• L’éco-station qui pourrit l’eau potable

    Qu’elle est verte ma station de ski ! À en croire la communication et la presse locale, la « smart-station » Chamrousse serait à la pointe de l’écologie. En réalité, elle élabore des solutions artificielles et polluantes pour stimuler des activités sans lendemain. Son plus haut fait d’armes : avoir pourri l’eau potable de toutes les communes en-dessous. Le pire c’est que c’est pas fini.

    La suite sur https://www.lepostillon.org/L-eco-station-qui-pourrit-l-eau-potable.html

    #smart-mensonge #eau-potable-pourrie #stationsdeski #Chamrousse

  • Suisse La sécheresse menace la production des canons à neige en station Cécile Tran-Tien/kkub - 2 Décembre 2018 - RTS
    https://www.rts.ch/info/suisse/10036758-la-secheresse-menace-la-production-des-canons-a-neige-en-station.html

    Consommation d’eau pour la neige artificielle en 2017-2018
    Crans Montana (VS) : 380’000 m3
    Villars-Gryon-Les Diablerets (VD) : 216’000 m3
    Champéry (VS) : ne communique pas mais possède une retenue de 90’000m3
    Verbier (VS) : ne communique pas mais selon nos informations, 60’000 m3 fourni par la commune de Riddes et 100’000 m3 fourni par Bagnes
    La Berra (FR) : 30’000 m3

    Boire ou skier, il faudra peut-être un jour choisir. Après la sécheresse exceptionnelle qui a touché les Alpes cette année, la production de neige artificielle dans les stations de ski est menacée.
    La station de La Clusaz (France) a annoncé privilégier l’eau potable et l’agriculture aux dépens de la production de neige cet hiver. En Suisse, pas de pénurie, mais l’eau est devenue un défi majeur en station.


    Depuis deux semaines, les canons à neige tournent à plein régime à Crans-Montana (VS). Dès que le mercure le permet, la station produit de la neige 24h/24h sur 125 hectares pour accumuler un maximum de centimètres en quelques jours et garantir ainsi une sous-couche jusqu’au printemps.
    Un million de litre en une heure
    Pour Mehdi Djouad, responsable de l’enneigement mécanique de Crans-Montana, « tout se joue maintenant et il faut être à fond sur la production ».
    En une heure, un million de litres d’eau sont propulsés dans les airs pour produire la neige artificielle. A Crans-Montana, ces canons sont alimentés en eau pompée dans lac de Chermignon, situé à 1580 mètres d’altitude. Ce bassin est rempli artificiellement plusieurs fois par an par les communes de Lens et de Crans-Montana, via le réseau d’eau potable. « Il y a deux conduites : une pour nous, et l’autre pour l’alimentation en eau potable de la commune de Crans-Montana », explique Mehdi Djouad.

    Autant que Porrentruy en un an
    En moyenne, la station consomme 400’000 m3 en une saison, soit autant qu’une ville comme Porrentruy (JU) en une année. En Suisse, la consommation moyenne est de 160 litres par jour et par personne. Mais pour les responsables de la station, la question de l’eau ne se pose pas. « On n’a pas vraiment de problème d’eau, vu qu’on est directement branché sur le barrage de Tseuzier, avec sa réserve de 53 millions de m3 », expose Clément Crettaz, le directeur des pistes Crans-Montana.

    Pour Maurice Perraudin, directeur de production du barrage de Tseuzier, ces 400’000 m3 consommés par les canons à neige de Crans-Montana n’ont certes pas d’impact sur le niveau du lac, mais c’est un manque à gagner pour le barrage. « Quatre cent mille mètres cubes d’eau, cela représente à peu près 1,2 millions de kilowatts/heure, soit une quantité d’énergie qui a une valeur sur le marché. C’est l’équivalent de la consommation annuelle de 240 ménages ou de 7200m2 - un terrain de football - de panneaux solaires en Valais. »


    Mais toutes les stations n’ont pas la chance d’être reliées à un barrage. À La Berra, station familiale fribourgeoise, les canons sont alimentés par un petit bassin de 3000 m3, rempli dix fois au cours de l’hiver grâce la nappe phréatique. Mais cette année, la station devra faire attention, selon Philippe Gaillard, chef technique de la station.

    « Il y aura un manque d’eau, parce que les sources sont beaucoup plus basses que l’année passée », explique-t-il. Même s’il pleut beaucoup dans les prochains jours, la station n’a pas de moyens de stocker l’eau de pluie. La Berra peut néanmoins compter sur le réseau d’eau potable, puisqu’elle récupère le trop-plein de la commune pour alimenter son bassin. « Au lieu que cette eau aille au ruisseau, on la récupère pour la mettre dans notre bassin mécanique », indique Philippe Gaillard.

    Mais pomper dans les nappes, les torrents ou encore dans l’eau potable peut avoir des conséquences directes pour les alpages qui utilisent dans certains secteurs les mêmes sources d’eau. Dans la région du balcon du Jura, Jean-Bruno Wettstein, l’ingénieur agronome spécialisé depuis 40 ans dans la question de l’approvisionnement en eau à Sainte-Croix, constate que les pénuries sont de plus en plus préoccupantes.

    Entre neige artificielle et agriculture, il faudra un jour choisir : « Je ne suis pas sûr que tout le monde ait conscience de la gravité du problème par le simple fait que peu de gens sont touchés. Ce n’est pas impossible qu’un jour, on favorise la production de nourriture par rapport aux loisirs d’hiver. On n’en est pas encore là parce que les enjeux économiques des stations de ski sont énormes », explique-t-il.

    L’enjeu est de taille pour les stations romandes, qui restent très discrètes sur leur consommation (voir encadré). La station de Verbier (VS) n’a pas voulu communiquer de chiffres, tout comme celle de Champéry (VS), qui vient de construire une retenue gigantesque de 90’000 m3. Cette retenue doit être alimentée par deux torrents de montagne, La Naulaz et Le Seumon. Mais ces deux sources sont sèches, comme l’a constaté sur place l’hydrologue Elodie Magnier.

    « Il n’y a pas d’écoulement et nous entrons dans la saison hivernale, donc théoriquement les écoulements ne devraient pas augmenter dans les semaines à venir, ce qui peut poser un problème pour le remplissage de la retenue », indique-t-elle.

    L’eau, source de conflits
    Spécialisée dans les captages d’eau dans les Portes du Soleil, Elodie Magnier craint que les conflits autour de l’eau n’aillent crescendo dans les prochaines années. « On produit souvent la neige en début de saison hivernale, donc entre mi- et fin novembre. Or, la question de l’eau potable se pose plutôt en pleine saison au moment de la fréquentation touristique accrue dans les stations. Il est donc souvent trop tard quand on se rend compte que l’on a trop prélevé pour l’enneigement artificiel. »

    #neige #canons_à_neige #Eaux #Electricité #gaspillage pour une soit disant #élite

    • First Light – Migration in the Swiss alps

      “Escape from hardship, because it is the only hope.” is what the father of the little Iranian boy explained to me as to why his son is named Vihan. (In Persian, the name Vihan can be translated as “First light” or hope)

      From August to October 2016 I had the opportunity to work as ‘artist in residence’, on a project for SMART (Sustainable Mountain Art programme) in Switzerland, creating pictures to raise awareness on the challenges facing mountain regions. I chose the theme of migration that has interested me for some time already.

      Since the middle ages, demographic pressure, armed conflict and oppression, natural disasters and overpopulation have driven the cause for Migration in the Swiss mountain regions. The largest mass emigration being of the Walser people from Lötschental, who over the course of 2 centuries established themselves over the Valais region and even as far as Austria.

      The foreigner’s lot was that of having very limited rights and labeled with the status of ‘inhabitant’, often not welcomed and even restricted by opposition to marriage to locals.

      I stayed in the historical village of #Medergen in the Graubünden, established by the #Walser people as early as 1300 with houses dating back to the 1700s, high in the alps at 2000m above sea level. A special, tiny village almost frozen in time, as people live a very modest life with no running water inside the house, which also means no flushing toilets or showers. Wooden stoves are used for cooking and heating water for washing, as there is no electricity either, except for the recent additions of solar panels. People use buckets to fetch water from the fresh water fountains, just like Heidi! :)

      In Litzirüti the closest village to Medergen, there is an old ski-hotel, that has been transformed into a temporary home for about 100 asylum seekers from various war torn and heavily oppressed countries such as Eritrea, Ethiopia, Somalia, Sudan, Afghanistan, Turkey, Siria, Gambia, Tibet, awaiting the decision of the Swiss government to announce their fate, if they will be rejected or if they will be given permission to stay in Switzerland.

      During the time I worked on the project, I hiked four hours up and down the mountain every second or third day, spending time and getting to know some of the people who reside here. If you ask anyone they will say that they are very thankful to be here in this peaceful village of Litzirüti and to be so well looked after in this beautiful place. And thankful to be in a country where there is peace and modern prosperity.

      However, thankful for escaping the unimaginable oppression and life threatening situations in their home countries, it is clear that they now have to deal with new challenges and difficulty in their lives. The youth in particular find it challenging to be in such a tiny village where there isn’t a single shop or anything to stimulate their growing minds. Furthermore, most of the people have been in Switzerland for a year or more, still waiting to have an interview to have their reasons for needing asylum assessed and their fate and extent of freedom, decided accordingly.

      What I’ve learnt from my research and looking at both the history of migration and what is happening today, is that the same challenges that existed centuries ago still exist today, namely that whenever there are newcomers, inevitably there is at least a degree of resistance to their acceptance that they are met with and state control that is the decider of their fate, prolonging the process of integration, usually in order to protect the fears of the established.

      “Cultural diversity is as essential to humanity as biodiversity is to nature. It makes the world a richer and more varied place and enlarges the range of choices available. It is the breeding ground that allows different cultures to continue and develop and enrich themselves through contact with each other, without drifting towards rigid identities. It is one of the sources of development, which must be perceived not merely in terms of economic growth , but also as a means of attaining to a satisfying intellectual, emotional, moral and spiritual existence.”

      (Quote from the SDC – Swiss Agency for Development and Cooperation on the importance of culture for development).

      By depicting the contrast between the history of migration in the Swiss alps and the rich traditions that has become established in time, with the current asylum seeker and refugee situation mostly being a state of limbo, I aim to raise awareness of the current day migrants (asylum seekers) and remind people that sooner or later in life we all were or will be migrants again.

      I believe that through time, if cultures can embrace their differences, be it language, colour, traditions or spirituality, they will see that on the other side is another human being with the same hopes and desires as themselves and that we can all benefit and be so much richer for getting to know each other and giving each other the freedom to live out our own identity that makes us complete and wholesome human beings.


      http://lavonne.co.za/lavonnebosmanphotographicart/portfolio/first-light-migration-swissalps
      #Suisse #Alpes #Grisons

    • The Italian Ski Resort

      From Libya via Lampedusa. In the dark, the hotel that loomed after the last hairpin bend looked rather like Overlook in Stanley Kubrick’s film The Shining. But that’s where the resemblance ends. Montecampione, altitude 1,800 meters, is a ski resort at the end of the road winding up the Camonica Valley in Lombardy. The most striking thing on arrival here is being greeted with the faces and voices from another continent. Since June 2011, more than 100 Africans who fled the war inhave been settled in this hotel by the Brescia police authority, in line with the Italian government’s policy of spreading thearound the country. In most places the local authorities have been required to house them, but here private enterprise has also been asked to contribute. The hotel in Montecampione houses and feeds the migrants for 40 euros a head per day. The nearest village in the valley is more than 20km away, so the migrants are cut off from the outside world while they await a decision on their fates.
      “We live in a strange situation here,” admitted a lively young Ghanaian called Michael. “We’ve got absolutely nothing to do, but we’re all impatient to find work and start our lives again.” The last five migrants to arrive in Montecampione are equally bewildered. They reached Lampedusa early in August, and were taken across Italy. They have got plenty of time to find out about where they have ended up.

      http://www.bclaudia.com/libya-refugees/eleanor-rigby
      #Italy #stations_de_ski

    • Des photos, mais aussi un #film...

      Ilmurrán

      Nell’estate 2014, una giovane ragazza Maasai ha raggiunto una “pastora” piemontese sui pascoli delle Alpi Marittime. Due donne lontanissime tra loro, diverse per colore di pelle, generazione e lingua hanno vissuto una stagione d’alpeggio insieme, condividendo il lavoro, raccontandosi la loro storia, riconoscendosi più vicine.

      Le loro voci arrivano da lontano. Silvia si muove tra elementi primordiali, produce il formaggio con gli strumenti dei suoi antenati, ha tramandato la passione a suo figlio come in un rituale. Leah ha impressi a fuoco sulla pelle i simboli di un popolo pastore che ancora sopravvive sugli altipiani del Kenya. L’una e l’altra incarnano culture che oggi si trovano di fronte a scelte decisive, necessarie per la loro sopravvivenza. Ilmurrán significa “guerrieri”, perché la loro è una storia di resistenza.

      L’incontro è nato come un’esperienza antropologica a tutti gli effetti, realizzata in regime di completa autoproduzione dall’Associazione Culturale Geronimo Carbonò.


      http://www.ilmurran.it
      #Italie #Maasaï #pastoralisme #Alpes_maritimes #femmes

  • Projet de sauvegarde du #chalet_Lang à #Courchevel 1850

    Le chalet Lang compte parmi les premières constructions de la station de Courchevel 1850, dont le plan d’#urbanisme date du printemps 1946. Établi par Laurent CHAPPIS (1915-2013), architecte urbaniste, à la demande du Conseil général de Savoie et du Ministère de la reconstruction et de l’urbanisme (M.R.U.), la localisation et le plan de Courchevel reposent sur leur articulation avec le #domaine_skiable (pistes et remontées mécaniques) déterminé au préalable. Le centre de la station – dénommé la « grenouillère » – est conçu comme le lieu vers lequel convergent les pistes de ski ; à proximité les commerces, les magasins et le village administratif ; à l’entrée, les aires de stationnement en plein air et les garages souterrains ; plus éloignées, sur les versants orientés à l’est et au nord, les zones résidentielles destinées aux chalets, villas, hôtels et pensions. L’implantation des résidences est fixée pour que chacune soit reliée à une piste de ski, permettant ainsi de rejoindre un départ de remontée mécanique, et au retour de regagner sa résidence par simple gravité. Il est prévu que la station nouvelle se dissimule dans un paysage de forêts et de clairières. L’urbanisation se développe par la réalisation successive de #lotissements pour lesquels chaque cahier des charges fixe l’implantation et la volumétrie des constructions. Le chalet Lang est édifié en 1950 sur le lot n°122 du lotissement de Bellecôte.


    http://inventaire-rra.hypotheses.org/2948
    #histoire #architecture #stations_de_ski #patrimoine #patrimoine_culturel #montagne #Alpes
    via @franz42

    • Le chalet a été racheté 11 millions d’euros (pour construire à la place un « beau chalet » dans le style néo-tyrolien qui fait fureur auprès de la clientèle russe) et le nouvel acquéreur s’est engagé à le démonter et à le remonter à ses frais sur un terrain fourni par la municipalité près de l’aéroport pour en faire un lieu d’exposition sur le patrimoine architectural

  • #SavePirin: Why are Bulgarians protesting?

    Thousands of Bulgarians have braved subzero temperatures in some 20 cities across the country to protest against a government decision to amend the management plan of a major national park.

    The rallies on Thursday were the latest in a number of demonstrations held this month opposing the expansion of the #Bansko skiing resort in #Pirin_National_Park amid fears it could lead to over-construction in a site that has been in UNESCO’s World Heritage List since 1983.

    The government insists that construction will be limited to sports infrastructure such as ski lifts and runs, covering just two percent of the park.


    http://www.aljazeera.com/indepth/features/savepirin-bulgarians-protesting-180119114337870.html
    #Bulgarie #stations_de_ski #ski #environnement #aire_protégée #parc #résistance #manifestation #parc_national