• IG Metall Berlin: Spagat zwischen Friedenspolitik und Arbeitsplatz
    https://www.nd-aktuell.de/artikel/1201366.militarisierung-ig-metall-berlin-spagat-zwischen-friedenspolitik-

    Protest gegen die Munitionsfabrik in Berlin-Wedding – Im Werk wurden bisher Autoteile produziert, jetzt Artilleriemunition. Foto: AFP/TOBIAS SCHWARZ

    25.7.2026 von Peter Nowak - Eine Erklärung der Berliner IG-Metall zur Munitionsfabrik des Rüstungskonzerns Rheinmetall in Berlin-Wedding sorgt für Diskussionen und Kritik.

    Seit über einem Jahr sorgt die Umwandlung einer Autofabrik in eine Waffenschmiede im Berliner Stadtteil Wedding für Proteste. Höhepunkt waren Aktionstage vom 10. bis zum 12. Juli. Zum Abschluss demonstrierten über 4000 Menschen gegen Rheinmetall im Wedding. Kurz danach hat sich die IG-Metall mit einer Stellungnahme zu Wort gemeldet, in der sie ihre friedenspolitischen Grundsätze betonte und gleichzeitig die Beschäftigten in ihrer Hoffnung auf sichere Arbeitsplätze durch Rüstungsproduktion unterstützte. »Unser friedenspolitischer Auftrag und die Interessenvertretung der Beschäftigten gehören untrennbar zusammen«, heißt es in der Erklärung.

    Die Zweite Bevollmächtigte und Geschäftsführerin der IG-Metall Berlin Ines Beeck versuchte sich in einem Spagat. »Unsere Satzung verpflichtet uns, uns für Frieden, Abrüstung und Völkerverständigung einzusetzen. Das ist ein unverrückbarer Grundsatz der IG Metall«, betont sie. »Gleichzeitig ist es unsere Aufgabe, die Interessen der Beschäftigten zu vertreten. Die Kolleginnen und Kollegen haben nicht über die strategische Neuausrichtung ihres Unternehmens entschieden. Sie haben aber ein Recht auf sichere Arbeitsplätze, gute Arbeitsbedingungen und eine starke Mitbestimmung«, so die Berliner IG-Metall-Geschäftsführerin.

    »Unser friedenspolitischer Auftrag und die Interessenvertretung der Beschäftigten gehören untrennbar zusammen.« IG Metall Berlin

    Bereits im vergangenen Jahr hatten der Betriebsratsvorsitzende des Weddinger Werks Bernd Benninghaus und sein Stellvertreter Martin Wolfgang Hoffmann in einem Interview den Wandel zur Rüstungsproduktion als ein »in die Zukunft gerichtetes positives Zeichen« klassifiziert. Beide Betriebsräte betonen, dass dadurch ihre Arbeitsplätze für mehrere Jahre gesichert würden.

    Das Berliner Bündnis gegen Waffenproduktion, das die Proteste gegen den Rüstungskonzert organisierte, hat sich in einem differenzierten Statement mit der IG-Metall-Erklärung befasst. »Die Sicherung der Existenz und Rechte aller Beschäftigten ist uns wichtig. Aber es kann uns politisch nicht egal sein, ob die Produkte, die wir herstellen, gesellschaftlichen Nutzen bringen oder Tod und Zerstörung«, betonen die Antimilitarist*innen. Durch Aufrüstung werde weder die Wirtschaft angekurbelt noch bringe sie in der Summe ein Mehr an Arbeitsplätzen. Stattdessen müsse die Produktion von zivilen Produkten gefördert werden.

    »Es kann uns politisch nicht egal sein, ob die Produkte, die wir herstellen, gesellschaftlichen Nutzen bringen oder Tod und Zerstörung.« Berliner Bündnis gegen Waffenproduktion

    Die Berliner Antimilitarist*innen verweisen auf Initiativen der IG Metall-Vertrauenskörper großer Autowerke wie zum Beispiel Mercedes-Benz Stuttgart-Untertürkheim oder der Fordwerke Köln, die sich gegen Rüstungsproduktion aussprechen. Die IG-Metall wird vom antimilitaristischen Bündnis ausdrücklich eingeladen, an Veranstaltungen und Diskussionen des Berliner Bündnisses gegen Waffenproduktion teilzunehmen. Eine gute Grundlage dafür wäre eine Entschließung, die auf der Delegiertenversammlung der Berliner IG-Metall am 18. September 2025 unter dem Titel »Frieden und Abrüstung statt Kriegsvorbereitung« verabschiedet wurde. Dort wurde die IG-Metall zu mehr Engagement im Kampf für Frieden und Abrüstung aufgefordert.

    Wesentlich schärfer geht das Bündnis »Sagt NEIN! – Gewerkschafter*innen gegen Krieg, Militarismus und Burgfrieden« mit der Berliner IG-Metall ins Gericht. »Es ist die konsequente Fortsetzung des opportunistischen Burgfriedenskurses des IG-Metall-Vorstandes«, monieren die antimilitaristischen Kritiker*innen in einer Presseerklärung. Sie verweisen darauf, dass der zweite Vorsitzende der der IG-Metall Jürgen Kerner bereits 2025 auf einem Kongress des »Handelsblatt« Seite an Seite mit Vertreter*innen der Bundeswehr und dem Rheinmetall-Konzern für einen Einzug der Automobilindustrie in die militärische Produktion warb.

    #Berlin #Gesundbrunnen #armement #industrie #syndicalisme #IG_Metall

  • « L’influence grandissante de l’extrême droite menace les travailleurs et les syndicats » : l’alerte de la Confédération syndicale internationale - L’Humanité
    https://www.humanite.fr/social-et-economie/droit-du-travail/linfluence-grandissante-de-lextreme-droite-menace-les-travailleurs-et-les-s

    La Confédération syndicale internationale, qui publie ce lundi 1er juin la treizième édition de son indice des droits des travailleurs et travailleuses, alerte sur « une érosion générale des principes démocratiques – un ’’coup d’État des milliardaires contre la démocratie’’ » à l’échelle du monde. Dans ce paysage, la France, qui voit son classement régresser, n’est pas en reste.

    Indice CSI des droits dans le monde 2026
    https://www.ituc-csi.org/global-rights-index?lang=en

    des dirigeants syndicaux de premier plan « pris pour cibles », victimes d’arrestations, de violences ou de poursuites en justice

    la surveillance numérique qui permet de « contrôler et de mettre au pas le personnel, de faire taire les travailleurs et d’empêcher la mobilisation syndicale »

    et les gouvernements qui « écartent les syndicats et les consultent de moins en moins » lors de l’introduction de nouvelles lois sur le travail ou de réformes de la législation du travail.

    #travail #répression #syndicalisme_international #droits_des_travailleureuses

  • « Je suis mise en examen », pour « avoir dénoncé la répression syndicale qui sévit à Tefal », annonce Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT
    https://www.franceinfo.fr/economie/syndicats/je-suis-mise-en-examen-pour-avoir-denonce-la-repression-syndicale-qui-sev

    En France c’est comme en Allemagne. Quand les syndicalistes ne jouent pas le jeux des patrons on les poursuit en justice.

    Publié le 25.5.2026 - Sophie Binet, secrétaire générale de la Confédération générale du travail (CGT), était l’invitée des 4V sur France 2 ce lundi 25 mai.

    France Télévisions : Vous avez été mise en examen en décembre dernier pour injure publique après avoir qualifié les patrons de « rats qui quittent le navire ». Vous nous annoncez lundi 25 mai au 4V que vous êtes visée par une nouvelle procédure judiciaire. Dites-nous laquelle ?

    Sophie Binet,(Nouvelle fenêtre) secrétaire générale de la Confédération générale du travail (CGT) : Oui, j’ai appris vendredi 22 mai que j’étais mise en examen suite au fait que j’ai dénoncé la répression syndicale qui sévit à Tefal parce que la CGT alerte depuis des mois sur la dangerosité des PFAS, un composant chimique qui est utilisé pour les poêles de Tefal.

    Vous avez dit répression patronale violente.

    Tout à fait. Et c’est la réalité puisque la déléguée CGT de Tefal a eu une sanction et que nous allons la dénoncer dans les prochains jours aux prud’hommes. Et par cette procédure, finalement, Tefal confirme l’ampleur de la répression syndicale et confirme qu’elle essaie de bâillonner les syndicalistes qui s’expriment sur les conditions de travail ou l’impact environnemental des productions. C’est très grave, deux mises en examen en six mois. C’est un signal d’ensemble qui est envoyé parce que sur cette base, c’est la quasi-totalité des syndicalistes du pays qui pourraient être mis en examen. C’est grave. Donc j’alerte les parlementaires, le gouvernement à enfin mettre sur le tapis une loi pour protéger la liberté d’expression et la liberté syndicale qui aujourd’hui est en danger. On ne peut pas nous museler.

    Mise en examen pour diffamation, ça veut dire nuire à la réputation en affirmant des informations douteuses. Vous assumez aujourd’hui les propos que vous avez tenus ?

    Complètement, puisque d’ailleurs ils sont confirmés par les faits. D’abord, Tefal pratique tellement la répression syndicale qu’elle ose poursuivre la secrétaire générale de la CGT, c’est quand même une confirmation. Et ensuite, la déléguée syndicale de la CGT est poursuivie et a eu une sanction avec un avertissement qu’on va contester aux prud’hommes la semaine prochaine. Tout ça, c’est tout à fait confirmé, oui.

    L’actualité sociale, c’est mercredi 27 mai où se tient un nouveau comité de suivi des salaires avec notamment les organisations syndicales patronales, mais aussi le ministre. Vous réclamez avec la CFDT notamment de nouvelles négociations salariales. Le ministre vous répond : « Dans négociations annuelles, il y a ’annuelles’ et donc ce n’est pas le moment », ils renvoient aux patrons. Est-ce que c’est une réponse satisfaisante selon vous au regard de l’inflation et des nouveaux défis ?

    Non, pas du tout. Le ministre du Travail ne peut pas se contenter de dire « circulez, il n’y a rien à voir » et de renvoyer la balle aux employeurs. Il a des responsabilités qu’il doit exercer. Nous demandons trois choses. La première chose, c’est l’indexation de tous les salaires sur les prix, l’échelle mobile des salaires, de façon à ce que les salaires augmentent automatiquement en même temps que le SMIC. La deuxième chose, c’est que le gouvernement s’est engagé il y a trois ans à sanctionner toutes les branches qui ont des minima inférieurs au SMIC. Au premier juin, ça sera le cas de 80 % des branches. Ces sanctions ne sont toujours pas là.

    Lui dit à ce stade 44 branches et qu’au premier janvier, si c’est démontré, il y aura des sanctions.

    Oui, c’est toujours ça. Il y aura peut-être des sanctions dans six mois. Donc avec ça, on peut patienter longtemps. On sait d’ores et déjà aujourd’hui qu’il y a deux tiers des Françaises et des Français qui disent qu’ils ne vont pas partir en vacances. La situation est très grave. Ce sont des millions de salariés qui sont obligés de choisir entre remplir leurs frigos et faire le plein avec un risque de récession qui guette dans le pays. Et le dernier point sur lequel nous alertons le gouvernement, c’est le salaire des fonctionnaires. L’État employeur doit être exemplaire. En l’occurrence, les fonctionnaires ont perdu 25 % de pouvoir d’achat en 20 ans. Leur salaire n’a pas été augmenté depuis des années. On a des enseignants débutants qui sont payés quasiment au niveau du SMIC au premier juin. Et pour les agents de catégorie C, par exemple, les ATSEM (agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles), les auxiliaires de puériculture, etc., il faudra faire 19 ans sur ce poste pour décoller du SMIC et avoir une augmentation de salaire. Vous vous rendez compte ? 19 ans sans augmentation de salaire.

    #lutte_des_classes #syndicalisme

  • Le mouvement social contre le gouvernement Arizona
    https://oclibertaire.lautre.net/spip.php?article4708

    Depuis 6 mois, la Belgique connaît un mouvement social d’ampleur. Vu de la France, les journées de grèves semblent impressionnantes avec tous les secteurs mobilisés, mais la réalité est tout autre comme nous l’expliquent 4 camarades belges. Avec le gouvernement Arizona mené par le premier ministre Bart de Wever, c’est une attaque tout azimut sur le travail et les mesures de reproduction sociale, tout y passe : chômage, retraite, salaire, conditions et temps de travail. 360 mai 2026

    / Luttes Sociales , Economie , Syndicalisme , Belgique

    #360_mai_2026
    #Luttes_Sociales
    #Economie
    #Syndicalisme
    #Belgique

  • La dermatose est la pustule qui cache une crise profonde du monde agricole.
    https://oclibertaire.lautre.net/spip.php?article4703

    Retour sur la Dermatose nodulaire contagieuse des bovins, les crises sanitaires dans l’élevage, la condition paysanne contemporaine et le syndicalisme agricole avec une interview de Yannick Ogor, maraicher breton et auteur du livre « Le paysan impossible » 360 mai 2026

    / Luttes Sociales , Economie , Syndicalisme , Santé , Agriculture

    #360_mai_2026
    #Luttes_Sociales
    #Economie
    #Syndicalisme
    #Santé
    #Agriculture

  • IT-Branche entdeckt die Macht der Mitbestimmung
    https://www.telepolis.de/article/IT-Branche-entdeckt-die-Macht-der-Mitbestimmung-11294845.html

    Enfin !

    17.5.2026 von Marcus Schwarzbach - 4.000 IT-Fachleute bei Aldi DX wählen erstmals einen Betriebsrat – und könnten damit eine Blaupause für die ganze Branche liefern.

    Die Arbeitswelt von Programmierern und IT-Angestellten scheint von Individualismus geprägt. Die Beschäftigten arbeiten eigenverantwortlich und betreuen vom Homeoffice aus Kunden. Diese scheinbar „heile Welt“ entspricht selten den Erfahrungen der Beschäftigten. Denn Selbstverantwortung ist mit Stress verbunden, der unternehmerische Druck wird oft direkt für die Arbeitenden spürbar.

    Es verwundert deshalb kaum, dass in der Tech-Branche immer mehr Betriebsräte gegründet werden.

    Ein aktuelles Beispiel ist ein „ungewöhnlicher Schritt bei Aldi Süd“, wie die Lebensmittelzeitung meldet: Die Belegschaft der Aldi-Digitaltochter hat den Weg zum ersten Betriebsrat eingeschlagen: Ende März wählten die Beschäftigten zunächst einen Wahlvorstand, der die Abstimmung organisiert.

    „Hunderte IT-Spezialisten und Digitalexperten wählten Ende März in der Essener Grugahalle ein Wahlvorstand. Dieses Gremium organisiert nun die ersten Betriebsratswahlen für die etwa 4.000 Mitarbeiter der Aldi International Services SE & Co. oHG, die unter dem Markennamen Aldi DX firmiert. Die Einheit mit Sitz in Mülheim an der Ruhr gilt als Herzstück der globalen Digitalstrategie des Discounters.“

    Ad Hoc News

    Drohende Umstrukturierungen und befürchteter Arbeitsplatzabbau haben zur Initiative der Beschäftigten geführt. Für Aldi Süd ist dies eine radikale Veränderung. Das Unternehmen muss bei Entscheidungen zur Arbeitszeit, Regelungen zu mobiler Arbeit oder der Einführung neuer Technik mit dem Betriebsrat verhandeln.

    „Die Entwicklung bei Aldi DX wird genau beobachtet. Sie könnte zur Blaupause für andere Digital-Einheiten großer Konzerne ohne Mitbestimmung werden. Die kommenden Wochen werden zeigen, ob Management und künftige Mitarbeitervertreter eine kooperative Zusammenarbeit finden oder das Klima der Konfrontation anhält.“

    Ad Hoc News

    Wie wichtig die Beschäftigten sind, um die Macht von Konzernen einzuschränken, zeigte sich bei „Cables of Resistance“ im April. Zur „ersten Bewegungskonferenz gegen Big Tech“ in Berlin kamen 750 Menschen zusammen. Zahlen verdeutlichen die Übermacht der Tech-Konzerne. Die fünf wertvollsten unter ihnen – Nvidia, Apple, Google, Microsoft und Amazon – erzielten im letzten Jahr rund 430 Milliarden US-Dollar Gewinn.

    „Die vielleicht mächtigste Waffe der Tech-Konzerne: Sie bestimmen, wie die Zukunft aussehen soll – nicht nur technisch, sondern auch diskursiv. Dass mehr Innovation, mehr Technologie und allen voran mehr KI immer besser seien, sagen längst nicht mehr nur sie.

    Auch viele Politiker:innen wiederholen das Mantra vom vermeintlichen digitalen Fortschritt unhinterfragt. Big Tech hat nicht nur das Internet gekapert, sondern auch unsere Vorstellung davon, wie digitale Zukünfte überhaupt aussehen könnten“

    Ingo Dachwitz

    „Wir werden Big Tech nicht weganalysieren“, gab Journalistin Nina Scholz bei ihrem Auftaktvortrag die Richtung vor. Tech-Konzerne ermöglichen die totale Überwachung, kritisiert wird der massive Ressourcenverbrauch, insbesondere der hohe Energie- und Wasserbedarf von Rechenzentren.

    Gegenwehr muss auch in den Betrieben entwickelt werden, stellten viele Teilnehmende fest. Es gehe ums Handeln: „Raus aus der Ohnmacht, rein in die Bewegung“, so Dachwitz. Während es bei vielen Veranstaltungen um die Frage ging, wie der politische Einfluss von Musk, Amazon und anderen zurückgedrängt werden kann, geht es für die Beschäftigten um Arbeitsbedingungen in der Tech-Branche.

    IT-Beschäftigte über Berlin Tech Workers Coalition vernetzt

    In Berlin sind Beschäftigte der Branche über die „Berlin Tech Workers Coalition“ (TWC) vernetzt, die auch Mitveranstalter von „Cables of Resistance“ war. Von dieser Entwicklung berichtet auch Daniel Weidmann im Buch „Angriffe auf die unternehmerische Autokratie“. Der Rechtsanwalt hat viele Belegschaften auf dem Weg zur Gründung eines Betriebsrats begleitet, etwa bei Spotify, Zalando, Delivery Hero oder Urban Sports Club.

    Die „Start-up-Mentalität“ vieler Tech-Unternehmen suggeriere den Beschäftigten, gemeinsam an einem großen Ziel zu arbeiten. Die Erzählung vom Unternehmen als einer großen Familie sei weitgehend eine Idee der Unternehmen.

    „Alle Entscheidungen werden viele, viele Ebenen über einem getroffen und dann wird einem etwas vorgegeben. Ich muss immer lachen, wenn ich dieses Gerede von flachen Hierarchien höre, denn ich habe das nie erlebt“, zitiert Weidmann im Gespräch mit der Tageszeitung nd ein Betriebsratsmitglied eines Software-Dienstleisters.

    IT-Fachkräfte arbeiten oft über die regulären Arbeitszeiten hinaus. Termindruck fördert Stress und Burnout. Angestellte müssen zunehmend als „Unternehmer im Unternehmen“ agieren, Kunden gegenüber direkt agieren und auf Marktbedingungen reagieren, ohne direkte Vorgaben von Vorgesetzten.

    Gerade Projektarbeit hat psychische Belastungen für die Beschäftigten zur Folge. Der Auftrag ist selten eindeutig, während der Bearbeitung ergeben sich neue Anforderungen. Auch Flexibilität in der Zusammenarbeit mit anderen wird erwartet; die Zusammensetzung der Projektgruppe kann sich schnell verändern.

    Betriebsräte können durch die Mitbestimmung gegensteuern. Sie können die Arbeitszeiten begrenzen und eine Gefährdungsbeurteilung zu psychischen Belastungen durchsetzen.

    Kontinuierliche Schulungen setzen oft erst Betriebsräte durch. Denn während Unternehmen viel Geld in neue Technik investieren, soll häufig bei Weiterbildung gespart werden. Häufig wird auf E-Learning-Programme verwiesen, die kostenlos von Softwareanbietern im Internet angeboten werden und in der Freizeit erfolgen können.
    Vernetzung über den Betrieb hinaus

    Bedeutsam ist die Vernetzung über den Betrieb hinaus. Die betrieblichen Erfahrungen zeigen Betriebsräten und Belegschaft, wie wichtig tarifliche Regelungen sind. Dabei muss diskutiert werden, wie Produktivitätsfortschritte als Verteilungsfrage anzugehen sind. In der digitalisierten Arbeitswelt werden durch verstärkten Technikeinsatz Arbeitsplätze abgebaut.

    Um sinkendes Arbeitsvolumen zumindest betrieblich etwas auffangen zu können, kann die gewerkschaftliche Schlussfolgerung nur die Forderungen nach Arbeitszeitverkürzung mit Lohnausgleich sein. Aber auch der steigende Leistungsdruck durch die neue Technik ist ein Argument für Verkürzung der Arbeitszeit.

    Andere Branchen geben Anregungen – welche Möglichkeiten bestehen, zeigt die Tarifbewegung im Pflegebereich. Mit „Tarifverträgen zur Entlastung“ wird die Personalplanung Teil kollektivrechtlicher Vereinbarungen.

    Es gelten tarifliche Mindestbesetzungsstandards, die verbindlich durchsetzbar sind und vom Betriebsrat kontrolliert werden können. Dies sind auch mögliche Modelle gegen Personal-Unterbesetzung in Firmen der IT-Branche.

    #Allemagne #travail #syndicalisme #comité_d_entreprise

  • Le profit au détriment de la santé : Une lutte au sein d’un établissement de soin privé
    https://oclibertaire.lautre.net/spip.php?article4701

    A la clinique de la Côte d’Opale (62) la direction du groupe a décidé de fermer le service maternité et de licencier trente-cinq personnes. Nous avons échangé avec une des protagonistes de la lutte qui s’est engagée. 360 mai 2026

    / Luttes Sociales , Lutte de classes , Syndicalisme , Santé , luttes de femmes

    #360_mai_2026
    #Luttes_Sociales
    #Lutte_de_classes
    #Syndicalisme
    #Santé
    #luttes_de_femmes

  • Sozialstaat oder Kriegsökonomie ?! I Der DGB-Bundeskongress steht vor einer Richtungsentscheidung – und darf sie nicht vertagen| Sagt NEIN !
    https://www.sagtnein.de

    Les syndicats ouvriers allemands sont impliqués dans les préparatjfs de guerre. Pourtant on sait que l’armement n’apporte aucun poste supplémentaire, au contraire. L’industrie de l’armement réduit la part du travail humain dans sa production et réduit le nombre de salariés. Lors du congrès du weekend prochain à Berlin les syndicalistes de gauche et pacifistes appeleront leurs organisations à abandonner l’illusion de la création d’emplois par l’armement.

    Delegierte, Sagt NEIN!

    Es gibt keine sozial gerechte Aufrüstung.
    Es gibt keinen demokratischen Imperialismus.
    Es gibt kein neutrales Schweigen in Zeiten des Kriegs.

    Krieg war noch nie im Interesse der Arbeitenden und Unterdrückten.

    Gewerkschaft heißt: ´Partei ergreifen!´. Jetzt – nicht irgendwann.

    UNSERE GEWERKSCHAFTEN FÜR DEN FRIEDEN – NICHT FÜR DEN KRIEG!

    Kommt nach Berlin zur friedenspolitischen Intervention

    Wir organisieren eine kämpferische Mahnwache, eine friedenspolitische Intervention direkt vor dem Tagungsort, dem Estrel-Hotel an der Sonnenallee in Berlin
    Kongresszeitung

    Hier findet Ihr unsere Kongresszeitung mit dem programm unserer Friedenspolitischen Intervention vom 09. - 13. Mai vor dem Estrel-Hotel in Berlin

    https://storage.e.jimdo.com/file/79363f0b-25bd-48d6-b7e6-28f48569ce45/DGB-KongressZeitung_1.2.pdf

    #Allemagne #syndicalisme #guerre #paix

  • „Ich bin für die Vier-Stunden-Woche und mehr Gehalt“ : Berliner Rapperin Ikkimel tritt vor Tausenden auf Linken-Fest auf
    https://www.tagesspiegel.de/berlin/ich-bin-fur-die-vier-stunden-woche-und-mehr-gehalt-berliner-rapperin-ik

    Bonne nouvelle : la star du.moment de la jeunesse apolitique soutient le parti de gauche Die Linke . Si tout va bien elle sera maire adjointe de la capitale allemande en octobre ;-)
    Sans rire, Miss "Thank You Bomber Harris" Anne Helm poursuit sa carrière au sein du parti Die Linke , alors Ickimel y augmenterait considérablement la moyenne du poids de matière grise par camarade.

    Keta und Krawall
    https://www.youtube.com/watch?v=RiFfJ-mPBTg

    1.5.2026 vin Lisa Röther, Ingo Salmen - Der Abend des 1. Mai gehört in Kreuzberg normalerweise den Revolutionären. Ausgerechnet die Linke kommt ihnen in diesem Jahr in die Quere.

    Tausende Fans, 20 Minuten Musik – und eine tiefe Verneigung zum Abgang. Während die radikalen und anarchistischen Linken mit der revolutionären Demonstration am 1. Mai durch Kreuzberg ziehen, setzt die Berliner Linke bei ihrem Fest auf dem Mariannenplatz, nur wenige Hundert Meter entfernt, einen anderen Ton. Zeitgleich zur Weltrevolution tritt Rapperin Ikkimel auf – und zieht ähnlich viele Leute wie der Umsturzprotest an.

    Mariannenplatz Kreuzberg, 1. Mai 2026, Konzert Rapperin Ikkimel bei Fest der Linke
    Seid ihr auch alle da? Der Mariannenplatz ist voll, als das Konzert der Berliner Rapperin ansteht. Foto Lisa Röther

    Klare Ansagen gibt es am Freitagabend auch von der 28-jährigen Tempelhoferin. „Niemand von uns arbeitet heute – und das ist auch gut so“, ruft sie der Menge zu. „Ich bin für die Vier-Stunden-Woche und mehr Gehalt. Und ich find es wichtig, dass wir dafür kämpfen.“

    Dann stellt sie sich vor: „Manche nennen mich die Abtreibungsrapperin. Und das finde ich okay so.“ Genug der Worte. „Für den nächsten Track brauchen wir einen Moshpit“, sagt Ikkimel – und die gesamte Menge fängt zu ihrem Lied „Bikini grell“ an zu springen.

    Der Auftritt des Berliner Stars war lange geheim gehalten worden. Am Donnerstagabend hatte Ikkimel dann ihr Kommen angekündigt. Um 19.15 Uhr sollte es losgehen, hieß es. Doch ein bisschen hängt der Zeitplan an diesem Freitag.

    Minutenlang skandiert die Menge am Mariannenplatz „Ikkimel“. Zuerst tritt jedoch Elif Eralp, Spitzenkandidatin der Linke für die Berlin-Wahl im Herbst, auf die Bühne. „Wir werden dafür sorgen, dass das Rote Rathaus endlich wirklich rot wird. Wir wollen Millionäre belasten, um Millionen von Menschen zu entlasten“, sagt sie.

    Mariannenplatz Kreuzberg 1. Mai 2026 Auftritt Rapperin Ikkimel bei Fest der Linke „Danke, Berlin!“ Nach 20 Minuten verabschiedet sich Ikkimel imagegemäß. Foto Lisa Röther

    Ikkimels Auftritt verzögert sich, weil Männer auf umliegende Dächer geklettert sind. Die Menge ruft: „Sperrt die Männer weg.“ Mit einer Viertelstunde Verzögerung geht es los. Ein paar Botschaften, ein paar Lieder, dann verabschiedet sich Ikkimel wieder, indem sie einen tiefen Blick in ihren Ausschnitt zulässt. Ihr letzter Gruß: „Danke, Berlin!“

    Keta und Krawall

    von Ickimel und Barré

    Intro: Ikkimel

    (Ah, ah)

    [Hook: Ikkimel]
    Keta und Krawall, meine Nase ist wund
    Titten sind prall und mein Arsch ist rund
    Das beste Pferd im Stall und ich mache mich dumm
    Wir sind so wie Captain Morgan, weil wir machen rum (Uh, uh)
    [Part 1: Ikkimel]
    Ich bin in Friedrichshain und baller’ mir ein Bierchen rein
    Fotzenpower im Jogger, Ikkimel der Staubsauger
    Nächster Halt: Damenklo, Dickerchen, was glotzt du so?
    Ich leg’ sie überlang, dafür steh’ ich mit mei’m Nam’n
    Wie es in den Wald schallt, schallt’s auch wieder raus (Wouh)
    Ich bin vielleicht eingebildet, aber seh’ gut aus
    Ich bin das Komplettpaket, einfach Traumfrau
    Sprich mich einmal an und ich mach’ dich zu mei’m Wauwau (Ah, ah)

    [Hook: Ikkimel]
    Keta und Krawall, meine Nase ist wund (Ha)
    Titten sind prall und mein Arsch ist rund
    Das beste Pferd im Stall und ich mache mich dumm (Wouh)
    Wir sind so wie Captain Morgan, weil wir machen rum
    Keta und Krawall, meine Nase ist wund (Ha)
    Titten sind prall und mein Arsch ist rund (Wouh)
    Das beste Pferd im Stall und ich mache mich dumm (Wouh)
    Wir sind so wie Captain Morgan, weil wir machen rum

    [Part 2: Ikkimel]
    Es gibt kein Limit, weil ich bin es
    French Nails, gut rasiert und ’ne sexy Stimme
    Ich bin gut bewaffnet, jetzt wird einer verhaftet
    Ich hab’ gehört, im Nordatlantik liegt noch eine Kapsel
    Ich will mich schlaumachen, morgen wieder blau machen
    Ein paar Kurze und danach eine aufhacken
    Sehr viel reden, aber sehr wenig aussagen (Oh)
    Morgen wieder ausschlafen und dann wieder rausmachen (Ha-ha, ha)
    [Hook: Ikkimel]
    Keta und Krawall, meine Nase ist wund (Okay)
    Titten sind prall und mein Arsch ist rund (Wouh)
    Das beste Pferd im Stall und ich mache mich dumm
    Wir sind so wie Captain Morgan, weil wir machen rum
    Keta und Krawall, meine Nase ist wund
    Titten sind prall und mein Arsch ist rund
    Das beste Pferd im Stall und ich mache mich dumm (Ah, ah)
    Wir sind so wie Captain Morgan, weil wir machen rum

    2026 Anne Helm
    https://www.linksfraktion.berlin/abgeordnete/anne-helm

    Fraktionsvorsitzende

    Sprecherin für Aufarbeitungspolitik, Medienpolitik und Antifaschistische Politik

    Mitglied im Ausschuss Inneres, Sicherheit und Ordnung
    Mitglied im Ausschuss für Bundes- und Europaangelegenheiten, Medien
    Stellvertretendes Mitglied der G-10 Kommission
    Stellvertretendes Mitglied im Parlamentarischen Gremium Berlin-Brandenburg
    Mitglied der Enquete-Kommission „Für gesellschaftlichen Zusammenhalt, gegen Antisemitismus, Rassismus, Muslimfeindlichkeit und jede Form von Diskriminierung“

    Über die Landesliste gewählt
    Zur Person:

    Ich wurde am 1986 in Rostock geboren und bin in Neukölln aufgewachsen, wo ich 2006 mein Abitur absolvierte. Seitdem arbeite ich als Synchronschauspielerin. Von 2009 bis 2014 war ich Mitglied der Piratenpartei, für die ich Bundessprecherin für Asyl- und Migrationspolitik war. 2011 bis 2016 war ich Bezirksverordnete in Neukölln. Seit Januar 2016 bin ich Mitglied der Partei Die Linke. In den letzten Jahren habe ich solidarisch Geflüchtete in Berlin begleitet, die für Selbstbestimmung und ihre Grundrechte streiten. Nur durch konsequent antirassistische Politik können wir Erfolge rechter Demagog:innen verhindern. Seit Oktober 2016 bin ich Mitglied des Abgeordnetenhauses und seit 2021 Vorsitzende der Linksfraktion Berlin

    22.2.2014 Piratinnen feiern Bomber Harris
    https://taz.de/Dresdener-Bombergate/!5048076

    #Belin #manifestation #politique #Die_Linke #gauche #mouvement_ouvrier #syndicalisme #journée_internationale_des_travailleurs #musique #rap #party

  • Mehrere zehntausend Menschen demonstrieren in Berlin & Brandenburg am Tag der Arbeit
    https://berlin-brandenburg.dgb.de/presse/++co++3bfceb4e-4541-11f1-af17-711d14f5f505

    La journée internationale des travailleurs à Berlin n’a eu lieu que sur sites d’information des syndicats régionaux. Les journalistes professionnels allemands se sont exclusivement intéressés à la manifestatiion révioutionnaire et la grande fête populaire apolitique. Pourtant le nombre de participants aux manifestations syndicales a été comparable à celle des révolutionnaires et fêtards. Cette année la manifestation nationale du DGB a eu lieu à Bielefeld, ville connue pour le producteur de gélatine Oetker et l’expression « Bielefeld n’existe pas ».

    Bref, en 3226 la journée internationale des travailleurs à Berlin a eu lieu dans la rue mais a été ignorée par les médias y compris le Neues Deutschland pourtant l’ancien organe du parti socialiste unifié SED.

    1.5.2025 DGB Bezirk Berlin-Brandenburg - PM 16/2026

    „Erst unsere Jobs, dann eure Profite!“
    Mehrere zehntausend Menschen demonstrieren in Berlin & Brandenburg am Tag der Arbeit

    Berlin/Potsdam, 1. Mai 2026 – Am heutigen Tag der Arbeit, 1. Mai 2026, beteiligten sich heute 39.800 Gewerkschafterinnen und Gewerkschafter an mehr als 15 Orten in Berlin und Brandenburg an Demonstrationen und Kundgebungen des Deutschen Gewerkschaftsbundes. In Berlin gingen 12.000 Menschen auf die Straße. Unter dem Motto „Erst unsere Jobs, dann eure Profite“ demonstrierten sie gegen Stellenabbau, Sozialkürzungen und Angriffe auf Beschäftigtenrechte.

    In vielen Branchen verstärken derzeit die energie- und geopolitischen Krisen die Effekte der wirtschafts- und strukturpolitischen Versäumnisse der vergangenen Jahre auf Konjunktur und Arbeitsmarkt. Gleichzeitig gehen die aktuellen Reformdebatten in Teilen von Politik und Wirtschaft zulasten von Beschäftigten und ihrer hart erkämpften Rechte. Dagegen richtete sich heute lauter Protest der Demonstrierenden.

    Katja Karger, Vorsitzende des Deutschen Gewerkschaftsbundes Berlin-Brandenburg, unterstrich in ihrer Rede auf der Mai-Kundgebung in Berlin: „Angriffe auf den 8-Stunden-Tag, Rentenkürzungen, Arbeitsplatzabbau: Wir Beschäftigte zahlen nicht die Zeche für Versäumnisse der Politik und Fehlentscheidungen der Wirtschaft. Millionen unbezahlte Überstunden, in denen Kolleg*innen die Gewinne der Konzerne erarbeitet haben, sprechen eine deutliche Sprache: In Deutschland wird mehr als genug gearbeitet! Doch viel zu häufig wird diese Arbeit nicht fair bezahlt. Schluss mit Tarifflucht, Lohndumping und miesen Arbeitsbedingungen! Dafür müssen unsere Landesregierungen und auch die Bundesregierung wirksame Rahmenbedingungen schaffen. Wer öffentliche Aufträge und Fördermittel will, muss Tarif zahlen – ab dem ersten Euro Auftragswert.“

    Robert Feiger, Bundesvorsitzender der IG BAU, unterstrich dies ebenfalls in seiner Rede und kritisierte zudem die Dauerdebatten über den gesetzlichen Mindestlohn: „Das ist eine absolute Untergrenze der Entlohnung! Viel zu viele Menschen schuften für zu wenig Geld, hängen in prekären Jobs und endlosen Subunternehmerketten fest.“ Beschäftigte würden gegeneinander ausgespielt, um Löhne zu drücken. Feiger stellte klar: „Wir lassen uns nicht spalten nach Herkunft, Pass oder Religion. Wir sagen: gleiche Arbeit, gleicher Lohn!“ Genauso müsse das Versprechen der gesetzlichen Rente gelten: „Wer von den Menschen verlangt, bis 67 oder länger zu arbeiten, hat keine Ahnung von der Realität. Über 40 Jahre Arbeit auf dem Bau, das ist ein Knochenjob! Wer die gesetzliche Rente kleinredet, stellt die Lebensleistung von Millionen Beschäftigten in Frage – auch das lassen wir nicht zu. Hört endlich auf, Politik über die Köpfe der Menschen hinweg zu machen.“ Zudem sprach Feiger über das Problem explodierender Mieten: „Wohnen ist kein Luxus, Wohnen ist ein Grundrecht. 33 Euro Kaltmiete an der Seestraße in Berlin-Wedding, das ist eigentlich eine Straftat.“ Feiger machte sich stark für einen wirksamen Mietendeckel, mehr bezahlbaren Wohnungsneubau und mehr Gemeinnützigkeit.“

    Jan Willem Goudriaan, Generalsekretär des Europäischen Gewerkschaftsverbands für den öffentlichen Dienst (EGÖD), kritisierte in seiner Rede in Berlin die teils massiven Kürzungen in den öffentlichen Haushalten in vielen Ländern Europas: „Der öffentliche Dienst ist in Not. In ganz Europa stehen die Beschäftigten auf – für höhere Löhne, mehr Personal und öffentliche Investitionen. Zu Recht, denn wer eine prosperierende Wirtschaft und eine demokratische und gerechte Gesellschaft will, braucht dafür einen starken öffentlichen Dienst und eine verlässliche Daseinsvorsorge. In Zeiten wirtschaftlicher Krisen sind Sparmaßnahmen in öffentlichen Haushalten kein smarter Zug. Die Regierungen müssen investieren und dafür ihre Einnahmen stärken. Dafür sollten wir endlich gemeinsam in Europa die Finanzierung unseres Gemeinwesens gerecht organisieren: Wer große Vermögen besitzt und in Krisen hohe Gewinne macht, muss deutlich mehr beitragen als Menschen mit kleinen und mittleren Einkommen. Wir brauchen deshalb eine Vermögensteuer – europäisch koordiniert und ohne Schlupflöcher. Krisengewinner müssen wir konsequent zur Kasse bitten: mit einer Finanztransaktionssteuer, die kurzfristige Spekulationsgewinne eindämmt, und einer Übergewinnsteuer, damit sich Konzerne nicht in Krisen auf unsere Kosten bereichern können. Wir brauchen gerechte öffentliche Finanzen für die Gestaltung einer gerechten Gesellschaft.“

    #Allemagne #manifestation #politique #mouvement_ouvrier #syndicalisme #journée_internationale_des_travailleurs #DGB

  • 01.05.2026: 360.000 Menschen für gute Arbeit und Sozialstaat auf der Straße | ver.di
    https://www.verdi.de/politik-gesellschaft/1-mai-2026-360000-menschen-fuer-gute-arbeit-und-sozialstaat-strasse

    Wernekes Rede in Bielefeld
    Weitere Stimmen
    ver.di-Vorsitzender zum Sozialstaat
    ver.di am 1. Mai 2026 — Rückblick
    Motto 1. Mai 2026
    Was ist der 1. Mai?
    Der 1. Mai 2025
    1. Mai ein Feiertag?
    Geschichte des 1. Mai

    Mehr als 360.000 Menschen haben am 1. Mai 2026 bundesweit für gute Arbeit, sichere Arbeitsplätze und soziale Sicherheit demonstriert. Der ver.di-Vorsitzende Frank Werneke sprach in Bielefeld — und machte unmissverständlich klar: Der 1. Mai als Feiertag steht nicht zur Disposition. „Denn der 1. Mai – das ist unser Tag, und es bleibt unser Tag!“

    Plakatmotiv vom DGB zum 1. Mai 2026

    Der 1. Mai 2026 stand nicht nur im Zeichen von Jobsicherheit, sondern auch im Zeichen wachsender Angriffe auf den Sozialstaat. Seit Monaten wird er als zu teuer, zu groß oder nicht mehr finanzierbar dargestellt. Rechte wie Lohnfortzahlung, Arbeitszeitbegrenzung oder soziale Absicherung stehen erneut zur Disposition.

    Das Motto „Erst unsere Jobs, dann eure Profite“ bringt die Prioritäten auf den Punkt: Beschäftigte sollen nicht länger die Folgen von Krisen und Rendite-Interessen tragen. Bevor Gewinne gesichert werden, müssen Arbeitsplätze, gute Arbeitsbedingungen und soziale Sicherheit im Mittelpunkt stehen. Genau dafür steht der Sozialstaat.

    Doch genau er wird zunehmend infrage gestellt. Während Unternehmen weiter Profite erwirtschaften, werden Einschnitte bei sozialen Leistungen und Rechten diskutiert – oft unter dem Vorwand von „Wettbewerbsfähigkeit“. Diese Erzählung lenkt ab: Nicht der Sozialstaat ist das Problem, sondern eine wachsende Ungleichverteilung von Vermögen und eine Politik, die soziale Sicherheit zur Verhandlungsmasse macht.

    Der 1. Mai ist deshalb auch ein Tag der Verteidigung: für gute Arbeit und für einen starken Sozialstaat. Welche Argumente hinter diesen Angriffen stehen – und warum sie nicht tragen – haben wir unter folgendem Link zusammengestellt:

    Stabil bleiben – sozial gestalten

    1. Mai 2026: Wernekes Rede in Bielefeld — die wichtigsten Botschaften

    Der ver.di-Vorsitzende Frank Werneke nutzte die Kundgebung in Bielefeld für eine scharfe Abrechnung mit dem geplanten Sozialabbau, den Angriffen auf Arbeitnehmerrechte – und einer bemerkenswerten Provokation aus der Union.

    Zum Angriff auf den 8-Stunden-Tag sagte er: „Das Arbeitszeitgesetz ist unverzichtbar für den Gesundheitsschutz. Wir nehmen den geplanten Angriff der Bundesregierung auf gesicherte Arbeitszeiten daher nicht einfach so hin. Mit Macht für die Acht!“ Laut Koalitionsvertrag soll der 8-Stunden-Tag abgeschafft und durch eine wöchentliche Höchstgrenze ersetzt werden. Die Folge: Unternehmen könnten Beschäftigte zu bis zu 13 Stunden Arbeit am Tag zwingen. „Das ist ein Rezept, um die Gesundheit von Millionen Arbeitnehmerinnen und Arbeitnehmern zu ruinieren.“ Der 8-Stunden-Tag sei eine der großen Errungenschaften der Arbeiterbewegung — einst gemeinsam mit der SPD erkämpft.

    Zur GKV-Reform: Die in dieser Woche vom Kabinett beschlossene Gesundheitsreform habe „eine deutliche Schlagseite zu Lasten der Versicherten und der Beschäftigten im Gesundheitswesen“. Zuzahlungen für Medikamente steigen, Kassenleistungen werden eingeschränkt, das Pflegebudget gedeckelt. Was technisch klinge, heiße in der Praxis: In Kliniken führe jede Lohnsteigerung zum Streichen von Personal. Viele Häuser hingen bereits am seidenen Faden. „Das werden jetzt ziemlich muntere Wochen werden“, kündigte Werneke an — und rief den gesamten DGB auf, gemeinsam für ein gutes Gesundheitssystem zu streiten.

    Zur Rentendebatte: Bundeskanzler Merz habe deutlich gemacht, wohin die Reise gehen solle: Die gesetzliche Rente solle künftig „allenfalls noch eine Basisabsicherung“ sein. Für die Hälfte der Menschen in Deutschland — im Osten für drei Viertel — sei sie jedoch die einzige Absicherung im Alter. „Wer die gesetzliche Rente zu einer reinen Basisabsicherung demontiert, der verordnet Altersarmut per Gesetz. Und das akzeptieren wir nicht.“ ver.di fordert: kein Absenken des Rentenniveaus, betriebliche Altersvorsorge für alle mit verpflichtenden Arbeitgeberbeiträgen, keine Anhebung der Altersgrenze. „Hände weg von unserer Rente – und: Länger arbeiten, nicht mit uns!“

    Und dann der Paukenschlag zum 1. Mai selbst: Die Union hatte im Koalitionsausschuss eingebracht, den 1. Mai als Feiertag zu streichen. Wernekes Antwort war eindeutig: „Die deutsche Gewerkschaftsbewegung war am 1. Mai schon auf der Straße, da haben die Konservativen in diesem Land noch Bismarck und dem Kaiser gehuldigt. Menschen – unsere Kolleginnen und Kollegen – sind gestorben für den 1. Mai als Tag der Arbeit. Niemals lassen wir uns den 1. Mai einfach wegnehmen.“

    Es kann nicht richtig sein, dass in Zeiten der Krise zuerst daran gedacht wird, wie man diejenigen drangsaliert, bei denen es am wenigsten zu holen gibt.

    — Frank Werneke, ver.di-Vorsitzender, 1. Mai 2026, Bielefeld

    Weitere Stimmen vom 1. Mai 2026

    ver.di-Vize Behle und Kocsis: „Wir lassen uns das nicht gefallen“

    Auch die beiden stellvertretenden ver.di-Vorsitzenden sandten klare Botschaften vom 1. Mai.

    Christine Behle sprach in Köln auf dem Heumarkt: „Wir lassen uns den Abbau von Sozialstaatsleistungen nicht gefallen. Was geändert werden muss, ist die ungerechte Verteilung in diesem Land. Dafür stehen wir hier heute ein.“

    Andrea Kocsis war in Unna und richtete sich per Videobotschaft an die Belegschaften: „Wir können es nicht weiter denen nehmen, die eh schon wenig haben, und denen geben, die viel zu viel haben. Hier sind alle motiviert und werden mobilisiert, diese Angriffe auf den Sozialstaat abzuwehren.“
    DGB-Vorsitzende Fahimi und Vorstandsmitglied Piel: Beschäftigte sind nicht das Problem

    DGB-Vorsitzende Yasmin Fahimi sprach bei der Hauptkundgebung in Nürnberg. Sie wandte sich gegen die Versuche, Beschäftigte zum Sündenbock der Krise zu machen: „Gute Arbeit, sichere Arbeitsplätze und soziale Sicherheit müssen immer Vorrang haben vor kurzfristigen Renditeinteressen. Wir sind nicht das Problem, sondern die Voraussetzung zur Lösung!“

    Zur geplanten Abschaffung des 8-Stunden-Tags sagte Fahimi: „Wer das Arbeitszeitgesetz schleift, macht Arbeit nicht produktiver, sondern nur ungesünder und unsicherer.“

    DGB-Vorstandsmitglied Anja Piel widersprach in Rostock der Behauptung, der Sozialstaat sei zu teuer: „Der Sozialstaat, für den ihr täglich einzahlt, ist kein Luxus. Der Sozialstaat ist bezahlbar. Notwendig ist eine gerechtere Besteuerung sehr großer Vermögen und hoher Erbschaften.“

    Werneke zum Generalangriff auf den Sozialstaat

    Der ver.di-Vorsitzende Frank Werneke hatte anlässlich des Tags der Arbeit bereits zuvor die Bundesregierung scharf kritisiert. „Wir erleben in diesen Wochen den traurigen Höhepunkt eines Generalangriffs auf den Sozialstaat“, sagte Werneke. Beschäftigte müssten um ihre Löhne bangen, Rentnerinnen und Rentner um ihre Altersbezüge, gesetzlich Versicherte um ihre Gesundheitsversorgung.

    Stattdessen müssten die Stärksten der Gesellschaft – insbesondere diejenigen, die immer höhere Vermögen anhäufen – an der Bewältigung der Krisenfolgen angemessen beteiligt werden. „Bei den Reichsten in Deutschland geht es nicht darum, ob sie morgen noch die Miete zahlen oder sich einen Urlaub leisten können. Daher sind sie zuallererst gefragt, wenn dasjenige Land in eine Krise gerät, das ihren Erfolg durch soziale Stabilität, staatliche Infrastruktur und den Fleiß der Beschäftigten überhaupt erst ermöglicht hat.“
    Steuerreform statt Kürzungen: ver.di fordert Umverteilung

    ver.di fordert eine Steuerreform zugunsten kleiner und mittlerer Einkommen – ausgeglichen durch eine Erhöhung des Spitzensteuersatzes, eine wirksame Besteuerung großer Erbschaften sowie die Wiedereinführung der Vermögenssteuer, die in Deutschland seit fast 30 Jahren nicht mehr erhoben wird.

    „Mehreinnahmen durch Steuern von Beziehern hoher Einkommen und Vermögenden zum Tabu zu erklären, ist ein schlechter Trick, um ausgerechnet die Stärksten zu schonen“, so der ver.di-Vorsitzende.

    Wie dringend verlässliche Steuereinnahmen sind, zeigt die Lage der Kommunen: Bei einem jährlichen Fehlbetrag von mehr als 30 Milliarden Euro seien die geplanten Finanzhilfen von bis zu einer Milliarde Euro pro Jahr kaum mehr als ein Tropfen auf den heißen Stein. „Ausgerechnet dort, wo der Staat für die Menschen erlebbar ist, wird er gegen die Wand gefahren“, mahnt Werneke.
    Rente: Das Problem ist nicht der Beitragssatz – sondern Altersarmut

    Auch in der Rentendebatte setzt ver.di klare Akzente. Der Beitragssatz sei trotz alternder Bevölkerung so niedrig wie zuletzt vor drei Jahrzehnten, die staatlichen Rentenausgaben im Verhältnis zur Wirtschaftsleistung gesunken – nicht gestiegen. „Das Problem ist, dass zu viele Renten viel zu gering sind“, sagt Werneke.

    Wer jahrzehntelang gearbeitet habe, dürfe nicht in die Altersarmut rutschen. ver.di fordert spürbare Rentensteigerungen, finanziert durch eine breitere Einnahmebasis, steigende Bruttolöhne und höhere staatliche Zuschüsse. Ergänzend dazu brauche es eine flächendeckende betriebliche Altersversorgung für wirklich alle Beschäftigten. Die Gewerkschaften im DGB haben eine alternative Rentenkommission eingerichtet, die im Juni ihre Vorschläge vorlegen wird.

    Statt Angst vor Altersarmut brauchen wir die verlässliche Zuversicht auf ein Altwerden in Würde.

    — Frank Werneke, ver.di-Vorsitzender
    Neues Sozialstaatsbündnis: 20 Millionen Menschen, eine Botschaft

    Kürzlich haben sich 14 große zivilgesellschaftliche Organisationen – von Gewerkschaften über Sozialverbände bis hin zu Diakonie und Mieterbund – zu einem neuen Sozialstaatsbündnis zusammengeschlossen. Die Mitgliedsorganisationen repräsentieren insgesamt 20 Millionen Menschen in Deutschland. Ihre gemeinsame Botschaft: Der Sozialstaat ist essenziell für sozialen Frieden, wirtschaftliche Teilhabe und demokratische Stabilität – und er ist finanzierbar.

    Der Sozialstaat in Deutschland ist nicht die Ursache der Krise – sondern die Antwort darauf.

    — Frank Werneke, ver.di-Vorsitzender

    ver.di am 1. Mai 2026 — Rückblick

    Frank Werneke sprach in Bielefeld, Andrea Kocsis in Unna, Christine Behle in Köln und Rebecca Liebig in Freiburg. Die zentrale DGB-Kundgebung fand in Nürnberg statt — mit DGB-Vorsitzender Yasmin Fahimi. Bundesweit beteiligten sich mehr als 360.000 Menschen an den Veranstaltungen.

    Wie lautete das Motto zum 1. Mai 2026?

    Erst unsere Jobs, dann eure Profite - unter diesem Motto haben der Deutsche Gewerkschaftsbund (DGB) und seine Mitgliedsgewerkschaften, darunter auch ver.di, 2026 ihre Mai-Kundgebungen gestellt.

    Seite zwei Jahren erlebt Deutschland eine Wirtschaftskrise, die zehntausende Jobs kostet, nicht nur in der Industrie. Schließungen von Produktionsstandorten liegen nicht an denen, die Tag für Tag ihre Arbeit machen. Doch viele Arbeitgeber drucken sich vor der Verantwortung. Mit jedem neuen Tag kommt es zu Angriffen auf hart erkämpfte Rechte der Beschäftigten, aus Wirtschaft und Politik. Ob es um den Acht-Stunden-Tag geht, um Lohnfortzahlung, das Recht auf Teilzeit oder soziale Sicherheit, immer wieder wird suggeriert, die Beschäftigten arbeiten zu wenig und die Löhne seien zu hoch.

    Die Gewerkschaften stehen auf und kämpfen: Für jeden einzelnen Arbeitsplatz, für Gute Arbeit und für soziale Schutzrechte. Nicht nur am 1. Mai.

    Was ist der 1. Mai?

    Der 1. Mai ist der Tag der Arbeit, der Tag, den im Jahr 1890 Millionen arbeitender Menschen in Europa und den USA zum ersten Mal gleichzeitig begingen. Bis heute ist die Tradition gewachsen.

    ver.di vor Ort

    Rückblick auf den 1. Mai 2025

    Bei besten Wetter ging es am 1. Mai 2025nicht nur für Gewerkschafter*innen raus auf die Straßen und Plätze. Nach Angaben des Deutschen Gewerkschaftsbundes (DGB) nahmen bundesweit rund 310.000 Menschen an insgesamt 420 Veranstaltungen teil.

    In Ingolstadt forderte der ver.di-Vorsitzende Frank Werneke eine aktive Industrie- und Dienstleistungspolitik. Sie solle zu mehr Investitionen in Deutschland führen. „Europa muss als Binnenmarkt gestärkt werden", sagt der ver.di-Chef. Er stellt klar, was Deutschland und Europa nicht brauchen: Eine Politik, wie der amerikanische Präsident Donald Trump sie betreibe. Deshalb seien die Gewerkschaften wachsam, wenn unter dem Deckmantel angeblichen Bürokratieabbaus und der vermeintlichen Stärkung der Wettbewerbsfähigkeit der Sozialstaat und Schutzrechte angegriffen würden.
    Unerträgliche Belastung

    Als aktuelles Beispiel aus Deutschland nannte die stellvertretende ver.di-Vorsitzende Andrea Kocsis in Berlin die geplante Änderung des Arbeitszeitgesetzes. CDU, CSU und SPD haben im Koalitionsvertrag vereinbart, die derzeit geltende Beschränkung auf acht Arbeitsstunden am Tag – in Ausnahmefällen zehn Stunden – aufzuheben. Stattdessen soll nur die Ruhezeit von elf Stunden erhalten bleiben. „Damit werden 13 Stunden Arbeit am Stück möglich und rechtlich zulässig. Abertausende Beschäftigte im Handel, in der Paketzustellung, der Logistik, der Pflege und in vielen anderen Bereichen werden massiv unter Druck gesetzt. Die Belastung wird unerträglich“, warnte Kocsis, die im ver.di-Bundesvorstand auch für Postdienste, Speditionen und Logistik zuständig ist.

    Kritisch sieht ver.di auch die Pläne zum Lieferkettengesetz: Viele Organisationen – Menschenrechtler, Kirchen, Sozialverbände und Gewerkschaften – hätten jahrelang für Verbesserungen zugunsten der Menschen gekämpft. „Jetzt soll alles angehalten und auf den Sankt-Nimmerleinstag verschoben werden“, sagte der ver.di-Vorsitzende Frank Werneke: „Wir sagen klar ‚Nein‘ zu diesen Plänen der künftigen Bundesregierung.“
    Mindestlohn auf 15 Euro erhöhen

    Beim Thema Mindestlohn gebe es eine eindeutige Erwartung an die künftige Koalition: „Wenn die Arbeitgeber in der Mindestlohnkommission die überfällige Erhöhung ablehnen, dann ist Schwarz/Rot an der Reihe, die 15 Euro stattdessen gesetzlich zu regeln“, erklärte Werneke.

    „Widersprüchlich und teilweise eindeutig falsch“ seien die Signale der Pollitik in der Einwanderungs- und Migrationspolitik. Zwar bekenne sich Deutschland zu qualifizierter Einwanderung, aber setze praktisch auf Abschreckung statt auf eine Willkommenskultur. „Unsere Position ist eindeutig. Das Grundrecht auf Asyl muss erhalten bleiben. Deutschland ist ein Einwanderungsland“, betonte Werneke auch mit Blick auf die AfD.
    Kampf gegen die AfD aufnehmen

    Diese Partei spalte gezielt die Gesellschaft, hetze gegen Migrant*innen sowie Andersdenke und wolle die Reichsten noch reicher machen. Gleichzeitig versuchten die AfD und andere rechte Kräfte auch in den Betrieben Fuß zu fassen – etwa bei den Betriebsratswahlen im kommenden Jahr: „Ich kann für die DGB-Gewerkschaften sagen – diesen Kampf nehmen wir auf, und wir werden ihn gewinnen“, sagte Werneke.
    Grundwerte verteidigen

    Von der neuen Bundesregierung erwartet Werneke eine aktive und koordinierte Politik zur Verteidigung der demokratischen Grundwerte – Freiheit, Vielfalt und Gerechtigkeit. Dies sei auch vor dem Hintergrund des US-Handelskriegs und einer wachsenden Gefahr durch innen- und außenpolitische Krisen unerlässlich. „Eine Welt, die auf dem Recht des Stärkeren basiert, stiftet keinen Frieden“, sagte Werneke in Ingolstadt.

    Ist der 1. Mai ein Feiertag?

    Der 1. Mai ist bundesweit ein gesetzlicher Feiertag.

    Die Geschichte des 1. Mai als Tag der Arbeit

    Welche Themen die Gewerkschaften im Laufe der Geschichte im 1. Mai in den Mittelpunkt gestellt haben und was sie alles dabei erreicht haben, das zeigt die nachfolgende Bilanz.

    „Es ist schon eine eigene Sache um den Weltfeiertag des Proletariats, um die Feier des 1. Mai. Ein Fest ist er, aber eins, das immer mit schweren Opfern bezahlt wurde, das Aussperrungen brachte und Blut fließen sah.“ Dies Fazit zog 1926 die „Gewerkschaft“, das Organ des Verbandes der Gemeinde- und Staatsarbeiter. Und dies war keine Übertreibung.

    Im Jahre 1890 begingen erstmals Millionen arbeitender Menschen in mehreren europäischen Ländern und in den USA gleichzeitig den „Weltfeiertag der Arbeit“. Sie folgten damit einem Beschluss des Internationalen Arbeiterkongresses von Paris 1889. Dort war zu einer „großen internationalen Manifestation“ für den 1. Mai 1890 aufgerufen worden. Im Mittelpunkt stand die Forderung, „den Arbeitstag auf acht Stunden festzusetzen“.
    Plakat 1. Mai 1946

    1946 kann der 1. Mai erstmals wieder frei gefeiert werden: Gewerkschaftsplakat
    Gewerkschaftsplakat

    Der 1. Mai 1890 war von den Delegierten des Kongresses auserkoren worden, da der Amerikanische Arbeiterbund (American Federation of Labor) für diesen Termin bereits „eine solche Kundgebung“ beschlossen hatte. Für die amerikanische Arbeiterschaft war der 1. Mai ein wichtiges Datum. Traditionell wurden an diesem auch als „Moving Day“ bekannten Tag neue Arbeitsbedingungen ausgehandelt. Zudem hatten schon am 1. Mai 1886 in den Vereinigten Staaten Hunderttausende die Arbeit niedergelegt, um den Achtstundentag durchzusetzen. In Chicago war es dabei zu erbitterten Auseinandersetzungen gekommen, bei denen es mehrere Tote gab, darunter auch Polizisten. Sieben Arbeiterführer wurden daraufhin in einem fragwürdigen Indizienprozess zum Tode verurteilt. Vier von ihnen starben am Galgen.
    1. Mai-Plakat 1897

    Illustration von Walter Crane zur Maifeier 1897
    Erste Maifeier 1890 war allgemein, aber nicht einheitlich

    Diese Ereignisse beeinflussten die Entscheidung, den 1. Mai zum internationalen Kampf- und Feiertag der Arbeiter zu proklamieren. Nur wie er begangen werden sollte, ob durch eine allgemeine Arbeitsruhe oder Demonstrationen nach Arbeitsschluss, blieb den einzelnen Ländern überlassen. In Deutschland wurde darüber kontrovers diskutiert.

    Die sozialdemokratische Reichstagsfraktion warnte vor einer allgemeinen Arbeitsruhe. Mit den Reichstagswahlen am 20. Februar 1890 war sie zu einer starken Kraft im Parlament geworden, obgleich noch das berüchtigte „Sozialistengesetz“, das „Gesetz gegen die gemeingefährlichen Bestrebungen der Sozialdemokratie“ von 1878 galt. Sie fürchtete um die „Früchte des Sieges“, sollte es am 1. Mai zur allgemeinen Arbeitsruhe kommen. Daher schlug sie vor, nur dort, „wo immer man eine Arbeitsruhe am 1. Mai ohne Konflikte erwirken kann, da möge es geschehen“.

    „Die erste deutsche Maifeier war zwar allgemein, aber sie war nicht einheitlich“, resümierte nach dem 1. Mai 1890 August Bebel, Vorsitzender der SPD. So waren in vielen Orten Arbeiterinnen und Arbeiter abends zusammengekommen, um den 1. Mai 1890 mit Versammlungen und Festen zu feiern. Etwa 100.000, vor allem in Hamburg und Berlin, hatten die Arbeit niedergelegt.
    Plakat zum 1. Mai 1907

    Alle Räder stehen still ..., Maipostkarte 1907
    Langer Streit um Arbeitsruhe am 1. Mai

    In Hamburg konterten die Unternehmer mit Massenaussperrung und Maßregelungen. Bis in den September zogen sich die Auseinandersetzungen. Viele erhielten die Arbeit erst zurück, nachdem sie aus ihrer Gewerkschaft ausgetreten waren. Die Mitgliederzahl der Hamburger Gewerkschaften ging um fast zwei Drittel zurück auf knapp 12.000.

    Auch in den folgenden Jahren reagierten Unternehmer mit Aussperrung und Entlassung. Der Stempel im Arbeitsbuch „Entlassen am 2. Mai“ war für viele Arbeiterinnen und Arbeiter die Folge des Engagements. Mit diesem „Kainsmerkmal“ gelang es nur schwer, eine neue Beschäftigung zu finden. Dennoch gewann die Idee einer Maifeier immer mehr Anhänger.

    Die Frage der Arbeitsruhe am 1. Mai blieb lange Zeit Streitpunkt in der deutschen Arbeiterbewegung. Angesichts des wirtschaftlichen Aufschwungs in den neunziger Jahren des 19. Jahrhunderts betonte die SPD den Gedanken einer allgemeinen Arbeitsruhe. So heißt es m einem Beschluss des Parteitages von Gotha 1896: „Als würdigste Feier des 1. Mai betrachtet die Partei die allgemeine Arbeitsruhe.“

    Vorsichtiger in diesem Punkt verhielten sich die Gewerkschaften. Sie hatten die Ausgesperrten finanziell zu unterstützen, was für viele der noch jungen Verbände kaum möglich war. So beschlossen beispielsweise die im Handel- und Transportgewerbe beschäftigten Hilfsarbeiter, spezielle Maimarken für diejenigen herauszugeben, die am 1. Mai zur Arbeit gingen. Dazu stellten sie fest: „Die Maimarke im Mitgliedsbuch jedes einzelnen organisierten Kollegen sei der zielbewusste Ausdruck seines Solidaritätsgefühls und sein Stolz, in würdiger Weise zur erhebenden Feier des 1. Mai beigetragen zu haben.“
    Postkarte zum 1. Mai 1919

    Freiheit und Recht für alle: Maipostkarte 1919
    Seit 1919 allgemeiner Feiertag in Deutschland

    Mit dem Ende des Kaiserreiches schien für die arbeitenden Menschen ein besseres Zeitalter zu beginnen: Der Achtstundentag wurde vereinbart und die Gewerkschaften „als berufene Vertretung der Arbeiterschaft anerkannt“. Zudem beschloss die Weimarer Nationalversammlung, den 1. Mai 1919 zum allgemeinen Feiertag zu erklären.

    Das Erstarken der reaktionären Kräfte in der Weimarer Republik verhinderte jedoch eine reichseinheitliche Regelung für den 1. Mai. Den Ländern blieb es überlassen, die Feiertagsregelung festzulegen.

    Wirtschaftskrise, Massenarbeitslosigkeit und politische Straßenkämpfe bildeten den Hintergrund der Maifeiern Ende der zwanziger Jahre. Aus Furcht vor Ausschreitungen verbot der sozialdemokratische Polizeipräsident von Berlin, Karl Zörgiebel, Demonstrationen am 1. Mai 1929. Die KPD widersetzte sich, organisierte Kundgebungen. Die Polizei griff überhart durch: Sie setzte Gummiknüppel gegen Demonstranten ein, machte massiv von Schusswaffen Gebrauch. Gesamtbilanz des „Blutmai“: 33 Tote und fast 200 Verletzte, darunter auch Unbeteiligte.
    Abbildung Zeitungsausschnitt

    Hakenkreuz statt Friedenssymbol
    2. Mai 1933: SS und SA stürmen die Gewerkschaftshäuser

    Die Nationalsozialisten, Ende Januar 1933 an die Macht gekommen, funktionierten den 1. Mai zum bezahlten „Nationalen Feiertag des deutschen Volkes“ um. Am 1. Mai 1933 inszenierten sie in Berlin ein gigantisches Massenspektakel. Bereits einen Tag später stürmten SS und SA die Gewerkschaftshäuser und zerschlugen die freien Gewerkschaften. Auch in den folgenden Jahren der Nazi-Diktatur wurde die Maifeier missbraucht: Unter dem Motto „Freut euch des Lebens“ sollten befohlene Aufmärsche aller „Volksgenossen“ die Idee des Klassenfriedens symbolisieren.

    Der Gedanke, den 1. Mai in seiner ursprünglichen Form zu feiern, ließ sich jedoch nicht zerstören. Er lebte in kleinen Gruppen weiter, die sich unter großen Gefahren in Ausflugslokalen oder im Wald zu illegalen Kundgebungen trafen. Selbst in den Konzentrations- und Vernichtungslagern der nationalsozialistischen Schreckensherrschaft war der Maigedanke nicht totzukriegen.

    1946: Erstmals wieder freie Maifeiern nach dem Krieg

    Knapp ein Jahr nach dem Ende des Zweiten Weltkrieges, im April 1946, bestätigte der alliierte Kontrollrat den 1. Mai als Feiertag. Nun konnten zum 1. Mai wieder freie Maifeiern stattfinden. Noch waren die alliierten Siegermächte allerdings skeptisch, erlaubten bei den Demonstrationen und Kundgebungen keine Fahnen und Spruchbänder. Für die Teilnehmerinnen und Teilnehmer war es jedoch, wie ein Zeitzeuge berichtet, „ein erhebendes Gefühl, dass wir uns nach der faschistischen Tyrannei wieder frei bewegen konnten“.

    Bei der ersten Maifeier nach dem Kriege konzentrierten die Gewerkschaften ihre Forderungen auf Probleme des täglichen Lebens: Verpflegung, Obdach, Kleidung. In den Jahren danach rückten die Parolen „Frieden in Freiheit und soziale Gerechtigkeit“ in den Vordergrund der Maikundgebungen. Fragen eines geordneten Wiederaufbaus der Städte sowie der Wiedervereinigung standen dabei ganz oben an.

    Am 1. Mai 1955 verkündete der Deutsche Gewerkschaftsbund (DGB) sein erstes Aktionsprogramm. Hauptforderungen waren: kürzere Arbeitszeit, höhere Löhne und Gehälter, größere soziale Sicherheit, gesicherte Mitbestimmung, verbesserter Arbeitsschutz. „Samstags gehört Vati mir“ lautete die Maiparole 1956. Doch auch die Einheit Deutschlands blieb Thema: „Wiedervereinigung: ohne Gewalt – doch bald“, hieß die Losung 1957.

    In der DDR entwickelten sich die Maifeiern zu Militärparaden, mit denen die Wehrfähigkeit und -bereitschaft des „ersten deutschen Arbeiter- und Bauernstaates“ vorgerührt werden sollten.
    Eine Parole mit Zukunft: Maiplakat 1956

    Eine Parole mit Zukunft: Maiplakat 1956
    Maiparolen – Spiegel gesellschaftspolitischer Entwicklungen

    In den sechziger Jahren des 20. Jahrhunderts wandten sich die Demonstranten am 1. Mai gegen die geplanten Notstandsgesetze: „Die Grundrechte sichern“ (1963). Mit Beginn der Wirtschaftskrise und bei steigender Arbeitslosigkeit in den siebziger Jahren wurde eine alte Forderung wieder aktuell: „Recht auf Arbeit“ (1978). In den achtziger Jahren lautete das Leitmotiv Vollbeschäftigung: „Arbeit für alle“ (1982).

    Im Jahr der deutschen Einheit 1990 feierten die deutschen Gewerkschaften 100 Jahre 1. Mai. Vergangenheit und Zukunft wurden verknüpft: „Solidarität sichert unsere Zukunft“. Die Losung zum 1. Mai 1991, der ersten gemeinsamen Maifeier im vereinten Deutschland, lautete: „Soziale Einheit in Frieden und Freiheit“. In den folgenden Jahren rückte die Forderung nach sozialer Gerechtigkeit in den Vordergrund: „Deine Stimme für Arbeit und soziale Gerechtigkeit“ (1998). „Wer, wenn nicht wir?“ – Mit diesem Slogan sollten im Jahre 2000 die klassischen Kompetenzen der Gewerkschaften herausgestellt und ihre Zukunftsorientierung deutlich werden.

    Die Würde des Menschen zu achten, ihn nicht zu einem Kostenfaktor zu degradieren, war Zielrichtung der Maiparole 2005. Hieran knüpft der Slogan für 2006 an: „Deine Würde ist unser Maß“.
    Gute Arbeit muss drin sein

    1. Mai 2008
    Ein Leben in Würde ist für viele Menschen keine Selbstverständlichkeit mehr.

    Im Aufruf heißt es: „Ein Leben in Würde ist für viele Menschen keine Selbstverständlichkeit mehr. Millionen von Menschen sind dauerhaft arbeitslos. Weitere Millionen arbeiten Vollzeit zu Armutslöhnen. Dazu kommt die zunehmende Angst vor Arbeitslosigkeit und das drohende Abrutschen in Hartz IV. Die angekündigte weitere Verschlechterung des Kündigungsschutzes verschärft diese Situation noch. Auf der anderen Seite explodieren die Firmengewinne und Managergehälter. Selbst profitable Unternehmen entlassen Tausende von Beschäftigte. Der Deutsche Gewerkschaftsbund sagt: So geht es nicht weiter. Wir treten ein für existenzsichernde Einkommen durch Tarifvertrag und Mindestlöhne, für eine gerechte Teilhabe der Beschäftigten am Wohlstand.“

    Übersicht über alle Maiparolen und Plakate zum 1. Mai des DGB seit 1950

    #Allemagne #manifestation #politique #mouvement_ouvrier #syndicalisme #journée_internationale_des_travailleurs

  • »Das Verhältnis des Regimes zur Arbeiterklasse ist von Feindseligkeit geprägt«
    https://www.nd-aktuell.de/artikel/1199401.erster-mai-im-iran-das-verhaeltnis-des-regimes-zur-arbeiterklasse

    30.4.2026 von Negin Behkam - Im Iran ist der 1. Mai kein Feiertag. Aktivisten werden vorgeladen, Versammlungen verboten. Ein Gespräch über die Unterdrückung der Arbeiterklasse und die Folgen des Krieges.

    In vielen Ländern ist der Tag der Arbeit eine Gelegenheit zum Feiern, zum Protest und zur Formulierung von Forderungen. Im Iran hingegen ist dieser Tag von Einschränkungen und Repression geprägt. Warum fürchtet das iranische Regime die Begehung dieses Tages?

    Das hängt mit der grundsätzlichen Sichtweise des Regimes auf Arbeitsbeziehungen zusammen. In den 47 Jahren der Islamischen Republik hat es – abgesehen von den ersten zwei bis drei Jahren nach der Revolution – keine frei organisierten Maifeiern durch unabhängige Arbeiterorganisationen gegeben. Einige staatlich kontrollierte Organisationen, etwa das sogenannte »Haus der Arbeiter« (Persisch: Khaneh-ye Kargar, eine regimetreue Organisation, die vorgibt, die Interessen von Beschäftigten zu vertreten, tatsächlich aber staatlich kontrolliert ist und unabhängige Organisierung ersetzt. Anm. d. Red.), veranstalten zwar kleine Kundgebungen, die jedoch strikt kontrolliert werden. Der Grund dafür ist, dass selbst diese Organisation vor rund zwei Jahrzehnten einmal eine größere Veranstaltung in einem Stadion organisiert hat, die außer Kontrolle geriet: Arbeiteraktivisten konnten dort unabhängige gewerkschaftliche Parolen anstimmen, die von den anwesenden Arbeitern aufgegriffen wurden.

    Welche Parolen?

    Vor allem zu Löhnen und zum Recht auf gewerkschaftliche Organisierung. Die Löhne der Arbeiterinnen und Arbeiter lagen in all diesen Jahren deutlich unterhalb der Armutsgrenze. In den letzten zwei bis drei Jahren hat sich dieser Abstand sogar noch erheblich vergrößert.

    Warum geht das Regime so stark gegen Arbeiterorganisationen vor?

    Nach der Revolution von 1979 waren es vor allem linke Gruppen, die beim Aufbau unabhängiger Arbeiterorganisationen eine zentrale Rolle spielten. Die Regierung hat diese Strukturen jedoch nie akzeptiert und massiv unterdrückt: Zahlreiche Arbeiteraktivisten wurden hingerichtet, viele weitere verhaftet, unabhängige gewerkschaftliche Aktivitäten praktisch zerschlagen. Übrig blieb im Wesentlichen nur das »Haus der Arbeiter«. Nach der Verabschiedung des Arbeitsgesetzes 1990 wurden zudem sogenannte »Islamische Arbeitsräte« geschaffen – deren Gründung hat die Regierung jedoch selbst in manchen Großbetrieben verhindert.

    Wie ist die Struktur der Islamischen Arbeitsräte – sind sie halbwegs unabhängig?

    Ihre Zusammensetzung erfolgt selektiv: Unabhängige Arbeiteraktivisten werden systematisch ausgeschlossen. Laut Gesetz kann in jedem Betrieb mit mehr als 35 Beschäftigten ein solcher Rat gegründet werden. Doch selbst beim größten Automobilhersteller des Landes, Iran Khodro, existiert bis heute keiner – der Staat verhindert dies aktiv durch seinen Sicherheitsapparat. Unabhängige Gewerkschaften hingegen thematisieren Arbeitsverhältnisse offensiv und versuchen tatsächlich, Rechte zu verteidigen. Die offiziellen Strukturen beschränken sich dagegen auf minimale Verhandlungen ohne echte Durchsetzungskraft – sie organisieren etwa Koranstunden oder Sportangebote. Doch wie soll ein Arbeiter, der zwei Schichten arbeiten muss, Zeit und Kraft für Sport aufbringen?

    Sie haben erwähnt, dass der Tag der Arbeit nur sehr eingeschränkt begangen wird. Können Sie das näher erläutern?

    In den ersten Jahren nach der Revolution von 1979 wurden die Maifeiern noch von unabhängigen Organisationen durchgeführt, oft unterstützt von damals noch existierende linken Parteien – und häufig von regimetreuen Schlägertrupps angegriffen. Nachdem die Regierung ihre politischen Gegner zerschlagen hatte, fanden keine unabhängigen Maifeiern mehr statt. In den letzten Jahren haben einzelne Aktivisten versucht, den Tag in kleinem Rahmen zu begehen – etwa in Form von Ausflügen oder im Verborgenen, am Rande privater Feiern. Große öffentliche Maifeiern gibt es seit den 1980er-Jahren nicht mehr. Solche Versammlungen gelten als illegal. Bereits im Vorfeld des 1. Mai werden in einigen Regionen – insbesondere in Kurdistan – Arbeiteraktivisten vorgeladen und ausdrücklich gewarnt, an Veranstaltungen teilzunehmen.

    Was sagen diese Verbote über das Verhältnis des Regimes zur Arbeiterklasse aus?

    Das Verhältnis des Regimes zur Arbeiterklasse ist wie der Dschinn zum Bismillah – von grundlegender Feindseligkeit geprägt. Entgegen ihrer offiziellen Rhetorik, in der sie sich als Verteidigerin der »Unterdrückten« inszeniert, steht die Regierung in der Praxis klar auf der Seite von Kapital und Arbeitgebern. Hinzu kommen die eigenen Oligarchien des Regimes: Im Zuge der sogenannten Privatisierung wurden zentrale Industrien an Verwandte, Vertraute oder loyale Netzwerke übertragen. Die Regierung vertritt in vielen Fällen sogar härtere Positionen als private Unternehmer – es gab Situationen, in denen selbst begrenzte Zugeständnisse von Arbeitgebern durch staatliches Eingreifen blockiert wurden. Auch das »Haus der Arbeiter«, ursprünglich von linken Kräften mit aufgebaut, wurde später von staatlichen Repressionsorganen übernommen und in eine regimetreue Institution umgewandelt.

    Gibt es dennoch unabhängige Arbeiterorganisationen?

    Es gibt zwei Arten von Organisationen: staatliche Strukturen, die faktisch keine wirksame Interessenvertretung leisten, und eine kleine Minderheit unabhängiger Organisationen unter massivem Druck. Ein Beispiel ist die Gewerkschaft der Busbetriebe in Teheran und Umgebung, deren Mitglieder wiederholt verhaftet, strafrechtlich verfolgt und teilweise gefoltert wurden – darunter Reza Shahabi, Davoud Razavi, Ebrahim Madadi und Hassan Saeidi. Auch der Koordinierungsrat der iranischen Lehrergewerkschaften ist betroffen: Viele Mitglieder wurden festgenommen und zu Haftstrafen verurteilt.

    Unter Bedingungen von Repression und Internetsperren – gibt es noch Möglichkeiten kollektiven Handelns, oder wird die Gesellschaft zum Schweigen gedrängt?

    In den vergangenen Jahren boten das Internet und insbesondere Telegram-Kanäle wichtige Räume für Vernetzung unter Arbeitern. Mit den aktuellen Internetsperren sind diese Strukturen weitgehend zusammengebrochen. Vereinzelt kommt es noch zu Protesten und Streiks. Das Hauptproblem liegt jedoch in massiver Arbeitslosigkeit und Entlassungswellen, teils bedingt durch die Zerstörung von Schlüsselindustrien im aktuellen Krieg. Und wer protestiert, riskiert die Entlassung. Die Arbeitslosigkeit zerstört zudem die Solidarität: Die Schließung von Werken – wie Mobarakeh Steel in Isfahan – zerstreut die Belegschaft, was die Identität als Industriearbeiterschaft auflöst und kollektiven Aktivismus schwächt.

    Die Preise steigen massiv, die Inflation liegt über 50 Prozent, Löhne bleiben aus oder sinken, viele verlieren ihre Arbeit. In welcher Lage befinden sich iranische Arbeiter derzeit?

    Selbst nach offiziellen Angaben der Regierung haben infolge des Krieges zwei bis drei Millionen Menschen ihre Arbeit verloren. Der gesetzlich festgelegte Mindestlohn, inklusive Zulagen, deckt weniger als ein Drittel der Lebenshaltungskosten. Viele in kleinen Betrieben verdienen noch deutlich weniger. Besonders betroffen sind Frauen, die oft nur den Grundlohn erhalten – etwa ein Viertel der realen Lebenshaltungskosten.

    Wer fällt überhaupt unter das Arbeitsrecht – und wer nicht?

    Ein großer Teil der Arbeiter ist faktisch vom Arbeitsrecht ausgenommen. Über Jahre hinweg haben verschiedene Regierungen zahlreiche Ausnahmeregelungen zugunsten von Arbeitgebern geschaffen, oft unter dem Vorwand der »Beschäftigungsförderung«. Viele Betriebe entziehen sich so der gesetzlichen Regulierung – und der Staat kontrolliert dies kaum, weil er kein Interesse an der Durchsetzung dieser Rechte hat.

    Der Mindestlohn wird offiziell festgelegt. Wie wirksam ist er?

    Er gilt formal für jene Beschäftigte, die unter das Arbeitsrecht fallen. In der Praxis wird er kaum kontrolliert. In vielen Fällen bleibt er reine Formsache ohne reale Wirkung.

    Es gibt Berichte, dass manche Arbeitgeber Beschäftigte zwingen, für die Hälfte des Lohns weiterzuarbeiten. Wie verbreitet ist das?

    Solche Fälle gibt es tatsächlich. Arbeiter werden vor die Wahl gestellt: halber Lohn oder Entlassung. Das ist zwar illegal, wird aber praktiziert – ohne dass der Staat eingreift, trotz zahlreicher Berichte. Was wir derzeit sehen, ist eine breite Offensive von Kapital und Arbeitgebern gegen Arbeiter und selbst minimale Errungenschaften.

    Welche Auswirkungen hat der Krieg auf die Lage der Arbeiter?

    Er hat die Arbeitslosigkeit massiv verschärft. Durch Angriffe auf große Industriebetriebe – etwa in der Stahlindustrie – verloren Zehntausende unmittelbar ihre Arbeit. Hinzu kommt ein Ketteneffekt: Große Werke wie Mobarake Steel Company oder Khouzestan Steel Company versorgen tausende kleinere Betriebe. Fallen sie aus, bricht auch dort die Produktion weg. Ganze Industrien geraten so ins Stocken, was weitere Entlassungen nach sich zieht.

    Arbeiterinnen sind oft noch schlechter gestellt. Worin liegen die Ursachen dieser doppelten Benachteiligung?

    Ein zentrales Problem ist massive Lohnungleichheit. Viele Frauen arbeiten in kleinen Werkstätten – etwa in der Textil- oder Teppichproduktion –, die nicht unter das Arbeitsrecht fallen. Ihre Löhne liegen weit unter dem Mindestniveau, oft ohne jede Absicherung. Hinzu kommt, dass es keine unabhängigen Frauenorganisationen im Arbeitsbereich gibt – ihre Möglichkeiten zur kollektiven Interessenvertretung sind damit noch stärker eingeschränkt.

    Wie ist die Situation von Arbeitsmigranten, insbesondere aus Afghanistan, die einen großen Teil der Arbeitsmigration im Iran ausmachen?

    Bereits im vergangenen Jahr kam es zu massenhaften Abschiebungen afghanischer Arbeiter, begleitet von einer zunehmend offenen rassistischen Stimmung – teils auch von regierungsnahen Organisationen. Die Folgen sind spürbar: In Bereichen wie in städtischen Dienstleistungen oder im Bauwesen entstand ein erheblicher Arbeitskräftemangel, insbesondere in Städten wie Teheran. Gleichzeitig sind diese Jobs für viele einheimische Arbeiter aufgrund der extrem niedrigen Löhne unattraktiv. Die meisten Beschäftigten in diesen Sektoren arbeiten bei Subunternehmern, die sie systematisch ausbeuten: niedrige Löhne, fehlende Schutzkleidung, kaum Gesundheitskontrollen, praktisch keine Arbeitssicherheit. Gerade afghanische Arbeiter sind besonders schutzlos. Viele sind nicht versichert, ihre Löhne werden manchmal vorenthalten, und Arbeitgeber nutzen gezielt ihren unsicheren Aufenthaltsstatus aus – im Wissen, dass diese Arbeiter kaum rechtliche Möglichkeiten haben, sich zu wehren.

    Interview

    Roozbeh Bolhari arbeitete seit 1989 als Journalist im Iran, überwiegend zur ehemaligen Sowjetunion und Russland. Nach 17 Jahren verließ er das Land und konzentriert sich seitdem auf den Themenbereich Arbeiter*innen und andere Lohnabhängige im Iran.

    #Iran #travail #syndicalisme #répression

  • Betriebsrat: Nicht nur für Mitarbeiter*innen dienlich
    https://www.neuenarrative.de/magazin/daran-erkennst-du-dass-dein-unternehmen-vorm-verkauf-steht

    ...
    Eine Sache, die Grote der Belegschaft in jedem Fall empfiehlt, ist, einen Betriebsrat zu gründen. „Als Betriebsrat hat man weitgehende Informationsrechte.“ Sie haben das Recht, „rechtzeitig und umfassend“ über geplante Betriebsänderungen unterrichtet zu werden, so steht es im Betriebsverfassungsgesetz.

    Das verschafft Mitarbeiter*innen buchstäblich einen Platz am Verhandlungstisch. Sie können eigene Vorschläge machen, z.B. einen Sozialplan erarbeiten. Die sozialverträgliche Gestaltung solcher Übergänge und Umstrukturierungen zählt zu den Kernaufgaben von Betriebsräten. „Zwar hat der Betriebsrat kein Streikrecht, aber die Interessen der Beschäftigten müssen berücksichtigt werden“, sagt ver.di-Gewerkschaftssekretär Volker Nüsse. „Am Ende kann eine entsprechende Einigung auch durch einen gerichtlichen Beschluss herbeigeführt werden.“

    Einen Betriebsrat zu gründen, ist recht einfach – und auch kurzfristig möglich, sagt Deria Gomm, ehemalige Anwältin im Betriebsverfassungsrecht, jetzt Spezialistin für Rechtsfragen im Bereich Mitbestimmung bei ver.di. „In Unternehmen mit weniger als 100 Mitarbeitenden gilt das vereinfachte Wahlverfahren, das prinzipiell innerhalb einer Woche abgeschlossen ist, wenn alles gut vorbereitet ist“, sagt Gomm. „Bei mehr als 100 Mitarbeitenden sollte man grundsätzlich mindestens sechs Wochen einplanen, weil beim normalen Wahlverfahren so viel Zeit zwischen dem Wahlausschreiben und der Wahl liegen müssen.“

    Hilfe für die Betriebsratsgründung finden Mitarbeiter*innen insbesondere bei den zuständigen Gewerkschaften. Sinnvoll ist es oft, sich dort zum Thema Betriebsratswahl schulen zu lassen. Die Gewerkschaft hilft auch bei der Vermittlung von Sachverständigen, wenn zusätzlicher rechtlicher oder wirtschaftlicher Rat nötig wird. Die Organisation der Wahl und das Beschaffen aller im Fall eines Verkaufs relevanten Informationen koste zwar Arbeit, doch die lohne sich, sagt Gomm.

    Im Streitfall hat der Betriebsrat vielfältige Rechte. Er kann beispielsweise um Vermittlung ersuchen. Da die für das Unternehmen ziemlich teuer werden kann, ist sie ein gutes Druckmittel, um bessere Konditionen für die Mitarbeiter*innen zu erwirken. Wahlinitiator*innen genießen außerdem Kündigungsschutz – vorausgesetzt, sie lassen ihr Vorhaben notariell beglaubigen. Auch Wahlvorstände und Betriebsräte haben Kündigungsschutz.

    Betriebsräte sind unter Unternehmer*innen nicht sonderlich beliebt, weil sie ihre Handlungsfähigkeit einschränken. Dabei wirken sie sich in der Regel positiv auf das Unternehmen aus. In einer Studie des deutschen IZA – Institute of Labor Economics kommen die Autoren zu dem Schluss, dass Betriebsräte zu steigenden Renditen, mehr Produktivität und höheren Löhnen beitragen. Zudem nehme die Fluktuation innerhalb der Belegschaft ab und es gebe weniger Arbeitskräftemangel.

    Auch im konkreten Fall eines Verkaufs führt die Einbindung des Betriebsrats tendenziell zu einer Versachlichung dieses hoch emotionalen Themas, weil die Mitarbeiter*innen wissen, dass sich jemand für ihre Belange einsetzt. Es lohnt sich also für beide Seiten.

    Betriebsräte sind unter Unternehmer*innen nicht sonderlich beliebt. Dabei wirken sie sich in der Regel positiv auf das Unternehmen aus.

    Die beste Zeit ist jetzt

    Beim Verkauf von Unternehmen treten strukturelle Unterschiede besonders stark zutage, die vorher überdeckt blieben. Das Schicksal von komoot wäre sicherlich ein anderes gewesen, wenn es eine stärkere, rechtlich verankerte Beteiligung der Mitarbeiter*innen gegeben hätte.

    Arbeitnehmer*innen in Deutschland haben durch die Betriebsverfassung eine starke rechtliche Grundlage für eine betriebliche Interessenvertretung. Die Zeichen eines bevorstehenden Verkaufs zu erkennen, ist wichtig. Noch wichtiger aber ist es, sich nicht auf die Eigentümer*innen zu verlassen: Frage dich, welche Möglichkeiten der echten Beteiligung du hast – und ob du Mitstreiter*innen findest, diese einzufordern und umzusetzen.

    Es kann zunächst überwältigend und auch beängstigend sein, sich gegen seine Chef*innen zu stellen und Forderungen zu formulieren – vor allem, wenn das in der Unternehmenskultur zuvor kein Thema war. Doch wer sich gemeinsam für die eigenen Interessen starkmacht, verbessert nicht nur die Lage der Mitarbeiter*innen, sondern meist auch die des Unternehmens.
    Take-aways

    Nach Unternehmensverkäufen verlieren Angestellte häufig ihre Jobs – durchschnittlich müssen einer breit angelegten Studie zufolge etwa 50 Prozent der Belegschaft innerhalb von zwei Jahren nach der Übernahme gehen.
    Eigentümer*innen informieren ihre Angestellten in der Regel erst über den Verkauf, wenn er bereits beschlossen ist. Es gibt jedoch einige Warnzeichen: investiertes Wagniskapital, die Gründung von Kapitalgesellschaften und ungewöhnliche Aufräumarbeiten.
    Angestellte sollten im Verdachtsfall einen Betriebsrat gründen. Der hat umfassende Informationsrechte bei geplanten Betriebsänderungen und kann die Interessen der Angestellten gebündelt vertreten.

    #travail #syndicalisme

  • « Esclavage des temps modernes »- Procès en appel
    https://oclibertaire.lautre.net/spip.php?article4676

    En septembre 2023, 70 personnes issues d’Afrique et logeant en région parisienne viennent faire les vendanges en Champagne. Nombre d’entre elles sont sans-papiers. Le lendemain, une dizaine demande à repartir, idem le jour suivant : le motif, les conditions d’hébergement et l’absence de nourriture. 359 Avril 2026

    / Social , Immigration , Syndicalisme , Exploitation

    #359_Avril_2026
    #Social
    #Immigration
    #Syndicalisme
    #Exploitation

  • Widersprüchlicher Alltagsverstand
    https://www.nd-aktuell.de/artikel/1198869.rechte-und-gewerkschaften-widerspruechlicher-alltagsverstand.html

    Un message de la classe ouvrière : fascistes aux urnes, social-démocrates au travail, voici la nouvelle schizophrénie prolétaire.

    8.4.2026 von Benjamin-Immanuel Hoff - Unter Gewerkschaftern schnitt die Rechte bei den Landtagswahlen überdurchschnittlich ab – bei den Betriebsratswahlen fiel sie durch

    Die Landtagswahlen in Baden-Württemberg und Rheinland-Pfalz waren nicht weniger als ein Beben. Den Grünen gelang es als erster Partei seit der Gründung der Bundesrepublik, jenseits von SPD und Union einen Ministerpräsidentenposten auch über den erstmaligen Amtsinhaber hinaus zu gewinnen. Die SPD sicherte in Baden-Württemberg ihren Verbleib im Landtag denkbar knapp mit 5,5 Prozent. Ob ihr dies in Sachsen-Anhalt am 6. September ebenfalls gelingen oder sie zum ersten Mal aus einem Landtag herausgewählt wird, ist gegenwärtig offen.

    In Rheinland-Pfalz gelang es dem Sozialdemokraten Alexander Schweitzer nicht, die Staatskanzlei für die SPD zu halten. Nach 35 Jahren zieht erneut die CDU ein, die von der Gründung des Landes bis 1991 dort amtierte. Damit wird das seit einigen Jahren fast zum Naturgesetz erhobene Diktum durchbrochen, dass populäre Amtsinhaber*innen ihre Parteien nach oben ziehen. Dies wirft einen Schatten auf die Wahlkämpfe in Sachsen-Anhalt und Mecklenburg-Vorpommern – im Nordosten wird am 20. September parallel zu Berlin gewählt.

    In beiden südwestdeutschen Ländern ist die AfD nunmehr drittstärkste Partei: in Baden-Württemberg mit 18,8 Prozent und in Rheinland-Pfalz mit 19,5 Prozent. Entgegen der immer noch verbreiteten Fehlannahme, die AfD würde vor allem aus Enttäuschung über die anderen Parteien gewählt, ist der Anteil der Überzeugungswähler*innen deutlich gestiegen. Gaben 2016 noch knapp zwei Drittel der AfD-Wähler*innen in Rheinland-Pfalz der Partei aus Enttäuschung die Stimme, waren dies 2026 nur noch 40 Prozent, während fast die Hälfte aus Überzeugung ihr Kreuz machte.

    Die von der Forschungsgruppe Wahlen bereitgestellte Analyse zeigt, dass die Zustimmung von Gewerkschaftsmitgliedern zur AfD mit 22,8 Prozent in Rheinland-Pfalz und 23,9 Prozent in Baden-Württemberg höher ausfällt als im Landesschnitt. Dies liegt nicht zuletzt am Wahlverhalten der gewerkschaftlich organisierten Arbeiter*innen. Sie stimmten in Baden-Württemberg zu 36 Prozent und in Rheinland-Pfalz zu 32,9 Prozent für die AfD. Für eine Reihe von Kommentator*innen liegt daher die Schlussfolgerung nahe: Das männlich-dominierte Industrieproletariat wählt rechts. Schlimm, wenn es so einfach wäre.

    Denn parallel zu den Landtagswahlen finden von Anfang März bis Ende Mai die Betriebsratswahlen statt, und die Ergebnisse dort zeigen – auch im Widerspruch zu manch medial geschürter Erwartung – ein anderes Bild. Statt dem prognostizierten Aufstieg rechter Betriebslisten wie des AfD-nahen Vereins »Zentrum« liegen sie in der Automobilindustrie nach bisherigen Auszählungen deutlich unterhalb der Wahrnehmungsschwelle. Vielmehr dominiert hier die IG Metall, die künftig mehr als 80 Prozent der Sitze besetzt.

    Auch die Industriegewerkschaft Bergbau Chemie Energie (IG BCE) zeigt sich zufrieden mit dem bisherigen Verlauf. In den meisten Betrieben sei es gelungen, die Wahlbeteiligung gegenüber der vorangegangenen Wahl 2022 zu steigern, und die DGB-Gewerkschaft errang an den großen Standorten Zustimmungswerte zwischen 65 und über 80 Prozent.
    Zwei Arenen

    Die Lage ist also weder eindeutig noch gibt es das eine gewerkschaftliche Milieu. Gleichzeitig lässt sich der offenbare Widerspruch immerhin deuten, indem zwei Arenen unterschieden werden: Bei der Landtagswahl entscheiden viele Beschäftigte aufgrund einer allgemeinen politischen Stimmungslage: Zukunftsangst, Entwertungserfahrungen, Misstrauen gegenüber Parteien, Migration als symbolisch aufgeladene und bis weit in die politische Mitte hinein instrumentalisierte Konfliktlinie.

    Nur 18 Prozent der Wahlberechtigten in Baden-Württemberg schauten Infratest dimap zufolge mit Zuversicht auf die Verhältnisse in Deutschland, 76 Prozent hingegen waren beunruhigt. Rund zwei Drittel sind in großer Sorge, dass die Automobilindustrie in Baden-Württemberg keine Zukunft mehr hat. Sahen bei der Landtagswahl 2021 noch zwei Drittel der Wahlberechtigten das Land Baden-Württemberg gut gerüstet, waren es bei der diesjährigen Wahl weniger als die Hälfte. Knapp die Hälfte sieht das Land gegenwärtig schlecht vorbereitet. In Rheinland-Pfalz stellte sich die Lage ähnlich dar.

    Kollektive Handlungsfähigkeit übersetzt sich nicht automatisch in politische Orientierung.

    Konkrete Sorgen um die soziale Absicherung im Alltag bestimmten die Wahlen im Südwesten. Rund die Hälfte der Wahlberechtigten befürchtet, im Alter Geldprobleme zu haben, die Rechnungen aufgrund des Preisanstiegs nicht mehr zahlen zu können oder den eigenen Lebensstandard nicht mehr halten zu können. Die CDU verstärkt diese Abstiegsangst. Nach Zahlen der Forschungsgruppe Wahlen hatten die Wähler*innen in Baden-Württemberg zur CDU-Debatte über Arbeitszeit, Krankenstand und Rente eine klare Meinung: Rund drei Viertel finden sie schädlich, nur sieben Prozent hilfreich. Selbst mehr als die Hälfte der Unions-Anhänger*innen stimmte in die Kritik ein.

    Die das Wahlergebnis analysierenden Medien sollten angesichts dessen ihren Fokus nachjustieren. Neben den parteizentrierten Erklärungsansätzen, die sich personalisiert gut erzählen lassen, aber sozio-ökonomisch blind sind, müssen jene Grundstimmungen in den Blick genommen werden, die maßgeblich zum Wahlverhalten und den langfristig tektonischen Verschiebungen beitragen.

    Bei den Betriebsratswahlen wiederum entscheiden dieselben oder ähnliche Beschäftigtengruppen deutlich stärker nach der Frage, wer im Betrieb konkret schützt, verhandelt, organisiert und Ergebnisse liefert. Deshalb stehen hohe AfD-Werte unter Gewerkschaftsmitgliedern und zugleich starke Ergebnisse von IG Metall oder IG BCE nebeneinander. Der Soziologe Klaus Dörre argumentiert seit Jahren, dass die Zustimmung zu autoritärem Populismus in der Arbeitswelt auf einem Dualismus von Abstiegsangst beziehungsweise tatsächlicher materieller Benachteiligung und Anerkennungsdefiziten beruht, die er als Wahrnehmung einer »Entehrung« beschreibt. Die autoritäre Rechte nutze diesen »Problemrohstoff«, um die soziale Frage nationalistisch umzudeuten.

    Gewerkschaften verfügen dort, wo sie organisiert sind, über Organisations- und institutionelle Macht; Betriebsräte sind nicht bloß Symbolfiguren, sondern Teil einer realen Interessenvertretung. Das macht einen Unterschied. In Krisenzeiten der Auto-, Chemie- und Pharmaindustrie suchen Beschäftigte nicht nur eine politische Erzählung, sondern auch belastbare Schutzmechanismen. Wo Gewerkschaften diese sichtbar anbieten, bleiben sie für viele die glaubwürdigere Adresse.

    Eine vergleichbar überzeugende politische Repräsentation ihrer sozialen Lage, Anerkennung des wahrgenommenen Statusverlusts und damit verbundener Zukunftsängste findet sich im Parteiensystem bei jenem Drittel autoritär-populistisch wählender Arbeiter*innen nicht. In diese Repräsentationslücke stößt die AfD und besetzt sie – zunehmend erfolgreich, wie die Vergleichsdaten 2016 und 2026 zeigen.

    Der Befund einer »gespaltenen« Orientierung – gewerkschaftliche Praxis hier, AfD-Wahl dort – lässt sich über Dörre hinaus mit dem italienischen Philosophen und Kommunisten Antonio Gramsci fassbarer machen. Sein Satz »Jeder Mensch ist Philosoph« meint, dass alle Menschen sich die Welt erklären – allerdings nicht systematisch, sondern aus Erfahrungen, Deutungen und übernommenen Vorstellungen. Dieser sogenannte Alltagsverstand ist kein geschlossenes Weltbild, sondern oft widersprüchlich. Es ist kein Ausnahmefall, dass Beschäftigte im Betrieb solidarisch handeln und zugleich politische Positionen vertreten, die dieser Solidarität widersprechen. Im Arbeitsalltag entsteht aus gemeinsamen Erfahrungen ein »gesunder Menschenverstand«: Man organisiert sich, unterstützt sich gegenseitig und vertraut auf kollektive Interessenvertretung. Im politischen Raum greifen dagegen andere Deutungen, die Unsicherheit und Abwertung etwa national oder kulturell rahmen.

    Unterschiedliche Kräfte prägen, wie Menschen ihre Erfahrungen deuten. Gewerkschaften tun dies im Betrieb sehr konkret durch ihre Praxis. Politische Akteure wie die AfD setzen dagegen stärker auf Deutungsangebote im öffentlichen Raum und knüpfen an vorhandene Unzufriedenheit an. Beschäftigte handeln nicht inkonsequent, sondern folgen unterschiedlichen Logiken ihres Alltagsverstands. Sie entscheiden im Betrieb entlang konkreter Erfahrungen gemeinsamer Interessen und im politischen Raum entlang symbolischer Deutungen von Krise und Zugehörigkeit.

    Solidarische Gegenhegemonie

    Für die gewerkschaftliche und betriebliche Praxis bestätigt der Befund zunächst die eigene Stärke – und legt zugleich ihre strategische Grenze offen. Gewerkschaften sind dort hegemonial, wo sie konkrete Erfahrungen organisieren: in Tarifkonflikten, bei Standortfragen, in der alltäglichen Interessenvertretung. Diese Verankerung bleibt stabil, selbst unter Bedingungen eines politischen Rechtsrucks.

    Zugleich endet betriebliche Solidarität zuweilen am Werkstor. Kollektive Handlungsfähigkeit übersetzt sich nicht automatisch in politische Orientierung. Wer im Betrieb stark ist, organisiert nicht automatisch außerbetriebliche politische Hegemonie. Ohne politische Deutung bleibt auch erfolgreiche Interessenvertretung gesellschaftlich begrenzt.

    Aus gewerkschaftlicher Perspektive und für progressive Politik ergibt sich daraus die Herausforderung, dass nicht primär die »moralische« Abgrenzung nach rechts bedeutsam ist, sondern die politische Bearbeitung jener Erfahrungen, die Dörre beschreibt: materielle Unsicherheit, Kontrollverlust, wahrgenommene Missachtung. Diese Erfahrungen glaubwürdig aufzugreifen und in ein konsistentes politisches Projekt zu übersetzen, wäre die Aufgabe, um an den Alltagsverstand anzuschließen und die entstandene Lücke zwischen betrieblicher Erfahrung und politischer Repräsentation zu schließen. Progressive Politik muss die Erfahrungen der Arbeitswelt vertreten, deuten und organisieren – sonst wird dies von anderen übernommen.
    Benjamin-Immanuel Hoff leitet das Ressort Grundsatzfragen und Gesellschaftspolitik der IG Metall und ist Ko-Host des Podcasts »Kunst der Freiheit«. Er gibt hier ausschließlich seine persönliche Meinung wieder.

    #Allemagne #prolétariat #syndicalisme #fascisme #social-démocratie #élections

  • Die IG Metall muss lernen – bitte schnell!
    https://www.akweb.de/bewegung/die-ig-metall-muss-lernen-bitte-schnell-betriebsrat-tesla-elon-musk-afd-grunhe

    Auch wenn berittene Polizei kein alltäglicher Anblick bei Tesla ist: Das Unternehmen geht rigoros gegen Gewerkschaften, MItbestimmung und Arbeiter*innenrechte vor. Foto: Jan Ole Arps

    Un comité d’entreprise n’est qu’un comité d’entreprise mais Tesla/Musk voudrait se débarasser même de ce semblant de démocratie dans son usine. Le sydicat IG Metall a obtenu un bon scorenaux élections.mais n’a pas réusdi á gagner la majorité. La lutte des classes continue.

    17.3.026 von Toni Richter - Zur Betriebsratswahl beim E-Autobauer Tesla in Grünheide

    Kaum eine Betriebsratswahl hat in den letzten Jahren derart viel öffentliche Aufmerksamkeit erhalten wie jene bei Tesla in Grünheide bei Berlin. Das Ergebnis der Abstimmung, die vom 2. bis bis 4. März stattfand, steht jetzt fest. Die arbeitgebernahe Liste GIGA United ist mit 41 Prozent der Stimmen zur stärksten Kraft geworden und erhält 16 von 37 Sitzen im neuen Tesla-Betriebsrat. Die IG-Metall-nahe Liste Tesla Workers GFFB, bei der letzten Wahl noch die Liste mit den meisten Stimmen, landete mit 31 Prozent der Stimmen auf Platz zwei und bekommt 13 Sitze. Neben einigen Einzelsitzen von zumeist arbeitgebernahen Listen ist schließlich noch die Polnische Initiative erwähnenswert, die mit etwas mehr als acht Prozent Wähler*innenstimmen drei Sitze erhält. Da aber Zahlen selten für sich sprechen, stellt sich die Frage: Was hat das alles zu bedeuten?
    Merkwürdiger Geruch

    Zunächst einmal ist hier viel Vorsicht geboten. Wer die Gegebenheiten bei Tesla in Grünheide nur ein wenig kennt, der weiß, dass dieser Arbeitgeber zu vielem bereit ist, um die IG Metall im Betriebsrat weiter in Schach zu halten. Nur zwei Beispiele zur dortigen Unternehmens-Unkultur. Wer bei Tesla arbeitsunfähig ist, musste vor gar nicht langer Zeit auf unangekündigte Besuche der Personalabteilung gefasst sein, d.h. Tesla praktiziert das, was früher Jagd auf Kranke genannt wurde. Und wer in der GIGA-Fabrik aufs Klo geht, der muss sich dort per eingebauten Lautsprechern unter anderem von Werksleiter André Thierig wie in einem Obrigkeitsstaat à la Orwell beschallen lassen.

    Wenn nun vor diesem Hintergrund der besagte André Thierig auf Instagram vor Stolz platzt, indem er auf die im Gegensatz zur letzten Wahl immens gestiegene Wahlbeteiligung von 90 Prozent verweist und in dicken Lettern von einem »DEUTLICHEN« Zeichen spricht, weil die IG Metall ihren angestrebten Wahlsieg »DEUTLICH« verfehlt habe, dann stutzt man als Kenner. 90 Prozent Wahlbeteiligung ist nämlich bei einem Werk mit knapp 11.000 Mitarbeitern ein extrem hoher Wert, der bei Betriebsratswahlen ziemlich selten vorkommt. Das kann zwar auch an der krassen Emotionalisierung vor der Wahl gelegen haben. Gleichzeitig aber gibt es bei Tesla einen recht hohen Krankenstand. Bei solchen Wahlen fehlen auch immer abwesende Urlauber*innen. Wichtiger noch: Auch weil die Tesla-Belegschaft aus diversen nationalen Communitys besteht, muss die hohe Wahlbeteiligung irritieren, da diese Kolleg*innen gerade in heftigen betrieblichen Konflikten auch wegen der Sprachbarriere eher zu Nicht-Wähler*innen werden.

    Mit anderen Worten also: Über diesem Wahlergebnis liegt ein merkwürdiger Geruch. Vielleicht wird sich dieser bald verziehen, und alles löst sich in demokratischem Wohlgefallen auf. Vielleicht aber finden sich Spürhunde, die dem Geruch nachgehen und handfeste Beweise zutage fördern. Eins ist Firmenboss Elon Musk nämlich mit Sicherheit nicht: ein Verfechter demokratischer Willensbildung.
    Niederlage ist nicht gleich Niederlage

    Sollte das jetzige Wahlergebnis allerdings bestehen bleiben, dann ist das definitiv eine Niederlage für die IG Metall, da ein nachträgliches Erlangen der Mehrheit durch Koalitionsprozesse mit anderen Listen so gut wie ausgeschlossen ist.

    Aber Niederlage ist nicht gleich Niederlage. Und entsprechend gilt es, diese Niederlage differenziert zu betrachten. Das impliziert, zunächst anzuerkennen, dass es in dieser Niederlage durchaus einen Erfolg zu vermelden gibt. Die IG Metall hat zwar weniger Sitze im Betriebsrat, aber sie hat sehr wahrscheinlich infolge der gestiegenen Wahlbeteiligung gegenüber der letzten Wahl kaum Einzelstimmen verloren. Das verdeutlicht, dass die IG Metall vor Ort gute Arbeit geleistet hat. Sie hat sich in einem extrem gewerkschaftsfeindlichen Umfeld auf einem soliden Niveau etabliert und ihre Basis stabil gehalten. Das ist keine kleine Leistung, denn die IG Metall verliert gegenwärtig bundesweit Mitglieder. Ohne Mut, Klugheit und Entschlossenheit aller IGM-Akteure vor Ort wäre diese kontrazyklische Entwicklung bei Tesla nicht möglich gewesen.

    Tesla hat unablässig versucht, die Gewerkschaft als externe Kraft zu diskreditieren, die sich als Störfaktor in die vermeintlich harmonisch-leistungswillige Betriebsfamilie dränge.

    Gleichzeitig jedoch muss man beim Blick auf die bundesweite IG Metall nüchtern feststellen, dass mehr als diese Kontra-Zyklik bei Tesla ein kleines Wunder gewesen wäre. Statt nämlich den zunehmenden Arbeitsplatz- und damit auch Mitgliederverlusten in ihren Kernindustrien zumindest eine öffentlich laute und damit wahrnehmbare Haltung entgegenzusetzen, ist die IG Metall merkwürdig abwesend. Hier ein Interview mit einem IG-Metall-Vorstandsmitglied. Dort eine kleine Initiative mit den Arbeitgebern. Da eine Prise Industriestrompreis-Technokratismus. Immer wieder wirtschaftspsychologische Zuversichts-Appelle. Zudem alles, nur keine klare Kante gegen die AfD. Das ist viel zu wenig.

    Vor allem auch dann, wenn es um Tesla geht. Tesla ist nämlich kein Industrieunternehmen wie jedes andere. Tesla ist einer der aggressiven Tech-Union-Buster, die – man denke da auch an Amazon – auf eine ultraliberale Welt hinarbeiten und bislang Gewerkschaften zum Frühstück verspeisen. Tesla wird zudem von einem Menschen geführt, der letztes Jahr mit einem Hitler-Gruß bei der Wiederwahl Trumps salutierte und der auch sonst gern als Rassist auf sich aufmerksam macht. Einem Menschen zudem, der mit seinem Satellitensystem Starlink im Ukraine-Krieg ein Stück weit Herr über Leben und Tod ist und dem deshalb selbst große Staaten die Stiefel lecken.

    Und wer jetzt immer noch auf dem Schlaucht steht: Um gegen einen solch übermächtigen Gegner zu bestehen, bräuchte es eine ganz besondere Gewerkschaft, und die IG Metall ist das Gegenteil davon. Selbst ein Erfolg bei dieser Betriebsratswahl wäre sehr wahrscheinlich nur ein Pyrrhus-Sieg gewesen, weil Tesla bald massiv zurückgeschlagen hätte. Eine IG Metall in der aktuellen Verfassung muss, bei Lichte besehen, gegen Elon Musk gar nicht erst antreten, außer sie will wie auch immer verlieren.
    Eine zu konservative Kampagne?

    Jedoch hört man immer wieder, dass die IG Metall sich intern als lernende Organisation versteht. Gut, denn dann gilt: Mund abwischen, hinsetzen, lernen, am besten bitte schnell! Dafür noch ein Blick auf die Betriebsratswahl-Kampagne vor Ort. Es ist zwar heikel, von außen kommend und nach der Schlacht den General zu mimen. Aber ein kritischer Gedanke tut hoffentlich niemandem weh, zumal ich ihn als Lernprovokation verstanden wissen will. Auffällig ist nämlich, wie betriebszentriert diese Kampagne war, wie wenig politische und gesellschaftliche Akteure hinzugezogen wurden. Blickt man auf den Wahlkampf, dann wird der vermutliche Grund dafür deutlich. Tesla hat hier nämlich unablässig versucht, die IG Metall als externe Kraft zu diskreditieren, die sich als Störfaktor in die vermeintlich harmonisch-leistungswillige Betriebsfamilie des Elon Musk dränge. Um dieses Argument zu entkräften, wollte die IG Metall wahrscheinlich nur von innen her gewinnen.

    Durch dieses Einschwenken ihrer Kampagne hat sich die IG Metall allerdings auf Spielregeln eingelassen, die für einen Giganten wie Tesla schon die halbe Miete waren. Statt gegen einen übermächtigen Gegner über alle Machtressourcen nachzudenken und diese kreativ zu nutzen, beschränkte die Gewerkschaft sich mit ihrer betrieblichen Zentrierung der Kampagne auf einige wenige. Statt ihre Anhänger*innen gegebenenfalls in einem mühsamen Prozess davon zu überzeugen, dass Arbeit bei Tesla ein gesellschaftlich aufgeladenes Problem ist, zu dessen Lösung auch die Gesellschaft hinzuziehen ist, scheint die IG Metall solche Prozesse der Arbeiter*innenbildung auf das Notwendige beschränkt zu haben.

    Und vor allem: Statt den Kampf bei Tesla als weichenstellenden Richtungskampf zu verstehen, in dem neue Strategien, aber auch neue, gesellschaftliche Zukunftsvorstellungen wichtig sind, hat die konservative Logik der Kampagne signalisiert, dass im Katastrophen-Kapitalismus eigentlich alles so bleiben kann, wie es jetzt ist. Aber: Wie lange, glaubt die IG Metall ernsthaft, werden das Betriebsverfassungsgesetz und Tarifverträge in einer Welt noch von Bedeutung sein, in der sich der Weltmarkt desintegriert, die EU wackelt, der Faschismus sein schreckliches Haupt hebt, immer größere Kriege toben und der ökologische Kollaps näher rückt?

    Es wäre dennoch falsch, diesen Text so kritisch zu beenden. Einfach deshalb, weil ich die Held*innen dieser Betriebsratswahl nur einmal kurz erwähnt habe. Aber die gewerkschaftsorientierten Tesla-Arbeiter*innen und auch die IG-Metall-Hauptamtlichen in Grünheide verdienen mehr als das. Sie verdienen Respekt, Applaus und Dank für ihr Engagement in diesem Umfeld. Nicht zuletzt, weil die Arbeiter*innen bereit sind, Job und Existenz zu opfern. Und vielleicht ziehen sie Kraft aus einem Zitat von Paolo Coelho. Es lautet: »Niederlagen gehören zum Leben eines jeden Menschen. Nur nicht zum Leben von Feiglingen.«

    ist ein Pseudonym, hinter dem sich ein zunehmend fassungsloses IG-Metall-Mitglied verbirgt.

    #Allemagne #syndicalisme

  • Tesla : Das Ende der gewerkschaftlichen Romantik in Grünheide
    https://www.berliner-zeitung.de/mensch-metropole/das-ende-der-gewerkschaftlichen-romantik-in-gruenheide-li.10022618

    Le comité d’entrdprise chez Tesla/Allemagne sera dominé par la droite priche de l’entrrerise. La liste du syndicat IG Metall n’a pa gagné lesélections. Et alirs ? Ce n’eyt qu’un vomité d’ebtreprise aux compétences assez limitée. Il doit être consulté par kes chefs lirs du planning de l’emploi de temps, pour les licenciements et d’autres questions de l’organisation de l’exploitation.

    On n’est pas de gauche ni syndicaliste lors ce qu’on se décide d’aller bosser pour le facho de service.

    Où c’est grave c’est quand on pense à ce que signifient ces élections pour le syndicalisme. Le syndicat ouvrier au sein de mon entreprise ce n’est plus moi et mes collègues. Il est perçu comme étranger, comme une administrstion qui se mêle de choses qui me concernent moi et le patron.

    Les ouvriers de Tesla viennent de voter contre leurs propres intérêts. Il sera trop tard quamd ils s’en rendront compte. Qu’on les laisse continuer leur chemin vers le bas. Ils l’assumeront.

    5.3.2026 von Oliver Weinlein - Statt auf die großen Versprechen der IG Metall zu setzen, entscheiden sich die Tesla-Mitarbeiter für eine Fortsetzung des bisherigen Kurses. Warum dieses Votum bedingungslosen Respekt verdient.

    Der Staub in Grünheide hat sich gelegt, die Stimmen sind gezählt. Und man kann das Raunen bis in die Konzern- und Gewerkschaftszentralen förmlich hören. Die IG Metall, ausgestattet mit enormen Ressourcen und einem unerschütterlichen Glauben an die eigene Unverzichtbarkeit, hat ihr Ziel verfehlt.

    Die Belegschaft der Tesla-Gigafactory hat sich mehrheitlich gegen die klassischen Vorreiter der deutschen Mitbestimmung und für die Fortsetzung des bisherigen Kurses unter der Liste „Giga United“ entschieden. Man kann das nun aus gewerkschaftlicher Sicht tief bedauern, aber vor allem muss man eines: es respektieren.

    Wer nun Ausreden sucht, macht es sich zu leicht. Die IG Metall ist nicht im Verborgenen gescheitert. Sie hat in Brandenburg ein beispielloses Trommelfeuer an Kampagnenarbeit entfacht, sie war wochenlang laut, omnipräsent und hatte jede erdenkliche Chance, die Belegschaft zu überzeugen. Doch die Menschen am Fließband haben schlichtweg anders entschieden.

    Pragmatismus schlägt Prinzipienreiterei

    Wer dieses Ergebnis verstehen will, muss den Blick auf den Hallenboden richten, dorthin, wo zwei völlig verschiedene Welten aufeinanderprallen. Auf der einen Seite steht die deutsche Gewerkschaftstradition, die auf flächendeckende Tarifverträge, starre Regeln und historische Errungenschaften pocht. Auf der anderen Seite lockt die ungeheure wirtschaftliche Zugkraft eines amerikanischen Tech-Giganten, der auf Tempo, Flexibilität und permanente Disruption programmiert ist.

    Für viele Mitarbeiter scheint die Entscheidung eine pragmatische gewesen zu sein. Sie sehen die handfesten Fortschritte, die ihre bisherige und nun wiedergewählte Interessenvertretung in den letzten Jahren herausgeholt hat. Es gab spürbare Lohnanpassungen und Lösungen für den Arbeitsalltag. Warum also das Boot ins Wanken bringen? Das Vertrauen in die Macher vor Ort wiegt für die Mehrheit offensichtlich schwerer als das Versprechen der IG Metall auf einen klassischen Tarifvertrag.

    Der lange Schatten der Chefetage

    Natürlich wäre es naiv, die rauen Begleitumstände dieser Wahl auszublenden. Der Wahlkampf war ein offener, teils unerbittlicher Schlagabtausch. Und die Einmischung der Konzernspitze hatte mehr als nur ein Geschmäckle. Wenn der oberste Chef, Elon Musk, kurz vor Beginn der Wahl eine Videobotschaft an die Belegschaft richtet und darin über die Vergabe zukünftiger Fahrzeugmodelle und Investitionen sinniert, dann ist das der unübersehbare Aufbau einer massiven Drohkulisse. Das ist konfrontativ, das erinnert an amerikanisches Union-Busting. Ob dieses gezielte Säbelrasseln am Ende aber wirklich den Ausschlag gegeben hat, darf getrost bezweifelt werden.

    Der mündige Mitarbeiter

    Es zeugt von einer gewissen Arroganz, das Abstimmungsverhalten von elftausend Beschäftigten nun reflexartig auf die externe Einschüchterung durch das Management zu reduzieren. Ein solches Narrativ spricht den Arbeitnehmerinnen und Arbeitnehmern schlichtweg ihre Mündigkeit ab.

    Die Arbeiter in Grünheide wissen sehr genau, worauf sie sich bei Tesla eingelassen haben. Sie haben selbst abgewogen, wem sie im Spannungsfeld zwischen globalem Konzerninteresse und individuellem Arbeitnehmerschutz das Steuer überlassen wollen.

    Die bittere Realität, der sich die IG Metall stellen muss, lautet: Ihr Angebot war für die Mehrheit der Belegschaft in diesem spezifischen Biotop einfach nicht attraktiv genug. Das Votum ist ein klares, demokratisches Zeugnis von Pragmatismus. Damit müssen nun alle Seiten erwachsen und professionell umgehen.

    #Allemagne #industrie #syndicalisme #Brandebourg

  • Narrative, Netzwerke und Kommunikation von Zentrum (Automobil) im Kontext der Betriebsratswahlen 2018 und 2022. Mit einer Einschätzung der AfD-Bundestagswahlkampagne 2024/2025: Gewerkschaftliche Kampagnen von rechts
    https://gewerkschaftsforum.de/narrative-netzwerke-und-kommunikation-von-zentrum-automobil-im-ko

    Nous avins un grave problème. Il n’y plus que des idées et sentiments xénophobes et de droite chez quelques ouvriers isolés. L’extrême droite organisée allemande s’est offerte un groupe syndical et des élus dans les entreprises, le „gewerkschaftliche Initiative Zentrum“.

    25.2.2026 von Daphne Weber - Auf einen Blick Die „alternative Gewerkschaft“ Zentrum ist ein auf Betriebe ausgerichtetes Projekt mit Verbindungen zur extremen Rechten, insbesondere zur AfD und rechtsextremen Netzwerken. Es richtet sich gezielt gegen die DGB-Gewerkschaften. Im Kern der Kommunikation steht die strategische Inszenierung von Nähe zu Arbeiter:innen in Opposition zur IG Metall, während strukturelle Fragen und Transformationsdynamik des Automobilsektors ignoriert werden.

    Der Blick auf die Kampagnenstrategien zeigt die gezielte Medien- und Öffentlichkeitsarbeit, die strategisch auf emotionale Ansprache, Wiederholung und schleichende Normalisierung rechtsextremen Gedankenguts im Betrieb setzt. Die Studie analysiert die Kampagnen zur Betriebsratswahl 2018 und 2022 sowie die Bundestagswahlkampagne der AfD 2024/25 im Hinblick auf arbeits-, sozial- und gewerkschaftspolitische Themen.
    Einleitung

    Die gewerkschaftliche Initiative Zentrum ist die bekannteste und erfolgreichste rechtspopulistische Gruppierung auf Betriebsebene, die enge Verbindungen in den rechten Flügel der AfD und zu weiteren rechtsradikalen Akteuren in der Zivilgesellschaft unterhält.

    2009 wurde sie von Oliver Hilburger im Mercedes Benz Werk Untertürkheim unter dem Namen „Zentrum Automobil“ gegründet, zuvor war er langjähriger Betriebsrat und ehrenamtlicher Arbeitsrichter der Christlichen Gewerkschaft Metall (CGM). Diese hatte Hilburger verlassen müssen, als bekannt wurde, dass er bis zu ihrer Auflösung 2010 Gitarrist der Rechtsrockband „Noie Werte“ gewesen war (Kim/Greef/Schroeder 2022: 72).

    2010 errang Zentrum Automobil bei den Betriebsratswahlen in Untertürkheim zwei Mandate, Hilburger und sein Mitstreiter Christian Schickart zogen in den Betriebsrat ein. 2014 waren es vier Mandate, 2018 sechs (Melzer 2021). 2019 wurde die gewerkschaftliche Initiative in Zentrum umbenannt.

    Die Kampagne zur Betriebsratswahl 2018 zeichnete sich etwa durch eine enge Verbindung zum rechten Verein „Ein Prozent“ e.V. des Verlegers Philip Stein, zum extrem rechten Magazin Compact unter Chefredakteur Jürgen Elsässer sowie zu Akteuren des extrem rechten Thinktanks „Institut für Staatspolitik“ unter Götz Kubitschek aus. Noch bis 2022 hielt die AfD einen Unvereinbarkeitsbeschluss mit Zentrum aufrecht (Wirtschaftswoche 2022). Besuche bei und Kontakte zu Vertretern des inner-parteilichen Flügels um Björn Höcke in der AfD lassen sich jedoch vielfach belegen (Sauer et al. 2018: 82).

    Bei den Betriebsratswahlen 2018 konnte sich Zentrum neben der Basis Untertürkheim in weiteren Betrieben der Automobilindustrie verankern, etwa in Leipzig, Rastatt und Sindelfingen. Wie gehen die Akteure von Zentrum hierbei vor? Welche Medien, Narrative, Dramaturgien und Inszenierungen setzt Zentrum in seiner gewerkschaftlichen (Kampagnen-)Arbeit ein?2 Wer sind die zentralen Akteure?

    Können Informationen über den Verbreitungsgrad und rechte Netzwerke erschlossen werden? Wie kann die gewerkschaftliche Praxis von Zentrum in den Betrieben anhand des analysierten Materials beschrieben werden? Diesen Forschungsfragen folgend, nimmt die vorliegende Studie die ästhetische Kommunikation von Zentrum anhand eines breit zusammengestellten Materialkorpus in den Fokus.

    Zudem wird die Wahlkampagne der AfD einer kurzen Analyse im Hinblick auf ihre Positionierungen zu gewerkschafts-, arbeitsmarkt- und rentenpolitischen Themen unterzogen.

    Qualitativ ausgewertet wurden rund 20 Kampagnenvideos und Filme, 12 Betriebs- und Kampagnenzeitungen, drei Plakate, sechs Flugblätter, Broschüren und Rundmails, ausgewählte 70 Telegramkanal-Posts, 100 ausgewählte Instagram-Posts, 40 ausgewählte TikTok-Videos und 14 Pressemitteilungen.
    Zusammenfassung

    Die ‚alternative Gewerkschaft‘ Zentrum, vorher Zentrum Automobil, ist das erfolgreichste extrem rechte Kampagnenprojekt auf Betriebsebene, schwerpunktmäßig verankert in der Automobilindustrie und hier insbesondere im Mercedes-Benz-Werk Untertürkheim. Ihr Ziel sei laut Eigendefinition, „jene Arbeitnehmer in unserer Gewerkschaft zu organisieren, die bereit sind, über den Tellerrand hinauszublicken.“ (Zentrum. Die alternative Gewerkschaft 2023: 4) Mit dieser suggestiven Formulierung geht eine implizite Abwertung all jener einher, die Zentrum nicht beitreten wollen. Es wird ein Exklusivitäts- und Überlegenheitsanspruch formuliert, die Selbstaufwertung erfolgt durch Fremdabwertung.

    Diese Selbstzuschreibung wird entsprechend explizit mit einem beständigen Angriff auf die DGB-Gewerkschaften kontextualisiert, vor allem die IG Metall (IGM), die als „korrupt und mit den Mächtigen verbandelt“ erzählt werden.

    Die Schlussfolgerung: „Diese Einheitsgewerkschaften sind weder parteipolitisch neutral noch haben sie das Recht, für alle Arbeitnehmer zu sprechen. […] Eine Gewerkschaft sollte eigentlich eine Solidargemeinschaft von organisierten Arbeitnehmern zur Durchsetzung ihrer Interessen sein und nicht eine von der Basis entfernte Funktionärsriege, die sich in den Hallen der Macht fürstlich eingerichtet hat.“ (Zentrum 2023: 4–5)

    Zentrum bemüht also eine demokratiepolitische Kritik am Monopol der DGB-Gewerkschaften, leitet daraus oppositionelle Vertretungsansprüche ab und verknüpft dies mit einer populistisch gebauten Erzählung von Korruption und Unglaubwürdigkeit der Funktionär:innen und Aktiven in DGB Gewerkschaften, vornehmlich der IG Metall…
    … Zentrale Erkenntnisse des vorliegenden Working Papers im Hinblick auf die Kampagnenkommunikation von Zentrum:

    1. Inszenierung als „wahre Arbeitervertreter“

    Zentrum inszeniert sich als Opposition und Alternative zur IG Metall im Betrieb. Die Dichotomie zwischen ‚wahren‘ Arbeitervertretern (Zentrum) und korrupter Verlogenheit (IG Metall) ist das zentrale Narrativ. Der IG Metall werden ursächlich alle Probleme angelastet, die der globalisierte Kapitalismus mit sich bringt.

    In der Oben-Unten-Rhetorik tauchen weniger Kapital, Produktionsmittelbesitzer oder das Daimler-/Mercedes-Benz-Management als Gegner auf, sondern vielmehr die IG Metall und die Komplizenschaft, die ihr vor geworfen wird („Co-Management“).

    Arbeitsplatzabbau und Deindustrialisierung sind wichtige Themen. Als Grundübel werden hier Transformation und „Klimahysterie“ ausgemacht und unterstellt, die IG Metall wolle durch ihre „internationalistische Gesinnung“ den Standort Deutschland zerstören. Eine angemessene Analyse transnationaler Produktionsketten im globalisierten Kapitalismus oder eine Thematisierung von großen Gewinnen bei gleichzeitigem Arbeitsplatzabbau finden nicht statt.

    2. Leitend ist eine Inszenierung der Nähe

    Zentrum in den Hallen bei den Arbeitern, die IG Metall in Hotels und endlosen Besprechungssitzungen. Dies wird beständig wiederholt. Zur Betriebsratswahl-Kampagne 2022 werden konkrete erfolgreiche Einzelfälle aus der Arbeit der vergangenen vier Jahre herangezogen und deren (Erfolgs-)Geschichten erzählt. Damit verleiht Zentrum seiner Arbeit Gesicht und Authentizität.

    Zentrum arbeitet viel mit Personalisierung, persönlichen Geschichten und Schicksalen. So soll die gewerkschaftliche Arbeit von der abstrakten auf die konkrete Ebene gehoben werden. Durch persönliche Storys wer den Emotionen hervorgerufen und mobilisiert. Diese Strategie ist eine besondere Art der Überzeugungsarbeit, die mit anekdotischer Evidenz operiert und die Wirksamkeit von Zentrum konkret beweisen will.

    3. Normalisierung

    Es ist eine schleichende Normalisierung von Zentrum am Beispiel des Mercedes Benz Werks in Untertürkheim zu beobachten. Das äußert sich in einem verstärkten Selbstbewusstsein im Material, stärkerer Sichtbarkeit konkreter Akteure in den Publikationen und auf Plakaten, Testimoni als von Kollegen, denen Zentrum geholfen hat, sowie Tokens, die gezielt eingesetzt werden, um dem Vorwurf der Nähe zum Rechtsradikalismus vorzubeugen (z.B. türkeistämmige, Schwarze Zentrum-Aktive).

    Die Normalisierung findet auch durch cleveres Marketing praktischer Gebrauchsgegenstände im Betriebsalltag statt, die in Umlauf gebracht werden und auf scheinbar harmlose Weise die Marke Zentrum in der Belegschaft verankern. Das sind Jahreskalender, Schlüsselbänder, Karabiner und sonstige Hilfsmittel.

    4. Professionelle Medien- und Öffentlichkeitsarbeit

    Sowohl dramaturgisch als auch technisch wird auf einem hohen Professionalisierungsgrad gearbeitet. Die Videos sind mit professionellem Equipment produziert, die Storylines folgen klassischen dramaturgischen Aufbauten oder arbeiten teilweise mit professionellen Sprechern. Es kann davon ausgegangen werden, dass der Medien-Aktivist Simon Kaupert, aktiv in der extrem rechten Gruppierung‚ Identitäre Bewegung‘, hier eine zentrale Rolle in Konzeption und Umsetzung spielte.

    Durch auf den ersten Blick neutrale Erklärvideos und -artikel liefert Zentrum sachliche Informationen, die im Stil von Bildungsvideos auf YouTube auftreten. Diese Trojanerstrategie kann als neue Outreach-Strategie betrachtet werden, mit der Menschen zufällig erreicht werden, die nach Informationen suchen. Das radikale AfD-nahe Image wird hier abgelegt. So erschließt sich Zentrum neue Publika und Zielgruppen.

    5. Ausnahmezustände werden genutzt

    Besonders reichweitenstark sind Beiträge zu Ereignissen wie etwa der 3G-Regelung in der Corona-Pandemie, in der sich Zentrum an der Seite der Maßnahmengegner und Querdenker positionierte. Auch die Attacke durch Antifa-Akteure auf den Zentrum-Aktivisten Andreas Ziegler wurde genutzt, um einen hochwertigen Film zu produzieren, der jenen Übergriff gekonnt skandalisiert.

    Ein weiterer Film unter dem Titel „Der Vertrauensmann“ (2019) weist eine sechsstellige Aufrufzahl auf der Plattform YouTube vor. Clips und Filme werden auch über den Telegramkanal von Zentrum distribuiert und können von dort aus leicht weitergeleitet werden, was teilweise zu sehr hohen View-Zahlen führt.

    6. Verbindung zur extremen Rechten

    Es bestehen enge und organisatorische Verbindungen zwischen zentralen Akteuren der extremen Rechten (Thinktank „Institut für Staatspolitik“, „Identitäre Bewegung“, Verein „Ein Prozent“ e.V., Compact-Magazin, rechter Flügel der AfD) und Zentrum.

    Bei der Betriebsratswahl-Kampagne 2018 kann davon ausgegangen werden, dass fast sämtliches Material aus dem Akteurskreis der Identitären Bewegung, Compact und „Ein Prozent“ stammte. Regelmäßige Besuche von Zentrum-Akteuren auf Compact-Konferenzen und Kontakte zu besonders radikalen AfD-Politikern (Bystron, Helferich) können belegt werden. Im Bundestagswahlkampf 2024/2025 fand Wahlkampfunterstützung für AfD-Politiker:innen aus dem rechten Flügel durch Zentrum-Aktive statt.

    Im Hinblick auf die AfD im Kontext des Bundestagswahlkampfes 2024/2025 (Kapitel 5 dieser Studie) lässt sich festhalten, dass gewerkschafts-, arbeitsmarkt- und rentenpolitische Themen in der Social Media Kommunikation kaum eine zentrale Rolle spielen. So gut wie alle Probleme in diesen Bereichen werden auf Steuerbelastungen, Migration oder zu hohes Bürgergeld zurückgeführt. Steuerentlastungen werden immer für Beschäftigte und Unternehmen gefordert und somit ein enger Konnex zwischen Beschäftigten- und Kapitalinteressen hergestellt.

    Auffällig ist, dass kaum auf tagesaktuelle politische Geschehnisse ein gegangen wird, sondern die einzelnen Parolen ständig wiederholt werden. Omnipräsent sind KI-generierte Bilder in der Social-Media-Kommunikation, die teilweise nur auf den zweiten Blick von echten Fotografien unterscheidbar sind.
    Ausblick und Ansätze

    Die Bedeutung von (ästhetischer) Kampagnenkommunikation ist im Hinblick auf die Betriebsratswahlen 2026 und sich professionalisierender, extrem rechter Akteure kaum zu überschätzen. Zentrum ist nicht nur in die AfD und in ihr extrem rechtes Vorfeld vernetzt, sondern fällt auch durch professionelle Medienarbeit auf.

    Cleveres Marketing, Inszenierungsstrategien objektiver Informationsvergabe über gewerkschaftliche Prozesse und persönliche Geschichten normalisieren Zentrum im Betriebsalltag. Der Gegnerbezug, wichtiges Merkmal erfolgreicher Kampagnenkommunikation, wird durch eine Diffamierung der DGB-Gewerkschaften, vor allem der IG Metall, hergestellt.

    An dieser Stelle bedient Zentrum ein Oben-Unten-Narrativ, das aus populistischen Rhetoriken bekannt ist: Die IG Metall mache im Rahmen von „Co-Management“ gemeinsame Sache mit den Arbeitgebern, sei verantwortlich für wirtschaftliche Stagnation und Kündigungen. Demgegenüber positioniert sich Zentrum als ‚wahre‘ Arbeitnehmervertretung.

    Inhaltlich dominieren hierbei Antworten, die angesichts realer ökonomischer Entwicklungen im Rahmen der Transformation regressiv sind. Stellenabbau wird etwa allein auf Förderung von Elektromobilität zurückgeführt, die die IG Metall befürworte (Zentrum 29.10.2024). Sowohl die Klimakrise als auch komplexe ökonomische Faktoren werden ausgeblendet.

    Die Stärken rechter gewerkschaftlicher Kampagnenkommunikation zu analysieren, kann nicht bedeuten, sie spiegelbildlich zu imitieren. Das betrifft vor allem die inhaltliche Positionierung: Herstellung von Solidarität unter den Beschäftigten bleibt zentrale Aufgabe von Gewerkschaften – über Trennlinien wie Branchen, Herkünfte, Hautfarben, Geschlechter und Konfessionen hinweg. Komplexe Probleme bedürfen meist komplexer Lösungen, um sowohl sozial gerecht und inklusiv, als auch ökologisch zu sein. Die Form betreffen ist allerdings nahbare, bildliche und konfliktorientierte Kommunikation nicht nur reichweitenstärker als solche, die zu kompliziert und ästhetisch unansprechend ist. Gute Kommunikation ist auch ein wesentlicher Baustein für erfolgreiche kollektive Organisierung. Vor diesem Hintergrund können die DGB-Gewerkschaften ihre zentralen Begriffe wie „Gemeinschaft“ und „Solidarität“ nicht rechten Kräften überlassen, nur weil diese jene Schlagworte ebenfalls in den Mund nehmen.

    Die Herausforderung für die DGB-Gewerkschaften besteht im Angesicht sich auch auf Betriebsebene formierender rechter Kräfte darin, erstens ihre Öffentlichkeitsarbeit weiter zu professionalisieren und zu priorisieren. Auf die Signifikanz von Social Media-Plattformen im Kontext gewerkschaftlicher Arbeit wurde hingewiesen (Urban 2024a: 28f.). Es wird in Zukunft auch darum gehen, dort noch größere eigene Stärke zu entwickeln und gewerkschaftliche Öffentlichkeiten jenseits der Betriebsöffentlichkeit neu zu vitalisieren.

    Im Umgang mit für rechte Erzählungen offenen Beschäftigten hilft die maßgeblich von Hans-Jürgen Urban entwickelte Linie der klaren Kante bei offener Tür (Urban 2024b): Klare Kante gegen rechte Positionen und Akteure, offene Tür für berechtigte Sorgen vor Arbeitsplatzabbau und Unsicherheiten der Globalisierung.

    Zweitens ist die Aufgabe, gewerkschaftliche Themen und komplexe Probleme (wie etwa die sozial-ökologische Transformation in der Automobilindustrie) einfach zu erklären und dem Alltagsverstand der Zielgruppen zugänglich zu machen. Das ist essenziell, um in der begrenzten Aufmerksamkeitsökonomie nicht nur der Sozialen Netzwerke bestehen zu können. Den Erfolgskriterien politischer Mobilisierung und Kampagnenkommunikation folgend, können dabei auch Zuspitzungen und Gegnerbezug relevant werden (Weber 2025a, b).

    Gleichwohl besteht bei diesem Unterfangen immer die Gefahr des Missverständnisses durch Komplexitätsreduktion. Simplifizierungen sind einerseits notwendig, um erfolgreich zu kommunizieren und zu mobilisieren, andererseits können sie auch falsche Erwartungen produzieren. Das ist ein grundsätzliches Spannungsfeld politischer Mobilisierung.

    Ein guter Ankerpunkt zur Bearbeitung dieses Dilemmas ist, reale, persönliche (Erfolgs-)Geschichten selbstbewusst zu erzählen. Das können die DGB-Gewerkschaften aufgrund ihrer Stärke, vor allem in den organisierungsstarken Berufszweigen wie der Automobilindustrie, besonders authentisch und überzeugend tun.

    Am Beispiel eines kürzlich erstrittenen, zusätzlichen freien Tages für Mitglieder der IG Metall bei der Mercedes Benz AG (Köster 2025) wird deutlich, mit welchen konkret spürbaren Erfolgsgeschichten reale gewerkschaftliche Interessensvertretung für sich werben kann. Eine solche spürbare Relevanz erfolgreicher gewerkschaftlicher Auseinandersetzungen ist der zentrale Strategiekern, um sowohl rechten Konkurrenzlisten wie Zentrum als auch rechten Einstellungen unter Arbeiterinnen etwas entgegenzusetzen.

    Solidarität gewinnen zu lassen, reale Verbesserungen für alle zu er streiten und darüber nahbar, authentisch, sympathisch, inklusiv und verständlich zu sprechen, kann zum Gelingen gewerkschaftlicher Kampagnenkommunikation auch während der Betriebsratswahlen 2026 beitragen.

    ————

    herunterladen:

    Gewerkschaftliche Kampagnen von rechts – Hans-Böckler-Stiftung (FoFö) oder p_fofoe_WP_393_2026.pdf

    ———–

    Die Autorin:

    Daphne Weber, Dr. phil., wurde Ende 2024 an der Humboldt-Universität zu Berlin mit einer Arbeit über strategische Kommunikation in politischen Mobilisierungen promoviert. Sie hat wissenschaftliche Aufsätze zu Kommunikation, Inszenierungstechniken und Medienpraktiken in sozialen Bewegungen veröffentlicht und ist auch publizistisch tätig.

    ———-

    „Gewerkschaftliche Kampagnen von rechts“ von Daphne Weber ist lizenziert unter Creative Commons Attribution 4.0 (BY).

    Quelle und weitere Infos: https://www.boeckler.de

    #Allemagne #syndicalisme #extrême_droite

  • Sexarbeit ist Arbeit
    Im Interview mit der ver.di publik schildern Prostituierte ihre schwierigen Arbeitsbedingungen und behördliche Fallstricke.

    Sexarbeitende und Unterstützer*innen fordern Kriminalisierung und Schutz bei einer Demonstration vor dem Londoner ParlamentFoto: Koca Vehbi, shutterstock.com

    30.01.2026

    Neu zum Thema

    Ein Verbot schadet allen: Statt Prostitution zu verbieten, gilt es, die Lebens- und Arbeitsbedingungen der Sexarbeiter*innen zu verbessern (ver.di publik 01/26)
    https://publik.verdi.de/ausgabe-202601/ein-verbot-schadet-allen

    Rückblick ins Frühjahr 2025

    Der ver.di-Bundesfrauenrat setzt sich entschieden für die Verbesserung der Arbeitsrechte und Arbeitsbedingungen von Sexarbeitenden ein.

    Die rechtliche Lage von Sexarbeitenden in Deutschland ist widersprüchlich. Zwar wurde die Prostitution 2002 mit dem Prostitutionsgesetz als Beruf anerkannt, doch mit dem Prostituiertenschutzgesetz von 2017 wurden neue bürokratische Hürden geschaffen.

    Konkret kritisieren Sexarbeitende, dass das Prostituiertenschutzgesetz in der Praxis die Arbeitsbedingungen eher verschlechtert habe. Die verpflichtende Anmeldung schreckt viele Sexarbeitende ab, da sie Angst vor Diskriminierung und Datenschutzverletzungen wie einer potenziellen Weitergabe sensibler Daten haben. Stattdessen arbeiten viele im informellen Sektor, was sie anfälliger für Ausbeutung und Gewalt macht. Ohne Anmeldung ist es ihnen nicht möglich, in einer legalen Prostitutionsstätte zu arbeiten. Der Zugang zu sicheren Arbeitsplätzen ist ihnen somit verwehrt.

    Der ver.di-Bundesfrauenrat lehnt die Kriminalisierung von selbstbestimmter Sexarbeit ab und fordert verbesserte soziale Absicherung, arbeitsrechtliche Unterstützung und gesundheitliche Versorgung für Sexarbeitende. Ein Verbot des Sexkaufs würde genau das Gegenteil bewirken: Sexarbeit würde wieder in den Untergrund gedrängt, Stigmatisierung und Abhängigkeit würden verstärkt und die Risiken für Gewalt und Ausbeutung würden steigen.

    Ein Verbot des Sexkaufs – wie es in einigen Ländern unter dem sogenannten „Nordischen Modell“ umgesetzt wurde – würde die Situation für Sexarbeitende erheblich verschlechtern. Statt Schutz würde es sie in rechtliche Grauzonen drängen, ihre wirtschaftliche Existenz gefährden und sie stärkerer Gewalt und Ausbeutung aussetzen. Erfahrungen aus anderen Ländern zeigen, dass solche Verbote Sexarbeiterinnen unsicherer machen, ihnen den Zugang zu Beratungsstellen erschweren und das Risiko von Übergriffen erhöhen. Stattdessen braucht es eine regulierte und sichere Arbeitsumgebung, in der Sexarbeitende eigenständig über ihre Tätigkeit entscheiden können!

    Im Gegensatz dazu lehnen wir als Frauen in ver.di Zwangsprostitution und Menschenhandel entschieden ab! Wir erwarten, dass Menschenhandel zum Zwecke der Arbeits- und sexuellen Ausbeutung effektiver als bislang bekämpft wird. Hierfür müssen die für die Kontrollen zuständigen Behörden endlich angemessen personell ausgestattet werden!
    Mehr zum Thema

    Neben ver.di haben auch der Deutsche Frauenrat, der Deutsche Juristinnenbund, die Aidshilfe, die Gewerkschaft der Polizei sowie Amnesty International Stellung zu diesem Thema bezogen. Zusätzlich gibt es ver.di-Beschlusslagen zum Thema sowie das ImBlick-Papier zu Menschenhandel und Zwangsprostitution.

    Alle Positionen findest du hier zum Download als PDF.

    ver­.­di-Bun­des­frau­en­rat zu Sex­ar­beit (03/2025)
    Sex­ar­beit ist Ar­beit – für ei­ne selbst­be­stimm­te Er­werbs­ar­beit
    https://frauen.verdi.de/++file++697754ed998dc391049e0e7d/download/verdi-Bundesfrauenrat_Position_Sexarbeit_03_2025.pdf
    PDF | 410 kB

    djb zum Sexkaufverbot (02/2025)
    Der Deutsche Juristinnenbund e. V. (djb) spricht sich gegen Forderungen nach einem Sexkaufverbot aus.
    https://frauen.verdi.de/++file++67d9490fbac5a80cb6a9cec8/download/Deutscher-Juristinnenbund_Stellungnahme-Sexkaufverbot_2025.pdf
    PDF | 1 MB

    Amnesty International zu Sexkauf (09/2024)
    Stellungnahme zur menschenrechtlichen Perspektive auf die Kriminalisierung von Sexkauf
    https://frauen.verdi.de/++file++67f3a5560defe3e3a42614e6/download/Amnesty_Stellungnahme_Menschenrechtliche-Perspektive-Sexkauf-Kriminalis
    PDF | 172 kB

    Deutscher Frauenrat zu Prostitution (09/2024)
    Stellungnahme zum Antrag der CDU/CSU-Fraktion „Menschenunwürdige Zustände in der Prostitution beenden – Sexkauf bestrafen“
    https://frauen.verdi.de/++file++67d947bb9ad2049dbcae5991/download/Deutscher-Frauenrat_Stellungnahme-Prostitution_2024.pdf
    PDF | 218 kB

    Deutsche Polizei: Debatte um Sexkaufverbot in Deutschland (07/2024)
    Die GdP-Bundesfrauenvorsitzende Erika Krause-Schöne ordnet ein und stellt klar.
    https://frauen.verdi.de/++file++67fe6aa376ebf962414c8269/download/GdP-Bundesfrauengruppe_Sexkaufverbot-in-Deutschland_07-2024.pdf
    PDF | 1 MB

    Deutsche Aidshilfe: Studie zu Sexarbeitenden (04/2024)
    Zusammenfassung und Empfehlungen zu sexueller Gesundheit sowie HIV-/STI- Präventionsstrategien und -bedarfen von Sexarbeitenden
    https://frauen.verdi.de/++file++67d94a2e5d6994a7c44b5d97/download/Deutsche-Aidshilfe_Studie-zu-Sexarbeitenden_2024.pdf
    PDF | 450 kB

    Frauen in ver.di zum Prostitutionsschutzgesetz (09/2015)
    Positionierung zum Referentenentwurf des „Gesetzes zur Regulierung des Prostitutionsgewerbes sowie zum Schutz von in der Prostitution tätigen Personen“
    https://frauen.verdi.de/++file++67d9446d7c79c0cf4f98fd11/download/verdi-Frauen_Position-Prostitutionsschutzgesetz_2015.pdf
    PDF | 390 kB

    Deutscher Frauenrat: Beschlüsse zu Prostitution (02/2015)
    Beschlüsse des deutschen Frauenrates rund um das Thema „Prostitution“
    https://frauen.verdi.de/++file++67d94b009ad2049dbcae5995/download/Deutscher-Frauenrat_Beschluesse-Prostitution_2015.pdf
    PDF | 222 kB

    Im Blick 11/2013: Prostitution und Menschenhandel
    Unser Frauen-Magazin zur aktuellen Diskussion: Komplexe Probleme erfordern differenzierte Lösungen
    https://frauen.verdi.de/++file++5288ed4c890e9b28ff0000be/download/verdi-Frauen_Im-Blick_11-2013_Prostitution%20und%20Menschenhandel.pdf
    PDF | 359 kB

    #Allemagne #prostitution #syndicalisme

  • Penser la #Démocratie_directe jusqu’au bout
    https://ecologiesocialeetcommunalisme.org/2026/01/12/penser-la-democratie-directe-jusquau-bout

    À propos de #La_Grande_Fédération de #Pierre_Bance Il y a des livres qui arrivent trop tôt, et d’autres trop tard. La Grande Fédération. Démocratie directe et #Vie_fédérale, de Pierre Bance, arrive à un moment singulier : celui où les mots de démocratie, d’autonomie, de communs ou d’émancipation circulent abondamment, tandis que la […] L’article Penser la démocratie directe jusqu’au bout est apparu en premier sur Atelier d’Écologie Sociale et #Communalisme.

    #Recensions_d’ouvrages_divers #Autre_futur #Droits_et_libertés #Droits_sociaux #Institutions_libertaires #Révolution #Syndicalisme_révolutionnaire

  • Fondazione Archivio Audiovisivo del Movimento Operaio e Democratico #aamod

    L’Archivio audiovisivo del movimento operaio e democratico (AAMOD) nasce nel 1979 come associazione, con la denominazione di Archivio storico audiovisivo del movimento operaio (ASAMO), ed eredita il patrimonio filmico del Partito Comunista Italiano e della Unitelefilm - società di produzione cinematografica legata al Pci. Primo Presidente dell’archivio sarà, per alcuni anni, Cesare Zavattini.

    Nel 1983 il patrimonio dell’rchivio è dichiarato dalla Soprintendenza archivistica per il Lazio di notevole interesse storico. E’ il primo archivio audiovisivo italiano che, grazie alla consistenza e importanza del suo patrimonio, riceve questa notifica. Nel 1985 l’archivio è riconosciuto Fondazione culturale, per la necessità di tutelare al meglio il suo patrimonio. L’archivio assume quindi l’attuale denominazione: Fondazione Archivio Audiovisivo del movimento operaio e democratico (AAMOD). Attualmente il suo patrimonio si può suddividere nelle seguenti aree: Filmoteca/Videoteca, Audioteca/Nastroteca, Fototeca, Archivi cartacei, Biblioteca.

    https://aamod.it
    #archive #mouvement_ouvrier #mouvement_démocratique #Italie #archive #audiovisuel #film #vidéo #photographies #travail #droits #guerre #femmes #syndicalisme #histoire

  • Der 17. Juni und die vergessene Unterdrückung von Streiks und Volksaufständen im Westen Deutschlands
    https://www.nachdenkseiten.de/?p=116807

    La grève politique a été interdite en RFA (et l’Allemagne d’aujourd’hui) per un ancien juge nazi et écrasée par les armées des vainquers occidentaux de la deuxième guerre mondiale.

    17.6.2024 von: Florian Warweg - Bund und Länder erinnern auch in diesem Jahr mit Kranzniederlegungen, Konferenzen und Ausstellungen an den „Arbeiteraufstand des 17. Juni 1953“ und dessen Niederschlagung durch sowjetische Truppen. Doch auch in der westlichen Besatzungszone schickten Briten und US-Amerikaner Panzer bei Protesten und Streiks. Nur fand dies bis heute kaum Eingang in die Geschichtsbücher und ist somit aus der bundesdeutschen Erinnerungskultur gelöscht. Von Florian Warweg.

    1952 erklärte der Präsident des Bundesarbeitsgerichts, Hans Carl Nipperdey, welcher zuvor bereits Karriere als Arbeitsrechtler im „Dritten Reich“ gemacht hatte und Mitautor des „Arbeitsordnungsgesetzes“ von 1934 war, alle Formen des politischen Streiks in der Bundesrepublik für illegal. Das entsprach dem Gedankengut, das Nipperdey bereits während seiner Zeit als Nazi-Jurist vertreten hatte, als er von der Pflicht des „Gefolgsmannes gegenüber dem Gefolgschaftsführer“ sprach.

    Dieses bis heute in der EU einzigartige Verbot hat seinen Ursprung unter anderem in dem einzigen Generalstreik, der im Herbst 1948 die „Westzone“ erschütterte. Die damalige Protestwelle wurde von den Alliierten ähnlich beantwortet wie der 17. Juni 1953 – mit einem Unterschied: Im Gegensatz zu den Ereignissen von 1953 in der sowjetischen Zone griff die US-amerikanische Besatzungsmacht sofort ein.

    Panzer, Maschinengewehre und Bajonette gegen protestierende Arbeiter in Stuttgart

    Ein frühes Zentrum der Proteste, die zum Generalstreik führten, war die Stuttgarter Industrieregion. Dort war es am 28. Oktober 1948 nach Streiks und Protesten für Preisregulierung, Lohnerhöhung und politische Mitbestimmung zu schweren Unruhen gekommen, die die US-Besatzungstruppen niederschlugen. Laut einem damaligen Bericht der New York Times kamen dabei zwölf schussbereite Panzer und eine mit Maschinengewehren und Tränengas ausgerüstete Kompanie der US-Streitkräfte zum Einsatz. Auf beiden Seiten gab es Verletzte.

    Die Losungen bei den Protesten in Stuttgart lauteten unter anderem „Wir wollen leben, nicht vegetieren!“ und „Fort mit Professor Erhard!“. Die Demonstranten trugen zudem einen Galgen, an dem ein Schild befestigt war mit der kaum verhohlenen Drohung: „Weg mit dem Preiswucher – oder …!“ Der Stuttgarter Gewerkschaftsvorsitzende Hans Stetter hielt die einzige Rede auf der Protestveranstaltung und erklärte:

    „Was wir verlangen, ist eine planmäßig gelenkte Wirtschaft mit staatlich kontrollierten Preisen. Wir fragen, wo bleibt der demokratische Gedanke, wenn die amerikanische Besatzungsmacht die Außerkraftsetzung der Bestimmungen über das Mitbestimmungsrecht in wirtschaftlichen Fragen anordnet.“

    Der Militärgouverneur der US-amerikanischen Besatzungszone, General Lucius Clay, verhängte in Reaktion auf die Vorfälle umgehend eine Ausgangssperre und sprach von einer „kommunistischen Verschwörung.“ Presseberichte der damaligen Zeit sprechen von 50.000 bis 90.000 Teilnehmern an den Protesten.

    In der CDU-Zeitung Neue Zeit vom 29. Oktober 1948 heißt es dazu:

    „Den amerikanischen Militärpolizisten gelang es mit aufgepflanztem Seitengewehr und Tränengas, die Stuttgarter Einkaufsmeile bis 17 Uhr zu räumen. Dabei kam es wiederholt zu tätlichen Angriffen. Militärgouverneur Clay hatte sich, als er anordnete, mit Panzern gegen die Demonstranten in Stuttgart vorzugehen, zu einem außerordentlichen, bis dahin für Westdeutschland beispiellosen Vorgehen entschlossen.“

    Die Räumung des ebenfalls von Arbeitern besetzten Bahnhofsvorplatzes in Stuttgart traf auf noch mehr Widerstand. Dabei sollen vereinzelt auch US-Soldaten aus der Menge heraus niedergestochen worden sein. Hier setzten die US-Amerikaner neben Panzern und Tränengas zusätzlich noch eine Kavallerieeinheit ein.

    Die Stuttgarter Nachrichten berichten am 30. Oktober 1948 von einer „unbefristeten Ausgangssperre“:

    „General Clay ließ für Stuttgart eine zeitlich unbefristete Ausgangssperre von 21 Uhr bis 4 Uhr morgens verhängen. Die war ernst gemeint. Drei Tage nach den „Vorfällen“ hatten sich 38 Personen vor dem Schnellgericht der amerikanischen Militärregierung zu verantworten.“

    Im Falle des 17. Juni hatten die sowjetischen Truppen, im Gegensatz zu den US-Besatzern, zunächst eine Woche die Entwicklungen und Unruhen abgewartet, bevor die Panzer zum Einsatz kamen. Dann allerdings mit zahlreichen Todesopfern, die es in dieser Form nach aktuellem Wissenstand bei der Niederschlagung in der Westzone nicht gab.

    Hintergrund der Proteste und des Generalstreiks in der Westzone

    Im Zuge der Wirtschafts- und Währungsreform vom 20. Juni 1948 unter Leitung von Ludwig Ehrhard (damals Leiter des Wirtschafts- und Verwaltungsrats der Westzone) kam es zu massiven Preiserhöhungen von bis 200 Prozent, bei Lebensmitteln wie Eiern erreichte die Steigerungsrate sogar 2.000 Prozent. Diese führte in Folge zu einer stark gesunkenen Lohnquote. So kam es nach verschiedenen Gewerkschaftsaufrufen im Jahr 1948 fortlaufend zu mehreren großen Demonstrationen in vielen Städten der sogenannten Bizone Deutschlands (britisches und US-amerikanisches Besatzungsgebiet). Endgültige Planungen für einen Generalstreik begannen am 26. Oktober 1948. Als Starttermin einigte man sich auf den 12. November 1948.

    Dies führte in Folge zu einem beachtlichen Treppenwitz der deutschen Nachkriegsgeschichte. Es waren die Protestierenden und Gewerkschaften im Westen, die nun vehement im Zuge des Generalstreiks Verstaatlichung und Demokratisierung der Betriebe sowie Etablierung einer Planwirtschaft forderten:

    Die Forderungen umfassten unter anderem folgende Punkte:

    Planung und Lenkung im gewerblich-industriellen Sektor, insbesondere für Rohstoffe, Energie und Kredite sowie für den Außenhandel und den Großverkehr.
    Überführung der Grundstoffindustrie und Kreditinstitute in Gemeineigentum.
    Demokratisierung der Wirtschaft und gleichberechtigte Mitwirkung der Gewerkschaften in allen Organen der wirtschaftlichen Selbstverwaltung.

    Über neun Millionen Teilnehmer am Generalstreik

    Insgesamt nahmen an dem Generalstreik über 9,2 Millionen Arbeitnehmer aus Industrie, Handwerk, Handel und Verkehrswesen teil. Dies entsprach 79 Prozent der damals 11,7 Millionen Beschäftigten in der US-amerikanischen und britischen Besatzungszone.

    Und während man 1953 in der DDR von „westlichen und faschistischen Agenten“ sprach, verkündete das US-Oberkommando in Frankfurt am Main, ähnlich wie bei den Vorfällen im Oktober in Stuttgart, hinter der Protestwelle ständen „kommunistische Elemente“.

    In der französischen Besatzungszone wurde nicht gestreikt. Doch dies geschah nicht etwa, weil sich die dortigen Gewerkschaften und Arbeiter dagegen ausgesprochen hätten, sondern weil der französische Militärgouverneur unter Androhung drakonischer Strafen jede Form von Streik verboten hatte.

    Weitere niedergeschlagene Proteste in der Westzone

    Der Generalstreik von 1948 hatte zudem einige Vorläufer, über die in der westdeutschen Geschichtsschreibung ebenso wenig zu lesen ist.

    Ein Jahr zuvor war ein großer Bergarbeiterstreik in der Bizone mit der zentralen Forderung nach Enteignung der „Kohlebarone“ beendet worden, indem man den Streikenden mitten im Hungerjahr 1947 die Lebensmittelrationen um die Hälfte kürzte.

    In Hessen waren auf dem Höhepunkt der sogenannten Hungerkrise im Frühjahr 1947 Streiks und Proteste von der US-amerikanischen Militärregierung unter Androhung der Todesstrafe unterdrückt und verboten worden. Ähnlich die Situation in Niedersachsen, dort setzten die britischen Besatzer umgehend gepanzerte Fahrzeuge gegen die Protestierenden ein.

    Nicht zu vergessen ist der damalige Zeitgeist in der „Westzone“, bei dem selbst das Ahlener Programm der CDU, und das schon nach US-Intervention abgeschwächt, mit den Worten begann:

    „Das kapitalistische Wirtschaftssystem ist den staatlichen und sozialen Lebensinteressen des deutschen Volkes nicht gerecht geworden.“

    US-Besatzungsdekret gegen demokratische Wahlentscheidungen

    Die engen Grenzen der demokratischen Mitbestimmung auch im Westsektor zeigt beispielhaft der Fall der hessischen Verfassung auf. 1946 wollten die hessischen Abgeordneten die Verstaatlichung aller Schlüsselindustrien in ihre Verfassung schreiben, doch war dies nicht im Interesse Washingtons.

    Nach anfänglichen Überlegungen, dieses Vorhaben generell zu verbieten, ging man zu einer subtileren Taktik über. Der fragliche Paragraf 41 wurde auf Druck der USA aus der Verfassung herausgelöst und getrennt zur Abstimmung vorgelegt, in der Absicht, dass dieser dann die nötige Mehrheit verfehlt. Jedoch stimmten 70 Prozent für diesen „Verstaatlichungs-Paragrafen”.

    Daraufhin wurde die von den Wählern mit großer Mehrheit beschlossene Verstaatlichung für den Montansektor, nun weniger subtil, per Besatzerdekret verboten.

    Dieser massive Eingriff der US-Amerikaner in eine demokratische Grundsatzentscheidung findet sich genauso wenig in deutschen Schul- und Geschichtsbüchern wieder wie der zuvor genannte Generalstreik und die Niederschlagung der Arbeiterproteste in Stuttgart. Stattdessen verbleibt man bei einer schwarz-weißen Geschichtsschreibung, in der es Repression von Protesten und massive politische Einflussnahme durch die Besatzungsmacht nur im Osten Deutschlands gegeben haben soll.

    #Allemagne #capitalisme #militaire #occupation #guerre_froide #mouvement_ouvrier #grève #histoire #syndicalisme

  • Les femmes syndicalistes préparent le terrain pour l’égalité à l’approche de Sydney

    La conférence préparatoire des femmes d’IndustriALL a planté le décor pour un mouvement en force sur les questions d’égalité de genre, de droits des femmes, de participation et de représentation en prélude à la Conférence mondiale des femmes, sur le thème Toutes et tous pour l’égalité, et au Congrès de Sydney, en novembre.

    La réunion en ligne des 18 et 19 septembre, première session de la Conférence des femmes d’IndustriALL, a fait le point sur les progrès accomplis, montré les défis persistants et décrit les priorités des quatre prochaines années. La secrétaire générale adjointe Christine Olivier à invité les participantes à se pencher sur les résultats obtenus, faire face aux obstacles et définir les actions futures pour promouvoir l’égalité de genre.

    « L’égalité de genre n’est pas une bataille des sexes ; il s’agit de bâtir l’unité, la force et l’inclusivité de tous les groupes. Nous ne progresserons pas sans l’engagement de toutes et tous, en particulier des dirigeants, qui doivent partager la responsabilité de construire des syndicats qui représentent vraiment tous les travailleurs »,
    a déclaré Christine Olivier.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/10/13/les-femmes-syndicalistes-preparent-le-terrain-

    #feminisme #syndicalisme

  • Organizing for Power’s Power Up
    https://organizing4power.org/organizing-for-powers-power-up

    Ils sont fantastiques ces organizers , c’est une formation gratuite pour apprendre à organiser sa communauté, créer un mouvement ou syndiquer ses collègues, mais tout passe par Google et Zoom , les ennemis naturels de toute structure indépendante . Logiquement on ne fait plus partie des forces indépendantes quand on dépend d’eux, pire on leur livre les identités et metadonnées de tous les participants qu’on motive à suivre les formations excellentes et gratuites d’Organizing for Power.

    Si on fournit des identités virtuelles aux groupes avec lesquelles on participe c’est une petite protection contre le fichage par Google, mais Zoom aura toujours accès à quelques metadonnés et aux visages des participants. A vous de décider s’il vaudrait mieux enrégistrer les cours et les visionner en différé avec son groupe.

    Power-Up is O4P’s newest program, taking place across 4 sessions, starting on 18 & 20 November and concluding on 2 & 4 December (or the following mornings in Asia-Pacific). Each session will last two hours, and will be run twice for our global audience.
    Click on the following links to find the Session 1 Track A start time and Track B start time wherever you live.

    A four-part course on the Core Fundamentals of organizing.

    For those who have taken O4P’s Core Fundamentals, Power-Up will feel at once familiar and fresh. The core methods taught will remain the same, but the format, presentation and assignments will be updated to reflect the urgency of the moment we are living through on this planet that we share.

    The registration deadline is November 10th, and registration is free and open to all groups of 10 people or more. If your group is ready, you can register now.

    If you wish to lead a group but have not assembled all of your group members, pre-register here to receive updates.

    Click here to register for the 2025 Power Up training program.

    Remember, only groups of 10 or more people can apply.

    Register Now

    Power-Up will be run in English with simultaneous interpretation. We currently plan to offer Arabic, Bahasa Indonesia, French, German, Portuguese and Spanish, but languages may be added or dropped according to participant demand. The list will be finalized by October 18th.

    english translation of my intro

    These organizers are fantastic. They offer free training on how to organize your community, start a movement, or unionize your colleagues, but everything goes through Google and Zoom, the natural enemies of any independent structure. Logically, you are no longer part of the independent forces when you depend on them. Worse, you give them the identities and metadata of all the participants you motivate to follow the excellent and free training courses offered by Organizing for Power.

    Providing virtual identities to the groups you participate with offers a small measure of protection against being tracked by Google, but Zoom will still have access to some metadata and the faces of the participants. It’s up to you to decide whether it would be better to record the courses and watch them later with your group.

    #formation #autogestion #syndicalisme #surveillance #fichage