• Le Grand des Hohohoho !

    Face au grand débat, des « gilets jaunes » lancent leur propre plate-forme nationale... qui utilise le même outil que celle du gouvernement /.../ Ironiquement, cette plate-forme appelée « Le vrai débat », qui devrait être en ligne en fin de semaine, se base sur la même technologie que celle du gouvernement, un outil conçu par la société Cap Collectif !

    Cyril Lage, le PDG de Cap collectif, réfute toute idée d’une concurrence entre la plate-forme des « gilets jaunes » et celle du gouvernement. « Les “gilets jaunes” ont dit, de toute façon, qu’ils n’iront pas sur la plate-forme du gouvernement », explique-t-il au Monde. « Ce sont juste les principes et les valeurs que j’applique depuis la création de l’entreprise. On est agnostiques, on est là pour accompagner tout le monde, les décideurs ou les collectifs. » L’entreprise a mis son logiciel à disposition gratuitement pour les « gilets jaunes », mais pas pour le gouvernement. « C’est parce qu’on a des clients qui payent qu’on peut payer nos salariés et mettre la plate-forme gracieusement à disposition de collectifs et d’associations », détaille M. Lage, qui dit voir à titre personnel dans le mouvement des « gilets jaunes » « une chance que n’ont pas eue les Américains avec Trump ni les Anglais avec le Brexit ».

    Le pire est que j’avais passé du temps à regarder cette plateforme reunionnaise des #giletsjaunes, intriguée par son professionnalisme, et m’étais retenue de démonter son côté #startup_nation de peur de me prendre encore un retour injonctif à ne pas critiquer la Révolution Qui Vient !...

    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2019/01/21/face-au-grand-debat-des-gilets-jaunes-lancent-leur-propre-plateforme_5412451

  • Duc de Saint-Frippon

    Peu avant la Révolution, Calonne, ministre du Roy, réunit une assemblée de notables à #Versailles. Ce fut un échec. Les temps ayant changé, Emmanuel 1er a réuni une assemblée de notables à #Bourgtheroulde

    Source : https://twitter.com/MFrippon/status/1085247232314613760

    Emmanuel 1er fut fort satisfait d’avoir fait mander une assemblée de notables dans sa bonne ville de Jetheroulle. Polis, disciplinés, complices pour certains, ils lui permettaient de prétendre que les gilets jaunes voulaient appliquer son projet. #Bourgtheroulde

    Source : https://twitter.com/MFrippon/status/1085251560995733504

    Elle a vieilli vite, la #startup_Nation

    Sébastien Lecornu

    Déjeuner avec le Président de la République autour de commerçants, artisans et retraités vernonnais.

    #Twitter #macron

  • Effet « #gilets_jaunes » oblige, les politiques français lâchent le CES de Las Vegas
    https://www.latribune.fr/technos-medias/effet-gilets-jaunes-oblige-les-politiques-francais-lachent-le-ces-802590.h


    Emmanuel Macron, alors en pleine campagne présidentielle, avait fait en personne le déplacement en 2017 au CES de Las Vegas, pour bénéficier de l’image alors positive de la "startup nation".
    Crédits : REUTERS/Steve Marcus

    Malgré la présence d’un nombre record de startups françaises (plus de 420) au CES de Las Vegas, qui se tient du 8 au 11 janvier, aucun ministre ni président de Région, pas même le secrétaire d’Etat au Numérique Mounir Mahjoubi, ne fera le déplacement. Un contraste saisissant avec les éditions précédentes, qui s’explique par la disgrâce dans l’opinion de la "#startup_nation" dans le contexte social tendu des "Gilets jaunes".

    Le CES de Las Vegas devient-il infréquentable ? Le mouvement des « Gilets jaunes », qui a fragilisé le pouvoir cet automne, a une conséquence inattendue : le plus grand salon technologique au monde, qui attirait pourtant depuis quelques années la crème de la crème des politiques, tombe totalement en disgrâce. Dans un contexte social très tendu où les fins de mois difficiles reviennent au cœur des débats, la « startup nation » n’a plus le vent en poupe auprès des élus et du gouvernement.

    « Personne ne veut s’afficher aux côtés de la France privilégiée qui crée des gadgets high-tech, dans la capitale mondiale du bling-bling. Ce serait complètement déconnecté », confie, sous couvert d’anonymat, un membre d’un cabinet ministériel à Bercy.

    Un constat valable aussi pour l’opposition et les présidents de régions, mais surtout pour la Macronie, traumatisée à l’idée que « l’affaire #Pénicaud  » (une coûteuse soirée en marge du CES en 2016 autour d’Emmanuel Macron, organisée par Business France sans appel d’offre) revienne encore hanter le président…

    • CES 2019 : un Mounir Mahjoubi virtuel confirme le « Next 40 », le CAC 40 de la French Tech
      https://www.latribune.fr/technos-medias/innovation-et-start-up/ces-2019-un-mounir-mahjoubi-virtuel-confirme-le-next-40-le-cac-40-de-la-fr

      Le secrétaire d’État au Numérique va venir trois fois au CES... de manière virtuelle, sous la forme d’un robot de téléconférence créé par la startup française Awabot. Lors de la soirée francophone en marge du salon, il a confirmé le lancement cette année d’un tout nouvel indice pour les startups, le Next 40.

      Cette année, aucun membre du gouvernement ni président de Région n’a fait le déplacement au CES. Et pour cause : dans le contexte social tendu des « Gilets jaunes », le plus grand salon technologique au monde, situé dans la capitale mondiale du bling-bling à Las Vegas, est devenu complètement infréquentable. Une situation délicate pour le secrétaire d’État au Numérique, Mounir Mahjoubi, peu enclin au risque politique de s’exhiber au milieu de la « startup nation » si impopulaire en ce moment, mais dont la présence était pourtant attendue de pied ferme par l’écosystème de la French Tech.

      Comme en son temps François Hollande, Mounir Mahjoubi a donc décidé de pratiquer l’art de la synthèse. Mardi 8 janvier, il a bien fait une apparition au CES... depuis Paris, de manière virtuelle. Une manière d’être là sans vraiment être là, de montrer son soutien à l’écosystème sans prêter le flanc à la critique d’un coûteux voyage.

  • Pour une militante LREM, les habitants des campagnes n’ont pas besoin d’hôpitaux
    http://www.revolutionpermanente.fr/Pour-une-militante-LREM-les-habitants-des-campagnes-n-ont-pas-b

    « De toutes façons il faut comprendre qu’on ne peut pas habiter dans un univers extraordinaire, avec la pelouse, les montagnes, une vue pas possible, et avoir un hôpital à côté et une pharmacie en bas de chez soi : ça c’est pas possible. On peut pas être à la campagne et à la ville ; nous on vit dans une ville super polluée, mais oui on a les hôpitaux. »

    #voilà_voilà #projet_de_société #mépris #territoire

  • « T’es entrepreneuse donc… » : quand les femmes entrepreneures s’attaquent aux clichés ! - Elle
    http://www.elle.fr/Elle-Active/T-es-entrepreneuse-donc-quand-les-femmes-entrepreneures-s-attaquent-aux-cliches

    En France, les femmes ne sont encore que 27% à créer et diriger une entreprise en 2018, selon le secrétariat d’Etat chargé de l’Egalité entre les femmes et les hommes. En utilisant le hashtag #Entrepreneusedonc, Hannah Oiknine et Sarah Azan appellent toutes les autres femmes entrepreneures à raconter leur propre expérience sur Twitter. « Nous nous sommes rendues compte que ces stéréotypes sont la source de la différence de traitement entre entrepreneuse et entrepreneur », analyse Hannah Oiknine. « C’est important que ces idées reçues soient déconstruites par celles qui les vivent. Les femmes ont toutes leurs chances dans le monde de l’entrepreneuriat. Elles sont l’égal des hommes dans une activité qui se démocratise et qui est devenue accessible à toutes et tous. La seule chose qui les freine réellement, c’est cette barrière psychologique véhiculée par ces clichés. Pourtant, elles ont autant de ressources que leurs homologues masculins. » En libérant la parole de ces femmes, Hannah Oiknine et sa soeur espèrent « déposer une petite brique » à l’édifice de l’entrepreneuriat féminin et faire sortir les femmes des cases dans lesquelles la société les met trop souvent. « J’espère qu’il y aura de plus en plus d’exemples d’entrepreneuses qui prendront la parole pour montrer que la vie professionnelle ne régit pas la vie personnelle, qu’on peut réussir les deux ! »

    #startup_nation #patriarcat

  • Burning Man: Paradise for Hipster Guests — And a Nightmare for Some Workers | Alternet
    https://www.alternet.org/burning-man-paradise-hipster-guests-and-nightmare-some-workers?src=newslet

    A staggeringly high suicide rate among Burning Man’s seasonal workers is just one symptom of a toxic work environment

    Despite its transgressive spirit, the festival is expensive and increasingly off-limits to the underclass: Tickets run from $190 to $1,200 this year, while transportation to and fro and equipment add to the cost. Those who attend are expected to obey the organization’s “10 Principles of Burning Man,” which includes “radical self-reliance” — meaning attendees have to provide their own food, water and shelter for the week-long party.

    Over the years, the festival has attracted its share of celebrity fans, some of them unlikely: Grover Norquist, the anti-tax icon, attends regularly, as do many of Silicon Valley’s elite, including Elon Musk and much of the Google brass, along with Amazon chief Jeff Bezos. Burning Man’s remote desert location allows for unique experiences that one couldn’t replicate in other settings — in particular, the ritualistic burning of a giant human-shaped effigy at the end of the festival, from which it derives its name. It also means barbarous conditions for the seasonal workers who are tasked with constructing the grid upon which the festival operates.

    Preparing an inhospitable desert landscape for the equally brief and boggling surge in population that temporarily creates what is known as Black Rock City requires a coordinated effort of labor, workers and volunteers who toil in harsh conditions, often for low pay or no pay, for months on end: running electric lines, hauling equipment, cleaning up the mess at the end of it all, and dealing with the logistics of bringing thousands of vehicles and structures to the playa. (Although that word means “beach,” it is universally used to describe the festival zone.)

    Salon spoke to several former and current employees and volunteers for Burning Man, who painted a picture of a dangerous and stressful work environment and a toxic management culture that contributed to a number of suicides of seasonal employees, at a rate far greater than the national average. Those who spoke exclusively to Salon recalled tales of labor abuse, unequal wages, on-the-job-injuries including permanent blindness and a management that manipulated workers who were hurt or who tried to fight for improved conditions.

    Burning Man as a festival and a nonprofit prides itself on its “10 Principles” and promotes them rigorously — a set of values that include “radical inclusion,” gifting, decommodification and civic responsibility, which could factor into the blurred lines within the organization. Yet there is a steep differential between the salaries for the workers who make the festival run and the upper management: Romero told Salon he was offered $15 per hour to work this season. According to 2016 tax filings, salaried managers earn between $150,000 to $200,000, more than four and a half times Romero’s wage.

    “Burning Man is outside the mainstream,” Brunner added. “Like, people are lucky to be part of it, they’re lucky to work there. It’s part of the fun. It’s sort of like a community building this event for everybody. The reality is that a lot of money is made off of it and a lot of people seemed to be well-paid to run it. They do rely on this sort of communal aspect and the communal ethos that they have to get people to work for less money.”

    Arterburn explained to Salon that the unique conditions and experiences of working on the playa lead to unique personalities being attracted to the event — the kinds of people who, in Arterburn’s words, might not fit in elsewhere in society. “If one is in DPW, it’s my opinion that they’re in there for a reason,” she said. “Your average person who has a nine-to-five job and has watched their parents take two weeks off for holiday time a year probably wouldn’t be able to handle that environment for the amount of time that DPW was there.”

    Salon found that in the seven years between 2009 and 2015, there were seven DPW worker suicides in the department.

    That number is statistically significant enough to be alarming, according to Dr. Sally Spencer-Thomas, a psychologist and the lead of the Workplace Task Force for the National Action Alliance for Suicide Prevention. “To give you a benchmark, in a community of 1,000 people we would expect one suicide death in one decade,” she explained. Spencer-Thomas noted that the construction industry in the U.S. does have an elevated suicide rate.

    Because of the unique and tight-knit nature of the Burning Man worker community, getting fired can be particularly devastating, as many workers have never felt that level community or camaraderie in any other aspect of their lives. According to Romero, the experience creates potentially dangerous highs and lows.

    "There are high rates of depression because you do have the effects of institutionalization out there,” Romero said. “It is a remote location. It can be a long season. It’s mentally and physically stressful and you’ve got a lot of camaraderie and it’s a place where you feel important.”

    The kind of people who are attracted to work in such an extreme and isolated environment may already be struggling, as Brown and Close were.

    "The ethical part is that employers need to look in the mirror and ask, if you knew there was something you could do that could make a difference, why aren’t you doing it?” Spencer-Thomas of the National Action Alliance for Suicide Prevention told Salon.

    The late Larry Harvey, Burning Man’s co-founder, laid out his vision for Burning Man in the aforementioned document now known as the “The 10 Principles of Burning Man." In it, Harvey describes Burning Man as being guided by a vision of “radical inclusion,” "decommodification" and “civic responsibility." “We believe that transformative change, whether in the individual or in society, can occur only through the medium of deeply personal participation,” Harvey wrote.

    Burning Man is intended to be a utopian celebration, a break from the banal routine of a capitalist work culture, an event that is radically inclusive to all who desire to express an authentic part of themselves that is not accepted in what Burners call the “default world.” Ironically, and perhaps inevitably, the festival appears to have replicated the very problems it sought to transcend. Burning Man set out to burn “the man," but in many ways it has become the man.

    #Burning_man #Droit_travail #Travail

  • Mon Chaperon - Copiétonnage
    https://www.monchaperon.fr


    Donc, la RATP te propose de payer pour marcher… tellement #startup_nation
    Et puis le nom… ou les gens n’ont aucune culture générale ou ils affichent leur cynisme et leur paternalisme.

    LE COPIÉTONNAGE

    DONNE DE LA CONVIVIALITÉ À VOS TRAJETS

    Vos trajets ne seront plus une perte de temps et un facteur de stress, au contraire, chaque trajet devient une nouvelle occasion de rencontrer de nouvelles personnes,

    de partager, d’échanger !

  • Le veto d’Emmanuel Macron à l’amélioration des retraites agricoles | L’Humanité
    https://humanite.fr/le-veto-demmanuel-macron-lamelioration-des-retraites-agricoles-651716

    Alors que les pensions de retraite perçues par les paysans sont souvent comprises entre 700 et 850€ après une vie de travail très physique, celles des femmes sont encore inférieures car beaucoup d’entre-elles n’ont accédé au statut d’exploitante ou de co-exploitante que sur le tard.

    Cette injustice aurait pu être corrigée le 7 mars 2018, veille de la journée internationale de la femme. En effet, les députés avaient voté le 2 février, à l’unanimité, une proposition de loi du député communiste du Puy-de-Dôme André Chassaigne visant à porter la retraite minimum de 75 à 85% du SMIC, soit entre 871 et 987€ par mois. A leur tour, les sénateurs s’apprêtaient à voter hier le texte défendu par le sénateur communiste du Pas-de-Calais Dominique Watrin. La commission des affaires sociales du Sénat avait adopté la proposition de loi sans modification, se prononçant ainsi « en faveur de mesures concrètes pour les retraités agricoles … ».

    Et c’est là qu’est intervenu le gouvernement pour demander un « vote bloqué ». Cette procédure, nous dit l’article 4 alinéa 3 de la Constitution, fait de sorte que « si le gouvernement le demande, l’Assemblée saisie se prononce par un seul vote sur tout ou partie du texte en discussion en ne retenant que les amendement proposés ou acceptés par le gouvernement ».
    Une procédure pour vider le texte de son contenu

    Pour dire les choses clairement, le gouvernement a recouru à cette procédure afin de vider le texte de son contenu pour ne pas permettre une augmentation des petites retraites perçues par une majorité de paysans et surtout de paysannes. Il est vrai que le texte visait à taxer légèrement le capitaux qui spéculent en Bourse au lieu de s’investir dans la production afin de financer cette augmentation des retraites paysannes sans augmenter les cotisation dans une profession où près d’un tiers des exploitants n’ont dégagé qu’un revenu mensuel moyen de 350€ en n2016 du fait de la chute du prix du lait, de la viande et des céréales.

    On peut donc penser que c’est avant tout l’idée de taxer les capitaux spéculatifs qui a déplu au président Macron, lui qui par ailleurs a tenu à ce que les retraités paient à la place des salariés la cotisation chômage et la cotisation maladie. Tout cela pour que les smicards aient 10€ de plus à la fin du mois sans que cela ne coûte un centime à leur patron, même quand ce dernier se nomme Bernard Arnault, quatrième fortune mondiale, Serge Dassault ou François Pinault. Ajoutons que cette misérable augmentation du salaire net a été reprise dès le mois de janvier via l’augmentation du prix des carburants et du gaz !

    Présidente du groupe Communiste, Républicain, Citoyen et Ecologiste (CRCE), Eliane Assassi, sénatrice de Seine-Saint-Denis a rappelé dans un rappel au règlement que « cette proposition de loi a été adoptée à l’unanimité en commission » estimant à partir de là que son adoption étant conforme, cette loi pouvait être « définitivement acquise » dans la journée du 7 mars. « C’était sans compter avec l’obstination antisociale du gouvernement qui, ce matin et seulement ce matin, a déposé un amendement annonçant un vote bloqué sur ce texte (…) Or cet amendement c’est l’enterrement du texte puisqu’il reporte sine die son application voire son existence même puisque le gouvernement entend vérifier la compatibilité de la proposition avec la future réforme des retraites », a dénoncé Eliane Assassi qualifiant cette procédure de « coup de force ».

    Du coup, le groupe CRCE a décidé de retirer de l’ordre du jour cette proposition de loi en indiquant qu’il demandait la suite de sa discussion dans son prochain espace réservé, du 16 mai prochain.
    Un « coup de force inadmissible » dénonce la Confédération paysanne

    Dans un communiqué publié hier, la Confédération paysanne évoque ce « coup de force inadmissible du gouvernement » et note que ce dernier « refuse donc de faire un geste d’urgence en direction des retraité-e-s qui auraient bénéficié de cette revalorisation dès l’adoption de cette loi. Pour rappel, beaucoup vivent avec un revenu en dessous du seuil de pauvreté et en Outre-mer certaines pensions atteignent à peine 100€ par mois. Comble du cynisme, le gouvernement, pour se justifier, invoque le « principe d’équité entre les assurés sociaux », dénonce la Confédération paysanne.

    Ajoutons que ce gouvernement n’agit jamais sans l’accord du président de la République. Moins de deux semaines après avoir inauguré avoir inauguré le Salon de l’agriculture Emmanuel Macron joue un bien mauvais tour aux retraités et futurs retraités de l’agriculture. S’est-il vengé suite aux échanges parfois rugueux qu’il eut avec la profession le 24 février ? N’a-t-il pas voulu voir que, d’une manière certaine, ces Français de la campagne sont aussi des « premiers de cordée », dans la mesure où leur travail permet à tous les autres de se nourrir au quotidien ?