• La construction de l’antisémitisme à gauche s’est faite par l’association du juif et du capitalisme. @LeGrooooove
    https://twitter.com/LeGrooooove/status/1431999801642602498

    Pour rappel, quelques citations

    Toussenel : « La répulsion universelle, écrit-il, que le juif a inspirée si longtemps n’était que la juste punition de son implacable orgueil, et nos mépris les représailles légitimes de la haine qu’il semblait porter au reste de l’humanité »

    Blanqui : « La Bourse est en rut. […], l’agiotage, l’industrialisme, la juiverie sont en liesse. »

    Proudhon : « Juifs. Faire un article contre cette race, qui envenime tout en se fourrant partout, sans jamais se fondre avec aucun peuple. […] Abolir les synagogues, […] Le Juif est l’ennemi du genre humain. Il faut renvoyer cette race en Asie ou l’exterminer. »

    Jules Guesde : "Les juifs sont une pieuvre, bienheureuses les caricatures."

    « Ils tiennent une grande partie de la presse, les grandes institutions financières, et, quand ils n’ont pu agir sur les électeurs, ils agissent sur les élus ».

    Bref, la gauche historique en France a aussi défini l’antisémitisme comme critère de l’anticapitalisme et la résurgence d’une part de ce lexique interpelle à juste titre, même si on peut débattre de ce qu’elle est réellement dans l’actualité.

    De fait, @noemie_issan, à qui j’apporte tout mon soutien, peut faire erreur, là n’est pas la question. Son interrogation demeure absolument légitime si l’on situe l’association historique entre l’usurier et le juif.

    Il ne s’agit pas de dire que l’anticapitalisme est gangréné par cette question, mais que cette question a participé aux revendication anticapil[ta]stes, et qu’ainsi, l’héritage d’un vocabulaire n’est pas anodin.

    On peut mille fois affirmer que la phrase de Mélenchon n’est pas préparée [mais ce n’est pas le cas, c’est un discours écrit, ndc] , qu’elle est sans rapport, il n’en demeure pas moins vrai que son vocabulaire s’inscrit dans une tradition d’insinuations, de déclarations, voire de quolibets.

    De même, il n’a jamais été affirmé que Mélenchon était un antisémite sanguin, mais que son propos correspondait à un cadre situé historiquement, perpétuant une tradition de ciblage des juifs.

    De même, les réactions et les procès en appropriation de la douleur, en délit politique et en chantage, montrent que cet antisémitisme, s’il n’était pas dans la bouche de Mélenchon, était au moins dans la tête de certains de ses soutiens.

    Et désolé, mains interroger un discours n’est jamais un tort, et il serait bon de garder vos nerfs intacts et vos hymnes indignés dans vos poches, @noemie_issan est tout à fait prompte à discuter de son analyse, à condition que vos réactions ne l’approuvent pas.

    Pour tout dire, je ne sonde pas les intentions de Mélenchon, je m’en branle. Mais sa complaisance avec Maboula Soumahoro, des associations qui cautionnent Sarsour, me fait penser que l’antisémitisme passe au millième plan de la question antiraciste.

    Et le problème avec la gauche moderne, pour respecter les universitaires, est parfaitement bien décrit ici, par la gauche elle-même, qui s’inquiète pour les juifs :

    INTERSECTIONNALITÉ ET ANTISÉMITISME. UNE NOUVELLE APPROCHE

    http://golema.net/analyses/intersectionnalite-et-antisemitisme-une-nouvelle-approchezz

    Il faut unir la société par la laïcité et le refus absolu de la diabolisation d’une religion, quelle qu’elle soit. Non, l’ennemi ce n’est pas le musulman, c’est le financier !, Mélenchon 28 août 2021, discours de lancement de sa campagne présidentielle.

    #gauche #antisémitisme #républicains #chauvinisme #souverainisme

    • De même, les réactions et les procès en appropriation de la douleur, en délit politique et en chantage, montrent que cet antisémitisme, s’il n’était pas dans la bouche de Mélenchon, était au moins dans la tête de certains de ses soutiens.

      Si je comprend bien le pbl c’est les réactions des soutiens de Méluch qui ne voient pas d’antisémitisme dans cette phrase et le fait qu’il soutienne Maboula Soumahoro et Sarsour. Je vais allé chercher qui c’est je connais pas ces gens qui doivent etre probablement antisémite vu le contexte.

      edit - c’est plutot deux femmes militantes antisionistes mais vu que l’antisionisme est taxé d’antisémitisme par les sionistes et que des antisémites se cachent derrière l’antisionisme ....

    • FINANCIER, IÈRE, adj. et subst.

      I.− Adjectif
      A.− Relatif aux grandes affaires d’argent, à ceux qui s’occupent de grandes affaires d’argent. Scandale financier ; page financière d’un journal ; opérations financières. Le père Goriot (...) allait à la Bourse et (...), suivant une expression assez énergique de la langue financière, carottait sur les rentes (Balzac, Goriot,1835, p. 34).[Les jeunes gens du Sud des États-Unis] s’occupent, en général, de questions financières : cours du coton, valeurs et obligations (Camus, Requiem,1956, 1repart., 2etabl., p. 828) :
      1. Le crédit viticole s’appuyait sur un excellent système financier : il prêtait aux cultivateurs la moitié du prix d’estimation de leurs biens, garantissait le prêt par une hypothèque, et touchait des emprunteurs les intérêts, augmentés d’un acompte d’amortissement. Zola, Curée,1872, p. 417.
      − En partic.
      ♦ Vx. `Écriture financière, écriture en lettres rondes. On dit de même, lettre financière,, `(Ac. 1835, 1878).
      ♦ [En parlant d’un attribut, d’une manifestation de l’esprit hum.] Talents financiers. Mon goût financier Me refit caissier En Bohême (Dumas, Père, Noce et enterrement,1826, I, 5, p. 79).Chargé (...) de représenter la France (...) comme contrôleur de la Dette, en Égypte, où grâce à ses grandes capacités financières il avait rendu d’importants services (Proust, J. filles en fleurs,1918, p. 434).
      B.− Relatif aux ressources en argent
      1. de l’État. En présence des lois financières qui se préparaient, la plus grande partie des gens qui avaient de l’argent le plaçaient à l’étranger (Goncourt, Journal,1895, p. 870).Alexander Sachs (...), spécialiste des crises financières, un homme que les pays d’Europe appelaient en consultation quand il fallait effectuer une dévaluation à chaud (Goldschmidt, Avent. atom.,1962, p. 32) :
      2. ... le pouvoir, loin d’être absolu, était tenu en échec par les parlements dont l’opposition aux réformes financières paralysait le gouvernement... Bainville, Hist. Fr.,t. 1, 1924, p. 291.
      2. d’un particulier. Embarras financiers. Elle [la jeune femme] avait réglé, avec une sûreté d’homme d’affaires, tous les détails financiers du ménage (Maupass., Bel-Ami,1885, p. 214).Ce ton de comptable dont il tentait de mesurer le volume financier de l’un des trente ou quarante hommes les plus riches du monde (Malègue, Augustin, t. 2, 1933, p. 174) :
      3. Malheureusement, mes affaires financières étaient alors assez embrouillées. Depuis que je m’étais livré à la muse, mon oncle le bonnetier m’avait fermé sa porte, et il parlait de me déshériter. Reybaud, J. Paturot,1842, p. 8.
      C.− [En parlant d’une pers. phys. ou mor., d’un ensemble de pers.] Qui s’occupe de grandes affaires d’argent. Bourgeoisie, entreprise, société financière. Une oligarchie financière tenant (...) tout l’État dans sa main, l’argent était le roi et le dieu de Carthage (Michelet, Hist. romaine, t. 1, 1831, p. 190) :
      4. ... Paulo Prado, agent financier du gouvernement brésilien depuis que les récoltes du café garantissaient les emprunts d’État de la banque fédérale... Cendrars, Bourlinguer,1948, p. 346.
      − Qui s’occupe du budget. Directeur administratif et financier. La direction « arbitre », après consultations, pour donner ses instructions aux services de fabrication et aux services financiers (Perroux, Écon. XXes.,1964, p. 554).
      D.− (Sauce, garniture) financière/à la financière. (Sauce, garniture) avec des truffes émincées, des quenelles, des ris d’agneau, des olives, des crètes et des rognons de coq, etc. (d’apr. Ac. Gastr. 1962). Vol-au-vent à la financière (Zola, Nana,1880, p. 1301).Poulet financière (Proust, Guermantes 2,1921, p. 503) :
      5. ... dans toutes les séries d’apprêts (...), il y en a toujours un ou plusieurs qui portent pour qualification : à la financière. Et on sait que ce n’était pas le roi, mais les fermiers généraux qui mangeaient autrefois le premier plat de petits pois (...). Les choses ne se passent pas autrement de nos jours : les tables financières continuent à offrir tout ce que la nature a de plus parfait, les serres de plus précoce, l’art de plus exquis... Brillat-Sav., Physiol. goût,1825, p. 155.
      II.− Substantif
      A.− Masc. Celui qui s’occupe de grandes affaires d’argent. Il est riche comme un financier (Ac.1835, 1878).Voilà M. Grandet, excellent financier, qui comprend l’argent et ses mouvements (Stendhal, L. Leuwen,t. 3, 1836, p. 332).Le financier Laffite, un homme à qui tout avait réussi (Bainville, Hist. Fr.,t. 2, 1924, p. 154) :
      6. Collé avait placé une somme d’argent considérable, à fonds perdus et à dix pour cent, chez un financier qui, à la seconde année, ne lui avait pas encore donné un sou. Chamfort, Caract. et anecd.,1794, p. 129.
      − En partic. [Sous l’Ancien Régime] Celui qui régissait des biens appartenant au roi. Le contrôleur général des finances, M. de Silhouette, après avoir fait rendre gorge aux financiers, se [vit] contraint de quitter sa charge (Guéhenno, Jean-Jacques,1952, p. 61).
      − P. méton. Personnage littéraire, en particulier de théâtre, qui s’occupe de grandes affaires d’argent. Jouer les financiers (Ac.). [Les financiers] sont toujours les mêmes. Aussi, au théâtre, le financier est-il un personnage épais, grossier et fastueux, avare avec les pauvres, prodigue avec les riches (Balzac, Œuvres div.,t. 2, 1831, p. 410).Sauf le financier, plus rien (...) ne subsiste maintenant de l’épopée balzacienne (Léautaud, Essais,1899, p. 47).
      B.− Fém., rare, vieilli. Épouse d’un homme qui s’occupe de grandes affaires d’argent. Ce fut de sa main [de MmeLauwerens] que Renée reçut son premier ennui, le jeune duc de Rozan, que la belle financière plaçait très difficilement (Zola, Curée,1872, p. 424).La financière [Mmedu Moley], aux lundis où l’on ne recevait que des hommes à dentelles (...) est encore séduisante en ce portrait qui n’est plus celui de sa première jeunesse (Goncourt, Mais. artiste,1881, p. 146).
      Prononc. et Orth. : [finɑ ̃sje], fém. [-sjε :ʀ]. Ds Ac. 1694-1932. Étymol. et Hist. Ca 1440 subst. financiere « personne qui possède, propriétaire »

      https://www.cnrtl.fr/definition/financier

    • Pour la phrase sur Jesus c’est une phrase antisémite ? Je découvre que des tas de ref antisémite m’échappent totalement. La misogynie je la détecte facilement mais pas l’antisémitisme lorsqu’il est insidieux. Je comprend cette phrase comme des accusations imaginaires contre les juifs puisque jesus a pas été crucifié et le déicide dont on accuse les juifs est une accusation mensongère pour les persécuté. Mais je comprend probablement mal ayant un a priori favorable sur Méluch ca me fait chier de découvrir ca.

    • Aujourd’hui, on peut être d’extrême droite et avoir de bonnes relations avec Israël, et porter les insignes nazis, et être antisémite, tout en étant soutenu par l’UE. Dans les faits, tu peux être antisémite, tant que tu es sioniste, ça ne justifie pas qu’on fasse l’exégèse de tout ce que tu peux déblatérer quotidiennement. Un exemple sympa, Darmanin et son livre où il fait part de son antisémitisme et dont tout le monde se contrefout...
      Sérieusement, vous pensez vraiment que Mélenchon est le prochain Hitler ? Il a écrit l’équivalent de Mon combat ? Ou c’est juste qu’on aimerait bien qu’il finisse comme Corbin ?

    • @biggrizzly C’est vrai que l’antisémitisme de droit est pas beaucoup dénoncé tant que ca reste sioniste et qu’on cherche des poux à Mélenchon probablement à cause de ses soutiens pro-pal. C’est aussi qu’on est plus sévère avec son propre camps à gauche et je sais plus qui parlait de recherche de pureté. Je croi pas que Mélenchon soit antisémite je croi qu’il cherche plutot à ménagé la chèvre et le chou et faire la quadrature du cercle. C’est aussi le piège de la fausse laicité qu’on nous inflige depuis 20-30 ans pour discriminer les français·es racisé·es et accablé les immigré·es de tous les maux. Les affiches de Blanquer surf sur ce même racisme en parlant de laïcité et en montrant des gosses qui portent des prénoms à consonnance africaine. « L’ennemi c’est pas le musulman, c’est le financier » dans ce contexte de confusion ca renvoie à beaucoup trop de significations parasites pour qu’on y trouve pas midi à sa porte.

    • @unagi j’avoue avoir du mal à y croire mais cela fait de moi aussi une raciste par antisémitisme car les choses sont clairement limpides.
      Mais je croi que tu es toi aussi antisémite avec ton « ni raciste, ni antisémite » puisque sur un autre poste @val_k partage ceci :

      Si dans ton esprit, la catégorie des « racisé-e-s » n’inclut pas les Jui-f-ve-s ou si tu prétends que « les Jui-f-ve-s ne sont pas racisé-e-s », tu n’es pas au clair sur l’antisémitisme.

      https://seenthis.net/messages/927911

    • @mad_meg si ça peut te rassurer dis-toi que LFI est encore plus perdue : rembarrer voire agresser les personnes concernées choquées par l’évocation d’un trope antisémite dans un contexte qui s’y prête, plutôt que de simplement reconnaître ce qu’elles disent et essayer d’en tenir compte comme tu le fais.

    • Merci @zorba d’essayer de me rassurée mais j’ai commencé aussi par me moquer des arguments des personnes concernées et je ne suis pas dans une complète reconnaissance de leurs arguments, d’où les réactions exaspérées de @unagi qui sont toute à fait compréhensibles.

  • Antisémitisme.
    « Jean-Luc Mélenchon est cultivé et à des décennies d’expérience politique.
    Il sait où il va.
    Ce ne sont pas des mots maladroits au hasard d’un militant de 16 ans sur sin mur fb.
    Il est bien malheureux qu’une partie de ses soutiens ici n’y voient qu’une calomnie »

    Thread by Brasiers on Thread Reader App – Thread Reader App
    https://threadreaderapp.com/thread/1432243733412651013.html

    Jean-Luc Mélenchon est cultivé et à des décennies d’expérience politique.
    Il sait où il va.
    Ce ne sont pas des mots maladroits au hasard d’un militant de 16 ans sur sin mur fb.
    Il est bien malheureux qu’une partie de ses soutiens ici n’y voient qu’une calomnie

    • Domage qu’il n’y ai pas la citation de Méluch on sais meme pas de quoi parle cette personne.

      Alors non, dénoncer une classe dominante c’est s’inscrire dans une position anticapitaliste. Alors que restreindre la dénonciation à la seule « Finance », et a fortiori en la personnalisant par « le Financier », c’est un mécanisme archi-classique du discours antisémite, déjà étudié

      Le financier ca me fait pensé à un homme blanc mais pas juif. J’aurais plutot l’impression que c’est les personnes qui entendent juif quant on prononce financier qui ont un petit souci... Je me demande si mes dessins sont pas aussi antisémite car je met des titres du genre « le marchand » "le propriétaire" « l’impérialiste »...

      « La critique de la seule finance amène à l’antisémitisme, quand elle ne le constitue pas déjà. »
      Méluch ne critique pas « la seule finance » dans sa politique, il critique aussi l’institution policière, le manque de mesures en faveur de la préservation de la nature, la constitution presidentaliste, le racisme systémique y compris l’antisémitisme et ma liste est très très loin d’être exhaustive.

    • J’ai pas vu d’impureté antisémite chez la méluch, mais je présume qu’il aurait du dire que son ennemi est La finance comme le font les financiophiles hollandais. Tant que j’y suis, est-ce que les financiers ne sont pas antisémite de se dire financiers ? C’est un mot qu’a utilisé Drumont, il devrait être banni du vocabulaire et je me demande au passage si je suis pas antisémite jusqu’a l’anthropophagie car il m’arrive parfois de savourer un certain gâteau au beurre et à la poudre d’amande alors que je n’ai plus 16 ans et que ma culture politique n’est pas totalement nulle.
      Pour revenir à Méluch, c’est avec ce genre d’accusation abusive que les accusateurices constituent les prétendues preuves qu’illes ressortirons à l’accusation suivante. Calomniez, calomniez, il en restera toujours qqch...

    • C’est une critique courante dans la théorie anticapitaliste, et notamment venant de la critique de la valeur : critiquer la finance uniquement, critiquer « les 1% contre les 99% », c’est un #anticapitalisme_tronqué, lié de manière assez courante dans l’histoire à l’ #antisémitisme. Plutôt que critiquer le capitalisme en soi, l’ensemble de ses mécanismes de base (ceux qui valent quelque soit les époques), et ce qui vaut aussi pour le soi-disant « bon capitalisme à papa » d’avant la financiarisation, auquel on ne reviendra jamais, et qui n’était pas moins du capitalisme dégueu et problématique.

    • Merci pour ton explication @rastapopoulos mais depuis le debut on a pas la citation de Méluch et je sais juste qu’il a dit finance au masculin dans une phrase, c’est un peu court. Du coup quand Hollande dit « mon ennemi c’est la finance » il dit aussi un gros truc antisémite puisqu’il ne critique pas le capitalisme intégral ?

    • Il est bien malheureux qu’une partie de ses soutiens ici n’y voient qu’une calomnie contre leur leader car :
      –Ça ne le concerne pas que lui mais un large spectre de la gauche et des mouvements sociaux.
      – les dégâts du non-traitement de ce sujet sont réels et vont durer.

    • un gros truc antisémite puisqu’il ne critique pas le capitalisme intégral ?

      En plus du potentiel d’antisémitisme qui peut se sentir cautionné par ce genre de discours, le principal problème de désigner la finance comme LE problème, c’est de laisser penser qu’il existerait un capital productif souhaitable, du type « Après tout, n’est-ce pas ce capital-là qui donne du travail aux travailleurs ? »

      Si l’on veut dépasser le capitalisme, alors il faut bien envisager de dépasser le travail aussi (et donc envisager que « travailleur » n’est pas une condition positive en soi)

    • Pour Hollande le coté hypocrite ne m’a pas échappé. Mais pour Méluch je sais toujours pas ce qu’il a dit exactement et là j’ai l’impression qu’il a dit « mon ennemi c’est uniquement le financier et j’ai rien contre le capitalisme à part ca » mais je suis un peu surprise car j’ai toujours pas vu la citation exacte ce qui aide pas.

    • La voila cette citation même pas cité :
      « Il faut unir la société par la laïcité et le refus absolu de la diabolisation d’une religion, quelle qu’elle soit. Non, l’ennemi ce n’est pas le musulman, c’est le financier ! »

    • Dans la phrase même il dit qu’il faut pas diabolisé une religion quelqu’elle soit et n’etant pas aussi calé que vous en critique de la valeur et histoire de l’antisémitisme de gauche j’ai pas l’impression que le financier ennemi soit le financier forcement juif, ni que l’anticapitalisme de Méluch ne soit pas integral. Je voie plutot une ref à Hollande et son ennemi c’est la finance mais c’est pas fou fou non plus vu l’hypocrisie de la phrase de Hollande et son antisémitisme que je ne soupconnais pas. Là en plus y a le musulman en face ce qui rend la phrase assez inquietante. Méluch aurais voulu dire
      « Non, l’ennemi ce n’est pas le musulman, c’est le juif ! »
      J’en perd mon latin...

    • Je rappelle que, pour l’antisémite, le Juif n’est pas caractérisé par sa religion (ça, c’est l’antijudaïsme, qui avait plutôt cours au Moyen-Âge) mais par sa « race » à laquelle il attribue une puissance occulte et menaçante (et donc personnifie ainsi la domination impersonnelle réellemement exercée par le capital). Raison pour laquelle, depuis la modernité (et de façon exacerbée par les nazis) le Juif est la cible des anticapitalismes tronqués (ça peut d’ailleurs être tantôt le financier, tantôt le patron de presse, des figures auxquelles il est facile d’attribuer une capacité à « contrôler » le cours des choses, alors qu’elles ne font que leurs obéir, certes dans la position des gagnants, mais certainement pas des organisateurs)

      La citation de Mélenchon ne désigne donc des croyants à la vindicte populaire, mais bien cette figure du financier que les sujets modernes (surtout en période de crise) auront tôt fait de rabattre sur le Juif, lui-même construction fictionnelle de la modernité.

    • D’ailleurs, c’est carrément une faute politique de Mélenchon de dire que ses adversaires diaboliseraient une religion. Non ce n’est pas une religion qu’il diabolise, mais un groupe social qu’ils constituent autour de marqueurs socio-culturels, puis qu’ils naturalisent en leur attribuant une soi-disant religion homogène. En reprenant à son compte cette catégorie de « musulmans », il renforce le même genre de naturalisation et de projection que font ses adversaires (et qui est aussi à l’œuvre dans le lien fait entre Juifs et finance par l’antisémitisme).

      Comme le rappelle @unagi la cible, ce sont les « arabes », les « immigrés » et donc en fait les superflus dont la condition effraie et sert de repoussoir à tou.te.s celles et ceux qui sont en voie d’y glisser. Mais Mélenchon est incapable de faire une déclaration publique qui clarifie ces points, parce qu’il pense (croit ?) encore que la superfluité des exclus est réversible et que le capitalisme saura bien redonner une place à tout le monde une fois qu’il aura les « leviers » en main, et non plus les « financiers ».

    • Un autre point : la citation de Mélenchon ne se juge pas seulement sur les termes qu’il emploie, détachés de tout contexte. Elle s’évalue aussi à l’aune de son « œuvre » politique et des points durs de son parcours. Ainsi qu’au contexte général dans lequel il énonce ces propos, qui dessine très clairement la résurgence d’un antisémitisme sans complexe

  • Rap : we need to talk about Keny - Conspiracy Watch | L’Observatoire du conspirationnisme
    https://www.conspiracywatch.info/rap-we-need-to-talk-about-keny.html

    Depuis plus de quinze ans, la rappeuse altermondialiste Keny Arkana banalise un complotisme radical. Dans l’un de ses derniers titres, elle pourfend les « médecins collabos arrosés par Big Pharma »…

    Visuel officiel de « Violence masquée », de Keny Arkana (capture d’écran YouTube ; détail, février 2021).
    « Cette chanson est un point de vue qui, par son engagement et liberté de ton, en devient un manifeste pour la liberté d’expression. » C’est en ces termes que le site 13 or du hip hop évoque le dernier titre de Keny Arkana.

    Rendu public dès la fin du mois de février 2021, « Violence masquée » laisse pourtant peu de place au doute quant aux positions extrémistes de la rappeuse marseillaise : propos anti-vaccination, accusation de complot politico-pharmaceutique, clin d’oeil aux Gilets jaunes… Keny Arkana dénonce rien moins qu’un « génocide dans les EHPAD », orchestré par « les mêmes qui ne parlent d’échange qu’en parts de marché », « qui ont le budget pour gazer les gens mais pas pour soigner » et « [qui n’]ont fait que mentir, tromper les chiffres, creuser le clivage. »

    Dans le clip, sur fonds d’images de membres du gouvernement, d’émeutes urbaines ou de cours de bourse qui grimpent, elle répète plusieurs fois : « Aucune confiance dans leur monde malsain, maintenant ils veulent nous imposer leurs vaccins. »

    Alors que s’affiche le visage du Pr Karine Lacombe, cheffe du service des maladies infectieuses à l’hôpital Saint-Antoine (Paris) et bête noire des complotistes les plus enragés, la chanteuse s’en prend à ceux qu’elle appelle les « médecins collabos […] arrosés par Big Pharma », « marionnettes des labos (qui) nous mettent dans l’pétrin », avant de conclure « Collabos ! Franc mac’ plein de dédain ».

    #Keny_Arna #plusquepaumée #complotisme

    • Tiens j’en parlais avec quelqu’une avant hier, après avoir écouter le dernier morceau la semaine d’avant. Ça n’égale pas encore la gogolitude « anti système » complotiste de ouf de Rockin Squat, mais ça s’en approche.

      Mais comme d’hab Conspiracy Watch mélange tout, et ne fait presque que citer des paroles sans rien les commenter du tout, comme si ça valait preuve évidente, sans rien démonter ni démontrer, et alors que dans le lot, il y a des passages (sur l’acceptabilité de la biométrie, etc) qui sont parfaitement documenté. Mais bon pour aller dans le sens de la critique, ça fait partie de la stratégie du mille feuille argumentatif d’avoir des choses vraies au milieu de plein de choses chelous.

    • « Imagine
      qu’on nous
      ment,
      depuis des siècles
      et des siècles
      Que certaines communautés
      hautes placées
      connaissent
      les recettes
      Imagine
      que tout
      soit indirectement
      dirigé
      par des maîtres
      religieux
      ou
      plutôt des maîtres
      sheytanisés. »

      Oui, oui, Conspiracy blabla est obtus, des associations à la six-quatre-deux, des références étranges. mais ça archive des fragments.
      Avec les ans, les interventions de K.A., ses paroles ont pu susciter une impression pénible. Là, elle appelle à l’alliance avec (les non-vaccinés de) la police (peuple) et fait équipe avec des fafs lors de la mobilisation contre le passe ( pas ) sanitaire en cours à Marseille pour "durcir" le propos (#antivax). J’aurais préféré l’apprécier davantage... le terrain était favorable au développement d’un variant antivax de la #raoultite. ces gens sont tellement puamés que leur feeling internationalistes les transforment en déchet du #souverainisme (péter les vaccins ici c’est en contingenter davantage l’usage à travers le monde).

      ces #chauvins rêvent d’une nation allégée de ses fragiles, #dégoutants.

      #killthepoorsandcallitrevolution #lemmings

  • S’il n’y avait qu’un seul article à lire pour apercevoir le monde qui vient et s’y préparer...

    Du Covid-19 à la crise de 2020 https://mensuel.lutte-ouvriere.org//2020/05/17/du-covid-19-la-crise-de-2020_147702.html

    Ce texte est daté du 8 mai 2020, mais seules les citations choisies dans la presse auraient pu être actualisées, pas le fond du constat. La crise sanitaire est loin d’être terminée, et l’économie et la société s’enfoncent de plus en plus dans la crise du capitalisme, avec toutes ses conséquences pour les classes laborieuses. L’humanité a largement les moyens scientifiques et techniques de maîtriser la pandémie, même si ceux qui font autorité en matière scientifique répètent qu’il faut du temps pour cela et qu’il faut « apprendre à vivre avec le coronavirus ». Mais la société est enfermée dans le carcan de l’organisation capitaliste, avec la propriété privée des moyens de production et des États nationaux rivaux, et dont les dégâts directs ou indirects sont incommensurablement plus grands que ceux dus au coronavirus...

    Lutte de Classe n°208 - juin 2020 :
    #pdf https://mensuel.lutte-ouvriere.org/sites/default/files/ldc/files/ldc208_0.pdf
    #epub https://mensuel.lutte-ouvriere.org/sites/default/files/ldc/files/ldc208_0.epub
    #mobi https://mensuel.lutte-ouvriere.org/sites/default/files/ldc/files/ldc208_0.mobi

    #capitalisme #crise #pandémie #coronavirus #covid_19 #impérialisme #crise_économique #étatisme #union_européenne #nationalisme #souverainisme #internationalisme #lutte_de_classe #réformisme #CFDT #CGT #révolution_sociale #dette #PCF #gafam #medef #bce #Deuxième_Guerre_mondiale #Etats_unis #chine #concurrence #concentration_du_capital #profit #loi_du_marché #allemagne #dépression #prolétariat #classe_ouvrière #afrique #famine #CNR #Conseil_national_de_la_résistance #Marx #Lénine #Trotsky

  • Blog Stéphane Bortzmeyer : Qui contrôle votre ordiphone et qui devrait avoir ce pouvoir ?
    https://www.bortzmeyer.org/smartphones-controle.html

    Dans ce cas précis, le problème portait sur le Bluetooth et plus précisément sur son activation permanente par une application, même quand elle est en arrière-plan sur l’ordiphone. Le système d’exploitation d’Apple, iOS (mais, apparemment, également son concurrent Android) ne permet pas cela. Bluetooth est en effet très dangereux pour la sécurité, permettant à tout appareil proche de parler avec le vôtre, et surtout pour la vie privée. Compte tenu de l’attitude des commerçants vis-à-vis de la vie privée, des scénarios de type « Black Mirror » seraient possibles, si les applications pouvaient laisser le Bluetooth fonctionner discrètement, par exemple de la surveillance de clients dans un magasin, pour identifier les acheteurs potentiels. Il est donc tout à fait normal qu’iOS ne permette pas cela. C’est aussi pour cela que l’ANSSI recommande, à juste titre, « Les interfaces sans-fil (Bluetooth et WiFi) ou sans contact (NFC par exemple) doivent être désactivées lorsqu’elles ne sont pas utilisées ».

    OK, dans ce cas bien précis, Apple a raison. Mais généralisons un peu le problème : qu’ils aient raison ou pas, est-ce normal qu’une entreprise privée étatsunienne prenne ce genre de décisions ? Et, si ce n’est pas Apple ou Google (qui gère Android), alors qui ?

    Bon, maintenant, assez râlé, qu’est-ce que je propose ? Certainement pas de lancer le Nième grand projet national de développement d’un système souverain, projet qui finira soit en échec gaspilleur soit, pire, en un autre système fermé ne laissant aucune souveraineté aux citoyens et citoyennes. L’important est au contraire d’ouvrir le choix. Il ne s’agit pas de n’avoir le choix qu’entre deux systèmes privateurs mais au contraire de faire en sorte que les utilisateurs et utilisatrices d’ordiphones (et d’ordinateurs tout court, d’ailleurs) aient accès à plusieurs choix possibles. Un monopole de Capgemini ne serait pas meilleur qu’un monopole de Google ! Le pluralisme est en effet la meilleure garantie contre les abus du pouvoir. Si les auteurs d’un système d’exploitation tentent d’abuser de leur pouvoir, on peut espérer que les autres suivront un chemin différent. Notez que le fait d’avoir des systèmes d’exploitation différents est une condition nécessaire mais pas suffisante. Il faut aussi :

    Que les systèmes offrent un réel choix. Actuellement, le duopole Apple+Google leur permet trop facilement de s’entendre sur tel ou tel choix.
    Que le matériel permette de changer réellement de système d’exploitation, au contraire de la plupart des ordiphones d’aujourd’hui, verrouillés contre toute installation d’un système alternatif. Le problème n’est pas seulement Apple+Google : les fabricants de matériel, ainsi que les opérateurs téléphoniques qui distribuent des ordiphones, ont également une part de responsabilité.
    Que les systèmes d’exploitation en question soient du logiciel libre, autrement, l’utilisateur n’aurait pas davantage de souveraineté qu’aujourd’hui, quelle que soit l’organisation qui a développé ce système.

    #Souverainisme #Systèmes_exploitation #Stéphane_Bortzmeyer

  • Vers des jours heureux... | Le Club de Mediapart

    https://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/280420/vers-des-jours-heureux

    Un virus inconnu circule autour de la planète depuis le début de l’année. Péril mortel et invisible, nous obligeant à nous écarter les uns des autres comme si nous étions dangereux les uns pour les autres, il a retourné les tréfonds des sociétés comme on retourne un gant et il a mis au grand jour ce que l’on tentait jusqu’ici de masquer. Sans doute provoque-t-il un nombre important de morts et met-il sous une lumière crue les limites des systèmes de santé des pays développés, y compris les plus riches d’entre eux. Sans doute, ailleurs, expose-t-il les populations de pays plus pauvres à un extrême danger, les contraignant pour se protéger à accomplir une obligation impossible, le confinement. Mais ceci n’est que la surface des choses.

    Le gant retourné donne à voir la voie périlleuse dans laquelle le monde se trouve engagé depuis des décennies. En mettant les services hospitaliers sous contrainte budgétaire, là où ils étaient développés, et en les négligeant là où ils sont insuffisants, les responsables politiques affolés se sont trouvés pris de court devant l’arrivée de la pandémie. En France, l’impréparation criante à ce type d’évènements, la liquidation coupable de la réserve de masques, la délocalisation de l’industrie pharmaceutique avec pour seule raison la recherche de profits plus grands, la faiblesse des moyens de la recherche scientifique, mettent le gouvernement en situation d’improvisation. En prenant le chemin du confinement dont il ne sait comment sortir, il s’est engagé dans la voie d’une mise en cause radicale des libertés publiques. S’étant privé des autres moyens de protection de la population, il bénéficie d’un acquiescement forcé de cette dernière. Pour le cas où cet acquiescement manquerait, un discours moralisateur et culpabilisant se déploie. Et pourtant, partout, d’innombrables initiatives contredisent l’individualisme entretenu par le modèle économique et social et témoignent de la permanence de la fraternité entre les humains.

    Mais le gant retourné fait apparaître aussi, au moins aux yeux les plus lucides, que la réponse aux enjeux auxquels l’humanité dans son ensemble est en ce moment confrontée, ne saurait être une addition de politiques nationales, encore moins si ces politiques tentent de se mener en vase clos. Il y manquera toujours une part, celle de la communauté des humains qui ne peut refuser plus longtemps de se voir pour ce qu’elle est : une communauté de destin, ce qu’Hannah Arendt nommait une association politique d’hommes libres.

    Ainsi, derrière la crise sanitaire qui est au premier plan, avec la crise économique qui s’amorce et la catastrophe écologique en cours, c’est une crise de civilisation qui émerge enfin. Le monde entièrement dominé par le système capitaliste qui ne cesse de creuser les inégalités et de détruire la nature, est aujourd’hui un bateau ivre qui n’a d’autre horizon que son naufrage à travers des violences insoupçonnées.

    S’il est encore temps de reprendre les commandes, alors ce séisme inédit est l’occasion que le monde doit saisir pour rompre enfin avec sa destruction largement amorcée et inventer une société entièrement différente. Ainsi, ayant conjuré la terreur de l’inconnu, les peuples danseront de joie sur les décombres du vieux monde qui menaçait de les emporter.

    Pour cela, il faut :

    – ne pas tricher avec les constats qu’il y a lieu de faire ;
    – mesurer les risques d’une sortie de crise orientée à un retour à la situation antérieure ou à d’autres dérives ;
    – saisir cette opportunité pour poser les fondements radicalement différents d’une société mondiale juste et viable.

    #covid-19 #le_monde_d_après

  • Pour un #Frexit de fait, écologique et social
    https://lemediapresse.fr/politique/pour-un-frexit-de-fait-ecologique-et-social

    « Le Frexit, en soi, n’est évidemment pas un projet #Politique : il est une condition – nécessaire mais non suffisante – à la mise en place d’un tel projet ». Sceptique vis-à-vis du Frexit dur porté par l’UPR, sans illusions envers la gauche eurobéate qui propose depuis des années de « changer l’Europe », Clément Caudron, membre du collectif « Chapitre 2 » et coauteur de l’ouvrage « La gauche à l’épreuve de l’Union Européenne », propose ici une stratégie : la désobéissance aux traités, synonyme selon lui d’un Frexit de fait.

    #Europe #Constitution #Ecologie #Gilets_Jaunes #souveraineté #Souverainisme #UE #Union_Européenne #UPR

  • La brochure #LO : « Contre le grand capital, le camp des travailleurs » (élections européennes 2019) est en ligne (format pdf)
    https://www.lutte-ouvriere.org/sites/default/files/documents/brochure-avril-2019.pdf
    La seule liste d’extrême-gauche, internationaliste, anti-souverainiste ; la seule liste communiste révolutionnaire ; la seule liste non-réformiste ; la seule liste qui exprime les intérêts de classe des exploités.


    Sommaire :
    Les raisons de voter #Lutte_Ouvrière aux #élections_européennes https://www.lutte-ouvriere.org/sites/default/files/documents/brochure-avril-2019.pdf

    - Contre la domination du grand capital (2)
    – Salariés ou retraités, embauchés, précaires ou au chômage, vous tous qui vivez de votre travail, exprimez vos exigences ! (3) #retraite
    – Augmentations massives des #salaires, des #pensions et des allocations Indexation de leur montant sur la hausse des prix (5)
    – Interdiction des #licenciements (7)
    – Imposer le #contrôle_des_travailleurs sur la marche des entreprises (8)
    – Plus que Macron, combattre le système capitaliste 9Un système économique en faillite (11)
    – Engager le combat contre la #classe_capitaliste (12)
    – Le rôle déterminant des #travailleurs (13)
    – Les élections européennes : une occasion d’affirmer nos intérêts de classe 16
    – L’#Union_européenne (17)
    – Quitter l’Union Européenne pour retrouver de la #souveraineté ? Une diversion et un mensonge (18) #souverainisme
    – Il faut renverser le #capitalisme (19)
    – La nécessité d’un #parti_révolutionnaire (21)
    – L’émancipation des travailleurs sera l’œuvre des travailleurs eux-mêmes (22)

    Quelques-unes de nos positions https://www.lutte-ouvriere.org/sites/default/files/documents/brochure-avril-2019.pdf

    - #Fiscalité : « L’#impôt saigne le malheureux » (26)
    – Le #protectionnisme ne protège pas les travailleurs (27)
    – La #mondialisation, base économique du communisme (29)
    – Contre l’oppression des femmes (30) #féminisme
    #Migrants : des travailleurs qui doivent avoir le droit de circuler et de s’installer pour gagner leur pain (31)
    – Le #terrorisme, produit de l’ordre capitaliste mondial (33)
    #Écologie : la véritable menace contre l’#environnement et la planète, c’est le capitalisme (34)

    Version audio : https://presse.lutte-ouvriere.org/media/audioLO/Brochures/2019-04-brochure.mp3

  • Je suis furax. #Thinkerview a invité #Laurent_Obertone... et lui permet de dérouler sa pensée (il se présente comme #libertarien) avec très, trop peu de contradiction. Le nombre d’assertions fausses et des approximations est énorme, les glissements et sous entendus aussi. Le #factchecking de #CaptainFact n’y suffira pas et bien peu iront voir la vidéo sur ce support : https://captainfact.io/videos/gKE3


    La plupart du public ira seulement sur youtube et passera à côté de toutes les #fakenews. Pire, le côté gentil débat montre un mec sympa qui papote peinard et se marre avec un autre mec qui lui pose autant de questions promotionnelles (parler de son boulot, de ses précédents bouquins) que de questions tranquilles, et bien peu de contradictions.
    Selon sa présentation, Thinkerview a pour objectifs :
    – Mettre à l’épreuve les idées/discours en décelant leurs failles, leurs limites.
    (bah là c’est loupé)
    – Écouter les points de vue peu médiatisés afin d’élargir nos prismes de lecture.
    (peu médiatisé, c’est vite dit vu l’activité de la faschospère sur le web)
    – Appréhender toute la complexité des enjeux actuels et futurs de notre monde.
    (à force d’amalgames douteux ?)
    C’était la deuxième interview fleuve de l’après-midi pour thinkerview, le journaliste est fatigué, il fait même une pause pipi en pleine interview et porte ensuite, enfin, un peu plus de la contradiction, mais essentiellement à coup de « quelles sont vos sources ? ». Tout sourire, Obertone déroule tranquillement son rejet de la migration et de l’intégration sous couvert des « faits historiques », de « chiffres scientifiques » et surtout, très fier, de « sources bien placées » (il insistera dessus plusieurs fois).
    Obertone peinait à promouvoir son livre. L’interviewer n’explique même pas leur choix... C’est une cata....
    J’explique ça ici parce que sur twitter c’est essentiellement la fachosphere qui fait la promo de l’émission. Et ça marche quand même : déjà 81k de vues contre 37k pour « Terrorisme ou Légitime défense ? » avec Thibault de Montbrial, enregistrée elle aussi en direct quelques heures plus tôt.
    C’est la honte de laisser ça en ligne comme ça, de ne pas prendre ses responsabilités au vu de ce qui est affirmé, la théorie du #grand_remplacement et de la disparition de la « race blanche »...
    Ouaip, je suis furax !

    #migration #immigration #confusionnisme #nationalisme #protectionnisme #souverainisme #racisme

    • Pour qu’on ne me fasse pas dire ce que je ne dis pas : ça ne me gêne pas que Obertone, Chouard et autres soient invités, ça ne me gêne pas d’entendre des opinions différentes des miennes. Je suis pour la liberté de s’exprimer quand bien même je tente de déconstruire la #kyriarchie (je viens de découvrir ce mot/concept et le trouve très pratique !) Ce qui me gène c’est que la chaine se présente comme capable de « Mettre à l’épreuve les idées/discours en décelant leurs failles, leurs limites » et qu’elle ne le fasse pas. Et ici c’est très grave. Sans cette #déconstruction et l’indication claire de toutes les #manipulations (je crois qu’il détient le record chez @Captainfact), j’estime que laisser s’exprimer de telles idées, c’est collaborer à leurs progressions.

    • La solution pour rendre ça acceptable (même si personnellement, je pense qu’un mec de cet acabit qu’on voit partout à la télé et qui distille le même discours que Zemmour n’a pas besoin qu’on lui serve de nouveau la soupe sur une émission un peu underground du net) c’est que thinkerview devrait faire une video debrief en présentant les principales failles relevées sur captain fact. Et puis l’interviewer devrait faire un peu moins le malin et mieux préparer les interviews plutôt que de tout laisser reposer sur du « fact checking » a posteriori, qu’effectivement peu de monde va regarder.

    • devrait faire un peu moins le malin et mieux préparer les interviews plutôt que de tout laisser reposer sur du « fact checking » a posteriori, qu’effectivement peu de monde va regarder

      Oui c’est ça le problème principal, genre « je le fais parler longtemps et ensuite on va tout décortiquer », sauf que la majorité des gens ne vont regarder que l’interview.

    • Tsss tsss @alexcorp ! C’est pas bien de me donner envie de retourner voir une de leurs vidéos !
      Ceci dit, ce billet coup de gueule me permet de prendre acte d’une vraie modification de l’impact des réseaux virtuels : publié initialement ici, il aurait eut, je crois, peu d’impact si Thinkerview ne m’avait pas bloquée sur twitter et ainsi mise en colère au point de le diffuser sur les #réseaux_sociaux, ce que je n’avais pas initialement prévu de faire. Je l’ai donc fait à la fois sur #facebook, #twitter et #mastodon. Et bien c’est sur mastodon qu’il a eut le plus d’impact, le plus de commentaires... Vient en second twitter puis, très loin derrière, facebook (où j’ai dû le publier en mode privé, mais ça n’aurait pas changé grand chose je crois).
      C’est aussi sur Mastodon qu’il a été évoqué une piste de réponse hyper intéressante, faisant justement référence à #Arrêt_sur_image et la technique de « la ligne jaune » de #Guy_Birendaum : https://mamot.fr/@sossalemaire/101040373765679230
      Et comme toujours c’est sur Seenthis que se prolonge le plus la réflexion <3
      Ceci dit ça continue de m’intriguer de savoir que c’est suite à ma publication ici que j’ai été bloquée par Thinkerview sur twitter... seraient-ils dans les parages ?

    • @whilelm : Non !!! J’ai été bloquée avant de le faire, j’ai même dû le faire à l’aveugle, ensuite. Mais en recherchant l’historique de mes interactions avec eux, je me dis que je les ai peut-être vexés le 24 septembre dernier : https://twitter.com/search?f=tweets&q=valkphotos%20(thinkerview%20OR%20thinker_view)&src=typd ;)

      @ninachani : je n’ai aucune envie de partir sur un autre débat ici et maintenant. Mettre les deux noms ensemble ne signifie pas forcément que j’estime qu’ils ont les mêmes pensées, mais surement que ce sont des noms qui entrainent souvent des polémiques autour du fait de leur donner la parole. Si tu veux en savoir plus, n’hésite pas à aller voir les nombreux articles sur #Chouard ou #Etienne_Chouard.

    • J’ai vu avec Schneidermann, et effectivement, c’est flagrant comment tu sens le journaliste chevronné, peu importe si on est d’accord avec lui ou pas, mais qui a la tradition de bosser ses sujets avant, etc. Et l’autre qui a 3/4 de questions très générales, enfin ça fait pas très travaillé, que ce soit amateur/bénévole n’étant pas vraiment une raison à partir du moment où le but affiché est plus haut que ça.

    • @val_k ben non j’ai pas envie d’aller voir des articles SUR chouard. Je cherche des trucs problématiques (vu ce que tu dis) qu’il aurait dit ou écrit pas ce que des gens disent de lui : du 1ère main en quelque sorte. Comme j’ai écouté beaucoup d’audios/vidéos de lui sans que rien ne me pose problème, au contraire, j’aimerais savoir sur quoi se fonde le fait que par exemple tu le cites comme quelqu’un à qui il ne faudrait pas donner la parole. Et je dis ça sans aucune intention de polémiquer mais peut-être de changer d’avis sur quelqu’un dont je trouve la pensée pertinente, mais quelque chose aurait pu m’échapper.
      Je viens de regarder vite fait ton lien hashtag sur seenthis et je vois qu’il y a eu des discussions à n’en plus finir avec une réprobation générale. Et pourtant impossible de savoir ce qui fait qu’il est classé dans l’extrême-droite. Ça serait pas un phénomène un peu « moutonnesque » cette histoire s’il n’y a personne qui peut dire ce qui le gêne concrètement dans ses propos ? Je suis perplexe ! Les vidéos en lien soit ne répondent pas à mon interrogation, soit ne sont plus visibles.

      Quant à Thinkerview, moi j’ai toujours trouvé le gars qui interview totalement insupportable. Et le fait qu’ils te bloquent à la première critique, qui est quand même argumentée et plutôt constructive, ça me laisse sur le cul ! En fait c’est le moment où on comprend qu’ils sont juste dans la posture et rien de plus profond. Leurs vidéos sont intéressantes quand l’invité a de la matière sinon ils sont vides !

    • Ah c’est exactement ça

      Leurs vidéos sont intéressantes quand l’invité a de la matière sinon ils sont vides !

      et

      le gars qui interview totalement insupportable

      à couper l’interviewé au milieu d’une réponse construite avec une question débile ou une private joke quand il connaît personnellement l’invité...

    • C’est assez amusant au final parce que ce qui est reproché à Thinkerview est de la même famille que ce qui est reproché à Chouard : donner une tribune sans suffisamment souligner les problèmes que posent certaines assertions ou certains choix.
      Je vais donc faire un énorme effort, @ninachani , (si, si, je t’assure, mon niveau d’épuisement à ce sujet est total, et ton insistance me rappelle à quel point les « Gentils Virus » ont failli tuer plein demodérateur-ices quand iels ont débarqué).
      Voici donc une vidéo qui exprime pas mal ma pensée, elle est nuancée, étayée et provient en plus d’une personne qui apprécie beaucoup Chouard dans un premier temps, elle est donc d’autant plus audible : Usul / mes chers concitoyens : https://youtu.be/QVFTC7MngDI


      Mais je vais être très claire : si ensuite tu reviens ici pour parler de Chouard plutôt que de Thinkerview, ma fatigue extrême m’obligera à te bloquer, non pour t’empêcher de parler, tu le pourras toujours, mais pour ne pas relancer la charge mentale de la modératrice / administratrice de réseaux que je suis dans l’ombre (plusieurs comptes twitter et facebook) : je ne verrai ainsi plus tes publications.
      En tout cas ton analyse finale en une phrase assassine de Thinkerview m’a bien fait rire : merci !

    • @ninachani je sais que c’est un lien vers un article (qui date un peu) mais cette discussion Ruffin/Chouard donne un aperçu des limites du bonhomme (faut descendre de 50/60 lignes pour trouver le passage utile) : http://www.fakirpresse.info/L-air-du-soupcon.html
      Mon opinion : Chouard n’est pas « facho » mais il est assez peu critique de l’extrême droite et leur donne parfois de la visibilité (en étant méchant, on pourrait appeler ça un idiot utile à l’extrême droite).

    • @val_k

      si ensuite tu reviens ici pour parler de Chouard plutôt que de Thinkerview, ma fatigue extrême m’obligera à te bloquer

      étant donné que c’est toi qui a cité Chouard dans ce fil de conversation, je trouve ça assez gonflé de me dire ça. Pourquoi tu lui donnes de la visibilité en le citant alors ?
      Je préfère m’arrêter maintenant, je déteste les menaces et ce n’est certainement pas avec ce genre d’échange que je reverrai mon jugement. Bye bye et bonne continuation.
      @alexcorp merci pour le lien. Le problème c’est que le racisme de Ruffin s’est clairement exprimé dans sa prise de parole en public quand on lui a demandé de s’engager pour défendre Adama Traoré. Par conséquent si c’est Ruffin qui est censé donner la leçon ou servir d’exemple de bonnes pratiques contre l’extrême droite, ça va pas le faire !

    • Qui se cache derrière Thinkerview, la chaîne YouTube qui surfe sur le mouvement des « gilets jaunes » ?
      https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/qui-se-cache-derriere-thinkerview-la-chaine-youtube-qui-surfe-sur-le-mo

      Un fond noir, un simple fauteuil et un invité qui répond aux questions d’un mystérieux intervieweur pendant une à deux heures, voire plus. La recette de Thinkerview paraît minimaliste, mais le succès est au rendez-vous. Lancé avec peu de moyens il y a plus de six ans, le concept de ces longs entretiens, diffusés en direct et relayés sur les réseaux sociaux, a trouvé son public.

      .

      Les invités viennent d’horizons divers avec une petite préférence pour les intellectuels iconoclastes et les contestataires de tous bords, de l’ancien ministre grec Yanis Varoufakis à l’historien et essayiste Emmanuel Todd, en passant par les journalistes Natacha Polony et Laurent Obertone ou encore la coqueluche des « gilets jaunes » Etienne Chouard. « On est au milieu de toutes les communautés qui s’écharpent sur internet, de l’extrême droite à l’extrême gauche, explique Sky. On cherche à créer un terrain neutre pour que tout le monde puisse échanger. »

    • La France est une aubaine pour QAnon

      À leur arrivée en France, les théories de #QAnon ont également pu compter sur le savoir-faire et le public de Léonard Sojli. Le jeune homme d’origine albanaise a pris son élan sur Internet en 2011 en lançant J’ai un doute, un site d’agrégation de documentaires mainstream (Cash Investigation, Les Nouveaux chiens de garde…) dont le but était de « poser des questions » et « développer l’esprit critique » des internautes. Il affirme aussi avoir co-fondé ThinkerView, une chaîne YouTube de débat accusée de tendances complotistes ou de sympathies d’extrême droite par certains observateurs, et présidé l’association dont elle dépendait pendant trois ans.

      Léonard Sojli croit que son implication dans J’ai un doute et ThinkerView lui a coûté la nationalité française. « Ils trouvaient ça louche, explique-t-il sans plus de précisions. Un péquin lambda avec un diplôme de mécanicien automobile qui finit par interviewer l’ancien patron de la DGSE… Ça m’a posé beaucoup de problèmes. [...] Je me suis dit, pays des droits de l’Homme de mon cul. Si tu n’es pas d’accord avec ceux du haut, on te coupe les bras. Du coup, j’ai tout arrêté. »

      https://www.vice.com/fr/article/4aykwb/la-france-est-une-aubaine-pour-qanon

  • #Giuseppe_Valditara

    Sono nato a Milano il 12.1.1961, ho studiato al Berchet ed alla Statale dove mi sono laureato in Giurisprudenza. Sono diventato poco dopo i 30 anni ordinario di Diritto Romano. Insegno a Torino, ma non ho nessuna voglia di abbandonare la mia città natale. Ho raccontato il diritto romano anche ai cinesi e sono stato per qualche anno preside della Facoltà di Giurisprudenza della Università Europea di Roma. In politica ho fatto l’assessore all’Istruzione e all’Edilizia scolastica della Provincia di Milano e per 12 anni il senatore, prima di An, poi del Pdl, quindi di Fli, di cui sono stato vicepresidente del Gruppo parlamentare. Mi sono occupato di riforme costituzionali, di ricerca e di istruzione.

    Ora ho fondato con tanti amici un gruppo facebook che si chiama Crescita e Libertà, che ha già avuto l’onore delle cronache per qualche battaglia non marginale.

    Ritengo la politica, nonostante tutto, lo strumento che ha ogni cittadino per contribuire a costruire un Paese migliore.

    https://www.ilfattoquotidiano.it/blog/gvalditara

    #extrême-droite #Italie #Lega_Nord
    cc @albertocampiphoto @marty

    • Sovranismo, il Manifesto di Giuseppe Valditara: rivoluzione culturale e politica contro la sinistra “globalista”

      “Sovranismo”, si sente sempre più spesso ripetere nel dibattito politico, come risposta necessaria al forte disorientamento di vaste aree del ceto medio da tempo deluso da una politica [App di Blitzquotidiano, gratis, clicca qui,- Ladyblitz clicca qui –Cronaca Oggi, App on Google Play] che appare incapace di reagire ad una visione del mondo che, globalizzato nell’economia, dimostra anche di aver perduto ogni riferimento culturale, ideologico e identitario, quelli che poggiano sul concetto di Nazione, espressione delle radici più profonde dei popoli, sostituita da una visione della società senza valori, senza stati, senza confini.

      E di Sovranismo, come espressione di un’idea “forte” che si alimenta della identità di un popolo, scrive Giuseppe Valditara in un volume che già si è guadagnato recensioni e presentazioni in giro per l’Italia: Sovranismo”, Una speranza per la democrazia”, che sta rinnovando il successo di un fortunato libro del 2007, “Saggi sulla libertà, dei romani, dei cristiani e dei moderni” (Rubbettino), nel quale Valditara in qualche modo ha anticipato alcune sue riflessioni in tema di identità. Perché, come si legge nella presentazione di questa raccolta di saggi, “per sapere dove vogliamo andare, quale futuro dare alla nostra società, dobbiamo recuperare la consapevolezza dei nostri valori di riferimento”, appunto la nostra identità.

      Professore ordinario di diritto romano nell’Università di Torino, una vasta produzione scientifica, senatore per due legislature, Valditara è il Direttore scientifico di Logos (www.logos-rivista.it), rivista che vanta un Comitato di esperti composto da prestigiosi docenti universitari e professionisti che costituisce una sorta di “pensatoio”, un think thank, come oggi si dice, del Centrodestra e della Lega in particolare che del sovranismo ha fatto una bandiera in Italia e in Europa e che, abbandonato il riferimento al “Nord”, si è collocata al centro del dibattito politico con visione compiuta dell’Italia, della sua storia e delle sue diversità, di quella varietà di sentimenti e di esperienze umane e culturali che costituiscono la ricchezza di questo nostro Paese.

      Il libro guida il lettore tra storia e pensiero politico alla ricerca delle radici della cultura italiana ed europea, sicché costituisce un vero e proprio “Manifesto dei sovranisti”, una risposta a quanti, in particolare dal dopoguerra, hanno cavalcato con entusiasmo, certo degno di migliore causa, la fine delle ideologie in un percorso che al fondo ha inaridito anche le idee le quali hanno identificato negli anni partiti e movimenti politici, così sminuendo agli occhi dei cittadini e degli elettori le tradizionali distinzioni della politica, tra Destra e Sinistra, nell’illusione che pace e prosperità sarebbero state assicurate dalla globalizzazione dell’economia e da quella dimensione cosmopolita e internazionalista “gradualmente diventata il punto di riferimento di quei movimenti politici che avevano sempre contrastato i fenomeni identitari, variamente legati all’idea di nazione”, come scrive Valditara che analizza le ragioni della crisi delle tradizionali divisioni politiche.

      Ed identifica in certo “Cattolicesimo mondialista”, che concepisce il messaggio cristiano più come una “ideologia sociale che come una parola di salvezza individuale”, la sponda agli interessi finanziari internazionali che traggono vantaggi da una società senza frontiere per le merci e per gli uomini. Come dimostra l’aiuto fornito da ambienti finanziari internazionali all’immigrazione incontrollata che assicura forza lavoro a basso costo per comprimere i salari.

      In politica la globalizzazione, che patrocina un mondo senza frontiere, presuppone la cancellazione delle identità dei popoli, della loro storia, della loro cultura, di quelle tradizioni che, nel corso dei secoli, hanno formato le nazioni le quali si identificano per la lingua, l’ambiente, le istituzioni. Ne dà dimostrazione la scuola con il progressivo allontanamento dalla cultura classica nella convinzione, errata, che lo studio delle discipline scientifiche sia quello che offre maggiori occasioni di lavoro. Così privando i nostri giovani di quella base culturale sulla quale più facilmente si collocano e si consolidano i vari saperi, anche quelli scientifici, come dimostra l’esperienza dei tanti professionisti e studiosi che hanno conquistato in Europa e nel mondo posizioni di elevato prestigio.

      Per Valditara è mancata spesso la capacità di sviluppare una proposta alternativa, politica e di governo, che poggi su solide basi storiche e culturali, identitarie, appunto, “con una visione chiara e positiva del futuro, in grado di convincere quote maggioritarie di elettorato in particolare quello più moderato, che è decisivo per vincere”. Ed è innegabile – osserva ancora –“che in alcuni Paesi le tradizionali forze “conservatrici” fatichino a trovare un percorso propositivo fortemente innovativo a rimodellare la loro identità per essere capaci di affrontare la nuova sfida mondiale, che è culturale prima ancora che politica”.

      C’è al fondo una riscoperta dell’idea di nazione, di un nazionalismo che non è quello aggressivo di fine ‘800 che ha prodotto prevaricazioni e guerre, ma liberal conservatore, che rivendica l’identità di un popolo anche come mezzo di confronto con altri popoli, che, come scrive Andrea Geniola, nella prefazione al libro di Michael Billig, “Nazionalismo banale”: una identità che “sopravvive alla globalizzazione perché nelle democrazie avanzate spesso abbandona i tratti più marcatamente aggressivi o rivendicativi per comparire sotto le vesti “banali” della bandiera esposta negli uffici pubblici, nei riferimenti culturali diffusi dai mass media, nella simbologia più o meno esplicita delle ritualità sportive”.

      Insomma il nazionalismo si riproduce “in tutti gli aspetti della nostra vita quotidiana come un fenomeno normalizzato e rassicurante. Occorre rendersene conto per comprendere il mondo in cui viviamo senza ricadere nelle semplificazioni giornalistiche”. Secondo la cultura borghese-liberale, che “più di altri aveva enfatizzato, dall’Ottocento in avanti il legame tra nazione e libertà, tra indipendenza nazionale e progresso storico, e aveva fatto del nazional-patriottismo, inteso in senso etico politico, l’unica base di legittimazione dello Stato democratico e lo strumento privilegiato di integrazione politica delle masse popolari”, come scrive Alessandro Campi (Nazione, Il Mulino, 200).

      Il libro sviluppa l’analisi della risposta sovranista su una solida base culturale partendo dalla storia, dagli studi che affondano le radici nell’esperienza della Roma repubblicana e imperiale che consentono a Valditara di individuare concetti precisi e chiari in “sovranista” e “identitario” che ritiene “essenzialmente legato al grande tema delle vicende della sovranità popolare, prima ancora che della sovranità nazionale, la cui crisi è una conseguenza della crisi della prima”. È anche una risposta al tentativo di “sovvertire tradizioni e sconvolgere identità mettendo in crisi un mondo certamente distante da quello “progressista” e, anzi a esso politicamente alternativo nel suo consueto conservatorismo valoriale”. Questa visione storica ha l’obiettivo di definire un pensiero corretto, scientificamente corroborato da riflessioni di studiosi di scienza della politica e del diritto pubblico che vada oltre gli slogan dei movimenti sbrigativamente definiti “populisti”, qualificazione che ha assunto un significato a volte dispregiativo e comunque limitativo dell’offerta politica, per passare dalle sensazioni ad una costruzione solida, “per contestualizzare i dati dell’attualità riguardanti temi interconnessi quali l’immigrazione di massa, la perdita progressiva di identità culturale e nazionale e la crescita dei poteri sovrannazionali”, come ha scritto Thomas D. Williams PhD, Professore di Filosofia etica, University of Saint Thomas, nella prefazione: Valditara delinea idee, speranze e programmi politici che dovrebbero essere condivisi dai movimenti di tutti i Paesi e coagulare un blocco in grado di contrastare il dilagante globalismo.

      Proseguendo nell’analisi del presente Valditara rileva come ormai la sovranità popolare è umiliata da oligarchie che rispondono ai grandi gruppi economici, da governi sovranazionali che non rappresentano i popoli, da Corti internazionali che condizionano la giustizia nazionale. Sicché anche il voto, espressione massima della democrazia, si rivela privo di reale efficacia in quanto il potere è gestito da politici che si occupano soprattutto dei loro referenti e trascurano il bene comune. Questo provoca sfiducia nei confronti dello Stato che dimostra di non tutelare l’identità, le tradizioni, gli usi e i costumi, dei quali la gente – anche la più umile – si sente generalmente gelosa custode.

      Nell’Antica Roma, ricorda Valditara, autore di un aureo volumetto che ha avuto molto successo, “L’immigrazione ai tempi dell’antica Roma”, tutti erano fieri di definirsi civis romanus. Oggi pochi si sentono civis europeus, anche se l’Europa è certamente nelle nostre radici indiscutibilmente greco-romane e giudaico-cristiane che si ricollegano a quelle delle singole Patrie di cui parlava il Generale De Gaulle.

      Nella primavera 2019 voteremo per il rinnovo del Parlamento europeo ed è certo che il dibattito tra i partiti dovrà affrontare le gravi carenze dimostrate concretamente dalle Istituzioni comunitarie, anche per quel deficit di democrazia e per l’ambiguità dei rapporti tra di esse, per come siamo abituati a guardarle sulla base della separazione dei poteri enunciata tre secoli fa da Charles-Louis de Secondat, Baron de La Brède et de Montesquieu, giustamente evocato da Giuliano Amato a Bruxelles in occasione del discorso di insediamento della Convenzione europea, attestando che il Barone francese “non è mai passato per Bruxelles”.

      Il tema è quello del ruolo degli stati e, per noi, dell’Italia, se “indipendente” o “integrata”, alternativa all’evidenza frutto di un equivoco. Perché partecipare ad una Europa integrata, scegliendo di essere protagonisti di un’unione politica che garantisca il mercato unico e la democrazia liberale è certamente compatibile con la lettura sovranista del ruolo degli stati. Si tratta, dunque, ancora una volta ricordando l’insegnamento di Montesquieu, di rendere più aperti, trasparenti e capaci di rispondere alle istanze dei cittadini quei processi decisionali a livello europeo nei quali oggi marginale è il ruolo della Commissione e assolutamente insufficiente quello del Parlamento, essendo le scelte significative rimesse alle riunioni deli Consigli dei capi di stato e di governo dove fa premio il “peso” politico ed economico-finanziario dei singoli stati.

      Il libro ha, dunque, l’ambizione di offrire idee ai boni viri, a quella “maggioranza morale di persone serie, per bene, responsabili e autenticamente generose, che hanno a cura innanzitutto il destino dei propri figli e dei propri nipoti”. Perché diano vita a quella rivoluzione “identitaria e sovranista, che è poi una rivoluzione democratica” la quale “presuppone proposte non improvvisate, concrete, realistiche, presuppone riflessione e studio” come scrive Valditara nelle conclusioni. Nelle quali richiama opportunamente l’esigenza di riscoprire il realismo contro l’ideologismo. E lo fa con rinvio al pensiero di un giurista e console romano, Sesto Elio: “a differenza dei Greci, amanti del filosofeggiare, i Romani preferivano la certezza del diritto, e il diritto deve a sua volta dare risposte efficaci ed equilibrate ai bisogni quotidiani dei cittadini”.

      È corretto, dunque, definire il libro di Valditara il “Manifesto” del sovranismo, idee e volontà di sviluppare un grande progetto di respiro internazionale alternativo al “globalismo”, “che vada oltre la pur nobile azione di contrasto e di rigetto di alcuni sui principi e di alcune sue realizzazioni”.

      https://www.blitzquotidiano.it/opinioni/salvatore-sfrecola-opinioni/sovranismo-il-manifesto-di-giuseppe-valditara-2912868
      #souverainisme #globalisme

    • Giuseppe Valditara

      - Nel 1993 è nel direttivo della Fondazione Salvadori presieduta da Gianfranco Miglio e contribuisce a scrivere la bozza di Costituzione federale, approvata poi dal Congresso di Assago della Lega Nord.

      – Gennaio 1994: prende parte alla delegazione leghista che firma il patto Maroni-Segni (v. Montanelli, L’Italia di Berlusconi; Vespa, Il cambio). Sempre nel 1994 fonda e dirige Associazione per le Libertà che lancia per prima la proposta di un Partito Repubblicano che federi tutte le anime della destra italiana sul modello americano.

      – 1996: con Pinuccio Tatarella fonda Oltre il Polo per la costruzione in Italia di una destra «gollista e federalista».

      – 1998: alla conferenza programmatica di AN a Verona redige il documento sulla Questione settentrionale e scrive la proposta per statuti di autonomia particolare.

      – 1998: fa parte della Commissione istituita dalla Regione Lombardia per la redazione di uno statuto di autonomia particolare.

      – 1998: collabora con Pinuccio Tatarella alla redazione di uno statuto di autonomia particolare per la regione Puglia

      – Dal 1999 al giugno 2001 è stato vicepresidente dell’Istituto Regionale di Ricerca della regione Lombardia.

      – Dal 1998 è stato vicepresidente del comitato scientifico della rivista Federalismo e Libertà.

      – Assessore all’Istruzione e all’edilizia scolastica per la provincia di Milano dal giugno 2000 al luglio 2001.

      – Senatore della Repubblica dal maggio 2001 al marzo 2013 (Legislature XIV, XV, XVI).

      – Eletto nel 2001 al Senato della Repubblica per la Casa della Libertà in Lombardia, aderisce al gruppo di Alleanza Nazionale.

      – Rieletto nel 2006 in AN. Dal 2001 è responsabile del dipartimento Scuola e Università di AN.

      – Nel novembre 2007 propone un emendamento alla legge finanziaria per l’aumento delle borse di studio degli studenti di dottorato delle università pubbliche italiane da 800 euro a 1.100 euro circa. Nonostante il parere contrario del Governo Prodi II, l’emendamento viene approvato.[1]

      – Rieletto al Senato nel 2008 nel PDL.

      – Nel 2010 si distingue particolarmente nella stesura della Riforma Gelmini per l’università pubblica italiana.

      – Nel 2010 aderisce a Futuro e Libertà per l’Italia, divenendo coordinatore regionale della Lombardia.

      – Nel marzo 2015 ha fondato e dirige LOGOS ( www.logos-rivista.it ), rivista politico-culturale on line, un think tank vicino alle posizioni della Lega Nord e Noi con Salvini.

      https://it.wikipedia.org/wiki/Giuseppe_Valditara

  • À la merci d’un courant violent : la Grèce après l’accord du 21 juin

    La logique néo-libérale l’a d’abord emporté sur ce terrain, rien d’autre que celui des classes sociales, en parvenant à retourner les classes moyennes et populaires des pays créanciers contre les classes moyennes et populaires des pays endettés, en encourageant le ressentiment d’une infirmière allemande à l’égard de sa camarade grecque (ou portugaise, italienne, espagnole...) et en instrumentalisant à cette fin le sentiment national (caricatures racistes de tel quotidien hollandais, couvertures du « Spiegel », sarcasmes de tel éditorialiste du « Monde » imitant l’accent grec sur les ondes de France-Culture, sortie ouvertement raciste du président de l’Eurogroupe, refrain en boucle : travailleurs vertueux du Nord appelés à payer pour le Sud fainéant...). Une offensive idéologique fondée sur l’opposition nord / sud et sur l’application d’une grille de lecture morale aussi simpliste qu’efficace (« Il faut toujours payer ses dettes ») à la réalité complexe, opaque au plus grand nombre, des mécanismes contemporains de l’endettement, est ainsi venue se greffer sur les déséquilibres structurels de la zone euro, et les a renforcés.

    #Grèce #Europe #Eurogroupe #dette #néo-libéralisme #austérité #tourisme #classes_sociale #alliance_de_classes #nationalisme #souverainisme #hégémonie

    https://oulaviesauvage.blog/2018/07/05/a-la-merci-dun-courant-violent-la-grece-apres-laccord-du-21-juin

  • Entretien avec Gilles Richard : « Macron est l’homme fort des néolibéraux »

    http://larotative.info/entretien-avec-gilles-richard-2484.html
    http://larotative.info/home/chroot_ml/ml-tours/ml-tours/public_html/local/cache-vignettes/L700xH467/arton2484-cedd5-216e1.jpg?1509990737

    Entretien avec Gilles Richard à propos des droites en France et de la structuration de la vie politique autour de la question nationale « qui a infecté toute une partie des gauches ».

    Aujourd’hui les droites sont dans une situation contradictoire. Elles sont à la fois victorieuses – le résultat des élections, c’est que les néolibéraux sont revenus au pouvoir – et en même temps, elles sont divisées. Les divisions n’ont même jamais été aussi fortes entre néolibéraux et nationalistes. Avant tout parce que le clivage principal entre les différentes familles politiques ne porte plus sur la question sociale mais sur la question nationale.

    On ne peut pas être néolibéral, européiste, « mondialiste » dans le sens où le capitalisme libéral l’entend, et en même temps recréer des États nationaux forts avec des frontières fermées. Le système capitaliste « mondialisé » nécessite l’abolition des frontières économiques. Non seulement pour que les capitaux et les hommes circulent, notamment les travailleurs détachés, mais aussi parce que les résistances politiques de type démocratique se sont construites dans le cadre des États-nations.

    Mais le FN est sur une position anti-Europe. Et même s’il y a bien un électorat anti-mondialisation très important dans les classes populaires et au-delà, cet électorat, quand il est confronté à la prise du pouvoir direct, ne voit pas de solution valide dans le FN. Il a conscience que sortir de l’Union européenne ne va pas être quelque chose de facile. Et si les électeurs n’en étaient pas encore convaincus, le Brexit et ce qui s’est passé en Grèce sont là pour le rappeler.

    Emmanuel Macron, c’est le nouvel homme fort des néolibéraux. Il a comme principale caractéristique, à la différence d’un Alain Juppé, outre l’âge, de permettre un élargissement de la famille néolibérale, de prendre acte qu’une large fraction des dirigeants socialistes sont des néolibéraux. Ils le sont devenus, tranquillement, durant les trente dernières années.

    #droites #souverainisme #social cc @rezo @bastamag

  • Frédéric Lordon, la concurrence des souverainistes
    https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-2eme-partie/frederic-lordon-la-concurrence-des-souverainistes


    Quel souverainisme à gauche ?

    En direct du salon du livre : à l’occasion de la Journée spéciale économie Frédéric Lordon, économiste, est directeur de recherche en sociologie économique ...

    https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/12360-24.03.2017-ITEMA_21269878-1.mp3


    Suite à une question d’Antoine Mercier au sujet de Macron, réponse de Lordon :

    La stratégie européenne ne peut pas aller jusqu’au bout de la démolition des souverainetés et donc elle est mixte : elle consiste en démanteler les souverainetés là où elles existent autant qu’on peut et conquérir les débris, occuper les gravats.
    De ce point de vue, Macron c’est l’homme idéal. C’est parfait.
    Vous avez le vide de souveraineté au niveau européen et puis vous avez l’Homme du capital qui occupe les débris. C’est la combinaison parfaite ...

  • L’enjeu européen, conflit latent de la vie politique française
    https://www.mediapart.fr/journal/france/240317/l-enjeu-europeen-conflit-latent-de-la-vie-politique-francaise

    © Reuters L’enjeu européen n’a jamais bouleversé les structures de la compétition politique en #France. Il nourrit pourtant un conflit latent au sein des partis et de l’électorat. Ce conflit sera-t-il encore longtemps absorbé par la traditionnelle opposition droite/gauche ?

    #intégration_européenne #souverainisme #TCE #Traité_de_Maastricht #union_européenne

  • Contre Frédéric Lordon. Analyse critique d’une position spinoziste, altercapitaliste keynésienne et nationale-étatiste [Emission « Sortir du capitalisme » du 12 sept. 2016]
    http://www.palim-psao.fr/2016/09/contre-frederic-lordon-analyse-critique-d-une-position-spinoziste-alterca

    Une émission d’analyse critique des théories de Frédéric Lordon, avec, après une courte présentation de l’émission, une première partie qui abordera l’altercapitalisme keynésien qu’incarne Lordon à côté d’autres économistes atterés - ou atterrants - et les analyses tronquées du capitalisme depuis 40 ans qui sont sous-jacentes à un tel point de vue (1ème partie – durée : 1h40). Dans une deuxième partie est abordé de manière critique le national-étatisme de Lordon au travers d’une critique rigoureuse de son ouvrage Imperium. Structures et affects des corps politiques en 2015 (durée : 50 minutes). Au travers enfin d’une troisième partie, on critiquera son ouvrage Capitalisme, désir et servitude. Marx et Spinoza paru en 2010 et tout particulièrement sa lecture de Spinoza (durée : 25 minutes) – avec Benoît Bohy-Bunel (théoricien critique, professeur de philosophie).

    PS : Il ne s’agit pas d’une critique ad hominem, mais plutôt des idées qu’entres autres Lordon véhicule.

    L’émission est divisée en trois axes :

    – Critique de l’altercapitalisme keynésien

    – Analyse critique du national-étatisme de Lordon

    – Critique du spinozisme de Lordon

    Émission complète
    http://sortirducapitalisme.fr/media/com_podcastmanager/lordoncomplete.mp3

    Première partie - Présentation de l’émission, analyse critique de l’altercapitalisme keynésien (1h40)
    http://sortirducapitalisme.fr/media/com_podcastmanager/lordon1.mp3

    Deuxième partie - Analyse critique du national-étatisme de Lordon (0h50)
    http://sortirducapitalisme.fr/media/com_podcastmanager/lordon2.mp3

    Troisième partie - Analyse critique du spinozisme de Lordon (0h20)
    http://sortirducapitalisme.fr/media/com_podcastmanager/lordon3.mp3

    #audio #radio #radio_libertaire #sortir_du_capitalisme #théorie_critique #Frédéric_Lordon #capitalisme #altercapitalisme #Marx #Spinoza #keynésianisme #wertkritik #critique_de_la_valeur #économie #philosophie

    cc @reka hihi :D

  • Rapprochement avec le #FN : #Sapir s’enfonce encore #souverainisme
    https://gauchedecombat.net/2016/09/09/rapprochement-avec-le-fn-sapir-senfonce-encoresouverainisme

    Et donc, Sapir embrasse Marine Le Pen sur la fesse droite, et prétend que « c’est même pas vrai !« … Soupirs. A la suite d’une longue descente aux enfers soigneusement observée et ponctuée par plusieurs billets ici, l’économiste Jacques Sapir, autrefois considéré comme » de gauche » ( hé oui… je sais) est en train d’atteindre le … Lire la suite de Rapprochement avec le #FN : #Sapir s’enfonce encore #souverainisme

    http://0.gravatar.com/avatar/9faa4d044bbecc32a5bef02aba121599?s=96&d=&r=G

    • @gedece l’origine du maccarthysme ?, suivi de lynchage, accusations idiotes, sous la pression de quelques morpions bien placés anonymes (voir la CNIL) ..Un peu de courage avant de faire des listes de « mauvais français ».

  • A Berlin, Varoufakis veut lancer « une nouvelle intrigue » pour l’Europe
    https://www.mediapart.fr/journal/international/090216/berlin-varoufakis-veut-lancer-une-nouvelle-intrigue-pour-leurope

    Yanis Varoufakis lors d’une conférence de presse à la sortie d’un Eurogroupe à Bruxelles © Reuters / 2015. L’ancien ministre des finances grec rassemble mardi 9 février à Berlin son mouvement pour démocratiser l’UE. Il sera entouré d’une trentaine d’intervenants venus d’horizons très variés, sans Montebourg, ni Mélenchon. Entre autres défis, Varoufakis devra apporter la preuve aux sceptiques qu’il est capable, lui, l’universitaire ultra médiatisé, de se mettre au service d’un mouvement collectif.

    #International #Economie #Christian_Salmon #europe #fédéralisme #Florent_Marcellesi #Julien_Bayou #Michel_Feher #souverainisme #UE #Yanis_Varoufakis

  • Jacques Sapir appelle à une alliance avec le FN
    http://www.marianne.net/russe-europe/reflexions-grece-europe-100236410.html

    La présence de Jean-Pierre Chevènement[20] aux côtés de Nicolas Dupont-Aignan lors de l’Université d’été de Debout la France est l’un des premiers signes dans cette direction. Mais, ce geste – qui honore ces deux hommes politiques – reste insuffisant. A terme, la question des relations avec le Front National, ou avec le parti issu de ce dernier, sera posée. Il faut comprendre que très clairement, l’heure n’est plus au sectarisme et aux interdictions de séjours prononcées par les uns comme par les autres. La question de la virginité politique, question qui semble tellement obséder les gens de gauche, s’apparente à celle de la virginité biologique en cela qu’elle ne se pose qu’une seule fois. Même si, et c’est tout à fait normal, chaque mouvement, chaque parti, entend garder ses spécificités, il faudra un minimum de coordination pour que l’on puisse certes marcher séparément mais frapper ensemble. C’est la condition sine qua non de futurs succès.

    via @cie813

    #extrême_droite #souverainisme #Europe

  • « L’avenir d’une illusion : l’identité nationale », par Gérard Briche - Critique radicale de la valeur
    http://www.palim-psao.fr/article-l-avenir-d-une-illusion-l-identite-nationale-par-gerard-briche-12

    Il me semble cependant qu’antisémitisme et « souverainisme » coulent de la même source : la croyance en une identité nationale, en un Etat-nation qui serait le territoire d’un peuple. Ce qui constituerait le fondement, tant d’un « euroscepticisme » hostile à une supranationalité européenne, que d’une méfiance, voire d’une haine, pour les Juifs, désignés comme une engeance apatride et pour cette raison, incapables de s’intégrer à quelque peuple que ce soit. Il serait certes exagéré d’assimiler les « eurosceptiques » aux fachos. Mais l’antisémitisme, par exemple, est sans aucun doute une menace latente de nos sociétés, et comprendre les raisons de sa réapparition, dans des contextes parfois inattendus, est l’un des objets du texte qui suit.

    #nation #souverainisme #identité-nationale #extrême-droite #antisémitisme

  • RBM : la nuit du long Coûteaux
    http://lahorde.samizdat.net/2014/05/21/rbm-la-nuit-du-long-couteaux

    Selon ses fondateurs, le Rassemblement Bleu Marine (RBM) avait pour but d’élargir le #Front_National en vue des élections législatives de 2012, en proposant aux « patriotes » de diverses sensibilités une structure leur permettant d’apporter leur soutien au FN sans pour autant y adhérer. Le choix du très médiatique Gilbert Collard comme secrétaire général va faire [&hellip

    #Extrême_droite_institutionnelle #Paul-Marie_Coûteaux #SIEL #souverainisme

  • Le livre qu’il faut lire pour comprendre le néochartalisme ... et le reste - Eco(dé)mystificateur
    http://ecodemystificateur.blog.free.fr/index.php?post/Le-livre-qu%E2%80%99il-faut-lire-pour-comprendre-le-n%C

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    J.B. Bersac prend le temps de l’explication argumentée pour nous rappeler quelques vérités qui, chose étrange, ne font pas la une des manuels d’économie classique. Par exemple que « le taux d’intérêt décidé par la banque centrale (appelé taux directeur) dirige effectivement le taux d’intérêt exigé par les banques commerciales entre elles (taux interbancaire) mais aussi, fait primordial, le taux d’intérêt de la dette publique » Et cela n’est pas le résultat de calculs alambiqués ou d’une théorie fumeuse mais … la réalité qui nous saute au visage à travers les graphiques proposés pour les Etats-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, l’Australie, le Mexique, la Suède, la Nouvelle-Zélande ou le Japon. La preuve est faite de manière empirique que, dans le cas d’un Etat souverain maitrisant le contrôle de sa monnaie, « les marchés sont disciplinés par l’Etat au point d’être des figurants quant à la dette publique. (…) L’Etat n’écoute pas à quel taux les épargnants acceptent de lui prêter, il dicte quel taux de rémunération il veut concéder à l’épargne qu’ils lui ont fourni ».

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    #banque
    #banksters
    #chartalisme
    #dette
    #étalon
    #intérêt
    #Keynes
    #libéralisme
    #monnaie
    #souverainisme

  • Ils ont osé : la monnaie cosmopolitique ! - Eco(dé)mystificateur
    http://ecodemystificateur.blog.free.fr/index.php?post/Ils-ont-os%C3%A9-%3A-la-monnaie-cosmopolitique-%21

    Y-a-t-il une seule autre organisation humaine sur cette planète que l’on féliciterait parce que ses dirigeants ne font sciemment pas ce pour quoi ils ont été spécifiquement désignés ? Non, la BCE est la seule. Les conséquences logiques de cette incongruité seraient de remettre en cause fondamentalement son fonctionnement – au-delà de revoir ses missions – et donc le principe même de la monnaie unique. Mais ça, il n’en est pas question. Il faut sauver le soldat euro, quel qu’en soit le prix, mesuré aussi bien en nombre de reniements de tous les principes démocratiques qu’en millions de chômeurs, unité bien plus dramatique. Et c’est là qu’intervient l’imagination débridée et sans limites des euro-boutistes avec le concept de « monnaie cosmopolitique » – associé au principe de co-souveraineté – chaudement recommandée par l’orateur à travers un texte du sociologue Maxime Parodi.

    #Conférence
    #Europe
    #Souverainisme
    #OFCE
    #BCE

    Une #monnaie-cosmopolitique est une #monnaie-commune à plusieurs #nations et fondée explicitement sur une forme de #co-souveraineté

  • L’affaire Taubira ou la rencontre de l’impensé colonial et du néolibéralisme - Page 2 | Mediapart
    http://www.mediapart.fr/journal/france/241113/l-affaire-taubira-ou-la-rencontre-de-l-impense-colonial-et-du-neoliberalis

    D’un côté les souverainistes de tous poils, nostalgiques de l’État qui exigent une reterritorialisation de la puissance, la sortie de l’Euro, la résurrection des frontières... Bref, le retour à la maison. D’un autre les mondialistes, les nomades, qui abandonnent tous les attributs de la Nation et jusqu’au système démocratique, et confient la politique aux experts, aux marchés financiers, aux capitaux. D’un côté la resubstantialisation de l’État ; de l’autre sa dissolution ; d’un côté le volontarisme nationaliste, de l’autre la déconstruction néolibérale ; d’un côté la règle, de l’autre la dérégulation ; d’un côté la chimère nationaliste, de l’autre l’utopie mondialiste… Nous avons le choix entre nous pétrifier ou nous dissoudre. Ces deux fronts, ces deux machines sont face à face ; elles se regardent en chiens de faïence. Dualisme funèbre dans lequel se consume l’échec du politique.

    #souverainisme #mondialisme

  • Les sectes politiques et leurs gourous : Soral, Asselineau, Chouard | Yovan Menkevick
    http://reflets.info/les-sectes-politiques-et-leurs-gourous-soral-asselineau-chouard

     Ca commence à lasser sérieusement d’avoir, à chaque article qui traite de politique ou d’économie, les commentaires enflammés des soutiens de certains « courants politiques » plus ou moins obscurs. Comme à chaque fois que la situation est bloquée, la corruption à son plus haut niveau, des sauveurs se pointent, avec des analyses et des solutions [...]

    #France #Politique #featured #ni_droite_ni_gauche #opportunistes_politiques #politique_pour_les_bœufs #populisme #populistes #sectes_politiques #solutions_simplistes #sortie_de_l'euro #sortie_de_l'UE #souverainisme #souverainistes