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  • « J’ai peur de déranger, de me prendre un vent » : en début de carrière, l’angoisse de l’appel téléphonique
    https://www.lemonde.fr/campus/article/2020/02/28/j-ai-peur-de-deranger-de-me-prendre-un-vent-en-debut-de-carriere-l-angoisse-

    Une fois en entreprise, les jeunes diplômés, plutôt habitués à communiquer par les messageries instantanées ou les réseaux sociaux, sont confrontés à l’épreuve du coup de téléphone. Un apprentissage parfois déroutant.

    Certainement un peu exagéré, mais significatif d’un basculement des usages de communication en fnction des outils disponibles.

    « Chaque génération est associée à une innovation qui oriente les usages », note Catherine Lejealle, sociologue et chercheuse à l’ISC Paris. « Pour mon grand-père, après guerre, la grande innovation était d’avoir une mobylette pour aller voir les filles du village d’à côté. Pour ma mère, autour de 1965, c’était la radio portative qu’on appelait “transistor” : les jeunes ont commencé à écouter leur propre musique et à suivre des modes. Le téléphone portable a créé une rupture vers 1995 : la révolution ne réside pas dans le fait qu’il soit sans fil, mais dans la possibilité d’avoir un téléphone pour soi, un numéro associé à une personne, et donc d’affirmer une identité, une intimité. »

    Au début des années 2000, les jeunes ne sont plus obligés de téléphoner au milieu du salon, essayant de tirer le fil dans le couloir. Avec seulement une petite heure de communication par mois, mais des SMS à l’infini, ils développent l’écrit et perdent l’habitude d’appeler.

    « On ménage cette liberté d’être joignable uniquement quand on l’a décidé ». Catherine Lejealle, sociologue et chercheuse à l’ISC Paris

    Vingt ans plus tard, la palette des formes de communication concurrentes à l’appel vocal ne cesse de se diversifier : textos, photos, filtres sur Snapchat ou stories sur Instagram, stickers, émojis… « Cette génération abandonne des compétences pour en gagner d’autres, apprenant à se raconter avec un vrai talent créatif de storytelling », souligne Catherine Lejealle.

    #Culture_numérique #Téléphone

  • Huile de palme à la Mède : plainte contre le #greenwashing de #Total - Greenpeace France
    https://www.greenpeace.fr/espace-presse/huile-de-palme-a-la-mede-plainte-contre-le-greenwashing-de-total

    Le site industriel de Total à La Mède fabrique des #agrocarburants principalement à partir d’huile de palme et est autorisé à importer 650 000 tonnes d’huiles par an. Cela entraîne un bond non négligeable de la consommation d’huile de palme en France, ce qui est problématique quand on sait que la production d’huile de palme est l’une des principales causes de #déforestation en Asie du Sud-Est [1]. La #monoculture du #palmier_à_huile contribue à la perte de la #biodiversité, à la destruction de milieux naturels remarquables et à l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre par la déforestation induite [2].

    #climat #mensonges

  • L’utopie des technopoles radieuses – Revue Z
    https://www.zite.fr/technopoles-radieuses

    Le modèle technopolitain fondé sur la recherche-innovation s’est imposé à toutes les grandes villes. À l’origine conçues comme un moyen de dépasser les contradictions d’une économie fondée sur la consommation de masse et la destruction de la nature, ces « villes de la connaissance » en sont devenues le principal moteur. Comment passe-t-on du « small is beautiful » au nouveau gigantisme industriel ?

    Texte : Celia Izoard
    Illustrations : Florent Grouazel

    Il ne se passe pratiquement pas une semaine sans qu’une ville française annonce un projet de technopole scientifique. Les technopoles suscitent un intérêt égal dans les administrations centrales ou décentralisées, les collectivités locales, les chambres de commerce… La fièvre s’est emparée de tous ces acteurs qui ne rêvent plus que de fertilisation croisée. » Voici ce que l’on pouvait lire dans un article consacré aux technopoles en … 1985. Dans le même numéro de la revue Autrement1, le journaliste Philippe Merlant publie un petit lexique du jargon technopolitain : pépinière, synergie, transfert, incubateur, fertilisation, brassage, réseau… Tous les mots qui comptent triple aujourd’hui, mots qui justement renvoient à tout sauf au passé, évoquant plutôt une course échevelée vers l’avenir ou la science-fiction, sont déjà présents dans leur sens actuel. À l’entrée « innovation », le journaliste écrit que le terme est « déjà un has been ».

    Has been, l’innovation ? Trente ans plus tard, le mot est dans toutes les bouches. Elle est devenue l’autre nom du développement, le maître-mot de la restructuration des territoires. L’innovation est sacro-sainte. L’innovation est le nom de ce qu’il faut faire. Le modèle de la technopole, loin d’être une simple mode, s’est imposé comme avatar quasi hégémonique du capitalisme. Un peu partout, avec les mêmes mots d’ordre et les mêmes moyens, on reconvertit les « bassins » industriels en « vallées » de la connaissance.

    Dans les années 1970, la technopole a fait figure d’utopie née de la critique de la société industrielle : critique de la bureaucratie, de la hiérarchie, de l’urbanisation galopante et de la pollution. Quand Pierre Lafitte, ingénieur général des mines, sénateur des Alpes-Maritimes, fonde en 1968 la première technopole française, Sophia-Antipolis, ce grand campus verdoyant au large de Nice se veut « un Quartier latin aux champs, un lieu de réflexion, de création, mais aussi de défoulement où scientifiques et ingénieurs côtoient les artistes2 ». On ne travaillerait plus à la chaîne, on « créerait » dans l’ambiance décontractée de campus ombragés, véritables « zones vertes pour matière grise ». Libérés de l’asphyxie des grands groupes, les citoyens deviendraient de petits entrepreneurs libres de s’associer et de s’entraider sur des « projets ».

    C’est au début des an–nées 1980 que le modèle de la Silicon Valley voit consacrée sa victoire économique et idéologique en France. Philippe Merlant note que l’idée de la technopole bénéficie, pour réconcilier toute une génération de soixante-huitards avec l’entreprise, de sa « filiation avec les mythes californiens des années 1970 ». « Faut-il s’étonner, écrit-il, que cette génération, nourrie de l’idéologie gauchiste et massivement reconvertie dans les secteurs de la com’, ait été le principal vecteur médiatique de l’intérêt des technopoles ? »

    Étrange ironie. On constate aujourd’hui que l’essor de ce modèle fondé sur la micro-électronique et l’informatique, loin de permettre une sortie par le haut du capitalisme industriel, lui a au contraire permis de prendre une ampleur inégalée. Loin de conduire à une sortie du travail à la chaîne, cette nouvelle étape lui donne au contraire une impulsion inouïe : sur toute la surface du globe, les usines se multiplient pour produire puces électroniques, i-Pad et autres i-Phone « développés » par les chercheurs et les entrepreneurs de toutes les Silicon Valley du monde. L’observateur des technopoles est, à bien des égards, du « bon côté » de la division internationale du travail : il y a longtemps qu’on ne produit plus de puces de silicium dans la baie de San Francisco et que la mine de Mountain Pass, en Californie, ne lui fournit plus de terres rares. En partie invisibilisées par cette conversion des anciennes puissances industrielles à la soi-disant « économie immatérielle », l’exploitation et la pollution intrinsèques à ce modèle n’ont jamais été aussi générales et aussi démesurées.

    #Technopoles #Silicon_Valley

  • Reverse Engineering de l’#algorithme de #TikTok
    https://www.blogdumoderateur.com/comment-fonctionne-algorithme-tiktok

    Une série d’informations sont extraites de chaque vidéo pour mieux en comprendre le contexte et le contenu :
    – Computer Vision : les éléments de la vidéo sont analysés, comme le nombre de personnes qui y figurent (filles / garçons), la nature des objets repérés (un café, un ordinateur), l’environnement de la scène (start up, ambiance de co-working), l’endroit où l’action se situe (un bureau).
    La partie audio est retranscrite : cette retranscription permet de comprendre encore mieux le contenu de la vidéo.
    – Meta Data : toutes les données de la vidéo sont prises en compte, comme le nom de la vidéo, sa description et les hashtags utilisés par son auteur.

    (…) Une fois que TikTok a analysé le contenu de la vidéo, il va ensuite la booster au sein de son application, mais auprès d’un échantillon d’utilisateurs dans un premier temps. Cette étape va aider la plateforme à évaluer la viralité d’un contenu vidéo, en mesurant la réaction des utilisateurs avec la vidéo, en fonction d’un système de métriques reliés à un barème de points :

    Taux de revisionnage : 10 points
    Taux de complétion : 8 points
    Partages : 6 points
    Commentaires : 4 points
    Likes : 2 points
    TikTok s’appuie en particulier sur les taux d’engagement par utilisateur, qui correspondent aux interactions les mieux notées, comparé aux commentaires et aux likes.

  • La réalité augmentée, un cheval de Troie pour la reconnaissance faciale | korii.
    https://korii.slate.fr/tech/reconnaissance-faciale-donnees-personnelles-vie-privee-clearview-ai-real

    Pourtant décriée pour les menaces qu’elle pose en matière de vie privée, la technologie pourrait bientôt se généraliser. Avez-vous déjà entendu parler de Clearview AI ? Les activités douteuses de cette société new-yorkaise ont été révélées, au mois de janvier dernier, dans une enquête du New York Times. La start-up a aspiré sans vergogne plus de trois milliards de photos sur les réseaux sociaux et sur le web, sans demander leur avis aux personnes concernées. Clearview AI a constitué une bibliothèque d’images (...)

    #Smartcheckr #Clearview #biométrie #technologisme #facial #reconnaissance #scraping

  • Schützenhilfe für Taxibranche (Tageszeitung junge Welt)
    https://www.jungewelt.de/artikel/373429.anstelle-von-regulierung-schützenhilfe-für-taxibranche.html

    27.02.2020 von Ralf Wurzbacher - Berlins Verkehrssenatorin stellt sich gegen geplante Deregulierung der Personenbeförderung. Hausgemachte Fehler bleiben unberührt

    Die von »modernen« Fahrdienstleistern wie Uber, »We Share« oder Lyft bedrängte klassische Taxibranche erhält in ihrem Überlebenskampf ungeahnte Schützenhilfe durch die Berliner Landesregierung. Nach einem Medienbericht will sich der Hauptstadtsenat den Plänen von Bundesverkehrsminister Andreas Scheuer (CSU) für eine Liberalisierung des Personenbeförderungsmarktes entgegenstellen. Ziel sei es, das Taxigewerbe »als Teil der Daseinsvorsorge« zu erhalten und zu schützen, heißt es in einer Besprechungsvorlage der Senatorin für Umwelt, Verkehr und Klimaschutz, Regine Günther (Bündnis 90/Die Grünen), aus der die Berliner Zeitung (Dienstagausgabe) zitierte. Ob der Vorstoß im Senat eine Mehrheit findet und daraus eine Bundesratsinitiative erwächst, ist derweil noch nicht abzusehen.

    Am Mittwoch der Vorwoche hatten zum wiederholten Male Dutzende Taxifahrer in einem mehrstündigen Streik wichtige Verkehrsknotenpunkte in der Spreemetropole blockiert, darunter am Flughafen Tegel und vor dem Roten Rathaus. Die Betroffenen fürchten um ihre Arbeitsplätze, weil sie gegen die Dumpingkonkurrenz der sogenannten Gig Economy – sprich die kurzfristige Vergabe von kleinen Aufträgen an prekär Beschäftigte –, nicht bestehen können. Denn die jagt ihnen mit Kampfpreisen und illegalen Methoden die Kundschaft ab. Nach der noch herrschenden Rechtslage sind die von Vermittlern wie Uber und Lyft beauftragten Mietwagenfirmen verpflichtet, ihre Chauffeure nach jeder Fahrt an den Firmensitz zurückzubeordern. In Berlin ist diese Vorgabe wegen mangelnder Kontrollen praktisch wirkungslos.

    Aber das ganz dicke Ende droht erst noch, sollte auf Bundesebene Scheuers Vorhaben für weitere »regulatorische Entlastungen des Mietwagenverkehrs« umgesetzt werden. Nicht nur würde damit besagtes Rückkehrgebot entfallen. Es könnten dann auch Fahrgäste mit ähnlichen Zielen gemeinsam befördert werden (»Ride Pooling«), was bislang nicht gestattet ist. Kommt es so, wäre das der Todesstoß für das traditionelle und streng regulierte Taxigewerbe. Die Beschäftigten müssten sich künftig noch billiger verkaufen, als sie das heute schon tun. Im Sommer 2019 hatte die Bundesagentur für Arbeit (BA) Zahlen dazu vorgelegt: Demnach erzielen 90 Prozent aller in Berlin vollzeitbeschäftigten Taxifahrerinnen und -fahrer ein Entgelt unterhalb der Niedriglohnschwelle.

    Durch das Streben nach weiterer Deregulierung werde der ruinöse Wettbewerb weiter verschärft, warnt Senatorin Günther in ihrem Diskussionspapier. Eine Neuregelung dürfe »aus Sicht Berlins nicht dazu führen, dass künftig undifferenziert neue Angebote zuzulassen sind, die der Erreichung der Ziele des Berliner Mobilitätsgesetzes entgegenstehen: der Stärkung des Umweltverbunds und der Minimierung des Verkehrsaufwands«. Sogenanntes Ride Pooling und andere flexible Bedarfsverkehre wären danach nur genehmigungsfähig, sofern sie einen »integralen Bestandteil des Nahverkehrsangebots« darstellen. Das müsse auch für »plattformbasierte Mietwagenverkehre« wie Uber oder Free Now gelten. Diese sollten nur dann erlaubt sein, »wenn nachteilige Auswirkungen auf öffentliche Interessen effektiv verhindert« oder reduziert werden könnten.

    Eine schriftliche Anfrage von junge Welt bei Günthers Pressestelle blieb bis Mittwoch unbeantwortet. Detlev Freutel, Vorsitzender des Taxiverbands Berlin-Brandenburg e. V., begrüßt zwar die Initiative der Senatorin, für ihn kommt sie aber »extrem spät«. Mit »langem, langem Nichtstun hat man einer Schwemme an Mietwägen und Anbietern Vorschub geleistet«, beklagte er am Dienstag im Gespräch mit jW. Hauptursachen wären ein ausgeprägter »Kontrollmangel« infolge des Personalnotstands in der Verwaltung und ein »Verantwortungswirrwarr«, bei dem sich drei Senatsstellen gegenseitig in die Quere kämen. In Hamburg mit seiner »einsträngigen Zuständigkeit« hat man laut Freutel frühzeitig auf den Aufgalopp von Uber und Co. reagiert und »mit Vorkehrungen dafür gesorgt, dass heute bloß 300 Mietwägen unterwegs sind«. In Berlin verstopften dagegen inzwischen über 3.000 buchbare Fahrzeuge von mehr als 500 Anbietern die Straßen. »Dieser Verkehrskollaps ist hausgemacht«, bekräftigte der Verbandschef.

    Zur Misere beigetragen hat auch der im September 2018 an den Start gegangene Dienst »Berlkönig« – ein Taxikonkurrent mit freundlicher Unterstützung des Senats. Keine zwei Jahre später steht das Gemeinschaftsprojekt der Berliner Verkehrsbetriebe (BVG) und des Startups Viavan vor dem Aus. Eigentlich sollte die Fahrzeugflotte im schrillen BVG-Look bis mindestens 2022 durch eine Sondergenehmigung des Senats auf Kundenfang gehen. Weil der Vertrag mit dem US-Unternehmen Ende April ausläuft, wäre ein Weiterbetrieb jedoch nur mit einer öffentlichen Finanzspritze möglich. In der Vorwoche beschlossen die Koalitionsfraktionen, die nötigen 43 Millionen Euro nicht zuzuschießen. In der Presse äußerte sich SPD-Verkehrsexperte Tino Schopf: »Wir haben auch eine Verantwortung gegenüber den Taxifahrern – sollen wir sie mit Steuergeld kannibalisieren?«

    #Berlin #Taxi #Politik #SenUVK

  • Taxi-Innung klagt über „unfaire Konkurrenz“: Verkehrsverwaltung will Taxigewerbe schützen - Berlin - Tagesspiegel
    https://www.tagesspiegel.de/berlin/taxi-innung-klagt-ueber-unfaire-konkurrenz-verkehrsverwaltung-will-taxigewerbe-schuetzen/25581202.html

    26.02.2020 - Berlins Verkehrssenatorin Regine Günther will sich für den Erhalt des Taxigewerbes einsetzen. Bundesverkehrsminister Scheuer will den Markt stärker öffnen.

    Die Senatsverwaltung für Verkehr setzt sich für die Berliner Taxiunternehmen ein. In einer Besprechungsgrundlage, die am Dienstag Thema im Senat war, fordert Verkehrssenatorin Regine Günther (Grüne), das Taxigewerbe zu erhalten und zu schützen.

    Bundesverkehrsminister Andreas Scheuer (CSU) will den Markt stärker öffnen. Er hatte schon im Februar 2019 Eckpunkte für eine Reform des Personenbeförderungsgesetzes vorgelegt, die aus Sicht der Berliner Verkehrsverwaltung erhebliche Wettbewerbsnachteile für Taxiunternehmen bedeuten würden. Zuvor hatte die „Berliner Zeitung“ (Dienstag) darüber berichtet.

    Die Berliner Taxi-Innung begrüßte Günthers Vorstoß am Dienstag. „In den vergangenen sechs Monaten haben rund 200 Taxiunternehmen dicht gemacht, weil sie ihre Rechnungen nicht mehr bezahlen konnten“, sagte Leszek Nadolski, Vorsitzender der Taxi-Innung, zu der aktuell 7928 Unternehmen gehören.

    Andere Anbieter nicht an Tarife gebunden
    Nadolski klagt über „unfaire Konkurrenz“ durch Anbieter wie Uber oder Free Now. Deren Kunden buchen ihre Fahrten per App, die dann von Subunternehmen übernommen werden und oft günstiger als Taxis sind, weil sie nicht an Tarife gebunden sind.

    In der vergangenen Woche hatten Dutzende Taxifahrer demonstriert und kurzzeitig den Flughafen Tegel blockiert.

    Günther: Länder sollen Fahrdienste regulieren können
    Verkehrssenatorin Günther fordert, das Bundesgesetz müsse den Ländern die Möglichkeit geben, Dienste wie Uber & Co. zu regulieren. Nach Einschätzung der Senatsverwaltung gingen die „regulatorischen Entlastungen“, die Scheuer plant, auf Kosten der Taxiunternehmen. Dazu gehört etwa die Abschaffung der Rückkehrpflicht für Anbieter wie Uber und Free Now. Bislang müssen diese nach jeder Fahrt an den Hauptstandort zurückkehren und dürfen anders als Taxis nicht auf der Straße auf Kunden warten.

    Die Senatsverwaltung ist außerdem dafür, dass die Fahrzeuge von Diensten wie Uber von außen erkennbar sein sollen, damit sie kontrolliert werden können. „Das begrüßen wir enorm“, sagte Nadolski. Uber war bis Dienstagnachmittag für eine Stellungnahme nicht zu erreichen.

    Tino Schopf, verkehrspolitischer Sprecher der SPD-Fraktion, sagte, es sei toll, dass die Verkehrssenatorin das Thema für sich erkannt habe. „Den Vorstoß hätte sie aber schon vor einem halben Jahr machen können. Für Taxifahrer ist es fünf vor zwölf.“ Der Senat hat am Dienstag zu dem Thema noch keinen Beschluss gefasst. Offen ist, ob etwa eine Bundesratsinitiative dazu gestartet werden soll.

    #Berlin #Taxi #Politik #SenUVK

  • Amsterdamer Uber- und Taxifahrer protestieren gemeinsam
    https://www.taxi-times.com/uber-fahrer-und-amsterdamer-taxifahrer-protestieren-gemeinsam

    27. Februar 2020 von Wim Faber - Zum dritten Mal in einem Monat protestierten Uber-Fahrer vor den gut verschlossenen Türen des Uber BV-Hauptsitzes am Amsterdamer Amstel-Bahnhof gegen die ‘Sklavenarbeit’, zu der diese Firma die Fahrer zwingt. Diesmal wurden sie jedoch von Fahrern der offiziellen Amsterdamer Taxizentralen (TTO) unterstützt.

    Die Taxifahrer glauben, dass der Amsterdamer Taximarkt von Uber zerstört wird. Anders als vor drei Wochen beschränkte sich der Uber-Protest auf ein paar faule Eier, Rauchbomben und viele Schreie („Fuck Uber“). Die Amsterdamer Uber-Fahrer und Taxiunternehmer haben es mehr als satt, sie sind frustriert und wütend, weil sie nur mit großen Schwierigkeiten ein angemessenes Einkommen erzielen können – und das nicht einmal mehr regelmäßig. Der strömende Regen des gestrigen Demotages half nicht die Wut und den Unmut zu dämpfen.

    Es ist nicht die erste Demonstration für ein besseres Einkommen und bessere Arbeitsbedingungen. Der gestrige Demo-Ablauf ähnelt einer Wiederholung von gut eingeübten Verhaltensmustern: Sammeln und in einer Kolonne zum Uber-Hauptquartier fahren und dort zwei Stunden demonstrieren. Ältere Taxifahrer kennen das Verfahren aus jenen Zeiten zu Beginn des Jahrhunderts, als sie noch gegen die Effekte der Deregulierung protestierten. Noch vor einem Jahr demonstrierte das niederländische Taxigewerbe im Regierungssitz Den Haag und vor einem halben Jahr waren sie bereits beim Uber BV-Hauptsitz. Genau wie auch vor zwei und drei Wochen. Für die ohnmächtigen Taxiunternehmer macht es keinen Unterschied, dass niemand daran interessiert ist, dass ihre Branche systematisch von einem Preiskämpfer zerstört wird, der seit seiner Gründung keinen Gewinn erzielt hat, aber reich an Risikokapital ist.

    Diesmal trotzten mehr als 100 Taxifahrer dem Regen. Während sie vorher zögerten, scheinen die Taxifahrer von Uber und die Amsterdamer ‘TTO’s’ sich diesmal in einer Sache einig zu sein: Durch die idiotisch niedrigen, nicht marktgerechten Uber-Preise – ermöglicht durch eine Handvoll Risikokapitalgeber, die Uber weiterhin finanzieren – kann man in der Stadt keinen normalen Stundenlohn verdienen.

    Einer nach dem anderen zeigen die Unternehmer, wie viele Fahrten sie machen und wie viel davon – nach Abzug von Kosten, Steuern und insbesondere der hohen Uber-Provision (30%) – übrig bleibt: 11 Stunden für 60 Euro. Viele Uber-Fahrer beschweren sich sogar über „Zombie-Wochen“ von 60 bis 80 Arbeitsstunden, die mittlerweile nötig sind, um über die Runden zu kommen. Deshalb fordern sie, den aktuellen Preis von 1,10 € pro Kilometer zu erhöhen. Was das Problem noch schwerwiegender macht ist, dass viele Fahrer an dem von Uber geleasten Auto und an der App hängen. Keine App, keine Kunden. „Aber gerade etwas mehr als 5 Euro pro Stunde, das ist wie Sklavenhaltung.“

    Ein wütender und beim Protest ebenfalls anwesender Ruud Lagerwaard von TTO Taxistad forderte in der lokalen Tageszeitung Het Parool eine Tariferhöhung. “Wenn die Regierung einen Höchstsatz für Tarife festlegen kann, können Sie auch einen Mindestsatz festlegen. So wie es ist, stehen wir vor dem Ende des Taximarktes in den Niederlanden.”

    Die Taxifahrer warnen, dass die Fahrgäste nicht für immer so billig weiterfahren können und bekommen dabei auch Unterstützung von Kundenseite. In seiner ersten Show der Saison erklärte Arjen Lubach – ein sehr beliebter Talkshow-Moderator – vor einigen Wochen ausführlich, wie schnell Ubers Kunden auch höhere Preise zahlen werden, wenn das amerikanische Unternehmen die unabhängigen Taxiunternehmen vernichtet hat und – nicht nur in den Niederlanden – in vielen Städten ein Beförderungsmonopol hat. Er warnte sogar davor, dass nicht nur Uber, sondern auch Amazon und viele andere den gleichen Weg Richtung Monopol gehen würden.

    Kommen solche Botschaften und Erkenntnisse bei den verantwortlichen Politikern in den Niederlanden an? Haben nationale und internationale Proteste irgendeinen Effekt? Bemerkenswerterweise hört man von der lokalen Regierung, die – wie ausländische Beispiele zeigen – regulierend auf dem Taximarkt auftreten könnte, gar nichts. Und die Reaktion der Kritisierten? Genau wie bei früheren Demonstrationen bei Uber darf eine Delegation hineingehen und verhandeln. Bei der Demo letzte Woche stellte Uber dabei in den Raum, die Preise leicht zu erhöhen, obwohl man gleichzeitig warnte, dass dann die Kunden abspringen würden. Gestern versprach Uber den Fahrern nichts, äußerte sich aber in den Medien. Ein Sprecher sagte im NOS Journaal, der niederländischen Tagesschau, sein Unternehmen würde sich nicht in dem von den Fahrern gezeichneten Bild wiedererkennen, wonach sie wochenlang sechzig bis achtzig Stunden fahren müssten. „Es sei durchaus möglich, einen Stundenlohn von 24 Euro zu erwirtschaften.“

    Die Fahrer macht diese Ignoranz nur noch wütender: „Jeder scheißt auf uns: Die Gemeinde Amsterdam, die Regierung und Uber“, lautet ihr frustriertes Fazit.

    Die Proteste will man deshalb wiederholen. In zwei Wochen soll eine nationale Demonstration stattfinden. Die niederländischen Unternehmer versuchen auch Taxifahrer aus anderen Ländern in ihre Anti-Uber Proteste einzubeziehen. Es ist bemerkenswert, dass ähnliche Bewegungen in verschiedenen Ländern beginnen, welche die Uber-Sklavenhaltung nicht mehr akzeptieren wollen.

    #Taxi #Uber #Niederlande #Amsterdam #Demonstration #Regulierung

  • Marblegate besitzt jetzt 4.300 Taxikonzessionen in New York
    https://www.taxi-times.com/vermoegensverwalter-marblegate-besitzt-jetzt-4-300-der-13-500-taxikonzes

    Tempelhof-Schöneberg Ausgerechnet ein auf den Kauf notleidender Vermögenswerte spezialisiertes Unternehmen besitzt seit neuestem den größten Teil der New Yorker Taximedaillon-Kredite. Was bedeute das für die Yellow Cabs?

    Laut übereinstimmender Medienberichte besitzt die Firma „Marblegate Asset Management“ mit Sitz in Connecticut bereits rund 300 Medaillons (Taxikonzessionen) und rund 1.000 Medaillon-Darlehen, die größtenteils von Capital One Financial Corp. gekauft wurden.

    New York City hat insgesamt 13.585 Medaillons, die den Eigentümern das Recht geben, Fahrgäste auf den Strassen aufzunehmen. Diese Yellow Cabs können nicht telefonisch bestellt werden, aber arbeiten seit einigen Jahren mit ihrer eigenen App (Curb, Gett). Im Jahre 2013 wurde jedes Medaillon noch für über eine Million US-Dollar gehandelt. Aber das Aufkommen der Gig Economy und Ridehailingfirmen wie Uber und Lyft haben ihren Wert abgewertet. Jetzt kosten sie nur noch rund 200.000 US-Dollar.

    Dazu kam noch, dass bestimmte Interessen im New Yorker Taxigewerbe den Wert der Konzessionen um Jahre künstlich in die Höhe getrieben haben. Viele neue Einwanderer wurden Opfer dieser Politik. Acht Taxifahrer nahmen sich in den letzten Jahre das Leben, weil sie ihre Schulden nicht mehr bezahlen konnten. Auch ‘credit unions’, Kreditgenossenschaften die vor allem im Taxigewerbe tätig waren, wurden Opfer dieser ‘Medallionblase’.

    Die National Credit Union Administration (NCUA) bekam nach dem Zusammenbruch zahlreicher Kreditgenossenschaften in New York viele Medaillonkredite. Die NCUA gab zuletzt bekannt, dass sie den größten Teil ihres Medaillon-Kreditportfolios an Marblegate verkauft hat. Weder Marblegate noch die Bundesregulierungsbehörde gaben Einzelheiten zur genauen Größe des Verkaufs an. Die NCUA sagte, Marblegate habe das beste Angebot für die Agentur und auch für Medaillonbesitzer abgegeben. Am Ende eines 18-monatigen Prozesses waren noch zwei interessierte Käufer im Rennen gewesen.

    Angeblich hat Marblegate für die 4.300 Konzessionen 350 Millionen Dollar geboten (etwa 323 Millionen Euro). Das würde auf einen durchschnittlichen Wert von etwa 82.000 Euro deuten. Dieses Portfolio umfasst übrigens mehr als 3.000 New Yorker Taximedaillons, rund 900 Chicagoer Medaillons und rund 100 Medaillons aus anderen Städten. Auch in Chicago wurden die Medallionspreise von New Yorker Unternehmer künstlich hochgetrieben.

    Marblegate besitzt jetzt den grössten Teil der Konzessionen in New York City. Ein Marblegate-Sprecher sagte, er glaube, dass die gesamte Branche auf Taxifahrer ausgerichtet und so modifiziert werden muss, dass sie stabil genug wird, damit die Menschen als Unternehmen sich darauf verlassen können.

    Politiker sowie Befürworter von Medaillonbesitzern forderten die NCUA auf, den Verkauf an Marblegate zu verzögern, in der Hoffnung, dass New York City einen Rettungsfonds einrichten und das Problem auf diese Weise behandeln würde. Die NCUA sagte, der Deal vom Mittwoch schließe eine spätere öffentlich-private Partnerschaft nicht aus.

    #Taxi #New_York #USA #Monopole #Kapitalismus

  • Unterrichtsstart der Deutsch-Lerngruppen - Tempelhof-Schöneberg
    https://www.berliner-woche.de/tempelhof-schoeneberg/c-bildung/unterrichtsstart-der-deutsch-lerngruppen_a254224

    Tempelhof-Schöneberg. An drei Gymnasien, zwei Grundschulen und zwei Integrierten Sekundarschulen hat am 17. Februar der Unterricht der neuen Lerngruppen für Kinder ohne Deutschkenntnisse begonnen. Anfang Januar war nach einer Brandmail des bezirklichen Schulamts bekannt geworden, dass 86 entsprechende Schulplätze im Bezirk fehlen. Begründet wurde dies später mit dem plötzlichen Zuzug vieler Familien, nachdem in anderen Bezirken Gemeinschaftsunterkünfte geschlossen worden waren. Wie Schulstadtrat Oliver Schworck (SPD) nun erklärte, seien außerdem innerhalb eines Monats die Stellenbesetzungsverfahren für die benötigten Lehrkräfte erfolgreich durchgeführt worden. „Aktuell sind alle Stellen besetzt“, teilte Schworck in der BVV mit.

    #Berlin #Tempelhof-Schöneberg #Bildung #Migration #Politik #Verwaltung

  • Raser in Tempelhof-Schöneberg geblitzt: Mit Tempo 118 über die Busspur
    https://www.tagesspiegel.de/berlin/polizei-justiz/raser-in-tempelhof-schoeneberg-geblitzt-mit-tempo-118-ueber-die-busspur/25590110.html


    Polizeihumor. Treuepunkte für alle !

    Es sei „nicht für alle ein Segen“ gewesen, dass die Busspur nicht zugeparkt war, schrieben die Beamten per Twitter in launigem Ton. Der Raser bekomme nun ein „Erinnerungsfoto“ des Verkehrsdienstes zu Kosten von rund 960 Euro. Der Fahrer erhalte „zusätzlich zwei Treuepunkte in Flensburg“ und könne für drei Monate „den ökologischen Fußabdruck“ verbessern, twitterte die Polizei.

    #Berlin #Tempelhof #Tempelhofer_Damm #Verkehr #Polizei

  • Quand des citoyens se soulèvent face à l’industrie automobile et ses pollutions
    https://www.bastamag.net/Tout-voiture-velo-dieselgate-pistes-cyclables-pollution-morts-prematures-B

    Le règne de l’industrie automobile en Allemagne arrive-t-il à sa fin ? Déjà secouée par le scandale du « dieselgate », la toute-puissance de BMW et de Volkswagen vacille face à la volonté de nombreux citoyens de libérer les villes de la pollution automobile. « La voiture allemande est très importante pour les habitants de la République fédérale », écrivait l’hebdomadaire Die Zeit en début d’année 2019. « Synonyme de qualité, de fiabilité, de force exportatrice et de puissance économique l’automobile symbolise (...) #Inventer

    / A la une, #Europe, #Enquêtes, Pollutions , #Transports

    #Pollutions_

  • Un attentat à l’automobile contre une ancienne station essence transformée en #théâtre !
    http://carfree.fr/index.php/2020/02/28/un-attentat-a-lautomobile-contre-une-ancienne-station-essence-transformee-en

    Le 25 février 2020, à seize heures, tandis que nous préparions les tablées du stage d’écriture qui aura lieu ce week end avec l’auteur Roland Fichet, une voiture garée sur Lire la suite...

    #Fin_de_l'automobile #Insécurité_routière #accident #culture #rennes

  • Bestellstopp für den Toyota Prius+
    https://www.taxi-times.com/bestellstopp-fuer-den-toyota-prius

    Ahmed The Dead Terrorist über den Prius
    https://www.youtube.com/watch?v=_L07wlt8pQc


    Das ist kein Auto. Das ist eine Frühstücksbox.

    Jeff Dunham: “So you never saw a white light?”
    Achmed The Dead Terrorist: “No, but I saw a blue Prius! Don’t you really have one of those vehicles? (laughing) Oh! That is not a car, that’s a lunchbox! Did you know when you’re going down the Highway in a Prius, if you put your hand out the window, the vehicle will turn?!”

    Der Prius Plus ist das rentabelste Taxi aber ein Horror aus Fahrersicht. Als Arbeitsplatz bietet es so gut wie keine Bewegungsfreiheit. Das fördert gesundheitsschädiliches Verhalten der Fahrer, die sich im Prius noch weniger bewegen als in großzügiger gestalteten Fahrzeugen. Das Ein- und Aussteigen ist ebenfalls anstregender als bei weniger „sportlich“ gestalteten Autos. Hochproblematisch am Prius ist auch die schlechte Sicht nach hinten, welche das Unfallrisiko deutlich erhöht. Außerdem hat der Wagen eine Vielzahl an überflüssigen und unergonomisch gestalteten Bedienelementen, welche Aufmerksamkeit kosten, die besser Verkehr und Fahrgast gewidmet werden sollten. Gut wenn das Auto vom Markt verschwindet, auch wenn es unwahrscheinlich ist, dass besser für den Betrieb als Taxi geeeignete Nachfolger erscheinen werden.

    27. Februar 2020 - Das die Produktion der Vorzeige-Hybriden mit sieben Sitzplätze auslaufen soll ist schon länger bekannt. Dennoch kommt der Bestellstopp überraschend schnell.

    Bis zum 29. Februar soll der Toyota Prius+ noch bestellbar sein, ein vergleichbarer Nachfolger ist derzeit nicht in Sicht. Für viele Taxiunternehmer, die Ihren Fuhrpark ganz auf dieses Modell ausgelegt haben, hinterlässt diese Meldung vermutlich mehr Fragezeichen als Ihnen lieb ist. Welches Modell Toyota als Nachfolger der Prius+ platzieren möchte, konnte auf Nachfragen der Redaktion bislang nicht geklärt werden. Aus Sicht des Taxigewerbes wird der Abschied sicher schmerzhaft sein.

    #Taxi #Technologie #Elektromobilität #Wirtschaft #Toyaota #Prius

  • #Tchad : les autorités interdissent la mendicité aux ronds-points de #N’Djamena

    Pour lutter contre l’#insécurité à N’Djamena, les autorités ont pris des mesures parmi lesquelles l’interdiction de mendier aux ronds-points.

    L’insécurité prend une proportion inquiétante dans la capitale tchadienne et il est difficile de connaître les criminels. Les assassinats de ce début de l’année ont laissé indifférents les N’Djamenois. Le porte-parole de la Police, Paul Manga, appelle la population à collaborer avec les forces de l’ordre car dit-il ces criminels « sont dans les maisons, les carrés et les quartiers ».

    Mais le ministre de la Défense nationale et de la Sécurité publique, Mahamat Abali Salah, va encore plus loin. A la sortie d’une réunion sur la sécurité qu’il a dirigé ce mercredi 26 février 2020 dans son cabinet, il a déclaré que la mendicité « crée de l’insécurité et cette insécurité, c’est notre responsabilité de la contenir ».

    Il est décidé lors de cette réunion des responsables de la sécurité publique que les #ronds-points soient vidés des mendiants.

    Bien que le phénomène de la mendicité devienne préoccupant dans la ville, les citoyens apprécient diversement cette solution prise par les autorités. Si certaines personnes comme Kemsol Olive, étudiante en Master 2 à l’Université de N’Djamena pensent que « cette décision est salvatrice », d’autres à l’image de Tormal Eugénie croit que la cause de l’insécurité est ailleurs. « Résoudre le problème de la mendicité est une très belle chose mais il faut encore plus assurer la sécurité », s’exprime-t-elle.


    https://tchadinfos.com/securite/tchad-les-autorites-interdissent-la-mendicite-aux-ronds-points-de-ndjame

    #mendicité #interdiction #anti-pauvres

  • Enough 14 — Its time to revolt ! - -So-called #Mexico : Indigenous Communities Win First Battle Against #AMLO’s Mayan Train
    https://enoughisenough14.org/2020/02/27/so-called-mexico-indigenous-communities-win-first-battle-against-a

    As Mexican President Andres Manuel Lopez Obrador and his “Fourth Transformation for Mexico” continue to push for megaprojects and to align himself with members of Mexico’s powerful economic elite, indigenous communities continue to resist by all means necessary.

    Originally published by Avispa Midia. Translated by Voices in Movement.

    Indigenous communities belonging to the Mayan Peninsular and Ch’ol peoples in the municipality of Calakmul, Campeche, obtained a provisional suspension of the implementation of the Mayan Train project by the Federal Judicial Power on January 14. The communities organized within the Regional Indigenous and Popular Council of Xpujil (CRIPX) had previously submitted a request for protection against the consultation on the Mayan Train project which was carried out by the federal government in November and December 2019.

    Amparo : https://fr.wikipedia.org/wiki/Amparo_(droit)

    Fonatur : https://www.gob.mx/fonatur/que-hacemos

    #Mexique #AMLO #train_maya #spoliation_des_terres

  • En avant première, la rédaction de @LabasOfficiel qui découvre la vidéo (accablante pour le policier) de l’interpellation de @T_Bouhafs à Alfortville #teaser. On va bien rigoler.pic.twitter.com/GPClxRi9fG
    https://twitter.com/JeremieYounes/status/1233017312074178560

    En avant première, la rédaction de @LabasOfficiel qui découvre la vidéo (accablante pour le policier) de l’interpellation de @T_Bouhafs à Alfortville #teaser.

    On va bien rigoler. pic.twitter.com/GPClxRi9fG

  • « Pour la moitié des Français, la violence est rassurante, pour l’autre, elle est choquante. Je formule l’hypothèse selon laquelle le gouvernement a flatté son ancrage à droite en laissant faire. »

    La viralité a fait des violences policières un symptôme de l’état de la démocratie.
    http://imagesociale.fr/8236


    Télérama publie dans son numéro daté du 29 février deux articles consacrés au traitement médiatique des violences policières. Olivier Tesquet m’a interrogé sur la soudaine visibilité des images diffusées depuis plus d’un an. Je reproduis ci-dessous le texte de l’entretien.

    BFMTV, TF1, France 2… Jamais les chaînes télé ne s’étaient retrouvées devant autant d’images de violences policières. André Gunthert, maître de conférences en histoire visuelle à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS), analyse cette soudaine visiblité.
    À force de blesser et mutiler depuis plus d’un an (éborgnements, mains arrachées, ITT en pagaille…), les violences policières se sont imposées dans les grands médias généralistes, quand bien même le gouvernement persiste à nier leur caractère systémique, insistant sur des dérives individuelles qu’il convient de punir au cas par cas. Diffusées sur les réseaux sociaux, reprises par les chaînes d’info en continu, les images qui ont infiltré l’espace médiatique ont joué un rôle essentiel dans la prise de conscience. Leur viralité a fini par donner aux brutalités une qualité de « symptôme de l’état de la démocratie », selon André Gunthert, maître de conférences en histoire visuelle à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS).

    -- Quel regard portez-vous sur la profusion de vidéos de violences policières depuis plus d’un an ?
    -- Il faut comprendre que ces images s’accompagnent d’une grille de lecture. Pour simplifier, l’une est de droite, l’autre est de gauche. La première pose une question : pourquoi le pouvoir a-t-il laissé se poursuivre ces violences visibles dans l’espace public ? Il aurait pu tenter de faire interdire la diffusion de ces vidéos sur les réseaux sociaux, mais il ne l’a pas fait. Selon un récent sondage Odoxa, le pays est coupé en deux. Pour la moitié des Français, la violence est rassurante, pour l’autre, elle est choquante. Je formule l’hypothèse selon laquelle le gouvernement a flatté son ancrage à droite en laissant faire. Quant à la médiatisation de gauche des violences policières, elle répond au modèle du copwatching, de la vigilance citoyenne...

  • Pour la Commune

    Raoul Vaneigem

    https://lavoiedujaguar.net/Pour-la-Commune

    Une insurrection populaire gagne le monde. Elle se propage à un nombre croissant de pays. En dépit des différences de conditions, de motivations, de cultures, de mentalités, tous présentent un point commun : le peuple ne veut plus d’un gouvernement qui prétend lui imposer sa présence et son autorité. C’est la lutte de ceux du bas contre ceux du haut.

    Nous sommes dans l’équilibre instable du statu quo. Le pouvoir oppressif campe sur ses positions, il refuse de céder d’un pouce. Il craint un basculement de la situation. Ce basculement est à la portée du soulèvement populaire qui nargue l’État et, avec la fermeté d’une juste colère, affirme sa détermination de poursuivre sans relâche son combat.

    Au premier abord, le statu quo joue en faveur de l’État et de ses commanditaires. L’intransigeance des gouvernants vise à vulgariser dans l’opinion l’image d’une forteresse inamovible que rien ne réussira à ébranler. Leur propagande agite le spectre du désespoir qui hante toujours la mémoire des révoltes perdues. Ils misent sur la fatigue, ils comptent sur l’amer « à quoi bon » pour renvoyer les insurgés à la niche. Nos ennemis se trompent deux fois ! (...)

    #Vaneigem #Commune #État #existence #conditions #audace #référendum #mesure #vie #générosité #femme #territoire #unité #désobéissance

  • Schützenhilfe für Taxibranche (Tageszeitung junge Welt)
    https://www.jungewelt.de/artikel/373429.anstelle-von-regulierung-schützenhilfe-für-taxibranche.html

    27.02.2020 von Ralf Wurzbacher - Berlins Verkehrssenatorin stellt sich gegen geplante Deregulierung der Personenbeförderung. Hausgemachte Fehler bleiben unberührt.

    Die von »modernen« Fahrdienstleistern wie Uber, »We Share« oder Lyft bedrängte klassische Taxibranche erhält in ihrem Überlebenskampf ungeahnte Schützenhilfe durch die Berliner Landesregierung. Nach einem Medienbericht will sich der Hauptstadtsenat den Plänen von Bundesverkehrsminister Andreas Scheuer (CSU) für eine Liberalisierung des Personenbeförderungsmarktes entgegenstellen. Ziel sei es, das Taxigewerbe »als Teil der Daseinsvorsorge« zu erhalten und zu schützen, heißt es in einer Besprechungsvorlage der Senatorin für Umwelt, Verkehr und Klimaschutz, Regine Günther (Bündnis 90/Die Grünen), aus der die Berliner Zeitung (Dienstagausgabe) zitierte. Ob der Vorstoß im Senat eine Mehrheit findet und daraus eine Bundesratsinitiative erwächst, ist derweil noch nicht abzusehen.

    Am Mittwoch der Vorwoche hatten zum wiederholten Male Dutzende Taxifahrer in einem mehrstündigen Streik wichtige Verkehrsknotenpunkte in der Spreemetropole blockiert, darunter am Flughafen Tegel und vor dem Roten Rathaus. Die Betroffenen fürchten um ihre Arbeitsplätze, weil sie gegen die Dumpingkonkurrenz der sogenannten Gig Economy – sprich die kurzfristige Vergabe von kleinen Aufträgen an prekär Beschäftigte –, nicht bestehen können. Denn die jagt ihnen mit Kampfpreisen und illegalen Methoden die Kundschaft ab. Nach der noch herrschenden Rechtslage sind die von Vermittlern wie Uber und Lyft beauftragten Mietwagenfirmen verpflichtet, ihre Chauffeure nach jeder Fahrt an den Firmensitz zurückzubeordern. In Berlin ist diese Vorgabe wegen mangelnder Kontrollen praktisch wirkungslos.

    Aber das ganz dicke Ende droht erst noch, sollte auf Bundesebene Scheuers Vorhaben für weitere »regulatorische Entlastungen des Mietwagenverkehrs« umgesetzt werden. Nicht nur würde damit besagtes Rückkehrgebot entfallen. Es könnten dann auch Fahrgäste mit ähnlichen Zielen gemeinsam befördert werden (»Ride Pooling«), was bislang nicht gestattet ist. Kommt es so, wäre das der Todesstoß für das traditionelle und streng regulierte Taxigewerbe. Die Beschäftigten müssten sich künftig noch billiger verkaufen, als sie das heute schon tun. Im Sommer 2019 hatte die Bundesagentur für Arbeit (BA) Zahlen dazu vorgelegt: Demnach erzielen 90 Prozent aller in Berlin vollzeitbeschäftigten Taxifahrerinnen und -fahrer ein Entgelt unterhalb der Niedriglohnschwelle.

    Durch das Streben nach weiterer Deregulierung werde der ruinöse Wettbewerb weiter verschärft, warnt Senatorin Günther in ihrem Diskussionspapier. Eine Neuregelung dürfe »aus Sicht Berlins nicht dazu führen, dass künftig undifferenziert neue Angebote zuzulassen sind, die der Erreichung der Ziele des Berliner Mobilitätsgesetzes entgegenstehen: der Stärkung des Umweltverbunds und der Minimierung des Verkehrsaufwands«. Sogenanntes Ride Pooling und andere flexible Bedarfsverkehre wären danach nur genehmigungsfähig, sofern sie einen »integralen Bestandteil des Nahverkehrsangebots« darstellen. Das müsse auch für »plattformbasierte Mietwagenverkehre« wie Uber oder Free Now gelten. Diese sollten nur dann erlaubt sein, »wenn nachteilige Auswirkungen auf öffentliche Interessen effektiv verhindert« oder reduziert werden könnten.

    Eine schriftliche Anfrage von junge Welt bei Günthers Pressestelle blieb bis Mittwoch unbeantwortet. Detlev Freutel, Vorsitzender des Taxiverbands Berlin-Brandenburg e. V., begrüßt zwar die Initiative der Senatorin, für ihn kommt sie aber »extrem spät«. Mit »langem, langem Nichtstun hat man einer Schwemme an Mietwägen und Anbietern Vorschub geleistet«, beklagte er am Dienstag im Gespräch mit jW. Hauptursachen wären ein ausgeprägter »Kontrollmangel« infolge des Personalnotstands in der Verwaltung und ein »Verantwortungswirrwarr«, bei dem sich drei Senatsstellen gegenseitig in die Quere kämen. In Hamburg mit seiner »einsträngigen Zuständigkeit« hat man laut Freutel frühzeitig auf den Aufgalopp von Uber und Co. reagiert und »mit Vorkehrungen dafür gesorgt, dass heute bloß 300 Mietwägen unterwegs sind«. In Berlin verstopften dagegen inzwischen über 3.000 buchbare Fahrzeuge von mehr als 500 Anbietern die Straßen. »Dieser Verkehrskollaps ist hausgemacht«, bekräftigte der Verbandschef.

    Zur Misere beigetragen hat auch der im September 2018 an den Start gegangene Dienst »Berlkönig« – ein Taxikonkurrent mit freundlicher Unterstützung des Senats. Keine zwei Jahre später steht das Gemeinschaftsprojekt der Berliner Verkehrsbetriebe (BVG) und des Startups Viavan vor dem Aus. Eigentlich sollte die Fahrzeugflotte im schrillen BVG-Look bis mindestens 2022 durch eine Sondergenehmigung des Senats auf Kundenfang gehen. Weil der Vertrag mit dem US-Unternehmen Ende April ausläuft, wäre ein Weiterbetrieb jedoch nur mit einer öffentlichen Finanzspritze möglich. In der Vorwoche beschlossen die Koalitionsfraktionen, die nötigen 43 Millionen Euro nicht zuzuschießen. In der Presse äußerte sich SPD-Verkehrsexperte Tino Schopf: »Wir haben auch eine Verantwortung gegenüber den Taxifahrern – sollen wir sie mit Steuergeld kannibalisieren?«

    #Berlin #Taxi

  • Chimamanda Ngozi Adichie on transgender row: ’I have nothing to apologise for’ | Books | The Guardian
    https://www.theguardian.com/books/2017/mar/21/chimamanda-ngozi-adichie-nothing-to-apologise-for-transgender-women
    https://i.guim.co.uk/img/media/7901f11d746a700dfe161a94880a73ab67254f31/0_169_5054_3032/master/5054.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Chimamanda Ngozi Adichie, the Nigerian novelist and feminist, has condemned a “language orthodoxy” on the political left after she endured a vitriolic backlash over comments about transgender women.

    The author of Half of a Yellow Sun plunged into a row about identity politics when she suggested in an interview last week that the experiences of transgender women, who she said are born with the privileges the world accords to men, are distinct from those of women born female. She was criticised for implying that trans women are not “real women”.

    But Adichie defended her comments during a public appearance in Washington on Monday night. “This is fundamentally about language orthodoxy,” she told a sellout event organised by the bookshop Politics & Prose. “There’s a part of me that resists this sort of thing because I don’t think it’s helpful to insist that unless you want to use the exact language I want you to use, I will not listen to what you’re saying.

    “From the very beginning, I think it’s been quite clear that there’s no way I could possibly say that trans women are not women. It’s the sort of thing to me that’s obvious, so I start from that obvious premise. Of course they are women but in talking about feminism and gender and all of that, it’s important for us to acknowledge the differences in experence of gender. That’s really what my point is.”

    #transidentité #féminisme #intersectionnalité
    Il était perdu dans un fil...

  • De la haine nécessaire à la clôture totalitaire du sens
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?1002-de-la-haine-necessaire-a-la-cloture-totalitaire

    Article paru dans la revue Topique, 2013, n°122, pp. 29-44. (Source) Résumé : Quelle place donner à l’« aptitude à la haine » freudienne, dans ce trajet individuel et collectif qui peut conduire de la différenciation identificatoire/identitaire nécessaire au repli et à l’aliénation ? La haine dans ses aspects destructeurs et constructeurs fait que la psyché rejette ce qu’elle n’est pas elle-même, et que l’institution sociale tend à se clore sur elle-même. Deux ordres d’effets psychiques et sociaux de la (...) Démarches personnelles - Psychè

    / Stephanatos G., #Psychanalyse, #Politique, #Totalitarisme, #Article, #Amour, #Guerre, Mortalité / (...)

    #Démarches_personnelles_-_Psychè #Stephanatos_G. #Mortalité_/_finitude
    https://www.cairn.info/revue-topique-2013-1-page-29.htm#

  • Trump’s separation of families constitutes torture, doctors find | US news | The Guardian

    https://www.theguardian.com/us-news/2020/feb/25/trump-family-separations-children-torture-psychology

    The trauma Donald Trump’s administration caused to young children and parents separated at the US-Mexico border constitutes torture, according to evaluations of 26 children and adults by the group Physicians for Human Rights (PHR).

    The not-for-profit group’s report provides the first in-depth look at the psychological impact of family separation, which the US government continued despite warnings from the nation’s top medical bodies.

    #trump #mexique #états-unis #migrations #asile