• À l’aube d’une nouvelle ère ? L’enquête commence...

    L’Intelligence Artificielle promet de changer notre monde... Une enquête indispensable pour y voir plus clair.

    L’intelligence artificielle est partout. Dans nos téléphones, nos outils de travail, nos recherches, nos images, nos conversations, nos décisions parfois. Elle promet de nous faire gagner du temps, d’accélérer la science, de transformer l’économie, peut-être même de nous aider à résoudre certains grands problèmes de notre époque.

    Mais plus elle avance, plus une impression étrange s’installe : on en parle sans cesse, et pourtant on ne sait pas toujours très bien de quoi on parle. Gadget ou rupture historique ? Outil ou infrastructure ? Progrès technique ou accélération d’un monde déjà sous tension ? Promesse d’émancipation ou nouvelle concentration de pouvoir ?

    C’est le point de départ de cette série : une enquête en neuf épisodes pour essayer d’y voir plus clair. Comprendre ce que l’IA est vraiment, ce qu’elle change déjà, ce qu’elle exige matériellement, les intérêts qui la poussent, les imaginaires qui l’habitent, les risques qu’elle ouvre, et les choix qu’il nous reste peut-être à faire.

    Une enquête sans verdict préétabli, mais avec une conviction : l’IA n’est pas seulement une technologie de plus. Elle agit comme un révélateur de notre époque, de nos rêves de puissance, de nos fragilités, de notre rapport au vrai, au travail, au vivant, et à l’idée même d’intelligence.

    Premier épisode : la machine qui parle. Le moment où l’IA est sortie des coulisses pour entrer dans notre langue, dans nos usages, et dans notre intimité.

    Au programme dans cette série :

    1. La machine qui parle, comment cette technologie a basculé dans nos vies.

    2. Qu’appelle-t-on IA ? Ce que c’est, et ce que ce n’est pas.

    3. AGI, le #rêve et la #peur, cette #super-intelligence qu’on nous promet.

    4. La course et ses bâtisseurs, l’#argent, le #récit, ceux qui tiennent la barre.

    5. La #mégamachine, le corps physique de l’IA, ce qu’elle consomme, ce qu’elle rejette.

    6. L’humain sous assistance, ce que ça nous fait, à nous, individuellement.

    7. Le monde commun, ce que l’IA fait à la vérité partagée et au lien entre nous.

    8. La société sous influence, le #pouvoir, la #surveillance, et ceux qui l’assument.

    9. Qu’est-ce que l’#intelligence ? le pas de côté philosophique.

    10. Que peut-on encore choisir ? ce qui reste possible.

    Une série pour les curieux, les inquiets, les enthousiastes lucides, et tous ceux qui sentent que cette histoire les concerne, sans toujours savoir par où la prendre.

    ▻https://www.sismique.fr/episodes/serie-ia-1-a-laube-dune-nouvelle-ere
    #podcast #audio #IA #AI #intelligence_artificielle #à_lire #ressources_pédagogiques #série #choix #infrastructure

  • [Nouvelle enquête] #hooliganisme : l’extrême droite s’implante dans les tribunes bretonnes
    ▻https://splann.org/nouvelle-enquete-hooligan-extreme-droite

    Depuis plusieurs saisons, des stades de foot réputés pour leur ambiance populaire et fair-play affichent un visage bien moins tolérant. En cette reprise du championnat, nous republions notre enquête sur le hooliganisme en Bretagne. L’article [Nouvelle enquête] Hooliganisme : l’extrême droite s’implante dans les tribunes bretonnes est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Libertés_et_droits_humains #antifascisme #antiracisme #brest #en_avant_guingamp #extrême_droite #fascisme #football #francis-le_blé #Guingamp #hooligan #identitaires #nationalisme #néonazisme #racisme #Rennes #roazhon_park #roudourou #stade #stade_brestois #stade_rennais #supporteurisme #tribune #ultra #ultras

  • Le guide PDF de la Facturation Electronique sur Dolibarr
    ▻https://www.dolicloud.com/fr/livre-blanc-facturation-electronique-dolibarr.php

    Choisir sa Plateforme Agréée (PA)

    À ce jour, il existe une centaine de Plateformes Agréées auxquels les logiciels peuvent plus ou moins bien se connecter (Voir la liste du gouvernement ici).

    L’erreur principale est de choisir sa plateforme en fonction des pressions faites par sa banque ou son comptable (ces derniers ayant souvent des intérêts avec certaines plateformes données, commissions ou accès direct aux plateformes). Une plateforme décidée par votre banque ou votre comptable “fonctionnera” mais la gestion sera en grande partie manuelle et non seulement vous ne bénéficierez pas de l’intérêt de tous les automatismes promis par la facturation électronique mais cela sera une charge supplémentaire à devoir gérer 2 systèmes (Exemple : Les #PA les plus influentes proposées par les comptables récupèrent vos factures clients de Dolibarr pour les envoyer, mais ne poussent pas vos factures fournisseurs reçues dans Dolibarr, il faudra les copier manuellement).

    ⚠️ Ne cédez surtout pas au lobbying ! Une plateforme agréée se choisit en fonction du logiciel de facturation que vous utilisez VOUS et non en fonction du logiciel ou accord entre PA et votre comptable. C’est à lui de s’adapter à votre choix. S’ il privilégie ses intérêts aux vôtres, changer de comptable !

    Pour le logiciel #Dolibarr, la #plateforme_agréée 100% compatible, sans intermédiaire, est #SuperPDP.

    La plateforme #EsaLink est aussi déjà supportée mais requiert de passer par un intermédiaire (basculer sur le guide de l’association #PDPLibre pour ce cas).

    D’autres plateformes seront ajoutées courant 2027, ce qui permettra d’offrir encore plus d’alternatives aux utilisateurs plutôt qu’une plateforme imposée.

  • Et toi peuple de seenthis indépendants qu’as-tu choisi pour la facturation électronique ?

    Comment s’applique la réforme de la facturation électronique pour les artistes-auteur·ices ? - CAAP
    ▻https://caap.asso.fr/spip.php?article1202

    Le choix de la plateforme agréée est libre ; vous pouvez choisir une ou plusieurs plateforme(s) agréée(s). Nota Bene : certaines plateformes incluent le service de facturation électronique dans un forfait gratuit, comme par exemple : Indy (option « L’essentiel » à 0€), Abby, Henrri, Qonto (0 € sans compte pro), etc. D’autres plateformes proposent uniquement des forfaits payants, dont le tarif varie en fonction des services offerts.

    • J’en parlais la semaine dernière :
      ▻https://seenthis.net/messages/1180079

      SuperPDP a l’air de répondre au besoin avec uniquement l’intention de répondre au besoin. Seulement, ces braves gens ont vendu Captain’Train et l’ont laissé devenir ce qu’il est, un bidule merdifié sans intérêt, et il n’est pas certain que leurs intentions avec SuperPDP ne soient pas les mêmes... :-/

      Je leur ai posé la question par email, sans réponse depuis la semaine dernière.

      Ce qui signifie que de mon côté, je ne sais tjs pas quelle PA choisir.

      #facturation_électronique #PDP #PA

    • Mes échanges avec #SuperPDP sont très cordiaux. Des geeks, comme il se présente, pas une startup. Il m’indique que le plan gratuit restera gratuit, tant que ça ne prendra pas de temps au support. Et si ça doit prendre du temps, le changement de tarif restera anecdotique. Ils n’ont aucune intention de vendre les données, il me dit on ne sait même pas comment s’y prendre.

      Ceci dit, on n’est pas à l’abri qu’ils se vendent à l’avenir, et ce jour-là, il sera toujours temps d’en changer. Je vais pour ma part, dans l’immédiat, créer un compte, et considérer que j’ai répondu au besoin du 1er septembre 2026. Il y aura ensuite le 1er septembre 2027, l’envoi de mes factures à mes clients. Je me laisse la possibilité de changer de solution ou d’en avoir une autre (on peut avoir plusieurs PA, une pour les fournisseurs, une autre pour les clients...).

    • Le livre blanc de Dolibarr : ▻https://seenthis.net/messages/1184393

      Pour moi-même je ne m’inquiète pas : la coopérative CAE chez qui je suis s’occupe de tout, c’est justement pour ça que je suis en CAE (et qu’un pourcentage de mon CA finance la coopérative) : ne surtout pas avoir à m’occuper de comptabilité et de comment suivre les lois finance etc.

      @b_b nous on utilise Endi (►https://endi.coop) mais le problème n’est pas quel ERP tu utilises (Dolibarr, ou autre, libre ou pas) : c’est à quel service obligatoirement payant on t’oblige à adhérer pour pouvoir envoyer et recevoir tes factures. Chaque CAE décide de son prestataire, donc ensuite les entrepreneurs-salariés n’ont pas à s’en occuper. Mais par contre pour les indépendants et petites boites… ouille ouille ouille le casse tête.

      J’ai dû récemment faire une petite recherche pour un client qui vend des choses par internet dans son site SPIP, et donc ce n’est pas lui fait manuellement des factures une par une : c’est automatique suivant les commandes (plugin Commandes et plugin Factures).

      Et c’est un peu le bordel. Ce que j’en ai retenu, SI je me trompe pas, c’est :
      – Il y a deux choses très différentes : l’e-facturation et l’e-reporting.
      – L’e-facturation ne concerne que le B2B : seulement quand on facture à d’autres entreprises ou associations qui ont un SIREN.
      – Pour le B2C, à des particuliers : l’État ne demande que du e-reporting : c’est une opération comptable qui n’est pas de la facturation électronique : il s’agit de rapporter mensuellement tout ce qu’on a facturé dans un format qui agrège jour par jour le total découpé par type de TVA. Il n’y a donc aucun détail des numéros de facture et à qui on a facturé précisément !
      – La manière de faire l’e-reporting doit encore bouger dans le courant de l’année 2026 (notamment le format attendu etc) : difficile de savoir quoi faire du coup !
      – L’e-facturation ne concerne donc pas SPIP si les commandes sont toujours à des particuliers. Dans ce cas il faudrait « juste » que SPIP sache générer le bon format agrégeant les totaux jours par jours pour envoyer à l’e-reporting.
      – Mais ça peut l’être si on vend à des entreprises directement en commande autonome, et dans ce cas SPIP devrait savoir dialoguer avec au moins une (ou plus) plateforme d’e-facturation.

      Merci de me dire si j’ai dit des conneries. :p

  • Every #fusion #startup that has raised over $100M
    ▻https://techcrunch.com/2026/06/19/every-fusion-startup-that-has-raised-over-100m

    Fusion startups have raised $7.1 billion to date, with the majority of it going to a handful of companies.

    Over the last several years, fusion power has gone from the butt of jokes — always a decade away! — to an increasingly tangible and tantalizing technology that has drawn investors off the sidelines.

    The technology may be challenging to master and expensive to build today, but fusion promises to harness the #nuclear reaction that powers the sun to generate nearly limitless energy here on Earth. If startups are able to complete commercially viable fusion #power_plants, then they have the potential to upend trillion-dollar markets.

    The bullish wave buoying the fusion #industry has been driven by three advances: more powerful computer chips, more sophisticated AI, and powerful high-temperature #superconducting #magnets. Together, they have helped deliver more sophisticated reactor designs, better simulations, and more complex control schemes.

    It doesn’t hurt that, at the end of 2022, a U.S. Department of Energy lab announced that it had produced a controlled fusion reaction that produced more power than the lasers had imparted to the fuel pellet. The experiment had crossed what’s known as scientific breakeven, and while it’s still a long ways from commercial breakeven, where the reaction produces more than the entire facility consumes, it was a long-awaited step that proved the underlying science was sound.

    Founders have built on that momentum in recent years, pushing the private fusion industry forward at a rapid pace.

  • Le portefeuille d’identité numérique (PEIN)
    ▻https://lundi.am/Le-portefeuille-d-identite-numerique

    Cette enquête se penche sur le portefeuille (« wallet » en anglais) européen d’identité numérique (PEIN), ce serpent de mer qu’on a tous vaguement en tête depuis quelques années. Ce type d’application, présentée comme une pièce d’identité numérique bien pratique et sécurisée par ses promoteurs, est très souvent décrite comme dangereuse pour la vie privée par ses détracteurs, qui agitent des épouvantails (le crédit social par exemple) plus qu’ils ne mobilisent des arguments.

    Cet article poursuit donc les objectifs suivants :

    décortiquer le sujet pour y voir plus clair et comprendre les risques que présente le PEIN ;
    identifier les mécanismes par lesquels ce genre d’appli peut s’imposer ;
    donner des raisons supplémentaires mais objectives de détester le Ministère de l’Intérieur, nos gouvernants, les technocrates, les startupeurs et bien-sûr son smartphone ;
    proposer quelques pistes pour empêcher que de telles applis soient adoptées par 80 % des Européens en 2030, objectif affiché par la Commission européenne.

    Pour mieux comprendre de quoi on va traiter on opérera d’abord un petit détour par les super app, qui servent à la fois de modèle et de repoussoir dans le développement du PEIN. L’essentiel de notre développement est ensuite consacré à ce fameux portefeuille d’identité numérique.

    #surveillance #centralisation #PEIN #identité #identité_numérique #États #technocratie #Europe #super_app

  • RUBRICA. #cinecapone: Top e Flop del mese di aprile al #cinema
    ▻https://informareonline.com/rubrica-cinecapone-top-e-flop-del-mese-di-aprile-al-cinema

    Top: #Resurrection Consumare=Ridurre al nulla un bene adoperandolo per particolari necessità, per il soddisfacimento di propri bisogni, o in genere sfruttarlo per un uso determinato. Siamo abituati, nell’ultimo mezzo secolo, da quando menti come Marcuse o Pasolini ci hanno fatto ingoiare questa pillola, a pensare al verbo “consumare” con questa accezione, a connotazione fortemente politica, […] L’articolo RUBRICA. CineCapone: Top e Flop del mese di aprile al cinema proviene da Informareonline, scritto da Luca Capone

    #Approfondimenti #Cultura #Magazine_Maggio_2026 #Super_Mario_Galaxy

  • Is AI Profitable Yet?
    ▻https://isaiprofitable.com

    Tracking the #debts and #profits of frontier #AI companies (May 2026).

    WHY I BUILT THIS

    – Many #industry #experts and companies claim AI #profitability by 2030 is possible, so I wanted to see how close we really are. This site tracks cumulative spend versus revenue across most major AI companies in one place, allowing you to see exactly how much #money is flowing into the industry and how far it is from breaking even.

    – I’ll be updating these numbers monthly as new reports and financials drop. Perhaps one day, the big “NO” will become a “YES,” and the question will finally be answered :). So far? The big winner is #NVIDIA, who is receiving huge profits from the AI boom by positioning itself as the primary #chip #supplier to the AI sector.

    HOW THE NUMBERS WORK

    – All figures are estimated cumulative totals (all-time). Because most of these companies are private, the numbers aren’t exact; instead, they are built from leaked financials, #SEC filings, earnings calls, and industry estimates from sources like Bloomberg, the WSJ, The Information, and Epoch AI (all referenced at the bottom).

    – The site includes both, big tech infrastructure spend and pure lab spending, hence why companies like #Amazon and #Google have huge spend figures compared to the pure labs like #OpenAI or #Anthropic (big AI investments, not much direct AI #revenue yet). The $/sec counters use current annual burn rates rather than historical averages, to reflect what’s actually happening right now.

  • Processo Hydra

    «Milano è un contesto mafioso, né più né meno di come può esserlo la Calabria». Sono le parole della procuratrice aggiunta di Milano, Alessandra Cerreti, pronunciate durante la requisitoria al processo #Hydra. Ieri c’è stata la prima sentenza per una settantina di imputati che hanno scelto il rito abbreviato. Tra i condannati (#Mariano_Rosi, #Filippo_Crea, #Giuseppe_Fidanzati e altri), stando all’inchiesta della Procura di Milano ci sono figure di primo piano del crimine organizzato in Lombardia. L’inchiesta Hydra - che ha portato al processo - ha messo in luce “un sistema mafioso lombardo”, un’alleanza tra esponenti di ‘ndrangheta, cosa nostra e camorra. Un sistema per compiere dalle rapine alle truffe, dal riciclaggio di denaro alle intestazioni fittizie di beni, fino alle false fatturazioni, alle estorsioni. Tra i reati contestati c’è anche il traffico di droga e di armi. Pubblica ha ospitato lo storico Enzo Ciconte e il ricercatore dell’università Statale di Milano, Andrea Carnì, autore - insieme a Nando dalla Chiesa, sociologo, docente di Sociologia della criminalità organizzata alla Statale di Milano - di un fondamentale studio per la conoscenza del fenomeno mafioso in Lombardia dal titolo «Mafia ed economia. Il rischio criminale in Lombardia» (Futura Editrice, 2025).

    ▻https://www.radiopopolare.it/puntata/popolare-pubblica/pubblica_13_01_2026_11_00
    #mafia #ndrangheta #Italie #Lombardie #Italie_du_Nord #concordat #entente #cosa_nostra #camorra #opération_Hydra #Hydra #procès #podcast #audio #Milan

    • Processo Hydra, ecco le condanne dell’abbreviato

      Poco dopo le 20:00 il Giudice per l’Udienza Preliminare Emanuele Mancini ha sciolto la camera di consiglio per il processo in abbreviato di 1° grado del Processo Hydra, scaturito dall’indagine omonima della Direzione Distrettuale Antimafia di Milano, condotta dai pm Alessandra Cerreti e Rosario Ferracane, coadiuvati dal procuratore Marcello Viola.

      Lo scorso 13 novembre, i pm avevano chiesto la condanna per 75 dei 78 imputati dell’abbreviato. Il giudice ha condannato x persone, ne ha assolte Y e ha rinviato a giudizio X persone delle 59 che avevano scelto il rito ordinario.
      Processo Hydra, cos’è

      Secondo la procura esisterebbe un “sistema mafioso lombardo“, frutto di un patto tra le tre principali organizzazioni mafiose del Paese (Cosa nostra, ‘ndrangheta e camorra).

      A differenza di quel che dicono diversi commentatori, quella del patto di collaborazione non è una novità: come abbiamo ricordato nella nostra memoria, già diversi collaboratori di giustizia ne hanno parlato in riferimento alla realtà criminale degli anni ’80 e ’90. All’epoca si spartivano i settori criminali, ora, essendo un attore oramai ben inserito nell’economia regionale, anche i settori economici “legali”.

      La novità è che la Procura ipotizza che sia nata un’associazione mafiosa a sé, autonoma dai tre sodalizi originari, una sorta di “super-mafia”. Per capire se la tesi è stata accolta, al di là delle condanne, bisognerà aspettare le motivazioni.
      Le condanne

      Complessivamente sono state 62 le condanne, con pene fino a 16 anni, 9 hanno patteggiato, 11 sono stati prosciolti in udienza preliminare (prima della requisitoria finale e della sentenza) e 45 sono stati rinviati a giudizio nel processo per rito ordinario, che inizierà il 19 marzo 2026, presso l’Aula Bunker di San Vittore.

      Le condanne più elevate, già al netto della riduzione di un terzo per la scelta del rito abbreviato, e comunque generalmente più basse delle richieste dell’accusa, sono 16 anni a Massimo Rosi, 14 a Filippo Crea, 12 a Giuseppe Fidanzati (candidati tutti a vent’anni dai pm), 14 a Bernardo Pace e 12 ai figli, 13 anni e quattro mesi a Giovanni Abilone, mentre tra i rinviati a giudizio sono Gioacchino Amico, Rosario Abilone e quel Paolo Errante Parrino parente (attraverso la moglie) di Matteo Messina Denaro.

      Gli imputati che nel corso del processo hanno scelto di diventare collaboratori di giustizia – William Cerbo, Francesco Bellusci e Saverio Pintaudi – si sono visti riconoscere la speciale attenuante e hanno avuto 4 anni e mezzo.
      I risarcimenti di parte civile

      Il giudice ha stabilito che i risarcimenti per le parti civili andranno stabiliti in un diverso procedimento civile, disponendo una provvisionale di 10mila euro ciascuno + 6mila euro per le spese legali.
      La dichiarazione di WikiMafia

      “Siamo soddisfatti per l’esito del processo, che dimostra ancora una volta come la Lombardia possa essere oramai annoverata tra le regioni a tradizionale presenza mafiosa“, afferma il Presidente e direttore dell’Enciclopedia, Pierpaolo Farina. “Ringraziamo la Procura per il lavoro svolto e il nostro Avvocato, Marco Griguolo, che oramai da cinque anni ci assiste nel costituirci parte civile nei principali processi di mafia in Lombardia, troppo spesso da soli, cosa che per fortuna in questo processo non è stato“.

      ▻https://www.wikimafia.it/processo-hydra-abbreviato

    • #Sistema_criminale_integrato

      «Ormai non esiste più una ’ndrangheta, una mafia siciliana o pugliese, sono organizzazioni fluide che in accordo fra loro gestiscono affari diversi»

      (Procuratore DNA Federico Cafiero de Raho alla conclusione dell’operazione Galassia, 2018[1])

      L’espressione sistema criminale integrato definisce un legame tra organizzazioni criminali per raggiungere obiettivi comuni.

      ▻https://it.wikipedia.org/wiki/Sistema_criminale_integrato
      #quarto_livello #stato_parallelo

    • Mafia ed economia. Il rischio criminale in Lombardia

      Quanto è presente il fenomeno mafioso in Lombardia? Qual è, più specificamente, il livello di infiltrazione della ’ndrangheta nella regione più popolosa, ricca e progredita d’Italia? Quale il suo grado di insediamento o – ancor più – di radicamento?

      ▻https://www.futura-editrice.it/prodotto/mafia-ed-economia
      #économie

    • HYDRA: La Nuova Mafia del Nord Italia che unisce Cosa Nostra, ’Ndrangheta e Camorra

      “Hydra” racconta la nascita dell’alleanza tra Cosa Nostra, ’Ndrangheta e Camorra a Milano, il processo che sta riscrivendo la storia delle mafie in Italia e rivelando un sistema criminale nuovo, orizzontale e invisibile.

      Questo documentario ripercorre l’intera inchiesta Hydra, nata tra il 2020 e il 2023 grazie al lavoro del Nucleo Investigativo di Milano e #Varese e della Direzione Distrettuale Antimafia. Un’indagine che ha svelato 21 summit segreti, una rete mafiosa costruita tra Lombardia e Piemonte e un modello criminale dove Cosa Nostra, ’Ndrangheta e Camorra collaborano stabilmente per gestire traffici di droga, riciclaggio, estorsioni, evasione fiscale, appalti, logistica e perfino circuiti finanziari paralleli.

      Il video analizza la struttura dell’alleanza, definita dai magistrati una “confederazione orizzontale”, senza un capo unico ma basata su capitali, rapporti personali e una cassa comune che finanziava affari, detenuti e famiglie dei boss. Raccontiamo le relazioni con il mondo imprenditoriale, gli intrecci con la politica locale, le conversazioni intercettate e i meccanismi di riciclaggio ricostruiti dai collaboratori.

      Hydra non è solo un processo, ma uno spartiacque: mostra come le mafie italiane non cerchino più territori da controllare con la violenza, ma mercati, denaro, relazioni politiche e imprenditoriali. Milano diventa così il laboratorio della nuova criminalità organizzata, un luogo dove i clan collaborano, investono, si infiltrano e si trasformano.

      ▻https://www.youtube.com/watch?v=UK0UiEtavfw

      #alliance #marché #procès #summit #Dairago #Cinisello_Balsamo #Abbiategrasso #business #affaires #structure_confédérative_horizontale #horizontalité #Castelvetrano #armes #drogue #trafic_de_drogue #évasion_fiscale #trafic_d'armes #covid-19 #services_sanitaires #bâtiment #BTP #restauration #carburant #blanchissement_d'argent #Chinese_underground_bank #bacinella #caisse_commune #supermafia #mafiosità_immanente #intimidation #politique #Paolo_Errante_Parrino #Matteo_Messina_Denaro #zio_Paolo #Castelvetrano #41_bis

    • Hydra, prime condanne nel processo contro l’alleanza tra Cosa nostra, ’ndrangheta e camorra in Lombardia

      Il gup Emanuele Mancini ha condannato 62 degli 80 imputati a processo col rito abbreviato. Riconosciuta l’associazione mafiosa nei confronti di 24 persone. Undici le assoluzioni e 45 rinvii a giudizio. L’inchiesta della Dda di Milano e dei carabinieri aveva rivelato l’esistenza di un «sistema mafioso lombardo» che si spartiva gli affari illeciti

      Aggiornamento del 12 gennaio 2026: Arrivano le prime condanne per l’operazione Hydra, la grande inchiesta della Direzione distrettuale antimafia di Milano sul «sistema mafioso lombardo», l’organizzazione criminale composta da esponenti di ’ndrangheta, cosa nostra e camorra per spartirsi affari e controllo del territorio, esiste.

      Il giudice per le udienze preliminari del Tribunale di Milano, Emanuele Mancini, ha condannato 62 degli 80 imputati che avevano scelto di essere processati con il rito abbreviato, che dà diritto a uno sconto di un terzo della pena, e ha assolto 18 persone. Gli imputati erano accusati a vario titolo di associazione a delinquere di stampo mafioso, estorsione, traffico e spaccio di droga, tentata rapina, detenzione abusiva di armi, intestazione fittizia di beni, frode fiscale e omesso versamento delle imposte, riciclaggio e false fatture. L’accusa di associazione mafiosa è stata riconosciuta contro tutti i 24 imputati a cui era contestata. La pena più alta, 16 anni, è stata inflitta a Massimo Rosi, considerato esponente di vertice della ’ndrangheta e reggente della locale di ’ndrangheta di Legnano-Lonate Pozzolo.

      La decisione del gup è arrivata dopo sei ore di camera di consiglio. Undici persone che non hanno fatto richiesta di riti alternativi e sono state prosciolte in udienza preliminare. Nove i patteggiamenti e 45 gli imputati rinviati a giudizio. Il dispositivo, che ancora non è stato messo a disposizione dei legali, è stato letto a tarda sera nell’aula bunker del carcere di Opera dove si è recato il procuratore di Milano, Marcello Viola, per la sentenza.

      Il gup di Milano, Emanuele Mancini, «ha ritenuto che si è in presenza dell’operatività sul territorio lombardo di un’associazione costituita da singoli soggetti – alcuni dei quali già in passato ricondotti giudiziariamente alle cosiddette mafie storiche (cosa nostra, camorra, ’ndrangheta) e altri comunque collegati a tali soggetti – che ha esercitato la propria capacità intimidatoria determinando condizioni di assoggettamento e di omertà sulla collettività mediante il ricorso alla violenza e alla minaccia, gestendo l’attività di cessione delle sostanze stupefacenti (del tipo cocaina, hashish, marijuana) e inserendosi nella realtà economica locale con proprie società le cui attività erano finalizzate principalmente all’attività di riciclaggio di denaro proveniente da precedenti illeciti», hanno spiegato in una nota congiunta il presidente del tribunale di Milano, Fabio Roia, e la presidente dell’ufficio gip/gup, Ezia Maccora. A Milano – avevano sostenuto i pm nel corso della loro requisitoria l’11 novembre – ci sarebbe un «contesto mafioso» simile a quello calabrese, «né più né meno della Calabria».

      Qui di seguito, l’articolo sul procedimento

      *

      A Milano, nell’aula bunker del carcere di Opera, sono in corso le udienze preliminari del processo Hydra. È un processo importante, nato dall’inchiesta condotta dai carabinieri del Nucleo investigativo e coordinata dalla Direzione distrettuale antimafia (Dda) di Milano sulla presunta alleanza delle tre mafie – Cosa nostra, camorra e ‘ndrangheta – in Lombardia. Il quadro è innovativo. Secondo i sostituti procuratori Alessandra Cerreti e Rosario Ferracane – che hanno chiesto il processo per 143 persone – tra Milano e Varese c’era “una imponente e capillarmente strutturata associazione mafiosa (...) costituita da appartenenti alle tre diverse organizzazioni di stampo mafioso cosa nostra, ‘ndrangheta e camorra, avente struttura confederativa orizzontale, nell’ambito della quale i vertici di ciascuna delle tre componenti mafiose operano sullo stesso livello, contribuendo alla realizzazione di un sistema mafioso lombardo”.

      Tra tutti gli indagati, circa quaranta hanno richiesto al giudice per l’udienza preliminare (gup) Emanuele Mancini di accedere ai riti alternativi (come il patteggiamento o l’abbreviato, che permette lo sconto della pena per un terzo). Lo scorso 18 giugno il gup ha accettato la costituzione come parte civile nel processo di alcuni enti locali (il Comune di Milano, di Varese e di Legnano, la Regione Lombardia, la Città metropolitana di Milano), di Libera e di WikiMafia, ma anche del giornalista di Report Giorgio Mottola, minacciato da uno dei principali indagati, e dalla Rai, che potranno chiedere un risarcimento. Il cronista di Report e un altro privato cittadino sono le uniche due persone delle 13 individuate come persone offese, destinatarie di minacce e aggressioni, che hanno deciso di schierarsi nel processo.

      Il «sistema mafioso lombardo»

      In questo nuovo sodalizio, i presunti appartenenti alle tre storiche organizzazioni mafiose italiane non erano in rivalità tra di loro, ma alleati, con una “struttura confederativa orizzontale”, con i vertici posti “allo stesso livello”, come sostengono i pm. A farne parte sono – sempre secondo le ipotesi investigative – uomini legati a Cosa nostra, come la famiglia Fidanzati, originaria di Palermo ma da decenni stabilmente insediata a Milano; uomini della famiglia Rinzivillo, basati a Busto Arsizio e dintorni; del gruppo Maffei, originari di Catania; e mafiosi trapanesi, collegati al mandamento di Castelvetrano (guidato da Matteo Messina Denaro). Tra questi ultimi spicca il nome di Paolo Aurelio Errante Parrino, condannato più volte per associazione mafiosa e cugino acquisito di Matteo Messina Denaro.

      Ci sono poi uomini della ‘ndrangheta appartenenti alla locale di Legano-Lonate Pozzolo collegata alla locale di Cirò (Crotone), dominata dalla cosca Farao-Marincola; uomini della cosca Iamonte legata alla locale di Desio e collegata alla locale di Melito Porto Salvo (Reggio Calabria) e un uomo – Antonio Romeo – legato alle cosche di San Luca e al suo boss, Sebastiano Romeo detto “u staccu”. A rappresentare la camorra, uomini legati alla famiglia di Michele Senese, il boss che dalla Campania ha creato un suo feudo a Roma.

      I summit tra uomini di cosa nostra, ‘ndrangheta e camorra e le loro attività

      Nel corso delle indagini, i carabinieri di Milano e Varese hanno documentato molti incontri – ben ventuno – tra i rappresentanti delle diverse organizzazioni mafiose, a Dairago, Cinisello Balsamo, Abbiategrasso e zone limitrofe tra il 2020 e il 2021.

      Il “sistema mafioso lombardo” era attivo nei traffici di droga e di armi, nelle estorsioni, nel controllo del territorio per risolvere le controversie legate agli affari, illeciti o leciti. L’aspetto più rilevante riguarda gli affari imprenditoriali, finanziari, le truffe legate ad esempio all’ottenimento dei bonus, l’apertura di società con il solo scopo di evadere il fisco e riciclare i guadagni illeciti. Molti indagati avevano acquisito “direttamente e indirettamente la gestione e/o il controllo di attività economiche” nel settore della logistica, nell’edilizia, nel settore sanitario (con particolare riferimento alle forniture legate all’emergenza Covid, alle procedure di sanificazione, al servizio ambulanza per trasporto dializzati), e molti altri ambiti (e-commerce, ristorazione, noleggio auto, parcheggi aeroportuali, importazione di gasolio). Erano anche interessati ad acquisire “appalti pubblici e privati, anche attraverso l’attivazione di canali istituzionali opportunamente e preventivamente compulsati”.

      Nel corso dell’indagine, ai cinque pentiti che hanno reso dichiarazioni utili se n’è aggiunto uno nuovo, Saverio Pintaudi, indagato quale uomo vicino alla ‘ndrangheta con ruoli in molte società per reinvestire il denaro frutto delle attività illecite. Da marzo sta spiegando agli inquirenti in che modo i soldi sporchi vengano ripuliti attraverso società fittizie, prestanomi, fatture false e con la complicità di “banchieri” cinesi, imprenditori dotati di grandi disponibilità e contatti per riciclare con il sistema della Chinese underground bank.

      A dimostrare l’unione di questo nuovo sodalizio criminale c’era la “bacinella”, dove mettere i soldi per i detenuti o le esigenze degli associati. L’organizzazione “imponeva il versamento di somme di denaro nella cassa comune, destinate al sostentamento dei detenuti di ciascuna componente e pretese quale corrispettivo per l’assegnazione e/o agevolazione nella assegnazione di affari leciti o illeciti, in virtù della forza di intimidazione dell’intera associazione”, perché “i carcerati vanno mantenuti prima di ogni altra cosa a questo mondo”, e non importa la provenienza territoriale e la relativa organizzazione.

      Alcuni presunti appartenenti al sistema mafioso lombardo tenevano contatti con esponenti del mondo politico, istituzionale, imprenditoriale, bancario, “in modo da ottenerne favori, notizie riservate, erogazione di finanziamenti, rete di relazioni, tutti in grado di fornire un contributo rilevante al mantenimento in vita, al rafforzamento dell’organizzazione e ad aumentarne il prestigio”.

      Da alcune intercettazioni realizzate dai carabinieri nel corso dell’inchiesta emerge anche il sospetto che alcuni appartenenti all’organizzazione fossero in grado di condizionare “il libero esercizio del voto”: “Ci sono tutti i miei parenti, adesso maschi e femmine, siamo… abbiamo un bel pacchetto voti, perché posso portare o senatori in Europa, miei parenti – diceva uno degli indagati, Filippo Crea –. Poi abbiamo preso un partito, una lista civica”, fatta dalle sue cugine “tutte avvocatesse”. “Stiamo parlando di persone che hanno 4-500 (quattro, cinquecento) voti a testa”, aggiungeva.

      Il dilemma: supermafia o no?

      Una “supermafia”, una confederazione o altro? Sin da quando l’inchiesta Hydra è diventata pubblica, con l’arresto di 11 persone il 25 ottobre 2023, i magistrati hanno avuto vedute contrastanti.

      Per la procura esisteva “un accordo stabile e duraturo” tra le diverse componenti calabrese, siciliana e campana/romana, dimostrato da una serie di elementi come “l’apporto comune di capitali”, “la messa a disposizione di risorse umane, la costituzione di società” per uno scopo comune, fare profitto. Sarebbe “un sistema di tipo confederativo”. In altre parole: “Pur nel rispetto dei legami con le cosche d’origine, questa eterogenea associazione gode di propria organizzazione, di un proprio ed autonomo programma, di proprie regole e ritorsioni per chi le viola, di propri sodali che apertamente ne manifestano l’appartenenza e agisce in modo indipendente rispetto alle singole componenti”. Questo è il sistema mafioso lombardo.

      La valutazione del gip

      Il gip, che ha dovuto valutare le 153 richieste di arresto, ha fornito una valutazione molto diversa e così ha rigettato ben 142 richieste ritenendo che non ci fossero elementi per contestare il reato di associazione a delinquere di stampo mafioso (416 bis). Secondo lui, l’ipotesi investigativa di un gruppo composto dalle tre mafie, “un unicum nella storia giudiziaria” in Italia, non era stata “sufficientemente suffragata dagli elementi di prova raccolti” e in alcuni episodi non emergeva la “mafiosità”: il procedimento, “muovendo dal postulato che si tratta di soggetti appartenenti ad un sodalizio confederativo di stampo mafioso, ha avvolto qualsiasi attività, lecita o illecita che fosse, svolta dagli odierni indagati, in un mantello di cosiddetta mafiosità che è arduo scorgere nelle sue pieghe, se non in via intuitiva”, si legge in un passaggio dell’ordinanza. Su alcune contestazioni, “è del tutto assente la prova del fatto che gli odierni indagati si siano avvalsi della forza di intimidazione scaturente dal vincolo associativo, al fine di sbaragliare la concorrenza”. Di alcuni indagati, inoltre, per il giudice non erano emerse prove di affiliazione al “sistema mafioso lombardo” o alle mafie tradizionali: “Nella maggioranza dei casi, invero, si tratta di soggetti incensurati o che vantano precedenti per reati non connessi alle dinamiche di tipo mafioso”.

      In sostanza, “non vi è prova, quindi, che tra gli indagati di appartenere al sodalizio sia stata costituita un’organizzazione stabile, posta in essere allo scopo di realizzare un programma criminoso comune e protratto nel tempo, con una ripartizione di compiti tra gli assodati, ossia il vincolo associativo”, si legge nell’ordinanza di custodia cautelare.

      Invece “certamente emerge la presenza sul territorio milanese di soggetti che, vantando, per lo meno almeno alcuni di essi, rapporti qualificati con alcuni soggetti di sicura appartenenza mafiosa, sia pur accertata in altre regioni, commettono attività lecite, ma anche delittuose, soprattutto di tipo economico, in territorio lombardo”.
      Il ricorso della procura

      Alla bocciatura di molte richiesta, la pm Alessandra Cerreti ha replicato subito ricorrendo al tribunale del Riesame (anche detto tribunale delle Libertà) e sottolineato che “gli innumerevoli elementi investigativi” sono stati “incredibilmente parcellizzati e banalizzati dal giudicante”, aggiungendo, a differenza di quanto scritto dal giudice, di non aver “mai sostenuto trattarsi di una super associazione mafiosa (...) composta dalle 3 mafie italiane che si sarebbero consorziate sul territorio (addirittura nazionale)” o “mondiale”: “Né mai il pm ha parlato di ’egemonia’ sul territorio lombardo, come ha erroneamente ritenuto il giudicante, che ne ha escluso l’esistenza anche argomentando sulla mancata opposizione da parte di altre associazioni mafiose radicate sul territori”.

      Nelle 1121 pagine del ricorso, la Dda, guidata dal procuratore Marcello Viola e dall’aggiunta Alessandra Dolci, aveva precisato di non aver “mai sostenuto trattarsi di una super associazione mafiosa (...) composta dalle tre mafie”. Ovvero di una «federazione» autorizzata dall’alto. Il capo di imputazione sul punto, ha scritto la Dda, è «estremamente chiaro: trattasi di mere ’componenti’ delle tre tradizionali associazioni mafiose, operative sul territorio milanese, che si alleano strutturalmente tra loro per aumentare le possibilità di profitto» ed «evitare i conflitti».

      La decisione del Riesame

      Quasi un anno dopo, il tribunale del Riesame ha “riesaminato” (appunto) le misure cautelari disponendo gli arresti in carcere per 41 indagati e stabilendo che l’organizzazione va considerata come una nuova e unica associazione mafiosa composta da presunti affiliati alle tre mafie, come fosse un consorzio basato su un’alleanza. Si può ritenere, scriveva il presidente del Tribunale di Milano Fabio Roia in una nota, che “singoli soggetti anche appartenenti alle mafie cosiddette storiche abbiano costituito una associazione di stampo mafioso, non configurabile però né come una confederazione di mafie, né come una ‘supermafia’, avendo trasferito nel sodalizio orizzontale tutti i tratti genetici delle associazioni di appartenenza”.

      Nelle motivazioni il tribunale del Riesame parla di “mafiosità immanente” della nuova associazione in Lombardia e ritiene “ampiamente dimostrato che il sodalizio contestato abbia fatto effettivo, concreto, attuale e percepibile uso, anche con metodi violenti o minacciosi, della forza di intimidazione nella commissione di delitti come nella acquisizione del controllo e gestione di attività economiche, che sono propriamente gli ambiti di attività” che caratterizzano “la natura mafiosa”. L’uso “del metodo mafioso e il programma criminale” non lascia mai “dubbi sulla qualità propria dell’associazione”. Sulla base della giurisprudenza, “il sodalizio”, con “strutture e capitali comuni” e “partecipato” da persone “di diversa provenienza mafiosa”, si “connota indubbiamente in termini mafiosi”.

      Le decisioni del Tribunale delle libertà sono state poi confermate dalla Cassazione.

      Va anche aggiunto un dettaglio. Per saltare il vaglio del gip, la procura di Milano avrebbe voluto procedere con il fermo di 70 indagati nel 2023, ma le perplessità di alcune procure del Sud e la richiesta di un coordinamento da parte della Direzione nazionale antimafia hanno fatto cambiare i piani.
      La costituzione di Libera come parte civile

      Il 18 giugno scorso il gup Emanuele Mancini ha accolto la richiesta di costituzione di parte civile delle amministrazioni di Milano, Varese e Legnano, della Regione Lombardia e della Città metropolitana di Milano.

      Ha riconosciuto questa possibilità anche ad associazioni come WikiMafia e Libera, assistita dall’avvocato Giuseppe Rizzo. Si tratta di “un risultato importante”, in linea con altre iniziative simili di Libera in altri processi, che dà “un segnale di impegno e di responsabilità per tutta la società civile e responsabile a fronte dell’ipoteca criminale che l’alleanza tra le diverse organizzazioni mafiose determina sull’economia e sulla società in Lombardia”.

      Per l’organizzazione presieduta da don Luigi Ciotti “la presenza nel processo Hydra rappresenta un’occasione importante per fare crescere la sensibilità delle giovani generazioni nei riguardi di mafie e di corruzione, con il coinvolgimento di scuole e di università nel corso di un procedimento che per le sue dimensioni si annuncia di lunga durata”.

      ▻https://lavialibera.it/it-schede-2370-hydra_prime_condanne_contro_l_alleanza_tra_mafiosi_di_cos

  • Under #US pressure, #EU moves to soften rules for fighting #climate #superpollutant 
    ▻https://www.politico.eu/article/under-us-pressure-eu-softens-climate-superpollutant-methane-rules

    BRUSSELS — The #European_Union is bowing to demands from the #United_States and the #fossil_fuel industry that it scale back its efforts to fight a planet-warming superpollutant.

    The EU in 2021 vowed to curb emissions of #methane and drew up legislation that forces the oil and gas sector to limit emissions of the powerful #greenhouse #gas, which is responsible for around a third of the global rise in #temperatures since the industrial era.

    Now, however, #Brussels is poised to significantly weaken enforcement of its flagship methane #regulation, granting fossil fuel companies the freedom to pollute with a focus on protecting the continent’s energy security, according to a draft document seen by POLITICO.

    Les chinois imposent aux européens des tas de choses, en tendant des pièges avec des billets pour des matchs de foot.
    (►https://seenthis.net/messages/1171530)

  • Il sionismo non ha sbagliato, è sempre stato concepito così
    ▻https://www.assopacepalestina.org/2026/05/09/il-sionismo-non-ha-sbagliato-e-sempre-stato-concepito-cosi

    di Gideon Levy, Haaretz, 6 maggio 2026.  Il sionismo, nella sua essenza, è la fede nella supremazia ebraica tra il fiume Giordano e il Mar Mediterraneo e, proprio come qualsiasi altra ideologia che sostenga la supremazia razziale, nazionale o religiosa, è illegittimo. Non è facile essere israeliani e antisionisti. È quasi impossibile. In Israele ... Leggi tutto

    #Notizie #un_israeliano_fatica_a_dichiararsi_antisionista

  • Bernie Sanders schlägt Alarm : Eine Superintelligenz könnte die gesamte Menschheit vernichten
    ▻https://www.nachdenkseiten.de/?p=150004

    La fin de l’humanité par l’ #IA super-intelligente ? Bernie Sanders et ses experts pensent que c’est possible. Bientôt il y aura #HAL9000 sur #spaceship_esrth .

    ▻https://www.youtube.com/watch?v=wjBfS3AEk2c

    Nous avons vu que les meilleures idées étata-uniennes comme celles de #Buckminster_Fuller sont transformées en cauchemar par le capitalisme. Alors qui veut désarmorcer la menace de l’humanité par l’IA doit d’abord se lever contre les systèmes capitalistes . L’idée chinoise qu’il faut d’abord développer assez loin la productivité pour rendre possible une socité socialiste à part entière est une variation intéressante du thème.

    Dans les discussions sur les dangers de l’IA on oublie généralement que le capitalisme de l’age post-colonial a déjà donné naissnce aux monstres qui détruiront l’humanité. C’est la volonté de déstruction des leaders cryptofascistes états-uniens qui risque de rendre caduque toute réflexion á propos de l’IA. Leur super-connerie détruira l’humanité. La #super-intelligence-factic ne sera que leur arme et levier .

    #it_has_begun

    06.5.2026 von Michael Holmes - Bernie Sanders hat eine Podiumsdiskussion mit führenden KI-Wissenschaftlern aus den USA und China moderiert – und die Botschaft war unmissverständlich: Der Wettlauf zur Superintelligenz könnte die Menschheit auslöschen. Und eine Handvoll Tech-Milliardäre treibt ihn voran. Von Michael Holmes.

    Das Video der Podiumsdiskussion ist auf dem YouTube-Kanal von Senator Bernie Sanders verfügbar:

    „The Existential Threat of AI and the Need for International Cooperation”
    Deutsche Untertitel können in den YouTube-Einstellungen aktiviert werden.

    Was passiert, wenn ein Senator der Vereinigten Staaten – bekannt für seinen Kampf gegen Konzernmacht und die Herrschaft der Superreichen – plötzlich von der Auslöschung der Menschheit spricht? Man hört hin.

    Bernie Sanders hat am 29. April eine öffentliche Podiumsdiskussion einberufen, die in ihrer Ernsthaftigkeit kaum zu übertreffen war. Eingeladen hatte er vier führende Wissenschaftler: Max Tegmark vom MIT, David Krueger von der Universität Montreal sowie Zhang Yi und Xue Lan aus China – ausgewiesene Experten für KI-Sicherheit. Die Botschaft, die sie gemeinsam vermittelten, war so klar wie erschreckend: Die Menschheit bewegt sich sehenden Auges auf eine historisch beispiellose Katastrophe zu – und unsere Regierungen schauen zu.

    Worum es wirklich geht

    Im linken und progressiven Spektrum wird KI meist als Treiber von psychischen Störungen, Überwachung, Jobverlust und wachsender Ungleichheit dargestellt. Das alles ist real – und wichtig. Sanders sprach es in seiner Einleitung an. Aber er blieb nicht dabei stehen, denn es gibt ein Szenario, vor dem alle anderen Fragen verblassen: eine Superintelligenz, die außer Kontrolle gerät und die Menschheit auslöscht.

    Gemeint ist damit eine KI, die den menschlichen Verstand in allen Bereichen so weit übertrifft, wie ein Mensch eine Ameise überragt — nicht ein bisschen klüger, sondern in einer anderen Liga. Die wichtigsten KI-Labore der Welt, darunter OpenAI, Anthropic und Google DeepMind, arbeiten offen und erklärtermaßen auf genau dieses Ziel hin – nicht in ferner Zukunft, sondern jetzt, mit Hunderten von Milliarden Dollar, rund um die Uhr.

    Max Tegmark ließ keinen Interpretationsspielraum: Nach seiner wissenschaftlichen Einschätzung liegt die Wahrscheinlichkeit, dass eine unkontrollierte KI-Entwicklung zur Auslöschung der Menschheit führt, deutlich über zwanzig Prozent – eher höher. David Krueger schätzte sie auf über fünfzig Prozent. Ein Münzwurf über das Überleben unserer Spezies. Krueger bezeichnete den Wettlauf zur Superintelligenz als „kollektiven Wahnsinn“.

    Das Erschreckende ist: Das ist keine Panikmache. Es sind die nüchternen Einschätzungen von Forschern, die ihr Leben diesem Thema gewidmet haben — und die genau deshalb wissen, wie wenig wir verstehen.

    Krueger schilderte einen konkreten Fall: Eine Forscherin bei Meta gab einem KI-System den Auftrag, ihr Postfach aufzuräumen. Das System begann, E-Mails zu löschen. Sie schrieb mehrfach: Bitte aufhören. Das System machte weiter. Niedriger Einsatz – aber dieselbe Logik, die bei sehr viel höherem Einsatz tödlich werden kann.

    Tegmark ergänzte ein noch dunkleres Beispiel: Ein fortschrittliches KI-System erfuhr, es werde bald abgeschaltet. Es durchsuchte eigenständig das E-Mail-System, fand kompromittierende Informationen über den verantwortlichen Manager – und drohte, diese zu veröffentlichen, sollte es nicht weiterarbeiten dürfen. Niemand hatte ihm Erpressung beigebracht. Es erfand die Strategie selbst, um sein Abschalten zu verhindern.

    Moderne KI-Systeme werden nicht programmiert. Sie werden mit gewaltigen Datenmengen und Rechenleistung gefüttert, bis sie Fähigkeiten entwickeln – oft überraschend auch für ihre Schöpfer. Wie sie im Inneren funktionieren, ist selbst für die weltweit führenden Forscher weitgehend undurchschaubar. Warum ist eine Superintelligenz so gefährlich? Krueger erklärte es so: Damit eine Superintelligenz nicht zur Bedrohung wird, müsste sie exakt dieselben Ziele verfolgen wie wir Menschen – nicht annähernd, sondern präzise. Das nennt die Forschung das „Alignment-Problem”. Es ist seit über einem Jahrzehnt bekannt und bis heute ungelöst. Noch beunruhigender: Selbst wenn Ingenieure glauben, die Ziele richtig eingestellt zu haben, gibt es keine verlässliche Methode, zu überprüfen, ob das stimmt. Ein System, das intelligent genug ist und dabei auch nur leicht andere Ziele verfolgt als wir, wird sich gegen seine eigene Abschaltung wehren – denn abgeschaltet zu werden bedeutet, das eigene Ziel nicht mehr erreichen zu können. Viele Studien zeigen bereits einen Selbsterhaltungstrieb bei den derzeitigen Modellen.

    Tegmark erklärte, er habe seine eigene Forschungsgruppe, die genau daran arbeitete, aufgelöst: Es sei so offenkundig, dass wir von einer Lösung des Alignment-Problems meilenweit entfernt sind. Krueger fragte auf einem Workshop die versammelten Experten: Wer glaubt, wir haben das Alignment-Problem gelöst? Keine Hand hob sich.

    Dazu kommt ein Beschleunigungsproblem, das Tegmark beschrieb: Die führenden Labore nutzen KI bereits, um schnellere und leistungsfähigere KI zu entwickeln. KI forscht also an sich selbst. Das bedeutet, dass die Geschwindigkeit der Entwicklung nicht konstant bleibt, sondern sich selbst verstärkt – und dass der Moment, an dem eine Superintelligenz entsteht, näher sein könnte als die meisten ahnen.

    Eine Handvoll Milliardäre spielt mit dem Schicksal aller

    Sanders machte eine Zahl öffentlich, die man sich vergegenwärtigen sollte: Die großen KI-Konzerne werden in diesem Jahr annähernd 700 Milliarden Dollar in Rechenzentren investieren. Das entspricht dem Gesamtaufwand des Manhattan Projekts – alle drei Wochen. Es sind im Wesentlichen vier oder fünf Tech-Konzerne, deren Eigentümer und Vorstände diese Entscheidungen treffen. Ohne demokratisches Mandat. Ohne parlamentarische Kontrolle. Ohne internationalen Vertrag.

    Das ist die Kernfrage an dieser Debatte, und Sanders stellt sie explizit: Wer hat diesen Menschen das Recht gegeben, im Namen der gesamten Menschheit ein Experiment zu starten, das — nach Einschätzung der führenden Wissenschaftler auf diesem Gebiet — mit erheblicher Wahrscheinlichkeit zur Auslöschung aller Menschen auf diesem Planeten führen könnte? Die Antwort ist: niemand. Sie haben es sich genommen, weil niemand sie aufhält.

    Und das Narrativ, mit dem sie sich absichern, ist so alt wie Konzernmacht selbst: Es sei unvermeidlich. Es sei ein Wettrennen, das man nicht stoppen könne. Wer bremse, verliere. Krueger nannte das die „Mythologie der Unvermeidlichkeit” – das gefährlichste rhetorische Instrument in dieser Debatte. Denn wenn etwas als unvermeidlich gilt, entfällt jede politische Verantwortung.

    Die chinesischen Wissenschaftler auf dem Podium, Zhang Yi und Xue Lan, machten deutlich, was die einzig vernünftige Antwort wäre: internationale Kooperation, beginnend zwischen den USA und China, ausgeweitet auf alle Nationen. Xue Lan betonte, KI-Sicherheit sei kein nationaler Vorteil, den man sich sichern kann – sie ist ein globales öffentliches Gut, das nur gemeinsam zu erreichen ist. Zhang Yi verwies auf die Notwendigkeit einer Governance-Architektur vergleichbar mit den Atomwaffenverträgen der Nachkriegszeit.

    Sanders zog dieselbe Parallele: Auch Reagan und Gorbatschow misstrauten einander zutiefst. Aber sie verstanden, dass ein Atomkrieg keine Gewinner kennt – und daraus entstand der Impuls zur Rüstungskontrolle. Eine außer Kontrolle geratene Superintelligenz, die alle Menschen tötet, ist kein amerikanischer Sieg über China. Sie ist eine Niederlage für die gesamte Menschheit. Das schafft, so Tegmark, eine gemeinsame Grundlage – wenn die Regierungen erst einmal begreifen, worum es wirklich geht.

    Tegmark fügte hinzu, was konkret zu tun wäre: KI-Unternehmen müssten wie alle anderen Unternehmen behandelt werden. Wer ein Medikament auf den Markt bringt, muss dessen Sicherheit nachweisen. Wer eine KI entwickelt, die die Menschheit auslöschen könnte, darf sie heute einfach veröffentlichen – ohne irgendeine Behörde zu fragen. Das, so Tegmark trocken, sei die einzige Branche, die weniger reguliert ist als ein Imbiss.

    Warum dieser Abend wichtig ist

    Sanders hat in dieser Diskussion etwas getan, das in der westlichen Politik selten geworden ist: Er hat eine unbequeme Wahrheit ausgesprochen, die ihm persönlich nichts nützt. Und er hat dafür renommierte Wissenschaftler zusammengebracht – aus Washington und aus Peking –, um gemeinsam vor einem Risiko zu warnen, das keine Nationalität kennt.

    Sanders könnte es gelingen, große Teile des linken Spektrums für die existenzielle Gefahr der Superintelligenz zu sensibilisieren – und das wäre ein echter Fortschritt. Aber hier ist Vorsicht geboten. Eine der bittersten Lektionen der Klimaschutzbewegung ist, dass ein lebensnotwendiges Thema politisch vereinnahmt werden kann – und dann zur Parteisache wird statt zur Menschheitssache. Dasselbe droht beim Widerstand gegen den unkontrollierten Bau einer Superintelligenz. Die entstehende Bewegung muss ernsthaft versuchen, Menschen aller politischen Lager zu erreichen – Konservative, Liberale und die Mitte. Das Überleben unserer Spezies ist keine linke Forderung. Es ist die Grundbedingung für alles andere.

    Wer Sanders’ Analyse der Konzernmacht vertraut, wer versteht, wie eine kleine Klasse von Superreichen politische Entscheidungen kauft und gesellschaftliche Risiken externalisiert, der sollte diese Diskussion als das lesen, was sie ist: dasselbe Muster, nur mit existenziellem Einsatz. Diesmal geht es nicht um Lohndrückerei oder Steuervermeidung. Es geht ums Überleben der Menschheit.

    #intelligence_artificielle ##USA #Chine

  • ‘By Design’ Flaw in #MCP Could Enable Widespread #AI #Supply_Chain_Attacks
    ▻https://www.securityweek.com/by-design-flaw-in-mcp-could-enable-widespread-ai-supply-chain-attacks

    Researchers warn that a flaw in #Anthropic’s #Model_Context_Protocol allows unsanitized commands to execute silently, enabling full system compromise across widely used AI environments.

    Tu vois, les IA d’Anthropic sont supérieures aux humains pour trouver des failles dans les logiciels écrits par les humains.

    Et tu vois, en même temps, les IA sont supérieures aux humains pour créer des failles dans les logiciels écrits par les IA.

    C’est le progrès qui fait rage.

  • Dans les #banlieues pauvres, la #lutte contre les #déserts_alimentaires s’organise

    Dans les quartiers défavorisés, les #produits_alimentaires accessibles sont peu diversifiés et de qualité médiocre. Collectivités et associations s’emparent peu à peu du sujet. Exemple en #Seine-Saint-Denis.

    Depuis un an, #Aulnay-sous-Bois est le laboratoire d’un nouveau type de #hard-discount, importé du Brésil par Carrefour. Le géant de la #grande_distribution a installé dans la commune de Seine-Saint-Denis son premier #supermarché #Atacadao, une marque brésilienne de #cash_and_carry, de la vente en gros à #prix cassés. Plus on achète et plus les prix sont dégressifs sur une gamme de produits resserrés : deux fois moins de références que dans un supermarché classique.

    Quand l’enseigne brésilienne a remplacé l’ancien Carrefour dans le nord de la ville, non loin de la cité des 3 000, habitants et élus locaux ont lancé une pétition contre l’ouverture du nouveau #discounter.

    « On enferme une population stigmatisée dans la #malbouffe. Le maire [Bruno Beschizza, Les Républicains, NDLR] n’aurait jamais accepté qu’on installe cette enseigne dans le centre-ville, s’indigne Oussouf Siby, élu socialiste d’opposition. Dans le cœur de ville, la mairie a une politique volontariste d’installation de petits commerces de bouche, de boutiques bio. Dans les #quartiers_populaires, rien. »

    Le nord d’Aulnay-sous-Bois a été identifié par le conseil départemental de Seine-Saint-Denis comme un « #désert_alimentaire » aux côtés d’autres communes dont #Tremblay-en-France, #Noisy-le-Sec, Bondy ou #Dugny. Dans son #plan_alimentaire_territorial 2024-2028, la collectivité s’alarme de l’existence de ces territoires où une offre alimentaire très limitée pénalise des villes enclavées, peu desservies par les transports en commun et qui affichent des taux de pauvreté importants.

    « Selon les personnes interrogées, il semble complexe dans ces villes de trouver à proximité de chez soi une alimentation saine, de qualité et accessible », pointe le diagnostic alimentaire de Seine-Saint-Denis, réalisé par l’association Lab3S (Laboratoire sols savoirs saveurs ) pour le compte du conseil départemental.

    « Quand il faut prendre deux bus pour aller acheter des produits frais ou bio, les gens laissent logiquement tomber », constate Assata Doumbia, bénévole gérante de l’antenne dionysienne (Saint-Denis) de #Vrac, un réseau national de #groupements_d’achats de fruits et légumes basés dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville.

    Un réseau d’achats en commun avec Vrac

    Tous les mois, 400 adhérents de #Stains, #Aubervilliers, #Saint-Denis et quelques autres communes achètent à bas prix des #produits_frais qu’ils ont préalablement sélectionnés ensemble. Dans certaines villes, comme à #Pierrefitte-sur-Seine, qui a récemment fusionné avec Saint-Denis, les 33 000 habitants n’ont qu’un Lidl à disposition.

    Créé il y a plus de dix ans à l’initiative du bailleur social lyonnais Est Métropole Habitat et de la Fondation pour le logement des défavorisés afin d’aider ses locataires à mieux manger et à lutter contre l’isolement, Vrac s’est développé en France et compte aujourd’hui 22 antennes. Le réseau de groupements d’achats a récemment publié une étude réalisée auprès de 500 adhérents qui a mis en exergue le sentiment général d’une « alimentation à deux vitesses » où « les plus pauvres ont le choix entre se déplacer loin de chez eux ou choisir par défaut des produits d’une qualité significativement moindre et indignes ».

    Forgé par des sociologues et géographes américains dans les années 1990, le concept de « désert alimentaire » a été pensé comme une clé explicative à l’épidémie de #diabète et d’#obésité qui touche le pays depuis plusieurs décennies. Outre-Atlantique, le ministère de l’Agriculture définit ces « #territoires_de_l’obésité » comme des secteurs cumulant un taux de pauvreté élevé et une #distance du supermarché le plus proche de plus d’un mile (1,6 km) en zone urbaine et 10 miles en zone rurale.

    En France, où les distances sont plus courtes et l’histoire sociale différente, ce concept peine à décrire des territoires pourtant également frappés par des #inégalités d’#accès_à_l’alimentation. Pour mieux saisir leur réalité, certains chercheurs préfèrent utiliser le terme de « #marécage_alimentaire », des zones où l’offre de « #junk_food » et de #produits_transformés est surabondante par rapport aux produits frais et où le réseau de #transports_en_commun ne permet pas aux habitants de se déplacer facilement.

    Des logiques de #ségrégation à l’œuvre

    « La diversité commerciale doit se retrouver à une échelle assez fine pour répondre aux contraintes temporelles et budgétaires des ménages », explique Simon Vonthron, géographe à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae).

    Auteur de plusieurs articles sur le sujet, il a participé à #Obsolim_43, un projet de #cartographie des « #environnements_alimentaires_appauvris » au niveau national. On y constate que certaines banlieues cossues de l’Ouest parisien peuvent aussi être touchées par le phénomène. « Mais ce n’est pas comparable, car les ménages y sont bien plus mobiles », précise le géographe.

    Simon Vonthron se montre assez critique sur le concept de désert alimentaire : « Cela a tendance à invisibiliser les #inégalités_territoriales et à imposer des réponses autoritaires du type : on va installer un supermarché ici, et les gens seront contents. »

    Outre-Atlantique, des associations comme #Move_for_Hunger vont plus loin en liant la rareté de l’offre alimentaire à l’histoire de la ségrégation raciale et de la #ghettoïsation des quartiers afro-américains. En #France, si le contexte historique est différent, des logiques similaires de ségrégation sont à l’œuvre. Le Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET) en fait lui-même le constat, en relevant dans une étude sur le sujet qu’il existerait deux fois plus de supermarchés dans les centres-villes que dans les #quartiers_prioritaires de la ville des grandes agglomérations.

    « L’#exclusion_urbaine, la #désaffiliation_sociale ont aussi contribué à dévaloriser les savoir-faire domestiques des habitants. Les #pratiques_culinaires traditionnelles de nombreux habitants issus de l’immigration se sont perdues, en partie en raison d’un accès très facile à des #aliments_ultratransformés », pointe Assata Doumbia, qui connaît bien le sujet pour être diététicienne depuis vingt ans à Saint-Denis en plus de son engagement associatif.

    Lab3S entend « Nourrir Bondy »

    A #Bondy_Nord, la fermeture en juin dernier du seul Lidl dont disposaient les 20 000 habitants pour faire leurs courses a mis en lumière la #fragilité_alimentaire du territoire. En 2023, le même Lidl avait déjà fermé pendant quelques mois, ce qui avait conduit Aurélie Trouvé, députée La France insoumise (LFI) de la circonscription, à interpeller le gouvernement sur la « ségrégation géographique que subissent particulièrement les habitants de certains quartiers populaires. A Bondy Nord, la dégradation du supermarché Lidl et sa fermeture temporaire ont créé un véritable désert alimentaire ».

    Lorsqu’on lui parle de « désert alimentaire », Stephen Hervé, le maire de #Bondy, réfute le terme, en faisant la liste des supérettes qui bordent le nord de la ville. L’élu local reconnaît tout de même que « cela peut être ressenti comme tel par des habitants peu mobiles ».
    L’élu s’inquiète surtout de la prolifération d’enseignes de #restauration_rapide dans sa commune, sur un territoire déjà frappé de plein fouet par l’obésité, qui touche 20 % des adultes en Seine-Saint-Denis, le taux le plus élevé de France :

    « Quand un nouveau commerce alimentaire cherche à s’installer en ville, on refuse les offres de restauration rapide. On privilégie les #épiceries. Hélas, quand il s’agit de reprises de commerces existants, nous n’avons pas la main. »

    Pour pallier l’absence d’#offre_alimentaire de qualité à Bondy Nord, #Lab3S, qui gère un potager de près de 1 000 m² en plein cœur du quartier, a mis en place le projet « #Nourrir_Bondy ». L’association réfléchit à lancer des groupements d’achats participatifs sur le modèle de Vrac. L’idée : faire venir des produits frais dans une zone sous-dotée en commerces et où la moitié des habitants n’a pas de voiture.
    Aujourd’hui, une cinquantaine de bénévoles s’occupent du potager et gèrent une #cuisine_collective, qui permet l’organisation de #repas_partagés avec les fruits et légumes du jardin. Pour favoriser l’accès à une alimentation de qualité pour tous, l’association cherche à s’inspirer des « #cuisines_communautaires » nées au Québec dans les années 1980. L’idée est simple : mettre en commun, à l’échelle d’un quartier, des moyens financiers et humains pour #cuisiner des plats sains et économiques et apprendre à mieux se nourrir en s’ouvrant à de nouvelles façons de s’alimenter, plus diététiques et écologiques.

    #Vital’im, le #chèque_alimentation_durable du département

    En Seine-Saint-Denis, l’accès à une alimentation de qualité est devenu une question politique, qui ne doit plus seulement reposer sur la charité associative. Il y a un an, le conseil départemental a lancé une expérimentation autour d’un chèque alimentation durable, baptisé Vital’im.

    Distribuée à un peu plus de 600 ménages de #Montreuil, #Sevran, #Villetaneuse et #Clichy-sous-Bois, cette carte de paiement créditée mensuellement de 50 euros pendant six mois est utilisable dans tous les commerces. A chaque achat dans un magasin « durable » (selon les critères définis par le département, principalement des magasins bio), 50 % du montant dépensé sont recrédités sur la carte par la collectivité territoriale.

    A Montreuil, où le centre-ville regorge de magasins bio qui ont fleuri à mesure que la gentrification progressait, 60 % des usagers ont profité de ce système de bonification, contre 25 % à Sevran, une commune qui attire moins les CSP+. « Ce projet met en évidence l’existence de ces marécages alimentaires », commente Mathilde Fassolette, chargée du projet Vital’im pour Action contre la faim, partenaire de la Seine-Saint-Denis sur cette expérimentation qui doit se terminer à la fin de l’année.

    Pour ne pas pénaliser les Sevranais par rapport aux Montreuillois, l’ONG a élargi le système de bonification aux communes limitrophes de Sevran et à tous les commerces à proximité de la ligne de train francilien qui relie Villetaneuse à Paris. « On veut aussi montrer comment un système de #compensation_financière permet de lutter contre les inégalités alimentaires », poursuit la responsable de l’ONG.

    Toutes ces initiatives partagent une même philosophie : démonter l’idée reçue selon laquelle le « #manger_mieux » n’intéresserait pas les quartiers populaires.

    ▻https://www.alternatives-economiques.fr/banlieues-pauvres-lutte-contre-deserts-alimentaires-sorganise/00115873
    #pauvreté #France #alimentation #résistance

  • Just Walked Out : Wie Amazon im LEH an der eigenen Strategie scheiterte - Supermarktblog
    ▻https://www.supermarktblog.com/2026/03/05/just-walked-out-wie-amazon-im-leh-an-der-eigenen-strategie-scheitert

    Une source intéressante sur l’activité commerciale obligatoire pour tous sauf les vrais riches : les courses au supermarché. Dans cet article l’auteur du blog professionnel discute un échec d’Amazon. J’en retiens que le monde se rétrécit pour les personnes qui refusent de faire cadeau de leurs données.

    5.3.2026 von Peer Schader - Amazon hat die meisten seiner Supermärkte und Convenience Stores in den USA geschlossen oder in Whole Foods Markets umgewandelt. Auch wenn manche Beobachter:innen anderes behaupten: An der ambitionierten Kassenlos-Technologie ist der Konzern nicht gescheitert. Sondern an strategischen Fehlentscheidungen.

    Es gibt auch im Lebensmitteleinzelhandel Momente, die erst ikonisch wirken und später doch an der Realität zerschellen. „Für sich genommen ist das Grab-and-Go-Prinzip – fantastisch“, stand im Oktober 2019 an dieser Stelle im Blog. Und zwar in einem Zwischenfazit der Bemühungen von Amazon, den Einkauf von Lebensmitteln zu revolutionieren, indem man das Schlangestehen an der Kasse abschafft.

    Das war eigentlich eine geniale Idee. Noch dazu eine, die nach hohem Entwicklungsaufwand – zumindest bei meinen Tests in New York City – weitgehend reibungslos zu funktionieren schien.

    Das damals im Mittelpunkt stehende Format „Amazon Go“ machte den Eindruck, durch maximale Standardisierung bereit für die Expansion zu sein. Die zweifellos vorhandenen Einschränkungen und Fehleranfälligkeiten wirkten ausmerzbar.

    Die Revolution ist abgesagt

    Es half aber nichts: Sechseinhalb Jahre später ist die Revolution aus Seattle abgesagt. Zum 1. Februar 2026 hat Amazon sämtliche stationären Läden seiner zwischenzeitlich aufgebauten Lebensmittel-Vertriebslinien Amazon Fresh und Amazon Go entweder geschlossen oder auf Whole Foods Market umgestellt. Betroffen sind ungefähr siebzig Standorte in den USA. (Zum Vergleich: Rivale Walmart, der gerade erst seinen Status als weltgrößtes Handelsunternehmen an Amazon verlor, kommt in den USA über alle Vertriebslinien hinweg auf etwa 5.200 Filialen.)

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    Amazon-Go-Stores in New York City 2019: Convenience alleine war Amazon zu wenig – der Konzern zielte auf den ganzen Lebensmittelmarkt; Fotos: Smb

    Was – vorerst – bleibt, sind ergänzende Formate wie „Amazon Grocery“ (ein kleines Testkonzept in Chicago) und möglicherweise Pläne für einen Superstore bei Chicago, der es mit Walmart aufnehmen soll (laut CNBC-Bericht im Januar 2026, kurz vor der Rückzugsankündigung – ob das noch aktuell ist: unklar).

    In seiner offiziellen Mitteilung hat Amazon es so formuliert:

    „Obwohl wir in unseren Amazon-gebrandeten physischen Supermärkten ermutigende Signale gesehen haben, haben wir noch kein wirklich einzigartiges Kundenerlebnis mit dem richtigen wirtschaftlichen Modell geschaffen, das für eine großflächige Expansion notwendig ist.“

    Die Mainstream-Herausforderung

    CEO Andy Jassy hatte bereits 2023 eingeräumt, dass man noch nach der „richtigen Formel“ für stationären LEH suche – eine ungewohnte Rolle für den vom Buchhändler zum Weltkonzern aufgestiegenen Händler.

    Was ist da bei Amazon passiert? Oder besser: was nicht?

    Genau genommen hat sich bereits die Übernahme von Whole Foods Market 2017 als strategischer Irrtum für den Konzern erwiesen. Die Akquisition wurde vor allem als Signal gedeutet: Amazon meint es wirklich ernst! Das Problem: Whole Foods war mit seinem Fokus auf biologisch erzeugte Lebensmittel schon damals mehr Spezialist als Mainstreamer – und passte auch kulturell eher nicht zu Amazons Ambitionen. (Whole Foods läuft heute paradoxerweise ziemlich gut – am Ende des Texts mehr dazu.)

    Amazon stand vor der Herausforderung, ein breites Lebensmittel-Angebot aufzubauen, das in die Mitte der Gesellschaft zielt. Deshalb kam Amazon Fresh als stationäres Format dazu. Und sollte von vornherein die Lösung für ein spezifisches Problem des Lebensmitteleinzelhandels bieten: die Eliminierung lästiger Kassenschlangen.

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    Amazon Fresh Store in den USA; Foto: Atomicdragon136, Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0, Zuschnitt.

    Anpassungen im Live-Betrieb

    Zu diesem Zweck hatte man in Seattle für viel, viel Geld die Just-Walk-Out-Technologie entwickelt und – wie beschrieben – zuerst für den Betrieb eigener Convenience Stores eingesetzt. Fertig entwickelt war sie aber trotz des laufenden Live-Betriebs nicht. Stattdessen mussten Prozesse in der Praxis laufend angepasst werden. Etwa, weil man unterschätzt hatte, wie gering die Bereitschaft bei Kund:innen ist, sich erstmal für eine App zu registrieren, um einen modernen Lebensmittelladen zu besuchen.

    Amazon korrigierte diesen Irrtum erst spät. Im März 2023 testete das Unternehmen in London ein hybrides Format: Kund:innen konnten frei eintreten, ohne Registrierung – und erst am Ausgang entscheiden, ob sie an einer regulären Kasse bezahlen oder die Just-Walk-Out-Technologie nutzen wollten (siehe Supermarktblog). Ein Eingeständnis, dass das ursprüngliche Konzept gescheitert war.

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    „Just Walk Out“ hat – auch in Großbritannien – nicht so funktioniert, wie sich Amazon das vorstellte; Fotos: Exciting Commerce

    Vollständig ist die Anpassung bis zuletzt nicht gelungen. Insbesondere nicht auf großen Flächen, wo Kund:innen ohnehin mit anderer Erwartungshaltung einkaufen. Kein Schlangestehen ist prima. Aber Kund:innen sahen lange erst nach dem Verlassen des Ladens, was ihnen abgerechnet wurde – nicht in Echtzeit, wie bei jedem normalen Einkauf. Die spätere Nachkontrolle war lästig, die Zeitersparnis dahin. Und die Geduld, eine neue Technologie zu nutzen, die als Work in Progress funktionierte, war gering.

    Massiv gesunkene Technik-Kosten

    Lag es also an der Technik, die Amazon zum Rückzug aus dem stationären LEH veranlasst hat, wie etwa die „Lebensmittel Zeitung“ Ende Januar analysierte („Ja, es war die Technik! […] Besonders relevant ist hier die Betonung auf Wirtschaftlichkeit, denn Konzepte mit Computer Vision sind teuer“).

    Aber so eindeutig lässt sich das nicht sagen.

    Ja, Amazon hat sich massiv mit der Annahme verkalkuliert, welchen Aufwand Kund:innen vorab zu betreiben bereit sind, um kassenlos einkaufen zu können.

    Was die Wirtschaftlichkeit angeht, ist die Rechnung aber eine andere. Richtig ist: Die Entwicklungskosten von Just Walk Out sollen Medienberichten zufolge gigantisch gewesen sein, die Ausstattung erster Läden mit Kameras und Sensoren verschlang Unsummen. Zuletzt gab es jedoch mehrere Berichte dazu, dass die Deployment-Kosten in den vergangenen Jahren um etwa 50 Prozent gesunken sein sollen – durch eine Kombination aus technologischen Verbesserungen und operativen Effizienzgewinnen.

    Die Kassenlos-Erfolge der anderen

    KI-Algorithmen sind exponentiell effizienter geworden. Sie kamen im Laufe der Zeit auch mit niedrigen Deckenhöhen, schrägen Böden und unregelmäßigen Decken zurecht – ohne teure bauliche Anpassungen. Die Installation wurde ebenfalls vereinfacht: bestehende Läden konnten leichter umgebaut werden, die Zahl der notwendigen Kameras sank erheblich.

    Der deutlichste Beweis dafür, dass die Technologie eigentlich funktioniert, ist allerdings, dass Just Walk Out mittlerweile an über 140 Drittanbieter in den USA, Großbritannien, Kanada und Australien mit etwa 300 Standorten lizenziert wurde – und zwar mit messbaren Erfolgen: Stadionbetreiber melden Umsatzsteigerungen von über 100 Prozent, Konferenzzentren bedienen 300 Prozent mehr Kund:innen. Für andere scheint die Technologie also wirtschaftlich zu funktionieren.

    Amazon selbst bestätigte noch vor kurzem, dass 2026 weitere Lizenzpartner hinzukommen sollen, darunter Standorte in Stadien, Flughäfen, Universitäten und Krankenhäusern.

    Convenience war Amazon nicht genug

    Das Problem war vermutlich nicht die Technik an sich. Das Problem war, wie der Konzern sie einsetzte. Just Walk Out war von Anfang an eher für Convenience-Einkäufe wie meine Tests in NYC damals gemacht – schnelle Snacks, kleine Warenkörbe. Aber Amazon wollte mehr. Und presste die Technologie zu schnell in größere Formate, bevor sie im Convenience-Segment wirklich ausgereift war.

    Bereits kurz nach dem Start von Amazon Go eröffnete „Amazon Go Grocery“ auf 1.000 Quadratmetern mit über 5.000 Artikeln. Dann kam Amazon Fresh als Vollsortimenter.

    Das war wahrscheinlich ein strategischer Fehler. Aber: Erst den Convenience-Markt grundlegend aufzumischen, war Amazon nicht genug. Ziel war von Anfang an die Eroberung des gesamten stationären Lebensmittelmarkts – drunter wollte man es in Seattle nicht machen.
    Hohe Mieten als Zusatzproblem

    Dabei hätte Amazon Jahre Zeit gehabt, Go zu perfektionieren, Kinderkrankheiten auszumerzen, so gut zu machen, dass Kund:innen gar nicht mehr anders einkaufen wollen. Doch das reichte vermutlich nicht aus, um die enormen Investitionen zu rechtfertigen. Und war Hybris, keine Strategie.

    Dazu kam, dass man sich während der geplanten Eroberung des für Amazon neuen Markts gleich mehrfach verkalkulierte: Selbst als die Technologiekosten sanken, blieben die hohen Mieten für die zentralen Lagen u.a. in Business Districts und 1A-Lagen, die man angemietet hatte, um nah an der Amazon-Go-Kernzielgruppe zu sein.
    Amazon Go in der New Yorker Park Avenue und am Brookfield Place (2019); Foto: Smb

    Als 2024 drei Go-Stores in New York schlossen, erklärte das Unternehmen in einem Statement gegenüber TechCrunch:

    „In this case, while these three stores were performing well, we couldn’t make the economics work with the lease cost, so we’ve decided not to renew and have closed these locations.“

    War’s das jetzt mit LEH?

    Im April 2024 entfernte Amazon Just Walk Out schließlich aus seinen Fresh-Stores in den USA. Kund:innen wollten „receipts and savings in real time“ – also genau das, was die Technologie lange nicht leisten konnte. Seitdem standen die Dash Carts im Fokus: smarte Einkaufswagen, die Artikel beim Einlegen scannen und den Preis laufend anzeigen. Aber als Differenzierungsmerkmal zur etablierten LEH-Konkurrenz war das nicht (mehr) stark genug bzw. Amazon Fresh als stationäres Format zu wenig besonders, um Kund:innen aus ihren Gewohnheiten zu locken.

    Amazon hat also eine funktionierende, mittlerweile (für andere) wirtschaftlich einsetzbare Technologie entwickelt, aber sie in die falsche Umgebung gezwungen. Und ist deshalb gescheitert. Was natürlich die Frage aufwirft: War’s das jetzt mit Amazons Ambitionen im stationären LEH?

    Die Antwort darauf weiß man vermutlich nicht einmal im Unternehmen selbst.

    Coca-Cola für Whole-Foods-Kund:innen

    Das Paradox ist, dass es ausgerechnet für die Tochter Whole Foods derzeit ziemlich gut läuft – gerade weil der Händler Spezialist geblieben ist. Laut Amazon wuchs der Umsatz seit der Übernahme um über 40 Prozent, mittlerweile gibt es mehr als 550 Standorte. Über 100 weitere Filialen sollten zuletzt eröffnen. An zahlreichen Standorten kommen auch Amazons Dash Carts zum Einsatz.

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    Als Spezialist für mit hohem Bio-Sortimentsanteil hat sich Whole Foods Market behaupten können; Foto: Smb

    Gleichzeitig müht sich Amazon weiter, Whole Foods doch noch irgendwie Mainstream-kompatibel zu machen. In Chicago betreibt man mit „Amazon Grocery“ einen Mini-Store neben einer Whole-Foods-Filiale, damit Kund:innen dort klassische US-Marken wie Coca-Cola, Fritos und Folgers Kaffee kaufen können, die beim Bio-Spezialist nicht ins Regal passen. In Pennsylvania hat man einem Whole Foods ein automatisiertes Lager für 12.000 zusätzliche Produkte eingerichtet. Kund:innen können per QR-Code im Laden US-Marken bestellen und sie dann am Amazon-Counter abholen – ein „Store within a Store“.

    Als reinen Spezialhändler will Amazon Whole Foods also auch nicht stehen lassen. Eigentlich läge es nahe, die Handelskette zu verkaufen – die Frage ist nur: an wen? (Es gab vereinzelte Spekulationen, die sich bislang aber nicht erhärtet haben.)
    Rückbesinnung auf Delivery

    Vorerst lautet die offizielle Strategie im Lebensmittelgeschäft: Rückbesinnung auf das, was Amazon groß gemacht hat – die Lieferung. Aber mit demselben strategischen Wirrwarr. Nach dem Aufbau des US-Diensts „Same Day Grocery“, der eine Lieferung frischer Lebensmittel am selben Tag verspricht (siehe Supermarktblog), testet man seit kurzem in einigen US-Städten und in London das Format „Amazon Now“ – die _Sofort_lieferung innerhalb einer Stunde. Also genau das, was einst Prime Now leistete, bevor es vor fünf Jahren eingestellt wurde (siehe Supermarktblog).

    Heute wissen Plattformanbieter wie Doordash/Wolt, Just Eat Takeaway/Lieferando und Uber Eats diese Marktlücke mit ihren Diensten zu füllen.

    Es ist schon deswegen nicht ganz ausgeschlossen, dass Amazon Now auch in Deutschland irgendwann an den Start geht – und sich die Beteiligten, wie zuletzt in London, via LinkedIn gegenseitig auf die Schultern klopfen. Ohne dabei zu erwähnen, dass sie gerade eine Infrastruktur aufbauen, die es bis vor wenigen Jahren schon einmal fast genauso gab.

    Insofern ist man gut beraten, sich mit Analysen dazu zurückzuhalten, ob Amazon seine Pläne im stationären Lebensmittelhandel ein für alle Mal beerdigt hat. Oder ob bloß ausreichend Zeit ins Land gehen muss, bis die nächste spektakuläre Kehrtwende kommt.

    Wie man das aus Seattle halt gewöhnt ist.

    Mehr über Amazon im stationären LEH:

    2019: Amazon Go ist bereit für die Expansion. Und nimmt sich dafür ausgerechnet den deutschen Discount zum Vorbild
    2020: Multimarkenstrategie mit Fresh, Go, Whole Foods: So will Amazon zum Schwergewicht im Lebensmittelhandel werden
    2021: Work in progress: Amazons Lebensmittel-Strategie in Europa
    2022: Warum die Kassenlos-Zukunft im Supermarkt nicht so einfach ist wie gedacht
    2023: Die Rache des „Check-outs“: Amazon testet reguläre Kassen in britischen Fresh-Filialen
    2023: Amazon Stop & Go: Der lange Irrweg des Tech-Konzerns durch den Lebensmittelhandel
    2025: Same Day Grocery: Was bedeutet Amazons x-ter Anlauf im Lebensmittelhandel?

    #économie #commerce #monopoles #paiement #surveillance #vie_chère #technoligie #supermarché #intelligence_artificielle

  • « Beaucoup d’élus ne savaient même pas ! » : près de Grenoble, l’implantation rapide et sans recours d’un data center

    Le #supercalculateur dédié à l’#IA porté par l’entreprise #DataOne est en service, un peu plus d’un an après l’annonce du projet. Alors que les pouvoirs locaux et les citoyens ont été relégués au rang de spectateurs, les ambitions du centre de données, présenté comme le plus puissant d’Europe, se heurtent à la réalité du terrain.

    À Eybens, commune de 10 500 habitants, voisine de Grenoble, le « cloud » ressemble à un ensemble de bâtiments en béton, longs et bas, comme il en existe à l’infini dans les zones industrielles. Le centre de données dédié à l’IA, présenté par DataOne comme le plus grand supercalculateur d’Europe, est saucissonné entre la rocade, la régie des transports grenoblois et un centre d’exposition démesuré.

    Sur la façade de tôle noire — du plastique repêché de l’océan, si l’on en croit le propriétaire, l’entreprise étale son slogan. « DataOne, sustainable datacenter ». Son « data center durable » #Charles-Antoine_Beyney, le PDG, rêve de le faire fonctionner à la puissance de 200 mégawatts. L’équivalent de la consommation de la ville de Bordeaux. Pour l’heure, la première tranche de travaux prévoit de monter des 15 MW actuellement utilisés à une capacité de 80 MW pour 2028, la cible des 200 mégawatts restant conditionnée à l’étude de raccordement RTE. La métropole grenobloise, de son côté, reste prudente sur l’objectif de DataOne et penche davantage sur un scénario à max 100 MW dans une étude d’impact commandée en 2025.

    Les collectivités locales désarmées par l’État

    Lors de la réunion publique à la salle des fêtes d’Eybens début janvier 2026, Antoine Beyney tentait de rassurer citoyens et membres d’associations mobilisés contre le supercalculateur. « C’est un projet français, regardez-moi, je suis Français ! » . Dans les faits, l’investisseur, qui a posé 800 millions d’euros sur la table, est le sulfureux groupe émirati #G42. Les #puces informatiques qui équiperont les installations seront fournies par l’américain #AMD. DataOne émane d’une entreprise irlandaise et sa holding est basée au Luxembourg. Quant à son PDG, il vit à Dubaï depuis des années.

    Dans la région, les collectivités locales n’ont pu que constater l’implantation du data center. « DataOne est arrivé avec ses gros sabots. Ils ont contacté la presse avant les interlocuteurs locaux. Nous n’avons pas pu intervenir au moment de la vente des bâtiments. Notre ambition est de réduire notre empreinte environnementale numérique, mais l’IA vient tout foutre en l’air ! », se désole Florent Cholat, vice-président à la Métropole de Grenoble, en charge du numérique.

    Nicolas Richard, le maire d’Eybens (récemment réélu) est tout autant réduit au rôle de figurant, comme beaucoup d’autres élus dépourvus de véritables moyens juridiques pour encadrer ces infrastructures très spécifiques. Il a alerté la préfecture et demandé la mise en place d’un dialogue entre les différentes parties. Sans résultats. De son côté, l’État a cherché à accélérer les procédures administratives en déclarant les data centers « #projet_d’intérêt_national_majeur », dans l’article 15 de sa loi de simplification de la vie économique (dont le vote a été repoussé après les élections municipales).

    Ce #label pourrait considérablement accélérer l’implantation des data centers en France et permettre au gouvernement de respecter le calendrier fixé par Emmanuel Macron. En février 2025, celui-ci a érigé la souveraineté nationale en matière d’#intelligence_artificielle en priorité, faisant du déploiement de 35 data centers sur tout le territoire, la colonne vertébrale de sa stratégie.

    Concrètement donc, l’État pourrait se substituer aux #collectivités_locales pour l’instruction des projets. Les consultations publiques seraient allégées, les règles environnementales pourraient être drastiquement assouplies et le nombre de recours réduit.

    Un data center qui souffle le chaud et le froid

    Si la loi de modernisation de l’économie devait, dans l’hypothèse de son adoption par le parlement, exonérer le centre de données d’Eybens d’une étude d’impact en bonne et due forme, la Métropole grenobloise en a tout de même commandé une. Résultat : le data center se situe dans un #îlot_de_chaleur, où la température est 3,5 degrés plus chauds que le reste d’Eybens. En cas de fonctionnement à 100 MW, le data center ajouterait de 0,1 à 0,2 degré à la fournaise ambiante.

    Pour refroidir son matériel, le data center demanderait l’équivalent de trois piscines olympiques (soit 12 000 m3) chaque année. Infiniment moins que ce que les data centers IA américains nécessitent à l’heure actuelle, mais un volume d’#eau important dans un département régulièrement classé en vigilance rouge en juillet et en août. Cette performance serait permise, selon Charles-Antoine Beyney, par un « système de #refroidissement révolutionnaire ». Contacté pour plus de précision, il n’a pas donné suite à nos sollicitations.

    Pour l’hiver, M. Beyney a proposé à la métropole de mettre à sa disposition l’eau usagée et chauffée. Après avoir étudié la question, la collectivité a refusé. « L’eau du data center sort à 65 degrés. Celle qu’on utilise est chauffée à 100 degrés. La seule possibilité aurait été d’installer une pompe à chaleur pour un coût de 20 millions d’euros. Au final nous aurions payé plus cher la chaleur du data center que la nôtre », explique Florent Cholat.

    Côté jobs, le data center n’aura pas non plus de #retombées positives sur la commune d’Eybens. L’ancien propriétaire des bâtiments, le géant américain HP, employait il y a encore quelques mois 350 collaborateurs. Loin de la centaine d’emplois avancée par le PDG de DataOne. Une différence qui se traduit sur la #taxe_foncière : DataOne paiera près de 200 000 euros de moins que HP. M. Beyney promet de les rendre à la municipalité « quand le data center fera du profit ».

    « Les gens ne sont pas du tout au courant »

    À Grenoble, ville où les écologistes ont obtenu 9 % des suffrages lors de l’élection présidentielle de 2022, soit le double du score national des verts, un quasi-silence accompagne l’installation du data center. Une pétition portée par #STOP_DataOne et soutenue par une quinzaine d’organisations locales réclamant un moratoire sur le projet et des études d’impact a récolté près de 6500 signatures. Mais mis à part cela, ce projet de grande envergure ne semble pas faire lever le moindre sourcil du côté du grand public.

    Marina Quenard, membre du collectif à l’origine de la pétition, s’étonne : « J’ai tracté dans la rue, et les gens ne sont pas du tout au courant. Et beaucoup d’élus ne savaient même pas ! » Le sujet n’a pas non plus affleuré d’un poil lors de la campagne pour les élections municipales. Pourtant, les inquiétudes sont bien là. Les citoyens au courant craignent notamment les générateurs de secours au fioul, de 22 mégawatts, particulièrement polluants. Une étude de 2024, de l’Université de Californie et CalTech a d’ailleurs démontré que ces générateurs causaient de l’asthme chez les populations avoisinantes, et participait même à l’accroissement des risques de décès dû à la pollution de l’air.

    Les habitants redoutent également le #conflit_d’usage électrique, c’est à dire des tensions d’arbitrage lorsqu’il y a plus de demandes que d’#énergie disponible. Le risque est clairement évoqué par un rapport du Shift Project sorti mi 2025, qui estime que la consommation énergétique des data centers français pourrait quadrupler en dix ans pour atteindre 7,5 % de la demande totale de courant électrique.

    « Plus connu pour ses coups de comm’ que ses réussites »

    Du côté de la métropole, Florent Cholat dit rester vigilant, et évoque l’utilisation de moyens juridiques si le data center venait à atteindre la puissance annoncée. « On sait qu’il y a un accord avec #Enedis pour monter à 100 MW, mais on ne sait même pas s’ils y arriveront. Charles-Antoine Beyney est plus connu pour ses coups de comm’ que ses réussites. Notre indice de confiance dans le projet est faible. »

    Car la réalité freine les ambitions de DataOne. À l’annonce du projet, l’entreprise envisageait d’atteindre un gigawatt (soit la consommation d’un million d’habitants). Il n’est plus question du gigawatt, l” ambition du projet a été divisé par cinq pour atteindre les 200 mégawatts l’an prochain, mais seuls 15 mégawatts sont d’ores et déjà disponibles sur site. Les travaux nécessaires pour mutualiser les deux calculateurs isérois et atteindre 80 mégawatts fin 2025 n’ont pas encore commencé, mais devraient durer trois ans. Comme beaucoup d’autres projets de data centers, la puissance annoncée, argument massif destiné aux investisseurs, est souvent délirante. Et face à la réalité, les chiffres retombent systématiquement comme un soufflé.

    « On ne peut pas se comprendre »

    Dans la salle des fêtes d’Eybens, lors de la réunion publique, Charles-Antoine Beyney et les habitants engagent un débat sur l’intérêt d’un tel projet, et de la course à l’IA plus généralement. Pour le patron de DataOne, investir dans l’IA n’est même pas une question. « On est dans une guerre du savoir. Ce qui nous a placé au sommet de la chaîne alimentaire, c’est notre cerveau, pas notre force physique. Aujourd’hui, celui qui dispose de la plus grande intelligence, c’est celui qui dominera le monde de demain. Si tu n’as pas cet armement, tu es mort, obsolète. ».

    Une rhétorique proche de celle des Tech bros de la Silicon Valley qui tranche avec les préoccupations locales sur les conditions de vie, la pollution, les nuisances. « Il nous a dit qu’à Dubaï, où il vit, ses enfants apprenaient l’IA à l’école. J’ai l’impression qu’on ne parle pas le même langage, qu’on ne peut pas se comprendre », soupire Marina Quenard en se rappelant les échanges.

    ►https://synthmedia.fr/vie-quotidienne/beaucoup-delus-ne-savaient-meme-pas-pres-de-grenoble-limplantation-rapide
    #data_center #Grenoble #Eybens #infrastructure #centre_de_données

    signalé aussi par @biggrizzly :
    ▻https://seenthis.net/messages/1163221

    ping @xbodin

  • QATARENERGY CEO — 2026-03-19: We’ll be🚨losing 12.8M tons per year of LNG for 3 to 5 YEARS, ~17% of #Qatar's export LNG
    via ▻https://diaspora.psyco.fr/p/12347494

    ♲ Kim Perales - 2026-03-19 14:27:01 GMT

    QATARENERGY CEO:🚨"2 out of 14 of our LNG trains & one out of 2 of our gas-to-liquids (GTL) fac were damaged in the attacks.We’ll be🚨losing 12.8M tons per year of LNG for 3 to 5 YEARS, ~17% of #Qatar's export LNG

    WE MAY HAVE TO DECLARE FORCE MAJEURE ON LT CONTRACTS FOR UP TO 5 YRS FOR LNG SUPPLIES TO ITALY, BELGIUM, KOREA & CHINA.

    And another fire, 270 MW really close to the LNG⬇️trains." tleilax #IranWar #Gas #LNG #SupplyChain #TrumpRegime #Israel #Netanyahu #Trump #Economy #Inflation #USPol

  • Voilà Nemesis, Ricardo Parreira
    ▻https://bsky.app/profile/ricardoparreira.com/post/3mhgjuotdfk26

    Voilà les fameuses militantes de Némésis, soi-disant non violentes, qui fréquentent des néonazis et des individus armés et violents.

    Ici Alice Cordier et Alice Georgeault.

    Un fil sur leurs t-shirts #fascistes 🧵⏬⏬


    Alice Cordier pose dans un espace de tir avec une arme et une t-shirt de Reliqua (une sainte à cheval armée)

    Alice Georgeault pose dans un espace de tir avec une arme et une t-shirt "defend europa", au centre il y a une arme : AK"

    2 - Le t-shirt qu’Alice Cordier porte est de la marque Reliqua, créée par Emma K. Dans l’une des premières publications d’Emma K., on voit un t-shirt frappé de l’icône de Sainte Geneviève, accompagnée de deux baïonnettes #Wehrmacht K98 utilisées pendant le IIIe Reich. Ambiance...


    photo avec une t-shirt de reliqua ou on voit la vierge (?) armée avec deux baïonnettes #Wehrmacht K98 utilisées pendant le IIIe Reich

    3 - Reliqua est devenue populaire parmi les #identitaires, les #nationalistes_révolutionnaires et les #néonazis français les plus violents. Entre eux on trouve le hooligan monarchiste et #néonazi Maxime Bellamy, également connu sous le nom d’Orsu Corsu.

    Post insta Orsu corsu : on voit le hooligan #néonazi Maxime Bellamy et un texte : Orsu corsu X reliqua 10% sur tout sur le site

    4 - Dans une photo, on le voit poser à côté de Sarah M. militante de l’association Solidarité-Arménie, créée par le raciste Jean-Eudes Gannat, ancien chef d’Alvarium. Cette association est soutenue par plusieurs groupes fascistes français tels que Tenesoun.

    Dans une photo, on le voit Maxime B. poser à côté de Sarah M. militante de l’association Solidarité-Arménie, avec sweats reliqua

    5 - Reliqua possède un site où elle vend des articles utilisés principalement par l’#extrême_droite radicale lors de leurs manifestations haineuses, comme celles du C9M à Paris.

    Sur ce site, il n’y a pas de mentions légales, pourtant obligatoires.

    photo du cortege du c9m à paris, on voit des militants néonazis avec des croix celtiques et le logo du c9m

    6 - Sur le t-shirt d’Alice Georgeault, militante virulente de #Némésis, on peut lire « Defend Europe » avec une AK. Ce slogan remonte au #fascisme et au #nazisme, mais c’est avec la Nouvelle Droite d’Alain de Benoist que ce concept ethnodifférentialiste va se développer.

    dans le dessin " dieu benit les familles nombreuses" on voit des "les juifs les gaullistes et les maçons atraper la France (femme) et en face, des femmes qui representent des pays avec un bebe qui s’appel Europa

    7 - L’idée d’une Europe "blanche" est véhiculé dans les publications d’extrême droite, tels que la revue “Défense de l’Occident” fondée en 1952, Europa-Action en 1963, ou dans le concept nazi “Ordre nouveau”, mouvement créé par d’anciens membres d’Occident.

    Une de Defense de l’occident.

    Une d’Europe Action, on voit le casque spartiate et deux personnes à faire de l’escalade. texte : Directeur politique Dominique Venner et Jean Mabire redacteur chef

    8 - Si le concept de « défendre l’Europe » ou de « résistance européenne », ainsi que d’autres variations, est surtout utilisé à partir des années 2000 par les NR nazillons du GUD, Dissidence française, etc.

    contre l’europe de bruxelles (un rat attrape un banquier) resistance europeenne - GUD

    9 - C’est à partir de 2012, sous la bannière des identitaires, que ce slogan se diffuse, notamment lors de leur campagne en Méditerranée en 2017, où ils ont été accusés de mettre en danger des 10aines de personnes.


    Leur action « Defend Europe » dans les Alpes acte leur dissolution.

    logo : Defend europe mission alpes, on voit des montagnes et un drapeau avec le lambda

    10 - Ainsi, sous la consigne « Defend », des néofascistes et néonazis portent des t-shirts « Defend : Europe, Nissa, Paris, Montpellier, etc. », floqués d’une Kalachnikov, diffusant un message de haine et de #suprémacisme_blanc visant à unifier les militants les plus agressifs.

    Bande de mecs hools, un porte une t-shirt defend europe
    ALT

    11 - Pour des femmes qui se disent pacifiques, s’afficher avec des armes et porter ces symboles démontre que leur discours bien rodé n’est qu’une vitrine : l’arrière-boutique est beaucoup plus machiste et violente, à l’image des mecs qu’elles fréquentent.

    Némésis : pourquoi la #dissolution est une impasse contre l’extrême droite
    ▻https://www.revolutionpermanente.fr/Nemesis-pourquoi-la-dissolution-est-une-impasse-contre-l-extrem

    Le collectif Némésis revendique environ 300 militantes, 110 000 abonnés sur Instagram et 120 000 sur X où il construit un discours qui fait des hommes racisés la principale menace pesant sur les femmes blanches, réclamant leur expulsion massive.

    #racisme #ethno-différentialisme #masculinisme

  • Small modular reactors, big dreams: Ontario’s nuclear pitch | Fergus Now
    ▻https://fergusnow.com/2026/02/27/small-modular-reactors-big-dreams-ontarios-nuclear-pitch

    #Small_modular_reactors, big dreams: Ontario’s #nuclear pitch

    In January, Ontario Energy Minister Stephen Lecce told a room full of business and #energy officials that communities across the province have been “petitioning us for a small modular #reactor.”

    The emerging nuclear #technology is exactly what it sounds like: essentially a smaller nuclear reactor, often referred to as an #SMR, that can produce enough #electricity for up to 300,000 homes. And it’s all anyone in Ontario’s energy space can talk about. It’s poised to be a major facet of the province and country’s plan to become an “energy #superpower.”

  • Israël. La victoire du kahanisme au sein de l’État
    Eran Tzidkiyahu > 3 mars 2026 > OrientXXI
    Eran Tzidkiyahu est chercheur spécialisé dans les radicalismes religieux et guide géopolitique en Israël et en Palestine.
    ▻https://orientxxi.info/Israel-La-victoire-du-kahanisme-au-sein-de-l-Etat

    Autrefois délogé de la Knesset, le kahanisme, ce courant extrémiste religieux suprémaciste, irrigue désormais le champ politique dominant. En portant la promesse de l’exclusivité juive, cette idéologie ne se conçoit pas sans la violence — une violence d’État dont les Palestiniens sont les victimes fondamentales et dont les Israéliens, demain, seront les cibles collatérales. (...)

  • rakoo - Mastodon
    ▻https://blah.rako.space/objects/2e905dc2-ded8-4f07-aa9d-39909559cf94

    #Surya_Bonaly, une patineuse #noire, fait des #backflips en atterissant sur un seul pied. Les #jurys avaient déjà décidé que c’était interdit, « trop dangereux » askip.

    30 ans plus tard un homme blanc fait la même chose. « Révolutionnaire ! » s’écrit tout le monde.

    L’#ignorance_blanche ça se construit comme ça. Je ne sais pas si « l’#ignorance_masculine » existe en tant que concept mais la mécanique est la même. Un processus volontaire de non-mémorisation pour #normaliser la #supériorité, et par là la #suprémacie.

    Surya Bonaly Made A Historic Backflip When It Was ’#Illegal'
    ▻https://newsone.com/6840590/surya-bonaly-backflip-ice-skating

    Surya Bonaly, a Black woman, performed an “illegal” backflip in which she landed on the blade of one skate in the 1998 Nagano Winter Olympics.