• Petite sélection de documentaires à voir sur Arte.fr (note partagée — j’y précise les deadlines) #curious_about

    Le monde de Marcel Proust
    https://www.arte.tv/fr/videos/096300-000-A/le-monde-de-marcel-proust jusqu’au 16/01/2023 #Marcel_Proust #littérature

    L’incroyable périple de Magellan (4 épisodes)
    https://www.arte.tv/fr/videos/RC-023013/l-incroyable-periple-de-magellan https://www.arte.tv/fr/videos/093644-001-A/l-incroyable-periple-de-magellan-1-4 jusqu’au 17/01/2023 #Magellan

    Qui a tué l’Empire romain ?
    https://www.arte.tv/fr/videos/098123-000-A/qui-a-tue-l-empire-romain jusqu’au 24/01/2023 #Rome_antique #histoire

    Histoire de la #domestication. 1, Des origines au Moyen Âge ; 2, De l’âge industriel à nos jours https://www.arte.tv/fr/videos/093643-001-A/histoire-de-la-domestication-1-2 jusqu’au 29/12/2022 #élevage

    #Toutankhamon, le trésor redécouvert
    https://www.arte.tv/fr/videos/079391-000-A/toutankhamon-le-tresor-redecouvert jusqu’au 03/01/2023

    Faire l’histoire. L’épopée homérique, ou la popculture antique
    https://www.arte.tv/fr/videos/108505-009-A/faire-l-histoire jusqu’au 27/10/2026 #Homère #

    L’origine du #christianisme (10 épisodes). Jésus après Jésus
    https://www.arte.tv/fr/videos/029758-001-A/l-origine-du-christianisme-1-10 jusqu’au 3/12/2022

    Léon #Trotsky - Un homme à abattre (vu. Je conseille)
    https://www.arte.tv/fr/videos/101948-000-A/leon-trotsky-un-homme-a-abattre jusqu’au 30/12/2025 #stalinisme

    "J’irai cracher sur vos tombes" - Rage, sexe et jazz
    https://www.arte.tv/fr/videos/106281-000-A/j-irai-cracher-sur-vos-tombes-rage-sexe-et-jazz jusqu’au 14/01/2023 #Boris_Vian

    "Ulysse" de #James_Joyce. Le roman d’un siècle
    https://www.arte.tv/fr/videos/103013-000-A/ulysse-de-james-joyce jusqu’au 19/12/2022

    – (derniers jours !) Petite fille (vu. Magnifique)
    https://www.arte.tv/fr/videos/083141-000-A/petite-fille (il reste 2 jours !) #genre #identité_sexuelle

  • 16 novembre 1927 : #Adolf_Joffé se suicide. Il laisse auprès de son corps la lettre suivante, adressée à Léon #Trotsky :

    Cher Léon Davidovitch,

    Toute ma vie j’ai été d’avis qu’un homme politique devait comprendre lorsque le moment était venu de s’en aller ainsi qu’un acteur quitte la scène et qu’il vaut mieux pour lui s’en aller trop tôt que trop tard.

    Pendant plus de trente ans j’ai admis l’idée que la vie humaine n’a de signification qu’aussi longtemps et dans la mesure où elle est au service de quelque chose d’infini. Pour nous, l’humanité est cet infini. Tout le reste est fini, et travailler pour ce reste n’a pas de sens. Même si l’humanité devait un jour connaître une signification placée au-dessus d’elle-même, celle-ci ne deviendrait claire que dans un avenir si éloigné que pour nous l’humanité serait néanmoins quelque chose de complètement infini. Si on croit, comme je le fais, au progrès, on peut admettre que lorsque l’heure viendra pour notre planète de disparaître, l’humanité aura longtemps avant trouvé le moyen d’émigrer et de s’installer sur des planètes plus jeunes. C’est dans cette conception que j’ai, jour après jour, placé le sens de la vie. Et quand je regarde aujourd’hui mon passé, les vingt-sept années que j’ai passées dans les rangs de notre parti, je crois pouvoir dire avec raison que, tout le long de ma vie consciente, je suis resté fidèle à cette philosophie. J’ai toujours vécu suivant le précepte : travaille et combat pour le bien de l’humanité. Aussi je crois pouvoir dire à bon droit que chaque jour de ma vie a eu son sens.

    Mais il me semble maintenant que le temps est venu où ma vie perd son sens, et c’est pourquoi je me sens le devoir d’y mettre fin.

    Depuis plusieurs années, les dirigeants actuels de notre parti, fidèles à leur orientation de ne donner aux membres de l’opposition aucun travail, ne m’ont permis aucune activité, ni en politique, ni dans le travail soviétique, qui corresponde à mes aptitudes. Depuis un an, comme vous le savez, le bureau politique m’a interdit, en tant qu’adhérent de l’opposition, tout travail politique. Ma santé n’a pas cessé d’empirer. Le 20 septembre, pour des raisons inconnues de moi, la commission médicale du comité central m’a fait examiner par des spécialistes. Ceux-ci m’ont déclaré catégoriquement que ma santé était bien pire que je ne le supposais, et que je ne devais pas passer un jour de plus à Moscou, ni rester une heure de plus sans traitement, mais que je devais immédiatement partir pour l’étranger, dans un sanatorium convenable.

    A ma question directe ; « Quelle chance ai-je de guérir à l’étranger, et ne puis-je pas me faire traiter en Russie sans abandonner mon travail », les médecins et assistants, le médecin en activité du comité central, le camarade Abrossov, un autre médecin communiste et le directeur de l’hôpital du Kremlin m’ont répondu unanimement que les sanatoriums russes ne pouvaient absolument pas me soigner, et que je devais subir un traitement à l’Ouest. Ils ajoutèrent que si je suivais leurs conseils, je n’en serais pas moins sans aucun doute hors d’état de travailler pour une longue période.

    Après quoi, la commission médicale du comité central, bien qu’elle eût décidé de m’examiner de sa propre initiative, n’entreprit aucune démarche, ni pour mon départ à l’étranger, ni pour mon traitement dans le pays. Au contraire, le pharmacien du Kremlin, qui, jusqu’ici, m’avait fourni les remèdes qui m’étaient prescrits, se vit interdire de le faire. J’étais ainsi privé des remèdes gratuits dont j’avais bénéficié jusque-là. Cela arriva, semble-t-il, au moment où le groupe qui se trouve au pouvoir commença à appliquer sa solution contre les camarades de l’opposition : frapper l’opposition au ventre.

    Tant que j’étais assez bien pour travailler, tout cela m’importait peu ; mais comme j’allais de mal en pis, ma femme s’adressa à la commission médicale du comité central, et, personnellement, au docteur Semachko, qui a toujours affirmé publiquement qu’il ne fallait rien négliger pour « sauver la vieille garde » ; mais elle n’obtint pas de réponse, et tout ce qu’elle put faire fut d’obtenir un extrait de la décision de la commission. On y énumérait mes maladies chroniques, et on y affirmait que je devais pour un an environ me rendre dans un sanatorium comme celui du professeur Riedländer. « Il y a maintenant huit jours que j’ai dû m’aliter définitivement, car mes maux chroniques, dans de telles circonstances, se sont naturellement fortement aggravés, et surtout le pire d’entre eux, ma vieille polynévrite, qui est redevenue aiguë, me causant des souffrances presque intolérables, et m’empêchant même de marcher.

    Depuis neuf jours je suis resté sans aucun traitement, et la question de mon voyage à l’étranger n’a pas été reprise. Aucun des médecins du comité central ne m’a visité. Le professeur Davidenko et le docteur Levine, qui ont été appelés à mon chevet, m’ont prescrit des bagatelles, qui manifestement ne peuvent guérir, et ont reconnu qu’on ne pouvait rien faire et qu’un voyage à l’étranger était urgent. Le docteur Levine a dit à ma femme que la question s’aggravait du fait que la commission pensait évidemment que ma femme voudrait m’accompagner, » ce qui rendrait l’affaire trop coûteuse « . Ma femme répondit que, en dépit de l’état lamentable dans lequel je me trouvais, elle n’insisterait pas pour m’accompagner, ni elle, ni personne. Le docteur Levine nous assura alors que, dans ces conditions, l’affaire pourrait être réglée. Il m’a répété aujourd’hui que les médecins ne pouvaient rien faire, que le seul remède qui restait était mon départ immédiat pour l’étranger. Puis, ce soir, le médecin du comité central, le camarade Potiomkrine, a notifié à ma femme la décision de la commission médicale du comité central de ne pas m’envoyer à l’étranger, mais de me soigner en Russie. La raison en était que les spécialistes prévoyaient un long traitement à l’étranger et estimaient un court séjour inutile, mais que le comité central ne pouvait donner plus de 1000 dollars pour mon traitement et estimait impossible de donner plus.

    Lors de mon séjour à l’étranger il y a quelque temps, j’ai reçu une offre de 20 000 dollars pour l’édition de mes mémoires ; mais comme ceux-ci doivent passer par la censure du bureau politique, et comme je sais combien, dans notre pays, on falsifie l’histoire du parti et de la révolution, ,je ne veux pas prêter la main à une telle falsification. Tout le travail de censure du bureau politique aurait consisté à m’interdire une appréciation véridique des personnes et de leurs actes - tant des véritables dirigeants de la révolution que de ceux qui se targuent de l’avoir été. Je n’ai donc aujourd’hui aucune possibilité de me faire soigner sans obtenir de l’argent du comité central, et celui-ci, après mes vingt-sept ans de travail révolutionnaire, ne croit pas pouvoir estimer ma vie et ma santé à un prix supérieur à 1000 dollars. C’est pourquoi, comme je l’ai dit, il est temps de mettre fin à ma vie. Je sais que l’opinion générale du parti n’admet pas le suicide ; mais je crois néanmoins qu’aucun de ceux qui comprendront ma situation ne pourra me condamner. Si j’étais en bonne santé, je trouverais bien la force et l’énergie de combattre contre la situation existant dans le parti ; mais, dans mon état présent, je ne puis supporter un état de fait dans lequel le parti tolère en silence votre exclusion, même si je suis profondément persuadé que, tôt ou tard, se produira une crise qui obligera le parti à expulser ceux qui se sont rendus coupables d’une telle ignominie. En ce sens, ma mort est une protestation contre ceux qui ont conduit le parti si loin qu’il ne peut même pas réagir contre une telle honte.

    S’il m’est permis de comparer une grande chose avec une petite, je dirai que l’événement historique de la plus haute importance que constituent votre exclusion et celle de #Zinoviev, une exclusion qui doit inévitablement ouvrir une période thermidorienne dans notre révolution, et le fait que, après vingt-sept années d’activité dans des postes responsables, il ne me reste plus rien d’autre à faire qu’à me tirer une balle dans la tête, ces deux faits illustrent une seule et même chose : le régime actuel de notre parti. Et ces deux faits, le petit et le grand, contribuent tous les deux à pousser le parti sur le chemin de #Thermidor.

    Cher Léon Davidovitch, nous sommes unis par dix ans de travail en commun, et je le crois aussi par les liens de l’amitié ; et cela me donne le droit, au moment de la séparation, de vous dire ce qui me parait être chez vous une faiblesse.

    Je n’ai jamais douté que vous étiez dans la voie juste, et, vous le savez, depuis plus de vingt ans, y compris dans la question de la » révolution permanente ", j’ai toujours été de votre côté. Mais il m’a toujours semblé qu’il vous manquait cette inflexibilité, cette intransigeance dont a fait preuve Lénine, cette capacité de rester seul en cas de besoin, et de poursuivre dans la même direction, parce qu’il était sûr d’une future majorité, d’une future reconnaissance de la justesse de ses vues. Vous avez toujours eu raison en politique depuis 1905, et Lénine lui aussi l’a reconnu ; je vous ai souvent raconté que je lui avais entendu dire moi-même : en 1905, c’était vous et non lui qui aviez raison. A l’heure de la mort, on ne ment pas et je vous le répète aujourd’hui.

    Mais vous vous êtes souvent départi de la position juste en faveur d’une unification, d’un compromis dont vous surestimiez la valeur. C’était une erreur. Je le répète : en politique, vous avez toujours eu raison, et maintenant vous avez plus que jamais raison. Un jour, le parti le comprendra, et l’histoire sera forcée de le reconnaître.

    Ne vous inquiétez donc pas si certains vous abandonnent, et surtout si la majorité ne vient pas à vous aussi vite que nous le souhaitons. Vous êtes dans le vrai, mais la certitude de la victoire ne petit résider que dans une intransigeance résolue, dans le refus de tout compromis, comme ce fut le secret des victoires de Vladimir Iliitch.

    J’ai souvent voulu vous dire ce qui précède, mais je ne m’y suis décidé que dans le moment où je vous dis adieu. Je vous souhaite force et courage, comme vous en avez toujours montré, et une prompte victoire. Je vous embrasse. Adieu.

    A. Joffé.

    PS. - J’ai écrit cette lettre pendant la nuit du 15 au 16, et, aujourd’hui 16 novembre, Maria Mikhailovna est allée à la commission médicale pour insister pour qu’on m’envoie à l’étranger, même pour, un mois ou deux. On lui a répondu que, d’après l’avis des spécialistes, un séjour de courte durée à l’étranger était tout à fait inutile ; et on l’a informée que la commission avait décidé de me transférer immédiatement à l’hôpital du Kremlin. Ainsi ils me refusent même un court voyage à l’étranger pour améliorer ma santé, alors que tous les médecins sont d’accord pour estimer qu’une cure en Russie est inutile.

    Adieu, cher Léon Davidovitch, soyez fort, il faut l’être, et il faut être persévérant aussi, et ne me gardez pas rancune.

    Source : https://www.marxists.org/francais/4int/urss/joffe_19271115.htm

    #suicide #stalinisme #trotskysme #Lénine

    • je ne puis supporter un état de fait dans lequel le parti tolère en silence votre exclusion, même si je suis profondément persuadé que, tôt ou tard, se produira une crise qui obligera le parti à expulser ceux qui se sont rendus coupables d’une telle ignominie.

      paradoxe, Trotsky avait raison quant à la portée révolutionnaire des soviets de 1905, cette avant-garde de masse, face à un Lénine qui n’admettait alors rien au-delà du parti. effondrement (et pour cause ?), il devint le premier des trotskystes, tragiquement éprouvés par des persécutions criminelles, un courant qui n’a tenu que par une version épurée jusqu’à l’abstraction politique la plus déliée possible des subjectivités sociales qui inventèrent les soviets : la foi en un parti d’avant-garde qu’une autre direction politique (...) viendrait rendre à sa vérité, un néobolchévisme authentique, sans révolution.

      #parti #révolution #révolution_interrompue #soviets

  • #stalinisme #fascisme_rouge #antifascisme #anarchisme #Voline #histoire

    ★ Les dossiers noirs d’un certain fascisme rouge...

    " En avril 1917, Voline et Trotski, tous deux à New-York, se rencontrent dans une imprimerie.
    Voline prophétise la conquête du pouvoir par les marxistes de gauche et conclut :

    « …et alors, gare à nous autres, anarchistes ! Vous commencerez à nous persécuter dès que votre pouvoir sera consolidé. Et vous finirez par nous fusiller comme des perdrix… » ... "

    https://www.socialisme-libertaire.fr/2022/10/les-dossiers-noirs-d-un-certain-fascisme-rouge.html

    Le 5 novembre 1944, à Montfort-sur-Boulzane (Aude), un groupe de « l’Union Nationale Espagnole » (staliniens espagnols) fusille 4 militants qui avaient refusé d’intégrer leur organisation : les socialistes Pedro Perez et José Ibanez, et les libertaires...

  • #léninisme #marxisme_léninisme #Trotsky #stalinisme #étatisme #centralisme #bureaucratie #militarisme #URSS #dictature #DictatureduProlétariat #domination #répression #impérialisme #KGB #Poutine #PCF

    #anarchisme #émancipation #Liberté #Maknovchtchina #antiétatisme #anticapitalisme #antimilitarisme #internationalisme

    🛑 Les marxistes-léninistes ont inauguré un régime de terreur…

    " Les marxistes-léninistes, avec leur dictature du prolétariat, leur appareil d’Etat centraliste, leur bureaucratie et leur police secrète, ont inauguré un régime de terreur et la pire forme d’absolutisme depuis la naissance de l’Etat moderne en Europe : de quoi faire pâlir de jalousie l’Inquisition et la fameuse Okhrana tsariste ! Les communistes hors de Russie ont non seulement accepté tout cela, mais ils l’ont défendu par principe ; leur vocabulaire absurde, stigmatisant, aujourd’hui comme hier, quiconque s’oppose à la théorie et à la pratique bolcheviques du moment, a empoisonné toute discussion de principes à l’intérieur du mouvement ouvrier. On connaît le dénouement : toute la « vieille garde » bolchevique fut liquidée…S’il est exact que tous les collaborateurs de Lénine aient été des « contre-révolutionnaires », des « espions » et des « fascistes », ceci jette un jour singulier sur la dictature du prolétariat ; et si c’est faux, comment qualifier un gouvernement qui a justifié par de tels arguments les séries de meurtres de l’époque stalinienne ? (…) "

    ▶️ Lire la suite…

    ▶️▶️ http://le-libertaire.net/les-marxistes-leninistes-inaugure-regime-terreur

  • Pour la liberté, le communisme et l’autogestion

    La revanche du chien enragé… Ce livre publié par Patrick Silberstein est un pied de nez ironique à la formule célèbre d’Andrei Vychinsky1, le procureur de Staline, exprimant le verdict lors des procès de Moscou, de 1936-1938 : « tuez ces chiens ! ».

    note sur : Silberstein, Patrick, La revanche du chien enragé. Réflexions sur le stalinisme à partir de la biographie de Staline par Léon Trotsky

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2022/03/09/pour-la-liberte-le-communisme-et-lautogestion

    #histoire #stalinisme #politique

  • Sur visionscarto, nous avions ouvert il y a quelques années une petite série d’ « itinéraires urbains », récits d’exploration et de découverte de la ville par l’histoire, l’art et la culture.

    C’est Nepthys Zwer qui nous invite aujourd’hui avec ce cheminement urbain, à revenir un demi-siècle en arrière pour redécouvrir les traces et les espérances du Printemps de Prague, rapidement écrasé dans le sang.

    Sur les traces impossibles du Printemps de Prague
    https://visionscarto.net/printemps-de-prague

    « Dans la lutte entre mémoire et histoire, l’avenir dira si ce Printemps est passible d’être plébiscité et éligible un jour au grand roman national de la République Tchèque et de la Slovaquie, et donc à sa patrimonialisation, où s’il est condamné à l’effacement. La diabolisation du soviétisme, et par là même du socialisme et du communisme, confisque aujourd’hui l’évènement à la réflexion critique et à la mémoire collective. »

    #printemps_de_Prague #Prague #Dubček #stalinisme #communisme #histoire #historiographie #mémoire #patrimonialisation #histoire #révolution

  • Comment Joukov a tenu tête à Staline pendant l’après-guerre - Russia Beyond FR

    https://fr.rbth.com/histoire/83033-bras-de-fer-joukov-staline

    Gueorgui Joukov a mené la contre-attaque contre les nazis et s’est emparé de Berlin. Toutefois, l’illustre maréchal a moins réussi dans la lutte sans merci pour le pouvoir qui opposait les chefs communistes après la guerre.

    À la mort du plus important maréchal soviétique de la Seconde Guerre mondiale, qui s’est éteint en 1974, après 15 ans de retraite et d’abandon de la vie publique, le poète émigré Joseph Brodsky a écrit La mort de Joukov. Dans le poème, il le qualifiait de l’un de ceux qui « dans leur formation militaire avaient marché fièrement sur les capitales étrangères mais étaient revenus la peur au ventre dans leur patrie ».

    #russie #staline #ex-urss #stalinisme #union_soviétique

  • Victor Serge sur le fil des derniers temps

    Victor Keiner

    https://lavoiedujaguar.net/Victor-Serge-sur-le-fil-des-derniers-temps

    C’est une corde de sisal que personne n’avait touchée depuis plus de soixante ans qui attache le trésor : des calepins, cahiers et agendas où étaient consignées les années 1941, 1942, 1943 et 1946 des Carnets de l’apatride Victor Serge, né à Bruxelles en 1890 et mort à Mexico en 1947. Une corde qui se désagrège sitôt dénouée par Ivonne Chávez, archiviste à la Fondation Orfila-Séjourné d’Amecameca (Mexique), et Claudio Albertani, sergien érudit. On aime bien la force symbolique de l’image : une corde lâchant prise et libérant, enfin, le récit des derniers temps de l’auteur d’Il est minuit dans le siècle. Des mots écrits au plus noir des défaites et sur le fil d’une histoire tragique dont l’entêté Victor Serge pensait qu’elle pouvait encore accoucher d’un autre socialisme — disons libertaire ou simplement, mais essentiellement, démocratique.

    La découverte, en 2010, du « fonds Victor Serge » d’Amecameca provenant des archives de Laurette Séjourné, sa dernière compagne, et son exploitation par Claudio Albertani et Claude Rioux ont permis d’établir cette édition — sinon définitive, du moins la plus complète à ce jour au vu de ce qu’il existait — des Carnets de Victor Serge couvrant les onze dernières années de son existence. (...)

    #Victor_Serge #Mexique #socialisme_libertaire #URSS #anarchisme #stalinisme

  • Le trotskysme, seul programme pour l’émancipation des exploités |
    Conférence de #Lutte_Ouvrière du 20 octobre 2018
    https://www.lutte-ouvriere.org/publications/brochures/le-trotskysme-seul-programme-pour-lemancipation-des-exploites-114339

    Intervention d’#Arlette_Laguiller – Lutte ouvrière

    Intervention de Pierre Royan – Lutte ouvrière
    I - Le trotskysme, l’héritage de la #révolution_russe et du #bolchévisme
    – Le combat de l’#Opposition_de_gauche en Union soviétique
    – Hors d’URSS, la stalinisation de l’Internationale communiste #stalinisme
    – La situation mondiale au moment de la fondation de la #IVe_Internationale
    – Le mouvement trotskyste après la mort de #Trotsky

    II – La #crise actuelle et le Programme de Transition
    – L’agonie du système capitaliste
    – L’actualité du #Programme_de_Transition

  • Un siècle après la révolution d’Octobre, la Russie à l’heure du capitalisme décadent |
    Conférence de #Lutte_Ouvrière du 15 juin 2018
    https://www.lutte-ouvriere.org/publications/brochures/un-siecle-apres-la-revolution-doctobre-la-russie-lheure-du-capitalis

    [...] Alors, on doit se demander dans quelle mesure et pourquoi une partie de la population soutient la personne et la politique de Poutine, mais aussi et surtout en quoi ce régime et celui qui l’incarne sont nécessaires aux nantis et privilégiés qui dirigent la Russie aujourd’hui. Et d’abord, qui sont-ils  ?

    On ne peut le comprendre sans avoir à l’esprit qu’une société originale s’était construite pendant soixante-dix ans en Union soviétique, dont la Russie a hérité. Dans ce pays, qui fut le premier et le seul à ce jour où les travailleurs prirent le pouvoir et commencèrent à édifier une société sur de nouvelles bases, il y a un siècle, quelles traces le passé a-t-il laissées  ? Et comment la Russie évolue-t-elle, depuis des décennies que ses dirigeants lui ont officiellement tourné le dos  ? [...]

    SOMMAIRE :
    De la naissance de l’État ouvrier à sa dégénérescence
    – L’étatisation et la planification, acquis de la révolution d’Octobre

    1991 : la fin de l’#URSS, provoquée par l’irresponsabilité de la bureaucratie au pouvoir #stalinisme
    – L’éclatement de l’URSS, un recul économique, social et politique
    – Les années 1990, eldorado pour quelques-uns...
    – ... catastrophe et traumatisme pour tous les autres
    – L’élection de #Poutine, sorti du chapeau des forces de sécurité et adoubé par #Eltsine
    – La #deuxième_guerre de #Tchétchénie
    – Le rétablissement de la «  verticale du pouvoir  »
    – La mise au pas des oligarques et l’affaire Khodorkovski
    – Les grands possédants sous contrôle de l’État
    – Les héritiers de la #bureaucratie soviétique
    – Bureaucratisme et corruption du haut en bas de l’appareil d’État

    Le #capitalisme en crise incapable de développer la société russe
    – La pénétration toute relative des capitaux étrangers en #Russie
    – Une économie toujours largement «  administrée  » par l’État
    – Une intégration difficile dans le marché mondial  : de la volonté de coopérer au repli nationaliste
    – L’annexion de la #Crimée et la guerre en #Ukraine
    – L’intervention en #Syrie et les relents de guerre froide #guerre
    – Le #nationalisme de Poutine

    Une société conservatrice et réactionnaire
    – L’#opposition de sa majesté
    – Une liberté d’expression de plus en plus entravée
    – La dégradation des conditions de vie de la population laborieuse
    – La #crise_démographique
    – De l’absence de combativité au risque d’explosion sociale  ?

    Renouer avec le #trotskysme
    – Une société encore marquée par la #révolution prolétarienne et le passé soviétique
    – L’avenir appartient au #prolétariat

  • Staline sur l’Allemagne

    Das deutsche Volk und die Hitlercique sind nicht ein und dasselbe

    Es wäre aber lächerlich, die Hitlercique dem deutschen Volk, dem deutschen Staate, gleichzusetzen. Die Erfahrungen der Geschichte sagen, daß die Hitler kommen und gehen, aber das deutsche Volk, der deutsche Staat, bleibt.

    Die Rassentheorie der Nazis für Deutschnd verderblich

    Die Rassentheorie der Deutschen und die Praxis des Rassenhasses haben dazugeführt, daß alle freiheitsliebenden Völker zu Feinden des faschistischen Deutschlands geworden sind.

    Kein Rassenhaß der Sowjetmnschen gegen die Deutschen

    In der ausländischen Presse wird manchmal darüber geschwätzt, daß die Sowjetmenschen die Deutschen eben als Deutsche hassen, daß die Rote Armee die Deutschen eben als Deutsche, aus Haß gegen alles Deutsche, vernichte, daß die Rote Armee Deutsche eben deshalb nicht gefangen nehme. Das ist natürich eine dumme Lüge und eine Verleumdung der Roten Armee. Die Rote Armee ist frei vom Gefühl des Rassenhasses. Sie ist frei von solch einem entwürdigenden Gefühl, weil sie im Geiste der Gelischberechtigung der Rassen und der Achtung der Rechte anderer Völker erzogen ist. Man darf außerdem nicht vergessen, daß in unserem Land jede Äußerung von Rassenhaß gesetzlich bestraft wird.

    Source : http://nbn-resolving.de/urn:nbn:de:101:1-2014082610880 , Stalin über Deutschland, Stalin, Iosif V. , Seite 5-6 , aus dem Befehl des Volkskommissars für Verteidigung Stalin vom 23.2.1942

    Les oeuvres complètes de Staline en langue allemande
    https://web.archive.org/web/20140109001414/http://stalinwerke.de

    J.W. Stalin – Werke und Texte - kommunismusgeschichte.de
    https://kommunismusgeschichte.de/lesen/quellen/article/detail/jw-stalin-werke-und-texte

    In der Sowjetunion wurden die Bände auf Beschluss des ZK der KPdSU herausgegeben. In der DDR wurden die ersten 13 Bände von 1952 bis 1955 auf Beschluss des ZK der SED im Dietz Verlag in deutscher Übersetzung veröffentlicht. Die Abkehr vom Stalinismus in der Chruschtschow-Ära führte zur Einstellung der Veröffentlichung der letzten zwei Bände. Diese wurden 1976 auf Beschluss des ZK der KPD/ML - eine kommunistische Splitterpartei in der BRD - in Dortmund veröffentlicht.

    Stalin beruft sich in seinen Schriften auf die Grundlagen marxistischer und leninistischer Theorie, um für sein gewaltsames politisches Programm die Bevölkerung zu mobilisieren. Die Texte bieten die ideologische Grundlage und Rechtfertigung für die Verbrechen der stalinistischen Diktatur. Das schriftliche Œuvre des Diktators kann für quellengestütztes und historisches Arbeiten zu den Verbrechen des Stalinismus, eine kritisch zu hinterfragende Arbeitsgrundlage darstellen. Zusätzlich zu den Bänden der Gesamtausgabe bietet Stalinwerke.de eine Vielzahl zusätzlicher Literatur, beispielsweise: die Berichte der Moskauer Prozesse, sämtliche Sitzungsniederschriften der Potsdamer Konferenz der sowjetischen Delegation, die Warschauer Beschlüsse sowie die Stalinnote.

    ...

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    Beauftragte der Bundesregierung für Kultur und Medien, Graurheindorfer Straße 198, 53117 Bonn

    Redaktion
    Katharina Hochmuth
    Fon: +49 (030) 31 98 95-201
    E-Mail: K.Hochmuth@Bundesstiftung-Aufarbeitung.de

    #Allemagne #URSS #stalinisme #histoire

  • Affaire de Nazino — Wikipédia
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_de_Nazino

    L’affaire de Nazino est la déportation massive de 6 000 personnes, dont 4 000 mourront sur l’île de Nazino (en russe : остров Назино) en URSS en 1933. La petite île isolée de Sibérie est située à 800 km au nord de Tomsk. Elle est surnommée en russe « l’île de la mort » (Остров Смерти, Ostrov Smerti) ou encore l’« île des cannibales », les déportés ayant été abandonnés avec seulement de la farine pour nourriture, aucun outil, leurs seuls vêtements qu’ils portaient lors de leur arrestation et sans abris1. Surveillés par des gardes recrutés localement, très rapidement dépassés par les événements, et par des commandants profitant de la situation, les déportés les plus faibles furent rapidement victimes d’actes de cannibalisme pratiqués par des bandes organisées.

    Un rapport sur les événements fut envoyé à Staline par Vassili Arsenievich Velichko et distribué par Lazare Kaganovitch aux membres du Politburo, rapport qui sera archivé à Novossibirsk. Dans celui-ci, il déclare que « 6 114 éléments socialement nuisibles ou sans classe »2 sont arrivés sur l’île fin mai 1933. Une partie de ces déportés étaient de petits délinquants récidivistes, mais l’immense majorité se composait de vagabonds et de paysans dékoulakisés qui avaient fui leurs villages et étaient sans papiers. Arrêtés lors de rafles ordonnées par Staline, ils ont été transportés de Moscou et de Leningrad par train jusqu’à Tomsk et par barges fluviales jusqu’à Nazino. Au moins 27 déportés sont morts lors du transport.

    L’île est située sur l’Ob et mesure 3 kilomètres de long sur 500 mètres de large3. Il n’y avait pas d’abri, il a neigé la première nuit et aucune nourriture ne fut distribuée pendant 4 jours. Le premier jour, 295 personnes ont été enterrées.

    Une commission spéciale fut mise en place en septembre 1933 par le comité régional du parti communiste de la Sibérie occidentale. Leurs rapports seront publiés en 2002 par l’ONG russe Memorial4.

    #cannibalisme #crime_de_masse #déportation #stalinisme #travail_forcé #sans-papiers #goulag

  • Der Capitán aus dem Wedding / Vor 110 Jahren wurde Erich Mielke geboren. (junge Welt)
    https://www.jungewelt.de/m/artikel/324220.der-capit%C3%A1n-aus-dem-wedding.html


    D’après l’auteur de cet article Erich Mielke n’aurait pas participé au massacres stalinistes pendant le guerre civile d’Espagne.

    Vor 110 Jahren wurde Erich Mielke geboren. Während des Spanischen Kriegs arbeitete der spätere Minister für Staatssicherheit der DDR im Verwaltungszentrum der Internationalen Brigaden. Bis heute wird ihm nachgesagt, er sei für den sowjetischen Geheimdienst tätig gewesen – zu Unrecht
    Von Werner Abel

    Generaloberst und Minister. Erich Mielke (28.12.1907–21.5.2000, hier am 15.12.1967, als er dem Wachregiment Berlin des Ministeriums für ­Staatssicherheit den Ehrennamen »Feliks Edmundowitsch Dzierzynski« verlieh)
    Foto: Bundesarchiv, Bild 183-F1215-0029-001 / CC-BY-SA 3.0

    Mitglieder der XI. Internationalen Brigade bei Escorea. Mielke war dort für einige Zeit Operationsoffizier
    Foto: picture alliance / akg-images

    Werner Abel begab sich an dieser Stelle am 18. August 2017 auf die Suche nach den Spuren von Ruth Kahn im Spanischen Krieg.

    Am 19. Februar 1933 schrieb die Vertretung der Kommunistischen Partei Deutschland (KPD) bei der Kommunistischen Internationale in Moskau einen Brief nach Berlin, adressiert an Walter Ulbricht, zu dieser Zeit Mitglied des Politbüros der KPD: »Lieber Freund! Die Dir bekannten Arbeiter Mielke und Ziemer bitten, dass ihnen je ein Kleider- und Wäschepaket von ihren Angehörigen übermittelt wird. Sie sind jetzt über ein Jahr hier und mit ihrer Kleidung ist es ganz schlecht bestellt. Der Vater von Z., Karl Ziemer, Berlin W 50, Passauerstr. 36 v. IV ist ein Kleinbürger, wird aber die Sachen für den Sohn geben. Der Vater von M., Emil Mielke, Berlin Stettinerstr. 25, ist ein Genosse und hat eineinhalb Jahr Gefängnis gehabt. Mit bestem Gruß.«

    Erich Mielke und Erich Ziemer waren nach den Schüssen am 9. August 1931 auf dem Bülowplatz in Berlin in Verdacht geraten, die Polizeioffiziere Paul Anlauf und Franz Lenck getötet zu haben, und deshalb in die Sowjetunion geflüchtet. Solche Sorgen, die in dem Brief an Ulbricht zum Ausdruck kommen, sollten sich einige Jahre später erledigt haben, denn beide gingen nach Spanien, um dort gegen den Faschismus zu kämpfen. Mielke trug dort die Uniform eines Offiziers der Spanischen Volksarmee und bekleidete den Rang eines Capitán (Hauptmann). Er hieß fortan »Fritz Leissner«. Mit diesem Decknamen ist er auch auf der »Liste der Mexikaner« erfasst. Dort steht unter der laufenden Nummer 52 »Leissner, Fritz, Kapitän, Deutscher, geb. 28.12.1907 in Berlin, Angestellter, ledig, Mitglied des KJVD seit 1923. Spanien: November 1936. War bei der 14. und 11. Brigade, gegenwärtig Base Albacete, Stab«. »Mexiko« war im Spanienkrieg die Tarnbezeichnung für die UdSSR, ausländische Kommunisten, die von dort nach Spanien kamen, wurden deshalb »Mexikaner« genannt. Eine geheimdienstliche Dimension hatte das in der Regel nicht. Die »Mexikaner« hatten oft die Militärpolitische Schule der Komintern absolviert und wurden als Frontoffiziere oder Politkommissare eingesetzt. Unter ihnen waren mit Erich Weinert, Peter Kast und Willi Bredel auch Schriftsteller, die vom Krieg berichten sollten. Bredel war sogar für einige Monate Politkommissar des Thälmann-Bataillons der XI. Internationalen Brigade, die dort gewonnenen Erfahrungen konnte er später verarbeiten, als er seine »Begegnung am Ebro« schrieb.

    Auch Erich Mielke war Absolvent der Militärpolitischen Schule in Babowka bei Moskau, die er erstmals von Januar bis August 1932 besuchte hatte. Offensichtlich war man dort von seinen Fähigkeiten beeindruckt, denn nach einem Kurs an der Internationalen Leninschule kehrte er noch einmal nach Babowka zurück, allerdings nicht nur als Schüler, sondern auch als Lehrer. Unter dem Namen »Paul Bach« gab er selbst Unterricht. Hier ist er womöglich auch Wilhelm Zaisser aufgefallen, der von 1932 bis 1936 unter dem Decknamen »Werner Reissner« Direktor dieser Schule war. Das mag erklären, weshalb dieser Mielke später in Spanien zu seinem Adjutanten machte. In einem Fragebogen, den Mielke im Juni 1938 für Luigi Longo (unter dem Namen »Gallo« Generalkommissar-Generalinspekteur der Internationalen Brigaden) ausfüllte, schrieb er, dass er in der Sowjetunion Kenntnisse vom Straßenkampf bis zur Führung eines Bataillons bzw. Regiments erworben habe. Deshalb wurde er nach seiner Ankunft am 11. Dezember 1936 in Spanien zunächst als Alférez (Unterleutnant) der XI. Internationalen Brigade, dann als Teniente (Leutnant) der XIV. Brigade zugeteilt, beide Male gehörte er dem Stab als Operationsoffizier an. Nach einer kurzen Rückkehr zur XI. Brigade als Kaderoffizier wurde er dann zur 27. Division, der Division »Carlos Marx«, kommandiert, wo er wieder als Operationsoffizier und dann als Stabschef der 124. Brigade dieser Division eingesetzt war. Gleichzeitig war er auch als Kaderoffizier für die internationalen Kämpfer dieser Einheit zuständig. Allerdings waren die Internationalen in dieser Division nicht so zahlreich wie in denen, die zu den Internationalen Brigaden gehörten.
    Im Apparat

    Gustav Szinda, Mitglied der Kommission für ausländische Kader beim ZK der KP Spaniens, schrieb 1940 in Moskau, Mielke zeichne sich durch »große organisatorische Fähigkeiten« aus. Das war wohl auch der Grund, weshalb er von Vital Gayman, einem französischen Kommunisten, der bis Ende Juli 1937 Kommandant der Base Albacete war, in das Verwaltungszentrum der Interbrigaden geholt wurde. Es ging darum, die Ausbildungslager der Interbrigaden in Madrigueras, Casa Ibañez, Quintanar de la Rebública, Villanueva de la Jara, Torcillo, Tarazona und Pozo Rubio einzurichten. Dazu gehörten Nachrichtenschulen sowie die Offiziers- und Unteroffiziersschule im Schloss von Pozo Rubio. Dorthin hatte Mielke übrigens eine besondere Beziehung, weil er hier auch Vorträge über politische und militärische Themen hielt. Die Ausbildungslager waren vor allem deshalb wichtig, weil der größte Teil der internationalen Freiwilligen über keinerlei militärische Erfahrungen verfügte. Mielke erledigte seine Aufgaben offensichtlich so erfolgreich, dass bald der gesamte operative Schriftverkehr über seinen Schreibtisch ging. Mit Helena Falkener hatte er, wie erst kürzlich durch Zufall bekannt wurde, eine Sekretärin, die Spanisch wie ihre Muttersprache beherrschte. Hinzu kam noch ein weiterer für ihn günstiger Umstand. Wilhelm Zaisser, in Spanien nur als »General Gómez« bekannt, hatte sich geweigert, die durch die Kämpfe an der Córdoba-Front völlig erschöpften Angehörigen der von ihm kommandierten XIII. Brigade an der Zentralfront in der geplanten Schlacht um Brunete (6. bis 25. Juli 1937) einzusetzen und war deshalb von General José Miaja seines Kommandos enthoben worden. Am 4. Juli 1937 kehrte er nach Albacete zurück und wurde wieder, was er schon im Herbst 1936 gewesen war, Chef der Ausbildung im Stab der Internationalen Brigaden. Zaisser, der durch seine Erfahrungen und die vielen Jahre im Dienst des Verbindungsdienstes der Komintern (OMS), und seiner Tätigkeit für die Aufklärung der Roten Armee (GRU) eine starke Position hatte, machte Mielke zu seinem Adjutanten. Als Zaisser dann am 1. Dezember 1937 Kommandant der Base wurde, musste Mielke bis zum 21. Januar 1938 als Chef der Ausbildungssektion fungieren. Da aber diese Planstelle zumindest mit einem Teniente-Coronel (Oberstleutnant) besetzt werden musste und sich der spanische Generalstab seinen Einfluss in den Interbrigaden sichern wollte, wurden der Spanier Basilio Atanassoff als Chef der Ausbildung und Mielke als sein Adjutant eingesetzt. Aus den erhalten gebliebenen Hunderten von Mielke unter- oder abgezeichneten Briefen lässt sich schlussfolgern, dass er den größten Teil der operativen Arbeit erledigte. Seine Aufgaben waren vielfältig. Es ging um die Belegung und die Absicherung der Lehrgänge, die Beförderung der Kursanten zu ihren Einheiten und an die Front, um Urlaubslisten, aber auch um die materielle Absicherung der Ausbildung, die sich von der Besorgung von Taschenlampenbatterien bis zum Holz für Schießstände erstreckte. In diesem Kontext ist es auffallend, dass aus diesem Zeitraum weit mehr von Mielke unterzeichnete dienstlichen Schriftstücke überliefert sind als von Atanassoff.

    Als im April 1938 mit einer Order des spanischen Kriegsministeriums die sofortige Evakuierung der Base Albacete sowie deren Verlegung nach Barcelona angeordnet wurde und überdies kaum noch Freiwillige nach Spanien kamen, war auch für Mielke der Dienst beendet. Er wurde Adjutant von Pedro Mateo Merino, dem Kommandanten der 35. Division, zu der zu dieser Zeit auch die XI., die XIII. und die XV. Internationale Brigade gehörten. In einem 1986 in Madrid erschienenen Buch bescheinigte Mateo Merino ihm, Mielke sei nicht nur Stabsoffizier gewesen, sondern habe auch bei der Ebro-Schlacht mutig gekämpft.

    Nach dem Abzug der Internationalen Brigaden von der Front setzte Mielke die schon in der Offiziersschule begonnene Vortragstätigkeit im Auflösungslager Bisaura de Ter fort. Nun waren es aber rein politische Themen, über die er sprach. So etwa am 17. Januar 1939 in einem Schulungskurs für Referenten zum Thema »Die POUM – der Todfeind des spanischen Volkes«. Zu diesem Zeitpunkt war die linkskommunistische »Arbeiterpartei der marxistischen Einheit« allerdings längst verboten und ihre führenden Mitglieder inhaftiert oder tot. Und man durfte auch damals annehmen, dass der Todfeind des spanischen Volkes der internationale Faschismus und speziell der Franquismus war, der zu diesem Zeitpunkt ansetzte, die letzten Bastionen der Republik zu stürmen. Aus diesem Grund appellierte die republikanische Regierung an die schon aufgelösten Interbrigaden, in einem letzten, dem sogenannten Zweiten Einsatz, noch einmal in den Kampf zu ziehen und die Evakuierung vor allem der Zivilbevölkerung zu sichern. Auch Erich Mielke nahm daran teil. Danach überschritt er mit den anderen Interbrigadisten die Grenze zu Frankreich und wurde dort zunächst im zentralfranzösischen Cepoy interniert.
    Entstehung einer Legende

    Erich Mielke hat sich nie öffentlich über seine Tätigkeit in Spanien geäußert, in den vielen Erinnerungsbänden sucht man seine Stimme vergebens. Das bot Anlass zu Spekulationen, die je nach politischer Positionierung sehr unterschiedlich ausfielen. So schrieb z. B. Franz Dahlem, der nach dem Tod von Hans Beimler der Vertreter der KPD in Spanien war, Mielke sei der Leiter der Offiziersschule in Pozo Rubio gewesen, was aber schlichtweg nicht stimmt. Heinz Priess, der diese Offiziersschule besucht hat, charakterisiert Mielke als einen arroganten Lehrer, der seinen Zuhörern, die oft älter waren als er, huldvoll erlaubte, ihn beim Gebrauch ihnen unbekannter Fremdworte zu unterbrechen. Priess schildert auch einen Besuch an der vordersten Linie. Mielke habe sich, gekleidet in die tadellose Uniform eines Stabsoffiziers, mit dem Auto fahren und durch sein Auftreten die völlige Unkenntnis der Bedingungen an der Front erkennen lassen. Auch in diesem Zusammenhang unterstellt ihm Priess Arroganz gegenüber seinen Genossen. Psychologisch dürfte diese Haltung erklärbar sein, denn der einfache Arbeiterjunge aus dem Wedding, der das Gymnasium hatte abbrechen müssen, war plötzlich der geschätzte »Don Capitán Fritz Leissner« und zuständig für die Ausbildung Tausender Kämpfer, eine Aufgabe, die er offensichtlich zur Zufriedenheit und mit Bravour meisterte.

    Völlig andere Einschätzungen, die mit der Realität nichts zu tun haben und die Rolle Mielkes als Minister für Staatssicherheit der DDR auf sein Wirken im Spanischen Krieg projizieren, trafen Alfred Kantorowicz und Walter Janka. Ihre Behauptung bestimmen bis heute das Bild Mielkes in der Öffentlichkeit. Kantorowicz schrieb 1961 im »Deutschen Tagebuch« vom »Himmler des Ulbricht-Regimes, Mielke, den in Spanien niemand von uns gekannt hatte, weil er sich dort im Verborgenen durch ›Vernehmungen‹ von Trotzkisten für seine spätere große Aufgabe qualifizierte«. Es ist eine kühne Behauptung, dass »niemand« einen der Hauptverantwortlichen für die Ausbildung der Interbrigadisten in Spanien gekannt haben soll, aber vielleicht wusste Kantorowicz tatsächlich nicht, dass Mielke dort »Fritz Leissner« hieß. Dass er einen Decknamen benutzte, war keineswegs ungewöhnlich, sondern üblich in den kommunistischen Parteien und damit natürlich auch in Spanien. »Parteinamen« dienten eher dem Selbstschutz oder sollten die Herkunft verschleiern, einen geheimdienstlichen Hintergrund hatte das in den wenigsten Fällen. Kantorowicz, Redakteur der Interbrigaden-Zeitung Le Volontaire de la Liberté, Informationsoffizier der XIII. Brigade und nach seiner ausgeheilten Verwundung mit dem Schreiben eines Buches befasst, hatte kaum Berührungspunkte mit dem Hauptstab in der Base Albacete, dem Ort, an dem Mielke am längsten tätig war. Gut möglich, dass er ihn nie wissentlich getroffen hat. In seinem »Spanischen Kriegstagebuch« kommt der Name Mielke jedenfalls nicht vor.
    Jankas Vorwürfe

    Weit wirkmächtiger waren allerdings die Vorwürfe, die Walter Janka, auch er Spanienkämpfer, in seiner Autobiographie und in seinen Vorträgen gegen Mielke erhob. Janka war im Dezember 1956 wegen einer angeblichen »Verschwörung gegen die DDR« verhaftet und 1957 zu fünf Jahren Haft verurteilt worden, die er bis zu seiner vorzeitigen Entlassung aufgrund internationaler Proteste 1960 im Zuchthaus Bautzen verbringen musste, in jenem berüchtigten Gefängnis, in dem er schon in der NS-Zeit von 1933 bis 1934 vor seiner Verbringung in das KZ Sachsenburg inhaftiert war. Seine Verbitterung über die Verhöre durch Erich Mielke, über Prozess und Haft war grenzenlos. Der Literaturwissenschaftler Werner Mittenzwei schrieb später: »Natürlich konnte und wollte Janka verständlicherweise ein von Ulbricht und Mielke begangenes Unrecht an ihm nicht verzeihen.« Im Falle Mielkes bedeutete das allerdings, dass er dessen Tätigkeit in Spanien ganz und gar neu erzählte.

    Folgt man Janka, dann traf er das erste Mal in Murcia auf Mielke, wo die XI. Brigade von Mitte Januar bis Anfang Februar 1937 zur Reorganisation in Ruhestellung lag. Als Janka aus dem Ausbildungslager Madrigueras kommend in Murcia eintraf, wurde er von Mielke, der zu dieser Zeit Kaderoffizier war, gefragt, wie er nach Spanien gekommen sei. Der Grund für die Frage war, dass die KPD im CSR-Exil es abgelehnt hatte, den nach der Entlassung aus dem KZ in der tschechischen Emigration befindlichen Janka nach Spanien zu delegieren. Er war deshalb mit Hilfe des kommunistischen Jugendverbands der CSR nach Spanien gereist. Das erregte Misstrauen, und Mielke wollte ihn angeblich nach Valencia schicken. Der Kaderoffizier hatte keine geheimdienstliche Funktion, aber das Recht, nach Gründen und Reiserouten zu fragen. Es war Krieg, die Freiwilligen kamen aus über 50 Ländern, und man musste sichergehen, dass sich unter ihnen keine faschistischen Agenten befanden. Die »Individualisten«, wie sie von der Kaderabteilung der Interbrigaden genannt wurden, die auf eigene Faust und ohne den Auftrag ihrer Partei nach Spanien gekommen waren, wurden von Anfang an verschärften Kontrollen ausgesetzt. Insofern war Mielkes Verhalten völlig korrekt, weniger vielleicht die Form, wie Janka sie beschrieb.

    Jahre später, so berichtet Janka weiter, habe er erfahren, dass sich in Valencia ein Gefängnis des Servicio de Investigación Militar (SIM) der Interbrigaden für Spione, Agenten und Trotzkisten befunden habe, in dem, mit oder ohne Prozess, Verdächtige verschwanden. »Und der Mann, der mich dorthin schicken wollte, war für den SIM in der 11. Brigade zuständig. Er hieß: Erich Mielke.« Diese Behauptung ist nachweislich falsch. Zu dieser Zeit gab es noch keinen SIM, dieser wurde zeitgleich mit dem spanischen Dienst gleichen Namens am 9. August 1937 gegründet. Zuvor hatte es bei den Brigaden den Servicio de Control gegeben, dem Mielke aber nicht angehörte. Er war auch kein Mitglied der KPD-Abwehr in Spanien, deren Angehörige ebenso bekannt sind wie die deutschen Mitarbeiter des Kontrolldienstes und des späteren SIM. In Valencia unterhielten die Interbrigaden kein Gefängnis. Die Gefängnisse in dem Convento de Santa Ursula in Valencia und in Segorbe in der Provinz Valencia waren berüchtigt, hatten aber mit den Interbrigaden nichts zu tun. Über Gefängnisstrafen und Hinrichtungen entschied auch keine einzelne Person, sondern die Juristische Kommission der Brigaden oder ein Divisionskommandeur. Nach der Öffnung der Archive nach 1990 musste auch die Behauptung, es sei vielfach zu Erschießungen gekommen, deutlich korrigiert werden. Hingerichtet worden waren fünf Deutsche: wegen Befehlsverweigerung, Desertion und Arbeit für die Gestapo – nur bei einem, bei Heinz Weil, gab es einen rein politischen Hintergrund.
    Beauftragter des NKWD?

    In seiner Autobiographie stellte Janka mit dem Satz »Gómez und der ihm unterstellte Mielke waren Beauftragte des NKWD (Volkskommissariat für innere Angelegenheiten; jW), die streng nach den Weisungen des ebenfalls nach Spanien abkommandierten NKWD-Generals Orlow gehandelt haben« noch eine andere Behauptung auf, die ebenfalls nicht stimmen kann, weil die Namen der Deutschen, die mit Alexander Orlow zu tun hatten, der eigentlich Leib Feldbin hieß und kein General, sondern Oberst war, bekannt sind. Mielke befindet sich nicht darunter. Wilhelm Zaisser, also der schon erwähnte »Gómez«, war mit Orlow bekannt, hatte aber in Spanien nichts mit ihm zu tun. Allerdings hatte Zaisser einen wirklichen nachrichtendienstlichen Hintergrund, er hatte für die OMS und die GRU gearbeitet, sein Ausreisevisum, mit dem er die UdSSR in Richtung Spanien verließ, hatte kein Geringerer als der Chef des NKWD Nikolai Jeschow unterschrieben. Der zitierte Satz von Janka bezieht sich auf die bis heute ungeklärten Umstände des Todes von Hans Beimler, der am 1. Dezember 1936 bei einer Visite der vordersten Stellungen an der Front von Madrid gemeinsam mit Franz Vehlow, dem Politkommissar des Thälmann-Bataillons, erschossen wurde. Beimler, der weder Kriegskommissar war, noch eine militärische Funktion bei den Interbrigaden hatte, sondern der Beauftragte der KPD für Spanien und damit der politisch Verantwortliche für die deutschen Kämpfer war, kümmerte sich rührend um die Internationalen und kollidierte deshalb oft mit den militärisch Verantwortlichen. Bald nach seinem Tod kamen Gerüchte auf, er, der Unbequeme, sei von den eigenen Leuten erschossen worden. Die Gerüchte wurden besonders genährt durch seinen Dolmetscher Max Gayer und seine Freundin Antonia Stern, die eigens aus Paris nach Spanien kam. 1974 behauptete der ehemalige Zivilgouverneur von Albacete, Justo Martínez Amutio, dem die Base juristisch unterstand, in dem Buch »Chantaje a un pueblo« (»Erpressung eines Volkes«), dass Zaisser in diesen Mord verwickelt gewesen sei und zur Vertuschung »Trotzkisten« als angebliche Täter habe erschießen lassen. Janka wiederum schrieb, er habe in einem Madrider Archiv einen »Befehlsbrief« von Zaisser an General Kléber (das war Manfred Stern und nicht, wie Janka schrieb, Lazar Stern) gefunden, in dem er diesen aufforderte, Beimler auf seine Kompetenzen hinzuweisen. Nun war Zaisser zu dieser Zeit mit der Formierung der XIII. Brigade beschäftigt und Kléber befehligte die XI. Brigade. Das heißt, Zaisser konnte Kléber gar keinen Befehl geben. Janka hatte diesen Brief nach seinen Worten 1986 an Erich Honecker geschickt. Trotz intensiven Suchens ist er bisher nicht gefunden worden. Interessant aber ist, dass die Argumentation zur Schuld Zaissers und Mielkes der von Martínez Amutio ähnelt, und tatsächlich fand sich im Nachlass Jankas, der fließend Spanisch sprach, dessen mit Anmerkungen versehenes Buch.

    Wenn deutsche Interbrigadisten für einen befreundeten Geheimdienst arbeiteten, dann wurde das in den Akten mit Worten wie »hat für die Freunde gearbeitet« oder »war im Spezialdienst« umschrieben. Bei Mielke fehlt selbst ein ähnlicher Hinweis völlig. Pikant ist, dass Gustav Szinda, der Mielkes Charakteristik in Moskau geschrieben hatte, zu dieser Zeit nicht wissen konnte, dass er unter einem Minister Mielke Jahre später Leiter der MfS-Bezirksverwaltung Neubrandenburg sein würde.
    Kein Geheimdienstmann

    Ironie der Geschichte: In den bisher bekannten Akten zum Spanischen Krieg gibt es eine einzige Stelle, die Mielke im Kontext eines Geheimdienstes erwähnt. Die Vereinigte Sozialistische Partei Kataloniens (PSUC) verfügte über einen »Servicio especial«, der mit nachrichtendienstlichen Mitteln die Ausländer kontrollierte. Bei einer Überprüfung des Archivs bemerkte die Leiterin des Dienstes, dass eine sogenannte »Abweisungs- und Ausweisungsliste« fehlte. Als man festgestellt hatte, dass ein ehemaliger deutscher Mitarbeiter diese Liste an Mielke ausgeliehen hatte, rief die Leiterin bei ihm an, musste aber erfahren, dass Mielke diese Liste nicht mehr habe und er sich auch nicht an sie erinnern könne. Sie beschwerte sich bei Joaquín Olaso, dem Kaderchef des PSUC, aber das blieb ohne Konsequenzen. Als Minister hätte Erich Mielke später das Verschwinden eines wichtigen Dokuments sicher nicht geduldet.

    #Allemagne #histoire #Espagne #stalinisme

  • Anarchistes vs bolcheviks

    Comment il ne faut pas faire la révolution !

    Peu avant sa mort en 1920, Kropotkine écrivait : « Nous apprenons à connaître en Russie comment le communisme ne doit pas être introduit. » Le vieux théoricien anarchiste se gardait d’attaquer trop ouvertement les nouveaux maîtres de Russie pour ne pas alimenter la réaction. Les anarchistes comptèrent néanmoins parmi les premiers critiques – et les premiers persécutés – du bolchevisme.

    http://cqfd-journal.org/Comment-il-ne-faut-pas-faire-la

  • Che Guevara : réponse aux calomniateurs de Régis Debray | Le Club de Mediapart
    https://blogs.mediapart.fr/edwy-plenel/blog/121017/che-guevara-reponse-aux-calomniateurs-de-regis-debray

    En janvier 2001, une prétendue « enquête » de la télévision suédoise laissait entendre que Régis Debray, arrêté en 1967 par l’armée bolivienne quelques mois avant l’arrestation, le 8 octobre, immédiatement suivie de son assassinat, d’Ernesto « Che » Guevara, aurait « donné » ce dernier. Elle fut reprise sans distance par Libération (lire ici), ce qui suscita une réaction indignée de François Maspero, éditeur des premiers livres de l’écrivain et, aussi, des œuvres complètes du « Che » (lire là). Cinq ans auparavant, en septembre 1996, quand cette calomnie commença à se répandre, sous l’impulsion du régime castriste, j’avais moi-même répliqué, dans les colonnes du Monde, en révélant le témoignage de Daniel Alarcon Ramirez, dit « Benigno », l’un des rares survivants de la guérilla bolivienne et frère d’armes indéfectible de Guevara.

    Si je republie ci-dessous ces deux textes, celui de François Maspero paru en 2001 dans Libération, puis mon propre article dans Le Monde en 1996, c’est parce que le cinquantenaire de la mort du « Che » est l’occasion, pour des médias peu scrupuleux, de relancer cette calomnie indigne. Ainsi, en se saisissant du récit autobiographique de Laurence Debray, qui vient de paraître chez Stock et alors même qu’elle y balaye ce soupçon, Paris Match n’a pas hésité à relayer l’accusation mensongère, sous le titre : « Une fille sur les traces du “délateur” du Che ». Voici donc la réplique de François Maspero, cet ami cher et rare, trop tôt disparu (lire ici), qui fut lui-même arrêté en Bolivie alors qu’il cherchait à rencontrer Régis Debray dans sa prison de Camiri, lequel Debray sera finalement condamné à trente ans d’emprisonnement et ne retrouvera sa liberté que quatre ans plus tard, grâce à une large campagne internationale en sa faveur.

    #Che_Guevara #Regis_Debray #Stalinisme #Cuba

  • 1934 : Emma Goldman explique pourquoi la dictature bolchevik n’a rien à voir avec le communisme
    https://infokiosques.net/spip.php?article1452

    Écrit en 1934, ce texte d’Emma Goldman explique en quoi parler de « communisme » à propos du régime bolchevik dans la Russie de l’après-révolution de 1917 est plus qu’un abus de langage mais carrément un mensonge. Ayant passé deux ans en Russie en 1920-1921, elle puise dans son expérience personnelle et dans des informations obtenues dans les années 1930 pour jeter un regard lucide sur l’imposture « communiste » de la dictature bolchevik.

    #russie #1917 #révolution #communisme #stalinisme #léninisme
    @rezo @klaus @anarchosyndicalisme @entremonde @cdb_77

  • Cette gauche qui s’est toujours couchée devant les despotes.

    « Vous n’y couperez pas. Hélas ? Je vous livre ci-dessous un très long papier que j’ai écrit pour Charlie de la semaine passée. Il évoque une histoire à laquelle je reste profondément lié, et qui me donne la joie de parler de Victor Serge, l’un des héros de mon Panthéon personnel. (...) »

    « Vous les Pleureuses, vous les salauds qui avez craché sur Charlie tout en faisant les beaux esprits, voici votre histoire, et elle est sinistre. Elle ne commence pas avec la Russie stalinienne, mais c’est là qu’elle a déployé, pour la première fois avec tant de force, sa bassesse. Entre 1917, date de la révolution d’Octobre et 1991, année de la disparition de l’URSS, les intellectuels de gauche français se seront (presque) tous couchés. Et pourtant ! Un, une classe se forme là-bas dès les premières années, farcie de privilèges. Deux, les anciens bolcheviques de 17 sont arrêtés et assassinés après des procès truqués au cours desquels ils avouent ce que les tortionnaires leur ont dicté. Trois, la paysannerie part à la broyeuse, sur fond de collectivisation et de famine organisée, comme en Ukraine. Quatre, des milliers, puis des centaines de milliers, puis des millions d’innocents partent peupler les nombreuses îles de l’archipel du Goulag. »

    https://fabrice-nicolino.com/?p=2533

    • Vous dire merde, Ramonet, Badiou, Lordon, Plenel, Debray, si dérisoires esprits de poche ? Assurément. Merde à vous, qui jamais n’avez aidé la société à mieux comprendre sa destinée. Merde et honte sur vous, qui blablatez et serez les premiers à fuir quand tout cela tournera mal. Vous êtes dignes du Jorge de Burgos, dans Le Nom de la Rose : le rire vous fait peur, car il libère l’esprit comme aucune autre artillerie humaine. Or vous êtes du côté des pouvoirs et de l’arrogance, malgré vos proclamations. L’évidence est que nous ne sommes pas du même monde. Nous du côté de la liberté, avec ses faiblesses et ses ridicules. Vous toujours près des maîtres et des tribunaux de l’esprit, toujours proches du knout.

      Quelle tristesse ce coeur à la dérive, rempli de haine, de colère et d’incompréhension vis à vis de tous les intellectuels qui ont tentés de définir qui était Charlie.

      Ce qui est bas c’est de tous les qualifier de stalinistes.

    • Deux ans déjà. Deux ans qu’il nous faut supporter leurs leçons politiques et morales. Charlie serait allé trop loin. Charlie ne respecterait rien. Charlie l’aurait peut-être bien cherché. Mais derrière les dégoûtantes vomissures de nos grands penseurs de gauche, il y a une histoire. La soumission au totalitarisme.

      De toute évidence, il est passé à côté de qq chose... :-/ Le « totalitarisme » de Vall par exemple.

    • Juifs et musulmans ne seraient que les boucs émissaires de sociétés en crise. Où est l’analyse des gouffres séparant les deux ? Nulle part. Veut-il sous-entendre le sort qui attend les musulmans en France ? Mystère. La menace totalitaire de l’islamisme a disparu.

      Sans commentaire...

    • Je m’attendait a ce genre de commentaire. J’assume le fait que j’ai posté ça au 1er degré. Si on arrive pas à critiquer les soumissions d’hier, on ne sortira jamais du stalinisme.

      @sinehebdo Bah, j’ai 1 problème avec ton « sans commentaire ». Tu veux dire quoi en mettant en exergue cette phrase. En quoi est-elle absurde ? Pour toi :
      1) qu’il n’y pas de ’menace totalitaire’ de l’islamisme ?
      2) les musulmans de 2017 = juifs de 1933 ?

      @biggrizzly « totalitarisme » de Valls, un peu de nuance svp.

      @marielle C’est vrai pourquoi tant de haine. Rescapé de deux attentats, il n’a toujours pas compris que c’était lui le coupable. Ça doit rendre aigri.

      Quand au fait e dire que ce sont des staliniens ce n’est pas sournois de sa part, c’est pour moi assez objectif. Il y a des prise de position qui plombe (pro-Mao, pro-URSS). Surtout quand il n’y a jamais de méa culpa. J’ai toujours lu « Monde Diplo » en gardant en mémoire leurs passé stalinien. Et leurs prise positions à l’internationale en découle.

  • [O-S] La ferme des animaux et la propagande

    Dans les années 1940, George Orwell écrit La Ferme des animaux, une fable dans laquelle les animaux chassent leurs maîtres humains et instaurent dans leur ferme un nouveau régime politique qui tourne vite à la dictature. Entre les lignes, on comprend qu’il s’agit d’une charge contre le stalinisme.
    À l’aube de la guerre froide, cette critique de l’URSS sonne tellement juste que la CIA et les services secrets britanniques décident, en 1951, de la transposer en bande dessinée dans le cadre de leurs opérations de propagande anticommuniste...

    https://www.mixcloud.com/offensive_sonore/orwell

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  • Les envoyés de Staline
    http://www.laviedesidees.fr/Les-envoyes-de-Staline.html

    Que fut l’Internationale Communiste ? Pas une conspiration pour exporter la Révolution par tous les moyens, montre Brigitte Studer à partir de nouvelles archives. En remettant au premier plan les trajectoires de hommes qui l’incarnèrent, l’histoire qu’elle en propose éclaire certains aspects du stalinisme.

    Livres & études

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