• Harcèlement : la pression monte autour d’Activision-Blizzard, le géant américain du jeu vidéo
    https://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/harcelement-la-pression-monte-autour-d-activision-blizzard-le-geant-america

    Une enquête du Wall Street Journal affirme que le dirigeant Bobby Kotick était au courant d’affaires de viols et d’agressions sexuelles au sein des studios et n’en a pas informé son conseil d’administration.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #activision_blizzard #bobby_kotick #viol #harcèlement_sexuel #culture_toxique #blizzard #justice #procès #suicide #alcool #securities_and_exchange_commission #sec #bourse #j._allen_brack #mike_ybarra #jen_oneal #ressources_humaines

  • Cas d’école - L’histoire de Dinah
    https://blogs.mediapart.fr/158568/blog/291021/cas-decole-lhistoire-de-dinah

    (Attention, ce lien évoque le #suicide, l’#homophobie et le #harcèlement)

    Le calvaire subi par Dinah nous a tous dévastés. La douleur et la sidération dans lesquelles nous plonge cette affaire ne doivent pas nous faire oublier que le harcèlement scolaire est un fléau qui prospère dans bon nombre d’établissements sans que de véritables mesures ne soient réellement mises en place. Pour Dinah et pour toutes les autres victimes, voici ce nouvel épisode de « Cas d’école ».

  • Grichka Dubrovnik « la liberté est au bout de la corde » #laspirale
    https://laspirale.org/texte-259-grichka-dubrovnik-%C2%A0la-liberte-est-au-bout-de-la-corde-1ere

    Notre éminent collaborateur Grichka Dubrovnik revient avec un texte de saison sur le #suicide, directement inspiré des déboires des salariés de #France_Telecom, où il est question de sociologie, de darwinisme social, de Karl Marx, de bonzes en flammes et de gestion d’entreprise.

  • 29.08.2021 : Ventimiglia : tenta di raggiungere la Francia sul tetto del treno, migrante morto folgorato


    –-> photo : https://www.ansa.it/liguria/notizie/2021/08/29/ventimiglia-migrante-folgorato-su-locomotore-treno-francese_b4a58aa4-fef3-400f-

    Tragedia lungo la ferrovia italo-francese poco dopo la stazione di Ventimiglia dove un uomo, che era salito sul tetto di un convoglio passeggeri diretto in Francia, è rimasto folgorato. E’ successo intorno alle 11.30 di questa mattina; dalle prime informazioni si tratterebbe di un migrante, che stava cercando di passare il confine nascosto sul tetto di un treno. Sul posto, dopo l’ultima galleria ferroviaria di Ventimiglia, sono intervenuti i vigili del fuoco, la Polfer e la polizia scientifica.Il treno coinvolto è un convoglio francese. Nel tratto i cavi dell’alta tensione arrivano ai 1500 volt e per l’uomo non c’è stato nulla da fare, è morto sul colpo. La circolazione ferroviaria italiana non ha subito variazioni, quella francese è rimasta bloccata per permettere i rilievi e intorno alle 13.44 è stato riattivato un binario.

    https://www.rainews.it/dl/rainews/articoli/Ventimiglia-migrante-folgorato-su-treno-francese-85169024-5a6a-41f9-abeb-b6d

    #mourir_aux_frontières #frontière_sud-alpine #asile #migrations #réfugiés #mort #suicide #décès #Alpes #Vintimille #Italie #France #frontières
    –—

    ajouté au fil de discussion sur les morts à la frontière de Vintimille :
    https://seenthis.net/messages/784767

    lui-même ajouté à la métaliste sur les morts aux frontières alpines :
    https://seenthis.net/messages/758646

    • Young migrant electrocuted on train roof near Italy-France border

      A 17-year-old migrant who was trying to reach the border with France on a train’s roof in the area of #Peglia, a town near Ventimiglia in Italy, was electrocuted. At least 20 migrants have died in just a few years while trying to cross the border with France.

      He was 17 and came from Bangladesh. His was headed to France but he died on the roof of a French train in Italy. The incident occurred in the early afternoon of Sunday, August 29, inside a tunnel in the area of Peglia, near the border city of Ventimiglia (Imperia).

      The driver stopped the train in a desperate attempt to save the teen’s life after he saw him jump on the roof as soon as the train departed from the station of the border town.

      When rescuers recovered the teen’s body, they found a paper with his date of birth and nationality and a request to report to a police station. The 17-year-old had climbed onto a rail car and got too close to the power line, rescuers said.
      ’Huge dismay for this tragedy’

      The youth’s body was recovered by firefighters. Railway traffic with France was shut down for over an hour during the operation. The teen’s body was taken to the morgue. Along with firefighters, forensic police, Polfer railway police and rescuers, Ventimiglia Mayor Gaetano Scullino rushed to the scene, expressing “huge dismay for this tragedy”.

      He asked Italian railway line RFI for “the stable presence of a company team to control trains arriving and departing from Ventimiglia, in collaboration with railway police.”
      20 ascertained deaths in the last few years

      At least 20 migrants have been reported dead in just a few years as they were attempting to cross into France. One of them was a 17-year-old Eritrean, Milet Tesfamariam, who died after she was run over by a truck on October 9, 2016 inside a highway gallery just a few meters from Menton.

      Exactly a month before, French authorities discovered the body of another migrant who was found dead under a viaduct of the A8 highway near the French-Italian border.

      Another fatality reported in 2016, on October 22, involved a foreigner who was run over by a car as he was crossing the A8 highway in Menton.

      On December 23 the same year, a 25-year-old Algerian man died when he was run over by a train in Latte, near Ventimiglia, as he was trying to reach France on foot, walking along the tracks.

      Another migrant died in the same way a few days later, run over by a train as he was crossing the tracks of the railway line connecting Ventimiglia to Cannes, inside the Mortola gallery in Ventimiglia.

      Thousands of migrants each year attempt to cross the border through Col de Mort, the so-called ’death pass’, climbing onto rail cars or walking along tracks or the highway. Many rely on traffickers who abandon them in the moment of danger after they are paid a large sum for a trip that, too often, has no end.

      https://www.infomigrants.net/en/post/34723/young-migrant-electrocuted-on-train-roof-near-italyfrance-border?previ

  • #féminicide #suicide #personnes_agées

    Tarn-et-Garonne. Deux octogénaires morts par balles, découverts dans leur garage par un livreur | Actu Toulouse
    https://actu.fr/occitanie/vaissac_82184/tarn-et-garonne-deux-octogenaires-morts-par-balles-decouverts-dans-leur-garage-

    D’après nos informations, les deux victimes étaient grièvement malades et aucune trace de violences n’a été retrouvée ni sur l’un, ni sur l’autre.

    Selon le substitut du Procureur de Montauban, Emmanuel Ferrand, les enquêteurs privilégient la piste d’un « suicide concerté ». L’homme, un ancien commissaire de police à la retraite, pourrait avoir tué sa femme, avant de retourner l’arme contre lui.

  • #Suicide des personnes âgées : Pourquoi ce phénomène reste-t-il « boudé » par la recherche ?
    https://www.20minutes.fr/societe/3096459-20210810-suicide-personnes-agees-pourquoi-phenomene-reste-boude-re

    3E ÂGE Découvrez, chaque jour, une analyse de notre partenaire The Conversation. Aujourd’hui, un anthropologue s’interroge sur le relatif désintérêt que suscite la mort volontaire des aînés
    20 Minutes avec The Conversation

    Publié le 10/08/21 à 08h45 — Mis à jour le 10/08/21 à 08h45

    Le suicide des personnes âgées s’avère beaucoup moins étudié que celui des jeunes, selon notre partenaire The Conversation.
    Cela s’explique peut-être par le caractère plus choquant de la mort des jeunes, qui plus est par suicide, que celle de personnes dont on se dit qu’elles ont « fait leur vie ».
    L’analyse de ce phénomène a été menée par Frédéric Balard, anthropologue à l’Université de Lorraine.

    À la faveur de la pandémie de la Covid-19, la question du suicide a bénéficié d’un éclairage médiatique qui n’avait sans doute plus eu lieu depuis ce qui fut appelé la « crise des suicides » de France Télécom en 2009.

    Pourtant, entre ces deux périodes, le nombre de suicides en France n’a pas connu de véritable bouleversement, oscillant autour de 9000 à 10.000 par an même si la tendance est plutôt à une baisse des taux depuis le début des années 1990.

    Alors que les suicides des jeunes et les suicides au travail sont l’objet de nombreux travaux, le suicide des personnes âgées s’avère beaucoup moins étudié.

    Pourtant, les taux de suicide augmentent avec l’âge. Si l’on se réfère aux chiffres de l’observatoire national du suicide, les 15-24 ans ont un taux de suicide de 5/100.000 correspondant à 373 suicides pour l’année 2014 tandis que celui des personnes âgées de 75 ans ou plus est de 35,4/100.000 (1749 suicides en 2014) et s’élève même à 83,8/100.000 pour les hommes âgés de 85 à 94 ans (458 suicides en 2014).

    Ce constat de l’élévation des taux de suicide avec l’âge n’est pas nouveau puisque Émile Durkheim le mentionnait déjà il y a plus d’un siècle. Dès lors, comment comprendre que ces suicides ne fassent pas l’objet d’une préoccupation à la hauteur des taux précités ?

    Plusieurs hypothèses peuvent être avancées. Tout d’abord le fait que le suicide représente une cause de mortalité mineure aux âges avancés (0,5 %) alors qu’elle est majeure chez les jeunes (16,2 % pour les 15-24 ans). Ensuite, peut-être parce que la mort des jeunes, qui plus est par suicide – parangon de la mauvaise mort –, apparaît plus choquante que celle des personnes âgées dont on se dit qu’elles ont « fait leur vie ».
    Définir le suicide

    Pour pouvoir bien analyser et interpréter un phénomène, il s’agit tout d’abord de bien le définir. Or, concernant le suicide, cela s’avère plus complexe qu’il n’y paraît. Les suicides auxquels nous venons de faire référence sont les suicides comptabilisés. Pour qu’ils le soient, il faut que la mention « suicide » soit présente sur le certificat de décès. Or, dans la recherche que nous avons conduite, certains suicides n’ont pas été notifiés comme tel ce qui confirme que les taux (à tous âges, mais particulièrement dans l’âge avancé) sont sous-estimés.

    Ensuite, en fonction des publications, les définitions du suicide et des tentatives de suicide diffèrent. Pour Durkheim, « on appelle suicide tout cas de mort qui résulte directement ou indirectement d’un acte positif ou négatif, accompli par la victime elle-même et qu’elle savait devoir produire ce résultat. La tentative, c’est l’acte ainsi défini, mais arrêté avant que la mort en soit résultée »

    Cependant, d’autres approches élargissent ces définitions par l’intermédiaire de l’idée de suicide passif. Ainsi, le « syndrome de glissement » dont il a beaucoup été question en Ehpad durant les épisodes de confinements est parfois considéré comme un suicide.

    Certains vont plus loin dans la définition par l’intermédiaire de ce qu’ils nomment les équivalents suicidaires (négligence grave dans l’hygiène de vie, syndrome de Münchhausen, conduites à risques, suicide assisté, euthanasie, etc.) qu’ils considèrent relever des mêmes mécanismes que le suicide.

    Ces différences de définitions révèlent des conceptions différentes de ce que sont le suicide et les tentatives de suicide et s’avèrent sous-tendues par des paradigmes scientifiques divergents conduisant à des interprétations difficilement conciliables.
    Le suicide des personnes âgées est-il un suicide différent ?

    Si le suicide des personnes âgées est singulier du point de vue des taux de suicide, il l’est également du point de vue du ratio tentative de suicide et suicide accompli.

    En effet, alors que les jeunes de moins de 25 ans ont un ratio de 200 tentatives pour un suicide, celui des personnes âgées de 65 ans et plus est de 4 pour un. Les hypothèses mobilisées pour expliquer ces différences sont la fragilité physiologique et l’isolement réduisant les possibilités de « secours » et une plus grande intentionnalité. Étudier le suicide des personnes âgées conduit à s’interroger sur la notion d’âge et ses formes de médicalisation.

    Certains travaux considèrent l’âge (et le sexe masculin) comme un facteur de risque. Cependant, en quoi cela en fait-il une explication ou, pour le dire autrement, en quoi le fait d’être un homme âgé de plus de 85 ans permet d’expliquer une plus grande prévalence ?

    Il est intéressant de noter que l’âge constitue une épine dans le pied de qui aurait la tentation d’appliquer de manière simpliste les deux principaux « éléments » prédictifs de suicide habituellement retenus : les tentatives de suicide et la dépression. En effet, on constate que non seulement les tentatives de suicides diminuent avec l’âge, mais qu’il en est de même pour les épisodes dépressifs caractérisés.

    Ces éléments conduisent à considérer les suicides des personnes âgées de manière particulière. Pour la suicidologie (spécialité œuvrant à la prévention du suicide), la dépression du sujet âgé serait une dépression spécifique et plus difficile à diagnostiquer. La prévention de la dépression serait donc le premier levier de réduction du suicide et l’on pourrait formuler l’hypothèse selon laquelle, c’est cette prévention qui a conduit à la baisse des taux depuis 1990.

    Une autre interprétation de cette baisse tendrait plutôt à considérer qu’elle s’explique par des suicides empêchés par davantage de contention médicamenteuse et physique (que nous peinons à nommer prévention) et une difficulté physiologique accrue à mettre en œuvre son suicide.

    Ces réflexions soulèvent des enjeux scientifiques majeurs dont les investigations se trouvent parfois empêchées par des freins idéologiques et des formes de paniques morales conduisant à s’interdire tout raisonnement visant à interroger suicide et suicide assisté (voir euthanasie) alors même que ces réflexions paraissent heuristiques ne serait-ce que pour comparer le vécu des proches.

    Parmi les autres explications du suicide des âgés que l’on retrouve dans la littérature scientifique, il est fait mention de la polypathologie, de la perte d’autonomie, de l’isolement, de la solitude ou encore de l’angoisse de la mort. Ainsi, ce sont les pertes liées à l’âge qui sont mises en cause, le veuvage, l’entrée en institution, le sentiment de perte de sens qui conduirait certaines personnes au suicide. Il est enfin évoqué des « suicides par anticipation » pour éviter la déchéance et un mourir qui s’éternise. Ces suicides sont ainsi interprétés comme des formes de déprises ou, à l’inverse, comme une tentative de reprise en main de sa fin de vie.
    Quels protocoles de recherches pour étudier le suicide ?

    Si les explications présentées sont davantage des hypothèses que des causes de suicide, c’est parce que la construction d’un protocole de recherche idéal s’avère difficile. En effet, la suicidologie met principalement en œuvre deux types de protocole pour analyser le suicide : l’enquête auprès des suicidants (personnes ayant fait des tentatives de suicide ou présentant un « comportement suicidaire ») et l’autopsie psychologique qui consiste à reconstituer post mortem, via des documents et témoignages de proches les raisons du suicide.

    Évidemment, ces protocoles ne sont pas exempts de faiblesses. Dans le premier cas, on présuppose que les suicidants et les suicidés sont comparables, ce qui n’est pas démontré et l’est encore moins dans le cas des personnes âgées dont la plupart n’ont jamais fait de tentatives de suicide ni état de comportements suicidaires. Les travaux reposant sur l’ autopsie psychologique qui avancent que 60 à 90 % des suicidés souffraient de troubles mentaux, présentent d’importantes limites. Si la détection de la dépression du sujet âgé est sous diagnostiquée car complexe, il est difficile de justifier qu’elle puisse être facile à diagnostiquer post mortem.

    Les entretiens sociologiques que nous avons menés avec les proches de personnes âgées suicidées montrent surtout qu’en fonction de qui s’exprime, du cadre de l’entretien et du rapport qu’il ou elle entretenait avec son parent défunt, les motifs de suicides rapportés seront très différents. Ainsi, ces récits en apprennent moins sur les motifs et les causes de suicides que sur l’histoire familiale et la place du parent âgé dans celle-ci.

    Cette analyse a été rédigée par Frédéric Balard, anthropologue à l’Université de Lorraine.
    L’article original a été publié sur le site de The Conversation.

    Déclaration d’intérêts

    Frédéric Balard est maitre de conférences en sociologie à Nancy & rédacteur en chef de Gérontologie et société. Le projet d’étude ’Suicidâge’, a été soutenu par la Fondation de France.

    #personnes_agées #suicide

  • Activision Blizzard Shareholders Voice Concerns Over Ongoing Lawsuit - Game Informer
    https://www.gameinformer.com/2021/08/04/activision-blizzard-shareholders-voice-concerns-over-ongoing-lawsuit

    The state of California is currently suing Activision Blizzard following a two-year investigation into the company’s behind closed doors workplace culture. The lawsuit addresses various labor abuse allegations, including sexual harassment, gender discrimination, and a “frat boy” culture regarding internal behavior. As more details surface in relation to the lawsuit, an investor’s call took place on August 3, and the overall feeling of the meeting felt different than the usual shareholder conference. Though advertising goals and release timelines were addressed, including news about Diablo II and Overwatch 2, a portion of the call took on a somber tone as questions from stakeholders were fielded about the future of the company.

    Investisseurs et analystes financiers s’inquiètent de l’impact du procès en Californie à l’encontre de Blizzard Entertainment et de la réorganisation de l’éditeur, en particulier sur la productivité et les sorties des jeux vidéo à venir.

    #activision_blizzard #blizzard_entertainment #business #bourse #justice #procès #frat_boy_culture #bro_culture #boys'_club #environnement_toxique #jeu_vidéo #jeux_vidéo #jeu_vidéo_diable_ii #jeu_vidéo_overwatch_2 #discrimination #harcèlement #bobby_kotick #jennifer_oneal #mike_ybarra #wilmnerhale #amazon #syndicalisme #daniel_alegre #matthew_cost #morgan_stanley #productivité #allen_adham #bill_cosby_suite #cubicle_crawls #suicide #andrew_uerkwitcz #jefferies #jeu_vidéo_overwatch #jeu_vidéo_diablo #j._allen_brack #environnement_toxique #ubisoft

  • Gamasutra - Superhot VR devs remove self-harm elements from the game : ’You deserve better’
    https://www.gamasutra.com/view/news/385771/Superhot_VR_devs_remove_selfharm_elements_from_the_game_You_deserve_bette

    The Superhot Team has made the decision to remove scenes relating to self-harm from its 2017 release Superhot VR, noting in a recent game update on Steam that they “regret it took us so long” to make the change.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #jeu_vidéo_superhot_vr #jeu_vidéo_réalité_virtuelle #vr #réalité_virtuelle #game_design #sécurité #retrait #choix #prise_de_position #parti_pris #correctif #suicide #automutilation #frustration #mécontentement

  • Militant français de la fin de vie « digne », Alain Cocq est mort par suicide assisté en Suisse
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/06/15/alain-cocq-militant-pour-une-fin-de-vie-digne-est-mort-en-suisse-dans-le-cad

    Agé de 58 ans, il souffrait depuis trente-cinq ans d’une maladie incurable. Avant sa mort, il a écrit une lettre ouverte, qui a été adressée au président de la République, au gouvernement et aux parlementaires français.

    #ADMD #mort #suicide_assisté

  • La Belgique sous le choc après le suicide d’une adolescente victime d’un viol collectif
    https://information.tv5monde.com/terriennes/la-belgique-sous-le-choc-apres-le-suicide-d-une-adolescente-vi


    Une jeune fille de 14 ans, violée par cinq garçons à la mi-mai à Gand, en Belgique, a mis fin à ses jours après avoir découvert des vidéos de son agression sur les #réseaux_sociaux. Cinq suspects, deux majeurs et trois mineurs, ont été interpellés et présentés à la justice belge.
    Ce drame rassemble tous les éléments du scénario du pire : une adolescente, un #viol_collectif, des téléphones portables, une vidéo, les réseaux sociaux, et... un #suicide.
    https://twitter.com/TERRIENNESTV5/status/1400040230145736706

  • Roué de coups à Vintimille, un Guinéen de 23 ans se suicide

    #Musa_Balde, un Guinéen de 23 ans, s’est donné la mort dans la nuit de samedi à dimanche dans un centre de rétention pour étrangers à Turin, en Italie. Le jeune homme, retrouvé pendu, avait été violemment roué de coups par trois Italiens à Vintimille, ces derniers jours. A sa sortie de l’hôpital, il avait été transféré dans le #CRA de Turin où il avait été placé à l’isolement.

    Les associations disent avoir tout fait, en vain, pour venir en aide à Musa Balde, un migrant de 23 ans présent jusqu’à récemment dans la région de Vintimille, en Italie. Ce jeune Guinéen, décrit comme une personne instable et régulièrement ivre dans les rues de Vintimille, s’est donné la mort dans la nuit de samedi à dimanche 23 mai dans l’enceinte du Centre de détention et de rapatriement de Turin (CPR, équivalent des centres de rétention administrative en France, antichambre aux expulsions des étrangers). Musa Balde a été retrouvé pendu à l’aide de ses draps.

    Une « terrible nouvelle » selon plusieurs associations, dont Projetto 20k et l’ONG We World, qui dénoncent la responsabilité de l’Etat italien dans le triste sort de ce migrant « vulnérable psychologiquement » présent depuis quatre ans en Italie et dont la demande d’asile avait été rejetée.

    La situation de Musa Balde, sous le coup d’une procédure d’éloignement du territoire depuis mars, s’était rapidement détériorée ces derniers jours. Le 9 mai dernier, il avait été passé à tabac par trois hommes italiens dans les rues de Vintimille, ville italienne proche de la frontière française. Selon la police, qui a exclu tout motif raciste, l’agression avait fait suite à la tentative du migrant de voler le portable d’un de ces trois hommes dans un supermarché.

    L’homme en question et ses deux acolytes avaient par la suite fondu sur Musa Balde à la sortie du magasin et l’avaient roué de coups à l’aide de barres, de bâtons, de tuyaux en plastique, de leurs poings et de leurs pieds.

    https://www.infomigrants.net/fr/post/32461/roue-de-coups-a-vintimille-un-guineen-de-23-ans-se-suicide
    #mourir_aux_frontières #frontière_sud-alpine #asile #migrations #réfugiés #mort #suicide #décès #Alpes #Turin #Vintimille #détention_administrative #rétention #Italie #France

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    ajouté au fil de discussion sur les morts à la frontière de Vintimille :
    https://seenthis.net/messages/784767

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    https://seenthis.net/messages/758646

    • Ventimiglia, migrante preso a sprangate dopo lite in un supermarket: identificati i tre responsabili

      Un migrante è stato assalito e preso a sprangate da tre persone in pieno centro a Ventimiglia, all’angolo tra via Roma e via Ruffini, dietro al Comune e alla caserma della polizia di frontiera. L’uomo è stato soccorso dal personale sanitario del 118 e portato in ospedale a Sanremo: ha riportato diverse lesioni, tra cui un forte trauma facciale. Un video diffuso subito dopo l’aggressione sui social mostra tutta la violenza di quanto successo. La polizia alcune ore dopo ha individuato e denunciato i tre responsabili dell’aggressione.

      https://video.repubblica.it/edizione/genova/ventimiglia-migrante-preso-a-sprangate-dopo-una-lite-in-un-supermarket/386781/387506?video&ref=RHTP-BH-I300221689-P1-S2-T1

    • Il peso dell’indifferenza. La storia di #Moussa_Balde

      Il suo nome è ovunque nelle ultime ore, ma di lui non si sa molto. Di Moussa Balde si conosce l’età, appena 22 anni, il paese d’origine, la Guinea, e si può ipotizzare che fosse giunto in Italia con la speranza di migliorare la propria vita. Era arrivato probabilmente all’inizio 2017 e si era stabilito a Imperia, in Liguria. Lì era stato accolto al Centro di solidarietà l’Ancora, dove gli educatori, che cercano di incentivare lo studio come mezzo di integrazione, lo avevano messo in contatto con il Centro provinciale per l’istruzione degli adulti di Imperia, tramite cui aveva deciso volontariamente di iscriversi a scuola. L’insegnante di italiano ci tiene a raccontare come la sua grafia fosse la più bella mai vista in dieci anni di lavoro, segno del suo impegno e della sua scolarizzazione.

      “Ha sempre dimostrato una grandissima voglia di imparare la lingua, per comunicare con le persone, trovare un lavoro, vivere nella società. Era un pensiero costante, che l’ha spinto a fare tutto nei tempi e nei modi giusti”.

      Aveva probabilmente già studiato in Guinea, e anche in una buona scuola. Con “un’invidiabile capacità di apprendimento”, ha intrapreso un corso di prima alfabetizzazione, poi di scuola media e infine si era iscritto al primo anno di superiori, che non ha mai concluso. Nel 2019 aveva, infatti, deciso di andare in Francia, dove vivevano alcuni amici o parenti, come lui francofoni. Dopo qualche mese all’estero, era stato però fermato e rispedito nel comune ligure. Spostatosi a Ventimiglia, dimorava ormai per strada e si sostentava chiedendo l’elemosina e rivolgendosi ai servizi della Caritas diocesana. “Più volte è venuto da noi per chiedere del cibo – racconta Christian Papini, responsabile regionale – ma è tutto quello che abbiamo potuto fare per lui. Non possiamo aiutarli, accoglierli, nemmeno dargli da dormire, hanno solo diritto all’urgenza.”

      Le associazioni del territorio non conoscono davvero la sua storia. Maura Orengo, referente a Imperia di Libera – rete di associazioni che lavora per la tutela dei diritti e la giustizia sociale – spiega che “il ragazzo aveva il foglio di via, quindi era già in situazione di clandestinità e non si poteva rivolgere alle associazioni, che richiedono nome e generalità.” Senza passato e senza futuro, Moussa occupava i margini della società, delle vie e dei supermercati dove faceva l’elemosina.

      Proprio in quella circostanza, il 9 maggio, era stato aggredito da alcuni cittadini di Ventimiglia, che lo avevano violentemente percosso con dei tubi. Alla denuncia, però, non è stata aggiunta l’aggravante razziale. I tre lo avevano accusato di tentato furto di un cellulare, ma a Moussa non era stata data la possibilità di replicare. Condotto all’ospedale di Bordighera per trauma facciale e lesioni, veniva dimesso il giorno successivo con una prognosi di dieci giorni e immediatamente trasportato al Centro di permanenza per il rimpatrio di Torino. Il ragazzo era infatti irregolare sul territorio italiano, anche se, tempo prima, aveva fatto domanda di asilo politico: “Sembra ci sia stato un problema nel momento in cui doveva presentarsi davanti alla commissione, per spiegare i motivi per cui richiedeva l’asilo. – dice il suo avvocato, Gianluca Vitali -. Era andato una prima volta ma, come spesso succede, solo un membro della commissione era disponibile a sentirlo. Lui ha quindi chiesto il rinvio, per essere ascoltato dall’intera composizione collegiale. Poi però ci sono stati dei problemi, non aveva più un posto dove stare e non era c’erano centri di accoglienza per ospitarlo. Probabilmente, quindi, era stato convocato ma è risultato irreperibile”. Così, senza conoscere la sua storia e senza aver ascoltato le ragioni che lo avevano spinto ad arrivare nel paese, la commissione aveva deciso per il rimpatrio. Ma a Moussa, che non frequentava più nessuna associazione ed era praticamente un fantasma, la comunicazione ufficiale è giunta una volta arrivato al Cpr. “Il passaggio dall’ospedale a Torino è avvenuto in brevissimo tempo, – dice Orengo – non c’è stato nemmeno il tempo di avvicinarlo subito dopo l’aggressione. Noi di Libera ci chiedevamo se avremmo potuto fare di più; avrei potuto segnalare a Torino la difficile situazione in cui questo ragazzo versava, ma non sapevo nemmeno che fosse lì.”

      Dopo due settimane di isolamento, con la prospettiva di un prossimo rimpatrio, Moussa Balde si toglie la vita. Altri ragazzi, come lui reclusi all’interno del centro, alla notizia della morte hanno iniziato uno sciopero della fame e innescato diversi incendi nella struttura, per protestare contro le condizioni cui sono costretti.

      Gli ultimi giorni

      Emarginato, picchiato, isolato e respinto ancora una volta, il ragazzo era visibilmente provato. L’avvocato, che aveva conosciuto la sua storia leggendo la notizia dell’aggressione, scopre tramite una faticosa ricerca che la sua destinazione è il Cpr di Torino e lo raggiunge. Sin da subito non ha dubbi che gli addetti del centro fossero consapevoli delle sue difficoltà.

      “Che ci fossero problemi di comportamento, di depressione, di tono dell’umore, quindi qualche problema psichico, – dice Vitali – credo fosse evidente a tutti. La prima volta che sono andato a trovarlo ho fatto il suo nome a un poliziotto e ho chiesto di vederlo. Quello mi ha subito risposto che il ragazzo aveva dei problemi e che non era detto che avrebbe accettato il colloquio.”

      Nonostante le difficoltà, nessuno psicologo è mai andato a fargli visita, ma piuttosto, dopo qualche giorno, Moussa viene spostato nel cosiddetto “ospedaletto” del Cpr, una zona separata dal resto del centro. “Al suo arrivo non era sicuramente in isolamento, e questo conferma che la misura non è stata presa per motivi di sicurezza legati al Covid. Dovrebbe trattarsi di un isolamento sanitario, per tenere l’individuo sotto osservazione o separarlo dagli altri nel caso in cui questo si riveli contagioso. Il problema è che l’isolamento normativamente non esiste. È un’invenzione di alcuni centri. Si sostiene poi che il migrante possa chiedere di essere messo in isolamento, ma tenderei ad escludere che lui possa averlo fatto.”

      Da giorni l’avvocato di Moussa aveva avviato un procedimento per richiedere l’annullamento del rimpatrio, facendo leva sul fatto che il ragazzo fosse la parte lesa di un procedimento penale, quello contro i suoi tre aggressori.

      “Stavamo tentando di fare qualcosa, ma il processo è ovviamente lungo e macchinoso. Tutto il sistema è costruito in modo che il migrante clandestino sia il soggetto meno difendibile al mondo”.

      “Stavo già preparando un ricorso al giudice di pace di Imperia, per chiedere di sentire Moussa come persona offesa ed eventualmente di disporre il rilascio di un permesso per motivi di giustizia, in attesa del procedimento. Tutti tentativi che avrei continuato a fare, ma non c’è stato più tempo.” L’unica cosa che può fare, adesso, è accompagnare i genitori nel lungo procedimento che hanno deciso di intraprendere, per capire cosa sia davvero successo a Imperia e Torino. La salma del ragazzo, intanto, viene preparata per tornare da loro in Guinea.
      Strutture inesistenti

      Arrivato in Italia con speranza, Moussa si è scontrato con alcune delle storture del paese, che la sua morte ha contribuito a mettere ancora una volta in luce. Chi giunge a Ventimiglia non trova, innanzitutto, adeguata assistenza. Le strutture di accoglienza sono poche ed esclusivamente in mano ad associazioni del territorio. E la situazione si complica ulteriormente per i migranti in transito verso la frontiera francese. Da quando lo scorso luglio è stato chiuso il capannone della Croce Rossa, non c’è alcuna struttura che accoglie per la notte le persone in cammino, stremate anche da anni di viaggio.

      Le associazioni che lavorano sul territorio le assistono come possono, ma non sono sufficienti. E quando arriva l’estate – lo sa bene Christian Papini, che se ne occupa da anni – i flussi si moltiplicano e la situazione diventa ancora più ingestibile. “I numeri stanno aumentando in modo importante: da settembre a fine aprile, soltanto dalla Caritas sono passate più di 10mila persone. La scorsa settimana siamo arrivati a 220 persone in una mattina e siamo solo all’inizio, perché la rotta balcanica non è ancora completamente aperta.” E senza un’assistenza sufficiente, gli esiti possono facilmente diventare tragici. Lo testimonia la serie di eventi che riporta ciclicamente Ventimiglia sulle prime pagine, che dal 2015 ha visto la morte di migranti in autostrade, treni o nel passo della morte.

      Per questo Papini parla di “cronaca di una morte annunciata”. Che un campo riapra, però, è quasi una certezza: “Storicamente i campi di transito vengono aperti quando c’è una grossa emergenza, quindi di solito si aspetta che succeda il casino. Quando si rendono conto che le persone non si possono fermare, allora si apre un campo. Almeno chi arriva ha un posto dove può mangiare, lavarsi e poi trovare passaggio per la frontiera; diventa tutto un po’ più semplice.” Ma quando qualcosa si fa, il peso è sempre sulle spalle del terzo settore e dei volontari. Come quelle di Don Rito Alvarez, da anni parroco a Ventimiglia, che nel 2016 insieme alle associazioni del territorio aveva creato il progetto del Confine solidale: “In un periodo di necessità abbiamo aperto la chiesa e fatto un’accoglienza straordinaria. Ci siamo messi in prima linea e in uno spazio non molto grande abbiamo dato da mangiare anche a mille persone al giorno. Le autorità del territorio pensavano non fossimo capaci di gestire la situazione: siamo riusciti talmente bene che alla fine ci hanno spinti a continuare. Adesso non c’è nulla, la situazione è molto triste. Si va avanti cercando di sistemare tutto con palliativi, ma quello che servirebbe è un centro per l’integrazione e per l’accoglienza che sia all’altezza delle necessità. Bisogna essere lungimiranti e coinvolgere anche il governo centrale, altrimenti tra cinque anni siamo di nuovo qui a dirci le stesse cose”.
      Centri di reclusione

      Dalle strade inospitali di Ventimiglia, Moussa è stato spostato poi tra le mura dell’ospedaletto del Cpr di Torino, che il report 2021 del garante nazionale Mauro Palma descrive come: “privo di ambienti comuni: le sistemazioni individuali sono caratterizzate da un piccolo spazio esterno antistante la stanza, coperto da una rete che acuisce il senso di segregazione. Tale area è normalmente utilizzata per ospitare persone da separare dal resto della popolazione trattenuta, per motivi di salute o di incompatibilità ambientale”.

      Le indagini sul centro hanno inoltre rivelato che l’alta concentrazione di soggetti stranieri tossicodipendenti, con problemi psichici o comunque colpiti da forme di disagio sociale, non corrisponde ad un sufficiente coinvolgimento dei servizi sanitari locali. Una mancanza di raccordo con le altre strutture del territorio fa sì, inoltre, che il personale sanitario del centro rimanga completamente all’oscuro delle vicende cliniche delle persone trattenute. Queste possono poi rivolgersi direttamente agli operatori in caso di necessità, ma devono “attendere il passaggio di un operatore, nella speranza di ottenere la sua attenzione ed esprimere da dietro le sbarre del settore detentivo la propria istanza. Il Garante nazionale esprime il proprio fermo disappunto rispetto a una tale impostazione organizzativa, la quale, […] determina un contesto disumanizzante dove l’accesso ai diritti di cui le persone trattenute sono titolari passa attraverso la demarcazione fisica della relazione di potere tra il personale e lo straniero ristretto che versa in una situazione di inferiorità.” Il fatto che si tratti di una struttura chiusa, poi, com’erano i manicomi, fa già capire che “certe cose non le si vogliono far vedere. – dice Papini – Penso che se questo ragazzo avesse ricevuto supporto psicologico, forse, non si sarebbe suicidato, anche perché aveva già rischiato la vita per venire in Italia. E, dopo un’esistenza di stenti, si ritrova in un Cpr, dove gli comunicano che rimarrà rinchiuso fino al giorno del rimpatrio: c’è chiaramente un elevato rischio di suicidio. Si tratta di una delle tante vittime senza nome, di cui non frega niente a nessuno. Infatti lui è finito al Cpr, gli altri sono ancora per strada.”

      Di Moussa, che era in Italia da oltre quattro anni, si sa ancora troppo poco. È una delle tante storie che risvegliano le coscienze per un giorno, poi si torna a dormire.

      https://futura.news/il-peso-dellindifferenza-la-storia-di-moussa-balde

  • Home Office’s rush to deport asylum seekers before Brexit was ‘inhumane’, watchdog finds

    ‘Unprecedented levels of self-harm and suicidal thoughts’ were recorded at the #Brook_House_Immigration_Removal_Centre in late 2020

    https://www.independent.co.uk/news/uk/home-news/brexit-asylum-seekers-home-office-b1850796.html
    #suicides #santé_mentale #UK #Angleterre #asile #migrations #réfugiés #détention_administrative #rétention #statistiques #chiffres #2020

    #paywall

  • Explainer | Gun Violence Archive
    https://www.gunviolencearchive.org/explainer

    Mass Shooting Methodology and Reasoning

    Mass Shootings are, for the most part an American phenomenon. While they are generally grouped together as one type of incident they are several with the foundation definition being that they have a minimum of four victims shot, either injured or killed, not including any shooter who may also have been killed or injured in the incident. Link to follow

    #USA #meurtre #suicide #armes_à_feu #statistiques

  • HCR - Dix ans après le début du conflit, les réfugiés syriens luttent toujours pour leur survie
    https://www.unhcr.org/fr/news/stories/2021/3/604f19e3a/ans-apres-debut-conflit-refugies-syriens-luttent-survie.html

    Alors que le conflit syrien entre dans sa deuxième décennie, plutôt que de s’améliorer, la vie quotidienne des 5,6 millions de réfugiés vivant dans les pays de la région est plus difficile que jamais.La pauvreté et l’insécurité alimentaire ne cessent de croître, le taux de scolarisation et l’accès aux soins de santé sont en baisse, et la pandémie de Covid-19 a fait disparaître en grande partie le travail informel dont dépendaient les réfugiés.
    « Petit à petit, tout ce que j’avais bâti [...] au cours des six ou sept dernières années a été réduit à néant, il ne reste plus rien », a expliqué Yasser, le mari de Hala. « La situation est très dure [...], ça nous a touché au plus profond de nous-mêmes, les enfants sont déprimés. »« J’ai 16 ans - à cet âge, je devrais vivre les meilleurs moments de mon existence », a ajouté leur fils Amer. « Le fait de devoir abandonner l’école m’a donné l’impression d’être indésirable dans cette vie. Je travaillais 12 heures par jour, debout, alors que ma place est à l’école pour étudier. »
    La crise financière au Liban a fait chuter le cours de la monnaie et augmenter les prix des produits de base. Combinée aux effets économiques dévastateurs de la pandémie de Covid-19, cette situation a fait passer le taux de réfugiés syriens dans le pays vivant sous le seuil d’extrême pauvreté à près de 90% à la fin de 2020.Amer et son père Yasser ont tous deux perdu leur emploi au cours de la pandémie, les mettant en difficulté pour subvenir à leurs besoins et leur faisant craindre d’être expulsés de l’appartement humide où deux des enfants ont développé de graves problèmes d’asthme. La situation a également nui à la santé mentale de la famille. Hala passe souvent des journées entières sans pouvoir sortir du lit, et elle et son fils Amer ont des pensées suicidaires. C’est une tendance générale chez les réfugiés syriens, dont les problèmes psychiques sont de plus en plus nombreux, en raison de leur déracinement prolongé, de la pandémie et de la dégradation des conditions économiques. Fin 2020, un centre d’appels au Liban géré par le HCR, l’agence des Nations Unies pour les réfugiés, a fait état d’une augmentation des appels de réfugiés pensant au suicide et à l’automutilation. Yasser résume leur situation en disant que malgré le fait qu’ils aient échappé au conflit en Syrie, « c’est comme si nous vivions une guerre quotidienne ; une guerre silencieuse et intérieure. »

    #Covid-19#migrant#migration#syrie#liban#sante#refugie#santementale#suicide#depression#UNHCR#pauvrete#guerre

  • L’Espagne légalise l’euthanasie, devenant le sixième pays au monde le faire
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/03/18/l-espagne-devient-le-quatrieme-pays-europeen-a-legaliser-l-euthanasie_607359

    La nouvelle législation espagnole, qui doit entrer en vigueur en juin, autorise aussi bien l’#euthanasie – c’est-à-dire lorsque le soignant provoque la #mort du patient – que le #suicide_médicalement_assisté – lorsque le patient prend lui-même la dose prescrite. Ils seront réservés aux personnes ayant « une maladie grave et incurable » ou des douleurs « chroniques [les] plaçant dans une situation d’#incapacité ». Les patients seront en droit de demander l’aide du corps médical pour mourir et s’éviter ainsi « une #souffrance_intolérable ».

  • Ce que le Covid-19 fait à nos ados
    https://www.franceculture.fr/emissions/les-pieds-sur-terre/ce-que-le-covid-19-fait-a-nos-ados

    Profondément marquée par la crise du #coronavirus mais longtemps négligée, la jeunesse confinée a souffert. Le #confinement a pu s’annoncer comme une bonne nouvelle, mais beaucoup ont déchanté. Des ados lèvent le voile sur leurs traumatismes.

    Les mômes ont juste envie de se flinguer :( #solitude #isolement

  • #Développement_humain (2020)

    - L´#indice_de_développement_humain et ses composantes
    – L´évolution de l´indice de développement humain
    – L´indice de développement humain ajusté aux #inégalités
    – L´indice de développement de #genre
    – L´indice d´#inégalités_de_genre
    – Indice de #pauvreté multidimensionnelle : pays en développement
    – Tendances démographiques
    #Santé
    – Niveaux d´#instruction
    #Revenu_national et composition des ressources
    #Travail et #emploi
    #Sécurité_humaine
    #Mobilité humaine et flux de capitaux
    – Qualité du développement humain
    – Inégalités femmes-hommes sur le cycle de vie
    – Autonomisation des #femmes
    #Durabilité_environnementale
    – Viabilité socio-économique

    http://www.cartostat.eu/dr=2020_developpement_humain/F/TABLEAU.html

    #cartothèque #cartes #visualisations #développement_humain
    #ressources_pédagogiques #statistiques #chiffres #monde
    #inégalités #démographie #éducation #mobilité_humaine #dette #tourisme #migrations #téléphone #téléphone_mobile #mortalité_infantile #paludisme #tuberculeuse #VIH #HIV #scolarisation #alphabétisation #PIB #chômage #réfugiés #IDPs #déplacés_internes #suicide #suicides #violence_domestique #violence_conjugale #alimentation #déficit_alimentaire #espérance_de_vie #lits_d'hôpitaux #soins #médecin #PISA #électricité #eau_potable #assainissement #travail_domestique #accouchement #contraception #congé_maternité #combustibles_fossiles #CO2 #émissions_de_CO2 #forêt #engrais #industrie_agro-alimentaire #pollution #pollution_atmosphérique #hygiène #dépenses_militaires #armée #pauvreté

    ping @reka

  • Delphine Jubillar et trois autres femmes disparues : les gendarmes sur la piste d’un tueur en série ?
    https://www.midilibre.fr/2021/03/08/delphine-jubillar-et-trois-autres-femmes-disparues-les-gendarmes-sur-la-pi

    Delphine Jubillar dans le Tarn, Aurélie Vaquier dans l’Hérault, Magali Blandin en Bretagne et Anne-Frédéric Obszynski dans le Val-d’Oise : quatre femmes disparues en trois mois en France.

    Chaque enquête est certes indépendante, mais le pôle judiciaire de la gendarmerie a décidé d’étudier des liens éventuels entre ces affaires.

    • Meurtre de Magali Blandin : son mari, qui avait avoué les faits, s’est suicidé en prison
      https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/11/01/le-mari-de-magali-blandin-qui-avait-avoue-le-meurtre-de-sa-femme-s-est-suici

      Jérôme Gaillard avait reconnu, le 19 mars, avoir tué à coups de batte de base-ball la mère de leurs quatre enfants, une éducatrice spécialisée de 42 ans, qui l’avait quitté quelques mois plus tôt.
      Le corps de Jérôme Gaillard, 45 ans, « a été découvert dans sa cellule située dans l’aile réservée aux détenus vulnérables dans la nuit du dimanche 31 octobre au lundi 1er novembre à 3 h 44 », à la prison de Vezin-le-Coquet près de #Rennes, a précisé lundi le procureur de la République de Rennes Philippe Astruc dans un communiqué. « Son corps a été retrouvé pendu à la grille de la fenêtre de sa cellule, au moyen d’une cordelette pouvant être constituée d’un morceau de drap déchiré », a ajouté le magistrat.

      #féminicide #suicide

  • Fled civil war in Myanmar, lost job to coronavirus and died in Malaysia: young mother’s suicide highlights refugees’ plight | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/week-asia/politics/article/3122990/fled-civil-war-myanmar-lost-job-coronavirus-and-died-malaysia

    A day before Malaysia deported more than 1,000 people to Myanmar
    in defiance of a court order and protests from human rights groups, a young mother worried about her illegal status killed herself by jumping from the first floor of her apartment building in Kuala Lumpur. The woman, who was not one of those targeted for Tuesday’s mass deportation, had fled civil war in Myanmar’s Kachin state. She is thought to have become depressed after both she and her husband lost their jobs to the coronavirus pandemic.Her death on Monday was the latest in a string of suicides by refugees and migrant workers from Myanmar to have occurred in Malaysia since the pandemic began.“The couple were facing money problems, had debts and she worried over her undocumented status,” said Nang Moon, who works with refugee groups and belongs to the Malaysia branch of the Myanmar political party National League for Democracy.“She is also believed to have been suffering from postpartum depression.”She estimated this was the 24th such suicide since the onset of the Covid-19 pandemic last year, though added, “We don’t know the exact figure.”La Seng, head of the Kachin Refugee Organisation in Malaysia, said the woman had been in Malaysia since 2014, was 28 years old and left behind a 3-month-old daughter. “Her husband is very depressed,” said La Seng.

    #Covid-19#migrant#migration#malaisie#myanmar#sante#santementale#suicide#refugie#pandemie#emploi#vulnerabilite

  • ‘Living in this constant nightmare of insecurity and uncertainty’

    DURING the first week of 2021, Katrin Glatz-Brubakk treated a refugee who had tried to drown himself.

    His arms, already covered with scars, were sliced open with fresh cuts.

    He told her: “I can’t live in this camp any more. I’m tired of being afraid all the time, I don’t want to live any more.”

    He is 11 years old. Glatz-Brubakk, a child psychologist at Doctors Without Borders’ (MSF) mental health clinic in Lesbos, tells me he is the third child she’s seen for suicidal thoughts and attempts so far this year.

    At the time we spoke, it was only two weeks into the new year.

    The boy is one of thousands of children living in the new Mavrovouni (also known as Kara Tepe) refugee camp on the Greek island, built after a fire destroyed the former Moria camp in September.

    MSF has warned of a mental health “emergency” among children at the site, where 7,100 refugees are enduring the coldest months of the year in flimsy tents without heating or running water.

    Situated by the coast on a former military firing range, the new site, dubbed Moria 2.0, is completely exposed to the elements with tents repeatedly collapsing and flooding.

    This week winds of up to 100km/h battered the camp and temperatures dropped to zero. Due to lockdown measures residents can only leave once a week, meaning there is no escape, not even temporarily, from life in the camp.
    Camp conditions causing children to break down, not their past traumas

    It is these appalling conditions which are causing children to break down to the point where some are even losing the will to live, Glatz-Brubakk tells me.

    While the 11-year-old boy she treated earlier this year had suffered traumas in his past, the psychologist says he was a resilient child and had been managing well for a long time.

    “But he has been there in Moria now for one year and three months and now he is acutely suicidal.”

    This is also the case for the majority of children who come to the clinic.

    “On our referral form, when children are referred to us we have a question: ‘When did this problem start?’ and approximately 90 per cent of cases it says when they came to Moria.”

    Glatz-Brubakk tells me she’s seen children who are severely depressed, have stopped talking and playing and others who are self-harming.

    Last year MSF noted 50 cases of suicidal thoughts and attempts among children on the island, the youngest of whom was an eight-year-old girl who tried to hang herself.

    It’s difficult to imagine children so young even thinking about taking their lives.

    But in the camp, where there are no activities, no school, where tents collapse in the night, and storms remind children of the war they fled from, more and more little ones are being driven into despair.

    “It is living in this constant nightmare of insecurity and uncertainty that is causing children to break down,” Glatz-Brubakk says.

    “They don’t think it’s going to get better. ‘I haven’t slept for too long, I’ve been worrying every minute of every day for the last year or two’ — when you get to that point of exhaustion, falling asleep and never waking up again is more tempting than being alive.”

    Children play in the mud in the Moria 2 camp [Pic: Mare Liberum]

    Mental health crisis worsening

    While there has always been a mental health crisis on the island, Glatz-Brubakk says the problem has worsened since the fire reduced Moria to ashes five months ago.

    The blaze “retraumatised” many of the children and triggered a spike in mental health emergencies in the clinic.

    But the main difference, she notes, is that many people have now lost any remnant of hope they may have been clinging to.

    Following the fire, the European Union pledged there would be “no more Morias,” and many refugees believed they would finally be moved off the island.

    But it quickly transpired that this was not going to be the case.

    While a total of 5,000 people, including all the unaccompanied minors, have been transferred from Lesbos — according to the Greek government — more than 7,000 remain in Moria 2.0, where conditions have been described as worse than the previous camp.

    “They’ve lost hope that they will ever be treated with dignity, that they will ever have their human rights, that they will be able to have a normal life,” Glatz-Brubakk says.

    “Living in a mud hole as they are now takes away all your feeling of being human, really.”

    Yasser, an 18-year-old refugee from Afghanistan and Moria 2.0 resident, tells me he’s also seen the heavy toll on adults’ mental health.

    “In this camp they are not the same people as they were in the previous camp,” he says. “They changed. They have a different feeling when you look in their eyes.”

    [Pic: Mare Liberum]

    No improvements to Moria 2.0

    The feelings of abandonment, uncertainty and despair have also been exacerbated by failures to make improvements to the camp, which is run by the Greek government.

    It’s been five months since the new camp was built yet there is still no running water or mains electricity.

    Instead bottled water is trucked in and generators provide energy for around 12 hours a day.

    Residents and grassroots NGOs have taken it upon themselves to dig trenches to mitigate the risk of flooding, and shore up their tents to protect them from collapse. But parts of the camp still flood.

    “When it rains even for one or two hours it comes like a lake,” says Yasser, who lives in a tent with his four younger siblings and parents.

    Humidity inside the tents also leaves clothes and blankets perpetually damp with no opportunity to get them dry again.

    Despite temperatures dropping to zero this week, residents of the camp still have no form of heating, except blankets and sleeping bags.

    The camp management have not only been unforgivably slow to improve the camp, but have also frustrated NGOs’ attempts to make changes.

    Sonia Nandzik, co-founder of ReFOCUS Media Labs, an organisation which teaches asylum-seekers to become citizen journalists, tells me that plans by NGOs to provide low-energy heated blankets for residents back in December were rejected.

    Camp management decided small heaters would be a better option. “But they are still not there,” Nandzik tells me.

    “Now they are afraid that the power fuses will not take it and there will be a fire. So there is very little planning, this is a big problem,” she says.

    UNHCR says it has purchased 950 heaters, which will be distributed once the electricity network at the site has been upgraded. But this all feels too little, too late.

    Other initiatives suggested by NGOs like building tents for activities and schools have also been rejected.

    The Greek government, which officially runs the camp, has repeatedly insisted that conditions there are far better than Moria.

    Just this week Greek migration ministry secretary Manos Logothetis claimed that “no-one is in danger from the weather in the temporary camp.”

    While the government claims the site is temporary, which may explain why it has little will to improve it, the 7,100 people stuck there — of whom 33 per cent are children — have no idea how long they will be kept in Moria 2.0 and must suffer the failures and delays of ministers in the meantime.

    “I would say it’s becoming normal,” Yasser says, when asked if he expected to be in the “temporary” camp five months after the fire.

    “I know that it’s not good to feel these situations as normal but for me it’s just getting normal because it’s something I see every day.”

    Yasser is one of Nandzik’s citizen journalism students. Over the past few months, she says she’s seen the mental health of her students who live in the camp worsen.

    “They are starting to get more and more depressed, that sometimes they do not show up for classes for several days,” she says, referring to the ReFOCUS’s media skills lessons which now take place online.

    One of her students recently stopped eating and sleeping because of depression.

    Nandzik took him to an NGO providing psychosocial support, but they had to reject his case.

    With only a few mental health actors on the island, most only have capacity to take the most extreme cases, she says.

    “So we managed to find a psychologist for him that speaks Farsi but in LA because we were seriously worried about him that if we didn’t act now it is going to go to those more severe cases.”

    [Pic: Mare Liberum]

    No escape or respite

    What makes matters far worse is that asylum-seekers have no escape or respite from the camp. Residents can only leave the camp for a period of four hours once per week, and only for a limited number of reasons.

    A heavy police presence enforces the strict lockdown, supposedly implemented to stop the spread of Covid-19.

    While the officers have significantly reduced the horrific violence that often broke out in Moria camp, their presence adds to the feeling of imprisonment for residents.

    “The Moria was a hell but since people have moved into this new camp, the control of the place has increased so if you have a walk, it feels like I have entered a prison,” Nazanin Furoghi, a 27-year-old Afghan refugee, tells me.

    “It wouldn’t be exaggerating if I say that I feel I am walking in a dead area. There is no joy, no hope — at least for me it is like this. Even if before I enter the camp I am happy, after I am feeling so sad.”

    Furoghi was moved out of the former Moria camp with her family to a flat in the nearby town of Mytilene earlier last year. She now works in the new camp as a cultural mediator.

    Furoghi explains to me that when she was living in Moria, she would go out with friends, attend classes and teach at a school for refugee children at a nearby community centre from morning until the evening.

    Families would often bring food to the olive groves outside the camp and have picnics.

    Those rare moments can make all the difference, they can make you feel human.

    “But people here, they don’t have any kind of activities inside the camp,” she explains.“There is not any free environment around the camp, it’s just the sea and the beach and it’s very windy and it’s not even possible to have a simple walk.”

    Parents she speaks to tell her that their children have become increasingly aggressive and depressed. With little else to do and no safe place to play, kids have taken to chasing cars and trucks through the camp.

    Their dangerous new game is testament to children’s resilience, their ability to play against all odds. But Nazanin finds the sight incredibly sad.

    “This is not the way children should have to play or have fun,” she says, adding that the unhygienic conditions in the camp also mean the kids often catch skin diseases.

    The mud also has other hidden dangers. Following tests, the government confirmed last month that there are dangerous levels of lead contamination in the soil, due to residue from bullets from when the site was used as a shooting range. Children and pregnant women are the most at risk from the negative impacts of lead exposure.

    [Pic: Mare Liberum]

    The cruelty of containment

    Asylum-seekers living in camps on the Aegean islands have been put under varying degrees of lockdown since the outbreak in March.

    Recent research has shown the devastating impact of these restrictions on mental health. A report by the International Rescue Committee, published in December, found that self-harm among people living in camps on Chios, Lesbos and Samos increased by 66 per cent following restrictions in March.

    One in three were also said to have contemplated suicide. The deteriorating mental health crisis on the islands is also rooted in the EU and Greek government’s failed “hot-spot” policies, the report found.

    Asylum-seekers who arrive on the Aegean islands face months if not years waiting for their cases to be processed.

    Passing this time in squalid conditions wears down people’s hopes, leading to despair and the development of psychiatric problems.

    “Most people entered the camp as a healthy person, but after a year-and-a-half people have turned into a patient with lots of mental health problems and suicidal attempts,” Foroghi says.

    “So people have come here getting one thing, but they have lost many things.”

    [Pic: Mare Liberum]

    Long-term impacts

    Traumatised children are not only unable to heal in such conditions, but are also unable to develop the key skills they need in adult life, Glatz-Brubakk says.

    This is because living in a state of constant fear and uncertainty puts a child’s brain into “alert mode.”

    “If they stay long enough in this alert mode their development of the normal functions of the brain like planning, structure, regulating feeling, going into healthy relationships will be impaired — and the more trauma and the longer they are in these unsafe conditions, the bigger the impact,” she says.

    Yasser tells me if he could speak to the Prime Minister of Greece, his message would be a warning of the scars the camp has inflicted on them.

    “You can keep them in the camp and be happy on moving them out but the things that won’t change are what happened to them,” he says.

    “What will become their personality, especially children, who got impacted by the camp so much? What doesn’t change is what I felt, what I experienced there.”

    Glatz-Brubakk estimates that the majority of the 2,300 children in the camp need professional mental health support.

    But MSF can only treat 300 patients a year. And even with support, living in conditions that create ongoing trauma means they cannot start healing.

    [Pic: Mare Liberum]

    Calls to evacuate the camps

    This is why human rights groups and NGOs have stressed that the immediate evacuation of the island is the only solution. In a letter to the Greek ombudsman this week, Legal Centre Lesvos argues that the conditions at the temporary site “reach the level of inhuman and degrading treatment,” and amount to “an attack on “vulnerable’ migrants’ non-derogable right to life.”

    Oxfam and the Greek Council for Refugees have called for the European Union to share responsibility for refugees and take in individuals stranded on the islands.

    But there seems to be little will on behalf of the Greek government or the EU to transfer people out of the camp, which ministers claimed would only be in use up until Easter.

    For now at least it seems those with the power to implement change are happy to continue with the failed hot-spot policy despite the devastating impact on asylum-seekers.

    “At days I truly despair because I see the suffering of the kids, and when you once held hands with an eight, nine, 10-year-old child who doesn’t want to live you never forget that,” Glatz-Brubakk tells me.

    “And it’s a choice to keep children in these horrible conditions and that makes it a lot worse than working in a place hit by a natural catastrophe or things you can’t control. It’s painful to see that the children are paying the consequences of that political choice.”

    #Greece #Kara_Tepe #Mavrovouni #Moria #mental_health #children #suicide #trauma #camp #refugee #MSF

    https://thecivilfleet.wordpress.com/2021/02/21/living-in-this-constant-nightmare-of-insecurity-and-uncerta

  • Mental health ’emergency’ among child refugees in Greece
    Katy Fallon

    Concerns mount for children who have witnessed violence, a devastating camp fire, and other horrors in Greece.

    Names marked with an asterisk* have been changed to protect identities.

    Lesbos, Greece – Laleh*, an eight-year-old Afghan girl, is one of the thousands of children who live in the new, temporary camp on Lesbos, which was established in the wake of a devastating fire that destroyed the notorious Moria camp last September.

    She is among several children who are currently being treated at a mental health clinic on Lesbos, which is run by Doctors Without Borders (Medecins Sans Frontieres, or MSF), an organisation which has warned of a mental health “emergency” in the Greek island camps.

    Last year in Moria, a camp known for its poor living conditions, Laleh witnessed a violent fight as she was waiting in a queue for food with her father.

    Her mother Hawa*, 29, said that afterwards, Laleh started having panic attacks and became increasingly withdrawn and uncommunicative.

    The child was since hospitalised because she stopped eating. These days, she finds most activities challenging.

    The family now resides in the new camp in Mavrovouni, a dusty patch of earth where everyone lives in tents. The site is strictly monitored and most residents are only allowed to leave once a week.

    “During the day, she just lies down and closes her eyes,” said Hawa.

    A drawing by a child in Lesbos of the perilous sea journey to Europe undertaken by many migrants and refugees [Courtesy: MSF]

    At night, Laleh wears a nappy because she does not always say if she needs to go to the toilet.

    Something as simple as climbing steps can be difficult and feel overwhelming for her.

    “Before she was always drawing and painting,” Hawa said. “She was very hopeful, she wanted to be a doctor in the future.

    “It’s really hard for me as a mother. Laleh never had this problem before. When it started I was so worried and sad, I didn’t know how to manage,” she said. “She doesn’t really speak, she’s very quiet.”

    The fire which reduced Moria to ashes traumatised the family further.

    “Laleh had a psychogenic [non-epileptic] seizure and she fell down, everyone was shouting and running, it was a very difficult time.”

    A drawing by a child in Lesbos depicting the fire which raced through the Moira refugee camp in September [Courtesy: MSF]

    Laleh has had trouble sleeping and so Hawa lies with her and tells her stories, massaging her head in the hope it will soothe her.

    The family has seen some improvement in Laleh’s condition since she started attending MSF’s clinic, but she is still very withdrawn.

    Hawa said the securitised nature of the camp also has an effect on the children who live there.

    It is yet unclear whether the camp is being policed because of the pandemic and fears that the refugees may contract or spread the coronavirus, or as part of an increasingly securitised approach towards camps on the Greek islands.

    “Most of the children are afraid of the police because there are so many police around, it’s very difficult to go out of the camp and the children believe it’s a prison and that they can’t get out,” she said.

    Hawa herself said she views the camp as a “prison”, adding: “I hope that we leave this camp, this is my only hope for now.”

    Refugees and migrants wait to be transferred to camps on the mainland after their arrival on a passenger ferry from the island of Lesbos at the port of Lavrio, Greece, in September 2020 [File: Costas Baltas/Reuters]

    In 2020, child psychologists at MSF noted 50 cases of children with suicidal ideation and suicide attempts.

    “I never imagined it would be this bad,” said Katrin Glatz-Brubakk, a mental health supervisor for MSF on Lesbos.

    She told Al Jazeera they have seen children with severe depression, suicidal thoughts and that many have stopped playing.

    “As a child psychologist, I get very worried when children don’t play at all and we see a lot of that in the camp,” Glatz-Brubakk said.

    “Many of the children have experienced trauma but if they were moved to a [place with] safe and good [conditions] they would start healing from it. Now they get sicker and sicker because of the conditions they live in.

    “We are basically giving them skills to deal with a situation they should never be living in in the first place, it’s not treatment: it’s survival.”

    #Greece #mental_health #trauma #suicide #children #camps #Lesbos #MSF

    https://www.aljazeera.com/news/2021/2/11/children-dont-play-at-all-mental-health-crisis-stalks-lesbos

  • « Accepter de prendre des risques pour vivre une vie pleine, c’est préférer mourir plutôt que vivre indignement »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/01/12/qu-est-ce-qui-est-plus-essentiel-que-de-pouvoir-decider-du-moment-de-sa-prop

    Accepter de prendre des risques – y compris celui de mourir – pour vivre une vie pleine, conviviale, épanouie, c’est d’une certaine manière préférer mourir plutôt que vivre indignement. C’est donc vouloir la mort plutôt qu’une vie rétrécie. Or ceux qui, en raison des souffrances, des handicaps et de la dépendance que provoquent la vieillesse ou la maladie, choisissent délibérément de mourir, que font-ils d’autre ? Il est incohérent de défendre le choix d’une vie qui inclut la mort d’un côté et de refuser la liberté de choisir celle-ci au terme d’une réflexion approfondie, conduisant à estimer sa vie « accomplie ».

    #biopolitique #paywall

    • Comment les plus âgés doivent-ils pouvoir gérer le risque lié à la pandémie due au coronavirus ? Le philosophe François Galichet défend le droit à vouloir la mort plutôt qu’une vie rétrécie.

      Tribune. La psychologue Marie de Hennezel, dans un vibrant plaidoyer (« Notre réaction au Covid-19 montre que plus on dénie la mort, moins on tolère le risque et l’incertitude », Le Monde du 8 janvier https://seenthis.net/messages/850474), défend le droit des plus âgés à « retrouver le sens des choses et aller droit à l’essentiel », et notamment à ne plus dénier la mort : « Plus on dénie la mort, moins on tolère le risque et l’incertitude. »

      Ce plaidoyer aura certainement fait sursauter tous ceux qui savent que Marie de Hennezel est une farouche adversaire de la liberté de mourir. Elle dénonce une politique qui « a voulu protéger les plus âgés en les infantilisant parfois, en les privant de leur libre choix de décider ce qui était essentiel pour eux ». Mais qu’est-ce qui est plus essentiel que de pouvoir décider du moment de sa propre mort ?

      Ce refus de l’infantilisation est effectivement attesté par de nombreuses enquêtes auprès des seniors. « Oui, je prends le risque, je préfère me sentir vivant et aller voir ma famille quitte à mourir, mais en restant libre. A notre âge, on veut profiter de ce qui nous reste. » Ils affirment préférer « vivre que durer » (« Covid-19 : “A notre âge, on veut profiter de ce qui nous reste” », Le Monde du 5 septembre 2020).

      Le refus de vivre indignement

      Accepter de prendre des risques – y compris celui de mourir – pour vivre une vie pleine, conviviale, épanouie, c’est d’une certaine manière préférer mourir plutôt que vivre indignement. C’est donc vouloir la mort plutôt qu’une vie rétrécie. Or ceux qui, en raison des souffrances, des handicaps et de la dépendance que provoquent la vieillesse ou la maladie, choisissent délibérément de mourir, que font-ils d’autre ? Il est incohérent de défendre le choix d’une vie qui inclut la mort d’un côté et de refuser la liberté de choisir celle-ci au terme d’une réflexion approfondie, conduisant à estimer sa vie « accomplie ».

      C’est pourquoi j’invite Marie de Hennezel à assumer son plaidoyer jusqu’au bout. Les personnes que j’ai accompagnées dans leur choix de mourir délibérément, comme celles qui détiennent les moyens de le faire, témoignent exactement des qualités qu’elle décrit chez les seniors.

      Lire aussi En temps de Covid-19, « les vieux entendent aussi décider de leur mort »

      Comme le montre l’enquête que j’ai menée auprès d’elles (dans mon livre Qu’est-ce qu’une vie accomplie ? , Odile Jacob, 2020, chapitre 5), « elles organisent leur vie autour de ce qui est pour elles essentiel ». Elles entretiennent « un autre rapport au temps » et jouissent de tous les bienfaits de la vie, parce qu’elles savent qu’elles peuvent en sortir si elle devient intolérable. Elles ont une relation plus sereine avec leurs proches, parce qu’elles sont certaines de n’être jamais un poids pour eux.

      Seul pays d’Europe à l’interdire

      Les sondages montrent que 96 % des Français sont favorables à une aide à mourir. L’Allemagne, l’Espagne, le Portugal, l’Autriche l’ont légalisée ou s’apprêtent à le faire, après la Belgique, les Pays-Bas et la Suisse. La France sera bientôt le seul pays d’Europe à l’interdire, comme elle a été l’un des derniers à abolir la peine de mort.

      Lire aussi « La médecine des personnes âgées ne peut pas tourner indéfiniment le dos à la liberté et à la mort »

      Refuser l’aide à une mort délibérée, c’est entretenir le déni de la mort que Marie de Hennezel prétend combattre ; c’est en faire une fatalité et non une composante fondamentale de notre liberté, comme l’ont reconnu bien des philosophes : Platon, Sénèque, Montaigne, Hume, Nietzsche, Cioran, entre autres.

      Un projet de loi vient d’être déposé au Sénat pour légitimer enfin l’aide à mourir. Après tant d’occasions manquées, celle-ci sera-t-elle la bonne ?

      #vieux (et, par extension, #malades...) #loi_sur_la_fin_de_vie #aide_à_mourir #suicide_assisté #éthique #euthanasie