• Je suis furax. #Thinkerview a invité #Laurent_Obertone... et lui permet de dérouler sa pensée (il se présente comme #libertarien) avec très, trop peu de contradiction. Le nombre d’assertions fausses et des approximations est énorme, les glissements et sous entendus aussi. Le #factchecking de #CaptainFact n’y suffira pas et bien peu iront voir la vidéo sur ce support : https://captainfact.io/videos/gKE3


    La plupart du public ira seulement sur youtube et passera à côté de toutes les #fakenews. Pire, le côté gentil débat montre un mec sympa qui papote peinard et se marre avec un autre mec qui lui pose autant de questions promotionnelles (parler de son boulot, de ses précédents bouquins) que de questions tranquilles, et bien peu de contradictions.
    Selon sa présentation, Thinkerview a pour objectifs :
    – Mettre à l’épreuve les idées/discours en décelant leurs failles, leurs limites.
    (bah là c’est loupé)
    – Écouter les points de vue peu médiatisés afin d’élargir nos prismes de lecture.
    (peu médiatisé, c’est vite dit vu l’activité de la faschospère sur le web)
    – Appréhender toute la complexité des enjeux actuels et futurs de notre monde.
    (à force d’amalgames douteux ?)
    C’était la deuxième interview fleuve de l’après-midi pour thinkerview, le journaliste est fatigué, il fait même une pause pipi en pleine interview et porte ensuite, enfin, un peu plus de la contradiction, mais essentiellement à coup de « quelles sont vos sources ? ». Tout sourire, Obertone déroule tranquillement son rejet de la migration et de l’intégration sous couvert des « faits historiques », de « chiffres scientifiques » et surtout, très fier, de « sources bien placées » (il insistera dessus plusieurs fois).
    Obertone peinait à promouvoir son livre. L’interviewer n’explique même pas leur choix... C’est une cata....
    J’explique ça ici parce que sur twitter c’est essentiellement la fachosphere qui fait la promo de l’émission. Et ça marche quand même : déjà 81k de vues contre 37k pour « Terrorisme ou Légitime défense ? » avec Thibault de Montbrial, enregistrée elle aussi en direct quelques heures plus tôt.
    C’est la honte de laisser ça en ligne comme ça, de ne pas prendre ses responsabilités au vu de ce qui est affirmé, la théorie du #grand_remplacement et de la disparition de la « race blanche »...
    Ouaip, je suis furax !

    #migration #immigration #confusionnisme #nationalisme #protectionnisme #souverainisme #racisme

    • Pour qu’on ne me fasse pas dire ce que je ne dis pas : ça ne me gêne pas que Obertone, Chouard et autres soient invités, ça ne me gêne pas d’entendre des opinions différentes des miennes. Je suis pour la liberté de s’exprimer quand bien même je tente de déconstruire la #kyriarchie (je viens de découvrir ce mot/concept et le trouve très pratique !) Ce qui me gène c’est que la chaine se présente comme capable de « Mettre à l’épreuve les idées/discours en décelant leurs failles, leurs limites » et qu’elle ne le fasse pas. Et ici c’est très grave. Sans cette #déconstruction et l’indication claire de toutes les #manipulations (je crois qu’il détient le record chez @Captainfact), j’estime que laisser s’exprimer de telles idées, c’est collaborer à leurs progressions.

    • La solution pour rendre ça acceptable (même si personnellement, je pense qu’un mec de cet acabit qu’on voit partout à la télé et qui distille le même discours que Zemmour n’a pas besoin qu’on lui serve de nouveau la soupe sur une émission un peu underground du net) c’est que thinkerview devrait faire une video debrief en présentant les principales failles relevées sur captain fact. Et puis l’interviewer devrait faire un peu moins le malin et mieux préparer les interviews plutôt que de tout laisser reposer sur du « fact checking » a posteriori, qu’effectivement peu de monde va regarder.

    • devrait faire un peu moins le malin et mieux préparer les interviews plutôt que de tout laisser reposer sur du « fact checking » a posteriori, qu’effectivement peu de monde va regarder

      Oui c’est ça le problème principal, genre « je le fais parler longtemps et ensuite on va tout décortiquer », sauf que la majorité des gens ne vont regarder que l’interview.

    • Tsss tsss @alexcorp ! C’est pas bien de me donner envie de retourner voir une de leurs vidéos !
      Ceci dit, ce billet coup de gueule me permet de prendre acte d’une vraie modification de l’impact des réseaux virtuels : publié initialement ici, il aurait eut, je crois, peu d’impact si Thinkerview ne m’avait pas bloquée sur twitter et ainsi mise en colère au point de le diffuser sur les #réseaux_sociaux, ce que je n’avais pas initialement prévu de faire. Je l’ai donc fait à la fois sur #facebook, #twitter et #mastodon. Et bien c’est sur mastodon qu’il a eut le plus d’impact, le plus de commentaires... Vient en second twitter puis, très loin derrière, facebook (où j’ai dû le publier en mode privé, mais ça n’aurait pas changé grand chose je crois).
      C’est aussi sur Mastodon qu’il a été évoqué une piste de réponse hyper intéressante, faisant justement référence à #Arrêt_sur_image et la technique de « la ligne jaune » de #Guy_Birendaum : https://mamot.fr/@sossalemaire/101040373765679230
      Et comme toujours c’est sur Seenthis que se prolonge le plus la réflexion <3
      Ceci dit ça continue de m’intriguer de savoir que c’est suite à ma publication ici que j’ai été bloquée par Thinkerview sur twitter... seraient-ils dans les parages ?

    • @whilelm : Non !!! J’ai été bloquée avant de le faire, j’ai même dû le faire à l’aveugle, ensuite. Mais en recherchant l’historique de mes interactions avec eux, je me dis que je les ai peut-être vexés le 24 septembre dernier : https://twitter.com/search?f=tweets&q=valkphotos%20(thinkerview%20OR%20thinker_view)&src=typd ;)

      @ninachani : je n’ai aucune envie de partir sur un autre débat ici et maintenant. Mettre les deux noms ensemble ne signifie pas forcément que j’estime qu’ils ont les mêmes pensées, mais surement que ce sont des noms qui entrainent souvent des polémiques autour du fait de leur donner la parole. Si tu veux en savoir plus, n’hésite pas à aller voir les nombreux articles sur #Chouard ou #Etienne_Chouard.

    • J’ai vu avec Schneidermann, et effectivement, c’est flagrant comment tu sens le journaliste chevronné, peu importe si on est d’accord avec lui ou pas, mais qui a la tradition de bosser ses sujets avant, etc. Et l’autre qui a 3/4 de questions très générales, enfin ça fait pas très travaillé, que ce soit amateur/bénévole n’étant pas vraiment une raison à partir du moment où le but affiché est plus haut que ça.

    • @val_k ben non j’ai pas envie d’aller voir des articles SUR chouard. Je cherche des trucs problématiques (vu ce que tu dis) qu’il aurait dit ou écrit pas ce que des gens disent de lui : du 1ère main en quelque sorte. Comme j’ai écouté beaucoup d’audios/vidéos de lui sans que rien ne me pose problème, au contraire, j’aimerais savoir sur quoi se fonde le fait que par exemple tu le cites comme quelqu’un à qui il ne faudrait pas donner la parole. Et je dis ça sans aucune intention de polémiquer mais peut-être de changer d’avis sur quelqu’un dont je trouve la pensée pertinente, mais quelque chose aurait pu m’échapper.
      Je viens de regarder vite fait ton lien hashtag sur seenthis et je vois qu’il y a eu des discussions à n’en plus finir avec une réprobation générale. Et pourtant impossible de savoir ce qui fait qu’il est classé dans l’extrême-droite. Ça serait pas un phénomène un peu « moutonnesque » cette histoire s’il n’y a personne qui peut dire ce qui le gêne concrètement dans ses propos ? Je suis perplexe ! Les vidéos en lien soit ne répondent pas à mon interrogation, soit ne sont plus visibles.

      Quant à Thinkerview, moi j’ai toujours trouvé le gars qui interview totalement insupportable. Et le fait qu’ils te bloquent à la première critique, qui est quand même argumentée et plutôt constructive, ça me laisse sur le cul ! En fait c’est le moment où on comprend qu’ils sont juste dans la posture et rien de plus profond. Leurs vidéos sont intéressantes quand l’invité a de la matière sinon ils sont vides !

    • Ah c’est exactement ça

      Leurs vidéos sont intéressantes quand l’invité a de la matière sinon ils sont vides !

      et

      le gars qui interview totalement insupportable

      à couper l’interviewé au milieu d’une réponse construite avec une question débile ou une private joke quand il connaît personnellement l’invité...

    • C’est assez amusant au final parce que ce qui est reproché à Thinkerview est de la même famille que ce qui est reproché à Chouard : donner une tribune sans suffisamment souligner les problèmes que posent certaines assertions ou certains choix.
      Je vais donc faire un énorme effort, @ninachani , (si, si, je t’assure, mon niveau d’épuisement à ce sujet est total, et ton insistance me rappelle à quel point les « Gentils Virus » ont failli tuer plein demodérateur-ices quand iels ont débarqué).
      Voici donc une vidéo qui exprime pas mal ma pensée, elle est nuancée, étayée et provient en plus d’une personne qui apprécie beaucoup Chouard dans un premier temps, elle est donc d’autant plus audible : Usul / mes chers concitoyens : https://youtu.be/QVFTC7MngDI


      Mais je vais être très claire : si ensuite tu reviens ici pour parler de Chouard plutôt que de Thinkerview, ma fatigue extrême m’obligera à te bloquer, non pour t’empêcher de parler, tu le pourras toujours, mais pour ne pas relancer la charge mentale de la modératrice / administratrice de réseaux que je suis dans l’ombre (plusieurs comptes twitter et facebook) : je ne verrai ainsi plus tes publications.
      En tout cas ton analyse finale en une phrase assassine de Thinkerview m’a bien fait rire : merci !

    • @ninachani je sais que c’est un lien vers un article (qui date un peu) mais cette discussion Ruffin/Chouard donne un aperçu des limites du bonhomme (faut descendre de 50/60 lignes pour trouver le passage utile) : http://www.fakirpresse.info/L-air-du-soupcon.html
      Mon opinion : Chouard n’est pas « facho » mais il est assez peu critique de l’extrême droite et leur donne parfois de la visibilité (en étant méchant, on pourrait appeler ça un idiot utile à l’extrême droite).

    • @val_k

      si ensuite tu reviens ici pour parler de Chouard plutôt que de Thinkerview, ma fatigue extrême m’obligera à te bloquer

      étant donné que c’est toi qui a cité Chouard dans ce fil de conversation, je trouve ça assez gonflé de me dire ça. Pourquoi tu lui donnes de la visibilité en le citant alors ?
      Je préfère m’arrêter maintenant, je déteste les menaces et ce n’est certainement pas avec ce genre d’échange que je reverrai mon jugement. Bye bye et bonne continuation.
      @alexcorp merci pour le lien. Le problème c’est que le racisme de Ruffin s’est clairement exprimé dans sa prise de parole en public quand on lui a demandé de s’engager pour défendre Adama Traoré. Par conséquent si c’est Ruffin qui est censé donner la leçon ou servir d’exemple de bonnes pratiques contre l’extrême droite, ça va pas le faire !


  • #Giuseppe_Valditara

    Sono nato a Milano il 12.1.1961, ho studiato al Berchet ed alla Statale dove mi sono laureato in Giurisprudenza. Sono diventato poco dopo i 30 anni ordinario di Diritto Romano. Insegno a Torino, ma non ho nessuna voglia di abbandonare la mia città natale. Ho raccontato il diritto romano anche ai cinesi e sono stato per qualche anno preside della Facoltà di Giurisprudenza della Università Europea di Roma. In politica ho fatto l’assessore all’Istruzione e all’Edilizia scolastica della Provincia di Milano e per 12 anni il senatore, prima di An, poi del Pdl, quindi di Fli, di cui sono stato vicepresidente del Gruppo parlamentare. Mi sono occupato di riforme costituzionali, di ricerca e di istruzione.

    Ora ho fondato con tanti amici un gruppo facebook che si chiama Crescita e Libertà, che ha già avuto l’onore delle cronache per qualche battaglia non marginale.

    Ritengo la politica, nonostante tutto, lo strumento che ha ogni cittadino per contribuire a costruire un Paese migliore.

    https://www.ilfattoquotidiano.it/blog/gvalditara

    #extrême-droite #Italie #Lega_Nord
    cc @albertocampiphoto @marty

    • Sovranismo, il Manifesto di Giuseppe Valditara: rivoluzione culturale e politica contro la sinistra “globalista”

      “Sovranismo”, si sente sempre più spesso ripetere nel dibattito politico, come risposta necessaria al forte disorientamento di vaste aree del ceto medio da tempo deluso da una politica [App di Blitzquotidiano, gratis, clicca qui,- Ladyblitz clicca qui –Cronaca Oggi, App on Google Play] che appare incapace di reagire ad una visione del mondo che, globalizzato nell’economia, dimostra anche di aver perduto ogni riferimento culturale, ideologico e identitario, quelli che poggiano sul concetto di Nazione, espressione delle radici più profonde dei popoli, sostituita da una visione della società senza valori, senza stati, senza confini.

      E di Sovranismo, come espressione di un’idea “forte” che si alimenta della identità di un popolo, scrive Giuseppe Valditara in un volume che già si è guadagnato recensioni e presentazioni in giro per l’Italia: Sovranismo”, Una speranza per la democrazia”, che sta rinnovando il successo di un fortunato libro del 2007, “Saggi sulla libertà, dei romani, dei cristiani e dei moderni” (Rubbettino), nel quale Valditara in qualche modo ha anticipato alcune sue riflessioni in tema di identità. Perché, come si legge nella presentazione di questa raccolta di saggi, “per sapere dove vogliamo andare, quale futuro dare alla nostra società, dobbiamo recuperare la consapevolezza dei nostri valori di riferimento”, appunto la nostra identità.

      Professore ordinario di diritto romano nell’Università di Torino, una vasta produzione scientifica, senatore per due legislature, Valditara è il Direttore scientifico di Logos (www.logos-rivista.it), rivista che vanta un Comitato di esperti composto da prestigiosi docenti universitari e professionisti che costituisce una sorta di “pensatoio”, un think thank, come oggi si dice, del Centrodestra e della Lega in particolare che del sovranismo ha fatto una bandiera in Italia e in Europa e che, abbandonato il riferimento al “Nord”, si è collocata al centro del dibattito politico con visione compiuta dell’Italia, della sua storia e delle sue diversità, di quella varietà di sentimenti e di esperienze umane e culturali che costituiscono la ricchezza di questo nostro Paese.

      Il libro guida il lettore tra storia e pensiero politico alla ricerca delle radici della cultura italiana ed europea, sicché costituisce un vero e proprio “Manifesto dei sovranisti”, una risposta a quanti, in particolare dal dopoguerra, hanno cavalcato con entusiasmo, certo degno di migliore causa, la fine delle ideologie in un percorso che al fondo ha inaridito anche le idee le quali hanno identificato negli anni partiti e movimenti politici, così sminuendo agli occhi dei cittadini e degli elettori le tradizionali distinzioni della politica, tra Destra e Sinistra, nell’illusione che pace e prosperità sarebbero state assicurate dalla globalizzazione dell’economia e da quella dimensione cosmopolita e internazionalista “gradualmente diventata il punto di riferimento di quei movimenti politici che avevano sempre contrastato i fenomeni identitari, variamente legati all’idea di nazione”, come scrive Valditara che analizza le ragioni della crisi delle tradizionali divisioni politiche.

      Ed identifica in certo “Cattolicesimo mondialista”, che concepisce il messaggio cristiano più come una “ideologia sociale che come una parola di salvezza individuale”, la sponda agli interessi finanziari internazionali che traggono vantaggi da una società senza frontiere per le merci e per gli uomini. Come dimostra l’aiuto fornito da ambienti finanziari internazionali all’immigrazione incontrollata che assicura forza lavoro a basso costo per comprimere i salari.

      In politica la globalizzazione, che patrocina un mondo senza frontiere, presuppone la cancellazione delle identità dei popoli, della loro storia, della loro cultura, di quelle tradizioni che, nel corso dei secoli, hanno formato le nazioni le quali si identificano per la lingua, l’ambiente, le istituzioni. Ne dà dimostrazione la scuola con il progressivo allontanamento dalla cultura classica nella convinzione, errata, che lo studio delle discipline scientifiche sia quello che offre maggiori occasioni di lavoro. Così privando i nostri giovani di quella base culturale sulla quale più facilmente si collocano e si consolidano i vari saperi, anche quelli scientifici, come dimostra l’esperienza dei tanti professionisti e studiosi che hanno conquistato in Europa e nel mondo posizioni di elevato prestigio.

      Per Valditara è mancata spesso la capacità di sviluppare una proposta alternativa, politica e di governo, che poggi su solide basi storiche e culturali, identitarie, appunto, “con una visione chiara e positiva del futuro, in grado di convincere quote maggioritarie di elettorato in particolare quello più moderato, che è decisivo per vincere”. Ed è innegabile – osserva ancora –“che in alcuni Paesi le tradizionali forze “conservatrici” fatichino a trovare un percorso propositivo fortemente innovativo a rimodellare la loro identità per essere capaci di affrontare la nuova sfida mondiale, che è culturale prima ancora che politica”.

      C’è al fondo una riscoperta dell’idea di nazione, di un nazionalismo che non è quello aggressivo di fine ‘800 che ha prodotto prevaricazioni e guerre, ma liberal conservatore, che rivendica l’identità di un popolo anche come mezzo di confronto con altri popoli, che, come scrive Andrea Geniola, nella prefazione al libro di Michael Billig, “Nazionalismo banale”: una identità che “sopravvive alla globalizzazione perché nelle democrazie avanzate spesso abbandona i tratti più marcatamente aggressivi o rivendicativi per comparire sotto le vesti “banali” della bandiera esposta negli uffici pubblici, nei riferimenti culturali diffusi dai mass media, nella simbologia più o meno esplicita delle ritualità sportive”.

      Insomma il nazionalismo si riproduce “in tutti gli aspetti della nostra vita quotidiana come un fenomeno normalizzato e rassicurante. Occorre rendersene conto per comprendere il mondo in cui viviamo senza ricadere nelle semplificazioni giornalistiche”. Secondo la cultura borghese-liberale, che “più di altri aveva enfatizzato, dall’Ottocento in avanti il legame tra nazione e libertà, tra indipendenza nazionale e progresso storico, e aveva fatto del nazional-patriottismo, inteso in senso etico politico, l’unica base di legittimazione dello Stato democratico e lo strumento privilegiato di integrazione politica delle masse popolari”, come scrive Alessandro Campi (Nazione, Il Mulino, 200).

      Il libro sviluppa l’analisi della risposta sovranista su una solida base culturale partendo dalla storia, dagli studi che affondano le radici nell’esperienza della Roma repubblicana e imperiale che consentono a Valditara di individuare concetti precisi e chiari in “sovranista” e “identitario” che ritiene “essenzialmente legato al grande tema delle vicende della sovranità popolare, prima ancora che della sovranità nazionale, la cui crisi è una conseguenza della crisi della prima”. È anche una risposta al tentativo di “sovvertire tradizioni e sconvolgere identità mettendo in crisi un mondo certamente distante da quello “progressista” e, anzi a esso politicamente alternativo nel suo consueto conservatorismo valoriale”. Questa visione storica ha l’obiettivo di definire un pensiero corretto, scientificamente corroborato da riflessioni di studiosi di scienza della politica e del diritto pubblico che vada oltre gli slogan dei movimenti sbrigativamente definiti “populisti”, qualificazione che ha assunto un significato a volte dispregiativo e comunque limitativo dell’offerta politica, per passare dalle sensazioni ad una costruzione solida, “per contestualizzare i dati dell’attualità riguardanti temi interconnessi quali l’immigrazione di massa, la perdita progressiva di identità culturale e nazionale e la crescita dei poteri sovrannazionali”, come ha scritto Thomas D. Williams PhD, Professore di Filosofia etica, University of Saint Thomas, nella prefazione: Valditara delinea idee, speranze e programmi politici che dovrebbero essere condivisi dai movimenti di tutti i Paesi e coagulare un blocco in grado di contrastare il dilagante globalismo.

      Proseguendo nell’analisi del presente Valditara rileva come ormai la sovranità popolare è umiliata da oligarchie che rispondono ai grandi gruppi economici, da governi sovranazionali che non rappresentano i popoli, da Corti internazionali che condizionano la giustizia nazionale. Sicché anche il voto, espressione massima della democrazia, si rivela privo di reale efficacia in quanto il potere è gestito da politici che si occupano soprattutto dei loro referenti e trascurano il bene comune. Questo provoca sfiducia nei confronti dello Stato che dimostra di non tutelare l’identità, le tradizioni, gli usi e i costumi, dei quali la gente – anche la più umile – si sente generalmente gelosa custode.

      Nell’Antica Roma, ricorda Valditara, autore di un aureo volumetto che ha avuto molto successo, “L’immigrazione ai tempi dell’antica Roma”, tutti erano fieri di definirsi civis romanus. Oggi pochi si sentono civis europeus, anche se l’Europa è certamente nelle nostre radici indiscutibilmente greco-romane e giudaico-cristiane che si ricollegano a quelle delle singole Patrie di cui parlava il Generale De Gaulle.

      Nella primavera 2019 voteremo per il rinnovo del Parlamento europeo ed è certo che il dibattito tra i partiti dovrà affrontare le gravi carenze dimostrate concretamente dalle Istituzioni comunitarie, anche per quel deficit di democrazia e per l’ambiguità dei rapporti tra di esse, per come siamo abituati a guardarle sulla base della separazione dei poteri enunciata tre secoli fa da Charles-Louis de Secondat, Baron de La Brède et de Montesquieu, giustamente evocato da Giuliano Amato a Bruxelles in occasione del discorso di insediamento della Convenzione europea, attestando che il Barone francese “non è mai passato per Bruxelles”.

      Il tema è quello del ruolo degli stati e, per noi, dell’Italia, se “indipendente” o “integrata”, alternativa all’evidenza frutto di un equivoco. Perché partecipare ad una Europa integrata, scegliendo di essere protagonisti di un’unione politica che garantisca il mercato unico e la democrazia liberale è certamente compatibile con la lettura sovranista del ruolo degli stati. Si tratta, dunque, ancora una volta ricordando l’insegnamento di Montesquieu, di rendere più aperti, trasparenti e capaci di rispondere alle istanze dei cittadini quei processi decisionali a livello europeo nei quali oggi marginale è il ruolo della Commissione e assolutamente insufficiente quello del Parlamento, essendo le scelte significative rimesse alle riunioni deli Consigli dei capi di stato e di governo dove fa premio il “peso” politico ed economico-finanziario dei singoli stati.

      Il libro ha, dunque, l’ambizione di offrire idee ai boni viri, a quella “maggioranza morale di persone serie, per bene, responsabili e autenticamente generose, che hanno a cura innanzitutto il destino dei propri figli e dei propri nipoti”. Perché diano vita a quella rivoluzione “identitaria e sovranista, che è poi una rivoluzione democratica” la quale “presuppone proposte non improvvisate, concrete, realistiche, presuppone riflessione e studio” come scrive Valditara nelle conclusioni. Nelle quali richiama opportunamente l’esigenza di riscoprire il realismo contro l’ideologismo. E lo fa con rinvio al pensiero di un giurista e console romano, Sesto Elio: “a differenza dei Greci, amanti del filosofeggiare, i Romani preferivano la certezza del diritto, e il diritto deve a sua volta dare risposte efficaci ed equilibrate ai bisogni quotidiani dei cittadini”.

      È corretto, dunque, definire il libro di Valditara il “Manifesto” del sovranismo, idee e volontà di sviluppare un grande progetto di respiro internazionale alternativo al “globalismo”, “che vada oltre la pur nobile azione di contrasto e di rigetto di alcuni sui principi e di alcune sue realizzazioni”.

      https://www.blitzquotidiano.it/opinioni/salvatore-sfrecola-opinioni/sovranismo-il-manifesto-di-giuseppe-valditara-2912868
      #souverainisme #globalisme

    • Giuseppe Valditara

      - Nel 1993 è nel direttivo della Fondazione Salvadori presieduta da Gianfranco Miglio e contribuisce a scrivere la bozza di Costituzione federale, approvata poi dal Congresso di Assago della Lega Nord.

      – Gennaio 1994: prende parte alla delegazione leghista che firma il patto Maroni-Segni (v. Montanelli, L’Italia di Berlusconi; Vespa, Il cambio). Sempre nel 1994 fonda e dirige Associazione per le Libertà che lancia per prima la proposta di un Partito Repubblicano che federi tutte le anime della destra italiana sul modello americano.

      – 1996: con Pinuccio Tatarella fonda Oltre il Polo per la costruzione in Italia di una destra «gollista e federalista».

      – 1998: alla conferenza programmatica di AN a Verona redige il documento sulla Questione settentrionale e scrive la proposta per statuti di autonomia particolare.

      – 1998: fa parte della Commissione istituita dalla Regione Lombardia per la redazione di uno statuto di autonomia particolare.

      – 1998: collabora con Pinuccio Tatarella alla redazione di uno statuto di autonomia particolare per la regione Puglia

      – Dal 1999 al giugno 2001 è stato vicepresidente dell’Istituto Regionale di Ricerca della regione Lombardia.

      – Dal 1998 è stato vicepresidente del comitato scientifico della rivista Federalismo e Libertà.

      – Assessore all’Istruzione e all’edilizia scolastica per la provincia di Milano dal giugno 2000 al luglio 2001.

      – Senatore della Repubblica dal maggio 2001 al marzo 2013 (Legislature XIV, XV, XVI).

      – Eletto nel 2001 al Senato della Repubblica per la Casa della Libertà in Lombardia, aderisce al gruppo di Alleanza Nazionale.

      – Rieletto nel 2006 in AN. Dal 2001 è responsabile del dipartimento Scuola e Università di AN.

      – Nel novembre 2007 propone un emendamento alla legge finanziaria per l’aumento delle borse di studio degli studenti di dottorato delle università pubbliche italiane da 800 euro a 1.100 euro circa. Nonostante il parere contrario del Governo Prodi II, l’emendamento viene approvato.[1]

      – Rieletto al Senato nel 2008 nel PDL.

      – Nel 2010 si distingue particolarmente nella stesura della Riforma Gelmini per l’università pubblica italiana.

      – Nel 2010 aderisce a Futuro e Libertà per l’Italia, divenendo coordinatore regionale della Lombardia.

      – Nel marzo 2015 ha fondato e dirige LOGOS ( www.logos-rivista.it ), rivista politico-culturale on line, un think tank vicino alle posizioni della Lega Nord e Noi con Salvini.

      https://it.wikipedia.org/wiki/Giuseppe_Valditara


  • À la merci d’un courant violent : la Grèce après l’accord du 21 juin

    La logique néo-libérale l’a d’abord emporté sur ce terrain, rien d’autre que celui des classes sociales, en parvenant à retourner les classes moyennes et populaires des pays créanciers contre les classes moyennes et populaires des pays endettés, en encourageant le ressentiment d’une infirmière allemande à l’égard de sa camarade grecque (ou portugaise, italienne, espagnole...) et en instrumentalisant à cette fin le sentiment national (caricatures racistes de tel quotidien hollandais, couvertures du « Spiegel », sarcasmes de tel éditorialiste du « Monde » imitant l’accent grec sur les ondes de France-Culture, sortie ouvertement raciste du président de l’Eurogroupe, refrain en boucle : travailleurs vertueux du Nord appelés à payer pour le Sud fainéant...). Une offensive idéologique fondée sur l’opposition nord / sud et sur l’application d’une grille de lecture morale aussi simpliste qu’efficace (« Il faut toujours payer ses dettes ») à la réalité complexe, opaque au plus grand nombre, des mécanismes contemporains de l’endettement, est ainsi venue se greffer sur les déséquilibres structurels de la zone euro, et les a renforcés.

    #Grèce #Europe #Eurogroupe #dette #néo-libéralisme #austérité #tourisme #classes_sociale #alliance_de_classes #nationalisme #souverainisme #hégémonie

    https://oulaviesauvage.blog/2018/07/05/a-la-merci-dun-courant-violent-la-grece-apres-laccord-du-21-juin


  • Entretien avec Gilles Richard : « Macron est l’homme fort des néolibéraux »

    http://larotative.info/entretien-avec-gilles-richard-2484.html

    Entretien avec Gilles Richard à propos des droites en France et de la structuration de la vie politique autour de la question nationale « qui a infecté toute une partie des gauches ».

    Aujourd’hui les droites sont dans une situation contradictoire. Elles sont à la fois victorieuses – le résultat des élections, c’est que les néolibéraux sont revenus au pouvoir – et en même temps, elles sont divisées. Les divisions n’ont même jamais été aussi fortes entre néolibéraux et nationalistes. Avant tout parce que le clivage principal entre les différentes familles politiques ne porte plus sur la question sociale mais sur la question nationale.

    On ne peut pas être néolibéral, européiste, « mondialiste » dans le sens où le capitalisme libéral l’entend, et en même temps recréer des États nationaux forts avec des frontières fermées. Le système capitaliste « mondialisé » nécessite l’abolition des frontières économiques. Non seulement pour que les capitaux et les hommes circulent, notamment les travailleurs détachés, mais aussi parce que les résistances politiques de type démocratique se sont construites dans le cadre des États-nations.

    Mais le FN est sur une position anti-Europe. Et même s’il y a bien un électorat anti-mondialisation très important dans les classes populaires et au-delà, cet électorat, quand il est confronté à la prise du pouvoir direct, ne voit pas de solution valide dans le FN. Il a conscience que sortir de l’Union européenne ne va pas être quelque chose de facile. Et si les électeurs n’en étaient pas encore convaincus, le Brexit et ce qui s’est passé en Grèce sont là pour le rappeler.

    Emmanuel Macron, c’est le nouvel homme fort des néolibéraux. Il a comme principale caractéristique, à la différence d’un Alain Juppé, outre l’âge, de permettre un élargissement de la famille néolibérale, de prendre acte qu’une large fraction des dirigeants socialistes sont des néolibéraux. Ils le sont devenus, tranquillement, durant les trente dernières années.

    #droites #souverainisme #social cc @rezo @bastamag


  • Frédéric Lordon, la concurrence des souverainistes
    https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-2eme-partie/frederic-lordon-la-concurrence-des-souverainistes

    Quel souverainisme à gauche ?

    En direct du salon du livre : à l’occasion de la Journée spéciale économie Frédéric Lordon, économiste, est directeur de recherche en sociologie économique ...

    https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/12360-24.03.2017-ITEMA_21269878-1.mp3


    Suite à une question d’Antoine Mercier au sujet de Macron, réponse de Lordon :

    La stratégie européenne ne peut pas aller jusqu’au bout de la démolition des souverainetés et donc elle est mixte : elle consiste en démanteler les souverainetés là où elles existent autant qu’on peut et conquérir les débris, occuper les gravats.
    De ce point de vue, Macron c’est l’homme idéal. C’est parfait.
    Vous avez le vide de souveraineté au niveau européen et puis vous avez l’Homme du capital qui occupe les débris. C’est la combinaison parfaite ...


  • L’enjeu européen, conflit latent de la vie politique française
    https://www.mediapart.fr/journal/france/240317/l-enjeu-europeen-conflit-latent-de-la-vie-politique-francaise

    © Reuters L’enjeu européen n’a jamais bouleversé les structures de la compétition politique en #France. Il nourrit pourtant un conflit latent au sein des partis et de l’électorat. Ce conflit sera-t-il encore longtemps absorbé par la traditionnelle opposition droite/gauche ?

    #intégration_européenne #souverainisme #TCE #Traité_de_Maastricht #union_européenne


  • Contre Frédéric Lordon. Analyse critique d’une position spinoziste, altercapitaliste keynésienne et nationale-étatiste [Emission « Sortir du capitalisme » du 12 sept. 2016]
    http://www.palim-psao.fr/2016/09/contre-frederic-lordon-analyse-critique-d-une-position-spinoziste-alterca

    Une émission d’analyse critique des théories de Frédéric Lordon, avec, après une courte présentation de l’émission, une première partie qui abordera l’altercapitalisme keynésien qu’incarne Lordon à côté d’autres économistes atterés - ou atterrants - et les analyses tronquées du capitalisme depuis 40 ans qui sont sous-jacentes à un tel point de vue (1ème partie – durée : 1h40). Dans une deuxième partie est abordé de manière critique le national-étatisme de Lordon au travers d’une critique rigoureuse de son ouvrage Imperium. Structures et affects des corps politiques en 2015 (durée : 50 minutes). Au travers enfin d’une troisième partie, on critiquera son ouvrage Capitalisme, désir et servitude. Marx et Spinoza paru en 2010 et tout particulièrement sa lecture de Spinoza (durée : 25 minutes) – avec Benoît Bohy-Bunel (théoricien critique, professeur de philosophie).

    PS : Il ne s’agit pas d’une critique ad hominem, mais plutôt des idées qu’entres autres Lordon véhicule.

    L’émission est divisée en trois axes :

    – Critique de l’altercapitalisme keynésien

    – Analyse critique du national-étatisme de Lordon

    – Critique du spinozisme de Lordon

    Émission complète
    http://sortirducapitalisme.fr/media/com_podcastmanager/lordoncomplete.mp3

    Première partie - Présentation de l’émission, analyse critique de l’altercapitalisme keynésien (1h40)
    http://sortirducapitalisme.fr/media/com_podcastmanager/lordon1.mp3

    Deuxième partie - Analyse critique du national-étatisme de Lordon (0h50)
    http://sortirducapitalisme.fr/media/com_podcastmanager/lordon2.mp3

    Troisième partie - Analyse critique du spinozisme de Lordon (0h20)
    http://sortirducapitalisme.fr/media/com_podcastmanager/lordon3.mp3

    #audio #radio #radio_libertaire #sortir_du_capitalisme #théorie_critique #Frédéric_Lordon #capitalisme #altercapitalisme #Marx #Spinoza #keynésianisme #wertkritik #critique_de_la_valeur #économie #philosophie

    cc @reka hihi :D


  • Rapprochement avec le #FN : #Sapir s’enfonce encore #souverainisme
    https://gauchedecombat.net/2016/09/09/rapprochement-avec-le-fn-sapir-senfonce-encoresouverainisme

    Et donc, Sapir embrasse Marine Le Pen sur la fesse droite, et prétend que « c’est même pas vrai !« … Soupirs. A la suite d’une longue descente aux enfers soigneusement observée et ponctuée par plusieurs billets ici, l’économiste Jacques Sapir, autrefois considéré comme » de gauche » ( hé oui… je sais) est en train d’atteindre le … Lire la suite de Rapprochement avec le #FN : #Sapir s’enfonce encore #souverainisme

    http://0.gravatar.com/avatar/9faa4d044bbecc32a5bef02aba121599?s=96&d=&r=G

    • @gedece l’origine du maccarthysme ?, suivi de lynchage, accusations idiotes, sous la pression de quelques morpions bien placés anonymes (voir la CNIL) ..Un peu de courage avant de faire des listes de « mauvais français ».


  • A Berlin, Varoufakis veut lancer « une nouvelle intrigue » pour l’Europe
    https://www.mediapart.fr/journal/international/090216/berlin-varoufakis-veut-lancer-une-nouvelle-intrigue-pour-leurope

    Yanis Varoufakis lors d’une conférence de presse à la sortie d’un Eurogroupe à Bruxelles © Reuters / 2015. L’ancien ministre des finances grec rassemble mardi 9 février à Berlin son mouvement pour démocratiser l’UE. Il sera entouré d’une trentaine d’intervenants venus d’horizons très variés, sans Montebourg, ni Mélenchon. Entre autres défis, Varoufakis devra apporter la preuve aux sceptiques qu’il est capable, lui, l’universitaire ultra médiatisé, de se mettre au service d’un mouvement collectif.

    #International #Economie #Christian_Salmon #europe #fédéralisme #Florent_Marcellesi #Julien_Bayou #Michel_Feher #souverainisme #UE #Yanis_Varoufakis


  • Jacques Sapir appelle à une alliance avec le FN
    http://www.marianne.net/russe-europe/reflexions-grece-europe-100236410.html

    La présence de Jean-Pierre Chevènement[20] aux côtés de Nicolas Dupont-Aignan lors de l’Université d’été de Debout la France est l’un des premiers signes dans cette direction. Mais, ce geste – qui honore ces deux hommes politiques – reste insuffisant. A terme, la question des relations avec le Front National, ou avec le parti issu de ce dernier, sera posée. Il faut comprendre que très clairement, l’heure n’est plus au sectarisme et aux interdictions de séjours prononcées par les uns comme par les autres. La question de la virginité politique, question qui semble tellement obséder les gens de gauche, s’apparente à celle de la virginité biologique en cela qu’elle ne se pose qu’une seule fois. Même si, et c’est tout à fait normal, chaque mouvement, chaque parti, entend garder ses spécificités, il faudra un minimum de coordination pour que l’on puisse certes marcher séparément mais frapper ensemble. C’est la condition sine qua non de futurs succès.

    via @cie813

    #extrême_droite #souverainisme #Europe


  • « L’avenir d’une illusion : l’identité nationale », par Gérard Briche - Critique radicale de la valeur
    http://www.palim-psao.fr/article-l-avenir-d-une-illusion-l-identite-nationale-par-gerard-briche-12

    Il me semble cependant qu’antisémitisme et « souverainisme » coulent de la même source : la croyance en une identité nationale, en un Etat-nation qui serait le territoire d’un peuple. Ce qui constituerait le fondement, tant d’un « euroscepticisme » hostile à une supranationalité européenne, que d’une méfiance, voire d’une haine, pour les Juifs, désignés comme une engeance apatride et pour cette raison, incapables de s’intégrer à quelque peuple que ce soit. Il serait certes exagéré d’assimiler les « eurosceptiques » aux fachos. Mais l’antisémitisme, par exemple, est sans aucun doute une menace latente de nos sociétés, et comprendre les raisons de sa réapparition, dans des contextes parfois inattendus, est l’un des objets du texte qui suit.

    #nation #souverainisme #identité-nationale #extrême-droite #antisémitisme


  • RBM : la nuit du long Coûteaux
    http://lahorde.samizdat.net/2014/05/21/rbm-la-nuit-du-long-couteaux

    Selon ses fondateurs, le Rassemblement Bleu Marine (RBM) avait pour but d’élargir le #Front_National en vue des élections législatives de 2012, en proposant aux « patriotes » de diverses sensibilités une structure leur permettant d’apporter leur soutien au FN sans pour autant y adhérer. Le choix du très médiatique Gilbert Collard comme secrétaire général va faire [&hellip

    #Extrême_droite_institutionnelle #Paul-Marie_Coûteaux #SIEL #souverainisme


  • Le livre qu’il faut lire pour comprendre le néochartalisme ... et le reste - Eco(dé)mystificateur
    http://ecodemystificateur.blog.free.fr/index.php?post/Le-livre-qu%E2%80%99il-faut-lire-pour-comprendre-le-n%C

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    J.B. Bersac prend le temps de l’explication argumentée pour nous rappeler quelques vérités qui, chose étrange, ne font pas la une des manuels d’économie classique. Par exemple que « le taux d’intérêt décidé par la banque centrale (appelé taux directeur) dirige effectivement le taux d’intérêt exigé par les banques commerciales entre elles (taux interbancaire) mais aussi, fait primordial, le taux d’intérêt de la dette publique » Et cela n’est pas le résultat de calculs alambiqués ou d’une théorie fumeuse mais … la réalité qui nous saute au visage à travers les graphiques proposés pour les Etats-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, l’Australie, le Mexique, la Suède, la Nouvelle-Zélande ou le Japon. La preuve est faite de manière empirique que, dans le cas d’un Etat souverain maitrisant le contrôle de sa monnaie, « les marchés sont disciplinés par l’Etat au point d’être des figurants quant à la dette publique. (…) L’Etat n’écoute pas à quel taux les épargnants acceptent de lui prêter, il dicte quel taux de rémunération il veut concéder à l’épargne qu’ils lui ont fourni ».

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    #banque
    #banksters
    #chartalisme
    #dette
    #étalon
    #intérêt
    #Keynes
    #libéralisme
    #monnaie
    #souverainisme


  • Ils ont osé : la monnaie cosmopolitique ! - Eco(dé)mystificateur
    http://ecodemystificateur.blog.free.fr/index.php?post/Ils-ont-os%C3%A9-%3A-la-monnaie-cosmopolitique-%21

    Y-a-t-il une seule autre organisation humaine sur cette planète que l’on féliciterait parce que ses dirigeants ne font sciemment pas ce pour quoi ils ont été spécifiquement désignés ? Non, la BCE est la seule. Les conséquences logiques de cette incongruité seraient de remettre en cause fondamentalement son fonctionnement – au-delà de revoir ses missions – et donc le principe même de la monnaie unique. Mais ça, il n’en est pas question. Il faut sauver le soldat euro, quel qu’en soit le prix, mesuré aussi bien en nombre de reniements de tous les principes démocratiques qu’en millions de chômeurs, unité bien plus dramatique. Et c’est là qu’intervient l’imagination débridée et sans limites des euro-boutistes avec le concept de « monnaie cosmopolitique » – associé au principe de co-souveraineté – chaudement recommandée par l’orateur à travers un texte du sociologue Maxime Parodi.

    #Conférence
    #Europe
    #Souverainisme
    #OFCE
    #BCE

    Une #monnaie-cosmopolitique est une #monnaie-commune à plusieurs #nations et fondée explicitement sur une forme de #co-souveraineté


  • L’affaire Taubira ou la rencontre de l’impensé colonial et du néolibéralisme - Page 2 | Mediapart
    http://www.mediapart.fr/journal/france/241113/l-affaire-taubira-ou-la-rencontre-de-l-impense-colonial-et-du-neoliberalis

    D’un côté les souverainistes de tous poils, nostalgiques de l’État qui exigent une reterritorialisation de la puissance, la sortie de l’Euro, la résurrection des frontières... Bref, le retour à la maison. D’un autre les mondialistes, les nomades, qui abandonnent tous les attributs de la Nation et jusqu’au système démocratique, et confient la politique aux experts, aux marchés financiers, aux capitaux. D’un côté la resubstantialisation de l’État ; de l’autre sa dissolution ; d’un côté le volontarisme nationaliste, de l’autre la déconstruction néolibérale ; d’un côté la règle, de l’autre la dérégulation ; d’un côté la chimère nationaliste, de l’autre l’utopie mondialiste… Nous avons le choix entre nous pétrifier ou nous dissoudre. Ces deux fronts, ces deux machines sont face à face ; elles se regardent en chiens de faïence. Dualisme funèbre dans lequel se consume l’échec du politique.

    #souverainisme #mondialisme


  • Les sectes politiques et leurs gourous : Soral, Asselineau, Chouard | Yovan Menkevick
    http://reflets.info/les-sectes-politiques-et-leurs-gourous-soral-asselineau-chouard

     Ca commence à lasser sérieusement d’avoir, à chaque article qui traite de politique ou d’économie, les commentaires enflammés des soutiens de certains « courants politiques » plus ou moins obscurs. Comme à chaque fois que la situation est bloquée, la corruption à son plus haut niveau, des sauveurs se pointent, avec des analyses et des solutions [...]

    #France #Politique #featured #ni_droite_ni_gauche #opportunistes_politiques #politique_pour_les_bœufs #populisme #populistes #sectes_politiques #solutions_simplistes #sortie_de_l'euro #sortie_de_l'UE #souverainisme #souverainistes