• An Introduction to the SIP Diversion Header
    https://andrewjprokop.wordpress.com/2014/09/22/an-introduction-to-the-sip-diversion-header

    The SIP Diversion Header

    RFC 5806 defines SIP diversion as follows:

    A change to the ultimate destination endpoint of a request. A change in the Request-URI of a request that was not caused by a routing decision. This is also sometimes called a deflection or redirection.
    A diversion can occur when the “user” portion of the Request-URI is changed for a reason other than expansion or translation.
    A diversion can occur when only the “host” portion of the Request-URI has changed if the change was due to a non-routing decision.

    This usually boils down to the scenario where A calls B and A is redirected (not transferred) to C.

    Imagine Sarah setting call forward on her SIP telephone to send all incoming calls to Debbie. Now, when Andrew calls Sarah, his call will be automatically sent to Debbie. Debbie’s SIP telephone will know that the call was diverted by the presence of a Diversion header in the INVITE request she receives from Andrew.

    Who inserted the Diversion header? It won’t be Andrew since he is unaware of the state of Sarah’s telephone. It won’t be Sarah since her telephone never saw Andrew’s call. It certainly can’t be Debbie since it’s her telephone that is ringing. This means that it must be something between Andrew and Debbie.

    That something will be some form of a Back-to-Back User Agent (B2BUA) and in most cases it will be a SIP proxy that is aware of the forward conditions of the endpoints it serves. The Diversion header will be added by the proxy when it sees Andrew’s INVITE to Sarah. That altered INVITE will then be proxied to Debbie.

    You can read all about B2BUAs in my article, The Back to Back User Agent (B2BUA).

    In my example, I stated that Sarah’s telephone was forwarded to Debbie. Of course, there are a number of different call forward conditions. In the SIP world, these are designated as diversion-reasons with the following permissible values:

    unknown
    user-busy
    no-answer
    unavailable
    unconditional
    time-of-day
    do-not-disturb
    deflection
    follow-me
    out-of-service
    away

    Additionally, a Diversion header supports three other parameters:

    counter: This contains the total number of diversions that have occurred.
    screened: This indicates if the diversion number is user provided (“no”) or network provided (“yes”).
    privacy: Certain conditions require that the diversion information be encrypted. This parameter shows how privacy has been applied.

    The following is an example of a fully populated Diversion header:

    Diversion: <sip:2000@192.168.254.254>;privacy=off;reason=no-answer;counter=1;screen=no

    Anyone receiving an INVITE with this header knows that 2000 was the originally called number, no privacy was applied, the call was forwarded due to a no answer condition, this is the only diversion, and the diversion number was user provided.

    A single INVITE may contain multiple Diversion headers. Those headers are ordered such that the last or most recent diversion is at the top of the list and all subsequent diversions are below it.
    Making SIP Trunks Happy

    In the past, I have encountered situations that required a Diversion header that had nothing to do with call forwarding. The most common is when you need to call out through a carrier SIP trunk and the From header in the INVITE contains a number not provisioned by the carrier. The carrier would look at the From value, not recognize it, and subsequently reject the call. In some cases, a Diversion header can be used to provide the carrier with a number that it does recognize.

    The reasons why the carrier might reject the call are varied, but the most common one I’ve encountered is that carriers need to see a number in its pool of DIDs to properly handle 9-1-1 calls. The value in the Diversion header can be used to satisfy that requirement.
    Mischief Managed

    This article was meant to be an introduction to the Diversion header and I hope that I accomplished that. You are more than welcome to dig through the SIP RFCs for a deeper explanation, but for most of you that won’t be necessary.

    Happy diverting!

    #VoIP #SIP #téléphone

  • Reprise d’un thread de Dr Gonzo sur Twitter
    https://twitter.com/DocteurGonzo4/status/1310642886225154050

    Les Narcos blanchissent l’argent de la #cocaïne en vendant l’#or du #Pérou, extrait illégalement, au prix de désastres écologiques et sociaux, aux multinationales véreuses qui en nécessitent : #Apple, #Samsung, #Téléphone mobile #Tiffany, #Cartier Bague et même la Monnaie des États Unis (#US_Mint)

    https://video.twimg.com/ext_tw_video/1310642813906935808/pu/vid/638x360/l94yUiqM6nbcmChp.mp4

    La commercialisation de l’or illégal par les #narcotrafiquants est devenu plus rentable que la cocaïne. #Miami est la plaque tournante de ce marché : 35 milliards $ d’or (28 milliards €) reçues en 10 ans.

    https://video.twimg.com/ext_tw_video/1310643117171920896/pu/vid/480x270/oyCgMPjRfjFNEH3L.mp4

    L’extraction illégale d’or, encouragée par l’avidité des multinationales, et par l’absence de répression judiciaire des dirigeants d’entreprises et des politiciens américains et péruviens qui se servent au passage, engendre des catastrophes sociales et écologiques en #Amazonie

    https://video.twimg.com/ext_tw_video/1310643521079173123/pu/vid/640x360/A7qxlBn84tk0XTzN.mp4

    En tant que larbin de la finance et des multinationales, #LREM promeut l’orpaillage légal, tout aussi dévastateur pour l’environnement que l’illégal, en soutenant des projets industriels en #Guyane et la réouverture de mines en métropole (projet de réforme du code minier) ... : https://twitter.com/DocteurGonzo4/status/1287957950024364032

    1Kg de cocaïne se vend 2.500$.
    1Kg d’or se vend entre 30 et 40.000$.

    https://courrierinternational.com/article/trafic-de-drogue-comment-lor-sale-blanchit-largent-des-narcos
    https://miamiherald.com/news/nation-world/world/americas/colombia/article194188034.html
    https://verite.org/wp-content/uploads/2016/11/Verite-Report-Illegal_Gold_Mining-2.pdf
    https://netflix.com/fr/title/80118100
    https://boutique.arte.tv/detail/narco_finance_impunis
    https://www.reuters.com/investigates/special-report/gold-peru-swiss

    #Ecologie #drogue

  • Avant la rentrée des « gilets jaunes », la nouvelle doctrine du maintien de l’ordre réaffirmée
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/09/11/darmanin-annonce-un-nouvel-encadrement-du-lbd-lors-des-operations-de-maintie


    Des agents de la BAC équipés de LBD, lors d’une manifestation conre la réforme des retraites, à Paris, le 19 décembre 2019. ZAKARIA ABDELKAFI / AFP

    Le ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, a annoncé un encadrement renforcé des tirs de lanceurs de balle de défense et des grenades moins dangereuses.

    Un encadrement renforcé des tirs de lanceurs de balle de défense (LBD) et des grenades moins dangereuses : à la veille de la mobilisation de rentrée des « gilets jaunes », le ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, a annoncé, vendredi 11 septembre, de légers aménagements, mais pas de bouleversement, de la doctrine du maintien de l’ordre en vigueur.
    Ces annonces ont été faites lors de la présentation du nouveau schéma national du maintien de l’ordre qui réaffirme la doctrine en vigueur depuis fin 2018, après le saccage de l’arc de Triomphe. Elles interviennent alors que plusieurs rassemblements de « gilets jaunes » sont annoncés dans plusieurs villes, dont Paris, Marseille, Toulouse, Lyon, Lille, Nantes, Nice, Bordeaux et Strasbourg.

    Les mesures gouvernementales avaient été initiées par le prédécesseur de M. Darmanin, Christophe Castaner, après des polémiques à répétition sur la gestion controversée des manifestations par les forces de l’ordre. Plusieurs personnes avaient été gravement blessées par des tirs de LBD et de grenade.

    Les conclusions de ces travaux ont été reportées à de nombreuses reprises, notamment en raison de la crise sanitaire puis de l’arrivée du nouveau ministre place Beauvau début juillet. C’est la « première fois » qu’un tel document est produit en France, s’est félicité le ministre de l’intérieur, qui s’exprimait lors de la cérémonie d’installation officielle de la nouvelle chef des CRS, Pascale Regnault-Dubois.

    Floutage des visages des agents

    Concernant les moyens mis à la disposition des forces de l’ordre, l’usage du LBD est maintenu, mais son encadrement strict est généralisé. Dorénavant, chaque tir devra être obligatoirement soumis à l’accord d’un « superviseur ». C’est déjà le cas pour les CRS et les gendarmes mobiles et à Paris, mais ailleurs, les effectifs de sécurité publique et les unités venues en renfort pour encadrer les manifestations n’en disposent pas.
    Gérald Darmanin a par ailleurs confirmé le remplacement des grenades à main de désencerclement (GMD) par un nouveau modèle, réputé moins dangereux. Ce modèle, déjà acheminé auprès des forces de l’ordre, sera utilisé dès ce samedi, a-t-il affirmé.

    En janvier, Christophe Castaner avait déjà annoncé le retrait d’une autre arme intermédiaire, la grenade explosive GLI-F4, composée de TNT et également accusée d’avoir causé de graves blessures chez les manifestants. Un retrait alors symbolique puisque les stocks étaient en voie d’épuisement chez les gendarmes mobiles et les CRS.
    La nouvelle GMD est « deux à quatre fois moins impactante », selon une source policière et son bouchon allumeur « ne saute plus ». C’est ce bouchon qui causait le plus de blessures graves.
    Le ministre a répété par ailleurs sa volonté d’imposer aux chaînes de télévision et aux réseaux sociaux le floutage des visages des agents.

    Envoi de SMS groupés

    Pour améliorer l’information des manifestants, il est prévu de moderniser le texte des « sommations » utilisé lorsque la manifestation dérape. Ce texte, rénové et plus simple, fera l’objet d’un décret soumis au Conseil d’Etat pour une entrée en vigueur le 1er janvier 2021.
    Il est envisagé également la mise en place de panneaux de signalisation, de hauts-parleurs et l’envoi de SMS groupés pour une meilleure communication. Les SMS seraient envoyés aux manifestants par les opérateurs téléphoniques qui les achemineraient à leurs abonnés. Le gouvernement prévoit une application au premier semestre 2022.

    Un effort est prévu pour renforcer ou créer, là où elles n’existent pas, des structures destinées à nouer le dialogue entre les manifestants et les autorités avant et pendant les rassemblements. Sa mise en œuvre est espérée au début de l’année prochaine. Une tâche compliquée pour les responsables de la sécurité publique qui ont du mal à trouver des interlocuteurs, notamment au sein des « gilets jaunes ».

    Chez les syndicats, on se satisfait d’une « doctrine confirmée ». « C’est ce qu’on demandait », a résumé Jean-Paul Nascimento, secrétaire national CRS UNSA-Police. A l’instar de Fabien Vanhemelryck (Alliance), ils ont accueilli avec soulagement le maintien du LBD, dont ils craignaient le retrait.

    Satisfaction aussi sur le floutage des visages. « On demandait cette loi depuis très longtemps », rappelle Alliance, et la modernisation des sommations et la communication, une décision qui « va dans le bon sens » selon Grégory Joron, secrétaire national CRS d’Unité SGP-Police.

    #police #maintien_de_l'ordre

  • Le #confinement en France a transformé en enfer la vie dans les call centers de Free au Maroc | StreetPress
    https://www.streetpress.com/sujet/1594305467-confinement-france-enfer-vie-call-centers-free-delocalisatio

    Chez Free, on se vante d’avoir un service client accessible par #téléphone sept jours sur sept, de sept heures du matin à minuit, toute l’année sauf le 25 décembre et le 1er janvier. Pas mal comme publicité et pratique pour les clients. Mais pour fournir ce service, l’entreprise française impose des #cadences infernales à ses « conseillers » en partie installés au Maroc. Et durant la période du confinement, la situation s’est encore dégradée.

    Durant au moins quinze jours, les équipes marocaines de Free (comme les françaises, majoritairement passées au télétravail) ont été contraintes de travailler plus pour assurer le service. StreetPress a recueilli plusieurs témoignages de conseillers techniques, pour la plupart jeunes et diplômés. Ils racontent une véritable #souffrance au #travail. Ils font face à la fois à la peur du #coronavirus, à de fortes pressions de leurs managers et à un rythme de travail encore plus intense, frisant régulièrement le $burn-out. À l’autre bout du fil, c’est un flux ininterrompu de clients français confinés parfois hargneux, dépendants d’internet pour télétravailler et excédés par l’indisponibilité des techniciens.

  • Les CSP opposés à la fouille des téléphones portables des requérant-e-s d’asile

    Un avant-projet de #révision de la #loi_sur_l’asile a été mis en consultation par la Commission des institutions politiques du Conseil national (https://www.parlament.ch/fr/organe/commissions/commissions-thematiques/commissions-cip/rapports-consultations-cip/consultation-cip-17-423). Il prévoit de laisser la possibilité au Secrétariat d’Etat aux Migrations de fouiller les téléphones portables et autres supports de #données_électroniques détenus par les personnes en demande d’asile, à des fins de procédure.

    Pour les Centres sociaux protestants, cette mesure porte trop durement atteinte au droit fondamental à la vie privée. Donner accès à ses #données_personnelles à une autorité doit par ailleurs faire l’objet d’un #consentement libre et éclairé, ce qui ne sera ici pas le cas, puisque les requérant-e-s d’asile sont contraint-e-s de collaborer avec l’autorité en question sous peine de voir leur demande d’asile être rejetée. Les CSP invitent le Parlement fédéral à rejeter cet avant-projet.


    https://csp.ch/geneve/les-csp-opposes-a-la-fouille-des-telephones-portables-des-requerant-e-s-dasile
    #fouille #téléphones_portables #smartphone #Suisse #SEM #asile #migrations #réfugiés #procédure_d'asile

    La position détaillée du CSP :
    https://csp.ch/geneve/files/2015/09/CSP_PP-sur-la-fouille-des-te%CC%81le%CC%81phones_4-juin-2020.pdf

    ping @isskein @karine4 @etraces

  • Migrants sue German state over mobile phone searches

    In Germany, three migrants from Syria, Afghanistan and Cameroon are suing the state for accessing personal data on their mobile phones. A civil rights group taking part in the action says the phone searches are a serious invasion of privacy.

    29-year-old Syrian Mohammad A. was recognized as a refugee in Germany in 2015. Four years later, the German Office for Migration and Refugees (BAMF), reviewed his case – without giving a specific reason. During the review, they carried out an evaluation of his smartphone.

    “Suddenly the #BAMF employee told me to hand over my mobile phone and unlock it,” said Mohammad A. in a statement published by the Berlin-based Society for Civil Rights (GFF). “I didn’t know what was happening. Nothing was explained to me. But I was afraid of being deported. So I gave him the mobile phone. It felt like I was handing over my whole life.”

    Under a law passed in 2017, German authorities can examine the mobile phones of asylum seekers who are unable to present a valid passport on arrival, in order to verify information provided regarding identity. But the GFF, which filed the lawsuits together with the three refugees, says this represents “a particularly serious and extensive encroachment on the privacy of those affected.”

    Law fails to uncover false information

    The law permitting phone searches was meant to prevent “asylum abuse”. As many of those who arrive in Germany after fleeing their home countries cannot present a valid passport, it was seen as an effective way to detect fraudulent claims. However, the GFF says that despite thousands of such mobile phone searches, hardly any have uncovered false information.

    The GFF also argues that asylum authorities do not ensure that core areas of the asylum seekers’ rights are protected. “The BAMF is disregarding the strict constitutional rules by which the state must abide when accessing personal data,” Lea Beckmann from the GFF told Reuters.

    According to the news agency, a spokesman for BAMF said it was aware that checking mobile data was an intrusion and every case was determined by strict rules. “A mobile phone is often the only, or a very important, source to establish the identity and nationality of people entering Germany without a passport or identification documents,” he said.

    Privacy, transparency concerns

    The GFF argues that BAMF should be using mobile phone reading as a last resort, and that there are other, less drastic, means of clarifying doubts about identity. Mobile phone readouts are also extremely error-prone, the organization claims.

    The BAMF has also been criticized over a lack of transparency. For example, according to the GFF, little is known about how the software used to read and analyze the information obtained from phones actually works.
    Similarly, Reuters reports, the World Refugee Council has warned that consent for data collection is rarely sought and refugees often do not know how their data is used.

    Mohammad A.’s case is pending before a local court in the northwestern German city of Hanover. The case of an Afghan woman aged about 37 was lodged in Berlin and that of a 25-year-old woman from Cameroon, in the southwestern city of Stuttgart. The GFF hopes that the cases will lead to a constitutional review of the legal basis for mobile phone data evaluation.

    https://www.infomigrants.net/en/post/24574/migrants-sue-german-state-over-mobile-phone-searches

    #smartphone #données #Allemagne #justice #asile #migrations #réfugiés #surveillance #données_personnelles #téléphone_portable #identité #identification #procédure_d'asile #nationalité

    ping @etraces @karine4 @_kg_

  • Monitoring being pitched to fight Covid-19 was tested on refugees

    The pandemic has given a boost to controversial data-driven initiatives to track population movements

    In Italy, social media monitoring companies have been scouring Instagram to see who’s breaking the nationwide lockdown. In Israel, the government has made plans to “sift through geolocation data” collected by the Shin Bet intelligence agency and text people who have been in contact with an infected person. And in the UK, the government has asked mobile operators to share phone users’ aggregate location data to “help to predict broadly how the virus might move”.

    These efforts are just the most visible tip of a rapidly evolving industry combining the exploitation of data from the internet and mobile phones and the increasing number of sensors embedded on Earth and in space. Data scientists are intrigued by the new possibilities for behavioural prediction that such data offers. But they are also coming to terms with the complexity of actually using these data sets, and the ethical and practical problems that lurk within them.

    In the wake of the refugee crisis of 2015, tech companies and research consortiums pushed to develop projects using new data sources to predict movements of migrants into Europe. These ranged from broad efforts to extract intelligence from public social media profiles by hand, to more complex automated manipulation of big data sets through image recognition and machine learning. Two recent efforts have just been shut down, however, and others are yet to produce operational results.

    While IT companies and some areas of the humanitarian sector have applauded new possibilities, critics cite human rights concerns, or point to limitations in what such technological solutions can actually achieve.

    In September last year Frontex, the European border security agency, published a tender for “social media analysis services concerning irregular migration trends and forecasts”. The agency was offering the winning bidder up to €400,000 for “improved risk analysis regarding future irregular migratory movements” and support of Frontex’s anti-immigration operations.

    Frontex “wants to embrace” opportunities arising from the rapid growth of social media platforms, a contracting document outlined. The border agency believes that social media interactions drastically change the way people plan their routes, and thus examining would-be migrants’ online behaviour could help it get ahead of the curve, since these interactions typically occur “well before persons reach the external borders of the EU”.

    Frontex asked bidders to develop lists of key words that could be mined from platforms like Twitter, Facebook, Instagram and YouTube. The winning company would produce a monthly report containing “predictive intelligence ... of irregular flows”.

    Early this year, however, Frontex cancelled the opportunity. It followed swiftly on from another shutdown; Frontex’s sister agency, the European Asylum Support Office (EASO), had fallen foul of the European data protection watchdog, the EDPS, for searching social media content from would-be migrants.

    The EASO had been using the data to flag “shifts in asylum and migration routes, smuggling offers and the discourse among social media community users on key issues – flights, human trafficking and asylum systems/processes”. The search covered a broad range of languages, including Arabic, Pashto, Dari, Urdu, Tigrinya, Amharic, Edo, Pidgin English, Russian, Kurmanji Kurdish, Hausa and French.

    Although the EASO’s mission, as its name suggests, is centred around support for the asylum system, its reports were widely circulated, including to organisations that attempt to limit illegal immigration – Europol, Interpol, member states and Frontex itself.

    In shutting down the EASO’s social media monitoring project, the watchdog cited numerous concerns about process, the impact on fundamental rights and the lack of a legal basis for the work.

    “This processing operation concerns a vast number of social media users,” the EDPS pointed out. Because EASO’s reports are read by border security forces, there was a significant risk that data shared by asylum seekers to help others travel safely to Europe could instead be unfairly used against them without their knowledge.

    Social media monitoring “poses high risks to individuals’ rights and freedoms,” the regulator concluded in an assessment it delivered last November. “It involves the use of personal data in a way that goes beyond their initial purpose, their initial context of publication and in ways that individuals could not reasonably anticipate. This may have a chilling effect on people’s ability and willingness to express themselves and form relationships freely.”

    EASO told the Bureau that the ban had “negative consequences” on “the ability of EU member states to adapt the preparedness, and increase the effectiveness, of their asylum systems” and also noted a “potential harmful impact on the safety of migrants and asylum seekers”.

    Frontex said that its social media analysis tender was cancelled after new European border regulations came into force, but added that it was considering modifying the tender in response to these rules.
    Coronavirus

    Drug shortages put worst-hit Covid-19 patients at risk
    European doctors running low on drugs needed to treat Covid-19 patients
    Big Tobacco criticised for ’coronavirus publicity stunt’ after donating ventilators

    The two shutdowns represented a stumbling block for efforts to track population movements via new technologies and sources of data. But the public health crisis precipitated by the Covid-19 virus has brought such efforts abruptly to wider attention. In doing so it has cast a spotlight on a complex knot of issues. What information is personal, and legally protected? How does that protection work? What do concepts like anonymisation, privacy and consent mean in an age of big data?
    The shape of things to come

    International humanitarian organisations have long been interested in whether they can use nontraditional data sources to help plan disaster responses. As they often operate in inaccessible regions with little available or accurate official data about population sizes and movements, they can benefit from using new big data sources to estimate how many people are moving where. In particular, as well as using social media, recent efforts have sought to combine insights from mobile phones – a vital possession for a refugee or disaster survivor – with images generated by “Earth observation” satellites.

    “Mobiles, satellites and social media are the holy trinity of movement prediction,” said Linnet Taylor, professor at the Tilburg Institute for Law, Technology and Society in the Netherlands, who has been studying the privacy implications of such new data sources. “It’s the shape of things to come.”

    As the devastating impact of the Syrian civil war worsened in 2015, Europe saw itself in crisis. Refugee movements dominated the headlines and while some countries, notably Germany, opened up to more arrivals than usual, others shut down. European agencies and tech companies started to team up with a new offering: a migration hotspot predictor.

    Controversially, they were importing a concept drawn from distant catastrophe zones into decision-making on what should happen within the borders of the EU.

    “Here’s the heart of the matter,” said Nathaniel Raymond, a lecturer at the Yale Jackson Institute for Global Affairs who focuses on the security implications of information communication technologies for vulnerable populations. “In ungoverned frontier cases [European data protection law] doesn’t apply. Use of these technologies might be ethically safer there, and in any case it’s the only thing that is available. When you enter governed space, data volume and ease of manipulation go up. Putting this technology to work in the EU is a total inversion.”
    “Mobiles, satellites and social media are the holy trinity of movement prediction”

    Justin Ginnetti, head of data and analysis at the Internal Displacement Monitoring Centre in Switzerland, made a similar point. His organisation monitors movements to help humanitarian groups provide food, shelter and aid to those forced from their homes, but he casts a skeptical eye on governments using the same technology in the context of migration.

    “Many governments – within the EU and elsewhere – are very interested in these technologies, for reasons that are not the same as ours,” he told the Bureau. He called such technologies “a nuclear fly swatter,” adding: “The key question is: What problem are you really trying to solve with it? For many governments, it’s not preparing to ‘better respond to inflow of people’ – it’s raising red flags, to identify those en route and prevent them from arriving.”
    Eye in the sky

    A key player in marketing this concept was the European Space Agency (ESA) – an organisation based in Paris, with a major spaceport in French Guiana. The ESA’s pitch was to combine its space assets with other people’s data. “Could you be leveraging space technology and data for the benefit of life on Earth?” a recent presentation from the organisation on “disruptive smart technologies” asked. “We’ll work together to make your idea commercially viable.”

    By 2016, technologists at the ESA had spotted an opportunity. “Europe is being confronted with the most significant influxes of migrants and refugees in its history,” a presentation for their Advanced Research in Telecommunications Systems Programme stated. “One burning issue is the lack of timely information on migration trends, flows and rates. Big data applications have been recognised as a potentially powerful tool.” It decided to assess how it could harness such data.

    The ESA reached out to various European agencies, including EASO and Frontex, to offer a stake in what it called “big data applications to boost preparedness and response to migration”. The space agency would fund initial feasibility stages, but wanted any operational work to be jointly funded.

    One such feasibility study was carried out by GMV, a privately owned tech group covering banking, defence, health, telecommunications and satellites. GMV announced in a press release in August 2017 that the study would “assess the added value of big data solutions in the migration sector, namely the reduction of safety risks for migrants, the enhancement of border controls, as well as prevention and response to security issues related with unexpected migration movements”. It would do this by integrating “multiple space assets” with other sources including mobile phones and social media.

    When contacted by the Bureau, a spokeswoman from GMV said that, contrary to the press release, “nothing in the feasibility study related to the enhancement of border controls”.

    In the same year, the technology multinational CGI teamed up with the Dutch Statistics Office to explore similar questions. They started by looking at data around asylum flows from Syria and at how satellite images and social media could indicate changes in migration patterns in Niger, a key route into Europe. Following this experiment, they approached EASO in October 2017. CGI’s presentation of the work noted that at the time EASO was looking for a social media analysis tool that could monitor Facebook groups, predict arrivals of migrants at EU borders, and determine the number of “hotspots” and migrant shelters. CGI pitched a combined project, co-funded by the ESA, to start in 2019 and expand to serve more organisations in 2020.
    The proposal was to identify “hotspot activities”, using phone data to group individuals “according to where they spend the night”

    The idea was called Migration Radar 2.0. The ESA wrote that “analysing social media data allows for better understanding of the behaviour and sentiments of crowds at a particular geographic location and a specific moment in time, which can be indicators of possible migration movements in the immediate future”. Combined with continuous monitoring from space, the result would be an “early warning system” that offered potential future movements and routes, “as well as information about the composition of people in terms of origin, age, gender”.

    Internal notes released by EASO to the Bureau show the sheer range of companies trying to get a slice of the action. The agency had considered offers of services not only from the ESA, GMV, the Dutch Statistics Office and CGI, but also from BIP, a consulting firm, the aerospace group Thales Alenia, the geoinformation specialist EGEOS and Vodafone.

    Some of the pitches were better received than others. An EASO analyst who took notes on the various proposals remarked that “most oversell a bit”. They went on: “Some claimed they could trace GSM [ie mobile networks] but then clarified they could do it for Venezuelans only, and maybe one or two countries in Africa.” Financial implications were not always clearly provided. On the other hand, the official noted, the ESA and its consortium would pay 80% of costs and “we can get collaboration on something we plan to do anyway”.

    The features on offer included automatic alerts, a social media timeline, sentiment analysis, “animated bubbles with asylum applications from countries of origin over time”, the detection and monitoring of smuggling sites, hotspot maps, change detection and border monitoring.

    The document notes a group of services available from Vodafone, for example, in the context of a proposed project to monitor asylum centres in Italy. The proposal was to identify “hotspot activities”, using phone data to group individuals either by nationality or “according to where they spend the night”, and also to test if their movements into the country from abroad could be back-tracked. A tentative estimate for the cost of a pilot project, spread over four municipalities, came to €250,000 – of which an unspecified amount was for “regulatory (privacy) issues”.

    Stumbling blocks

    Elsewhere, efforts to harness social media data for similar purposes were proving problematic. A September 2017 UN study tried to establish whether analysing social media posts, specifically on Twitter, “could provide insights into ... altered routes, or the conversations PoC [“persons of concern”] are having with service providers, including smugglers”. The hypothesis was that this could “better inform the orientation of resource allocations, and advocacy efforts” - but the study was unable to conclude either way, after failing to identify enough relevant data on Twitter.

    The ESA pressed ahead, with four feasibility studies concluding in 2018 and 2019. The Migration Radar project produced a dashboard that showcased the use of satellite imagery for automatically detecting changes in temporary settlement, as well as tools to analyse sentiment on social media. The prototype received positive reviews, its backers wrote, encouraging them to keep developing the product.

    CGI was effusive about the predictive power of its technology, which could automatically detect “groups of people, traces of trucks at unexpected places, tent camps, waste heaps and boats” while offering insight into “the sentiments of migrants at certain moments” and “information that is shared about routes and motives for taking certain routes”. Armed with this data, the company argued that it could create a service which could predict the possible outcomes of migration movements before they happened.

    The ESA’s other “big data applications” study had identified a demand among EU agencies and other potential customers for predictive analyses to ensure “preparedness” and alert systems for migration events. A package of services was proposed, using data drawn from social media and satellites.

    Both projects were slated to evolve into a second, operational phase. But this seems to have never become reality. CGI told the Bureau that “since the completion of the [Migration Radar] project, we have not carried out any extra activities in this domain”.

    The ESA told the Bureau that its studies had “confirmed the usefulness” of combining space technology and big data for monitoring migration movements. The agency added that its corporate partners were working on follow-on projects despite “internal delays”.

    EASO itself told the Bureau that it “took a decision not to get involved” in the various proposals it had received.

    Specialists found a “striking absence” of agreed upon core principles when using the new technologies

    But even as these efforts slowed, others have been pursuing similar goals. The European Commission’s Knowledge Centre on Migration and Demography has proposed a “Big Data for Migration Alliance” to address data access, security and ethics concerns. A new partnership between the ESA and GMV – “Bigmig" – aims to support “migration management and prevention” through a combination of satellite observation and machine-learning techniques (the company emphasised to the Bureau that its focus was humanitarian). And a consortium of universities and private sector partners – GMV among them – has just launched a €3 million EU-funded project, named Hummingbird, to improve predictions of migration patterns, including through analysing phone call records, satellite imagery and social media.

    At a conference in Berlin in October 2019, dozens of specialists from academia, government and the humanitarian sector debated the use of these new technologies for “forecasting human mobility in contexts of crises”. Their conclusions raised numerous red flags. They found a “striking absence” of agreed upon core principles. It was hard to balance the potential good with ethical concerns, because the most useful data tended to be more specific, leading to greater risks of misuse and even, in the worst case scenario, weaponisation of the data. Partnerships with corporations introduced transparency complications. Communication of predictive findings to decision makers, and particularly the “miscommunication of the scope and limitations associated with such findings”, was identified as a particular problem.

    The full consequences of relying on artificial intelligence and “employing large scale, automated, and combined analysis of datasets of different sources” to predict movements in a crisis could not be foreseen, the workshop report concluded. “Humanitarian and political actors who base their decisions on such analytics must therefore carefully reflect on the potential risks.”

    A fresh crisis

    Until recently, discussion of such risks remained mostly confined to scientific papers and NGO workshops. The Covid-19 pandemic has brought it crashing into the mainstream.

    Some see critical advantages to using call data records to trace movements and map the spread of the virus. “Using our mobile technology, we have the potential to build models that help to predict broadly how the virus might move,” an O2 spokesperson said in March. But others believe that it is too late for this to be useful. The UK’s chief scientific officer, Patrick Vallance, told a press conference in March that using this type of data “would have been a good idea in January”.

    Like the 2015 refugee crisis, the global emergency offers an opportunity for industry to get ahead of the curve with innovative uses of big data. At a summit in Downing Street on 11 March, Dominic Cummings asked tech firms “what [they] could bring to the table” to help the fight against Covid-19.

    Human rights advocates worry about the longer term effects of such efforts, however. “Right now, we’re seeing states around the world roll out powerful new surveillance measures and strike up hasty partnerships with tech companies,” Anna Bacciarelli, a technology researcher at Amnesty International, told the Bureau. “While states must act to protect people in this pandemic, it is vital that we ensure that invasive surveillance measures do not become normalised and permanent, beyond their emergency status.”

    More creative methods of surveillance and prediction are not necessarily answering the right question, others warn.

    “The single largest determinant of Covid-19 mortality is healthcare system capacity,” said Sean McDonald, a senior fellow at the Centre for International Governance Innovation, who studied the use of phone data in the west African Ebola outbreak of 2014-5. “But governments are focusing on the pandemic as a problem of people management rather than a problem of building response capacity. More broadly, there is nowhere near enough proof that the science or math underlying the technologies being deployed meaningfully contribute to controlling the virus at all.”

    Legally, this type of data processing raises complicated questions. While European data protection law - the GDPR - generally prohibits processing of “special categories of personal data”, including ethnicity, beliefs, sexual orientation, biometrics and health, it allows such processing in a number of instances (among them public health emergencies). In the case of refugee movement prediction, there are signs that the law is cracking at the seams.
    “There is nowhere near enough proof that the science or math underlying the technologies being deployed meaningfully contribute to controlling the virus at all.”

    Under GDPR, researchers are supposed to make “impact assessments” of how their data processing can affect fundamental rights. If they find potential for concern they should consult their national information commissioner. There is no simple way to know whether such assessments have been produced, however, or whether they were thoroughly carried out.

    Researchers engaged with crunching mobile phone data point to anonymisation and aggregation as effective tools for ensuring privacy is maintained. But the solution is not straightforward, either technically or legally.

    “If telcos are using individual call records or location data to provide intel on the whereabouts, movements or activities of migrants and refugees, they still need a legal basis to use that data for that purpose in the first place – even if the final intelligence report itself does not contain any personal data,” said Ben Hayes, director of AWO, a data rights law firm and consultancy. “The more likely it is that the people concerned may be identified or affected, the more serious this matter becomes.”

    More broadly, experts worry that, faced with the potential of big data technology to illuminate movements of groups of people, the law’s provisions on privacy begin to seem outdated.

    “We’re paying more attention now to privacy under its traditional definition,” Nathaniel Raymond said. “But privacy is not the same as group legibility.” Simply put, while issues around the sensitivity of personal data can be obvious, the combinations of seemingly unrelated data that offer insights about what small groups of people are doing can be hard to foresee, and hard to mitigate. Raymond argues that the concept of privacy as enshrined in the newly minted data protection law is anachronistic. As he puts it, “GDPR is already dead, stuffed and mounted. We’re increasing vulnerability under the colour of law.”

    https://www.thebureauinvestigates.com/stories/2020-04-28/monitoring-being-pitched-to-fight-covid-19-was-first-tested-o
    #cobaye #surveillance #réfugiés #covid-19 #coronavirus #test #smartphone #téléphones_portables #Frontex #frontières #contrôles_frontaliers #Shin_Bet #internet #big_data #droits_humains #réseaux_sociaux #intelligence_prédictive #European_Asylum_Support_Office (#EASO) #EDPS #protection_des_données #humanitaire #images_satellites #technologie #European_Space_Agency (#ESA) #GMV #CGI #Niger #Facebook #Migration_Radar_2.0 #early_warning_system #BIP #Thales_Alenia #EGEOS #complexe_militaro-industriel #Vodafone #GSM #Italie #twitter #détection #routes_migratoires #systèmes_d'alerte #satellites #Knowledge_Centre_on_Migration_and_Demography #Big_Data for_Migration_Alliance #Bigmig #machine-learning #Hummingbird #weaponisation_of_the_data #IA #intelligence_artificielle #données_personnelles

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    signalé ici par @sinehebdo :
    https://seenthis.net/messages/849167

  • Coronavirus: South Korea’s success in controlling disease is due to its acceptance of surveillance

    South Korea has been widely praised for its management of the outbreak and spread of the coronavirus disease COVID-19. The focus has largely been on South Korea’s enormous virus testing programme.

    What hasn’t been so widely reported is the country’s heavy use of surveillance technology, notably CCTV and the tracking of bank card and mobile phone usage, to identify who to test in the first place. And this is an important lesson for more liberal countries that might be less tolerant of such privacy invading measures but are hoping to emulate South Korea’s success.

    While Taiwan and Singapore have excelled in containing the coronavirus, South Korea and China arguably provide the best models for stopping outbreaks when large numbers of people have been infected. China quarantined confirmed and potential patients, and restricted citizens’ movements as well as international travel. But South Korea accomplished a similar level of control and a low fatality rate (currently 1%) without resorting to such authoritarian measures. This certainly looks like the standard for liberal democratic nations.

    The most conspicuous part of the South Korean strategy is simple enough: test, test and test some more. The country has learned from the 2015 outbreak of MERS and reorganised its disease control system. It has a good, large-capacity healthcare system and a sophisticated biotech industry that can produce test kits quickly.

    These factors enable the country to carry out 15,000 tests per day, making it second only to China in absolute numbers and third in the world for per person testing. But because COVID-19 is a mild disease for most people, only a small fraction of patients tend to contact health authorities for testing based on their symptoms or known contact with infected people. Many patients with mild symptoms, especially younger ones, don’t realise they are ill and infecting others.

    If these patients can’t be found, testing capacity doesn’t mean much. This is where smart city infrastructure comes in. The aim is to work out where known patients have been and test anyone who might have come into contact with them. There are three main ways people are tracked.

    First, credit and debit cards. South Korea has the highest proportion of cashless transactions in the world. By tracking transactions, it’s possible to draw a card user’s movements on the map.

    Second, mobile phones can be used for the same purpose. In 2019, South Korea had one of the world’s highest phone ownership rates (there are more phones than people). Phone locations are automatically recorded with complete accuracy because devices are connected to between one and three transceivers at any time. And there are approximately 860,000 4G and 5G transceivers densely covering the whole country.

    Crucially, phone companies require all customers to provide their real names and national registry numbers. This means it’s possible to track nearly everyone by following the location of their phones.

    Finally, CCTV cameras also enable authorities to identify people who have been in contact with COVID-19 patients. In 2014, South Korean cities had over 8 million CCTV cameras, or one camera per 6.3 people. In 2010, everyone was captured an average of 83.1 times per day and every nine seconds while travelling. These figures are likely to be much higher today. Considering the physical size of the country, it is safe to say South Korea has one of the highest densities of surveillance technology in the world.
    Using the data

    The combination of these three technologies means two things. First, health authorities can find out who an infected person has had close contact with after infection. There are dead spots without CCTV or mobile phone signal in public buildings, but not that many. Nearly all potential patients can be found and tested this way.

    Second, a new patient’s movement can be compared against those of earlier patients using geographic information systems. That comparison reveals exactly where, when and from whom the new patient was infected. If they can’t be connected to a known earlier patient, that means unknown patients exist, and they can then be identified using the method outlined above. The number of unknown patients at any time serves as an indicator of whether the virus is still spreading and more cases will occur in coming days, or whether the situation has been brought under control.

    The result of the tracking is not only used by health authorities but also made public via national and local government websites, free smartphone apps that show the locations of infections, and text message updates about new local cases. This help citizens avoid hotspots of infections.

    In many ways, this is an overexposure of private information about people’s movements. But it is actually an effective way for the authorities to gain public trust, which in turn is important in preventing people from panicking. You could argue this was successful because South Korea is one of the few countries where the COVID-19 outbreak hasn’t caused panic buying in supermarkets.

    However, there’s a big issue for other countries considering similar measures. The level of surveillance and exposure of personal information involved is unlikely to be easily accepted by most other liberal democratic societies.

    The difference between the South Korean approach and that of European countries doesn’t represent the simple cliché of eastern collectivism versus western individualism. In fact, information exposure can prevent the need for a lockdown of individuals’ movements.

    In this way, governments around the world are facing a hard choice between these two violations of individual rights (information exposure and movement restriction). South Korea has chosen the former, but France and Italy had to choose the latter. The former requires the necessary infrastructure and a culture that tolerates a certain level of surveillance, neither of which can be created overnight.

    https://theconversation.com/coronavirus-south-koreas-success-in-controlling-disease-is-due-to-i

    #surveillance #coronavirus #Corée_du_Sud #covid-19 #téléphone #smartphones

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  • Des analyses de Swisscom soutiennent la lutte contre le coronavirus

    L’#Office_fédéral_de_la_santé_publique (#OFSP) a demandé à Swisscom des analyses pour vérifier si les mesures de protection contre l’infection du #coronavirus sont respectées. Les analyses comprennent des données relatives à la #mobilité et aux #rassemblements de personnes dans l’#espace_public. Les évaluations montrent que la population suisse a fortement réduit ses #déplacements. L’OFSP ne reçoit à aucun moment des #données_géographiques de Swisscom, mais seulement des #statistiques et des #visualisations. Les données qui sous-tendent les analyses et les visualisations sont anonymisées et agrégées. Aucun lien avec des personnes spécifiques ne peut être établi.

    Le 21 mars, le Conseil fédéral a interdit les rassemblements de plus de cinq personnes dans l’espace public (art. 7c, al. 1, Ordonnance 2 COVID-19). Les autorités souhaitent maintenant avoir des preuves pour savoir si ces mesures de protection de la population sont respectées ou non. L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) reçoit des analyses sur la mobilité et sur les rassemblements dans l’espace public qui se basent sur la plateforme Mobility Insights de Swisscom. La plateforme et les analyses correspondantes ont déjà été utilisées dans le contexte de la Smart City, comme p. ex. à Montreux ou à Pully.

    Les premières évaluations montrent que les habitants font beaucoup moins de déplacements depuis la première interdiction de rassemblements de plus de cinq personnes. En effet, les déplacements, en termes de kilomètres parcourus, ont diminué d’environ 50% dans toute la Suisse par rapport à un mois antérieur typique. Il faut toutefois souligner que la population du Tessin a réduit ses trajets de la manière la plus prononcée.
    Anonymisation complète et agrégation des données

    Pour localiser les rassemblements de personnes, la plateforme Mobility Insight (en conformité avec l’art. 45b, loi sur les télécommunications) affiche les zones où se trouvent au moins 20 cartes SIM par surface de 100 mètres par 100 mètres. Les analyses se basent sur des données géographiques approximatives sur les 24 heures passées.

    Pour indiquer comment les déplacements de la population ont évolué, la plateforme affiche la mobilité approximative des cartes SIM Swisscom d’une zone (p. ex. d’un canton) au cours d’une période de temps donnée. Les informations qui sont obtenues par des moyens techniques dans le réseau mobile sont anonymisées automatiquement aussitôt après leur création puis regroupées sous forme agrégée en vue des analyses.
    L’OFSP ne reçoit pas de données géographiques, mais seulement des visualisations

    L’OFSP ne reçoit à aucun moment des données géographiques, mais seulement des statistiques et des visualisations que Swisscom peut calculer à partir de ces données. Les analyses/visualisations sont entièrement anonymisées et agrégées, donc uniquement visibles sous forme d’une valeur de groupe. Ainsi, aucun lien ne peut être établi avec des personnes spécifiques ou des profils de déplacement individuels. Les directives de la loi fédérale sur la protection des données et les principes éthiques que suit Swisscom pour le traitement des données sont entièrement respectés. Dès que l’ordonnance 2 COVID-19 ne sera plus applicable, aucune analyse ne sera plus mise à la disposition de l’OFSP.

    Les clients ont le contrôle de leurs données en tout temps

    Les clients peuvent définir eux-mêmes pour quels produits et prestations Smart Data Swisscom est autorisée à utiliser leurs données, sous une forme anonymisée et agrégée, autrement dit très concise (#opt-out). Un opt-out peut être demandé dans le domaine « #Protection_des_données », sous Mon profil, dans l’Espace clients. Les données ne sont donc pas utilisées pour d’autres analyses.

    https://www.swisscom.ch/fr/about/news/2020/03/27-swisscom-coronavirus.html

    #Orange en #France... #Swisscom en #Suisse...

    #données #téléphone #smartphone #surveillance #anonymat #agrégation #anonymisation #données_agrégées

    ping @etraces

  • Confinement : plus d’un million de Franciliens ont quitté la région parisienne en une semaine

    Selon une analyse statistique réalisée par #Orange à partir des données de ses abonnés téléphoniques, 17 % des habitants de la métropole du #Grand_Paris ont quitté la région entre le 13 et le 20 mars.


    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2020/03/26/confinement-plus-d-un-million-de-franciliens-ont-quitte-la-region-parisienne
    #Paris #exode #coronavirus #campagnes #France #migrations #téléphone #données_téléphoniques #smartphone #géolocalisation

    ... et ont contaminé la France entière !
    Si on avait fait des tests de dépistages systématiques on aurait pu voir ça, mais sans test............

    ping @reka @fil @simplicissimus

    et ping @etraces vu la manière dont les données ont été récoltées...

    Des données anonymisées

    L’étude a été réalisée par Orange sur la base des données de géolocalisation des téléphones de ses abonnés. Elles ont été compilées et analysées à destination d’acteurs publics, notamment sanitaires. Elles ont été partagées notamment avec les #préfectures en ayant fait la demande, l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (#AP-HP), le #SAMU et l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (#Inserm). Certains résultats de cette étude ont été communiqués au Monde. Certains de ces chiffres ont aussi été évoqués jeudi 26 mars par le PDG d’Orange, Stéphane Richard, sur les ondes d’Europe 1.
    Orange assure transmettre à ses partenaires des #agrégats_statistiques et non des #données_individuelles et « identifiantes ». Ils sont compilés à l’échelle de portions du territoire déterminées par l’Insee, qui représentent environ 50 000 personnes.

    Les données transmises par Orange ne permettent pas de localiser des individus, mais simplement de savoir combien de personnes se trouvent dans cette portion de territoire à une date donnée, et ainsi de pouvoir connaître l’évolution de la population, positive ou négative, sur chacune d’entre elles.

    Orange assure ainsi ne pas avoir procédé à un #recensement précis de la localisation des Français, et n’a de visibilité que sur l’activité de ses 24 millions d’utilisateurs quotidiens de ses réseaux. En se fondant sur le nombre d’entre eux s’étant rendu dans chaque zone, l’opérateur assure être capable, compte tenu de son nombre important de clients et au moyen de redressements statistiques, d’obtenir une évolution représentative et fiable de la population.

  • « J’ai peur de déranger, de me prendre un vent » : en début de carrière, l’angoisse de l’appel téléphonique
    https://www.lemonde.fr/campus/article/2020/02/28/j-ai-peur-de-deranger-de-me-prendre-un-vent-en-debut-de-carriere-l-angoisse-

    Une fois en entreprise, les jeunes diplômés, plutôt habitués à communiquer par les messageries instantanées ou les réseaux sociaux, sont confrontés à l’épreuve du coup de téléphone. Un apprentissage parfois déroutant.

    Certainement un peu exagéré, mais significatif d’un basculement des usages de communication en fnction des outils disponibles.

    « Chaque génération est associée à une innovation qui oriente les usages », note Catherine Lejealle, sociologue et chercheuse à l’ISC Paris. « Pour mon grand-père, après guerre, la grande innovation était d’avoir une mobylette pour aller voir les filles du village d’à côté. Pour ma mère, autour de 1965, c’était la radio portative qu’on appelait “transistor” : les jeunes ont commencé à écouter leur propre musique et à suivre des modes. Le téléphone portable a créé une rupture vers 1995 : la révolution ne réside pas dans le fait qu’il soit sans fil, mais dans la possibilité d’avoir un téléphone pour soi, un numéro associé à une personne, et donc d’affirmer une identité, une intimité. »

    Au début des années 2000, les jeunes ne sont plus obligés de téléphoner au milieu du salon, essayant de tirer le fil dans le couloir. Avec seulement une petite heure de communication par mois, mais des SMS à l’infini, ils développent l’écrit et perdent l’habitude d’appeler.

    « On ménage cette liberté d’être joignable uniquement quand on l’a décidé ». Catherine Lejealle, sociologue et chercheuse à l’ISC Paris

    Vingt ans plus tard, la palette des formes de communication concurrentes à l’appel vocal ne cesse de se diversifier : textos, photos, filtres sur Snapchat ou stories sur Instagram, stickers, émojis… « Cette génération abandonne des compétences pour en gagner d’autres, apprenant à se raconter avec un vrai talent créatif de storytelling », souligne Catherine Lejealle.

    #Culture_numérique #Téléphone

  • Surveillés, exploités : dans l’enfer des #livreurs_à_vélo

    Dans cette enquête inédite, Le Média révèle les mécanismes de #surveillance des livreurs mis en place par les plateformes pour mieux les exploiter, et plus largement les conditions de travail scandaleuses auxquelles ils sont soumis : temps de travail excessif, mise en danger de mort...

    Depuis quelques années, les livreurs à vélo sont apparus dans le paysage urbain. Avec leurs sacs colorés, ils parcourent les rues des plus grands villes européennes. Ils travaillent pour des #plateformes_numériques, souvent dans des conditions plus que précaires.

    Dans cette enquête inédite, nous révélons les mécanismes de surveillance des livreurs mis en place par des plateformes telles que #Deliveroo, #Foodora ou #Uber_Eats pour mieux les exploiter, et plus largement les conditions de travail scandaleuses auxquelles ils sont soumis. À partir de l’histoire de #Frank_Page, jeune livreur Uber Eats décédé à la suite d’un accident de voiture près de l’autoroute, nous retraçons la façon dont les plateformes numériques de livraison imposent des rythmes dangereux et affectent aux livreurs des parcours potentiellement meurtriers.

    Mais cette histoire en cache plein d’autres. Derrière cette organisation du travail prétendument novatrice se cachent des pratiques régulières de répression syndicale, chez Deliveroo ou chez Uber. De Bordeaux à Dijon, en passant par Paris, les livreurs qui essaient de s’organiser face aux plateformes en paient le prix, parfois chèrement. Et cela ne se limite pas à la France.

    Ainsi, nous révélons en exclusivité que Deliveroo a espionné des syndicalistes en Angleterre en essayant de recueillir des données privées et en espionnant leurs réseaux sociaux. Le flicage ne s’arrête pas là. Grâce à l’association #Exodus_Privacy, nous avons aussi découvert comment certaines applications - celle de Deliveroo, notamment - surveillent leurs livreurs et récoltent certaines données, qui sont par la suite redirigées vers de régies publicitaires, exposant ces entreprises à une potentielle violation de la loi européenne sur la vie privée.

    https://www.youtube.com/watch?v=vASAMVRiy8s&feature=emb_logo


    https://www.lemediatv.fr/emissions/les-enquetes/surveilles-exploites-dans-lenfer-des-livreurs-a-velo-sJHkn_vURXeCnFw7IvBks

    A partir de la minute 33, il y a une interview avec Paul-Olivier Dehay, fondateur de l’ONG Personal data.io (https://wiki.personaldata.io/wiki/Main_Page).
    Il explique comment les plateformes de livreurs utilisent les données collectées :

    « On peut diviser son groupe d’ ’employés’ grâce à ces outils, et commencer à appliquer des traitements différents à chacun de ces sous-groupes. Par exemple offrir des bonus à certains et pas à d’autres, des encouragements, faire des expériences de traitements différents. C’est un outil managérial pour gérer la force ouvrière des livreurs. Ces plateformes cherchent à opérer en ayant un maximum d’informations sur le marché, mais par contre en livrant un minimum d’informations à chaque entité pour faire son travail. Donc quand un livreur livre un plat il ne sait pas si dans l’heure il va avoir encore 3 ou 4 boulots, il n’a aucune information sur les prédictions ou quoi que ce soit, parce que la plateforme cherche à pousser un maximum de risques économiques vers les livreurs, et cherche à optimiser toujours dans son intérêt. On voit que l’asymétrie d’information pour ces plateformes est stratégique pour eux. Uber n’a pas de voiture, Deliveroo n’a pas de vélo, ce qu’ils ont c’est de l’information, et de l’information qui vaut de l’argent pour des restaurants, pour des livreurs, et pour des consommateurs au final. C’est mettre tous ces acteurs ensemble qui va permettre à la plateforme de faire de l’argent. On peut tout à fait imaginer un scénario où chacune des parties se réapproprie un maximum de ces données et au final se demande ’En fait, pourquoi on a besoin de cet intermédiaire ? Pourquoi est-ce qu’on ne peut pas agir avec des outils qui nous permettent d’interagir directement’. Si on suit cette logique d’exposition de la plateforme, de mise à nu de la plateforme, on se rend compte qu’au final il n’y a rien derrière, il n’y a rien qui a vraiment une valeur, c’est dans l’#asymétrie de l’information qu’ils construisent la valeur »

    #exploitation #travail #conditions_de_travail #précarité #surveillance #gig_economy #économie_de_la_tâche #livreurs #auto-entrepreneurs #liberté #enquête #deliveroo_rider #téléphone_portable #smartphone #syndicats #risques #accidents #coursiers #coursiers_à_vélo #grève #accidents #décès #morts #taxes #résistance #taux_de_satisfaction #Dijon #Brighton #algorithme #déconnexion #Guy_MacClenahan #IWGB #réseaux_sociaux #flexibilité #sanctions #contrôle #Take_it_easy #dérapage #strike #pisteur #géolocalisation #publicité #identifiant_publicitaire #Appboy #segment.io #Braze #information #informations #charte #charte_sociale
    ping @albertocampiphoto

    ping @etraces

  • Le téléphone de #Jeff Bezos aurait été piraté par un message de #Mohammed #ben_Salmane - #Libération
    https://www.liberation.fr/direct/element/le-telephone-de-jeff-bezos-aurait-ete-pirate-par-un-message-de-mohammed-b

    #Allo_jeff ? #nan_mais_allo_quoi

    De grandes quantités de #données auraient été exfiltrées du #téléphone de Bezos en quelques heures.

    Cette révélation pourrait relancer l’#enquête sur le #meurtre de Jamal #Khashoggi, collaborateur saoudien du #Washington_Post, un journal dont le propriétaire est précisément Jeff Bezos.

  • [Les Promesses de l’Aube] Footfall Almanac
    http://www.radiopanik.org/emissions/les-promesses-de-l-aube/footfall-almanac

    Le tracking sans fil des téléphones portables est devenu une méthode très courante pour suivre les foules sans besoin d’une autorisation explicite ou d’une coopération active. Des entreprises privées ainsi que des agences civiles l’utilisent pour veiller sur les déplacements des passants dans les espaces publics, les premiers pour prévoir les ventes et les seconds pour gérer les foules.

    Footfall Almanac 2020 est un projet de recherche en cours, développé par Alex Zakkas et Martino Morandi ; avec exposition à partir du vendredi 24 janvier à Constantvzw (rue du Fort 5, Saint-Gilles).

    On explore ce matin le sujet.

    #surveillance #mobile #contantvzw #téléphone #surveillance,mobile,contantvzw,téléphone
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/les-promesses-de-l-aube/footfall-almanac_07989__1.mp3

  • « On me demande souvent ce que cela fait de vivre sans téléphone mobile. Je ne peux que partiellement répondre à la question, puisque je n’ai jamais eu de téléphone de ce type. Je n’ai pas renoncé à un état pour revenir à un autre, et cela m’interdit de comparer les deux expériences, avec et sans, de même qu’un aveugle de naissance ne peut expliquer la différence entre la vue et la cécité. » [Avec un exemple rigolo après, avec #Orange]

    http://hyperbate.fr/dernier/?p=39557

    #FractureNumérique #Usages #ordiphone

    • Les mêmes anecdotes en permanence, et le nombre de services où je ne peux plus rien faire… (même acheter un billet de spectacle, quel rapport avec avoir un téléphone portable obligatoire ?)

      Je leur demande souvent : « comment faisiez-vous avant ? » Et aussi, « comment ferez-vous après ? » – et ce n’est pas une question en l’air : les tensions géopolitiques qui entourent la question du contrôle des ressources nécéssaires à la fabrication des téléphones mobiles et de leurs batteries (Coltan, lithium,…), et le monopole chinois sur ces minerais autant que sur les usines qui fabriquent les smartphones, laissent penser qu’une crise, voire une catastrophe sont tout à fait envisageables dans le domaine

      #téléphone_portable #téléphone_mobile #smartphone

  • « L’économie mobile en Afrique sub-saharienne (Rapport annuelle 2019 du GSMA)

    A la fin de 2018, l’Afrique subsaharienne comptait 456 millions d’abonnés mobiles
    uniques, soit une augmentation de 20 millions par rapport à l’année précédente et un taux de pénétration de 44%. Environ 239 millions de personnes, soit 23% de la population, utilisent également l’Internet mobile de manière régulière. D’ici 2025, la moitié de la population d’Afrique subsaharienne aura souscrit aux services des opérateurs mobiles »

    Le rapport en français à télécharger > https://www.gsmaintelligence.com/research/?file=80165ed622b483c6c1db11a0d6a3e124&download
    #Afrique #TelephoneMobile #Internet

  • Berne identifie les réfugiés grâce à leur portable

    Le Secrétariat d’Etat aux migrations contrôle l’identité des requérants d’asile grâce aux données de leur téléphone, ce que dénonce une organisation d’aide aux réfugiés.

    Nombreux sont les requérants d’asile qui ne peuvent pas prouver leur identité. Dans le cadre d’un projet pilote, le Secrétariat d’Etat aux migrations (#SEM) a contrôlé les téléphones mobiles et les ordinateurs portables des réfugiés pour vérifier leur identité. « Une atteinte à la vie privée », dénonce l’Organisation suisse d’aide aux réfugiés (OSAR)

    Le SEM a examiné 565 appareils et leurs données de novembre 2017 à mai 2018, sur une base volontaire de requérants d’asile arrivés dans les centres de Chiasso (TI) et de Vallorbe (VD). Dans 15% des cas, des informations utiles sur l’identité ou l’#itinéraire des réfugiés ont été trouvées. Le porte-parole du SEM Daniel Bach a confirmé l’existence d’un rapport interne sur ce projet pilote, comme l’ont rapporté samedi des journaux du groupe Tamedia.

    Base volontaire

    Daniel Bach s’est contenté d’expliquer que les résultats du projet pilote ont montré que ces contrôles « peuvent fournir des informations complémentaires importantes sur l’origine et l’identité des requérants d’asile ainsi que sur l’itinéraire de leur voyage ». Le porte-parole a souligné que les fouilles des téléphones mobiles et ordinateurs portables avaient été effectuées sur une base volontaire et que la protection des données personnelles avait été garantie à tout moment.

    Selon lui, jusqu’à trois quarts des demandeurs d’asile en Suisse ne peuvent prouver leur identité avec des papiers d’identité officiels. Dans certains pays, il n’y a pas d’acte de naissance et les gens n’ont pas de papiers d’identité. Les passeports des réfugiés sont aussi souvent confisqués en cours de route par des trafiquants ou d’autres groupes criminels. Les personnes sauvées en mer peuvent aussi avoir perdu leurs papiers d’identité en cours de périple.

    L’OSAR critique

    L’Organisation suisse d’aide aux réfugiés (OSAR) a vivement critiqué ce projet pilote de contrôle systématique des #données_téléphoniques et informatiques privées des demandeurs d’asile. « On ne sait pas si les autorités vont pas utiliser ces données à d’autres fins que la seule vérification de l’identité », s’interroge la porte-parole de l’OSAR Eliane Engeler à l’agence Keystone-ATS.

    « Du point de vue de la #protection_des_données, ce projet est hautement contestable et implique une atteinte draconienne à la #vie_privée des personnes concernées », dénonce-t-elle. « Le droit pénal réglemente de manière très restrictive la fouille des données des téléphones portables. Les smartphones de criminels présumés ne peuvent être analysés qu’en cas de violations graves de la loi et de suspicion justifiée », souligne-t-elle.

    Base juridique nécessaire

    Pour sa part, le porte-parole du SEM estime qu’une base juridique n’est nécessaire que pour tous les contrôles qui ne sont pas effectués avec l’assentiment du requérant d’asile. Un projet d’évaluation des données des réfugiés est actuellement en cours d’examen au Parlement. Selon les journaux Tamedia, la commission des institutions politiques (CIP) du Conseil national doit prendre une décision prochainement.

    En juin 2018, la CI du Conseil des Etats avait soutenu par 9 voix contre 1 une initiative parlementaire de l’UDC. Celle-ci demandait que les autorités puissent contrôler les téléphones mobiles des requérants d’asile si c’est le seul moyen pour établir leur identité. Avec ce feu vert, la commission du Conseil national a ainsi pu élaborer un projet concret.

    https://www.letemps.ch/suisse/berne-identifie-refugies-grace-portable
    #smartphone #téléphone_portable #Suisse #surveillance #contrôle #réfugiés #asile #migrations

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  • Tunisia - 36 persone deportate al confine con la Libia

    La denuncia degli attivisti presenti a Zarzis. Nel pomeriggio manifestazione al porto per la libertà di movimento

    Un comunicato stampa di Europe Zarzis Afrique, Bergamo migrante antirazzista, Campagna Lasciatecientrare, Caravana Abriendo Fronteras, Carovane Migranti, Dossier Libia, Movimiento Migrante Mesoamericano, Progetto 20k, Progetto Melting Pot Europa e dei partecipanti alle giornate internazionali a Zarzis.

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    Aggiornamento 5 agosto ore 6.45, confine con la Libia.
    Da ieri pomeriggio stiamo cercando i migranti deportati e abbandonati dalla polizia nei pressi del confine con la Libia. Fonti attendibili locali ci confermano che i migranti sono detenuti in quella zona militare, sono privi di acqua e cibo. Ma la polizia di frontiera non ci fornisce né informazioni né ci permette di muoverci alla loro ricerca, intimandoci di andarcene. Noi da qui non ce ne andremo fino a quando non avremo trovato le persone e verificato il loro stato psico-fisico.
    Facciamo appello di fare pressione in tutti i modi possibili sul governo della Tunisia: le 36 persone sono in grave pericolo e hanno bisogno d’aiuto!

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    4 agosto - Ci troviamo a Zarzis, Tunisia del sud, e abbiamo da poco concluso con una manifestazione al porto per la libertà di movimento le giornate di iniziative e incontri promosso da «Europe Zarzis Afrique».

    In questo preciso momento, quattro attivisti italiani si trovano alla frontiera con la Libia per verificare una grave violazione dei diritti umani. Le associazioni per i diritti umani tunisine denunciano che un gruppo di 36 migranti ivoriani (21 uomini, 11 donne di cui una una incinta e quattro bambini molto piccoli) sono stati deportati dalla città di #Sousse al confine con la Libia e là abbandonati senza cibo ed acqua. L’area in cui si trovano è una zona militare ad alto rischio.

    Le associazioni tunisine hanno anche diramato un video che riprende l’abbandono dei migranti nel deserto e un comunicato di condanna.

    https://www.meltingpot.org/Tunisia-36-persone-deportate-al-confine-con-la-Libia.html
    #Libye #Tunisie #renvois #déportation #expulsion #réfugiés #asile #migrations #zone_militaire #expulsions #expulsion_collective #réfugiés_ivoiriens #abandon

    vidéo :
    https://www.facebook.com/watch/?v=809496766111780

    ping @_kg_ @isskein

    • Tunisie : le SOS de migrants ivoiriens expulsés vers le #désert libyen

      Des dizaines de migrants ivoiriens arrêtés et conduits en plein désert libyen lancent un appel au secours sur les réseaux sociaux. Plusieurs associations tunisiennes ont dénoncé « une grave violation des droits des migrants ».

      « Aidez-nous ! S’il vous plaît, aidez-nous ! », c’est par ce cri détresse qu’un migrant ivoirien a conclu son appel au secours relayé le 4 août 2019 par le Forum Tunisien pour les Droits Economiques et Sociaux (FTDES) sur son compte Facebook. Des dizaines de migrants ivoiriens ont été arrêtés par les autorités tunisiennes et conduits en plein désert libyen, annonce l’association.
      Une violation du droit des migrants

      Dans un communiqué signé par plusieurs associations de défense des droits de l’homme, le FTDES a en effet révélé ce qu’il qualifie de « grave violation des droits des migrants » par les autorités tunisiennes.

      Des hommes en uniforme ont arrêté samedi 3 août à 10 heures du matin, dans une maison de Sfax, 36 migrants ivoiriens dont onze femmes, l’une d’entre elles enceinte et 3 nourrissons, sous prétexte qu’ils s’apprêtaient à une migration clandestine.

      Faux, se défendent-ils dans un témoignage vidéo racontant leur arrestation, diffusé par l’association tunisienne. Ils ne faisaient que préparer les festivités de la fête nationale ivoirienne (qui a lieu le 7 août NDLR) affirme la personne qui filme.

      Ils ont été conduits à Médenine dans le sud, puis derrière la frontière libyenne, où ils ont été lâchés dans des conditions climatiques torrides. « Ils savent que la Libye est un pays dangereux, ils nous jettent en Libye », peut-on entendre sur la bande son.

      « La situation ne fait qu’empirer. Avec le soleil, les enfants sont à bout de souffle, ils n’arrivent plus à tenir, ils sont tous faibles. Et nous aussi ! », témoigne un autre migrant sur un enregistrement audio diffusé également par le site Facebook du Forum.

      « L’armée tunisienne, en face de nous, menace de nous abattre si on s’aventure vers la frontière. Donc on ne sait plus quoi faire. Nous sommes en danger, nous sommes sur le territoire libyen. Supposez que des Libyens tombent sur nous ici, on ne connaît pas la suite », ajoute-t-il terrorisé.
      Les batteries des téléphones portables déchargées

      Outre le FTDES, l’Association Tunisienne pour la défense des droits de l’homme, Tunisie terre d’Asile, Des avocats sans frontières et le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme sont également signataires d’un appel aux autorités tunisiennes.

      Elles demandent le retour rapide des migrants sur le sol tunisien afin qu’ils soient pris en charge par des organisations humanitaires.

      Mettant en garde contre les violations commises à l’encontre des migrants en Tunisie, elles réclament une modernisation du règlement juridique de l’immigration dans le pays, ainsi que sa mise en conformité avec la Constitution qui garantit les droits et les libertés et avec le droit international.

      Aux dernières nouvelles communiquées par le FTDES, les migrants ivoiriens se trouvaient toujours le 5 août en territoire libyen à proximité de la frontière tunisienne et les batteries de leurs #téléphones_portables étaient pour la plupart totalement déchargées.

      https://www.francetvinfo.fr/monde/europe/migrants/tunisie-le-sos-de-migrants-ivoiriens-expulses-vers-le-desert-libyen_356
      #désert_libyen #smartphone

  • Purism Confirms Final Specs for the Librem 5
    https://www.omgubuntu.co.uk/2019/07/purism-librem-5-specs-confirmed

    Purism has announced the finalised specs for Librem 5, the Linux-powered smartphone it successfully crowdfunded back in 2017. While the bulk of the hardware that makes up the privacy-focused phone have been known for a […] This post, Purism Confirms Final Specs for the Librem 5, was written by Joey Sneddon and first appeared on OMG! Ubuntu!.

  • 24/25 Juin 2019 : Les Pays-Bas privés de téléphone pendant 4h L’essentiel/afp
    http://www.lessentiel.lu/fr/news/europe/story/les-pays-bas-prives-de-telephone-pendant-4h-16766693

    Une panne a paralysé le réseau téléphonique néerlandais lundi soir. En pleine canicule, les services d’urgences étaient injoignables.


    Les Pays-Bas enquêtaient mardi sur l’origine d’une gigantesque panne du réseau téléphonique, quatre heures durant, la veille. La panne survenue lundi soir, a d’abord affecté le réseau du groupe national de télécommunications KPN, avant de s’étendre aux réseaux de fournisseurs liés à KPN à travers le pays. La panne a été réparée au bout de quatre heures, pendant lesquelles les services d’urgence étaient injoignables par téléphone pour les citoyens néerlandais.

    La police, les pompiers et les ambulanciers sont descendus dans la rue pour pouvoir être visibles et contactés si nécessaire et le gouvernement a lancé un service identique à la ligne téléphonique d’urgence 112 sur les réseaux sociaux. Le ministre néerlandais de la Justice et de la Sécurité, Ferd Grapperhaus, a convoqué mardi la direction de KPN pour qu’elle s’explique sur la panne et pour s’assurer que cela « ne se reproduira plus ». L’agence nationale pour la sécurité et le contre-terrorisme (NCTV) devait également participer à la réunion, ont rapporté les médias locaux. Les soupçons ne se portaient cependant pas sur un éventuel piratage.

    La panne est intervenue alors que les services d’urgence étaient mobilisés en raison d’une vague de chaleur qui touche les Pays-Bas. Les causes et la gestion de la panne devaient être débattues à la Chambre basse du Parlement, mercredi. « Quelle que soit la raison, ceci montre à quel point nous sommes vulnérables », a tweeté le député libéral Arne Weverling.

    #téléphone #smartphone #mobile #télécoms #télécommunications #privatisation des #réseaux_téléphoniques, par les #opérateurs_téléphoniques , les réseaux_de_surveillance peuvent tomber #HS

  • Quatre armoires relais d’opérateurs de téléphonie sabotées à Villeneveuve d’Ascq (59650). perturbations pour 15000 usagers, auchan France, l’hôpital privé de Villeneuve mardi 11 juin 2019 - Attaque noblogs

    Des individus, ont pris pour cible plusieurs postes-relais d’opérateurs de téléphonie dans la nuit de lundi à mardi. Quatre armoires ont été vandalisées, dont deux pour l’opérateur SFR qui déplore des perturbations pouvant affecter environ 15 000 clients.

    



    Un acte de vandalisme [joli, qu’on espère pourra servir de suggestion à d’autres ; NdAtt.] prive depuis le milieu de la nuit plus de 15 000 abonnés de leurs connexions internet et d’une partie des services mobiles. La plupart des personnes touchées sont basées à Villeneuve-d’Ascq et dans les communes alentour, puisque les actes de vandalisme ont été commis rue de la Recherche et dans la zone de la Cimaise, ce mardi peu après minuit. L’opérateur SFR a été le plus impacté, avec deux groupages de câbles de transports sectionnés, mais des dégâts ont également été constatés sur le réseau Bouygues et sur un poste d’Orange.

    « Nos équipes ont été envoyées sur place dès 3 heures du matin pour trouver les pannes et réparer ce qui peut l’être », explique Salvatore Tuttolomondo, directeur régional de SFR. Une opération qui peut être longue, car il faut d’abord identifier les postes concernés par les actes de vandalisme avant de réparer, une à une, les fibres optiques sectionnées. « Il peut y avoir plus de 280 fibres à ressouder une à une sur un seul câble », souligne le directeur de SFR, très agacé par ces actes qui provoquent d’importantes perturbations (l’hôpital privé de Villeneuve-d’Ascq est notamment touché en partie par ces coupures).
    Sur place, les équipes s’attachent à remettre aussi vite que possible le réseau en fonction, mais les techniciens préviennent : « Il faudra au moins attendre mardi soir pour retrouver un réseau fonctionnel… sous réserve d’autres dégâts ».

    Comme le fait justement remarquer André de Radio Campus, au 200 rue de la recherche à Villeneuve d’Ascq sied le siège d’Auchan France . Bien que cette honnête société doit disposer de lignes sécurisées, il y a du avoir des impacts, comme ils disent.

    Source : https://attaque.noblogs.org/post/2019/06/13/villeneuve-dascq-nord-quelques-cables-coupes-et-voila-15000-clients
     #téléphone #auchan #opérateurs #mobile #télécoms télécommunication #sabotage #enquête #mulliez