• {par_ordre_liste...} - SPIP
    https://www.spip.net/fr_article6646.html#par_ordre_liste

    le critère de tri SPIP par_ordre_liste a un gros défaut : si on l’applique sur un ensemble d’éléments qui ne sont pas tous dans la #LISTE passée en 2ème paramètre, il affiche d’abord les éléments hors de la #LISTE puis ceux qui sont dedans.
    Exemple si on a 16 sites syndiqués dans la BDD :

    <BOUCLE_t(SYNDIC){par_ordre_liste id_syndic, #LISTE{14,16,13}}{id_syndic > 10}>

    retourne les sites dans l’ordre suivant : 11, 12, 15, 14, 16, 13
    La requête SQL passée est :
    SELECT * FROM spip_syndic AS syndic
    WHERE syndic.id_rubrique > 10
    ORDER BY FIELD (syndic.id_syndic, 14,16,13);

    Pour obtenir le résultat « naturellement attendu » (i.e. d’abord ceux de la liste puis les autres) il faut utiliser la requête SQL suivante :

    SELECT * FROM spip_syndic AS syndic
    WHERE syndic.id_rubrique > 10
    ORDER BY IF (FIELD(syndic.id_syndic, 14,16,13)=0,1,0), FIELD(syndic.id_syndic,14,16,13);

    D’après https://dba.stackexchange.com/questions/109120/how-does-order-by-field-in-mysql-work-internally pour la très astucieuse utilisation du IF (FIELD ... en premier critère de la requète

    #ORDER_BY_FIELD #ORDER #SPIP #par_ordre_liste #MySQL

  • Toute ma reconnaissance à la communauté SPIP, grâce à laquelle j’ai animé mon site d’accompagnement d’activités informatiques, lilapuce.net, depuis 2005, alors que je n’ai jamais été, je ne suis pas et je ne serai jamais un geek ! Ces derniers jours, depuis que je suis en retraite et que les objectifs de ce site ne sont plus exactement les mêmes, j’ai réorganisé tout le contenu, sans trop de difficulté.

    Je viens de refaire un tuto qui me tient particulièrement à cœur, notamment parce que je garde en mémoire, au printemps dernier, le plaisir de ce groupe de gamines, que j’ai eu l’honneur d’accompagner, sur Kdenlive à bidouiller des bouts de vidéo et de musique autours de Whitey’s Lindy Hoppers/Motörhead et Sheila/Michael Jackson :

    https://www.lilapuce.net/Changer-la-piste-audio-d-une-video#lecture_video

    • Ce que tu pointes là est un commentaire sur les solutions possibles, qui n’a jamais été implémenté. C’est la première méthode, qui ne vaut donc que pour les formulaires (lors d’un POST donc) qui a été faite.

      Du coup quand le contenu n’est pas un formulaire mais qu’on veut quand même pas de cache, ya pas de méthode pour l’instant.

      M’est-avis que tu devrais rouvrir le ticket en disant que c’est super que ça marche par défaut pour les cas avec formulaires, MAIS qu’il faudrait aussi le data-truc pour le désactiver explicitement quand on en veut pas.

    • Un truc sympa pour l’accessibilité : tu peux désactiver le « smooth scrolling » directement dans les CSS pour les gens qui désactivent les animations dans leurs options de smartphone (en tout cas sur iOS) :

      html {
       scroll-behavior: smooth;
      }

      @media (prefers-reduced-motion: reduce) {
       html {
         scroll-behavior: auto;
       }
      }
    • 2 bémols :

      Can I use indique un peu plus de 80% : https://caniuse.com/?search=scroll-behavior
      Mais le défilement se fait dans tous les cas, donc pas grave.

      Ça évite d’ajouter du js mais, dans le cas de liens de retour en haut de page par exemple, on n’a pas forcément envie que l’url soit changée (avec une ancre #haut et même juste #) et je ne sais pas s’il y a une autre solution que du js. Mais là encore, c’est pas bien grave :)

  • GitHub - mebjas/html5-qrcode : A cross platform HTML5 QR code reader. See end to end implementation at : https://scanapp.org
    https://github.com/mebjas/html5-qrcode

    La lib de référence pour lire des QR Code en HTML 5.
    Supporte également une grande variété de codes barres (EAN_13, AZTEC, CODE_128...)

    A cross-platform HTML5 QR code & barcode reader.
    Use this lightweight library to easily / quickly integrate QR code, bar code, and other common code scanning capabilities to your web application.
    Supports easy scanning using an integrated webcam or camera in smartphones (Android / IOS).
    Supports scanning codes from files or default cameras on smartphones.
    Recently Added Supports bar code scanning in various formats.
    Supports two kinds of APIs :
    – Html5QrcodeScanner — End-to-end scanner with UI, integrate with less than ten lines of code.
    – Html5Qrcode — Powerful set of APIs you can use to build your UI without worrying about camera setup, handling permissions, reading codes, etc.
    Support for scanning local files on the device is a new addition and helpful for the web browser which does not support inline web-camera access in smartphones. Note: This doesn’t upload files to any server — everything is done locally.

    #QR_code #lib #lecteur_QR_code #saisie #SPIP

  • https://contrib.spip.net/http.api/ezrest/paquets?prefixe=saisies&compatible_spip=4.1

    ↑ exemple de requête sur l’API de spip-contrib/ezrest pour récupérer les infos d’un plugin (ici saisies) compatible avec une version précise de SPIP (ici 4.1)
    Le retour est un Json dans lequel on pourra trouver (entre autre !) les versions du plugin (ici : donnees > SAISIES > paquet > 4.3.6)
    Devrait permettre de pouvoir récupérer le tag correspondant (ici « v4.3.6 » si la nomenclature de création des tags a été respectée) via une commande spip dl (en mode git) de spip-cli...

    #SPIP #API #plugins #version #tag #spip-cli #compatibilité

    • Salut @cy_altern,

      De mon côté, je viens de faire un script pour lister les commandes git à faire pour cloner un site avec les même versions de plugin déjà installés par Git :

      <code>
      function generategitinstall() {
      FILE=$PWD/$1/../paquet.xml
      if [ -f “$FILE” ]; then
      origin=$(git —git-dir=$1 —work-tree=$PWD/$1/.. config —get remote.origin.url)
      prefix=$(xmllint —xpath “string(/paquet/@prefix)” $PWD/$1/../paquet.xml)
      branch=$(git —git-dir=$1 —work-tree=$PWD/$1/.. branch —show-current)
      echo “git clone $origin $prefix && cd $prefix && git checkout -b$branch && cd ..”
      fi
      }

      function findgits() {
      find ./* -type d -name “.git” -print0 | sort -z |
      while IFS= read -r -d ’’ line; do
      generategitinstall $line
      done
      }
      echo “# spip”
      branch=$(git branch —show-current)
      echo “checkout.php spip -b$branch .”

      echo “# plugins”
      cd plugins
      findgits
      cd ..
      </code>

  • En attente d’un arbitrage, l’éditeur Dupuis suspend la résurrection de Gaston Lagaffe
    https://www.rts.ch/info/culture/13099180-en-attente-dun-arbitrage-lediteur-dupuis-suspend-la-resurrection-de-gas

    L’éditeur belge Dupuis a décidé de différer la sortie d’un nouvel album de Gaston Lagaffe, initialement prévue cette année. Il a fait cette annonce lundi à l’occasion d’une audience devant un tribunal de Bruxelles, saisi par Isabelle Franquin, la fille du créateur du gaffeur culte.

    Sous le coup d’un procès, Dupuis a décidé de différer à l’an prochain - au plus tôt - la sortie d’un nouvel album de Gaston Lagaffe. Sa parution est combattue par la fille du dessinateur belge André Franquin, décédé en 1997. Elle refuse que le personnage revive sous les traits d’un autre dessinateur, le Canadien Marc Delafontaine, alias Delaf.

    « Son papa a répété de manière continue, pendant des années, qu’il ne voulait en aucun cas que Gaston Lagaffe soit repris par un autre dessinateur après sa mort », a affirmé l’avocate d’Isabelle Franquin devant le tribunal.

    Il s’agit d’"un droit moral inaliénable" qu’est habilitée à exercer celle qui est l’unique ayant droit d’André Franquin, a-t-elle ajouté.

    A l’inverse, les éditions Dupuis estiment être propriétaires des droits patrimoniaux sur les personnages de Franquin, via le rachat en 2013 de la société Marsu Productions. Mais lundi, son avocat a annoncé que l’éditeur acceptait de différer son projet. « On n’a pas envie de faire la guerre, on veut un débat serein » avec Isabelle Franquin, a-t-il expliqué.

    Par conséquent, toute prépublication dans le journal de Spirou d’une nouvelle planche de Lagaffe est suspendue, et l’album lui-même ne sortira pas avant 2023, ce qui laisse le temps de trancher le litige au fond, au terme d’un arbitrage privé.

    Dans son numéro du 6 avril, Dupuis avait publié un premier gag de Lagaffe dessiné par Delaf dans le journal de Spirou, ce qu’avaient déploré les avocats d’Isabelle Franquin. L’éditeur avait alors déjà annoncé suspendre la suite des prépublications « par souci d’apaisement ».

    L’affaire met en ébullition le monde de la bande dessinée. Des centaines de personnes, dont plusieurs auteurs et d’autrices de BD, ont signé une lettre ouverte de soutien à Isabelle Franquin, accusant le projet de Dupuis de « bafouer le droit moral » du créateur de Lagaffe.

    « En agissant ainsi, vous fragilisez une forme artistique qui a mis plus d’un siècle à se faire respecter. Vous proposez de revenir à une époque où la volonté du créateur était soumise au bon vouloir des détenteurs des droits commerciaux et où un ersatz - ou produit dérivé - se présente comme une oeuvre originale », dénonce ce texte.

    Parmi les signataires, plusieurs ont laissé des commentaires parfois cinglants. « Arrêtez avec ces imitations de personnages, c’est nul », assène Zep, l’auteur de Titeuf.

    « Je signe d’autant plus volontiers que j’ai formulé la même intention à de nombreuses reprises : devant mes proches, devant notaire et sur différents médias. Je m’oppose à ce qu’un autre dessinateur s’empare du Chat, après ma disparition », écrit Philippe Geluck.

    D’autres en revanche soutiennent le projet d’une suite, notamment le célèbre scénariste Jean van Hamme (Thorgal, XIII, Largo Winch). Pour lui, tant que « le personnage de Gaston est respecté, il n’y a rien à redire. »

    La poursuite d’une oeuvre par un éditeur ou les reprises de personnages par d’autres auteurs sont monnaies courantes dans l’univers de la bande-dessinée. Une spécificité de cette littérature.

    Ainsi, plusieurs personnages et séries cultes comme Astérix, Blake et Mortimer, Lucky Luke, les Schtroumpfs ou encore plus récemment Corto Maltese, relancé par les éditions Casterman en 2021, ont vécu une renaissance après la mort de leur créateur. Franquin lui-même avait repris le personnage de Spirou, et avait transmis de son vivant son personnage du Marsupilami au dessinateur Batem, afin d’en faire une série indépendante.

    Mais le père de Gaston a toujours exprimé de son vivant sa volonté que Gaston ne lui survive pas sous le crayon d’un autre dessinateur. « Gaston Lagaffe est une oeuvre particulière qui concernait profondément » Franquin, expliquait Philippe Duvanel, directeur artistique du festival Delémont’BD, fin mars dans La Matinale.

    #Fric #commerce #droit_d’auteur #vol #dupuis #franquin #génie #bd #bande_dessinée #dessin #spirou #andré_franquin #gaston_lagaffe #profanation #delaf #création

  • L’humanité à l’ère d’une spirale d’#autodestruction, prévient l’ONU | ONU Info
    https://news.un.org/fr/story/2022/04/1118902

    L’UNDRR attribue la forte augmentation des catastrophes dans le monde à une « perception brisée du risque basée sur l’optimisme, la sous-estimation et l’invincibilité ». Une perception qui conduit naturellement à « des décisions politiques, financières et de développement qui exacerbent les vulnérabilités existantes et mettent les gens en danger ».

    • La #perception erronée des risques par l’humanité renverse les progrès mondiaux dans une « #spirale_d'autodestruction », selon un nouveau rapport de l’ONU

      Le monde pourrait défaire les progrès sociaux et économiques et faire face à 1,5 catastrophe quotidienne d’ici 2030, selon le Bilan mondial phare de l’ONU.

      26 avril 2022, NEW YORK/GENÈVE – Les activités et comportements humains contribuent à l’augmentation du nombre de catastrophes à travers le monde, mettant en danger des millions de vies ainsi que l’ensemble des acquis sociaux et économiques, avertit un nouveau rapport de l’ONU.

      Publié par le Bureau des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophe (UNDRR), en amont de la Plate-forme mondiale pour la réduction des risques de catastrophe qui se déroulera en mai, le Bilan mondial 2022 (GAR 2022) révèle qu’entre 350 et 500 catastrophes de moyenne à grande ampleur ont été enregistrées chaque année au cours des deux dernières décennies. Ce chiffre devrait atteindre 560 catastrophes par an, soit 1,5 par jour, d’ici 2030.

      Le Bilan mondial 2022 attribue ces catastrophes à une perception erronée des risques guidée par « l’optimisme, la sous-estimation et l’invincibilité », conduisant à des décisions politiques, financières et de développement qui exacerbent les vulnérabilités et mettent des vies en danger.

      Le monde doit redoubler d’efforts pour intégrer les risques de catastrophe dans notre façon de vivre, de construire et d’investir, qui entraîne actuellement l’humanité dans une spirale d’autodestruction », a déclaré Amina J. Mohammed, Vice-Secrétaire générale des Nations Unies, qui a présenté le rapport au siège de l’ONU à New York.

      « Nous devons transformer notre complaisance collective en action. Ensemble, nous pouvons ralentir le rythme des catastrophes évitables tout en nous efforçant d’atteindre les objectifs de développement durable pour tous, partout. »

      Le rapport, intitulé « Notre monde en danger : transformer la gouvernance pour un avenir résilient », constate que la mise en œuvre des stratégies de réduction des risques de catastrophe préconisées par le Cadre de Sendai pour la réduction des risques de catastrophe 2015-2030 a réduit le nombre de personnes touchées et tuées par des catastrophes au cours de la dernière décennie.

      Malgré cela, l’ampleur et l’intensité des catastrophes augmentent, et plus de personnes ont été tuées ou touchées par des catastrophes au cours des cinq dernières années qu’au cours des cinq précédentes.

      Les catastrophes ont un impact disproportionné sur les pays en développement, qui perdent en moyenne 1% de leur PIB par an sous l’effet de catastrophes, contre 0,1 à 0,3% dans les pays développés. C’est la région Asie-Pacifique qui supporte le coût le plus élevé, avec une perte de PIB imputable aux catastrophes de 1,6% en moyenne chaque année. Dans les pays en développement, ce sont aussi les personnes les plus pauvres qui souffrent le plus.

      Aux effets à long terme des catastrophes s’ajoute l’absence d’assurance soutenant les efforts pour reconstruire des bâtiments sûrs. Depuis 1980, seulement 40% des pertes liées aux catastrophes étaient couvertes par une assurance, les taux de couverture dans les pays en développement étant souvent inférieurs à 10%, et parfois proches de zéro, selon le rapport.

      « Les catastrophes peuvent être évitées, mais seulement si les pays investissent du temps et des ressources pour comprendre les risques et les réduire », a déclaré Mami Mizutori, Représentante spéciale du Secrétaire général pour la réduction des risques de catastrophe et chef de l’UNDRR.

      « Ignorer délibérément les risques, sans les intégrer dans la prise de décision, revient pour le monde à financer sa propre destruction. Les secteurs essentiels, des gouvernements au développement, en passant par les services financiers, doivent de toute urgence repenser la façon dont ils perçoivent et gèrent les risques de catastrophe. »

      Les phénomènes météorologiques de plus en plus extrêmes qui résultent du changement climatique font partie des risques les plus menaçants. Le Bilan mondial 2022 réitère les appels à accélérer les efforts d’adaptation lancés lors de la COP26 en démontrant comment les responsables politiques peuvent prendre en compte la résilience climatique dans leurs décisions de développement et d’investissements. Ces initiatives comprennent la réforme de la planification budgétaire nationale pour tenir compte des risques et de l’incertitude, tout en reconfigurant les systèmes juridiques et financiers pour inciter à la réduction des risques. Elles offrent également des exemples dont les pays peuvent s’inspirer, comme l’innovante taxe carbone sur les carburants introduite par le Costa Rica en 1997, qui a contribué à inverser la déforestation, facteur majeur de risques de catastrophe, tout en stimulant l’économie. En 2018, 98% de l’électricité au Costa Rica provenait de sources d’énergie renouvelables.

      Rédigé par un groupe d’experts issus du monde entier, le Bilan mondial est une synthèse des domaines d’expertise indispensables pour comprendre les risques complexes et les réduire. Ses conclusions alimenteront l’examen à mi-parcours de la mise en œuvre du Cadre de Sendai, occasion de recenser les défis et de passer en revue les progrès de chaque pays par rapport à l’objectif, aux cibles et aux priorités d’action dudit cadre.

      « À l’heure de l’examen à mi-parcours du Cadre de Sendai, ce rapport doit être entendu comme un signal d’alarme pour accélérer l’action sur les quatre priorités du Cadre et arrêter la spirale ascendante des catastrophes », a déclaré Mami Mizutori.

      « La bonne nouvelle est que les décisions humaines sont les principaux catalyseurs des risques de catastrophe ; nous avons donc le pouvoir de réduire considérablement les menaces qui pèsent sur l’humanité, et en particulier sur les plus vulnérables. »

      https://www.undrr.org/fr/news/la-perception-erronee-des-risques-par-lhumanite-renverse-les-progres-mondiaux

      pour télécharger le rapport : "Global Assessment Report on Disaster Risk Reduction 2022"
      https://www.undrr.org/publication/global-assessment-report-disaster-risk-reduction-2022

      #rapport #ONU #risques #UNDRR #optimisme #sous-estimation #invincibilité #climat #changement_climatique #catastrophes #effondrement #collapsologie

  • tgalopin/html-sanitizer : Sanitize untrustworthy HTML user input
    https://github.com/tgalopin/html-sanitizer

    Un remplaçant potentiel pour la lib « safehtml » embarquée dans SPIP (plugin-dist https://git.spip.net/spip/safehtml) qui commence à poser des problèmes de compatibilité avec les usages du HTML 5 (entre autre les attributs data-truc)

    Voir aussi le plugin HTML-purifier : https://git.spip.net/spip-contrib-extensions/htmlpurifier
    et la discussion en cours sur le sujet : https://git.spip.net/spip/spip/issues/3926

    #SPIP #safehtml #HTML-sanitizer #HTML-purifier

  • v1.8.0 · Discussion 8149 · Leaflet/Leaflet
    https://github.com/Leaflet/Leaflet/discussions/8149

    A huge release (the first one in 1.5 years), focused on bug fixes, major reliability and accessibility improvements, cleaning up legacy code, and numerous improvements to documentation, development workflow and release process. A culmination of hundreds of contributions, and a preparation for bigger changes to come. leaves

    #leaflet is not dead :)

    Reste à intégrer ça dans #GIS pour #SPIP asap...

  • Sortie de #SPIP 4.1.0, parce que PHP 8.1 le vaut bien ^^
    https://blog.spip.net/Sortie-de-SPIP-4-1-0-parce-que-PHP-8-1-le-vaut-bien.html

    Avec le printemps, les oiseaux nous annoncent la sortie de SPIP 4.1, plus sûr, plus moderne... plus bien quoi :)

    SPIP 4.1 en résumé

    – un SPIP plus sûr avec une refonte du système d’authentification et de chiffrement
    – un SPIP compatible avec les versions récentes de PHP 8.0 et PHP 8.1 (les extensions suivantes sont désormais obligatoires : sodium, Zlib, Zip et Phar)
    – un SPIP avec des bibliothèques sous-jacentes (JS et PHP) mises à jour
    – un plugin Archiviste réécrit
    – une nouvelle API de création et de décodage des URLs
    – et comme toujours, des traductions mises à jour

  • Mise à jour de mon #plugin #SPIP : css_imbriques
    https://git.spip.net/spip-contrib-extensions/css_imbriques

    – J’ai ajouté la possibilité d’utiliser -spip-inset ainsi :

    -spip-inset: 1px 2px 3px 4px;

    que le plugin va directement transformer en :
    top: 1px;
    right: 2px;
    bottom: 3px;
    left: 4px;

    Je suggère d’abuser de :
    -spip-inset: 0;

    ultra-pratique.

    Selon CanIUse, inset est désormais compris par 88% des navigateurs. C’est bien, mais pas suffisant. Et surtout, l’affichage ne se dégrade pas du tout correctement sur les navigateurs anciens. D’où le recours à mon. -spip-inset qui fabrique un code beaucoup plus oldschool.

    – L’intégration des appels aux fichiers .htc (compatibilité avec des vieux MSIE) est désactivé par défaut. (Si on veut on peut les réactiver, mais je pense que ça cible spécifiquement MSIE 6 et 7, alors bon…)

  • Difficult Heritage

    The Royal Institute of Art in Stockholm and the University of Basel are collaborating in the organization of the international summer program Difficult Heritage. Coordinated by the Decolonizing Architecture Course from Sweden and the Critical Urbanism course from Switzerland, the program takes place at #Borgo_Rizza (Syracuse, Italy) from 30 August to 7 September 2021, in coordination with Carlentini Municipality, as well as the local university and associations.
    The program is constituted by a series of lectures, seminars, workshop, readings and site visits centered around the rural town of Borgo Rizza, build in 1940 by the ‘#Ente_della_colonizzazione’ established by the fascist regime to colonize the south of Italy perceived as backward and underdeveloped.
    The town seems a perfect place for participants to analyze, reflect and intervene in the debate regarding the architectural heritage associated to painful and violent memories and more broadly to problematize the colonial relation with the countryside, especially after the renew attention due the pandemic.
    The summer program takes place inside the former ‘entity of colonization’ and constitutes the first intensive study period for the Decolonizing Architecture Advanced Course 2020/21 participants.

    https://www.youtube.com/watch?v=x0jY9q1VR3E

    #mémoire #héritage #Italie #Sicile #colonialisme #Italie_du_Sud #fascisme #histoire #architecture #Libye #Borgo_Bonsignore #rénovation #monuments #esthétique #idéologie #tabula_rasa #modernisation #stazione_sperimentale_di_granicoltura #blé #agriculture #battaglia_del_grano #nationalisme #grains #productivité #propagande #auto-suffisance #alimentation #Borgo_Cascino #abandon #ghost-town #villaggio_fantasma #ghost_town #traces #conservation #spirale #décolonisation #défascistisation #Emilio_Distretti

    –-
    ajouté à la métaliste sur le colonialisme italien :
    https://seenthis.net/messages/871953

    via @cede qui l’a aussi signalé sur seenthis : https://seenthis.net/messages/953432

    • Architectural Demodernization as Critical Pedagogy: Pathways for Undoing Colonial Fascist Architectural Legacies in Sicily

      The Southern question

      In 1952, #Danilo_Dolci, a young architect living and working in industrial Milan, decided to leave the North – along with its dreams for Italy’s economic boom and rapid modernization – behind, and move to Sicily. When he arrived, as he describes in his book Banditi a Partinico (The Outlaws of Partinico, 1956), he found vast swathes of rural land brutally scarred by the war, trapped in a systematic spiral of poverty, malnutrition and anomie. After twenty years of authoritarian rule, Italy’s newly created democratic republic preserved the ‘civilising’ ethos established by the fascist regime, to develop and modernize Sicily. The effect of these plans was not to bridge the gap with the richer North, but rather, to usher in a slow and prolonged repression of the marginalised poor in the South. In his book, as well as in many other accounts, Dolci collected the testimonies of people in Partinico and Borgo di Trappeto near Trapani, western Sicily.1, Palermo: Sellerio Editore, 2009.] Living on the margins of society, they were rural labourers, unemployed fishermen, convicted criminals, prostitutes, widows and orphans – those who, in the aftermath of fascism, found themselves crushed by state violence and corruption, by the exploitation of local notables and landowners, and the growing power of the Mafia.

      Dolci’s activism, which consisted of campaigns and struggles with local communities and popular committees aimed at returning dignity to their villages, often resulted in confrontations with the state apparatus. Modernization, in this context, relied on a carceral approach of criminalisation, policing and imprisonment, as a form of domestication of the underprivileged. On the one hand, the South was urged to become like the North, yet on the other, the region was thrown further into social decay, which only accelerated its isolation from the rest of the country.

      The radical economic and social divide between Italy’s North and South has deep roots in national history and in the colonial/modern paradigm. From 1922, Antonio Gramsci branded this divide as evidence of how fascism exploited the subaltern classes via the Italian northern elites and their capital. Identifying a connection with Italy’s colonisation abroad, Gramsci read the exploitation of poverty and migrant labour in the colonial enterprise as one of ‘the wealthy North extracting maximum economic advantage out of the impoverished South’.2 Since the beginning of the colonisation of Libya in 1911, Italian nationalist movements had been selling the dream of a settler colonial/modern project that would benefit the underprivileged masses of southern rural laborers.

      The South of Italy was already considered an internal colony in need of modernization. This set the premise of what Gramsci called Italy’s ‘Southern question’, with the southern subalterns being excluded from the wider class struggle and pushed to migrate towards the colonies and elsewhere.3 By deprovincialising ‘the Southern question’ and connecting it to the colonial question, Gramsci showed that the struggle against racialised and class-based segregation meant thinking beyond colonially imposed geographies and the divide between North and South, cities and countryside, urban labourers and peasants.

      Gramsci’s gaze from the South can help us to visualise and spatialise the global question of colonial conquest and exploitation, and its legacy of an archipelago of colonies scattered across the North/South divide. Written in the early 1920s but left incomplete, Gramsci’s The Southern Question anticipated the colonizzazione interna (internal colonization) of fascism, motivated by a capital-driven campaign for reclaiming arable land that mainly effected Italy’s rural South. Through a synthesis of monumentalism, technological development and industrial planning, the fascist regime planned designs for urban and non-urban reclamation, in order to inaugurate a new style of living and to celebrate the fascist settler. This programme was launched in continuation of Italy’s settler colonial ventures in Africa.

      Two paths meet under the roof of the same project – that of modernization.

      Architectural colonial modernism

      Architecture has always played a crucial role in representing the rationality of modernity, with all its hierarchies and fascist ramifications. In the Italian context, this meant a polymorphous and dispersed architecture of occupation – new settlements, redrawn agricultural plots and coerced migration – which was arranged and constructed according to modern zoning principles and a belief in the existence of a tabula rasa. As was the case with architectural modernism on a wider scale, this was implemented through segregation and erasure, under the principle that those deemed as non-modern should be modernized or upgraded to reach higher stages of civilisation. The separation in the African colonies of white settler enclaves from Indigenous inhabitants was mirrored in the separation between urban and rural laborers in the Italian South. These were yet another manifestation of the European colonial/modern project, which for centuries has divided the world into different races, classes and nations, constructing its identity in opposition to ‘other’ ways of life, considered ‘traditional’, or worse, ‘backwards’. This relation, as unpacked by decolonial theories and practices, is at the core of the European modernity complex – a construct of differentiations from other cultures, which depends upon colonial hegemony.

      Taking the decolonial question to the shores of Europe today means recognising all those segregations that also continue to be perpetuated across the Northern Hemisphere, and that are the product of the unfinished modern and modernist project. Foregrounding the impact of the decolonial question in Europe calls for us to read it within the wider question of the ‘de-modern’, beyond colonially imposed geographical divides between North and South. We define ‘demodernization’ as a condition that wants to undo the rationality of zoning and compartmentalisation enforced by colonial modern architecture, territorialisation and urbanism. Bearing in mind what we have learned from Dolci and Gramsci, we will explain demodernization through architectural heritage; specifically, from the context of Sicily – the internal ‘civilisational’ front of the Italian fascist project.

      Sicily’s fascist colonial settlements

      In 1940, the Italian fascist regime founded the Ente di Colonizzazione del Latifondo Siciliano (ECLS, Entity for the Colonization of the Sicilian Latifondo),4 following the model of the Ente di Colonizzazione della Libia and of colonial urban planning in Eritrea and Ethiopia. The entity was created to reform the latifondo, the predominant agricultural system in southern Italy for centuries. This consisted of large estates and agricultural plots owned by noble, mostly absentee, landlords. Living far from their holdings, these landowners used local middlemen and hired thugs to sublet to local peasants and farmers who needed plots of land for self-sustenance.5 Fascism sought to transform this unproductive, outdated and exploitative system, forcing a wave of modernization. From 1940 to 1943, the Ente built more than 2,000 homesteads and completed eight settlements in Sicily. These replicated the structures and planimetries that were built throughout the 1930s in the earlier bonifica integrale (land reclamation) of the Pontine Marshes near Rome, in Libya and in the Horn of Africa; the same mix of piazzas, schools, churches, villas, leisure centres, monuments, and a Casa del Fascio (fascist party headquarters). In the name of imperial geographical unity, from the ‘centre’ to the ‘periphery’, many of the villages built in Sicily were named after fascist ‘martyrs’, soldiers and settlers who had died in the overseas colonies. For example, Borgo Bonsignore was named after a carabinieri (military officer) who died in the Battle of Gunu Gadu in 1936, and Borgo Fazio and Borgo Giuliano after Italian settlers killed by freedom fighters in occupied Ethiopia.

      The reform of the latifondo also sought to implement a larger strategy of oppression of political dissent in Italy. The construction of homesteads in the Sicilian countryside and the development of the land was accompanied by the state-driven migration of northern labourers, which also served the fascist regime as a form of social surveillance. The fascists wanted to displace and transform thousands of rural laborers from the North – who could otherwise potentially form a stronghold of dissent against the regime – into compliant settlers.6 Simultaneously, and to complete the colonizing circle, many southern agricultural workers were sent to coastal Libya and the Horn of Africa to themselves become new settlers, at the expense of Indigenous populations.

      All the Sicilian settlements were designed following rationalist principles to express the same political and social imperatives. Closed communities like the Pontine settlements were ‘geometrically closed in the urban layout and administratively closed to farmers, workmen, and outside visitors as well’.7 With the vision of turning waged agrarian laborers into small landowners, these borghi were typologically designed as similar to medieval city enclaves, which excluded those from the lower orders.

      These patterns of spatial separation and social exclusion were, unsurprisingly, followed by the racialisation of the Italian southerners. Referring to a bestiary, the propaganda journal Civiltà Fascista (Fascist Civilisation) described the Pontine Marshes as similar to ‘certain zones of Africa and America’, ‘a totally wild region’ whose inhabitants were ‘desperate creatures living as wild animals’.8 Mussolini’s regime explicitly presented this model of modernization, cultivation and drainage to the Italian public as a form of warfare. The promise of arable land and reclaimed marshes shaped an epic narrative which depicted swamps and the ‘unutilised’ countryside as the battlefield where bare nature – and its ‘backward inhabitants’ – was the enemy to be tamed and transformed.

      However, despite the fanfare of the regime, both the projects of settler colonialism in Africa and the plans for social engineering and modernization in the South of Italy were short-lived. As the war ended, Italy ‘lost’ its colonies and the many Ente were gradually reformed or shut down.9 While most of the New Towns in the Pontine region developed into urban centres, most of the fascist villages built in rural Sicily were meanwhile abandoned to a slow decay.

      Although that populationist model of modernization failed, the Sicilian countryside stayed at the centre of the Italian demographic question for decades to come. Since the 1960s, these territories have experienced a completely different kind of migration to that envisaged by the fascist regime. Local youth have fled unemployment in huge numbers, migrating to the North of Italy and abroad. With the end of the Second World War and the colonies’ return to independence, it was an era of reversed postcolonial migration: no longer white European settlers moving southwards/eastwards, but rather a circulatory movement of people flowing in other directions, with those now freed from colonial oppression taking up the possibility to move globally. Since then, a large part of Sicily’s agrarian sector has relied heavily on seasonal migrant labour from the Southern Hemisphere and, more recently, from Eastern Europe. Too often trapped in the exploitative and racist system of the Italian labour market, most migrants working in areas of intensive agriculture – in various Sicilian provinces near the towns of Cassibile, Vittoria, Campobello di Mazara, Caltanissetta and Paternò – have been forced out of cities and public life. They live isolated from the local population, socially segregated in tent cities or rural slums, and without basic services such as access to water and sanitation.

      As such, rural Sicily – as well as vast swathes of southern Italy – remain stigmatised as ‘insalubrious’ spaces, conceived of in the public imagination as ‘other’, ‘dangerous’ and ‘backward’. From the time of the fascist new settlements to the informal rural slums populated by migrants in the present, much of the Sicilian countryside epitomises a very modern trope: that the South is considered to be in dire need of modernization. The rural world is seen to constitute an empty space as the urban centres are unable to deal with the social, economic, political and racial conflicts and inequalities that have been (and continue to be) produced through the North/South divides. This was the case at the time of fascist state-driven internal migration and overseas settler colonial projects. And it still holds true for the treatment of migrants from the ex-colonies, and their attempted resettlement on Italian land today.

      Since 2007, Sicily’s right-wing regional and municipal governments have tried repeatedly to attain public funding for the restoration of the fascist settlements. While this program has been promoted as a nostalgic celebration of the fascist past, in the last decade, some municipalities have also secured EU funding for architectural restoration under the guise of creating ‘hubs’ for unhoused and stranded migrants and refugees. None of these projects have ever materialised, although EU money has financed the restoration of what now look like clean, empty buildings. These plans for renovation and rehousing echo Italy’s deepest populationist anxieties, which are concerned with managing and resettling ‘other’ people considered ‘in excess’. While the ECLS was originally designed to implement agrarian reforms and enable a flow of migration from the north of the country, this time, the Sicilian villages were seen as instrumental to govern unwanted migrants, via forced settlement and (an illusion of) hospitality. This reinforces a typical modern hierarchical relationship between North and South, and with that, exploitative metropolitan presumptions over the rural world.

      The Entity of Decolonization

      To imagine a counter-narrative about Sicily’s, and Italy’s, fascist heritage, we presented an installation for the 2020 Quadriennale d’arte – FUORI, as a Decolonizing Architecture Art Research (DAAR) project. This was held at the Palazzo delle Esposizioni in Rome, the venue of the Prima mostra internazionale d’arte coloniale (First International Exhibition of Colonial Art, 1931), as well as other propaganda exhibitions curated by the fascist regime. The installation aims to critically rethink the rural towns built by the ECLS. It marks the beginning of a longer-term collaborative project, the Ente di Decolonizzazione or Entity of Decolonization, which is conceived as a transformative process in history-telling. The installation builds on a photographic dossier of documentation produced by Luca Capuano, which reactivates a network of built heritage that is at risk of decay, abandonment and being forgotten. With the will to find new perspectives from which to consider and deconstruct the legacies of colonialism and fascism, the installation thinks beyond the perimeters of the fascist-built settlements to the different forms of segregations and division they represent. It moves from these contested spaces towards a process of reconstitution of the social, cultural and intimate fabrics that have been broken by modern splits and bifurcations. The project is about letting certain stories and subjectivities be reborn and reaffirmed, in line with Walter D. Mignolo’s statement that ‘re-existing means using the imaginary of modernity rather than being used by it. Being used by modernity means that coloniality operates upon you, controls you, forms your emotions, your subjectivity, your desires. Delinking entails a shift towards using instead of being used.’10 The Entity of Decolonization is a fluid and permanent process, that seeks perpetual manifestations in architectural heritage, art practice and critical pedagogy. The Entity exists to actively question and contest the modernist structures under which we continue to live.

      In Borgo Rizza, one of the eight villages built by the Ente, we launched the Difficult Heritage Summer School – a space for critical pedagogy and discussions around practices of reappropriation and re-narrativisation of the spaces and symbols of colonialism and fascism.11 Given that the villages were built to symbolise fascist ideology, how far is it possible to subvert their founding principles? How to reuse these villages, built to celebrate fascist martyrs and settlers in the colonial wars in Africa? How to transform them into antidotes to fascism?

      Borgo Rizza was built in 1940 by the architect Pietro Gramignani on a piece of land previously expropriated by the ECLS from the Caficis, a local family of landowners. It exhibits a mixed architectural style of rationalism and neoclassical monumentalism. The settlement is formed out of a perimeter of buildings around a central protected and secured piazza that was also the main access to the village. The main edifices representing temporal power (the fascist party, the ECLS, the military and the school) and spiritual power (the church) surround the centre of the piazza. To display the undisputed authority of the regime, the Casa del Fascio took centre stage. The village is surrounded on all sides by eucalyptus trees planted by the ECLS and the settlers. The planting of eucalyptus, often to the detriment of indigenous trees, was a hallmark of settler colonialism in Libya and the Horn of Africa, dubiously justified because their extensive roots dry out swamps and so were said to reduce risks of malaria.

      With the end of the Second World War, Borgo Rizza, along with all the other Sicilian settlements, went through rapid decay and decline. It first became a military outpost, before being temporarily abandoned in the war’s aftermath. In 1975, the ownership and management of the cluster of buildings comprising the village was officially transferred to the municipality of Carlentini, which has since made several attempts to revive it. In 2006, the edifices of the Ente di Colonizzazione and the post office were rehabilitated with the intent of creating a garden centre amid the lush vegetation. However, the garden centre was never realised, while the buildings and the rest of the settlement remain empty.

      Yet despite the village’s depopulation, over the years the wider community of Carlentini have found an informal way to reuse the settlement’s spaces. The void of the piazza, left empty since the fall of fascism, became a natural spot for socialising. The piazza was originally designed by the ECLS for party gatherings and to convey order and hierarchy to the local population. But many locals remember a time, in the early 1980s, before the advent of air-conditioned malls that offered new leisure spaces to those living in peri-urban and rural areas, when people would gather in the piazza for fresh air amid summer heatwaves. The summer school builds on these memories, to return the piazza to its full public function and reinvent it as a place for both hospitality and critical pedagogy.

      Let’s not forget that the village was first used as a pedagogical tool in the hands of the regime. The school building was built by the ECLS and was the key institution to reflect the principles of neo-idealism promoted by the fascist and neo-Hegelian philosophers Giovanni Gentile and Giuseppe Lombardo Radice. Radice was a pedagogue and theoretician who contributed significantly to the fascist reforms of the Italian school system in the 1930s. Under the influence of Gentile, his pedagogy celebrated the modern principle of a transcendental knowledge that is never individual but rather embodied by society, its culture, the party, the state and the nation. In the fascist ideal, the classroom was designed to be the space where students would strive to transcend themselves through acquired knowledge. A fascist education was meant to make pupils merge with the ‘universal’ embodied by the teacher, de facto the carrier of fascist national values. In relation to the countryside context, the role of pedagogy was to glorify the value of rurality as opposed to the decadence wrought by liberal bourgeois cultures and urban lifestyles. The social order of fascism revolved around this opposition, grounded in the alienation of the subaltern from social and political life, via the splitting of the urban and rural working class, the celebration of masculinity and patriarchy, and the traditionalist nuclear family of settlers.

      Against this historical background, our summer school wants to inspire a spatial, architectural and political divorce from this past. We want to engage with decolonial pedagogies and encourage others to do the same, towards an epistemic reorganisation of the building’s architecture. In this, we share the assertion of Danilo Dolci, given in relation to the example of elementary schools built in the fascist era, of the necessity for a liberation from the physical and mental cages erected by fascism:

      These seemed designed (and to a large extent their principles and legacies are still felt today) to let young individuals get lost from an early age. So that they would lose the sense of their own existence, by feeling the heavy weight of the institution that dominates them. These buildings were specifically made to prevent children from looking out, to make them feel like grains of sand, dispersed in these grey, empty, boundless spaces.12

      This is the mode of demodernization we seek in this project: to come to terms with, confront, and deactivate the tools and symbols of modern fascist colonization and authoritarian ideologies, pedagogy and urbanism. It is an attempt to fix the social fabric that fascism broke, to heal the histories of spatial, social and political isolation in which the village originates. Further, it is an attempt to heal pedagogy itself, from within a space first created as the pedagogical hammer in the hands of the regime’s propagandists.

      This means that when we look at the forms of this rationalist architecture, we do not feel any aesthetic pleasure in or satisfaction with the original version. This suggests the need to imagine forms of public preservation outside of the idea of saving the village via restoration, which would limit the intervention to returning the buildings to their ‘authentic’ rationalist design. Instead, the school wants to introduce the public to alternative modes of heritage-making.

      Architectural demodernization

      In the epoch in which we write and speak from the southern shores of Europe, the entanglement of demodernization with decolonization is not a given, and certainly does not imply an equation. While decolonization originates in – and is only genealogically possible as the outcome of – anti-colonialist struggles and liberation movements from imperial theft and yoke, demodernization does not relate to anti-modernism, which was an expression of reactionary, anti-technological and nationalist sentiment, stirred at the verge of Europe’s liberal collapse in the interwar period. As Dolci explained for the Italian and Sicilian context, there is no shelter to be found in any anachronistic escape to the (unreal and fictional) splendours of the past. Or, following Gramsci’s refusal to believe that the Italian South would find the solutions to its problems through meridionalism, a form of southern identitarian and essentialist regionalism, which further detaches ‘the Southern question’ from possible alliances with the North.

      Demodernization does not mean eschewing electricity and wiring, mortar and beams, or technology and infrastructure, nor the consequent welfare that they provide, channel and distribute. By opposing modernity’s aggressive universalism, demodernization is a means of opening up societal, collective and communal advancement, change and transformation. Precisely as Dolci explains, the question it is not about the negation of progress but about choosing which progress you want.13

      In the context in which we exist and work, imagining the possibility of an architectural demodernization is an attempt to redraw the contours of colonial architectural heritage, and specifically, to raise questions of access, ownership and critical reuse. We want to think of demodernization as a method of epistemic desegregation, which applies to both discourse and praxis: to reorient and liberate historical narratives on fascist architectural heritage from the inherited whiteness and ideas of civilisation instilled by colonial modernity, and to invent forms of architectural reappropriation and reuse. We hold one final aim in mind: that the remaking of (post)colonial geographies of knowledge and relations means turning such fascist designs against themselves.

      https://www.internationaleonline.org/research/decolonising_practices/208_architectural_demodernization_as_critical_pedagogy_pathway

      #Partinico #Borgo_di_Trappeto #Italie_du_Sud #Italie_meridionale #Southern_question #colonizzazione_interna #colonisation_interne #Ente_di_Colonizzazione_de_Latifondo_Siciliano (#ECLS) #Ente_di_Colonizzazione_della_Libia #modernisation #bonifica_integrale #Pontine_Marshes #Borgo_Bonsignore #Borgo_Fazio #Borgo_Giuliano #latifondo #Pietro_Gramignani #Caficis

  • Giant Joro #spiders expected to drop from sky across the East Coast this spring - Axios Washington D.C.
    https://www.axios.com/local/washington-dc/2022/03/09/giant-joro-spiders-east-coast-may


    Des nouvelles de ma belle-famille américaine.
    Je pense que ma belle-sœur va définitivement renoncer à sortir de chez elle.

    An invasive species of spider the size of a child’s hand is expected to “colonize” the entire East Coast this spring by parachuting down from the sky, researchers at the University of Georgia announced last week.

  • Je crois que c’est mon plus beau #shameless_autopromo : on vient d’effectuer avec Mosquito la mise en ligne des Très Riches Heures du Duc de Berry, qualifié de « Joconde des manuscrits », 206 feuillets réalisés au cours du XVe siècle, conservé au château de Chantilly :
    https://les-tres-riches-heures.chateaudechantilly.fr

    Initialement nous avions réalisé une table tactile installée dans la bibiothèque du château. Table que j’avais évidemment codée en #HTML5, et motorisée par #SPIP. Comme le résultat a beaucoup plu, on nous a dans un deuxième temps demandé de réaliser une version « Web » responsive. (Ça a été une gageure, à la fois côté technique et ergonomique.)

    Le principe a consisté à présenter le manuscrit sous forme de « livre » dont les pages se tournent de manière fluide, mais le contenu de chaque page devant être une image en « méga-zoom », et dotée de points d’intérêt (hotspots) donnant des explications supplémentaires. Évidemment les scripts de « tourne-pages » ne sont pas conçus pour faire ce genre de chose, et afficher des centaines d’images « méga-zooms » interactives n’est pas non plus totalement anodin, si on veut que l’ensemble reste fluide. Mais au final, ça fonctionne bien…

    Une autre caractéristique, plus technique, était que je voulais pouvoir gérer intégralement les contenus et les images dans SPIP, notamment sans devoir fabriquer « manuellement » les tuiles des images méga-zoom (qui existent en version « une page » et en version « double-page ») sur l’ordinateur. Là les images méga-zooms sont fabriquées automatiquement sur le serveur, depuis #SPIP et les hotspots sont directement définis dans mon interface. Ce qui permet de lier directement la gestion des hotspots et les tuiles méga-zooms, sans risque de travailler sur des versions différentes des images.

    Et de manière désormais habituelle sur mes contenus de ce genre : c’est instantanément multilingue (on change de langue à l’endroit même où l’on se trouve, sans rechargement de contenus).

    C’est donc un travail dont je suis particulièrement content, ce n’était pas gagné d’avance d’arriver à une interface fluide et responsive, une gestion des contenus relativement simple (tout se passe dans une interface SPIP), à partir d’une interface initialement conçue pour un grand écran de taille fixe, entièrement tactile, avec derrière un PC avec un SSD ultra-rapide et une carte graphique de compétition (un des rares avantages de développer sur Mac : au moins je n’ai pas une carte graphique de compétition, ça oblige à optimiser un peu le truc…).

    Et évidemment, c’est gratifiant d’avoir travaillé sur la mise en ligne d’un des plus beaux chef-d’œuvre du monde.

    • Le musée Condé (Château de Chantilly) propose l’exploration numérique gratuite des « très riches heures du duc de Berry » – Club Innovation & Culture CLIC France
      http://www.club-innovation-culture.fr/musee-conde-domaine-chantilly-exploration-numerique-gratuite

      Une campagne de reproduction à très haute définition a en effet été menée en partenariat avec l’Agence photographique de la Réunion des Musées Nationaux – Grand Palais. Les images réalisées par le photographe Michel Urtado permettent de voir, jusqu’au moindre détail, les touches de pinceau des peintres.

      Suite à cette campagne de photographies, la société Mosquito a développé une application de découverte qui a été testée durant l’année 2021 par les visiteurs au sein du Cabinet des livres du château.

      Le dispositif, constitué d’un logiciel éprouvé, d’une interface intuitive (sous la forme d’un feuilletoir numérique) et de la possibilité de visionner les 412 pages et quelque 130 enluminures à l’aide d’un puissant zoom, a remporté l’adhésion enthousiaste du public qui a rarement l’occasion d’appréhender un aussi magnifique manuscrit médiéval.

      En 2022, le feuilletoir devient donc web responsive (accessible sur smartphone, tablette ou pc ) et surtout il est accessible à chacun, en tout lieu connecté.

      L’internaute peut aisément comprendre la structure du livre, le contenu des textes, le sens des images grâce à des textes focus clairs et discrets. Les commentaires peuvent être désactivés pour feuilleter le livre de manière autonome.

      L’application est facile d’appréhension, simple à utiliser, multilingue. Elle continuera à être mise à jour au fil des remarques des internautes et de l’avancée des recherches.

      « De quoi faire rayonner comme jamais les Très Riches Heures et aussi saluer leur découvreur et donateur, Henri d’Orléans, duc d’Aumale ! » se félicite le musée de Condé.

  • En juin 2021, nous avons livré avec Mosquito une table interactive pour présenter le Concorde au musée de l’Air et de l’Espace du Bourget.

    https://vimeo.com/512931837

    L’interface principale est une vue 3D en temps réel, que l’on peut manipuler, du Concorde. Le rendu est aussi réaliste que possible. Des hotspots dans l’espace permettent de déclencher des compléments d’information, avec animations 3D precalculées.

    Évidemment c’est du #HTML5 motorisé par #SPIP. C’est le premier projet que j’ai réalisé entièrement en 3D avec A-Frame, et beaucoup de réglages et d’essais pour trouver les bons formats de fichier et les bons réglages d’éclairages pour obtenir un rendu satisfaisant du Concorde.

    #shameless_autopromo

  • Fin 2021, on a livré le mini-site Showroom pour le Palais Galliera, musée de la mode de la ville de Paris :
    https://palaisgallierashowroom.paris.fr

    Évidemment c’est du #SPIP. Il s’agit de cinq scans 3D de pièces de mode, avec des hotspots déclenchant des vidéos sur des détails. J’utilise A-Frame pour la 3D sur le Web, et une spécificité ici était de rechercher un rendu aussi réaliste que possible (pas mal d’essais pour trouver un éclairage qui convient).

    C’est assez amusant de coder un rendu 3D, les positions et les éclairages alors qu’on n’a évidemment pas de rendu Wysiwyg. En tout cas c’est très nouveau pour moi.

    #shameless_autopromo

  • Je suis très en retard sur mes #shameless_autopromo

    En mai 2021, avec Mosquito, on a livré une table interactive présentant la collection de maquettes du XIXe siècle de l’Amiral Pâris, au musée de la Marine de Port-Louis, en face de Lorient :

    https://vimeo.com/552374272

    Évidemment c’est du #HTML5 sous #SPIP. L’originalité ici, c’est que l’interface principale de consultation est en 3D sous A-Frame.

    Comme le résultat a bien plu, le musée nous a demandé de réaliser une déclinaison pour le Web :
    https://musee-marine-multimedia.fr/paris

    C’est la même base que la table tactile, mais avec un jeu de squelettes adaptés pour être responsive (même si le smartphone n’est pas forcément le support idéal).