• Pour Swisscom, on est responsable de son contrat de téléphone dès onze ans Isabelle Fiaux/ebz - 6 Novembre 2018 - RTS
    https://www.rts.ch/info/suisse/9974731-pour-swisscom-on-est-responsable-de-son-contrat-de-telephone-des-onze-an

    Swisscom estime que dès onze ans, les #mineurs peuvent être les détenteurs d’un #contrat et en être tenus pour responsables, y compris pour les factures non payées. Une auditrice de l’émission On en parle en a fait les frais.

    A l’âge de 22 ans, au moment où elle s’apprêtait à signer un contrat de #bail, une jeune femme s’est aperçue qu’elle faisait l’objet d’un acte de poursuite pour plus de 1000 francs d’abonnement de téléphone #impayés. En cause, un abonnement conclu à son nom par sa mère, alors qu’elle était âgée de 13 ans.

    Contacté par l’émission On en parle, l’opérateur #Swisscom a expliqué par la voix de sa porte-parole Alicia Richon qu’un « mineur peut avoir un abonnement à son nom, si les parents le décident, mais avec signature du représentant légal. Le parent doit être présent lors de la signature du contrat ». Et elle poursuit en ajoutant que « Swisscom délivre des contrats mobiles dès l’âge de 11 ans, avec signature du représentant légal. »


    L’enfant seul responsable
    Il ne s’agit toutefois pas de #responsabilité ou de co-responsabilité du parent. En effet, Swisscom précise que « les parents ne sont pas responsables du raccordement. Le titulaire est le mineur et c’est lui le responsable, c’est-à-dire également vis-à-vis des factures impayées. Il n’y a pas de responsabilité solidaire des parents. »

    En clair, à onze ans, un enfant est considéré comme responsable de son contrat passé avec Swisscom. L’opérateur réagit donc de la même manière avec un #mineur qu’avec un client #majeur. « Rappel, blocage, résiliation et poursuites, comme pour une personne majeure », explique Alicia Richon.

    Elle ajoute que « d’après les infos reçues de EOS (une société de recouvrement avec laquelle l’opérateur travaille), depuis quelques années, EOS essaie de poursuivre les parents s’ils n’obtiennent pas de solution avec la personne mineure ».

    Ce qui semble d’un côté normal et de l’autre contradictoire, puisque le parent n’est pas responsable du contrat de l’enfant.

    #contrat #racket #téléphonie #suisse #consternant !


  • Berliner Sehenswürdigkeiten - Die Hauptstadtrepräsentanzen von Telekom und Bertelsmann
    https://www.telekom-hauptstadtrepraesentanz.com/hsr-de

    Die Telekom Hauptstadtvertretung befindet sich in der Französischen Straße Ecke Oberwallstraße, also in dem Teil der Französischen, der gerade nicht mehr zur Friedrichstadt gehört sondern schon auf dem historischen Friedrichswerder liegt. Das ist der älteste Teil Berlins zusammen mit Altkölln/Spreeinsel und Altberlin/Nikolaiviertel jenseits der Spree. Nobel, nobel.

    So eine Lage toppt nur noch die Bertelsmann Stiftung mit ihrer Kommandantur Unter den Linden 1. Die Bertelsmännchen haben ganz demonstrativ auf Historie gesetzt und den Platz des ehemaligen Gebäudes des DDR AUßenministeriums besetzt. Nicht schlecht, aber der echte Coup (d’État?) ist die symbolische Übernahme der Funktion des Berliner Stadtkommandanten:

    Die Berliner Republik ist eine Bertelsmannrepublik.

    Dennoch kommt die Kanzlering zur Telekom und nicht zu Bertelsmann. Gute Arbeit! Ach, da warse schon? Na dann ...

    Jetzt könnte man noch darauf hinweisen, dass die schicke Bertelsmannadresse „Unter den Linden 1“ Teil des megalomanischen Naziprojekts „Welthauptstadt Germania“ ist. Vor Projektbeginn besaß das Hotel Adlon die beste Adresse Berlins. Das hat heute Nummer 77 und ist damit das Vorvorletze am Platz.

    https://www.telekom-hauptstadtrepraesentanz.com/hsr-de/anfahrt
    Französische Straße 33 a-c

    Berliner Adreßbuch. Ausgabe 1932 (Unter den Linden)
    https://digital.zlb.de/viewer/readingmode/34115495_1932/5286

    https://www.kempinski.com/en/berlin/hotel-adlon/contact-us
    Hotel Adlon, 10117 Berlin, Unter den Linden 77

    Kommandantenhaus
    https://de.wikipedia.org/wiki/Kommandantenhaus_(Berlin)

    Gerade und ungerade Hausnummern in Berlin
    https://hausnummern.tagesspiegel.de/#3zj2xwh

    #Berlin #Geschichte #Telekom #Bertelsmann #Mitte #Unter_den_Linden #Hausnummern #Französische_Straße #Werderscher_Markt #Friedrichswerder #Cölln #Nikolaiviertel #Germania



  • Neutralité du Net : l’industrie télécom américaine attaque l’État du Vermont
    https://www.nextinpact.com/brief/neutralite-du-net---l-industrie-telecom-americaine-attaque-l-etat-du-ver

    Les législateurs du Vermont préparent un projet de loi excluant des marchés publics les entreprises qui ne respectent pas la neutralité du Net, rapporte Reuters. Les groupes sont connus : l’American Cable Association, la CTIA, la NCTA, la New England Cable & Telecommunications Associations et USTelecom. Ils représentent les mastodontes de l’industrie, dont AT&T, Comcast et Verizon. La plainte, déposée devant une cour du Vermont, argue que les États ne peuvent pas réguler indirectement (via (...)

    #Comcast #NCTA #Telecommunications_Industry_Association_(TIA) #USTelecom #Verizon #AT&T #neutralité (...)

    ##Telecommunications_Industry_Association__TIA_ ##AT&T ##neutralité ##procès



  • http://www.yapaka.be Maîtrisons les écrans : La campagne 3-6-9-12 donne des repères Affiches à afficher dans les écoles et documentations pédagogiques
    http://www.yapaka.be/ecrans

    Dans une #société où le #virtuel a pris une place prépondérante, quelles peuvent en être les conséquences sur l’#enfant ? Sans céder aux sirènes de la technologie ni à la panique face au monde numérique, il s’agit de mieux comprendre l’impact des #écrans au cours de la vie de l’enfant. La confrontation aux mondes virtuels et le vécu émotionnel qui y est associé sera différent selon son stade de développement. En effet, au fur et à mesure qu’il grandit, et s’il est accompagné dans ses découvertes, il sera de plus en plus outillé pour faire face aux contenus qu’il perçoit. 
Disposer de repères peut aider parents et professionnels à adapter la consommation des écrans à l’âge de l’enfant.

    Pas de TV AVANT 3 ans :
    L’enfant a d’abord besoin de mettre en place ses repères spatiaux, puis temporels. Les premiers se construisent à travers toutes les interactions avec l’environnement qui implique ses sens, et les seconds à travers les histoires qu’on lui raconte et les livres qu’il feuillette.

    Evitez la #télévision et les DVD dont les effets négatifs sont démontrés.
Les #tablettes tactiles peuvent être utilisées au même titre que tous les #jouets traditionnels, mais dans un accompagnement ludique. lire la suite : http://www.yapaka.be/page/avant-3-ans

    Pas de console de jeu AVANT 6 ans :
    Evitez la TV et l’ordinateur dans la chambre.
Fixez des horaires aux écrans et respectez les âges indiqués pour les programmes.
Préférez les jeux vidéos que l’on joue à plusieurs à ceux que l’on joue seul : les ordinateurs et les consoles de salon peuvent être un support occasionnel de jeu en famille, voire d’apprentissage accompagnés.

    N’offrez pas une console ou une tablette personnelle utilisable à tout moment à votre enfant : à cet âge, jouer seul devient rapidement stéréotypé et compulsif. lire la suite : http://www.yapaka.be/page/avant-6-ans-0

    Pas d’Internet seul AVANT 9 ans :
    Evitez la TV et l’ordinateur dans la chambre.
Etablissez des règles claires sur le temps d’écrans.
Paramétrez la console de jeu du salon.

    A partir de 8 ans, si vous créez un compte pour votre enfant sur l’ordinateur familial, expliquez-lui le droit à l’image et le droit à l’intimité. lire la suite : http://www.yapaka.be/page/avant-9-ans

    Pas de réseau social AVANT 12 ans :
    Continuez à établir des règles claires sur le temps d’écrans.
Déterminez avec votre enfant l’âge à partir duquel il aura son téléphone mobile.

    Rappelez régulièrement les 3 règles de base d’Internet à assimiler par tous :
    
1/ tout ce que l’on y met peut tomber dans le domaine public ;

    2/ tout ce que l’on y met y restera éternellement

    3/ tout ce que l’on y trouve est sujet à caution : certaines données sont vraies et d’autres fausses. lire la suite : http://www.yapaka.be/page/avant-12-ans

    APRES 12 ans : 
Votre enfant « surfe » seul sur la toile, mais convenez d’horaires à respecter.
Evitez de lui laisser une connexion nocture illimitée depuis sa chambre.
Discutez avec lui du téléchargement, des plagiats, de la pornographie, du harcèlement,...

    Refusez d’être son « ami » sur #Facebook. lire la suite http://www.yapaka.be/page/apres-12-ans

    La campagne
    La campagne est mise à disposition de tous les organismes de l’#enfance et de l’aide à la jeunesse et se décline en :
    • Un livre Temps d’arrêt Les dangers de la télé pour les bébés (Seconde édition)
    • Un livre Temps d’arrêt Grandir avec les écrans « La règle 3-6-9-12 (ans) »
    • Un texte court : « Domestiquer les écrans au rythme de l’enfant »
    • 4 affiches

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    Violence institutionnelle



  • À Vintimille, comment faire preuve de solidarité avec les migrants sans se faire expulser de la ville

    La mairie aimerait se débarrasser d’eux, mais ils continuent d’apporter aux exilés de passage un soutien non seulement moral mais aussi matériel. A Vintimille, ville italienne située à la frontière avec la France, environ 200 bénévoles venus d’Italie, de France et du reste de l’Europe s’activent au sein de l’association Eufemia ou de plusieurs collectifs. Malgré l’hostilité de certains habitants, l’élan de solidarité est réel : de plus en plus de personnes s’engagent, de plus en plus de dons parviennent à l’association. Un reportage sur place de notre partenaire L’Âge de faire.

    « Ici, c’est un peu le Calais de l’Italie. » Alexis Cicciù nous montre l’emplacement d’un ancien camp de migrants, sous un pont, entre l’embouchure de la Roya et un chemin de fer. Nous sommes à Vintimille, en #Italie. Il y a quelques mois encore, cet espace abritait plus d’une centaine de réfugiés. Il est maintenant désert. « C’était comme un village. Avec des quartiers différents, des petits magasins, même une mosquée. Quand la police est arrivée, ils ont tout détruit avec des bulldozers. » Au sol, on trouve encore des vêtements, des sardines de tentes, des couvertures déchirées. « Mes grands-parents ont traversé la même frontière dans les années cinquante, alors forcément, je pense aussi à eux », poursuit Alexis, qui a rejoint l’association Eufemia au mois de février. L’association offre le nécessaire aux migrants, afin de leur assurer les conditions d’un transit convenable.

    « On distribue des chargeurs de téléphones et un accès #internet, avec quatre ordinateurs pour communiquer avec les familles », explique Luca*, un autre membre d’Eufemia. « On travaille aussi avec l’ASGI, (Associazione per gli studi giuridici sull’immigrazione, ndlr), une association d’avocats bénévoles qui offre des conseils juridiques, car la plupart des migrants, mineurs ou pas, ne savent pas qu’ils peuvent demander l’asile ni quels sont leurs droits. L’ASGI reste en contact avec chaque personne pendant son voyage en Italie, ils font un vrai suivi. » Eufemia distribue aussi des #cartes_Sim internationales prépayées, qui fonctionnent hors du pays et sans surtaxe, ainsi que des vêtements pour toutes les saisons, des kits sanitaires, des affaires de voyage comme des tentes ou des sacs de couchages.

    « Une loi interdit de donner à manger et à boire aux migrants dans la rue »

    Il est 20 heures. Alexis participe à la distribution du repas, sur un parking près de l’ancien campement. Une file d’une quarantaine de personnes se crée. « Nous, on vient donner un coup de main à Kesha Niya, et on leur amène de la nourriture pour qu’ils préparent leurs prochains repas. » #Kesha_Niya est un collectif international de jeunes gens qui se sont installés du côté français de la frontière. Ils préparent des repas végans – sans aucun aliment d’origine animale – pour respecter tous les types de régimes, et les amènent à Vintimille. « Nous, on ne peut pas distribuer de la nourriture dans notre local parce que ce n’est pas un espace commercial, explique Luca. Et une loi est passée l’année dernière, qui interdit de donner à manger et à boire aux migrants dans la rue. Au moindre faux pas, on risque d’être expulsés de la ville ! »

    La « #cellphone_tower » : « On distribue des chargeurs de téléphones et un accès internet, avec quatre ordinateurs pour communiquer avec les familles »

    Opposé à l’accueil des demandeurs d’asile, le maire de Vintimille, Enrico Ioculano (Parti démocrate, centre-gauche), ne laisse rien passer à Eufemia et aux autres associations solidaires des migrants, étroitement surveillées par l’Agence sanitaire locale (ASL) et par la police. « Ceux qui distribuent de la nourriture risquent de recevoir un #ordre_d’expulsion de Vintimille et de onze petites villes alentour, pendant trois ans », poursuit Luca. Avec Kesha Niya, c’est différent. « Ils font ça depuis tellement longtemps… La police voit bien que, même si elle les en empêche, ils reviennent par un autre moyen. Mais maintenant, ils sont obligés de distribuer toujours au même endroit, sous les yeux de la police. »

    « En Libye, je n’étais jamais sûr de rentrer en vie »

    Parmi les exilés, il y a Saleh, qui accepte de nous parler. Il a 32 ans, est né au Soudan, a déménagé à l’âge de 7 ans en Arabie Saoudite. Fuyant la guerre à 24 ans, il part pour la Libye où il passe quatre années. « Pour vivre en Libye, il faut que les autorités pensent que tu es libyen. Pendant un an, j’ai vécu caché pour apprendre l’accent et savoir comment me tenir dans la rue. Après, j’ai pu sortir et trouver un travail. Mais je n’étais jamais sûr de rentrer en vie. Dans la rue, je voyais la police braquer ses armes sur des enfants. Et les enfants sortaient des plus grosses armes que la police. Il faut s’adapter pour survivre là-bas. »

    Après avoir accumulé assez d’argent, il arrive à embarquer sur un bateau qui l’emmène vers l’Italie. « J’avais une jambe sur le bateau et une jambe dans l’eau. Je regardais l’horizon et j’étais serein. » Saleh garde le sourire : « Ça ne sert à rien de penser à la mort tout le temps. Je suis parti parce que je voulais être heureux, et ça, ce n’est pas triste, si ? Saleh, en soudanais, ça veut dire "ce qui est éternel", alors je n’ai pas peur. » Il est désormais étudiant en Italie. Il lui reste quatre ans pour obtenir ses papiers.

    À côté de lui, il y a Abdel*. Abdel est afghan, il a été embauché comme traducteur par l’armée américaine. En échange de son aide, on lui avait promis une vie aux États-Unis, des papiers, une maison : « Mais bien sûr, quand ils n’ont plus eu besoin de moi, ils m’ont jeté. Alors, j’étais en danger dans mon pays. J’ai laissé toute ma famille et je suis parti. » Abdel est toujours traducteur, il vient aider ses amis à Eufemia quand il n’est pas au travail. Il parle une dizaine de langues, et peut donc communiquer facilement avec une grosse majorité des migrants qui passent par le lieu d’accueil nommé « Info point ».
    « Il est nécessaire de voir les choses de ses propres yeux »

    On entre à #Info_Point comme dans n’importe quelle boutique, sauf qu’ici, il n’y a rien à vendre. Les murs sont couverts de textes dans toutes les langues pour les voyageurs, des mots d’encouragement, des messages personnels. À l’arrière, une petite salle pour les bénévoles, des enceintes qui diffusent des musiques du monde entier, des rangements pour les affaires à distribuer et surtout, la « cellphone tower », une tour géante où s’agglutinent des dizaines de chargeurs de téléphones, ces biens précieux qui permettent aux voyageurs de s’organiser et de rester en contact avec leurs familles.

    Nous parlons avec Luca et Clara*. Luca est membre d’Eufemia depuis un an et forme aujourd’hui Clara, dont c’est le premier jour. Elle nous raconte comment elle a découvert l’association : « La plupart des volontaires ici étudient les sciences politiques et sociales, c’est comme ça que j’en ai entendu parler. Je viens de Milan, et chez moi aussi il y a des camps de migrants, mais je ne m’étais jamais impliquée pour les aider. On entend beaucoup de choses à la télé, et très vite, on peut avoir des préjugés. Je pense que c’est nécessaire d’être dans l’action et d’adopter un point de vue critique, de voir les choses de ses propres yeux. »

    De plus en plus de #bénévoles actifs

    Des membres de l’association ont commencé à s’investir dès 2015, pour répondre à une nécessité immédiate, au moment où les exilés venus d’Italie se sont trouvés bloqués à la frontière. Après les attaques terroristes en France, le contrôle de la police aux frontières s’est renforcé, mais le pays n’a pas respecté les accords de Schengen qui limitaient à deux ans la durée maximale de cette mesure. La France a continué bien au-delà, et aujourd’hui, le renforcement des contrôles est devenu la norme. De nombreuses personnes se sont retrouvées bloquées, complètement démunies, aux frontières. « Nous sommes venus en urgence par camions depuis différentes villes italiennes, explique Luca. C’était vraiment du secourisme basique, plus pour aider les migrants à survivre qu’autre chose. Maintenant, on les aide à continuer leur voyage. »

    L’organisation d’#Eufemia est simple : « Nous sommes un projet indépendant. Ici, il n’y a pas de hiérarchie. Tout le monde peut participer. Des fois, c’est beaucoup de travail, surtout quand il faut former les nouveaux arrivants, et vu qu’ils sont de plus en plus nombreux, il y a beaucoup d’explications à donner. Depuis l’été dernier, Eufemia s’est agrandie. Il y a maintenant environ 200 bénévoles qui viennent de différentes villes d’Italie ou d’Europe. » En plus des bénévoles, Eufemia recueille beaucoup de dons : « Oui, trop même ! », rigolent-ils. « Nous travaillons avec plein d’autres associations, comme Médecins sans frontières qui nous donne des couvertures, des sacs de couchages, etc. Certains de nos entrepôts sont remplis. »

    « Ce sont des images qui font penser à l’Histoire »

    Luca a vécu à Vintimille quand le camp était encore installé sous le pont. Il connaît bien la ville, sa population, et les relations compliquées que celle-ci entretient avec les exilés : « Les habitants de Vintimille n’aimaient pas le camp. Ils venaient tout le temps nous dire à quel point c’était dangereux. Depuis son démantèlement, les migrants ont dû aller à la Croix rouge mais là-bas, ils sont obligés de donner leurs empreintes, alors certains refusent. Ceux-là sont envoyés à Taranto, au sud de l’Italie. Mais ils reviennent toujours. Ils font des allers-retours infinis entre le nord et le sud. C’est complètement inutile de les envoyer dans le sud, c’est juste pour polir l’apparence de la ville. Les habitants se sentent plus en sécurité, mais rien n’a changé. »

    Les bénévoles de Vintimille sont les premiers informés des flux migratoires. « On se rend compte que les gens restent en moyenne deux mois ici avant de passer la frontière. Ceux qui échouent ne sont pas renvoyés directement dans leur pays, ils peuvent parfois rester quelque temps dans des CIE [Centres pour l’identification et l’expulsion, ndlr]. » [1]

    Marco, un bénévole, a été marqué par les violences policières subies par les exilés : « On voit beaucoup de gens revenir de France avec des bleus et des traces de coups. En Italie, je n’ai jamais vu la police frapper des migrants, mais ils les empêchent d’arriver jusqu’à la distribution de nourriture. » Pour Luca, « ce qui était dur au début, c’était de voir ces gens qui attendent la nourriture, alignés par centaines. Forcément, ce sont des images qui nous font penser à l’Histoire. Et puis tu vois des enfants, sans famille, dormir dans des tentes en plein hiver et se faire expulser à la frontière sans avoir aucune idée de leurs droits. »

    https://www.bastamag.net/A-Vintimille-comment-faire-preuve-de-solidarite-avec-les-migrants-sans-se-

    #Vintimille #asile #migrations #frontières #réfugiés #frontière_sud-alpine #France #solidarité #résistance #téléphone_portable #smartphone


  • Les documentaires diététiques à thèse – Contagions
    https://contagions.hypotheses.org/1163

    Depuis quelques mois, je me suis lancé dans un recherche consacrée aux émissions culinaires aux États-Unis. Je dirai sans doute un peu plus dans les mois à venir ce dont il y est question mais, pour l’heure, je voudrais évoquer une série de documents annexes que j’ai traités à cette occasion. Comme toute enquête, la mienne a petit à petit étendu son objet, jusqu’à trouver la frontière, souvent poreuse, entre ce qui relève ou non de sa question.

    Si la frontière est poreuse, c’est bien sûr parce que les pratiques et les documents changent, au fil du temps, et qu’une catégorie peut finir par regrouper des artefacts apparemment assez disparates. Par exemple, pour les émissions culinaires, des programmes comme The Mind of a Chef, qui doit beaucoup au reportage mais aussi au cinéma d’animation, sont très différents des concours culinaires télévisés, comme MasterChef, qui n’ont eux-mêmes pas grand-chose commun avec les leçons de cuisine télévisée, comme le French Chef de Julia Child.

    Parmi cette diversité de programmes, un genre en particulier, fruit d’une évolution récente, a retenu ces derniers temps mon attention. Il occupe une place périphérique dans le projet que je me propose en matière de télévision culinaire, mais il n’en est pas moins digne d’intérêt. Ce genre, c’est celui du documentaire diététique à thèse. Les différents genres que j’évoque ici (leçon de cuisine télévisée, concours culinaire télévisé, reportage culinaire, documentaire diététique à thèse) ne sont pas, à ma connaissance, des catégories établies : ce sont des noms que je propose, avec pour objectif d’élaborer à terme une typologie.

    #télévision #cuisine #alimentation #documentaire


  • How to Install Telegram Messenger Application on Linux
    https://www.tecmint.com/install-telegram-in-linux

    How To Install Telegram On Linux
    https://www.addictivetips.com/ubuntu-linux-tips/install-telegram-on-linux

    How to install Telegram on Ubuntu 18.04 Bionic Beaver Linux - LinuxConfig.org
    https://linuxconfig.org/how-to-install-telegram-on-ubuntu-18-04-bionic-beaver-linux

    Telegram F.A.Q.
    https://telegram.org/faq

    Why You Should Stop Using Telegram Right Now
    http://lili.de/u/cxpqj

    Encrypted Messaging App Telegram Leaks Usage Data
    http://lili.de/u/ho8c2

    So basically, somebody could use telegram metadata to see when I came
    online...o... | Hacker News
    http://lili.de/u/y5n0d

    Telegram messaging app makes it easy for someone to stalk you, says
    security researcher
    http://lili.de/u/npfmq

    Security Analysis of Telegram
    https://courses.csail.mit.edu/6.857/2017/project/19.pdf

    Aktuell:

    What metadata does Telegram collect? Does it collect and analyze any
    user data?
    http://lili.de/u/6qhmy
    bzw.
    https://www.reddit.com/r/privacy/comments/8fnktj/what_metadata_does_telegram_collect_does_it

    “I didn’t look too hard, but I’m surprised that not only are messages
    readable, they’re in plain text.

    This only applies to regular messages. Private messages are end-to-end
    encrypted, the way they should be. (Signal and Wire, for example, do
    this by default.)”

    #Telegram #messagerie


  • Is Electromagnetic Hypersensitivity Real ? | NutritionFacts.org
    https://nutritionfacts.org/video/is-electromagnetic-hypersensitivity-real

    https://www.youtube.com/watch?v=IrkL1Hm5myE

    And, that’s what nearly all such studies have found: “no evidence” that the symptoms are anything but “psychological” in nature, noting that those who claim such hypersensitivity tend to exhibit more obsessive-compulsive, hostile, phobic, and paranoid traits. So, the researchers changed the name. What used to be called “Electromagnetic Hypersensitivity” in the medical literature is now called “Idiopathic Environmental Intolerance Attributed to Electromagnetic Fields,” an acronym that sounds like something straight out of Old MacDonald’s Farm. “Despite the conviction of I-E-I-E—MF sufferers that their symptoms are triggered by exposure to electromagnetic fields, repeated experiments have been unable to replicate this phenomenon under controlled conditions.” And, we’re talking 46 studies involving more than a thousand people who say they have it. But, when put to the test, when you put all the studies together, not only did they find “no [significant] impact” on any of the symptoms, “there was no evidence that subjects were [even] able to detect [the fields].” [...]

    So, why does this notion of hypersensitivity persist? Well, there is now an entire industry profiting off of various gizmos claiming to protect people, and the media seem to love the hypersensitivity story; yet, “[w]hy don’t journalists mention the data?” The media have tended to claim “research into this area has been neglected. But, the research has been done”—dozens of studies that appear to have been “systematically ignored by almost every single journalist covering the issue.” Blind “provocation studies” published in the peer-reviewed academic literature, and they’re almost all negative. I mean, you could argue that the evidence is nearly unanimous.

    “So why doesn’t the media ever mention the data?” Perhaps they “leave it out” on purpose. Perhaps they’re just “incompetent,” and never looked it up. Or, maybe, they’re just suckered in by the snake-oil salesmen selling “insulating paint” and protective “beekeeper hats.” “Not only do these lobbyists” also conveniently fail to mention the dozens of studies, “they…viciously attack anyone who even dares to mention the data, accusing them of…denying the reality of [people’s] symptoms.”

    No, no one is saying they’re making them up; the science just suggests that whatever the symptoms, the cell phones don’t appear to be the cause. And, hey, if you want to go there, one could just as “fairly argue” that those who are trying to sell these poor people a bill of goods “are themselves hindering better understanding” of their customers’ suffering.

    #électrosensibilité #études #téléphones

    Aucun lien entre les symptômes décrits par les personnes affectées par ce qui est nommé électrosensibilité et les téléphones / leurs ondes.


  • #bullshit_job : Les cinq grandes familles de «jobs à la con» Quentin Périnel - 1 Aout 2018 - Le Figaro
    http://www.lefigaro.fr/decideurs/vie-bureau/2018/09/01/33008-20180901ARTFIG00020-les-cinq-grandes-familles-de-jobs-a-la-con.php

    Dans un livre qui paraît en cette rentrée, l’anthropologue américain #David_Graeber étaie la notion de « bullshit job » qui l’a fait connaître en 2013. Un regard critique et cynique sur la vie de bureau contemporaine.

    Lorsqu’un article fait autant de bruit dans le monde entier, c’est forcément que son auteur a visé juste. Lorsque l’anthropologue américain et militant anarchiste David Graeber - qui a animé en mars dernier une grande et passionnante conférence au Collège de France https://www.college-de-france.fr/site/evenements-culturels/Grande-conference-David-Graeber-version-originale.htm - publie, en 2013, un article intitulé « Le phénomène des jobs à la con » dans le magazine Strike !, il ne s’attendait pas à provoquer un tel émoi : des dizaines de reprises médiatiques, des traductions dans toutes les langues du monde... « Bullshit Job » : un emploi rémunéré qui est si totalement inutile, superflu ou néfaste que même le salarié ne parvient pas à justifier son existence. Telle est sa définition du concept.

    Cinq années plus tard, le chercheur américain a étayé encore davantage sa réflexion, et publie un livre - traduit aux éditions Les liens qui libèrent - qui porte le nom du phénomène. « À tous ceux qui préfèrent être utiles à quelque chose », écrit-il en première page en guise de dédicace. Dans son essai d’environ 400 pages, l’auteur dresse notamment une typologie desdits « #jobs_à_la_con », qu’il classe en cinq grandes familles représentatives, selon lui, du monde du #travail contemporain.

    • Les larbins. Les jobs de #larbins, explique-t-il, sont ceux qui ont pour seul but - ou comme but essentiel - de permettre à quelqu’un d’autre de paraître ou de se sentir important. En bref : d’aider quelqu’un à briller et à le tirer vers le haut tout en restant dans l’ombre. « Oui, il existe encore des boulots de domestiques à l’ancienne, de type féodal, soutient David Graeber. À travers l’Histoire, les riches et les puissants ont eu tendance à s’entourer de serviteurs, de clients, de #flagorneurs et autres #laquais. » Exemple ? Jack explique qu’il était démarcheur téléphonique chargé de vendre des actions à des clients, de la part d’un courtier. « L’idée était que, aux yeux du client potentiel, le courtier aurait l’air plus compétent et plus professionnel si l’on sous-entendait qu’il était trop occupé à faire du fric pour pouvoir passer les coups de fil lui-même, précise-t-il. Mon poste n’avait donc strictement aucune utilité, si ce n’est de faire croire à mon supérieur immédiat qu’il était un gros bonnet et d’en convaincre les autres. »

    • Les porte-flingue. Naturellement, le terme n’est pas à prendre au premier degré. Il s’agit d’une appellation métaphorique pour désigner ceux dont le travail a été créé par d’autres et comporte une composante agressive. « Un pays n’a besoin d’une armée que parce que les autres pays en ont une », explique Graeber. Un exemple qui vaut aussi, selon lui, pour les #lobbyistes, les #experts en relations publiques, les #télévendeurs ou les #avocats_d_affaires. « L’université d’Oxford a-t-elle réellement besoin d’employer une douzaine d’experts en #relations_publiques, au bas mot, pour convaincre le monde de son excellence ?, questionne-t-il. Il me semble au contraire qu’il faudrait au moins autant d’attachés de presse et des années d’efforts pour détruire sa réputation d’excellence, et je me demande même s’ils y parviendraient. »

    • Les rafistoleurs. Ou bricoleurs professionnels. Qui sont les #rafistoleurs ? Ceux dont le job n’a d’autre raison d’être que les pépins ou anomalies qui enrayent une organisation : ils sont là pour régler des problèmes qui ne devraient pas exister. Le terme est notamment employé dans l’industrie du logiciel, mais il peut être d’application plus générale. « Les premiers exemples de rafistoleurs auxquels on pense, ce sont des subalternes dont le boulot est de réparer les dégâts causés par des #supérieurs_hiérarchiques négligents ou incompétents », lit-on dans le livre Bullshit Jobs. « Une fois, j’ai travaillé dans une PME comme « testeuse », témoigne une employée. J’étais chargée de relire et corriger les rapports écrits par leur chercheur/statisticien star. »

    • Les cocheurs de case. Pour qu’une organisation puisse exister et que tout le monde sache qu’elle existe, il faut des #cocheurs_de_case. Il s’agit d’employés dont la seule principale raison d’agir est de permettre à une organisation de prétendre faire quelque chose qu’en réalité elle ne fait pas. Voilà une bonne définition de la réunionnite : des réunions sans cesse, pour le principe, et sans intérêt apparent ni aucune décision de prise. Graeber explique que dans la majorité des cas, les cocheurs de case sont tout à fait conscients que leur job n’aide en rien la réalisation du but affiché. Pire encore : il lui nuit, puisqu’il détourne du temps et des ressources. « L’essentiel de mon travail consistait à interviewer les résidents afin de noter leurs préférences personnelles dans un formulaire « loisirs », explique ainsi Betsy, qui était chargée de coordonner les activités de détente dans une maison de repos. (...) Les résidents savaient très bien que c’était du pipeau et que personne ne se souciait de leurs préférences. » Le temps que Betsy passait à remplir ces formulaires était précisément du temps qu’elle ne passait pas à les divertir !

    * • Les petits chefs. *C’est peut-être le profil le plus connu... et le plus haï aussi. Les petits-chefs se divisent en deux sous-catégories. Ceux du premier type n’ont qu’une fonction : assigner ou déléguer des tâches à d’autres. Ils peuvent être considérés comme le reflet inversé des larbins : ils sont tout aussi superflus, mais au lieu d’être les subordonnés, ce sont les supérieurs. Si cette première catégorie est inutile, la seconde est nuisible : il s’agit des petits chefs dont l’essentiel du travail consiste à créer des #tâches_inutiles qu’ils confient à leurs subalternes, ou même de créer de toutes pièces des « jobs à la con. » « Il est très difficile de recueillir des témoignages de petits chefs », observe Graeber. Logique : il est difficile d’admettre être chef et d’avoir un job inutile. « J’ai dix personnes qui travaillent pour moi, mais pour autant que je puisse en juger, toutes sont capables de faire le boulot sans qu’on les surveille, constate Ben, manager intermédiaire dans une entreprise. Mon seul rôle, c’est de leur distribuer les tâches - notez que ceux qui conçoivent ces tâches pourraient parfaitement les leur confier directement. » Ben va même encore plus loin dans sa lucidité quant à son travail : « J’ajoute que bien souvent, les tâches en question sont produites par des managers qui ont eux-mêmes des jobs à la con ; du coup, j’ai un job à la con à double-titre. »

    #entreprise #management #hiérarchie



  • Telegram fait le dos rond face aux autorités
    https://www.zdnet.fr/actualites/telegram-fait-le-dos-rond-face-aux-autorites-39872887.htm

    Sécurité : Telegram, l’application de messagerie chiffrée, a annoncé un changement dans sa politique de confidentialité. En cas de requête d’un gouvernement ayant trait à une affaire de terrorisme, la messagerie pourra livrer certaines informations aux autorités. À l’exception des autorités russes. Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis et les dirigeants de l’application chiffrée Telegram ne sont pas de ces gens-là. La société a annoncé hier un changement dans sa politique de confidentialité, (...)

    #Telegram #cryptage #terms #anti-terrorisme #StateControl #web #surveillance


  • Where are the brown people? Crazy Rich Asians draws tepid response in Singapore | Film | The Guardian
    https://www.theguardian.com/film/2018/aug/21/where-are-the-brown-people-crazy-rich-asians-draws-tepid-response-in-si

    It has been heralded as a milestone for representation of Asian people on screen, the first Hollywood blockbuster to feature an all-Asian cast in 25 years.

    But Crazy Rich Asians, which raked in $26.5m (£21m) at the US box office over the weekend, has proved polarising among the community it is supposed to represent, many of whom have said it perpetuates racist stereotypes and presents a single version of Asia that is “palatable” for Hollywood audiences.
    ’We’re part of a greater movement’: Hollywood finally gives Asian stories a spotlight
    Read more

    The film, set in the opulent world of Asia’s hyper-wealthy in Singapore, is an adaptation of a popular book by Kevin Kwan. The story follows a New York University professor who flies to Singapore to meet her boyfriend’s family, only to discover they own one of Asia’s largest fortunes. A whirlwind of wealth, champagne, extravagant parties and designer handbags follows.

    The film has been praised by critics, both for challenging the norms of Hollywood, where Asian characters are few and far between, and often played by a non-Asian actor, but also for being a highly enjoyable “glimpse through the curtains at an intensely insular world, the 1% of the 1%”.

    #film #singapour

    • Ça fait plusieurs trucs que je vois passer sur FB (dont The Asian Feminist que j’aime beaucoup) à propos de CRA (ça va plus vite pour en parler) et son refus d’envisager l’existence d’autres personnes que les Sino-Singapourien·nes dans la cité-État : Malais·es et Tamoul·es sont purement ignoré·es. J’ai rajouté ma petite pierre au débat : ça a aussi l’air d’un film de #téléphones_blancs, d’un film qui se passe chez les riches comme si c’était la seule classe sociale digne d’exister. Franchement, des critiques qui saluent un « all-Asian » cast sans se poser la question de ce qu’est Singapour (un des pays où Asian peut signifier chinois·e, indien·ne, malais·e) ni cette question de classe, c’est craignos.

      Pour info, l’an dernier Singapour avait envoyé au festival du film de l’Asean à Paris (mini-festoche) un film à sketches qui montrait une variété de populations singapouriennes... Une famille de militaires tamouls, une famille de Chinois·es en vadrouille en Malaisie sur la tombe des ancêtres, une équipe de cinéma assez largement malaise, etc. Pas génial mais mignon.


  • Comment fonctionnent ces quiz qui vous font gagner de l’argent ?
    https://abonnes.lemonde.fr/pixels/article/2018/08/15/comment-fonctionnent-ces-quiz-qui-vous-font-gagner-de-l-argent_53425 ?

    Le principe est simple : une ou plusieurs sessions de quiz par jour à des heures fixes, entre neuf et douze questions, et un animateur. La plupart du temps, une somme de quelques centaines d’euros est partagée entre les candidats ayant répondu juste à l’intégralité des questions. Un fonctionnement hérité de HQ Trivia, une application américaine développée par les créateurs de Vine. HQ a connu un succès fulgurant, à tel point qu’elle a été nommée « Application de l’année » par le magazine Times en 2017. Elle culmine aujourd’hui à plus d’un million de téléchargements sur Android. Pas étonnant de voir qu’elle déclenche des vocations partout ailleurs.

    La télévision, cible ou alliée ?

    Pourtant, il y a aussi chez certains l’ambition d’enterrer le média phare du XXe siècle. « D’ici à quelques années, il y aura des dizaines de plates-formes comme la nôtre qui diffuseront des programmes sept jours sur sept, vingt-quatre heures sur vingt-quatre sur smartphone, affirme Thomas Reemer. Il y aura toujours du quiz, mais aussi de l’information, du divertissement, du sport… Tous basés sur des formats d’une quinzaine de minutes et diffusés en direct à un public qui pourra interagir avec le show en temps réel. » Là encore, tous sont d’accord : la « durabilité » passera par la multiplication des formats, qui viendront alimenter de véritables chaînes mobiles.

    #Télévision #Jeux_en_ligne #Modèles_économiques #Economie_numérique




  • Les dépenses faramineuses des labos pharmaceutiques en publicités TV
    https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/chimie-pharmacie/les-depenses-faramineuses-des-labos-pharmaceutiques-en-publicites-tv-60662

    Plusieurs laboratoires pharmaceutiques dépensent des dizaines de millions d’euros par an chacun pour vanter les mérites de traitements prescrits sur ordonnance aux Etats-Unis et en Nouvelle-Zélande, les seuls pays autorisant une telle pratique. Pour le seul mois de septembre, Abbvie a investi 32,3 millions de dollars pour vanter les mérites de l’Humira à la télévision, rien qu’au mois de septembre.

    Si Abbvie accélère significativement ses dépenses pour promouvoir le médicament plus vendu au monde (14 milliards de dollars de chiffre d’affaires par an), c’est parce que ses revenus sont menacés par l’arrivée des biosimilaires. Vendredi 23 septembre, la FDA (l’agence américaine des médicaments) a notamment approuvé l’entrée sur le marché de l’Amjevita fabriqué par Amgen.

    Globalement, l’industrie pharmaceutique a dépensé 5,2 milliards de dollars en publicité pour des médicaments prescrits, tous supports confondus en 2015. Pour rappel, les Etats-Unis et la Nouvelle-Zélande sont les seuls pays autorisant les laboratoires pharmaceutiques à faire de la publicité directement adressée aux consommateurs pour des médicaments prescrits sur ordonnance.

    #Pharmacie #Télévision #Publicité


  • The past, present, and future of TV in three minutes
    https://hackernoon.com/the-past-present-and-future-of-tv-in-three-minutes-4f5c2f706296?source=r

    This is the past, present, and future of TV in just three minutes.1960s: A family affairIt’s the 1960s and your family has gathered in the living room to watch TV. Through this tiny window, you saw the first step on the moon, the assassination of a president, and the daily life of Lucille Belle. All of this unfolded on three networks — ABC, CBS, and NBC. If you wanted to watch cooking shows all day, you were out of luck.Gather around the living room1990s: Bundles of cableIt’s the 1990s and you can now browse over a hundred cable channels. You still watch TV with your family but you spend all your time fighting over the remote. You just want to watch ESPN but Rugrats on Nickelodeon is must see TV for your kids.All this choice is giving media executives headaches. They now have to fight for ad (...)

    #product-management #future-of-tv #history-tv #television #tv-in-three-minutes


  • #telegram Metrics Every #crypto Community Should Track
    https://hackernoon.com/telegram-metrics-every-crypto-community-should-track-2e345d548fc7?source

    Find more helpful resources on building and running a successful crypto community on the Chainfuel blog, as well as their free e-book: The 7 Pillars of Crypto Community Management.If you measure your Telegram channel, you strengthen its potential for growth. Metrics are what measures your crypto project’s performance and should be measured daily.Staying current with the community enables you to discern trends, remain agile with your strategy, and maneuver your project to success. By comparison, ignoring these data points leaves you blind. Use your metrics to inform the best decisions and guide you towards a successful ICO.To access this data, you’ll need a Telegram analytics bot. (Chainfuel offers a free Telegram Analytics Bot here: (...)

    #telegram-cryptocurrency #telegram-metrics #blockchain


  • QVC: Gib dem Zufall keine Chance - brand eins online
    https://www.brandeins.de/magazine/brand-eins-wirtschaftsmagazin/2018/sicherheit/qvc-gib-dem-zufall-keine-chance

    Teleshopping gilt als altbacken. Dabei handelt es sich um ein sehr innovatives Geschäft. Ein Blick hinter die Kulissen der Multimedia-Maschine QVC.

    Text und Interview: Marc-Stefan Andres

    Eine Anruferin ist in der Leitung. Silke Schulte sagt in ihr Mikro: „Frau Frisch, seit zwölf Jahren bei QVC.“ Nur Sekunden später stellt der Moderator Sascha Lauterbach die Dame vor laufenden Kameras vor, deren Namen ihm die Line Producerin per Knopf im Ohr übermittelt hat. Während er gemeinsam mit einer Kosmetikerin die Elisabeth Grant Supreme Cell Vitality Bodycream präsentiert, spricht er mit Frau Frisch über ihre Erfahrungen mit der Marke. Und beobachtet die Bildschirme, die unterhalb der vier Kameras hängen, die auf ihn gerichtet sind. Dort sieht er, welche Einstellung als Nächstes folgt.

    Auch Silke Schulte ist gedanklich schon weiter: „Jetzt mal zu einem Männerprodukt.“ Lauterbach schaltet wieder sofort und beendet das Gespräch mit Frau Frisch höflich, aber bestimmt. „So, meine lieben Damen, was wären Sie ohne das starke Geschlecht?“, sagt er grinsend. „Ich wollte nur schön einleiten, dass wir jetzt auch einmal etwas für die Männer haben.“ Black Tie, ein Eau de Parfum samt Showergel für 28,18 Euro.

    Der Produktwechsel ist gelungen. Der geplante Umsatz aber noch nicht erreicht, wie Schulte feststellt: Auf ihren Monitoren ist unter anderem der Umsatz in Euro pro Minute zu sehen – im Ist- und Sollzustand. „Mach mal eine Vorschau“, sagt sie ins Mikrofon – fünf Sekunden später erscheint das Bild einer Creme, die zuvor schon erfolgreich verkauft worden war. Fast unmittelbar steigt die Zahl der eingehenden Anrufe im Callcenter.

    Die Germanistin Schulte produziert bei QVC in Düsseldorf drei bis vier Sendungen pro Tag. Sie hat das gesamte Team im Griff – besonders den Moderator, der ihre Anweisungen teilweise schon umsetzt, während sie noch redet. Und sie redet viel. Alle paar Sekunden hat sie eine Idee, die helfen soll, die Verkäufe zu steigern. Offenbar mit Erfolg: Der Marktführer beim Teleshopping in Deutschland setzte im Jahr 2015 laut Bundesanzeiger knapp 756 Millionen Euro um und erzielte einen Bilanzgewinn von knapp 161 Millionen Euro. 2016 gab QVC, das zum amerikanischen Liberty-Interactive-Konzern gehört, den Umsatz für die Bundesrepublik mit umgerechnet 820 Millionen Euro an – eine satte Steigerung im Vergleich zum Vorjahr.

    Das sind Traumergebnisse für ein Handelsunternehmen. Mathias Birkel von der Medienberatung Goldmedia, der im Jahr 2017 eine Studie zum Teleshopping verantwortete, sagt: „QVC verbindet die Beratungsstärke des Fachhandels mit Emotionen und neuesten digitalen Technologien. Das unterscheidet das Geschäftsmodell stark zum Beispiel von einfachen Bestellplattformen im Internet.“ Laut seiner Untersuchung, die Anbieter in zehn europäischen Ländern analysierte, werden diese ihren Gesamtumsatz bis 2022 um rund ein Drittel auf 6,4 Milliarden Euro steigern. Und weiterhin, so Birkel, Bruttomargen im „deutlich zweistelligen Prozentbereich“ erzielen.

    Mehr als 80 Prozent der Kunden von QVC sind Frauen. Jeanette Lenski ist im Einkauf der Firma dafür zuständig, die richtigen Produkte auszuwählen. Dazu zählen immer häufiger sogenannte A-Marken – Artikel mit großem Marktanteil und hoher Bekanntheit: Zahnbürsten von Philips zum Beispiel, Babor-Kosmetika oder Kitchenaid-Küchenmaschinen, vom weißen Modell hat QVC europaweit die meisten verkauft. Dazu musste Überzeugungsarbeit geleistet werden, erinnert sich Lenski, die seit 2010 im Unternehmen arbeitet und zuvor beim Konkurrenten HSE beschäftigt war. Die Markenartikler hätten befürchtet, dass das eher negative Image des Teleshoppings auf sie abstrahlen würde. Heute sei das anders. „Wir können in unseren Shows die Marken in aller Ausführlichkeit darstellen – so viel Zeit haben Verkäufer im Geschäft sonst kaum.“ Hersteller hätten QVC-Präsentationen schon genutzt, um ihre eigenen Verkäufer zu schulen.

    QVC ändert sein Sortiment schnell. 19 Prozent der Artikel, die wöchentlich auf Sendung gehen, sind neu. Eigenmarken spielen eine große Rolle, weil sich der Sender mit ihnen von der Konkurrenz absetzen und höhere Gewinne machen kann.

    Über die Zusammensetzung des Sortiments in Deutschland hüllt sich das Unternehmen in Schweigen. Weltweit macht QVC ungefähr ein Drittel seines Umsatzes mit Haushaltswaren, 19 Prozent mit Kleidung und 17 Prozent mit Kosmetika und Körperpflegeartikeln.

    Mittlerweile hat das Unternehmen auch teure Produkte wie Boxspringbetten oder große Markenfernseher im Sortiment. „Wir bieten eine richtige Fachberatung und können uns die Zeit nehmen, etwa die Betten bis ins Detail zu beschreiben“, sagt Jeanette Lenski. „Und wenn die Kunden nach dem Probeschlafen nicht zufrieden sind, können sie das Bett wieder abholen lassen.“

    Eine wichtige Kennzahl ist die Minutenproduktivität, also der Umsatz pro Sendeminute. Damit der stimmt, muss Lenski sich eng mit den Produzenten abstimmen. Sämtliche Produkte werden angekauft und auf Lager gehalten, um die Kunden prompt bedienen zu können. Man wolle sowohl hohe Lagerbestände als auch den schnellen Ausverkauf eines Produkts vermeiden, sagt die Einkäuferin.

    Wie gut ein Produkt läuft, hängt nicht zuletzt vom Verkaufstalent der mehr als 20 Moderatoren ab. „Es ist sehr wichtig, dass wir ganz unterschiedliche Charaktere haben, die zur jeweiligen Zielgruppe passen“, sagt Silvia El Sheikh, die als Studioleiterin auch für das Casting und Training der Moderatoren und Gäste zuständig ist. Auch ihre Mission heißt Optimierung. „Bei der Auswahl der Gastexperten zum Beispiel haben wir früher oft ein Auge zugedrückt“, sagt die 47-Jährige. „Heute fällt mindestens die Hälfte direkt durchs Raster.“

    Gesucht werden demnach sympathische Verkäufer, die gut erklären können. Keine Dampfplauderer, die die Kundschaft an den Bildschirmen überfordern oder unseriös wirken könnten.

    Silvia El Sheikh, die zu den ersten 29 Mitarbeitern gehört, die 1996 bei QVC begannen, sagt, dass die fest angestellten Moderatoren immer wieder neue Verkaufsgeschichten erzählen müssten, damit sich treue Kunden nicht langweilen.

    Bei QVC spricht man gern von Familie, und der Begriff scheint gar nicht so falsch zu sein. Eine Idee davon bekommt man, wenn man sich die Profile der Moderatoren auf Facebook anschaut. Die Kundinnen kommentieren dort die Frisuren oder die Kleidung der Verkäufer und besprechen fleißig deren private oder halb private Statements, die oft mit Sendungsankündigungen versehen sind. Die QVC-Stars bekommen viel Fanpost, und wenn eine Moderatorin schwanger ist, schicken die Kundinnen hausgemachte Marmelade oder selbst gestrickte Socken. „In der Kommunikation kommen uns die neuen Kanäle sehr entgegen“, sagt El Sheikh. „Früher gab es nur die Anruferinnen in den Bestell-Hotlines, die sich als Fans outeten. Heute ist das aber viel mehr geworden.“

    Die meisten der rund eine Million Kommentare im QVC-Webshop sind positiv, bei einer Durchschnittsbewertung von 4,8 von 5 Sternen. Viele der Kunden erklären dort lang und breit, was ihnen besonders gefallen hat. Negatives Feedback klingt dann schon fast nach persönlichen Enttäuschungen. Die Kundschaft will gepflegt werden.

    Mathias Bork hat das stets im Blick. Beim Gespräch in seinem Büro blickt der Vorstandsvorsitzende alle paar Sekunden auf die neun Bildschirme gegenüber seines Schreibtischs. Sie zeigen das aktuelle Programm seiner drei Sender, der QVC-Kollegen in anderen Ländern sowie der Konkurrenten in Deutschland. Bork, der seit 2009 im Unternehmen arbeitet und es seit drei Jahren führt, hat ein genaues Auge auf die Entwicklung seines Geschäfts und das der Wettbewerber. Sehr positiv findet er zum Beispiel die Retourenquote, deren genaue Höhe er allerdings nicht preisgibt. Er nennt sie „niedrig im Vergleich zu einigen anderen Onlinehändlern“.

    Derzeit bemüht sich Bork, die Zielgruppen noch besser kennenzulernen. In einer Studie hat das Unternehmen sieben Gruppen identifiziert. Das Papier ist so geheim, dass es nur angeschaut, aber nicht mitgenommen werden darf. Von Cozy Cocooners, die auf ein schönes Zuhause stehen, ist darin die Rede, von Smart Shoppers, die vor allem digital einkaufen – und von den Golden Girls, die am liebsten telefonisch bestellten.

    Bork ist überzeugt, dass der Live-Aspekt noch lange entscheidend bleiben wird. Neben dem Hauptkanal, auf dem 17 Stunden live gesendet wird, gibt es seit 2017 auch auf dem zweiten Kanal ein entsprechendes Programm – das allein im Dezember den Umsatz um 300 Prozent gesteigert habe. „Konserve ist eben nicht so attraktiv“, sagt Bork. Die Zuschauer sollen das Gefühl haben, dabei zu sein – und der Sender die Chance, ununterbrochen an den Stellschrauben zu drehen.

    Aus dem Teleshopping-Kanal ist mittlerweile ein Multichannel-Händler geworden. Fast die Hälfte seines Umsatzes macht QVC weltweit bereits digital. 70 Prozent der Neukunden aus Deutschland gelangen über das Internet zu der Firma – und sind im Schnitt zehn Jahre jünger als die Bestandskunden.

    „Wir betreiben schon seit dem Jahr 2002 eine Bestellplattform, aber erst seit drei, vier Jahren verstehen wir den Kanal als eine richtige Vertriebsplattform“, sagt Florian Hoffmeister, verantwortlich für E-Commerce und Customer Marketing. In der Praxis funktioniert das beispielsweise so: Die Frühjahrsmode ist schon im Februar zum ersten Mal online zu sehen, wird wenige Wochen später im Fernsehen gezeigt und danach auf der Website weiterbeworben. Damit betreibe QVC „Risikominimierung“, sagt der 44-jährige Manager. „Wir können die Kundenkommentare aus dem Shop und von unserer Facebook-Seite aus der Vorvermarktung für die Präsentation im TV einsetzen und gleichzeitig Fragen beantworten, die während der Sendung gestellt werden.“
    Seit 1996 dabei: die Studioleiterin Silvia El Sheikh
    Chef Mathias Bork
    Das Ziel: aus Kundinnen Fans machen

    Der Internetverkehr der Firma ist hoch. Weltweit verzeichnet sie nach eigenen Angaben 2,1 Milliarden Besuche auf den zwölf Websites. QVC hat allein 2,7 Millionen Gefällt-mir-Angaben auf der globalen Facebook-Hauptseite und mehr als 240 Social-Media-Auftritte. Eine Menge Input für Hoffmeister und sein Team.

    Im Fernsehen macht QVC seit einiger Zeit dank einer besonderen Kooperation Punkte bei jüngeren Leuten. Der Sender arbeitet seit 2017 mit Ralf Dümmel aus der Vox-Sendung „Die Höhle der Löwen“ zusammen, in der Firmengründer Geld für ihre Ideen sammeln. Der Geschäftsmann ist einer der fünf Investoren in der Sendung. Nach dem emotionalen Pitch der Jungunternehmer vor einem Millionenpublikum – die Einschaltquoten liegen bei bis zu 20 Prozent in der jungen Zielgruppe – wird im Anschluss auf QVC das fertige Produkt samt der Gründer und ihrer Geschichten präsentiert. Einen direkten Hinweis auf die nachfolgende Sendung bei QVC gibt es bei Vox nicht, der Teleshopping-Sender wirbt hingegen massiv damit.

    Aus der abgelaufenen Staffel der „Höhle der Löwen“ verkaufte QVC 17 Produkte in einer Gesamtstückzahl von 455 000, allein ein Display-Schutz für Smartphones ging mehr als 73 000-mal in den Versand. Neben dem Risikokapital streckt Dümmel den Gründern auch Geld vor, mit dem sie die Produktionskosten vorfinanzieren können.

    „Gelohnt hat sich das für alle“, sagt Dümmel zu der Wertschöpfungskette, in der die „Höhle der Löwen“ so etwas wie ein vorgeschaltetes Marketing darstellt. Selbstverständlich auch für den Investor, der gleich in mehreren Rollen beteiligt ist. Er ist geschäftsführender Gesellschafter der Firma DS Produkte, die Non-Food-Artikel und Aktionsware herstellt und vertreibt. Auch über QVC – und hier schließt sich der Kreis, denn Dümmel begleitete dort 1996 als erster Lieferant den Sendestart und brachte insgesamt mehr als 1000 unterschiedliche Produkte unters Volk. Deswegen setzt er auch weiterhin auf QVC. Per Teleshopping könne man leichter erklärungsbedürftige Artikel verkaufen, sagt auch er. „Und die Emotionalisierung macht ebenso viel aus.“

    Dank dieses Faktors, vieler Informationen durch die Käuferinnendaten und Erfahrung hat QVC nur wenige Ladenhüter. Gelegentlich geht aber doch mal was schief. Mathias Bork erinnert sich an einen Schnellkochtopf für die Mikrowelle, von dem er hellauf begeistert war. Leider war der Topf zu groß für die meisten Mikrowellen in Deutschland. „Wir hätten warten können, bis die Kunden das Produkt enttäuscht zurücksenden“, sagt Bork. „Stattdessen haben wir allen Käufern das Problem erklärt und sie aufgerufen, uns den Kochtopf zurückzuschicken.“ Auch so kann man Kunden an sich binden.

    Lieber berichtet Bork natürlich von positiven Erlebnissen. „Manchmal bin ich überrascht, was die Kollegen da einkaufen. Wir hatten einmal ein Kissen mit einem 3-D-Druck von verschiedenen Tierköpfen, bei denen hätte ich nie gedacht, dass sie laufen.“ Taten sie aber. Der Artikel habe einen Umsatz pro Minute „in einem höheren Tausend-Euro-Bereich“ erzielt. ---
    Und das sagt der Präsident der QVC-Gruppe, Mike George

    brand eins: Herr George, die Medienwelt verändert sich rasant. Ist das ein Problem für Sie?

    Die Menschen schauen mehr Videos als je zuvor, aber sie tun das zunehmend im Internet. Das klingt bedrohlich für einen Fernsehanbieter, ist aber auch eine Chance. In den USA erzielen wir bereits 54 Prozent unseres Umsatzes im E-Commerce und davon mehr als die Hälfte über mobile Geräte.

    Haben Sie keine Angst vor Onlinespezialisten wie Amazon?

    Wir bieten etwas anderes als Amazon. Über die Jahre haben wir gelernt, die Essenz unserer Produkte dem Kunden nahezubringen. Wir bieten ein kuratiertes Produktsortiment, das zum Entdecken einlädt, und stehen für mehr Information, mehr persönlichen Kontakt und Engagement.

    Also werden eher Sie Amazon angreifen?

    Nein, neben dem Kauf in einem stationären Laden oder dem Bestellen im Internet bieten wir ein weiteres Modell. So bieten wir unseren Kunden genau den einen speziellen Toaster an, den wir für sie getestet und ausgesucht haben – im Gegensatz zu den wahrscheinlich 1000 Toastern, die Amazon anbietet.

    Ihr Geschäftsmodell ändert sich durch die neuen Kanäle. Wie agil müssen Sie sein?

    Agilität ist eine Grundvoraussetzung für unser Geschäftsmodell – seit unserer Gründung. Wir hören viel öfter als andere Unternehmen im Handel auf unsere Kunden und gehen auf sie ein, weil diese in jeder Sekunde über unsere Produkte und unsere Inhalte „abstimmen“. Das könnte man auch Shopping-Demokratie nennen.

    Und das funktioniert?

    Wir haben mit 93 Prozent eine der höchsten Raten bei den Wiederholungskäuferinnen im Handel. Außerdem haben wir eine sehr hohe Empfehlungsrate. Und unsere Stammkundinnen bestellen im Schnitt 24- bis 25-mal pro Jahr.

    Wo wollen Sie mit QVC hin?

    Wir wollen wachsen, organisch und vor allem durch die Übernahme von Firmen, die zu unserer Mentalität passen. Wir wollen nicht der größte Händler werden, aber der engagierteste.

    Mike George leitet als Präsident und Vorstandsvorsitzender die QVC-Gruppe, zu der sieben weitere Handelsmarken gehören. Zuvor arbeitete er bei Dell und war Senior Partner bei McKinsey & Company.

    QVC wurde im Jahr 1986 in den USA gegründet. Mittlerweile arbeiten insgesamt 27 000 Mitarbeiter für das Multichannel-Unternehmen, die einen Umsatz von 8,7 Milliarden US- Dollar erwirtschaften. QVC erreicht knapp 362 Millionen Haushalte und ist in Deutschland seit 1996 auf Sendung. Rund 3100 Mitarbeiter sorgen für den Betrieb des Onlineshops, der App und der drei Sender. Diese strahlen 22 Stunden Live-Programm aus. Sie erreichen zwischen 27 und 41 Millionen Haushalte in Deutschland und Österreich, wohin im Jahr 2016 rund 15 Millionen Pakete versandt wurden.

    #Publicité #télévison


  • Engagement_atypique
    https://framablog.org/2018/06/30/engagement-atypique

    Une trajectoire hors du commun au bénéfice du bien commun : on aimerait bien qu’il y en ait beaucoup comme elle pour s’engager de façon aussi déterminée et compétente. Son parcours méritait bien une interview. Nous espérons entamer une série d’interviews … Lire la suite­­

    #Communs #Contributopia #Droits_numériques #Internet_et_société #Libertés_Numériques #Non_classé #ARCEP #Asso #Association #Bayart #FAI #Fédération #FFDN #Illyse #LGBT #Quadrature #Régulation #Télécoms


  • Infografic : #telegram vs #whatsapp
    https://hackernoon.com/infografic-telegram-vs-whatsapp-e2655d4b0550?source=rss----3a8144eabfe3-

    dashbouquet.comCreated by Roman KuntsevichInfografic: Telegram vs WhatsApp was originally published in Hacker Noon on Medium, where people are continuing the conversation by highlighting and responding to this story.

    #facebook #telegram-vs-whatsapp #messenger


  • [Animation] Mapping Puerto Rico’s Hurricane Migration With Mobile Phone Data

    Cartographie animée de migrations forcées suite aux ouragans de Porto Rico.

    Teralytics, une société newyorkaise a réalisé une carte animée des mobilités résidentielles réalisées entre août 2017 et février 2018, à partir de l’exploitation d’un échantillon de 500 000 « téléphones intelligents » dont le fournisseur n’est pas divulgué.

    L’intérêt réside avant tout dans les potentialités des données sous-jacentes, la possibilité de visualiser (d’explorer pour celles et ceux qui en ont l’accès) une estimation assez fiable de ces migrations forcées, alors même que les autorités n’en avaient gardé de trace exacte.

    –> Lire la suite sur la page Citylab dédiée :

    –> Une animation vidéo est accessible ici : https://streamable.com/kir7j

    –> On regrette que cette réalisation (animation autonome ie qui bouge toute seule) soit apparemment fermée, qu’elle n’ait pas donné lieu à une application qui permettrait d’explorer les données, ou de réaliser différentes cartes... Ce n’était probablement pas l’objet.

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