• Christo Grozev, de Bellingcat : « Je peux être tué aujourd’hui »

    https://larevuedesmedias.ina.fr/christo-grozev-bellingcat-osint-russie-ukraine-investigation-sk

    Le site d’investigation international Bellingcat multiplie les scoops depuis 2014. Ses techniques d’enquêtes, essentiellement en ligne, percent les secrets les mieux gardés des services de renseignements. De passage à Paris, Christo Grozev, responsable des investigations sur la Russie, nous livre des éléments sur la méthode Bellingcat.

    #Bellingcat#Russie#sources

  • Électricité : les prix risquent de tripler en France cet hiver
    https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/electricite-la-france-s-oriente-vers-des-prix-deux-a-trois-fois-plus-eleve

    Alors que le pays fonce tout droit vers un déficit de production d’électricité cet hiver, les capacités d’importation depuis les pays voisins pour combler le manque de marges risquent d’être fortement limitées. De quoi inquiéter les marchés, qui anticipent une défaillance, ce qui fait grimper encore plus qu’ailleurs les prix de gros dans l’Hexagone. Explications.
    (Crédits : Reuters)

    « Il n’y a aucun risque de coupure » de courant l’hiver prochain, affirmait Emmanuel Macron début juin, au moment-même où le gouvernement allemand tirait la sonnette d’alarme et lançait son plan d’urgence énergétique. Et pour cause, « quand il y a des besoins, on s’approvisionne sur le marché européen », justifiait le chef de l’Etat, affirmant vouloir « rassurer » les Français.

    Et pourtant, depuis cette déclaration, les signaux pour le moins inquiétants se multiplient. Jusqu’à faire bondir les prix au plafond : dans l’Hexagone, ceux-ci se négocient actuellement au prix hallucinant de 790 euros le mégawattheure (MWh) pour octobre-décembre 2022 sur la bourse EPEX, soit deux à trois fois plus que dans les pays voisins ! Et frôlent même les 1.500 euros le MWh pour ce qui est des prix de pointe, contre moins de 500 euros en Allemagne. Une « différence énorme » qui montre que le marché « anticipe une défaillance » en France, alerte Nicolas Goldberg, spécialiste de l’énergie chez Colombus Consulting. Pour rappel, avant la crise sanitaire, le prix s’élevait à une cinquantaine d’euros le mégawattheure.
    L’atout nucléaire se retourne contre la France

    De fait, le pays fait face à une situation « spécifique », qui aggrave encore la crise et accroît la probabilité d’une pénurie de courant cet hiver, explique Jacques Percebois, économiste et directeur du Centre de Recherche en Economie et Droit de l’Energie (CREDEN). En effet, alors que son mix électrique repose toujours, en théorie, à presque 70% sur le parc nucléaire, celui-ci traverse une période d’indisponibilité historique. Selon le réseau européen des gestionnaires de réseau de transport d’électricité ENTSO-E, 27 des 56 réacteurs du territoire se trouvent en effet à l’arrêt.

    En cause : le décalage des maintenances du fait du coronavirus, qui tombent donc, pour plusieurs centrales, en ce moment-même, mais surtout l’identification récente d’un défaut de corrosion sur plusieurs infrastructures, et dont les causes et l’ampleur réelle restent inconnues. En février, EDF avait ainsi présenté un programme de contrôles afin de vérifier le nombre de réacteurs concernés par l’anomalie, et annoncé qu’il arrêterait en priorité, et d’ici à fin avril, Bugey 3 et 4, Cattenom 3, Chinon 3 et Flamanville 1 et 2.

    « Sans ce problème de fissuration qui pousse EDF à fermer une partie du parc, on aurait un réseau sans marges, mais pas à marge négative, comme c’est le cas actuellement », commente Nicolas Goldberg.

    Autrement dit, « l’avantage français du nucléaire se transforme en élément de faiblesse, et le restera tant que les réacteurs seront indisponibles, et le problème irrésolu », ajoute Jacques Percebois.

    Congestions aux frontières

    Ainsi, la France importera forcément de grandes quantités d’électricité pour satisfaire la demande cet hiver, affirme Jacques Percebois. Et notamment lors des pointes de consommation, celles-ci étant « habituellement plus fréquentes et fortes en France qu’ailleurs en Europe, étant donné que l’on se chauffe bien plus à l’électrique que nos voisins », précise l’économiste.

    Seulement voilà : les pays frontaliers risquent, eux aussi, de faire face à de fortes tensions d’approvisionnement, ou du moins de ne pas disposer de suffisamment de surplus pour satisfaire les besoins français. Pour s’en prémunir, l’Allemagne a notamment décidé de garder en activité près de 14 GW de centrales à charbon qui devaient fermer dès cette année. Mais même avec cette puissance supplémentaire, Berlin anticipe une pénurie dans le cas où la Russie décidait de réduire encore son offre de gaz, toujours essentielle pour alimenter ses centrales électriques.

    Surtout, les possibilités d’échange seront de toute façon restreintes par des freins techniques. « Il faut s’attendre à des goulots d’étranglement liés aux capacités d’interconnexion des réseaux, aujourd’hui limitées à 13 GW environ. C’est pour cela qu’en période de tension, il y a toujours des congestions aux frontières. Cela explique aussi que le prix de gros ne soit pas le même partout », note Jacques Percebois.

    Par conséquent, ce dernier devrait bien exploser en France, malgré la connexion du pays au marché européen de l’électricité. Reste à voir l’impact de ce phénomène sur les factures des consommateurs. En effet, l’Etat avait mis en place l’hiver dernier un bouclier tarifaire, aujourd’hui toujours en vigueur, afin de protéger les citoyens de la flambée des prix. Mais alors que la situation promet d’empirer, un tel dispositif pourrait peser lourd sur les finances publiques.

    « Pour limiter la hausse du tarif réglementé de vente à 4% plutôt que 40%, les pouvoirs publics sont déjà intervenus massivement, à tous les échelons. Ils ont mis sous perfusion les fournisseurs, tout en donnant des aides aux consommateurs, afin de faire en sorte que le marché tienne. C’est un interventionnisme extraordinaire, qui a coûté des fortunes aux contribuables », soulignait à La Tribune il y a quelques mois Xavier Pinon, cofondateur et dirigeant du courtier en énergie Selectra.

    Un manque criant de marges pilotables

    Dans ces conditions, le gouvernement n’a d’autre choix que de sonner le branle-bas de combat, soit pour accroître la production d’électricité nationale, soit pour diminuer la demande. Il a notamment annoncé son intention de rouvrir en urgence la centrale à charbon Emile Huchet, et d’engager un plan « sobriété », censé pousser l’Hexagone à économiser un maximum d’énergie sur le territoire.

    Mais en cas d’hiver froid, ces recours resteront largement insuffisants, tant le pays dispose de peu de marges de manœuvre pilotables en dehors du nucléaire.

    « Pendant de nombreuses années, nous n’avons plus construit de moyens de production pilotables [qui permettent de fournir de l’électricité sans variation liée aux conditions météorologiques ou géographiques, ndlr]. Nous en avons même fermé, en ne construisant que des éoliennes et des panneaux solaires à la place. Forcément, cela a déstabilisé le réseau, et accru le risque d’une non satisfaction de la demande », glissait à La Tribune André Merlin, le premier directeur de RTE, en avril dernier.

    Le gouvernement a notamment acté la fin de la centrale nucléaire de Fessenheim, en Alsace, définitivement mise à l’arrêt en 2020. « Celle-ci ne représentait qu’1,8 GW, son maintien n’aurait donc pas suffi, même s’il aurait apporté des marges bienvenues. Mais nous avons par ailleurs fermé plus de 10 GW d’énergies fossiles depuis 2012. Ce qui est bon pour le climat, mais aboutit logiquement à un manque significatif de pilotables. A cela s’ajoute notre retard sur l’efficacité énergétique, notamment dans les bâtiments, qui permettrait de réduire en parallèle la consommation », selon Nicolas Goldberg.

    D’autant que les rares projets mis en route pour compenser ces fermetures ont accumulé les déboires. Notamment la construction du réacteur nucléaire EPR de Flamanville (1,6 GW), qui essuie plus de dix ans de retard, et n’est toujours pas raccordée au réseau. Mais aussi la centrale au gaz de Landivisiau, opérée par TotalEnergies et mise en service en avril dernier, après de très nombreux glissements du calendrier.

    Du côté des installations non pilotables, le bilan de la France s’avère également peu reluisant, puisque l’Hexagone ne compte qu’un seul parc éolien en mer, raccordé au réseau il y a quelques semaines seulement. De manière globale, la filière éolienne reste à la peine : au 31 mars 2022, la puissance installée s’élevait à un peu plus de 19 GW, soit près de deux fois moins que les objectifs de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). Et pour ce qui est de l’énergie solaire photovoltaïque, la France n’en produit que 2,2%, soit trois fois moins que l’Allemagne ou l’Italie.

    Une « conjonction de facteurs défavorables », résume Jacques Percebois, dont les conséquences pourraient être majeures. En cas de pénurie, « les consommateurs domestiques seront de toute façon prioritaires », rappelle-t-il. Autrement dit, les entreprises seront les premières à se voir rationner, notamment les plus énergivores, ce qui n’est pas arrivé depuis les années 1950. A tel point que certains industriels cherchent à prendre les devants, comme Stellantis qui cherche un partenaire pour produire sa propre énergie.

    En avril dernier, l’exécutif avait ainsi publié un décret prévoyant le délestage, autrement dit la réduction momentanée et planifiée de la consommation de gaz naturel par certains consommateurs en cas de pénurie. Seraient d’abord concernés les 5.000 sites qui brûlent plus de 5 GW/h par an, en dehors de ceux assurant des missions d’intérêt général (écoles, hôpitaux, Ehpad...). Ce qui pourrait peser lourd sur le tissu industriel français, déjà ébranlé par une explosion des prix qui n’en finit pas.

    #sources_d'énergie #marché_de_l'électricité #interconnexion #centrales_nucléaires

  • Écrans plats : aux #sources - Par Daniel Schneidermann | Arrêt sur images
    https://www.arretsurimages.net/chroniques/le-matinaute/ecrans-plats-aux-sources

    Seule source à cette increvable rumeur des pauvres se précipitant sur les écrans plats de septembre : une étude de 1994, démentie par toutes les études suivantes sur le même sujet, selon laquelle 4% des familles admettaient en effet dépenser leur #allocation_de_rentrée à d’autres achats que des fournitures scolaires. À Blanquer qui objecte que « c’est du déclaratif », autrement dit que les arnaqueurs aux allocs ne vont pas avouer qu’ils arnaquent, les #fact-checkeurs les plus pointus ont riposté en interrogeant aussi les vendeurs de téléviseurs, lesquels ne constatent aucun boom en septembre, mais bien deux mois plus tard, à l’occasion du « black friday ».

  • Au fait, pourquoi les cookies s’appellent-ils des cookies ?
    https://www.numerama.com/tech/701436-au-fait-pourquoi-les-cookies-sappellent-ils-des-cookies.html

    En fait, comme le raconte un vieil article du New York Times, qui date du 4 septembre 2001 et intitulé La mémoire du Web a coûté la vie privée de ses utilisateurs, le nom des cookies vient des « magic cookies ». Le journal explique que lorsque les machines se transmettaient des bouts de code à des fins d’identification, les programmeurs d’alors surnommaient les données échangées des « cookies magiques ».

    Et ces « cookies magiques » n’ont cette fois rien à voir avec des contes féériques. Ce serait une référence au LSD. C’est une hypothèse crédible : dans l’ouvrage Aux sources de l’utopie numérique — de la contre-culture à la cyber-culture, Stewart Brand, un homme d’influence, Fred Turner relève, explique Xavier de La Porte, l’influence de cette drogue sur l’histoire intellectuelle des nouvelles technologies.

    Dans sa chronique en 2012 sur France Culture, il écrit : « On y comprend tout : comment l’informatique passe des militaires aux hippies, le rôle du LSD et des communautés, la place de la cybernétique et des analyses de McLuhan, le glissement vers l’entreprenariat et la nouvelle économie, Turner explique tout cela avec force détails, l’incarnant dans des trajectoires individuelles et des expériences collectives. »

    Et de toute évidence, cette influence du LSD n’a pas tout à fait disparu.

    Cette hypothèse du LSD se retrouve dans un billet sur Medium écrit par un informaticien et le site Waste of Server. Il s’agirait plus précisément d’une référence LSD issue elle-même d’une vieille bande dessinée de Dan O’neill des années 70 qui était populaire à San Francisco. La BD en question, Odd Bodkins, a été publiée entre 1964 et 1970 dans le San Francisco Chronicle.
    Un extrait d’une BD de Dan O’neill, où il est question du pays merveilleux des cookies magique. // Source : Dan O’neill

    D’autres hypothèses ont aussi été avancées, mais elles apparaissent moins solides que le récit plus haut — qui, bien qu’il tient la corde, reste incertain. Certains ont suggéré que ce serait une référence aux biscuits chinois (fortune cookies) en anglais, d’autres à une marionnette appelée Macaron le glouton (Cookie Monster), ou encore à un bocal à cookies que l’on remplirait et dans lequel on se servirait.
    On sait qui a eu l’idée du nom de cookie

    Toujours est-il que le choix d’utiliser le nom de cookies pour les cookies HTTP est à mettre au crédit d’un informaticien américain, Lou Montulli.

    Alors que ce nom servait déjà dans la programmation, il a décidé de le reprendre pour les communications électroniques. Nous sommes alors en 1994, Lou Montulli a 24 ans et est employé chez Netscape Communications, qui a conçu le premier navigateur grand public, très populaire dans les années 90. « Je suis en grande partie responsable de plusieurs innovations sur le web, notamment les cookies », écrit-il sur son site.

    Cela est confirmé sur le site du CERN. « Lou est surtout connu comme le créateur des cookies, mais il est aussi à l’origine de plusieurs technologies et normes fondamentales du web ». Parmi ses autres faits d’armes figurent l’élément de texte clignotant « Blink », la prise en charge images animées (GIF) dans le navigateur, la liaison sécurisée avec chiffrement SSL (HTTPS). Le détail se trouve sur son site.

    Maintenant, la prochaine fois que vous mordrez à pleines dents dans un cookie, vous aurez une sacrée histoire en tête — et à raconter.

    #Cookies #Fred_Turner #LSD #Sources_utopie_numérique

  • Pour une politique publique de la donnée | Les Echos

    https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/opinion-pour-une-politique-publique-de-la-donnee-1299481

    Par Emmanuel Larere (avocat associé chez Gide Loyrette Nouel)
    Publié le 18 mars 2021 à 13:39Mis à jour le 18 mars 2021 à 13:42

    Les administrations et organisations publiques disposent d’un patrimoine de données d’une grande richesse, dont leur valorisation est devenue un enjeu prioritaire. Néanmoins, le récent rapport Bothorel montre que le potentiel d’innovation de l’open data peine à être perçu. Les citoyens attendent des acteurs publics, au moins le même niveau de services que celui qu’ils reçoivent des entreprises privées.

    Pour réussir cette transformation, la gouvernance doit s’appuyer sur plusieurs leviers :
    – une cartographie exhaustive des données, leurs définitions, mais également leur qualité, essentielle pour que les différentes organisations puissent en tirer parti et mesurer l’impact des politiques publiques engagées.
    – Le partage de ces données entre l’État, les administrations publiques, les collectivités et les acteurs sociaux et économiques. Il faut saluer l’initiative de l’IGN qui a mis en accès libre et gratuit, toutes ses données publiques pour contribuer au plan de relance de l’économie.
    – La mise à disposition de cette donnée et des moyens d’action associés pour le citoyen, permettant de l’associer aux processus de gouvernance.

    #données #data #sources_ouvertes #bien_public #statistiques

  • Aux sources de l’utopie numérique : De la contre culture à la cyberculture - Corps en Immersion
    http://corpsenimmersion.com/2020/05/aux-sources-de-l-utopie-numerique-de-la-contre-culture-a-la-cyberc

    Stewart Brand occupe une place essentielle, celle du passeur qui au-delà de la technique fait naître les rêves, les utopies et les justifications auto- réalisatrices. Depuis la fin des années soixante, il a construit et promu les mythes de l’informatique avec le Whole Earth Catalog, le magazine Wired ou le système de conférences électroniques du WELL et ses communautés virtuelles. Aux sources de l’utopie numérique nous emmène avec lui à la découverte du mouvement de la contre-culture et de son rôle déterminant dans l’histoire de l’internet. « Ce livre réussit un véritable tour de force. Suivant la biographie de Stewart Brand, il dresse le portrait d’un personnage collectif : internet. En déplaçant l’attention des inventeurs vers les passeurs, Fred Turner offre une leçon de sociologie des sciences et des techniques. Toujours là au bon moment, Stewart Brand est le point d’intersection d’univers hétérogènes. Il amène le LSD dans les laboratoires du Stanford Research Institute, et introduit la micro- informatique dans l’univers pastoral des hippies »

    Fred Turner, 2013, Aux sources de l’utopie numérique : De la contre culture à la cyberculture, C&F Editions, 430 pages, 32,00 euros.

    #Fred_Turner #Sources_utopie_numerique

  • La réhabilitation de Beyrouth vue par l’architecte libanais Jad Tabet
    COURRIER INTERNATIONAL - PARIS
    Publié le 10/08/2020 -
    Interview du président de la Fédération libanaise des ingénieurs et architectes, l’architecte Jad Tabet
    https://www.facebook.com/jad.tabet.37/posts/1174953446219470

    Nombre de bâtiments totalement détruits : 20-30
    Effondrement majeur des murs structurels et des toits de bâtiments rendus inhabitables : 800-900
    Démolition partielle de logements rendus inhabitables : 2 300-2 500
    Dommages graves subis par les structures des logements : 3 000
    Dommages limités : 15 000-18 000
    Nombre d’édifices concernés par des ruptures de vitres : 18 000-20 000
    Nombre total de bâtiments touchés : 39 000-40 000
    Nombre estimé de logements touchés : 200 000

    #Beirutblas #sources #urbanisme #dégats #reconstruction

    • Mise à jour : https://www.facebook.com/jad.tabet.37/posts/1178791785835636

      Nous avons maintenant un décompte plus précis des bâtiments dans la zone la plus touchée par l’explosion : Medawar, Quarantina, Beddawi, Mar Mikhael, Geaitawi, Roum, Sagesse, Mar Nicolas, Gemmayzeh et Rmeil.
      En tout près de 6000 bâtiments dans l’ensemble de cette zone. A ce jour 111 batiments ayant un caractère "patrimonial » ont été inspectés. Une dizaine de bâtiments se sont effondrés et une quarantaine présentent des risques d’effondrement quasi total si des mesures d’étaiement provisoire ne sont pas mises en oeuvre rapidement, la majorité de ces bâtiments appartenant à la catégorie "patrimoniale". La Direction Générale de l’Archéologie en collaboration avec le centre de réhabilitation de l’Université libanaise et l’ordre des Ingénieurs et architectes s’occupent de ces bâtiments à caractère patrimonial et les promesses de dons tant du Liban que de l’étranger semblent affluer pour assurer leur réhabilitation. La sensibilisation de l’opinion publique libanaise et internationale, la pression des associations et des jeunes permettent d’espérer que la protection de ces bâtiments pourra cette fois être assurée.
      Deux questions restent néanmoins problématiques :
      1. Au delà de la protection d’une centaine de bâtiments patrimoniaux, c’est tout le tissu urbain de ces quartiers qu’il faut préserver et revitaliser pour empêcher la construction d’immeubles de grande hauteur comme les quelques immeubles qui ont été construits au cours des dernières années. Pour cela et sur proposition de l’Ordre des Ingénieurs et Architectes, le Conseil Supérieur de l’Urbanisme doit examiner la mise sous étude de toute cette zone afin de geler les opérations immobilières et les remembrements des parcelles pour une période d’un an le temps de préparer un plan général de protection et de mise en valeur de ces quartiers.
      2. Protéger le tissu urbain implique également la protection du tissu social des quartiers. Ce qui pose problème, ce sont les bâtiments "ordinaires" qui n’appartiennent pas à la catégorie "patrimoine". Ces bâtiments, construits en béton armé, ne présentent en général pas des dégâts structurels mais les logements y sont inhabitables à cause de la destruction des menuiseries extérieures, des vitrages en façade, des portes, de certaines cloisons intérieures, des ascenseurs, des réservoirs d’eau, etc... Ces bâtiments abritent la majorité écrasante des habitants et il est urgent de prendre les mesures de réparation afin de permettre le retour des habitants avant l’hiver. Or la majorité des habitants sont soit de petits propriétaires soit des locataires aux revenus modestes qui ne peuvent pas avancer les frais de réfection de leurs logements et qui craignent d’être expulsés par certains propriétaires désireux de hausser les loyers. L’établissement d’un constat exhaustif des dégâts dans ces logements afin de définir le montant des indemnités risque d’être très long (6 mois environ selon les premières estimations) et il n’y a aujourd’hui aucune source claire de financement pour la réfection des bâtiments "ordinaires" compte tenu de l’état calamiteux des finances publiques.
      Il faut absolument trouver au plus tôt des mécanismes qui permettent d’assurer le financement de la réfection de ces bâtiments sans attendre, afin d’assurer le retour rapide des habitants et éviter un massacre social similaire à celui provoqué par Solidere dans le centre ville de Beyrouth !

  • Opinion | Reporters Face New Threats From the Governments They Cover - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2020/01/26/opinion/greenwald-brazil-reporter.html

    Greenwald après Assange,

    Both cases are based in part on a new prosecutorial concept — that journalism can be proved to be a crime through a focus on interactions between reporters and their sources. Prosecutors are now scrutinizing the processes by which #sources obtain classified or private information and then provide it to journalists. Since those interactions today are largely electronic, prosecutors are seeking to criminalize journalism by turning to anti-#hacking laws to implicate reporters in the purported criminal activity of their sources in gaining access to data on computers or cellphones without authorization.

    #journalisme #répression #tests #démocratie #whistleblower #lanceur_d’alerte

    • « Il se passe quelque chose de très #malsain dans ce pays » : critiques après de nouvelles convocations de journalistes par la #DGSI
      https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/05/23/vague-de-protestations-apres-de-nouvelles-convocations-de-journalistes-par-l

      La rédaction du #Monde continue de dénoncer « une forme de banalisation de ce type de convocations, qui devraient être absolument exceptionnelles et liées à des affaires particulièrement graves de mise en danger de la sécurité nationale ». De source judiciaire, #Ariane_Chemin est convoquée dans le cadre d’une enquête ouverte pour « révélation de l’identité d’un membre des unités des #forces_spéciales ».

      Selon des sources concordantes, cette #enquête fait suite à une plainte déposée à la mi-avril par #Chokri_Wakrim. Ce dernier était lié par un contrat de protection rapprochée avec un homme d’affaires russe, qui a conduit à l’ouverture d’une enquête pour « corruption ». « L’intérêt public suppose de pouvoir enquêter sur les entourages et les liens entretenus par des collaborateurs de l’Elysée ou de Matignon, quels que soient leurs parcours antérieurs », défend Luc Bronner.

      La rédaction de #Disclose dénonce également « une nouvelle tentative du #parquet_de_Paris de contourner la #loi_de_1881 sur la liberté de la presse et la protection des sources ». « En tant que témoin notre #journaliste ne pourra pas être assisté d’un avocat. Il ne pourra pas non plus faire valoir le “droit au silence”. Mais en tant que journaliste, il pourra invoquer le secret des #sources », précise le site.

  • Trois journalistes convoqués par la DGSI pour avoir détaillé l’usage d’#armes françaises au #Yémen
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/04/24/armes-francaises-au-yemen-trois-journalistes-convoques-par-la-dgsi_5454482_3

    Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris pour « compromission du #secret_défense nationale » après la transmission au média en ligne Disclose d’une note classée « #confidentiel-défense » évoquant l’utilisation d’armes françaises au Yémen, a appris l’Agence France-Presse (AFP), mercredi 24 avril, de sources concordantes.

    [...]

    Les trois journalistes convoqués par la #DGSI sont les deux fondateurs de #Disclose, Mathias Destal et Geoffrey Livolsi, ainsi que Benoît Collombat, de la cellule investigation de Radio France. Pour M. Livolsi, « cette enquête judiciaire n’a qu’un seul objectif : connaître les #sources qui nous ont permis de faire notre travail ». « C’est une #atteinte à la #liberté_de_la_presse et à la #protection_des_sources des #journalistes », a-t-il ajouté. « Nous serons très fermes sur la protection des sources de nos journalistes », a réagi l’avocate de Disclose, Me Virginie Marquet.

    Pour Cécile Coudriou, présidente d’Amnesty International France, Paris « se cache trop derrière ce secret-défense. La transparence devrait être enfin de mise. » « Disclose a montré des preuves irréfutables (…) qui établissent qu’il y a bel et bien une complicité indirecte avec des crimes de guerre. L’argument du secret-défense ne peut plus suffire, a-t-elle déclaré à l’agence Reuters. Nous sommes pour la protection des lanceurs d’alerte quand l’intérêt général est en cause, et là, c’est largement le cas. »

  • Initiation des jeunes filles à la cartographie numérique libre (OpenStreetMap) – CAFDO

    https://www.donneesouvertes.africa/initiation-des-jeunes-filles-a-la-cartographie-numerique-libre-o

    Super chouette et super intéressant. Je n sais pas trop quel # mettre mais vous pouvez compléter.

    https://www.donneesouvertes.africa/wp-content/uploads/2019/01/Image-1.jpeg

    La CAFDO en collaboration avec OpenStreetMap Côte d’Ivoire, dans le but de promouvoir les données ouvertes, ont organisé, le 20, 21 et 22 Décembre 2018, un atelier de formation à la cartographie numérique libre dédiée uniquement à la jeune fille.

    Il s’est tenu, à Abidjan du 20 au 22 Décembre 2018, un atelier de formation à la cartographie numérique (OpenStreetMap), l’atelier a été animé par Ly Racky, consultante en cartographie numérique et secrétaire de OpenStreetMap Côte d’Ivoire, elle a défini le cadre d’animation de l’atelier de formation qui a réuni durant trois (03) jours une quinzaine de participantes. Cette formation fait suite à un appel à candidatures pour des activités de promotion de la donnée ouverte, initié par la CAFDO.

    #osm #sources_ouverts #cartographie #égalité

  • Accès géographique | Gallica

    https://gallica.bnf.fr/html/und/images/photos-SG/acces-geographique

    Voilà une excellente nouvelle !

    La #Société_de_géographie a été fondée à Paris en 1821 avec pour buts de concourir aux progrès de la géographie et d’encourager les voyages de découvertes dans les contrées encore inconnues. Une bibliothèque est prévue dès l’origine et s’enrichit au fil des années d’une documentation considérable reçue par don ou échange : récits de voyage, revues de géographie, cartes et atlas, notes et carnets d’explorateurs et, dans le dernier quart du siècle, photographies. C’est en effet dans la décennie 1875-1885 que la photographie va prendre toute sa place dans les collections. Les premiers dons importants et spontanés de photographies d’explorateurs ou de voyageurs arrivent à la bibliothèque suscitant l’intérêt de ses dirigeants. La Société de géographie sollicite alors, sous l’impulsion de son bibliothécaire James Jackson, les dons de photographies à caractère géographique. En quelques années plusieurs milliers de photographies sont reçues et constituent l’embryon d’une collection qui ne cessera de croître au cours des décennies.

    Le département des Cartes et Plans de la BnF est depuis 1942 dépositaire des collections de la Société de géographie. Le fonds iconographique compte environ 145 000 photographies, prises entre 1850 et 1950 dans le monde entier. L’intérêt de cette collection, où se croisent la géographie, l’histoire, l’ethnologie, l’archéologie ou l’architecture est à la fois documentaire et esthétique, comme en témoignent certains grands noms de la photographie : Felice Beato, Désiré Charnay, Timothy O’Sullivan, Marc Ferrez ou Aimé Civiale. La numérisation de ce fonds est en cours depuis 2007 et permet de mettre en ligne chaque année plusieurs milliers d’images sur Gallica et #Gallica intra muros.

    On y trouve même des documents sur ma ville en Norvège !

    https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6903876p?rk=21459;2

    « Plan de la ville d’Arrendal en Nortwege, dans la province de Christiania : [dessin peut-être par Louis Boudan ?]

    #géographie #photographie #cartographie #sources_ouvertes #biens_communs #archives

    • ""Pour revenir à l’article de Wikipédia, l’ajout a été fait par quelqu’un qui est familier de Wikipédia, puisque, j’ai fait le test, il n’est pas possible d’obtenir ce code depuis l’éditeur visuel :

      Cette affirmation fallacieuse a été retirée le 14 décembre, le même jour, donc, à 16:15, soit cinq heures après avoir été fielleusement ajoutée. Cinq heures d’erreur, à l’échelle d’une encyclopédie, ce n’est pas grand chose, mais voilà, ce sont cinq heures pendant lesquelles le public, intrigué par l’affaire du Conseil National du Numérique, est venu sur la page se faire une idée. Ce jour-là, l’article Rokhaya Diallo a été affiché 9500 fois, ce qui est loin d’être négligeable et en a fait la 29e page la plus consultée du site — affluence sans commune mesure avec le jour précédent (où la page ne figure pas parmi les cent plus fréquentées) ni avec le jour suivant (où elle a eu trois fois moins de lecteurs). On peut imaginer que cet ajout, réalisé à un moment optimal, a influencé le portrait qu’un nombre considérable de gens se font de Rokhaya Diallo, d’autant que « l’information » a été immédiatement répercutée par de nombreux sites et des particuliers, abusés de bonne foi.""

    • Il y a au moins une idée dans son texte avec laquelle je souscris (sur certains sujets je fais pareil) :

      On m’a rapporté souvent que des enseignants du secondaire interdisent à leurs élèves de recourir à Wikipédia, disant qu’il faut impérativement chercher d’autres sources, parce que Wikipédia n’est pas fiable, ou bien n’est pas d’une qualité suffisante pour répondre aux critères d’un devoir scolaire [...] la consigne anti-Wikipédia est un peu hypocrite car rares sont ceux d’entre nous qui n’utilisent pas l’Encyclopédie libre comme porte d’entrée pour explorer un sujet, ou en tout cas, qui ne s’en satisfont pas pour obtenir tel ou tel renseignement factuel.


  • On l’a oublié, François Mauriac, Prix Nobel de littérature, fut aussi l’auteur de plus de 3000 articles de presse. Quels enjeux et obstacles pour les numériser ? Quels usages attendus ?
    http://sms.hypotheses.org/10345
    #littérature #histoire #numérisation #sources #presse #Mauriac #FrançoisMauriac #usages #numérique

  • Open data et archives : indécision et redevances freinent le mouvement vers la gratuité

    http://www.lagazettedescommunes.com/524509/open-data-et-archives-indecision-et-redevances-freinent-le-mou

    Avec l’adoption des lois Valter et Lemaire, les services d’archives sont contraints de revoir leur politique de diffusion des données. Mais de nombreux départements n’ont, à ce jour, pas arrêté de décision. Parmi ceux qui l’ont fait, une majorité a opté pour le maintien des redevances. Mais la gratuité gagne progressivement du terrain.

    #sources_ouvertes #open_data #gratuité #données #data

  • Sommaire | Patrimoines Partagés تراث مشترك

    http://heritage.bnf.fr/bibliothequesorient/fr/sommaire

    Derrière les affrontements politiques, il y a toujours les échanges et les interactions car contrairement aux affirmations de certains l’Orient et l’Occident sont condamnés à se rencontrer en permanence...

    #moyen-orient #sources_ouvertes #domaine_public

  • #Presse bourgeoise, ultralibérale, aux ordres… État des lieux et perspectives avec Alain Accardo - Acrimed | Action Critique Médias
    http://www.acrimed.org/Presse-bourgeoise-ultraliberale-aux-ordres-Etat

    Alain Accardo est sociologue, maître de conférences à Bordeaux-Montaigne et chroniqueur régulier pour l’excellent mensuel La Décroissance. Il vient de faire paraître, dans la collection Cent mille signes des éditions Agone, un essai intitulé Pour une socioanalyse du journalisme. Pour ce spécialiste de Pierre Bourdieu, hors de question de penser que les journalistes participent à un grand complot pour protéger l’ordre libéral établi ou qu’ils obéissent docilement aux injonctions de leurs richissimes actionnaires. Selon lui, les journalistes se contentent simplement d’être eux-mêmes, c’est-à-dire une « fraction emblématique de la nouvelle #bourgeoisie intellectuelle », qui est née dans le système, en vit et tient à le faire perdurer. Par son analyse aussi pertinente qu’originale, Alain Accardo nous livre un état des lieux saisissant de la presse actuelle, qui parlera à n’importe quel pigiste précaire, mais également des pistes − possibles, exigeantes, radicales − pour mettre en place, demain, un vrai service public de l’information.

  • The Internet Made Information Free: Now It Has Come For Academic Research

    https://www.forbes.com/sites/kalevleetaru/2017/07/31/the-internet-made-information-free-now-it-has-come-for-academic-research

    A new study out earlier this month suggests that the world’s largest “pirate” archive of academic literature, #Sci-Hub, may hold as much as 68.9% of the 81.6 million scholarly publications captured in Crossref’s DOI database. Put another way, more than two-thirds of the world’s major contemporary research output is now available completely for free, despite a vast fraction of it being ordinarily paywalled away from public (and even scholarly) access. What does this latest glimpse into the world of copyright tell us about the future of academic publishing and open access?

    #open_access #sources_ouvertes

  • Le nouvel exécutif a-t-il un problème avec la #liberté de la #presse ? | Alternatives Economiques
    https://www.alternatives-economiques.fr/nouvel-executif-a-t-un-probleme-liberte-de-presse/00079325

    Le nouvel exécutif a-t-il un problème avec la liberté de la presse ? Le 18 mai, nous nous étions inquiétés de la façon dont l’Elysée organisait le voyage au Mali du président de la République, en sélectionnant les journalistes chargés de couvrir ce déplacement. Pas question d’« imposer » des choix aux rédactions, fut-il alors répondu. Or la semaine dernière, ce sont cette fois deux ministres qui ont envoyé des signaux extrêmement préoccupants, quant à la manière dont ils conçoivent l’indépendance des #médias et la protection des #sources, ou plutôt leurs limites.

    #démocratie #France

  • Quelles sources en architecture, urbanisme et paysage ? – Lab & doc
    http://labedoc.hypotheses.org/284

    Vous avez une idée absolument révolutionnaire dans le domaine de l’architecture, de l’urbanisme et du paysage et vous voulez la faire connaître au monde entier ? N’hésitez pas : HAL est là pour ça (ceci sera l’objet d’un post ultérieur) !

    Mais avant cela, il y a tout de même quelques étapes à respecter, et en premier lieu celle qui consiste à crédibiliser votre discours en vous appuyant sur des sources reconnues...

    #Architectures #Urbanisme #paysage #sources

  • Savoirs CDI : Gilles Sahut et les arcanes de Wikipédia
    https://www.reseau-canope.fr/savoirscdi/index.php?id=3019


    L’importance des références dans Wikipédia

    La question référentielle est centrale dans les travaux de Gilles Sahut. Il rappelle qu’il s’agit d’une tradition qui s’est construite au fil des siècles et cite à cet effet Langlois et Seignobos en France, pour qui *« le texte persuade, les notes prouvent »* .

    Cette pratique s’est développée principalement dans le cadre scientifique au travers de la logique des publications notamment pour renforcer l’argumentation :

    « L’étude ethnographique du travail scientifique publiée par Latour détaille les procédés rhétoriques utilisés par les chercheurs pour étayer la crédibilité des textes qu’ils produisent. Muni de références, un écrit de recherche devient plus difficilement contestable. Il est mieux armé pour affronter la critique, pour être engagé sur le terrain des controverses et résister aux attaques d’un éventuel contradicteur (et concurrent). Par l’intégration de références dans un écrit, le scripteur atteste à la fois de l’existence d’une source et de la présence d’une information au sein de celle-ci. Rappelons que “Le document est une preuve et la mention d’un document est la preuve que le document existe : c’est la preuve de ici preuve” (Couzinet, Régimbeau, Courbières, 2001), Dès lors, l’information devient virtuellement vérifiable par un lecteur, ce qui a pour effet d’accroître sa crédibilité. » (Sahut, 2015)

    La référence est aussi un moyen de se placer dans une sorte de filiation pour tenter de capter en quelque sorte l’autorité du document cité. On retrouve dans le projet de Wikipédia une forme de filiation encyclopédique. La crédibilité encyclopédique a en effet souvent reposé sur une autorité institutionnelle ou tout au moins sur celle de ses rédacteurs qui doivent être jugés sérieux tout au moins par leurs pairs. Plus l’encyclopédie gagne ensuite en crédibilité, plus c’est finalement le fait d’en être contributeur qui devient un gage de qualité. C’est dans ce cadre que l’encyclopédie de Diderot et D’Alembert s’est inscrite :

    « À travers leur œuvre, les philosophes affirment la primauté des droits de la raison sur la force de la tradition. L’Encyclopédie retranscrit l’évolution conjointe des sciences et techniques et du devenir des humains, ces derniers disposant de la capacité de diriger la marche des savoirs afin de développer ceux qui sont le plus utiles8. L’autorité repose désormais sur l’expertise de l’auteur qui prime sur le poids des textes du passé. » (Sahut, 2015, P.132)

    #citation #wikipédia #sources_documentaires