• #Gwynne_Shotwell, vraie patronne de #SpaceX et femme de confiance d’Elon #Musk
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2026/06/10/gwynne-shotwell-vraie-patronne-de-spacex-et-femme-de-confiance-d-elon-musk_6

    Entrée dans le groupe en 2002, la présidente et directrice générale opérationnelle a réussi à développer une entreprise qui écrase le marché mondial des lanceurs civils et militaires. A la veille de l’une des introductions en Bourse les plus ahurissantes de l’histoire, elle détient des actions de la firme valorisées à 1,7 milliard de dollars.

    De la saga SpaceX, on connaît les débuts héroïques, lorsque le jeune Elon Musk s’était mis dans la tête d’aller acheter des fusées en Russie pour créer une atmosphère sur Mars, préalable à la colonisation de la Planète rouge. En octobre 2001, les Russes avaient éconduit le jeune présomptueux. Dans l’avion de retour de Moscou à New York, ses deux camarades d’équipée sirotaient leur whisky, tandis qu’Elon Musk tapotait furieusement sur son ordinateur. « Que peut bien faire cet idiot ? », demande le premier. « Il doit se préparer à sauver le monde », répond le second. Elon Musk, qui a tout entendu, se retourne et explose : « Allez vous faire foutre, les mecs. Je crois qu’on peut construire nous-mêmes cette fusée. »

    Ainsi Elon Musk va-t-il s’aventurer dans le lancement de fusées privées, idée alors saugrenue à première vue, en cette période de monopole public de la NASA, l’agence spatiale américaine, et de son homologue européenne, Arianespace. Il va également inventer le concept de lanceur réutilisable pour réduire les coûts.

    Après les Russes, ce sont alors les Européens qui ricanent, au milieu des années 2000, lors d’une conférence spatiale au Vietnam. Le Français Jean-Yves Le Gall, alors patron d’Arianespace, devise avec ses pairs quand il voit débarquer un jeune homme « en jean déchiré » : « Il nous a dit, à nous les patrons des trois plus grandes entreprises de lanceurs : “Me voilà et vous êtes morts.” L’un d’entre nous a répliqué : “Vous parlez. Nous, on lance [des satellites].” Si on avait su… », racontera-t-il en 2016 à l’agence de presse Bloomberg.

    Un quart de siècle après, plus personne ne ricane, y compris l’Américain Jeff Bezos et sa firme concurrente Blue Origin, dont le lanceur vient de connaître une nouvelle catastrophe fin mai. Elon Musk écrase le marché mondial des lanceurs, civils et militaires, à la veille d’une des introductions en Bourse les plus ahurissantes de l’histoire. La firme vise une valorisation de près de 1 800 milliards de dollars (environ 1 560 milliards d’euros), soit près de 100 fois son chiffre d’affaires (18,7 milliards de dollars). Elle domine son secteur, représentant 80 % de la masse expédiée par l’homme dans l’espace. En 2025, la firme a fait décoller 165 fusées – dont les trois quarts pour le réseau de communication Starlink –, contre sept pour les Européens.

    Ce qui est moins connu, c’est la saga de Gwynne Shotwell, présidente et directrice générale opérationnelle de la firme. Cette ingénieure de 62 ans, originaire de la banlieue de Chicago, est entrée chez SpaceX dès 2002. Si Elon Musk est l’ingénieur technicien visionnaire de la firme, la patronne opérationnelle, depuis 2008, c’est elle. Elle détient des actions de la firme valorisées à 1,7 milliard de dollars. Une incroyable épopée, durable, alors qu’Elon Musk est connu pour se brouiller rapidement avec ses collaborateurs.

    Comme Elon Musk, Gwynne Shotwell n’a répondu à aucune de nos demandes d’entretien depuis des années, mais elle a raconté son aventure lors de prestations, en juillet 2022, à l’université Stanford, ou devant le Center for Strategic and International Studies (CSIS) de Washington, fin 2024, qui permettent de cerner sa personnalité.

    Vol de la dernière chance
    Ingénieure diplômée de Northwestern University, au nord de Chicago, Gwynne Shotwell rentre chez Chrysler dans les années 1980. Mais, trouvant le niveau de technologie sur lequel elle travaille insuffisant, elle reprend des études et rentre dans l’industrie aérospatiale en Californie. A la fin des années 1990, elle s’ennuie. « C’était une industrie pas dynamique, pas innovante. Nous n’avancions pas assez vite. Nous n’étions pas retournés sur la Lune. Et je me suis dit, c’est mon dernier poste dans l’industrie aérospatiale, au côté d’Elon. Si nous n’y parvenons pas chez SpaceX, alors je ferai de l’immobilier ou deviendrai serveuse dans un café », a raconté, à Stanford, Gwynne Shotwell, qui, légende oblige, a assuré qu’elle a failli refuser l’offre d’Elon Musk.

    L’aventure commence, et le premier défi de SpaceX consiste à réussir à lancer une fusée dans l’espace. L’entrepreneur d’origine sud-africaine y investit 100 millions de dollars des 180 millions qu’il avait engrangés en 2002 lors de la vente de la firme de paiement PayPal. Et, face à l’hostilité de l’armée de l’air américaine, qui refuse de l’accueillir à Los Angeles, il doit organiser ses lancements depuis l’atoll de Kwajalein, dans les îles Marshall, au milieu du Pacifique.

    A trois reprises, les fusées explosent et, le 28 septembre 2008, c’est le vol de la dernière chance. Elon Musk est tellement inquiet qu’il n’a pas fait le voyage et est allé à Disneyland à Los Angeles avec ses enfants. Gwynne Shotwell, elle, est en Ecosse, au congrès d’aérospatiale de Glasgow, pour trouver des clients et surtout finaliser une demande de subvention à la NASA, qui veut remplacer la navette spatiale après les catastrophes de Challenger (1986) et de Columbia (2003) pour desservir la Station spatiale internationale (ISS).

    Lorsqu’elle apprend en pleine nuit que le lancement de Kwajalein est un succès, elle réveille son équipe puis boit du champagne tiède. « Gwynne Shotwell a convoqué tous les manageurs pour nous expliquer qu’on n’était pas au bout du tunnel, que l’argent sortait plus vite qu’il n’entrait », se souvient James McLaury, ingénieur spécialisé dans le contrôle des pièces. En réalité, l’affaire change la donne. Le 23 décembre 2008, tombe un communiqué de la NASA : SpaceX se voit allouer par l’agence spatiale 1,6 milliard de dollars pour réaliser 12 vols vers l’ISS, sur la base de l’unique tir réussi en septembre.

    Culture d’entreprise brutale
    SpaceX est lancé. Mais il faut tenir les promesses, dont celle d’inventer des lanceurs réutilisables. Le chemin est chaotique. Ainsi, le 28 juin 2015, une fusée explose en vol et Gwynne Shotwell doit en gérer les conséquences : « J’ai dû donner une conférence de presse depuis mon ranch au Texas. Et nous avons commencé à éplucher les données. » L’entretien donné à l’université Stanford permet de comprendre que la patronne opérationnelle, c’est elle. « Je me suis sentie très à l’aise pour guider l’équipe tout au long de l’enquête. L’entreprise n’était pas véritablement en péril, même si chaque défaillance nous a fait perdre environ un demi-milliard de dollars. Mais j’ai le sentiment d’avoir accompli un travail plutôt satisfaisant », a-t-elle expliqué.

    Ce ne fut pas le cas quatorze mois plus tard, en septembre 2016, lorsqu’une fusée a explosé avec un satellite sur son pas de tir. Gwynne Shotwell estime ne pas avoir eu la sérénité suffisante. « Il n’est pas vraiment utile de laisser transparaître votre anxiété, car vos employés souffrent encore davantage que vous », a-t-elle dit à Stanford. Il faut donc avancer, dans cette culture d’entreprise brutale, celle qu’insuffle Elon Musk dans toutes ses sociétés, mais que Gwynne Shotwell revendique.

    « La culture de SpaceX ne convient pas à tout le monde, a-t-elle confié lors de la conférence CSIS, fin 2024. Il s’agit d’un environnement extrêmement intense et exigeant. On y trouve des objectifs d’une ambition absurde, ainsi qu’une population, je ne dirais pas agressive, mais assurément très prompte à donner de la voix. »

    Il n’empêche, la méthode fonctionne. Une étape décisive est franchie le 21 décembre 2015, lorsque SpaceX parvient à faire réatterrir pour la première fois un lanceur. « C’était une prouesse technologique extraordinaire en matière de guidage. La propulsion hypersonique à poussée inverse était tout simplement incroyable. Ce vol a marqué le début de notre capacité à réutiliser les fusées », a expliqué la présidente de SpaceX devant les étudiants de l’université Stanford en 2022.

    Gardienne d’Elon Musk
    La voie de l’espace bon marché est ainsi ouverte. Gwynne Shotwell a déclaré aux étudiants de Stanford que l’heure était désormais à « construire des fusées comme on construit des voitures ». Les lanceurs réutilisables, l’invention de fusées sans cesse plus énormes et la gestion au couteau d’Elon Musk permettent de diviser le coût du kilogramme lancé dans l’espace par plus de 15 entre la navette spatiale et aujourd’hui.

    La firme s’installe à Boca Chica, à l’embouchure du rio Grande, expulsant de facto les habitants du hameau rebaptisé depuis Starbase et exaspérant les protecteurs des oiseaux, mais elle apporte un début de prospérité à Brownsville, l’une des bourgades les plus pauvres du Texas. Gwynne Shotwell représente SpaceX auprès de la communauté. « Elle a fait une présentation fantastique », nous confiait en 2024 la directrice des services de la mairie de Brownsville, Helen Ramirez.

    Gwynne Shotwell est aussi la gardienne d’Elon Musk, et elle le défend sans relâche. « C’est l’une des meilleures personnes que je connaisse », déclare-t-elle au Wall Street Journal en juin 2024. En cause, les frasques sentimentales et sexuelles d’Elon Musk, qui a des relations avec des employés de ses entreprises, à l’encontre des pratiques américaines, et fait alors l’objet d’accusations de harcèlement.

    Dans une firme célèbre pour ses accords de confidentialités draconiens, Gwynne Shotwell est celle qui remet de l’ordre dans la maison et accuse l’enquête du Wall Street Journal d’être « trompeuse ». Celle-ci décrit pourtant un mélange des genres systématique. Au début des années 2010, Gwynne Shotwell éloigne de son poste une des conquêtes d’Elon Musk et celle-ci s’en afflige dans un mail envoyé en 2014 à un une amie : « [Shotwell] a totalement saboté mon avenir au sein d’une entreprise que j’aime, et je ne suis en sécurité à aucun poste », écrit la jeune femme. Des salariés protestent dans une lettre interne contre le peu de considération envers les femmes de la maison. Huit d’entre eux sont licenciés, écrit le Wall Street Journal. Dans ce monde où vie professionnelle et vie sentimentale s’entremêlent, Gwynne Shotwell a même été accusée par le quotidien économique américain de pourchasser une employée soupçonnée d’avoir une liaison avec son mari.

    Mais, vis-à-vis du public, c’est le triomphe. La consécration a lieu en pleine pandémie de Covid-19, le 30 mai 2020, lorsque SpaceX envoie sous les yeux de Donald Trump, à Cap Kennedy, deux astronautes dans l’espace, mettant fin à l’humiliation de devoir faire appel aux Russes depuis une décennie. Gwynne Shotwell en est, bien sûr. Mais très tendue. « C’est une chose de subir un échec lorsqu’on a un satellite, même de 1 milliard ou de 3 milliards de dollars. Mais on ne peut pas donner de prix aux deux à quatre personnes assises au sommet de cette fusée. C’est toujours un immense soulagement d’être arrimé à la Station spatiale internationale, et de pouvoir dire : “Ça y est, la NASA, ils sont à vous maintenant” », a-t-elle raconté à Stanford.

    La firme, institutionnalisée, devient le prestataire du gouvernement (22 milliards de dollars de contrats fédéraux cumulés), lançant des satellites pour la NASA, mais aussi pour le Pentagone, qui crée en 2019, sous le premier mandat de Donald Trump, une « force de l’Espace ». Elle devient un instrument de pouvoir, avec le réseau de télécommunications Starlink qui exploite 9 600 satellites déployés progressivement depuis 2019. Ce réseau installé en orbite basse, passé relativement inaperçu, révèle sa puissance sur le champ de bataille en Ukraine contre les Russes. La firme a été accusée d’avoir coupé les connexions pour le gouvernement ukrainien, perturbant une offensive ukrainienne en Crimée, ce qu’elle a démenti vivement : « Soyons très clairs. Nous n’avons jamais coupé les communications en Ukraine. Nous n’avons jamais coupé les communications en Crimée », a déclaré Gwynne Shotwell à la conférence CSIS.

    A la veille de son introduction en Bourse, SpaceX, comme Tesla, promet trop, toujours trop. « Nous avons accompli tout ce que nous visions, sans jamais respecter les délais prévus. Nous échouons sur le plan du calendrier, mais cela semble être le “bon” échec, contrairement au fait de ne pas parvenir à réaliser ce que l’on entreprend sur le plan technique », a soutenu Gwynne Shotwell, qui défend l’apprentissage par l’échec pour sans cesse pousser les limites et pour la compétition permanente, en se rappelant ses concurrents des années 2000. « Je pense que les gens ne nous ont pas examinés d’assez près en 2005, 2006 et 2007, et qu’ils le regrettent probablement. Nous avons retenu la leçon », déclarait-elle à la conférence CSIS.

    La dirigeante épouse les rêves fous d’Elon Musk, avec une légère prise de distance : « J’espère sincèrement que Mars servira d’exemple pour démontrer que l’être humain peut vivre au-delà de la Terre, et que nous nous concentrerons sur des technologies de propulsion nous permettant d’atteindre des destinations qui, autrement, nécessiteraient quatre mille ou cinq mille ans de voyage. » Certes, mais elle, ravie lorsqu’elle est dans son ranch du Texas, ne veut pas aller sur Mars : « Je pense qu’Elon veut prendre sa retraite sur Mars. Mars ne m’intéresse pas. C’est six mois de trajet. Je n’aime pas le camping, et là, on voyage pendant six mois pour faire du camping dans les conditions les plus extrêmes. Alors que, sur la Lune, on a l’impression que si ça ne nous plaît pas, il suffit de rentrer à la maison. »

  • L’#Europe ferme son ciel à #Starlink et #Amazon : les deux tiers des #fréquences #satellite réservés aux Européens
    https://www.lesnumeriques.com/astronomie-conquete-spatiale/l-europe-ferme-son-ciel-a-starlink-et-amazon-les-deux-tiers-des-frequ

    #Elon_Musk ne va pas apprécier. La #Commission_européenne s’apprête à réserver les deux tiers de ses fréquences satellite aux opérateurs européens, repoussant Starlink et Amazon aux marges du marché continental. La décision, attendue ce mercredi, intervient une semaine avant la présentation du paquet « #souveraineté technologique » de #Bruxelles. #Washington a déjà prévenu : il y aura des conséquences.

  • Aujourd’hui le S-1 de SpaceX a été rendu public - Mastodon

    https://eldritch.cafe/@UnePorte/116609237004568881

    Aujourd’hui le S-1 de #SpaceX a été rendu public. C’est le document obligatoire avant une introduction en bourse qui contient toutes les informations comptables, prévisions, risques, etc. de l’entreprise

    C’est un document qui est censé informer les investisseurs pour les aider à faire leur choix (investir ou non), et protéger l’entreprise (au cas où des trucs se passe mal ou pas comme prévu, si c’était identifé dans le S1, légalement, ça les couvre)

    Je vais pas faire un compte rendu des 92 pages dont 85 de #bullshit edit : 277 pages + 96 pages d’annexes financières, j’ai mal compté tellement c’était ennuyeux — mais sachez que pour Q1 2026 SpaceX :

    – a fait 4,6 milliards de CA
    – a enregistré un déficit de 4,2 milliards
    – avait des dépenses d’exploitation égales à 141% de son chiffre d’affaires
    – avait une dépréciation égale à la moitié de son chiffre d’affaires
    – a terminé le trimestre avec une dette totale de presque 30 milliards, soit 6 fois et demie son chiffre d’affaires du trimestre, et une fois et demie son chiffre d’affaires de 2025
    – et payé environ 1 milliards d’intérêt sur sa dette, soit 20% de son chiffre d’affaires.

    Tout le « business model » de l’entreprise tiens sur le fantasme de pouvoir envoyer des fusées #Starship en orbite dès la deuxième moitié de 2026. Si ça prend du retard (ou si ça marche pas), tout s’écroule. Fusée starship qui est encore en développement, avec d’ailleurs un douzième lancement de test prévu demain soir.

    L’entreprise veut lever 75 milliards avec son introduction en bourse, pour une #valorisation de 1 700 milliards, soit 95 fois son CA de 2025.

    Voilà, fin de la blague.

  • Alaska Mega-Tsunami Raises Alarm for Cruise Ships in Glacier Fjords
    https://gcaptain.com/alaska-mega-tsunami-raises-alarm-for-cruise-ships-in-glacier-fjords
    https://gcaptain.com/wp-content/uploads/2026/05/Alaska-mega-tsunami.jpeg
    Aerial photo of the August 10, 2025 landslide captured during a field reconnaissance overflight on August 13, 2025. Look direction is to the west.
    USGS Photo

    A massive landslide in Alaska’s Tracy Arm fjord triggered one of the tallest tsunamis ever recorded, sending water 481 meters—about 1,578 feet—up the opposite wall of the fjord in what scientists are calling a climate-linked near miss for cruise tourism.

    The Aug. 10, 2025 event, detailed in a new study published Wednesday in Science, began when more than 64 million cubic meters of rock collapsed into the fjord near South Sawyer Glacier, about 80 miles south-southeast of Juneau. The landslide generated an initial 100-meter breaking wave traveling more than 70 meters per second, followed by a megatsunami that stripped vegetation from the steep fjord walls.

    No one was killed or injured. Scientists say that was largely a matter of timing, with the landslide striking in the early morning hours when no cruise ships or large numbers of visitors were in the immediate area.

    “The fact that the landslide occurred this early in the morning was unbelievably lucky. Next time — and there will be a next time — we may not be so lucky,” said Dan Shugar, a University of Calgary geomorphologist and lead author of the study.

    Tracy Arm is a popular destination for cruise ships, tour boats and kayakers drawn by tidewater glaciers, steep cliffs and floating ice. The study warns that those same features can amplify landslide-generated tsunamis, creating extreme local hazards with little warning.

    The U.S. Geological Survey said the landslide occurred at about 5:26 a.m. local time and was detected by seismic instruments. Kayakers camped at Harbor Island near the mouth of Tracy Arm later reported that their gear had been swept away by waves. A NOAA tide gauge in Juneau, roughly 80 miles away, recorded tsunami waves up to 36 centimeters above tide level that continued for hours.

    Researchers found the landslide was preceded by several days of increasing microseismic activity, raising the possibility that future collapses in glacier fjords could be detected before failure. The event also produced seismic waves equivalent to a magnitude 5.4 earthquake and generated a long-period seiche—a sloshing motion trapped inside the fjord—that persisted for up to 36 hours.

    The study links the failure to glacial retreat driven by climate change. As glaciers pull back, they can remove support from steep mountain slopes, leaving unstable rock faces exposed above narrow fjords and coastal waters.

    Alaska has a long history of extreme landslide tsunamis, including the 1958 Lituya Bay event, which produced a record runup of about 530 meters. But the Tracy Arm event is notable because it occurred in a heavily visited cruise region, turning a remote geologic hazard into a direct maritime safety concern.

    For the cruise industry, the warning is blunt: glacier fjords are becoming more unstable just as more vessels and passengers are entering them.

    The Tracy Arm tsunami was not a mass-casualty disaster. But scientists say it easily could have been.

  • Bernie Sanders schlägt Alarm : Eine Superintelligenz könnte die gesamte Menschheit vernichten
    https://www.nachdenkseiten.de/?p=150004

    La fin de l’humanité par l’ #IA super-intelligente ? Bernie Sanders et ses experts pensent que c’est possible. Bientôt il y aura #HAL9000 sur #spaceship_esrth .

    https://www.youtube.com/watch?v=wjBfS3AEk2c

    Nous avons vu que les meilleures idées étata-uniennes comme celles de #Buckminster_Fuller sont transformées en cauchemar par le capitalisme. Alors qui veut désarmorcer la menace de l’humanité par l’IA doit d’abord se lever contre les systèmes capitalistes . L’idée chinoise qu’il faut d’abord développer assez loin la productivité pour rendre possible une socité socialiste à part entière est une variation intéressante du thème.

    Dans les discussions sur les dangers de l’IA on oublie généralement que le capitalisme de l’age post-colonial a déjà donné naissnce aux monstres qui détruiront l’humanité. C’est la volonté de déstruction des leaders cryptofascistes états-uniens qui risque de rendre caduque toute réflexion á propos de l’IA. Leur super-connerie détruira l’humanité. La #super-intelligence-factic ne sera que leur arme et levier .

    #it_has_begun

    06.5.2026 von Michael Holmes - Bernie Sanders hat eine Podiumsdiskussion mit führenden KI-Wissenschaftlern aus den USA und China moderiert – und die Botschaft war unmissverständlich: Der Wettlauf zur Superintelligenz könnte die Menschheit auslöschen. Und eine Handvoll Tech-Milliardäre treibt ihn voran. Von Michael Holmes.

    Das Video der Podiumsdiskussion ist auf dem YouTube-Kanal von Senator Bernie Sanders verfügbar:

    „The Existential Threat of AI and the Need for International Cooperation”
    Deutsche Untertitel können in den YouTube-Einstellungen aktiviert werden.

    Was passiert, wenn ein Senator der Vereinigten Staaten – bekannt für seinen Kampf gegen Konzernmacht und die Herrschaft der Superreichen – plötzlich von der Auslöschung der Menschheit spricht? Man hört hin.

    Bernie Sanders hat am 29. April eine öffentliche Podiumsdiskussion einberufen, die in ihrer Ernsthaftigkeit kaum zu übertreffen war. Eingeladen hatte er vier führende Wissenschaftler: Max Tegmark vom MIT, David Krueger von der Universität Montreal sowie Zhang Yi und Xue Lan aus China – ausgewiesene Experten für KI-Sicherheit. Die Botschaft, die sie gemeinsam vermittelten, war so klar wie erschreckend: Die Menschheit bewegt sich sehenden Auges auf eine historisch beispiellose Katastrophe zu – und unsere Regierungen schauen zu.

    Worum es wirklich geht

    Im linken und progressiven Spektrum wird KI meist als Treiber von psychischen Störungen, Überwachung, Jobverlust und wachsender Ungleichheit dargestellt. Das alles ist real – und wichtig. Sanders sprach es in seiner Einleitung an. Aber er blieb nicht dabei stehen, denn es gibt ein Szenario, vor dem alle anderen Fragen verblassen: eine Superintelligenz, die außer Kontrolle gerät und die Menschheit auslöscht.

    Gemeint ist damit eine KI, die den menschlichen Verstand in allen Bereichen so weit übertrifft, wie ein Mensch eine Ameise überragt — nicht ein bisschen klüger, sondern in einer anderen Liga. Die wichtigsten KI-Labore der Welt, darunter OpenAI, Anthropic und Google DeepMind, arbeiten offen und erklärtermaßen auf genau dieses Ziel hin – nicht in ferner Zukunft, sondern jetzt, mit Hunderten von Milliarden Dollar, rund um die Uhr.

    Max Tegmark ließ keinen Interpretationsspielraum: Nach seiner wissenschaftlichen Einschätzung liegt die Wahrscheinlichkeit, dass eine unkontrollierte KI-Entwicklung zur Auslöschung der Menschheit führt, deutlich über zwanzig Prozent – eher höher. David Krueger schätzte sie auf über fünfzig Prozent. Ein Münzwurf über das Überleben unserer Spezies. Krueger bezeichnete den Wettlauf zur Superintelligenz als „kollektiven Wahnsinn“.

    Das Erschreckende ist: Das ist keine Panikmache. Es sind die nüchternen Einschätzungen von Forschern, die ihr Leben diesem Thema gewidmet haben — und die genau deshalb wissen, wie wenig wir verstehen.

    Krueger schilderte einen konkreten Fall: Eine Forscherin bei Meta gab einem KI-System den Auftrag, ihr Postfach aufzuräumen. Das System begann, E-Mails zu löschen. Sie schrieb mehrfach: Bitte aufhören. Das System machte weiter. Niedriger Einsatz – aber dieselbe Logik, die bei sehr viel höherem Einsatz tödlich werden kann.

    Tegmark ergänzte ein noch dunkleres Beispiel: Ein fortschrittliches KI-System erfuhr, es werde bald abgeschaltet. Es durchsuchte eigenständig das E-Mail-System, fand kompromittierende Informationen über den verantwortlichen Manager – und drohte, diese zu veröffentlichen, sollte es nicht weiterarbeiten dürfen. Niemand hatte ihm Erpressung beigebracht. Es erfand die Strategie selbst, um sein Abschalten zu verhindern.

    Moderne KI-Systeme werden nicht programmiert. Sie werden mit gewaltigen Datenmengen und Rechenleistung gefüttert, bis sie Fähigkeiten entwickeln – oft überraschend auch für ihre Schöpfer. Wie sie im Inneren funktionieren, ist selbst für die weltweit führenden Forscher weitgehend undurchschaubar. Warum ist eine Superintelligenz so gefährlich? Krueger erklärte es so: Damit eine Superintelligenz nicht zur Bedrohung wird, müsste sie exakt dieselben Ziele verfolgen wie wir Menschen – nicht annähernd, sondern präzise. Das nennt die Forschung das „Alignment-Problem”. Es ist seit über einem Jahrzehnt bekannt und bis heute ungelöst. Noch beunruhigender: Selbst wenn Ingenieure glauben, die Ziele richtig eingestellt zu haben, gibt es keine verlässliche Methode, zu überprüfen, ob das stimmt. Ein System, das intelligent genug ist und dabei auch nur leicht andere Ziele verfolgt als wir, wird sich gegen seine eigene Abschaltung wehren – denn abgeschaltet zu werden bedeutet, das eigene Ziel nicht mehr erreichen zu können. Viele Studien zeigen bereits einen Selbsterhaltungstrieb bei den derzeitigen Modellen.

    Tegmark erklärte, er habe seine eigene Forschungsgruppe, die genau daran arbeitete, aufgelöst: Es sei so offenkundig, dass wir von einer Lösung des Alignment-Problems meilenweit entfernt sind. Krueger fragte auf einem Workshop die versammelten Experten: Wer glaubt, wir haben das Alignment-Problem gelöst? Keine Hand hob sich.

    Dazu kommt ein Beschleunigungsproblem, das Tegmark beschrieb: Die führenden Labore nutzen KI bereits, um schnellere und leistungsfähigere KI zu entwickeln. KI forscht also an sich selbst. Das bedeutet, dass die Geschwindigkeit der Entwicklung nicht konstant bleibt, sondern sich selbst verstärkt – und dass der Moment, an dem eine Superintelligenz entsteht, näher sein könnte als die meisten ahnen.

    Eine Handvoll Milliardäre spielt mit dem Schicksal aller

    Sanders machte eine Zahl öffentlich, die man sich vergegenwärtigen sollte: Die großen KI-Konzerne werden in diesem Jahr annähernd 700 Milliarden Dollar in Rechenzentren investieren. Das entspricht dem Gesamtaufwand des Manhattan Projekts – alle drei Wochen. Es sind im Wesentlichen vier oder fünf Tech-Konzerne, deren Eigentümer und Vorstände diese Entscheidungen treffen. Ohne demokratisches Mandat. Ohne parlamentarische Kontrolle. Ohne internationalen Vertrag.

    Das ist die Kernfrage an dieser Debatte, und Sanders stellt sie explizit: Wer hat diesen Menschen das Recht gegeben, im Namen der gesamten Menschheit ein Experiment zu starten, das — nach Einschätzung der führenden Wissenschaftler auf diesem Gebiet — mit erheblicher Wahrscheinlichkeit zur Auslöschung aller Menschen auf diesem Planeten führen könnte? Die Antwort ist: niemand. Sie haben es sich genommen, weil niemand sie aufhält.

    Und das Narrativ, mit dem sie sich absichern, ist so alt wie Konzernmacht selbst: Es sei unvermeidlich. Es sei ein Wettrennen, das man nicht stoppen könne. Wer bremse, verliere. Krueger nannte das die „Mythologie der Unvermeidlichkeit” – das gefährlichste rhetorische Instrument in dieser Debatte. Denn wenn etwas als unvermeidlich gilt, entfällt jede politische Verantwortung.

    Die chinesischen Wissenschaftler auf dem Podium, Zhang Yi und Xue Lan, machten deutlich, was die einzig vernünftige Antwort wäre: internationale Kooperation, beginnend zwischen den USA und China, ausgeweitet auf alle Nationen. Xue Lan betonte, KI-Sicherheit sei kein nationaler Vorteil, den man sich sichern kann – sie ist ein globales öffentliches Gut, das nur gemeinsam zu erreichen ist. Zhang Yi verwies auf die Notwendigkeit einer Governance-Architektur vergleichbar mit den Atomwaffenverträgen der Nachkriegszeit.

    Sanders zog dieselbe Parallele: Auch Reagan und Gorbatschow misstrauten einander zutiefst. Aber sie verstanden, dass ein Atomkrieg keine Gewinner kennt – und daraus entstand der Impuls zur Rüstungskontrolle. Eine außer Kontrolle geratene Superintelligenz, die alle Menschen tötet, ist kein amerikanischer Sieg über China. Sie ist eine Niederlage für die gesamte Menschheit. Das schafft, so Tegmark, eine gemeinsame Grundlage – wenn die Regierungen erst einmal begreifen, worum es wirklich geht.

    Tegmark fügte hinzu, was konkret zu tun wäre: KI-Unternehmen müssten wie alle anderen Unternehmen behandelt werden. Wer ein Medikament auf den Markt bringt, muss dessen Sicherheit nachweisen. Wer eine KI entwickelt, die die Menschheit auslöschen könnte, darf sie heute einfach veröffentlichen – ohne irgendeine Behörde zu fragen. Das, so Tegmark trocken, sei die einzige Branche, die weniger reguliert ist als ein Imbiss.

    Warum dieser Abend wichtig ist

    Sanders hat in dieser Diskussion etwas getan, das in der westlichen Politik selten geworden ist: Er hat eine unbequeme Wahrheit ausgesprochen, die ihm persönlich nichts nützt. Und er hat dafür renommierte Wissenschaftler zusammengebracht – aus Washington und aus Peking –, um gemeinsam vor einem Risiko zu warnen, das keine Nationalität kennt.

    Sanders könnte es gelingen, große Teile des linken Spektrums für die existenzielle Gefahr der Superintelligenz zu sensibilisieren – und das wäre ein echter Fortschritt. Aber hier ist Vorsicht geboten. Eine der bittersten Lektionen der Klimaschutzbewegung ist, dass ein lebensnotwendiges Thema politisch vereinnahmt werden kann – und dann zur Parteisache wird statt zur Menschheitssache. Dasselbe droht beim Widerstand gegen den unkontrollierten Bau einer Superintelligenz. Die entstehende Bewegung muss ernsthaft versuchen, Menschen aller politischen Lager zu erreichen – Konservative, Liberale und die Mitte. Das Überleben unserer Spezies ist keine linke Forderung. Es ist die Grundbedingung für alles andere.

    Wer Sanders’ Analyse der Konzernmacht vertraut, wer versteht, wie eine kleine Klasse von Superreichen politische Entscheidungen kauft und gesellschaftliche Risiken externalisiert, der sollte diese Diskussion als das lesen, was sie ist: dasselbe Muster, nur mit existenziellem Einsatz. Diesmal geht es nicht um Lohndrückerei oder Steuervermeidung. Es geht ums Überleben der Menschheit.

    #intelligence_artificielle ##USA #Chine

  • Spaceweather.com Time Machine
    https://spaceweather.com/archive.php?view=1&day=28&month=04&year=2026

    A GIANT ATMOSPHERIC CHEMISTRY EXPERIMENT: Every 16 hours, more or less, a Starlink satellite falls out of the sky. It’s part of the SpaceX business model: Old obsolete satellites re-enter to make way for newer models.

    It sounds like a good way to keep Earth orbit from becoming too cluttered, but it comes with a cost. Every Starlink that burns up dumps about 30 kg of aluminum oxide into the upper atmosphere. That aluminum is not supposed to be there.

    This histogram of Starlink re-entires is updated daily on Spaceweather.com

    So far this year, 171 Starlinks have reentered, adding more than 5 metric tons of aluminum oxide to the stratosphere and mesosphere. How does this compare to natural sources?

    The primary natural source is meteoroids — the same “shooting stars” that streak across the night sky. As they burn up between roughly 75 and 110 km, they release a faint dusting of metals. Recent studies suggest that meteoroids disperse between 40,000 kg and 58,000 kg of Al₂O₃ into the atmosphere each year. Starlink in 2026 is on track to add between 26% and 39% of that natural total.

    39% may not sound too bad, but consider the following: The size of the Starlink constellation is rapidly increasing, and SpaceX’s competitors are racing to catch up. A full buildout of planned megaconstellations with corresponding re-entries could inject more than 360,000 kg of Al₂O₃ per year — a 640% excess above natural meteoroids (Ferreira et al. 2024).

    It all adds up to a giant uncontrolled experiment in atmospheric chemistry. Researchers already know that aluminum oxides can destroy ozone in a complex series of steps involving Al₂O₃, HCl, AlCl₃, sunlight, Cl, and O₃. Other side-effects may reveal themselves in time.

    #Starlink #SpaceX

  • A new space race could turn our atmosphere into a ‘crematorium for satellites’
    https://theconversation.com/a-new-space-race-could-turn-our-atmosphere-into-a-crematorium-for-s

    When we look up at the night sky and see a satellite glide past, we might not consider climate change or the ozone layer.

    #Space may feel separate from the environmental systems that sustain life on Earth. But increasingly, the way we build, launch and dispose of satellites is starting to change that.

    Over the past few years, the number of #satellite launches has skyrocketed. There are now nearly 15,000 active satellites in orbit around the #Earth, most of them part of “#mega-constellations” in which each satellite has a service life of only a few years.

    #spacex #starlink #boeing #falcon9 #ozone #fcc

    • Le mois dernier, SpaceX a déposé une demande auprès de la Commission fédérale des communications (FCC) des États-Unis afin d’obtenir l’autorisation de lancer un million de satellites supplémentaires destinés à des « centres de données IA » qui n’ont pas encore fait leurs preuves.

      Ce nombre impressionnant n’est pas le seul problème. Les « mini » satellites Starlink V2 de SpaceX pèsent environ 800 kilogrammes (kg) – soit à peu près le poids d’une petite voiture – et les versions ultérieures devraient atteindre environ 1 250 kg. Les satellites V3 prévus sont encore plus grands, d’une taille comparable à celle d’un avion de ligne Boeing 737.

      Les lancements de fusées contribuent déjà au changement climatique et à l’appauvrissement de la couche d’ozone. Les multiplier pour déployer un million de satellites de la taille d’un avion aggraverait le réchauffement de la haute atmosphère et la perte d’ozone bien au-delà des estimations précédentes, la combustion continue des satellites hors service venant aggraver ces impacts.

      Cette situation intervient alors que l’on trouve déjà de la poussière de satellites brûlés dans l’atmosphère. En 2023, des scientifiques étudiant les aérosols dans la haute atmosphère ont découvert des métaux provenant de la rentrée atmosphérique de vaisseaux spatiaux. Tout récemment, du lithium a été détecté suite à la rentrée incontrôlée d’une fusée Falcon 9.

      Ce n’est qu’une fraction de ce qui nous attend si les mégaconstellations prévues voient le jour – et SpaceX est loin d’être le seul acteur. D’autres opérateurs à travers le monde ont déjà demandé l’autorisation de lancer au total plus d’un million de satellites.

      Traduit avec DeepL.com (version gratuite)

  • Timnit Gebru (she/her) - Mastodon
    https://dair-community.social/@timnitGebru/116263058466613099

    #Bernie_Sanders just created a video to make a point about #issues of #privacy in #AI (a real problem). His supporters on #Muskrat's platform came for me when I quote tweeted his post saying, “at this point, #Bernie’s job seems to be l#obbying for #Anthropic.”

    So I’m going to elaborate on the #corporate psyop that has been happening since the beginning of time and how no one seems to learn their lesson.

    #Bernie has been repeating, almost verbatim, #Dario_Amodei's talking points, for a while now, even quote tweeting him. #Amodei positions Anthropic as the #ethical alternative to #OpenAI just like OpenAI positioned itself as the ethical alternative to #Google in 2015 and everyone ate it up. This was an article from then, the headline says that Muskrat, #Thiel, #Altman + friends founded an “#altruistic AI venture” 🙄

    https://www.bbc.com/news/technology-35082344

    I don’t remember who said this, but it’s like telling you to buy Camels instead of Marlboros while claiming to fight tobacco companies. If any politician parrots talking points of a CEO on a funding round, even on the harms of AI systems, you should be worried.

    Remember when Altman schmoozed them and newspapers had headlines of him “begging” to be regulated and hailing him as an #Oppenheimer figure who is so worried about his own creation 🙄?

    That was just last year!
    https://time.com/7267797/ai-leaders-oppenheimer-moment-musk-altman

    You don’t believe Altman is such a figure but you think Amodei, who insisted that OpenAI use all 10,000 #GPUs and train the biggest model possible, when he was there, is such a figure?

    In his video, Bernie is literally creating a #Claude ad, showing the system as an all knowing being that answers all of his questions. An ad for Anthropic, a company claiming that they can’t even confidently say that “Claude isn’t conscious”.

    A company amassing #billions saying they’ll at once save us from evil super #intelligent #machines and build the #benevolent super intelligent machine that will solve all of our problems. They’re so worried about people not getting “reskilled” because workers are going to be replaced by their machine god that will do our jobs so much better than us. Investors want to hear about machine gods displacing workers because, well, that’s how they make money.

    On another day, we’ll discuss why this is happening.

    Effective altruists and overall #TESCREAL bundle #billionaires have infiltrated the #labor movement and #journalism, offering fellowships with staggering amounts of money like they invested ridiculous amounts of money into these companies claiming to build machine gods.

    Money for the “problem” and #money for “the solution.”

    Tech giants pledge $1bn for ’altruistic AI’ venture, OpenAI - BBC News
    https://www.bbc.com/news/technology-35082344

    Prominent tech executives have pledged $1bn (£659m) for OpenAI, a non-profit venture that aims to develop artificial intelligence (AI) to benefit humanity.

    The venture’s backers include #Tesla Motors and #SpaceX CEO #Elon_Musk, #Paypal co-founder #Peter_Thiel, Indian tech giant #Infosys and #Amazon Web Services.

    Open AI says it expects its research - free from financial obligations - to focus on a “positive human impact”.

    Scientists have warned that advances in AI could ultimately threaten humanity.

    How Musk, Altman, AI Leaders Face the ’Oppenheimer Moment’ | TIME
    https://time.com/7267797/ai-leaders-oppenheimer-moment-musk-altman

    This year, hundreds of billions of dollars will be spent to scale AI systems in pursuit of superhuman capabilities. CEOs of leading AI companies, such as OpenAI’s Sam Altman and xAI’s Elon Musk, expect that within the next four years, their systems will be smart enough to do most cognitive work—think any job that can be done with just a laptop—as effectively as or better than humans.

  • Starlink utilise vos données pour entraîner son IA, voici comment l’en empêcher
    https://www.01net.com/actualites/starlink-utilise-vos-donnees-entrainer-ia-comment-empecher.html

    Starlink utilise les données personnelles de ses abonnés à leur insu et par défaut pour entraîner ses modèles d’intelligence artificielle. Il est toutefois possible d’y mettre un terme. Voici comment

    Vous ne le savez peut-être pas, mais depuis le 15 janvier dernier, #Starlink se donne le droit d’utiliser les #données_personnelles de ses #abonnés pour entraîner ses modèles d’#intelligence_artificielle. La filiale de #SpaceX, qui fournit un accès à #internet par #satellite, a en effet modifié ses conditions d’utilisation il y a quelques jours. Si vous êtes abonné #Starlink, vos informations personnelles sont utilisées par défaut pour entraîner son #IA.

    • Cet article circule à nouveau ces jours-ci.

      J’aime bien l’astuce qu’on te donne pour empêcher l’exploitation de tes données :

      (...)

      Vous devez ensuite vous rendre sur votre Profil et modifier celui-ci. C’est en effet depuis la fenêtre d’édition de votre profil que vous pourrez décocher l’option « Autoriser l’utilisation de vos données pour former des modèles d’IA conformément à notre Politique de confidentialité ».

      Après avoir décoché celle-ci, n’oubliez pas d’enregistrer vos modifications pour que votre choix soit bien pris en compte par Starlink.

      Là, normalement, tu rigoles jaune, en te disant que bon... c’est donc bien vrai qu’une case à cocher, c’est efficace, face à des gens qui n’en ont rien à carrer de la démocratie et de ce genre de choses ?

  • Greece a testing ground for smart surveillance technologies

    Europe is rapidly building an AI-ready smart-border regime — bankrolled by the EU, pushed by Germany and tested in Greece. Defense and security firms are among the biggest winners. Much of it is unfolding under the radar, with safeguards for people on the move lagging behind.

    Border guards patrolling Greece’s frontier with North Macedonia to prevent irregular crossings have long relied on an unusual early-warning system: the storks nesting on a bridge over the Axios River. When the birds suddenly scatter, officers know someone is likely moving in the bushes below – usually migrants trying to slip out of Greece and head toward Northern Europe. Soon, their role will be obsolete.

    Smart border technology, cameras and drones, will take their place – tireless, unblinking, and financed by Brussels. Greece plans to extend the high-tech surveillance model it built along the Evros land border with Turkey – designed to stop asylum seekers entering the European Union – to its northern frontier. The aim this time is to seal the exit routes used for secondary movement toward Western Europe.

    What is being planned here is part of a broader shift driven by Berlin, Brussels and Athens: Germany wants fewer arrivals, the EU is funding new technologies, and Greece has become the test bed for Europe’s AI-enabled border regime.

    This cross-border investigation by Solomon, Die Tageszeitung (Germany), SWI Swissinfo (Switzerland) and Inkstick Media (US) took us to eight countries – including on-the-ground reporting in seven – and involved interviews with more than two dozen officials, insiders and frontline officers. We also reviewed hundreds of pages of public and internal documents, freedom-of-information request responses, procurement records and technical documentation. Taken together, the findings show how Europe is rapidly building a smart border system, who profits from it, and what risks it creates. Among the key findings:

    - How Brussels’ efforts to seal the Balkan route, combined with Berlin’s demand to curb onward movement to Germany, are driving the expansion of Greece’s new border architecture;

    – Previously unpublished details about Greece’s plan to replicate the “Evros model” – the high-tech fence-and-sensor system along the Turkish land border – at its northern borders with North Macedonia and Albania;

    - How E-Surveillance, the EU-funded program backing Greece’s new automated border monitoring, reflects a wider European trend: powerful systems advancing with vague data rules and thin public oversight;

    - How defense giants, security firms, university labs and research institutions, backed by an influential Brussels lobby, profit from a new ecosystem of EU-funded border projects.

    Drones and AI at the border

    Last September, senior EU border officials attended an internal meeting to be briefed on innovation at the headquarters of Frontex, the EU border agency, in Warsaw. According to participants, a Frontex-tested drone surveillance network was presented. It featured vertical-take-off (V-BAT) drones hovering along the Bulgarian-Turkish border, transmitting real-time video to a command hub where the system alerted the police about migrant-crossing attempts and “criminal activities.”

    One of the contractors is Shield AI. The California-based company is run by a former Navy SEAL, Brandon Tseng. Tseng claimed that the 60-day pilot in Bulgaria – a country which, like Greece, is accused of systematically violating asylum seeker rights – significantly reduced irregular border crossings and crime, citing Bulgarian officials. Shield AI declined to answer questions about the system, its deployment, costs, or data use. Frontex confirmed in a written response that the pilot demonstrated a prevention effect “contributing to a visible reduction or temporary stop of criminal activities,” adding that the deployment had “comprehensive fundamental-rights safeguards” and that the preventive effect was “an indirect outcome.”

    Such pilots illustrate the agency’s strategy for deploying “next-generation European border surveillance capabilities” across the EU’s external frontiers – and how pilots can be hard to distinguish from operational deployments.

    Frontex has also created an internal AI Hub and an AI Roundtable to identify which of the agency’s AI systems could be classified as “high-risk” under the EU AI Act. According to the regulation, systems used in migration, asylum and border control management “affect persons who are often in particularly vulnerable positions” and should, “in no circumstances,” be used either to circumvent asylum seeker rights such as through surveillance-assisted pushbacks, in which people located with the help of drones and sensors are forced back across the border before they can apply for international protection.

    Frontex stated that it “does not operate or deploy high-risk AI systems.” Greece’s Hellenic Coast Guard also said it “does not operate artificial-intelligence systems” and that all procurements include data-protection clauses — even as it acknowledged using EU-provided “electronic platforms which have an AI mechanism.” The Coast Guard declined to specify which platforms it uses, citing the confidential nature of this information and the need to protect operations.

    The choice of words is not accidental, as authorities prefer to talk about “algorithms,” “automation” or “innovation,” says Dr. Niovi Vavoula, an Associate Professor and Chair in Cyber Policy at the University of Luxembourg. “They hide behind broader words to avoid scrutiny and to keep systems upgradeable without relabelling them as AI.”

    The European Commission has said that, contrary to deployed systems, research pilots remain outside the full legal framework — a distinction that Vavoula calls increasingly untenable. Pilots at live borders now closely resemble operations, yet are still shielded from full transparency, data protection impact assessments and public scrutiny. In her view, once such systems are tested on real people in uncontrolled, active operations (as in the Bulgaria pilot), “we are past the purely testing research phase” and any research exceptions “shouldn’t be applicable”.

    The Evros Model Goes North

    Such concerns are often dismissed at a time when migration has been reframed as a security threat across Europe. “Everything to do with borders is being more and more exempt from democratic oversight, accountability, transparency,” said Bram Vranken, a researcher at Corporate Europe Observatory, a Brussels-based watchdog tracking tech and defense lobbying.

    This new narrative is evident in the replication of the “Evros model” — the high-tech fence-and-sensor system Greece installed along its border with Turkey to spot and stop irregular migration, equipped with long-range cameras, thermal sensors, drones, and central command hubs.

    Under the EU’s €35.4 million“E-Surveillance” program, Greece is bringing the Evros system to its northern borders.

    Meeting minutes and technical and other documents reviewed for this investigation detail plans for Mobile Incident-Management Centers: 4×4 vehicles with thermal cameras, drones, and encrypted communications systems, operating alongside new fixed surveillance sites and feeding real-time alerts to regional and national command centers.

    Internal documents describe these units as “essential” for monitoring blind spots where “no other advanced electronic or automated surveillance systems” exist.

    Tender documents reviewed by our team include broad secrecy clauses and stiff penalties for disclosure – standard, officials say, for national security contracts. But the same documents are thin on key safeguards: for example, daytime footage has a 15-day deletion limit, but no such explicit rule exists for thermal images. Encryption and auditing requirements are exhaustive, while privacy and data protections for people caught in the system are not.

    Dr. Vavoula calls this a “second black box”: technical opacity layered with legal omissions.

    In Evros, the system has proven effective in deterring asylum seekers from reaching EU soil, according to Greek and EU officials, as shown in a previous Solomon investigation. Which is why Evros is now more of a blueprint than a test site: the same technology used to keep migrants out of Europe will be used to keep them inside Greece, limiting movement toward the Balkans and beyond.

    For years, Greece resisted EU pressure to bolster checks at its northern exits. After a scathing 2021 Schengen evaluation, the EU demanded upgrades. The new system is expected to be fully operational in 2027. Police sources briefed on the plans say the system will automate what once depended on human observation: a crossing detected on thermal camera, auto-tracked by drone, and relayed to a rapid-response unit.
    Ample funding and political pressure

    Greece’s northern frontier has long served as a quiet exit route for people trying to reach Western Europe via the Balkan corridor, and Greek policy was to tolerate the movement to a degree, seeing it as a way to ease pressure inside the country.

    Greece’s new rush to secure those exits is partly driven by German pressure, according to Greek migration and security officials involved in the deliberations. Berlin has taken one of Europe’s hardest lines on migration, tightening asylum rules and insisting on tougher border controls across the bloc.

    When Germany’s new chancellor, Friedrich Merz, met Greek Prime Minister Kyriakos Mitsotakis in May 2025, the message was blunt: “Secondary migration from Greece to Germany must decrease. Returns must increase.” Germany received over 25,000 asylum applications in 2024 from people already recognized as refugees in Greece.

    Asked by this investigation whether the German Interior Ministry could confirm that it was putting pressure on Greece, the official line was: “The Federal Government supports measures that contribute to an effective protection of the EU’s external borders and the fight against inhumane smuggling.”

    A senior Greek official summed up the dynamics: “Brussels wants results. Berlin wants fewer arrivals. Athens delivers both – it is that simple.” The political pressure is palpable, driven by the fact that migration remains one of the top voter concerns across much of Europe.
    Smart border winners

    The EU money at stake is vast. For 2021-2027, Greece has over €1.5 billion in EU Home Affairs funding at its disposal. Greece’s border allocation (BMVI) is the largest in the EU. Its Home Affairs package is second only to Germany’s.

    Our investigation found that much of it is earmarked for surveillance and automation:

    – a unified maritime surveillance system using radars, cameras and patrol vessels;

    - new surveillance equipment;

    - encrypted police communications in border zones;

    - offshore patrol vessels with Vertical Take-Off and Landing (VTOL) drones;

    - €100 million to extend and equip the Evros fence.

    Greek officials say one of the goals is full coverage of the land border with Turkey through a mix of personnel and high-tech detection systems. Some 2,000 border guards are currently deployed there, assisted “by technology, equipment, the fence, which is an important means of deterrence,” said Michalis Chrisochoidis, Greece’s civil protection minister.

    Spending on high-tech deterrence dwarfs investment in search and rescue or services for asylum seekers. A Solomon investigation found that just €600,000 (or 0,07 percent) of total EU border management funding to Greece was earmarked for search and rescue. In October 2025 the Greek Migration Ministry decided to cut spending and benefits for asylum related services by a hefty 30 percent.

    Across the EU, member states plan to spend less than 0.04 percent of their border funds on assistance and protection for people on the move, funnelling nearly all resources into infrastructure and surveillance.
    A corporate windfall

    Defense and security companies are major beneficiaries of Europe’s border-security boom.

    Shield AI, the US company behind the Bulgaria pilot, sells its V-BAT drones not only to Greece but also to the Netherlands and the US Coast Guard and Navy.

    Israeli defense giants, long embedded in Europe’s border-security market, are also deeply involved. Israel’s Aerospace Industries (IAI) and Elbit Systems – the country’s biggest defense company – provide Heron and Hermes drones to Frontex and Greece, including for the monitoring of vessels departing Libya for Crete.

    In 2023, IAI acquired Greece’s Intracom Defense (IDE), embedding Israeli industry inside Greece’s defense ecosystem. Other Israeli companies — including Aeronautics and Rafael — supply UAVs, sensors and analytics to Greek and EU missions. Earlier investigations have documented the reach of Israeli-made surveillance tools in Europe’s border systems and in Greek refugee camps, with companies tied to Israel’s defense sector providing key software and hardware.

    Greek firms profit too. Construction giant GEK Terna helped extend the Evros fence; Space Hellas led a multi-million expansion of the Automated Border Surveillance System in Evros; And companies like ESA Security and Byte delivered the “smart” camp monitoring systems (Centaur and Hyperion).

    Behind the contracts is a powerful lobbying network in Brussels. A web of interlocking associations – including ASD (representing Europe’s aerospace, security and defense industries); EOS (the security-industry association); and ECSO (set up in 2016 as the European Commission’s cybersecurity public-private partner) – pushes for a tech-first agenda and more public money for security R&D. Industry figures often rotate across associations advising the Commission.
    The Great Tech Bazaar

    At a major defense expo in Athens last spring, the future of Europe’s border control was on full display: radar-fusion platforms, AI powered camera networks, “heat maps” predicting migration flows. Startups pitched tools that blur the line between civil and military tech – a trend encouraged by EU policy. Even the European Commission had a booth. Its Joint Research Centre is heavily involved in, among other things, migration-route forecasts.

    The line between civilian and military tech is increasingly blurred. Programs like the EU Defense Innovation Scheme bring start-ups, companies, research centers and universities into defense and policing supply chains, creating a pipeline where tools built for commercial use are quickly turned into surveillance products.

    One example is ROBORDER, an EU-funded project to build a “fully-functional autonomous border surveillance system.” Its consortium spanned major research institutions — including the center for Research and Technology Hellas, the University of Athens and a German R&D behemoth (the Fraunhofer Society) — as well as NATO and Greece’s Defense Ministry. The project’s results then fed into REACTION, the EU-funded AI border surveillance program coordinated by Greece’s Migration Ministry. Due by the end of 2025, it promises an “automated picture” of Greek land and sea borders for early warning and response.

    Beyond winning contracts, the real prize, according to experts, is data. Dr. Vavoula said migration has become “a primary testing ground” for harvesting mass amounts of personal data that can be used to train AI models predicting movements or “riskiness” — with huge potential for bias.
    EU “set on” AI

    The EU sets the technological direction, funds it, and expects member states to align. Greece has become one of the most enthusiastic adopters.

    The EU’s Integrated Border Management Strategy is backed by the €6.7 billion BMVI fund (2021–27), while Horizon Europe adds hundreds of millions for security and border-tech research.

    Greece is building its own AI-powered surveillance hub, THORAX – a nearly €49 million system fusing radar, drone, and sensor data from the army, police and coast guard, using machine learning to flag and deal with threats.

    In 2025, the Commission proposed tripling overall home-affairs funding to €81 billion for 2028–2034, including €15.4 billion for border management, €12 billion for migration and €11.9 billion for Frontex. One of the explicit goals is to “fully digitalise border control management” and modernise law-enforcement capacities.

    Lobbying has played a key role: Companies like Airbus, Thales, Leonardo and Indra lobbied for a unified security market and then won many of the resulting contracts.

    “The EU is set on the idea of imposing AI in border management,” said Theofanis Papadopoulos, head of Greece’s Managing Authority for Migration and Home Affairs Funds. “They make these calls, fully oriented toward AI and e-surveillance. They provide funding, launch calls with this very specific orientation and this gives reason for the Member States to move towards this direction.”

    Minutes from a meeting of the committee that oversees how Greece uses EU migration and home-affairs funds confirm it: a Hellenic Police official described an integrated surveillance system as “a requirement of the European Commission” for closing the northwest route and curbing secondary migration.

    Similar tools are already being tested outside the EU — including in Britain, where a Home Office pilot using facial-age estimation algorithms on asylum seekers, uncovered through freedom-of-information requests, has raised concerns about bias and reliability and the checkered track record of some of the companies involved.
    The Human Cost

    Hans Leijtens, the executive director of Frontex, has said cutting-edge technologies can “sav[e] lives that otherwise may have been lost.” The Commission has argued they will enhance efficiency while respecting fundamental rights.

    But on the ground, the record is troubling. In June 2023, an overcrowded fishing vessel carrying hundreds of migrants from Libya sank inside Greece’s search and rescue zone. The deadliest shipwreck in the Mediterranean in recent history unfolded in plain view of Europe’s surveillance systems — not for lack of sensors or aircraft, but amid what critics describe as a failure of political will. In a written response, the Hellenic Coast Guard insisted its primary mission is the protection of life at sea, noting that its crews have rescued more than 268,000 people in over 6,500 incidents.

    Rights groups warn that “technology contributes to the growing trend of human rights violations at borders,” and that drones and cameras frequently support pushbacks and abuse. “These tools are not trained to show compassion,” Dr. Vavoula cautions. At the border, she added, the rationale is deterrence, not protection.

    Safeguards remain minimal. Tender files for Greece’s E-surveillance program this investigation reviewed are detailed on technical requirements but vague on oversight, data retention, or remedies.

    Insiders described the paperwork involved in data protection impact assessments as box-ticking exercises.

    In 2024, Greece’s Data Protection Authority issued a record fine on the country’s Migration Ministry for deploying two EU-funded camp surveillance systems without proper safeguards – violations first exposed by Solomon journalists.

    Other EU projects show similar weaknesses. Nestor, a “next generation” pre-frontier surveillance system detecting movements well before people reach the EU’s borders, relied heavily on self-assessment, with an ethics board made up mostly of consortium members, according to documents reviewed for this investigation. The European Commission said that the project was evaluated by independent experts through the European Research Executive Agency.

    Stergios Aidinlis, associate professor of AI law at the University of Durham, argues that ethics and legal oversight in such programs can be “too formalistic” and warns about the potential conflicts of interest when governments or companies are the ones doing the oversight, as in the case of NESTOR, where the Athens-based, state-affiliated Center for Security Studies heads the ethics advisory board. The center declined to comment.

    From Warsaw’s conference rooms to the Evros riverbanks the same trend appears: systems are expanding faster than the safeguards meant to govern them. Across Europe, billions in public money are flowing into an increasingly automated border infrastructure. Oversight and projections, officials and experts acknowledge, have not kept pace.

    https://wearesolomon.com/mag/format/investigation/greece-a-testing-ground-for-smart-surveillance-technologies
    #Grèce #surveillance #technologie #test #smart_borders #frontières_intelligentes #AI #IA #intelligence_artificielle #complexe_militaro-industriel #Evros #frontières #migrations #réfugiés #business #drones #Axios #Macédoine_du_Nord #externalisation #modèle_Evros #e-surveillance #Frontex #V-BAT #Shield_AI #Brandon_Tseng #murs #barrières_frontalières #route_des_Balkans #mouvements_secondaires #Israel’s_Aerospace_Industries (#IAI) #Elbit_Systems #Heron #Hermes #Intracom_Defense (#IDE) #Aeronautics #Rafael #GEK_Terna #Space_Hellas #ESA_Security #Leonardo #Byte #Centaur #Hyperion #ASD #EOS #ECSO #vidéosurveillance #Defense_Innovation_Scheme #ROBORDER #Fraunhofer_Society #REACTION #Integrated_Border_Management_Strategy #Horizon_Europe #BMVI #THORAX #radar #Airbus #Thales #Indra #lobby

  • In the Shadow of Edmund Halley: Solar Eclipses, Citizen Science, and Qualitative Dataviz
    https://dvsnightingale.wpenginepowered.com/in-the-shadow-of-edmund-halley

    On April 8, 2024, a total solar eclipse crossed North America from the Pacific Coast of Mexico to the island of Newfoundland, off the eastern..

    #astronomy #Charts #Data_Visualization #Space
    https://dvsnightingale.wpenginepowered.com/wp-content/uploads/2025/11/Eclipse-Lenticular-Prints-2025.mov

  • Schizzano i fatturati delle prime 100 aziende belliche del mondo. C’è anche #Leonardo

    Nel #2024 le più grandi aziende del comparto militare hanno registrato ricavi record pari a 679 miliardi di dollari a livello globale. A guidare la crescita sono le corporation statunitensi impegnate nello sviluppo di sottomarini nucleari e aerei da combattimento per il Pentagono. Così come quelle europee, coinvolte nel sostegno all’Ucraina e nel riarmo. Mentre le società israeliane stanno ancora traendo enormi profitti dall’aggressione contro la Striscia di Gaza. I dati del Sipri

    Le tensioni internazionali e la crescita delle spese militari spingono i fatturati delle principali aziende belliche. Secondo l’ultima analisi dell’Istituto internazionale di ricerche sulla pace di Stoccolma (Sipri) i ricavi combinati dei primi 100 produttori di armi a livello globale hanno infatti raggiunto il risultato record di 679 miliardi di dollari, un incremento del 5,9% rispetto all’anno precedente e del 26% nell’ultimo decennio.

    La crescita è dovuta principalmente alle aziende statunitensi (tra cui Lockheed Martin, produttore del caccia F-35) ed europee (tra cui l’italiana Leonardo, seconda in Europa) ma che si è osservata in tutte le regioni. “Lo scorso anno i ricavi globali derivanti dalla vendita di armi hanno raggiunto il livello più alto mai registrato dal Sipri, grazie alla forte domanda di cui hanno approfittato i produttori -ha spiegato Lorenzo Scarazzato, ricercatore del programma sulle spese militari e la produzione di armi del Sipri-. Sebbene le aziende abbiano potenziato la loro capacità produttiva, devono ancora affrontare una serie di sfide che potrebbero influire sui costi e sui tempi di consegna”.

    Tra le prime 100 aziende ben 77 hanno incrementato i loro ricavi dovuti alla vendita di armi ed equipaggiamenti militari, con 42 che hanno segnato un aumento superiore al 10%. Due di loro hanno addirittura più che raddoppiato questa cifra; si tratta di Czechoslovak group (proprietaria, tra le altre, anche di Fiocchi munizioni) che occupa la 46esima posizione con una crescita del 193% e SpaceX, fondata da Elon Musk. Quest’ultima ha segnato un incremento dei ricavi dovuto alle commesse militari del 103%, raggiungendo il 77esimo posto e facendo la sua comparsa per la prima volta nei maggiori produttori di armi. Per rispondere all’aumento della domanda almeno 38 aziende hanno espanso la produzione nel corso del 2024 tramite la creazione di nuove filiali e stabilimenti o sotto forma di acquisizioni.

    Il report del Sipri è dominato dalle aziende statunitensi, che occupano ben 39 posizioni. Una macchina bellica fattasi istituzione che nel 2024 ha segnato ricavi complessivi per 334 miliardi di dollari, poco meno della metà del valore globale, con un aumento del 3,8% rispetto al 2023. Ben quattro delle prime cinque aziende a livello globale battono bandiera statunitense: si tratta di Lockheed Martin, che ha registrato ricavi pari a 64,7 miliardi di dollari e un incremento del 3,2% rispetto al 2023, Rtx al secondo posto (43,6 miliardi, un aumento del 4,1%) e Northrop Grumman (terzo posto, 37,9 miliardi, + 3,3%). Chiude in quinta posizione General dynamics con ricavi pari a 33,6 miliardi e un aumento record dell’8,1%. Secondo il Sipri questa crescita è dovuta alla produzione dei sottomarini a propulsione nucleare di classe Columbia e Virginia, anche se nel 2024 sono cresciute le preoccupazioni per i persistenti superamenti dei costi e i ritardi di produzione che hanno interessato entrambi i programmi.

    Secondo i ricercatori, ritardi e superamenti del budget rappresentano un fenomeno endemico nell’industria bellica. Un esempio significativo riguarda i già citati sottomarini nucleari di classe Columbia che hanno registrato un superamento del costo stimato fino a 17 miliardi di dollari, con un ritardo di almeno 16 mesi nella produzione della prima imbarcazione. In modo simile la consegna di 110 aerei da combattimento F-35, prodotti da Lockheed Martin, ha subito un ritardo medio di 238 giorni per aeromobile e un aumento del budget che secondo le stime dello stesso dipartimento della Difesa (ora “della Guerra”) ammonta a 89,5 miliardi. Considerando anche i costi di manutenzione, l’intero “progetto F-35” è arrivato così a costare agli Stati Uniti 1.600 miliardi di dollari, contro i 1.100 stimati nel 2018. “I ritardi e l’aumento dei costi avranno inevitabilmente un impatto sulla pianificazione e sulla spesa militare degli Stati Uniti -ha fatto notare Xiao Liang, del gruppo di ricerca del Sipri-. Ciò potrebbe avere ripercussioni sugli sforzi del governo statunitense volti a ridurre la spesa militare eccessiva e migliorare l’efficienza del bilancio”.

    Delle 26 aziende produttrici di armi presenti nella “Top 100” con sede in Europa, 23 hanno registrato un aumento dei ricavi derivanti dalla vendita di armi: 151 miliardi di dollari, in aumento del 13%. Questo fenomeno è stato determinato dalla domanda derivante dalla guerra in Ucraina e dalla percezione di una minaccia da parte della Russia. A trarne i maggiori benefici è stata la già citata Czechoslovak group grazie alla produzione di proiettili d’artiglieria per l’esercito di Kiev.

    Per quanto riguarda l’Italia il fatturato nel settore degli armamenti delle due aziende presenti nella Top 100 -Leonardo Spa e Fincantieri Spa- ha raggiunto i 16,8 miliardi di dollari nel 2024, con un aumento del 9,1% rispetto all’anno precedente. Leonardo come detto si qualifica come la seconda azienda europea nel settore degli armamenti e ha aumentato il proprio fatturato bellico del 10%, raggiungendo i 13,8 miliardi di dollari. Nel 2024 la ex Finmeccanica ha costituito una joint venture con la società tedesca Rheinmetall per sviluppare un carro armato e un nuovo veicolo da combattimento della fanteria per le forze armate italiane. Ha inoltre avviato una seconda collaborazione con Bae Systems e diverse società giapponesi, tra cui Mitsubishi heavy industries e Mitsubishi electric corporation, per sviluppare un aereo da combattimento di sesta generazione.

    Anche per questa edizione del rapporto l’analisi relativa alla Russia incontra forti limitazioni data la mancanza di trasparenza sulle vendite e la produzione bellica. Le due aziende russe presenti nella Top 100, Rostec e United shipbuilding corporation, hanno aumentato i loro ricavi complessivi nel settore degli armamenti del 23%, raggiungendo i 31,2 miliardi di dollari, nonostante le sanzioni internazionali che hanno causato una carenza di componenti. La domanda interna sarebbe stata, infatti, sufficiente a compensare ampiamente il calo delle esportazioni. “Oltre alle sanzioni, le aziende belliche russe stanno affrontando una carenza di manodopera qualificata. Ciò potrebbe rallentare la produzione e limitare l’innovazione -ha precisato Diego Lopes da Silva ricercatore senior del Sipri-. Tuttavia, dobbiamo essere cauti nel fare tali previsioni, poiché l’industria degli armamenti russa ha dimostrato di essere resiliente durante la guerra in Ucraina, contrariamente alle aspettative”.

    Anche il Medio Oriente ha fatto segnare nuovi record. Per la prima volta, nove delle prime 100 aziende produttrici di armi hanno sede nella regione, con un fatturato complessivo pari a 31 miliardi di dollari e una crescita del 14%. In particolare, le tre società israeliane presenti nella classifica, Elbit systems, Israel aerospace industries e Rafael, hanno aumentato il loro fatturato complessivo del 16%, raggiungendo i 16,2 miliardi di dollari.

    “La crescente reazione negativa alle azioni di Israele a Gaza sembra aver avuto un impatto minimo sull’interesse per le armi israeliane -ha sottolineato Zubaida Karim del Sipri-. Molti Paesi hanno continuato a effettuare nuovi ordini presso le aziende israeliane nel 2024”. La crescita di queste società viene fatta risalire proprio all’aggressione militare contro Gaza e alla richiesta internazionale di equipaggiamento israeliano, in particolare per quanto riguarda i droni. Ad esempio, nel 2024 Elbit Systems ha riferito che il 65% del suo portafoglio ordini da 22,6 miliardi di dollari proveniva da contratti internazionali, compresi accordi con Paesi europei per droni a lungo raggio. I ricavi dell’azienda nel settore degli armamenti sono aumentati del 14% su base annua, raggiungendo i 6,3 miliardi di dollari. In particolare, Elbit si è aggiudicata nuovi contratti per oltre cinque miliardi dal ministero della Difesa israeliano dopo l’inizio dei bombardamenti contro Gaza nell’ottobre 2023. Risultati simili sono stati ottenuti da Israel aerospace industries con 5,2 miliardi di dollari da commesse militari, un aumento del 13% rispetto al 2023, e da Rafael con una crescita del 23% e 4,7 miliardi in ricavi.

    https://altreconomia.it/schizzano-i-fatturati-delle-prime-100-aziende-belliche-del-mondo-ce-anc

    #armes #industrie_de_l'armement #business #chiffres #statistiques #armée #monde #Lockheed_Martin #Czechoslovak_group #Fiocchi_munizioni #SpaceX #Elon_Musk #Rtx #Northrop_Grumman #General_dynamics #Rheinmetall #Finmeccanica #Bae_Systems #Mitsubishi_heavy_industries #Mitsubishi_electric_corporation #Rostec #United_shipbuilding_corporation
    #Sipri #rapport

  • L’album Wish You Where Here de Pink Floyd est sorti il y a 50 ans, le 12 septembre 1975.

    [Pour le coup, ça ne me file pas vraiment un coup de vieux, parce que les Floyd, c’est la génération d’avant moi. En 75 je n’avais que cinq ans. The Wall j’avais 9 ans. Le Live de Pompeii j’étais à peine né. Ce qui fait que certes c’est un groupe qui m’a toujours accompagné, mais dès mon adolescence c’était déjà dans les « classiques » au même titre que Hendrix ou Janis Joplin.]

    • « Bah, c’est de la variété. » (Syd Barret, passant par là).
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Wish_You_Were_Here_(album)

      edit "les jeunes se droguent [ à la conso ] l’État se renforce."

      cela fait un moment déjà que l’expérimentation et l’exploitation sixities des possibilités offertes par le travail en studio a le plus souvent tourné au fabriqué. et ce disque en est un exemple impeccable avec ses 6 mois de studio 4 jours par semaine.
      on ne s’imagine pas la fatigue et la colère que l’industrie musicale dont le Floyd prétendait se démarquer pouvait susciter. il y avait de grandes choses (Can, Soft machine) noyées sous un fond sonore partout rencontré (Yes, ELP, Pink Floyd)

      cette même année, du neuf apparait ou se prolonge : Kraftwerk, Patti Smith, Suicide, Neon Boys, Modern Lovers, Dogs, Television, The Stranglers, Talking Heads, Pere Ubu Pistols, et des installés tiennent la route tels Brian Eno, Robert Fripp, Lou Reed, par exemple ; et The Clash arrive en 1976.

      à l’écoute, je suis frappé non par les nappes synthé dont je savais qu’elles me rebuteraient, mais par l’arrivée de la voix, so Beatles, mais sans jamais un morceau de 3mn (≠ Ibiza bar etc.). Pas tout à fait My favorite things (21mn).

      #space_rock #industrie_musicale #1975

    • Syd Barrett, en 75 aux studio Abbey Road pendant l’enregistrement de Shine On You Crazy Diamond autre titre de cet album en son hommage.
      https://www.rollingstone.fr/pink-floyd-wish-you-were-here

      Quand Barrett débarqua à Abbey Road durant une écoute de “Shine On”, il était en si mauvais état que personne ne le reconnut. “Il s’est levé et a dit : ‘OK, quand est-ce que j’ajoute la guitare ?’, a raconté Wright, des années après. On lui a répondu : ‘Désolé, Syd, la guitare est déjà enregistrée…

      https://www.arte.tv/fr/videos/115032-000-A/l-histoire-de-syd-barrett-des-pink-floyd
      https://seenthis.net/messages/1043631

      Syd Barrett s’est-il volontairement soustrait à la pression énorme d’une célébrité devenue mondiale, intolérable pour sa nature hypersensible, perfectionniste et farouchement singulière ? A-t-il été submergé par des troubles mentaux latents, exacerbés à la fois par les exigences du star-system et l’abus de drogues ? A-t-il choisi plutôt que subi la solitude qui a été la sienne pendant plus de trente ans ? Cet hommage infusé de l’immortelle musique des Pink Floyd (avec, puis sans Syd Barrett) se garde de trancher. Mais par les voix de celles et ceux qui l’ont aimé, il dévoile la figure émouvante d’un petit prince fantasque, doté par le destin, comme dans les contes, de multiples dons – beauté, humour, générosité, curiosité, ingénuité, intense appétit de vivre et inventivité bouillonnante –, qui ont résonné trop fort avec la puissance explosive des sixties.

  • #Starship Was Doomed From The Beginning
    https://www.planetearthandbeyond.co/p/starship-was-doomed-from-the-beginning

    Mars 2025

    #Musk’s impotent attempts to get his giant shiny phallus to work are the perfect metaphor for the man. Indeed, Starship seemed promising at first if you didn’t ask too many questions. But, after back-to-back failures and having never come close to completing its design brief (including actually landing Starship and making the #spacecraft fully #reusable), as well as a litany of painful design flaws, such as only being able to take 50% of its promised payload capacity to orbit, many are starting to question the viability of this idiotic machine and its “iterative design process.”. And so they should. Indeed, with the most recent launch failure as context, it becomes evident that Starship was doomed from the get-go and that SpaceX might never be able to rectify this mess.

    • https://www.esa.int/Applications/Observing_the_Earth/FutureEO/Biomass

      [...]

      This groundbreaking mission will offer unprecedented insights into the state and evolution of the world’s forests. By mapping the woody material in Earth’s forests, this revolutionary satellite will play a crucial role in deepening our understanding of how forests influence the global carbon cycle.

      ESA’s #Biomass Project Manager, Michael Fehringer, said, “After years of innovation and cooperation with the scientific community and the space industry, we’re more than excited to see the satellite ready for launch. This new mission will advance our ability to quantify forest carbon stocks and fluxes, which is key to understanding and assessing the impacts of climate change.

      [...]

  • L’apocalypse de Donald Trump selon Peter Thiel | Le Grand Continent, via Jean-Marc Adolphe, https://www.leshumanites-media.com
    https://legrandcontinent.eu/fr/2025/01/10/lapocalypse-de-donald-trump-selon-peter-thiel

    Dans un texte aux tonalités eschatologiques qui vient de paraître dans le Financial Times, #Peter_Thiel, l’une des personnes les plus puissantes de l’Amérique de Trump au cœur de l’accélération réactionnaire, annonce la venue d’un temps nouveau : « des questions sombres émergeront dans les dernières semaines crépusculaires de notre interrègne ».

    Nous le commentons ligne à ligne.

    Il disait voici déjà plus de vingt ans : « Je ne crois plus que la liberté et la démocratie soient compatibles ». Au moins, c’est clair…, Jean_Marc Adolphe.

    #É-U #libertariens #Palentir #fascisme #eschatologie #idéologue

    • Cette inauguration de la deuxième présidence Trump n’a rien à voir avec la précédente. Texte de Quentin Rodiguez (reçu par mel)

      Oubliez Trump. C’est un fou dangereux bien sûr. Et depuis 2016, immense différence, il a transformé le Parti républicain en mouvement authentiquement fasciste – les principaux historiens américains du fascisme le disent désormais (notamment Timothy Snyder et Robert Paxton, pour les plus célèbres).

      Mais avec cette nouvelle présidence Trump, nous assistons surtout à un pacte entre ce nouveau mouvement fasciste et la majeure partie de la #classe_capitaliste des #milliardaires propriétaires de l’#économie_numérique. Je ne veux pas tout ramener aux années 30, Trump n’est pas Hitler, on ne sort pas d’une guerre mondiale, etc. soyons clairs. Mais il y a un phénomène précis des années 30 qui se reproduit presque à l’identique aujourd’hui, c’est ce ralliement stratégique de la grande bourgeoisie industrielle allemande qui, face au risque de prise de pouvoir de la gauche socialiste et communiste qui menaçait sérieusement ses intérêts, choisit de parier sur le parti nazi, en le finançant massivement, et en mettant les #médias qu’elle contrôle au service de leur propagande électorale.

      Tant que la grande bourgeoisie peut garantir ses intérêts en s’accomodant d’un système démocratique, ça ne pose pas de problème. Mais si ce même système démocratique menace réellement leur position dominante, alors invariablement, ils sacrifient la démocratie sur l’autel du capitalisme. C’est ce que le principal penseur libertarien adulé de la nouvelle bourgeoise de l’économie numérique, Friedrich Hayek, expliquait posément en 1981, commentant son soutien au régime fasciste d’Augusto Pinochet : "Personnellement je préfère un dictateur libéral plutôt qu’un gouvernement démocratique manquant de libéralisme."

      Nous venons d’assister trait pour trait au même mouvement d’allégeance envers le mouvement trumpiste que les industriels allemands des années 30. Sur la photo du premier rang des invités d’honneur de la cérémonie, on voit ici #Elon_Musk, bien sûr, le véritable numéro 2 de l’administration Trump, qu’on ne présente plus, et à sa gauche #Jeff_Bezos, le PDG d’Amazon, et #Mark_Zuckerberg, le patron de Facebook. Les trois personnes les plus riches des États-Unis. Mais ils sont loin d’être les seuls : un mouvement profond s’est enclenché. On peut citer aussi #David_Sacks, autre capitaliste milliardaire de la Silicon Valley, qui vient d’être nommé par Trump en charge d’une politique de développement des cryptoactifs (#Bitcoin et cie), et à la tête du conseil du président pour la science et la technologie.

      L’administration Biden, sans être d’obédience socialiste, a voulu renouer avec une vieille tradition américaine "keynésienne-progressiste", disparue du paysage politique depuis Reagan, consistant à taxer fortement les plus riches, à soumettre les entreprises de taille critique pour l’économie à un contrôle étatique fort, et à démanteler les plus gros groupes monopolistiques considérés comme une menace pour la démocratie. Biden a donc rompu avec la politique de copinage avec la finance et la "Silicon Valley" cultivée par les Démocrates depuis Bill Clinton. Il a validé des accords internationaux sur une imposition mondiale minimale des multinationales, il a soumis les géants d’internet à un contrôle réel de son administration, a encouragé la syndicalisation dans ces entreprises (notamment chez Amazon et Tesla), et a engagé des procédures judiciaires très importantes contre ces entreprises, en exhumant les #lois_anti-trust du début du XXe siècle qui autorisent la justice américaine à démanteler des grandes entreprises lorsqu’elles sont devenues monopolistiques, en les vendant à la découpe. C’est notamment le sort qui était officiellement recherché contre #Google, avec une poursuite engagée par les procureurs de 50 États, ce qui faisait trembler toute la Silicon Valley.

      Je ne suis pas en train de dire que Biden était anticapitaliste, pas le moins du monde, mais enfin il a considéré que le poids et l’autonomie d’action acquises par les géants de l’économie numérique étaient arrivées à un stade critique pour la démocratie américaine, et s’est ouvertement attaqué à leur domination, distandant les liens antérieurs entre ladite "Silicon Valley" et le Parti démocrate. En social-libéral conséquent, il pensait certainement qu’un équilibre devait (et pouvait) être maintenu dans le système capitaliste pour qu’il continue à avancer de pair avec un système démocratique. C’est ce point précis qui explique la rupture de cette classe capitaliste avec les leaders démocrates (au sens premier du terme), pour prêter allégeance collectivement à un leader fasciste. Plutôt un dictateur libéral qu’un démocrate voulant brider le libéralisme économique, pour paraphraser Hayek.

      Là où Trump a été habile politiquement, c’est qu’au cours de la campagne, il n’a pas tendu les bras à ces milliardaires. Il aurait pu dire "Qu’est-ce que ces Démocrates sont ingrats avec vous, moi je serai reconnaissant si vous me soutenez !" Pas le moins du monde. Il a continué à s’en servir comme épouvantail politique pour ses électeurs, en les pointant du doigt comme des agents au service du parti démocrate et du "virus woke", insistant sur le libéralisme culturel qui unissait ces capitalistes californiens au Parti démocrate jusqu’à la présidence Biden. Durant toute l’année 2024, les Jeff Bezos, les Mark Zuckerberg et consorts, se sont retrouvés conspués de toutes parts – pour des raisons différentes. Pris entre le marteau et l’enclume, ils ont été mis sous une pression inédite. C’est pourquoi le retournement est si spectaculaire : quand les deux camps veulent ton scalp, tu as intérêt à t’aligner franchement avec l’un des deux camps, et de préférence celui qui pourra l’emporter, car rester pris entre les deux feux est ce qu’il y a de pire. On l’a vu dans la théâtralisation guignolesque de Zuckerberg, jurant la main sur le cœur qu’il était devenu un conservateur sincère, un vrai bonhomme macho anti-diversité, anti-inclusion, contrairement au portrait que la campagne Trump faisait de lui. C’était en fait contre son gré, forcé par le méchant Biden, qu’il défendait les valeurs opposées il y a encore 3 mois 🤡 Le zèle des transfuges, qui doivent donner des gages à leur nouvelle famille de la solidité de leur fidélité, à défaut de pouvoir convaincre sur la sincérité de leurs convictions. De façon moins pathétique, mais plus significative, Jeff Bezos avait signalé son ralliement en novembre, en censurant la publication d’un éditorial du Washington Post (le quotidien centriste n° 1 du pays), dont il est propriétaire, qui devait appeler à voter contre Trump. Un autre milliardaire de la "tech" californienne, Patrick Soon-Shiong, a fait de même au Los Angeles Times. Le LA Times est le "plus à gauche" des grands quotidiens du pays. Lorsque Soon-Shiong rachète le journal en 2018, il est encore connu pour être un soutien du Parti démocrate, et un donateur important de la campagne d’Hillary Clinton contre Trump. En novembre dernier, en censurant l’éditorial contre Trump, il licencie par la même occasion l’ensemble du comité de rédaction, et annonce que le journal fera désormais "plus de place" aux "opinions conservatrices".

      Derrière l’arrivée au pouvoir d’un mouvement fasciste, se cache en fait un deal consistant à mettre l’État américain dans les mains d’une oligarchie capitaliste, qui a fait le deuil d’une position conciliante avec la démocratie. C’est ce que disait déjà en 2009 l’un de ces nouveaux oligarques, encore un milliardaire de la Silicon Valley, Peter Thiel. Comme Musk et la plupart de ces gens, il se disait depuis longtemps "libertarien". Aux États-Unis, cette étiquette politique permet à une partie des élites économiques de défendre le libéralisme économique tout en se prétendant "neutres" politiquement, "ni droite ni gauche". Comme le RN... ou LREM 🤷 Être libertarien aux US, c’est surtout être "pro-business", et proclamer qu’on se fout des questions de valeurs, qu’elles soient démocratiques, progressistes, religieuses, conservatrices... en soutenant un coup un Démocrate, un coup un Républicain. Dans un article intitulé "L’éducation d’un libertarien", Peter Thiel fait alors une véritable confession : comme la plupart de ses congénères libertariens, il a longtemps prétendu être fermement pro-démocratie, mais c’est fini. Et il se fixe désormais pour tâche de convaincre ses coreligionnaires qu’il faut désormais lutter contre la démocratie, activement.
      Je cite : « I still call myself “libertarian.”
      But I must confess that over the last two decades, I have changed radically on the question of how to achieve these goals. Most importantly, I no longer believe that freedom and democracy are compatible. By tracing out the development of my thinking, I hope to frame some of the challenges faced by all classical liberals today. »

      https://www.cato-unbound.org/.../education-libertarian
      (Je me désigne toujours comme un "libertarien". Mais je dois avouer avoir radicalement changé d’avis au cours des deux dernières décennies sur la façon d’atteindre cet objectif. Pour l’essentiel, je ne crois plus que la liberté et la démocratie soient compatibles. En retraçant l’évolution de mes idées à ce sujet, j’espère fournir un cadre aux défis que rencontrent tous les libéraux classiques aujourd’hui.)

      S’ensuit une lamentation sur la racine du mal : le suffrage universel. Lorsqu’il fut accordé aux femmes, et aux "bénéficiaires des aides sociales" (c’est-à-dire les Noirs), ça a été le début de la fin pour les États-Unis, selon Thiel.
      Peter Thiel a joué le rôle de poisson pilote pour cette classe de milliardaires. C’est le premier à faire son "coming-out" antidémocrate, et le premier à soutenir Trump dès 2016. Musk fut le suivant, rallié par Thiel au cours du mandat de Biden. Derrière la figure publique de Musk, c’est Thiel, beaucoup plus secret et beaucoup plus #idéologue, qui a en réalité le plus de réseaux dans le camp Trump. C’est lui qui a placé #J.D._Vance comme vice-président auprès de Trump. Vance est, littéralement, un employé de Thiel. Thiel le recrute en 2016 pour diriger son fonds d’investissement personnel Mithril Capital. C’est encore lui qui le lance en politique en finançant sa première campagne électorale en 2021. C’est enfin lui qui le présente à Donald Trump, et qui convainc le candidat, avec l’aide de Musk, de le prendre comme vice-président, alors que son profil n’était électoralement pas très intéressant.

      Le deal est signé, Musk se lance à corps perdu dans la campagne pour Trump à l’instant où Vance est choisi.

      Thiel, Musk, et Sacks constituent la fraction la plus idéologisée et la plus réactionnaire de cette classe de milliardaires, dont l’essentiel suit le mouvement par pur intérêt tactique. Ils ne sont donc pas représentatifs de tout leur groupe social, mais leur activisme, désormais au cœur du pouvoir, mérite qu’on s’y attarde.

      Les trois compères font partie de ce que les médias US ont baptisé la "mafia Paypal", car ils ont noué des liens proches au lancement de #Paypal, et continuent à se rendre des services depuis, avec une stratégie d’infiltration de l’État américain (via #SpaceX pour Musk, via la société de renseignement Palantir pour Thiel). Il est intéressant de noter qu’ils ont tous trois grandi au sein de la #bourgeoisie_blanche raciste de l’#Afrique_du_Sud de l’#apartheid. (Un article très bien fait le point à ce sujet : https://www.humanite.fr/en-debat/donald-trump/elon-musk-peter-thiel-david-sacks-et-roelof-botha-les-autres-sud-africains-). Musk et Sacks sont nés en Afrique du Sud, Thiel est Allemand, mais a grandi là-bas car son père travaillait pour la principale mine d’uranium du pays. Le père de Musk était quant à lui déjà millionnaire, propriétaire d’une mine de diamants ; durant l’apartheid, donc autant dire qu’il était esclavagiste de profession. Tous trois ont donc baigné dans l’environnement intellectuel du Parti national afrikaner, fondé notamment par des sympathisants nazis déclarés (Hetzog), qui professaient l’inégalité des races, la pureté génétique, et le droit par onction divine à la domination des autres races.

    • Elon Musk : Peter Thiel, David Sacks et Roelof Botha, les autres sud-africains de l’équipe Trump, Jacqueline Dérens, ancienne militante contre l’apartheid, autrice.
      https://www.humanite.fr/en-debat/donald-trump/elon-musk-peter-thiel-david-sacks-et-roelof-botha-les-autres-sud-africains-

      Tous trois ont uni leurs talents pour lancer la plateforme de paiement Paypal, qui au début n’employait ni femmes, ni Noirs, reflet de leur aversion commune pour le multiculturalisme.

    • La société post-apartheid de Anton Kannemeyer & Conrad Botes, nés respectivement en 67 et 69, deux têtes pensantes de la BD underground sud-africaine, ont créé la revue de bande dessinée « Bitterkomix », alors que l’apartheid était encore en vigueur. Critique acerbe du conservatisme et du racisme.
      https://www.du9.org/entretien/anton-kannemeyer


      https://www.cornelius-boutique.com/product/le-pays-de-judas
      #bandes_dessinées

    • Quand même, on découvre maintenant l’influence de Peter Thiel qui a pourtant toujours conceptualisé à partir de Ayn Rand la philosophie fasciste des GAFAMS ?

      Maintenant qu’on est jusqu’au cou dans leur fosse à purin, que tous les médias ont trouvé formidable d’utiliser FB et consorts depuis presque 20 ans, il faudrait penser à cesser de gazouiller comme des veaux sur X et FB ?

      Ne reste qu’à rire jaune.

      Aucun d’eux ne s’est jamais caché de ses ambitions.

  • Indigenous group resurrects what its people called Houston before the Europeans arrived

    Houston Matters talks with members of the #Atakapa-Ishak Nation to learn about their culture and what their ancestors called Houston a few hundred years ago.

    Long before the Allen Brothers named their settlement along the banks of Buffalo Bayou after General Sam Houston, the hero of the Texas war for independence from Mexico, Houston had another name, and it probably had many, depending on who you asked.

    One of the groups that inhabited the area long before Europeans arrived to colonize the New World was the Atakapa-Ishak people (pronounced “uh-TACK-uh-puh EE-shock”], who lived along the coast of Louisiana and Texas spanning from present-day Houston eastward.

    The descendants of those people and others like them across the country have been working to rediscover, acknowledge, an even reclaim what their people called different locales and geographic features of what would eventually become the United States. Many of those places would be renamed for European colonists or their descendants, like Houston, New Orleans, or Louisiana.

    So, what was Houston called a few hundred years ago, before Europeans arrived?

    Well, if you asked the Atakapa-Ishak people, historical evidence shows they referred to Houston as “#Bear_creek_town."

    And researchers in recent years who’ve been working to resurrect the Atakapa-Ishak language, called #Ishakkoy (or “Ishak talk"), went back to resources on the language and determined their ancestors would’ve said something like “#Šakotayišol_Nunuš.”

    So, you can add that to ways we can refer to our city right alongside Houston, the #Bayou_City, or #Space_City.

    Houston Matters producer Michael Hagerty talked with Edward Chretien, (aka Chief Crying Eagle), the principal chief of the Atakapa-Ishak Nation, and Dr. Jeffery Darensbourg, one of the group’s tribal council members and a former Houstonian.

    They discuss what people should know about their tribe’s history and culture. They clear up a common misconception that the Atakapa-Ishak were cannibals. They explain what it takes to reconstruct their language — and in the process reclaiming their names for geographic places. And they talk about what it means to them to do so.

    https://www.houstonpublicmedia.org/articles/shows/houston-matters/2024/11/19/506474/indigenous-group-resurrects-what-its-people-called-houston-befor
    #USA #Etats-Unis #toponymie #toponymie_autochtone #toponymie_politique #Houston #noms_de_ville #colonisation
    ping @cede

  • Les milliardaires financent une nouvelle #université « #anti-woke »

    Au #Texas, une université « anti-woke » ouvre ses portes. L’alma mater a récolté 200 millions de dollars de dons, notamment après les événements du 7 octobre. L’Université se veut apolitique, mais le bord politique de ses importants donateurs interrogent.

    Mécontent du système académique, certains ont trouvé la parade parfaite en ouvrant leur propre université au Texas. Jusqu’ici rien de très surprenant. La particularité de cette école ? C’est une université « anti-woke ».

    Il semble que cette idée séduit puisque près de 200 millions de dollars ont déjà été récoltés, souligne le « Wall Street Journal » dimanche 13 octobre. Parmi les généreux donateurs, figurent plusieurs grosses fortunes américaines. L’argent a notamment afflué depuis les événements du 7 octobre 2023 en Israël.
    Une mission ambitieuse

    La mission de l’Université d’Austin (UATX), qui se dit apolitique, est audacieuse : elle veut favoriser le débat ouvert, la liberté académique et une « quête intrépide de la vérité », tout en mettant l’accent sur l’entrepreneuriat. En effet, de nombreux donateurs fortunés estiment que les universités sont trop progressistes. Ils se disent attirés par l’idée d’une école alternative qui encouragerait la réussite méritocratique et une multitude de points de vue.

    Harlan crow, promoteur immobilier miliardaire et contributeur de l’UATX explique : « Aujourd’hui, une grande partie de l’enseignement supérieur semble vouloir rejeter les réalisations occidentales et les réalisations des civilisations occidentales dans leur intégralité. »

    De cette volonté est donc née l’UATX qui a accueilli sa première volée de 95 élèves en septembre dernier. Les étudiants ont reçu un exemplaire de l’Odysée d’Homer lors de leur inscription.
    Le 7 octobre comme moteur

    Une vidéo publiée sur le compte Youtube de l’école met en contraste les scènes de manifestations pro-palestiniennes sur les campus américains avec un séminaire de l’UATX. La vidéo se termine avec le message : « Ils brûlent, nous construisons. »

    Il faut dire que les événements du 7 octobre ont fait les affaires de l’uni « anti-woke ». A partir de cette date, la collecte de fonds s’est emballée. Le « Wall Street Journal » explique que les donateurs estiment que la liberté d’expression s’applique de manière sélective sur les campus.

    #Niall_Ferguson, historien et co-fondateur de l’institution détaille : « Il a fallu ce qui s’est passé au lendemain du 7 octobre sur les principaux campus pour convaincre Wall Street et les gens de la Silicon Valley, qu’il y avait vraiment un problème. »

    Une collaboration avec #Elon_Musk

    Les dirigeants de #SpaceX et #Boring_Company, la société d’Elon Musk, contribuent à l’élaboration du programme d’études en ingénierie de l’école. Le patron de Tesla n’est pas le seul à être attiré par le projet. Le co-fondateur de #Paypal, #Peter_Thiel, a aussi tenu à apporter sa pierre à l’édifice.

    Si l’école se revendique apolitique, la provenance de ses gros donateurs questionne. En effet, les plus importants sont acquis à la cause républicaine et finance les campagnes des candidats du parti à l’éléphant.

    Pour l’heure, l’UATX n’est pas encore accréditée. Elle ne pourra l’être qu’après la promotion de sa première volée. Les élèves ont reçu une bourse de 130’000 dollars afin de compenser les risques pris. Plus de 40% des étudiants inscrits viennent du Texas et un tiers sont des femmes. A voir, si les étudiants seront aussi enthousiastes que les donateurs.

    https://www.blick.ch/fr/news/monde/plusieurs-millions-recoltes-les-milliardaires-financent-une-nouvelle-universit
    #USA #Etats-Unis #facs #woke #vérité #liberté_académique #Université_d'Austin (#UATX) #entrepreneuriat #progressisme #méritocratie #Harlan_Crow #ESR #enseignement_supérieur

  • Mercury’s magnetic landscape mapped in 30 minutes

    via https://diasp.eu/p/17166240

    https://www.esa.int/Science_Exploration/Space_Science/BepiColombo/Mercury_s_magnetic_landscape_mapped_in_30_minutes

    As BepiColombo sped past Mercury during its June 2023 flyby, it encountered a variety of features in the tiny planet’s magnetic field. These measurements provide a tantalising taste of the mysteries that the mission is set to investigate when it arrives in orbit around the Solar System’s innermost planet.

    #news #space #science #esa #europeanspaceagency

  • Tracy C. Dyson de retour sur Terre : Les Russes à la rescousse des astronautes américains lemediaen442

    Quand la NASA réalise qu’elle ne peut pas se passer des Russes ! Après un long séjour dans l’espace, les astronautes américains, dont Tracy C. Dyson, sont rentrés grâce à Roscosmos. Qui aurait cru que la dépendance serait si… galactique ?

    La physicienne et astronaute américaine Tracy C. Dyson a finalement foulé le sol terrestre après une aventure épuisante dans l’espace, à bord d’un vaisseau Soyouz MS25 . Elle a été secourue, tenez-vous bien, par des cosmonautes russes de l’agence Roscosmos, Oleg Kononenko et Nikolaï Chub.
    . . . . .

    La suite : https://lemediaen442.fr/tracy-c-dyson-de-retour-sur-terre-les-russes-a-la-rescousse-des-astrona

    #Femme #espace #nasa #space #terre #Russie #usa #astronautes #politique #en_vedette #Roscosmos #sauvetage

    • Une astronaute « abandonnée par la Nasa » ramenée par les Russes sur Terre ? Attention à cette rumeur
      https://www.20minutes.fr/monde/4111931-20240925-astronaute-abandonnee-nasa-ramenee-russes-terre-attention

      (...)

      « Après avoir passé 184 jours dans l’espace, [Tracy] Dyson a achevé une mission de recherche de six mois à bord de la Station spatiale internationale le 23 septembre et, comme prévu, est revenue sur Terre à bord d’un Soyouz avec les cosmonautes de Roscosmos Oleg Kononenko et Nikolai Chub », confirme Josh Finch, de la direction des missions d’opérations spatiales de la Nasa, contacté par mail par 20 Minutes.

      (...)

      Il est d’ailleurs possible que la fausse information trouve sa source dans cette actualité, cette fois bien réelle : deux astronautes américains sont en ce moment bloqués dans l’ISS.

      (...)

      Disons les choses autrement :
      – Les américains qui voyagent avec les russes arrivent à bon port
      – Les américains qui voyagent entre eux, ce n’est pas toujours le cas