• À Vintimille, comment faire preuve de solidarité avec les migrants sans se faire expulser de la ville

    La mairie aimerait se débarrasser d’eux, mais ils continuent d’apporter aux exilés de passage un soutien non seulement moral mais aussi matériel. A Vintimille, ville italienne située à la frontière avec la France, environ 200 bénévoles venus d’Italie, de France et du reste de l’Europe s’activent au sein de l’association Eufemia ou de plusieurs collectifs. Malgré l’hostilité de certains habitants, l’élan de solidarité est réel : de plus en plus de personnes s’engagent, de plus en plus de dons parviennent à l’association. Un reportage sur place de notre partenaire L’Âge de faire.

    « Ici, c’est un peu le Calais de l’Italie. » Alexis Cicciù nous montre l’emplacement d’un ancien camp de migrants, sous un pont, entre l’embouchure de la Roya et un chemin de fer. Nous sommes à Vintimille, en #Italie. Il y a quelques mois encore, cet espace abritait plus d’une centaine de réfugiés. Il est maintenant désert. « C’était comme un village. Avec des quartiers différents, des petits magasins, même une mosquée. Quand la police est arrivée, ils ont tout détruit avec des bulldozers. » Au sol, on trouve encore des vêtements, des sardines de tentes, des couvertures déchirées. « Mes grands-parents ont traversé la même frontière dans les années cinquante, alors forcément, je pense aussi à eux », poursuit Alexis, qui a rejoint l’association Eufemia au mois de février. L’association offre le nécessaire aux migrants, afin de leur assurer les conditions d’un transit convenable.

    « On distribue des chargeurs de téléphones et un accès #internet, avec quatre ordinateurs pour communiquer avec les familles », explique Luca*, un autre membre d’Eufemia. « On travaille aussi avec l’ASGI, (Associazione per gli studi giuridici sull’immigrazione, ndlr), une association d’avocats bénévoles qui offre des conseils juridiques, car la plupart des migrants, mineurs ou pas, ne savent pas qu’ils peuvent demander l’asile ni quels sont leurs droits. L’ASGI reste en contact avec chaque personne pendant son voyage en Italie, ils font un vrai suivi. » Eufemia distribue aussi des #cartes_Sim internationales prépayées, qui fonctionnent hors du pays et sans surtaxe, ainsi que des vêtements pour toutes les saisons, des kits sanitaires, des affaires de voyage comme des tentes ou des sacs de couchages.

    « Une loi interdit de donner à manger et à boire aux migrants dans la rue »

    Il est 20 heures. Alexis participe à la distribution du repas, sur un parking près de l’ancien campement. Une file d’une quarantaine de personnes se crée. « Nous, on vient donner un coup de main à Kesha Niya, et on leur amène de la nourriture pour qu’ils préparent leurs prochains repas. » #Kesha_Niya est un collectif international de jeunes gens qui se sont installés du côté français de la frontière. Ils préparent des repas végans – sans aucun aliment d’origine animale – pour respecter tous les types de régimes, et les amènent à Vintimille. « Nous, on ne peut pas distribuer de la nourriture dans notre local parce que ce n’est pas un espace commercial, explique Luca. Et une loi est passée l’année dernière, qui interdit de donner à manger et à boire aux migrants dans la rue. Au moindre faux pas, on risque d’être expulsés de la ville ! »

    La « #cellphone_tower » : « On distribue des chargeurs de téléphones et un accès internet, avec quatre ordinateurs pour communiquer avec les familles »

    Opposé à l’accueil des demandeurs d’asile, le maire de Vintimille, Enrico Ioculano (Parti démocrate, centre-gauche), ne laisse rien passer à Eufemia et aux autres associations solidaires des migrants, étroitement surveillées par l’Agence sanitaire locale (ASL) et par la police. « Ceux qui distribuent de la nourriture risquent de recevoir un #ordre_d’expulsion de Vintimille et de onze petites villes alentour, pendant trois ans », poursuit Luca. Avec Kesha Niya, c’est différent. « Ils font ça depuis tellement longtemps… La police voit bien que, même si elle les en empêche, ils reviennent par un autre moyen. Mais maintenant, ils sont obligés de distribuer toujours au même endroit, sous les yeux de la police. »

    « En Libye, je n’étais jamais sûr de rentrer en vie »

    Parmi les exilés, il y a Saleh, qui accepte de nous parler. Il a 32 ans, est né au Soudan, a déménagé à l’âge de 7 ans en Arabie Saoudite. Fuyant la guerre à 24 ans, il part pour la Libye où il passe quatre années. « Pour vivre en Libye, il faut que les autorités pensent que tu es libyen. Pendant un an, j’ai vécu caché pour apprendre l’accent et savoir comment me tenir dans la rue. Après, j’ai pu sortir et trouver un travail. Mais je n’étais jamais sûr de rentrer en vie. Dans la rue, je voyais la police braquer ses armes sur des enfants. Et les enfants sortaient des plus grosses armes que la police. Il faut s’adapter pour survivre là-bas. »

    Après avoir accumulé assez d’argent, il arrive à embarquer sur un bateau qui l’emmène vers l’Italie. « J’avais une jambe sur le bateau et une jambe dans l’eau. Je regardais l’horizon et j’étais serein. » Saleh garde le sourire : « Ça ne sert à rien de penser à la mort tout le temps. Je suis parti parce que je voulais être heureux, et ça, ce n’est pas triste, si ? Saleh, en soudanais, ça veut dire "ce qui est éternel", alors je n’ai pas peur. » Il est désormais étudiant en Italie. Il lui reste quatre ans pour obtenir ses papiers.

    À côté de lui, il y a Abdel*. Abdel est afghan, il a été embauché comme traducteur par l’armée américaine. En échange de son aide, on lui avait promis une vie aux États-Unis, des papiers, une maison : « Mais bien sûr, quand ils n’ont plus eu besoin de moi, ils m’ont jeté. Alors, j’étais en danger dans mon pays. J’ai laissé toute ma famille et je suis parti. » Abdel est toujours traducteur, il vient aider ses amis à Eufemia quand il n’est pas au travail. Il parle une dizaine de langues, et peut donc communiquer facilement avec une grosse majorité des migrants qui passent par le lieu d’accueil nommé « Info point ».
    « Il est nécessaire de voir les choses de ses propres yeux »

    On entre à #Info_Point comme dans n’importe quelle boutique, sauf qu’ici, il n’y a rien à vendre. Les murs sont couverts de textes dans toutes les langues pour les voyageurs, des mots d’encouragement, des messages personnels. À l’arrière, une petite salle pour les bénévoles, des enceintes qui diffusent des musiques du monde entier, des rangements pour les affaires à distribuer et surtout, la « cellphone tower », une tour géante où s’agglutinent des dizaines de chargeurs de téléphones, ces biens précieux qui permettent aux voyageurs de s’organiser et de rester en contact avec leurs familles.

    Nous parlons avec Luca et Clara*. Luca est membre d’Eufemia depuis un an et forme aujourd’hui Clara, dont c’est le premier jour. Elle nous raconte comment elle a découvert l’association : « La plupart des volontaires ici étudient les sciences politiques et sociales, c’est comme ça que j’en ai entendu parler. Je viens de Milan, et chez moi aussi il y a des camps de migrants, mais je ne m’étais jamais impliquée pour les aider. On entend beaucoup de choses à la télé, et très vite, on peut avoir des préjugés. Je pense que c’est nécessaire d’être dans l’action et d’adopter un point de vue critique, de voir les choses de ses propres yeux. »

    De plus en plus de #bénévoles actifs

    Des membres de l’association ont commencé à s’investir dès 2015, pour répondre à une nécessité immédiate, au moment où les exilés venus d’Italie se sont trouvés bloqués à la frontière. Après les attaques terroristes en France, le contrôle de la police aux frontières s’est renforcé, mais le pays n’a pas respecté les accords de Schengen qui limitaient à deux ans la durée maximale de cette mesure. La France a continué bien au-delà, et aujourd’hui, le renforcement des contrôles est devenu la norme. De nombreuses personnes se sont retrouvées bloquées, complètement démunies, aux frontières. « Nous sommes venus en urgence par camions depuis différentes villes italiennes, explique Luca. C’était vraiment du secourisme basique, plus pour aider les migrants à survivre qu’autre chose. Maintenant, on les aide à continuer leur voyage. »

    L’organisation d’#Eufemia est simple : « Nous sommes un projet indépendant. Ici, il n’y a pas de hiérarchie. Tout le monde peut participer. Des fois, c’est beaucoup de travail, surtout quand il faut former les nouveaux arrivants, et vu qu’ils sont de plus en plus nombreux, il y a beaucoup d’explications à donner. Depuis l’été dernier, Eufemia s’est agrandie. Il y a maintenant environ 200 bénévoles qui viennent de différentes villes d’Italie ou d’Europe. » En plus des bénévoles, Eufemia recueille beaucoup de dons : « Oui, trop même ! », rigolent-ils. « Nous travaillons avec plein d’autres associations, comme Médecins sans frontières qui nous donne des couvertures, des sacs de couchages, etc. Certains de nos entrepôts sont remplis. »

    « Ce sont des images qui font penser à l’Histoire »

    Luca a vécu à Vintimille quand le camp était encore installé sous le pont. Il connaît bien la ville, sa population, et les relations compliquées que celle-ci entretient avec les exilés : « Les habitants de Vintimille n’aimaient pas le camp. Ils venaient tout le temps nous dire à quel point c’était dangereux. Depuis son démantèlement, les migrants ont dû aller à la Croix rouge mais là-bas, ils sont obligés de donner leurs empreintes, alors certains refusent. Ceux-là sont envoyés à Taranto, au sud de l’Italie. Mais ils reviennent toujours. Ils font des allers-retours infinis entre le nord et le sud. C’est complètement inutile de les envoyer dans le sud, c’est juste pour polir l’apparence de la ville. Les habitants se sentent plus en sécurité, mais rien n’a changé. »

    Les bénévoles de Vintimille sont les premiers informés des flux migratoires. « On se rend compte que les gens restent en moyenne deux mois ici avant de passer la frontière. Ceux qui échouent ne sont pas renvoyés directement dans leur pays, ils peuvent parfois rester quelque temps dans des CIE [Centres pour l’identification et l’expulsion, ndlr]. » [1]

    Marco, un bénévole, a été marqué par les violences policières subies par les exilés : « On voit beaucoup de gens revenir de France avec des bleus et des traces de coups. En Italie, je n’ai jamais vu la police frapper des migrants, mais ils les empêchent d’arriver jusqu’à la distribution de nourriture. » Pour Luca, « ce qui était dur au début, c’était de voir ces gens qui attendent la nourriture, alignés par centaines. Forcément, ce sont des images qui nous font penser à l’Histoire. Et puis tu vois des enfants, sans famille, dormir dans des tentes en plein hiver et se faire expulser à la frontière sans avoir aucune idée de leurs droits. »

    https://www.bastamag.net/A-Vintimille-comment-faire-preuve-de-solidarite-avec-les-migrants-sans-se-

    #Vintimille #asile #migrations #frontières #réfugiés #frontière_sud-alpine #France #solidarité #résistance #téléphone_portable #smartphone


  • Is Electromagnetic Hypersensitivity Real ? | NutritionFacts.org
    https://nutritionfacts.org/video/is-electromagnetic-hypersensitivity-real

    https://www.youtube.com/watch?v=IrkL1Hm5myE

    And, that’s what nearly all such studies have found: “no evidence” that the symptoms are anything but “psychological” in nature, noting that those who claim such hypersensitivity tend to exhibit more obsessive-compulsive, hostile, phobic, and paranoid traits. So, the researchers changed the name. What used to be called “Electromagnetic Hypersensitivity” in the medical literature is now called “Idiopathic Environmental Intolerance Attributed to Electromagnetic Fields,” an acronym that sounds like something straight out of Old MacDonald’s Farm. “Despite the conviction of I-E-I-E—MF sufferers that their symptoms are triggered by exposure to electromagnetic fields, repeated experiments have been unable to replicate this phenomenon under controlled conditions.” And, we’re talking 46 studies involving more than a thousand people who say they have it. But, when put to the test, when you put all the studies together, not only did they find “no [significant] impact” on any of the symptoms, “there was no evidence that subjects were [even] able to detect [the fields].” [...]

    So, why does this notion of hypersensitivity persist? Well, there is now an entire industry profiting off of various gizmos claiming to protect people, and the media seem to love the hypersensitivity story; yet, “[w]hy don’t journalists mention the data?” The media have tended to claim “research into this area has been neglected. But, the research has been done”—dozens of studies that appear to have been “systematically ignored by almost every single journalist covering the issue.” Blind “provocation studies” published in the peer-reviewed academic literature, and they’re almost all negative. I mean, you could argue that the evidence is nearly unanimous.

    “So why doesn’t the media ever mention the data?” Perhaps they “leave it out” on purpose. Perhaps they’re just “incompetent,” and never looked it up. Or, maybe, they’re just suckered in by the snake-oil salesmen selling “insulating paint” and protective “beekeeper hats.” “Not only do these lobbyists” also conveniently fail to mention the dozens of studies, “they…viciously attack anyone who even dares to mention the data, accusing them of…denying the reality of [people’s] symptoms.”

    No, no one is saying they’re making them up; the science just suggests that whatever the symptoms, the cell phones don’t appear to be the cause. And, hey, if you want to go there, one could just as “fairly argue” that those who are trying to sell these poor people a bill of goods “are themselves hindering better understanding” of their customers’ suffering.

    #électrosensibilité #études #téléphones

    Aucun lien entre les symptômes décrits par les personnes affectées par ce qui est nommé électrosensibilité et les téléphones / leurs ondes.


  • Where are the brown people? Crazy Rich Asians draws tepid response in Singapore | Film | The Guardian
    https://www.theguardian.com/film/2018/aug/21/where-are-the-brown-people-crazy-rich-asians-draws-tepid-response-in-si

    It has been heralded as a milestone for representation of Asian people on screen, the first Hollywood blockbuster to feature an all-Asian cast in 25 years.

    But Crazy Rich Asians, which raked in $26.5m (£21m) at the US box office over the weekend, has proved polarising among the community it is supposed to represent, many of whom have said it perpetuates racist stereotypes and presents a single version of Asia that is “palatable” for Hollywood audiences.
    ’We’re part of a greater movement’: Hollywood finally gives Asian stories a spotlight
    Read more

    The film, set in the opulent world of Asia’s hyper-wealthy in Singapore, is an adaptation of a popular book by Kevin Kwan. The story follows a New York University professor who flies to Singapore to meet her boyfriend’s family, only to discover they own one of Asia’s largest fortunes. A whirlwind of wealth, champagne, extravagant parties and designer handbags follows.

    The film has been praised by critics, both for challenging the norms of Hollywood, where Asian characters are few and far between, and often played by a non-Asian actor, but also for being a highly enjoyable “glimpse through the curtains at an intensely insular world, the 1% of the 1%”.

    #film #singapour

    • Ça fait plusieurs trucs que je vois passer sur FB (dont The Asian Feminist que j’aime beaucoup) à propos de CRA (ça va plus vite pour en parler) et son refus d’envisager l’existence d’autres personnes que les Sino-Singapourien·nes dans la cité-État : Malais·es et Tamoul·es sont purement ignoré·es. J’ai rajouté ma petite pierre au débat : ça a aussi l’air d’un film de #téléphones_blancs, d’un film qui se passe chez les riches comme si c’était la seule classe sociale digne d’exister. Franchement, des critiques qui saluent un « all-Asian » cast sans se poser la question de ce qu’est Singapour (un des pays où Asian peut signifier chinois·e, indien·ne, malais·e) ni cette question de classe, c’est craignos.

      Pour info, l’an dernier Singapour avait envoyé au festival du film de l’Asean à Paris (mini-festoche) un film à sketches qui montrait une variété de populations singapouriennes... Une famille de militaires tamouls, une famille de Chinois·es en vadrouille en Malaisie sur la tombe des ancêtres, une équipe de cinéma assez largement malaise, etc. Pas génial mais mignon.


  • [Animation] Mapping Puerto Rico’s Hurricane Migration With Mobile Phone Data

    Cartographie animée de migrations forcées suite aux ouragans de Porto Rico.

    Teralytics, une société newyorkaise a réalisé une carte animée des mobilités résidentielles réalisées entre août 2017 et février 2018, à partir de l’exploitation d’un échantillon de 500 000 « téléphones intelligents » dont le fournisseur n’est pas divulgué.

    L’intérêt réside avant tout dans les potentialités des données sous-jacentes, la possibilité de visualiser (d’explorer pour celles et ceux qui en ont l’accès) une estimation assez fiable de ces migrations forcées, alors même que les autorités n’en avaient gardé de trace exacte.

    –> Lire la suite sur la page Citylab dédiée :

    –> Une animation vidéo est accessible ici : https://streamable.com/kir7j

    –> On regrette que cette réalisation (animation autonome ie qui bouge toute seule) soit apparemment fermée, qu’elle n’ait pas donné lieu à une application qui permettrait d’explorer les données, ou de réaliser différentes cartes... Ce n’était probablement pas l’objet.

    #cartographie #flux #cartedeflux #flowmap #gflowiz #ouragan #Porto-Rico #migration #migration_forcée #réfugié_écologique #téléphone_portable #mobile #marqueur


  • 21 degrés de liberté – 20
    https://framablog.org/2018/06/04/21-degres-de-liberte-20

    Aujourd’hui nos employeurs peuvent intercepter nos communications passées sur notre lieu de travail, une nouvelle atteinte à la vie privée que n’auraient pas admise nos parents et dont nos enfants sont victimes. Voici déjà le 20e article de la série … Lire la suite­­

    #21_degrés_de_liberté #Droits_numériques #Internet_et_société #Libertés_Numériques #courriel #Falkvinge #MITM #Slack #Telephone


  • Decathlon abandonne le dispositif qui oblige ses clients à ouvrir un compte mm/ta - 28 Mai 2018 - RTS

    http://www.rts.ch/info/economie/9602798-decathlon-abandonne-le-dispositif-qui-oblige-ses-clients-a-ouvrir-un-com

    Decathlon n’oblige plus ses clients à ouvrir un compte et à fournir leurs données personnelles avant d’effectuer un achat. L’enseigne française de sport a abandonné cette pratique la semaine dernière.

    Le dispositif était testé depuis janvier uniquement dans les magasins suisses de Decathlon, à Marin (NE) et Meyrin (GE). Il imposait aux clients de donner leur adresse_email ou leur numéro de #téléphone avant de pouvoir acheter une paire de chaussures ou n’importe quel autre article de sport.

    La Fédération romande des consommateurs (FRC) s’est rapidement dressée contre cette pratique. Elle a requis l’intervention du Préposé fédéral à la #protection-des-données, lequel a ouvert une procédure d’établissement des faits début mai.


    « Signal très important »
    « C’est une très bonne nouvelle », se réjouit la FRC. « A l’heure où la protection de la vie privée est sur toutes les langues, c’est un signal très important vis-à-vis des autres entreprises qui souhaiteraient collecter des données personnelles », ajoute l’association.

    Les clients qui le veulent peuvent désormais demander la suppression des informations récoltées par Decathlon. La FRC met une lettre-type à leur disposition.

     #décathlon #decathlon #capitalisme #argent #michel_leclercq #données #bigdata #profiling #marketing #surveillance #données_personnelles #vie_privée #crétins


  • Pour suivre la question de la #surveillance par #ultrasons, une émission qui fait une bonne synthèse : « Ultrasonic Tracking », par #20000_Hz (oui, c’est un ultrason, mais ici c’est surtout le nom du #podcast).
    https://www.20k.org/episodes/ultrasonictracking

    Did you know your phone is a really good listener? Apps on your phone might be sending and receiving data over ultrasound. Ultrasonic communication is used for everything from tracking your daily habits to enabling light shows at music festivals. We hear from Yale Privacy Lab’s Sean O’Brien and Michael Kwet, and privacy and technology counsel Katie McInnis. We also discuss the more positive uses of data over sound with LISNR CEO and co-founder Rodney Williams.

    http://traffic.megaphone.fm/TTH1759671785.mp3

    Vous y apprendrez notamment que lorsque vous entendez de la #musique_d'ambiance dans un magasin, ce n’est pas tellement elle que vous devez craindre (sa capacité à vous manipuler demeure très relative), mais l’ultrason (un son si aigu qu’il reste inaudible aux oreilles humaines) par lequel les #haut-parleurs du lieu dialoguent à votre insu avec votre #téléphone, par exemple pour vous envoyer un bon de réduction pour ce petit pull devant lequel vous être en train de passer. Dans un stade, la précision de ce dialogue entre machines est tel que, selon la façon dont votre téléphone reçoit les ultrasons émis par les différents haut-parleurs, il est possible de vous géolocaliser en temps réel.

    Tous les magasins ou lieux ne sont pas dotés de la technologie, cependant. Combien le sont exactement est difficile à dire parce qu’il n’y a aucune transparence sur cette nouvelle forme de #pistage.

    Autre intérêt de ce podcast : de relever la #stratégie_de_saturation des applications, qui rendent volontairement très difficile, très contraignant, voire impossible, de désactiver le pistage pour utiliser les fonctionnalités qu’elles proposent officiellement.

    #audio #géolocalisation #smartphone



  • Pour un visa aux Etats-Unis, il faudra révéler réseaux sociaux et contacts
    Europe 1, le 31 mars 2018
    http://www.europe1.fr/international/pour-un-visa-aux-etats-unis-il-faudra-reveler-reseaux-sociaux-et-contacts-36

    Les voyageurs qui voudront se rendre aux Etats-Unis vont bientôt devoir fournir leurs identités sur les réseaux sociaux, leurs précédents numéros de téléphone ainsi que leurs adresses email

    à partir d’une liste de réseaux sociaux qui leur sera soumise, sur quelles plateformes ils sont inscrits, et fournir "les identifiants utilisés (...) sur ces plateformes au cours des cinq ans précédents la date de la demande.

    D’autres questions portent, pour les cinq dernières années, sur les numéros de téléphone, adresses de courriels et voyages à l’étranger

    Sur le même sujet, en #israel, aux #USA et en #France :
    https://seenthis.net/messages/568484
    https://seenthis.net/messages/569119
    https://seenthis.net/messages/632978

    #surveillance #réseaux_sociaux #mot_de_passe #frontières #Etats-Unis #visa #téléphone #email et tout un tas de mots qui pourraient signifier que c’est #scandaleux #Big_Brother etc.


  • Cash investigation - Les secrets inavouables de nos téléphones portables (Intégrale)
    https://www.youtube.com/watch?v=w2PZQ-XprQU

    Pour cette deuxième émission de la rentrée, zoom sur le marché des téléphones portables. Pendant un an, l’équipe a enquêté sur les conditions de fabrication de cet appareil du quotidien, produit de très grande consommation puisqu’un Français consulte en moyenne 150 fois par jour son portable. 1,8 milliard d’exemplaires sont vendus à travers le monde chaque année. Ce marché rapporte des sommes gigantesques aux entreprises du secteur, devenus des empires économiques. En Chine, un journaliste a filmé en caméra (...)

    #Alcatel-Lucent #Apple #Huawei #Microsoft #Motorola_Mobility #Nokia_Siemens #Samsung #smartphone #travail #minerais #travailleurs #China_Labor_Watch #LG (...)

    ##Wiko

    • Intro complète

      Pour cette deuxième émission de la rentrée, zoom sur le marché des téléphones portables. Pendant un an, l’équipe a enquêté sur les conditions de fabrication de cet appareil du quotidien, produit de très grande consommation puisqu’un Français consulte en moyenne 150 fois par jour son portable. 1,8 milliard d’exemplaires sont vendus à travers le monde chaque année. Ce marché rapporte des sommes gigantesques aux entreprises du secteur, devenus des empires économiques. En Chine, un journaliste a filmé en caméra cachée les conditions de travail des salariés d’un des plus gros sous-traitants de l’industrie du mobile, pour la plupart des enfants. En République démocratique du Congo, rencontre avec ceux qui extraient le tantal - minerai qui entre dans la composition des téléphones - parfois pour le compte des rebelles armés.

      #téléphone_portable #téléphone_mobile #mobile #coltan #tantale #Congo #Chine


  • Fuir une dictature et mourir de faim en Italie, après avoir traversé la Méditerranée et passé des mois dans des centres en Libye.
    10 personnes à ses funérailles.
    Et l’Europe n’a pas honte.

    Ragusa, il funerale dell’eritreo morto di fame dopo la traversata verso l’Italia

    Il parroco di Modica: «Di lui sappiamo solo che è un nostro fratello»


    http://palermo.repubblica.it/cronaca/2018/03/20/news/ragusa_il_funerale_dell_eritreo_morto_di_fame_dopo_la_traversata_
    #mourir_de_faim #faim #Libye #torture #asile #migrations #fermeture_des_frontières #Méditerranée

    • Nawal Sos a décidé de faire un travail de récolte de témoignage de personnes qui ont vécu l’#enfer libyen, suite à la saisie du bateau de l’ONG Open Arms en Méditerranée.

      Pour celles et ceux qui ne connaissent pas Nawal :
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Nawal_Soufi

      Voici le premier témoignage qu’elle a publié sur FB, que je copie-colle de la page web de Nawal :

      Questa e’ la testimonianza del primo rifugiato che ha dato la disponibilita’ a comparire davanti a qualsiasi corte italiana per raccontare i suoi giorni passati tra gli scafisti in Libia.

      Il 9 aprile del 2015 sono arrivato a casa dello scafista. Da casa sua sono partito via mare il 4 maggio del 2015. Erano le due di notte. In questo periodo le mie condizioni di salute erano particolari ed ero con uno/due ragazzi. Gli altri stavano peggio di me, dentro delle stanze dove la capienza era di dieci persone e in cui venivano rinchiuse settanta/ottanta/cento persone. Ci veniva dato solamente un pasto a giornata ed esso era composto da pane e acqua. L’acqua non bastava per tutti. Non c’erano servizi igienici per fare i propri bisogni. Prima dell’arrivo alla casa dello scafista viene raccontato che la situazione sarà perfetta e la casa grande in modo da garantire le migliori condizioni e che esiste un accordo con la guardia costiera. Appena si arriva a casa dello scafista si trovano altre condizioni. Una delle promesse che erano state fatte era quella di partire in poche ore, al massimo ventiquattro via mare. La verità è però che è necessario aspettare in base agli accordi con la guardia costiera: se vengono raggiunti dopo una settimana si parte dopo una settimana altrimenti è necessario aspettare fino a un mese, come è stato per me. Se una persona paga molto gli verrà fornito un salvagente altrimenti bisognerà affrontare il viaggio senza. Qualcuno portava con sé il salvagente mentre altri credevano alle parole dello scafista e non lo portavano. Anche sul salvagente cominciavano le false promesse: «Domani vi porteremo i salvagenti..». A seguito di queste promesse iniziavano a farsi strada delle tensioni con lo scafista. Le barche di legno su cui avremmo dovuto viaggiare erano a due piani: nel piano di sotto vi era la sala motore dov’è lo spazio per ogni essere umano non supera 30 x 30 cm massimo 40. Mettevano le persone una sopra l’altra. Le persone che venivano messe sotto erano le persone che pagavano di meno. Ovviamente lo scafista aveva tutto l’interesse di mettere in questo spazio il maggior numero di persone possibili per guadagnare sempre più con la scusante di usare questo guadagno per pagare la guardia costiera libica, la manutenzione della barca e altre persone necessarie per partire. Proprio nella sala motore ci sono stati vari casi di morti. La maggior parte della barche veniva comprata da Ras Agedir e Ben Gerdan, in Tunisia. Le barche arrivavano dalla Tunisia in pieno giorno, passando dalla dogana senza essere tassate né controllate. Le barche venivano portate al porto e ristrutturate davanti agli occhi di tutti. Una volta riempite le barche venivano fatte partire in pieno giorno (dalle prime ore del mattino fino alle due del pomeriggio) senza essere fermate dalla guardia costiera libica. Le uniche a essere fermate erano quelle degli scafisti che non pagavano mazzette ed esse venivano riportate indietro e i migranti arrestati. La guardia costiera chiedeva poi un riscatto allo scafista per liberare le persone. Così facendo lo obbligavano la volta dopo a pagare una mazzetta prima di far partire le sue imbarcazioni.
      In un caso molti siriani erano saliti su quella che chiamavamo «l’imbarcazione dei medici». Questi medici avevano comprato la barca per partire senza pagare gli scafisti ed erano partiti. A bordo c’erano 80/100 persone. Sono stati seguiti da individui non identificati che gli hanno sparato contro causando la morte di tutte le persone a bordo. Non si sa se siano stati degli scafisti o la guardia costiera.
      I contatti tra la guardia costiera libica e gli scafisti risultano evidenti nel momento in cui le persone fermate in mare e riportate a terra vengono liberate tramite pagamento di un riscatto da parte degli scafisti. Queste stesse persone riescono poi a partire con lo stesso scafista via mare senza essere fermate.
      In Libia, dove ho vissuto due anni, le condizioni di vita sono molto difficili. Gli stessi libici hanno iniziato a lottare per ottenere qualcosa da mangiare e per me, in quanto siriano senza possibilità di andare da qualsiasi altra parte, l’unica cosa importante era poter lavorare e vivere. Conosco molti ingegneri e molti professionisti che hanno lasciato la loro vita per venire in Libia a fare qualsiasi tipo di lavoro pur di sopravvivere. Non avevo quindi altra soluzione se non quella di partire via mare verso l’Europa. Sono partito e sono arrivato a Lampedusa e da lì ho raggiunto Catania.

      https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=580561452301350&id=100010425011901
      J’espère voir les autres témoignages aussi... mais elle les publie sur FB, du coup, je pense que je vais certainement ne pas tout voir.

    • Deuxième témoignage :

      Questa e’ la seconda persona che ha dato la sua disponibilita’ a comparire di fronte a qualsiasi Corte italiana per raccontare il suo viaggio e forse altri compagni di viaggio che erane nella stessa barca si uniranno a lui.
      Testimonianza di: Ragazzo Palestinese di Gaza
      (Per ovvi motivi non posso citare in nome qui)

      Traduzione in italiano:

      Per quanto riguarda il traffico degli esseri umani avviene tra Zebrata e Zuara in Libia. Tra i trafficanti e la guardia costiera libica c’è un accordo di pagamento per far partire le imbarcazioni. Al trafficante che non paga la guardia costiera gli viene affondata l’imbarcazione. La squadra della guardia costiera che fa questi accordi e’ quella di Al Anqaa’ العنقاء appartenente alla zona di Ezzawi. Otto mesi fa siamo partiti da Zebrata e siamo stati rapiti dalla guardia costiera libica. Dopo il rapimento abbiamo detto loro che siamo partiti tramite lo scafista che si chiama Ahmed Dabbashi. E la risposta della guardia costiera è stata: se solo ci aveste detto che eravate partiti tramite lo scafista Ahmed Debbash tutto ciò non sarebbe successo.

      Je n’arrive pas à copier-coller le link FB (arrghhh)

    • Time to Investigate European Agents for Crimes against Migrants in Libya

      In March 2011, the ICC Office of the Prosecutor of the international criminal court opened its investigation into the situation in Libya, following a referral by the UN Security Council. The investigation concerns crimes against humanity in Libya starting 15 February 2011, including the crimes against humanity of murder and persecution, allegedly committed by Libyan agents. As the ICC Prosecutor explained to the UN Security Council in her statement of 8 May 2017, the investigation also concerns “serious and widespread crimes against migrants attempting to transit through Libya.” Fatou Bensouda labels Libya as a “marketplace for the trafficking of human beings.” As she says, “thousands of vulnerable migrants, including women and children, are being held in detention centres across Libya in often inhumane condition.” The findings are corroborated by the UN Support Mission in Libya (UNMSIL) and the Panel of Experts established pursuant to Resolution 1973 (2011). Both report on the atrocities to which migrants are subjected, not only by armed militias, smugglers and traffickers, but also by the new Libyan Coast Guard and the Department for Combatting Illegal Migration of the UN-backed Al Sarraj’s Government of National Accord – established with EU and Italian support.

      https://www.ejiltalk.org/time-to-investigate-european-agents-for-crimes-against-migrants-in-libya

    • UN report details scale and horror of detention in Libya

      Armed groups in Libya, including those affiliated with the State, hold thousands of people in prolonged arbitrary and unlawful detention, and submit them to torture and other human rights violations and abuses, according to a UN report published on Tuesday.

      “Men, women and children across Libya are arbitrarily detained or unlawfully deprived of their liberty based on their tribal or family links and perceived political affiliations,” the report by the UN Human Rights Office says. “Victims have little or no recourse to judicial remedy or reparations, while members of armed groups enjoy total impunity.”

      “This report lays bare not only the appalling abuses and violations experienced by Libyans deprived of their liberty, but the sheer horror and arbitrariness of such detentions, both for the victims and their families,” said UN High Commissioner for Human Rights Zeid Ra’ad Al Hussein. “These violations and abuses need to stop – and those responsible for such crimes should be held fully to account.”

      Since renewed hostilities broke out in 2014, armed groups on all sides have rounded up suspected opponents, critics, activists, medical professionals, journalists and politicians, the report says. Hostage-taking for prisoner exchanges or ransom is also common. Those detained arbitrarily or unlawfully also include people held in relation to the 2011 armed conflict - many without charge, trial or sentence for over six years.

      The report, published in cooperation with the UN Support Mission in Libya (UNSMIL), summarizes the main human rights concerns regarding detention in Libya since the signing of the Libyan Political Agreement (LPA) on 17 December 2015 until 1 January 2018. The implementation of provisions in the LPA to address the situation of people detained arbitrarily for prolonged periods of time has stalled, it notes.

      “Rather than reining in armed groups and integrating their members under State command and control structures, successive Libyan governments have increasingly relied on them for law enforcement, including arrests and detention; paid them salaries; and provided them with equipment and uniforms,” the report says. As a result, their power has grown unchecked and they have remained free of effective government oversight.

      Some 6,500 people were estimated to be held in official prisons overseen by the Judicial Police of the Ministry of Justice, as of October 2017. There are no available statistics for facilities nominally under the Ministries of Interior and Defence, nor for those run directly by armed groups.

      “These facilities are notorious for endemic torture and other human rights violations or abuses,” the report says. For example, the detention facility at Mitiga airbase in Tripoli holds an estimated 2,600 men, women and children, most without access to judicial authorities. In Kuweifiya prison, the largest detention facility in eastern Libya, some 1,800 people are believed to be held.

      Armed groups routinely deny people any contact with the outside world when they are first detained. “Distraught families search for their detained family members, travel to known detention facilities, plead for the help of acquaintances with connections to armed groups, security or intelligence bodies, and exchange information with other families of detainees or missing persons,” the report highlights.

      There have also been consistent allegations of deaths in custody. The bodies of hundreds of individuals taken and held by armed groups have been uncovered in streets, hospitals, and rubbish dumps, many with bound limbs and marks of torture and gunshot wounds.

      “The widespread prolonged arbitrary and unlawful detention and endemic human rights abuses in custody in Libya require urgent action by the Libyan authorities, with support from the international community,” the report says. Such action needs to provide redress to victims and their families, and to prevent the repetition of such crimes.

      “As a first step, the State and non-State actors that effectively control territory and exercise government-like functions must release those detained arbitrarily or otherwise unlawfully deprived of their liberty. All those lawfully detained must be transferred to official prisons under effective and exclusive State control,” it says.

      The report calls on the authorities to publicly and unequivocally condemn torture, ill-treatment and summary executions of those detained, and ensure accountability for such crimes.

      “Failure to act will not only inflict additional suffering on thousands of detainees and their families and lead to further loss of life. It will also be detrimental to any stabilization, peacebuilding and reconciliation efforts,” it concludes.

      http://www.ohchr.org/EN/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=22931&LangID=E

      Lien vers le #rapport du #OHCHR :


      http://www.ohchr.org/Documents/Countries/LY/AbuseBehindBarsArbitraryUnlawful_EN.pdf
      #détention_arbitraire #torture #décès #morts #détention

    • L’inferno libico nelle poesie di #Segen

      #Tesfalidet_Tesfom è il vero nome del migrante eritreo morto il giorno dopo il suo sbarco a Pozzallo del 12 marzo dalla nave Proactiva della ong spagnola Open Arms. Dopo aver lottato tra la vita e la morte all’ospedale maggiore di Modica nel suo portafogli sono state ritrovate delle bellissime e strazianti poesie. In esclusiva su Vita.it la sua storia e le sue poesie


      http://www.vita.it/it/story/2018/04/10/linferno-libico-nelle-poesie-di-segen/210
      #poésie

      Les poésies de Segen :

      Non ti allarmare fratello mio
      Non ti allarmare fratello mio,
dimmi, non sono forse tuo fratello?

      Perché non chiedi notizie di me?
      
È davvero così bello vivere da soli,

      se dimentichi tuo fratello al momento del bisogno?
      Cerco vostre notizie e mi sento soffocare
      
non riesco a fare neanche chiamate perse,

      chiedo aiuto,
      
la vita con i suoi problemi provvisori
      
mi pesa troppo.
      Ti prego fratello, prova a comprendermi,
      
chiedo a te perché sei mio fratello,
      
ti prego aiutami,
      
perché non chiedi notizie di me, non sono forse tuo fratello?
      Nessuno mi aiuta,
      
e neanche mi consola,

      si può essere provati dalla difficoltà,
      
ma dimenticarsi del proprio fratello non fa onore,
      
il tempo vola con i suoi rimpianti,

      io non ti odio,

      ma è sempre meglio avere un fratello.
      No, non dirmi che hai scelto la solitudine,

      se esisti e perché ci sei
 con le tue false promesse,

      mentre io ti cerco sempre,
      saresti stato così crudele se fossimo stati figli dello stesso sangue?
      

Ora non ho nulla,
      
perché in questa vita nulla ho trovato,

      se porto pazienza non significa che sono sazio
      
perché chiunque avrà la sua ricompensa,
      
io e te fratello ne usciremo vittoriosi 
affidandoci a Dio.

      Tempo sei maestro
      Tempo sei maestro
      per chi ti ama e per chi ti è nemico,
      sai distiunguere il bene dal male,
      chi ti rispetta
      e chi non ti dà valore.
      Senza stancarti mi rendi forte,
      mi insegni il coraggio,
      quante salite e discese abbiamo affrontato,
      hai conquistato la vittoria
      ne hai fatto un capolavoro.
      Sei come un libro, l’archivio infinito del passato
      solo tu dirai chi aveva ragione e chi torto,
      perché conosci i caratteri di ognuno,
      chi sono i furbi, chi trama alle tue spalle,
      chi cerca una scusa,
      pensando che tu non li conosci.
      Vorrei dirti ciò che non rende l’uomo
      un uomo
      finché si sta insieme tutto va bene,
      ti dice di essere il tuo compagno d’infanzia
      ma nel momento del bisogno ti tradisce.
      Ogni giorno che passa, gli errori dell’uomo sono sempre di più,
      lontani dalla Pace,
      presi da Satana,
      esseri umani che non provano pietà
      o un po’ di pena,
      perché rinnegano la Pace
      e hanno scelto il male.
      Si considerano superiori, fanno finta di non sentire,
      gli piace soltanto apparire agli occhi del mondo.
      Quando ti avvicini per chiedere aiuto
      non ottieni nulla da loro,
      non provano neanche un minimo dispiacere,
      però gente mia, miei fratelli,
      una sola cosa posso dirvi:
      nulla è irragiungibile,
      sia che si ha tanto o niente,
      tutto si può risolvere
      con la fede in Dio.
      Ciao, ciao
      Vittoria agli oppressi

    • Vidéo : des migrants échappent à l’enfer libyen en lançant un appel sur #WhatsApp

      Un groupe de migrants nigérians enfermés dans un centre de détention à #Zaouïa, en Libye, est parvenu à filmer une vidéo montrant leurs conditions de vie et appelant à l’aide leur gouvernement en juillet 2018. Envoyée à un ami sur WhatsApp, elle est devenue virale et a été transmise aux Observateurs de France 24. L’organisation internationale pour les migrations a ensuite pu organiser un vol pour les rapatrier au Nigéria. Aujourd’hui sains et saufs, ils racontent ce qu’ils ont vécu.


      http://observers.france24.com/fr/20180928-libye-nigeria-migrants-appel-whatsapp-secours-oim-video
      #réseaux_sociaux #téléphone_portable #smartphone

      Commentaire de Emmanuel Blanchard via la mailing-list Migreurop :

      Au-delà du caractère exceptionnel et « spectaculaire » de cette vidéo, l’article montre bien en creux que les Etats européens et l’#OIM cautionnent et financent de véritables #geôles, sinon des centre de tortures. Le #centre_de_détention #Al_Nasr n’est en effet pas une de ces prisons clandestines tenues par des trafiquant d’êtres humains. Si les institutions et le droit ont un sens en Libye, ce centre est en effet « chapeauté par le gouvernement d’entente nationale libyen – soutenu par l’Occident – via son service de combat contre l’immigration illégale (#DCIM) ». L’OIM y effectue d’ailleurs régulièrement des actions humanitaires et semble y organiser des opérations de retour, telles qu’elles sont préconisées par les Etats européens voulant rendre hermétiques leurs frontières sud.
      Quant au DCIM, je ne sais pas si son budget est précisément connu mais il ne serait pas étonnant qu’il soit abondé par des fonds (d’Etats) européens.

      #IOM

    • ’He died two times’: African migrants face death in Libyan detention centres

      Most of those held in indefinite detention were intercepted in the Mediterranean by EU-funded Libyan coastguard.

      Four young refugees have died in Libya’s Zintan migrant detention centre since mid-September, according to other detainees, who say extremely poor conditions, including a lack of food and medical treatment, led to the deaths.

      The fatalities included a 22-year-old Eritrean man, who died last weekend, according to two people who knew him.

      Most of the refugees detained in centres run by Libya’s #Department_for-Combatting_Illegal_Immigration (#DCIM) were returned to Libya by the EU-backed coastguard, after trying to reach Europe this year.

      The centre in #Zintan, 180 km southwest of Tripoli, was one of the locations the UN Refugee Agency (UNHCR) moved refugees and migrants to after clashes broke out in the capital in August. Nearly 1,400 refugees and migrants were being held there in mid-September, according to UNHCR.

      “At this detention centre, we are almost forgotten,” detainee there said on Wednesday.

      Other aid organisations, including Medecins Sans Frontieres (MSF), criticised the decision to move detainees out of Tripoli at the time.

      “Transferring detainees from one detention centre to another within the same conflict zone cannot be described as an evacuation and it is certainly not a solution,” MSF Libya head of mission Ibrahim Younis said. “The resources and mechanisms exist to bring these people to third countries where their claims for asylum or repatriation can be duly processed. That’s what needs to happen right now, without delay. This is about saving lives.”

      UNHCR couldn’t confirm the reports, but Special Envoy for the Central Mediterranean, Vincent Cochetel, said: “I am saddened by the news of the alleged death of migrants and refugees in detention. Renewed efforts must be made by the Libyan authorities to provide alternatives to detention, to ensure that people are not detained arbitrarily and benefit from the legal safeguards and standards of treatment contained in the Libyan legislation and relevant international instruments Libya is party to.”

      The International Organisation for Migration (IOM), which also works in Libya, did not respond to a request for confirmation or comment. DCIM was not reachable.

      Tens of thousands of refugees and migrants have been locked in indefinite detention by Libyan authorities since Italy and Libya entered into a deal in February 2017, aimed at stopping Africans from reaching Europe across the Mediterranean.

      People in the centres are consistently deprived of food and water, according to more than a dozen detainees in touch with The National from centres across Tripoli. One centre holding more than 200 people has gone the last eight days without food, according to a man being held there.

      Sanitation facilities are poor and severe overcrowding is common. Though the majority of detainees are teenagers or in their twenties, many suffer from ongoing health problems caused or exacerbated by the conditions.

      Aid agencies and researchers in Libya say the lack of a centralised registration system for detainees makes it impossible to track the number of deaths that are happening across “official” Libyan detention centres.

      Earlier this month, a man in his twenties died in Triq al Sikka detention centre in Tripoli, Libya, from an illness that was either caused or exacerbated by the harsh conditions in the centre, as well as a lack of medical attention, according to two fellow detainees.

      One detainee in Triq al Sikka told The National that six others have died there this year, two after being taken to hospital and the rest inside the centre. Four were Eritrean, and three, including a woman, were from Somalia.

      Another former detainee from the same centre told The National he believes the death toll is much higher than that. Earlier this year, the Eritrean man said he tried to tell a UNHCR staff member about the deaths through the bars of the cell he was being held in, but he wasn’t sure if she was listening. The National received no response after contacting the staff member he named.


      https://www.thenational.ae/world/mena/he-died-two-times-african-migrants-face-death-in-libyan-detention-centre


  • Biometric data in large EU IT systems in the areas of borders, visa and asylum – fundamental rights implications

    The EU has developed common rules for managing external borders, for issuing visas and for dealing with asylum requests. These rules require cooperation between EU Member States, including the exchange of personal data concerning third-country nationals. The EU has developed three large scale IT systems to exchange personal data in the areas of asylum, borders and visa: #Eurodac, #SIS II (#Schengen_Information_System) and #VIS (#Visa_Information_System). This project will analyse the fundamental rights implications of inserting, storing and using biometric data – such as fingerprints – in these IT systems. Both the negative as well as the positive fundamental rights implications will be studied.

    http://fra.europa.eu/en/project/2014/biometric-data-large-eu-it-systems-areas-borders-visa-and-asylum-fundamen
    #biométrie #surveillance #frontières #surveillance_frontalière #contrôles_frontaliers #visa #asile #migrations #réfugiés #Schengen #données_biométriques #empreintes_digitales #droits_humains #droits_fondamentaux #rapport

    Mais je ne trouve pas le rapport à télécharger...

    Sous “publications”, par contre, d’autres documents intéressants:
    Fundamental rights implications of the obligation to provide fingerprints for Eurodac

    Processing biometric data for immigration, asylum and border management purposes has become common. This focus paper looks at measures authorities can take to enforce the obligation of newly arrived asylum seekers and migrants in an irregular situation to provide fingerprints for inclusion in Eurodac.

    http://fra.europa.eu/en/publication/2015/fundamental-rights-implications-obligation-provide-fingerprints-eurodac

    #Smart_Borders Pilot Project Technical Report Annexes
    https://www.eulisa.europa.eu/Publications/Reports/Smart%20Borders%20-%20Technical%20Annexes.pdf
    #frontières_intelligentes

    • Europe: l’enjeu des #données_mobiles des migrants

      Les téléphones portables sont de véritables lignes de vie pour les migrants. Outils de documentation, systèmes de navigation, mais aussi et surtout moyens de communication, ils leur permettent d’établir un contact régulier avec leurs proches, les passeurs, et toute autre personne susceptible de les aider dans leur périple. Mais justement parce qu’ils leur permettent de rester connectés, les téléphones portables exposent aussi les migrants à de véritables risques. Parmi eux, l’exploitation de leurs données mobiles par les autorités de certains pays européens, qui peut permettre de retracer leur parcours ou vérifier leur identité.

      Lorsqu’ils sont contraints de quitter leur pays d’origine, des milliers de migrants laissent derrière eux leurs foyers avec pour seuls bagages quelques billets, et un téléphone portable. Juste de quoi leur permettre d’atteindre l’Europe. Être connecté est un point essentiel dans une situation de migration forcée, pour rester en contact avec ses proches, mais aussi pour pouvoir joindre les secours.

      Pour des questions de mobilité, de localisation et de sécurité, les téléphones sont donc des outils indispensables aux migrants, mais pas seulement. Selon Wired UK, la déclinaison britannique du mensuel américain Wired, certains gouvernements européens utilisent les téléphones portables des migrants et en extraient les données mobiles de #géolocalisation et de #messagerie.

      Des entreprises spécialisées dans l’extraction de données

      « Ça ne me surprendrait pas, affirme Carleen Maitland, professeur associée à l’université des sciences de l’information et technologie de Pennstate. Il y a 20 ans déjà, si quelqu’un faisait une demande d’asile, les agents de l’immigration demandaient des preuves pour vérifier les propos des demandeurs. C’est extrêmement inquiétant, et décevant pour des gens qui ont déjà tout perdu de devoir perdre, en plus, leurs #souvenirs_numériques ».
      –-> #audition, donc. Et #vraisemblance

      Un acte rendu possible par la recrudescence d’entreprises spécialisées dans ce domaine, comme par exemple au Royaume-Uni. Là-bas, plusieurs entreprises possèdent même des contrats avec les forces de police britanniques, comme le révèle un rapport de Privacy International, une organisation non gouvernementale basée à Londres, militant pour le droit à la vie privée.

      Selon l’une de ces sociétés, MSAB, 97% des forces de police britanniques utiliseraient le logiciel #XRY, donnant même un accès aux données supprimées des appareils mobiles, qu’il s’agisse de smartphones, de #modem_3G, de #GPS ou encore de #tablettes.

      Manque de transparence

      Aujourd’hui, Privacy International n’a pas la preuve que les forces de police ont recours à ce type de pratique envers les migrants, et ce malgré les révélations du journal The Guardian en 2016, statuant que le Home office, le ministère de l’Intérieur britannique, pouvait bel et bien avoir accès aux données mobiles des téléphones des migrants soupçonnés d’avoir commis un crime. Mais sur quels critères ? Le problème pour Privacy International : un manque de transparence sur cette question, régulée par une loi, selon eux, obsolète - la loi sur la police et les preuves pénales, datant de 1984. Elle accorde à la police le pouvoir d’exiger « n’importe quelle information stockée sous toute forme électronique ».

      « Nous craignons que les données mobiles des migrants soient extraites de leurs téléphones portables quand ils sont détenus dans des centres de rétention, ou lorsqu’ils passent d’un centre à un autre (au Royaume-Uni), sans que personne ne le sache vraiment », s’inquiète Millie Graham Wood, avocate au sein de Privacy International. « La loi sur laquelle ils disent s’appuyer est inadéquate et inapplicable aux nouvelles technologies », ajoute-t-elle.

      Un volume d’informations important

      Une inquiétude d’autant plus légitime lorsque l’on sait à quelles informations peuvent accéder les services de police britanniques quand ils ont recours à la technologie de #Cellebrite : les numéros de chacun des contacts enregistrés dans le téléphone, le journal d’appel, les messages textes et images envoyés, toutes les vidéos et images ainsi que leur date et heure de création (parfois même accompagnées de leur géolocalisation), les fichiers audio, les e-mails, les informations de navigation, les données GPS, les messages et contacts des applications de réseaux sociaux, tous les réseaux bluetooth auxquels a été connecté le téléphone, les codes de déverrouillages (qu’il s’agisse de chiffres ou de schémas), et même les données supprimées.

      « Ils n’ont aucune idée du volume d’informations qui peut leur être pris, et comment cela pourrait être utilisé contre eux dans le futur », explique Millie Graham Wood. D’autant que les informations trouvées dans le téléphone ne sont pas forcément précises et fiables à 100%. « Avec ce manque de transparence autour de la question de la provenance des données des migrants et de leur utilisation, il y a un risque d’erreur judiciaire, qui pourrait conduire à des expulsions à cause de ce qu’on a trouvé sur les téléphones et qui pourrait s’avérer incorrect. »

      Mais le #Royaume-Uni n’est pas le seul pays d’Europe où les données mobiles peuvent se retourner contre les migrants. En #Allemagne, la loi est plus claire : depuis le 18 mai 2017, les autorités peuvent examiner les #métadonnées des migrants potentiels et déterminer dans quels pays ils ont été, et à quel moment - vérifier, donc, leurs #témoignages lors de leur demande d’asile en cas de doute.

      Selon Wired, les autorités allemandes ont recours à un logiciel informatique appelé #Atos, qui utilise les technologies de deux entreprises spécialisées dans l’analyse forensique des téléphones, #T3K... et MSAB. Une combinaison d’outils qui permet d’accéder aux métadonnées contenues dans les téléphones portables.

      Des politiques différentes en Europe

      En Allemagne, la loi sur la surveillance des téléphones ne peut s’appliquer que dans le cas où l’identité ou la nationalité d’un demandeur d’asile ne peut pas être prouvée, et s’appuie sur la section 15a de l’Asylum Act, selon Annegret Korff, porte-parole de l’Office allemand des migrations (BAMF), interrogée par confrères du site Infomigrants. Seul le BAMF peut ensuite traiter ces données.

      En 2017, la #Belgique s’est aussi inspirée de son voisin allemand ; au mois de novembre, la Chambre a adopté la réforme du droit d’asile du secrétaire d’Etat Theo Francken. Un texte qui donne aux autorités la possibilité d’inspecter les téléphones portables des demandeurs d’asile, mais aussi d’éplucher leurs profils sur les réseaux sociaux afin de vérifier le récit du candidat quant à son parcours. L’objectif est aussi de contrôler leur #identité s’ils ne possèdent pas de documents pouvant la prouver. En cas de refus de rendre accessible son téléphone portable et ses réseaux sociaux, le demandeur d’asile peut être enfermé.

      Même chose en #Turquie. Là-bas aussi, les autorités se penchent sur les profils des migrants, dès leur passage à la frontière avec la Syrie. C’est ce que l’on peut lire dans un article de Marie Gillespie, professeur de sociologie à l’Open University du Royaume-Uni, et Souad Osseiran, anthropologiste spécialisée sur les questions de migrations et réfugiés en Turquie, ainsi que Margie Cheesman, de l’université d’Oxford au Royaume-Uni. Ils ont interrogé Saleem, qui témoigne : « quand je suis arrivé à la frontière en Turquie, le garde a pris mon téléphone et m’a demandé mon mot de passe Facebook. Au début, je ne voulais pas lui donner parce que j’avais peur, mais ils m’ont mis en prison pendant 15 jours, et m’ont frappé. Ils avaient pris mon téléphone, et j’étais coincé. »

      Dans l’article, on apprend aussi que la #surveillance en ligne peut continuer une fois les frontières européennes passées, puisque les autorités demandent aux demandeurs d’asile des informations à propos de leur compte #Facebook, les incitant à « nettoyer » leurs profils.

      La #France adopte, elle, une position différente de ses voisins : les autorités ne peuvent surveiller les données mobiles des migrants pour des procédures administratives telles que des demandes d’asile, sauf dans le cadre de la lutte contre le #terrorisme - où n’importe quelle personne suspectée peut être mise sur écoute.

      Mais alors pourquoi de telles différences de pratiques entre les pays européens ? Interrogé par Infomigrants en mars 2018, le Bureau des migrations et des affaires intérieures de la Commission européenne a répondu que le droit européen ne réglementait pas cette question. Chaque Etat-membre est donc en mesure de décider si oui ou non les demandeurs d’asile doivent remettre leur téléphone portable aux autorités, et s’ils font appel à des entreprises comme #MSAB. La firme résume d’ailleurs bien quelles sont ses possibilités en matière d’exploitation des données : « si vous avez accès à une #carte_SIM, vous avez accès à la vie entière d’une personne ».

      http://www.rfi.fr/europe/20180730-europe-donnees-mobiles-migrants-immigration-portables
      #smartphones #téléphones_portables #SIM


  • 21 degrés de liberté – 8
    https://framablog.org/2018/03/05/21-degres-de-liberte-8

    Passer par un intermédiaire pour obtenir un service (comme le téléphone) était hier protégé légalement contre les atteintes à la vie privée. Aujourd’hui un comportement normal est considéré suffisant pour supprimer cette protection. Voici déjà le 8e article de la … Lire la suite­­

    #21_degrés_de_liberté #Internet_et_société #Libertés_Numériques #Analogique #Droits #Liberte #numerique #Telephone #ViePrivee


  • «  La découverte de la première vidéo pornographique se fait désormais avant le collège  » (Ovidie, Ouest France)
    https://www.ouest-france.fr/societe/la-decouverte-de-la-premiere-video-pornographique-se-fait-desormais-ava

    Neuf ans, c’est l’âge moyen du premier visionnage d’une vidéo pornographique. Jamais l’accès à des images à caractère sexuel n’a été aussi facile. Depuis 10 ans, les «  tubes  », ces plateformes gratuites de diffusion de contenus pornographiques, ont bouleversé l’industrie de la pornographie. Dans son livre «  A un clic du pire  », la réalisatrice de films X et de documentaires Ovidie dénonce l’immobilisme des politiques concernant la protection des mineurs.

    C’est important de bien comprendre les modes de consommation. 70 % de la pornographie vue par les mineurs passent par le téléphone portable avec lequel ils vont au collège le matin, ou avec lequel ils s’enferment dans leurs chambres.
    […]
    C’est pourquoi je suis très gênée par la tendance qui existe de culpabiliser les parents. Dès qu’on parle d’accessibilité à la pornographie par des mineurs, on dit que c’est la faute des parents. Mais ce n’est tout de même pas leur faute si des sites mettent à disposition des enfants des images à caractère sexuel. Même avec la meilleure volonté du monde, les parents ne peuvent pas tout contrôler.
    Et puis, même si, individuellement, ils parvenaient à installer un super-filtre sur le portable de leur enfant, ce dernier ne serait pas protégé puisqu’il pourrait voir ces images sur le portable d’un camarade de classe.
    Je crois qu’il faut se résoudre à l’idée qu’ils en verront. Mais à partir de ce moment-là qu’est-ce qu’on fait  ?

    #éducation #enfants #pornographie #téléphone_portable #écrans

    • En quoi ce n’est pas la faute des parents de donner accès à des téléphones mobiles aux enfants dès l’école primaire (et même dès le collège, rien à foutre), avec pas juste le téléphone mais aussi internet dessus, ou autre écrans avec internet dessus comme des tablettes dans leur chambre, etc ? Bien sûr que c’est du ressort des parents ça !

    • Alors vu comme ça c’est imparable :)
      Néanmoins pour défendre l’auteure, je crois comprendre qu’elle dit que les parents ne peuvent pas tout maîtriser/contrôler (ce qui me paraît assez sain) et qu’en tout état de cause si les gosses n’accèdent pas au porno via leur propre écran (qu’ils n’ont pas ou alors verrouillé/filtré) ce sera sur l’écran du camarade.
      Pour ce que j’en vois avec mes élèves de primaire, le visionnage d’images porno se fait sur les écrans du grand frère (collège ou plus) hors contrôle parental.
      Alors que les films d’horreur, par exemple, sont davantage visionnés sur l’écran familial avec l’accord d’un des parents.


  • Nos cerveaux, « Zone à défendre » prioritaire
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1021

    Toujours en librairie : Manifeste des Chimpanzés du futur contre le transhumanisme. Voir ici et là

    Les irréductibles de Notre-Dame-des-Landes ont lancé une idée : « des ZAD partout ! » Quelle que soit la possibilité concrète de cette idée, il a fallu pour la former des esprits capables de raisonner à partir de leur expérience et de leur connaissance. L’autonomie de pensée est la mère de toutes les autonomies. Il n’est pas dit que les enfants d’aujourd’hui disposent encore longtemps de la base biologique de cette pensée, ni des facultés cognitives nécessaires à celle-ci, ni même des capacités minimales de s’exprimer. Le mode de vie des sociétés cyber-industrielles attaque notre for intérieur. S’il est une ZAD à établir d’urgence, c’est celle de nos cerveaux. Faute de quoi, nous ne saurons même plus pourquoi (...)

    « https://chimpanzesdufutur.wordpress.com » #Nécrotechnologies
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/zad_des_cerveaux.pdf

    • Quelques années plus tard. Voici les ados accros à leur smartphone. Un tiers des enfants de 10 ans ont un portable. 86 % des 12-17 ans ont un smartphone. 100 % des 18-24 ans. Le consultent plus de 200 fois par jour. Dès le réveil, ou en pleine nuit. Ont perdu une heure à une heure trente de sommeil par jour à cause de la « lumière bleue chronotoxique » des écrans et de la cyber-navigation nocturne : désastreux pour les capacités cognitives. En 2016, l’Académie américaine de pédiatrie pointait, entre autres, l’effet « négatif sur les résultats scolaires » de l’usage des « médias de divertissement » pour les élèves qui font leurs devoirs en même temps. Sans blague.

      #cerveau #critique_techno #perturbateurs_endocriniens #téléphone_portable #téléphone_mobile #smartphone


  • What Does a Smartphone Mean to a Refugee ? | NDTV Gadgets360.com
    https://gadgets.ndtv.com/apps/features/what-does-a-smartphone-mean-to-a-refugee-1798259

    In an increasingly digital world, after food and shelter, the next necessity that people have is an Internet connected smartphone, says Mark Latonero, PhD, Lead Researcher at the Data and Society Research Institute in New York. Latonero’s work focuses on the implication of new technologies in the human rights space and speaking at the Cornell Tech Law Colloquium last month at Cornell University, he discussed the tensions between emerging technologies and the law, in particular the inadvertent ways in which tech companies have made interventions in the refugee crisis.

    “There are challenges and opportunities and technology can make a positive impact,” said Latonero. “It’s complicated. How can you think about technology, not as a thing in and of itself, but an intrical part social context. Digital infrastructures are facilitating the movement of people on a mass scale, but also serve as a mechanism for social control.”

    Like the rest of us reading this at home, the refugee populations also turned to Facebook and other social media, often to keep track of their friends and family.

    “So in the same way that we use Facebook or WhatsApp to coordinate with our friends or loved ones, to find directions, those kinds of uses are also for people where - finding people, or finding directions, could be a matter of life or death,” Latonero explained. “But there’s also a negative impact - while Facebook can be used to connect - it is also being used to exploit. So, the advertising of human trafficking and human smuggling is also being done through social media.”

    One of the questions that the survey wanted to clear up was where people get their information from. “Normally, a lot of the information you receive comes from talking to people, even here [in Cornell] where you’re all pretty digitally connected,” said Latonero. “But the mobile Internet - through free Wi-Fi, or with a data plan - accounted for 75 percent of news and information for the refugees. And 40 percent of the people told us that they use it to keep track of their friends and family, to stay connected to people who are left behind, and 24 percent of the people also said they used social media to track down people who had gone missing.”

    Beyond that, the research also found that 95 percent of men owned phones, while only 67 percent of women had a smartphone. This is in some ways in line with what you see in rural India, where in many cases, there is one phone for the family, held by the man of the house. “The ownership issue became quite significant,” said Latonero. “Imagine if you’re an NGO that wanted to get information to women who faced domestic violence. Your idea was to use mobile phones to send information etcetera, but then you realise that less women own phones than men, then it would change how you would design your intervention.”

    Another example he gives is that the vast majority of the refugees surveyed used WhatsApp (95 percent) while only 10 percent had Skype on their phones. As a result, many official interventions, and even private interventions, such as Coursera and Skype having educational courses for refugees, would not be accessed.

    “Essentially we need to really think about how to responsibly innovate in these very complex issues,” Latonero said, ending the chat, “A straight-up tech solutionist approach doesn’t really seem like it would work, given all we know about the challenges with technology itself.”

    #Mobile #Migrants #Culture_numérique


  • 21 degrés de liberté – 01
    https://framablog.org/2018/01/15/21-degres-de-liberte-01

    Vous ne connaissez peut-être pas le nom de #Falkvinge. Ce militant des #Libertés_Numériques qui a porté son combat (notamment contre le copyright) sur le terrain politique en fondant le Parti #Pirate suédois n’hésite pas à afficher des opinions tranchées parfois … Lire la suite­­

    #21_degrés_de_liberté #G.A.F.A.M. #Internet_et_société #Non_classé #Analogique #argent #Journal #Liberte #Monnaie #numerique #Telephone #Télévision #Traduction #ViePrivee


  • Les terminaux sont ils le maillon faible de l’ouverture d’internet ?
    https://blog.replicant.us/2018/01/les-terminaux-sont-ils-le-maillon-faible-de-louverture-dinternet

    Les terminaux font aujourd’hui partie de la vie quotidienne de millions d’utilisateurs, au travers d’appareils de différents formats et en particulier d’appareils mobiles de type smartphone, tablette ou d’ordinateurs portables. Ces appareils ont permis de numériser bon nombre d’aspects de la vie, qu’il s’agisse des communications entre les individus ou la capture, le stockage et l’échange d’informations. Ces appareils disposent en effet de nombreuses entrées/sorties permettant de capter et d’interagir avec l’environnement, en récoltant et en stockant une très grande quantité de données tout au long de chaque journée. Ces données sont très largement stockées au sein d’infrastructures de stockage de différentes entreprises, le plus souvent des multinationales Américaines.

    Un essai qui met l’accent sur la place prépondérante que les mobiles multifonctions (tm ?) ont pris dans nos vies, leur capacités inédites et le pouvoir qu’ils confèrent aux constructeurs de ces terminaux. Et de donner des pistes pour en (re)prendre le contrôle. C’est la raison d’être du projet #Replicant mais il n’agit qu’au niveau du système d’exploitation, alors que les composants matériels restent encore la clef du contrôle des constructeurs sur les terminaux, notamment en interdisant l’exécution des programmes non signés par le fabriquant.

    Peut-on concrètement appliquer le règlement européen 2015/2120 qui garanti pour les utilisateurs « le droit d’accéder aux informations et aux contenus et de les diffuser, d’utiliser et de fournir des applications et des services et d’utiliser les équipements terminaux de leur choix, » ?

    #téléphones #hardware #floss #openhardware


  • Prison : des téléphones fixes vont être installés dans chaque cellule - Libération
    http://www.liberation.fr/france/2018/01/02/prison-des-telephones-fixes-vont-etre-installes-dans-chaque-cellule_16199

    Pour endiguer le trafic de #portables et favoriser le maintien des liens familiaux, le ministère de la Justice a lancé un appel d’offres pour équiper progressivement les cellules. Les détenus pourront ainsi appeler quatre numéros autorisés par un juge ou l’administration.

    En août, peu de temps après sa nomination, la ministre de la Justice Nicole Belloubet s’était illustrée par une déclaration plutôt audacieuse. Tranchant avec le discours de ses prédécesseurs, elle avait estimé, au sujet des téléphones en prison, que l’idée n’avait « rien d’absurde. […] Il faut donner aux détenus des moyens de communication. Par des portables contrôlés ou des lignes fixes ». Un flot de fantasmes carcéraux et réactions politiques hostiles n’avaient pas tardé, dont celle de Georges Fenech, ancien député et secrétaire national du parti Les Républicains, s’enflammant sur Twitter : « Stupéfaction ! La ministre de la Justice favorable au portable en prison ! La garantie du lien avec Daech. »

    Cinq mois plus tard, la ministre confirme son intention et tranche : ce ne seront pas des portables bridés mais des lignes fixes qui feront leur apparition dans les cellules. Contactée par Libération, la chancellerie résume : « L’idée est de maintenir le lien avec la famille et d’apaiser les tensions en détention. » Chaque détenu pourra appeler des correspondants parmi une liste de quatre numéros préalablement validés par les magistrats ou l’administration pénitentiaire. Selon les révélations du Monde, ce mardi, le ministère a lancé un appel d’offres en novembre – qui s’inscrit dans le cadre d’un renouvellement de concession du marché des « point-phones » – afin d’équiper les 45 000 cellules (en dehors des quartiers disciplinaires). Le contrat devrait être signé au printemps.

    « Point-phones » ou portables clandestins

    C’est une petite révolution dans le monde carcéral. « Nous saluons cette initiative qui va renforcer les liens et les possibilités de communication vers l’extérieur », déclare François Bès, coordinateur du pôle enquête à l’Observatoire international des prisons (OIP). Le sujet est en effet sensible, comme tous ceux qui ont trait à la délicate articulation entre libertés fondamentales et exigences de sécurité. Pour preuve, le téléphone a fait une entrée tardive entre les murs. Il a fallu attendre la loi pénitentiaire de 2009 pour que les condamnés, mais aussi les prévenus, puissent y avoir accès. « Les personnes détenues ont le droit de téléphoner aux membres de leur famille. Elles peuvent être autorisées à téléphoner à d’autres personnes pour préparer leur réinsertion. Dans tous les cas, les prévenus doivent obtenir l’autorisation de l’autorité judiciaire », précise l’article 39. Aujourd’hui, les détenus disposent non pas de cabines mais de « point-phones », répartis dans les coursives et les promenades et dont l’utilisation est strictement contrôlée. Chacun doit respecter une liste de contacts autorisés et des créneaux définis (généralement de 9 à 11 heures, puis de 14 à 16 heures). Cet encadrement génère plusieurs difficultés : le manque de confidentialité des échanges, le coût élevé de communication, la difficulté à joindre un conjoint qui travaille ou des enfants à l’école.

    Par conséquent, les « point-phones » sont volontiers délaissés au profit des portables clandestins qui fourmillent en détention : on estime que chaque détenu en possède un. Selon l’administration pénitentiaire, au premier semestre 2017, 19 339 téléphones et accessoires (puces, chargeurs, etc.) ont été découverts. Ils franchissent souvent les murailles par la voie des airs ou se faufilent discrètement via les parloirs. Certains surveillants ont également été épinglés pour corruption. C’est donc non seulement pour favoriser le maintien des liens familiaux, essentiels pour la réinsertion des détenus, mais aussi pour lutter contre ces trafics que la chancellerie a opté pour l’installation de postes fixes. A l’origine du projet, il y a une expérimentation, depuis 2016, dans les 290 cellules de la prison de Montmédy (Meuse). Si l’on ne peut pas parler d’éradication des portables, les effets sont tout de même encourageants : les saisies ont baissé de 30% sur le premier trimestre 2017. « Ça ne règle pas le problème des trafics mais ça les apaise », explique-t-on en interne.

    « Des factures de 150 à 200 euros par mois »

    Reste à savoir quels seront les tarifs en vigueur concernant les nouvelles installations. « L’appel d’offres parle de facturation à la minute, remarque François Bès. Or aujourd’hui, on est autour de 70 centimes dans la plupart des établissements. Certains détenus, à Réau en Seine-et-Marne, nous ont raconté qu’ils avaient des factures de 150 à 200 euros par mois ! Certes, à Montmédy, les tarifs ont été négociés à 20% à la baisse mais ça reste cher ». D’après la chancellerie, la société choisie prendra financièrement en charge l’ensemble de l’opération et sera rémunérée par le prix des communications payées par les détenus. « La concession sur dix ans devrait leur permettre d’avoir des tarifs plus abordables qu’à Montmédy », explique-t-on. Pour autant, cela ne marque pas la fin de la chasse aux portables illégaux. En parallèle, des brouilleurs « rebootés en permanence pour s’adapter aux nouvelles technologies » seront installés dans tous les établissements pénitentiaires.
    Julie Brafman

    Je les trouve totalement à côté de la plaque ! Pourquoi passer par un tel système avec des appels aussi chers et qui plus est placés sur écoute alors qu’on peut avoir un portable clandestin qui sera beaucoup plus pratique et moins cher ? Sûrement parce que ça nécessite encore une fois de passer par une entreprise privée qui va pouvoir s’en mettre plein les poches !
    #prison #administration_pénitentiaire #téléphone


  • Des milliers de clients Proximus touchés par une panne en Wallonie RTBF avec Agences - 19 Novembre 2017
    https://www.rtbf.be/info/regions/detail_grosse-panne-reseau-chez-proximus-en-provinces-de-namur-et-du-hainaut?id

    Une importante panne réseau touche Proximus dans les province de Brabant Wallon, Namur et du Hainaut. Des milliers de clients n’ont plus aucune connexion TV, internet et téléphone.

    Le porte-parole de Proximus a confirmé auprès de nos confrères de RTL que les communes de Fleurus, Sombreffe, Tamines, Mellet et Moustier-sur-Sambre étaient touchées, mais il est possible que d’autres communs soient touchées, notamment dans le Namurois et dans le Brabant Wallon. Des milliers de clients seraient concernés.

    A l’origine de la panne, un acte de vandalisme qui a eu lieu la nuit dernière dans le Hainaut, précise la société sur son compte Facebook.  Des câbles en cuivre et en fibre optique ont été coupés volontairement à Tamines et Gosselies.
    https://www.rtbf.be/info/regions/detail_grosse-panne-reseau-chez-proximus-en-provinces-de-namur-et-du-hainaut?id
    « On fait tout notre possible pour réparer au plus vite la panne et limiter au maximum les désagréments pour nos clients », indique Haroun Fenaux, porte-parole. Celui-ci précise que les techniciens étant à pied d’oeuvre depuis tôt dimanche matin, les clients devraient petit à petit être remis en service.

    La police a été appelée sur place pour constater l’intrusion. Une enquête a par ailleurs été ouverte.

    #Belgique #Sabotage ? #insurrection_qui_vient # #communication #réseau #téléphone #web


  • #iPhoneRevolt
    https://twitter.com/iPhoneRevolt

    L’iPhone sert à signer des pétitions pour le climat alors qu’il est composé d’or, de tantale et de tungstène extraits en partie dans des zones de conflits. Ses concepteurs·trices travaillent dans des bureaux écologiques ultramodernes en Californie, quand les ouvriers·ères chinois·e·s qui les fabriquent travaillent dans des conditions indignes et manipulent des produits toxiques… https://www.iphonerevolt.org Source : Relevé sur le Net...


  • La fin du #RTC se rapproche : quel calendrier, quels enjeux ? - ZDNet
    http://www.zdnet.fr/actualites/la-fin-du-rtc-se-rapproche-quel-calendrier-quels-enjeux-39857880.htm

    En 2016, Orange a soumis au régulateur des télécoms, l’ARCEP, un calendrier de fermeture progressive de ce #réseau RTC, confirmé en 2017. L’autorité des télécoms avait en effet exigé une période de préavis de 5 ans.
    De ce calendrier prédictif, il ressort que dès la fin de 2018, il ne sera plus possible de commander de lignes de #téléphone #analogique sur l’ancien modèle, plus possible d’installer un bon vieux fax sur une ligne analogique dédiée.

    « A partir du 4ème trimestre 2018, en métropole, les nouvelles lignes téléphoniques fixes ne seront plus construites sur le Réseau Téléphonique Commuté (RTC) mais sur la technologie Voix sur IP. Tous les opérateurs proposeront alors des offres commerciales adaptées », explique Orange, qui ajoute : « Le RTC continuera de fonctionner pour toutes les lignes existantes, la migration progressive vers la nouvelle technologie IP de ces lignes existantes ne devant commencer qu’à partir de 2022 au plus tôt. »


  • Acheteurs, attention : cette société israélienne aide les gouvernements à espionner leurs citoyens | Middle East Eye
    http://www.middleeasteye.net/fr/opinions/acheteurs-attention-cette-soci-t-isra-lienne-aide-les-gouvernements-e

    Alors que les #smartphones ont proliféré au cours des dernières années et sont devenus des outils de communication indispensables pour nous tous, les #start-ups spécialisées dans le piratage de ces #téléphones au nom de gouvernements – notamment des services militaires, de renseignement et de police – se sont également multipliées.

    Les clients de ces start-ups se servent des nouvelles %technologies pour surveiller les criminels et les terroristes afin de détecter et de perturber leurs plans. C’est un usage légitime. Mais il y en a d’autres qui sont beaucoup plus lucratifs pour les entreprises – et beaucoup moins convenables pour des sociétés transparentes.

    Prenons l’exemple de l’activiste des droits de l’homme émirati Ahmed Mansour. En août 2016, il a reçu un message de #hameçonnage semblant provenir d’une source légitime. Il s’est toutefois montré méfiant et a immédiatement envoyé son téléphone au #Citizen_Lab de l’université de Toronto pour une analyse légale.

    Il est ressorti de cette analyse que les autorités émiraties avaient acheté #Pegasus, le plus puissant programme malveillant jamais créé et mis sur le marché, à la société israélienne #NSO_Group.

    Si Mansour avait ouvert le lien, ce programme aurait pris le contrôle de son téléphone et donné à la police accès non seulement à tous les éléments de son téléphone (e-mails, contacts et SMS, par exemple), mais aussi à son appareil photo et à ses fonctionnalités vidéo et audio. La police aurait entendu et vu tous ses faits et gestes et aurait pu anticiper toutes ses actions.

    #emirats_arabes_unis #e.a.u. #israel #Israël


  • Le #portable en quête de mobile pour entrer en prison - Libération
    http://www.liberation.fr/france/2017/08/24/le-portable-en-quete-de-mobile-pour-entrer-en-prison_1591785

    La polémique initiée par la garde des Sceaux sur la mise à disposition de téléphones « bridés » pour les prisonniers a rouvert le débat. Avec toujours, en toile de fond, le dilemme entre droit des détenus à communiquer avec leurs proches et sécurité du personnel pénitentiaire.

    Le coup du drône, j’avoue que j’ai trouvé ça pas mal, on n’arrête pas le progrès ! Sinon c’est vraiment faire des histoires par principe. En fait tous les détenus ont un portable mais on ne veut pas les autoriser officiellement pour ne pas qu’ils communiquent avec l’extérieur alors qu’ils le font tous déjà. Cherchez l’erreur ! C’est juste que comme c’est interdit ça permet de mettre des sanctions de façon réglementaire quand on en a besoin.
    #prison #téléphone


  • Escape from Syria : Rania’s odyssey

    #vidéo 22’ en arabe avec des sous-titres en anglais

    sur yt - https://www.youtube.com/watch?v=EDHwt-ooAi4

    https://www.theguardian.com/world/video/2017/aug/02/escape-from-syria-ranias-odyssey-video

    Rania Mustafa Ali, 20, filmed her journey from the ruins of Kobane in Syria to Austria. Her footage shows what many refugees face on their perilous journey to Europe. Rania is cheated by smugglers, teargassed and beaten at the Macedonian border. She risks drowning in the Mediterranean, travelling in a boat meant to hold 15 people but stuffed with over 50. Those with disabilities are carried across raging rivers and muddy fields in their wheelchairs.

    This film was produced and directed by Anders Somme Hammer.It was edited by Mat Heywood for The Guardian and commissioned and executive produced by Michael Tait

    trouvé ici : https://diasp.eu/posts/5865567

    #docu #documentaire #réfugiés #migrations sur la #route de #Syrie #Turquie #Grèce #Macédoine en #Autriche