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#Syrie #syriens #réfugiés_syriens #identification #recherche #disparus #décès #mourir_aux_frontières #missing
ping @6donie
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A #Damas, le café #Rawda, « salon » des #opposants et des #artistes #exilés de retour en #Syrie
▻https://www.lemonde.fr/international/article/2025/01/31/a-damas-le-cafe-rawda-salon-des-opposants-et-des-artistes-exiles-de-retour-e
A Damas, le café Rawda, « salon » des opposants et des artistes exilés de retour en Syrie
Par Laure Stephan (Damas, envoyee speciale)
REPORTAGE
L’établissement, ouvert dans les années 1930, à deux pas du Parlement syrien, a été le témoin des tumultes de la vie politique du pays. C’est aujourd’hui le lieu des retrouvailles des membres de l’intelligentsia, ceux restés dans le pays malgré la guerre et ceux partis à l’étranger.
Adnan Alaoda se sent chez lui au café Rawda de Damas, rue Al-Abed. « C’est comme un salon, une pièce à vivre au centre de la ville », estime le poète et scénariste. Depuis que cet ancien exilé est revenu en Syrie, le 8 janvier, un mois après la chute de Bachar Al-Assad, il y passe ses journées dans le nuage de fumée de cigarettes et de narguilés qui plane sur la grande salle, où se croisent anonymes et artistes. Là, intellectuels et opposants ayant fui le régime, de retour ou de passage au pays, retrouvent des amis et des souvenirs.
Adnan Alaoda évoque les séances d’écriture de scénarios, avec des pairs, autour de tasses de café et de thé, avant de quitter la Syrie en 2013, par refus de cautionner la guerre dans laquelle avait sombré le pays, après la répression de la révolte populaire de 2011. « Aujourd’hui, on parle de culture et de politique : quelle direction emprunte le nouveau gouvernement [de Hayat Tahrir Al-Cham, l’autorité de facto], civile ou islamiste ? Comment former des syndicats ? Comment construire la paix civile ? C’est comme un Parlement populaire, explique-t-il. On doit tout reconstruire de zéro, après plus de cinquante ans d’un régime construit autour d’une famille mafieuse. »
Depuis le 8 décembre 2024, moments festifs et discussions publiques alternent dans le café Rawda, sous des guirlandes de fanions vert, blanc, noir, frappés de trois étoiles, les couleurs de la nouvelle Syrie. L’ancien député Riad Seif, tout comme l’acteur Jamal Suliman et l’écrivain Yassine Al-Haj Saleh, trois figures de proue de l’ex-opposition, tous revenus d’exil, fréquentent le lieu. L’ambiance s’est rajeunie : de jeunes hommes de Damas, qui limitaient leurs déplacements pour échapper au service militaire, s’affichent désormais dans cet espace public.
Le vrai Parlement, aujourd’hui fermé, est à deux pas. Le café Rawda, ouvert en 1938, en fut un temps la succursale informelle : dans les années 1940-1960, les députés venaient y débattre, entre deux séances – et quelques coups d’Etat. « Damas avait alors la même énergie que Beyrouth, avec des cinémas, des cafés rassemblant intellectuels et élus », explique Ahmad Kozoroch, l’actuel propriétaire du café. C’est son père qui l’avait acquis en 1970, quelques mois avant le putsch qui a conduit Hafez Al-Assad au pouvoir. « Le caractère vibrant de Damas, et la vie des cafés, a décliné avec l’obsession sécuritaire du régime », poursuit celui qui a repris l’affaire familiale en 2020.
Les habitués se souviennent de la présence, du temps des Al-Assad, des agents des services de renseignement qui épiaient les conversations. « On chuchotait. C’est remarquable d’entendre chacun parler ici à voix haute aujourd’hui », se réjouit l’actrice Amana Wali, restée en Syrie tout au long de la guerre. Déjà en 2000-2001, « lors du “printemps de Damas” [éphémère phase d’ouverture du régime après l’accession au pouvoir de Bachar Al-Assad], le café Rawda avait été une plateforme d’échanges », se rappelle Fayez Sara, l’un des animateurs des débats de cette époque, ému de revoir Damas. Mais, en 2011, lorsque commencent les manifestations contre le régime, « l’activisme se passe dans la rue, pas au café : c’était trop dangereux ici », précise-t-il.
« Espoir d’un nouveau départ »
Commence l’exode des Syriens, fuyant les combats ou la menace d’une arrestation. Six millions de personnes quittent le pays, vers la Turquie, le Liban ou la Jordanie pour une majorité, le Golfe, l’Europe ou les Amériques pour d’autres. Parmi ces exilés figurent un grand nombre d’intellectuels et d’artistes. A Damas, le cercle des habitués du Rawda se réduit et ceux qui continuent à s’y rendre doivent faire profil bas. Amana Wali se rappelle des longs moments qu’elle y a passés avec le conteur de la tragédie syrienne, l’écrivain Khaled Khalifa, mort en 2023.
Aujourd’hui, le café Rawda héberge les retrouvailles entre ceux qui sont partis et ceux qui sont restés, endurant les traumatismes de la guerre et des privations. « On ne se juge pas. Chacun a vécu de grandes souffrances. Ceux qui sont partis ont connu le déracinement », raconte Amana Wali, attablée avec son amie Maya Al-Rahabi, qu’elle n’avait plus vue à Damas depuis la fuite en catastrophe de cette dernière en 2014, « une valise à la main ». « Je n’avais pas imaginé que je pourrais revenir un jour », commente Maya Al-Rahabi, toute à sa joie de parcourir la capitale. Vivant à Paris, elle ne sait pas encore si, et quand, elle rentrera pour de bon : « Y aura-t-il une place pour nous, militantes féministes ? »
« Damas était plus vibrante autrefois. Sa mélancolie se lit sur les visages de ses habitants. Les Syriens sont épuisés. Mais, aujourd’hui, il y a l’espoir d’un nouveau départ », commente Fayez Sara, parti en 2013. Journaliste à Londres au quotidien saoudien Asharq Al-Awsat, à vocation panarabe, il envisage pour l’instant de faire des allers-retours avec la Syrie et d’y lancer des projets sociaux.
Tout est encore fragile, instable
Quand vient le soir, la fièvre monte dans la grande salle, pleine à craquer. Un arbre est planté en son centre. De longues tablées rassemblent amis et familles, de la diaspora et de « l’intérieur ». Un homme joue furtivement de l’oud. Une femme chante au micro. L’assemblée se dresse, frappe dans ses mains, en ignorant les fausses notes. Des chants emblématiques de la révolte syrienne, comme Janna (« paradis ») résonnent dans les haut-parleurs. De vieux messieurs impassibles continuent de jouer à la tawlé (trictrac), dans l’autre salle qui donne sur la rue passante. Plusieurs fois, des combattants du nouveau pouvoir sont venus, sans armes, boire un café, se fondant dans la foule.
On se prend en photo, on se filme, avant de poster les images sur les réseaux sociaux. Les commentaires des internautes sont parfois acides, comme un rappel des divisions qui ont empoisonné l’opposition syrienne. « De telles réactions sont courantes, dans une période de renversement de régime, mais cela n’aide pas à refaire lien, regrette Amana Wali. J’espère que les artistes pourront envoyer un message de réconciliation. » Elle aimerait voir éclore des moussalsalat – les feuilletons du ramadan, genre dans lequel la Syrie excellait avant la guerre – qui parlent « de pardon ».
L’euphorie d’en avoir fini avec le régime Al-Assad, qui traverse le café Rawda, n’empêche pas les doutes. Tout est encore fragile, instable, avec un gouvernement de transition, un territoire divisé – le Nord-Est est sous contrôle kurde – et des voisins envahissants, la Turquie et Israël. « On ne sait rien de ce qui nous attend. Mais ça ne pourra pas être pire que ce que l’on a vécu, considère Ahmad Kozoroch, le propriétaire, qui avait quitté la Syrie de 2012 à 2020. Des armes sont encore présentes partout dans le pays. Il y a tant de défis. » Assis dans un coin, d’où il domine la grande salle, dans un canapé venu de la maison de ses parents, il reprend : « Y aura-t-il des restrictions apportées à la mixité ici, ou à la consommation de narguilé ? »
Revenu des Pays-Bas, Adnan Alaoda, le poète et scénariste, a posé ses valises pour de bon, au cœur de ce qui l’inspire : la société syrienne. Le retour est désormais son principal thème de travail. « Les moments de retrouvailles au café Rawda offrent l’illusion à la diaspora de n’être jamais partie, estime-t-il. Le vrai retour, ce sera quand les #Syriens des camps – d’Idlib, du Liban, de Jordanie, de Turquie – pourront revenir chez eux. » Un mouvement qui risque de prendre plusieurs années, tant le pays est en état de ruines.
Laure Stephan
Damas, envoyee speciale
Quatre ans après : retour sur notre expérience • La Cantine Syrienne
▻https://cantinesyrienne.fr/ressources/culture-et-recettes/quatre-ans-de-cantine-syrienne-retour-sur-nos-tentatives
La Cantine Syrienne est née il y a maintenant plus que quatre ans à partir de la rencontre entre exilé.e.s syrien.ne.s et militant.e.s montreuillois.e.s : lors de l’occupation des exilé.e.s à Paris 8 en 2018, d’autres mobilisations étudiantes en 2019 mais aussi ca le mouvement des Gilets Jaunes. De là, nous avons été quelques-un.e.s à décider de nous réunir pour réfléchir et puis bâtir ensemble ce qui deviendrait la Cantine Syrienne de Montreuil.
Dans un moment de transition au sein de notre collectif, plutôt que de recommencer immédiatement une nouvelle phase de travail, nous avons décidé de prendre le temps de revenir sur les objectifs initiaux du projet afin de faire le bilan de ce qui a été atteint, de ce qui ne l’a pas été et des imprévus positifs comme négatifs qui sont survenus. Ce retour critique sur ces quatre années s’est déroulé sur environ six mois. Après réflexion, nous avons décidé de rendre public ce bilan ; dans un désir de transparence pour notre communauté mais aussi dans le souhait de partager les enseignements que nous avons pu tirer.
Nos intentions et nos débuts
L’idée d’une cantine populaire inspirée par l’expérience de la Cantine des Pyrénées (ouverture sur le quartier, prix libre, soutien et participation aux luttes, etc.) nous est venue en cherchant un espace commun pouvant rassembler syrien.ne.s en exil, militant.e.s de différents nationalités et habitant.e.s de Montreuil. Notre objectif était alors de trouver des modalités concrètes pour faire vivre à Montreuil l’esprit populaire et auto-organisé de la révolution syrienne. Chacun avait la volonté de sortir de son propre entre-soi et d’ancrer son engagement politique dans une pratique sociale. De plus, en Syrie et comme partout dans le monde, la nourriture rassemble. Faire une cantine était aussi une manière de se libérer d’une compréhension de la politique centrée sur les slogans et les grands mots pour aller vers quelque chose de plus incarné dans la vie pratique et quotidienne.
.... Faire écho depuis l’exil au mouvement populaire et auto-organisé qui constitue, selon nous, l’élément central du processus révolutionnaire en Syrie est toujours vital. Les récentes mobilisations, notamment dans la ville de Sweida, en sont la preuve. En suivant de près le parcours de la révolution syrienne, nous avons compris que nous ne pouvons pas réduire la révolution au fait de faire tomber Bachar. En osant dire non à un régime d’essence génocidaire, la révolution a eu des implications profondes sur l’ensemble de la société par le biais du refus de tout type de tyrannie.
#exil #Cantine_Syrienne #syriens_en_exil #cantine #Montreuil #internationalisme #vie_quotidienne #pratique_sociale #travail_politique #auto-organisation (comme problème)
Turquie : Des centaines de réfugiés syriens ont été renvoyés en Syrie
L’UE devrait reconnaître que la Turquie n’est pas un pays sûr pour les demandeurs d’asile
" Les autorités turques ont arbitrairement arrêté, détenu, puis renvoyé en Syrie, entre février et juillet 2022, des centaines de réfugiés syriens, essentiellement des hommes et des garçons, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui.
Des Syriens ainsi renvoyés ont affirmé à Human Rights Watch qu’ils avaient été arrêtés par des responsables turcs à leur domicile, sur leur lieu de travail ou dans la rue, puis détenus dans des conditions déplorables, la plupart d’entre eux étant passés à tabac et victimes d’abus, puis forcés de signer des formulaires de retour volontaire, emmenés par la route vers des points de passage de la frontière vers le nord de la Syrie et contraints de la traverser sous la menace des armes.
« En violation du droit international, les autorités turques ont rassemblé des centaines de réfugiés syriens, y compris des enfants non accompagnés, et les ont renvoyés de force dans le nord de la Syrie », a déclaré Nadia Hardman, chercheuse auprès de la division Droits des réfugiés et migrants à Human Rights Watch. « Bien que la Turquie ait fourni une protection temporaire à 3,6 millions de réfugiés syriens, il semble maintenant que ce pays tente de faire du nord de la Syrie un dépotoir de réfugiés. »
Des signes récents en provenance de la Turquie et d’autres gouvernements indiquent que ces pays envisagent de normaliser leurs relations avec le président syrien, Bachar al-Assad. En mai 2022, le président turc, Recep Tayyip Erdoğan, a annoncé son intention de réinstaller un million de réfugiés dans le nord de la Syrie, dans des zones non contrôlées par le gouvernement, alors que la Syrie demeure peu sûre pour des réfugiés de retour d’exil. Un grand nombre des personnes renvoyées venaient de régions contrôlées par le gouvernement, mais même si elles parviennent à y retourner, le gouvernement syrien est le même que celui qui a produit plus de six millions de réfugiés et commis de graves violations des droits humains à l’encontre de ses propres citoyens, avant même le début du soulèvement populaire.
Ces renvois de force contrastent de manière choquante avec la réputation de générosité de la Turquie en tant qu’hôte de plus de réfugiés que n’importe quel autre pays au monde et de près de quatre fois plus que l’ensemble de l’Union européenne (UE), un effort pour lequel l’UE a fourni des milliards d’euros de fonds pour l’assistance humanitaire et la gestion des flux migratoires." "
▻https://www.hrw.org/fr/news/2022/10/24/turquie-des-centaines-de-refugies-syriens-ont-ete-renvoyes-en-syrie
#Syrie#Turquie#réfugiés#Politique_migratoire#Syriens#Retour_volontaire#Retour_forcé#migrant#Politique#migration
La Turquie va expulser sept Syriens accusés de se moquer des Turcs – Site de la chaîne AlManar-Liban
▻https://french.almanar.com.lb/2178937
Se filmer en train de manger des bananes : une manière pour les #Syriens en #Turquie de se tenir à distance de la société turque.
La Turquie a annoncé jeudi qu’elle allait expulser sept Syriens qu’elle avait arrêtés pour s’être moqués des Turcs dans une vidéo partagée sur les réseaux sociaux où ils se filment en train de manger des bananes.
La vidéo a été considérée comme « provocante » et les Syriens, accusés de « se moquer des Turcs », seront renvoyés dans leur pays malgré la guerre, a prévenu la Direction des migrations, un organisme qui dépend du ministère turc de l’Intérieur.
Tout a commencé par une vidéo diffusée le 25 octobre sur les réseaux sociaux, montrant une altercation entre une jeune Syrienne et des citoyens turcs, dans un quartier d’Istanbul.
Surgit un homme qui lance à la jeune femme : « Vous vivez de manière plus aisée que nous. Moi je ne peux pas m’offrir de bananes et vous, vous en achetez par kilos sur les marchés ! ».
« Exactement », renchérit une autre femme qui tente de faire taire la Syrienne et reproche aux migrants d’aller « tous les jours chez le coiffeur ».
La jeune réfugiée syrienne tente d’expliquer que les migrants, comme elle, achètent ce qu’ils peuvent avec leur argent. En vain. « Va-t’en en Syrie ! Va te battre là-bas. Nous, nous ne fuyons pas notre pays, vous non plus vous ne devriez pas ! », crie la femme.
Aussitôt après la diffusion de cette vidéo, des réfugiés syriens en Turquie se sont filmés, en signe de protestation, en train de manger des bananes, avec la vidéo de l’altercation en fond sonore.
Le mouvement, qui vise à dénoncer les clichés et les discours de haine envers les Syriens, a suscité la controverse.
Certains comptes Twitter ont présenté ces vidéos comme « se moquant des difficultés économiques des citoyens turcs », confrontés à une inflation galopante et une baisse de la valeur de la monnaie nationale turque.
La Turquie accueille près de quatre millions de réfugiés syriens. Elle a connu des épisodes de tensions xénophobes ces dernières années, souvent déclenchés par des rumeurs propagées sur les réseaux sociaux et les messageries instantanées.
Ces tensions sont exacerbées par la crise économique. En août, des attaques ont visé des commerces et des logements occupés par des Syriens à Ankara, la capitale turque, des incidents qui sont restés limités
Sur le #retour_au_pays / #expulsions de #réfugiés_syriens... une #métaliste.
Je profite de billet de @gonzo :
« Le Danemark devient le premier pays européen à dire aux réfugiés syriens qu’ils doivent rentrer chez eux »
►https://seenthis.net/messages/904689
... pour créer une métaliste des mouvements de retour ("volontaires" ou « forcés ») des réfugiés syriens vers la #Syrie.
Car ce mouvement a commencé tôt, déjà en 2015 selon les archives seenthis...
2015:
Cientos de miles de sirios regresan a su país tras el inicio del operativo aéreo ruso
►https://seenthis.net/messages/422270
2015:
Refugiados sirios vuelven a casa desde Jordania tras operaciones del Ejército
►https://seenthis.net/messages/423522
#Jordanie
2015 :
Il fuit la #Suisse pour rentrer chez lui... en Syrie
▻https://seenthis.net/messages/443221
2017:
A Half-Million Syrian Returnees? A Look Behind the Numbers - The Washington Institute for Near East Policy
▻https://seenthis.net/messages/614346
‘I Just Had to Go Back’: Syrian Repatriates Speak of Return
►https://seenthis.net/messages/617415
–-> long fil de discussion avec plusieurs articles
#Liban
2017, depuis la #Turquie:
Over 42,000 Syrians return to Syria from Turkey
▻https://seenthis.net/messages/608027
2017, #Allemagne
Syrian refugees in Germany contemplate return home
▻https://seenthis.net/messages/555830#message565583
2019, #Liban:
Lebanon looks to hardline eastern Europe approach for Syrian refugees
►https://seenthis.net/messages/770467
Tension grows in Lebanon over refugees in #Beqaa
▻https://seenthis.net/messages/786469
2019, #Turquie
La Turquie veut-elle rapatrier deux millions de réfugiés au Nord de la Syrie ?
►https://seenthis.net/messages/805214
2020, Turquie :
Ciblés par les #rafles, les #Syriens d’#Istanbul vivent dans la peur des #expulsions
▻https://seenthis.net/messages/850224
2021, #Danemark :
Le Danemark devient le premier pays européen à dire aux réfugiés syriens qu’ils doivent rentrer chez eux
►https://seenthis.net/messages/904689
Denmark : Refugee grandmother told to return to Syria
▻https://seenthis.net/messages/919524
Syrian refugees face threats of deportation from Europe and appropriation of property rights in Syria
▻https://seenthis.net/messages/925952
2021, Turquie, #Chypre et #Liban:
Rapport: Turkey’s return policies to Syria & their impacts on migrants and refugees’ human rights
▻https://seenthis.net/messages/908075
Pushbacks and expulsions from Cyprus and Lebanon: The dangers of (chain) refoulement to Syria
▻https://seenthis.net/messages/908075#message908077
Syria: Former refugees tortured, raped, disappeared after returning home
▻https://seenthis.net/messages/928859
#Liban, 2022:
Lebanon plans to repatriate 15,000 refugees monthly to Syria
▻https://seenthis.net/messages/966311
Turquie, octobre 2022:
Turkey: Hundreds of Refugees Deported to Syria
▻https://seenthis.net/messages/977738
#France, 2023 :
Plusieurs ONG dénoncent des tentatives d’expulsions « scandaleuses et illégales » de la France vers la Syrie
▻https://seenthis.net/messages/986096
Juillet 2024 :
Plusieurs pays de l’Union européenne veulent pouvoir expulser des réfugiés vers la Syrie et l’Afghanistan
▻https://seenthis.net/messages/1064150
Août 2024:
German court ruling : Syria no longer unsafe, subsidiary protection not warranted
Octobre 2024 :
Reportage « On essaie juste d’offrir un avenir à nos enfants » : des civils fuyant le #Liban prennent le risque de rentrer illégalement en #Syrie
▻https://seenthis.net/messages/1075038
Décembre 2024 :
Après la chute d’Assad, la France et d’autres pays de l’UE suspendent les demandes d’asile des Syriens
►https://seenthis.net/messages/1087015
Décembre 2024 :
#Réfugiés_syriens en #Turquie : l’#hésitation du #retour_au_pays
▻https://seenthis.net/messages/1089444
En #Allemagne, la #crainte d’un potentiel départ de Syriens, notamment dans le domaine de la santé
►https://seenthis.net/messages/1090181
Décembre 2025 :
#Allemagne : un migrant syrien expulsé vers son pays pour la première fois depuis 2011
▻https://seenthis.net/messages/1151807
En cartes : combien de #réfugiés syriens sont vraiment rentrés en #Syrie depuis la chute du régime Assad ?
2026 :
La #Belgique veut encourager le retour des Syriens dans leur pays en augmentant l’aide à la #réintégration
▻https://seenthis.net/messages/1155880
In Turkey, life for Syrian refugees and Kurds is becoming increasingly violent - The conversation
A spate of attacks in Turkey on Syrian refugees and Kurdish internal migrants and displaced people in recent months have put both communities on edge. In July, a Syrian teenager working as a market seller in Bursa, northwestern Turkey, died after he was attacked by a group of men.
Since the beginning of the 20th century, nationalist identity politics have played a critical role in systematic violence against minorities in Turkey, particularly Armenians, Assyrians, Greeks and Kurds. This violent, assimilationist approach is borne out of Turkification policies which promote a Sunni-Turkish identity while denying minority rights.
▻https://theconversation.com/in-turkey-life-for-syrian-refugees-and-kurds-is-becoming-increasing
#Covid-19#Turquie#Sociétécivile#Répréssion#Liberté#minorités#kurdes#Syriens#migrant#migration
Lebanon needs two-week lockdown after COVID-19 spike: Minister - Gulf today
Lebanon should be locked down for two weeks after a spike in COVID-19 infections, the caretaker government’s health minister was quoted as saying on Monday.
“We declare today a state of general alert and we need a brave decision to close (the country) for two weeks,” Hamad Hassan told Voice of Lebanon radio.
Lebanon registered a record 439 new coronavirus cases in 24 hours on Sunday.
#Covid-19#Liban#deuxièmevague#migrant#camps#syriens#pauvreté#santé
▻https://www.gulftoday.ae/news/2020/08/17/lebanon-needs-two-week-lockdown-after-covid-19-spike
COVID-19 infects Syrians in Lebanon, spreads in refugee camp - Arabnews
The number of coronavirus infections in Lebanon exceeded 2,300 on Sunday after 130 people, mostly Syrians, contracted the disease.
The people work for Ramco, which undertakes waste collection and street sweeping in Mount Lebanon and areas in Beirut. They live in a building in the Metn region that is owned by Ramco and houses 240 workers.
The cases were recorded after a routine temperature check on some workers, a measure undertaken by all Lebanese institutions. Tests recorded 120 Syrians and 11 Lebanese workers as having contracted the virus.
#Covid-19#Liban#deuxièmevague#migrant#camps#syriens#pauvreté#santé
The forgotten refugees of Palestine and Syria - IOL
In many refugee camps around the world, death by starvation has become a bigger threat than the coronavirus.
This is the result of an appalling abdication of responsibility by governments to protect refugees in what is fast becoming a human rights catastrophe.
In Lebanon, which hosts an estimated 1.5 million Syrian refugees and 175,000 Palestinian refugees, seven out of 10 refugee households have lost their livelihoods and are barely surviving. Refugees are far more afraid of hunger than Covid-19.
Lebanon has descended into economic collapse and its people are struggling to provide for themselves, which has eroded the capacity for even the smallest acts of generosity towards the refugees.
#Covid-19#Liban#Palestine#migrant#camps#syriens#santé
▻https://www.iol.co.za/news/opinion/the-forgotten-refugees-of-palestine-and-syria-50284481
Syrian refugees in Lebanon: ‘After corona, there’s no food anymore’ - France 24
Lebanon is currently the home to some 900,000 refugees who have fled Syria’s bloody civil war. But after Lebanon’s economy crashed late last year and the country was hit by the coronavirus crisis, the refugees are struggling even more to put food on the table
#Covid-19#Liban#migrant#migrationderetour#camps#syriens#pauvreté#santé
▻https://www.france24.com/en/20200620-syrian-refugees-in-lebanon-after-corona-there-s-no-food-anymore
Vingt-deux nouveaux cas détectés, le bilan total s’établit à 1719 - L’orient le jour
Vingt de ces cas ont été signalés parmi les résidents et deux parmi les Libanais rapatriés de Côte d’Ivoire.
#Covid-19#Liban#Afrique#migrant#rappatriement#camps#syriens#santé
▻https://www.lorientlejour.com/article/1223714/vingt-deux-nouveaux-cas-detectes-le-bilan-total-setablit-a-1719.html
Coronavirus spread to Palestine refugee camps in Lebanon - Middle East Monitor
The United Nations Relief and Works Agency for Palestine Refugees (UNRWA) said yesterday that the coronavirus has already spread into some of the Palestinian refugee camps in Lebanon, the Anadolu Agency reported.
In a statement, the head of UNRWA’s Health Department, Abdul Hakim Shanaa, called on Palestinian refugees in the camps to adhere to health guidelines, maintain a safe distance and stay away from crowded places, out of respect for public health and individual responsibility.
#Covid-19#Liban#Palestine#migrant#migrationderetour#camps#syriens#santé
▻https://www.middleeastmonitor.com/20200622-unrwa-coronavirus-spread-to-palestine-refugee-camps-in-l
Lebanon: COVID-19 exacerbates already-impossible living situation for Syrian refugees - Action Agains Hunger report
Most refugees do not have sufficient access to basic water, sanitation and hygiene services and infrastructure. The national water and sanitation network is weak and, even before the Syrian crisis, in some parts of Lebanon, residents had to use costly techniques typically associated with emergency settings –such as water trucking and desludging – to meet their needs.
Refugees in informal settlements rely on the limited amount of water brought in through water-trucking, an expensive method that compromises their dignity. Absence of permanent solutions to access to water and sanitation structures, such as connection to municipal water and sanitation networks, contribute to this issue. Together, these factors are increasing refugees’ risk of exposure to infectious and preventable diseases and other health issues.
When COVID-19 hit Lebanon, citizens were asked to improve their hygiene practices and follow social distancing protocols to slow the spread of the virus. But implementation of these practices in refugee camps - where water is scarce and people depend on humanitarian organizations for water supplies - is particularly difficult. Refugees only receive between seven and nine gallons of water per day, depending on the area where they lived – falling far short of the World Health Organization’s recommended 26 gallons per day. Furthermore, overcrowding and poor sanitation in camps make physical distancing difficult, exposing refugees to enormous health risks.
#Covid-19#Liban#migrant#migrationderetour#camps#syriens#pauvreté#santé
▻https://reliefweb.int/report/lebanon/lebanon-covid-19-exacerbates-already-impossible-living-situation-syrian-r
180 Jordanians repatriated from Palestine arrive in Jordan - Roya NEws
About 180 Jordanians have arrived in the Kingdom from Palestine via the King Hussein Bridge this morning, as part of the third phase of a scheme to repatriate Jordanians stranded abroad following the outbreak of the COVID-19 pandemic.
#Covid-19#Liban#Palestine#migrant#migrationderetour#camps#syriens#santé
34 réfugiés sont rentrés en Syrie en 24 heures -Breaking News
« Au cours des dernières 24 heures, 34 réfugiés (dont 10 femmes et 17 enfants) sont rentrés du Liban en République arabe syrienne via les points de passage de Jeidet Yabus et Tell Kalah. Il n’y a pas eu de retrait de réfugiés de Jordanie par le point de passage de Nasib », – indique le Bulletin.
#Covid-19#Liban#migrant#migrationderetour#camps#syriens##pauvreté#santé
▻https://www.breakingnews.fr/france/34-refugies-sont-rentres-en-syrie-en-24-heures-519400.html
The Syrian refugee on the UK’s coronavirus front lines - Aljazeera
Hassan Akkad, a BAFTA-winning filmmaker who was tortured in Syria, now cleans COVID-19 wards in a busy London hospital.
#Covid-19#migrant#migration#UK#Syriens#Travailleur_syriens#Hopital#diaspora#santé
▻https://www.aljazeera.com/indepth/features/syrian-refugee-uks-coronavirus-front-lines-200518112745062.html
These refugees have built a Lego robot to fight COVID-19 - World Economic Forum
Living in close quarters and with basic health and sanitation facilities, residents of Jordan’s Za’atari settlement are worried about what will happen if the virus reaches them, according to the UNHCR.
The situation has inspired a group of Syrian refugees at the camp to get creative to help – by building a robotic hand sanitizer out of Lego.
▻https://assets.weforum.org/editor/responsive_large_webp_I2UdworXI1lGF04PcpNMlk23Job951VwUBZVw4ddz0M.we
The idea is simple: help prevent the spread of COVID-19 with a cheap sanitizer dispenser that can easily be replicated. But to reduce transmission of the virus it has to operate without the need to touch a bottle.
Syrian refugees, trained in robotics at the Jubilee Center for Excellence in Education in Jordan, worked on the problem at the Innovation Lab in the giant Za’atari camp.
#Covid-19#Syriens#camp#UN#Jordanie#Zaatari_camp#Initiative#migration#quarantaine
▻https://www.weforum.org/agenda/2020/05/coronavirus-robot-lego-sanitizer-refugees
A Chypre, des centaines de migrants entassés dans un camp, dans l’attente de leur sort - Challenges
Vivre dans un camp fermé et surpeuplé ou rentrer au pays ? A Chypre, plusieurs centaines de demandeurs d’asile ont été instantanément placés devant ce choix quasi impossible, en pleine pandémie de Covid-19. Et ils restent, à ce jour, dans l’attente d’un sort meilleur.
#Covid-19#Turquie#Chypre#Syriens#Confinement#Quarantaine#Politique#Encampement#migrant#migration
▻https://www.challenges.fr/monde/a-chypre-des-centaines-de-migrants-entasses-dans-un-camp-dans-l-attente-d
More refugees in Lebanon test positive for COVID-19 - Al monitor
More than a dozen refugees in eastern Lebanon have tested positive for the coronavirus. The news follows a handful of virus cases last month in the impoverished community.
There were 15 confirmed cases of COVID-19 among Syrian refugees in Majdal Anjar near the Syrian border as of yesterday, a UN spokeswoman told Al-Monitor. The individuals live in the same building. There was only one confirmed COVID-19 case among Syrian refugees before the ones in Majdal Anjar, and this person living in northern Lebanon has since recovered, the spokeswoman said.
#Covid-19#Liban#migrant#migration#camps#syriens#palestiniens#pauvreté#santé
▻https://www.al-monitor.com/pulse/originals/2020/05/lebanon-refugees-syrian-covid-19-test-positive.html
UK extends NHS bereavement scheme after emotional plea from Syrian refugee - Middle East Eye
The British government has reversed a decision to exclude low-wage foreign workers from a bereavement scheme after a Syrian refugee working at a London hospital begged Prime Minister Boris Johnson to reconsider.
Hassan Akkad, a 32-year old refugee who won BAFTA and International Emmy awards for documenting his journey from Turkey into Europe, released an emotional video on Wednesday after learning that the families of migrant NHS cleaners, porters and social care workers wouldn’t qualify for indefinite leave to remain in the UK if they were to die fighting Covid-19
#Covid-19#migrant#migration#UK#Syriens#Travailleur_syriens#Politique#diaspora#2eme_vague#santé
▻https://www.middleeasteye.net/news/coronavirus-uk-extends-bereavement-scheme-include-low-paid-nhs-worker
As coronavirus sweeps Europe, unaccompanied refugee children are becoming more vulnerable - Euronews
Today, Syrian refugee children and parents crowd into the same Greek camps I hear about in more personal accounts shared by refugee children and mothers seeking asylum near my expat home in Zürich, Switzerland. There, over 1,600 unaccompanied minors (children) wait for a passage to safety.
#Covid-19#Grèce#Turquie#Syriens#rapatriement#Enfant#UE#DAESH#migrant#migration
▻https://www.euronews.com/2020/05/04/as-coronavirus-sweeps-europe-unaccompanied-refugee-children-becoming-more-
Zaatari Refugee Camp - Factsheet, April 2020 - UNHCR Syria report
Due to the impact of COVID-19, all schools are closed, and classes are now held throughdistancelearning and online. Tertiary education students take their classes online, whereas primary and secondary have their classes broadcasted on the television
Refugees in Zaatari areintegrated within the national plan for COVID-19; the Ministry of Health (MoH) hasprepared dedicatedhealth facilities to deal with any developments related to the virus. COVID19 coordination plan was established in collaboration with MoH and translated into Arabic and shared with all the concerned parties, includingthe Rapid Response Teamand camp health facilities
#Covid-19#Syriens#camp#UN#Jordanie#Zaatari_camp#migration#quarantaine
▻https://reliefweb.int/sites/reliefweb.int/files/resources/76487.pdf
▻https://reliefweb.int/report/jordan/zaatari-refugee-camp-factsheet-april-2020
Troisième vague de dons : 7 millions de masques offerts dont certains aux médecins aidant les réfugiés syriens | Radio Taiwan International
#Covid-19#migrant#migration#Chine#Taiwan#don#régugié#syriens
▻https://fr.rti.org.tw/archives/115199
▻https://fr.rti.org.tw/wp-content/uploads/2020/04/台灣首波援助歐美各國與友邦的醫療級口罩陸續裝箱運抵各國第二波援外口罩則將送往北歐與中東歐等8個歐盟國家圖外交部Twitter.jpeg
In Jerash refugee camp, lockdown means ‘living without eating’ - +972 Mag
The COVID-19 pandemic is compounding the already precarious situation that refugees around the world are in. Palestinian refugees in Jordan’s Jerash camp are especially vulnerable, given the existing public health challenges and severe poverty.
There are more than two million registered Palestinian refugees living in Jordan. Jerash camp is home to an estimated 30,000 Palestinians whose elders fled Gaza in 1967, after Israel occupied the territory. Unlike most Palestinian refugees in the Hashemite Kingdom, they never received Jordanian citizenship, which impacts their access to work prospects, educational opportunities, and healthcare, among other rights enjoyed by Palestinian-Jordanians.
Before the Jordanian government instituted a lockdown to contain the spread of the new coronavirus, the camp, known locally as Gaza Camp, was deemed by the United Nations Relief and Works Agency (UNRWA), the U.N. body that delivers vital aid to some 5.3 million Palestinian refugees across the Arab world, as the poorest of the 10 official Palestinian refugee camps in the country.
#Covid-19#Liban#UNHCR#migrant#migration#camps#syriens#palestiniens#pauvreté#santé
▻https://www.972mag.com/jerash-camp-palestinian-refugees-coronavirus