Seenthis
•
 
Identifiants personnels
  • [mot de passe oublié ?]

 
  • #s
  • #su
  • #sub
  • #submersion
RSS: #submersion_marine

#submersion_marine

  • @biggrizzly
    BigGrizzly @biggrizzly CC BY-NC-SA 27/07/2026
    6
    @simplicissimus
    @biggrizzly
    @mfmb
    @mammut
    @colporteur
    @rastapopoulos
    6

    #Incendies : “Il n’y a pas de #conscience #écologique qui se réveille au cœur des #flammes”
    ▻https://www.nouvelobs.com/ecologie/20260725.OBS116943/incendies-il-n-y-a-pas-de-conscience-ecologique-qui-se-reveille-au-c-ur-d

    Entretien L’anthropologue Elise Boutié a passé sept mois en #Californie, à enquêter sur la mémoire d’une communauté touchée par « #Camp_Fire », l’un des plus meurtriers feux de forêt américains. Dans sa thèse, elle montre avec finesse que l’incendie ne remet pas en cause les modes de vie qui réchauffent la planète. Au contraire, il les accentue.

    BigGrizzly @biggrizzly CC BY-NC-SA
    • @simplicissimus
      Simplicissimus @simplicissimus 27/07/2026

      le titre de la thèse d’Élise Boutié
      La maison brûle : cultiver le déni du changement climatique après un mégafeu en Californie du nord
      ▻https://theses.fr/2024EHES0039
      fournirait un bon titre au Figaro Magazine :-D

      Résumé
      Basée sur une ethnographie de sept mois, cette thèse d’anthropologie politique de l’environnement s’intéresse aux récits, perceptions et manières d’habiter la forêt et la maison après que l’incendie le plus destructeur de l’histoire de Californie ait détruit plus de 19 000 structures humaines, 62 000 hectares de forêt et tué 85 personnes, bouleversant la vie matérielle et symbolique de sept villes et villages d’un haut plateau boisé situé dans les contreforts de la Sierra Nevada. Si l’incendie est débord vécu comme un événement historique de grande ampleur qui a non seulement surpris les habitant.es et les autorités, mais surtout qui mis leur monde sens dessus dessous, dès novembre 2019 date qui marque le premier anniversaire, un certain nombre de dispositifs sont mis en place pour orchestrer l’oubli du 8 novembre 2018 et ainsi relativiser son impact. À partir de cette tension qui oscille entre volonté d’orienter l’écriture de l’histoire et reconnaissance du caractère exceptionnel et de l’urgence à réagir face au phénomène des méga-feux, la thèse se demande comment se fait-il que les habitant.es cultivent le déni de la réalité des changements climatiques et de la réalité de la menace de disparition qu’ils font planer sur leurs lieux de vie alors même qu’iels expriment un profond attachement à ce territoire en particulier et à la forêt en général ? La thèse répond à cette question en trois temps et en suivant trois fils d’analyse : la maison, la forêt et l’église évangélique car ces trois figures constituent selon nous la colonne vertébrale du modèle socio-politique états-unien, modèle dont l’hégémonie et la promotion sont en partie responsables du nouvel ordre climatique qui est le nôtre. D’une part, nous pensons que le désir d’appartenir ou d’être perçu.e comme appartenant à la classe moyenne est plus fort que le principe de réalité qui met en danger et en jeu les conditions d’habitabilité du territoire. D’autre part, les valeurs présentées et perçues comme fondamentales au sein de la société états-unienne, notamment celle de puissance de l’individu auto-construit (« self made man »), font écran aux relations d’interpénétration et d’interdépendance qui lient positivement les humains à leurs environnements, anéantissant toute possibilité d’en prendre soin et d’être transformé.e par eux. Enfin, la puissance des schémas narratifs portés et véhiculés par la religion évangélique, dont le pouvoir sur le ridge est indéniable, prolonge et perpétue la pensée selon laquelle l’humain qui croit et qui entretient son lien avec Dieu serait un être protégé des cataclysmes terrestres, reléguant ces derniers à de pures anecdotes sans conséquence pour et dans la vie terrestre. Construite en quatre parties (« Habiter », « Incendier », « Effacer », « The New Normal ? ») et neuf chapitres, la thèse traite la catastrophe comme un événement autant révélateur que catalyseur d’enjeux socio-politiques tels que la violence sociale, l’alliance de classes au-delà de l’alliance politique, l’attachement à l’image de la classe moyenne, la mémoire encadrée, le traumatisme climatique, la relation naturaliste à la forêt et la migration d’agrément.

      Simplicissimus @simplicissimus
    • @simplicissimus
      Simplicissimus @simplicissimus 27/07/2026

      à propos de #méga-feux, certains éléments du #déni_du_changement_climatique me semblent transférable ex ante à la #submersion_marine

      Simplicissimus @simplicissimus
    • @simplicissimus
      Simplicissimus @simplicissimus 27/07/2026

      si tu es pressé·e, la lecture des 8 pages – tout de même ! – de la table des matières donne un bon aperçu du contenu des 400 pages de la thèse…

      Simplicissimus @simplicissimus
    • @vanderling
      Vanderling @vanderling 27/07/2026

      La photo qui fait polémique depuis le méga-feux dans le sud-ouest.
      ▻https://f24.my/C4lr

      https://s.france24.com/media/display/1e1c8ecc-8821-11f1-a70a-005056a97e36/w:1280/p:16x9/d685ac507128663afb1dc231132b6fce75c762c2.jpg

      ▻https://www.nouvelobs.com/ecologie/20260725.OBS116956/j-ai-tout-de-suite-vu-ce-couple-cette-photo-marquante-des-incendies-en-gi

      Vanderling @vanderling
    Écrire un commentaire
  • @simplicissimus
    Simplicissimus @simplicissimus 1/07/2026
    5
    @freakonometrics
    @colporteur
    @biggrizzly
    @kassem
    @fonkisifou
    5

    Submersion marine : comment le risque assurantiel évolue à horizon 2050
    23/04/2026
    ▻https://hydroclimat.com/fr/blog/submersion-marine-risque-assurance-2050

    https://pixelfed.zoo-logique.org/storage/m/_v2/493806419159965724/4c90d8e69-c5a1c2/i9OMvb3tIAjI/oOhUqV96EgTq2haO7MRF9V5hK7qLvOuAZe5KJ7vO.png

    Près d’1 événement d’inondation sur 3 en France a une composante côtière. Et pourtant, le risque de submersion marine reste encore largement sous-intégré dans les modèles.

    Simplicissimus @simplicissimus
    • @biggrizzly
      BigGrizzly @biggrizzly CC BY-NC-SA 1/07/2026

      Ils doivent avoir changé l’URL très très très récemment. Bizarre.
      ▻https://hydroclimat.com/fr/blog/article-submersion-marine-risque-assurance-2050

      BigGrizzly @biggrizzly CC BY-NC-SA
    • @simplicissimus
      Simplicissimus @simplicissimus 1/07/2026
      @freakonometrics

      ping @freakonometrics (encore !)
      as-tu – aussi – des réflexions sur cette question.

      Ici, on nage en pleine schizophrénie entre #submersion_marine qui est assurable car aléatoire, modélisable, etc. et #érosion_cotière qui ne l’est pas car certaine

      une répartition des compétences tout aussi dichotomique : la submersion marine est dans la hotte des EPCI (communautés de communes, anglos, etc.) au titre de la GEMAPI (Gestion des milieux aquatiques et de la prévention des inondations), l’érosion côtière est de compétence de l’État, du moins là où il ne l’a pas transféré aux communes qui en ont fait la demande (371, à ce jour, en 4 vagues sur les XXX concernées).

      Sachant que, en milieu dunaire (entre autres…) les deux sont intimement liés : à l’occasion d’une surcote, d’un gros coeff ou d’un train de houle, une vague recouvre le cordon dunaire (submersion…) et fait brutalement reculer le trait de côte sur une grand front et en profondeur (alors que, ça m’a été répété officiellement hier) l’érosion côtière est certain et progressif…

      Simplicissimus @simplicissimus
    • @freakonometrics
      freakonometrics @freakonometrics 1/07/2026

      oui, ça agite beaucoup les assureurs, mais je n’ai pas trop creusé... on avait juste noté que si on fait une séparation grossière des inondations, i.e., costale ou par débordement de rivière, ce sont les premières qui sont le plus impactées par le changement climatique, et quand tu regardes la valeur de maison, les maisons à risque proche des rivières sont souvent des gens plus pauvres que les maisons au bord de côte... long story short, ça risque de ne pas être la priorité

      freakonometrics @freakonometrics
    Écrire un commentaire
  • @arno
    ARNO* @arno ART LIBRE 29/09/2025
    5
    @simplicissimus
    @monolecte
    @kassem
    @7h36
    @sombre
    5

    Comme à Palavas dont le maire annonce ne pas voir la mer monter, à Sète aussi la mairie est sereine… Tout va très bien
    ▻https://france3-regions.franceinfo.fr/occitanie/herault/sete/des-quartiers-bas-risquent-la-submersion-le-paysage-cotie

    Toutefois, la situation maritime de cette ville de 48.000 habitants n’est pas dangereuse.

    « Le lido de Sète est dans une zone qui n’est pas habitée. Même si le niveau de la mer monte, il n’y a pas de risque comme sur l’Atlantique où les falaises s’écroulent et les maisons se retrouvent au bord d’un précipice. Ici, cela n’existe pas. »

    M’enfin les p’tits vieux que ça n’inquiète pas, ça va quand même leur faire drôle quand les naturistes viendront jouer le réfugiés climatiques en centre-ville.

    ARNO* @arno ART LIBRE
    • @simplicissimus
      Simplicissimus @simplicissimus 29/09/2025

      #TVB, c’est exactement mon commentaire en voyant les images…

      ▻https://france3-regions.franceinfo.fr/image/8Fte3v6gP1mOFLbKx4siCVENHho/0x0:1920x1080/800x450/filters:format(webp)/regions/2025/09/24/s34-sete-ville-la-plus-menacee-par-le-rechauffement-clima
      Sète (Hérault) - le quartier du barrou - 2025.3
      © FTV

      Simplicissimus @simplicissimus
    • @colporteur
      colporteur @colporteur CC BY-NC-SA 29/09/2025

      non mais la Méditerranée c’est pas pareil, en se réchauffant, elle s’évapore.

      #submersion_marine

      colporteur @colporteur CC BY-NC-SA
    • @sombre
      Sombre @sombre CC BY-NC-SA 30/09/2025

      La Méditerranée, elle se réchauffe, l’eau s’évapore et retombe (assez souvent) sous forme de pluies (dévastatrices). On connait l’histoire de la grenouille plongée dans une marmite remplie d’eau et sous laquelle on fait du feu. Sauf que là, pas besoin d’y plonger les grenouilles : c’est la marmite qui vient les cueillir « à froid » tranquillou ...

      Sombre @sombre CC BY-NC-SA
    Écrire un commentaire
  • @osservatoriobc
    OsservatorioBC @osservatoriobc via RSS 22/08/2025
    1
    @simplicissimus
    1

    La risposta di Rimini all’aumento del livello del mare
    ▻https://www.balcanicaucaso.org/aree/Italia/La-risposta-di-Rimini-all-aumento-del-livello-del-mare-239439

    Di fronte alla minaccia dell’innalzamento del mare e agli eventi climatici estremi, Rimini ripensa il suo waterfront: infrastrutture verdi, nuove strategie fognarie e soluzioni basate sulla natura per proteggere territorio e comunità

    https://www.balcanicaucaso.org/var/obc/storage/images/aree/italia/la-risposta-di-rimini-all-aumento-del-livello-del-mare-239439/2296871-5-ita-IT/La-risposta-di-Rimini-all-aumento-del-livello-del-mare.jpg

    OsservatorioBC @osservatoriobc via RSS
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 22/08/2025

      #érosion_côtière

      CDB_77 @cdb_77
    • @simplicissimus
      Simplicissimus @simplicissimus 22/08/2025

      et #submersion_marine …
      administrativement, les deux notions n’ont pratiquement rien à voir

      • la submersion marine peut être couverte par une assurance, si elle est considérée comme résultant d’une #catastrophe_naturelle, reconnue comme telle par un arrêté interministériel (et si les biens sont couvert par une assurance dégâts des eaux)

      • l’érosion côtière ne fait pas partie de ce qui peut être reconnu catastrophe naturelle et n’est donc pas assurable

      TCA Assurances, l’assurance en cas de submersion marine - T.C.A. Assurances
      ▻https://www.tca-assurances.com/blog/assurance-submersion-marine

      Pour être indemnisé en cas de dégâts par une submersion marine, il faut qu’elle soit considérée comme une catastrophe naturelle. C’est officiellement le cas à la suite de la parution d’un arrêté interministériel au Journal officiel, constatant le cas pour la submersion marine dans la zone où se trouvent vos biens. Mais encore faut-il que les biens endommagés soient couverts par une assurance de dommages en dégât des eaux.

      L’érosion côtière, un risque naturel délaissé des fonds d’indemnisation
      (mai 2020, mais ça n’a pas bougé)
      ▻https://www.natura-sciences.com/comprendre/erosion-cotiere-risque-naturel.html

      L’érosion côtière ne figure pas parmi les risques naturels éligibles aux indemnisations en cas de catastrophe. Dans une nouvelle note, la Fabrique Écologique propose de réformer le régime d’indemnisation des catastrophes naturelles. Elle souhaite y inclure le risque d’érosion brutale.

      Simplicissimus @simplicissimus
    Écrire un commentaire
  • @simplicissimus
    Simplicissimus @simplicissimus 29/11/2019
    8
    @bce_106_6
    @touti
    @colporteur
    @antonin1
    @fil
    @7h36
    @kassem
    @kobrajoon
    8

    Où le trait de côte a-t-il le plus reculé en Bretagne ? - Bretagne - LeTelegramme.fr
    ▻https://www.letelegramme.fr/bretagne/ou-le-trait-de-cote-a-t-il-le-plus-recule-en-bretagne-28-11-2019-124448

    https://www.letelegramme.fr/images/2019/11/28/sur-le-littoral-au-large-de-lampaul-ploudalmezeau_4931962_1000x526.jpg

    Sur le littoral au large de Lampaul-Ploudalmézeau
    Le Télégramme/Le Télégramme/Esri, i-cubed, USDA, USGS, AEX, GeoEye, Getmapping, Aerogrid, IGN, IGP, UPR-EGP, and the GIS User Community

    S’adapter face au changement du littoral, c’est l’enjeu d’un rapport remis ce jeudi au gouvernement. Ces dernières décennies, le tracé de la côte a déjà fortement changé dans certaines zones de Bretagne.

    Sur fond de changement climatique, comment envisager l’avenir à proximité de la mer ? Voilà la question à laquelle doit répondre un rapport parlementaire remis ce jeudi à la ministre de la Transition écologique Elisabeth Borne. Sujet crucial : selon une étude qui vient de paraître, 300 millions de personnes sont menacées, à travers le monde, par les changements qui vont toucher ce tracé côtier. Et les projections sont d’autant plus préoccupantes que certaines transformations récentes de notre littoral sont déjà bien visibles.
    Le ministère de la Transition écologique surveille l’érosion du littoral à partir, notamment, de l’évolution du « #trait_de_côte ». Le trait de côte ? Il s’agit de la frontière entre la zone littorale et la terre toujours découverte, dans des conditions et coefficients de marée classiques. Les périodes comparées varient selon les zones. En Bretagne, elles vont d’un laps de temps de cinq à six décennies. Concrètement, les organismes de l’État comparent l’ancien tracé de la côte, et son tracé relevé le plus récemment. Cette association permet d’évaluer le nombre de mètres d’avancées ou de recul de la mer, zone par zone. En Bretagne, certaines zones précises affichent des reculs très marqués.

    La baie d’Audierne
    Parmi les zones les plus concernées : la bande littorale qui borde la baie d’Audierne (29). Entre 1952 et 2011, le recul va jusqu’à 1,8 mètre par an sur certains points. C’est notamment le cas à proximité de l’étang de Trunval, ainsi qu’au nord de la pointe de la Torche. Sur cette deuxième zone, le recul peut également atteindre 1,5 à 1,7 m par an.

    La Grève de Goulven
    Autre zone au recul moins marqué mais malgré tout notable : la Grève de Goulven, entre Plounéour-Trez et Plouescat (29). À proximité de Lanevez, le tracé a reculé de 0,7 à 1,20 mètre par an entre 1952 et 2009.

    Lampaul-Ploudalmézeau
    Sur la côte nord toujours, la baie de Lampaul-Ploudalmézeau marque aussi un recul notable, avec 500 à 700 mètres annuels de recul de 1952 à 2009.

    La Barre d’Étel
    Près d’Étel et Erdeven (56), la côte a reculé de 600 à 900 mètres autour des dunes d’Erdeven. Comme pour les exemples précédents, la morphologie de cette portion de la côte explique en partie cette évolution. L’étude Géolittoral souligne que les côtes basses sableuses représentent quatre cas sur dix des environnements naturels examinés, et qu’elles présentent les taux d’évolution les plus importants, à la fois en recul et en avancée de la côte.

    La modification du littoral n’est en effet par uniforme. Si la mer avance dans les terres à certains endroits, elle recule à d’autres. C’est le cas, par exemple, dans l’anse de Dinan, près de la presqu’île de Crozon (29). Malgré tout, sur l’ensemble de la France, près de 20 % du trait de côte naturel est en recul. Cela correspond à environ 30 km² de terre disparus sur une période de 50 ans. En Bretagne, le Finistère est le plus concerné : la surface perdue en cinquante ans, entre 1960 et 2010, y est estimée à plus d’un kilomètre carré.

    Et près de chez vous ?
    Explorez l’évolution du trait de côte en Bretagne sur les dernières décennies dans la carte interactive ci-dessous. Le tracé en pointillé représente l’ancien tracé côtier ; celui en jaune correspond au relevé le plus récent. Les aplats de couleur correspondent à l’importance du recul (en rouge) ou de l’avancée (en vert)
    ▻https://www.letelegramme.fr/static/ftp/dossier/data/carte/trait-de-cote/index.html

    Simplicissimus @simplicissimus
    • @touti
      vide @touti 29/11/2019
      @simplicissimus

      Tu confirmes @simplicissimus que le trait de côte est calculé par rapport à la laisse ? ce mot rigolo qui désigne les dépôts, algues, crustacés, graines etc laissés justement par la mer et qui sont souvent enlevés durant la nuit pour faire plaisir aux vacanciers malgré l’importance écologique de cette biodiversité. (retirer avant bouteilles plastiques, mégots, filets, jouets divers …)

      vide @touti
    • @simplicissimus
      Simplicissimus @simplicissimus 29/11/2019

      Je trouve cette définition géographique sur le blog de Géoconfluences…

      Trait de côte — Géoconfluences
      ▻http://geoconfluences.ens-lyon.fr/glossaire/trait-de-cote

      Ligne qui marque la limite jusqu’à laquelle peuvent parvenir les eaux marines. Le trait de côte proprement dit est la limite la plus extrême que puissent atteindre les plus hautes eaux par temps calme. En France, c’est la limite du Domaine Public Maritime.

      Le trait de côte se distingue du trait du zéro des cartes marines (niveau des plus basses mers possibles de coefficient 120). Il se distingue aussi du zéro des cartes topographiques de l’IGN (Nivellement général de la France - NGF) qui correspond, en France, au niveau moyen de la mer d’après les relevés du marégraphe de Marseille : le trait de côte lui est toujours supérieur.

      … et aussi cette définition, beaucoup plus floue ; ça dépend du terrain, on considère…
      ▻http://www.observatoire-cote-aquitaine.fr/Qu-est-ce-que-le-trait-de-cote

      La laisse, par définition, est située, normalement, sur une zone de l’estran donc en dessous du trait de côte. Je dis normalement parce qu’en cas de #submersion_marine (temporaire) ou de tsunami (!), on va se retrouver avec une laisse, en général très abondante, au-delà du trait de côte.

      https://www.rts.ch/2010/10/28/08/35/2632692.image#.jpg

      Indonésie, octobre 2010

      Ceci dit, le sens de laisse est variable, cf. WP…

      Laisse de mer — Wikipédia
      ▻https://fr.wikipedia.org/wiki/Laisse_de_mer

      La laisse de mer est l’accumulation par la mer de débris naturels […] ou d’origine anthropique, drossés à la limite supérieure du flot au gré des vagues, de la houle ou des tempêtes.
      […]
      La laisse de mer dessine une bande qui trace la limite supérieure des vagues. Dans de nombreux pays, la laisse de basse mer ou de haute mer est utilisée pour cartographier la limite entre la terre et la mer.

      Plus généralement, la laisse de mer désigne à la fois l’espace découvert sur le littoral entre les marées hautes et les marées basses.

      … où le premier paragraphe reprend la définition classique et dont il ressort que son emplacement varie au gré de… et où les paragraphes suivants sont moins nets : l’espace entre les marées hautes et basses, traditionnellement c’est l’estran ; et en France si l’on suit ce qui est dit plus haut, c’est la laisse de (la plus haute) mer qui est utilisée…

      Simplicissimus @simplicissimus
    • @fil
      Fil @fil 29/11/2019

      Donc, en changeant de définition on pourrait agrandir la France de plusieurs kilomètres carrés !

      Fil @fil
    • @simplicissimus
      Simplicissimus @simplicissimus 29/11/2019

      plus que plusieurs…

      Rien qu’au Mont-Saint-Michel, l’estran est estimé à 250 km2 … (source WP : ▻https://fr.wikipedia.org/wiki/Baie_du_Mont-Saint-Michel ) Je ne sais pas quelle est la superficie de l’estran du bassin de Marennes-Oléron ou celle de la baie de Quiberon, je vois, p. ex., que celle de la Petite mer de Gâvres est de l’ordre de 4 km2

      Je ne crois pas qu’il y ait un calcul de la superficie totale de l’estran. Je pense qu’on doit pouvoir l’estimer en utilisant les données du SHOM dont je découvre qu’elles sont depuis (très) peu (juin 2017) dans le domaine public ▻https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/references-altimetriques-maritimes (alors que le SHOM était connu pour les garder jalousement afin de pouvoir les vendre (assez) cher). Je ne sais pas si les RAM ainsi mises à disposition (merci data.gouv.fr !) intègrent également les #constantes_harmoniques qui permettent de calculer les horaires et coefficients des marées en tous lieux sans dépendre des tables, mais ça m’étonnerait…
      ▻http://refmar.shom.fr/documents/10227/146621/Weber_Journees-REFMAR-2013.pdf

      Au passage, comme tu t’intéresses aussi aux eaux territoriales et aux ZEE, pour la convention de Montego Bay la mer commence à la laisse de (plus) basse mer. Comme pour le zéro des cartes marines.
      ▻https://fr.wikipedia.org/wiki/Zéro_hydrographique

      Simplicissimus @simplicissimus
    • @touti
      vide @touti 29/11/2019
      @simplicissimus

      Merci @simplicissimus, très intéressant !
      ►http://www.geolittoral.developpement-durable.gouv.fr/telechargement-des-donnees-du-site-a802.html
      Je découvre l’#indice_de_sensibilité avec une carte du littoral français
      ▻https://cerema.maps.arcgis.com/apps/webappviewer/index.html?id=b1db3430946b4a72a63e0dd15ae0e89b
      et quelques explications
      ▻http://www.geolittoral.developpement-durable.gouv.fr/indice-de-sensibilite-morpho-sedimentaire-esi

      dont celle des couleurs
      ▻http://www.geolittoral.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/ESI.pdf

      vide @touti
    Écrire un commentaire