• Françafrique, c’est quoi le problème ? - Survie
    https://survie.org/publications/videos/article/francafrique-c-est-quoi-le-probleme

    « Françafrique, c’est quoi le problème » est la seconde vidéo de la série consacrée à la Françafrique et à la manière dont celle-ci se matérialise.

    Le lien pour visionner la vidéo est sur le site de @survie le problème c’est qu’elle est sur YouTube. Si vous connaissez la Françafrique vous n’apprendrez rien de nouveau. Le site de l’association par contre est incontournable.

    J’y vais sur YouTube mais le moins possible, j’ai pas trouvé le moyen de contourner leur politique de confidentialité.

    « La #Françafrique, c’est comme un iceberg. Vous avez la face du dessus, la partie émergée de l’iceberg : la France meilleure amie de l’Afrique, patrie des droits de l’Homme, etc. Et puis ensuite, vous avez 90 % de la relation qui est immergée : l’ensemble des mécanismes de maintien de la domination française en Afrique avec des alliés africains. » François-Xavier Verschave, ancien président de #Survie, auteur de "La Françafrique, le plus long scandale de la République", 1998, Stock.

  • #Angleterre : Vague de quarantaines à cause du Covid : inquiétude d’avoir des rayons vides dus à la "pingdémie" au Royaume-Uni.
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_vague-de-quarantaines-a-cause-du-covid-inquietude-d-avoir-des-rayons-vid

    Au Royaume-Uni, on craint de plus en plus que la « #pingdémie » ne provoque des pénuries alimentaires. "Nous sommes très préoccupés par la situation", a reconnu le ministre de l’Économie, Kwasi Kwarteng, interrogé sur des photos de rayons vides dans les supermarchés. "Nous suivons l’évolution de la situation."

    En une semaine, des centaines de milliers de personnes au Royaume-Uni ont reçu via une application officielle un appel à se mettre en quarantaine à domicile. Elles sont considérées comme ayant été en contact avec une personne testée positive au coronavirus et ont donc été "pinguées", ce qui signifie qu’ils ont reçu une notification sur leur téléphone.

    Demande de test PCR
    Les entreprises se plaignaient déjà de la pénurie de personnel due au Brexit et disent maintenant que la situation menace d’empirer à cause de cette ’pingdemie’. Selon Sky News, les chaînes d’approvisionnement "commencent à s’effondrer", car les chauffeurs routiers et les personnes travaillant dans le secteur de la viande, entre autres, restent à la maison.

    Ce nouveau type d’épidémie dominait d’ailleurs les premières pages des médias britanniques jeudi. "La ’pingdémie’ perturbe l’approvisionnement alimentaire des supermarchés", titre le Daily Telegraph. Le Sun et le Daily Mail ouvrent avec des photos d’étagères vides. "Des craintes de pénurie alors que les magasins sont touchés par la +pingdémie+", écrit le Times.

    Certaines entreprises prennent désormais les choses en main. La société Bidfood a appelé les employés "pingués" à venir travailler si un test PCR montre qu’ils ne sont pas infectés. Ces travailleurs jouent un rôle essentiel dans la chaîne alimentaire, a justifié le patron de cette entreprise, Andrew Selley, auprès de la BBC.

    Aussi dans les services publics
    Les services publics n’ont pas échappé non plus aux conséquences de la "pingdémie", la police manquant de bras pour pouvoir répondre rapidement aux appels qu’elle reçoit. La police de Cleveland dit que des congés du personnel ont finalement été retirés.

    Les Britanniques ne sont pas légalement obligés de se mettre en quarantaine à domicile pendant dix jours s’ils reçoivent une notification via l’application, qu’ils ne sont d’ailleurs pas non plus obligés de télécharger.

    De nombreuses personnes ont toutefois répondu à l’appel et le gouvernement est sous pression pour prendre des mesures. Ce dernier a déjà décidé qu’à partir du 16 août, les personnes entièrement vaccinées ne devront plus être placées en auto-isolement si elles entrent en contact avec le virus, sauf si elles sont elles-mêmes testées positives.

    #pénuries #supermarchés #ping #chaîne_alimentaire #approvisionnement #services_publics #vaccination #test_pcr #covid-19 #isolement #cas_contact #travail #économie #coronavirus #santé #surveillance #travail #confinement #covid #sars-cov-2 #pandémie #contacttracing #isolement

  • Isolement obligatoire : le gouvernement veut conserver les revenus pour les travailleurs
    https://www.latribune.fr/economie/france/isolement-obligatoire-le-gouvernement-veut-conserver-les-revenus-pour-les-

    Alors que le ministre de la Santé a confirmé le placement à l’isolement obligatoire de 10 jours pour toute personne positive au Covid-19, le gouvernement va proposer des dispositifs pour éviter les pertes de revenus, lors de l’examen du projet de loi étendant le pass sanitaire.

    [Article publié le 21.07.2021 à 11:20, mis à jour le 21.07.2021 (ajout précisions de Jean Castex) à 14:15]


    Le gouvernement veut éviter les pertes de revenus pour les travailleurs à l’isolement obligatoire. (Crédits : Reuters)

    Un isolement qui n’est pas obligatoire pour les personnes vaccinées  si elles sont cas contact, a précisé le Premier ministre, lors de son intervention au 13 heures de TF1 ce mercredi. Une instruction doit être envoyée en ce sens par le ministère de la santé dès cet après-midi, selon Jean Castex.

    Isolement de dix jours des cas positifs
    L’idée du gouvernement est renforcer la stratégie du « tester, tracer, isoler » en demandant aux personnes positives au Covid-19 de rester chez elles durant 10 jours, avec des mesures de contrôle renforcées. Alors qu’il s’agissait jusque là d’une demande, cela deviendra donc une obligation. Revenant sur la « légitimité » de cette mesure d’isolement obligatoire, controversée car privatrice de liberté, le ministre Véran a mis en avant « l’effondrement du respect de l’isolement par les personnes positives » . Selon des remontées d’agences régionales de santé (ARS), moins de la moitié des personnes positives au Covid-19 restent isolées, a affirmé le ministre.

    La stratégie pour limiter la propagation du virus s’appuie sur le repérage précoce des symptômes, la réalisation de tests et l’isolement des malades ainsi que des personnes ayant été en contact avec eux.

    Pour rendre plus efficace le dispositif, dans le cadre du nouveau projet de loi qui doit être adopté en fin de semaine, les personnes dépistées positives au Covid-19 devront se placer à l’isolement pour une durée non renouvelable de dix jours dans le lieu d’hébergement qu’elles déterminent. L’isolement pourra s’achever plus tôt en cas de test PCR négatif.

    Un recours sera possible devant le juge des libertés et de la détention (saisi après le déclenchement de poursuites par le procureur de la République), qui devra statuer dans un délai de 72 heures.

    Les personnes à l’isolement ne pourront sortir qu’entre 10H00 et 12H00 ainsi qu’en cas d’urgence.  Ces heures seront aménageables en cas de justification de contraintes familiales ou personnelles. Des contrôles seront possibles dans le lieu concerné sauf la nuit de 23H00 à 8H00, et pendant la période d’autorisation de sortie. Les personnes qui ne respectent pas l’isolement seront passibles d’une contravention pouvant aller jusqu’à 750 euros.

    #covid-19 #coronavirus #santé #surveillance #france #travail #confinement #covid #géolocalisation #sars-cov-2 #pandémie #contacttracing #isolement

  • Contrainte numérique : des sénateurs lâchent le morceau
    https://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?article1525

    Il ne s’agit pas d’un complot, mais d’un rapport sénatorial. De ces intenses cogitations à huis-clos qui tôt ou tard se transforment en lois et changent nos vies. Les auteurs : Véronique Guillotin, médecin et sénatrice de Meurthe-et-Moselle (Mouvement radical), Christine Lavarde, ingénieur et sénatrice des Hauts-de-France (Les Républicains), René-Paul Savary, médecin et sénateur de la Marne (Les Républicains). Le titre de ce rapport du 3 juin 2021 : « Sur les crises sanitaires et outils numériques : répondre avec efficacité pour retrouver nos libertés ». Vous n’avez jamais rêvé d’être une petite souris dans les réunions internes des puissants, pour entendre ce qu’ils disent de nous et de leurs projets ? Ou bien d’avoir un logiciel espion Pegasus, puisqu’il paraît que "la technologie est neutre et tout (...)

    #Nécrotechnologies
    https://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/rapport_se_nat_sante_et_contrainte-2.pdf

  • Les États-Unis mettent hors service une société israélienne de logiciels d’espionnage Moon of Alabama
    https://www.moonofalabama.org/2021/07/us-takes-down-israeli-spy-software-company.html#more
    https://lesakerfrancophone.fr/les-etats-unis-mettent-hors-service-une-societe-israelienne-de-lo

    Un certain nombre de journaux, dans le monde entier, parlent aujourd’hui https://www.theguardian.com/world/2021/jul/18/revealed-leak-uncovers-global-abuse-of-cyber-surveillance-weapon-nso-gr de la société de piratage israélienne NSO qui vend des logiciels d’espionnage [nommés Pegasus, NdT] à divers régimes. Ce logiciel est ensuite utilisé pour espionner les téléphones des ennemis du régime, des adversaires politiques ou des journalistes qui déplaisent. Tout cela était déjà bien connu, mais l’histoire a pris un nouvel essor puisque plusieurs centaines de personnes qui sont espionnées peuvent maintenant être nommées.

    La façon dont cela s’est produit est intéressante https://www.washingtonpost.com/gdpr-consent/?next_url=https%3a%2f%2fwww.washingtonpost.com%2finvestigations%2fin :

    Les téléphones sont apparus sur une liste de plus de 50 000 numéros concentrés dans des pays connus pour surveiller leurs citoyens et également connus pour avoir été clients de la société israélienne NSO Group, un leader mondial dans le secteur, en pleine expansion et largement non réglementé, des logiciels d’espionnage privés, selon l’enquête.

    La liste ne permet pas de savoir qui y a inscrit les numéros, ni pourquoi, et on ignore combien de téléphones ont été ciblés ou surveillés. Mais l’analyse technique de 37 smartphones montre que beaucoup d’entre eux présentent une corrélation étroite entre les horodatages associés à un numéro de la liste et le déclenchement de la surveillance, dans certains cas aussi brève que quelques secondes.

    Forbidden Stories, une organisation de journalisme à but non lucratif basée à Paris, et Amnesty International, une organisation de défense des droits de l’homme, ont eu accès à cette liste et l’ont partagée avec certains journaux, qui ont effectué des recherches et des analyses supplémentaires. Le Security Lab d’Amnesty International a effectué les analyses techniques des smartphones.

    Les chiffres figurant sur la liste ne sont pas attribués, mais les journalistes ont pu identifier plus de 1 000 personnes dans plus de 50 pays grâce à des recherches et des entretiens sur quatre continents.

    Qui aurait pu dresser une telle liste pour la donner à Amnesty et à Forbidden Stories ?

    NSO est l’une des sociétés israéliennes utilisées pour mettre sur le marché le travail de l’unité de renseignement militaire israélienne, 8200. Les « anciens » membres de 8200 sont employés par NSO pour produire des outils d’espionnage qui sont ensuite vendus à des gouvernements étrangers. Le prix de la licence est de 7 à 8 millions de dollars pour 50 téléphones à espionner. C’est une affaire louche mais lucrative pour cette société et pour l’État d’Israël.

    NSO nie les allégations selon lesquelles son logiciel est utilisé pour des objectifs malsains en racontant beaucoup de conneries https://www.nsogroup.com/Newses/following-the-publication-of-the-recent-article-by-forbidden-stories-we-wa :

    Le rapport de Forbidden Stories est rempli d’hypothèses erronées et de théories non corroborées qui soulèvent de sérieux doutes sur la fiabilité et les intérêts de leurs sources. Il semble que ces "sources non identifiées" aient fourni des informations qui n’ont aucune base factuelle et sont loin de la réalité.

    Après avoir vérifié leurs affirmations, nous démentons fermement les fausses allégations faites dans leur rapport. Leurs sources leur ont fourni des informations qui n’ont aucune base factuelle, comme le montre l’absence de documentation à l’appui de nombre de leurs affirmations. En fait, ces allégations sont tellement scandaleuses et éloignées de la réalité que NSO envisage de porter plainte pour diffamation.

    Les rapports affirment, par exemple, que le gouvernement indien du Premier ministre Narendra Modi a utilisé le logiciel de NSO pour espionner https://thewire.in/government/rahul-gandhi-pegasus-spyware-target-2019-polls le chef du parti d’opposition, Rahul Gandhi.

    Comment NSO pourrait-elle nier cette allégation ? Elle ne le peut pas.

    Plus loin dans la déclaration de NSO, la société se contredit https://www.nsogroup.com/Newses/following-the-publication-of-the-recent-article-by-forbidden-stories-we-wa sur ces questions :

    Comme NSO l’a déclaré précédemment, notre technologie n’a été associée en aucune façon au meurtre odieux de Jamal Khashoggi. Nous pouvons confirmer que notre technologie n’a pas été utilisée pour écouter, surveiller, suivre ou collecter des informations le concernant ou concernant les membres de sa famille mentionnés dans l’enquête. Nous avons déjà enquêté sur cette allégation, qui, une fois encore, est faite sans validation.

    Nous tenons à souligner que NSO vend ses technologies uniquement aux services de police et aux agences de renseignement de gouvernements contrôlés dans le seul but de sauver des vies en prévenant la criminalité et les actes terroristes. NSO n’exploite pas le système et n’a aucune visibilité sur les données.

    Comment NSO peut-elle nier que le gouvernement saoudien, l’un de ses clients reconnus, a utilisé son logiciel pour espionner Jamal Khashoggi, puis l’assassiner, en disant qu’il « n’exploite pas le système » et « n’a aucune visibilité sur les données » ?

    Vous ne pouvez pas prétendre à la fois a. recueillir des informations et b. n’avoir aucun moyen de les recueillir.

    Mais revenons à la vraie question :
    • Qui a la capacité de dresser une liste de 50 000 numéros de téléphone dont au moins 1 000 ont été espionnés avec le logiciel de NSO ?
    • Qui peut faire « fuiter » une telle liste à ONG et s’assurer que de nombreux médias « occidentaux » s’en emparent ?
    • Qui a intérêt à faire fermer NSO ou du moins à rendre ses activités plus difficiles ?

    La concurrence, je dirais. Et le seul véritable concurrent dans ce domaine est l’Agence nationale de sécurité [la NSA, NdT] étatsunienne.

    Les États-Unis utilisent souvent le « renseignement » comme une sorte de monnaie diplomatique pour maintenir les autres pays dans une situation de dépendance. Si les Saoudiens sont obligés de demander aux États-Unis d’espionner quelqu’un, il est beaucoup plus facile d’avoir de l’influence sur eux. Le NSO gêne cette activité. Il y a aussi le problème que ce logiciel d’espionnage de première classe que NSO vend à des clients un peu louches pourrait bien tomber entre les mains d’un adversaire des États-Unis.

    La « fuite » à Amnesty et Forbidden Stories est donc un moyen de conserver un certain contrôle monopolistique sur les régimes clients et sur les technologies d’espionnage. (Les Panama Papers étaient un type similaire de « fuite » parrainée par les États-Unis, mais dans le domaine financier).

    Edward Snowden, qui était autrefois un partisan convaincu de la NSA mais qui en a divulgué des documents parce qu’il voulait qu’elle respecte la loi, soutient cette campagne :

    Edward Snowden @Snowden - 16:28 UTC - 18 juil. 2021 https://twitter.com/Snowden/status/1416797153524174854

    Arrêtez ce que vous êtes en train de faire et lisez ceci. Cette fuite va être l’histoire de l’année : https://www.theguardian.com/world/2021/jul/18/revealed-leak-uncovers-global-abuse-of-cyber-surveillance-weapon-nso-gr

    Edward Snowden @Snowden - 15:23 UTC - 19 juil. 2021 https://twitter.com/Snowden/status/1417143168752095239

    Il y a certaines industries, certains secteurs, contre lesquels il n’y a aucune protection. Nous n’autorisons pas un marché commercial pour les armes nucléaires. Si vous voulez vous protéger, vous devez changer la donne, et la façon dont nous le faisons est de mettre fin à ce commerce.
    Guardian : Edward Snowden demande l’interdiction du commerce de logiciels espions dans le cadre des révélations sur Pegasus https://www.theguardian.com/news/2021/jul/19/edward-snowden-calls-spyware-trade-ban-pegasus-revelations

    Edward Snowden semble vouloir dire https://www.theguardian.com/news/2021/jul/19/edward-snowden-calls-spyware-trade-ban-pegasus-revelations que NSO, qui ne vend ses logiciels qu’aux gouvernements, devrait cesser de le faire mais que la NSA devrait continuer à utiliser cet instrument d’espionnage :

    Dans une interview accordée au Guardian, M. Snowden a déclaré que les conclusions du consortium illustraient la manière dont les logiciels malveillants commerciaux avaient permis aux régimes répressifs de placer beaucoup plus de personnes sous une surveillance invasive.

    L’opinion de Snowden à ce sujet est plutôt étrange :
    chinahand @chinahand - 17:28 UTC - 19 juil. 2021 https://twitter.com/chinahand/status/1417174487678656527

    Fascinant de voir comment M."La surveillance étatique américaine est la plus grande menace pour l’humanité" s’énerve sur le fait qu’un peu de surveillance étatique est apparemment externalisée à un entrepreneur privé par des acteurs étatiques de niveau moyen et bas.

    Edward Snowden @Snowden - 17:06 UTC - 19 juil. 2021 https://twitter.com/Snowden/status/1417168921472405504

    Lisez les articles sur les fonctionnaires de Biden, Trump et Obama qui ont accepté de l’argent du groupe NSO pour enterrer toute responsabilité, même après leur implication dans la mort et la détention de journalistes et de défenseurs des droits dans le monde entier !
    WaPo : Comment les assoiffés de pouvoir de Washington ont profité des ambitions de NSO en matière d’espionnage https://www.washingtonpost.com/gdpr-consent/?next_url=https%3a%2f%2fwww.washingtonpost.com%2ftechnology%2f2021%2

    Le tumulte créé dans les médias par les révélations concernant NSO a déjà eu l’effet escompté https://www.vice.com/en/article/xgx5bw/amazon-aws-shuts-down-nso-group-infrastructure :

    Amazon Web Services (AWS) a fermé l’infrastructure et les comptes liés au fournisseur israélien de logiciels de surveillance NSO Group, a déclaré Amazon dans un communiqué.

    Cette mesure intervient alors que des médias et des organisations militantes ont publié de nouvelles recherches sur les logiciels malveillants de NSO et les numéros de téléphone potentiellement sélectionnés pour être ciblés par les gouvernements clients de NSO.

    "Lorsque nous avons appris cette activité, nous avons agi rapidement pour fermer l’infrastructure et les comptes concernés", a déclaré, dans un courriel, un porte-parole d’AWS à Motherboard.
    Cela fait des années qu’AWS est au courant des activités de NSO. NSO a utilisé CloudFront, un réseau de diffusion de contenu appartenant à Amazon :

    L’infrastructure de CloudFront a été utilisée pour déployer les logiciels malveillants de NSO contre des cibles, notamment sur le téléphone d’un avocat français spécialisé dans les droits de l’homme, selon le rapport d’Amnesty. Le passage à CloudFront protège aussi quelque peu NSO contre des enquêteurs ou d’autres tiers qui tenteraient de découvrir l’infrastructure de l’entreprise.

    "L’utilisation de services en nuage protège NSO Group de certaines techniques de balayage d’Internet", ajoute le rapport d’Amnesty.

    Cette protection n’est plus valable. NSO aura bien du mal à remplacer un service aussi pratique.

    Israël s’en plaindra, mais il me semble que les États-Unis ont décidé de faire fermer NSO.

    Pour vous et moi, cela ne réduira que marginalement le risque d’être espionné.
    Moon of Alabama
    Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

    #nso #NSA #israel #Amnesty #police #agences_de_renseignement #Edward_Snowden #CloudFront #surveillance #pegasus #spyware #écoutes #smartphone #journalisme #hacking #sécuritaire #espionnage #géolocalisation #jamal_khashoggi #Forbidden_Stories #Amazon #Amazon_Web_Services #AWS
    #USA #CloudFront

    • La firme derrière Pegasus est liée au Luxembourg
      http://www.lessentiel.lu/fr/luxembourg/story/la-firme-derriere-pegasus-est-liee-au-luxembourg-15258218

      Jean Asselborn, ministre des Affaires étrangères, a confirmé l’existence au Luxembourg de deux bureaux de la firme israélienne NSO Group, qui a conçu le logiciel Pegasus, accusé d’avoir été utilisé par plusieurs États pour espionner les téléphones de journalistes et de dissidents.

      Selon le ministre, les bureaux luxembourgeois servent au back office, c’est-à-dire au contrôle des opérations financières de l’entreprise. Un communiqué de l’entreprise datant de 2019 précise que le siège social se trouve au Luxembourg. « NSO développe des technologies qui aident les services de renseignements et les agences étatiques à prévenir et enquêter sur le terrorisme et le crime », indique l’entreprise, dans sa présentation. Il serait même « un leader mondial » en la matière, générant « 250 millions de dollars de revenus en 2018 ». NSO affirme aussi s’être passé de clients à cause d’un non-respect des droits de l’homme.

      Un tour politique
      Mais la nature des activités au Grand-Duché reste floue. D’après Amnesty International, le logiciel Pegasus n’a pas été conçu au Grand-Duché. Aucune demande d’exportation de produit n’a d’ailleurs été formulée. « Je ne peux dire qu’une chose. S’il s’avère que le groupe NSO au Luxembourg a commis des violations des droits de l’homme, alors le Luxembourg doit réagir et réagira », a déclaré Asselborn. Ce dernier a envoyé une lettre aux dirigeants concernés pour rappeler les obligations en matière de droits de l’homme.

      Le sujet n’a pas encore été évoqué en commission des Affaires étrangères à la Chambre, expliquent des députés concernés. L’affaire a cependant vite pris un tour politique, avec d’abord une question parlementaire urgente du parti Pirates, sommant le gouvernement d’indiquer si des journalistes, politiciens ou militants au Luxembourg sont concernés par le scandale d’espionnage et quels sont les liens entre NSO et le Grand-Duché. Le parti déi Lénk demande aux autorités de réagir, bien au-delà du « Pacte national entreprises et droits de l’homme », avec une « loi opposable et munie des moyens financiers et personnels permettant d’intervenir pour mettre fin au mépris envers les droits humains ».

    • Hilarants ces politiques et ces journalistes choqués par leur surveillance !

      On n’a pas arrêté, ces dernières années, d’étendre toujours plus la surveillance du citoyen, depuis l’extension des caméras de surveillance partout sur le territoire jusqu’à la reconnaissance faciale qui ne cesse de progresser, y compris en France, jamais en retard d’une idée pour nous pister, nous surveiller, nous fliquer.

      Une surveillance active, intrusive, poussée, de plus en plus vicelarde, de certaines cibles aisément identifiées par ceux qui sont pouvoir, pour le profit personnel des politiciens et de leurs amis.

      Pour elles et eux, les drones qui seront sans nul doute utilisés pour mieux canaliser les mouvements de foule, les manifestations, pas de problème.
      Pour elles et eux, la loi européenne « ePrivacy » qui instaure de manière dérogatoire une surveillance automatisée de masse des échanges numériques sur internet en Europe, pas de problème.
      Le smartphone obligatoire, pas de problème.

      Ne parlons pas des données sur nos enfants, envoyées directement chez microsoft, education nationale, santé . . .
      Ne parlons pas non plus de toutes les informations possibles et imaginables que les gafam nous volent, de façon de plus en plus vicieuse.

      Pegasus, ePrivacy, pass sanitaire, la société qui se dessine ces dernières semaines devient véritablement cauchemardesque.
      Bon, d’après Edward Snowden la NSA n’aimait pas la concurrence pour ce qui est de nous espionner, et Julian Assange est toujours en prison, en Angleterre, sans aucun motif.

      Pour le reste, l’essentiel, c’est de monter à dessein les habitants de ce pays les uns contre les autres, et c’est une réussite.

  • Extension du passe sanitaire : les 10 points d’alerte de la Défenseure des droits | Défenseur des Droits
    https://www.defenseurdesdroits.fr/fr/communique-de-presse/2021/07/extension-du-passe-sanitaire-les-10-points-dalerte-de-la-defenseu

    L’évolution rapide de l’épidémie de Covid-19, portée par le variant Delta, a conduit le gouvernement à présenter hier soir en Conseil des ministres un projet de loi relatif à « la gestion de la crise sanitaire ». Ce texte proposant des transformations profondes pour l’exercice de droits et libertés qui sont au fondement de notre pacte social et républicain, la Défenseure des droits, malgré des délais extrêmement contraints pour l’examiner, a souhaité rendre public un avis au Parlement ce jour.

    Tout en reconnaissant l’importance de la vaccination dans la lutte contre la pandémie, la Défenseure des #droits s’interroge tant sur la méthode que sur la proportionnalité de la plupart des dispositions et restrictions présentes dans le texte.

    1. La nécessité d’un débat démocratique

    [...]

    2. Sur l’intelligibilité du texte : de nombreuses zones d’ombre

    Le texte contient des zones d’ombre sur plusieurs dispositions qui pourraient donner lieu à de nombreuses interprétations de nature à restreindre les droits et libertés au-delà de ce que prévoit le projet de loi. De nombreux points, pourtant essentiels, sont renvoyés au pouvoir réglementaire ou font l’objet de différences de traitement difficilement compréhensibles au regard de l’objectif poursuivi. Il ressort des éléments prévus pour l’application de la loi que l’espace public sera découpé en lieux accessibles et non accessibles, des personnes privées étant chargées de contrôler la situation sanitaire des individus, et donc leur identité, remettant en cause des principes de liberté de circulation et d’#anonymat pourtant longtemps considérés comme constitutifs du pacte républicain.

    [...]

    La Défenseure des droits insiste sur la nécessité d’une réévaluation régulière du dispositif au regard de la situation sanitaire afin que les restrictions ne durent que le temps strictement nécessaire à la gestion de la crise, et que des mesures adoptées dans l’urgence ne se pérennisent pas. La Défenseure des droits indique en outre qu’elle a d’ores et déjà été saisie de nombreuses réclamations depuis l’annonce de l’instauration du « passe sanitaire », qui toutes illustrent que la précipitation et la difficile lisibilité de certaines dispositions sont susceptibles d’entraver l’exercice de droits et libertés de manière non proportionnée à l’objectif poursuivi.

    #passe_sanitaire #Covid-19 #vaccination #précaires #droits #liberté_de_circulation #pouvoir_réglementaire #surveillance #vaccination_obligatoire #pauvreté #données #droits_de_l’enfant #discriminations #contrôle #anonymat #libertés

    • 1. La nécessité d’un débat démocratique
      2. Sur l’intelligibilité du texte : de nombreuses zones d’ombre
      3. Sur les restrictions d’accès aux transports publics et aux biens et services
      4. Mise en œuvre des restrictions d’accès : le contrôle d’une partie de la population par une autre
      5. Les risques de discriminations dans l’emploi
      6. Des risques considérables d’atteinte aux droits de l’enfant
      7. Les personnes en situation de pauvreté pourraient être doublement victimes
      8. Des mesures d’isolement étendues
      9. Les risques liés au traitement des données
      10. La vaccination obligatoire pour certaines professions

      EDIT : ah, ben j’ai eu la même idée :-)

    • Cet avis est critique sur des points importants mais une chose reste obscure dans le projet de loi, et comme ils sont covidiots au point d’autoriser l’absence de masque en lieu clos (avec des PCR- en période d’incubation hautement contagieuse...) : qu’en est-il de l’accès aux services de santé pour qui n’a pas son passe, reste-t-il limité aux seules urgences ?

      #santé_publique (pour mémoire...)

  • Maroc. « Comment j’ai été tracé à Vienne par Pegasus »
    https://orientxxi.info/magazine/maroc-comment-j-ai-ete-trace-a-vienne-par-pegasus,4929

    Hicham Mansouri, journaliste marocain réfugié en France et membre de la rédaction d’Orient XXI, fait partie des cibles de #Pegasus. Il raconte pour la première fois comment au cours d’un séjour privé en Autriche, il a été repéré grâce au logiciel espion et suivi par de probables barbouzes marocains.

  • Urgence climatique : la procrastination des gouvernements est un crime climatique | Maxime Combes
    https://blogs.mediapart.fr/maxime-combes/blog/200721/urgence-climatique-la-procrastination-des-gouvernements-est-un-crime

    Les terribles inondations qui ont frappé l’Allemagne et la Belgique montrent combien le changement climatique se conjugue au présent et dans nos régions aussi, illustrant la procrastination coupable de nos dirigeants. Alors que l’Assemblée nationale vote ce mardi 20 juillet une Loi climat déjà obsolète et ringarde, interpellons-les : que ne comprenez-vous pas dans le terme « urgence climatique » ? Source : Sortons de l’âge des fossiles !

  • Super Mario 64 sells for $1.5 million at auction - Polygon
    https://www.polygon.com/22574261/super-mario-64-auction-record-price-heritage-auctions-wata-nintendo

    Last week, a game cartridge of The Legend of Zelda sold for $870,000, the highest price ever paid for a video game at auction. But The Legend of Zelda only held that record for a few days before it was figuratively butt-stomped into second place. Over the weekend, a sealed copy of Super Mario 64 sold for $1.56 million at Heritage Auctions.

    […]

    “The price jump on this stuff is so sudden, and on such specific items, that I do not believe it happened naturally,” Cifaldi tweeted Sunday. “It all feels really suspect imo.”

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #culture #super_mario_64 #mario #the_legend_of_zelda #zelda #jeu_vidéo_super_mario_64 #jeu_vidéo_mario #jeu_vidéo_the_legend_of_zelda #jeu_vidéo_zelda #nintendo_64 #console_de_jeux_vidéo #business #vente_aux_enchères #heritage_auctions #wata_games #record #exceptionnel #surprise #étonnement #méfiance #suspicion

  • « Forensic Methodology Report: How to catch NSO Group’s Pegasus » by Amnesty International, 18.07.2021
    https://www.amnesty.org/en/latest/research/2021/07/forensic-methodology-report-how-to-catch-nso-groups-pegasus

    The variety of the attack vectors being exploited, ranging from network injection using rogue cell towers to the rolling exploitation of 0-day security vulnerabilities, …

    #forensicReport #surveillance #networkInjection #dataPrivacy #securityThreat #civilSociety #openSociety #humanRights #journalism #pegasus

  • Le système de crédit social chinois : miroir pour l’Occident
    https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-02969746/document

    « Vouloir gouverner le peuple d’un siècle frénétique avec douceur et mansuétude, c’est diriger un cheval impétueux sans cravache ni rênes. »

    « Renforcez les lois, alourdissez les supplices, étendez la responsabilité collective afin que toute la lignée soit impliquée par le crime d’un seul de ses membres. Détruisez le pouvoir des dignitaires, enrichissez les pauvres, élevez les humbles, vous éliminerez tous les facteurs de trouble et barrerez la route à la délinquance . Vous pourrez ainsi vous livrer au plaisir, étendu sur un mol oreiller, en toute quiétude, en vous conformant au non-agir. »

    « C’est ainsi que la rectification des noms est inséparable d’un contrôle rigoureux des individus par une administration tentaculaire et omniprésente, veillant au respect et à l’exécution des lois. »

    HAN FEI, Han Fei-Tse ou Le tao du prince , Présenté et traduit par Jean Lévi, Editions du Seuil, 1999, 555 p.

    #crédit_social #Chine #surveillance #réputation #évaluation

    • Et pourtant : China’s top health authority rectify local mandatory vaccination orders, stressing voluntary principle

      https://www.globaltimes.cn/page/202107/1228884.shtml

      China’s top health commission said they have noticed the local regulations issued by some cities that ban residents who haven’t received COVID-19 vaccine shots from entering some key public venues, stressing that the commission has stepped in and made further guidance.

      "Informed, consented and voluntary" are the basic principles for the inoculation program of COVID-19 vaccines , the center for disease control and prevention under the National Health Commission said.

      According to China’s Law on the Prevention and Treatment of Infectious Diseases, people without contraindications who are within the acceptable age to receive the vaccine should be vaccinated as much as possible.

      #passe_sanitaire

  • Khrys’presso du lundi 19 juillet 2021
    https://framablog.org/2021/07/19/khryspresso-du-lundi-19-juillet-2021

    Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière. Tous les liens listés ci-dessous sont a priori accessibles librement. Si ce n’est pas le cas, pensez à activer … Lire la suite­­

    #Claviers_invités #Internet_et_société #Libr'en_Vrac #Libre_Veille #Non_classé #GAFAM #Internet #Revue_de_web #Revue_hebdo #Surveillance #veille #webrevue

  • Exploring the Gap Between Excess Mortality and COVID-19 Deaths in 67 Countries | Global Health | JAMA Network Open | JAMA Network
    https://jamanetwork.com/journals/jamanetworkopen/fullarticle/2781968

    The dashed diagonal line represents the equality between the number of excess deaths and of COVID-19 reported deaths. The 0 marker on the y-axis indicates no excess mortality. Countries are colored according to their decile of the test-to-case ratio. Countries appearing in gray had unavailable or incomplete data on testing.

    Results
    Most of the 67 countries experienced an increase in mortality during 2020 (Table). Among countries with increased mortality (ie, those located above 0 on the y-axis in the Figure), a small number appeared under the identity line, showing lower-than-expected mortality after subtracting COVID-19 deaths. Countries located above the identity line can be visually classified into 2 groups: 1 with several Latin American and East European countries, which exhibit a large gap between EM [Excess mortality] and CCM [COVID-19 confirmed mortality] (eg, Mexico, 212 excess deaths vs 96 COVID-19 deaths per 100 000 population); the other, more heterogeneous group showed a moderate EM beyond CCM (eg, Greece, 57 excess deaths vs 45 COVID-19 deaths per 100 000 population). Countries with negative EM also had very low CCM and were mainly located in East Asia. The lowest figures of EM and CCM generally belonged to countries with higher testing capacity (in green) and the largest differences between EM and CCM to countries with poorer testing capacity (in red).

    #surmortalité #covid-19

    • Du coup pour les pays comme taiwan, il y a eu une baisse de la mortalité globale ?? Et pour la France une augmentation de la mortalité mais qui s’explique pas par le covid « a small number appeared under the identity line, showing lower-than-expected mortality after subtracting COVID-19 deaths. » ??

  • Des dizaines de voitures d’Apple filmeront la Suisse Anouch Seydtaghia
     
    Dès le 21 juillet, Apple fera circuler pour la première fois des dizaines de voitures équipées de caméras sur les routes helvétiques. Son objectif : améliorer son service Maps. Coïncidence, les voitures de Google filmeront en même temps la Suisse.


    Equipées de caméras à 360 degrés, les voiture d’Apple croiseront sur les routes suisses celles de... Google dès la semaine prochaine. — © Joaquin Corbalan - stock.adobe.com

    Dès le 21 juillet, plusieurs dizaines de voitures d’Apple circuleront sur les routes suisses. Leur objectif sera de filmer et photographier des milliers de kilomètres de routes, ainsi que leurs alentours. Plus de dix ans après Google, son rival californien veut lui aussi enregistrer avec précision l’espace public helvétique grâce à des véhicules truffés de capteurs. Avec, en arrière-plan, plusieurs objectifs commerciaux.
    . . . . . . . .
    La suite payante : https://www.letemps.ch/economie/dizaines-voitures-dapple-filmeront-suisse
    #vie_privée #surveillance #apple #facebook #google #données #internet #algorithme #bigdata #données_personnelles #profiling
    #vie_privée_-_données_personnelles

  • Lundi prochain, Laurent Wauquiez veut autoriser la reconnaissance faciale dans les trains et les gares
    https://www.laquadrature.net/2021/07/16/lundi-prochain-laurent-wauquiez-veut-autoriser-la-reconnaissance-facia

    Cet article a été publié à l’origine sur notre blog Technopolice Lundi 19 juillet prochain, Laurent Wauquiez présentera à l’assemblée de la région Auvergne-Rhône-Alpes un projet de délibération pour lui permettre de déployer la reconnaissance faciale…

    #Surveillance

    • Ce que dit l’investiture de Laurent Wauquiez sur son second mandat
      latribune.fr

      Aussitôt élus, aussitôt réinstallés, ou presque. Ce vendredi, la séance d’installation du nouveau conseil régional s’est soldée avec, sans surprise, la réélection de Laurent Wauquiez. Sa liste avait réuni l’un des meilleurs scores de la droite à l’échelle française (55,17%), malgré une forte abstention. Une occasion, pour le président réélu de tenir un discours axé sur la Région, rien que la région. Avec toujours, quelques mots pour la sécurité, qu’il compte bien mettre à son programme.

      Quelques mots selon La Tribune alors que c’était l’essentiel de son programme. Tous bords confondus, ils en ont tous parlé pendant
      la dernière campagne régionale. La sécurité (les flics, lardus et consort...) ne sont pas une prérogative des régions mais du ministère de l’intérieur. Par contre la police ferroviaire est en lien direct avec les conseils régionaux.
      https://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%BBret%C3%A9_ferroviaire

      le partage du gâteau pour le président d’Auvergne Rhône-Alpes :

      Dans ce nouveau conseil régional, le camp de Laurent Wauquiez aura néanmoins réussi à conforter fortement ses positions puisque sur les 204 conseillers,136 sièges sont attribués désormais à la droite (contre 85 lors de la précédente mandature). L’union de gauche compte désormais quant à elle 51 sièges (contre 50 lors de la précédente mandature) et le Rassemblement National, 17 (contre 31 précédemment).

      #Technopolice

  • L’audit qui dézingue la réorganisation des centres socio-culturels de Toulouse | Mediacités Dorian Cabrol
    https://www.mediacites.fr/enquete/toulouse/2021/06/28/laudit-qui-dezingue-la-reorganisation-de-la-direction-de-lanimation-socio

    Perte de sens, problèmes de managements récurrents, arrêts de travail en augmentation et ambiance de travail délétère, rien ne va plus à la direction de l’animation socioculturelle de la ville de Toulouse. « On n’a jamais connu une situation pareille », soupire un agent de longue date de ce service, à l’unisson de plusieurs fonctionnaires communaux. Rien que sur le centre socioculturel Alban Minville, cinq personnes - sur la trentaine d’agents - sont en arrêt maladie et deux sont partis en retraite de façon anticipée récemment.


    À l’origine de ces difficultés, la refonte en 2018 d’un service qui compte environ 300 fonctionnaires répartis sur 17 structures. La réorganisation a ajouté cinq « chefferies » correspondant à des secteurs géographiques de la ville au-dessus de ses 17 centres et de leurs responsables. Le territoire 1 « Toulouse Nord » est géré par Nathalie Cousin, le territoire 2 « Toulouse Est » par Manuela Standarovski, le 3 « Toulouse rive-droite » par Stéphanie Lemaire, le 4 « Toulouse Rive-gauche » par Sébastien Séraphin et enfin le territoire 5 « Toulouse Ouest » est dirigé par Michel Capmartin.

    « Un changement pouvait se justifier, car depuis 20 ans, cette direction avait un fonctionnement qui balbutiait, mais la politique de réorganisation du maire s’est faite brutalement et sans dialogue, estime Laurent Gotti, secrétaire général CGT à la mairie de Toulouse. Cette réorganisation s’inscrit dans le contexte plus global d’un plan d’économies dans les services décidé par Jean-Luc Moudenc à partir de juin 2015 et que le maire justifie par le contexte national de baisse des dotations de l’État ». Ce qui expliquerait, selon l’élu CGT, que les agents aient été peu associés à ce changement impulsé par la direction générale des services et piloté par Véronique Bascoul, directrice du service depuis 2015.

    Malgré une intersyndicale CGT-FO-SUD qui a contesté le projet, la direction du service serait passée en force. La seule réunion à avoir rassemblé tout le service à la salle de spectacle de la Brique Rouge à Empalot a eu lieu en début d’année 2018. Au lieu d’amorcer un dialogue, elle a servi à entériner la nouvelle organisation, selon une animatrice sur le secteur Toulouse Est. « Nous étions près de 300 agents réunis dans les tribunes avec en face nos futurs chefs de territoire. Le contexte était intimidant pour prendre la parole et on a eu l’impression d’être mis devant le fait accompli », estime-t-elle.

    Un audit préoccupant
    Trois ans après son application, la réorganisation présente un bilan très controversé. La situation est jugée particulièrement préoccupante dans le secteur 3, dit Rive droite, coiffé par le centre culturel de Bellegarde, selon un compte-rendu d’audit concernant les risques psychosociaux réalisé par le cabinet Ergotech . Dans ce document, les auditeurs s’appuient sur les témoignages de 39 personnes, recueillis au mois de février 2021. 35 travaillent encore dans ce service qui compte 45 salariés.

    « Les modalités d’intégration des managers et divergences de vues sur l’équipe managériale, associées à un processus de passation de pouvoir non optimal et à l’affectation et l’intégration délicate de nombreux agents, se sont traduites, sur Bellegarde et à un moindre niveau sur Brique Rouge (à Empalot, NDLR), par la création rapide d’une rupture entre le management et de nombreux agents en poste avant la réorganisation, et pour partie entre nouveaux et anciens agents présents sur site », notent pudiquement les auteurs de l’audit, dans un compte-rendu daté 3 avril. En langage moins jargonneux, la refonte du service a entraîné des problèmes de fonctionnement à tous les étages et une rupture entre les nouveaux responsables et les agents historiques du service.

    La situation au centre de Bellegarde est jugée « très dégradée ». « Les tensions et rigidifications des rapports inhérentes aux tensions ont indéniablement eu un coût important tant pour la santé des agents que pour le fonctionnement du centre », conclut le cabinet Ergotech, qui précise : « ce coût s’est inévitablement traduit par de l’absentéisme des agents et des managers (phénomènes de burn-out inhérents au contexte dégradé) et par des départs d’agents ».

    « Du jour au lendemain, certains se sont retrouvés sans affectation malgré plus de 20 ans de service ! »

    Les absences liées au climat délétère sont telles sur ce territoire que Véronique Bascoul a récemment décidé d’annuler certains événements. Dans une note de service du 17 juin, que Mediacités s’est procurée, la directrice du service constate « la situation très dégradée sur le territoire Toulouse Rive Droite, avec un taux d’absentéisme trop élevé pour maintenir des manifestations et évènements à la hauteur de la qualité de nos établissements ». Et de conclure : « L’heure, aujourd’hui, est à la reconstruction du territoire et au retour de la sérénité au travail pour que cette décision de ce jour (sic) ne se reproduise plus ».

    Ce bilan accablant ne semble pas l’apanage du secteur « Rive droite ». Le nouveau fonctionnement qui a permis, selon un ancien membre de la direction de la Dasc, de « mieux contrôler les responsables des centres socioculturels », a entraîné des évictions brutales. Poussé vers la sortie, un ancien cadre évoque un procédé brusque et vexatoire : « On nous a proposé de candidater à nouveau sur nos propres postes et fait refaire des entretiens comme si on venait d’arriver, alors qu’ils savaient qu’ils n’allaient pas nous reprendre. Du jour au lendemain, certains se sont retrouvés sans affectation malgré plus de 20 ans de service ! ».

    Une ambiance de travail jugée toxique
    Cette brutalité est également ressentie par des fonctionnaires municipaux qui font état de fortes pressions liées à ce chamboulement notamment sur les plus anciens du service. « On a par exemple enlevé petit à petit des prérogatives à des agents historiques de façon abrupte. L’ambiance est devenue tellement toxique qu’il y a eu forcément des conséquences en termes de souffrance au travail », confirme un agent intervenant dans le secteur Toulouse Ouest, à partir du centre socioculturel Alban Minville, à Bellefontaine.

    Ce management autoritaire est confirmé par Laurent Gotti selon lequel « des gens se sont rendus compte du jour au lendemain qu’ils n’avaient plus de poste après la réorganisation ». Plus globalement certains fonctionnaires évoquent une volonté de se débarrasser des anciens du service jugés pas assez malléables aux yeux de la direction. « On a recruté des gens extérieurs de manière à pouvoir les contrôler plus facilement », affirme une animatrice toujours en poste dans l’est de la commune.

    Au-delà de la dégradation des conditions de travail, cette réorganisation se serait traduite aussi par une perte de liens avec les usagers. « On a enlevé de la liberté aux agents, estime une animatrice de Toulouse-ouest. Il faut faire des réunions pour tout et des fiches de 30 pages pour le moindre événement. On a beaucoup perdu le contact avec la population des quartiers, notamment avec le public adulte à qui l’on propose des activités ».

    Contactée dès le 20 avril, la mairie de Toulouse n’a pas donné suite à nos sollicitations, malgré plusieurs relances.

    Cette enquête s’appuie sur le témoignage d’une dizaine d’agents travaillant dans quatre des cinq secteurs de la DASC de Toulouse créés après sa réorganisation. Tous ont souhaité garder l’anonymat en raison de leur devoir de réserve et de peur de représailles. Si certains ont été réticents à s’exprimer du fait de difficultés à revenir sur des faits traumatisants, d’autres l’ont fait pour dénoncer une situation qu’ils jugent ingérable au quotidien.

     #travail #Toulouse #violence #domination #pouvoir#Surveillance #violences #dévalorisation

  • Nouveaux témoignages accablants pour Patek Philippe
    https://www.letemps.ch/economie/nouveaux-temoignages-accablants-patek-philippe

    Le décor n’a pas changé : une salle de la permanence d’Unia à Genève. Sauf que cette fois, aucun témoin direct n’est là pour décrire le climat de travail jugé « toxique » chez Patek Philippe. « La plupart des personnes qui nous ont contactés suite à la conférence de presse du 8 juin travaillent encore dans l’entreprise. Elles ont peur pour leur emploi et ne sont pas en mesure de parler pendant les heures de travail », indique aux médias présents Alexis Patiño, secrétaire syndical chargé de l’horlogerie chez Unia Genève.


    Début juin, six personnes avaient raconté aux journalistes, sous couvert de l’anonymat, les situations de harcèlement, de mobbing et de discrimination qu’elles estimaient avoir subies en travaillant pour la prestigieuse marque horlogère. Certaines d’entre elles avaient aussi fait part de leur incompréhension : en faisant remonter des possibles dysfonctionnements, elles s’étaient retrouvées elles-mêmes fragilisées au sein de l’organisation.

    Pressions, racisme et sexisme
    « Nous pensions que ces problèmes concernaient surtout un ou deux secteurs, signale Alexis Patiño. Le nombre de réactions que notre première intervention a suscitées nous a réellement surpris. Elle montre que le problème est plus grave que nous ne le croyions. » Le syndicat dit avoir reçu une cinquantaine de témoignages. Il en a retenu une quarantaine et en a transmis 17 à l’Office cantonal genevois de l’inspection et des relations du travail (OCIRT)

    Alerté par des employés, l’office est déjà intervenu une première fois en début d’année. Pointant des risques « psychosociaux » dans une division, il a demandé à la direction de la manufacture une mise en conformité. Le droit du travail impose en effet à l’employeur de veiller à la santé et à l’intégrité de ses employés. Chez Patek Philippe, ils sont quelque 1600, sur le site de Plan-les Ouates.

    Que se passe-t-il dans les ateliers et les bureaux de l’horloger ? Pressions, remarques sexistes ou dévalorisantes, harcèlement, propos racistes… Le spectre des critiques est large. Leur dénominateur commun paraît être une grande souffrance ressentie par une partie de son personnel. Il en résulte des démissions, des licenciements et des arrêts maladie prolongés. Comme il l’avait fait en juin, Unia insiste sur la passivité dont la direction semble faire preuve dans le traitement de ces dysfonctionnements.

    Sollicitée par Le Temps, l’entreprise a également envoyé une prise de position en début de soirée. Tout en se montrant « surprise » par ces nouvelles révélations, elle dit regretter « toute atteinte à la personnalité qui a pu se produire dans son entreprise et présente ses excuses aux personnes qui ont pu souffrir de comportements inadéquats ». Patek Philippe assure par ailleurs que tout sera mis en oeuvre pour comprendre pourquoi ses outils de prévention n’ont pas permis d’identifier les problèmes signalés. 

    Confiance rompue
    Mandatés par certains employés, Unia a désormais qualité de partie dans la procédure, ce qui implique qu’il pourra consulter le dossier monté par l’OCIRT. Alexis Patiño ne cache pas trouver ce dernier un peu « frileux », surtout parce que les personnes chargées de prendre des mesures sont celles en qui les employés n’ont plus confiance. « Peut-être faudrait-il un audit externe comme cela a été le cas par exemple à la RTS », ajoute le syndicaliste. Celui-ci dit ne pas forcément vouloir que des têtes tombent au sein de l’entreprise, mais surtout voir la situation réglée. 

    Le service cantonal est lié par le secret de fonction et ne peut s’exprimer sur cette affaire, a-t-il indiqué au Temps. Il a pour mission d’identifier pourquoi une situation a créé de la souffrance au travail et d’aider à mettre en place le dispositif adéquat pour résoudre le problème. « C’est à l’entreprise d’identifier les facteurs qui ont amené à une situation conflictuelle, mais nous posons des jalons de l’analyse à faire et fixons ensuite les mesures à mettre en place », souligne Christina Stoll, directrice générale de l’office.

    Les décisions managériales sont en revanche de la compétence de l’employeur. « Nous, nous fixons des délais pour mettre en œuvre les mesures et nous contrôlons que cela soit fait », ajoute la responsable. Dans son communiqué, Patek Philippe dit « procéder actuellement à des travaux d’analyse des risques psychosociaux avec la collaboration de la commission du personnel et l’aide d’une société spécialisée externe ». 

    A ce stade, aucune nouvelle action en justice n’est entreprise, même si de telles options ne sont pas exclues, certaines personnes ayant vu leur licenciement suspendu à la suite d’un arrêt maladie. Pour mémoire, le tribunal des prud’hommes a été saisi pour deux licenciements opérés par l’horloger genevois. Une première séance en conciliation vient d’échouer.

    Le #management par la #terreur et le #harcèlement c’est aussi dans le #luxe
     #sexisme #travail #suisse #violence #domination #pouvoir#Surveillance #violence #dévalorisation #racisme #Philippe_Patek

  • Sur l’île naturiste du Levant, le préfet du Var impose le port du masque jusqu’au 26 juillet
    https://www.nicematin.com/faits-de-societe/sur-lile-naturiste-du-levant-le-prefet-du-var-impose-le-port-du-masque-ju

    Tout nu mais masqué. La détection d’un cluster de variant Delta sur l’île hyéroise a contraint le préfet du Var à rendre le port du masque obligatoire pour toute personne de plus de onze ans.

    Ce mardi 13 juillet, le représentant de l’Etat a pris un arrêté préfectoral visant à imposer sur l’île naturiste le port obligatoire du masque (sauf sur les plages) et dans les moyens de transport pour y accéder ou la quitter jusqu’au 26 juillet 2021.

    Il est précisé que cette obligation ne s’applique pas aux personnes en situation de handicap qui peuvent justifier sur certificat médical de cette dérogation. 

    Les contrevenants s’exposent à une amende de 135 euros, et en cas de récidive dans les 15 jours, à une amende de 200 euros (majorée à 450 euros). 

    #covid #covid-19 #coronavirus #santé #surveillance #france #EnMarche #confinement #pandémie #vaccin #naturisme #masques

  • Au CHU de Toulouse, des soignants positifs au Covid obligés de travailler
    https://www.mediacites.fr/enquete/toulouse/2020/10/26/au-chu-de-toulouse-des-soignants-positifs-au-covid-obliges-de-travailler

    Selon des témoignages recueillis par Mediacités, des soignants de l’hôpital de Rangueil ont été amenés à travailler alors qu’ils étaient contaminés par le Covid 19. Des cas, encore marginaux, qui consternent les syndicats et gênent la direction du CHU de Toulouse, car ceux-ci pourraient se multiplier en cas de pic épidémique.

    "C’est incompréhensible ! », s’agace Jeanne, une infirmière de l’hôpital de Rangueil qui souhaite rester anonyme. Elle affirme que « plusieurs » professionnels de santé sont venus travailler alors qu’ils étaient positifs au coronavirus ces dernières semaines. Un témoignage que Mediacités a pu recouper et vérifier [voir encadré En coulisses en fin d’article]. Pour cette infirmière qui a passé 33 ans dans la profession, « les équipes sont épuisées et l’absentéisme est tel que certains cadres, avec l’assentiment de la direction, demande à certains soignants placés en quarantaine de revenir travailler. On retrouve ces personnes au chevet des patients qui sont parfois des sujets à risque. C’est un non-sens total », ne décolère pas la soignante.

    Comme a pu le vérifier Mediacités, au moins deux personnes du pôle cardiovasculaire et métabolique du CHU de Toulouse ont travaillé alors qu’elles étaient contaminées dans les dernières semaines. Une autre n’a pas été isolée alors qu’elle présentait des symptômes de la Covid19.

    La direction de la santé au travail du CHU reconnaît « pouvoir imaginer que de telles situations se soient produites » tout en dénonçant des pratiques « contraires à la politique mise en œuvre par le CHU ». Pour Julien Terrier, porte-parole de la CGT au CHU de Toulouse : « c’est scandaleux… même si on sait que l’on manque de personnels, comme d’ailleurs nous le dénoncions déjà avant la crise ».
    Un protocole sanitaire plus souple que pour la population générale

    Depuis le mois d’août, le CHU de Toulouse s’est doté d’un protocole strict pour encadrer les soignants présentant des symptômes de la Covid19. Une note de service, transmise par la direction du CHU à Mediacités détaille le protocole en place dans les établissements. En cas de test positif, le document ordonne une « éviction immédiate » du professionnel.

    Selon Jean-Marc Soulat, chef du pôle santé publique et médecine sociale du CHU qui dirige le service santé au travail de l’hôpital, « entre 10 et 30 professionnels » sont testés positifs quotidiennement au CHU de Toulouse. « Notre politique est très claire : si le test est positif à la Covid19, la personne est immédiatement renvoyée chez elle. De la même manière, si quelqu’un est malade, il ne vient pas travailler », assure-t-il aujourd’hui.

    En revanche, les professionnels de santé du CHU de Toulouse peuvent travailler lorsqu’ils sont seulement « cas contacts » ou asymptomatiques. Du moins, durant les 24 heures qui précèdent les résultats de leur test PCR. La direction s’appuyant, en partie, sur les recommandations du Haut conseil de santé public du 23 mai dernier .

    Ce protocole est plus souple que pour la population générale. Comme le recommande Santé publique France, « tout cas contact doit s’isoler immédiatement sans attendre le résultat des tests ».

    Ce délai de 24 heures augmente-t-il le risque de contaminations des patients et des soignants ? « Oui » pour Julien Terrier, de la CGT qui dénonce le « risque qui est pris pour assurer la continuité des soins ». Mais pas pour le professeur Soulat qui voit « une surprudence » dans les mesures de lutte contre le coronavirus dans les entreprises. « La plupart des contaminations ne se font plus en milieu professionnel, mais dans les cercles familiaux ou d’amis. À l’hôpital, les gestes barrières sont strictement respectés », estime-t-il.

    Une autre situation au sein de l’hôpital de Rangueil a attiré l’attention de Mediacités. Par téléphone, une infirmière, qui souhaite aussi rester anonyme et que son service ne soit pas cité [voir En coulisses], s’est retrouvée dans une situation qu’elle qualifie « d’étonnante ». « Mon conjoint est atteint du Covid19 et je n’ai plus de goût ni d’odorat depuis quelques jours. Mais mon test PCR s’est révélé négatif. On m’a donc demandé d’aller travailler » raconte-t-elle. « Pour moi, c’est sûr, mon test est un faux négatif » s’inquiète-t-elle. Par précaution, n’aurait-il pas fallu isoler cette infirmière ? « Ces symptômes évoquent la Covid mais ce n’est pas forcément ça. D’autres pathologies peuvent être responsables », rétorque Jean-Marc Soulat.

    « Si on doit choisir entre sauver des vies ou fermer un service… on sauve des vie »

    Si, actuellement, le nombre de soignants amenés à travailler tout en étant positifs reste marginal (le CHU compte 16 000 employés), une évolution forte de l’épidémie pourrait multiplier les cas. Un risque déjà pris en compte par la direction du CHU qui s’appuie sur les recommandations du Haut conseil de la santé publique. Dans un avis daté du 23 mai dernier, l’instance précisait que « dans le cas où un personnel non remplaçable serait porteur du SARS-CoV-2 et asymptomatique, la possibilité […] d’un maintien en poste avec un renforcement des mesures de précaution et d’hygiène est envisageable afin que la balance bénéfice/risque ne soit pas défavorable ».

    Cette situation n’est pas spécifique au CHU de Toulouse. À Nice, Nantes ou dans l’Isère, des soignants ont aussi été amenés à travailler tout en étant positif au Covid19, révélait Le Parisien, le 14 octobre dernier. La stratégie est en tous cas assumée au CHU de Toulouse, notamment en cas de pic épidémique, comme le reconnaît, en substance, Jean-Marc Soulat. « Nous ne voulons pas de mort parce que des patients n’auraient pas pu être soignés, affirme le praticien. Donc si on doit choisir entre sauver des vies ou fermer un service [faute de personnels]. On sauve des vies. »

    La grande crainte pour la direction du CHU de Toulouse, c’est que des opérations urgentes ne puissent pas être assurées. « Nous faisons tout pour que cela n’arrive pas. C’est pour cela que nous organisons quatre cellules de crise par semaine pour gérer l’organisation des services » assure le médecin, conscient de la « lassitude » des professionnels de santé.

    Ce vendredi, chez nos confrères de France 3 Occitanie, le professeur Pierre Delobel, chef du service des maladies infectieuses du CHU expliquait que les hôpitaux du centre hospitalier de Toulouse étaient « en tension sur l’hospitalisation Covid en conventionnel avec une accélération forte du taux d’incidence à Toulouse qui dépasse la barre des 300 ». Un constat qui ne laisse guère de place à l’optimisme pour les prochaines semaines…

    Pour cet article, une vingtaine de coups de téléphone ont été passés par Mediacités entre le 21 et le 23 octobre 2020 suite à l’alerte d’une infirmière qui s’inquiétait de voir certains de ses collègues « travailler alors qu’ils sont positifs au Covid ». Des infirmières, des aides-soignantes, des chefs de services, et un cadre ont ainsi été contactés.

    La plupart d’entre eux nous ont confirmé que des soignants testés positifs travaillaient dans leur service mais tous ont refusé de s’exprimer publiquement par peur que leur témoignage puisse les identifier. « Si on apprend que j’ai parlé, ce sera la chasse aux sorcières » ; « surtout vous ne citez ni mon nom, ni mon service » a-t-on notamment pu entendre. Notre journaliste a tout de même pu s’entretenir une quinzaine de minutes par téléphone avec une professionnelle ayant travaillé tout en étant infectée par le Covid19. Au lendemain de cette discussion, cette dernière nous a fait savoir, par SMS, qu’elle ne souhaitait pas « apporter son témoignage, même de façon anonyme ».

    Enfin, un cadre de service, dans lequel aurait travaillé des soignants positifs à la Covid, a aussi été contacté, mais n’a ni infirmé ni confirmé nos informations, préférant nous « renvoyer vers la direction ». Chose faite, vendredi 23 octobre, lors d’un entretien de plus d’une heure avec Jean Marc Soulat et son adjoint Fabrice Herin.

    Malgré tout, Mediacités regrette que la pression – réelle ou ressentie- des professionnels de santé nuise à la transparence d’un sujet d’intérêt général.

    #covid #covid-19 #coronavirus #santé #surveillance #france #EnMarche #confinement #pandémie #vaccin #Toulouse

  • Mesure d’application de la 9 iéme ORDONNANCE des autorités d’occupation au sujet des juifs.

    En vertu du 1er paragraphe de la 9eme ordonnance du 8 juillet 1942 édictant des mesures à l’égard des juifs, il est interdit aux juifs de fréquenter tous les établissements publics dont la liste suit :

    Cette mesure entre en vigueur immédiatement.

    1 Restaurants et lieux de dégustation
    2 Cafés salons de thé et bars.
    3 Théâtres.
    4 Cinémas.
    5 Concerts.
    6 Music halls et autres lieux de plaisir.
    7 Cabines de téléphone public.
    8 Marchés et foires.
    9 Piscines et plages.
    10 Musées.
    11 Bibliothèques.
    12 Expositions publiques.
    13 Châteaux forts, châteaux historiques ainsi que tout autres monuments présentant un caractère historique.
    14 Manifestations sportives, soit comme participants, soit comme spectateurs.
    15 Champs de courses et locaux de pari mutuel.
    16 Lieux de camping.
    17 Parcs.

    Dr. Hoehere S.S. und Polizeifueherer im Berreich des Wilitaerbefehlshabers

    NDR N’oublions pas d’ajouter les centres commerciaux, les moyens de transport . . .
    Les françaises et les français pratiquant le religion juive doivent être on ne peut plus consterné.e.s par les derniers décrets d’ #émmanuel_macron, suite à ses trés maigres résultats électoraux récents.

    #covid #covid-19 #coronavirus #santé #surveillance #france #EnMarche #confinement #pandémie #vaccin

  • #covid #canada #confinement Un détective privé embauché par des Églises pour surveiller un juge en chef du Manitoba
    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1808411/eglise-proces-restrictions-sanitaires-manitoba-glenn-joyal-covid

    Le juge en chef de la Cour du Banc de la Reine du Manitoba, Glenn Joyal, a affirmé avoir été suivi par un détective privé qui tentait de le surprendre à ne pas respecter les règles sanitaires relatives à la COVID-19 actuellement en vigueur.

    Glenn Joyal a mentionné avoir été suivi lors d’une audience de la cour, lundi.

    Dans une déclaration commune, l’Association du Barreau canadien et l’Association du Barreau du Manitoba ont dénoncé “sans réserve” le recours à un enquêteur privé contre le juge en chef de la Cour du Banc de la Reine du Manitoba.

    Glenn Joyal préside à l’heure actuelle un procès intenté par sept Églises manitobaines qui contestent les restrictions sanitaires en place.

    Lundi, il a affirmé, dans un premier temps, qu’il ne savait pas qui avait engagé le détective.

    Les Églises s’excusent
    Néanmoins, un peu plus tard, l’organisation représentant les sept institutions religieuses s’est excusée pour avoir recruté un détective privé dans le but de suivre le juge.

    John Carpay, qui est le président du Centre juridique pour les libertés constitutionnelles et qui représente les sept Églises, a déclaré que son organisation avait engagé le détective afin de surveiller le juge qui préside le procès intenté par son organisation.

    Il a déclaré au tribunal que l’organisation avait embauché des enquêteurs privés pour suivre un certain nombre de personnalités publiques partout au pays afin de les attraper en cas d’infraction aux règlements de santé publique.

    Glenn Joyal a précisé avoir pris conscience qu’il était observé le 8 juillet. Un véhicule l’a, en effet, suivi après qu’il a quitté le tribunal, situé au cœur de Winnipeg, et conduit dans la ville.

    Le détective l’a suivi jusque chez lui et a fait appel à un jeune garçon pour sonner chez lui afin de confirmer son adresse.

    Une menace à l’intégrité
    Pour l’Association du Barreau canadien et l’Association du Barreau du Manitoba, “le recours à un enquêteur privé, tel que décrit par le juge en chef Joyal, menace l’intégrité des procédures judiciaires, déconsidère l’administration de la justice et constitue une atteinte à son droit à la vie privée”, indiquent-elles dans une déclaration commune.

    “Il soulève en outre de graves problèmes de sécurité pour la magistrature, les auxiliaires de justice et le personnel judiciaire, ajoutent les associations. C’est particulièrement inquiétant que l’emplacement de la résidence et du chalet du juge en chef Joyal soit connu.”

    Les associations ajoutent que ce type de comportement à l’encontre d’un juge “n’a en aucun moment sa place dans le déroulement d’un procès”.

    La juge en chef de la Cour provinciale, Margaret Wiebe, indique pour sa part dans une déclaration qu’elle partage les préoccupations de Glenn Joyal.

    “Le fait que n’importe quelle partie dans une procédure embauche un détective privé pour suivre un juge en chef, ou n’importe quel juge, dans le but d’obtenir de l’information pour les mettre dans l’embarras où les intimider de n’importe quelle manière, est choquant et constitue un affront à nos principes démocratiques et à l’administration de la justice”, dit-elle.

    Le ministre de la Justice du Manitoba, Cameron Friesen, a aussi fait valoir ses préoccupations.

    “Notre gouvernement croit que personne ne devrait être dans une situation où il ne se sent pas en sécurité en faisant son travail”, dit-il.

    “Des situations similaires ont récemment été portées à la connaissance du premier ministre. Puisque ces affaires font actuellement l’objet d’enquêtes, je ne peux pas fournir davantage de commentaires”, poursuit le ministre Friesen.

    Lundi, lors d’une conférence de presse portant sur la COVID-19, le médecin hygiéniste en chef du Manitoba, Brent Roussin a déclaré qu’il ne savait pas s’il avait été épié par un détective privé, mais sa famille et lui, a-t-il ajouté, ont été la cible de nombreuses menaces pendant la pandémie.

    Le Dr Roussin dit qu’il a même dû signaler à la police des activités suspectes autour de sa maison.

    “On peut comprendre que cette pandémie a beaucoup nui aux Manitobains. Mais je crois qu’aucun d’entre nous ne peut penser que des menaces contre une personne ou sa famille soient acceptables”, ajoute Brent Roussin.

    Des actions qui “compromettent l’indépendance judiciaire”
    Le professeur agrégé de la faculté de droit de l’Université du Manitoba, Gerald Heckman, croit que les actes présumés du Centre juridique pour les libertés constitutionnelles “compromettent l’indépendance judiciaire”.

    “Tel que la Cour Suprême le soutient”, personne de l’extérieur — que ce soit un gouvernement, un groupe de pression, un particulier ou même un autre juge — ne doit intervenir en fait, ou tenter d’intervenir, dans la façon dont un juge mène l’affaire et rend sa décision, souligne le professeur.

    Il ajoute que les juges ont une responsabilité publique dans l’administration de la justice, notamment à travers les raisons qu’ils fournissent pour leurs décisions, et qu’ils “ne devraient pas être soumis à des actions qui pourraient être perçues comme de l’intimidation”.

    Gerald Heckman note que les actions présumées dans cette affaire soulèvent des questions d’éthique professionnelle en ce qui concerne le comportement de l’avocat des sept Églises.

    Le code de conduite de l’Association du Barreau du Manitoba affirme qu’un avocat ne peut pas tenter d’influencer la décision d’un tribunal ou des magistrats sauf par des “moyens de persuasion ouverts à titre d’avocat”.

    “Une enquête complète et impartiale de toutes les autorités compétentes est nécessaire pour déterminer si des lois ou des obligations professionnelles ont été enfreintes”, conclut-il.

    La police de Winnipeg a été prévenue et une enquête est ouverte.

    De son côté, Glenn Joyal a assuré que cet événement n’aura pas d’influence sur sa décision dans le procès qu’il préside, mais qu’il était impensable de ne pas le mentionner pendant l’audience à cause des implications potentielles liées à l’administration de la justice.

     #enquêtes sur le réel comportement de l’ #oligarchie #oligarchies #démocratie #inégalités #pouvoir #surveillance #santé #coronavirus #sars-cov-2 #égalité #justice
     

  • Les deux visages de « voisins vigilants », le dispositif qui prétend faire baisser la délinquance - Basta !
    https://www.bastamag.net/Voisins-vigilants-panneaux-cambriolages-gendarmerie-police-municipale-neig

    Un gros œil noir sur fond jaune. C’est la signalétique des « Voisins vigilants » : un dispositif public valorisé par des mairies et l’État, ainsi qu’un service dispensé par une société privée. Ces « voisins vigilants » sont-ils efficaces ? Enquête.

    Qui n’a pas aperçu le panneau avec un gros oeil noir sur fond jaune qui, à l’entrée de certaines communes, souvent à côté de l’inoffensif « village fleuri », signale que les « voisins » y sont « vigilants » ? Avertissement un peu anxiogène indiquant une surveillance de tous les instants pour certains, signalétique dissuasive rassurant les habitants du coin pour d’autres, les panneaux intriguent. Mais de quoi s’agit-il ?

    L’appellation « voisins vigilants » recouvre deux dispositifs. L’un est entre les mains de l’État et a été généralisé en 2011, sous la présidence Sarkozy, par le ministre de l’Intérieur Claude Guéant, sous le nom de « participation citoyenne ». Selon le ministère de l’Intérieur, il s’agit d’une « démarche partenariale et solidaire qui associe les élus et la population d’un quartier ou d’une commune à la protection de leur environnement ». Cette démarche se fait en coopération avec les forces de l’ordre locales. « Le dispositif est strictement encadré par la gendarmerie qui veille à ce que l’engagement citoyen ne conduise pas à l’acquisition de prérogatives qui relèvent des seules forces de l’ordre. », précise bien la brochure de participation citoyenne. Il n’est donc pas question pour ces voisins vigilants de se substituer aux agents dûment assermentés.

    Côté encadrement des membres des communautés de voisins vigilants, des citoyens « référents », sont désignés par la mairie. Ils sont chargés de prévenir « la gendarmerie de tout événement suspect ou de nature à troubler la sécurité des personnes et des biens dont ils seraient témoins. » Sur les panneaux se référant à ce dispositif public (« protection voisins vigilants », avec l’iris bleu), il est le plus souvent précisé « en liaison immédiate avec la gendarmerie ou la police municipale ». En 2019, l’ancien ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a publié une nouvelle circulaire, définissant plus précisément la démarche adoptée par les 5600 communes qui ont officiellement mis en place ce dispositif. À notre connaissance, aucun bilan national n’a été dressé, depuis dix ans, de ce dispositif, de son efficacité et des éventuels problèmes qu’il pourrait poser.

    [...]
    Sur son site, VVS annonce héberger 25 804 communautés (en septembre 2017), qui regrouperait 250 000 foyers, et avoir fait adhérer 500 communes. « Ces chiffres sont peu révélateurs : être inscrit n’implique pas nécessairement une participation active. Néanmoins, ces données montrent qu’en 2017, les participants aux deux dispositifs se comptent par centaines de milliers, et qu’il s’agit donc d’un phénomène de masse », explique le sociologue Mathjis Gardenier, qui a étudié le dispositif [1] .

    #surveillance #surveillons_nous_les_uns_les_les_autres #voisins_vigilants

  • La #CNPT publie son rapport sur l’accompagnement des #rapatriements_sous_contrainte par la #voie_aérienne

    Dans son rapport publié aujourd’hui, la #Commission_nationale_de_prévention_de_la_torture (CNPT) présente les recommandations relatives aux 37 transferts par la #police et aux 23 rapatriements sous contrainte par la voie aérienne qu’elle a accompagnés entre avril 2020 et mars 2021, une période qui a été marquée par le COVID-19. La Commission estime inadéquates certaines #pratiques_policières qui persistent. Finalement, la Commission dresse le bilan du contrôle des 25 renvois sur des vols de ligne, respectivement des renvois du niveau d’exécution 2 et 3, qu’elle a accompagnés entre novembre 2019 et mars 2021.

    Pratiques policières jugées inadéquates

    De manière générale, les observatrices et observateurs de la CNPT continuent d’être témoins de l’hétérogénéité des pratiques cantonales en vigueur s’agissant de la prise en charge et du transfert à l’#aéroport des personnes à rapatrier, notamment en matière de recours aux #entraves. La Commission estime que des mesures urgentes doivent être prises afin d’harmoniser les pratiques policières dans le cadre des renvois.

    Même si des améliorations ont été constatées, la Commission regrette que le recours aux #entraves_partielles reste fréquent tant au niveau des transferts que de l’organisation au sol. Dans son rapport, la Commission appelle instamment aux autorités de renoncer par principe à toute forme de #contrainte, et de limiter une application aux seuls cas qui présentent un danger imminent pour leur propre sécurité ou celle d’autrui. Par ailleurs, elle rappelle que les #enfants ne devraient en aucun cas faire l’objet de #mesures_de_contrainte. Elle conclut également qu’un diagnostic psychiatrique ne peut en aucun cas à lui seul signifier le recours à des entraves.

    En outre, la Commission juge inadéquates plusieurs pratiques policières qui persistent dans le cadre des renvois, même si elle les observe de manière isolée : notamment l’entrée par surprise dans une cellule, l’utilisation de #menottes_métalliques aux chevilles, le recours au #casque_d'entraînement, l’utilisation d’une #chaise_roulante pour transporter une personne entravée et la #surveillance par plusieurs #agents_d'escorte d’une personne à rapatrier entravée et placée sur une chaise. La Commission rappelle également avec force dans son rapport que les personnes à rapatrier doivent être informées de manière transparente et dans une langue qu’elles comprennent sur le déroulement du renvoi.

    Contrôle des renvois du niveau d’exécution 2 et 3

    Dans son rapport, la Commission relève avec préoccupation que les renvois du niveau d’exécution 3 sont exécutés mais sans être clairement distingués des renvois du niveau d’exécution 2. Il existe néanmoins une différence significative entre les deux niveaux de renvoi en termes de mesures de contrainte autorisées. La Commission s’interroge sur la pertinence de ces niveaux d’exécution 2 et 3 et estime qu’une réflexion approfondie doit être menée en la matière. Par ailleurs, le recours aux mesures de contrainte doit être limité aux seuls cas qui présentent un danger imminent pour leur propre sécurité ou celle d’autrui, et ceci pour la durée la plus courte possible. Enfin, compte tenu des mesures de contrainte autorisées dans le cadre des renvois du niveau d’exécution 3, un contrôle indépendant, en particulier des transferts et de l’organisation au sol, devrait être garanti.

    https://www.nkvf.admin.ch/nkvf/fr/home/publikationen/mm.msg-id-84376.html
    #rapport #Suisse #renvois_forcés #expulsions #renvois #2020 #asile #migrations #réfugiés #avions

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    Pour télécharger le rapport :
    https://www.nkvf.admin.ch/dam/nkvf/de/data/Medienmitteilungen/2021-07-08/bericht-ejpd-kkjpd-f.pdf

    • CNPT | Pratiques policières inadéquates

      La Commission nationale de prévention de la torture (CNPT) appelle la Suisse à “renoncer par principe à toute forme de contrainte” sauf en cas de “danger imminent” pour soi-même ou pour autrui”. Mandatée pour l’observation des vols spéciaux, la CNPT a présenté ses recommandations relatives aux 37 transferts par la police et aux 23 rapatriements sous contrainte par voie aérienne qu’elle a accompagnés entre avril 2020 et mars 2021, soit en plein COVID. La Commission estime inadéquates certaines pratiques policières qui persistent et appelle à des mesures urgentes pour harmoniser les usages entre les cantons.

      https://seenthis.net/messages/921600