• #Athènes (Grèce) : Solidarité avec les quatre inculpé.e.s dans le #procès du #squat_Gare
    https://fr.squat.net/2021/10/28/athenes-grece-solidarite-avec-les-quatre-inculpe-e-s-dans-le-proces-du-squ

    Le 29 septembre, au tribunal d’Evelpidon, à Athènes, il [y a eu] le procès contre deux compas originaires de Berlin et deux compas d’Athènes. Le 26 novembre 2017, les quatre ont été arrêté.e.s lors de l’expulsion du Gare Squat, dans le quartier athénien d’Exarchia. Ils/elles sont accusé.e.s, entre autres, d’intrusion dans une propriété privée, de […]

    #Grèce #prison

  • #Lyon : pour un relogement immédiat et pérenne des expulsé·es du squat de #Feyzin
    https://fr.squat.net/2021/09/21/lyon-pour-un-relogement-immediat-et-perenne-des-expulse%c2%b7es-du-squat-d

    Communiqué suite à l’occupation du gymnase Clémenceau du jeudi 16 septembre, retours sur le déroulement de l’occupation et les négociations avec la préfécture. Le jeudi 16 septembre a 7h30, l’expulsion sans préavis du squat de Feyzin est permise par un énorme dispositif policier. Il semblerait que ni la préfecture, ni la DDCS, ni l’Ofii, ni […]

    #66_rue_Béchevelin #9_rue_Jean_Bouin #ancienne_école_Georges_Brassens #expulsion #ouverture #sans-papiers #Squat_du_gymnase_Clémenceau

  • #Lyon : occupation du gymnase Clémenceau pour un relogement immédiat et pérenne des expulsé·es du squat de #Feyzin
    https://fr.squat.net/2021/09/16/lyon-occupation-du-gymnase-clemenceau

    Ce matin jeudi 16 septembre vers 7h30, sans préavis, plus de 20 camions de la police nationale, municipale, des unités de CRS, de la Police Aux Frontières, accompagnés de représentant.es de la préfecture, de la mairie, de la DDETS/DDCS, de l’Ofii et de l’Armée du Salut, ont déployé un immense dispositif pour expulser le squat […]

    #66_rue_Béchevelin #9_rue_Jean_Bouin #ancienne_école_Georges_Brassens #expulsion #ouverture #sans-papiers #Squat_du_gymnase_Clémenceau

  • Loi anti-squat : un premier bilan encourageant [pour les propriétaires], Le Monde de la rente
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/08/05/loi-anti-squat-un-premier-bilan-encourageant_6090571_3224.html

    Le propriétaire d’une maison à Théoule-sur-Mer (Alpes-Maritimes) reprend possession des lieux après un squat, le 10 septembre 2020. PATRICE LAPOIRIE / NICE MATIN / MAXPPP

    Une procédure accélérée et étendue aux résidences secondaires a été mise en place en décembre 2020.
    Par Isabelle Rey-Lefebvre [on s’en souviendra]

    Bernard F. est encore très ému à l’évocation de l’occupation illégale, entre juillet et septembre 2020, de la maison familiale, à Saint-Honoré-les-Bains (Nièvre). Onze mois après avoir récupéré son bien auquel il est très attaché pour y avoir passé ses vacances depuis toujours, il reste choqué par l’attitude arrogante des squatteurs mais aussi et surtout par l’inertie, voire l’hostilité, des gendarmes.
    Bernard F. n’est pas un cas isolé. Plusieurs affaires largement médiatisées cette année ont illustré ce phénomène. Avec toujours le même écueil : des propriétaires se retrouvent démunis face à des squatteurs – qui présentent parfois même des faux baux de location – occupant leur maison, et qu’ils mettent des mois, parfois des années, à récupérer.

    Des manuels du parfait squatteur consultables sur Internet, qui alimentent volontiers le mythe du Robin des Bois, recommandent d’ailleurs aux aspirants de réunir des preuves de leur présence dans les lieux pour valider quarante-huit heures d’occupation. « Squatteurs comme gendarmes croient que ce délai existe, puisque même un site Internet gouvernemental l’évoquait jusqu’à ce que cette erreur soit corrigée, mais il n’a aucun fondement juridique, pas plus que le respect de la trêve hivernale concernant l’expulsion de squatteurs », s’agace Guillaume Kasbarian, député (LRM) d’Eure-et-Loir, auteur d’un rapport, daté du 13 juillet, qui aborde ce sujet, et initiateur d’un amendement à la loi d’accélération et de simplification de l’action publique (loi #ASAP, du 7 décembre 2020).

    En réalité, ce délai de quarante-huit heures fait référence au délai de flagrance des forces de l’ordre pour constater l’infraction. Or, pour un squat, l’infraction de se maintenir dans les lieux est permanente, depuis la loi du 22 juillet 1992 qui crée le délit de pénétration dans le domicile d’autrui et celle du 24 juin 2015 qui précise l’infraction de violation de domicile. Un délai de quarante-huit heures par rapport à l’entrée dans les lieux ne devrait donc pas s’appliquer. Mais, souvent, les autorités refusent d’intervenir car elles craignent de commettre une violation de domicile.

    Plainte refusée

    C’est ainsi que les gendarmes ont refusé de prendre la plainte de Bernard F. Alerté par les voisins et le maire que la bâtisse, construite à la fin du XIXe siècle par ses arrière-grands-parents, et appartenant à sa mère vivant en Ehpad, était occupée, il raconte : « La maison est restée vide presque un an car nous nous occupions de maman. Je me suis retrouvé face à un couple revendicatif, invoquant le droit d’être là et prétendant entretenir la maison et le jardin… » Lors de sa seconde visite, en l’absence des squatteurs, il rentre dans la maison avec son épouse et des voisins, à l’aide de sa clef, et constate que les placards ont été fouillés, les albums photos et le dossier médical de sa mère épluchés. « Les squatteurs ont alors réapparu, casqués, agressifs, nous traitant de “moutons”, de “collabos” et se prétendant, eux, “libres” et “résistants” ». A leur arrivée, les gendarmes ont demandé à Bernard F. et à son épouse de quitter les lieux, les escortant jusqu’à la porte. « J’en reste effaré, confie-t-il. Ils devaient craindre des violences et semblaient plus préoccupés de garantir l’ordre public. »

    C’est un article dans Le Journal du Centre, paru mi-septembre 2020, et, surtout la vidéo du premier dialogue avec les squatteurs, devenue virale sur Internet, qui ont valu à cette histoire de faire les titres des journaux télévisés. Une pression médiatique forte, notamment le 17 septembre 2020, sur TF1, « jusqu’à la ministre du logement, Emmanuelle Wargon, qui a demandé au préfet d’intervenir », se félicite Bernard F.

    Profitant d’une sortie des squatteurs, les gendarmes les ont interpellés en pleine rue, le 18 septembre, et placés en garde à vue. « J’ai pu récupérer la maison les jours suivants et enfin porter plainte pour, notamment, introduction dans le domicile d’autrui mais aussi vol d’énergie », précise Bernard F. « Le délit de vol d’énergie est d’ailleurs presque plus sanctionné que celui de squat », commente Romain Rossi-Landi, avocat de Bernard F. et spécialiste du droit immobilier, pour qui cette affaire, qui sera jugée le 2 novembre, « illustre bien les difficultés des propriétaires ou, parfois, des locataires pour retrouver la jouissance de leur bien ».

    En 2007, la loi sur le droit au logement opposable crée une nouvelle procédure administrative permettant au préfet de faire évacuer les lieux occupés sans passer par la justice, à condition qu’il s’agisse de la résidence principale de la victime, qu’elle ait porté plainte pour violation de domicile en apportant la preuve que c’est bien le sien, et surtout que l’occupation délictuelle soit constatée par un officier de police judiciaire. L’amendement du député Kasparian adopté dans la loi ASAP a étendu cette possibilité de procédure administrative aux résidences secondaires et à tout logement occasionnel, permettant aux ayants droit de porter plainte et imposant aux préfets d’agir dans les quarante-huit heures de la requête.

    « Il faut faire connaître la nouvelle procédure qui règle la plupart des problèmes, résidence principale ou secondaire, meublée ou pas, murée ou pas, même s’il y a un faux bail établi par un usurpateur… », se réjouit M. Kasbarian. Un premier bilan de son application montre qu’elle est très inégale selon les départements, la préfecture de Paris étant la plus diligente. Au premier semestre 2021, les préfets ont été saisis de 124 requêtes de ce nouveau type : « A Paris, 43 demandes, dont la moitié dans les arrondissements du nord de Paris, ont conduit à 31 évacuations, ce qui est un très bon score, constate le député, tandis que, dans les Bouches-du-Rhône, sur 9 saisines, 7 ont été refusées… Dans d’autres régions, Bretagne, Pays-de-Loire, Centre-Val-de-Loire, Bourgogne-Franche-Comté, il n’y a que très peu de dossiers, et pas du tout en Corse, Grand-Est et Normandie, ce qui n’est pas normal », déplore-t-il. Fait notable : les locataires momentanément absents de leur logement sont aussi victimes de squats, comme le montrent, à Paris, 6 des 31 dossiers traités.

    « Cette loi, qui a vu le jour après la médiatisation très utile de quelques affaires, est un progrès mais encore faut-il convaincre un officier de police judiciaire de se déplacer ou, devant les tribunaux, battre en brèche des jurisprudences établies sur la base du droit au logement décent et favorables aux squatteurs », estime Me Rossi-Landi qui, dans l’affaire d’une jolie maison récemment acquise à Suresnes (Hauts-de-Seine), par des Français expatriés, a dû parlementer longuement juste pour faire constater le squat.
    La procédure accélérée ne joue bien sûr pas pour faire expulser un locataire qui se maintient dans les lieux après un congé, ni pour des locaux autres que d’habitation, par exemple un terrain agricole ou des locaux d’activité, ce qu’avaient réclamé, en vain, des députés LR à l’occasion du débat, en début d’année, dans le cadre de la loi pour une sécurité globale.

    « En dépit de nos recherches, nous n’avons jamais trouvé la référence juridique justifiant un quelconque délai de quarante-huit heures protégeant le domicile d’un occupant sans titre, confirme Jean-Baptiste Eyraud, porte-parole de l’association Droit au Logement, qui prône plutôt la réquisition. Nous ne sommes, de toute façon, pas favorables à l’occupation illégale de logements appartenant à des propriétaires privés, mais il y a tant de sans-abri face à trois millions de logements vides qu’il faut que leurs propriétaires les occupent ou les mettent en location. »
    La nouvelle procédure confiée aux préfets et l’observatoire mis en place par le ministère du logement devraient aussi permettre de mieux mesurer le phénomène du squat en France.

    #logement #squat #justice

  • #Gand : journée portes ouvertes au #Blauwhuis
    https://fr.squat.net/2021/06/19/gand-journee-portes-ouvertes-au-blauwhuis

    Depuis ce matin, le Blauwhuis de Nazareth (Belgique) est ouvert. La ferme et les terrains environnants font partie du patrimoine public de Gand et sont vendus sur le marché privé. Le squat du Blauwhuis est un acte d’accusation contre la privatisation de nos logements et terrains publics, surtout quand on voit combien de personnes n’ont […]

    #Belgique #Nazareth_BE_ #ouverture #Squat_de_Stad #Sticheldreef_5

  • #Hébergement d’urgence et hivernal
    https://infokiosques.net/spip.php?article1824

    Cette brochure, éditée en avril 2021, recense les droits dans les centres d’hébergement d’urgence et hivernaux français. Ces quelques droits de base ne sont souvent pas respectés, elle peut ainsi servir d’outil afin de lutter pour avoir de meilleures conditions de vie. H

    / #Squat,_logement, #Guides_pratiques, Infokiosque fantôme (partout)

    #Infokiosque_fantôme_partout_
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/Emergency_and_winter_time_social_housing-8p-2021-english-fil.pdf
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/hebergement_d_urgence_treve_hivernal_droits-avril2021-8p-fil.pdf
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/hebergement_d_urgence_treve_hivernale-avril2021-cahier.pdf

  • #A_Lua_Platz - #Prendre_place

    En #Seine-Saint-Denis, des années durant, des familles roumaines cherchent des lieux où vivre. Devenus compagnons de route lors de luttes contre les expulsions, nous fabriquons ce film ensemble, comme autant de maisons ouvertes. Cheminant de villages quittés en bidonvilles, squats et cités, l’intimité de leurs récits se confronte à une banlieue en constante mutation. Des grands ensembles jusqu’au Grand Paris, leurs trajectoires retissent une histoire commune, celle de solidarités habitantes refusant la relégation.

    http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/54367_1

    #SDF #sans-abris #France #hébergement #Roms #115 #logement #bidonville #expulsions #Roumanie #Roumains #rénovation_urbaine #travail #habitat #relogement #La_Courneuve #campement_du_Samaritain #OQTF #village_d'insertion #squat #domiciliation #police #droit #logements_vacants #intégration #Platz #collectif_Samaritain #film #documentaire #film_documentaire

  • Widerstand im Nordkiez
    https://www.jungewelt.de/artikel/397911.gentrifizierung-widerstand-im-nordkiez.html

    50 ans après sa phase initiale les forces de droite préparent l’élimination des dernières bastions du mouvement de squatteurs berlinois. Il s’agit de leur sujet de prédilection qu’ils sortent du casier pour réveiller haine et convoitise chez les petits bourgeois réactionnares. Le spectacle immonde continuera jusq’aux élections municipales et nationales en septembre.

    Cette campagne de « propagande de l’action » trouve sa raison dans le refus de la majorité des berlinoises et berlinois d’accepter les lois du marché immobilier et leur soutien pour une limitation des loyers par la loi. C’est aussi la réponse de la droite au référendum pour la socialisation des immeubles en possession des grandes entreprises qui est actuellement en cours.

    https://www.openstreetmap.org/node/1309021893

    8.3.2021 von Michael Merz -Polizeiaufmarsch in Berlin-Friedrichshain. Vorwand: »Brandschutzbegehung«

    Einen Vorgeschmack darauf, was die Menschen im »Nordkiez« des Berliner Stadtteils Friedrichshain in dieser Woche erwartet, gab es bereits am Samstag abend. Behelmte, aggressive Polizeitrupps marschierten auf dem Asphalt, ein riesiger Flutlichtscheinwerfer erhellte die Rigaer Straße, Ecke Liebigstraße. Anlass ist eine verhältnismäßig kleine Solidemo. Bereits am Freitag hatten Beamte massenweise Zettel an Hauseingänge und Wände geklebt, auf denen ihr von Mittwoch bis Sonnabend beanspruchtes Manövergelände abgesteckt wird. Innerhalb dessen darf das Grundrecht auf Versammlungsfreiheit nicht mehr ausgeübt, dürfen Autos, Fahrräder und Mülltonnen nicht abgestellt werden, nur Anwohner haben Zugang. Ob eine Grundschule und Kitas während dieser Zeit geschlossen werden, ist noch unklar. »Uns erinnert das sehr stark an die rote Zone, die als Polizeitaktik bei Hausräumungen gilt. Wozu dieser Aufriss, wenn es doch ›nur‹ um die Brandschutzprüfung geht?« fragte eine Nachbarschaftsinitiative am Freitag in einer Solidaritätserklärung.

    Die vermeintliche »Brandschutzbegehung« im teilbesetzten Haus Rigaer Straße 94 unter Einbeziehung eines großen Aufgebots der Bereitschaftspolizei ist möglich, nachdem das Verwaltungsgericht einen Anwalt und einen Hausverwalter als Eigentümervertreter anerkannt hat. Die beiden hatten über Jahre hinweg ausschließlich juristische Schlappen einstecken müssen. Der tatsächliche Besitzer des Gebäudes verbirgt sich hinter einer Briefkastenfirma in London und bleibt anonym. Das Landgericht Berlin wird am Dienstag erneut entscheiden, ob Anwalt und Hausverwalter befugt sind, das Haus zu betreten.

    Die Bewohner der »Rigaer 94« lehnen eine Brandschutzbegehung nicht ab, bestehen aber auf einem unabhängigen Prüfer. Unterstützung dafür erhalten sie von Bezirksstadtrat Florian Schmidt (Bündnis 90/Die Grünen), der angekündigt hat, am Dienstag einen eigenständigen Kontrollgang stattfinden zu lassen: »Das Rechtsamt des Bezirks geht davon aus, dass ein Betreten der Wohnungen, bei denen dies laut Mängelliste nicht notwendig ist, unzulässig ist«, heißt es in einem Schreiben des Bezirksamtes vom vergangenen Donnerstag. Innensenator Andreas Geisel (SPD) reagierte polemisch: Schmidt lasse sich »vor den Karren von gewaltbereiten Linksextremisten spannen«.

    Die neuerliche Repression gegen die »Rigaer 94« reiht sich ein in die »rot-rot-grüne« Senatpolitik, bis zur Abgeordnetenhauswahl im September so viele alternative Freiräume wie möglich zu schleifen. Geisel möchte reaktionären Hardlinern in Polizeibehörde und Parlament seine Durchsetzungsfähigkeit beweisen und macht sich zum Handlanger diverser Immobilienspekulanten. Im vorigen Sommer wurden beispielsweise die bekannte Kneipe »Syndikat« in Neukölln, im Oktober das queerfeministische Hausprojekt »Liebig 34« in Friedrichshain geräumt. Etliche weitere linke Rückzugsräume wie etwa das »Köpi« in Mitte sind bedroht, mit großem Polizeiaufgebot wurden in diesem Winter zudem Unterkunftsmöglichkeiten von Wohnungslosen zerstört. Für den Erhalt der »Rigaer 94« ist breiter Widerstand angekündigt.

    #Berlin #Friedrichshain #Liebigstraße #Rigaer_Straße #squat #politique #logement #répression

  • Saint-Étienne : menaces d’expulsion du squat de #Solaure
    https://fr.squat.net/2021/02/12/saint-etienne-menaces-dexpulsion-du-squat-de-solaure

    Depuis plusieurs jours, les habitant.e.s de l’ancien bureau de Poste de Solaure ont reçu plusieurs fois la visite des services d’hébergement d’urgence, ainsi que celle de la police, venus leur signaler l’expulsion imminente de ce lieu occupé depuis juin 2019 qui héberge une trentaine de personnes laissées sans solution par les pouvoirs publics. D’après leurs […]

    #7_Place_Paul-Louis_Courier #Saint-Etienne #sans-papiers #Squat_de_l'ancienne_poste_de_Solaure

  • Mayday : Demain s’ouvre au pied de biche
    https://lundi.am/Mayday-Demain-s-ouvre-au-pied-de-biche

    Parce que le nombre de personnes à la rue a doublé depuis 2012 en France, parce que 900 000 personnes n’ont pas de logement et doivent souvent improviser sur le canapé des potes, parce qu’ouvrir de grands gymnases lorsque les températures sont négatives devient rare et ne sera jamais qu’une misérable politique de l’urgence pilotée par celles et ceux qui œuvrent le reste du temps contre les pauvres et les exilé.es, il faut bien ouvrir des squats.

    [...] Dans un premier volet, on vous propose un reportage à l’espace communal de la guillotière (ECG) où des usagèr.es et habitant.es du lieu reviennent sur cette lutte de quartier. On donne aussi la parole à des membres de l’intersquat qui aident à la circulation d’informations et de moyens matériels entre différents lieux occupés dans la métropole lyonnaise. On tend notre micro à sans-soucis où un lieu a été ouvert en début d’hiver, on fait le point sur l’actualité de l’hébergement d’urgence avec une travailleuse social et on relaie quelques bonnes brochures sur le squat avec l’aide de Jean-Pierre Bacri.

    https://audioblog.arteradio.com/podcast/159747

    Dans un second volet on part en reportage dans le 10e arrondissement de Paris avec une partie de l’équipe qui ouvre des squats autour de la place Sainte-Marthe déjà largement gentrifiée, tu sais la fameuse « affaire du petit Cambodge » de ce début de mois de Janvier. On retrouve ensuite celles et ceux qui ont fait vivre l’Oblik en 2016 à Lyon, lieu de fêtes géantes et on donne la parole à des personnes qui ouvrent régulièrement des squats pour trouver un toit aux autres. Ils expliquent comment ils et elles s’organisent et ce qui les motivent. Enfin on vous propose une adaptation de la BD quartier en guerre qui revient sur les luttes pour le logement qui ont traversé les quartiers du centre de New-York entre 1950 et 1980 : squats, lutte contre les flics et les propriétaires.

    https://audioblog.arteradio.com/podcast/160190

    #squat #réquisition #logement #solidarité #gentrification #quartier #podcast #radio

  • Nantes paupérisante : ses coups de pression, ses expulsions. Ici un texte croisé dans la rue sur la milice qui aide l’AJP immobilier. Plein d’infos en description ->
    https://www.flickr.com/photos/valkphotos/50865030061

    Flickr

    ValK. a posté une photo : ">" />

    A Nantes, "Les pratiques mafieuses d’AJP immobilier" : comment une milice est intervenue pour tabasser des gens qui nuisent aux intérêts d’AJP immobilier. A lire par ici : https://nantes.indymedia.org/articles/54666
    Texte plus complet ici : "Comme un goût de haine dans les rues de la ville (expulsion violente, guerre de classes, et fascisation affirmé ...)" https://nantes.indymedia.org/articles/51193 ou en version audio par là https://archive.org/details/Comme_un_gout_de_haine-_-Loi_anti-squat


    Lire aussi l’enquête : "Immobilier de choc contre squatters" : https://rapportsdeforce.fr/classes-en-lutte/immobilier-de-choc-contre-squatters-11208638

    Depuis, mardi 19/01/21, suite au rejet de l’article 30 ter de la loi ASAP, le Sénat a adopté en première lecture la proposition de loi tendant à garantir le respect de la propriété immobilière contre le #squat, présentée par Dominique ESTROSI SASSONE et une centaine de ses collègues. Renforcement des peines d’occupation : 3 ans de prison et 45000€ d’amende pour violation de domicile... le triple de la peine actuelle. Extension du champ de "protection de la propriété privée", contravention contre la diffusion de "mode d’emploi du squat", extension de la procédure rapide d’expulsion forcée, etc. Tous les détails : http://www.senat.fr/espace_presse/actualites/202101/respect_de_la_propriete_immobiliere_contre_le_squat.html
    Bien qu’opposé en paroles au Sénat à ce projet de loi, gouvernement appelle les préfets à faciliter les « évacuations forcées » de logements squattés : https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/01/22/le-gouvernement-appelle-les-prefets-a-faciliter-les-evacuations-forcees-de-l
    Communiqué en question du gouvernement : "Le Gouvernement réforme la procédure d’évacuation forcée en cas de « squat » de domicile pour mieux protéger les propriétaires" : https://www.interieur.gouv.fr/Actualites/Communiques/Le-Gouvernement-reforme-la-procedure-d-evacuation-forcee-en-cas-de-sq
    Comme si ça ne suffisait pas, le même jour, une nouvelle proposition de loi votée par les sénateurs veut durcir les sanctions contre les installations des voyageurs et permettre de saisir leur véhicules d’habitation. Ce qui laisserait les familles « sans aucune solution de logement, donc sans-abri ». : https://www.bastamag.net/gens-du-voyage-aires-d-accueil-voyageurs-loi-repressive-liberte-d-aller-et

    Radio : Hébergement d’urgence et de réquisition de logements vides. Des tutos pour ouvrir des lieux et un panorama non-exhaustif des SQUATS LYONNAIS avec le canut-infos de Mayday : https://audioblog.arteradio.com/blog/98875/podcast/159747/85-requisitions

    Des squats en France : https://radar.squat.net/fr/groups/country/FR/squated/squat
    Des groupes en France : https://radar.squat.net/fr/groups/country/FR
    Des événements en France : https://radar.squat.net/fr/events/country/FR
    Des ressources : https://infokiosques.net/squat
    Le squat de A à Z : https://infokiosques.net/spip.php?article41

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    #photo : ValK. : affichette croisée dans une rue de Nantes, le 18 janvier 2021.
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    | autres photos : https://frama.link/valk
    | oripeaux : https://frama.link/kolavalk
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    | agenda militant namnète : https://44.demosphere.net
     ! pour me soutenir & m’aider à continuer : https://liberapay.com/ValK

  • Le gouvernement appelle les préfets à faciliter les « évacuations forcées » de logements squattés - Agence France Propriété
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/01/22/le-gouvernement-appelle-les-prefets-a-faciliter-les-evacuations-forcees-de-l

    L’instruction envoyée aux préfets fait suite à l’adoption en décembre de la loi d’accélération et de simplification de l’action publique, dite loi ASAP, qui a renforcé le dispositif antisquat après plusieurs affaires fortement médiatisées.

    Le gouvernement a demandé, vendredi 22 janvier, aux préfets de faciliter et d’accélérer les « évacuations forcées » de logements squattés, qu’il s’agisse de résidence principale ou secondaire, y compris pendant la trêve hivernale des expulsions. Coproduite par les ministères du logement, de l’intérieur et de la justice, l’instruction envoyée aux préfets fait suite à l’adoption en décembre de la loi d’accélération et de simplification de l’action publique, dite loi ASAP, qui a renforcé le dispositif antisquat après plusieurs affaires fortement médiatisées (Théoule-sur-Mer, Petit Cambodge à Paris…).

    Selon le communiqué résumant ce texte, « l’occupation effective du logement au moment où les squatteurs s’y introduisent n’est pas un critère nécessaire pour engager la procédure d’évacuation forcée », qui s’applique à tous les types de résidence (principale, secondaire, occasionnelle). Ces évacuations par la force publique ne sont pas « concernées par la suspension » des expulsions locatives décrétée chaque année au titre de la trêve hivernale pour protéger les foyers les plus fragiles, ajoute-t-il. Dans ce cas de figure, le préfet devra toutefois « s’attacher à rechercher des solutions de relogement pour les personnes évacuées » , souligne le communiqué des trois ministères.

    Quarante-huit heures pour examiner la demande d’évacuation

    Cette procédure d’évacuation n’est par ailleurs pas réservée au propriétaire du logement mais pourra être enclenchée par « toute personne agissant dans l’intérêt et pour le compte » de ce dernier. L’usufruitier d’un logement ou les enfants d’un propriétaire âgé pourront ainsi y avoir recours. Enfin, le gouvernement somme les préfets d’agir rapidement : les demandes d’évacuation devront être examinées dans les quarante-huit heures suivant leur réception. « Une fois notifiée, la décision d’évacuation forcée peut intervenir, au plus tôt, vingt-quatre heures après mise en demeure de quitter le logement » , ajoute le communiqué.

    « Le gouvernement est déterminé à mettre fin aux occupations illicites », résume le communiqué, qui assure par ailleurs que les personnes précaires qui ne sont pas « en situation de squat » ont pu bénéficier de dispositifs d’aide pendant la crise sanitaire, notamment la prolongation de la trêve hivernale en 2020. Cette instruction est envoyée trois jours après le vote au Sénat d’une proposition de loi émanant des Républicains renforçant la lutte contre les squats ; la gauche a largement critiqué ce texte, mettant en avant « la réalité du mal-logement » en France.

    Euh... préfets partout, justice nulle part

    #logement #Loi_ASAP #squats #expulsions

    • Grenoble. CONFÉRENCE DE PRESSE :

      Aujourd’hui lundi 14 décembre à midi, les habitantEs du 7 place Laurent Bonnevay soutenuEs par le DAL 38 ont organisé une conférence de presse devant le bâtiment occupé.
      Les exigences des familles ont été clairement réaffirmées :
      • Un relogement décent, adapté et surtout pérenne pour toutes les personnes concernées.
      • Les familles resteront unies jusqu’au relogement de toutes et tous.
      • Application de la loi de réquisition sur les immeubles et logements vacants dont l’ordonnance du 11 octobre 1945.
      À travers cette conférence de presse, les habitantEs du 7 place Laurent Bonnevay ont aussi dénoncé la coupure du chauffage prévue dans 3 jours….Honte à l’EPFL, honte à ACTIS, honte aux éluEs de la ville de Grenoble, honte aux institutions….
      Compte-tenu de la présence de personnes fragiles avec enfants et des difficultés majeures pendant cette période de pandémie, le collectif EXIGE LE MAINTIEN DU CHAUFFAGE jusqu’au relogement de toutes et tous !
      SI BESOIN NOUS SAURONS NOUS FAIRE ENTENDRE….

      https://www.facebook.com/droitaulogement38/posts/1840913792738618
      #coupure #chauffage

    • Des militants soutenant les mal-logés à Grenoble ont manifesté et réquisitionné des logements vides

      Plus d’une centaine de soutiens aux mal-logés ont manifesté à Grenoble ce samedi 12 décembre 2020. Une initiative de l’Assemblée des mal-logés, soutenue par l’association Droit au logement. L’objectif ? Rendre visible la situation de ces personnes et défendre leurs droits, y compris par la réquisition de logements vides au titre du droit à disposer d’un toit.

      « Nous, sans-abri, locataires HLM, locataires du privé, hébergé.e.s, expulsé.e.s, squatteur.ses, unissons nos voix car nous sommes tous.tes mal-logés. » La phrase figurant en accroche du texte d’appel des personnes mal logées, distribué ce samedi 12 décembre place de Verdun, était on ne peut plus explicite.

      L’Assemblée des mal-logés, soutenue par l’association Droit au logement de L’Isère (Dal 38) avait appelé leurs soutiens à se rassembler pour exprimer leurs revendications. Avant de partir manifester sous la pluie jusqu’à la cité dite des “volets verts” du quartier de l’Abbaye. Un lieu où les militants avaient réquisitionné, le mercredi 9 décembre, plusieurs appartements vides d’un immeuble situé place Laurent-Bonnevay. Y vivent depuis, selon eux, des célibataires et des familles avec ou sans enfants, tous précédemment sans logement.

      (...)

      https://www.placegrenet.fr/2020/12/13/des-militants-soutenant-les-mal-loges-a-grenoble-ont-manifeste-et-requisitionne-des-logements-vides/407609
      #paywall

    • Grenoble : des sans-abris demandent à rester dans un immeuble du quartier de l’Abbaye

      Ils sont là depuis six jours. Des familles avec enfants et des célibataires ont trouvé refuge dans un immeuble inhabité quartier de l’Abbaye à Grenoble. Les associations qui les soutiennent demandent à la mairie et à la Préfecture de réquisitionner les lieux pour qu’ils restent sur place.

      L’endroit est inhabité depuis plus de dix ans. Situé place Bonnevay dans le quartier de l’Abbaye, il est insalubre. Mais il y a toujours l’eau et l’électricité.

      L’immeuble est occupé par des familles avec enfants et des célibataires, des personnes en attente de régularisation. L’association Droit au Logement leur a ouvert les portes le 9 décembre pour leur éviter la rue et le froid.

      Dans trois jours, le courant et l’eau vont être coupés par le bailleur social Actis, qui en a l’usufruit. Un projet de réhabilitation de cette résidence appelée Les Volets Verts va être mis en route.

      Ce 14 décembre ; Droit au Logement a donné une conférence de presse au pied du bâtiment. L’assocation demande à la ville et à la Préfecture de réquisitonner l’endroit pour maintenir ces personnes dans les lieux, en attendant des solutions pérennes. L’immeuble appartient à la Métro.

      D’après Droit au logement, il y aurait 250 logements vides dans Grenoble et son agglomération, et dans le même temps 5.000 personnes actuellement à la rue.

      Une grande manifestation est prévue jeudi 17 décembre sur le parvis de la mairie de Grenoble.

      https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/isere/grenoble/abris-demandent-rester-immeuble-du-quartier-abbaye-gren

    • Grenoble : une manifestation pour le droit au logement se termine en occupation d’immeuble

      Samedi 12 décembre, à l’appel du DAL 38 (Droit au logement), une centaine de personnes ont manifesté dans les rues de Grenoble, avant de prendre la direction du quartier de l’Abbaye. Prenant de court les forces de l’ordre qui encadraient le cortège, les manifestants ont rejoint le n°7 de la place Laurent-Bonnevay où plusieurs personnes sont rentrées dans un bâtiment abandonné, afin de l’occuper. Des familles mais aussi des personnes isolées occupent désormais l’immeuble, qui est censé être détruit prochainement.

      https://www.ledauphine.com/social/2020/12/12/isere-grenoble-une-manifestation-pour-le-droit-au-logement-se-termine-en

    • Grenoble : bras de fer entre la Ville et le DAL 38

      Après la coupure d’énergie dans le bâtiment occupé à l’Abbaye, une #manifestation a eu lieu sur le parvis de l’hôtel de Ville.

      Une centaine de personnes se sont réunies ce mercredi matin 23 décembre sur le parvis de l’hôtel de Ville. Ils dénonçaient la coupure d’électricité, d’eau et de chauffage dans le bâtiment occupé par une cinquantaine de personnes en situation de précarité dans le quartier de l’Abbaye. Pour rappel, cet immeuble vacant – situé au 7 place Laurent-Bonnevay – avait été investi par le DAL 38 (Droit au logement) au cours d’une manifestation le 12 décembre.

      « Ça fait deux ans que je dors dehors. On demande seulement le minimum vital. On dort habillé mais on a très froid », lâche un jeune Malien immigré, qui occupe un de ces logements. Les militants du DAL s’offusquent de cette coupure d’énergies : « Quand nous sommes arrivés, ce bâtiment était chauffé alors qu’il était vide ! […] La Ville fait ça pour que les occupants s’en aillent ! Ils avaient pourtant promis qu’ils ne couperaient pas le chauffage. C’est une honte, surtout à la veille de Noël », clame l’un d’entre eux. Ils demandent des solutions de relogement, « durables et salubres, pas le 115 ! ».
      « Obstruction » du DAL 38

      Pour la municipalité, le DAL ne serait pas dans une démarche coopérative. « Il y avait un rendez-vous prévu entre les travailleurs du CCAS et les occupants. Les travailleurs sociaux ont finalement été accueillis par les militants du DAL. Ces derniers semblent refuser que nous rencontrions directement les occupants de l’Abbaye », explique Céline Deslattes, conseillère municipale à la grande précarité. « Le CCAS a pourtant besoin de les rencontrer, de discuter avec eux pour proposer des solutions de relogement. […] On parle de vies humaines ! Je ne comprends pas pourquoi les militants du DAL font obstruction à ces discussions. »

      Ce bâtiment fait partie d’un vaste plan de réhabilitation des logements du quartier de l’Abbaye. « Les coupures d’énergie étaient prévues pour la fin d’année », assure-t-elle. Ce que met en doute le DAL : « Cet immeuble était inoccupé depuis des années. Le chauffage tournait et comme par hasard ils le coupent quand nous arrivons », ironise Garance du DAL. En somme, chaque partie se renvoie la balle et les négociations semblent au point mort.

      https://www.ledauphine.com/social/2020/12/24/isere-grenoble-bras-de-fer-entre-la-ville-et-le-dal-38

    • Solidaires avec les occupant.e.s du 7 pl Bonnevay, la mairie de Grenoble doit ouvrir des négociations !

      Depuis le 9 décembre, 50 personnes dont des femmes seules et des parents avec enfants occupent un immeuble dans le quartier de l’Abbaye à Grenoble avec le soutien du DAL 38. Ces personnes étaient sans logis, alors que cet immeuble du bailleur social ACTIS était vide et chauffé depuis 4 ans.

      Alors que cet ensemble de 264 logements vides disposait de tous les fluides nécessaires [eau, électricité, chauffage] pendant toutes ces années d’inoccupation, la mairie de Grenoble – en charge de la gestion d’Actis – a ordonné la coupure des fluides sitôt que des personnes sans-logis ont occupé les appartements. Ces personnes ne peuvent plus s’éclairer, elles ne peuvent plus se laver ni user des commodités sanitaires, elles ont froid. Alors que nous sommes en pleine pandémie et que la température est terriblement basse, comment expliquer un tel manque d’humanité de la part de la mairie de Grenoble ?

      Comment expliquer qu’un bailleur social laisse dormir des personnes dans la rue alors qu’il dispose d’une quantité invraisemblable de logements vides ? Peut-on tolérer qu’un bailleur social, une institution publique, use inutilement des fluides et du chauffage de centaines de logements vides ? Ceci pour un inavouable projet de promotion immobilière ? Et en dépit de toutes règles sociales et environnementales ? Nous sommes en droit d’exiger des réponses de la part de la mairie de Grenoble puisqu’elle est responsable de la bonne gestion d’Actis.

      La loi permet au représentant de l’Etat dans le département, sur proposition du service municipal du logement et après avis du maire, de procéder par voie de réquisition, pour une durée maximum d’un an renouvelable, à la prise de possession partielle ou totale des locaux à usage d’habitation vacants, inoccupés ou insuffisamment occupés” pour les attribuer à des mal-logés. Pourquoi cette procédure n’a-t-elle jamais été mise en œuvre sur la ville ? Pourquoi n’a-t-elle jamais été envisagée ?

      Nous attendons de la mairie une politique sociale et environnementale ambitieuses et rigoureuses. En place des destructions de logements sociaux pour les remplacer en bétonnant et densifiant toujours plus, il serait plus judicieux d’engager une politique intensive de rénovation des bâtiments et de réhabilitation énergétique. Cela créerait une masse considérable d’emplois durables et utiles pour la transition énergétique et pour le progrès social. Mais quelle est donc cette triste comédie que nous présente notre mairie qui se réclame sociale et écologiste ? Mais où est donc l’orgueilleuse capitale “verte” européenne ? Où est le prétendu “arc humaniste” tant vanté par le maire de la ville ?

      Nous appelons le maire et tousTes les éluEs de la ville à se ressaisir. Nous pensons que la mairie peut sortir de sa posture inhumaine et vide de toute perspective.

      Nous invitons la mairie de Grenoble et la Métro à ouvrir des négociations avec les occupants du 7 pl Bonnevay pour trouver une solution durable et digne, pour :

      Le rétablissement immédiat des fluides
      L’obtention dans les meilleurs délais d’un logement décent et pérenne pour chaque occupant.e
      La création d’emplois afin de permettre, sur l’agglomération, la rénovation des bâtiments vétustes ou vides et la réhabilitation énergétique de l’ensemble du parc immobilier des bailleurs sociaux.

      https://solidaires-isere.fr/2020/12/30/solidaires-avec-les-occupant-e-s-du-7-pl-bonnevay-la-mairie-de-gren

      #solidarité

    • Occupation à l’Abbaye : « Même si le froid va nous tuer, on ne partira pas »

      Depuis trois semaines, un bâtiment du quartier de l’Abbaye à Grenoble est occupé par plusieurs dizaines de personnes, avec l’appui du DAL 38 (Droit au logement). Dans un immeuble (propriété de l’établissement public foncier local, #EPFL et dont la gestion est assurée par le bailleur social #Actis) destiné à être réhabilité, cette occupation provoque un bras de fer entre le collectif militant et les différentes collectivités, parmi lesquelles la mairie de Grenoble. Entre le quotidien des occupants, sans eau, ni chauffage ou électricité, et les discussions compliquées sur ce sujet, le point sur la situation.

      https://www.ledauphine.com/societe/2020/12/31/isere-grenoble-occupation-a-l-abbaye-meme-si-le-froid-va-nous-tuer-on-ne

    • Squat de l’Abbaye à Grenoble : le petit coup de griffe de #Christophe_Ferrari à la municipalité Piolle

      La lettre, dont nous avons obtenu copie, est signée par le président de la Métropole Christophe Ferrari. Elle a été envoyée à Élisa Martin, adjointe au maire de Grenoble et présidente du bailleur social Actis. Et, même si l’élu a pris le soin de rajouter à la main un « bien à toi », la missive ressemble davantage à un petit coup de griffe. Et son objet est : l’affaire du squat du quartier de l’Abbaye (https://www.ledauphine.com/social/2020/12/12/isere-grenoble-une-manifestation-pour-le-droit-au-logement-se-termine-en).

      Christophe Ferrari commence ainsi : « J‘ai été interpellé par voie de presse, et plus récemment par courrier, à la fois par des associations et par des élus métropolitains, concernant la situation des personnes qui se sont installées dans les logements vides du 7 place Laurent-Bonnevay à Grenoble. Propriété d‘Actis jusqu’en 2019, ces bâtiments font l’objet d’un portage par l’Établissement public foncier local du Dauphiné (EPFL), dans le cadre d’un projet de renouvellement urbain porté par la Ville de Grenoble, en lien avec la Métropole. Bien que n’étant désormais plus propriétaire, Actis assure un rôle de gestionnaire y compris s’agissant du relogement des locataires dans la perspective de libérer entièrement les lieux. Depuis début décembre, les logements vides sont occupés par l‘association Droit au Logement (DAL) et par des personnes sans-abri. »

      Il poursuit : « Dans ce contexte, j‘ai découvert par voie de presse, et à regret, a fortiori au regard de l’hiver rigoureux que nous traversons et compte tenu de la situation sanitaire, que l‘électricité, le chauffage urbain et l‘eau courante des logements squattés avaient été coupés entre le 18 et le 23 décembre, sans information ni concertation préalable avec la Métropole. Ces décisions me semblent mettre gravement en danger la santé des personnes présentes sur les lieux. Je vous invite, en ce sens, à reconsidérer ces décisions, et, à l‘avenir, à travailler en lien étroit avec la Métropole. »

      –---

      « Christophe Ferrari peut très bien m’appeler au lieu de m’écrire des lettres »

      Une heure après la publication des extraits de la lettre de Christophe Ferrari à #Élisa_Martin, celle-ci nous a contactés pour réagir « fort tranquillement » au courrier.

      L’élue nous dit : « Premièrement, Christophe Ferrari peut très bien m’appeler au lieu de m’écrire des lettres, il connaît bien mon numéro. D’ailleurs, je précise que je n’ai pas encore reçu cette lettre, que je la découvre à l’instant. Secundo, je me dis que c’est une bonne chose que le président de la Métropole s’intéresse vraiment à ce sujet du logement, qui sera à mon avis une des clés du mandat. D’ailleurs, je lui conseille de s’appuyer sur Nicolas Beron Perez (élu grenoblois et vice-président de Grenoble-Alpes Métropole chargé de l’habitat, du logement et de l’hébergement) pour faire avancer les choses. Ensuite, je précise que nous avons une réunion ce jeudi même au sujet de l’avenir d’Actis, qui doit évoluer pour coller notamment avec la loi Elan, et que je ne comprends pas pourquoi le président de la Métropole ouvre le feu juste avant cette réunion cruciale. Et j’aimerais aussi préciser qu’il était parfaitement au courant de la situation. Enfin, je pourrais dire que je trouve ce courrier est un peu grossier et déplacé, mais je préfère retenir que le sujet du logement a retenu son attention et que c’est très bien si la Métro se bouge sur ce point-là. »

      https://www.ledauphine.com/politique/2021/01/12/isere-squat-de-l-abbaye-a-grenoble-le-petit-coup-de-griffe-de-christophe

    • Envoyé ce jour des demandes de rendez-vous de la part des occupantEs et du DAL en courrier recommandé à :
      Eric Piolle maire de Grenoble
      Elisa Martin présidente d’Actis
      Nicolas Béron Perez conseiller métropolitain en charge du logement de habitat et de l’hébergement
      Christophe Ferrari président de la Métropole
      Lionel Beffre préfet de l’Isère
      Jean Pierre Barbier président du Conseil départemental de l’Isère
      Alan Confesson président de la compagnie de chauffage
      Vincent Fristot président de GEG
      Tous et toutes sont responsables a différents niveaux de la situation actuelle : mais qui aura le courage qui va avec les responsabilités ?

      Source : page FB du DAL 38, 14.01.2021

    • Grenoble : la mairie refuse de rétablir l’eau et le chauffage pour des mal-logés

      Pendant plus de quatre ans, près de 250 logements HLM du quartier de l’Abbaye, à Grenoble, sont restés inoccupés sous le prétexte de la future gentrification de cette zone. Bien que vacants, ces logements étaient malgré tout chauffés et alimentés en eau et en électricité durant ces années. Au début du mois de décembre, alors qu’une cinquantaine de sans-logis y ont trouvé refuge en pleine vague de froid, Actis, l’office public de l’habitat de la région grenobloise, a donné l’ordre de couper les fluides. C’est ainsi qu’avec l’aval de certains élus locaux et sous le regard du maire Eric Piolle, ce bailleur social a privé sans sourciller des familles entières d’eau, d’électricité et de chauffage, juste avant les fêtes de fin d’année, en pleine crise sanitaire. Des enfants d’à peine trois ans on ainsi été condamnés à passer Noël dans le noir, subissant les températures glaciales qui frappent la ville en cette période.
      L’association DAL 38 ainsi que des habitants de Grenoble se mobilisent aujourd’hui pour exiger notamment le rétablissement des fluides dans ces logements sociaux. Une pétition à destination d’Eric Piolle a été mise en ligne. Un appel aux dons a également été lancé.

      A Grenoble, 232 logements ont été progressivement vidés des familles qui les habitaient en vue d’une opération de gentrification du quartier de l’Abbaye. Selon le DAL, pendant 4 ans, ces habitations vacantes ont pourtant continué à être chauffées. Depuis le 12 décembre 2020, un de ces immeubles est occupé par 52 sans-logis (la mairie de Grenoble déclare toutefois que ce nombre est « non vérifiable »), sous l’égide de l’association DAL (Droit Au Logement) qui demande depuis à la mairie de réquisitionner ces habitations temporairement afin que ses occupants actuels puissent y rester jusqu’à être relogés dignement. Bien qu’insalubre, cette résidence des Volets Verts, située au 7 place Laurent Bonnevay, était jusque-là alimentée en eau, électricité et chauffage urbain. Pourtant, quelques jours suivant l’occupation des lieux par les sans-logis, le bailleur social Actis, qui détient l’usufruit de ces logements, a pris la décision de couper les fluides, avec l’approbation des élus locaux. De son côté, la mairie précise que la dernière famille vivant dans l’un des logements situés au 7 place Laurent Bonnevay a quitté les lieux le 10 décembre 2020 et que la distribution de chauffage via la sous-station étant commune à tous les logements, elle a été coupée en raison du départ de ces habitants afin que la gestion du bâtiment puisse être remise aux mains du EPFL-D (Etablissement Public Foncier Local du Dauphiné) qui en est le propriétaire.

      Le DAL qualifie toutefois cet acte de « cynique », ouvrant la voie à « une pratique jusqu’alors proscrite par de nombreux propriétaires institutionnels, que même le Préfet de police de Paris n’avait pas utilisé contre les occupants de l’ancien commissariat de la rue du Croissant dans le 2e arrondissement, occupé par des sans-logis le 1er janvier 2020, jusqu’à leur relogement. ». On peut également prendre l’exemple de l’occupation du 24 rue de la Banque, en sachant que ni la Lyonnaise de Banque, ni la Mairie de Paris n’y avaient suspendu les fluides. Ainsi, ce qui se passe aujourd’hui est d’une extrême gravité selon Mathis, un grenoblois mobilisé pour soutenir le DAL et les sans-logis, qui s’inquiète notamment de la santé de ces personnes vulnérables laissées sans chauffage en plein hiver (et en pleine crise sanitaire, précisons-le), alors que la ville connaît des températures en-dessous de zéro : « après plusieurs semaines sans fluides, les enfants commencent à tomber malades. Noël dans le noir, sans eau, depuis le 12 décembre 2020… Pas de remise de fluides si les habitants restent. Néanmoins la mobilisation continue et les habitants tiendront. »

      Le 12 janvier 2021 à 8h30, des travailleurs sociaux se sont rendus sur place et ont pu rencontrer huit occupants afin de leur proposer un accompagnement individuel en les dirigeant éventuellement vers des centres d’hébergement d’urgence. Cependant, pour le DAL et les personnes concernées, ces centres ne sont pas une solution étant donné qu’ils imposeraient des conditions de vie déplorables aux personnes hébergées et ce, sur tous les niveaux : suivi, alimentation, conditions sanitaires, accès aux services publics… Qui plus est, l’accueil dans ces logements d’urgence n’est que temporaire et certains d’entre eux risquent d’être fermés par l’association AJHIRALP (Association Régionale pour l’Insertion) dès le 31 mars 2021, rejetant les occupants dans la rue.

      La Ville et le CCAS admettent avoir eux-mêmes constaté d‘importants dysfonctionnements du dispositif hivernal d’hébergement d’urgence en Isère, en dépit de son renforcement annoncé, déclarant que « l’ensemble des places d’hébergement d’urgence semblent ne pas avoir été attribuées, des personnes appelant le 115 se voient refuser une prise en charge et restent à la rue » et « des personnes disent quitter ou renoncer aux lieux d’hébergement en raison de leur insalubrité ou d’un manque de sécurité. » Ces problèmes ont été listés dans un courrier envoyé un Préfet de l’Isère.

      La Ville de Grenoble déclare néanmoins être mobilisée, de même que le CCAS, pour l’hébergement des plus précaires, « en dehors de toute compétence obligatoire ». Depuis 2018, la Ville dispose d’une Equipe juridique Mobile « spécialement dédié à l’application du droit au logement et du droit à l’hébergement », coopérant notamment avec le DAL auquel des locaux ont été proposés, « à titre gracieux, à compter du 1er avril 2021 et en dehors de toute obligation à le faire. », admettant toutefois que les fluides des locaux seraient à la charge du DAL. Concernant la gentrification du quartier de l’Abbaye, la Ville se défend en parlant d’un « grand projet de renouvellement urbain » avec 30 à 40 % de logements sociaux prévus, précisant que les anciens locataires ont bénéficié d’un plan de relogement.

      « Eric Piolle, maire des riches »

      La crise du logement qui sévit actuellement sur le territoire français, due à l’appauvrissement graduel des populations modestes qui, aggravé par la crise de la Covid-19, aura d’autant plus creusé les inégalités, n’aura pas épargné la ville de Grenoble qui compte aujourd’hui « 1 800 sans abris, 16 000 ménages en attente de logements sociaux depuis plusieurs années et plus de 17 000 logements vacants… Un chiffre démesuré. » s’indigne Mathis. Pourtant, la mairie et la préfecture refusent d’avoir recours à la loi sur la réquisition des logements vacants, datant du 11 octobre 1945, même si celle-ci permettrait d’héberger de nombreux sans-abris ou mal-logés. Selon Mathis, le préfet de l’Isère, Lionel Beffre, et le maire de Grenoble, Eric Piolle, refusent de recourir à cette loi « pour des raisons politiques ».

      Plusieurs manifestations ont eu lieu à Grenoble depuis le mois dernier pour défendre les mal-logés du quartier de l’Abbaye, demandant aux élus de réagir. Les associations et les grenoblois mobilisés exigent le rétablissement de l’eau (en gardant à l’esprit que le droit à l’eau potable est un droit fondamental reconnu par l’Organisation des Nations Unies depuis le 28 juillet 2010), de l’électricité et du chauffage au 7 place Laurent Bonnevay, mais aussi le relogement de tous les occupants ainsi que l’application de la loi de réquisition des logements vides. Le temps dira s’il reste une part d’humanité à ces élus ou si le système aura fini de déshumaniser ceux qui le servent.

      Quid du droit au logement ?

      Le droit au logement en France ne date pourtant pas d’hier et découle du préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 qui indique que « La Nation garantit à tous, notamment à l’enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs. Tout être humain qui, en raison de son âge, de son état physique ou mental, de la situation économique, se trouve dans l’incapacité de travailler a le droit d’obtenir de la collectivité des moyens convenables d’existence ». La loi Quilliot du 22 juin 1982 indique également que « Le droit à l’habitat est un droit fondamental ». Ce même droit est cité dans deux autres lois : la loi Mermaz de 1989 et la loi Besson de 1990. En 1995, il est de nouveau mis en avant par le Conseil constitutionnel qui considère que : « La possibilité de disposer d’un logement décent est un objectif à valeur constitutionnelle ». Malgré cela, le droit au logement reste largement inappliqué sur le territoire français.

      En effet, selon un rapport publié en juin 2020 par six associations de solidarité pour le logement, dont la Fondation Abbé Pierre, plus un demandeur HLM est pauvre, moins il aura de chances d’obtenir un logement. Cette contradiction avec le droit au logement résulte, d’après le rapport inter-associatif, « de l’organisation d’un système économique, politique, juridique et financier, qui exclut de fait, pour cause de ressources insuffisantes, des catégories entières de la population. ». La recherche montre que pour l’immense majorité des demandeurs de logement social à faibles ressources, plus le revenu est élevé, plus le taux d’attribution augmente. Elle souligne également le fait que c’est lors de la sélection des candidats qui seront présentés à la commission d’attribution que ceux ayant les ressources les plus faibles seront, en grande partie, écartés de l’accès au parc social « à travers une série de mécanismes d’exclusion à la fois intentionnels et non-intentionnels. », ajoutant que « le motif de l’insuffisance des ressources constitue en effet un motif absolu de rejet d’un demandeur au moment de la désignation si celui-ci ne répond pas aux critères de solvabilisation fixés. »

      Le rapport indique que la moitié des ménages pauvres sont contraints de faire appel au parc privé, subissant ipso facto des taux d’effort colossaux et souvent, des conditions de logement indignes. Dans son communiqué de presse du 11 juin 2020, la Fondation Abbé Pierre souligne que bien qu’il n’y ait pas de minimum de ressources exigible par les commissions d’attribution, celles-ci « évaluent la capacité du demandeur à supporter le coût de son logement. Or ce coût n’a cessé d’augmenter. En parallèle, la précarité croissante des familles candidates au logement social conduit à une réduction des ressources stables « présentables » au bailleur. De fait, le « taux d’effort » du candidat dépasse de plus en plus souvent le seuil de 25 ou 30 %, synonyme d’exclusion. »

      Les obstacles pour accéder aux logements sociaux que doivent surmonter les personnes aux revenus les plus modestes sont nombreux : « pénurie de logements sociaux, loyers HLM trop élevés, attributions mal ciblées, défaut d’accompagnement, solvabilisation insuffisante par les aides publiques, méconnaissance de leurs obligations par les différents acteurs… à commencer par les préfets. » Les six associations à l’origine du rapport sur les Difficultés d’accès au parc social des ménages à faibles ressources ont également publié 15 propositions pour faciliter cet accès. Peut-être certains élus devraient-ils y jeter un coup d’œil ?

      https://mrmondialisation.org/grenoble-la-mairie-refuse-de-retablir-leau-et-le-chauffage-pour-de

  • La crise sanitaire aggrave les troubles psy des jeunes migrants

    Les « migrants » sont une population composite recouvrant des #statuts_administratifs (demandeurs d’asile, réfugiés, primo-arrivants…) et des situations sociales disparates. Certains appartiennent à des milieux sociaux plutôt aisés et éduqués avec des carrières professionnelles déjà bien entamées, d’autres, issus de milieux sociaux défavorisés ou de minorités persécutées, n’ont pas eu accès à l’éducation dans leur pays d’origine.

    Et pourtant, une caractéristique traverse ce groupe : sa #jeunesse.

    Ainsi, selon les chiffres d’Eurostat, au premier janvier 2019, la moitié des personnes migrantes en Europe avait moins de 29 ans ; l’âge médian de cette population se situant à 29,2 ans, contre 43,7 pour l’ensemble de la population européenne. Cette particularité est essentielle pour comprendre l’état de santé de cette population.

    En effet, on constate que, du fait de sa jeunesse, la population migrante en Europe est globalement en #bonne_santé physique et parfois même en meilleure #santé que la population du pays d’accueil. En revanche, sa santé mentale pose souvent problème.

    Des #troubles graves liés aux #parcours_migratoires

    Beaucoup de jeunes migrants – 38 % de la population totale des migrants selon une recherche récente – souffrent de #troubles_psychiques (#psycho-traumatismes, #dépressions, #idées_suicidaires, #perte_de_mémoire, #syndrome_d’Ulysse désignant le #stress de ceux qui vont vivre ailleurs que là où ils sont nés), alors que la #psychiatrie nous apprend que le fait migratoire ne génère pas de #pathologie spécifique.

    Les troubles dont souffrent les jeunes migrants peuvent résulter des #conditions_de_vie dans les pays d’origine (pauvreté, conflits armés, persécution…) ou des #conditions_du_voyage migratoire (durée, insécurité, absence de suivi médical, en particulier pour les migrants illégaux, parfois torture et violences) ; ils peuvent également être liés aux #conditions_d’accueil dans le pays d’arrivée.

    De multiples facteurs peuvent renforcer une situation de santé mentale déjà précaire ou engendrer de nouveaux troubles : les incertitudes liées au #statut_administratif des personnes, les difficultés d’#accès_aux_droits (#logement, #éducation ou #travail), les #violences_institutionnelles (la #répression_policière ou les #discriminations) sont autant d’éléments qui provoquent un important sentiment d’#insécurité et du #stress chez les jeunes migrants.

    Ceci est d’autant plus vrai pour les #jeunes_hommes qui sont jugés comme peu prioritaires, notamment dans leurs démarches d’accès au logement, contrairement aux #familles avec enfants ou aux #jeunes_femmes.

    Il en résulte des périodes d’#errance, de #dénuement, d’#isolement qui détériorent notablement les conditions de santé psychique.

    De nombreuses difficultés de #prise_en_charge

    Or, ainsi que le soulignent Joséphine Vuillard et ses collègues, malgré l’engagement de nombreux professionnels de santé, les difficultés de prise en charge des troubles psychiques des jeunes migrants sont nombreuses et réelles, qu’il s’agisse du secteur hospitalier ou de la médecine ambulatoire.

    Parmi ces dernières on note l’insuffisance des capacités d’accueil dans les #permanences_d’accès_aux_soins_de_santé (#PASS), l’incompréhension des #procédures_administratives, le besoin d’#interprétariat, des syndromes psychotraumatiques auxquels les professionnels de santé n’ont pas toujours été formés.

    Les jeunes migrants sont par ailleurs habituellement très peu informés des possibilités de prise en charge et ne recourent pas aux soins, tandis que les dispositifs alternatifs pour « aller vers eux » (comme les #maraudes) reposent essentiellement sur le #bénévolat.
    https://www.youtube.com/watch?v=Pn29oSxVMxQ&feature=emb_logo

    Dans ce contexte, le secteur associatif (subventionné ou non) tente de répondre spécifiquement aux problèmes de santé mentale des jeunes migrants, souvent dans le cadre d’un accompagnement global : soutien aux démarches administratives, logement solidaire, apprentissage du français, accès à la culture.

    Organisateurs de solidarités, les acteurs associatifs apportent un peu de #stabilité et luttent contre l’isolement des personnes, sans nécessairement avoir pour mission institutionnelle la prise en charge de leur santé mentale.

    Ces #associations s’organisent parfois en collectifs inter-associatifs pour bénéficier des expertises réciproques. Malgré leur implantation inégale dans les territoires, ces initiatives pallient pour partie les insuffisances de la prise en charge institutionnelle.

    Des situations dramatiques dans les #CRA

    Dans un contexte aussi fragile, la #crise_sanitaire liée à la #Covid-19 a révélé au grand jour les carences du système : si, à la suite de la fermeture de nombreux #squats et #foyers, beaucoup de jeunes migrants ont été logés dans des #hôtels ou des #auberges_de_jeunesse à l’occasion des #confinements, nombreux sont ceux qui ont été livrés à eux-mêmes.

    Leur prise en charge sociale et sanitaire n’a pas été pensée dans ces lieux d’accueil précaires et beaucoup ont vu leur situation de santé mentale se détériorer encore depuis mars 2020.

    Les situations les plus critiques en matière de santé mentale sont sans doute dans les #Centres_de_rétention_administrative (CRA). Selon le rapport 2019 de l’ONG Terre d’Asile, sont enfermés dans ces lieux de confinement, en vue d’une #expulsion du sol national, des dizaines de milliers de migrants (54 000 en 2019, dont 29 000 en outremer), y compris de nombreux jeunes non reconnus comme mineurs, parfois en cours de #scolarisation.

    La difficulté d’accès aux soins, notamment psychiatriques, dans les CRA a été dénoncée avec véhémence dans un rapport du Contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL) en février 2019, suivi, à quelques mois d’écart, d’un rapport tout aussi alarmant du Défenseur des droits.

    La #rupture de la #continuité des #soins au cours de leur rétention administrative est particulièrement délétère pour les jeunes migrants souffrant de pathologies mentales graves. Pour les autres, non seulement la prise en charge médicale est quasi-inexistante mais la pratique de l’isolement à des fins répressives aggrave souvent un état déjà à risque.

    La déclaration d’#état_d’urgence n’a pas amélioré le sort des jeunes migrants en rétention. En effet, les CRA ont été maintenus ouverts pendant les périodes de #confinement et sont devenus de facto le lieu de placement d’un grand nombre d’étrangers en situation irrégulière sortant de prison, alors que la fermeture des frontières rendait improbables la reconduite et les expulsions.

    Un tel choix a eu pour conséquence l’augmentation de la pression démographique (+23 % en un an) sur ces lieux qui ne n’ont pas été conçus pour accueillir des personnes psychologiquement aussi vulnérables et pour des périodes aussi prolongées.

    Des espaces anxiogènes

    De par leur nature de lieu de #privation_de_liberté et leur vocation de transition vers la reconduction aux frontières, les CRA sont de toute évidence des #espaces_anxiogènes où il n’est pas simple de distinguer les logiques de #soins de celles de #contrôle et de #répression, et où la consultation psychiatrique revêt bien d’autres enjeux que des enjeux thérapeutiques. Car le médecin qui apporte un soin et prend en charge psychologiquement peut aussi, en rédigeant un #certificat_médical circonstancié, contribuer à engager une levée de rétention, en cas de #péril_imminent.

    Les placements en CRA de personnes atteintes de pathologies psychologiques et/ou psychiatriques sont en constante hausse, tout comme les actes de #détresse (#automutilations et tentatives de #suicide) qui ont conduit, depuis 2017, cinq personnes à la mort en rétention.

    La prise en charge effective de la santé mentale des jeunes migrants se heurte aujourd’hui en France aux contradictions internes au système. Si les dispositifs sanitaires existent et sont en théorie ouverts à tous, sans condition de nationalité ni de régularité administrative, l’état d’incertitude et de #précarité des jeunes migrants, en situation irrégulière ou non, en fait un population spécialement vulnérable et exposée.

    Sans doute une plus forte articulation entre la stratégie nationale de prévention et lutte contre la pauvreté et des actions ciblées visant à favoriser l’intégration et la stabilité via le logement, l’éducation et l’emploi serait-elle à même de créer les conditions pour une véritable prévention des risques psychologiques et une meilleure santé mentale.

    https://theconversation.com/la-crise-sanitaire-aggrave-les-troubles-psy-des-jeunes-migrants-152

    #crise_sanitaire #asile #migrations #réfugiés #jeunes_migrants #santé_mentale #troubles_psychologiques #genre #vulnérabilité #bénévolat #rétention #détention_administrative #sans-papiers

    ping @isskein @karine4

  • 3,9 millions de mal-logés en France : pourquoi le gouvernement n’utilise-t-il pas la loi sur les réquisitions ? | L’Humanité
    https://www.humanite.fr/39-millions-de-mal-loges-en-france-pourquoi-le-gouvernement-nutilise-t-il-p

    Alors que la France compte 3,9 millions de mal-logés, 300 000 SDF et un nombre incalculable d’habitations vacantes, le gouvernement n’applique pas la loi permettant la réquisition d’immeubles.

    De nombreuses communes ne respectent toujours pas leurs obligations de construction de logement sociaux. Dans le même temps, des parlementaires #LREM s’en prennent à la trêve hivernale.
    https://www.bastamag.net/Logements-sociaux-fondation-abbe-pierre-rapport-treve-hivernale

    Depuis vingt ans, la #loi_SRU (pour « solidarité et au renouvellement urbain ») oblige une partie des communes françaises à avoir un niveau minimum de logement social [1]. De nombreux logements sociaux ont été construits grâce à cette loi. Mais de nombreuses communes sont toujours réticentes à la respecter. 550 des communes concernées n’ont pas construit suffisamment de logements sociaux entre 2017 et 2019, relève la Fondation Abbé-Pierre dans un rapport paru le 7 décembre.

    https://www.fondation-abbe-pierre.fr/documents/pdf/loi_sru.pdf

    Avant l’organisation du référendum pour l’inscription de la lutte climatique dans l’article 1er de la Constitution. Qu’il fasse donc déjà respecter le droit au logement pour tous et toutes inscrit dans cette même constitution. La lutte contre le changement climatique de LREM est comme la promesse électorale du candidat Macron de ne laisser aucun SDF sur le trottoir. De la pipe !

  • #Paris : occupation d’un local du Petit Cambodge
    https://fr.squat.net/2020/12/15/paris-occupation-d-un-local-du-petit-cambodge

    Mauvaise foi et risque d’expulsion Depuis plusieurs semaines, nous, habitant·e·s du quartier de la place Sainte Marthe ou non, avec ou sans papiers, avec un domicile fixe ou sans, étudiant·e·s, travailleur·se·s précaires, chomeur.euse.s, RSA-stes…, occupons un deuxième local dans le quartier de la place Sainte Marthe au #1_rue_Jean_et_Marie_Moinon. Cette occupation […]

    #gentrification #ouverture #quartier_Sainte-Marthe

  • #Montpellier : #Squat_des_Archives Utopia003, transition douce, sans expulsion
    https://fr.squat.net/2020/12/11/montpellier-squat-des-archives-utopia003-transition-douce-sans-expulsion

    C’est la fin d’une époque et le début d’une nouvelle. Alors que ces temps de crise sanitaire et économique voient un accroissement déjà inquiétant de la précarité, le collectif #Luttopia, la mairie de Montpellier et la Préfecture de l’Hérault se sont accordés sur le devenir du squat des anciennes archives dans le quartier des Beaux-Arts. […]

    #2_avenue_de_Castelnau #Le_Paquebot #loi_ELAN #lois #réquisition #sans-papiers #Solidarité_Partagée #Utopia_003

  • L’Union européenne exhorte la Bosnie à loger plus de 3 300 migrants qui subissent le #froid et la #neige

    L’Union européenne a exhorté mercredi la Bosnie à loger au chaud plus de 3 300 migrants menacés par des températures glaciales, alors que le pays connait une vague de froid. L’UE met en garde les autorités contre une « crise humanitaire ».

    « La crise humanitaire devient une réalité en raison du manque d’action (...). Nous exhortons les autorités à agir d’urgence pour sauver des vies. » Par ces mots, la délégation de l’Union européenne (UE) en Bosnie hausse le ton contre les autorités du pays.

    Dans la région de #Bihac, à la frontière avec la Croatie, où la plupart des migrants sont massés dans l’espoir d’entrer sur le territoire européen, la température descendra à 0°C dans les prochains jours, selon les prévisions météorologiques. Le froid, accompagné de neige, met « sérieusement en danger la vie de plus de 2 000 personnes qui dorment dehors, dans des conditions désastreuses », insiste la délégation dans un communiqué publié mercredi 9 décembre : http://europa.ba/?p=70989

    Ces personnes vivent soit en #forêt, sous des #tentes, soit dans des #abris_de_fortune, des #bâtiments_abandonnés et des #squats.

    « Rien n’a été prévu pour l’hiver »

    Par ailleurs, 1 300 migrants sont logés dans un centre d’accueil à #Lipa, près de Bihac, qui n’a pas été préparé pour les conditions hivernales, selon la même source. Le site n’est équipé ni d’électricité, ni d’eau courante.

    « Le camp de tentes a été construit pour le printemps et l’été en réponse au Covid-19. Rien n’a été prévu pour l’hiver », signalait déjà fin novembre sur Twitter Peter Van der Auweraert, coordinateur de la mission de l’Organisation internationale pour les Migration (OIM) en Bosnie-Herzégovine. « Une solution alternative est nécessaire rapidement », réclamait-il.


    https://twitter.com/PeterAuweraert/status/1329927548264964097

    La délégation, qui affirme que les moyens de l’Union européenne mis à la disposition des autorités locales existent, appelle le gouvernement à loger de nouveau un certain nombre de migrants dans un centre d’accueil de #Bira, non loin de la ville de Bihac.

    Ce centre a été fermé fin septembre par les autorités locales, un mois et demi avant les élections municipales, pour répondre à une pression croissante des habitants. Deux migrants avaient été tués dans des affrontements entre des exilés afghans et pakistanais lors du démantèlement du camp de Bira.

    Une baisse de près de 50% des arrivées cette année

    La construction d’un autre centre d’accueil, envisagé à un moment dans la région de #Tuzla (nord-est), est également nécessaire afin de loger tout le monde, selon la délégation.

    Le ministère bosnien de la sécurité avait indiqué début décembre que plus de 6 600 migrants étaient logés dans plusieurs centres d’accueil, dans la région de Bihac, de Sarajevo et de Mostar (sud).

    Depuis 2018, la Bosnie est traversée chaque année par des milliers de migrants fuyant les guerres et la pauvreté dans leurs pays au Proche-Orient, en Asie et en Afrique. Selon les statistiques du ministère de la sécurité, environ 15 000 migrants ont été enregistrés à leur arrivée dans le pays depuis le début de l’année, soit une baisse de près de 50% par rapport à la même période en 2019.

    https://www.infomigrants.net/fr/post/29020/l-union-europeenne-exhorte-la-bosnie-a-loger-plus-de-3-300-migrants-qu

    #hypocrisie #UE #EU #Union_européenne #asile #migrations #réfugiés #Balkans #route_des_balkans #Bosnie #logement #hébergement #hiver

    • EU in BiH statement on migration: Authorities need to act with the utmost urgency

      The EU in Bosnia and Herzegovina expresses concern about the migration situation in the country. The humanitarian crisis is becoming a reality because of the lack of action of the authorities of Bosnia and Herzegovina.

      The current weather conditions seriously put at risk the lives of over 2,000 persons sleeping outside in dire conditions and of the 1,300 persons located at the temporary Lipa facility, which is unsuitable for winter as the authorities failed to ensure that the necessary conditions are in place.

      This risks further impacting the overall security situation as well as the humanitarian crisis, in times of the COVID-19 pandemic.

      Solutions exist and the EU is ready to support Bosnia and Herzegovina in the necessary actions.

      As an immediate priority, we urge the authorities of Bosnia and Herzegovina to temporarily relocate the refugees and migrants currently in Lipa to the EU-funded reception centre “Bira” in Bihać, which was unlawfully emptied by the Cantonal authorities on 30 September 2020 and which is ready to host them.

      In addition, the authorities of Bosnia and Herzegovina should fulfil their commitment to open an additional reception centre in Ciljuge near Tuzla in order to ensure shelter for all persons in need in the coming winter.

      The EU has provided considerable financial and technical support to Bosnia and Herzegovina to better manage migration and asylum and assist citizens in coping with the challenging situation.

      We urge the authorities to act with the utmost urgency to save lives. The EU will continue to stand by all citizens and support the authorities of Bosnia and Herzegovina in coping with the challenging situation.

      http://europa.ba/?p=70989

  • Immobilier de choc contre squatters | Rapports de Force
    https://rapportsdeforce.fr/classes-en-lutte/immobilier-de-choc-contre-squatters-11208638

    Depuis juillet dans les squats nantais, les pros de l’immobilier envoient des commandos détruire les sanitaires, les fenêtres pour rendre les logements inutilisables.

     

    Exaspérés par les squats qui placent la nécessité et l’urgence avant la propriété privée et la spéculation, certains opérateurs immobiliers choisissent de se faire justice eux-mêmes. Avec en prime l’option sabotage du logement qu’ils détiennent. Et des méthodes récurrentes : destruction méthodique des sanitaires, des équipements de cuisine, des vitres. Objectif : rendre impossible toute occupation du logement dépourvu de ses fonctions vitales, sans se soucier des audiences au tribunal prévues quelques jours plus tard. À Nantes, cette vague de commandos connaît depuis l’été une actualité aussi discrète que féroce et délibérée.

    « En 13 ans de métier, c’est mon huitième squat. La loi est pour les squatteurs. Du coup je n’ai jamais fait de procédure officielle. Trop long, trop fastidieux. J’ai toujours géré ça moi-même, dit le promoteur Anthony Tiriakian, co gérant de la société Maisons Urbaines. Euh non je vais pas vous dire mes méthodes… La violence peut être partout. Faut pas toujours croire que c’est les proprios… »

     

    Cagoules, matraques et gazeuses
     

    Premier coup de pression dans un quartier chic : une maison à un étage, inoccupée depuis 2007, est réhabitée par une poignée de squatteurs installés depuis début juin. Ils le racontent eux-mêmes : le 11 juillet, celui qui vient proférer des menaces ne dit pas qui il est. Il est chez lui, ça lui suffit : « Je vais vous envoyer les gros bras qui vont venir tout casser. Moi, la justice, la police, je m’en fous… ». Passant outre le constat d’huissier qui a pourtant lancé la procédure légale, un maçon vient pour murer la maison habitée. Mais repart sans avoir posé de parpaing.

    La nuit qui suit, un commando d’une bonne demie douzaine d’hommes bien organisés, cagoulés, pénètre dans la maison à 5 h du matin racontent les habitants. Ils sont armés de matraques télescopiques et de gazeuses lacrymogènes. La casse des sanitaires est méthodique, comme celle des vitres donnant sur le jardin. Se faisant passer pour la police en civil, ils exigent et embarquent des cartes d’identité et brisent des téléphones mobiles. Une intervention efficace et rapide, moins de dix minutes. Pas de grands discours, juste l’injonction de dégager.

    #logement #squat

  • #Lyon : Bernard et Doucet se félicitent d’être de gauche après l’expulsion du #Squat_Maurice_Scève
    https://fr.squat.net/2020/10/29/lyon-bernard-et-doucet-se-felicitent-detre-de-gauche-apres-lexpulsion-du-s

    Ce mardi 27 octobre, à 3 jours de la trêve hivernale, la préfecture a procédé à l’évacuation du squat « Maurice Sceve » sur le plateau de la #Croix-Rousse. Quelques instants après, les élus EELV postaient un communiqué de presse pour se féliciter de leurs valeurs humanistes de gauche qui avaient permis cette évacuation dans […]

    #8_Rue_Louis_Thévenet #ancien_Collège_Maurice_Scève #Collège_sans_frontières_Maurice_Scève #expulsion #Mineurs_Non_Accompagnés #sans-papiers

  • #Lyon : évacuation du Collège Maurice Scève
    https://fr.squat.net/2020/10/28/lyon-evacuation-du-college-maurice-sceve

    Communiqué suite à l’évacuation du #Collège_sans_frontières_Maurice_Scève par le #collectif_soutien_migrants_Lyon_Croix-Rousse, 28 octobre 2020. L’évacuation du Collège sans frontières Maurice Scève le 27 octobre 2020 s’est déroulée sans heurts avec la police, ce qui est appréciable après l’intrusion violente du 6 octobre. Nous regrettons que, pour ce qui n’aurait […]

    #8_Rue_Louis_Thévenet #ancien_Collège_Maurice_Scève #Croix-Rousse #Mineurs_Non_Accompagnés #sans-papiers #Squat_Maurice_Scève

  • #Bordeaux : mobilisation pour #La_Zone_Libre
    https://fr.squat.net/2020/10/19/bordeaux-mobilisation-pour-la-zone-libre

    Vendredi, la police annonçait une expulsion du squat situé à #Cenon pour ce lundi. Après un week-end de mobilisation festive, les soutiens de la Zone Libre sont allés mettre la pression à Logévie, propriétaire du terrain. On écoute dans ce Point Chaud André Rosevègue, qui appelait les auditeurs à rejoindre le #rassemblement devant le siège […]

    #Radio #sans-papiers #squat_Ramadier
    https://lacledesondes.fr/audio/point-chaud-2020-10-19L.mp3

  • #Bordeaux : menace d’expulsion de #La_Zone_Libre
    https://fr.squat.net/2020/10/16/bordeaux-menace-dexpulsion-de-la-zone-libre

    Alerte, jeudi matin 15 octobre des policiers sont venus sur la Zone Libre et ont commencé un recensement des habitant-es, puis l’ont abandonné devant l’absence de beaucoup (travail, école, activités diverses). Interrogés, ils ont laissé entendre que l’expulsion pourrait intervenir lundi matin 19 octobre. Une réunion de soutien pour proposer la mobilisation et la riposte […]

    #Cenon #expulsion #Gravelotte #La_Morlette #manifestation #sans-papiers #Squat_de_la_rue_Gravelotte #Squat_Lajaunie #squat_Ramadier