#soyouz

  • Le premier lancement d’une fusée depuis le nouveau cosmodrome russe Vostotchni retardé
    http://www.lemonde.fr/europe/article/2016/04/27/le-premier-lancement-d-une-fusee-depuis-le-nouveau-cosmodrome-russe-vostotch

    Le lancement du vaisseau russe Soyouz 2.1a, qui devait être le premier effectué depuis le nouveau cosmodrome Vostotchni, situé dans l’Extrême-Orient russe, a été reporté mercredi 27 avril matin de vingt-quatre heures, a annoncé l’agence spatiale du pays, Roskosmos. « Il y a eu un arrêt par le système de contrôle automatisé », a expliqué son directeur, Igor Komarov, aux agences de presse russes, les seules autorisées sur le site. Cet ordre a été donné « deux minutes et demie » avant l’heure prévue du décollage, 11 h 1 heure locale (4 h 1 à Paris).
    […]
    Le décollage aurait dû avoir lieu en présence de Vladimir Poutine, a révélé mercredi matin son porte-parole, Dmitri Peskov, alors que la présence du chef de l’Etat n’avait pas été confirmée jusque-là. « Le président est arrivé ce matin à Blagovechtchensk [la principale ville des environs] et s’est rendu au cosmodrome Vostotchni afin de participer au lancement. » Après ce contretemps, il a décidé de reste au cosmodrome.


  • La NASA confie à Boeing et SpaceX la construction des taxis de l’espace
    http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/science/2014/09/16/003-nasa-capsule-taxis-de-espace-boeing-spacex.shtml

    #Boeing et #SpaceX sont les compagnies retenues par la #NASA pour construire les « taxis de l’#espace » qui transporteront les astronautes vers la station spatiale internationale. La Nasa compte ainsi mettre fin à sa dépendance vis-à-vis des #Soyouz russes.


  • Une Proton explose en vol
    http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2014/05/une-proton-explose-en-vol.html

    Cette nuit, une fusée Proton s’est envolée de Baïkonour, l’astroport loué par la Russie au Kazakhstan. A son bord, Express-AM4R, un satellite de 5,8 tonnes, construit par EADS-Astrium, destiné aux communications par internet pour la Sibérie orientale. Un peu moins d’une minute après le décollage, une défaillance technique provoque la perte de la fusée et du satellite.

    [...]

    La fusée Proton, lanceur plus puissant que #Soyouz, joue un rôle clé dans la panoplie des lanceurs russes (ici un graphique avec ses caractéristiques techniques). Ce nouvel échec confirme son manque de fiabilité, malgré son ancienneté. Les Russes préparent une nouvelle famille de #lanceurs modulaires légers, moyens et lourds, baptisés #Angara, dotés de moteurs à kérosène et oxygène. Les lanceurs Angara seront capables de placer des charges utiles de 1,5 t à 25 t sur des orbites basses, y compris pour les vols habités, remplaçant ainsi tant la Proton que le Soyouz. Le premier tir d’essai est annoncé pour juillet prochain... après toute une série de dates annoncées et de reports. Il semble claire, avec la perspective de Soyouz modernisés, dits Soyouz-2, que le remplacement ne se fera que très lentement, et pas avant une démonstration totale de la capacité des nouvelles fusées à remplacer les anciennes (ici des photos sur l’assemblage des Soyouz à Samara).

    La #Russie a augmenté considérablement ses dépenses spatiales pour préparer la fin des outils construits dans les années 60 à 80 sous l’impulsion de Poutine qui y voit un instrument de puissance indispensable. Les fusées, Proton et Soyouz, mais aussi les installations au sol et les pas de tir. L’objectif, à terme, est de s’affranchir de la base de Baïkonour et de lancer les satellites depuis le cosmodrome existant de Plessetsk (région d’Arkhangelsk), mais surtout depuis l’astroport de Vostotchny, en Sibérie orientale, en construction, qui pourra servir aussi pour les vols habités. Les premiers pas de tir en construction seront pour les fusées Soyouz, modernisées, avec un premier tir prévu pour la fin 2015. Mais, pour l’instant, le gouvernement russe affirme que Baïkonour continuera d’être utilisé en parallèle, du moins tant que les nouvelles installations n’auront pas fait la preuve de leur bon fonctionnement (ici un graphique animé sur le cosmodrome de Baïkonour).

    #espace


  • La Nasa - Coulisses et histoires secrètes

    http://youtu.be/3O97H1MBYBQ

    La NASA, coulisses et histoires secrètes (1h24), est un documentaire qui plonge dans l’univers de cette agence spatiale américaine incontournable et pleine de rebondissements.

    La National Aeronautics and Space Administration, plus connue sous son abréviation NASA, l’administration nationale de l’aéronautique et de l’espace, est l’agence gouvernementale qui a en charge la majeure partie du programme spatial civil des États-Unis. La recherche aéronautique relève également du domaine de la NASA.
    La NASA a été créée le 29 juillet 1958 pour fédérer les projets relevant de l’astronautique civile, jusque là pris en charge par les différentes branches des forces armées des États-Unis, afin de rattraper l’avance prise par l’ Union Soviétique.

    Depuis sa création, la #NASA joue un rôle de leader mondial dans le domaine du vol spatial habité, de l’exploration du système solaire et de la recherche spatiale. Elle est dotée d’un budget de 17,6 milliards de dollars (pour 2009) et emploie directement environ 23 000 personnes, ainsi qu’un grand nombre de sous-traitants répartis entre 10 centres spatiaux situés principalement dans les États du Texas, de Californie et de Floride, de l’Alabama de Virginie et de Washington.

    A l’origine de formidables avancées pour le genre humain durant toute la seconde moitié du XXe siècle, la NASA offre rarement l’occasion de découvrir comme elle est organisée. Extrêmement médiatisée, elle demeure paradoxalement très secrète.

    Ce #documentaire offre, sur l’histoire de la NASA, un point de vue atypique, celui des anonymes que l’on aperçoit derrière les consoles de contrôle lors du lancement des fusées. On voit diverses missions dont le programme #Apollo, la rencontre avec #Soyouz, le retour de la première #navette spatiale, la réparation du télescope #Hubble, et les astronautes disparus, qui amènent ces hommes et ces femmes de l’ombre à témoigner.
    Des techniciens de la NASA du centre de commandes, racontent comment ils ont vécu ces événements.

    Une bonne occasion est apportée pour comprendre comment fonctionne l’agence spatiale américaine, car tous ces événements ont marqué l’imaginaire collectif.