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  • Lutter pour les libertés, contre les pass et fichages technologique implique de remettre en cause tout le déferlement techno-numérique
    https://ricochets.cc/Lutter-pour-les-libertes-contre-les-pass-et-fichages-technologique-impliqu

    L’Etat, le capitalisme et la technocratie gèrent les humains exactement de la même manière que les animaux d’élevages destinés à l’abattoir. Logique, dans le techno-monde totalitaire dit inclusif, le cheptel humain doit lui aussi être mis sous surveillance constante, badgé, contrôlé, maintenu en milieu mental et médiatique adapté, orienté, téléguidé, et réprimé par la force si besoin. Plus le bétail humain perd en autonomie de pensée et d’action, plus il doit être surveillé, gardé et télécommandé, afin de (...) #Les_Articles

    / #Technologie, #Fichage_et_surveillance, #La_civilisation,_la_civilisation_industrielle

    https://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1576

  • Anvers : 10 ans de travaux à venir sur le périphérique ! pour plus de bagnoles Eric Steffens -VRT
    https://www.vrt.be/vrtnws/fr/2021/10/18/le-chantier-de-la-liaison-oosterweel-atteint-sa-vitesse-de-crois

    Le chantier de la liaison Oosterweel atteint sa vitesse de croisière à Anvers
    Ce lundi, l’échangeur de Merksem vers le ring d’Anvers sera fermé suite au chantier de la liaison Oosterweel. Les travaux dureront au moins 10 ans, jusqu’en 2030 si tout se passe comme prévu. Durant cette période, il ne sera plus possible d’emprunter le ring à Merksem en direction des Pays-Bas. Le projet Oosterweel atteint sa vitesse de croisière. Les travaux deviennent également visibles sur la rive droite de la ville.

    Au cours des dix prochaines années, les environs d’Anvers vont se métamorphoser : la circulation dans la métropole devrait être plus fluide et plus sûre et la ville doit être rendue plus vivable. Pour y parvenir, des chantiers sont lancés et ceux-ci entraînent des désagréments, même si des mesures sont prises pour les limiter. 
Le projet consiste à relier la rive gauche (Linkeroever) à la rive droite (Rechteroever) de l’Escaut au nord de la ville, notamment via un tunnel qui passera sous le fleuve (et d’autres qui passeront sous le canal Albert). L’idée est d’alléger le trafic de transit dans les zones résidentielles, tout en fluidifiant le trafic sur le ring. 
 
    Début des travaux sur le viaduc de Merksem
    Les personnes souhaitant se rendre aux Pays-Bas ne pourront plus emprunter le ring d’Anvers à Merksem. Une déviation via le complexe d’Ekeren est prévue car les deux bretelles de la Groenendaallaan seront fermées, le chantier devrait prendre pas moins de 10 ans. Pendant cette période, le viaduc de Merksem doit être démoli et remplacé par une tranchée partiellement couverte. Or, il s’agit de l’un des tronçons les plus fréquentés du périphérique d’Anvers, 160 000 véhicules l’empruntent chaque jour.

    Pour rendre la démolition possible et limiter les perturbations du trafic durant cette période, une rocade, (une autoroute temporaire), sera construite à côté du ring actuel. L’autoroute sera au même niveau que le périphérique du côté du Sportpaleis et comptera sept voies. Cela permettra d’éviter le trafic de transit dans les quartiers environnants et de garantir la sécurité de la circulation pendant les travaux.

    Début décembre et début 2022, trois parkings de dissuasion seront ouverts à la périphérie de la ville, offrant aux usagers de la route la possibilité de se tourner vers les transports en commun ou les vélos (partagés) pour parcourir facilement les derniers kilomètres jusqu’au centre-ville. L’objectif est que, d’ici 2030, la moitié des déplacements à Anvers soient effectués par d’autres moyens que la voiture.

    Les travaux sur la rive gauche et à Zwijndrecht achevés six mois plus tôt que prévu
    Entre-temps, les travaux sur la rive gauche et à Zwijndrecht avancent bien. À tel point qu’ils seront achevés six mois plus tôt que prévu : au second semestre 2024 au lieu du printemps 2025. C’est remarquable, car les travaux sur l’infrastructure autoroutière ont commencé en 2018 et les projets dits de qualité de vie, tels que des pistes cyclables supplémentaires, des murs antibruit et des accotements surélevés, n’ont débuté qu’un an plus tard.

    Grâce au confinement et à un planning entièrement revu, il a été possible de réaliser différentes parties en même temps, ce qui a permis de gagner beaucoup de temps. À la fin de ce mois, le revêtement renouvelé de la E17 dans les deux sens sera prêt et une deuxième série de murs antibruit sera placée le long de l’autoroute. En septembre, le nouvel échangeur à Waaslandhaven-Oost a été terminé.

    Qu’en est-il de la pollution au PFOS ?
    Lors des travaux sur la rive gauche, une contamination aux PFOS a été découverte dans le sol près du Palingbeek. Il provient de l’entreprise chimique 3M de Zwijndrecht qui a produit cette substance jusqu’en 2001. Le sol pollué a été partiellement traité dans le nouveau viaduc de l’échangeur de Waaslandhaven-Oost. Le sol le plus fortement contaminé se retrouvera probablement dans la berme de sécurité qui sera construite sur le site 3M. Mais cela fait l’objet d’un procès intenté par le collectif de citoyens Grondrecht et Greenpeace. Ils estiment que Lantis ne traite pas les sols pollués avec soin.

    L’abaissement de la norme relative aux SPFO à 3 microgrammes par kilogramme de matière sèche a également un impact sur le mouvement du sol dans d’autres parties du grand projet Oosterweel. Le début des travaux du tunnel de l’Escaut a été retardé de trois mois, de septembre à décembre. Et la construction du nœud d’Oosterweel (sur la rive droite) a également été retardée par la question des PFOS. Le montant exact n’est pas encore clair. Pour cela, il faut d’abord réaliser des études et des recherches supplémentaires.

    Vidéo mp4 : https://interactief.vrtnws.be/2021/animatie/animatie_oosterweel.mp4

    #voiture #alternatives_à_la_voiture #vélo #transport #travail #mobilité #camions #automobile #transports #urbanisme #pollution #Anvers #Belgique #bagnoles

  • How to Use Mass Suppression in PVS-Studio for C++?
    https://hownot2code.com/2021/10/20/how-to-use-mass-suppression-in-pvs-studio-for-c

    Have you just run the analyzer and now you have no idea what to do with all this abundance of warnings? 📜 Nothing to worry about – we made a special mechanism that can help you deal with them 💪🏻 In this #Video, you’ll learn about the inner workings of mass warnings suppression mechanism in … Continue reading How to Use Mass Suppression in PVS-Studio for C++?

    #Development_of_64-bit_C/C++_applications #Tips_and_tricks #C++ #coding #cpp #masssuppression #programming #static_code_analysis
    https://1.gravatar.com/avatar/a7fa0bb4ebff5650d2c83cb2596ad2aa?s=96&d=identicon&r=G

  • Méga-projet climaticide en Arctique : Total mise sur le « greenwashing » - Page 1 | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/international/201021/mega-projet-climaticide-en-arctique-total-mise-sur-le-greenwashing

    Dans le Grand Nord russe, le groupe s’apprête à lancer une gigantesque #exploitation_gazière, alors qu’un rapport interne, obtenu par Mediapart, pointe la dimension #climaticide du #gaz. Après qu’Emmanuel Macron a évoqué le possible abandon du soutien public, #Total s’est lancé dans une opération de « #greenwashing ».

    #Arctique

  • Iran e Azerbaijan: la crisi dei camion
    https://www.balcanicaucaso.org/aree/Azerbaijan/Iran-e-Azerbaijan-la-crisi-dei-camion-213440

    Dopo due settimane di tensioni crescenti tra Iran e Azerbaijan ora pare finalmente che si sia ridato voce alla diplomazia. Al centro della crisi le rotte commerciali che passano attraverso il Nagorno Karabakh

    https://www.balcanicaucaso.org/var/obc/storage/images/articoli-da-pubblicare-2/iran-e-azerbaijan-la-crisi-dei-camion-213440/2063445-4-ita-IT/Iran-e-Azerbaijan-la-crisi-dei-camion.jpg

  • Brazil’s Bolsonaro should face homicide charge for COVID-19 errors, says Senate report | Reuters
    https://www.reuters.com/world/americas/brazils-bolsonaro-should-face-homicide-charge-covid-19-errors-senate-report

    BRASILIA, Oct 19 (Reuters) - The senator leading a congressional probe into Brazil’s handling of the COVID-19 pandemic has recommended that President Jair Bolsonaro be charged with homicide for alleged government errors that led to the deaths of thousands.

    Bolsonaro has dismissed the probe as politically motivated. It is highly unlikely that he will face trial on any such charges, which would have to be brought by Brazil’s prosecutor general whom Bolsonaro appointed.

  • Sandra Lucbert - Le ministère des contes publics
    https://editions-verdier.fr/livre/le-ministere-des-contes-publics

    Une maternité ferme. Un accouchement tourne mal. Un enfant meurt. Interpellé, le préfet n’a qu’une chose à dire : « nous sommes comptables de la dette publique ». Et le verrou est mis.
    Proposition de la littérature : tourner la clé.
    À l’évidence, tout tient dans une formule – mais qu’est-ce qu’elle tient cette formule ? Un ordre, des intérêts, un verrouillage. En guise de quoi on dit : LaDettePubliqueC’estMal. C’est un assommoir : trente ans de répétition, des parleurs, des figures, des grimaces – tous les tours de l’autorité. Qui n’y feront rien : ce seront toujours des contes.

    #capitalisme #économie #travail #politique #finance #inégalités #europe #crise #multinationales #néolibéralisme #livre

  • Décathlon refuse de rattraper la hausse du Smic à ses salariés, mais 350 millions d’euros sont reversés aux actionnaires
    https://www.midilibre.fr/2021/10/19/decathlon-refuse-de-rattraper-la-hausse-du-smic-a-ses-salaries-mais-350-mi

    Les salariés se sont mis en grève ce samedi 16 octobre pour protester mais le mouvement n’a pas été trop suivi. 

    Une grève présentée comme la première chez Décathlon à l’échelle française, à l’appel du syndicat minoritaire CFDT pour une hausse des salaires et contre la baisse de leur pouvoir d’achat, a mobilisé, ce samedi 16 octobre, une faible proportion de salariés mais perturbé certains magasins, a-t-on appris auprès du syndicat et de la direction.


    Il faut dire que Décathlon a bien revalorisé le salaire minimum des salariés au Smic, une obligation légale, mais a refusé d’appliquer cette augmentation aux autres salariés.

    La répercussion ne s’est pas faite pour l’ensemble des salariés
    Et comme l’explique Sébastien Chauvin, délégué syndical CFDT, à France 3 : "Ils n’ont pas décalé l’échelle des salaires, ce qui fait que les salariés qui touchaient légèrement au-dessus du SMIC touchent en fait le nouveau SMIC. Or, cette hausse a été calée sur l’inflation. Donc, c’est une perte de pouvoir d’achat."

    Bénéfices records et dividendes reversés
    Mais ce qui a mis le feu aux poudres c’est selon la CFDT que non seulement « Décathlon, qui a bénéficié d’aides de l’État pendant la pandémie, a baissé ses effectifs et réalisé des bénéfices records en 2021 », mais en plus « la société va reverser 350 millions d’euros de dividendes aux actionnaires familiaux ».

    #mulliez #décathlon #auchan #decathlon #kiabi #capitalisme #norauto #cultura #jules #oosterdam-pimkie #acadie #maison-familiale #happychic #brice #boulanger #agapes #flunch #mobivia #innovation #travail #salaire #salaires #france #économie #en_vedette #exploitation #grève #austérité

  • De véritables photos de croisières afin d’y réfléchir à deux fois avant de réserver ses vacances !
    https://tops.easyvoyage.com/photos-croisieres/4

    Avez-vous déjà fait une croisière ? Cela peut certainement être très amusant. Et ces dernières années, les bateaux de croisière ont beaucoup à offrir aux gens qui choisissent de passer leurs vacances sur l’eau. Ce n’est plus seulement une piscine sur le pont, mais il y a des #restaurants, des #cinémas, des #spectacles et des #concerts, et beaucoup d’activités à bord.

    Mais parfois, la publicité peut être un peu fausse. Bien sûr, certains bateaux sont énormes et luxueux au-delà des rêves les plus fous, mais d’autres peuvent être plus petits, et beaucoup moins glamour que annoncé. S’il y a une chose que les gens qui ont fait des croisières savent, c’est que parfois les attentes ne sont pas tout à fait à la hauteur de nos espérances. Avant de partir en croisière, regardez ces photos et assurez-vous de choisir le bon type de bateau.

    #Croisières #imaginaire #rêve #réalité #fantasme #images #bateaux #luxe #tourisme #visualisation #croisiere #visualisation #représentation #publicité #humour

    Croisières : Embarquement – ce que nous imaginons
    Quand nous aurons clôturer notre valise avec tous nos vêtements, nos appareils électroniques, et à peu près tout ce que vous pouvez avoir besoin pour un voyage fou comme celui-ci, la première chose que nous devons faire est d’attendre dans la file d’attente pour pouvoir monter sur le bateau de croisière. Comme vous pouvez le voir ici, les sourires sur les visages de ces jeunes femmes laissent entendre que chaque moment d’embarquement est simplement pêche et crème. Mais pour ceux d’entre vous qui songent à partir en croisière, nous vous recommandons de ne pas faire confiance à l’image que vous voyez devant vous, parce que monter à bord d’un bateau de croisière n’est pas toujours amusant.

    https://tops.easyvoyage.com/wp-content/uploads/3/2019/04/1b-boarding-1.jpg

    Croisières : Embarquement à bord du navire – comment c’est vraiment
    C’est le jour et de nuit, non ? Lorsque vous considérez la dernière image que vous avez vue et que vous la comparez à ce que vous constatez maintenant, vous pourriez être choqué de la réalité. Comme vous pouvez le voir ici, monter à bord du bateau de croisière n’est pas toujours une expérience si agréable. N’oubliez pas, vous devez embarquer avec des centaines d’autres personnes, et cela signifie que vous devez faire la queue. La patience est vraiment une vertu dans ces types de scénarios, et bien que se tenir en ligne n’est pas la pire chose que vous pouvez faire !

    https://tops.easyvoyage.com/wp-content/uploads/3/2019/04/2a-boarding-2.jpg

    #attente

  • Singapore to expand its quarantine-free travel - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/10/singapore-to-expand-its-quarantine-free-travel

    Singapore to expand its quarantine-free travel
    Fully vaccinated travelers will have to test negative for the virus before they depart and when they arrive. Singapore on Tuesday began quarantine-free entry for fully vaccinated passengers from eight countries, part of a plan to ease restrictions as the business hub gears up to live with the coronavirus.
    The latest easing expanded a program that started with vaccinated air travel lanes with Germany and Brunei last month and is now open to passengers from the United States, Canada, Britain, Denmark, France, Italy, Spain and the Netherlands. Singapore Airlines said flights from Amsterdam, London, Los Angeles and New York were scheduled to arrive Tuesday under the program.“We have seen very strong demand for our Vaccinated Travel Lane flights,” the national airline said.“This is across all cabin classes, as well as various travel segments including leisure, families and business travel.”
    Passengers arriving as part of this scheme – which will include South Korea from November 15 – will not have to quarantine if they have been fully vaccinated and test negative for the virus before they depart and when they arrive.To enable families to travel, Singapore has allowed entry to unvaccinated children aged 12 years and under if they are accompanied by someone flying under the scheme. Raj Samuel, a restaurant manager in the almost deserted tourist district, said he was “optimistic” about the potential for more business.The city-state initially fought the Covid-19 pandemic by shutting borders, imposing lockdowns of varying intensity and aggressive contact tracing. But with more than 80% of the population fully vaccinated, authorities are keen to revive the economy.“Singapore cannot stay locked down and closed off indefinitely,” Prime Minister Lee Hsien Loong said earlier this month when he announced a raft of measures under the “Living with Covid-19” strategy. The city-state is home to the regional offices of thousands of multi-national corporations, which rely on Singapore’s status as a business and aviation hub for their operations. Vaccinated travel is a “very significant step forward in re-establishing Singapore’s role as one of the Asia-Pacific’s leading international hubs for finance, regional headquartering and commercial aviation,” said Rajiv Biswas, Asia Pacific chief economist at IHS Markit.He added that the travel lanes – notably with the UK, the US, France and Germany – were particularly important as many international firms run large operations from the city’s financial center.
    The scheme may also provide a shot in the arm for the pandemic-hammered airline and tourism industries, analysts said. Before the pandemic, tourism accounted for about 5% of Singapore’s GDP, said Song Seng Wun, a regional economist with CIMB Private Banking.
    Statistics from the Singapore tourism board showed international visitor arrivals plunging to less than 2.8 million last year from a record 19.1 million in 2019.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#sante#circulation#frontiere#tourisme#business#economie#hubb#asie#pacifique

  • Coronavirus: Singapore expands no-quarantine scheme for vaccinated travellers despite reporting record cases | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/asia/southeast-asia/article/3152808/coronavirus-singapore-expands-no-quarantine-scheme

    Coronavirus: Singapore expands no-quarantine scheme for vaccinated travellers despite reporting record cases
    Singapore on Tuesday began quarantine-free entry for fully vaccinated passengers from eight countries, part of a plan to ease restrictions as the business hub gears up to live with the coronavirus.This came as its health ministry reported 3,994 new Covid-19 cases on Tuesday, the highest since the beginning of the pandemic, while it recorded seven new deaths from the disease.The latest easing expanded a programme that began with vaccinated air travel lanes with Germany and Brunei last month, and is now open to passengers from the United States, Canada, Britain, Denmark, France, Italy, Spain and the Netherlands.Singapore Airlines said flights under the scheme were expected to depart from Amsterdam, London, Los Angeles and New York on Tuesday.“We have seen very strong demand for our Vaccinated Travel Lane flights,” it said. “This is across all cabin classes, as well as various travel segments including leisure, families, and business travel.”Passengers arriving as part of this scheme – which will include South Korea from November 15 – will not have to quarantine if they have been fully vaccinated and test negative for the virus before they depart and when they arrive.To enable families to travel, Singapore has allowed entry to unvaccinated children aged 12 years and under if they are accompanied by someone flying under the scheme.In the almost deserted tourist district, restaurant manager Raj Samuel said he was optimistic about the potential for more business.“I think it’s an excellent move by the country to help open up the economy … especially for the food and beverage sector,” the 36-year-old said.Kylie Jens, a 29-year-old lawyer from New Zealand based in Singapore, said she was planning to go to Britain for Christmas under the scheme.“Singapore is just such a small island, it’s nice to have a chance to get away and know that that’s possible pretty soon,” she said.
    The city state initially fought the Covid-19 pandemic by shutting borders, imposing lockdowns of varying intensity and aggressive contact tracing. But with more than 80 per cent of the population fully vaccinated, authorities are keen to revive the economy. “Singapore cannot stay locked down and closed off indefinitely,” Prime Minister Lee Hsien Loong said earlier this month when he announced a raft of measures under the “Living with Covid-19” strategy.“The Delta variant is highly infectious, and has spread all over the world. Even with the whole population vaccinated, we still will not be able to stamp it out,” he said. “Almost every country has accepted this reality.”The regional offices of thousands of multinational corporations are in Singapore, which rely on its status as a business and aviation hub for their operations.“We must continue to reopen our borders safely,” Lee said. “Companies and investors need to carry out regional and global business from Singapore. People working for them need to travel to earn a living.”
    Vaccinated travel is a “very significant step forward in re-establishing Singapore’s role as one of the Asia-Pacific’s leading international hubs for finance, regional headquartering and commercial aviation,” said Rajiv Biswas, Asia Pacific chief economist at IHS Markit.The scheme may also provide a shot in the arm for the pandemic-hammered airline and tourism industries, analysts said. Before the pandemic, tourism accounted for about 5 per cent of Singapore’s GDP, said Song Seng Wun, a regional economist with CIMB Private Banking. “We used to get 1.6 million tourists every month, our airport used to handle over a thousand flights a day pre-pandemic. Now it is just over 300 flights a day,” he said. Statistics from the Singapore tourism board showed international visitor arrivals plunging to less than 2.8 million last year from a record 19.1 million in 2019. Allowing in travellers without quarantine “instils a bit of fear” in some people, said Singaporean Simon Chow, 22, but added that people need to live with the virus. “At the end of the day, we’re a country that needs travel.”

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#sante#frontiere#circulation#vaccination#quarantaine#tourisme#economie#asie#pacifique

    • Via reddit

      Libération » a identifié plus d’un millier de sites complotistes en France. Certains d’entre eux génèrent d’importants revenus grâce à des audiences colossales. Jackpot pour leurs propriétaires, qu’ils soient groupes politiques, Etats étrangers ou particuliers.

      par Maxime Macé et Pierre Plottu

      Plus de 33 millions de visites par mois. Ce chiffre hallucinant est celui des visites cumulées du seul top 10 des sites internet de désinformation en français recensés par Libération. Au total, après plusieurs mois d’enquête, ce sont plus d’un millier de plateformes en activité que nous avons pu identifier, allant du blog pas si confidentiel au site dont l’allure professionnelle peut tromper un œil non averti. Impossible de calculer précisément le nombre total de Français pris dans les filets de cette « désinfosphère ». Mais un autre chiffre frappe : les 100 plus importantes de ces plateformes totalisent au bas mot 60 millions de visites et 150 millions d’articles consultés chaque mois, selon les données accessibles publiquement. C’est l’équivalent de l’audience (calculée par l’Alliance pour les chiffres de la presse et des médias) des sites de Libé, le Point, France Bleu et Europe 1… réunis.

      « Pansionisme » et « complot » du 11 Septembre, Eric Zemmour et le professeur Raoult, prétendu grand remplacement, mesures sanitaires comparées à des « crimes contre l’humanité », « nanoparticules » dans les vaccins contre le Covid-19… Parcourir ces sites est une plongée dans ce qui se fait de pire en matière de fausses informations. Un contenu qui oscille entre titres accrocheurs, petites manipulations et gros mensonges, et qui viendra ensuite inonder les réseaux sociaux.

      Ciblage des internautes

      Un documentaire de Complément d’enquête (diffusé en septembre sur France 2) a mis en exergue les revenus parfois importants que peuvent dégager ces plateformes. Car « elles exploitent, si ce n’est détournent, les outils de publicité ciblée sur Internet », explique à Libé Nicolas Lebrun, fondateur de l’entreprise Ad Safe as Possible, spécialiste de la protection d’image de marque contre ces discours. Il ajoute que « pour le moment, le marché est relativement neuf et les annonceurs ou prestataires n’ont pas encore pris la mesure du sujet ».

      La technique tout d’abord. La publicité en ligne fonctionne désormais massivement sur le ciblage des internautes via des outils automatisés, appelés « programmatiques ». Concrètement, une marque indique à ses prestataires qu’elle souhaite, par exemple, toucher les hommes âgés de 25 à 35 ans, urbains, de région parisienne, passionnés de tennis et plutôt diplômés du supérieur – autant d’éléments connus grâce aux cookies internet notamment. La machine fait le reste : les encarts publicitaires de ladite marque sont diffusés aux internautes collant à ces critères, quel que soit le site sur lequel ils se trouvent.

      Une révolution : les marques n’achètent plus une pub dans un titre de presse précis ou sur le panneau d’une ligne de bus présélectionnée, mais elles ciblent désormais des personnes (ou plutôt des groupes de personnes) sans se préoccuper du support de diffusion. Selon la réglementation, les prestataires doivent lister, pour leurs clients, les sites sur lesquels leurs publicités sont diffusées. Mais en pratique, ce n’est pas souvent le cas, nous glisse une source interne à une entreprise spécialisée. Dès lors, il est difficile pour une marque de savoir avec précision où est visible sa pub.

      Administrations ou entreprises privées peuvent ainsi se retrouver exposées sur des sites haineux ou complotistes. A l’image, comme a pu le constater Libération, de ces campagnes de recrutement pour l’armée de terre diffusées sur des plateformes ouvertement racistes ou dénonçant la « franc-maçonnerie luciférienne »… « Ces sites se jouent des outils de détection sémantique des discours haineux qui ne peuvent analyser la zone grise, celle où on use de périphrases pour tenir des propos qui tombent sous le coup de la loi, explique Nicolas Lebrun. Quant aux fake news, aucun outil sémantique ne peut les repérer avec certitude : il faut des moyens humains. »

      Une manne bien identifiée

      Marques ou intermédiaires mis face à cet état de fait par Complément d’enquête ont eu tendance à botter en touche, mais certains ont préféré assumer. Comme ce haut fonctionnaire du fisc qui, sous couvert d’anonymat, a répondu en substance que son sujet n’était pas de contrôler où sont diffusées ses pubs, quand bien même elles financeraient des sites de désinformation, mais de faire payer leurs impôts aux contribuables.

      Une manne qu’ont bien identifiée les acteurs de la désinfosphère. Tel ce site américain fort de dizaines de millions de visites mensuelles dont Complément d’enquête a estimé le revenu publicitaire à 200 000 euros par mois. C’est aussi la foule de plus petites plateformes identifiées par Libé qui, en France, monétisent leurs pages pour des revenus certes bien inférieurs, néanmoins intéressants à l’échelle d’un particulier.

      Si les standards de rémunération du marché sont très variables en fonction de la qualité de la publicité diffusée, l’IAB France, une association de professionnels du secteur, a calculé que le revenu moyen est de 96 centimes pour mille impressions d’un encart publicitaire (le nombre de fois où il est « vu »). Un site qui enregistre un million d’impressions par mois peut donc espérer générer entre 900 et 1 000 euros de chiffre d’affaires mensuel. L’estimation est basse, compte tenu de ce que confirme en off l’administrateur d’un de ces sites que nous avons pu contacter. Or nous avons identifié plus d’une quarantaine de sites qui dépassent ce seuil, certains montant même beaucoup plus haut, avec deux, trois, quatre et jusqu’à près d’une dizaine de millions de pages vues. Jackpot.

      « La séquence pandémique a accéléré la diffusion de toutes les théories complotistes, celles liées au Covid-19 comme celles du “complot juif”. Ça a été une opportunité inédite pour la désinfosphère de pousser ses contenus ».

      — Tristan Mendès France, maître de conférences associé à l’université Paris-Diderot

      Des revenus qui permettent aux acteurs de la désinfosphère de se professionnaliser et d’accroître encore une influence déjà loin d’être négligeable. Par exemple, si la pseudo-théorie du « grand remplacement » truste désormais les plateaux de télévision, ce concept est en réalité réapparu sur les sites d’extrême droite il y a quelques années, notamment à travers la figure de Renaud Camus. La désinfosphère a ensuite donné de la visibilité à son discours raciste, le répandant dans des cercles de moins en moins confidentiels au point qu’il est désormais porté par un quasi-candidat à l’élection présidentielle.

      « Il est parfois difficile de traduire l’effervescence en ligne dans le réel. Toutefois ,le film Hold-Up, qui a incubé dans les marginalités de la désinfosphère et qui est subitement devenu un objet médiatique, n’aurait intéressé que quelques milliers de personnes sans accélération algorithmique et militante. Grâce à l’audience des sites qui en ont fait la promotion, des centaines de milliers de personnes ont pu le voir », explique Tristan Mendès France, maître de conférences associé à l’université Paris-Diderot et observateur du conspirationnisme. Mais c’est aussi l’exemple du rôle joué par la désinfosphère américaine dans l’accession au pouvoir de Trump.

  • Enthüllungen eines Insiders - Scharpings Propaganda im Kosovo-Krieg - NDR
    https://daserste.ndr.de/panorama/archiv/2000/Enthuellungen-eines-Insiders-Scharpings-Propaganda-im-Kosovo-Krieg,erst

    Le mensonge qui a justifié le déclenchement de la guerre du Kosovo : Le ministre de la défense allemand, le social-démocrate Rudolf Scharping, présente le plan de nettoyage éthnique serbe « fer de cheval » qui est en réalite une fabrication de son ministère. Le ministre des affaires étrangéres au sein de ce gouvernement fédéral, le vert Joseph Fischer s’en servait comme lui afin de justifier le soutien de fait des fascistes croates.

    Ce mensonge complète la liste des prétextes de guerre fallacieux comme l’incident de Gleiwitz, les incidents du golfe du Tonkin et les « weapons of mass destruction » de Saddam Hussein.

    Il s’agit d’une émanation du phantôme génocidaire serbe évoqué à maintes reprises par les amis de l’OTAN tel que l’ancien journal de gauche L’Ibération.

    Je constate qu’en 2000 les journalistes des radios et télévisions publiques allemandes pouvaient encore critiquer la politique officielle alors que vingt ans plus tard il ne publient que des commentaires à propos des échecs militaires afin de justifier les dépenses militaires en constante hausse

    Das Erste | Panorama | 18.05.2000 | 21:00 Uhr, Bericht von Mathis Feldhoff und Volker Steinhoff

    Anmoderation

    PATRICIA SCHLESINGER:

    Wer eine Wahl gewinnen will, muss Stärke beweisen. Ein amerikanischer Präsident erfindet einen Krieg, einen Angriff auf ein kleines Balkanland. Medienwirksam und rührend emotional wird die fingierte Attacke von seinen Soldaten niedergeschlagen. Dafür rennt in einem Filmstudio eine Schauspielerin als Flüchtling verkleidet durch die Kulisse eines zerstörten Dorfes. Das ist Hollywood, Szenen aus einem Kinofilm, „Wag the Dog“ heißt er. In der Realität, erst recht bei uns, ist das natürlich undenkbar. Wenn sich Deutschland an einem Krieg beteiligt, muss das moralisch gerechtfertigt, die Notwendigkeit politisch begründet werden. Dass der Verteidigungsminister bei der Legitimation für den Kosovo-Krieg übertrieben hat, dass moralischer Eifer und erhöhter Legitimationsdruck der rot-grünen Regierung dabei eine Rolle spielten, das haben wir alle gewusst. Aber nun redet erstmals ein General vor der Kamera und spricht von einer größeren Manipulationskampagne. Demnach hat Rudolf Scharping Fakten bewusst falsch wiedergegeben und Drohkulissen entworfen, die nicht der realen Gefahr entsprachen, nur um die mediale Heimatfront ruhigzustellen. Bis vor kurzem hätte ich das auch noch für Hollywood-Klamauk gehalten.

    Mathis Feldhoff und Volker Steinhoff über den ganz bewussten Umgang mit der Wahrheit.

    KOMMENTAR:

    Früher galt er als langweilig. Im Kosovo-Krieg bewies er Statur: Verteidigungsminister Rudolf Scharping. Sein immer wieder beschworenes Kriegsargument für die pazifistische Basis: die Abwendung einer humanitären Katastrophe.

    Inzwischen hat Scharping sein Tagebuch aus den Kriegstagen veröffentlicht.

    Originaltext Rudolf Scharping:

    „7. April. Es ist abscheulich. Diese Lumpen und Verbrecher bringen wahllos Menschen um, rauben ihre Opfer aus, vertreiben sie oder vergewaltigen die Frauen. Umso unverantwortlicher, dass einige öffentlich immer wieder einen Stopp oder eine Pause der Luftangriffe fordern.“

    KOMMENTAR:

    Für Scharping ist von Anfang an alles klar: im Kosovo droht die humanitäre Katastrophe. Und Scharping hat dafür Beweise, angeblich jedenfalls.

    Seine Behauptung vor Kriegsbeginn: Das „Massaker“ von Rugovo.

    Ende Januar 1999, knapp zwei Monate vor Kriegsbeginn, gehen diese Leichenbilder um die Welt. Allgemeines Entsetzen. 23 Tote Albaner, nebeneinander. Für Scharping ist damit klar: ein Massaker der Serben. Im Tagebuch notiert er:

    Originaltext Rudolf Scharping:

    „Auf dem Flug zum NATO-Gipfel in Washington hatten mir Mitarbeiter die Bilder von getöteten Kosovo-Albanern gezeigt. Beim Anschauen der Fotos Übelkeit. Ist Entsetzen steigerbar? Später bitte ich meine Mitarbeiter, die Bilder für eine der Pressekonferenzen vorzubereiten.“

    KOMMENTAR:

    Dort präsentiert der Minister dann seine Beweise. Und tatsächlich: Viele Leichen nebeneinander, wie nach einem Massaker. Scharping ist sich anhand seiner Bilder ganz sicher, was am 29. Januar in dem kleinen Örtchen Rugovo passiert ist.

    0-Ton

    RUDOLF SCHARPING:

    (Verteidigungsminister)

    „Wir haben sehr gut recherchiert und uns Bildmaterial besorgt, das OSZE-Mitarbeiter am Morgen gemacht haben zwischen sieben und acht Uhr.“

    KOMMENTAR:

    Fernsehbilder von genau diesem Morgen. Tatsächlich: ein OSZE-Mann, mit grüner Jacke, Henning Hensch, ein deutscher Polizeibeamter, erster internationaler Ermittler vor Ort.

    0-Ton

    HENNING HENSCH:

    (OSZE-Ermittler)

    „Es war nicht so. Die Leichen haben da zwar gelegen, aber sie sind dort hingebracht worden von den serbischen Sicherheitsbehörden, nachdem die eigentliche Tatortaufnahme - und das hängt wieder zusammen mit diesem Ermittlungsrichter - abgeschlossen war, nachdem beschlossen war: wir bringen die Leichen jetzt weg.“

    KOMMENTAR:

    Der Beweis durch Fernsehbilder: Zuerst liegen die Leichen verteilt im Ort, wie nach einem Gefecht. Keine Zivilisten, sondern UCK-Kämpfer.

    Nach diesen Aufnahmen dann werden die Leichen zusammengetragen und fotografiert. Und genau diese Fotos hält Minister Scharping für Beweise eines Massakers. Tatsachen, die dem Experten für Sicherheitspolitik, Professor Lutz, genau bekannt sind. Und er kennt die Bedeutung der Massaker für die damalige Diskussion.

    0-Ton

    PROF. DIETER LUTZ:

    (Inst. F. Friedensforschung und Sicherheitspolitik)

    „Die Massaker waren, wenn Sie so wollen, der berühmte Tropfen, die Wende zum Krieg, der berühmte Tropfen, der das Fass zum Überlaufen gebracht hat. In der damals moralisierenden Argumentation sehr verständlich. In der Folgezeit sind dann auch nicht zufälligerweise die Massaker immer gleichgesetzt worden mit Auschwitz.“

    KOMMENTAR:

    Die Behauptung zum Kriegsbeginn: Die humanitäre Katastrophe.

    Am 24. März beginnt die NATO DEN Krieg gegen die Serben. Scharping liefert die Begründung.

    0-Ton

    RUDOLF SCHARPING:

    (25.3.1999)

    „Meine Damen und Herren, ich will zunächst einmal zwei Punkte unterstreichen: 1. Die militärischen Aktivitäten der NATO dienen einem politischen Ziel, nämlich die Abwendung einer humanitären Katastrophe bzw. die Verhinderung ihres weiteren Anwachsens.“

    KOMMENTAR:

    Eine humanitäre Katastrophe? Jetzt kommt heraus, wie die Lage wirklich war kurz vor Kriegsbeginn.

    0-Ton

    PROF. DIETER LUTZ:

    „Also es gibt insbesondere zwei Lageanalysen, die in diesem Zusammenhang erwähnt werden müssen. Das eine ist der Lagebericht des Auswärtigen Amtes vom 19. März, also fünf Tage vor Kriegsbeginn. Und das Zweite ist die Lageanalyse des Bundesverteidigungsministeriums vom 23. März, also unmittelbar ein Tag vor Kriegsbeginn. Und beide Lageanalysen gehen davon aus, dass keine humanitäre Katastrophe unmittelbar bevorsteht.“

    KOMMENTAR:

    PANORAMA liegen diese Dokumente vor. In dem Lagebericht des Verteidigungsministeriums heißt es am Tag vor dem Kriegsbeginn: Die Serben seien zwar in einer großangelegten Operation noch gar nicht fähig. Bisher gebe es nur örtlich und zeitlich begrenzte Operationen gegen die UCK. Und nach dem internen Bericht des Auswärtigen Amtes hätten die Serben die Zivilbevölkerung vor ihren Angriffen gewarnt. Nach Abzug der serbischen Sicherheitskräfte kehre die Bevölkerung dann meist in die Ortschaften zurück. Es gebe keine Massenflucht in die Wälder, auch keine Vorsorgungskatastrophe.

    0-Ton

    PROF. DIETER LUTZ:

    „Äußerst bestürzt ist man sogar, wenn man liest, dass einzelne UCK-Kommandeure sogar die eigene Bevölkerung am Verlassen der Dörfer hindert, damit es Opfer gibt, damit die NATO mit Luftschlägen eingreift. Dieses alles finden Sie in den Lageanalysen.“

    KOMMENTAR:

    Die „humanitäre Katastrophe“, der Grund für die deutsche Beteiligung am Krieg, findet sich also in den internen Berichten der deutschen Regierung nicht wieder. Dennoch: das Bombardement beginnt.

    Nach Kriegsbeginn: Der Hufeisenplan als Rechtfertigung.

    Kurz nach Kriegsbeginn ist sie dann wirklich da, die Katastrophe: Riesige Flüchtlingsströme, Folter und Mord. Und zu allem Überfluss: Milosevic gibt nicht auf. Langsam wächst die öffentliche Kritik: Wären Verhandlungen nicht doch besser als Krieg?

    Scharping steht politisch mit dem Rücken an der Wand. Da scheint die Rettung zu kommen:

    Originaltext Rudolf Scharping:

    „31. März. Mich elektrisiert ein Hinweis, dass offenbar Beweise dafür vorliegen, dass das jugoslawische Vorgehen einem seit langem feststehenden Operationsplan folgt.“

    KOMMENTAR:

    Ein Hinweis, wenn auch aus dubiosen Quellen. Keine zwei Wochen später präsentiert Scharping stolz einen kompletten Plan: den Hufeisenplan. Milosevic wollte demnach die Albaner von Anfang an vertreiben. Das offene Ende des Hufeisens ist links unten, nach Albanien gerichtet: einziger Fluchtweg für die Bevölkerung. Für Scharping der Beweis: Die Serben planten schon immer die ethnische Säuberung, die deutsche Kriegsbeteiligung also gerechtfertigt. Stolz notiert er in seinem Tagebuch:

    Originaltext Rudolf Scharping:

    „7. April. Die Auswertung des Operationsplanes ‚Hufeisen‘ liegt vor. Endlich haben wir den Beweis dafür, dass schon im Dezember 1998 eine systematische Säuberung des Kosovo und die Vertreibung der Kosovo-Albaner geplant worden war, mit allen Einzelheiten und unter Nennung aller dafür einzusetzenden jugoslawischen Einheiten.“

    KOMMENTAR:

    Gab es diesen Hufeisenplan tatsächlich?

    Wien, Sitz der OSZE. Von hier wurde die Beobachtung des Kosovo geleitet. Zuständig für die militärische Beratung damals: General a.D. Heinz Loquai aus Deutschland. Heute sein erstes Fernsehinterview:

    0-Ton

    HEINZ LOQUAI:

    (General a.D.)

    „Man hat mir im Verteidigungsministerium bei einem ausführlichen Gespräch über den Hufeisenplan gesagt, es lag kein Plan vor, sondern was vorlag, war eine Beschreibung der Operationen der serbischen Polizei und des serbischen Militärs in einem Bürgerkrieg.“

    INTERVIEWER:

    „Wo ist diese Grafik entstanden?“

    HEINZ LOQUAI:

    „Diese Grafiken sind entstanden im deutschen Verteidigungsministerium, das hat man mir jedenfalls gesagt.“

    KOMMENTAR:

    Der schlimme Verdacht: Der Hufeisenplan wurde gar nicht in Belgrad, sondern in Bonn geschrieben. Und für diesen Verdacht spricht ein weiteres Dokument, das PANORAMA vorliegt. Es stammt aus dem Verteidigungsministerium: das Ausgangspapier des angeblich genau bekannten Hufeisenplans. Doch dort heißt es ausdrücklich, der Plan sei „in seinen Details nicht bekannt“. Das Fazit des Generals ist vernichtend.

    0-Ton

    HEINZ LOQUAI:

    „Ich kann nur sagen, dass der Verteidigungsminister bei dem, was er über den Hufeisenplan sagt, nicht die Wahrheit sagt.“

    KOMMENTAR:

    Doch Scharping bleibt dabei, behauptet immer wieder, dass es diesen Hufeisenplan tatsächlich gebe.

    0-Ton

    RUDOLF SCHARPING:

    (5.4.2000)

    „Ich habe gesagt, es gibt diesen Plan, und es gibt eine Fülle von Kenntnissen darüber, dass dieser Plan existiert. Und diese Kenntnisse sind alle durch die Realität bewiesen.“

    KOMMENTAR:

    Aber vorlegen kann er ihn bis heute nicht. Dennoch: die Kritiker seien „böswillig und ahnungslos“.

    0-Ton

    HEINZ LOQUAI:

    „Ahnungslos war ich nicht. Ich habe sehr viele Berichte des Verteidigungsministeriums eingesehen. Ich habe alle OSZE-Berichte gehabt, und ich habe dieses sehr, sehr ausführliche und offene Gespräch im Verteidigungsministerium über den Hufeisenplan gehabt. Also ahnungslos war ich nicht.“

    KOMMENTAR:

    Der General hat inzwischen eine Studie verfasst. Gern hätte er aus all diesen internen Berichten zitiert, etwa denen der deutschen Botschaft in Belgrad.

    0-Ton

    HEINZ LOQUAI:

    „Ich hatte gebeten, für meine Studie die Berichte der Botschaft in Belgrad verwenden zu können, sie zitieren zu dürfen. Dieser Bitte wurde nicht entsprochen, weil, wie man sagte, diese Berichte politisch zur Zeit zu sensitiv sind. Wenn man die Berichte der Experten zum Beispiel dem Bundestag präsentiert hätte, hätte der Bundestag ein anderes Bild gehabt, als er es tatsächlich hatte zur Zeit des Kriegsbeginns. Und ich weiß nicht, ob dann die Abstimmungen so eindeutig verlaufen wären.“

    KOMMENTAR:

    Trotz allem: sicher ist eines: Die Serben haben zahllose Verbrechen im Kosovo begangen. Umso drängender die Frage: Warum reichten Scharping die Fakten nicht aus? Die Antwort nicht nur auf diese Frage wollte er PANORAMA nicht geben.

    0-Ton

    PROF. DIETER LUTZ:

    (Inst. f. Friedensforschung und Sicherheitspolitik)

    „Sieht man das Geschehen und auch die Aussagen von Scharping in der Gesamtschau, so muss man festhalten, dass er immer übertrieben hat, immer auch am Rande dessen war, was die Wahrheit ist, bis hin zu Falschaussagen, wenn wir den Hufeisenplan nehmen. Und ich glaube, es lässt sich damit erklären, dass er versucht hat, durch diese Übertreibungen und Überhöhungen sich selber unantastbar zu machen.“

    Abmoderation

    PATRICIA SCHLESINGER:

    Die Pressestelle des Verteidigungsministers war heute schwer beschäftigt. Mit einem Pauschal-Dementi versuchte sie , die Vorwürfe, die in unserem Film erhoben werden, zu entkräften. Sie seien schlichtweg falsch und widersprächen den Tatsachen, hieß es in einer Presseerklärung. Wer so tönt, muss sich die Frage gefallen lassen: Warum wollten Sie unsere Fragen nicht vor der Kamera beantworten, Herr Scharping?

    Hufeisenplan
    https://de.m.wikipedia.org/wiki/Hufeisenplan

    Hufeisenplan, Operationsplan Hufeisen (im angeblichen Original: Potkova-Plan) war die Bezeichnung eines angeblichen militärstrategischen Plans zur systematischen Vertreibung der Kosovo-Albaner aus dem Kosovo, der der jugoslawischen Regierung zugeschrieben wurde. Er diente als zusätzliche nachträgliche Begründung der Militärintervention im Kosovo-Konflikt. Seine tatsächliche Existenz konnte bislang nicht bewiesen werden.

    #histoire #médias #télévision #Allemagne #impérialisme #Serbie #Croatie #Oustachis #guerre

  • Intoxication dans une usine près de Fécamp : quinze ouvriers gênés, un seul transporté à l’hôpital
    https://www.paris-normandie.fr/id240813/article/2021-10-14/intoxication-dans-une-usine-pres-de-fecamp-quinze-ouvriers-genes-un-

    Alors qu’ils travaillaient sur une ligne, une quinzaine d’ouvriers ont souffert d’irritation notamment des voies respiratoires, au sein de l’usine Traiteur de Paris à Épreville, près de Fécamp, jeudi 14 octobre 2021, dans l’après-midi.


    C’est le second incident en quelques mois à l’usine Traiteur de Paris à Épreville, près de Fécamp. Jeudi 14 octobre 2021, plusieurs ouvriers ont souffert d’irritation alors qu’ils travaillaient sur une ligne. Le 31 mai 2021, une explosion s’était produite au sein de l’entreprise : ce jour-là (la photo), pompiers et Smur avaient été mobilisés. Comme jeudi 14 octobre 2021. - Photo d’archives Paris Normandie

    Jeudi 14 octobre 2021, peu avant 16 heures, des ouvriers se sont plaints d’irritations au niveau de la gorge et des yeux suite à un dysfonctionnement d’une machine à laver des moules , indiquent les pompiers. Et ce, alors qu’ils travaillaient au sein d’une entreprise de préparation de produits alimentaires, rue Jean-York dans la ZAC des Hautes-Falaises à Épreville, près de Fécamp. Selon nos informations, il s’agit de l’entreprise Traiteur de Paris.

    La machine a été stoppée avant l’arrivée des secours. Lorsque la vingtaine de pompiers – dont une équipe spécialisée en risques chimiques – est arrivée sur place, elle a pris en charge les quinze victimes, rassemblées à l’extérieur du bâtiment.

    Une reconnaissance dans le bâtiment
    Une équipe du Smur a également été mobilisée. Elle s’est mise en relation avec le centre antipoison. Une seule victime a finalement été transportée vers un centre hospitalier : « Elle souffrait de légères irritations des voies respiratoires », précisent les pompiers. En parallèle, les secours ont effectué une reconnaissance dans le bâtiment.

    C’est dans cette même usine qu’un précédent accident https://www.paris-normandie.fr/id240813/article/2021-10-14/intoxication-dans-une-usine-pres-de-fecamp-quinze-ouvriers-genes-un- – une explosion – s’était produit en mai 2021. Près de 90 pompiers étaient intervenus. Cinq salariés avaient été blessés, dont deux grièvement.

    Une enquête devrait être menée pour connaître l’origine de l’intoxication dont ont été victimes les salariés touchés.

     #conditions_de_travail #Santé #travail #france #santé #capitalisme #économie #conditions_de_travail #en_vedette #alimentation #industrie

    • Cinq personnes blessées suite à l’explosion dans une usine près de Fécamp
      https://www.paris-normandie.fr/id198183/article/2021-05-31/trois-personnes-blessees-dans-lexplosion-dune-usine-pres-de-fecamp

      Une explosion a eu lieu vers 17 h, lundi 31 mai 2021, au sein de l’usine alimentaire Traiteur de Paris à Épreville, près de Fécamp. La société se situe avenue Jean-York, dans la ZAC des Hautes-Falaises.

      53 salariés, choqués, ont été évacués indemnes. Cinq personnes ont été blessées, dont deux grièvement.

      Nombreux moyens déployés
      Au plus fort de l’intervention, 87 sapeurs-pompiers se sont rendus sur place, 40 véhicules ont été déployés. De nombreux gendarmes étaient également mobilisés.

      Deux hélicoptères, dont le Dragon 76, ont pris en charge les blessés graves pour les acheminer vers un centre hospitalier parisien, spécialisé pour traiter les grands brûlés. Le blessé plus léger a été transporté à l’hôpital de Fécamp.

      Benoît Daguenet, directeur de l’usine qui compte 200 salariés, indique que l’origine de l’explosion est inconnue. Elle s’est passée dans le secteur qui fabrique des entremets surgelés. La production de toute l’usine est à l’arrêt jusqu’à nouvel ordre.

  • Tweet2Doom sur Twitter : « ROOT node for Doom Shareware 1.9 Read the instructions in the images below. » / Twitter
    https://twitter.com/tweet2doom/status/1444355917160534024

    Bot Twitter permettant de jouer à Doom sur Twitter. Pour y jouer, il suffit d’indiquer la séquence de touches pressées, le bot génère une partie de Doom en conséquence, générant une vidéo de la partie en guise de réponse.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #twitter #jeu_vidéo_doom #bot

  • La Thaïlande mise sur le « bac à sable » de Phuket pour faire revenir les touristes
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/10/18/la-thailande-mise-sur-le-bac-a-sable-de-phuket-pour-faire-revenir-les-touris

    La Thaïlande mise sur le « bac à sable » de Phuket pour faire revenir les touristes. Les visiteurs vaccinés contre le Covid-19 doivent rester dans l’île au moins sept jours mais sont libres de leurs activités, une formule que le gouvernement promet encore d’alléger pour la haute saison de l’hiver 2021-2022.

    Cela s’appelle le « Phuket Sandbox », ou « bac à sable » de Phuket : la possibilité pour les personnes vaccinées venant de l’étranger de profiter des plages de la célèbre île, située dans l’ouest du pays, dans la mer d’Andaman, et des restaurants, tout en restant dans un hôtel désigné et payé d’avance, mais sans la quarantaine stricte imposée dans le reste du pays.Lancé le 1er juillet, après plusieurs mois de préparation pour vacciner en priorité la population de l’île, le « Sandbox » a pour l’instant fait ses preuves au niveau sanitaire, au point que le gouvernement thaïlandais a réduit depuis le 1er octobre à sept jours au lieu de quatorze le temps de séjour obligatoire sur Phuket avant de voyager sur le continent. Il a aussi commencé à simplifier les procédures, ouvert l’île aux Thaïlandais du continent vaccinés et à toutes les nationalités d’étrangers.
    Pressé de positionner la Thaïlande pour la haute saison touristique hivernale, le premier ministre thaïlandais, l’ex-général putschiste Prayuth Chan-o-cha, a également proposé une date, le 1er novembre, pour l’ouverture du reste du pays à des vaccinés en provenance de dix pays à faible risque. « Je sais que cette décision comporte un certain risque. Il est presque certain que nous verrons une augmentation temporaire des cas graves lorsque nous assouplirons ces restrictions », a-t-il déclaré, le 11 octobre.L’île de Phuket, un ergot de 543 kilomètres carrés rattaché par un pont à la partie thaïlandaise de la péninsule de Malacca, fait figure d’exception en Thaïlande : 77 % de ses 547 000 habitants ont reçu deux doses, et 44 % trois doses.L’ensemble du pays, lui, n’affiche qu’un taux de 36 % de vaccinés, une contre-performance qui continue de nourrir une vague de critiques contre les choix malheureux du chef du gouvernement de privilégier le vaccin chinois Sinovac, et un seul laboratoire thaïlandais, possédé par le roi, pour la production d’AstraZeneca. A Phuket comme dans le reste du pays, les vaccins utilisés ne sont donc pas des plus performants, même si les autorités sanitaires autorisent désormais des cocktails avec Pfizer, en particulier pour la troisième dose.Pourtant, le variant Delta, qui a fait flamber l’épidémie en Thaïlande à partir d’avril 2021 – le nombre de morts est passé depuis d’une centaine à 18 205 –, semble avoir épargné Phuket : plusieurs clusters apparus, notamment parmi des travailleurs migrants birmans, ont été contenus par des confinements stricts – et le moins de publicité possible. Le chiffre des contaminations avoisine les 160 nouveaux cas par jour dans l’île, dont 154 participants du « Sandbox » depuis le 1er juillet (sur 42 000), contre toujours 10 000 nouveaux cas et 80 décès en moyenne chaque jour pour l’ensemble du pays.
    Concrètement, les participants du « Phuket Sandbox » doivent se faire tester à l’arrivée et attendre dans leur chambre d’hôtel les résultats. Ils doivent également télécharger une application qui les piste, dont le QR code est scanné matin et soir par le personnel de l’hôtel. Si, en cette période de faible affluence et de mousson, les procédures sont très efficaces, tout se complique pour ceux qui sont testés positifs à leur arrivée. Thae, une Thaïlandaise d’une cinquantaine d’années, désignée cas contact quand son mari néerlandais a été testé positif à l’atterrissage, a ainsi été conduite dans un hôtel de quarantaine qui coûte cinq fois plus cher que l’hôtel du « Sandbox ».Après son refus, elle a été placée en quarantaine « étatique », gratuite, mais dans une chambre sans air conditionné, ni linge. Hospitalisé, son mari a ensuite été transféré dans un « hospitel » quand il n’a plus eu de symptômes : « Le problème est que les assurances ne considèrent pas que c’est un hôpital. Si ça se passe mal, le “Sandbox” peut devenir un parcours d’obstacles », souligne le Néerlandais.
    Phuket, c’est certain, tire la langue : 90 % des hôtels sont encore fermés, même si les plus grands d’entre eux sont les premiers à bénéficier du « Sandbox », certes à un tarif bien moindre que ceux pratiqués habituellement.A proximité des plages, des rues entières sont vides – ici un bar aux tables rouillées, là l’immense carcasse rose du « Christin Massage ». De vieux condominiums sans lumière disparaissent sous le lierre. Des chantiers sont à l’arrêt. Des 7-Eleven, les chaînes de supérettes ouvertes 24 heures sur 24, des McDonald’s ou des Starbucks sont cadenassés. Quelques enclaves animées rompent sagement le calme nocturne depuis l’autorisation des ventes d’alcool dans les restaurants le 1er octobre jusqu’à 22 heures, comme « Hugo Hub », un terrain de bord de mer entre deux restaurants à Bang Tao Beach.Un Sud-Africain qui convoyait des yachts à travers le monde, et a rejoint son épouse thaïlandaise à Phuket juste avant la fermeture du pays en mars 2020, y a fait venir des food trucks et un DJ. « On a commencé avec rien, donc on ne prend pas de risques », reconnaît-il. Les villages de l’intérieur et de l’est, qui regroupent la population autochtone, semblent moins affectés par la pandémie, mais la jeunesse s’employait en priorité dans l’industrie du tourisme.Les investisseurs ou les gérants venus du continent ou de l’étranger ont souvent jeté l’éponge, dans l’attente de jours meilleurs. La ruée vers l’or touristique attirait depuis des décennies une multitude de petites gens venus de tout le pays qui vivaient de petits boulots rémunérateurs à la haute saison. Ce prolétariat n’a aujourd’hui pas d’autre recours que la survie, et les distributions de nourriture organisées par des bénévoles. Tous les jours, à Patong, la grande plage de l’ouest de l’île, la petite église protestante des « nouveaux commencements » du pasteur malaisien Aland et de sa femme thaïlandaise Sunee distribue une centaine de repas. Un taxi moto est là pour prendre trois barquettes, il a gagné 1,5 euro aujourd’hui. Ses deux enfants ont perdu leur emploi dans un hôtel et vendent des brochettes de poulet, mais il faut payer les 100 euros du loyer de la pièce où ils vivent tous.
    Phuket avait reçu 9 millions de visiteurs étrangers en 2019. En 2020, la Thaïlande tout entière n’aura accueilli que 6,7 millions de touristes. L’île générait à elle seule 440 milliards de baths (11 milliards d’euros) par an, ce qui permettait, selon l’économiste Chayanon Phucharoen, de la faculté de tourisme de l’université Prince of Songkla, à Phuket, « un effet d’entraînement majeur sur le reste du pays, notamment l’agriculture ».
    Les 42 000 visiteurs venus de l’étranger dans le cadre du « Sandbox » depuis le 1er juillet sont en nombre bien inférieur aux prévisions initiales, qui tablaient sur 100 000 les trois premiers mois. En cause, les retards de vaccination dans les pays sources, les restrictions aux sorties des frontières non essentielles et la réticence des personnes à voyager. L’objectif affiché désormais est d’en accueillir un million d’ici au mois de mars 2022. La pandémie a fait resurgir un vieux serpent de mer : transformer et diversifier l’économie de Phuket pour la rendre moins sensible aux chocs extérieurs.
    L’ouverture progressive de la Thaïlande aux voyageurs fait des émules dans une région, l’Asie du Sud-Est, désormais déterminée à vivre avec le Covid-19 : la Malaisie, qui affiche un taux de vaccination de 65 % pour deux doses, permet depuis le 10 octobre à ses nationaux vaccinés de voyager. L’Indonésie a ouvert Bali le 14 octobre aux touristes vaccinés de 19 pays avec cinq jours de quarantaine, et Singapour accueillera sans quarantaine les vaccinés de huit pays, dont la France, à partir du 19 octobre. « C’est la compétition pour attirer les touristes, si on continue d’imposer une quarantaine, même sept jours, on ne pourra pas se mesurer aux autres pays », a déclaré le 12 octobre ministre du tourisme et des sports thaïlandais, Phiphat Ratchakitprakarn.

    #Covid-19#migrant#migration#thailande#sante#vaccination#tourisme#economie#frontiere#circulation#malaisie#indonesie#singapour

  • Unity projects analysis: the solution file has two projects named “UnityEngine.UI”
    https://hownot2code.com/2021/10/18/unity-projects-analysis-the-solution-file-has-two-projects-named-unitye

    While PVS-Studio analyses a Unity project, one may stumble upon such an error: Error was encountered while trying to open solution file ‘…’: The solution file has two projects named “UnityEngine.UI”. This note discusses the reasons for this error and how to eliminate it. Reasons PVS-Studio uses some third-party libraries, including Roslyn and MSBuild to … Continue reading Unity projects analysis: the solution file has two projects named “UnityEngine.UI”

    #Bugs_in_C#_projects #Tips_and_tricks #bugs #C# #coding #Csharp #development #gamedev #programming #SharpDevelop
    https://1.gravatar.com/avatar/a7fa0bb4ebff5650d2c83cb2596ad2aa?s=96&d=identicon&r=G

  • « Nous ne pouvons pas empêcher qu’un homme ait peur de son ombre »
    Rémi Carayol > Michael Pauron > 18 octobre 2021
    https://afriquexxi.info/article4869.html

    Document sonore · En juillet 1984, à la veille du premier anniversaire de la révolution, le dirigeant de ce qui deviendra quelques jours plus tard le Burkina Faso accorde une interview au célèbre cinéaste René Vautier. Cet échange était tombé dans l’oubli. Afrique XXI le dévoile alors que le procès des assassins de Sankara et de douze de ses camarades doit se tenir dans les prochaines semaines. Cette seconde partie est consacrée à sa conception de la révolution, à ses relations avec les pays voisins et aux régimes sud-africain et israélien. (...)

    #Thomas_Sankara
    #Algérie #Burkina_Faso #Mali #Sahara_occidental #Tchad #Israël

  • Concevoir la qualité environnementale urbaine sans les habitants ?
    https://metropolitiques.eu/Concevoir-la-qualite-environnementale-urbaine-sans-les-habitants.htm

    Que signifie la « qualité environnementale urbaine » ? À partir de deux enquêtes à #Toulouse, Delphine Chouillou montre que si les concepteurs d’espaces urbains peuvent partager les #représentations qu’en ont les habitants, ils peinent cependant à les intégrer concrètement à leurs projets. La notion de « qualité environnementale urbaine » (QEU) recouvre des réalités hétérogènes dans le champ scientifique, et dont le périmètre se renouvelle sans cesse dans le champ opérationnel. Nombre de chercheurs en sciences #Terrains

    / #urbanisme, #projet_urbain, #environnement, Toulouse, #aménagement, représentations

    https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met-chouillou.pdf