#t

  • Usbek & Rica - « Temporaire » : une brève histoire du #travail précaire
    https://usbeketrica.com/fr/temporaire-une-breve-histoire-du-travail-precaire

    Contrairement aux recommandations des années 1950, le conseil, aujourd’hui, rajeunit ses effectifs et embauche en masse des élèves de business schools plutôt que des ingénieurs. Louis Hyman souligne ainsi dans son livre un fait insuffisamment explicité : les consultants sont, pour leur écrasante majorité, des jeunes gens bien payés, avec des emplois en apparence stable, mais en réalité le fonctionnement pyramidal de ces organisations, reposant sur un principe de « up or out » (promu ou viré) implique de fait qu’ils se vivent dans une forme de travail précaire. Parmi la cohorte de jeunes consultants, seuls une infinitésimale partie (moins de 1 %) finira au rang d’associé très bien payé au bout de dix, quinze, voire vingt ans de labeur très intense. Des années passées dans un état d’instabilité permanente, qui leur donne l’illusion d’être des précaires. Des précaires dorés, bien sûr, mais qui intègrent tellement l’idée, dès leur embauche, que le travail stable est une anomalie, une incongruité, qu’ils n’ont aucun mal à l’imposer aux organisations qu’ils conseillent.

    #précarité

  • #Marseille privatopia : les #enclaves_résidentielles à Marseille : logiques spatiales, formes et représentations

    Marseille : privatopia ?

    La forte multiplication des « #résidences_fermées_sécurisées » est une tendance observée dans les #villes européennes et françaises, après celles d’Amérique latine, des USA, d’Afrique du sud etc. En #France, elle a surtout été repérée et analysée en contextes péri-urbains (Ile de France, Côte d’Azur, banlieues de Toulouse et Montpellier). Partout où elle se développe, cette tendance est souvent attribuée aux inquiétudes des habitants pour la #sûreté, ou leur #qualité_de_vie, ainsi qu’à des #replis_sociaux, thèmes récurrents dans les médias et discours politiques. Elle est aussi liée au rôle d’une « offre » portée par les majors de l’immobilier. Mais elle est aussi soutenue indirectement, dans le contexte néolibéral, par des pouvoirs publics qui se déchargent ainsi de l’aménagement et de la gestion d’#espaces_de_proximité.

    Nous observons et analysons depuis 2007 cette prolifération des #fermetures à Marseille. Après un premier état des lieux (Dorier et al, 2010), nous avons mené une second #inventaire exhaustif en 2013-2014. Et depuis lors, nous menons une veille ciblée sur certains secteurs. Démarrée au début des années 90, la diffusion des #enclosures atteint des sommets à Marseille où elle n’a quasiment pas été régulée : des #marges et des #enclaves se construisent ainsi dès qu’on s’éloigne du centre historique (Dorier, Dario, 2016). Au point que la #fermeture des #espaces_résidentiels, de leurs #rues et espaces de plein air semble en train de devenir la norme (Dorier, Dario, 2018)

    Depuis 25 ans, Marseille n’a cessé de se cloisonner de plus en plus et ce processus est venu aggraver les #inégalités d’#accès_aux_équipements et aux « #aménités » urbaines. Le #parc bâti du centre ville paupérisé s’est dégradé jusqu’à l’effondrement et au risque de péril imminent de centaines d’immeubles, qui ont du être évacués en urgence depuis novembre 2018, comme on le voit sur la carte de droite (voir aussi page dédiée). Pendant ce temps, les quartiers du sud et de l’est, ainsi que les zones en rénovation, se sont transformées en mosaïques résidentielles clôturées, sous le double effet de la #promotion_immobilière et de ré-aménagements voulus par les associations de #copropriétaires. Ils dessinent des espaces pour classes moyennes à aisées, sous forme de #lotissements et d’#ensembles_immobiliers majoritairement fermés et sécurisés, chacun doté de ses propres espaces « communs » privés : parkings, voirie privée, jardins.

    Cette « #Privatopia » tourne d’abord le dos au centre historique, à ses ilots anciens décrépis où l’action publique s’est illustrée par son inefficience pendant des décennies. La fermeture se diffuse d’abord dans les zones favorisées, puis dans les périphéries ouvertes à l’urbanisation, enfin dans les zones de rénovation urbaine : la création de nouvelles résidences fermées est devenue un moyen pour valoriser des opérations immobilières et y attirer des classes moyennes, face aux copropriétés dégradées et aux ensembles HLM appauvris. Lorqu’un bailleur rénove un ensemble de logements sociaux, celui-ci est également « résidentialisé », même si, avec des années de recul sur cette pratique, on sait désormais que clôturer ne résoud pas les problèmes socio-économiques des quartiers, ni même les problèmes de sécurité. Au contraire, la fragmentation physique pourrait bien alimenter les tendances aux séparatismes sociaux en tous genres.

    D’après nos enquêtes, en dehors des formes d’entresoi spécifique de quartiers particulièrement aisés, comme la colline Périer, et ses « gated communities » surplombant la mer, la fermeture est d’abord fortement associée au « tout voiture » qui caractérise encore Marseille et à la concurrence pour le stationnement résidentiel : les premiers espaces à être clôturés sont les parkings. Elle est également liée à 25 années de désengagement croissant de la municipalité dans la gestion de proximité (propreté, entretien des espaces verts, sécurisation publique des rues) ainsi qu’un encouragement de l’urbanisation privée par des ventes de parcelles publiques ou des zones d’aménagement favorisant la promotion immobilière. La fermeture résidentielle traduit l’affirmation d’une économie résidentielle, le rôle des promoteurs, syndics, copropriétés étant crucial : la « sécurisation » (privée) est supposée faire augmenter la valeur marchande des biens immobiliers… Enfin, la fermeture traduit une accentuation des replis sociaux : à Marseille la clôture « a posteriori » de rues qui étaient auparavant ouvertes au passage représente 55% des cas observés.

    Certains espaces du 8ème, 9ème, 12ème , nord du 13ème arrondissements (Les Olives), caractéristiques de cette urbanisation privée, deviennent un assemblage désordonné de copropriétés et d’enclaves de moins en moins accessibles et traversantes. La fermeture se diffuse par mimétisme, les ensembles résidentiels forment des « agrégats », qui bloquent les circulations : une véritable situation de thrombose dans certains quartiers, anciens comme récents (les Olives, Ste Marthe). Le comble, c’est que dans ces quartiers, les plus favorisés, au cadre de vie « a priori » le plus agréable, les déplacements à pied ou en vélo tiennent désormais de l’exploit. Les détours imposés par les barrières qui enserrent chaque rue ou jardin privé de résidence obligent à prendre la voiture pour accompagner un enfant à l’école du coin, acheter le pain… La ville perd de plus en plus en cohérence, et, avec cette juxtaposition de résidences sécurisées certains quartier ressemblent plus à une mosaïque de co-propriétés qu’à… une ville. Cela a été mis en évidence et modélisé par la toute récente thèse de Julien Dario (2019), réalisée dans le cadre de ce projet.

    A Marseille, depuis 2007, nous avons opté pour une étude empirique, directe, sur le terrain. Nous pu ainsi vérifier l’hypothèse qu’aux initiatives spontanées de fermeture de rues et de lotissements a posteriori, longtemps après leur construction, s’ajoutent des stratégies nouvelles. Elles associent promotion privée et action publique, et sont destinées à faire évoluer le peuplement de quartiers de la ville, à travers la production de logement « de qualité » attirant des classes moyennes et supérieures. Promoteurs et décideurs semblent juger utile de les rassurer à travers la livraison d’ensembles qui sont quasiment tous fermés dès la construction … En 12 ans, de 2008 à 2020 une série d’études, de masters et thèses ont permis de décrire et quantifier ce processus, d’observer la progression d’une fragmentation urbaine qui s’accroît aux échelles fines et d’évaluer ses impacts.

    Nos études se sont focalisées sur les fermetures massives des aires privilégiées (Colline Périer, Littoral Sud, Nord-Est avec la technopole de Chateau Gombert), et la transformation résidentielle de certains territoires périphériques en zones d’investissements immobiliers rentables, attirant des classes moyennes et supérieures (Littoral Nord, Sainte Marthe, grand centre ville/Euromed, franges du parc National des Calanques comme la ZAC de la Jarre). les résidences fermées deviennent ainsi un outil de plus value foncière… et de recompositions urbaines, valorisant toutes les zones ayant un attrait environnemental, tout en en restreignant l’accès.

    La diffusion d’un modèle

    Notre méthodologie a permis de prendre la mesure du phénomène à l’échelle d’une ville entière, et sur la durée, ce qui n’a pas été réalisé ailleurs en France. A deux reprises (2008-2009 et 2013-2014), la commune entière a été arpentée, chaque ensemble résidentiel fermé a été géolocalisé dans un SIG, inventorié, décrit, photographié, afin d’établir un corpus exhaustif : 1001 résidences ou lotissements étaient enclos en 2009, plus de 1550 en 2014. L’ensemble des clôtures ont été datées à partir d’enquête directe ou par photo-interprétation. Cette démarche est relatée dans deux rapports de recherche (Dorier et al., 2010 et 2014), 13 masters et une thèse (Dario, 2019).

    Le recours au SIG (Système d’information géographique) a permis de tracer leur histoire, en croisant les localisations avec des images aériennes anciennes, le cadastre, la chronologie des programmes immobiliers. En 2011 et 2012, la première étude du LPED est actualisée à travers plusieurs mémoires d’étudiants sous la direction d’E.Dorier et S.Bridier. Ceux-ci observent une accélération des dynamiques d’enclosures dans les quartiers sud (Dario J. 2010, Toth P.2012), leur multiplication et leur diffusion dans les quartiers nord (Balasc et Dolo 2011, Dolo 2012, Robillard 2012). La propagation se fait beaucoup par mimétisme : plus de la moitié des ensembles fermés sont collés les uns aux autres, par grappes, transformant la physionomie et les usages possibles de l’espace urbain et développant des « marges » urbaines cloisonnées. On peut le vérifier, à travers l’exemple d’une marge Nord-Est de Marseille, sur les franges ville-espaces péri-urbains Les Olives : une juxtaposition désordonnée de lotissements fermés.

    Nous avons aussi beaucoup observé, recueilli de nombreux témoignages auprès de résidents, de riverains, de syndics, d’agences, de techniciens de l’urbanisme… Nous avons séjourné dans plusieurs de ces résidences. Nous poursuivons la veille sur certains contextes sensibles à haut potentiel spéculatif immobilier, comme la frange du massif des calanques ou sainte Marthe, ou encore des espaces où les fermetures sont conflictuelles. Par des analyses d’archives, des enquêtes fines sur des contextes urbains, des entretiens avec acteurs et habitants, des analyses de périmètres de la politique de la ville, le suivi de conflits de voisinages nous avons ensuite analysé les facteurs historiques et les impacts associés à cette dynamique d’enclosures, les inégalités sociales, les impacts sur la circulation, les inégalités environnementale (D.Rouquier 2013, J.Dario, 2019 et la thèse en cours de P. Toth, consacrée aux 8ème et 9ème arrondissements).

    Au final, on met à jour une dynamique de transition libérale, individualiste et sécuritaire, associée au règne de la voiture dans la ville (beaucoup de clôtures ont au départ pour justification le seul parking), qui freine d’autres évolutions souhaitables (transition écologique, inclusion sociale). Si le phénomène se banalise, on constate aussi une complexité territoriale du processus et son épaisseur historique. Dans des contextes de fortes recompositions urbaines (spatiales, foncières, sociales, démographiques), et dans les périmètres de nouvellement urbain, la fermeture d’espaces résidentiels est utilisée comme outil de diversification de l’habitat et de mixité sociale. Le processus n’a pas partout les mêmes motifs ni les mêmes impacts socio-environnementaux. D’où l’intérêt d’approches qualitatives par observations sensibles, entretiens avec des acteurs et habitants, dépouillements d’archives historiques (histoires de rues).

    Les quartiers sud

    En observant le facteur de proximité dans la diffusion, ainsi que le potentiel de valorisation immobilière des terrains vacants ou susceptibles de l’être, plusieurs scénarios de prospective ont été mis au point par Julien Dario pour anticiper l’évolution des espaces susceptibles d’être fermés, transmis à la Ville dans le cadre d’un contrat, comme aide à la décision (Dario 2011, 2014 et 2019). Dans les quartiers sud, on est frappé par la perspective de 53% de taux d’évolution spontané probable de la fermeture dans les 8ème et 9ème arrondissements, si aucune intervention publique ne vient réguler la tendance. Les surfaces touchées par les enclosures (résidences et périmètres d’entreprises) déjà localement très importantes pourraient y atteindre le tiers de la surface totale urbanisée. Des études de cas à échelle fine ont permis d’anticiper plusieurs conflits liés à ces processus (progressifs ou brutaux) en lien avec des dynamiques sociale locales.

    Les cas des lotissements « Coin Joli » et « Barry » (analysés ici par J.Dario entre 2011 et 2019) montrent comment certains dispositifs informels préfigurant l’enclosure sont mis en place progressivement, informellement, parfois subrepticement : enrochements, systèmes physiques fixes contraignants (plots métalliques) permettant encore le passage prudent de deux roues et piétons ; panneaux de sens interdit « privés » et informels apposés à l’extrémité de certaines rues. On passe d’une délimitation par panneautage à une fermeture symbolique et partielle, avant d’évoluer vers l’enclosure, qui peut être conflictuelle en privant de passage les riverains, en réduisant les perméabilités urbaines.

    Les quartiers nord : diffusion des ensembles résidentiels fermés dans les contextes de rénovation urbaine

    Un fait remarquable est la diffusion des enclaves résidentielles fermées au cœur et en bordure des zones urbaines sensibles (ZUS) telles qu’elles ont été définies par l’Agence Nationale de la Rénovation Urbaine (ANRU). Bénéficiant de la TVA réduite, les promoteurs sont incités à y produire une nouvelle offre de logement privée, afin de permettre une diversification et l’installation de classes moyennes. Mais les enclosures, supposées rassurer les candidats à l’accession à la propriété, et maintenir un niveau de prix élevé ne favorisent pas les relations sociales … et nos études montrent qu’en fait de « mixité », apparaissent de nouvelles formes de fragmentations et même de tensions résidentielles (Dorier et al, 2010, 2012), qui s’accompagnent, par ailleurs de formes d’évitement fonctionnel (Audren, 2015, Audren Baby-Collin, Dorier 2016 , Audren, Dorier, Rouquier, 2019). Le secteur du Plan d’Aou dans le 15ème arrondissement de Marseille, où la restructuration résidentielle est achevée a été analysé à l’aide d’étudiants (Balasc et Dolo 2011). Dans ce secteur cohabitent des zones de logements HLM en fin de réhabilitation, des lotissements anciens qui se sont fermés ou sont en cours de fermeture, des projets immobiliers récents, conçus sécurisés. La juxtaposition de ces différents types d’habitats aux profils sociaux différenciés engendre plus une fragmentation qu’une mixité Fonctionnelle, malgré la proximité. Les interrelations sont faibles entre les ensembles et les espaces. (Dorier, Berry-Chikahoui et Bridier, 2012)

    une crise des urbanités

    Tandis que cette transformation des espaces de copropriétés et rues privées de Marseille se poursuit, des pans entiers de vieux quartiers populaires se délabrent. En 2019, notre cartographie de ces ensembles résidentiels privés fermés ainsi que des HLM « résidentialisés » et enclos (dans les projets de rénovation urbaine) tranche avec la géographie des constructions déclarées en péril et brutalement évacuées de leurs habitants, suite à l’effondrement de deux immeubles vétustes du quartier Noailles, près du Vieux port de Marseille. Notre carte révèle des politiques de l’habitat à plusieurs vitesses, où des décennies de laisser-faire public face à la ville privée s’expriment d’un côté par la dégradation du bâti, et de l’autre par la multiplication de formes de repli et d’entre soi urbain ayant des impacts sur les circulations et sur l’accès aux équipements. A ce stade, des rééquilibrages publics sont indispensables. Quelques initiatives publiques pour maintenir des traverses piétonnières ont été lancées dans certains quartiers très touchés, elles sont compliques par les évolutions législatives (qui facilitent la clôture des espaces privés) ainsi que par la dévolution de la compétence en matière de voirie à la Métropole. Rétablir des accès et servitudes de passage pour les piétons est compliqué dans les espaces privés : il faut passer par une DUP, puis par l’achat d’une bande de terrain par la collectivité pour tracer un cheminement piétonnier. Des interventions seraient possibles dans certains cas où les clôtures ont été posées sur des rues non privées, ou hors de la légalité. Mais la collectovité ne s’auto-saisit pas des cas d’infraction. Les actions au cas par cas risquent de ne pas suffire à endiguer cette véritable crise d’urbanité.

    (observations menées conjointement à nos études sur le mal logement et des évacuations à Marseille).

    le projet ci-dessous a fait l’objet d’une exposition art-science, présentée à l’Espace Pouillon, campus centre Saint Charles de l’Université Marseille Privatopia 8-24 octobre 2020.

    Depuis 2014, une collaboration avec l’artiste peintre Anke Doberauer (photos et tableaux) a été rendue possible grâce à une résidence commune à la Fondation Camargo (2014). La jeune cinéaste Marie Noëlle Battaglia a également réalisé en 2020 un documentaire « En remontant les murs » inspiré par nos recherches, et en lien avec l’équipe (avant première le 18 octobre 2020, dans le cadre du festival Image de ville). Ces collaborations ont déjà donné lieu à des présentations croisées, comme celle du 3 avril 2019 organisée par le Goethe Institut à la Friche de la belle de mai, et pourraient déboucher sur une exposition et un ouvrage commun.

    Rapports de recherche-action :

    Dorier E. Dario J. Rouquier D. Bridier S. , (2014), Bilan scientifique de l’étude « Marseille, ville passante », Contrat de collaboration de recherche : « Développement urbain durable à Marseille » n°12/00718, 13 cartes, 18 croquis, 24 tableaux. juin 2014, 90 p.

    Dorier E. (dir), BERRY-CHIKHAOUI I., BRIDIER S., BABY-COLLIN V., AUDREN G., GARNIAUX J. (2010), La diffusion des ensembles résidentiels fermés à Marseille. Les urbanités d’une ville fragmentée, rapport de recherche au PUCA, Contrat de recherche D 0721 ( E.J. 07 00 905), 202 p, 35 cartes et croquis, 30 graphiques, 68 illustrations photographiques.

    Ces rapports ont donné lieu à de nombreuses restitutions publiques auprès des services de l’Urbanisme de la Ville, la Communauté urbaine, l’Agence d’Urbanisme (Agam), le département.

    Articles scientifiques :

    Dorier E. Dario J., 2018, « Gated communities in Marseille, urban fragmentation becoming the norm ? », L’Espace géographique, 2018/4 (Volume 47), p. 323-345. URL : https://www.cairn.info/journal-espace-geographique-2018-4-page-323.htm (traduction texte intégral ) texte intégral (ENG.) DORIER DARIO Espace geo anglais EG_474_0323

    Dorier E. Dario J., 2018, « Les espaces résidentiels fermés à Marseille, la fragmentation urbaine devient-elle une norme ? » l’Espace géographique, 2018-4 pp. 323-345.

    Dorier E., Dario J., 2016, « Des marges choisies et construites : les résidences fermées », in Grésillon E., Alexandre B., Sajaloli B. (cord.), 2016. La France des marges, Armand Colin, Paris, p. 213-224.

    Audren, G., Baby-Collin V. et Dorier, É. (2016) « Quelles mixités dans une ville fragmentée ? Dynamiques locales de l’espace scolaire marseillais. » in Lien social et politiques, n°77, Transformation sociale des quartiers urbains : mixité et nouveaux voisinages, p. 38-61 http://www.erudit.org/revue/lsp/2016/v/n77/1037901ar.pdf

    Audren, G., Dorier, É. et Rouquier, D., 2015, « Géographie de la fragmentation urbaine et territoire scolaire : effets des contextes locaux sur les pratiques scolaires à Marseille », Actes de colloque. Rennes, ESO, CREAD, Université de Rennes 2. Actes en ligne.

    Dorier E, Berry-Chickhaoui I, Bridier S ., 2012, Fermeture résidentielle et politiques urbaines, le cas marseillais. In Articulo– – Journal of Urban Research, n°8 (juillet 2012).

    Thèses

    Audren Gwenaelle (2015), Géographie de la fragmentation urbaine et territoires scolaires à Marseille, Université d’Aix Marseille, LPED. Sous la dir. d’Elisabeth Dorier et de V.Baby-Collin

    Dario Julien (2019) Géographie d’une ville fragmentée : morphogenèse, gouvernance des voies et impacts de la fermeture résidentielle à Marseille, Sous la dir. d’Elisabeth Dorier et de Sébastien Bridier. Telecharger ici la version complète. Cette thèse est lauréate du Grand prix de thèse sur la Ville 2020 PUCA/ APERAU/ Institut CDC pour la Recherche, Caisse des Dépôts

    Toth Palma (soutenance prévue 2021), Fragmentations versus urbanité(s) : vivre dans l’archipel des quartiers sud de Marseille Université d’Aix Marseille, LPED , Sous la direction de Elisabeth Dorier

    Posters scientifiques :

    Dario J. Rouquier D. et Dorier E., 2014, Les Ensembles résidentiels fermés à Marseille, in SIG 2014, Conférence francophone ESRI, 1-2 octobre 2014 – http://www.esrifrance.fr/iso_album/15_marseille.pdf

    Dario J. Rouquier D. et Dorier E, 2014, Marseille, fragmentation spatiale, fermeture résidentielle, LPED – Aix-Marseille Université, poster scientifique, Festival international de géographie de Saint Dié, oct 2014. https://www.reseau-canope.fr/fig-st-die/fileadmin/contenus/2014/conference_Elisabeth_Dorier_poster_LPED_1_Marseille.pdf

    Dario J. Rouquier D. et Dorier E., 2014, Marseille, Voies fermées, Ville passante, LPED – Aix-Marseille Université, poster. http://www.reseau-canope.fr/fig-st-die/fileadmin/contenus/2014/conference_Elisabeth_Dorier_poster_LPED_2_Marseille.pdf

    Contributions presse et médias

    Dorier E. Dario J. Audren G. aout 2017, collaboration avec le journal MARSACTU. 5 contributions à la série « Petites histoires de résidences fermées », collaboration journal MARSACTU / LPED, aout 2017. https://marsactu.fr/dossier/serie-petites-histoires-de-residences-fermees

    Dorier E. et Dario J. 23 aout 2017, interview par B.Gilles, [Petites histoires de résidences fermées] Les beaux quartiers fermés de la colline Périer, interview pr B.Gilles, MARSACTU, https://marsactu.fr/residences-fermees-dorier

    Dorier E. Dario J. 30 janv. 2017, interview par L.Castelly, MARSACTU : https://marsactu.fr/discussion-ouverte-residences-fermees

    Dorier E. , et Dario.J. 20 mars 2014, interview in MARSACTU , société : 29% de logements sont situes en residences fermees à Marseille

    Dorier E. Dario J., 4 oct 2013, « Hautes clôtures à Marseille », in Libération, le libé des géographes. (1 p, 1 carte) http://www.liberation.fr/societe/2013/10/03/hautes-clotures-a-marseille_936834
    Dorier E. , 7 avril 2013, « Le phénomène des résidences fermées est plus important à Marseille qu’ailleurs », Marsactu, talk quartiers, archi et urbanisme, http://www.marsactu.fr/archi-et-urbanisme/le-phenomene-des-residences-fermees-est-plus-important-a-marseille-quailleu

    Dorier E. Dario J., 10 fev 2013, « Fermetures éclair » in revue Esprit de Babel, Fermetures éclair

    télévision

    M6, Résidences fermées à Marseille – étude du LPED. Journal national, octobre 2013 : https://www.youtube.com/watch?v=hDM

    FR3, 19/20, Résidences fermées à Marseille – étude du LPED, 24 mai 2013, https://www.youtube.com/watch?v=o-O

    FR 5 (minutes 38 à 50) : « En toute sécurité », documentaire de B.Evenou, http://www.france5.fr/emission/en-t

    podcast radio

    Collaboration entre chercheurs et cinéaste, janvier 2021 : https://ecoleanthropocene.universite-lyon.fr/documenter-la-geographie-sociale-grand-entretien-a

    Collaboration entre chercheurs et artiste peintre, octobre 2020 : Sonographies marseillaises – Radio Grenouille et Manifesta 13 « Ce monde qui nous inspire #4 Marseille ville privée ? »

    https://urbanicites.hypotheses.org/688

    #sécurisation #privatisation #espace_public #classes_sociales #urban_matter #géographie_urbaine #TRUST #master_TRUST #immobilier #foncier #rénovation_urbaine #urbanisme #fragmentation_physique #inégalités #tout_voiture #voiture #automobile #stationnement_résidentiel #parkings #proximité #promotion_immobilière #urbanisation_privée #détours #barrières #mosaïque #
    #cartographie #visualisation

  • Euroméditerranée : faire la ville sans ses #habitants ?
    https://metropolitiques.eu/Euromediterranee-faire-la-ville-sans-ses-habitants.html

    Pourquoi les grands projets urbains peinent-ils tant à intégrer les habitants ? Marie Beschon dépeint, à partir du cas d’Euroméditerranée, des professionnels tiraillés entre sensibilité aux injustices et foi dans l’aménagement. Fierté Euroméditerranéenne contre indignité marseillaise ? Juin 2019 à #Marseille. Un immeuble proche de la place Jules-Guesde menace de s’effondrer. La rue est bouclée, la bouche de métro condamnée. En face, l’arc de triomphe de la Porte d’Aix trône fièrement sur son esplanade #Terrains

    / Marseille, #aménagement, #centre-ville, #urbanisme, habitants

    https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met_dossiermarseille_beschon.pdf

  • Attractivité et compétitivité des territoires : quelle est au juste l’attractivité économique d’une planète morte ?
    https://ricochets.cc/Attractivite-et-competitive-territoires-quelle-est-au-juste-l-attractivite

    Il faut être un territoire attractif pour les investisseurs, développer l’attractivité économique, ne pas taxer les entrepreneurs qui réussissent, soigner la compétitivité du pays et rechercher l’agilité... Le mantra capitaliste est décliné à toutes les sauces pour créer de la richesse pour les riches et de la Valeur pour le Capital accumulé auparavant, euh pardon ...pour créer des emplois et que les richesses ruissellent en très fines gouttelettes vivifiantes du haut de la pyramide vers les gueux du bas. (...) #Les_Articles

    / #Catastrophes_climatiques_et_destructions_écologiques, #La_civilisation,_la_civilisation_industrielle, Travail, emploi, entreprise..., Humour, ironie, (...)

    #Travail,_emploi,_entreprise... #Humour,_ironie,_satire...
    https://www.cairn.info/revue-mondes-en-developpement-2010-1-page-27.htm
    https://fb.watch/5c0SQa6Yp-
    https://www.eterritoire.fr/blog/2014/11/29/la-france-qui-reste-attractive-quelques-exemples-a-suivre
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/1281062
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/04/29/la-pollution-chimique-gagne-l-ensemble-des-oceans_6078512_3244.html
    https://reporterre.net/Record-de-CO2-dans-l-air-vers-un-retour-en-arriere-de-15-millions-d-anne
    https://www.liberation.fr/environnement/la-foret-amazonienne-bresilienne-emet-desormais-plus-de-co2-quelle-nen-ab
    https://reporterre.net/Le-changement-climatique-a-modifie-l-axe-de-rotation-de-la-Terre
    https://lespunaises.info/2021/04/30/la-fonte-des-220-000-glaciers-du-monde-saccelere

  • Tête-à-queue en Suède à propos des changements de sexe
    par TRADFEM
    L’Hôpital Karolinska de Suède met fin à l’utilisation des bloqueurs de puberté pour les moins de 16 ans : Nouvelle déclaration de politique générale de l’hôpital Karolinska - @SEGMtweets

    Le « protocole néerlandais » pour le traitement des mineurs souffrant de dysphorie de genre vient d’être abandonné en raison de ses risques de préjudice médical et de ses avantages incertains.

    L’hôpital Karolinska, en Suède, a récemment publié une nouvelle déclaration de principes concernant le traitement des mineur.e.s souffrant de dysphorie de genre à sa division pédiatrique des services liés au genre. Cette politique, qui est entrée en vigueur en avril 2021, a mis fin à la pratique consistant à prescrire des agents bloqueurs de puberté et des hormones transsexuelles aux mineur.e.s de moins de 16 ans. Les interventions hormonales pour les jeunes âgé.e.s de 16 à 18 ans sont toujours autorisées, mais uniquement dans le cadre de recherches approuvées par le comité d’examen éthique suédois, après un consentement éclairé approfondi ou sont divulgués les risques et incertitudes considérables des interventions hormonales, et en tenant compte du niveau de maturité du ou de la mineure et de sa capacité à donner un consentement réellement éclairé.

    Il s’agit d’un tournant décisif. La Suède est le premier pays dont un hôpital renommé a explicitement répudié le protocole néerlandais, qui autorise l’administration d’agents bloqueurs de puberté à l’âge de 12 ans (et de plus en plus souvent à partir de 8-9 ans, au stade précoce de la puberté connu sous le nom de Tanner 2), et d’hormones transsexuelles à l’âge de 16 ans. C’est également le premier pays à se démarquer officiellement des directives du World Professional Association for Transgender Health (WPATH). Ce lobby s’est longtemps positionné comme l’autorité mondiale en matière de santé des transgenres.(...)
    https://tradfem.wordpress.com/2021/05/05/tete-a-queue-en-suede-a-propos-des-changements-de-sexde

    #transgenrisme #droitsdesenfants #BigPharma #Suède #protocolenéerlandais

  • Jennifer Bates : « Nous sommes les milliardaires d’Amazon » Jonathan Lefèvre

    « Dès le troisième jour, je souffrais, j’ai regardé autour de moi et j’ai réalisé que je n’étais pas la seule à souffrir. » Arrivée en mai dernier à l’entrepôt de Bessemer (Alabama), Jennifer Bates décide quelques semaines plus tard de tenter l’inimaginable : créer un syndicat chez Amazon. Portrait.


    Jennifer Bates, une ouvrière qui a fait bouger le président des États-Unis. (Photo AFP)

    En commençant à travailler chez Amazon, l’ancienne ouvrière de l’automobile pensait avoir trouvé un « bon job » : 15 dollars de l’heure, une assurance-maladie. Mais elle déchante vite. « Ce n’est pas seulement physique. C’est une tension mentale. » Jennifer Bates parle du contrôle du temps – « time off task » – en vigueur chez Amazon : chaque seconde où le travailleur ne fait pas la tâche qui lui est assignée est comptée. Si ce quota est dépassé, les travailleurs sont pénalisés (jusqu’au licenciement). Problème : c’est totalement arbitraire car les travailleurs ne connaissent pas leur quota. Pour Jennifer et ses collègues, aller aux toilettes devient donc un dilemme : si on n’arrive pas à se retenir jusqu’à sa pause, aller aux WC pendant son shift compte dans son « time off task ».

    Un jour a eu lieu un contrôle aléatoire pour vérifier si les travailleurs ne volent pas de marchandises. « J’ai dû enlever ma veste, passer au scanner, enlever mes chaussures. Alors j’ai demandé si ce temps passé au contrôle, j’allais le récupérer pour mon temps de pause. L’agent de sécurité a dit non. J’étais furieuse. » C’est le déclic : après une discussion avec des collègues, des travailleuses et travailleurs d’Amazon font appel au syndicat. Dans le plus grand secret. Car Amazon déteste les organisations de travailleurs.

    L’ouvrière qui fait bouger le président des États-Unis
    Elle et ses collègues forcent la tenue d’un referendum sur le droit à créer son syndicat dans l’entrepôt de Bessemer. Ils reçoivent le soutien d’élus de gauche (comme Bernie Sanders qui invitera Jennifer à un débat au Sénat), de stars d’Hollywood, de joueurs de football américain et même de... Joe Biden. Le président, poussé dans le dos par l’énorme mouvement de soutien, est obligé de se prononcer en faveur de la syndicalisation. Pour le journaliste du New York Times Michael Corkery, c’est historique : « Les historiens du travail n’avaient jamais vu un président en exercice faire une déclaration aussi forte en faveur de la syndicalisation. »

    Le vote qui pouvait permettre, pour la première fois de l’histoire d’Amazon aux USA, à un syndicat de s’implanter sur un de ses sites a été remporté par la direction. Grâce à des consultants « anti-syndicat » payés 3 000 dollars la journée, de harcèlement, et de pratiques sans doute illégales.

    Amazon gagne un vote, mais perd l’opinion
    La lutte de Jennifer Bates et ses collègues a mis en lumière les conditions de travail chez Amazon et surtout la violence que la direction utilise pour empêcher un vote favorable au syndicat. Comme une onde de choc, plus de 1 000 salariés d’Amazon ont contacté le syndicat pour mener le combat sur leur lieu de travail. Soit exactement ce que la direction voulait éviter.

    Comme l’explique celle qui a commencé à travailler à 16 ans dans un fast-food : « Nous ne sommes pas des robots conçus uniquement pour travailler. Nous travaillons pour vivre. Nous méritons de vivre, de rire, d’aimer et d’avoir une vie pleine et saine. Nous, les travailleurs, gagnons des milliards pour Amazon. Je dis souvent : “Nous sommes les milliardaires, mais nous n’avons pas le droit de dépenser un seul centime de cette fortune.” »

    Avant de passer du temps avec ses sept petits-enfants, Jennifer Bates entend bien poursuivre la lutte. Finalement, tout est une question de temps...

    Source : https://www.solidaire.org/articles/jennifer-bates-nous-sommes-les-milliardaires-d-amazon
     #ouvrière #amazon #wc #toilettes #algorithme #surveillance #travail #domination #santé #bigdata #gafam #bénéfices #gigeconomy #femmes #sexisme #féminisme #travail #violence #inégalités #exploitation #travail #capitalisme #surveillance #économie #esclavage #exploitation #Syndicat #vie

  • #Julie_Bindel : Message aux hommes : le sexe n’est absolument pas un droit de l’homme
    https://tradfem.wordpress.com/2021/05/04/message-aux-hommes-le-sexe-nest-absolument-pas-un-droit-de-lhomme

    Dans un billet du Times publié aujourd’hui et intitulé « When sex with a prostitute is a human right » (Quand le sexe avec une prostituée constitue un droit de l’homme), la chroniqueuse Melanie Phillips fait l’éloge du juge britannique Anthony Hayden qui, dans un jugement rendu la semaine dernière, a déclaré qu’il serait légal pour des soignants de faciliter l’achat de sexe par un autiste de 27 ans, identifié comme « C ».

    Madame Phillips affirme que Hayden a « fait preuve de compassion » et mentionne un article que j’ai écrit sur le sujet, en disant : « L’opposition de Julie Bindel à la prostitution est puissante et convaincante. Cependant, elle n’a pas accepté que la décision du juge mette, à juste titre, au premier plan les intérêts d’une personne défavorisée. » (Mel Phillips, The Times)

    C’est tout le contraire ; ma préoccupation pour les « personnes défavorisées » détermine ma position sur la prostitution – à savoir qu’elle devrait être abolie et que les femmes devraient être soutenues pour sortir du commerce du sexe.

    Il est assez incroyable que les droits des femmes aient été largement ignorés, non seulement dans le jugement Hayden, mais aussi par plusieurs défenseurs des « droits de l’homme » qui ont commenté cette affaire.


    Version originale : https://www.thetimes.co.uk/article/when-sex-with-a-prostitute-is-a-human-right-lfzxrf88z
    Traduit par #TRADFEM

  • Even the Calibri Font’s Creator Is Glad Microsoft Will Have a New Default | WIRED
    https://www.wired.com/story/calibri-default-font-microsoft-moving-on

    For almost 15 years, Calibri has reigned as the default and therefore dominant font choice for Microsoft systems. It has appeared countless times in unformatted Word documents, PowerPoint presentations, and Excel spreadsheets, a typographical reprieve for the decision-paralyzed. But now there’s a new sans serif in town. Actually, five of them: Microsoft announced that it plans to replace Calibri as the default font with one of five new typefaces it released this week.

    It’s the end of an era, but Calibri’s designer, Lucas de Groot, has no qualms about letting his typeface rest for a bit. “It’s a relief,” he says.

    De Groot created Calibri in the early 2000s, as part of a collection of fonts for enhanced screen reading. “I designed it in quite a hurry,” he says. “I had some sketches already, so I adapted those and added these rounded corners to get some design feeling in it.” For a long time, computer displays lacked the pixel density to faithfully render all fonts; rounded corners appeared not as an arch but a stair. That changed in 2000 with Microsoft’s new ClearType technology, which optimized the resolution on LCD screens and made fonts like de Groot’s easier to read. The company liked Calibri enough to make it the default for Windows Vista in 2007.

    “I often think of this Roger Black quote, which says that fonts are basically like clothing for your ideas,” says Daniels. “So what we’re saying is that Calibri has gone out of fashion.”

    All five fonts are now available to use on Microsoft products that are connected to the cloud, and the company is inviting people to give feedback on which they like best. It will announce its selection of the new default later this year. Daniels can’t recall another time that Microsoft has crowd-tested its typefaces this way, but he believes it will lead to a better decision. Plus, providing people with options minimizes some of the pressure. “You give somebody one, then there’s a good chance it becomes polarizing,” Daniels says. “But if you give people five, almost everyone will have a favorite.”

    #Typographie #Calibri #Microsoft

  • Démarchage téléphonique : les associations de consommateurs fustigent le projet du gouvernement

    Le projet de décret autorise des créneaux de plus de cinquante heures d’appel par semaine, sur six jours.

    Douze associations de défense des consommateurs ont critiqué mercredi un projet de décret du gouvernement sur le démarchage téléphonique, en cours de consultation au Conseil national de la consommation, « qui aboutit à légitimer le harcèlement dont sont victimes les consommateurs ».

    « Alors que le démarchage téléphonique s’est accentué avec la crise sanitaire, on attendrait du gouvernement qu’il use de sa prérogative pour instaurer des règles intransigeantes pour garantir la tranquillité des consommateurs », écrivent dans un communiqué mercredi les douze associations, l’ADEIC, l’AFOC, l’ALLDC, la CSF, le CNAFAL, la CNAFC, la CLCV, Familles de France, Familles Rurales, INDECOSA-CGT, l’UFC-Que Choisir et l’Unaf.

    Créneaux de 50 heures d’appel par semaine
    Or, selon elles, le projet de décret « autorise pourtant des créneaux de plus de cinquante heures d’appel par semaine, sur six jours ». En outre, si les consommateurs déclinent la proposition commerciale dès le premier appel, « le démarcheur d’une même entreprise sera autorisé à les appeler jusqu’à quatre fois au total au cours du même mois, soit une fois par semaine », s’indignent les associations.

    « Cette tolérance est d’autant plus inacceptable qu’elle constitue un quasi blanc-seing aux professionnels, comme ceux de la fourniture d’énergie ou des travaux de la maison, qui échappent encore à tout encadrement sectoriel », fustigent ces douze associations. Toutes sont membres du collège des associations de défense des consommateurs, qui fait partie du Conseil national de la consommation, un organisme paritaire consultatif créé en juillet 1983.

    Pétition : 450.000 signatures
    Plusieurs d’entre elles avaient lancé en janvier 2020 une pétition contre ce démarchage, et ont indiqué mercredi avoir collecté 450.000 signatures. Elles demandent « la réécriture intégrale du projet de décret » gouvernemental afin que les créneaux horaires durant lesquels le démarchage est autorisé soient réduits « drastiquement » . Et que soit généralisé « le droit des consommateurs qui déclinent une proposition commerciale à ne pas être rappelés » , ce qui avait été « obtenu par la loi sur le secteur de l’assurance ».

    Fichier Bloctel
    En France, à l’heure actuelle, chacun peut être démarché, sauf s’il a inscrit son numéro au fichier Bloctel, service mis en place mi-2016 qui permet théoriquement de ne plus être dérangé par des appels non souhaités. Le démarchage téléphonique n’a toutefois « pas été limité par Bloctel. Quatre ans après sa mise en place, le dispositif s’avère inefficace en raison de dérogations bien trop extensives et de sanctions insuffisamment dissuasives », critiquaient ces associations en janvier.

    #démarchage_téléphonique #bloctel #Téléphonie #données_personnelles #démarchage #vie_privée #fléau #harcèlement #EnMarche #escroquerie #violence

    Source : https://www.lefigaro.fr/flash-eco/demarchage-telephonique-les-associations-de-consommateurs-fustigent-le-proj

  • Chronique d’occupation de l’Odéon. Lulu Van Trapp

    Dimanche, 2 mai 3021. Les groupes musicaux étant toujours interdits par la préfecture sur l’esplanade de l’Odéon, les occupants les accueillent derrière les barreaux du rez-de-chaussée, dans l’enceinte inviolable du théâtre. Aujourd’hui, le groupe Lulu Van Trapp, électrisé par Rebecca Baby, Maxime Sam Rezài, Manu et Nico. Ils se balancent. Ils se tortillent. Ils se dandinent. Ils se déhanchent. Ils s’enroulent dans les fils. Ils s’accrochent aux grilles. Violence et tendresse. Fulminance et volupté. Vibrations propagées. Emotions partagées. Au-delà des styles. Rythmes pop, soul, blues, rock, punk s’entremêlent. Les notes s’enragent. Les sentiments s’embrasent. Romantisme en bastringue. Plume de paon et marteau. Complexité à fleur de peau. L’agora, endormie par les inepties mélodramatique d’une philosophe médiatique, se réanime. La place se remplit en quelques minutes. Le bouche à oreille emprunte les raccourcis iphoniques. Les corps bougent, dansent, se carambolent joyeusement. Les canettes de bière circulent en contrebande. La fête nargue la répression.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2021/05/05/chronique-doccupation-de-lodeon-lulu-van-trapp

    #luttes #théatre

  • Jusqu’à ce que Palo Alto brûle ...
    https://ricochets.cc/Jusqu-a-ce-que-Palo-Alto-brule.html

    En janvier de cette année, la gendarmerie communiquait sur les 121 antennes relais sabotées en une année sur le territoire français. A l’heure de l’écriture de cet article, fin mars 2021, une nouvelle communication via France Info, porte ce chiffre à 173. #Les_Articles

    / #Technologie, Révoltes, insurrections, débordements...

    #Révoltes,_insurrections,_débordements...

  • Seriell-hybrides Antriebskonzept - Institut für Automatisierung und Informatik
    https://www.iai-wr.de/seriell-hybrides-antriebskonzept

    Ein Fahrrad hat immer eine Kette? Nicht zwingend, das seriell-hybride Antriebskonzept zeigt, dass es auch ohne Kette funktioniert. Der Vorteil hierbei: kein Verschleiß und demzufolge sehr viel geringerer Wartungsaufwand

    Fahrgefühl und Dynamik wie bei einem aktuellen Pedelec ohne die Nachteile des mechanischen und elektrischen Antriebsstrangs – das bietet das seriell-hybride Antriebskonzept:

    Keine Einschränkungen in Design und Funktionalität gerade bei Lastenrädern oder Fahrzeugen mit speziellen Bauformen – die Verwendung rein elektrischer Komponenten ermöglicht Gestaltungsoptionen, die mit mechanischen Komponenten nicht möglich sind
    Kosten- und Aufwandsreduktion in der Produktion – durch den Entfall des mechanischen Teils des Antriebsstrangs wird die Produktion sehr viel einfacher als bei derzeitigen Pedelecs
    Kein Verschleiß und keine Wartung des Antriebsstrangs – die Nutzung von kompakten und robusten elektrischen Komponenten ermöglicht die Wartungsfreiheit des Systems
    Fahrgefühl und Dynamik besser als bei einem konventionellen Pedelec – der Einsatz leistungsstarker Motoren und Generatoren in Kombination mit einem Akku und speziellen Regelalgorithmen ermöglichen Fahrleistungen die über denen eines konventionellen Pedelecs liegen
    Einsatz in Pedelecs und S-Pedelecs – der Antriebsstrang ist so ausgelegt, dass er sowohl bei Pedelecs (bis 25 km/h) als auch bei S-Pedelecs (bis 45 km/h) eingesetzt werden kann
    Ersatz der mechanischen Schaltung durch eine elektronische Hand- oder Automatikschaltung
    Frei wählbarer und an die Fahrsituation angepasster Grad der Unterstützung einstellbar – die Verwendung eines Akkus ermöglicht die Unterstützung des Pedalantriebs durch elektrische Energie
    Rückgewinnung (Rekuperation) von Bremsenergie – die beim Bremsen entstehende Energie wird dem Akku zugeführt und ermöglicht so eine optimalere Energieausbeute
    Laden des Akkus während der Fahrt – erzeugt man durch den Pedalantrieb eine höhere Leistung als die die für das Fahren benötigt wird, kann man während der Fahrt den Akku laden und somit die Reichweite ausdehnen

    Der weltweit einmalige und mit dem 3. Platz beim Hugo-Junkers-Preis ausgezeichnete seriell-hybrid-Antrieb kam erstmalig bei dem 2015 auf der IAA und der Eurobike vorgestellten EE-Speedbike zum Einsatz.

    Demonstration des EE-Speedbike im Alltag

    https://www.iai-wr.de/wp-content/uploads/2020/03/Speedbike2015deutsch.mp4

    Presseartikel

    heise.de vom 06.04.2020 https://www.emtb-news.de/news/schaeffler-hybrid-e-bike-ohne-kette

    MDR Wissen https://www.mdr.de/wissen/kettenloses-fahrrad-hochschule-harz-100.html

    Beitrag im Deutschlandfunk https://www.deutschlandfunk.de/tolle-idee-was-wurde-daraus-das-kettenlose-fahrrad.676.de.html?dram:

    https://e.issuu.com/embed.html?identifier=ipx2i1kcw53q&embedType=script&u=extraenergy&d=magazin

    Weiterführende Informationen
    Kurzpräsentation EE-Speedbike / seriell-hybrider Antrieb https://www.iai-wr.de/wp-content/uploads/2020/03/Serieller_Hybridantrieb_01.pdf

    #technologie #vélo

  • Un médecin dénonce la gestion désastreuse de la pandémie
    https://www.youtube.com/watch?v=FrBxWFKfbWM

    Le docteur Marty revient sur la responsabilité du gouvernement Macron dans la gestion du Covid depuis maintenant plus d’un an. Un bilan sévère pour le président de l’UFML-S. Masques, confinements, vaccins, les pouvoirs publics semblent toujours avoir été à contretemps dans cette crise, avec les conséquences dramatiques que cela implique. Au moment du déconfinement annoncé, il doute de la capacité des autorités à tirer les leçons de leurs erreurs et décrit une situation sanitaire encore très précaire.

    Entretien enregistré le 27 avril 2021.

    (Accessoirement j’espère qu’ils vont perdre cette habitude de faire dans le #titre-de-la-mort-qui-buzze, parce que j’ai bien failli pas aller regarder.)

  • Europe’s Border Guards Are Illegally Expelling Refugees

    Border guards expelling Syrian refugees after they’ve already been granted asylum has shown the hollowness of European Union humanitarianism. An expansion of the EU-wide Frontex force will make things even worse.

    A young man known in public documents only as Fady has been fighting a battle far harder than anyone his age would normally imagine.

    He first came to Europe from Deir az-Zour, Syria, fleeing that country’s civil war. In 2015, German authorities recognized him as a legally protected refugee. Since then, Fady has used his German passport to look for his lost brother, who he believes to be stuck in Greece and who he wishes to bring to Germany.

    He has paid dearly for those wishes.

    According to information and quotes from Fady provided to Jacobin by the Global Legal Action Network (GLAN), which is representing him in front of international policymakers, Fady took a trip to Greece in November 2016, hoping to track down his brother. At that time just eleven years of age, his brother had fled recruitment by ISIS, and Fady hoped to find him in Greece.

    While searching for him at a bus station in that country’s Evros region, Fady says he was approached by police and asked about his ethnic origin. After responding that he was Syrian, he was taken into custody by the police, who drove him to an unknown location, despite his protestations that he was a documented German resident who was in the EU legally, with the papers to prove it. They allegedly took his ID, papers, and belongings away from him before handing him to a group of people he describes as “commandos,” who he told the Intercept spoke German and were armed, masked, and clad entirely in black.

    He said the commandos beat anyone who tried to speak to them as they took a group of detained people — some as young as one or two years old — across the river border with Turkey in a rubber boat. There they were dumped paperless, homeless, and stateless in a country that many of them had never resided in for more than a couple days. It took Fady three years to get back his papers and EU residency — a period during which he tried multiple times to get back into Greece in order to search for his brother. He has not found him.

    The ordeal to which Fady was subjected is the most extreme version of what is known as a “pushback” operation. In other forms, these operations can involve keeping people outside of the borders of the EU — denying them entry at sea, for example. GLAN is arguing in front of the United Nations Human Rights Council that the type of pushback operation Fady endured, in which identity papers are confiscated, goes beyond that, amounting to a forced disappearance, which is illegal under a clause of the International Covenant on Civil and Political Rights to which Greece is a signatory. (Turning away refugees in general is also illegal under international law, but GLAN hopes to add weight to the potential HRC ruling by having the actions acknowledged as forced disappearances.)
    Frontex

    Such operations, many immigrant rights groups allege, are often led by Frontex, the EU’s border security agency, which coordinates national governments’ anti-immigration operations and is the fastest-growing agency in the EU. Headquartered in Warsaw, the organization is slated to grow from a relatively small current workforce to a staff likely to include a potential ten thousand border guards by 2027, in addition to national governments’ forces.

    I wanted to get detailed statements from the German government, the Greek government, and the Frontex bureaucracy about Fady’s incident, so I sent each group a list of several detailed questions.

    A spokesperson for the German government’s press office declined to answer the questions, sending back a short statement that read, “Within the framework of Frontex operations, the German Federal Police supports the Greek authorities to protect the Greek border. The German officers comply with German, European and international law.”

    A Frontex representative also declined to answer specific questions, stating that “Frontex is not aware of any such incident. Frontex officers deployed at the Greek land borders have not been involved in any such incidents. In addition, two investigations have found no evidence of any participation by Frontex in any alleged violations of human rights at the Greek sea borders.”

    The Greek government is keeping its silence about whether it was involved in Fady’s kidnapping. Five emails sent to the Greek Ministry of Migration and Asylum over the course of two weeks went unanswered.

    Dr Valentina Azarova of the Manchester International Law Centre and GLAN noted that Frontex’s assurances that it is not involved in violent pushbacks alongside Greek border forces are based on faulty information, citing a “dysfunctional reporting system” that was in place at the time of the alleged incident and that is under scrutiny as part of a recent wave of probes.

    While she says that Frontex’s reporting system was supposed to have improved since 2019 reforms went into place — three years after Fady says he was abducted and expelled — the scope of the current probes to the fact that there’s still a long way to go.

    “Frontex’s reporting practice is irregular and opaque,” she told me. “When it does report, it misrepresents illegal expulsions as ‘prevention of departure’ [from Turkey].”
    Driven From Home

    That euphemistic band-aid — an alleged way of trying to reverse an immigration journey that has already happened without getting caught doing so — is emblematic of the problems of this EU agency. For it is tasked with treating only the symptoms of a condition that European countries are guilty of helping to perpetuate, rather than taking on the root causes forcing people onto the move.

    The effects are felt across much of the Global South. By pulling the financial and governmental levers that control the global economy, leaders in industrialized and postindustrial countries have created what Dr Michael Yates — an economist, writer, editor, and editorial director of Monthly Review Press — calls a “complex brew” of austerity, land theft, and political oppression.

    As an addition to this brew of factors, European countries are often either silently complicit or actively encouraging of weapons sales to nearby conflict zones. For example, German manufacturers Hensoldt and Rheinmetall supplied arms to Saudi Arabia via South Africa for its war against Yemen, skirting an export ban, with full knowledge of the German government. And the French industrial giant Airbus dodged an arms embargo on Libya by routing planes through Turkey. This behavior is a logical outgrowth of late-stage capitalism, as weapon sales are one of the more profitable sectors that a business can enter, and as bought-and-paid-for politicians are told to look the other way when misbehavior occurs.

    Together, these factors — the austerity, the land theft, the political oppression, and the encouragement of violent civil conflicts — form a neocolonialist zone of low opportunity that pushes people from the Global South to the Global North.

    Not least among these sources of pressure is the Syrian civil war from which Fady and his brother fled. That conflict has now been going on for more than a decade, involving at least a half-dozen major belligerents, along with other minor parties. It has killed hundreds of thousands of people.

    Any left-wingers in the United States who had held onto hopes that the new Biden administration might introduce a more pacifist stance on Syria — perhaps removing one party from the bloody, multifaceted tragedy playing out between the Tigris and the Mediterranean — were severely disappointed. Immediately after taking office, Biden prioritized bombing that country over fulfilling his $15 minimum wage pledge. And so, the weapon sales continue, the conflict continues, and the Syrian refugees continue trying to find better lives elsewhere.

    Increasingly, those who would help the refugees are finding themselves the targets of government actions. As a Jacobin essayist documented last month, Italy’s new, supposedly centrist government has made some of its first actions a series of moves against groups that assist migrants braving the Mediterranean. On March 1, a hundred officers raided homes and offices all around Italy, seizing activists’ computers, telephones, and files. The accused are, as the essayist argued, “targeted under suspicion of the crime of saving lives.”

    Greece isn’t doing much better. As Jacobin reported last year, at least a thousand asylum seekers have been subjected to pushbacks at the hands of the Greek border authorities.
    Answering to No One

    It’s not just Greece and Italy doing dirty deeds either. Frontex is staffing up, and it is not accountable to the European Court of Human Rights, which only has jurisdiction over member states — not over the EU’s own continent-wide agencies.

    This unaccountability has emboldened Frontex, to the point where it’s comfortable flying an entire plane full of would-be refugees out of Greece to be left — as with Fady — in Turkey. As Melanie Fink wrote for the blog of the European Journal of International Law, it is “notoriously difficult to hold Frontex to account for failures” to uphold its obligations under international law, thanks to the way the bureaucracy is set up.

    And that bureaucracy just gave itself the power to carry weapons, even though, as the Frontex Files investigative website published by German broadcaster ZDF puts it, “no legal regulations permit members of an EU agency to carry firearms.” In other words, the member states never voted on these powers arming Frontex — they are fully an outgrowth of the EU unilaterally deciding that it wants a paramilitary border force to call its own.

    Either by accident or by design, Frontex has by some accounts become an opaque group of European security forces, with no one to answer to. Here there is a great risk of mission creep — for instance, if its agents join other border forces in pursuing or persecuting migrants’ rights activists or labor leaders who speak out for underpaid refugees. As the ongoing probes have affirmed, Azarova says, the whole Frontex system has been set up to be “highly unaccountable.”

    Azarova explains that both Frontex and the European Commission rely on Greece to conduct border operations in accordance with EU law but have not even considered the suspension of their extensive technical and financial assistance to Greece’s abusive border operations. Since EU institutions have done little to redress the illegal expulsions at the EU’s borders, GLAN has taken Fady’s case to the UN.

    Fady says that what he likes about Germany is that his life and work are now here. “I like Germany’s nice people and how kind they are. My work is good, and life is safe here,” he said. He’s even started supporting Bayern Munich.

    But he hopes to go back to the border areas, bringing cameras to document what governments are doing there.

    The authorities can ignore him — or kidnap him once more. While that could damage his life all over again, it will make little difference for them, as their actions will remain almost entirely futile: as long as instability, inequality, and wars encouraged by the Global North push residents of the Global South out of their homes, even ten thousand militarized, unaccountable border guards will not be enough to stop the flow. The people will keep coming.

    https://jacobinmag.com/2021/05/europe-syrian-refugees-greece-germany-frontex

    #push-backs #frontières #asile #migrations #réfugiés #refoulement #réfugiés_syriens #Evros #Thraces #Grèce #Turquie #frontière_terrestre #Frontex

    –—

    ajouté à la métaliste sur les refoulements dans la région de l’Evros :
    https://seenthis.net/messages/914147

  • Annual Torture Report 2020

    Torture and pushbacks – an in depth analysis of practices in Greece and Croatia, and states participating in violent chain-pushbacks

    This special report analyses data from 286 first hand testimonies of violent pushbacks carried out by authorities in the Balkans, looking at the way practices of torture have become an established part of contemporary border policing. The report examines six typologies of violence and torture that have been identified during pushbacks from Croatia and Greece, and also during chain-pushbacks initiated by North Macedonia, Slovenia and Italy. Across the report, 30 victim testimonies of torture and inhuman treatment are presented which is further supplemented by a comprehensive legal analysis and overview of the States response to these allegations.

    The violations profiled include:

    - Excessive and disproportionate force
    - Electric discharge weapons
    - Forced undressing
    - Threats or violence with a firearm
    - Inhuman treatment inside a police vehicle
    - Inhuman treatment inside a detention facility

    –-

    Key Findings from Croatia:

    – In 2020, BVMN collected 124 pushback testimonies from Croatia, exposing the treatment of 1827 people
    - 87% of pushbacks carried out by Croatia authorities contained one or more forms of violence and abuse that we assert amounts to torture or inhuman treatment
    - Violent attacks by police officers against people-on-the-move lasting up to six hours
    - Unmuzzled police dogs being encouraged by officers to attack people who have been detained.
    - Food being rubbed into the open wounds of pushback victims
    - Forcing people naked, setting fire to their clothes and then pushing them back across borders in a complete state of undress

    Key Findings from Greece:

    – 89% of pushbacks carried out by Greek authorities contained one or more forms of violence and abuse that we assert amounts to torture or inhuman treatment
    - 52% of pushback groups subjected to torture or inhuman treatment by Greek authorities contained children and minors
    - Groups of up to 80 men, women and children all being forcibly stripped naked and detained within one room
    - People being detained and transported in freezer trucks
    - Brutal attacks by groups of Greek officers including incidents where they pin down and cut open the hands of people on the move or tied them to the bars of their detention cells and beat them.
    - Multiple cases where Greek officers beat and then threw people into the Evros with many incidents leading to people going missing, presumingly having drowned and died.

    https://www.borderviolence.eu/annual-torture-report-2020
    #rapport #2020 #Border_Violence_Monitoring-Network #BVMN
    #asile #migrations #réfugiés #Balkans #route_des_Balkans #frontières #push-backs #refoulements #traitements_inhumains_et_dégradants #détention #centres_de_détention #armes #déshabillage_forcé #armes_à_feu #Croatie #Grèce #Evros #refoulements_en_chaîne #taser

    ping @isskein

  • Belgian farmer accidentally moves French border

    A farmer in Belgium has caused a stir after inadvertently redrawing the country’s border with France.

    A local history enthusiast was walking in the forest when he noticed the stone marking the boundary between the two countries had moved 2.29m (7.5ft).

    The Belgian farmer, apparently annoyed by the stone in his tractor’s path, had moved it inside French territory.

    Instead of causing international uproar, the incident has been met with smiles on both sides of the border.

    “He made Belgium bigger and France smaller, it’s not a good idea,” David Lavaux, mayor of the Belgian village of #Erquelinnes, told French TV channel TF1. That sort of move caused a headache between private landowners, he pointed out, let alone neighbouring states.

    The border between France and what is now Belgium stretches 620km (390 miles). It was formally established under the Treaty of Kortrijk, signed in 1820 after Napoleon’s defeat at Waterloo five years earlier. The stone dates back to 1819, when the border was first marked out.

    “I was happy, my town was bigger,” the Belgian mayor added with a laugh. “But the mayor of #Bousignies-sur-Roc didn’t agree.”

    “We should be able to avoid a new border war,” the amused mayor of the neighbouring French village, Aurélie Welonek, told La Voix du Nord.

    Local Belgian authorities plan to contact the farmer to ask him to return the stone to its original location. If that does not happen the case could end up at the Belgian foreign ministry, which would have to summon a Franco-Belgian border commission, dormant since 1930.

    Mr Lavaux noted that the farmer could also face criminal charges if he failed to comply.

    “If he shows good will, he won’t have a problem, we will settle this issue amicably,” he told Belgian news website Sudinfo.

    https://www.bbc.com/news/world-europe-56978344.amp

    #Belgique #France #frontières #frontières_mobiles #tracé_frontaliers #bornes #Traité_de_Courtrai #borne_frontière #déplacement

  • Les objets parlent, Cheryl Ann Bolden transmet leur mémoire
    https://pan-african-music.com/the-keeper-cheryl-ann-bolden

    Le 7 mai prochain, PAM diffusera le documentaire The Keeper réalisé par Mariette Auvray, consacré à Cheryl Ann Bolden. Cette artiste a fondé son musée itinérant et sensible, qui connecte les gens à l’histoire noire. Rencontre à Paris.

    Vous intégrez votre histoire, celle des gens qui vous ont transmis ces objets, et il y a cette dimensions du toucher que l’on voit bien dans le documentaire The Keeper. Pourquoi est-ce important de toucher ces objets de mémoire ?

    Eh bien, ce n’est pas pour rien que mon projet s’appelle Musée Précious Cargo. Car je crois que les musées sont des endroits extraordinaires pour leur force d’enseignement, pour leur force d’éveil artistique. Mais dans les musées en temps normal on ne peut rien toucher. Donc j’avais envie qu’on puisse associer à cette culture visuelle celle du toucher : apprendre à toucher, apprendre la texture et la valeur de ce qu’on touche. La valeur de conserver des choses que votre grand-mère aurait sans doute jetées, comme des lettres ou des photos. Et ainsi, par exemple, les chaînes dont je parlais, celle qui servaient à mettre les gens en esclavage : quand vous les prenez, elles sont lourdes – et vous pouvez ressentir ce que ça représentait de les porter aux chevilles. Quand je les apporte dans les écoles, certains jeunes sont terrifiés, et d’autres ont envie de les prendre et de les porter, et ils jouent littéralement avec… ce qui est super, car ils ont transformé ce sentiment premier : celui de dire « mon Dieu comme c’est lourd ! ». Bien sûr que c’est lourd, mais d’un autre côté le fait qu’ils jouent avec leur ouvre l’esprit, ils tirent de l’objet son énergie, et ça fait comme un cercle dans lequel ils jouent avec les chaînes, et en même temps les respectent.

    J’essaie aussi de me démarquer de cette manière qu’ont les musées ou les universitaires de mettre les gens à distance. Or c’est important que les jeunes comprennent qu’il n’est pas obligatoire d’avoir un doctorat pour connaître l’histoire. J’encourage bien sûr ceux qui le veulent à poursuivre dans cette voie, mais ce n’est pas un passage obligé. Et je leur dis qu’ils peuvent ouvrir leur propre musée, et qu’ils peuvent faire ce genre de choses sans être bardés de diplômes… je crois que c’est très important : il faut dépasser l’idée qu’on se fait de l’éducation, en particulier de nos jours. Qui va dans les grandes écoles ? Qui a le droit de transmettre l’information ? Qui interprète cette information ? C’est vraiment très important.

    https://www.youtube.com/watch?v=t2KvVHi-P40

    #documentaire #interview #Histoire #musée #transmission #Afro-américain #Afrique #États-Unis

  • #Sarah_Ditum : De l’importance de ne pas relooker la prostitution en « travail du sexe »
    https://tradfem.wordpress.com/2021/05/03/de-limportance-de-ne-pas-relooker-la-prostitution-en-travail-du-s

    Daisy avait 15 ans lorsqu’elle a reçu son premier avertissement lié à la prostitution. Elle parle peu de cette partie de son histoire aux gens, car elle ne veut pas que ce récit déborde dans son présent (tous les détails permettant de l’identifier ont été modifiés dans le présent article). Cela fait d’elle l’une des femmes que vous n’entendrez pas dans les débats actuels sur l’industrie du sexe.

    On dit souvent aux décideurs et aux féministes qu’ils et elles doivent « écouter les travailleuses du sexe », mais il faut garder à l’esprit que l’on ne peut écouter que celles qui acceptent de s’exprimer, et que plus une femme a subi de préjudices, moins elle est susceptible de vouloir revenir lç-dessus sur la place publique. Si des personnalités telles que Brooke « Belle de Jour » Magnanti et Melissa Gira Grant, autrice du livre Playing the Whore (Faire la pute,) peuvent s’afficher comme représentantes de la prostitution, c’est sans doute en partie parce que leurs expériences relativement bénignes sont atypiques. Rangées en face d’elles sont les femmes comme Rachel Moran et Rebecca Mott, qui se qualifient de « survivantes ». Pour celles-là, la vente de sexe n’a été rien d’autre qu’un traumatisme, et revisiter ce traumatisme fait partie de leur vie publique en tant que militantes. C’est un lourd tribut à payer pour n’importe qui, et Daisy, que j’ai rencontrée par l’intermédiaire d’une association de lutte contre la violence faite aux femmes, y résiste : « Je refuse de construire ma carrière sur le fait d’être une « ex » quoi que ce soit. Ce n’est pas une étiquette que je veux ou que j’accepte ».

    Version originale : https://www.newstatesman.com/politics/2014/12/why-we-shouldnt-rebrand-prostitution-sex-work
    Traduction : Collective #TRADFEM

  • Webinaire 42 / À l’épreuve des murs : géographies de la sécurisation au Caire

    Durant la révolution​ égyptienne​, la lutte pour l’occupation des espaces urbains a été un enjeu majeur aussi bien pour les contestataires révolutionnaires que pour les forces de l’ordre et le régime autoritaire. À partir de 2013, ce dernier a renforcé la #répression des opposants politiques et la #sécurisation​ des rues du Caire​ à travers un dispositif législatif et matériel composé d’#infrastructures_militaires (murs, #checkpoints, etc.), mais également de #politiques_sécuritaires et d’aménagements urbains. Dans ce webinaire, #Laura_Monfleur, analysera comment ces dispositifs sécuritaires remettent en cause la dimension politique des espaces urbains, effaçant en même temps la #mémoire révolutionnaire dans le centre-ville cairote.

    https://www.youtube.com/watch?v=_h8Ty92hDb8


    #conférence #murs #Caire #Le_Caire #Egypte #géographie_urbaine #urbanisme #murs_intra-urbains #frontières #révolution #printemps_arabes #printemps_arabe #séparation #sécurisation #répression #ligne_de_front #front #espace_public #partition #fortification #espace #zone-tampon #risques #barbelés #militarisation #art_et_politique #appropriation #portes

    Une #carte :


    #cartographie #visualisation

    Quelques captures d’écran tirées de la conférence :

    Des #graffitis :


    #street-art #art_de_rue #trompe_l'oeil #fresques

    Lors de la #parade_des_momies :


    –-> #Parade_dorée_des_Pharaons :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Parade_dor%C3%A9e_des_Pharaons

    @cede :

    Dans ce webinaire, #Laura_Monfleur, analysera comment ces dispositifs sécuritaires remettent en cause la dimension politique des espaces urbains, effaçant en même temps la #mémoire révolutionnaire dans le centre-ville cairote

    #traces #invisibilisation #in/visibilité

    • ‪À l’épreuve des murs. Sécurisation et pratiques politiques dans le centre-ville du Caire postrévolutionnaire (2014-2015)‪

      La révolution égyptienne de 2011 s’est caractérisée par une lutte pour l’appropriation de l’espace public. Elle a été analysée comme une démocratie en actes où les révolutionnaires se sont réappropriés par leurs pratiques et leurs stratégies un espace trop longtemps sécurisé par le gouvernement de Moubarak. Cet article vise à étudier en contre-point les stratégies territoriales de l’État pour le contrôle des espaces publics depuis 2011 et en particulier depuis 2013 avec le renforcement de la répression envers les Frères musulmans et l’arrivée au pouvoir des militaires. Ces stratégies sont mises en évidence dans le cas du centre-ville, épicentre de la révolution mais aussi de la représentation et de l’exercice du pouvoir politique. Elles se caractérisent par des pratiques de cantonnement des manifestations et par l’instauration de barrières et de checkpoints dans le centre-ville du Caire, constituant un véritable dispositif territorialisé et planifié de contrôle des rassemblements publics et des revendications politiques. Cet article vise donc également à analyser les conséquences de ce contrôle sur les pratiques politiques des opposants au régime à l’échelle locale du centre-ville du Caire à travers la restitution d’observations et d’entretiens menés entre 2014 et 2015.

      https://www.cairn.info/revue-egypte-monde-arabe-2017-2-page-39.htm?contenu=resume

  • Covid-19 : la Commission veut faire progressivement revenir les touristes en Europe
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/05/03/covid-19-la-commission-veut-faire-progressivement-revenir-les-touristes-en-e

    Covid-19 : la Commission veut faire progressivement revenir les touristes en Europe. Les pays les plus dépendants du tourisme, comme la Grèce, l’Espagne ou le Portugal, font pression pour que le continent s’ouvre plus qu’il ne l’est aujourd’hui. La France et l’Allemagne prônent la prudence.
    Alors que l’été approche, la Commission européenne tente de coordonner la reprise du tourisme en provenance des pays tiers. Et de donner satisfaction aussi bien à ceux des Vingt-Sept qui veulent voir revenir Chinois, Russes, Britanniques et Américains qu’à ceux qui sont inquiets de l’apparition de nouveaux variants et militent pour une approche très graduée. Lundi 3 mai, l’exécutif communautaire a présenté les propositions qu’il a soumises aux Etats membres, en sachant à quel point le sujet est délicat. D’autant qu’en matière de frontières, ils sont libres, in fine, de faire ce que bon leur semble.Depuis mars 2020, l’Union européenne (UE) est fermée pour les voyages non essentiels, sauf pour six pays (Australie, Nouvelle-Zélande, Rwanda, Singapour, Corée du Sud, Thaïlande), dont le taux d’incidence du Covid-19 sur quatorze jours est inférieur à 25 pour 100 000 habitants. La Chine pourrait également prétendre à ce traitement de faveur, mais il faudrait pour cela qu’elle autorise, de son côté, les Européens à se rendre sur son sol. Ce qui n’est pas le cas, sans doute à cause du taux d’incidence en Europe, s’élevant en moyenne autour de 420.
    « En réalité, d’autres pays ont un taux d’incidence inférieur à 25, mais ce critère n’a rien d’automatique. Les Etats membres tiennent aussi compte d’éléments qualitatifs, comme la fiabilité des données ou la réciprocité », constate un fonctionnaire européen. Pour le reste, seuls ceux qui voyagent pour des raisons essentielles – les infirmières, les marins, ou encore ceux qui ont un motif familial impérieux – peuvent se rendre sur le Vieux Continent, dès lors qu’ils respectent les règles (tests, quarantaine, …) en vigueur sur leur lieu de destination.La Commission propose d’élargir la liste des pays tiers dont les voyageurs sont admis à venir en Europe et de l’ouvrir à ceux dont le taux d’incidence sur quatorze jours est inférieur à 100 pour 100 000 habitants – dans l’UE, seuls la Finlande (66), la Polynésie française (29), voire le Vatican (0) sont à ces niveaux. Aujourd’hui, le Royaume-Uni (46) ou encore la Russie (89) pourraient par exemple y prétendre, mais pas les Etats-Unis (258).
    Autre aménagement par rapport aux règles actuelles, l’exécutif communautaire souhaite que les personnes immunisées avec un vaccin autorisé par l’Agence européenne des médicaments – à ce stade, Pfizer, Moderna, AstraZeneca et Johnson & Johnson – puissent entrer dans l’UE, si tant est qu’ils aient reçu leur dernière dose au moins deux semaines plus tôt. Les Etats membres qui le souhaitent pourront également accepter les vaccins ayant achevé la procédure d’enregistrement de l’OMS pour une utilisation en urgence.La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, avait évoqué cet assouplissement le 25 avril, dans le New York Times, et avancé que les touristes américains vaccinés seraient autorisés à traverser l’Atlantique cet été. « Cette proposition n’exonère pas les touristes vaccinés de se soumettre aux règles en vigueur (test, quarantaine, etc.) dans le pays où ils se rendent », précise la Commission, qui ajoute que les certificats de vaccination émis par les pays tiers devront être compatibles avec le passe sanitaire européen, en cours de préparation.
    Enfin, pour limiter le risque d’importation de nouveaux variants, Bruxelles propose d’introduire un « frein d’urgence » qui permettrait aux Vingt-Sept de fermer leurs frontières rapidement et de manière coordonnée aux ressortissants d’un pays, dès lors que la situation sanitaire s’y détériorerait fortement.Avec cette proposition, dont les Etats membres doivent commencer à discuter le 5 mai, la Commission espère éviter le chaos au sein de l’UE à l’approche de la saison touristique. Les pays les plus dépendants du tourisme, comme la Grèce, l’Espagne ou le Portugal, font pression pour que le continent s’ouvre plus qu’il ne l’est aujourd’hui. Et certains ont déjà pris des mesures ou engagé des discussions en ce sens avec des pays extracommunautaires. A l’inverse, la France et l’Allemagne, entre autres, sont partisans de la plus grande prudence.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#UE#circulation#frontiere#tourisme#variant#passeportvaccinal#passesanitaire#restrictionsanitaire

  • Boycottons la 5G et TOUT son monde - Les acteurs et profiteurs de la 5G sont nombreux et sont partout
    https://ricochets.cc/Boycottons-la-5G-et-TOUT-son-monde-Les-acteurs-et-profiteurs-de-la-5G-sont

    Les citoyennes et les citoyens souhaitant montrer publiquement leur soutien et leur engagement à contribuer à ce boycott peuvent le faire sur ce site de pétition. Nous, scientifiques, appelons solennellement les citoyennes et citoyens à boycotter la 5G et son monde Plusieurs centaines de scientifiques ont signé une tribune de l’Atécopol publiée dans Libération, appelant à un refus de la 5G et de son monde pour des raisons écologiques et humaines. Le boycott est une arme puissante qui, par le (...) #Les_Articles

    / #Technologie, #Ecologie, #Résistances_au_capitalisme_et_à_la_civilisation_industrielle

    https://www.unepetition.fr/boycott5g
    https://atecopol.hypotheses.org/4663
    https://www.liberation.fr/idees-et-debats/tribunes/boycottons-la-5g-20210501_FH4YLLHMUVCTLBT5ZY7QEW5WDU
    https://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/5g-l-usine-du-futur-se-construit-grace-aux-telecoms-20201119
    https://www.usine-digitale.fr/5g
    https://www.usine-digitale.fr/article/realite-augmentee-et-robot-de-telepresence-ce-que-font-orange-et-schn
    https://www.usine-digitale.fr/article/ericsson-intel-et-keolis-testent-une-navette-autonome-supervisee-a-di
    https://www.usine-digitale.fr/article/lockheed-martin-s-allie-a-omnispace-pour-developper-un-reseau-5g-hybr
    https://www.usine-digitale.fr/article/l-institut-b-com-recoit-le-soutien-du-gouvernement-pour-accelerer-la-
    https://www.usinenouvelle.com/article/les-trois-fournisseurs-de-puces-qui-vont-beneficier-le-plus-de-la-5g.
    https://5g.anfr.fr
    https://www.cartoradio.fr

  • This Train I Ride

    L’Amérique aujourd’hui. Un #train_de_marchandises traverse le paysage tel un gigantesque serpent de fer. Un jour, Ivy, Karen, Christina ont tout quitté, bravé le danger pour parcourir le pays à bord de ces trains. Elles les attendent, cachées dans des fourrés, dormant sous les ponts des autoroutes. Elles mènent une vie de #hobos (#vagabonds). Dans le fracas de la bête métallique, le réalisateur devient leur compagnon de route. Sur le rail et là où la vie les a menées, leurs trajectoires se croisent et se répondent : une rage de vivre, une quête spirituelle, une éternelle #rébellion. Elles sont plus fortes que la société, elles sont plus fortes que les hommes, elles sont libres.

    http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/59944_1
    #film #film_documentaire #documentaire
    #nomadisme #solitude #errance #train #femmes #USA #Etats-Unis #Freight_Train_Riders_of_America (#FTRA) #meurtres #assassinats #vagabondage #liberté