• Fruits et légumes bio suremballés : le casse-tête des supermarchés Barbara Boulet - 8 Avril 2019 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/regions/detail_fruits-et-legumes-bio-suremballes-le-casse-tete-des-supermarches?id=1018

    Dans le rayon fruits et légumes bio des supermarchés, le cellophane est roi. Des sacs de carottes aux barquettes de kiwis ou de tomates, en passant par les aubergines et les concombres vendus à l’unité (!), les fruits et légumes bio ne se commercialisent que sous plastique, tandis que leurs équivalents issus de l’agriculture conventionnelle sont pourtant proposés en vrac... Un comble pour des produits censés être plus respectueux de l’environnement.
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    #agriculture_biologique #bio #emballages #alimentation #pollution #déchets #plastique #pollution #packaging #gaspillage #grande_distribution #supermarchés


  • Plastikmarché 2 (le retour)
    http://www.weck.fr/2019/02/20/plastikmarche-2-le-retour

    Nouvelle visite au supermarché. Cette fois je suis aussi allé dans les autres rayons (autres que l’alimentaire). C’est toujours aussi déprimant et finalement fascinant. Comme on parle de la beauté du diable et autre oxymores. Inventaire poético-technique apocalyptique de l’industrie alimentaire : le diéthylstilbestrol, les dioxines, le furane (dans le café en capsule), l’acide perfluorooctanoïque […]

    #Militants


  • #Italie. Un #soulèvement de bergers agite la #Sardaigne

    Depuis quelques jours, les producteurs de lait de chèvre et de brebis de l’île italienne multiplient les actions démonstratives. Ils protestent contre la baisse des #prix de ce bien, qui entraîne une chute considérable de leurs revenus. À une dizaine de jours des élections régionales, la Sardaigne s’embrase.


    https://www.courrierinternational.com/revue-de-presse/italie-un-soulevement-de-bergers-agite-la-sardaigne
    #agriculture #lait #élevage #résistance #prix_du_lait
    ping @albertocampiphoto

    • La lotta dei pastori sardi si combatte nei supermercati

      La protesta dei pastori sardi, che da giorni rovesciano latte in strada, è emblematica dei sempre più frequenti conflitti tra i vari attori della filiera alimentare. Prima di arrivare in tavola, ogni cibo passa attraverso diverse fasi: ci sono i produttori di materia prima (nella fattispecie i pastori), i trasformatori industriali (che fanno i formaggi) e i punti vendita – oggi sempre più dominati dalla Grande distribuzione organizzata (Gdo).

      I passaggi non sono noti al grande pubblico, che vede solo l’ultimo anello della catena e si stupisce delle proteste eclatanti periodicamente messe in campo dai produttori.

      Nel caso del latte ovino e del pecorino, la mancata regolamentazione e l’inefficacia delle sanzioni in caso di sovrapproduzione hanno determinato un surplus di prodotto – e un conseguente crollo dei prezzi, che si è riversato a cascata sugli attori più deboli della filiera.

      Soluzioni tampone
      Esistono strumenti normativi per evitare situazioni simili: si possono aumentare le sanzioni, oggi pari ad appena 16 centesimi al chilo per gli industriali del pecorino che producono in eccesso. Si può applicare l’articolo 62 della legge del 2012, che vieta l’acquisto al di sotto del costo di produzione. Si possono prevedere aiuti pubblici compensativi quando il prezzo di mercato scende eccessivamente, come ha fatto il governo precedente e si appresta a fare quello in carica.

      Per quanto necessarie e importanti, si tratta di soluzioni tampone: oggi la filiera alimentare sconta la sproporzione di forze tra un attore molto potente – le insegne della Gdo – e un mondo della produzione spesso poco organizzato, incapace di avere un reale peso contrattuale di fronte ai giganti del commercio.

      Negli ultimi anni le insegne dei supermercati hanno incentrato il proprio marketing su una pura politica di prezzo: le campagne promozionali lanciate in modo ossessivo, i 3x2, il sottocosto, le scontistiche varie hanno trasmesso al pubblico la percezione che il cibo valga pochissimo. Anche se in questo particolare frangente le responsabilità della Gdo sono limitate, il ruolo di quest’ultima nello schiacciamento di diverse filiere produttive è indiscutibile.

      Il cittadino consumatore, se informato, non baderà solo al prezzo di un prodotto, ma al suo valore d’insieme

      La crisi attuale, con l’ampia ondata di solidarietà che ha raccolto in tutto il paese, può rappresentare un’occasione per invertire questa tendenza. Diverse insegne, tra cui Coop, Conad, gruppo Végé, gruppo Crai hanno dichiarato la propria solidarietà alla lotta dei pastori. Coop ha annunciato che, attraverso i trasformatori, comprerà il latte a un euro al litro (invece che all’attuale prezzo di mercato di 60 centesimi).

      Oggi i supermercati possono dire a un pubblico solidale con le battaglie dei pastori che il pecorino è venduto a un prezzo più alto perché dietro ci sono dei produttori che faticano e il cui lavoro deve essere adeguatamente remunerato.

      Hanno l’opportunità di raccontare la filiera, mostrare chi produce ciò che troviamo sullo scaffale, restituire identità al cibo. Lo possono fare per il pecorino, così come per migliaia di altri prodotti venduti oggi a prezzi eccessivamente bassi. Perché il cittadino consumatore, se informato, non baderà solo al prezzo, ma anche a tutti quegli aspetti che costituiscono l’insieme valoriale che intorno al cibo ruota, come i rapporti produttivi, il rispetto per l’ambiente, il sostegno a un’economia fatta di lavoratori e lavoratrici che tengono vive e attive le nostre campagne.

      https://www.internazionale.it/opinione/stefano-liberti/2019/02/15/pastori-sardi-supermercati
      #supermarchés #grande_distribution

    • I pastori sardi scrivono a #Eurospin: “La Gdo smetta di scaricare i costi sui produttori”

      Aveva fatto scalpore la decisione, seguita da una marcia indietro, della catena di distribuzione organizzata Eurospin di acquistare 10mila tonnellate di #pecorino_sardo con una asta online a doppio ribasso proprio nei giorni in cui i pastori sardi rovesciavano il latte ovino per le strade, protestando contro il prezzo troppo basso imposto dai trasformatori. A rivelarlo era stata un’inchiesta d’Internazionale e l’associazione Terra!, che si era rivolta al Ministro dell’Agricoltura Gian Marco Centinaio. Ora i pastori sardi scrivono a Eurospin, che ha poi annunciato l’aumento di un euro al chilo per il pagamento del pecorino, chiedendo rinunciare alle aste al ribasso.

      https://ilsalvagente.it/2019/03/01/i-pastori-sardi-scrivono-ad-eurospin-la-gdo-smetta-di-scaricare-i-costi-sui-produttori/51798
      #supermarchés #enchère


  • Que faire des oranges qui sont un millimètre plus petites que ce que les normes considèrent comme « vendable » ?

    Message reçu via la newsletter des #Galline_Felici, un consortium qui nous livre en #agrumes et autres produits de #Sicile...


    http://www.legallinefelici.it/fr

    SUCCOMPOST** À PARTIR DE REBUTS ?

    (**en français, littéralement jus-compost)

    Le terme SUCCOMPOST est l’un de ces néologismes que nous aimons tant
    = SUCCO (jus d’oranges) + COMPOST
    et REBUT signifie simplement être contraint d’adhérer à la logique aberrante du “PLUS GROS C’EST, meilleur c’est” (???)

    une proposition de filière dans laquelle tout est valorisé et rien ne se jette dans laquelle être ACTEURS, ENSEMBLE

    Une des choses qui m’a le plus frappé la première fois que j’ai visité l’entrepôt pour la préparation des oranges du Consortium a été la colonne de “binze” (grandes caisses de plus de deux quintaux) d’oranges qui présentaient quelques défauts ou qui étaient trop petites.
    Des tonnes.
    Ma première pensée : - magnifique, produit gratuit pour moi, pour mes amis et pour la transformation.
    Combien pouvons-nous en transformer ? 20 kilos ? 30 kilos ? 100 ?

    Et les autres dizaines de milliers ?

    Je tiens à préciser d’entrée de jeu que cela est la normalité dans la filière de récolte et de vente des fruits aujourd’hui. Hier je ne sais pas, peut-être que c’était moins exigeant :).

    Dans l’imaginaire collectif a été inculqué la notion du “plus gros c’est, meilleur c’est” (quand ? par qui ? peut-être par les américains après la guerre ? pour vendre de la chimie pour l’agriculture ?).
    Jamais pour les fruits on entend parler de “plus petit c’est, meilleur c’est”.
    Et donc ? Hum ...!
    Pourtant, si nous pesons un kilo de “belles grosses” oranges et un kilo de “vilaines petites” oranges et puis que nous en pesons le jus relatif, nous voyons que souvent “les vilaines” font davantage de jus.
    Et qu’elles se pressent encore mieux…
    Mais ça c’est une autre histoire, une autre réflexion à mener ensemble, pour en tirer les conséquences opérationnelles, mais en attendant nous sommes contraints de les mettre de côté.

    Posant des questions, j’ai découvert que ce produit est destiné à l’industrie (nous parlons des sous-calibrées et non des pourries) et que le prix d’attribution de ce “rebut” ne couvre pas non plus le coût de la récolte, du transport à l’entrepôt et de la confection.

    La morale ? Rien de revient au producteur et, si le rebut est important (ce qui arrive fréquemment malheureusement), il se transforme en une perte.

    Ce que je n’arrive pas à accepter c’est comment un millimètre de différence de diamètre, invisible à l’oeil nu, peut déterminer une différence de valeur aussi importante pour deux oranges qui proviennent du même verger, du même arbre, qui ont été cultivées avec les mêmes soins et la même attention.
    Supérieure à 55 mm elle part dans la cagette, et vous la payez 1,50€ ; si elle mesure 54 mm, elle part dans la caisse des rebuts, et à nous producteurs ne nous revient rien.

    Une différence millimétrique sur laquelle je me creuse la tête depuis des mois, incapable d’accepter ces “critères”.

    Février cette année je rencontre Fabrizio Nardo et #RED_ISLAND (http://www.redisland.it), une entreprise de Caltagirone (à proximité de ma campagne) qui me propose d’utiliser un engrais produit par lui obtenu par fermentation fongique bactérienne de la “pulpe d’agrumes", en l’occurrence les déchets de transformation de ces oranges petites ou abîmées ou qui ne sont pas adaptées à la commercialisation comme produits frais.
    Compost obtenu à partir des déchets de traitement d’une industrie vertueuse qui recycle les eaux de transformation, réduit les déchets organiques et produit du jus d’orange sanguine 100% biologique de Sicile ?

    Je suis tombé sous le charme, j’ai essayé l’engrais, j’en teste actuellement la qualité et dois dire qu’elle me plaît.

    Mmmmm, les choses deviennent intéressantes.

    J’essaie de partager avec vous l’idée que j’ai eue :
    Seriez-vous intéressés par un jus d’oranges fait avec nos oranges durant les mois où les fruits frais ne sont plus disponibles ? (de juin à septembre).

    Parce que, si cela peut vous intéresser, j’imagine moi déjà une petite filière, qui excusez-moi mon excès d’enthousiasme, est un petit bijou :
    · Notre orange mise tristement au rebut pour un millimètre, ainsi que toutes ses petites soeurs qui partagent le même sort, nous les transformons en jus.
    · Avec les déchets de cette transformation, Fabrizio produit le compost que, nous producteurs, acquérons pour utiliser dans nos fermes.

    De l’arbre à l’arbre, passant par les agriculteurs, les transformateurs, les consumaCteurs et retournant aux agriculteurs dans un circuit tellement transparent et tracé que ça ne peut que me faire sourire de satisfaction.

    Ça vous plaît ?

    Si cette supposition vous plaît, je propose de vous envoyer en attendant un échantillon de jus produit par RED ISLAND pour comprendre dans quelle mesure le jus est à votre goût.
    Nous vous demandons de consacrer un moment de la distribution de nos produits, par exemple, pour pouvoir le goûter, et si vous le souhaitez, continuer à y réfléchir ensemble.

    Nous ne vous demandons pas un pré-achat ou une implication formelle, ce qui est nécessaire aujourd’hui pour réaliser cette opération (qui, au-delà des coûts de production, nécessite tant de travail de programmation, de logistique, de valorisation etc.) et de la construire Ensemble.

    Il est nécessaire d’évaluer de quelle quantité de jus nous parlons (les emballages sont en brique d’un litre et la production minimum de 10 000 litres !) et à partir de cela commencer à co-projeter.

    3 kg d’oranges nous sont nécessaires pour faire un litre de jus.
    Vous payez normalement 4,50 euros pour 3 kg d’oranges.
    Nous vous proposons un prix de 4,00 euros le litre de jus surgelé, avec presque les mêmes nutriments de 3 kg d’oranges fraîches,à utiliser quand il n’y a plus d’oranges fraîches.

    Nous tenons à préciser qu’il ne s’agit pas d’une opération lucrative pour nous.
    C’est une opération visant presque seulement à donner de la “dignité” à un produit : jus provenant d’une matière première traçable, plutôt que jus anonyme, qui vient d’on ne sait qui et qui va finir on ne sait où..
    Des 4,00 euros que vous paierez, si vous le souhaitez, comprennent seulement les coûts de transformation, l’emballage, la gestion et le transport, en plus de la valeur de la matière première.
    Que, peut-être, à la fin de l’histoire, et si nous faisons tout pour le mieux, ENSEMBLE, vaudra pour nous 20/25 centimes, plutôt que les 16 centimes que nous recevons pour le “rebut” bio.

    Quelques chiffres (nous publierons les détails sous peu) :
    10 mille litres la quantité minimum (pour raisons techniques) de jus à produire.
    3 kg d’oranges pour faire un litre de jus.
    Soit 30 mille kilos à transformer en une seule fois.
    4/10 centimes de recettes en plus pour nous, si tout va bien, pour chaque kilo d’oranges utilisé dans cette filière vertueuse.
    Ainsi, de mille deux cents euros à trois mille euros en plus pour le Consortium. Si tout va bien.

    Si nous partageons ce projet ensemble, je m’engage à bien étudier toute l’opération, y compris les modalités de livraison et la période de disponibilité.

    Par ailleurs, tout le compost produit à partir des déchets de cette transformation sera acquis par les membres du Consortium et redistribué dans nos champs, devenant sans cesse plus “Nos”, champs.

    P.S. Le jus est surgelé/non pasteurisé, et cela est optimal, en termes de saveur et de nutriments, une fois décongelé, il se conserve pendants presque 4 semaines au frigo.

    Je vous embrasse
    Mico

    #déchets #valorisation #industrie_alimentaire #rebuts #compost #jus_d'orange #absurdistan

    En fait, en ce qui me concerne, je préfèrerais pouvoir acheter les petites oranges, ce qui semble être impossible, plutôt que d’être livrée en jus...

    • Des spécimens uniques au rayon Fruits et légumes

      Carottes à trois pattes ou concombres tordus : la nature a parfois ses humeurs... Avant, les fruits et légumes hors #norme n’étaient pas vendus car ils ne répondaient pas aux exigences esthétiques en vigueur. Il n’en est plus rien depuis 2013, année de lancement d’#Ünique, notre #marque propre durable !


      https://www.coop.ch/fr/labels/uenique.html
      #unique #fruits #légumes #supermarchés #Coop #Suisse

    • Conséquence de la sécheresse, des pommes sont trop petites pour être vendues

      Entre 5 et 10% des pommes récoltées en Suisse romande n’atteignent pas les normes requises en termes de #diamètre pour être commercialisées, à cause du manque d’eau durant l’été. Mais la quantité est là.

      L’été fut très sec et la floraison des plantes s’est passée dans un laps de temps très court. Conséquence : les fruits sont plus denses, plus sucrés mais aussi plus petits qu’à l’accoutumée.

      Des cultivateurs romands se retrouvent ainsi avec des minuscules pommes sur les bras. « Le commerce ne veut que des jolis fruits. Des pommes qui ont des calibres de 65 à 75 millimètres, explique Luc Magnollay, arboriculteur dans la région d’Etoy. On sait que le consommateur achète beaucoup avec l’oeil ».

      Autre facteur empêchant la commercialisation : l’apparition de roussissures, à cause de l’humidité. La célèbre Golden est particulièrement touchée par ce phénomène naturel.

      Environ 130’000 tonnes de pommes n’ayant pas atteint le format adapté pour une commercialisation sont transformées en Suisse en cidre. C’est trois fois plus qu’en 2017.
      Quantité suffisante

      Si la taille des pommes ou l’aspect de leur épiderme pose problème, la quantité récoltée est elle suffisante. Au total, 62’000 tonnes de pommes ont été à ce jour ramassées en Suisse. C’est plus que l’objectif national fixé (57’000 tonnes).

      https://www.rts.ch/info/regions/9985896-consequence-de-la-secheresse-des-pommes-sont-trop-petites-pour-etre-vend
      #taille



  • Comment la grande distribution s’approprie l’image sympathique du petit producteur local
    https://www.bastamag.net/Comment-la-grande-distribution-s-approprie-l-image-sympathique-du-petit

    L’attrait du « local » n’aura pas mis longtemps à aiguiser les appétits de la grande distribution. L’argument marketing du « petit producteur », destiné à redorer l’image des supermarchés, était connu. Voici maintenant qu’apparaissent des magasins spécialisés dans les circuits courts, lancés par Auchan ou de grandes coopératives agricoles. Une sorte de « local washing ». Les véritables magasins de producteurs, en plein essor, voient leur avenir menacé par la concurrence de ces hyper-marchés dont ils essayaient (...)

    #Décrypter

    / A la une, Quelle #Agriculture pour demain ?, #Enquêtes, Agriculture, #Alimentation, #Multinationales, Alimentation et agriculture (...)

    #Quelle_agriculture_pour_demain_ ? #Alimentation_et_agriculture_biologique


  • #Sugarland

    Le sucre est partout ! Toute notre #industrie_agroalimentaire en est dépendante. Comment cet aliment a pu s’infiltrer, souvent à notre insu, au cœur de notre culture et de nos régimes ? #Damon_Gameau se lance dans une expérience unique : tester les effets d’une alimentation haute en sucre sur un corps en bonne santé, en consommant uniquement de la #nourriture considérée comme saine et équilibrée. A travers ce voyage ludique et informatif, Damon souligne des questions problématiques sur l’industrie du sucre et s’attaque à son omniprésence sur les étagères de nos #supermarchés !


    http://thatsugarfilm.com
    #film #documentaire #sucre #industrie_agro-alimentaire #fructose #cholestérol #alimentation #dépendance #humeur

    Intéressant les quelques jours que Damon Gameau passe auprès d’une communauté #aborigènes (#peuples_autochtones) qui ne vivent pratiquement que de sucres contenus dans les produits vendus dans le seul supermarché...

    Damon parcourt l’Australie pour constater les ravages des sucres cachés. Le voilà en territoire aborigène, dans un village qui depuis toujours a proscrit l’alcool et qui, quarante ans auparavant, se nourrissait encore des produits de la terre. Voici quelques années, les habitants, décimés par les maladies liées au sucre, obésité, pathologies cardio-vasculaires, diabète, ont décidé de faire la guerre aux sucres cachés. Le retour de bâton fut immédiat : le gouvernement leur a coupé les subventions. Plus de diététiciens, plus d’information, les gamins recommencent à manger n’importe quoi. On ne compte plus les patients sous dialyse. Dans le petit cimetière du village, cinq tombes récentes abritent la dépouille d’habitants de moins de quarante ans.

    https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/01/29/sugarland-lenfer-du-sucre

    Deux choses que j’ai apprises dans ce documentaire :

    1.
    Que pas toutes les calories se valent... Damon Gameau a ingurgité la même quantité avant et durant son expérimentation, mais avant il était en bonne santé, après les 2 mois de test... plus trop...

    Le réalisateur attire notre attention sur un autre point tout aussi inquiétant. Il a changé de régime, pas la quantité de calories qu’il absorbe : 2 300 calories par jour. Mais il a remplacé les bonnes graisses – un poulet rôti avec la peau, des avocats, des fruits à coque, même des œufs au bacon – par du mauvais sucre. Là encore, il blâme la désinformation globale qui voudrait que l’obésité découle de trop de calories et pas assez d’exercice. Son expérience démontre, sans appel, que toutes les calories ne sont pas égales entre elles.

    https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/01/29/sugarland-lenfer-du-sucre

    2. Que l’industrie du sucre a gagné la bataille sur celle de la graisse en 1955, après la crise cardiaque du président Eisenhower (https://www.youtube.com/watch?v=QKZldwXao7c

    ). Deux médecins ont bataillé pour décréter la cause de la crise cardiaque du président : graisse ou sucre... La graisse a gagné (ou perdu), alors que le sucre en est sorti blanchi...
    –-> ce qui me permet de faire un lien direct avec cet autre film documentaire, passé sur Arte :
    #Cholestérol le grand bluff
    http://seen.li/c75y

    #RAP2018-2019

    • Determined to give back to the APY communities and support them in their mission to take control of their own nutrition and improve their health status, Damon founded The Mai Wiru (good food) Sugar Challenge Foundation in 2014.It is time to empower people to improve their nutrition and we can do this by raising the much needed money to support community driven programs.
      #MAI_WIRU SUGAR CHALLENGE FOUNDATION

      The Mai Wiru Sugar Challenge Foundation recognises that the relationship of nutrition to health is a complex issue, especially in remote Aboriginal communities. By combining modern and local Traditional Knowledge of food preparation, the Foundation aims to reduce sugar intake by encouraging delicious healthy alternatives and supporting an innovative program of health promotion. Addressing behavioural change takes time and sustained support.The Mai Wiru Regional Stores Policy was developed in 2000-2001 and showed the dramatic changes over time in where people on the APY Lands are sourcing their foods, what was available and its cost to community members. As a result, the Mai Wiru project commenced work with the community owned stores and improve food security (the availability and affordability of healthy food and essential items every day in the local store).

      Having healthy food available does not mean people choose to eat that food all the time, or even most of the time. This is where the Foundation comes in. Our programs are developed and designed in an inclusive and sharing way – taking the best everyone has to offer to ensure the best outcomes for community members.


      http://www.maiwirufoundation.org
      #Amata

    • Et aux #Etats-Unis, Damon Gameau découvre les ravages de la #boisson #Mountain_Dew sur la santé, notamment des enfants :

      Le Mountain Dew, stylisé #Mtn_Dew, est un #soda au goût d’agrumes et caféiné commercialisé par le groupe PepsiCo.

      Il a été inventé dans la ville de Marion, en Virginie, et a été pour la première fois commercialisé dans la ville de Knoxville, dans le #Tennessee en 1948. Le Mountain Dew (rosée des montagnes) a par la suite été commercialisé à l’échelle des États-Unis à partir de 1964 et était en 2010 la quatrième boisson gazeuse la plus vendue aux États-Unis1. Il est commercialisé en France depuis 20142. Il est généralement emballé dans une bouteille verte, et sa couleur une fois sorti de son conteneur est d’un jaune-vert assez clair, et semi opaque.


      https://fr.wikipedia.org/wiki/Mountain_Dew_(marque_de_boisson)
      #pepsi #pepsi_cola

    • Pure, White and Deadly

      Pure, White and Deadly is a 1972 book by #John_Yudkin, a British nutritionist and former Chair of Nutrition at Queen Elizabeth College, London.[1] Published in New York, it was the first publication by a scientist to anticipate the adverse health effects, especially in relation to obesity and heart disease, of the public’s increased sugar consumption. At the time of publication, Yudkin sat on the advisory panel of the British Department of Health’s Committee on the Medical Aspects of Food and Nutrition Policy (COMA).[2] He stated his intention in writing the book in the last paragraph of the first chapter: “I hope that when you have read this book I shall have convinced you that sugar is really dangerous.”[3]

      The book and author suffered a barrage of criticism at the time, particularly from the sugar industry, processed-food manufacturers, and Ancel Keys, an American physiologist who argued in favour of restricting dietary fat, not sugar, and who sought to ridicule Yudkin’s work.[2] In later years, Yudkin’s observations came to be accepted.[a][2][4][5][6] A 2002 cover story about sugar by Gary Taubes in The New York Times Magazine, “What if It’s All Been a Big Fat Lie?”, attracted attention,[7] and the following year a World Health Organization report recommended that added sugars provide no more than 6–10% of total dietary intake.[8] In 2009 a lecture on the health effects of sugar by Robert Lustig, an American pediatric endocrinologist, went viral.[9] The subsequent interest led to the rediscovery of Yudkin’s book and the rehabilitation of his reputation.[2][10]

      Two further editions of the book were published, the second after Yudkin’s death in 1995. An expanded version appeared in 1986, revised by Yudkin himself, to include much additional research evidence. In 2012 the book was re-published by Penguin Books with a new introduction by Robert Lustig to reflect the changed nutritional context that the book had helped to create.


      https://en.wikipedia.org/wiki/Pure,_White_and_Deadly
      #livre

    • Sugar politics

      #Cristin_Kearns is a Postdoctoral Scholar at the University of California San Francisco with a joint appointment at the Philip R. Lee Institute for Health Policy Studies in the School of Medicine, and the Department of Oral and Craniofacial Sciences at the School of Dentistry. Additionally, she is an Acting Instructor at the University of Washington School of Dentistry. Her degrees include a B.A. in Neuroscience from Trinity College, a D.D.S. from The University of North Carolina School of Dentistry, and an M.B.A. in Health Administration from the University of Colorado, Denver.


      https://sugarpolitics.com

    • Sucre, le doux mensonge

      Comment, depuis les années 1970, l’industrie agroalimentaire a oeuvré pour augmenter les doses de sucre dans nos assiettes, avec à la clé un problème majeur de santé publique : obésité, diabète et maladies cardiaques se répandent à travers le monde, notamment chez les enfants. Cette enquête dévoile les mensonges de l’industrie sucrière et les recours possibles pour enrayer l’épidémie.

      C’est en épluchant les archives internes de la Great Western Sugar Company, l’un des fleurons de l’industrie sucrière américaine, que la dentiste Cristin Kearns a fait une découverte de taille, exposée fin 2012 dans le magazine américain Mother Jones : dans les années 1970, l’industrie mondiale du sucre a mis au point une stratégie délibérée de conquête, visant à inclure toujours plus de saccharose dans l’alimentation quotidienne mondiale et à en dissimuler sciemment les risques sanitaires. Quarante ans durant, l’Association américaine du sucre et ses homologues d’autres continents ont réussi à faire prospérer un empire lourd de plusieurs milliards et à transformer les habitudes alimentaires à l’échelle planétaire. Conséquence de la nouvelle addiction qu’ils ont su généraliser, l’obésité, le diabète et les maladies cardiaques se répandent à travers le monde, notamment chez les enfants.

      Sucre et tabac, même combat ?
      Le lobby du sucre est désormais au banc des accusés. Sa ligne de défense, jusqu’ici, ne bouge pas d’un iota : il exige de ses détracteurs toujours davantage de preuves de la nocivité du sucre. Ces manœuvres rappellent celles de l’industrie du tabac pour retarder coûte que coûte l’application des décisions politiques. Alors que l’industrie, la recherche et les pouvoirs publics se mènent une lutte de plus en plus dure, la bombe à retardement sanitaire approche de l’explosion… Cette enquête dévoile les mensonges de l’industrie sucrière et les recours possibles pour enrayer l’épidémie.


      https://www.arte.tv/fr/videos/054774-000-A/sucre-le-doux-mensonge


  • Les caisses automatiques des supermarchés incitent-elles au vol ? Slate - Léa Polverini - 5 Février 2018
    http://www.slate.fr/story/157264/vol-supermarche-caisses-automatiques

    De nouvelles façons de voler ont fait leur apparition depuis l’instauration de caisses automatiques.

    En anglais, on appelle ça le « banana trick » : le tour de la banane. Au rayon fruits et légumes, ça consiste tout simplement à apposer sur un produit coûteux l’étiquette d’un produit plus bas de gamme : en gros, payer ses girolles au prix de Granny Smith, ou plus humblement, son kilo de tomates grappes contre celui de rondes d’Espagne.


    Les plus audacieux décollent carrément les étiquettes avec les codes-barres à scanner d’un produit pour les recoller sur un autre, histoire par exemple de troquer le prix du caviar avec celui du surimi –jolie économie. Plus radical encore, le tour de passe-passe qui consiste à ne pas scanner du tout un article.

    Ce type de vols est assez répandu, et d’autant plus depuis que les supermarchés se sont mis à installer des caisses automatiques, sur lesquelles le client scanne lui-même tous ses articles avant de régler la facture.

    Voucher Codes Pro, une compagnie britannique offrant des coupons de réduction pour les achats en ligne, a lancé un sondage auprès de 2.634 clients : près de 20% affirmaient avoir déjà fraudé aux caisses automatiques au moins une fois.

    En 2015, une étude https://www.alphagalileo.org/AssetViewer.aspx?AssetId=114179&CultureCode=en , conduite par le département de criminologie de l’université de Leicester, en Angleterre, sur l’utilisation de scanners manuels relevait que sur six millions d’articles inspectés pour une valeur totale de 21 millions de dollars, près de 850.000 dollars passaient à la trappe à cause d’articles non passés au scan, ce qui réprésente une perte de 3,97%. Ce taux est largement supérieur à ceux enregistrés pour les autres vols, qui oscillent entre 1,21% et 1,47% dans les commerces britanniques.
    Pour les auteurs, cela semblait impliquer que la plupart des gens volant des marchandises en s’abstenant de les scanner à la caisse ne les auraient pas volées autrement.

    « Plutôt que d’entrer dans un magasin en ayant l’intention de prendre quelque chose, un client pourrait soudainement, à la fin de ses courses, décider qu’une réduction est de mise », résume The Atlantic. https://www.theatlantic.com/magazine/archive/2018/03/stealing-from-self-checkout/550940

    Les #supermarchés responsables ?
    À ce titre, les chercheurs avancent que les commerçants utilisant ce système de scan et paiement autonome, principalement les supermarchés, pourraient bien être tenus finalement non pour victimes, mais pour responsables de ces dérives. Trop zélés dans leur entreprise de réduction des coûts de la main d’œuvre, ils ont ainsi créé un « environnement générateur de criminalité », favorisant « le profit avant la responsabilité sociale en “permettant” aux voleurs de se servir eux-mêmes sans mettre de contrôles suffisants en place ».
    Des supermarchés comme Albertsons, Big Y Supermarket, Pavilions et Vons ont fini par supprimer ces caisses automatiques de leurs enseignes, relève The Atlantic. D’autres continuent de les y installer.

    « À travers le monde, on estime que les caisses automatiques atteindront le nombre de 325.000 d’ici à l’année prochaine, alors qu’elles étaient 191.000 en 2013. Dans quelques endroits, cependant, la probabilité d’être puni pour des vols insignifiants diminue. Même si un gérant voulait porter plainte, de nombreux services de police n’ont pas les moyens d’être dérangés pour du vol de supermarché, écrit le magazine. En 2012, par exemple, le département de police de Dallas a adopté une nouvelle politique : les policiers ne répondraient plus systématiquement aux appels concernant des vols de moins de 50$. En 2015, le seuil a encore été relevé à 100$. »

    Le fait d’être confronté à une machine plutôt qu’à une personne au moment de payer peut également apparaître décomplexant pour les kleptomanes improvisés. Barbara Staib, la directrice de la communication de la National Association for Shoplifting Prevention, déclarait ainsi que les machines « donnent la fausse impression d’un anonymat », alors que la plupart des clients « vous courraient après pour vous rendre le billet de 20$ que vous avez laissé tombé, parce que vous êtes une personne et que ces 20$ vous manqueront ».
    À cela s’ajoutent les scrupules au vernis rationnel de ceux qui estiment que se retrouvant à faire le travail d’un caissier, il est légitime de s’accorder une ristourne à la louche pour l’effort fourni.

    En tous les cas, la transition avec l’automatisation a du mal à se faire, et cherche encore ses marques, aussi bien morales et légales qu’organisationnelles. Pendant ce temps, de petits malins font des tours de passe-passe.

    #caissiére #emploi #consommation #grande_distribution #algorithme #robotique #CCTV #consommation #surveillance #vidéo-surveillance #biométrie #facial #RFID #exploitation #capitalisme #réappropriation #caisses_automatiques #banana_trick #ristourne #morale #codes-barres #scanners #réduction #paiement_autonome #anonymat #MDR


  • Hier, à #Grenoble, j’ai visité l’#Elefan, un supermarché participatif (pour l’instant c’est encore une #épicerie, mais ils aimeraient pouvoir devenir un vrai supermarché d’ici une année environ) ici à #Grenoble. A deux pas de mon nouveau chez moi.
    https://lelefan.org
    #L'éléfan
    Le principe est simple : il faut adhérer (à prix libre, pour n’exclure personne) pour être membre. Il faut donner 3 heures par mois de son temps pour aider la seule personne qui est salariée.
    L’association Eléfan a été créée au mois de mars (il y a donc quelques 6 mois), ils ont ouvert il y a deux semaines la première épicerie à Grenoble et ils ont déjà 800 membres à l’heure actuelle. En cette période ils reçoivent environ 20 adhésions par jour (!). Et ils ont calculé que pour devenir un vrai supermarché (et pour couvrir les coûts de fonctionnement, loyer, le salaire, etc) il leur faut 1500 adhérents. Je pense qu’ils vont y réussir assez rapidement...
    Le but est aussi d’avoir des #prix moins chers que chez les supermarchés bio type Satoriz. Ils sont déjà en train d’y arriver, apparemment...

    Et aujourd’hui je reçois une newsletter d’un autre projet, que je soutiens depuis des mois maintenant, la #chèvrerie de la #Touvière#Genève) :
    http://www.touviere.ch

    Dans la newsletter ils expliquent qu’ils font une soirée-débat en invitant le fondateur du premier supermarché participatif de France, #Tom_Boothe, qui a ouvert #La_Louve à #Paris :
    https://cooplalouve.fr
    https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Louve_(supermarch%C3%A9)

    Du coup, vu la coïncidence, je me suis dite qu’il fallait que j’en parle sur seenthis...

    Ici le site internet suisse sur les supermarchés participatifs :

    #Supermarchés participatifs

    Un supermarché qui serait autogéré par ses clients avec les paysans du coin ?
    Un endroit où l’on trouverait des produits dont on connaît la provenance et la façon dont ils ont été préparés ?
    Des listes d’ingrédients qui ne sont pas en langage codé ?
    Un lieu où l’on pourrait rencontrer l’artisan boulanger et visiter son atelier ?
    Un lieu de vente qui a pour but de proposer les meilleurs produits aux meilleurs prix dans le respect des hommes et de l’environnement ?
    Une démarche basée sur la coopération et la solidarité plutôt que la concurrence et le profit ?

    http://spp-vergers.ch
    #supermarchés_participatifs #consommation #alternatives #autogestion #agriculture #agriculteurs #coopération #solidarité


  • Les prix du bio gonflés par les «marges exorbitantes» des distributeurs
    http://www.lefigaro.fr/conso/2017/08/29/20010-20170829ARTFIG00117-les-prix-du-bio-gonfles-par-les-marges-exorbitant

    Ces accusations tombent très mal pour le secteur de la distribution, alors que les états généraux de l’alimentation ont repris lundi. Elles sont surtout très lourdes, dans un contexte où les ventes de bio s’envolent en France et où les hyper et supermarchés sont devenus le premier canal de vente des produits bio, devant les enseignes spécialisées. En 2016, les consommateurs de l’Hexagone ont dépensé 7 milliards d’euros pour acheter des aliments labellisés sans produits phytosanitaires ni OGM. Un record. Ce chiffre marque un bond de 20% par rapport à la consommation de l’année précédente, qui s’élevait à 5,76 milliards d’euros.


  • #Fairtrade only really benefits supermarkets. A rethink is needed

    The movement has honourable intentions, but offers too few benefits to producers of the global south. It’s time to enhance an outdated model

    The FT economic model faces a structural contradiction. On the one hand, if the minimum price for FT products is high, they may not find outlets. Sales will be low. The economic benefits to producer organisations will also be negligible. On the other hand, if the minimum price of FT products is “competitive”, sales may increase but the impact in terms of poverty reduction will be insignificant.

    Faced with the contradiction between the marketing logic of sales growth and the logic of poverty reduction at a very small scale, the FT movement has until now privileged the former.

    Owing to free market principles, producer organisations that usually join the FT movement are not necessarily the poorest, but those that can meet market demands – ie those with the means to afford certification fees and a certain scale of production. No wonder producer organisations from the least developed countries tend to be under-represented.

    A further issue regarding the FT model is the maintaining of countries of the south in a disadvantageous economic specialisation. While most of them have been exporting primary commodities since colonial times, this has not led to economic transformations beneficial to the vast majority of their populations.

    The FT movement as a whole would have more impact if it focused on manufactured goods produced using local agricultural products. This type of model would have the advantage of generating productive employment and stimulating technological innovation in the countries of the south.

    https://www.theguardian.com/commentisfree/2017/aug/04/fairtrade-benefits-supermarkets-global-south-outdated-model?CMP=share_b
    #commerce_équitable #supermarchés #prix #réduction_de_pauvreté #pauvreté #label #certification #agriculture #produits_manufacturés #industrialisation #technologie #critique


  • Genève envisage un impôt punitif pour sauver les #caissiers

    Dans le canton de Genève, les détaillants qui installent des #caisses_automatiques pourraient être frappés par un impôt élevé. Avec des répercussions financières importantes pour les grands distributeurs Migros et Coop


    https://www.letemps.ch/economie/2017/07/28/geneve-envisage-un-impot-punitif-sauver-caissiers
    #caisses #automatisation #travail #Genève #supermarchés


  • Vom Profit mit der Not

    Weltweit sind rund 65 Millionen Menschen auf der Flucht. Es gibt so viele Flüchtlingslager wie nie zuvor. Eigentlich als Provisorien gedacht, sind viele Camps heute Dauereinrichtungen. Ein neues Geschäftsfeld ist entstanden, ein Geschäftsfeld, das private Unternehmen für sich zu nutzen wissen.

    https://www.srf.ch/play/tv/dok/video/vom-profit-mit-der-not?id=03b022a4-9627-48d9-90b1-bf04ed1b5069

    #camps_de_réfugiés #asile #migrations #réfugiés #profit #économie #privatisation #marché #business #vidéo #film #documentaire #technologie #ONU #nations_unies #ikea #biométrie #surveillance #HCR #UNHCR #Jordanie #IrisGuard #supermarchés #données #terrorisme #Dadaab #liberté_de_mouvement #liberté_de_circulation #apatridie #Kenya #réfugiés_somaliens #accord_UE-Turquie #Turquie #Poseidon #Frontex #Grèce #Lesbos #Moria #hotspots

    Les conseillers de #IrisGuard :
    #Richard_Dearlove : https://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Dearlove (il a travailler pour les #services_secrets britanniques)
    #Frances_Townsend : https://en.wikipedia.org/wiki/Frances_Townsend (conseillère de #Georges_Bush)

    L’entreprise IrisGuard a son siège aux #îles_Caïmans #Cayman_Islands (#paradis_fiscaux)

    #G4S assure la protection des travailleurs humanitaires à Dadaad... L’ONU a dépensé, selon ce documentaire, 23 mio de USD pour la protection de ses employés, le 2ème plus haut poste de dépenses après l’eau potable...

    • Market Forces: the development of the EU security-industrial complex

      While the European Union project has faltered in recent years, afflicted by the fall-out of the economic crisis, the rise of anti-EU parties and the Brexit vote, there is one area where it has not only continued apace but made significant advances: Europe’s security policies have not only gained political support from across its Member States but growing budgets and resources too.

      Transnational corporations are winning millions of euros of public research funds to develop ever more intrusive surveillance and snooping technologies, a new report by Statewatch and the Transnational Institute reveals today.

      The report, Market Forces, shows how the EU’s €1.7 billion ‘Secure societies’ research programme has been shaped by the “homeland security” industry and in the process is constructing an ever more militarised and security-focused Europe.

      The research programme, in place since 2007, has sought to combat a panoply of “threats” ranging from terrorism and organised criminality to irregular migration and petty crime through the development of new “homeland security” technologies such as automated behaviour analysis tools, enhanced video and data surveillance, and biometric identification systems.

      Key beneficiaries of this research funding have been companies: #Thales (€33.1m), #Selex (€23.2m), #Airbus (€17.8m), #Atos (€14.1m) and #Indra (€12.3m are the five biggest corporate recipients. Major applied research institutes have also received massive amounts of funding, the top five being: #Fraunhofer_Institute (€65.7 million); #TNO (€33.5 million); #Swedish_Defence_Research_Institute (€33.4 million); #Commissariat_à_l'énergie_atomique_et_aux_énergies_alternatives (€22.1 million); #Austrian_Intstitute_of_Technology (€16 million).

      Many of these organisations and their lobbies have played a significant role in designing the research programme through their participation in high-level public-private forums, European Commission advisory groups and through lobbying undertaken by industry groups such as the European Organisation for Security (#EOS).

      The report also examines EU’s €3.8 billion #Internal_Security_Fund, which provides funding to Member States to acquire new tools and technologies: border control #drones and surveillance systems, #IMSI catchers for spying on mobile phones, tools for monitoring the web and ‘pre-crime’ predictive policing systems are currently on the agenda.

      It is foreseen that the fund will eventually pay for technologies developed through the security research programme, creating a closed loop of supply and demand between private companies and state authorities.

      Despite the ongoing economic crisis, EU funding for new security tools and technologies has grown from under €4 billion to almost €8 billion in the 2014-20 period (compared to 2007-13) and the report warns that there is a risk of further empowering illiberal tendencies in EU governments that have taken unprecedented steps in recent years towards normalising emergency powers and undermining human rights protection in the name of fighting terrorism and providing “security”.

      Market Forces argues that upcoming negotiations on the next round of funding programmes (2021-27) provide a significant opportunity to reform the rationale and reasoning behind the EU’s development of new security technologies and its funding of tools and equipment for national authorities.


      http://statewatch.org/marketforces

      Lien vers le #rapport:
      http://statewatch.org/analyses/marketforces.pdf

    • #Burundi refugees refuse ’biometric’ registration in #DRC

      More than 2 000 Burundian refugees living in a transit camp in Democratic Republic of Congo are resisting plans to register them on a biometric database, claiming it would violate their religion.

      They belong to an obscure Catholic sect that follows a female prophet called #Zebiya and claim to have fled their homeland due to religious persecution.

      https://www.news24.com/Africa/News/burundi-refugees-refuse-biometric-registration-in-drc-20171207
      #résistance #Congo #camps_de_réfugiés #persécution_religieuse


  • Le catene della distribuzione - video d’inchiesta 2016

    Il trailer della video inchiesta di Leonardo Filippi, Maurizio Franco e Maria Panariello, finalista della quinta edizione del Premio Morrione. Tutor: Toni Capuozzo. Tema dell’inchiesta il rapporto tra la grande distribuzione organizzata e il sistema dell’agroalimentare.

    https://www.youtube.com/watch?v=ByRDdv2bptY

    #agriculture #Italie #caporalato #vidéo #agro-business #supermarchés #travail #exploitation #supermarché
    cc @albertocampiphoto —> come trovare il film/DVD? Non riesco a capire...

    • Migrants treated as modern slaves in Italian fields

      Many migrants are forced to work in Italian fields over the summer for as many as 12 hours a day for almost no pay. At night, they sleep in tents under unhygienic conditions and are even forced to go without food.


      http://www.infomigrants.net/en/post/4236/migrants-treated-as-modern-slaves-in-italian-fields

    • ’An employer? No, we have a master’: the Sikhs secretly exploited in Italy

      After years of arduous, badly paid work in the fields of southern Italy, Singh reported his employer to the police. But in a country where justice moves at a glacial pace, abused migrant workers have scant incentive to come forward

      https://www.theguardian.com/global-development/2017/dec/22/sikhs-secretly-exploited-in-italy-migrant-workers?CMP=twt_gu
      #sikh #inde #migrants_indiens #Pontina

    • Caporalato in agricoltura, Legacoop: «Finte cooperative per coprire lo sfruttamento»

      Il caporalato in agricoltura è una pratica criminale diffusa, emersa anche in Romagna. Qualche giorno fa il personale della Flai Cgil, attraverso la campagna «Ancora in campo», si è recato tra i filari in cerca di lavoratori sfruttati o irregolari. «L’utilizzo di finte cooperative e di società costituite allo scopo per offrire manodopera a basso costo con turni di lavoro massacranti, retribuzioni misere e la privazione dei diritti dei lavoratori, in gran parte stranieri sottoposti a vessazioni di ogni tipo, rappresentano le modalità con le quali si diffonde il fenomeno - spiegano da Legacoop Romagna - Di fronte a tutto ciò, torniamo a esprimere una totale condanna del fenomeno e un apprezzamento per le istituzioni e le organizzazioni d’impresa e sindacali che tentano di contrastarlo. La privazione dei diritti del lavoro e lo sfruttamento sono fomentati dalla profonda difficoltà economica in cui versano sempre più persone e dall’allentamento delle politiche di tutela dell’agricoltura, lasciata sempre più in balia di mercati volatili e una burocrazia soffocante».

      «Purtroppo vengono utilizzate anche false cooperative per coprire lo sfruttamento, cosa per noi doppiamente inaccettabile - commenta Stefano Patrizi, responsabile del settore agroalimentare di Legacoop Romagna - Si tratta di società registrate e spesso con sede legale fuori dall’Emilia-Romagna, in territori ben definiti. Ci aspettiamo che le Prefetture rafforzino ulteriormente la collaborazione con gli Enti Locali e le associazioni per contrastare il fenomeno: la filiera agricola di qualità italiana non può permettersi di venire macchiata dal mancato rispetto dei diritti fondamentali del lavoro. A tal proposito occorre anche accrescere le premialità, a partire dalla Politica Agricola Comune, per le imprese che dimostrano di saper rispettare adeguatamente il lavoro».

      http://www.ravennatoday.it/economia/caporalato-in-agricoltura-legacoop-finte-cooperative-per-coprire-lo-sfr

      #Emilie-Romagne #Romagne #coopérative

    • La morte dei braccianti riguarda tutti noi consumatori

      I due tragici incidenti sulle strade della Capitanata, in cui sono morti sedici lavoratori in tre giorni, riporta agli onori delle cronache il tema del lavoro in agricoltura e delle condizioni in cui si svolge, spesso demandato a eserciti di braccianti stranieri pagati a cottimo e in balia della piaga del caporalato.

      La raccolta del pomodoro – ma ancor di più quella dei finocchi, degli asparagi, dei broccoli – è affidata a questi lavoratori, che si muovono su furgoni scalcinati guidati da caporali o caposquadra lungo le strade del foggiano in cerca di un impiego a giornata.

      La legge contro il caporalato del 2016 ha avuto l’indubbio merito di portare la questione all’attenzione dell’opinione pubblica e di svolgere un’azione deterrente su quegli imprenditori agricoli che sfruttavano i braccianti. Ma è rimasta largamente inapplicata sulle azioni da intraprendere per arginare veramente il fenomeno. Se non si prevedono alloggi per i braccianti stagionali e trasporti verso i campi, se non si mette in piedi un approccio in cui la domanda e l’offerta di lavoro siano regolamentate, se non si riformano i centri per l’impiego del tutto non funzionanti, i lavoratori continueranno a vivere nei cosiddetti ghetti e a muoversi su furgoncini malridotti, insicuri e gestiti in parte dai caporali.

      Il caporalato è un effetto della mancata organizzazione, non una causa. È un meccanismo di intermediazione informale che prospera grazie all’assenza di un sistema di organizzazione del lavoro in agricoltura.

      C’è poi un altro tema che riguarda tutti noi nella nostra quotidianità: quello del cibo a basso costo. Il pomodoro raccolto a mano dai braccianti morti nei giorni scorsi finisce nelle passate che sono poi vendute a prezzi irrisori nei supermercati. Molte insegne della grande distribuzione organizzata (Gdo) operano un’azione di strozzamento e di riduzione dei prezzi che non può non ripercuotersi sugli anelli a monte della filiera.

      I contratti capestro, le aste online al doppio ribasso, i listing fee e le altre pratiche sleali della Gdo hanno effetti devastanti sugli operatori agricoli, che non riescono a far reddito e di conseguenza cercano di tagliare i costi di produzione, in particolare quelli del lavoro.

      Rispondendo sul sito di settore Gdoweek alla nostra inchiesta sulle aste online del pomodoro, il gruppo Eurospin ha sostenuto che “il mercato è cattivo” e che loro devono fare l’interesse del consumatore.

      L’interesse del consumatore deve essere anche quello di sostenere attivamente una filiera agroalimentare sana, senza sfruttamento. In cui i diversi attori – i braccianti, gli operatori agricoli, gli industriali trasformatori – riescano tutti a vivere dignitosamente del proprio lavoro. Perché quando noi compriamo sottocosto, c’è sempre qualcun altro che quel costo lo sta pagando.


      https://www.internazionale.it/opinione/stefano-liberti/2018/08/07/morte-braccianti-consumatori

      #sottocosto

    • #Eurospin, 20 milioni di bottiglie di passata di pomodoro comprate #sottocosto ! La denuncia di Terra! Onlus e Flai Cgil

      31,5 centesimi: è il prezzo che Eurospin avrebbe pagato per ciascuna delle 20 milioni di bottiglie di passata di pomodoro comprate durante un’asta online al doppio ribasso. Un prezzo insostenibile per la maggior parte dei produttori e trasformatori, diretta conseguenza di pratiche discutibili applicate da alcuni gruppi della grande distribuzione, che contribuiscono a mantenere i prezzi bassissimi e allo stesso tempo mandano in crisi il settore agricolo.

      A riaccendere i riflettori sul mondo delle aste è un comunicato congiunto dell’associazione Terra! Onlus e del sindacato Flai Cgil. Le aste al doppio ribasso della Grande distribuzione costringono i fornitori ad un gioco d’azzardo senza vincitori – dichiarano Fabio Ciconte, direttore di Terra! e Ivana Galli, Segretaria Generale della Flai Cgil – Si tratta di una pratica sleale che deve essere vietata per legge, perché impoverisce tutta la filiera agroalimentare”.

      Nelle aste al doppio ribasso il contratto di fornitura viene assegnato all’azienda che offre il prezzo più basso dopo due gare, e la base d’asta della seconda gara è il prezzo minore raggiunto durante la prima. Questo metodo spinge le aziende trasformatrici del pomodoro a vendere sottocosto il prodotto, quando ancora i pomodori non sono stati raccolti. Di fatto, sono i supermercati che, utilizzando lo strumento delle aste, stabiliscono i prezzi del pomodoro e altri generi alimentari quando ancora sono nei campi, minimizzando – o azzerando – i margini di agricoltori e trasformatori, e favorendo lo sfruttamento del lavoro nei campi e il caporalato.

      In Italia, quasi tre quarti degli acquisti alimentari sono effettuati in supermercati e discount, che schiacciano i guadagni dei fornitori con una serie di imposizioni, come sconti fuori contratto, promozioni e la richiesta di contributi per un migliore posizionamento sugli scaffali. Ma il più pericoloso resta il meccanismo dell’asta al doppio ribasso, che Terra! Onlus e Flai Cgil, insieme all’associazione daSud, avevano già denunciato con la campagna #ASTEnetevi, sottoscritta da Federdistribuzione, Conad e Mipaaf, ma non da Eurospin, che continua ad utilizzarlo. Ora si chiede il rispetto del patto sottoscritto e una definitiva messa fuori legge di queste gare.

      Eurospin ha risposto alle accuse dicendo che “In un mercato veloce, competitivo e fluido, che pianifica poco (al massimo a tre-cinque anni, e noi lo facciamo), le aste online possono anche mettere in difficoltà alcuni operatori, produttori o agricoltori, ma noi dobbiamo fare l’interesse del consumatore”. “Per questo usiamo questo approccio soprattutto per quei prodotti commodity che non hanno caratteri di innovazione e di distintività: perché c’è differenza tra i diversi pelati e noi ne teniamo conto. Le aste insomma funzionano per i prodotti base, non certo per articoli semilavorati con un loro valore aggiunto intrinseco e una qualità che i nostri clienti vogliono ritrovare sempre nei nostri punti di vendita. E questo ci porta a instaurare rapporti continuativi e duraturi con molti produttori partner. Sempre nel nome del consumatore”.

      Secondo gli autori della segnalazione si tratta di una risposta inaccettabile. Per questo hanno lanciato il tweetstorm ore 16 contro chi promuove “la spesa intelligente” sulla pelle degli agricoltori.


      https://ilfattoalimentare.it/eurospin-passata-pomodoro-sottocosto.html
      #tomates #coulis_de_tomates #enchères #prix #agriculture

      signalé par @wizo


  • On a testé le supermarché qui fait travailler ses clients
    http://www.lefigaro.fr/conso/2017/06/09/20010-20170609ARTFIG00015-on-a-teste-le-supermarche-qui-fait-travailler-ses

    Depuis 6 mois, pour remplir son frigo, notre journaliste a remplacé les traditionnelles enseignes de distribution par le supermarché coopératif La Louve, situé dans le 18e arrondissement de Paris. Premier bilan.

    « Nous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfort »... nous nous vîmes 5000 coopérateurs ! La citation de Corneille - largement revue et corrigée - décrit à merveille la fulgurance des inscriptions, ces derniers mois, à La Louve, le supermarché coopératif. Et de plus en plus d’initiatives similaires voient le jour dans toute la France. En décembre dernier, interpellé par la promesse de se nourrir mieux pour moins cher, notre journaliste a décidé de se lancer dans l’aventure. Même si la phase de test n’est pas encore terminée, de plus en plus de consommateurs font leur courses dans cet établissement du 18e arrondissement de Paris au fonctionnement bien particulier. Pour avoir le droit de consommer les produits qui y sont vendus, il faut acheter des parts de l’entreprise et y travailler 3 heures par mois. L’avantage : être sûr de payer ses achats au prix juste. Promesse tenue ?

    #la_louve


  • #Espagne : les naufragés de la mer de plastique - ARTE Reportage
    http://www.arte.tv/fr/videos/074078-000-A/espagne-les-naufrages-de-la-mer-de-plastique

    Dans la région d’#Almeria, dans le sud de l’Espagne, 80.000 #immigrés travaillent dans la plus grande concentration de serres d’Europe. 35.000 hectares de structures plastifiées où on cultive toute l’année les fruits et légumes qui finissent dans les #supermarchés de France, de Grande Bretagne ou d’Allemagne.

    #illégaux (les patrons véreux) #agro-industrie


  • L’empire de l’or rouge - Enquête sur une industrie aux origines de la mondialisation

    La tomate est le légume le plus transformé par les multinationales de l’agroalimentaire, avides de cette matière première stratégique qu’est le concentré de tomate. Cette enquête au coeur du business impitoyable du fruit le plus consommé au monde retrace la route et l’histoire d’une révolution mondiale de couleur rouge.


    https://www.rts.ch/play/tv/doc-du-lundi/video/lempire-de-lor-rouge-enquete-sur-une-industrie-aux-origines-de-la-mondialisation
    #film #tomates #mondialisation #globalisation #ressources_pédagogiques #documentaire #Chine #Italie #USA #Etats-Unis #Californie #Afrique #concentré_de_tomates #agriculture #travail #exploitation #migrations #industrie_agro-alimentaire

    Il y a apparemment aussi un #livre :
    http://www.e-leclerc.com/espace+culturel/produit/l-empire-de-l-or-rouge-enqu%C3%AAte-mondiale-sur-la-tomate-d-industrie,28
    cc @odilon

    • Et il y a un article paru dans Le Monde Diplo, avec une infographie de @odilon (est-ce qu’elle est au courant ?)

      Le capitalisme raconté par le ketchup

      La force d’un système économique tient à sa capacité à s’insinuer dans les moindres replis de l’existence, et en particulier dans nos assiettes. Une banale boîte de concentré de tomate contient ainsi deux siècles d’histoire du capitalisme. Pour son nouvel ouvrage, Jean-Baptiste Malet a mené une enquête au long cours sur quatre continents. Une géopolitique de la « malbouffe » dont il présente ici un tour d’horizon inédit.


      http://www.monde-diplomatique.fr/2017/06/MALET/57599

    • Storia del concentrato di pomodoro prodotto in Cina e venduto come italiano

      Il bambino ha l’aria concentrata. Vestito con una tuta lacera, le mani protette da un paio di guanti, scava un foro nel terreno. Ci infila la piantina. Copre il foro. Si sposta di circa 30 centimetri e ripete la stessa operazione. Dice di avere dodici anni, ma ne dimostra anche meno. Intorno a lui, un’altra ventina di persone, donne, uomini, qualche altro ragazzo più grande. Tutti fanno gli stessi gesti, veloci e ripetitivi: afferrano le minuscole piante da cassette di plastica e le collocano a terra, a una distanza fissa l’una dall’altra. Finita una cassa, ne attaccano un’altra. E poi un’altra ancora, seguendo le linee dell’aratura.

      https://www.internazionale.it/reportage/stefano-liberti/2017/04/08/pomodoro-cina-italia

    • I #discount mettono all’asta l’agricoltura italiana

      L’offerta è di quelle irrinunciabili: una bottiglia di passata di pomodoro a 39 centesimi di euro, un litro di latte a 59 centesimi, un barattolo da 370 grammi di confettura extragusti a 79 centesimi, un pacco di pasta trafilata al bronzo a 49 centesimi. Diffuso a tappeto nelle cassette delle lettere e su internet, il volantino promuove i saldi sul cibo per attrarre una clientela sempre più vasta. A firmarlo è il gruppo Eurospin, quello della “spesa intelligente” e del marchio blu con le stellette, discount italiano con una rete di oltre mille punti vendita in tutta la penisola e vertiginose crescite di fatturato annuali a due cifre .

      Facendo un rapido calcolo, è possibile preparare una pasta al pomodoro per quattro persone spendendo quanto un caffè al bar. Ma come fa il gruppo veronese a proporre prezzi così stracciati? Dietro le offerte al consumatore, c’è un meccanismo perverso che finisce per schiacciare intere filiere e che ha conseguenze sulle dinamiche di produzione e sui rapporti di lavoro nelle campagne: l’asta elettronica al doppio ribasso.

      Questa pratica commerciale, che somiglia più al gioco d’azzardo che a una transazione tra aziende, è sempre più diffusa nel settore della Grande distribuzione organizzata (Gdo), soprattutto tra i gruppi discount. Fa leva sul grande potere che hanno acquisito negli ultimi anni le insegne dei supermercati, diventate il principale canale degli acquisti alimentari, e sulla frammentazione e lo scarso potere contrattuale degli altri attori della filiera.

      Come funziona un’asta online al doppio ribasso
      Il meccanismo di base è lo stesso di un’asta: da una parte c’è la Gdo, che deve acquistare la merce, dall’altra le aziende fornitrici che fanno l’offerta. Con un’unica, non trascurabile, variante: vince il prezzo peggiore, non il migliore.

      È successo poche settimane fa, quando Eurospin ha chiesto alle aziende del pomodoro di presentare un’offerta di vendita per una partita di 20 milioni di bottiglie di passata da 700 grammi. Una volta raccolte le proposte, ha indetto una seconda gara, usando come base di partenza l’offerta più bassa.

      Alcuni si sono ritirati già dopo la prima asta. “Non ci stiamo dentro con i costi”, ha detto con fare sconsolato uno di loro, che ha chiesto di rimanere anonimo. Gli altri sono stati invitati a fare una nuova offerta, sempre al ribasso, su un sito internet. Si sono quindi trovati a dover proporre in pochi minuti ulteriori tagli al prezzo base, in modo da aggiudicarsi la partita.

      Alla fine di questa gara online, la commessa è stata vinta da due grandi gruppi per un prezzo pari a 31,5 centesimi per bottiglia di passata. Altre tre aziende hanno invece vinto un’altra commessa per una fornitura di pelati da 400 grammi grazie a un’offerta di 21,5 centesimi per bottiglia.

      “Se teniamo conto solo della materia prima, della bottiglia e del tappo, per la passata arriviamo a un costo di 32 centesimi”, dice un industriale del pomodoro, che preferisce non rivelare il nome. “Se poi aggiungi il costo dell’energia e del lavoro, allora ci perdi, e anche tanto”. Eppure, pur di aggiudicarsi la commessa e stare sul mercato, molti sono disposti a lavorare in perdita, sperando poi di rifarsi successivamente risparmiando su altre voci di fatturato, come per esempio il costo della materia prima.

      “Il vero caporale”
      Nelle campagne della Capitanata, in provincia di Foggia, tutto è ormai pronto per la raccolta. Nelle prossime settimane camion carichi di cassoni cominceranno a fare la spola tra i campi, che già brillano del rosso dei pomodori maturi, e le varie aziende di trasformazione. Ma gli agricoltori sono sempre più sconfortati. “Una volta il pomodoro garantiva ottimi guadagni. Ormai è un prodotto-merce, che si paga sempre meno”, racconta Marco Nicastro, imprenditore agricolo e presidente dell’organizzazione di produttori Mediterraneo. “Quando gli industriali partecipano a queste aste, l’unico modo che hanno per non lavorare in perdita è rifarsi su noi produttori agricoli, pagandoci il meno possibile la materia prima. Altro che sfruttamento nei campi da parte nostra, è la grande distribuzione organizzata il vero caporale!”.

      https://www.internazionale.it/reportage/stefano-liberti/2018/07/25/passata-pomodoro-eurospin
      #supermarchés


  • Le site n’est pas du tout sexy, mais j’ai l’impression que les recherches sont de bonne qualité et il y a plein de données...
    http://www.fooddeserts.org
    Avec une carte ici :
    www.fooddeserts.org/images/FoodDesertFinder.tif
    Une carte sur l’obésité à #Londres :

    #food_desert #supermarchés #alimentation #UK #Angleterre #cartographie #visualisation #obésité

    J’ai découvert le site via la mailing-list Crit geo forum, avec ce commentaire :

    Those interested in food and social justice may see a nice irony in comparing these two maps.

    1) Map of the best quality agricultural soil in the UK, the best, Grade One, is heavily present around The Wash area of Eastern England

    http://publications.naturalengland.org.uk/publication/6172638548328448 and click on pdf link

    2) MSOA level obesity map, extract for East Anglia, Wash, Lincolnshire area. Available at www.fooddeserts.org, section 8, bottom of page. Red is the most obese decile, followed by pink, orange, yellow.... Silver is the least obese declie, followed by purple, dark blue, light blue, green....

    In other words, the areas where the UK’s fruit and veg industry is most productive is where there is most obesity. We don’t pay the people who actually produce our 5-a-day enough to benefit from the health effects of 5-a-day. Nor do we pay the people who sell them to us enough to benefit from them, in the towns. To have a good diet you need to live in the areas where fresh produce is largely neither produced nor sold, the wealthy peri-urban regions just outside the main urban areas.


  • MARTINE CONTRE ikea, carrefour, lidl, leclerc et les autres

    L’histoire est celle d’une lanceuse d’alerte qui pourrait être notre grand-mère. Celle d’une petite commerçante ruinée, qui prend sa revanche contre les #hypermarchés depuis près d’un quart de siècle. À son tableau de chasse, près d’une cinquantaine de projets stoppés partout en France. « Seule face aux géants », #Martine_Donnette lève le voile sur les pratiques douteuses de la #grande_distribution.


    https://lequatreheures.com/episodes/martine-contre-ikea-leclerc-carrefour-les-autres
    #supermarchés #grandes_surfaces #France #résistance
    cc @albertocampiphoto


  • Supermercati, il grande inganno del sottocosto

    La scritta campeggia ben visibile all’entrata del supermercato: “Sottocosto”. Bottiglie di passata di pomodoro vendute a 0,49 euro, pacchi di pasta a 0,39, confezioni di tonno da quattro scatolette a 1,99 euro. Il locale è un supermercato di una grande catena, in una zona semi-centrale di Roma. Ma la stessa promozione si può vedere nei suoi innumerevoli punti vendita. Simile a molte altre che si possono trovare in locali gestiti da aziende concorrenti in tutta Italia.


    http://www.internazionale.it/reportage/fabio-ciconte/2017/02/27/supermercati-inganno-sotto-costo

    #prix #coûts #supermarchés #italie #sottocosto
    cc @albertocampiphoto @wizo

    • Con le aste online i supermercati rovinano gli agricoltori

      “Vedete, è come giocare alla slot machine”. Seduto di fronte al suo computer, Francesco Franzese digita freneticamente sui tasti simulando il gioco al quale si è trovato suo malgrado a partecipare in un giorno non troppo lontano. Questo manager di 37 anni, amministratore delegato del gruppo che produce i pelati e la passata La Fiammante, ha il dente avvelenato contro una prassi che si sta sempre più affermando tra gli operatori della grande distribuzione organizzata (gdo): quella delle aste online al doppio ribasso.


      http://www.internazionale.it/reportage/fabio-ciconte/2017/03/13/aste-online-supermercati
      #agriculture #enchère

    • Il prezzo occulto del cibo a #basso_costo

      L’uomo allunga sul tavolo la busta paga. Sul modulo Inail sono indicate cinque giornate di lavoro per un compenso totale di 229 euro. “Questo mese è andata così”, dice sconsolato, “il resto me l’hanno dato in nero”. Su un altro foglio c’è una tabella: accanto alla data, un elenco di cifre moltiplicate per due o tre centesimi di euro. “Sono i mazzetti. Il padrone mi paga a seconda di quanti ne faccio”. Parla di ravanelli, la cui raccolta è regolata da un prezzario preciso: due centesimi per ogni mazzo da dieci, tre se sono quindici.

      Siamo nell’Agro Pontino, in provincia di Latina. Il nostro interlocutore – chiamiamolo Singh – è uno dei circa diecimila braccianti indiani che lavorano nei campi di quest’area resa fertilissima dalla bonifica di mussoliniana memoria. Oggi, la zona tra Sabaudia, Terracina, Fondi e Sezze è uno dei distretti agricoli più produttivi del centro Italia: distese di coltivazioni in serra e in campo aperto, che finiscono sulle tavole italiane e anche all’estero, soprattutto nell’Europa del nord. Molti degli ortaggi che troviamo in bella mostra nei supermercati – le zucchine, le melanzane, i pomodori, oltre che frutti prelibati come i kiwi e le angurie – provengono da qui. E li raccolgono i lavoratori stranieri, soprattutto indiani, ma anche romeni, marocchini e tunisini.

      Gli immigrati sono ormai un elemento imprescindibile dell’Agro Pontino, così come di tutto il comparto agricolo italiano: secondo uno studio del Consiglio per la ricerca in agricoltura e l’analisi dell’economia agraria (Crea), dal 1989 a oggi il numero di cittadini italiani impiegati in agricoltura è diminuito di due terzi, mentre quello degli stranieri è aumentato di quindici volte.

      I prodotti che raccolgono sui campi finiscono nei mercati rionali, nei piccoli fruttivendoli di quartiere e sempre di più nei punti vendita della grande distribuzione organizzata (gdo). Costano poco, a volte pochissimo. Un mazzetto di ravanelli non arriva a un euro. Lo stesso vale per le zucchine o per l’anguria, pagata pochi centesimi al chilo.

      Ma quello che paghiamo quando compriamo un prodotto non tiene conto di una serie di costi nascosti: perché gran parte del comparto si regge su lavoro grigio non denunciato e su sussidi di disoccupazione illeciti pagati dallo stato, cioè da tutti noi; e perché i braccianti stranieri che lavorano in Italia spesso figurano solo parzialmente negli elenchi dei lavoratori Inps, sostituiti da finti braccianti italiani che non hanno mai messo le mani nella terra eppure beneficiano di sussidi, assegni familiari e pensioni agricole.

      Un vero e proprio sistema
      Torniamo a Singh. A fine giornata i mazzetti di ravanelli sono contati e lui è pagato in base alla quantità raccolta. Eppure, sulla sua busta paga mensile non compariranno i mazzetti. Figurerà invece un numero di giornate lavorate. Singh è regolarmente assunto e non compare in nessuna statistica di lavoratori irregolari in agricoltura. Se un ispettore del lavoro irrompesse nell’azienda dove lavora non avrebbe nulla da ridire: ha un contratto, ha fatto la visita medica e indossa anche gli indumenti necessari per la raccolta.

      Ma alla fine del mese percepisce molto meno di quello che gli spetterebbe di diritto: “Funziona così, non c’è molto da discutere”, dice.

      Quello di Singh non è un caso isolato. Potremmo anzi dire che è la prassi nel settore agricolo. Mentre il lavoro nero – cioè il numero di braccianti che non hanno un contratto di assunzione – diminuisce sempre più, anche come risultato della legge 199 del 2016 (meglio nota come legge anticaporalato) che prevede pene severissime per lo sfruttamento lavorativo, il “lavoro grigio” si diffonde e diventa un vero e proprio sistema, mettendo al riparo il datore di lavoro e, se c’è, il caporale.

      Per alcune colture – come il ravanello, l’anguria, il pomodoro da industria – vige il pagamento informale a cottimo: i lavoratori sono pagati a cassone, mazzetto, quintale, ma il loro salario è conteggiato a giornata. Per altre colture, effettivamente pagate a giornata, vige invece una sorta di “salario di piazza”, cioè una paga inferiore a quella prevista dal contratto, ma che è informalmente accettata dalle parti.

      Il trucco
      Come fanno i datori di lavoro a segnare meno giornate di quelle lavorate e sfuggire ai controlli? Il trucco è che in agricoltura le giornate non sono dichiarate all’Inps contestualmente a quando sono lavorate, ma a posteriori, con il modulo della dichiarazione di manodopera agricola, Dmag, compilato trimestralmente (da gennaio 2019 dovrà essere fatto mensilmente, ma sempre a posteriori).

      In pratica, il lavoro che tu fai oggi, è dichiarato dopo tre mesi. Quindi, se in quel frangente di tempo arriva un controllo dell’ispettorato, l’imprenditore potrà mostrare il contratto di lavoro – che comunque segnala solo indicativamente quante sono le giornate di lavoro previste – e dimostrare che è tutto in regola. In teoria. In pratica l’imprenditore segna il numero di giornate che ritiene opportuno, in base al salario informale imposto o concordato con i braccianti. Oppure, nel caso del cottimo, in base alla quantità effettivamente raccolta.

      Nelle grandi aziende agricole, gli uffici amministrativi fanno uso di varie tabelle di conversione che trasformano le ore lavorate o i cassoni/mazzetti/casse raccolti in giornate secondo il contratto provinciale. Sono queste le tabelle mostrate da Singh. A lui non sono tanto chiare quelle operazioni: l’unica cosa che sa è che ogni mazzo è pagato due o tre centesimi, e che a fine giornata se è stato veloce è riuscito a guadagnare una trentina di euro. Alla somma guadagnata per questo lavoro a cottimo, il bracciante aggiunge poi la disoccupazione agricola, corrisposta in un’unica soluzione l’anno successivo.

      La disoccupazione, infatti, è il grimaldello che rende il meccanismo accettabile per tutti. Perché parte di quello che l’operaio agricolo non percepisce dal datore di lavoro lo ottiene l’anno dopo dallo stato. “Si tratta di un sistema diventato prassi comune, approvato dagli stessi lavoratori. Nessuno vuole essere assunto a tempo indeterminato, perché perderebbe l’accesso alla disoccupazione, che è un’importante integrazione del reddito”, confida un imprenditore della zona, che preferisce rimanere anonimo.

      Poiché la disoccupazione agricola è erogata in base al numero di giornate lavorate ed è tanto più vantaggiosa quanto più ci si avvicina alle 180 giornate – superate le quali comincia invece a diminuire – tutti accettano e a volte richiedono esplicitamente di vedersi registrate un numero di giornate inferiore a quel numero. L’importo della somma è variabile, ma può raggiungere anche i quattromila euro all’anno.

      “È un segreto di Pulcinella. Lo stato integra il salario del lavoratore e permette al datore di lavoro di risparmiare. Tutti sono contenti”, continua l’imprenditore.

      La politica dei bassi prezzi non dà benefici a nessuno degli attori della filiera

      Così a fine anno, il salario complessivo del bracciante è il risultato della somma di tre voci: quella delle giornate segnate in busta paga, la quota data in nero dal datore di lavoro e la disoccupazione agricola.

      Basta analizzare le tabelle provinciali Inps sul numero di persone impiegate in agricoltura per trovare la plastica conferma che si tratta di un meccanismo diffuso: nella provincia di Latina gli operai agricoli assunti a tempo determinato nel 2017 erano 19.330, mentre quelli con contratti a tempo indeterminato erano 3.478.

      Tra i primi, la quasi totalità ha un numero di giornate registrate inferiore a 180. Una circostanza apparentemente sorprendente in un territorio dove quella agricola non è un’attività stagionale, ma è svolta tutto l’anno, con una pausa di massimo un mese nel periodo estivo più caldo.

      L’imprenditore che preferisce non rivelare il proprio nome ammette che il sistema è disfunzionale. Ma aggiunge: “Io sarei ben felice di pagare i salari previsti dai contratti provinciali, ma se lo facessi chiuderei il giorno dopo, perché non riuscirei a starci dentro con i costi. I contratti non tengono conto di quanto pagano il prodotto gli acquirenti, in particolare la grande distribuzione organizzata”.

      Le responsabilità della grande distribuzione
      Le insegne dei supermercati, diventate negli ultimi anni il principale canale di vendita, tendono a pagare sempre meno i prodotti agricoli, generando disfunzioni lungo tutta la filiera. “La discussione sul lavoro in agricoltura e sui bassi salari non è mai inserita in un’ottica più ampia che analizza le cause di questi deplorevoli fenomeni. Si parla tanto di caporalato, di sfruttamento ma raramente si analizza la scarsa valorizzazione del prodotto ortofrutticolo che penalizza la parte agricola”, sottolinea Gennaro Velardo, presidente di Italia Ortofrutta, unione di produttori agricoli molto impegnata nella valorizzazione delle produzioni.

      “La politica dei bassi prezzi non dà benefici a nessuno degli attori della filiera. Anzi, sta erodendo il valore dell’ortofrutta agli occhi del consumatore. I produttori che gestiscono una merce altamente deperibile sostenendone tutti i costi certi della produzione sono la parte debole della filiera, hanno difficoltà a fare reddito e a coprire i costi di produzione, dati di fatto questi che determinano una iniqua distribuzione del valore lungo la filiera”, aggiunge Velardo.

      Gli operatori agricoli, schiacciati dalle imposizioni della grande distribuzione organizzata, tendono a rifarsi sugli anelli più deboli della filiera, in particolare sui braccianti. Risparmiano sul lavoro – e addossano parte dei costi di manodopera sullo stato, che non percepisce parte dei contributi e paga disoccupazioni non dovute. In una specie di gigantesca partita di giro, il cibo venduto ai consumatori ha un prezzo basso, ma è di fatto sovvenzionato da loro stessi attraverso sussidi non dovuti.

      Nella piana del Sele
      Questo sistema è talmente diffuso e strutturato che colpisce anche distretti agricoli a più alta redditività, come quello della piana del Sele, in provincia di Salerno. Con i suoi settemila ettari di serre sparsi tra Eboli, Battipaglia e Pontecagnano, questa zona è diventata il principale polo produttivo della “quarta gamma”, l’insalata in busta pronta al consumo e sempre più diffusa nei supermercati.

      Il prodotto non è venduto a prezzi bassi: le busta di lattuga o di rucola da cento grammi costa almeno un euro, cioè l’equivalente di dieci euro al chilo. Grazie alla valorizzazione del prodotto, le realtà agricole della zona, hanno fatturati importanti. Alcune hanno creato impianti di lavaggio e imbustaggio dei prodotti raccolti. Altre li vendono a grandi gruppi del nord o all’estero.

      Eppure, l’organizzazione del lavoro segue le stesse dinamiche dell’Agro Pontino. I lavoratori – anche qui prevalentemente indiani e marocchini – sono assunti a tempo determinato e hanno buste paga in cui è registrato un numero di giornate inferiore a quelle lavorate. Il resto è pagato in parte al nero, in parte attraverso la disoccupazione agricola, che compensa anche in questo caso il mancato guadagno.

      “Il lavoro grigio è diffuso nell’intero settore produttivo. Aziende di diverse dimensioni e tutti gli stranieri occupati nel settore ne sono interessati: la consuetudine del lavoro grigio è la caratteristica strutturale di ampia parte dell’agricoltura italiana”, sottolinea Gennaro Avallone, ricercatore all’università di Salerno e autore del libro Sfruttamento e resistenze: migrazioni e agricoltura in Europa, Italia, Piana del Sele. “Il lavoro grigio consente di aumentare i profitti, ma anche di tenere costantemente il bracciante in una situazione di ricatto, perché soggetto al rinnovo del contratto necessario per rinnovare anche il permesso di soggiorno”.

      In una casupola vicino a Pontecagnano dove vive insieme a quattro suoi connazionali, un bracciante indiano mostra le sue buste paga. Sono identiche a quelle del connazionale che vive e lavora nell’Agro Pontino, salvo che qui non sono indicate le tabelle di conversione. Sventola quella di settembre: sono segnati 12 giorni. “Ma io ho lavorato tutto il mese!”.

      Keetan, il nome è di fantasia, sottolinea che una parte gli viene data in contanti – cioè in nero – e che poi ogni anno ottiene la disoccupazione agricola. “Ma con questo reddito non raggiungo la cifra necessaria per attivare il ricongiungimento familiare e far venire qui mia moglie e i miei figli”.

      Gli imprenditori della zona interpellati in proposito ammettono tutti – anche se in forma rigorosamente anonima – l’esistenza del lavoro grigio. Alcuni minimizzano, altri sostengono che volentieri farebbero le assunzioni a tempo indeterminato, ma che nessuno dei lavoratori accetterebbe. “Bisognerebbe abolire la disoccupazione agricola per mettere ordine nel sistema!”, dice provocatoriamente uno di loro.

      Cambiare il sistema
      Alla sede centrale dell’Inps hanno ben chiare le dimensioni del fenomeno. “In vaste aree del paese, l’agricoltura è soggetta a un forte grado di opacità nell’erogazione dei sostegni pubblici”, dice il presidente Tito Boeri, mostrando una serie di tabelle e di documenti che già nel 2015 aveva portato all’attenzione delle commissioni riunite lavoro e agricoltura della camera dei deputati.

      “Bisognerebbe cambiare il sistema di registrazione delle giornate e il modo in cui è conteggiata ed erogata la disoccupazione agricola, adeguandola a quella di altri comparti, per i quali vige la nuova assicurazione sociale per l’impiego (un sussidio di disoccupazione pagato su base mensile, ndr)”, continua Boeri.

      Oggi la disoccupazione agricola è corrisposta in un’unica soluzione l’anno successivo a quello in cui si è lavorato ed è versata anche se in quel momento si sta lavorando. Si tratta quindi non tanto di un sussidio – giustamente previsto per compensare le stagioni in cui in cui in agricoltura non si lavora – ma di una vera e propria integrazione del reddito.

      I finti braccianti
      Al danno erariale causato dalle disoccupazioni non dovute e dalla mancata denuncia delle giornate lavorate si aggiunge poi la beffa dei finti braccianti, operai agricoli che non lavorano sulla terra ma percepiscono sussidi e assegni familiari. “I due temi si intrecciano. In alcune aree del paese c’è una coesistenza di lavoro svolto ma non dichiarato e di lavoro fittizio, mai svolto ma dichiarato per beneficiare di sussidi”, sostiene Boeri.

      Nelle provincia di Foggia l’esistenza dei finti braccianti non è un segreto per nessuno. “Io vorrei assumere italiani, ma non li riesco a trovare. Eppure, nelle liste Inps ce ne sono migliaia”, si indigna Raffaele Ferrara, presidente dell’organizzazione dei produttori La Palma, che coltiva duecento ettari a pomodoro nella zona di Lesina. “Quello dei finti braccianti è uno scandalo che grida vendetta. Ma nessuno fa nulla”. Nei campi di pomodoro – e in quelli di asparagi, finocchi, carciofi – si vedono solo stranieri.

      Eppure nella provincia di Foggia su 49.868 braccianti agricoli registrati nel 2017 il 58 per cento (29.143) è di nazionalità italiana, percentuale che raggiunge il 74 per cento se si considerano solo i braccianti che hanno avuto segnate più di 51 giornate, ossia il numero minimo per accedere agli ammortizzatori sociali. Dove sono tutti questi operai agricoli? “A casa a grattarsi la pancia”, scherza Ferrara.

      Ma come funziona il sistema dei finti braccianti? In un contesto completamente deregolamentato – in cui gli stranieri spesso lavorano a cottimo e senza che gli siano registrate tutte le giornate di lavoro nei campi – c’è un vero e proprio scambio di giorni lavorati tra veri e falsi operai agricoli. Insomma le aziende non segnano le giornate ai braccianti stranieri che effettivamente lavorano nei campi, ma le attribuiscono a persone di nazionalità italiana che non hanno mai toccato la terra, e che in cambio danno i soldi alle aziende per pagare i loro contributi previdenziali, più altro denaro per il “favore”.

      Senza mai lavorare queste persone ottengono la disoccupazione, gli assegni familiari e, raggiunta l’età, anche la pensione agricola. Non sono cifre da poco: solo negli ultimi tre anni, l’Inps ha scovato più di 90mila operai agricoli fittizi, per un danno all’erario di centinaia di milioni di euro.

      Tra falsi braccianti che ottengono benefici di cui non avrebbero diritto, braccianti reali che sono pagati meno di quanto gli spetterebbe e che a loro volta integrano il reddito con sussidi che non dovrebbero avere, a perdere sono l’agricoltura e il sistema agricolo in Italia nel suo complesso. Perché un settore che vive di lavoro sfruttato e di sussidi indiretti sarà destinato ad avere sempre una posizione subalterna nei confronti degli altri attori della filiera, dalle industrie di trasformazione alla grande distribuzione organizzata, fino ad arrivare ai consumatori, cioè tutti noi, che compriamo cibo a basso costo senza sapere quello che c’è dietro il nostro apparente risparmio.

      https://www.internazionale.it/reportage/stefano-liberti/2018/11/19/prezzo-occulto-cibo
      #prix #alimentation


  • Aux USA, des supermarchés de produits naturels ouverts par des réfugiés revitalisent un désert alimentaire · Global Voices en Français
    https://fr.globalvoices.org/2016/12/06/204303

    Une grande partie d’Erie, une ville de Pennsylvanie, est un désert alimentaire : les gens n’y ont pas d’accès commode à des produits frais ou nutritifs. Mais dans une portion d’Erie, sur Parade Street et à proximité du côté est de la ville, des magasins gérés par des réfugiés éclosent et modifient la donne.

    (…)
    Et il en est de même dans une bonne partie de la ville. Avant l’ouverture de son magasin il y a deux ans, il y avait deux supérettes avec quelques fast-foods autour. Ce qu’ils vendaient n’était pas nutritif, dit Alex Iorio, la diététicienne du département de Santé Publique d’Erie. Elle dit que cet endroit est différent.

    “Ce magasin a des tonnes de riz complet, de farines complètes, ce genre de choses”, détaille-t-elle, “des tas de haricots et pois secs, riches en protéines. Tous ces produits sont reconnus comme bons pour la santé, et nos propriétaires de magasins aiment offrir ce type de produits car ils ont une plus longue durée de conservation”.

    La portion de Parade Street où se trouve UK Supermarket n’a plus rien d’un désert alimentaire. C’est l’un sur la vingtaine de supermarchés qui ont poussé à Erie pendant la dernière décennie, gérés par d’ex-réfugiés.

    Ma belle-sœur m’a parlé de ce phénomène croissant aux USA : le #désert_alimentaire. Dans un pays #riche, l’idée est gênante, mais c’est pourtant la réalité de millions d’américains : des #fast_food partout, des #snacks à profusion jusque dans les cours d’école, mais la nécessité de faire des kilomètres pour trouver un seul #légume frais.
    #malnutrition #obésité


  • Haro sur le gâchis alimentaire ! une enseigne danoise se spécialise dans les #invendus

    Acheter à moindre coût des produits délaissés par la clientèle des #supermarchés : voilà qui fait saliver les habitués de #Wefood, une chaîne d’un nouveau genre installée à Copenhague.
    S’y vendent exclusivement des produits dont la date de péremption est dépassée ou l’emballage abîmé. Quant aux profits, ils sont reversés à une organisation caritative.


    http://www.courrierinternational.com/depeche/haro-sur-le-gachis-alimentaire-une-enseigne-danoise-se-specia
    #Danemark #gaspillage #alimentation


  • Una notte al supermercato per capire dove va il mondo del lavoro

    Il rumore bianco dei frigoriferi che si amplifica, la luce dei neon che si allarga sui corridoi tra le merci che paiono assopite sugli scaffali in attesa di clienti, una musichetta in sordina trasmessa da una filodiffusione che sembra una radio lasciata accesa sovrastata dal clangore ottuso dei transpallet manuali che caricano i colli appena arrivati, un ticchettio che non si capisce se provenga da un rubinetto che perde da qualche parte sul retro o da un orologio industriale: fare la spesa in un supermercato di notte è un’esperienza lunare.


    http://www.internazionale.it/reportage/christian-raimo/2016/06/08/carrefour-aperti-notte-supermercati

    #nuit #travail #travail_nocturne #supermarchés #24h/24 #Italie
    cc @albertocampiphoto



  • Lexique pour temps de grèves et de manifestations - Acrimed | Action Critique Médias
    http://www.acrimed.org/Lexique-pour-temps-de-greves-et-de-manifestations-version-2010

    LA PROPAGANDE DU QUOTIDIEN
    De modernité à gouvernance en passant par transparence, #réforme, #crise, #croissance ou diversité : la Lingua Quintae Respublicae (LQR) travaille chaque jour dans les #journaux, les #supermarchés, les transports en commun, les « #20_heures » des #grandes_chaînes, à la domestication des esprits. Comme par imprégnation lente, la langue du #néolibéralisme s’installe : plus elle est parlée, et plus ce qu’elle promeut se produit dans la réalité. Créée et diffusée par les #publicitaires et les #économistes, reprise par les #politiciens, la #LQR est devenue l’une des armes les plus efficaces du maintien de l’ordre.
    Ce livre décode les tours et les détours de cette #langue omniprésente, décrypte ses euphémismes, ses façons d’essorer les mots jusqu’à ce qu’ils en perdent leur sens, son exploitation des « valeurs universelles » et de la « lutte antiterroriste ». Désormais, il n’y a plus de #pauvres mais des gens de condition modeste, plus d’exploités mais des #exclus, plus de classes mais des couches sociales. C’est ainsi que la LQR substitue aux mots de l’émancipation et de la subversion ceux de la conformité et de la #soumission.
    http://www.raisonsdagir-editions.org/catalogue/lqr