• Le monde selon #Xi_Jinping

    Depuis 2012, le désormais « président à vie » Xi Jinping a concentré tous les pouvoirs sur sa personne, avec l’obsession de faire de la #Chine la superpuissance du XXIe siècle. Plongée au coeur de son « rêve chinois ».

    Derrière son apparente bonhomie se cache un chef redoutable, prêt à tout pour faire de la Chine la première puissance mondiale, d’ici au centenaire de la République populaire, en 2049. En mars dernier, à l’issue de vastes purges, Xi Jinping modifie la Constitution et s’intronise « président à vie ». Une concentration des pouvoirs sans précédent depuis la fin de l’ère maoïste. Né en 1953, ce fils d’un proche de Mao Zedong révoqué pour « complot antiparti » choisit à l’adolescence, en pleine tourmente de la Révolution culturelle, un exil volontaire à la campagne, comme pour racheter la déchéance paternelle. Revendiquant une fidélité aveugle au Parti, il gravira en apparatchik « plus rouge que rouge » tous les degrés du pouvoir.
    Depuis son accession au secrétariat général du Parti en 2012, puis à la présidence l’année suivante, les autocritiques d’opposants ont réapparu, par le biais de confessions télévisées. Et on met à l’essai un système de surveillance généralisée censé faire le tri entre les bons et les mauvais citoyens. Inflexible sur le plan intérieur, Xi Jinping s’est donné comme objectif de supplanter l’Occident à la tête d’un nouvel ordre mondial. Son projet des « routes de la soie » a ainsi considérablement étendu le réseau des infrastructures chinoises à l’échelle planétaire. Cet expansionnisme stratégique, jusque-là développé en silence, inquiète de plus en plus l’Europe et les États-Unis.

    Impériale revanche
    Dans ce portrait très documenté du leader chinois, Sophie Lepault et Romain Franklin donnent un aperçu inédit de sa politique et montrent que l’itinéraire de Xi Jinping a façonné ses choix. De Pékin à Djibouti – l’ancienne colonie française est depuis 2017 la première base militaire chinoise à l’étranger – en passant par la mer de Chine méridionale et l’Australie, les réalisateurs passent au crible les projets et les stratégies d’influence du nouvel homme fort de la planète. Nourrie d’images d’archives et de témoignages (de nombreux experts et de dissidents, mais aussi d’un haut gradé proche du pouvoir), leur enquête montre comment Xi Jinping a donné à la reconquête nationaliste de la grandeur impériale chinoise, projet nourri dès l’origine par la République populaire, une spectaculaire ampleur.

    https://www.arte.tv/fr/videos/078193-000-A/le-monde-selon-xi-jinping
    #biographie #démocratie #trauma #traumatisme #Mao #révolution_culturelle #Terres_Jaunes #exil #Prince_Rouge #nationalisme #rêve_chinois #renaissance_nationale #histoire_nationale #totalitarisme #stabilité #idéologie #anti-corruption #lutte_contre_la_corruption #purge #dictature #investissements_à_l'étranger #prêts #dette #KUKA #ports #droits_humains #Australie #infiltration_chinoise #Nouvelle-Zélande #David_Cameron #Jean-Pierre_Raffarin #matières_premières #capitalisme_autoritaire #Ouïghours #arrestations #répression #censure #liberté_d'expression #défilés_militaires #armée #puissance_militaire #Mer_de_Chine_méridionale #îles_de_Spratleys #liberté_de_la_presse #prisonniers_politiques #Hong_Kong

    #Djibouti #base_militaire (de Djibouti)

    #Sri_Lanka —> Au Sri Lanka, le #port de #Hambantota est sous contrôle chinois, ceci pour au moins 99 ans (accord signé avec le Sri Lanka qui n’a pas pu rembourser le prêt que la Chine lui a accorder pour construire le port...)
    #dépendance
    v. aussi :
    Comment la Chine a fait main basse sur le Sri Lanka
    https://www.courrierinternational.com/article/comment-la-chine-fait-main-basse-sur-le-sri-lanka

    Histoire semblable pour le #Port_du_Pirée à #Athènes, en #Grèce ou l’#aéroport de #Toulouse, en #France.

    #Organisation_de_coopération_de_Shangaï :


    https://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_de_coop%C3%A9ration_de_Shanghai
    #Grande_unité_mondiale #enrichissement_pour_tous

    Quelques cartes et images tirées du #film #documentaire.

    La #nouvelle_route_de_la_soie et autres investissements chinois dans les infrastructures mondiales de #transport :

    La #Chinafrique :


    #Afrique
    Afrique où la Chine propose la « #solution_chinoise », programme de #développement basé sur le #développement_économique —> « #modèle_chinois de développement »

    Le programme de #surveillance_de_masse :

    Outre la surveillance, mise en place d’un programme appelé « #crédit_social » :

    Le #Système_de_crédit_social est un projet du gouvernement chinois visant à mettre en place d’ici 2020 un système national de #réputation_des_citoyens. Chacun d’entre eux se voit attribuer une note, échelonnée entre 350 et 950 points, dite « crédit social », fondée sur les données dont dispose le gouvernement à propos de leur statut économique et social. Le système repose sur un outil de surveillance de masse et utilise les technologies d’analyse du #big_data. Il est également utilisé pour noter les entreprises opérant sur le marché chinois.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_de_cr%C3%A9dit_social

    Voici ce que cela donne :


    #surveillance #contrôle_de_la_population #vidéosurveillance #reconnaissance_faciale #contrôle_social
    #cartographie #visualisation
    ping @etraces

    ping @reka


    • Voyage d’études dans les #ports_francs

      Deux expertes de l’université de Stanford et leurs étudiants sont venus en Suisse fin août pour mieux saisir le rôle des ports francs dans les stratégies d’évitement fiscal. Entretien.

      Votée par le Congrès américain en 2010 et appliquée dès juillet 2014, la nouvelle loi sur la conformité fiscale des comptes étrangers (Foreign Account Tax Compliance Act – FATCA) oblige tous les établissements bancaires et financiers étrangers à déclarer aux autorités fiscales américaines l’ensemble des flux financiers relatifs à un compte bancaire détenu par un citoyen des Etats-Unis. Des experts universitaires américains ont dès lors commencé à étudier les effets de cette loi sur le comportement des sociétés privées et des investisseurs cherchant à échapper aux taxes.

      Certains rapports pointent le rôle de plus en plus attractif des ports francs de Genève et Zurich, comme moyen de mettre à l’abri des biens, et de les faire fructifier en toute discrétion. Les ports francs seraient-ils destinés à attirer les fortunes privées étrangères, après la fin officielle du secret bancaire en Suisse et la règle de l’échange automatique d’informations bancaires avec les autorités de Washington ? Cette question de recherche était au centre d’un singulier voyage d’études à Zurich, organisé par des professeures de comptabilité de l’université de Stanford (Californie), avec leur trentaine d’étudiants. Explications de Rebecca Lester, à l’origine du projet.

      Quel est votre champ d’expertise, et sur quoi portent vos recherches ?

      Rebecca Lester : Ma collègue Lisa De Simone et moi sommes professeures assistantes en comptabilité à la Graduate School of Business de Stanford. Nos recherches sont avant tout focalisées sur les réactions des entreprises face aux règles de taxation. Lisa De Simone s’intéresse principalement aux stratégies déployées par les firmes pour « dérouter » leurs revenus (vers des paradis fiscaux par exemple, ndlr). De mon côté, j’étudie comment les multinationales « optimisent » leurs investissements, mais aussi leur rôle d’employeurs, en fonction des taxes en présence.

      Quelles sont les principales conclusions de vos derniers travaux sur l’évasion fiscale, concernant la Suisse ? En termes de moyens de contournements, et de perte pour le budget des Etats-Unis ?

      Notre dernier rapport réalisé avec notre collègue Kevin Markle – en cours de publication –, analyse les changements de localisation des investissements privés de nos concitoyens, depuis la mise en oeuvre du FATCA. Nous avons d’abord trouvé des preuves tangibles de transfert d’investissements jusque-là placés dans des banques étrangères, vers des paradis fiscaux (Suisse incluse), pour la période 2012-2015. D’autres fonds d’investissements ont été transférés dans des secteurs échappant au monitoring du FACTA, comme l’immobilier ou l’art.

      Ce rapport signale un écart pour le Trésor américain estimé entre 40 et 125 milliards de dollars par an, du seul fait de pratiques d’évasion fiscale de particuliers… Pourquoi et comment avez-vous commencé à centrer votre attention sur les ports francs en Suisse, plaques tournantes du marché mondial de l’art et des antiquités ?

      Tandis que nous étudiions les alternatives choisies par les investisseurs pour transférer les avoirs afin échapper au FACTA, nous avons compris que les ports francs étaient devenus un lieu très prisé des investisseurs cherchant à diversifier et à stocker leurs biens, aussi dans le secteur du luxe par exemple. Il y a très peu d’informations disponibles sur ce type d’avoirs, leur quantité, leur valeur exacte, leurs réels détenteurs, etc. L’accès aux informations est aussi difficile concernant les ports francs qui ont été créés ces dernières années. Ceux-ci essaiment et « gagnent en popularité » ailleurs en Europe, mais aussi en Asie ou en Amérique.

      D’autres ports francs ont en effet été ouverts sur le modèle de Genève, comme à Singapour, au Luxembourg et plus récemment, au Delaware aux Etats-Unis… Qu’avez-vous découvert de singulier lors de votre séjour à Zurich ?

      Le fait que les autorités fiscales, au niveau cantonal en particulier, entretiennent un rapport très étroit avec les entreprises privées, les investisseurs, et leurs conseillers fiscaux. Nous avons découvert qu’il était très courant que ces différents acteurs en présence cherchent à obtenir des arrangements spécifiques, avant toute transaction, afin de minimiser les coûts et les conséquences possibles de l’application des lois en vigueur. C’est très différent du contexte que nous connaissons aux Etats-Unis, dans les rapports entre sociétés privées, investisseurs et autorités fiscales.

      https://lecourrier.ch/2018/09/12/voyage-detudes-dans-les-ports-francs


  • Japan expands military operations in Asia - World Socialist Web Site
    http://www.wsws.org/en/articles/2017/03/15/japa-m15.html

    Japan expands military operations in Asia
    By Peter Symonds
    15 March 2017

    As the Trump administration ramps up its confrontation with North Korea and heightens tensions, especially with China, throughout the region, the Japanese government is significantly extending the activities of its military. While operating under the umbrella of its strategic alliance with the US, Tokyo is exploiting the opportunity to rearm militarily so as to pursue its own imperialist ambitions.

    In another menacing warning to Pyongyang, a Japanese guided-missile destroyer yesterday began two days of joint exercises with similar vessels from South Korea and the US. The warships, all equipped with Aegis anti-ballistic missile systems, are operating in the area where four North Korean test missiles landed last week.

    #japon #conflit #asie #stabilité_régionale #Militarisation


  • Israeli-Arab Relations : Muddling Through by the Sword
    http://nationalinterest.org/blog/paul-pillar/israeli-arab-relations-muddling-through-by-the-sword-17521

    Israel could have had full and normal relations with its Arab neighbors long ago. Many years have passed since most Arab government in effect accepted Zionism.[...]

    More recently, as an editorial in the New York Times observes, there has been de facto development of ties, in the absence of full diplomatic relations, between Israel and some Sunni Arab states, especially Saudi Arabia and the United Arab Emirates. There also has been a warming of relations with Egypt, a relationship that had mostly been a cold peace since Sadat’s time. As the editorial correctly notes, such developments reflect how the political status of the Palestinians is not a top priority for most Arab governments, and indeed it has long had to compete with more parochial concerns of those governments. But the plight of their Palestinian brethren still is a salient issue for most Arabs, [...]

    The kind of de facto and semi-secret relationships that have been developing are the wrong kind of Israeli-Arab relations. They are not in the best interests of the United States or of anyone else. Far from being a basis for peace and prosperity, they are themselves based on conflict, regional divisions, authoritarianism, and the threat or use of force. With regard to Egypt, the warming of ties with the regime of strongman Abdel Fattah el-Sisi has to do with el-Sisi’s harsh internal crackdown and especially his bashing of the Muslim Brotherhood, which is related to his willingness to cooperate with Israel in bashing the Brotherhood’s Hamas cousins in the Gaza Strip. With regard to the Gulf Arab monarchies, the dealings with Israel have to do with the determination of those regimes to expand their regional influence and to pursue their rivalry with Iran. That determination has become so strong in the Saudi case that it has led to the reckless aerial assault and consequent humanitarian disaster in Yemen—a situation that has gotten so bad that a bipartisan group of U.S. congressmen is urging the Obama administration to delay a major sale of arms to the Saudis.

    In short, the recently developing Israeli ties with these authoritarian Sunni Arab regimes are a matter of more regional conflict and instability, not more peace and prosperity.

    Ce que ne dit pas l’auteur, c’est que pour #Israel, ces régimes sont au contraire « #modérés » et sont les garants de la « #stabilité »

    #arabie_saoudite #saoud


  • Qui sont les #insiders ? - Une heure de peine...
    http://uneheuredepeine.blogspot.fr/2016/04/qui-sont-les-insiders.html

    Ce qui hiérarchise ces différents #marchés est, on l’aura compris, la #sécurité beaucoup plus que la #stabilité de l’#emploi. Or, on peut prendre cette question au sérieux : qu’est-ce qui confère à un individu une certaine sécurité ? La réponse de Robert Castel est à la fois simple et extrêmement puissante : c’est la "propriété. Celle-ci « apporte à la fois des #ressources matérielles permettant de s’assurer contre les aléas de la vie, et un statut, une reconnaissance ». Propriété des moyens de #production, du #capital bien sûr, mais aussi ce que Castel appelle la « propriété sociale » :

    En reprenant une intuition d’Henri Hatzfeld , j’ai appelé propriété sociale les ressources et les droits que l’on a progressivement attachés au travail (sécurité sociale, droit du travail...), et qui sont une sorte de propriété pour les non-propriétaires, de propriété pour la sécurité, qui s’adresse à tous. Le droit à la #retraite, par exemple, n’est pas une propriété privée au sens strict, mais une #prestation construite à partir du travail qui est une condition de votre #indépendance sociale. Avec cela, le travailleur ne devient pas un riche propriétaire, mais en termes de sécurité, de #protections, sa situation peut se comparer à celle d’un petit rentier. Il est en mesure de demeurer un individu apte à se diriger par lui-même.


  • Israel has 115 nuclear warheads: Report | Middle East Eye
    http://www.middleeasteye.net/news/report-israel-has-115-nuclear-warheads-1915845762

    The report by the Washington DC-based Institute for Science and International Security (ISIS), indicates that the arsenal is larger than previously thought, with most previous estimates suggesting Israel had around 80 warheads, which brought it roughly on par with the nuclear capabilities of India and Pakistan. Other estimates have put the figure much higher, at closer to 200, highlighting the secrecy that continues to shroud Israel’s nuclear programme. 

    The ISIS report, which was based on previous reports and investigations, also states that Israel has produced about 660 kilograms of plutonium at the Dimona reactor in the Negev desert.

    The site includes a heavy water reactor, a fuel fabrication plant and a plutonium separation plant, all of which were secretly provided by France in the 1950s and early 1960s. 

    The US, France, Germany, Britain and even Norway are also widely believed to have supplied Israel with nuclear materials at the time, allowing it to build up a clandestine and as yet never officially declared nuclear arsenal, neither confirming nor denying its stockpiles.

    #stabilité#moyen-Orient#équilibre_des_forces#armes #nucléaire #Israël #Israel #dirigeants_occidentaux #foutage_de_gueule


  • Edward Snowden interview with Dagens Nyheter - DN Fokus
    http://fokus.dn.se/edward-snowden-english

    Is it about fighting terrorists or about winning elections?
    – It’s just it’s still politically beneficial. They can show that they’re doing something. When they use the word security, they’re not talking about safety. What they’re talking about is stability. Like when they’re saying that they’re saving lives by bombing them. Stability is the new highest value. It’s not about freedom, it’s not about liberty, it’s not even about safety. It’s about avoiding change. It’s about ensuring that things are predictable, shapeable, because then they are controllable.
    At least you think they are.
    – Right. You think they are controllable.
    Until IS comes along and destroys the whole idea.
    – Right. Like with the drone program, which creates more terrorists than it kills. There was no Islamic State until we started bombing these states. The biggest threat we face in the region was born from our own policies.

    • The announcement of the laureates, which usually is held in the Swedish Foreign Ministry, was temporarily banned last year by former Foreign Minister Carl Bildt. Edward Snowden’s father, Lon, attended the award ceremony in his son’s place.

      Your father said he wishes Sweden would give you asylum. Would you feel safe in Sweden?
      – It depends on the circumstances. But it would be important symbolically.

      It’s clear that he’s proud of you.
      He laughs.
      – Yes, he’s a little radical now. He never used to be radical.

      Seriously?
      – Yeah! I mean he worked for the military for 30 years. He’s as conservative as it gets.

      It was the same with Daniel Ellsberg’s father. Who later supported him.
      – Right, right. Well, it was the same with Daniel Ellsberg, he led the marines and I signed up for the war in Iraq when everybody else was protesting against it.

      Intéressant de lire l’évolution progressive du père, Lonnie, vers un #radicalisme. Au début des révélations, Lonnie avait déclaré aux médias à propos de son fils :

      EXCLUSIVE: Father of Edward Snowden urges son not to commit ’treason,’ to return home

      Published June 17, 2013FoxNews.com

      Lon Snowden spoke at length with Fox News about his son Edward’s decision to leak sensitive security details about U.S. intelligence-gathering operations. While defending his son’s integrity and criticizing the government, he pleaded with his son — who is thought to be weathering the political storm from a location in Hong Kong — to return home and not to leak more information.

      “I hope, I pray and I ask that you will not release any secrets that could constitute treason,” Snowden told Fox News, in a message meant for his son’s ears. He added: “I sense that you’re under much stress [from] what I’ve read recently, and [ask] that you not succumb to that stress ... and make a bad decision.”

      Further, Snowden said he would rather see his son return to the U.S. and face the U.S. justice system than stay abroad.

      “I would like to see Ed come home and face this. I shared that with the government when I spoke with them. I love my son,” he told Fox News’ Eric Bolling.

      http://www.foxnews.com/politics/2013/06/17/exclusive-father-edward-snowden-urges-son-to-stop-leaking-come-home


  • The Pentagon plan to ‘divide and rule’ the Muslim world
    http://www.middleeasteye.net/columns/pentagon-plan-divide-and-rule-muslim-world-1690265165

    Davidson points out that there is precedent for this: “There have been repeated references in the Reagan era to the usefulness of sectarian conflict in the region to US interests.”

    One post-Reagan reiteration of this vision was published by the Jerusalem-based Institute for Strategic and Political Advanced Studies for Benjamin Netanyahu. The 1996 paper, A Clean Break, by Douglas Feith, David Wurmser and Richard Perle – all of whom went on to join the Bush administration – advocated regime-change in Iraq as a precursor to forging an Israel-Jordan-Turkey axis that would “roll back” Syria, Lebanon and Iran. The scenario is surprisingly similar to US policy today under Obama.

    Twelve years later, the US Army commissioned a further RAND report suggesting that the US “could choose to capitalise on the Shia-Sunni conflict by taking the side of the conservative Sunni regimes in a decisive fashion and working with them against all Shiite empowerment movements in the Muslim world… to split the jihadist movement between Shiites and Sunnis.” The US would need to contain “Iranian power and influence” in the Gulf by “shoring up the traditional Sunni regimes in Saudi Arabia, Egypt, and Pakistan”. Simultaneously, the US must maintain “a strong strategic relationship with the Iraqi Shiite government” despite its Iran alliance.

    Around the same time as this RAND report was released, the US was covertly coordinating Saudi-led Gulf state financing to Sunni jihadist groups, many affiliated to al-Qaeda, from Iraq to Syria to Lebanon. That secret strategy accelerated under Obama in the context of the anti-Assad drive.

    The widening Sunni-Shia sectarian conflict would “reduce the al-Qaeda threat to US interests in the short term,” the report concluded, by diverting Salafi-jihadist resources toward “targeting Iranian interests throughout the Middle East,” especially in Iraq and Lebanon, hence “cutting back… anti-Western operations”.

    By backing the Iraqi Shiite regime and seeking an accommodation with Iran, while propping up al-Qaeda sponsoring Gulf states and empowering local anti-Shia Islamists across the region, this covert US strategy would calibrate levels of violence to debilitate both sides, and sustain “Western dominance”.

    Le rapport de la Rand : Unfolding the Future of the Long War, 2008 :
    http://www.rand.org/content/dam/rand/pubs/monographs/2008/RAND_MG738.pdf

    Nafeez Ahmed avait déjà cité longuement ce document en août 2013 dans le Guardian (repris à l’époque sur Seenthis par Kassem) :
    http://www.theguardian.com/environment/earth-insight/2013/aug/30/syria-chemical-attack-war-intervention-oil-gas-energy-pipelines

    (via Angry Arab)

    • Ca, que les Etats-Unis aient aidé l’Arabie et les autres émirats à financer des groupes djihadistes, y a-t-il de véritables preuves ?

      “Around the same time as this RAND report was released, the US was covertly coordinating Saudi-led Gulf state financing to Sunni jihadist groups, many affiliated to al-Qaeda, from Iraq to Syria to Lebanon. That secret strategy accelerated under Obama in the context of the anti-Assad drive.”

    • #Israël – Palestine – Liban : Le chemin le plus long vers la paix-
      Auteur(s) :
      Pailhe Caroline
      08 Août 2006
      http://www.grip.org/fr/node/296

      Cette nouvelle guerre contre le Liban [2006] correspond en effet à la deuxième phase d’ un plan stratégique rédigé en 1996 au sein de l’ Institute for Advanced Strategic and Political Studies de Jérusalem, par un groupe d’ experts sous la direction de #Richard_Perle, qui deviendra conseiller du Pentagone dans la présente Administration et jouera un rôle majeur dans la conception de la guerre en Irak.

      Soumis à l’ époque au Premier ministre israélien Benjamin #Netanyahu, le document, intitulé « A Clean Break : A New Strategy for Securing the Realm » (Un changement radical : Une nouvelle stratégie pour sécuriser le territoire), préconise un revirement de la stratégie israélienne[28].

      Au niveau des concepts, le plan prône l’ abandon de la stratégie « terre contre paix » poursuivie jusqu’ alors et plaide pour « #la_paix_par_la_force », une politique fondée sur le rapport de force (balance of power). Il recommande également l’ instauration du principe de #préemption, à côté de celui de #punition, dans la doctrine stratégique israélienne.

      Plus concrètement, le changement de stratégie visait à rompre avec le processus de paix d’ Oslo et fournir à Israël la possibilité d’ étendre une fois pour toutes son empire au-delà des frontières actuelles. Certaines des recommandations sont déjà des faits acquis : changement de régime en Irak, durcissement vis-à-vis des Palestiniens et affaiblissement d’ Arafat. Pour assurer la sécurité d’ Israël à sa frontière nord, le rapport recommande de « prendre l’ initiative stratégique » afin de combattre le Hezbollah, la Syrie et l’ Iran. C’ est ce qui se joue actuellement.

      A la base de ce document, le groupe d’ experts chargé d’ étudier la « Nouvelle stratégie israélienne pour 2000 » n’ était pratiquement constitué que d’ Américains qui, depuis, ont occupé des positions clés dans l’ Administration Bush et singulièrement dans la définition de sa politique étrangère au Moyen-Orient.

      Plus récemment, #Robert_Satloff, directeur d’ un autre think tank néoconservateur influent sur la politique moyen-orientale de Washington, louait la stratégie américaine d’ « #instabilité_constructive » au Liban et en Syrie[29].

      Il constate que, si la recherche de la #stabilité a été un trait caractéristique de la politique des #Etats-Unis dans la région, « George W. Bush a été le premier président à considérer que la stabilité en tant que telle était un obstacle à l’ avancement des intérêts américains au Moyen-Orient. (...) A cet effet, les Etats-Unis ont employé un éventail de mesures coercitives ou non coercitives, allant de l’ usage de la force militaire pour changer les régimes en Afghanistan et en Irak, en passant par une politique de la carotte et du bâton (...) pour isoler Yasser Arafat et encourager une nouvelle et pacifique direction palestinienne, jusqu’ aux encouragements courtois à l’ Egypte et à l’ Arabie saoudite pour les engager sur la voie des réformes. » Sur cet échiquier, le Liban et la Syrie seraient, pour M. Satloff, « un premier test » de cette politique d’ ’ instabilité constructive car « Israël et l’ Iran, l’ Europe et les Etats-Unis, la Syrie et les Palestiniens, tous ces chemins convergent à Beyrouth ». Il reconnaît que les Etats-Unis et leurs alliés locaux devront certes subir « quelques défaites tactiques » mais « avec de la persévérance, des changements positifs continus ne manqueront pas de se produire ».

    • The Redirection - Seymour Hersh, 2007
      http://www.newyorker.com/magazine/2007/03/05/the-redirection

      In the past few months, as the situation in Iraq has deteriorated, the Bush Administration, in both its public diplomacy and its covert operations, has significantly shifted its Middle East strategy. The “redirection,” as some inside the White House have called the new strategy, has brought the United States closer to an open confrontation with Iran and, in parts of the region, propelled it into a widening sectarian conflict between Shiite and Sunni Muslims.

      To undermine Iran, which is predominantly Shiite, the Bush Administration has decided, in effect, to reconfigure its priorities in the Middle East. In Lebanon, the Administration has cooperated with Saudi Arabia’s government, which is Sunni, in clandestine operations that are intended to weaken Hezbollah, the Shiite organization that is backed by Iran. The U.S. has also taken part in clandestine operations aimed at Iran and its ally Syria. A by-product of these activities has been the bolstering of Sunni extremist groups that espouse a militant vision of Islam and are hostile to America and sympathetic to Al Qaeda


  • En Chine, le taux de condamnation atteint 99,93 % en 2014
    http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2015/03/12/plus-de-700-condamnations-pour-terrorisme-ou-separatisme-en-2014-en-chine_45

    La Cour suprême chinoise a publié jeudi 12 mars des statistiques confirmant que le système judiciaire de la Chine, soumis à l’autorité du Parti communiste, se résume à une machine à condamner de façon quasi systématique. En 2014, le taux de #condamnation a en effet atteint 99,93 % : 1,184 million de personnes ont été reconnues coupables des faits qui leur étaient reprochés et seulement 825 ont été acquittées.

    Ces données viennent contredire le discours officiel du régime, qui affirme vouloir remédier aux erreurs judiciaires, à l’#arbitraire, aux #aveux extorqués et à la quasi-absence de #droits_de_la_défense. Le Parti communiste chinois s’est efforcé ces derniers mois de redorer le blason de la #justice en révisant quelques verdicts prononcés dans des affaires qui avaient rencontré un large écho. Reste qu’il est rarissime que la justice chinoise accepte de revenir sur une condamnation, en particulier dans le domaine pénal.

    La Cour suprême a en outre présenté devant l’Assemblée nationale populaire (ANP) les chiffres concernant des faits de #terrorisme ou de #séparatisme, révélant qu’en 2014, 712 personnes ont été condamnées pour de tels faits. La quasi-totalité de ces condamnations concernent des personnes d’origine tibétaine ou du #Xinjiang, vaste région notamment peuplée de Ouïgours, musulmans turcophones qui se disent victimes de discriminations.

    Les verdicts concernant des faits de terrorisme ou de séparatisme ont connu une augmentation de 13,3 % en 2014, selon ce document. Il s’agit d’une tendance en hausse correspondant aux #objectifs prioritaires de #répression que la Chine s’est fixés pour 2015, précise le rapport.
    La Cour suprême chinoise a placé en tête de ses priorités cette année le « maintien de la #sécurité nationale et de la #stabilité_sociale ». Pékin est par ailleurs en train d’élaborer sa première #loi_antiterroriste.

    #État_pénal #incarcération_de_masse #peine_de_mort


  • Le #Royaume-Uni va installer une nouvelle #base_militaire au #Bahreïn
    http://www.rfi.fr/moyen-orient/20141206-royaume-uni-nouvelle-base-militaire-bahrein-etat-islamique-golfe-persiq

    Et aux frais du roitelet s’il vous plaît.

    Le Bahreïn devrait payer une grosse partie des 15 millions de livres nécessaire pour construire la base, soit un peu plus de 19 millions d’euros. (...)

    Le secrétaire à la Défense, Michael Fallon, a déclaré que cette nouvelle base « permettra de dépêcher des bâtiments plus importants et en plus grand nombre pour renforcer la #stabilité du #Golfe ». (...)

    « #nos_valeurs »


  • La crise traversée par l’Equateur après la constitutionnalisation de l’indépendance de sa banque centrale en 1998 devrait sembler bien familière aux Européens. A une semaine des #élections dans l’Union, l’avertissement du président Rafael Correa s’adresse autant à la Banque centrale européenne qu’au Parlement et à la Commission qui surgiront du vote des citoyens des vingt-huit : une politique qui se donne pour priorité la stabilisation des prix doit savoir qu’elle renonce, « en pratique, [au] plein emploi des ressources dans l’économie ».

    « L’Europe endettée reproduit nos erreurs », par Rafael Correa (décembre 2013)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2013/12/CORREA/49902

    Equateur, 1998 http://www.monde-diplomatique.fr/2013/12/CORREA/49910

    Enquête dans le temple de l’euro http://www.monde-diplomatique.fr/2011/11/DUMINI/46897

    • • Autre extrait :

      Les banques européennes ont prêté à la Grèce en prétendant ne pas voir que son déficit budgétaire était près de trois fois supérieur à celui déclaré par l’Etat. Se pose à nouveau le problème d’un surendettement dont on omet d’évoquer la contrepartie : l’excès de crédit. Comme si le capital financier n’avait jamais la moindre part de responsabilité.

      #dette #austérité #stabilité #économie #politique

      Gouverner par la dette, de Maurizio Lazzarato (Les prairies ordinaires)
      http://www.lesprairiesordinaires.com/gouverner-par-la-dette.html

      « Que devient l’homme endetté pendant la crise ? Quelle est sa principale activité ? La réponse est très simple : il paye. »

      Les 20 premières pages du #livre : http://www.lesprairiesordinaires.com/uploads/2/1/0/6/21065838/lazzarato.pdf

      • Bruxelles : trois fonctionnaires pour surveiller la France (Le Parisien)
      http://www.arretsurimages.net/breves/2014-05-19/Bruxelles-trois-fonctionnaires-pour-surveiller-la-France-Le-Parisien

      L’objectif est connu : la France doit ramener son déficit à 3% du PIB. Les moyens pour y parvenir sont également connus : ce sont les 50 milliards d’euros d’économies du plan Hollande/Valls. Mais quand on dit que la France est sous la surveillance de Bruxelles, de qui s’agit-il ? "D’une armée de technocrates diplômés jusqu’aux dents, intraitables et froids comme une ligne budgétaire ?", se demande Le Parisien. Pas vraiment : le journal a rencontré la cellule chargée du suivi. Celle-ci n’est composée que... de trois hauts fonctionnaires.

      (...)

      Le Parisien raconte : "La journée d’un analyste-prévisionniste de l’unité France débute la plupart du temps vers 9 heures, « par la lecture de la presse hexagonale ». La suite est généralement consacrée « à des réunions avec d’autres unités pour mutualiser les informations ». L’après-midi est occupée par le cœur du métier : l’analyse économique". Une après-midi pour analyser les comptes à partir de documents envoyés par Bercy ? "Je continue souvent à travailler chez moi, par mail", s’empresse de préciser l’un des fonctionnaires qui quitte le bureau vers 20h. Et avec la crise, ils ont même fait des heures supplémentaires : "Ces dernières années, je crois avoir explosé mon record d’heures travaillées", ajoute ce fonctionnaire.

      Et si ces hauts fonctionnaires passent leur temps à analyser des données chiffrées, ils vont aussi sur le terrain. "Trois fois par an, les technocrates bruxellois montent dans le Thalys pour un studieux voyage de deux-trois jours à Paris, raconte Le Parisien. Direction Bercy bien sûr, siège du ministère des Finances, mais aussi les locaux de la Banque de France, de l’OCDE, la Cour des comptes et différents instituts de recherche économique". Histoire de récupérer un peu de doc.


  • D’après la « RAND » (et blague à part) le régime étasunien est confronté à un gros casse-tête dans sa nouvelle stratégie #MENA : si l’avènement des soulèvements #arabes lui a fait prendre conscience que trop de « #stabilité » (comprendre : aider les #tyrans arabes à brimer leurs #populations) est in fine source d’#instabilité, l’instabilité qui a résulté de la « stabilité » l’amène à soutenir les tyrans dans leur effort à ramener la « stabilité »...
    http://www.rand.org/content/dam/rand/pubs/research_reports/RR600/RR605/RAND_RR605.pdf#page22

    Prioritizing Stability over Democracy in MENA

    The Arab uprisings that began in 2010 have thrown into stark relief a longstanding dictum governing U.S. conduct in the Arab world— namely, the idea that there is both an inherent tension and a zero- sum relationship between U.S. strategic interests and U.S. support for reform in the region. Moreover, the general assumption has been that the former always takes precedence over the latter.

    (...)

    In the aftermath of the popular revolutions that toppled dictators in Tunisia, Egypt, and Libya—not to mention a leadership change in Yemen, some measure of constitutional reform in Morocco, and violent protests in Bahrain and Syria—the United States has sought to emphasize the need to find a “new way of doing business” in the Middle East. Successive policy statements and speeches by U.S. government principals since 2011 have emphasized renewed U.S. support for democracy in the region.

    (...)

    The idea here is that the Arab uprisings have demonstrated that authoritarian regimes are ultimately unstable because they refuse to be responsive and accountable to populations increasingly unwilling to remain silent. By not initiating processes of political reform now, regional governments increase the likelihood that they will face internal opposition—potentially violent in nature—in the future. It is therefore in the interest of the United States to encourage these countries down the path of democracy before they become increasingly unstable.

    The U.S. administration, however, has faced considerable challenges in operationalizing this new approach. Ongoing instability and violence in the region, continued skepticism about U.S. support for democracy and civil society, and a generalized sense that American influence in the Middle East is waning have dampened U.S. government efforts to significantly alter the strategic orientation in the Arab world. But there are also drag effects generated by very real U.S. con- cerns, such as Gulf security imperatives (Iran) and political violence in Sinai and parts of North Africa.

    To date, much of the debate about how the United States can influence outcomes in the region has centered on foreign assistance—particularly the sizable amounts of military aid that go to countries such as Egypt and Israel (more than $1 billion per year) and, to a lesser extent, Iraq and Jordan.

    While the U.S. Congress has sought to enforce some measure of democratic conditionality over these funds, ongoing regional uncertainties as well as concerns about the structure of U.S. defense contracts with Egypt have twice led the U.S. administration to exercise national security waivers and allow military aid to Egypt to continue flowing despite clear authoritarian actions on the part of the Muslim Brotherhood-led government.5 In July 2013, the same government was overthrown in what was widely perceived as a military coup.

    The subsequent violent crackdown on the Muslim Brotherhood at the hands of Egypt’s security forces led the United States to first cancel the Bright Star joint military exercises and eventually to suspend several components of U.S. military aid. The controversy and debate surrounding these decisions illustrate the challenges that Washington faces today in calibrating its MENA security cooperation policies. Speaking at the United Nations General Assembly in September 2013, President Obama seemed to summarize the dilemma faced by the United States when he said that the “United States will at times work with governments that do not meet . . . the highest international expectations, but who work with us on our core interests.”

    #Etats-Unis #démocratie


  • Son état est stable, critique, mais stable.

    Les mots « #stabilité » et « stabiliser » sont prononcés pas moins de sept fois dans un entretien paru fin décembre dans le JDD. Les « incertitudes refluent », dit-il, invitant les gouvernements à « continuer sur le chemin des réformes ».

    Désobéir à l’Union européenne - regards.fr
    http://www.regards.fr/politique/Desobeir-a-l-Union-europeenne,7338

    cultes de la stabilité et du spread évoqués là (modèle allemand à l’italienne) : http://blog.mondediplo.net/2013-12-08-L-Italie-apres-Berlusconi

    #stratégie #politique

    Au cas où elle connaîtrait des succès électoraux dans un ou plusieurs pays, ce qui est tout à fait possible, une #gauche en rupture avec le néolibéralisme sera donc placée devant une alternative implacable : ravaler ses ambitions de transformation écologique et sociale afin de devenir euro-compatible, ou désobéir et in fine rompre avec l’#UE. Il n’y a pas de troisième possibilité. Ce n’est qu’une fois la rupture avec l’UE consommée que la vraie politique pourra commencer : politique de plein emploi, réorientation de l’économie en fonction des besoins sociaux, intégration internationale solidaire, planification de la transition écologique…

    Laisser imaginer, comme le font des secteurs majoritaires de la "gauche de la gauche", qu’une « autre #Europe est possible » à partir de celle qui existe, comporte un risque : celui de susciter le pessimisme et la désespérance parmi les militants et les électeurs. D’ici aux élections européennes de juin prochain, clarifier cette question est donc une nécessité. Un seul mot d’ordre s’impose pour cette campagne : désobéissance à l’Union européenne !

    cc @pguilli


  • #Tunisie : l’ #ONU sollicitée sur l’ #enquête « #ChokriBélaïd »
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article1674
    #Ennahdha et les #auteurs du #crime restés sans #noms, ni #visages !

    Le premier #échec des #islamistes, en #Tunisia et en #Egypt après le « Printemps Arabe », est de ne pas axer leurs premiers efforts sur la #sécurité . Voire de ne pas pousser à la #tendance de #stabilité des pays sortis de #troubles #historiques. La préoccupation majeure des nouveaux dirigeants est de sauver leur prise du #pouvoir, acquise par la manipulation de la foi religieuse, recherchant la consolidation de la vérité des urnes électorales...