• Avec Diala, on vient de livrer le site du Quadrilatère, le centre d’art contemporain de Beauvais :
    https://www.lequadrilatere.fr

    C’est évidemment du SPIP.

    – On retrouve nos habituelles formes longues :
    https://www.lequadrilatere.fr/Enterrer-le-soleil
    https://www.lequadrilatere.fr/Cecile-Bart-Peu-importent-les-ressemblances

    – Pas mal de micro-animations (au scroll, au survol), y compris le logo animé du Quadrilatère, qui se désactivent lorsqu’on configure l’accessibilité de son appareil en « prefers-reduced-motion ».

    – L’entête de navigation en haut de page qui se décroche avec le scroll. C’est désormais assez habituel, mais j’aime bien comment on l’a traité, avec le changement éventuel de couleur et le logo qui change discrètement de taille.

    – Les changements de couleurs selon les rubriques et les pages. (Ça a toujours été mon truc.)

    – Si les webmestres oublient de renseigner le champ « alt » des images, j’utilise l’API de ChatGPT pour renseigner ce champ alt. Ça donne des résultats étonnamment précis.

    – Ça a été l’occasion de retrouver une vielle connaissance, Omer Pesquer :
    https://psqr.fr
    qui assurait l’AMO avec Michel Kouklia :
    https://psqr.fr/kmnop

    – Sinon, si vous passez à Beauvais, la visite du Quadrilatère, juste à côté de la cathédrale, ça vaut vraiment le coup. Le bâtiment d’André Hermant est magnifique (1976) et les espaces intérieurs ont été entièrement refaits en 2023 (le musée a rouvert l’année dernière). Les expos sont spectaculaires, avec des œuvres qui généralement profitent des espaces impressionnants des salles.

    #shameless_autopromo #spip

  • #Ethnographie de terrain et relation d’enquête. Observer les « communautés » de #logiciels #libres
    http://journals.openedition.org/sociologie/967

    Pour archive, l’étude d’AucunPseudo et ses copaings à l’époque ou l’IRC de SPIP était bien actif.

    Une enquête approfondie et longitudinale (sur cinq années) a été conduite sur le groupe de développeurs d’un logiciel de publication dynamique sur Internet (appelé #Spip), sélectionné précisément parce qu’il combine une dynamique collective soutenue et une faible institutionnalisation des règles.

    Et la vidéo de leur prés à la party d’Avignon en 2009 :

    https://medias.spip.net/medias/evenements/spip-party-avignon-2009/article/ils-nous-suivent-et-nous-observent

  • https://plainvanillaweb.com

    An explainer for web development using only vanilla techniques : No tools, no frameworks — just HTML, CSS, and JavaScript. Learn how to make web sites and web applications without build tools or frameworks, with just an editor, a browser, and web standards.

    – Components :Use web components to make higher-level primitives
    out of plain HTML, JavaScript, and CSS. See https://plainvanillaweb.com/pages/components.html
    – Styling : Leverage modern CSS to replace the conveniences of CSS Modules, PostCSS, or SASS. See https://plainvanillaweb.com/pages/styling.html
    – Sites : Make a vanilla web site and get it online without build tools, frameworks or server-side logic. See https://plainvanillaweb.com/pages/sites.html
    – Applications : Craft single-page applications with vanilla strategies
    for client-side routing and managing state. See https://plainvanillaweb.com/pages/applications.html

    Why go plain vanilla?

    Modern web development frameworks offer rich functionality, but this comes at the cost of framework and tooling complexity. The plain vanilla style of web development takes a different path, trading off short term comforts for long term benefits like simplicity and being effectively zero-maintenance.

    Who is this for?

    This tutorial is meant for those who already know their way around HTML, CSS, and JavaScript, and are looking to press the eject button on tooling complexity.

    If you’re just starting out learning web development then this is not the site for you yet. You can get started at “HTML for People” https://htmlforpeople.com or “The Odin Project Foundations Course” https://www.theodinproject.com/paths/foundations/courses/foundations .

    #dev #javascript #vanilla #lowtech #framework #spip #nobullshit

  • Petite question #SPIP+#SeenThis

    J’aimerais ajouter un commentaire qui serait présent dans le code HTML de toutes les pages du site. Mais je ne trouve pas le bon point d’entrée pour cela. Si j’ajoute le commentaire dans un fichier html d’un squelette quelconque, le commentaire est supprimé lors de la génération de la page.

    Exemple de ce que je souhaiterais tester : <!-- <a href="/people/honey/pot">great link</a> --> si vous voyez ce que je veux dire.

    Vous feriez comment ?

    • Si ton site SPIP est fonctionnel je ne vois pas pourquoi tu ne pourrais pas te servir de spip_loader.php pour mettre à jour tes bases de données.

      1. Créer une copie de sauvegarde de la bdd (je le fais avec SPIP et avec MySQL)
      2. Mettre à jour les plugins
      3. Télécharger et lancer spip_loader.php

      C’est tout.

      Après il faudra éventuellement revoir tes squelettes surtout quand elles sont encore en php3.

      Si tu n’as qu’une copie de sauvegarde SQL d’un très vieux SPIP, tu peux sans souci importer les articles dans le nouveau SPIP avec le plugin Adminer. Si quelque chose tourne mal tu n’as qu’à rétablir le site avec sa copie de sauvegarde.

      Attention, il faut savoir ce qu’on fait, car on risque de perdre quelques relations. Dans le pire de cas on réinstalle son site. Mais on peut l’essayer sans crainte si on a un site qu’on peut bousiller et réparer avec la copie de sauvegarde. SPIP est vraiment tolérant à ce niveau.

      De quelle version SPIP s’agit-il ?

    • Pourtant SPIP est reconnu pour être dans les plus simples (voire le plus simple ?) pour les mises à jour majeures justement.

      SPIP 3.2 c’est pas si vieux : ça marche jusqu’en PHP 7.4 (qui est le plancher pour SPIP 4.4).

      Donc déjà tu fais en sorte de t’assurer que ce soit sur un serveur en PHP 7.4. Puis tu passes directement de SPIP 3.2 à SPIP 4.4 : ya aucune étape intermédiaire à faire entre ces deux là, SPIP se débrouille.

      Une fois que tu es en SPIP 4.4, tu peux passer en PHP 8.4 (qui est le plafond pour SPIP 4.4).

  • Je viens de pousser une nouvelle version du #plugin Photoswipe pour #SPIP : Photoswipe 5 accessible
    https://git.spip.net/spip-contrib-extensions/photoswipe-5-accessible

    Deux objectifs :
    – rendre le plugin accessible, selon les recommendations RGAA,
    – passer à Photoswipe 5, qui de ce que je comprends me permettait de mieux gérer cette accessibilité (les histoires de Focus qui se bloquent et qu’on libère, apparemment pas possible dans la version 4).

    J’ai préféré faire un plugin totalement nouveau, parce qu’avec le passage de Photoswipe 4 à Photoswipe 5, les méthodes d’appel sont assez radicalement différentes, et je ne voudrais pas casser des sites existants. Là, il faut volontairement changer de plugin – même si en théorie le changement de plugin est censé être transparent.

    Noter que j’ai tout de même modifié hier l’ancien plugin Photoswipe :
    https://git.spip.net/spip-contrib-extensions/photoswipe
    Ça ajoute le arial-modal=true à la racine dès l’affichage, et ça injecte le alt dans l’image de la fenêtre modale. Du coup c’est sans doute plus respectueux du RGAA, mais il manque la gestion du focus (bloquer le focus dans la fenêtre modale, et le libérer quand on la ferme).

  • Dans les gâteaux ou le jambon, ces conservateurs augmentent le risque de cancer et de diabète | 60 Millions de Consommateurs
    https://www.60millions-mag.com/2026/01/08/dans-les-gateaux-ou-le-jambon-ces-conservateurs-augmentent-le-risque
    https://www.60millions-mag.com/sites/default/files/styles/hp_full_desktop/public/liste_ingredients.jpg?itok=GshaVXje

    Le résultat est sans appel : « On observe des associations statistiquement significatives entre plusieurs conservateurs et un risque accru de cancer et de diabète de type 2 », explique Mathilde Touvier, directrice de l’équipe de recherche en épidémiologie nutritionnelle Cress-Eren à l’Inserm qui a dirigé ces études. Les conservateurs les plus à risque ? « Les nitrites, les sulfites et les sorbates notamment, pour lesquels nous retrouvons des risques associés pour les deux types de pathologies à la fois », précise la scientifique.

    Des risques accrus de cancer de la prostate et du sein

    La spécificité de ces études est qu’elles reposent sur l’analyse du régime alimentaire des répondants. Ils devaient préciser les noms et marques des produits consommés. Les chercheurs ont ainsi pu identifier et quantifier précisément les conservateurs ingérés. Afin d’obtenir les résultats les plus fiables possibles, ils ont exclu les biais éventuels : activité physique, antécédents familiaux, qualité nutritionnelle de leur régime alimentaire (calories, sucre, sel, graisses saturées, fibre…).

    « Nous avons pu identifier que les consommations plus élevées de conservateurs étaient associées à une augmentation de 47 % de l’incidence de diabète de type 2, comparé aux plus faibles niveaux de consommation », souligne Mathilde Touvier. La quantité de conservateurs avalée compte donc. Leur nature aussi. Le nitrite de sodium (E250) est associé à une augmentation de 32 % du risque de cancer de la prostate. Le nitrate de potassium (E252), les sorbates (sorbate de potassium notamment, E202) et les acétates de sodium (E262) sont tous associés à une augmentation du risque de cancer du sein de plus de 20 %

  • Streit um Markenrechte : Start-up will sich Twitter-Name sichern – Musks X wehrt sich
    https://www.tagesspiegel.de/wirtschaft/rechtsstreit-um-markenrechte-start-up-will-sich-twitter-name-sichern-mu

    Voilà un nouveau concurrent pour #Seenthis : https://twitter.new suivra l’exemple des autres réseaux asociaux dont les tentatives d’élimination ont échoué devant les positions tenues par les valeureux défenseurs de l’unique forteresse #spipiste ;-)

    17.12.2025 - Elon Musk benannte Twitter in X um und ließ alle Spuren des alten Namens verschwinden. Ein Start-up verweist darauf und will sich nun die Marke sichern. X klagt dagegen.

    Elon Musks Online-Plattform X wehrt sich gegen den Versuch eines Start-ups, sich den abgelegten Namen Twitter und das bekannte Logo mit dem blauen Vogel zu sichern.

    X habe den Namen aufgegeben und die Markenrechte sollten deswegen gelöscht werden, argumentierte die Firma Operation Bluebird in einem Antrag beim amerikanischen Patent- und Markenamt. X kontert in einer Klage, das Start-up versuche „dreist, die weltbekannte Marke Twitter zu stehlen“.

    Tech-Milliardär Musk hatte Twitter vor gut drei Jahren für rund 44 Milliarden Dollar gekauft. Später benannte er die Plattform in X um und ließ konsequent alle Spuren des Namens Twitter ausradieren.

    Aus Sicht von Operation Bluebird zeugt dies davon, dass X keine Absicht habe, den alten Namen und das Logo zu nutzen – und will beides für sich haben. Man plane eine Website, die Twitter.new heißen solle, hieß es.

    X betonte im Gegenzug, die Umgestaltung von Website und App bedeute nicht die Aufgabe der Markenrechte am Namen Twitter und dem Logo. Musks Firma verwies auch darauf, dass Nutzer bei Beiträgen weiterhin von Tweets statt Posts sprächen – und auch nach wie vor den Namen Twitter benutzten.

    Unter Twitter.new kann man sich unterdessen bereits Nutzernamen sichern. Laut Angaben auf der Website wurden bisher mehr als 145.000 Profilnamen beantragt. (dpa)

    #twitter #seenthis #spip

  • #Captcha et protection contre les bots nouvelle génération, conforme au RGPD | ALTCHA
    https://altcha.org/fr

    Protégez vos données et vos utilisateurs avec l’alternative centrée sur la confidentialité à reCAPTCHA. ALTCHA élimine le suivi, les cookies et le fingerprinting, offrant une sécurité robuste, accessible et conforme aux réglementations mondiales sans aucun puzzle.

    100% auto-hébergé • Aucune requête externe • Aucun partage de données.

    Captcha conforme aux normes mondiales et accessible à tous

  • Aujourd’hui s’ouvre un nouveau chapitre de Basta ! avec un site dédié tout beau tout neuf pour son « Portail des médias indépendants » : https://portail.basta.media (y a un peu de @b_b dedans notamment)

    Et bref, je suis content d’y trouver de bon matin de chouettes articles mis en avant.

    –---

    Je me suis attardé par exemple sur https://madeinperpignan.com/naturopathie-imposture-scientifique-pyrenees-orientales

    « Naturopathie, l’imposture scientifique » : cet ouvrage [de Margot Brunet] qui dénonce les pseudo-thérapies mentionne les Pyrénées-Orientales

    Et également sur https://lepoing.net/le-developpement-personnel-ce-renoncement-a-changer-le-monde-entretien-avec

    Le développement personnel, ce renoncement à changer le monde : entretien avec Damien Karbovnik

    Les deux articles ont un certain rapport entre eux, dans le sens où on s’engouffre plus facilement dans ces mondes face au peu d’écoute, de temps, de moyens humains des milieux médicaux notamment, à la perte de sens au travail également.

    –---

    Au moins, pendant ce temps, je ne râlais pas après une n-ième mascarade du PS...

  • Es wird eng für die freie Software
    https://www.nd-aktuell.de/artikel/1194489.freie-software-es-wird-eng-fuer-die-freie-software.html
    https://www.nd-aktuell.de/img/jpeg/2040/312222 Offizielles Maskottchen des freien Betriebssystems Linux : Tux, der Pinguin Foto : Picture Alliance/dpa-ZB/Jan Woitas

    Est-ce que la communauté #SPIP est le dernier des mohicans ? Cet article d’Anne Roth annonce la fin de l’internet solidaire et des logiciels libres, mais elle a tort. Il y a toujous des milliers de communautés du libre et il est toujours possible de commencer de nouveaux projets et montant sur les épaules des géants. Peut-être A.R. est une victime de la distortion des perspectives qui te touche quand tu vis trop longtemps la vie comfortable quoique stressante d’une assistante parlementaire de gauche.

    Elle décrite plein de phénomènes qui existetnt, mais le combat pour le libre n’est toujours pas perdu.

    5.10.2025 Anne Roth - Digitale Technologien eröffneten Möglichkeiten, eine bessere Welt zu entwickeln. Doch der kurze Sommer der digitalen Anarchie ist vorbei

    »Schau, es ist ziemlich verdammt offensichtlich, dass Freie Software und Open-Source nicht mehr die Sorte Hippie-Kram sind, für die wir sie damals hielten, als sie dir mit Computer-Zeitschriften CDs mit Linux-Distributionen gegeben haben.« Ich bin kürzlich über einen Blogpost gestolpert, der diesen harmlosen, aber doch provokanten Satz enthielt. Provokant, weil im Text der Vorschlag folgt, selbst entwickelte Software nicht mehr allen umsonst zur Verfügung zu stellen. Und das ist einer der Grundsätze freier und offener Software: Dass Software in einer Weise geschrieben und veröffentlicht wird, die es anderen ermöglicht, sie zu benutzen, zu prüfen und nach Bedarf zu verändern. Einfach so, ohne etwas kaufen zu müssen.

    Anne Roth

    Privat

    Anne Roth gehört zu den Pionierinnen linker Netzpolitik. Für »nd« schreibt sie jeden ersten Montag im Monat über digitale Grundrechte und feministische Perspektiven auf Technik.

    (Ich bitte hiermit alle um Entschuldigung, die jetzt den starken Impuls verspüren, auf die Feinheiten und Unterschiede hinzuweisen, die ich gerade übergehe. Für alle, die damit nicht vertraut sind: Vergleichbar mit einer Zusammenfassung von ›Das Kapital‹ in ein paar Sätzen.)

    Wir haben uns daran gewöhnt, dass wir manchmal für Software bezahlen müssen und manchmal nicht. In manchen Fällen gibt es die Apps umsonst und wir ›bezahlen‹ sie mit unseren Daten und der eingeblendeten Werbung, und in anderen gibt es die freie Software, die keine Daten von uns sammelt, aber dennoch nichts kostet. Dahinter steckt reiner Idealismus. Mit Software sollte eine alternative digitale Welt geschaffen werden, die niemandem gehört und deren Bestandteile von allen geteilt, genutzt und verbessert werden.

    Warum soll es diese freie Software nun nicht mehr für alle geben? Weil, so der Blogtext, die Idee der freien Software nicht mehr funktioniert. Um das zu verstehen, ein kurzer Blick zurück.
    Die Wurzeln der freien Software

    Wie kam es überhaupt dazu? Vor genau 40 Jahren, im Oktober 1985, war die ›Free Software Foundation‹ (FSF) gegründet und damit ein Grundstein für das Selbstverständnis gelegt worden, dass Software-Entwicklung besser ist, wenn sie gemeinsam, unreguliert und nicht von individuellen Profitinteressen geleitet stattfindet. Eine bessere Welt, digital.

    Wie bei allen Utopien und Bewegungen gab es in der Praxis allerlei handfeste Probleme. Etwa, dass die Open-Source-Entwickler*innen von Anfang an weit überdurchschnittlich weiß, männlich und finanziell gut aufgestellt waren – weit mehr, als es bei kommerzieller Softwareproduktion der Fall war und ist. Das spiegelt sich natürlich auch darin wider, wie Software gestaltet ist. Viele hatten und haben kein Problem damit, dass ein Frauen- und Transfeind im Vorstand der FSF sitzt.

    Ist es möglich, im falschen Leben ein besseres anzufangen? Es sieht nicht gut aus, aber es bleibt alternativlos.

    Einem weiteren Problem widmete sich der US-amerikanische Professor David Golumbia, der in seinem 2024 posthum veröffentlichten Buch »Cyberlibertarianism. The Right-Wing Politics of Digital Technology« gut begründet die These vertrat, dass diese sich als so ganz anders verstehende Netzkultur wesentliche Wurzeln im rechten Libertarismus hat. Mit ›frei‹ ist danach eher der freie Markt und die Abwesenheit von gesetzlichen Regulierungen beispielsweise zur Meinungsfreiheit gemeint. Meiner Meinung nach übersah er, klar mit Blick auf die politischen Auseinandersetzungen in den USA, dass es auch eine sehr legitime linke Kritik am Staat, seinen Gesetzen und ihrer Durchsetzung gibt. Richtig ist aber, dass die Abwesenheit von Regelungen etwa zum Schutz von Schwächeren in der Gesellschaft keine progressive Form der Freiheit ist.

    Beide Beispiele ändern nichts daran, dass es richtig war, das Netz nicht Unternehmen, Militär und Sicherheitsbehörden zur Gestaltung zu überlassen. Freie Software ist keine Nische, sondern ein wesentlicher Teil unserer digitalen Infrastruktur.

    Dazu gehört, dass das idealistische freie Netz auf der einen und das kommerzielle Netz auf der anderen Seite nicht getrennt voneinander existieren. Wo sich anfangs beide Seiten noch sehr ideologisch bekriegten, haben wir inzwischen eine Situation, in der viele Unternehmen die Vorteile der freien Software sehr zu schätzen wissen. Viele bezahlen mittlerweile ihre eigenen Entwickler*innen dafür, an Open-Source-Software mitzuarbeiten, und viele Unternehmen wie auch Behörden nutzen gern Software-Bausteine, die bereits vorhanden sind, nichts kosten und sogar von anderen kostenlos gepflegt werden. Würde das gut funktionieren und wären alle zufrieden mit der Situation, wäre das womöglich kein Problem. Tatsächlich ist es so, dass es zu vielen dieser Software-Bestandteile keine Community gibt, die sie ehrenamtlich und gemeinsam aktuell halten.
    Der verlorene Kampf um die bessere digitale Welt

    Aria Salvatrice stichelt im eingangs erwähnten Blogtext: »Open Source ist zu einer Art unbezahltem Praktikum geworden, um schlechte Apps zu machen, die unserer Welt mehr Überwachung und Werbung bringen.«

    Der Effekt: In den letzten Jahren hat es immer wieder spektakuläre IT-Sicherheits-Vorfälle gegeben, die aus Situationen entstanden sind, in denen von vielen genutzte und sicherheitsrelevante Software von einem Baustein abhing, der von einzelnen Entwickler*innen in der Freizeit in Ordnung gehalten wurde. Das IT-News-Portal »Heise online« titelte 2021 zu einem solchen Fall »Sicherheitslücke Log4Shell: Internet in Flammen«. Warum diese Arbeit nicht angemessen bezahlt wurde und wird: gute Frage. Einerseits, weil die Programmierer*innen es selbst nicht wollen und die Unabhängigkeit durchaus auch schätzen; andererseits, weil Unternehmen nichts zahlen, was sie nicht müssen, und die meisten Regierungen im neoliberalen Schwung der letzten Jahrzehnte nicht verstehen, dass stabile Infrastruktur eine staatliche Aufgabe ist.

    Vor 20 Jahren schon stellten Frank Rieger und Rop Gonggrijp beim jährlichen Congress des Chaos Computer Clubs in einem viel beachteten Talk fest: »We lost the war«, wir haben den Krieg verloren. Sie bezogen das zunächst auf die Gefahr, dass digitale Technologien schon damals immer mehr für Überwachung genutzt wurden. Es war einige Jahre nach dem 11. September 2001, der »War on Terror« tobte, und auch hierzulande wurden unter dem Deckmantel der Bekämpfung von Terrorismus viele Überwachungsgesetze eingeführt. Das eigentliche Thema des Vortrags war aber, dass der Kampf gegen die Kommerzialisierung von IT-Produktion und Internet verloren war. Mit »wir« waren erst mal die Hacker*innen, die Netz- oder IT-Community gemeint, aber mit dem Aufruf, Aktivist*innen und soziale Bewegungen mit technischen Fähigkeiten zu unterstützen, war klar, dass es um mehr ging. Auch die 2005 schon anrollende Klimakatastrophe wurde erwähnt.

    Nichtsdestotrotz gibt es bis heute die Vorstellung, dass die Welt im Netz eine ganz andere sei oder jedenfalls hätte sein können. Ein Freiraum, der von denen »in der alten Welt« nicht verstanden wurde und wird, der ihnen mangels technischen Verständnisses nicht zugänglich war und auch erst mal nicht sein sollte. Das Misstrauen war gegenseitig, denn die Nerds lebten mit dem Image der etwas seltsamen und nicht recht gesellschaftsfähigen, unsportlichen und blassen Außenseiter*innen. Das änderte sich erst mit den Enthüllungen von Edward Snowden 2013 und dem Wissen von der technischen Massenüberwachung durch die Geheimdienste. Plötzlich waren die Nerds cool, denn sie wussten, wie Kommunikation verschlüsselt werden kann und hatten Alternativen zu den kommerziellen Plattformen, die mit den Behörden kooperieren.
    Der kurze Sommer der Anarchie

    Der digitale Freiraum bot viele Möglichkeiten, das digitale Zusammenleben ganz anders und besser zu gestalten, es wurde entwickelt und experimentiert und es entstanden großartige Dinge. Leider hat sich dieses Tor zu einer besseren Welt inzwischen fast vollständig geschlossen. Der Krieg ist verloren und der Hippie-Kram ist verstaubt oder aufgekauft. Es bleiben die Abwehrkämpfe gegen die Dominanz von Big Tech und Überwachung.

    Mich erinnert das an die Freiräume der Häuserbesetzungen in Berlin nach der Wende. Die halbe Stadt (Ost) stand leer, über 100 Häuser wurden besetzt, dazu die Clubs, die Projekte und so viel mehr. Alles war möglich. Wir haben gebaut, gemalt, Wände versetzt. Wir hatten tagelang Plenum, wir haben uns die Nazis vom Hals gehalten und so viel Krach gemacht, wie wir Lust hatten. Wir haben sehr viel gelernt. Wir haben gefühlt, wie anders die Welt sein könnte. Was ist davon geblieben? Sehr wenig, denn womit wir uns nicht beschäftigt haben: mit der Welt um uns herum, und die ist nicht stehen geblieben. Irgendwann wurden die Häuser gekauft, die Clubs wegen Lärmbelästigung dicht gemacht und alle vor die Tür gesetzt. Der Kapitalismus hatte gewonnen und Berlin war wieder langweilig. Hätten wir besser die öffentlichen Wohnungsbaugesellschaften besetzen sollen? In Büros an Gesetzesvorlagen gegen Immobilienkonzerne arbeiten? Vielleicht. Das wäre von Anfang an sehr langweilig gewesen und wenn es jemand vorgeschlagen hätte, hätten vermutlich nicht sehr viele mitgemacht. (Wobei Deutsche Wohnen & Co. Enteignen ja gerade zeigt, dass Gesetzentwürfe und Glitzer sehr gut zusammenpassen – Respekt!)

    Ist es möglich, im falschen Leben ein besseres anzufangen? Es sieht nicht gut aus, aber es bleibt alternativlos.

    #FLOSS #open_source #gauche #privatisation

    • Vues les lois scélérates en cours de rédaction (Chat Control...), je me demande sérieusement comment nous pourrons publier des applications ouvertes à l’avenir sans courir des risques légaux. Si, par exemple, communiquer en SSH ou en GPG, rentre sous le coup des transcriptions dans le droit de nos pays de Chat Control, comment continuer à faire de l’informatique un petit peu intelligente ?

      C’est tellement absurde qu’on se dit que ça n’arrivera pas. Mais.

  • Et donc en 2025, le site de Blast n’est pas capable de gérer les espaces insécables de la typographie française. (« Ouiii, nous on utilise un CMS modernes avec des technologies modernes qui sont modernes, vous ne voudriez pas en plus qu’on gère vos guillemets et vos points d’interrogation… »)

    Comme tu vois, ça pique les yeux. Et comme tu sais, SPIP gère ça nativement depuis 25 ans.

    #spip_c'est_bon_mangez-en

  • Santé commune aux terres - Centre de santé, 2083 route des Alpes 04700 LA BRILLANNE
    https://sante-commune-aux-terres.fr

    Pour un si beau projet, un site #SPIP tout beau, tout frais et en ligne ce jour même !
    Graphisme et refonte du logo @jacotte

    Ce #SPIP est équipé du français féminin pour la partie administration, le site est basé sur le #plugin_kamakura revisité

    Seen accompagné d’un beau reportage sur ce centre de santé communautaire de La Brillanne
    https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/lsd-la-serie-documentaire/les-centres-de-sante-communautaire-3164678

    https://www.youtube.com/watch?v=nOvq8jKlnCs

  • Recherche bénévole pour éditer le code HTML d’un site SPIP à partir d’une maquette déjà téléversée - Général - Discuter de SPIP
    https://discuter.spip.net/t/recherche-benevole-pour-editer-le-code-html-d-un-site-spip-a-partir-d-une-maquette-deja-televersee/192403

    Mireilleatrou, la parfaite trolleuse qui en plus se sert de #ChatGPT .
    C’est un cas d’école mis à jour en 2025 ;-)

    Avertissement de Discuter de SPIP

    C’est la première fois que SPIPFan publie un message. Assurons-lui un accueil chaleureux dans notre communauté !

    puis ...

    Bonjour à tous,

    Je cherche un bénévole passionné de SPIP pour m’aider à finaliser l’édition du code HTML de mon site.
    ..

    Voici mon humble contribution au festin, plusieurs spipeurs ont fait davantage preuve de bonne volonté envers le troll / la trolleuse qui n’a pas manqué de les insulter.

    Q : Qui ?
    Pourquoi ?
    Quel site, Nom/URL/Version SPIP etc.?
    Quelques précisions sur les tâches à réaliser ?
    Dans le cas présent il s’agit de quel intérêt qui justifie
    l’intervention bénévole ?

    C’est toujours une bonne idée d’expliquer au monde ce qu’on veut et
    pourqoui.

    R :

    Bonjour à tous,

    Je cherche un bénévole passionné de SPIP pour m’aider à finaliser l’édition du code HTML de mon site.

    J’ai déjà téléversé tous les fichiers de ma maquette dans mon dossier /squelettes/ et le sous-dossier /squelettes/images/. Mon objectif est que quelqu’un puisse m’aider à :

    Intégrer correctement les fichiers HTML et images dans les squelettes SPIP
    Faire en sorte que la page d’accueil et les autres pages s’affichent comme la maquette
    Respecter les bonnes pratiques SPIP (structure des squelettes, balises, etc.)

    Je précise que c’est un projet bénévole : je souhaite apprendre en même temps, donc je suis ouverte aux conseils et aux corrections.

    Si vous êtes intéressé(e) pour m’aider, merci de me contacter directement ici.

    Merci beaucoup pour votre aide et votre temps !

    puis ...

    Ce site est pour une entreprise. Si c’ est bien coder de ta part avec les boucles et balises clair, je pourrai donner une petite gratification sans soucis. A noter que il y a beaucoups de site a faire pour mes deux entreprises. Est ce que tu veux que je t’ envoie les acces ou pas ?

    Maïeul :

    Désolé Mireille, mais une personne qui recherche des bénévoles pour faire du boulot de professionnelle sans préciser pourquoi la personne accepterait d’aider benevolement, moi cela me rebute et me brusque.

    R :

    Et oui, je croyais avoir trouver un petit reseau et forum d’ entraide mais je decouvre juste des personnes qui se tirent dessus. Et j’ en suis degouter. Je pars apprendre seule c’ est mieux.

    Bien merci pour votre comprehension.

    Conclusion : #don_t_feed_the_troll
     :-)k++

    #SPIP #FLOSS #troll #communication #entreaide

  • PHP : Constantes pré-définies - Manual
    https://www.php.net/manual/fr/json.constants.php#115783

    Valeurs numériques des constantes utilisées comme flags en 2ème paramètre de la fonction json_encode()
    en SPIP il ne semble pas possible d’utiliser la forme chaîne de caractères de la constante (JSON_NUMERIC_CHECK par ex) lorsqu’on passe json_encode en filtre d’une #BALISE. En revanche la forme numérique de cette constante est OK

    Exemple : pour forcer le retour d’une valeur numérique (int) à la place de :

    [(#PATATE|json_encode{JSON_NUMERIC_CHECK})]

    on utilisera :

    [(#PATATE|json_encode{32})]

    #json_encode #SPIP #PHP #JSON #FLAGS #valeur_numérique

  • « Fermer la route, c’est se tirer une balle dans le pied » : entre Cancale et Saint-Malo, les habitants veulent sauver cet axe menacé par le sable | Le Télégramme
    https://www.letelegramme.fr/ille-et-vilaine/saint-malo-35400/fermer-la-route-cest-se-tirer-une-balle-dans-le-pied-entre-cancale-et-s


    Mardi 27 mai dernier, la salle qui accueillait un nouveau temps d’échange autour de l’avenir de l’Anse Duguesclin à Saint-Coulomb était archi pleine, preuve de l’attachement des Colombanais à ce site d’exception et à sa route côtière.
    Le Télégramme/Sylvie Vennegues

    Pour le Département d’Ille-et-Vilaine, la suppression de la RD201, dans l’anse du Guesclin, à Saint-Coulomb, est inéluctable et devrait être effective au plus tard en 2035. Des usagers du site ne partagent pas cet avis et le font de plus en plus savoir à chaque nouvelle étape de la concertation sur le futur du site.

    Les habitants de Saint-Coulomb ont pleinement conscience de l’exceptionnel cadre de vie que représentent l’anse du Guesclin et ses abords proches. Aussi, quand un temps d’échange sur l’avenir du site est proposé, ils y participent en nombre, bien décidés à faire préserver cet espace naturel sensible aux multiples points de vue extraordinaires et par lequel passe une route : la RD201.

    Mardi 27 mai 2025, ils étaient ainsi près de 170 dans une des salles du Phare, le centre culturel colombanais, pour un point d’étape sur la réflexion engagée par le Département sur l’avenir de l’anse du Guesclin et du littoral entre Cancale et Saint-Malo.

    Paysages remarquables
    Au début du temps d’échange qui faisait suite à des entretiens menés au début de cette année avec les habitants et les usagers de l’anse du Guesclin, il a été un peu question de paysages remarquables, d’aménagements naturels et intégrés, de renaturation du site, de mobilités douces. Mais surtout et très vite, les interventions dans la salle se sont concentrées sur l’avenir de la route côtière, la RD201 qui longe la dune.

    « Ce que l’on sait, c’est que cette route sera recouverte, ce que l’on ne sait pas, c’est quand. À partir des phénomènes observés récemment sur le site et du travail de scientifique sur le réchauffement climatique et le recul du trait de côte, on vise 2035 », a rappelé, en préambule de l’échange de mardi dernier, Yann Soulabaille, vice-président en charge de la biodiversité, des espaces naturels sensibles et de l’eau. « On souhaite maintenir le site de l’anse du Guesclin accessible au public. Mais il nous faut trouver une alternative à la fermeture de cette route d’ici à 2035. »

    « On sait qu’il va falloir la fermer »
    Même son de cloche, mardi dernier, du côté de Stéphane Lenfant, vice-président du Conseil départemental d’Ille-et-Vilaine délégué aux mobilités et aux infrastructures. « Petit à petit, la dune se déplace vers la route. Cette route, on sait qu’il va falloir la fermer au niveau de l’anse du Guesclin. Pour rappel, la RD201 est empruntée en moyenne chaque jour par 4 000 véhicules ce qui ne constitue pas un trafic important à l’échelle départementale. »

    Et pourquoi ne pas construire un pont juste au niveau du passage de l’anse pour maintenir la route ouverte ?

    Aurore, qui habite au Verger, à Saint-Coulomb et qui emprunte la RD201 pour se rendre à son travail, a écouté mardi soir Yann Soulabaille et Stéphane Lenfant. Mais elle n’est pas d’accord avec eux. Cette Colombanaise pense « qu’il y a des solutions pour maintenir cette route. Inspirons-nous de ce qui se fait au passage du Gois, pensons à des solutions pour maintenir le sable ? »

    Pour Philippe, 57 ans, aujourd’hui paysagiste près de l’anse du Guesclin, « fermer la route, c’est se tirer une balle dans le pied. Cette route peut être maintenue, techniquement et en termes de génie biologique, c’est possible. On peut agir sur le sable, sur la végétation. Pourquoi pas sinon faire construire un pont sur une courte distance, juste au niveau de l’anse, pour maintenir la continuité de la RD201 ? »

    Olivier, également agriculteur à Saint-Coulomb, fait aussi partie des nombreux Colombanais opposés à la fermeture de la route dans l’anse du Guesclin. « Je ne crois pas que l’idée du Département soit de trouver des solutions pour garder la route. Ce site, on le voit bien, il ne l’entretient déjà plus. Il abandonne la digue. S’il considère que cet entretien lui coûte trop cher, au lieu de choisir de supprimer la route, ne pourrait-il pas rétrocéder la route à la commune de Saint-Coulomb alors ? »

    Réunion en décembre 2025
    De cette route qui traverse l’anse du Guesclin et de sa future suppression, il va assurément en être beaucoup question dans les prochains mois lors des nouvelles phases de la concertation publique autour de l’avenir de l’anse du Guesclin et du littoral entre Cancale et Saint-Malo.


    La concertation autour de l’avenir de l’Anse du Guesclin va se poursuivre jusqu’à la fin 2025. (Le Télégramme/Sylvie Vennegues

    Depuis ce jour, 28 mai 2025, des cahiers d’acteurs de la démarche de concertation autour du littoral entre Cancale et Saint-Malo, sont disponibles via la plateforme « Je Participe » à tous les contributeurs qui le souhaitent. Ils doivent être déposés entre le 27 mai et le 15 juillet 2025.

    Disponible sur le site internet « Je Participe », le questionnaire grand public peut être rempli par toute personne aussi entre le 27 mai et le 15 juillet 2025.

    À noter enfin, le 12 juillet 2025, l’organisation dans l’anse du Guesclin de balades immersives et commentées. À l’automne prochain, des ateliers participatifs sur les différents scénarios seront organisés. Un bilan de l’expérimentation qui aura lieu du 15 juin au 10 septembre 2025 sera aussi fait.

  • #Leaflet 2.0 Alpha released - Leaflet - a JavaScript library for interactive maps
    https://leafletjs.com/2025/05/18/leaflet-2.0.0-alpha.html

    Ha ben mince, moi qui me disait qu’il était temps de basculer le plugin #GIS pour #SPIP https://plugins.spip.net/gis vers #maplibre https://maplibre.org/maplibre-gl-js/docs il va falloir faire un choix...

    After two and a half years of hard work, we’re thrilled to announce the first alpha release of Leaflet 2.0!

    This release marks a major modernization of the Leaflet codebase. We’ve dropped support for Internet Explorer, removed legacy methods and polyfills, adopted modern standards like Pointer Events, and now publish Leaflet as an ESM module. The global L is no longer part of the core package (though it’s still available in the bundled version leaflet-global.js for backward compatibility).

    #map

  • Liste des CMS open source en 2025 - Un site moderne
    https://unsitemoderne.fr/liste-des-cms-open-source-en-2025

    Je me tiens au courant des dernières tendances en ce qui concerne la construction de site internet, et quelle ne fut pas ma déception de voir tant de listes de CMS peu à jour. que ce soit sur Wikipedia ou d’autres plateformes.

    Mes critères de sélection sont simples :

    – un site internet fonctionnel
    – une mise à jour depuis moins de 2 ans
    – une preuve que des sites ont été fait avec

  • @seenthis #seenthis
    Love this platform!
    One feedback as newcomer, on the profile editing page, when uploading several attachments or an attachment more than 6MB I get an error. There’s an error that could be fixed with an adjustment of nginx.conf (increase max body size). “Nginx Error: Request Entity Too Large”. Even if the only result may be that the site will inform me that my images are too large. At least then users know to make their images smaller.

    Image:

    • @b_b yes, that’s a good idea. I would set nginx to:

      # set client body size to min 30M #
      client_max_body_size 30M;

      and PHP’s upload_max_filesize to 18M.
      Or whatever you think is adequate for filesize.

      It’s better to get a “file too large” error from the PHP layer than NGINX’s request entity too large.

      Files above 10MB could also be reduced and stored as JPG/WEBP on the sever instead of large image files. Some phones have insane resolutions nowadays.

      Btw I’m very happy about the latest addition to SPIP with image_oriente_selon_exif that was another issue when uploading phone images with exif rotations.

    • The question is should we let people use large image on profile (because it’s he only part of seenthis needing image upload).

      Btw I’m very happy about the latest addition to SPIP with image_oriente_selon_exif that was another issue when uploading phone images with exif rotations.

      This will not be available here since seenthis.net use an outdated version of #SPIP