• Pourquoi les puces électroniques taïwanaises sont-elles au coeur de la guerre économique sino-américaine ? (9mn)

    https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/la-question-du-jour/pourquoi-les-puces-electroniques-taiwanaises-sont-elles-au-coeur-de-la-g

    Avec en toile de fond, la guerre économique entre les Etats-Unis et la Chine, les tensions grandissantes entre la Chine et Taïwan, fabricant numéro un de puces électroniques, menacent l’économie mondiale.

    Avec Mary-Françoise Renard Economiste, professeure à l’université Clermont-Auvergne, responsable de l’Institut de recherches sur l’économie de la Chine (IDREC) autrice de « La Chine dans l’économie mondiale ». Entre dépendance et domination, paru aux Presses universitaires Blaise Pascal en 2021.

    #Chine#USA#Taiwan#TSMC#Puces_electroniques#Technologie#IA

  • Covid-19 : après deux ans et demi de restrictions, Taïwan rouvre prudemment ses frontières
    https://www.lemonde.fr/international/article/2022/10/15/apres-deux-ans-et-demi-de-restrictions-taiwan-rouvre-prudemment-ses-frontier

    Covid-19 : après deux ans et demi de restrictions, Taïwan rouvre prudemment ses frontières
    Les autorités ont mis fin jeudi aux quarantaines obligatoires pour les voyageurs arrivant de l’étranger. Mais le port du masque, même en extérieur, reste encore la norme.
    Par Simon Leplâtre(Taïpei, Taïwan, envoyé spécial)
    Lentement, prudemment, Taïwan apprend à vivre avec le Covid. Jeudi 13 octobre, le pays a mis un terme aux quarantaines obligatoires pour les personnes arrivant de l’étranger, la fin officielle de deux ans et demi de fermeture. Environ 48 000 cas de Covid et 80 décès sont actuellement enregistrés par jour pour une population de 23,5 millions d’habitants, soit sa deuxième vague la plus importante après un pic à 80 000 cas quotidiens en mai. Taïwan compte parmi les derniers pays d’Asie à rouvrir ses frontières. Seule la Chine applique encore une politique zéro Covid ultra-stricte.
    Taïwan avait déjà progressivement réduit le nombre de jours de quarantaine : initialement de de quatorze, il était passé à dix, puis à sept en mai et à 3 en juillet, assortis à chaque fois de quelques jours de « surveillance » : obligation de prendre sa température chaque jour et d’éviter les lieux trop fréquentés. Cette pratique reste imposée aux voyageurs pendant sept jours.
    De fait, le pays reste particulièrement prudent : les personnes contacts de patient positif sont encore tenues de s’isoler au moins trois jours, et le nombre d’arrivées sur le territoire taïwanais par semaine est encore limité à 150 000, contre 60 000 jusqu’à fin septembre. Une décision critiquée par les professionnels du tourisme.
    Surtout, le pays n’a pas abandonné toutes les restrictions : le masque est toujours obligatoire dans tous les lieux publics, y compris en extérieur, et il est porté avec discipline. Même dans les salles de sport, la plupart des usagers le portent : « Je l’enlève pour grimper, mais je le remets dès que j’arrive au sol, par respect pour les autres », justifie Mandy Chen, 35 ans, une pratiquante dans une salle d’escalade de New Taipei City. Si les jeunes soutiennent largement l’abandon des restrictions, les générations plus âgées sont divisées. (...)
    Cette approche prudente s’explique en partie par le succès passé de Taïwan à contenir le virus : en 2020, l’île indépendante, dont la Chine revendique la souveraineté, avait été le premier Etat à alerter l’Organisation mondiale de la santé, le 31 décembre 2019, sur le risque de transmission interhumaine, alors que la Chine allait encore prétendre pendant trois semaines que le virus n’était pas contagieux. Les autorités ont rapidement interdit les arrivées depuis le continent, puis imposé une quarantaine de deux semaines à tous les voyageurs quand le virus s’est diffusé au reste du monde. Résultat, pour l’année 2020 Taïwan ne comptait que 7 décès liés au Covid, et son économie enregistrait une croissance de 3 % quand le reste du monde plongeait en récession.
    Ce succès, lié à son insularité et à l’expérience du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) en 2003, explique le conservatisme du gouvernement en 2022. « L’approche zéro Covid a eu tellement de succès que beaucoup de gens ont pensé que nous pourrions continuer comme ça avec Omicron, explique Chen Chien-Jen, vice président taïwanais entre 2016 et 2020. Mais le variant Omicron est complètement différent », précise celui qui est redevenu épidémiologue à l’Academia sinica, après sa retraite politique.
    Le variant Omicron et la disponibilité des vaccins ont convaincu la plupart des pays qui gardaient une approche stricte d’apprendre à vivre avec le virus. La vaccination a toutefois commencé lentement à Taïwan, entre problème d’approvisionnement, hésitation d’une population jusque-là protégée. Si bien que Taïwan était encore peu vacciné quand le pays a connu sa première vague, qui a fait 800 morts en mai 2021.
    Pour Chen Chien-Jen, c’est cette vaccination tardive qui explique l’ouverture également tardive de Taïwan : « Notre programme de vaccination a vraiment commencé en mai 2021, six mois après les Etats-Unis ou le Royaume-Uni. C’est pour cela que nous ouvrons le pays six mois après les autres. Il fallait être prêt à trois niveaux : augmenter la vaccination, et en particulier les doses booster. Ensuite, il fallait distribuer largement des kits de diagnostic rapide [autotests], et enfin, assurer un usage élevé des antiviraux. »
    Voir les graphiques : Covid-19 : les chiffres de l’épidémie en France et dans le monde, en cartes et en graphiques
    Malgré un taux de vaccination élevé, à 87 %, et 73 % avec la dose de rappel, encore 25 % des personnes âgées de plus de 65 ans ne sont pas vaccinées, indique l’épidémiologue. D’où l’importance des tests et des antiviraux pour ces personnes plus vulnérables. Grâce à cette approche, Taïwan ne comptait que 11 766 décès liés au Covid le 14 octobre (contre 155 816 en France au 14 octobre 2022).Pour certains, le gouvernement est toutefois trop conservateur. « De mon point de vue d’expert, le masque ne sert à rien en extérieur. J’encourage les autorités à abolir l’obligation, qui pourrait être remplacée par une politique de masque responsable : c’est une bonne habitude à garder dans les transports en commun, mais cela peut-être volontaire. Ce genre d’obligations entretient une atmosphère de pandémie, or il faut passer à une phase d’endémie », estime Hsiu-Hsi Chen, professeur à l’institut d’épidémiologie et de médecine préventive de l’université nationale de Taïwan (NTU). Selon lui, l’excès de prudence face au virus a aussi des effets négatifs : « Outre les conséquences économiques, il ne faut pas sous-estimer les conséquences psychologiques et sociales de l’isolement ! Beaucoup de personnes âgées continuent d’éviter les activités sociales, cela favorise la dépression et peut aggraver les démences », estime ce chercheur.Simon Leplâtre(Taïpei, Taïwan, envoyé spécial)

    #Covid-19#migrant#migration#taiwan#sante#santementale#frontiere#vaccin#vaccination#restrictionsanitaire

  • #Taïwan, #Ouïghours : les dérives nationalistes de la #Chine de #Xi_Jinping

    Xi Jinping se prépare à un troisième mandat de cinq ans et à une démonstration de force au cours du 20e #congrès_du_Parti_communiste_chinois. Alors que son nationalisme exacerbé se traduit à la fois à l’intérieur des frontières, avec la répression des Ouïghours, et dans son environnement proche, en #Mer_de_Chine_du_sud, avec une pression accrue sur Taïwan, nous analysons les enjeux de ce congrès avec nos invité·es, Laurence Defranoux, journaliste et autrice des Ouïghours, histoire d’un peuple sacrifié, Noé Hirsch, spécialiste de la Chine, Maya Kandel, historienne spécialiste des États-Unis, et Inès Cavalli, chercheuse en études chinoises.

    https://www.youtube.com/watch?v=U4wiIwCaSY8


    #nationalisme #constitution #révision_constitutionnelle #pensée_Xi_Jinping #paternalisme #colonialisme #Xinjiang #colonialisme_Han #déplacements_de_population #exploitation_économique #limitation_des_libertés #enfermement #rééducation_politique #emprisonnement #répression #Nouvelles_Routes_de_la_soie #ressources #ressources_naturelles #Tibet #surveillance #surveillance_de_masse #terreur #camps_de_rééducation #folklore #assimilation #folklorisation #ethnonationalisme #supériorité_de_la_race #Han #culture #camps_de_concentration #réforme_par_le_travail #réforme_par_la_culture #travail_forcé #peuples_autochtones #usines #industrie #industrie_textile #programmes_de_lutte_contre_la_pauvreté #exploitation #paramilitaires #endoctrinement #économie #économie_chinoise #crimes_contre_l'humanité #torture

  • #Chine - Taiwan : vers une guerre mondiale ?
    https://www.blast-info.fr/emissions/2022/chine-taiwan-vers-une-guerre-mondiale-4Ml65Y5DS1iscTN6qidywQ

    Depuis le 24 février dernier, les Taïwanais ont le regard rivé sur l’invasion russe de l’Ukraine. La guerre leur a rappelé la vitesse à laquelle peut éclater un conflit armé de grande ampleur alors que leur inquiétude envers leur immense voisin chinois…

    #Otan #Taïwan
    https://static.blast-info.fr/stories/2022/thumb_story_list-chine-taiwan-vers-une-guerre-mondiale-4Ml65Y5DS1i

  • Influence chinoise : Xi Jinping mène le monde à la baguette
    https://www.blast-info.fr/articles/2022/influence-chinoise-xi-jinping-mene-le-monde-a-la-baguette-AP-FFtAHTZKszgL

    L’invasion de l’Ukraine nous a rappelé la vitesse à laquelle peut éclater un conflit armé de grande ampleur. Suivant l’exemple russe, Pékin se positionne en opposition frontale à l’OTAN et menace de reproduire le scénario ukrainien avec #Taïwan, dont la…

    #Chine #Guerre
    https://static.blast-info.fr/stories/2022/thumb_story_list-influence-chinoise-xi-jinping-mene-le-monde-a-la-

  • Nouvelles tensions après des incursions de drones chinois au-dessus des îles taïwanaises

    Taipei et Pékin ont eu de vifs échanges à propos d’une récente série d’incursions de drones chinois au-dessus des îles taïwanaises de Kinmen, certains surveillant des postes militaires avancés. Taïwan dénonce des « voleurs » et un « harcèlement », tandis que la Chine assume ces survols.

    https://www.rfi.fr/fr/asie-pacifique/20220830-nouvelles-tensions-apr%C3%A8s-des-incursions-de-drones-chinois-au-dessu

    #Chine#chine#Taiwan#Kinmen#Quemoy#formose#Mer_de_Chine#Drones#Drone#geographie

    • Indian workers rescued from digital job scams in Southeast Asia

      Minister says 130 Indians who were forced to work in cyber- scams in Myanmar, Laos and Cambodia have been freed.

      https://www.aljazeera.com/news/2022/10/8/indian-workers-rescued-from-digital-job-scams-in-southeast-asia

      India’s government says it has rescued about 130 Indians who were forced to work in Myanmar, Laos and Cambodia after they were lured by agents who had offered well-paying job opportunities in the information technology sector that turned out to be fake.

      Arindam Bagchi, the Ministry of External Affairs spokesperson, said on Friday the rescued Indian workers had been held captive and forced to commit cyber-fraud for companies engaged in digital scamming and forged cryptocurrencies.

      The companies appeared to be operating through agents in Dubai, Bangkok and some Indian cities and were recruiting Indian workers through social media advertisements for fake, highly lucrative jobs in Thailand, he said.

      Many of the workers were taken illegally across the border into an area of Myanmar that is difficult to access because of the local security situation, Bagchi said.

      He said nearly 50 workers have been brought back to India from Myanmar, while some others were still in police custody in Myanmar for questioning because they entered the country without visas.

      He said 80 other Indian workers have been rescued from Cambodia and Laos.

      Last month, MK Stalin, the top elected official of India’s southern Tamil Nadu state, said in a letter to Prime Minister Narendra Modi that 300 Indians, including about 50 Tamils from the state, were being held captive in Myanmar.

      Citizens of other countries in the region have suffered in similar scams, including in Cambodia where an Al Jazeera investigation in July uncovered a sophisticated web of firms involved in luring workers into slave-like conditions to labour in online scams.

      The investigation by Al Jazeera’s 101 East found Chinese, Thais, Vietnamese, Indonesians, Malaysians, people from Myanmar, and others from further afield – entrapped in cyber-scam operations across Cambodia.

      etc...

  • Pandemic untamed in Japan, South Korea and Taiwan - Asia Times
    http://asiatimes.com/2021/05/pandemic-untamed-in-japan-south-korea-and-taiwan

    Pandemic untamed in Japan, South Korea and Taiwan
    East Asian nations earned plaudits for their earlier virus containment strategies but none are out of the woods yet
    by Andrew Salmon May 14, 2021
    SEOUL – Japan is poised to extend its state of emergency, formerly virus-free Taiwan is faced with record new infections and South Korea is just about holding its own as Covid-19 renews its rampage across the region.
    It is a grim reminder that the three East Asian democracies, which all won varying degrees of kudos for their virus containment measure strategies last year, are not out of the woods yet. All three are lagging behind the norm for developing nations in terms of vaccination programs. While the situation in the three countries is nowhere near as dire as in carnage-wracked India, matters are increasingly worrying for Japan – and the world – as it prepares to host the Olympics despite the ongoing failure of pandemic containment efforts. With the Olympic Games’ opening ceremony set for July 23, the government was expected to announce further containment measures late on Friday, according to Kyodo News Agency. The unexpected move was expected to extend “states of emergency” from six to nine prefectures nationwide. The capital Tokyo and Japan’s second city, Osaka, are already in states of emergency. The new restrictions will be applied from Sunday to May 31. “There were discussions on the need to thoroughly implement strong measures,” said Chief Cabinet Secretary Katsunobo Koto.
    Under the measures, restaurants cannot open past 8pm and cannot serve alcohol, department stores and major commercial facilities are “requested” to temporarily shut down or to close early and sports stadiums are only allowed to operate at 50% capacity. The latest states of emergency are the third set to be applied. This week, daily new infections in Japan have registered at more than 6,000 for three straight days. Japan, population 126 million, has so far suffered 11,249 deaths from Covid-19. That falls far behind the hideous body counts in the United Kingdom (128,000), the United States (584,000), Brazil (430,000), India (258,000) and the United Kingdom (128,000). However, it is also far ahead of its two regional neighbors. Though the national health system continues to hold out, there are reports from some regions of patients dying at home due to a lack of hospital bed space, while highly contagious mutations of the virus stalk the land. Meanwhile, Japan’s vaccination program is the slowest in the OECD. Only one vaccine, produced by Pfizer, has so far been approved for use by the country’s notoriously bureaucratic officialdom. As a result, according to a global comparison of the numbers of citizens vaccinated per 100 people as collated by database Statista, Japan has managed to vaccinate only 3.51%. Against the backdrop of these failures of leadership, a planned visit by International Olympic Committee chief Thomas Bach, set for this week, has been put back to June. Public opinion polls show minimal support for the Games – and major figures are starting to speak out. This week Naomi Osaka, a national tennis star, and Masayoshi Son, the high profile CEO of SoftBank, as well as the country’s most prominent blue-chip and Olympic sponsor Toyota, have all publicly questioned the wisdom of holding the Games this summer.
    The Japanese media has been increasingly scathing about the ineffectiveness of the state’s response and has been seeking to analyze what has gone wrong.The Nikkei Asian Review, while acknowledging the excellence of the public healthcare system, pointed to what it considers to be two national problems in governance: Poor crisis-management ability and a silo mentality among bureaucracies and government agencies.
    These leadership problems, the Nikkei suggested, are further buttressed by a national tendency toward blind optimism among the public.
    All quiet on the Korean frontTo Japan’s west, calm prevails in South Korea.
    After pioneering a highly effective containment strategy last year, the country was late to acquire vaccines, leading to a program that is far ahead of Japan’s, but still far slower than most developed countries.
    Yet South Korea, with a population of 51 million, has suffered only 1,893 deaths from the virus.In Seoul, social distancing restrictions include the closure of bars and restaurants at 10pm and social gatherings limited to four people. Even on days when infection numbers rise, the government, apparently loathe to implement additional measures on a Covid-weary population and a recovering economy, is keeping a firm hand on the helm and charting its course.At ground zero, amid bright spring sunshine, there is little sense of crisis. Public transport, restaurants and gyms are full. Covid-related headlines in leading media are hardly apocalyptic, being largely reduced to the daily count of new infections – now hovering in the 600-700 range.And while there is public criticism of the slow pace of vaccinations, according to Statista, South Korea’s rate is above Japan’s at 8.16% per 100 people.Matters are vastly different for all metrics in Taiwan. Taipei was arguably the most effective government in Asia – if not the world – in defeating the virus. The self-governing island, with a population of 24 million, has suffered only 12 deaths from the virus.But fear struck this week as cases started to rise, with a daily record of 29 new infections in the country on Friday. While such a figure would be cause for celebration virtually anywhere else, in Taiwan it is a cause for alarm.The leadership has put on its game face. Premier Su Tseng-chang said on Friday that there was no need to raise the island’s Covid alert, according to media in Taipei.
    That quashed suggestions by the health minister earlier this week that the alert level would be raised. As that step would have meant the closure of non-essential businesses, the stock market plunged but has since steadied.
    While Taipei pioneered a deft contact-tracing system of conglomerating governmental databases – a step that was successfully followed by Seoul – it could be very vulnerable if infections continue to rise.The country’s vaccination rate is at the bottom of virtually all global charts. According to Statista, its rate of vaccinations per 100 people is a mere 0.39%.

    #Covid-19#migrant#migration#asie#japon#coreedusud#taiwan#pandemie#politiquesanitaire#vaccination#circulation#economie#frontiere

  • Taïwan renonce peu à peu à la politique zéro Covid
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/05/16/taiwan-renonce-peu-a-peu-a-la-politique-zero-covid_6126267_3244.html

    Taïwan renonce peu à peu à la politique zéro Covid
    L’île de 23 millions d’habitants, saluée jusqu’ici pour sa gestion exemplaire de l’épidémie, a décidé de vivre avec le virus, assumant de voir le nombre de cas augmenter.
    Par Frédéric Lemaître(Pékin, correspondant)
    La progression du Covid-19 à Taïwan est spectaculaire. Une centaine de nouveaux cas quotidiens seulement étaient recensés à la mi-mars. Essentiellement des cas importés. On en dénombrait un millier à la mi-avril, plus de 10 000 fin avril, 30 000 début mai et 68 769 le 15 mai. A cette date, on comptait au total 768 543 cas, et ceux importés étaient devenus ultraminoritaires.Une conséquence directe et assumée de l’abandon progressif, par les autorités de cette île de 23 millions d’habitants, de la politique zéro Covid, qui avait pourtant été saluée dans le monde entier. « Dès mars 2020, le gouvernement avait présenté le zéro Covid comme une solution transitoire, en attendant les vaccins et les traitements efficaces. Si les débuts de la campagne de vaccination ont été plutôt lents, le taux de vaccination a atteint 80 % fin février. Du coup, le 24 février, le gouvernement a adopté une nouvelle politique consistant à vivre avec le virus », explique un fonctionnaire. Une stratégie comparable à la plupart des pays d’Asie, à l’exception notable de la Chine.
    Lire aussi : Article réservé à nos abonnés L’opinion chinoise divisée par la politique du zéro CovidDès le 7 mars, Taïwan réduit de quatorze à dix le nombre de jours de quarantaine imposés à l’arrivée sur l’île. Début mai, ce nombre est passé de dix à sept. Depuis fin avril, les personnes positives sont isolées à domicile, et non plus hospitalisées, si elles ne sont pas considérées comme des cas graves. Auparavant, les malades de plus de 60 ans étaient quasi systématiquement hospitalisées. Ce seuil a été relevé à 70 ans, puis à 80 ans.Seules les personnes vivant avec une personne positive sont considérées comme cas contact, une définition bien moins large que précédemment. Depuis le 13 avril, les écoles ne sont fermées que si un tiers de ceux qui y étudient ou y travaillent sont positifs. Auparavant, la fermeture intervenait dès le deuxième cas. Les masques restent obligatoires dès que l’on sort de son domicile, sauf pour les activités sportives. « Nous continuons de nous ouvrir. C’est notre direction. Le but principal est maintenant d’atténuer les préjudices », expliquait, début avril, Chen Shih-chung, le ministre de la santé. D’importantes élections locales ont lieu à l’automne et le gouvernement sait que le sujet est évidemment sensible.
    « Au début, la population n’a pas vraiment compris pourquoi on modifiait une politique qui était efficace et pourquoi on laissait circuler le virus, témoigne Gia To, une youtubeuse spécialisée dans la technologie. Quand les magasins ont abandonné le QR code qu’il fallait scanner à l’entrée, pas mal de clients se sont sentis déboussolés. D’ailleurs, certains commerçants en ont profité et ont remplacé ces QR codes sanitaires par des QR codes purement commerciaux », dit-elle. Néanmoins, au fil des semaines, la population se réhabitue. De nombreux salons professionnels ouvrent de nouveau leurs portes et se tiennent en présentiel.La transition ne s’effectue pourtant pas sans heurts. Comme en Chine, les personnes âgées sont relativement peu vaccinées. Environ 20 % des plus de 75 ans ne le sont pas du tout, malgré les incitations financières proposées. Si le nombre de décès reste très faible – moins de vingt décès quotidiens mi-mai et 1 068 depuis le début de l’épidémie, en 2020 –, les experts s’attendent à une augmentation dans les prochaines semaines. Mi-avril, on ne comptabilisait encore que 854 décès.Autre problème : la difficulté d’obtenir des tests. En avril, les Taïwanais patientaient parfois plusieurs heures devant des pharmacies rapidement en rupture d’approvisionnement. Après les pilotes d’avion qui se sont plaints des quarantaines continuant de leur être imposées, ce sont les chauffeurs de taxi qui sont descendus dans la rue pour protester contre l’insuffisance de tests. Autant de mécontentements catégoriels exploités par l’opposition, même si celle-ci ne remet pas en question l’évolution de la stratégie. Le confinement très strict de Shanghaï depuis début avril, stade ultime de la logique zéro Covid, est le meilleur argument pour l’abandon de celle-ci par Taïwan.

    #Covid-19#migration#migrant#taiwan#chine#zerocovid#casimporte#politiquesanitaire#sante#frontiere#circulation#vaccination

  • Taiwan sees sharp rise in Covid cases, posing risk to Lunar New Year | Coronavirus | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2022/jan/22/taiwan-sees-sharp-rise-in-covid-cases-posing-risk-to-lunar-new-year
    https://i.guim.co.uk/img/media/b7b9b9f360794ffc83b16a82ef3b806bdfdd494d/0_12_3500_2101/master/3500.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Taiwan sees sharp rise in Covid cases, posing risk to Lunar New Year
    Taiwan has reported a sharp rise in Covid-19 cases with a cluster among workers at a factory threatening authorities’ tenuous control of an Omicron outbreak on the eve of Lunar New Year.
    On Saturday, Taiwan’s centre for disease control reported 82 domestic cases, including 63 found at the Taoyuan factory in a first round of testing on Friday. Most of those sick are migrant workers, health and welfare minister Chen Shih-chung said.Taiwan maintains strict controls on its borders, with the few eligible entrants sent into 14 days of quarantine, seven days of self-managed semi-isolation, and multiple tests. With Omicron sweeping around the world, larger numbers of positive cases have been reported among new arrivals, despite requirements for a negative test before boarding departure flights.
    In recent weeks authorities have responded to clusters in Taoyuan connected to the international airport, and another in the southern city of Kaohsiung. Among Saturday’s figures were 14 new cases in the latter cluster, but the CDC said the airport cluster appears to have stabilised after tracing and isolation efforts. Saturday’s figures followed 23 cases reported on Friday, in Taoyuan and Kaohsiung. Taiwan has adopted a zero-Covid strategy in practice, if not formal policy, which has kept the island relatively Covid free for most of the pandemic. Its largest outbreak in the second half of 2021 saw more than 800 died after the Alpha variant infected thousands and a small rural outbreak of Delta infected 17, but it was eventually brought back to zero. In the months since, vaccination rates have increased and booster shots have begun to be rolled out. The capital city Taipei on Friday launched a mandatory vaccine passport for entry into some venues, like bars and clubs. On Saturday the CDC said 73% of migrant workers were vaccinated with two doses.
    Governments and companies in Taiwan were criticised last year for poor treatment of migrant workers during the outbreak. Thousands were ordered to remain in crowded dorms, which many feared put them at higher risk of contracting Covid-19, and they were subjected to harsher restrictions than local employees who worked along side them. On Saturday, the ministry of labor recommended migrant workers in Taoyuan not go out into the city or Greater Taipei, and said companies which employ 50 or more migrant workers to conduct mass testing.
    With Lunar New Year holidays beginning next week, authorities urged people to be cautious in mixing with others and travel, but did not impose restrictions.The increased transmissibility of the Omicron variant has challenged the remaining jurisdictions with zero Covid strategies. In nearby Hong Kong authorities found at least 75 community cases at a residential block on Friday, the South China Morning Post reported. Another residential block was placed into a five-day lockdown on Friday after 34 cases were detected.Hong Kong has reintroduced social restrictions and imposed other controversial measures, including ordering the surrender and destruction of more than 2,000 hamsters across the city after 11 were found to be infected at a pet shop where an employee fell ill with Covid.

    #Covid-19#migrant#migration#taiwan#sante#travailleurmigrant#cluster#isolement#test#zerocovid

  • Taiwan’s status as a human rights haven marred by November tragedies
    https://hongkongfp.com/2021/12/21/taiwans-status-as-a-human-rights-haven-marred-by-november-tragedies


    Taiwanese legislator Kao chia-yu. Photo: Kao Jia-yu via Facebook.

    En Chine comme dans le reste du monde la protection des droits des femmes et des ouvriers rst essentiellement le même combat.


    Taiwanese lawmaker Kao Chia-yu sustained injuries when she was assaulted by a former partner. Photo: Kao Chia-yu’s office.

    21.12.2021by Hilton Yip - If even a national politician feels intimidated enough to refuse to go to the police right away, that is a sad state of affairs..

    Taiwan might have a budding reputation for being a beacon of liberal democracy and human rights, but November saw some shocking tragedies that exposed severe domestic problems.

    It was bad enough that a female legislator suddenly reported having been violently assaulted by her ex-boyfriend at the end of the month, but this was preceded by the death of a convenience store clerk who was killed by a customer who objected to being told to wear a mask.

    When Legislator Kao Chia-yu reported to the police that she had been physically assaulted by her ex-boyfriend, that was terrible news in itself. But the fact that it had actually taken place almost three weeks before, and that she had allegedly been confined to a hotel room for several days by her attacker after the attack was just as appalling. In addition, she had reported the violent assault only after a local magazine published an article about it earlier that same day.

    It is understandable that sometimes women who suffer domestic violence might feel afraid or shamed into keeping silent, but if even a national politician feels intimidated enough to refuse to go to the police right away, that is a sad state of affairs.

    What made it even more worrying is that Kao is not just a legislator, but a high-profile politician considered a rising star in the ruling DPP who often appears in the media. The abuser was soon arrested and is being held by the police, but his past soon became public.

    The man had also assaulted an ex-girlfriend, a single mother, and threatened her child. He was reported to have kept compromising photos and videos of exes and threatened them with this material. The attacker has also been alleged to be friends with several DPP legislators, after photos surfaced online of him posing with them on various occasions.

    This raises a lot of serious questions, especially when one considers that Kao’s party leader happens to be the president Tsai Ing-wen. As Taiwan’s first female head of state, Tsai has often been held up as an example of how strong women’s rights are in Taiwan. But Tsai’s response to this case has been disappointingly low-key, reportedly just a statement issued through her spokesman.

    On the surface, Taiwan does seem like a very safe place, especially for women, except that horrible crimes do happen. Domestic violence is also prevalent, with over 178,000 cases reported for 2020, which was up significantly from the roughly 161,000 reported in 2019, according to health and welfare ministry figures. This compares to 132,155 cases in Japan from April-November 2020, 50,000 cases in South Korea for 2019, and 2,601 “spouse/cohabitant battering” cases in Hong Kong for 2020.

    A recent partner violence survey conducted by the same Taiwan ministry also showed that one in five female respondents in Taiwan reported having experienced abuse by their partners at some point in their lives.

    Besides Kao’s shocking assault, Taiwan was rocked by a horrible murder on November 21 when a convenience store clerk was stabbed to death by a customer angered at having been told to wear a facemask in keeping with Covid-19 regulations.

    As terrible as this tragedy was, it was not a one-off, but the most violent in a spate of attacks on convenience store clerks in recent months, which prompted the police to announce they would start conducting late-night patrols of convenience stores.

    While the other attacks did not result in deaths, one female clerk had her eyes gouged badly enough that she reportedly suffered serious damage to her vision. This is really a deep shame since convenience store clerks are not well paid but are among the most essential workers in Taiwanese society. These stores are open 24 hours daily, even during typhoons and holidays, and perform many “extra” services for their customers, including making coffee and sorting delivery parcels for patrons to pick up.

    Physical attacks on workers are not the only way their lives are at risk; hundreds of workers die every year from hazards encountered at work. This was announced by the opposition New Power Party when they held a press conference on November 30 urging the government to do more to protect workers.

    In a grim coincidence that highlighted this problem, on that very same day, three workers died in three separate work accidents across Taiwan, including one who was sucked into a drainage pipe while working on a roadside project.

    While violent attacks on store clerks and the lack of regard for worker safety may seem to be different issues, they share a core factor which is a callous disregard and exploitation of labour in Taiwan.

    While this is often highlighted by the discriminatory and abusive treatment of foreign migrant workers, local labour can also be affected. Indeed, on November 20, the collapse of scaffolding at a rapid transit construction site resulted in the deaths of three workers, one from Thailand and the other two locals.

    Whether it be workers’ rights and the treatment of local and foreign labourers, or domestic violence against women, these are serious problems that Taiwan seems to have a lot of trouble in resolving.

    Solutions should include firming up laws on worker safety and domestic violence, with harsher penalties, clearer guidelines, and better enforcement. For instance, just on December 3, a new law came into being that specifically raised the punishment for stalking and harassment, which used to be laughably lenient. This could also be said of a lot of laws in Taiwan.

    Meanwhile, companies that have repeatedly violated safety regulations are still allowed to bid for public construction contracts, a practice which opposition parties have criticised. One does not need to look hard in Taiwan cities to see construction sites with workers wearing minimal safety gear or work involving heavy equipment being done alongside road traffic and with flimsy barriers.

    The significant use of migrant workers in factory, fishing and construction work needs to be more regulated to prevent abuses such as unsafe conditions, underpayment, overwork and physical abuse of workers.

    Human rights are not about nice-sounding slogans or gimmicky projects, but about making sure people across society are protected and have a decent standard of life. When workers are treated as disposable and their safety disregarded, or women are subject to assault or harassment or worse while being shamed into keeping quiet, there is something seriously wrong with society.

    Until these problems are seriously improved upon, all the glowing press about Taiwan’s supposedly being a liberal democratic haven must be taken with a heavy pinch of salt.

    #Chine #Taiwan #droits_humains #travail #femmes #violence

  • ♦ Du Conte et De Ghachi s’improvisent maîtres du nationalisme – Salimsellami’s Blog
    https://salimsellami.wordpress.com/2021/06/27/%e2%99%a6-du-conte-et-de-ghachi-simprovisent-maitres-du-nati

    Je commence mon texte par une citation d‘Elbert Hubbardqui « C’est quelqu’un d’autre qui peut dire à l’escargot comment est sa coquille »

    En Algérie la contrefaçon est appelée #Taiwan. Toute chose qui n’est pas d’origine est taiwanaise ! De Gaulle ou de La Fontaine sont des nobles en France car la noblesse se reconnait par le « de » devant le nom. Dès maintenant, le peuple surnomme Ghachi de Ghachi et Conte De Conte. Avec ce « de », ils peuvent vivre en France ou en Angleterre en paix et jouer aux corbeaux nobles.

    L’expérience nous démontre que tout ce qui est faux attire les attentions et ne dure pas pour longtemps. Le temps des costumes des clowns du cirque des Ammar est terminé. Le jeu est terminé : Appeler un cochonnet un cochonnet est une condition nécessaire pour ne pas le prendre pour un pingouin.

    Le trésor le plus précieux pour nous Algériens est la raison. La raison est connue sous le nom Aql en arabe. Notre grand malheur n’est pas tombé du ciel. Notre malheur n’est pas importé d’ailleurs. Il est le résultat de nos actes. Nous avons perdu le « Aql ». Nous l’avons vendu à bas prix à des gens fantômes qui essayent de faire de notre pays une annexe gérée de Paris ou de Londres.

    Je sais que mes émotions sont les vôtres. Nous traînons, tous et sans exception, le nationalisme et le patriotisme dès le berceau dans nos foyers si algériens. Nous algériens, sans distinction de provenance, de condition et de fortune, nous avons dans nos cœurs le même amour pour notre chère Algérie.

    Alors que les vents de changement dans le hirak ont arraché certains oligarques et leurs parrains enracinés dans le décor politique, je souhaite rappeler aux grandes gueules qu’on ne s’improvise pas représentants du patriotisme et défendeurs du nationalisme. Hélas ! Nous sommes dans un temps où les médiocres se prennent pour des experts sur les plateaux des écrans vendus. Nous sommes dans un temps où les ignares s’improvisent historiens. Nous sommes dans un temps où n’importe quel farfelu se prétend être un journaliste distingué. Certains confondent commerce par les mots et gouvernance par les actes. D’autres se réfèrent au magazine Paris Match comme référence historique. C’est la fin du temps disait mère.

    Nous devons regarder notre passé glorieux avec fierté et dignité. Mettons notre doigt index dans nos oreilles pour ne pas entendre les idioties des farfelus qui racontent leur haine comme référence historique. C’est ainsi que le vrai sens de notre Histoire doit être vu. Bennabi est un algérien musulman modéré et nationaliste de formation scientifique. Il militait pour la renaissance de l’Islam à la fois religieuse et scientifique fondée sur un sens critique essentiel. Par contre, l’émir Abdelkader était un musulman, soufi, cheikh, humaniste, protecteur de son peuple contre la barbarie occidentale, protecteur des chrétiens contre la barbarie islamiste, si noble qu’Abe Lincoln lui a envoyé une paire de pistolets Colt. Messali Hadj est le père du nationalisme algérien sans rival. Boumediene fut président de notre pays. Qu’on le veuille ou non, il était un homme d’Etat au sens propre du mot. Il a laissé ses empruntes sur le patriotisme algérien et occupe une place distinguée dans le cœur des algériens. Ces hommes sont liés, dans la mémoire collective, à la lutte victorieuse pour notre indépendance.

    J’ai suivi l’intervention de monsieur Du Conte à El Hayat TV. Il a été présenté comme chercheur et expert en histoire. Quelle abomination ! Quelle honte. L’historien et doyen des historiens algériens, Abou El Kacem Saâdallah, s’est bien marré dans sa tombe aux dires du patron de cette TV.

    Coïncidence ou chance, l’Etoile nord-africaine naquit au printemps 1926 et le héros, père de monsieur Du Conte, est né le 31 octobre 1926 à Tassaft Ouguemoun. Monsieur Du Conte ignore que le principal responsable de l’Etoile nord-africaine était Abdelkader Hadj Ali. Il fut secondé par un des militants les plus jeunes Messali Hadj. Monsieur Du Conte méconnait que pour la première fois, du haut d’une tribune internationale, Messali Hadj a exigé l’indépendance de la colonie algérienne et des protectorats tunisien et marocain : L’indépendance de l’un de ces trois pays n’a de chances d’aboutir que dans la mesure où le mouvement libérateur de ce pays sera soutenu par les deux autres. Monsieur Du Conte ne s’est pas arrêté là, il s’est attaqué à l’Emir Abdelkader et à Houari Boumediene. Inutile de répéter les idioties d’un inconnu qui veut attirer l’attention de ses maitres dans le pays qui est la cause de nos malheurs.

    En contraste, un crieur public du club des vigilants français, M. Ghachi, n’est pas « LE » disciple, mais « UN » prétendu disciple de Malek Bennabi. Malek Bennabi a eu plusieurs auditeurs libres comme Ghachi. A ma connaissance, Bennabi n’a jamais désigné une personne pour être son héritier ou son fils adoptif. Malek Bennabi n’a jamais délivré un certificat de scolarité à quiconque de ses auditeurs. Il est donc clair que la pensée de Bennabi restera toujours ouverte à toute personne algérienne dotée de raison pour réfléchir et proposer quelque chose de constructive pour la nation. Certaines copies, non conformes, de Bennabi, type Ghachi, nous font prendre les melons de Mila pour des ballons de rugby de Milan. Monsieur Haoran Lenomade lance un bravo à Monsieur Ghachi pour ses interventions bidonnes au club des vigilants français : Dommage que vos concitoyens vous comprennent mal ou si peu ! Je réponds à Monsieur Lenomade : Je n’ai jamais vu ou connu un penseur non compris par ses concitoyens. Ghachi est l’exception qui confirme cette règle.

    Le peuple algérien juge l’intelligence d’un politique par la manière habile qu’il possède, par la façon d’emmètre un discours constructif ou un message clairvoyant. Le peuple respecte n’importe quel politicien quand ce dernier étale un savoir sage et bienfaisant. La bonne éducation ne permet pas à un citoyen de n’importe quelle tendance de manquer de respect au chef de l’Etat. M. Ghachi sait que l’offense au président de la République est bien postulée dans l’article 144 du code pénal algérien.

    Ghachi a dépassé ses limites ! Il se croit dans une ferme de bétails où il peut liquider ses produits vétérinaires sans factures et sans déclarations douanières. La justice doit appliquer l’article 144 pour appeler à l’ordre monsieur de Ghachi.

    J’ai été élevé dans une famille religieuse. Je n’ai pas « de » devant mon nom. Je n’ai que faire de ce titre qui ne satisfait ni mes besoins ni mes nécessités. Je m’intéresse aux familles algériennes et à leurs origines. Je n’ai jamais entendu parler de la dynastie De Ghachiienne qui fut glorieuse durant les temps illustres de l’Islam. Je maitrise le sens des mots en arabe et je sais pertinemment que le « de » mis avant le nom n’est pas une marque de noblesse chez nous. Pour cette raison nous offrons gratuitement un « de » spécial à ce gâchis qui cherche par tous les moyens de nous démontrer qu’il est noble par son affiliation à Paulette Bennabi.

    Je conclue par un autre adage qui résume la débâcle dans nos médias : Un corbeau cherchait noblesse. Il se dirigea vers une cigogne et lui demanda conseil. La cigogne lui proposa de changer son plumage en un plumage blanc comme tous les pigeons symboles de liberté. Trouvant ce conseil trop difficile à accomplir, il revient à la cigogne pour lui donner un autre conseil. La cigogne lui répond : Monsieur du corbeau, j’étais diplomate avec vous mais vous n’avez pas compris mon message. Dans le monde des oiseaux, il est difficile pour un corbeau de mauvais augure d’être noble même s’il se couvre d’un plumage de paon.
    Dr Omar_Chaâlal
    http://opr.news/6efa01d0210624fr_dz?link=1&client=news

  • Taiwan factory forces migrant workers back into dormitories amid Covid outbreak | Taiwan | The Guardian
    http://www.theguardian.com/world/2021/jun/11/taiwan-factory-migrant-workers-dormitories-covid-outbreak
    https://i.guim.co.uk/img/media/122f54e3dcd6c18626fb7f26bf16fdab0fa29489/0_185_3850_2310/master/3850.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Taiwan factory forces migrant workers back into dormitories amid Covid outbreakManufacturer ASE defends imposing rules that do not apply to the broader community in Taiwan, drawing accusations of discrimination
    A major manufacturer in Taiwan is forcing some migrant workers out of private homes and back into shared accommodation at the height of the island’s worst Covid-19 outbreak since the pandemic began, drawing accusations of discrimination and double standards.ASE, a semiconductor manufacturer, told its workers in the Taoyuan district of Chungli, about 50km (30 miles) from capital Taipei, that those who live independently in private rentals, must “move back to their dormitories immediately”, or be given “a major demerit”. Three such demerits are punishable by dismissal, the notice says.It stipulates residents will be banned from leaving the dorms except to go straight to and from work. Those who are late face being locked out and penalised. The workers cannot do their own shopping or have visitors.Such restrictions do not apply to the broader Taiwanese community. The island is currently under a level 3 alert, which allows gatherings and freedom of movement.Taiwan has recorded more than 12,000 local cases and 360 deaths since mid April. Hundreds of cases have been detected at four factories in Miaoli county, mostly among migrant workers and linked to crowded dormitory conditions.
    Central government orders require that the number of people per room in migrant worker accommodation be significantly reduced to cut the threat of infection among residents but offer no further detail, such as a maximum number per room.Footage seen by the Guardian purported to be of one of the ASE workers’ dorm rooms show rows of bunk beds on each side of the narrow room, with sheets hung around the edges to give occupants some privacy. Residents said they share bathroom facilities, sometimes with workers on different shifts or workers from other companies. Many migrant workers opt to live in private homes in which one or two people share a room.When asked about accusations it was discriminating against its migrant workers, she said: “ASE will do our best to follow the regulation. We are working under a lot of pressure and policies which may sound draconian and unfair but we appeal to our colleagues to abide by the regulations until the case numbers have come down. We appeal to their understanding. The rules are tight for a reason.”She said the company was not in breach of any rules, and was pulling people back to dorms “to protect them from further exposure outside, as well as to prevent cross-infections”. She said the company was also arranging other accommodation, including nearby university hostel rooms, aiming to have a maximum of four people per room.Similar restrictions on dorm-living migrant workers have been ordered by the Miaoli county government, prompting the health and welfare minister, Chen Chih-shung, to “remind” local authorities they can only implement measures in line with level 3 restrictions, which permit freedom of movement.
    The Guardian spoke to dozens of workers who fear that speaking out could see them fired or sent home. They stressed they had no issue with the job or the pandemic safety measures on the factory floor but they believed the accommodation order put them all in far greater danger than if they stayed in their own homes and practised social distancing. (...)
    The spokeswoman for ASE said the company had also increased cleaning and disinfection of the dorms, implemented social distancing measures, and was providing in-house counselling for distressed employees and financial incentives to not break rules “as a gesture of support”. Taiwan’s migrant worker population is considered vulnerable and unlikely to speak up against employers, according to rights groups, who also note weak labour laws in Taiwan.The situation is drawing comparisons to Singapore in early 2020, when officials were accused of overlooking migrant dormitories as part of their otherwise lauded pandemic response, leading to massive outbreaks among workers. “We know from Singapore’s situation that migrant workers who are confined to their dorms and not allowed to leave also face psychological adjustment issues, and some of them were known to have taken their lives in Singapore,” said Roy Ngerg, a Taipei-based writer covering human rights and labor issues. He said Taiwan had ample warning of the dangers. Lennon Ying-dah Wong, director of migrant worker policies at Taoyuan labor organisation Serve the People Association, said the decision to send workers back to dorms was “very questionable”. “The Covid-19 virus won’t be controlled merely by locking the migrant workers inside the factory.” Wong said.“It’s totally unfair and unjustifiable to continue this double standard for migrant and Taiwanese workers in the factory.”The ASEspokeswoman said the company was working closely with government to protect all employees “regardless of nationalities”.
    “We have already strengthened precautionary measures to ensure their safety and are following strict directives from the Taiwan health and labor ministry,” she said.“ASE is committed to international standards … that governs employee welfare and safeguards their rights. Our customers conduct audits at our sites on a regular basis, and we have always been transparent with our policies and conduct.”

    #Covid-19#migrant#migration#taiwan#singapour#sante#discrimination#vulnerabilite#travailleurmigrant#dortoir#santepublique

  • The secret of Taiwan’s Covid-19 success - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/04/the-secret-of-taiwans-covid-19-success

    The authors assumed that testing and isolation occurred simultaneously. This was the case in Taiwan, but not in other countries, for example England, where delays between testing, results and isolation diminish the effectiveness of case-based measures.Taiwan is an island nation with the ability to control the introduction of new cases through border control, and the authors acknowledge the findings of this study may not be fully applicable to other countries.This is why the authors focused on the effectiveness of case-based and population-based interventions on local transmission, rather than on border controls on the number of introductions of Covid-19.The authors conclude that intensive contact tracing is not possible when public health systems are overwhelmed. This never happened in Taiwan due to the success of its strategies, but it did, for example, take place in Ireland in January 2021, which experienced a damaging third wave.(...)We already knew there was much to be learned from Taiwan’s success in preventing Covid-19 from taking hold. Now, as vaccines roll out and new variants emerge, we have more information about the comparative and combined contributions of public health measures.

    #Covid-19#migrant#migration#taiwan#sante#politiquesante#systemesante#frontiere#controle#despistage#tracking

  • Paradise cost: high prices and strict rules deflate Palau-Taiwan travel bubble | Taiwan | The Guardian
    http://www.theguardian.com/world/2021/apr/15/palau-taiwan-travel-bubble-high-prices-strict-rules
    https://i.guim.co.uk/img/media/f0501341a2515c045858669c06653b7907a6cc0c/0_212_3911_2346/master/3911.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Palau-Taiwan Quarantine Free Travel Starts - 01 Apr 2021Mandatory Credit: Photo by Daniel Tsang/SOPA Images/REX/Shutterstock (11840467d) A woman waits to collect specimen samples for the first flight connecting Taiwan to Palau as Taiwan and Palau start a travel bubble scheme exempting visitors to undergo quarantine. The scheme allows Taiwanese people and Palauans to travel to each country without having to quarantine but gatherings and visits to crowded areas are prohibited whilst self management is compulsory for 9 days upon arrival to their home countries. But a COVID test before boarding the aircraft is required. Palau-Taiwan Quarantine Free Travel Starts - 01 Apr 2021It launched with a presidential escort and the promise of rare international travel to a postcard-perfect tropical island, but the Taiwan-Palau travel bubble has deflated after just a couple weeks, with Taiwanese bookings dwindling to single figures.
    Travel agents, consumers and health authorities have blamed the high cost of the tours and the Taiwanese government’s strict rules for returning travellers.The “sterile corridor” of bilateral tourism guaranteed travel between the two archipelagos, which are both otherwise closed to all tourists, on strictly managed, twice-weekly package tours.
    The inaugural flight, packed with nearly 100 passengers including Palauan president Surangel Whipps Jr, boded well, but this week China Airlines announced it had cancelled an upcoming flight from Taipei after just two people booked tickets. The airline told the Guardian it was constantly assessing the situation but it couldn’t guarantee further cancellations.
    Trans-Tasman travel bubble between New Zealand and Australia to start on 19 AprilTo go on the Palau holiday from Taiwan, tourists must make several health declarations, pay for Covid tests, and not have left Taiwan in the last six months. Upon return they had to complete 14 days of “self-health management”, including five “enhanced” management days banned from public transport and spaces. On Wednesday health authorities announced it was dropping the enhanced requirement, and agencies are hoping it’s enough to restore interest.
    One of the six agencies contracted to run the tours, Phoenix travel, told the Guardian they’d had “sporadic” individual bookings and inquiries about future tours, “but the momentum is not as good as expected”.“The fare is higher than normal, plus the cost of two PCR tests, and the inconvenience of health management after returning home are the reasons why most travellers maintain a wait-and-see attitude,” the spokesperson said.Gibsen Lin, marketing manager of Lifetour travel, said they had received many more inquiries for the upcoming summer holiday period from May to July, and that uncertainty about the process had also discouraged early take-up.
    “Many details were not determined at the beginning. They changed the rules of the game … and then gave consumers less time to react in the market,” Lin said.Taiwanese passengers pay between $2,100 and $2,800 plus associated costs for the group tour which runs for fewer than eight days, keeps the tourists away from crowded locations and local people, and doesn’t allow for autonomous activity.
    On Wednesday evening Whipps welcomed the easing and said returnees who didn’t show signs of fever and hadn’t been in the presence of anyone who did, could “go about their daily lives as usual”.Whipps also said costs had also been decreased, but did not detail by how much. He claimed the presence of Tropical Storm Surigae had also affected bookings, but that the two governments were working closely together to improve the bubble.
    He said his office had been “assured” that the next scheduled flight on 21 April would have more passengers. The Guardian has contacted the Taiwan government for confirmation of the changes and comment.Palau has recorded zero cases of Covid, and is on track to have 80% of its population vaccinated by the summer, while about 90% of Taiwan’s 1,062 cases were recently arrived people in quarantine, and there is no community transmission.The travel bubble was hailed as a lifeline for Palau’s tourism industry, which contributes almost half of its GDP, but had been completely stalled by the pandemic. Taiwanese made up the third-largest proportion of tourists in pre-Covid times, behind people from China and Japan.
    “We seek everyone’s support and patience as we continue to address challenges and improve the sterile corridor. Challenges help us improve customer experience and increase demand,” said Whipps.

    #Covid-19#migrant#migration#palau#taiwan#australie#nouvellezelande#sante#bulledevoyage#corridorsterile#circulation#frontiere#tourisme#economie

  • Comparison of Estimated Effectiveness of Case-Based and Population-Based Interventions on #COVID-19 Containment in #Taiwan | Global Health | JAMA Internal Medicine | JAMA Network
    https://jamanetwork.com/journals/jamainternalmedicine/fullarticle/2778395

    Key Points

    Question 
    What are the explanations for the initial success of COVID-19 control in Taiwan, a country that has one of the lowest per capita incidence and mortality rates in the world?

    Findings 
    In this comparative effectiveness research study that used detailed epidemiologic and contact tracing data, neither case-based interventions (including contact tracing and quarantine) or population-based interventions (including social distancing and facial masking) alone were estimated to have been sufficient to contain COVID-19. The combination of case-based and population-based interventions was needed.

    Meaning 
    The combination of case-based interventions with population-based interventions with wide adherence may explain the success of COVID-19 control in Taiwan.

  • Allégées, les mesures anti-Covid-19 demeurent drastiques à Hongkong
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/04/06/allegees-les-mesures-anti-covid-19-demeurent-drastiques-a-hongkong_6075660_3

    Les plus inquiets sont les familles car il arrive que les jeunes enfants, y compris les nourrissons, soient séparés de leurs parents si l’une ou l’autre partie est positive. Une mère a ainsi décrit sur un forum de jeunes parents les conditions « inhumaines » dans lesquelles elle affirme avoir retrouvé ses enfants de 1 et 5 ans, qui avaient été hospitalisés car positifs : attachés dans leur lit, sans autre forme d’activité quotidienne qu’une télévision allumée dans leur chambre, n’ayant, selon elle, que trois contacts humains par jour à l’occasion de la livraison des repas.Ces pratiques, qui ont mis en émoi une bonne partie de la petite communauté étrangère de Hongkong, n’ont pas été franchement démenties par les autorités. « Mon mari et moi n’osons plus aller à un dîner ou à une fête ensemble car si quelqu’un du groupe est identifié positif dans les jours qui suivent, tous ceux qui y étaient devront partir en quarantaine, et nous voulons être sûrs qu’au moins un de nous deux pourra rester avec les enfants », nous indique une femme d’affaires française, mère de deux enfants.
    Conséquence : à moins d’y être contraints professionnellement, les Hongkongais n’ont aucune envie de se faire tester. A Wong Chuk Hang, dans le sud de l’île, où la moitié d’un terrain de foot a été sacrifiée au profit d’un centre de tests, les tentes sont vides et les employés en grande tenue antivirus y sont désœuvrés du matin au soir.Dans sa chambre d’hôtel plutôt confortable, avec vue sur l’aéroport, un petit morceau de mer et même le coucher du soleil, Vivien Lam compte les jours. Hongkongaise résidant en Europe, elle est rentrée d’urgence fin mars pour revoir sa mère, mourante. Après dix-sept jours dans sa chambre d’hôtel dont les fenêtres sont verrouillées, il lui en reste encore quatre à « purger ». Quatre sur vingt et un : depuis le 22 décembre 2020, Hongkong impose en effet trois semaines de quarantaine obligatoire à tous ses arrivants, à l’exception de ceux de Chine continentale et de Taïwan, la plus longue quarantaine du monde.« Je ne supporte pas les espaces clos donc l’idée de ne pas respirer l’air de dehors pendant vingt et un jours était extrêmement angoissant », raconte Vivien Lam qui avait tout de même emporté avec elle son tapis de yoga, du matériel pour peindre et des graines à faire pousser en pot pour garder le moral. Par chance, un comité d’accueil et d’entraide était en place dans son hôtel par l’intermédiaire d’une page Facebook. Tous les vendredis soir à 18 heures, le Sheraton Four Points sponsorise même une « happy hour » à tous ses « quarantaineurs » qui se retrouvent alors sur Zoom pour trinquer ensemble, et réconforter ceux qui craquent.

    #Covid-19#migration#migrant#hongkong#chine#taiwan#depistage#quarantaine#cascontact

  • Palau to welcome first tourists in a year with presidential escort | Taiwan | The Guardian
    http://www.theguardian.com/world/2021/mar/31/palau-to-welcome-first-tourists-in-a-year-with-presidential-escort
    https://i.guim.co.uk/img/media/03a3687a9444a299ec00f3f9d8afcae271a23af0/0_243_4856_2914/master/4856.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Palau to welcome first tourists in a year with presidential escort
    Two-dogs beach in Palau’s Rock Islands, is a popular spot for tourists to have lunch. Palau is opening up to visitors from Taiwan under strict Covid-safe measures, but locals still have doubts. On Thursday, 110 people from Taiwan will be able to enjoy the thing so many around the world have been dreaming of since the start of the Covid-19 pandemic: an international holiday to a tropical island paradise. The tiny Pacific country of Palau, in the north-west corner of the Pacific with a population of around 20,000 people, will this week begin welcoming tourists from Taiwan as part of a travel bubble.Palau’s first visitors for more than a year will get the royal treatment, with Palau’s president travelling to Taiwan to personally escort them to the islands.For a chance to travel to Palau, one of Taiwan’s few diplomatic allies, Taiwanese must fork out between $2,100 and $2,800 to join a group tour booked via a travel agency. They must also tick a series of health regulation boxes, including an assurance that they have not left Taiwan within the past six months, and undergo a Covid-19 test at the airport.The trip itself is limited to fewer than eight days and will largely avoid crowded locations in Palau. But even with the rules in place, travel agents in Taipei say they have been getting enquiries since the bubble was announced on 17 March. KKDay, a popular travel startup offering discounts on bookings, has already sold out two Palau tours according to its website as well as more than 1,000 lottery tickets for a chance to win a spot on a multi-day tour.
    Ngirai Tmetuchl, chairman of the board of Palau Visitors Authority, said the bubble would benefit both nations. Taiwanese tourists would get to “go to another country and enjoy the pristine waters of Palau” while his countryfolk could benefit from the boost to the archipelago’s economy, which is heavily reliant on tourism and which has been hit hard by the Covid-related border closures.Before the pandemic, tourism accounted for nearly 50% of Palau’s GDP, with Taiwan making up the third-largest group of tourists to the country, after China and Japan. Though the initial numbers arriving will be small, “Two hundred [tourists coming in the first two weeks] is more than zero, our options are zero or 200. We’ve been running on empty for a year, “ Tmetuchl said.On the itinerary for the tourists will be trips out to Palau’s famous Rock Islands and the idyllic turquoise Jellyfish Lake, where swimmers can float amongst million of gently-pulsating golden jellyfish, which have no stingers.Eledui Omelau, president of Palau’s Boat Owners Association said it had been a difficult year for Palauan boat owners, with most of them taking out loans to survive and that the prospect of Taiwanese tourists was welcome.“We have been hit hard, this travel bubble it’s a good opportunity for us, but at the same time we want to make sure we are ready,” Omelau said.

    #Covid-19#migrant#migration#palau#chine#japon#taiwan#sante#tourisme#bulledevoyage#passeportsanitaire#economie

  • #Asie
    La base américaine d’Okinawa, épine dans le pied du premier ministre japonais, par Gavan McCormack (Le Monde diplomatique, septembre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/09/MCCORMACK/53686
    La présence militaire américaine au Japon, par Cécile Marin (Le Monde diplomatique, septembre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/cartes/japon-presencemilUS


    Fin du pacifisme au Japon, par Katsumata Makoto (Le Monde diplomatique, septembre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/09/MAKOTO/53687

    Navire chinois aux Diaoyu/Senkaku, discours à la nation en Thaïlande et abaissement de la majorité pénale en Inde - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2015/12/23/navire-chinois-aux-diaoyusenkaku-discours-a-la-nation-en-thailande-et-abai
    #Japon #Relations_Internationales_Asie_Japon #Etats_Unis #Relations_Internationales_Etats_Unis

    La Banque du #Japon adopte des taux négatifs dans l’espoir de revigorer l’économie. Par Vittorio De Filippis - Libération
    http://www.liberation.fr/planete/2016/01/29/la-banque-du-japon-adopte-des-taux-negatifs-dans-l-espoir-de-revigorer-l-
    #BoJ #Japon #Monnaie #Politique_monétaire

    Bientôt des robots au chevet des patients japonais, par Arthur Fouchère (Le Monde diplomatique, août 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/08/FOUCHERE/56093
    #Sciences #Santé

    Le gouvernement japonais demande aux universités de ne plus enseigner les sciences humaines | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/106865/japon-sciences-humaines

    "Cette décision correspond au plan de croissance du Premier ministre Shinzo Abe, selon lequel le rôle des universités est de « produire des ressources humaines qui correspondent aux besoins de la société »."

    "Dans un éditorial pour le Japan Times, le président de Shiga University, Takamitsu Sawa, se plaignait qu’un membre du ministère de l’Éducation avait suggéré qu’en dehors de huit universités d’élite, les étudiants devraient apprendre à utiliser des logiciels de comptabilité plutôt que les textes de l’économiste Paul Samuelson, et la traduction anglais-japonais plutôt que Shakespeare."

    –-La #Birmanie en liberté surveillée, par Renaud Egreteau (Le Monde diplomatique, décembre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/12/EGRETEAU/54358
    Nature et cultures birmanes, par Agnès Stienne (Le Monde diplomatique, décembre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/cartes/Birmanie-ethnies


    #Asie_Birmanie #Asie_Myanmar #Asie

    Total mis en cause pour le financement de la junte birmane
    https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/total-en-birmanie-le-groupe-francais-financerait-la-junte-via-des-comptes-o
    Birmanie : vers des sanctions énergiques contre les généraux ?
    https://asialyst.com/fr/2021/05/03/birmanie-vers-sanctions-energiques-contre-generaux
    #Multinationales #Energies_Tubes

    #Vietnam : la mondialisation contre la géographie - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2015/12/15/vietnam-la-mondialisation-contre-la-geographie

    "Le Vietnam et Singapour sont les seuls pays de l’ASEAN à avoir adhéré au Partenariat transpacifique, le fameux TPP lancé par les Américains, et à avoir signé un traité de libre-échange avec l’Union européenne. La position de Singapour n’étonne pas, celle du Vietnam surprend. Qu’est ce qui la motive ?"❞
    #Asie_Vietnam #Asie_Singapour #ASEAN #TPP #Géographie #Commerce #Traités_commerciaux #Asie #Asie_du_sud_est

    Mer de Chine méridionale. Un drone vietnamien pour surveiller les zones contestées | Courrier international
    http://www.courrierinternational.com/article/mer-de-chine-meridionale-un-drone-vietnamien-pour-surveiller-
    #Hydrocarbures

    Le #Vietnam se rêve en atelier de la planète, par Martine Bulard (Le Monde diplomatique, février 2017)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2017/02/BULARD/57125

    #TPP #Traités_commerciaux_TPP #Libre_Echange

    "Certes, depuis le lancement de la politique dite « du renouveau » (doi moi), en 1986, des entreprises sont sorties du lot"

    "Pour lui, « l’économie mondiale marche par vagues de délocalisations. Celles-ci sont parties de l’Europe pour aller vers le Japon et la Corée du Sud, puis elles sont passées en Chine. Avec l’augmentation des salaires chinois, elles arrivent désormais au Vietnam, au Bangladesh, en Birmanie. C’est la loi naturelle, l’objectif des entreprises étant de faire du profit. Ce sont des cycles de dix ou quinze ans » — ce qui devrait « nous donner du temps pour qualifier les travailleurs et améliorer les performances », dit-il. On croirait entendre M. Pascal Lamy"

    "Le chef du gouvernement mise aussi sur l’accord signé avec l’Union européenne et ratifié — sans grand débat — par le Parlement français en juin 2016."

    "cette stratégie a un prix : la dépendance"

    "Les autorités vietnamiennes tablent sur le dogme périlleux qui a fait la puissance de Singapour, de Taïwan ou de la Chine : le faible coût de la main-d’œuvre. À une différence près, note M. Erwin Schweisshelm, directeur de la Fondation Friedrich Ebert au Vietnam : « Ces pays ont quand même protégé leurs marchés et imposé des régulations. Aujourd’hui encore, il est impossible de détenir une compagnie chinoise à 100 %, et certains investissements doivent comporter des transferts de technologie. Le Vietnam, lui, est ouvert à tous les vents."

    #Singapour, #Malaisie, #Indonésie : triangle de croissance ou triangle des inégalités ?, par Philippe Revelli (Le Monde diplomatique, juillet 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/07/REVELLI/55958

    L’Indonésie, "pays musulman" ? Par Anda Djoehana Wiradikarta - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2015/06/05/indonesie-un-pays-musulman

    Indonésie 1965, mémoire de l’impunité, par Lena Bjurström (Le Monde diplomatique, décembre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/12/BJURSTROM/54359

    ÉCONOMIE. L’Indonésie près de la case Bric | Courrier international
    http://www.courrierinternational.com/article/2013/01/03/l-indonesie-pres-de-la-case-bric

    -"l’Indonésie ait été désignée pour présider les négociations dans le cadre du Regional Comprehensive Economic Partnership (RCEP).

    Ce partenariat comprend les pays membres de l’Asean plus la Chine, le Japon, la Corée du Sud, l’Inde, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, d’où son nom d’Asean + 6. Ce groupe est appelé à jouer un rôle très important dans l’économie mondiale puisqu’il représente 28 % du PNB mondial et rassemble la moitié des 6,9 milliards d’habitants de notre planète. Cette mission confiée à l’Indonésie revêt donc une valeur éminemment stratégique.Reste à savoir si les prévisions de McKinsey et de l’OCDE vont se réaliser. On peut tirer des enseignements de ce qui est arrivé au Brésil, à la Russie, à l’Inde et à la Chine, un groupe connu sous le nom de Bric. En 2001, la banque Goldman Sachs, qui a créé cet acronyme, prédisait qu’ils allaient devenir les superpuissances du monde. Or les voilà confrontés aujourd’hui à une inflation très élevée parce qu’ils n’étaient pas préparés à une croissance aussi rapide." ;
    –"Les manifestations ouvrières, de plus en plus massives, devraient également attirer notre attention. Il ne faudrait pas qu’elles dérapent et sapent la confiance des investisseurs." ;
    –" Les incitations fiscales destinées aux industries stratégiques ne touchent en fait qu’une toute petite partie des entreprises, parce qu’elles ne sont accordées qu’à celles dont le chiffre d’affaires dépasse l’équivalent de 80 millions d’euros et qui emploient plus de 500 personnes.

    Une étude de l’OCDE de septembre 2012 montre pourtant que le tissu industriel indonésien est constitué à 99 % de moyennes, petites et microentreprises. Enfin, faute d’infrastructures adéquates, le développement rapide des investissements ne pourra que provoquer une surchauffe, entraînant à son tour une déstabilisation de l’économie. "

    #Indonésie #ASEAN

    La Banque mondiale et le FMI ont jeté leur dévolu sur le #Timor_Oriental, un État né officiellement en mai 2002. 2 novembre par Eric Toussaint
    https://www.cadtm.org/La-Banque-mondiale-et-le-FMI-ont-jete-leur-devolu-sur-Timor-Oriental-un-Etat-
    #IFI_FMI_Banque_Mondiale #Asie_Pacifique

    #Corée-du-sud
    Virage autoritaire à Séoul, par Sung Ilkwon (Le Monde diplomatique, janvier 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/01/ILKWON/54458

    -"« Comment la présidente peut-elle parler de “réunion violente et illégale” alors qu’autant de monde manifestait pacifiquement ? Comment peut-elle comparer les manifestants portant un masque à des membres de l’organisation terroriste Daech ? »" ;
    –"A entendre le président du Saenuri, M. Kim Moosung, la responsabilité en incomberait… aux syndicats : « Sans la KCTU, le pays serait beaucoup plus riche. Le produit intérieur brut [PIB] par personne dépasserait les 30 000 dollars »" ;
    –"Par ailleurs, le gouvernement veut privatiser certains services hospitaliers, dans l’objectif de les rendre profitables." ;
    –" la décision de Mme Park d’imposer un seul manuel d’histoire, dont le contenu serait déterminé par une commission qu’elle désignerait elle-même. Il s’agit, dit-elle, « de donner une vision correcte de l’histoire et de rectifier les versions déformées et gauchisantes qui essaient de glorifier la Corée du Nord en discréditant les réalisations capitalistes du Sud (3) »."

    #Corée_du_Sud

    « Révolution des bougies » à Séoul, par Sung Il-kwon (Le Monde diplomatique, janvier 2017)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2017/01/IL_KWON/57002
    #Asie #Asie_Corée_du_Sud #Relations_Internationales #Multinationales #Ploutocratie

    "« Ces chaebol qui se sont montrés impitoyables envers leurs salariés et les petites entreprises, mais généreux à l’égard de Choi Soon-sil et de sa fille, méritent des sanctions. »"

    "Les Sud-Coréens estiment également qu’elle et sa majorité n’ont rien fait contre l’évasion fiscale pratiquée à grande échelle par les dirigeants des chaebol et qu’ils ont fermé les yeux sur leur financement occulte des partis et des journaux."

    #Documentaires
    Un oeil sur la planète - Corée : la puissance cachée - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=BJwCMLJmh8Y

    #États-Unis / #Corée_du_Nord : Il n’y a pas de solution militaire. PASCAL BONIFACE·LUNDI 4 SEPTEMBRE 2017
    https://www.facebook.com/notes/pascal-boniface/%C3%A9tats-unis-cor%C3%A9e-du-nord-il-ny-a-pas-de-solution-militaire/10155711423904100

    #Chine #Relations_Internationales
    Secrets chinois dévoilés, présidence birmane nommée en mars et meurtre raciste en Inde - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2016/02/04/secrets-chinois-devoiles-presidence-birmane-nommee-en-mars-et-meurtre-raci

    "-Au moment de son arrestation et de sa mise en examen, son petit frère aurait alors fuit aux Etats-Unis avec en sa possession plus de 2 700 documents internes sensibles. Ces documents représenteraient « les informations les plus précieuses jamais obtenues par un transfuge chinois depuis ces trente dernières années »." ;
    –"Corée du Sud : Séoul promet de détruire le missile nord-coréen" ;
    #TPP : "Le Partenariat transpacifique signé à Auckland, la Chine prend acte" ; #Traités_commerciaux
    –"Dans le même temps, Pékin est en train de mettre sur pied sa propre Zone de Libre-Echange de l’Asie-Pacifique (FTAAP). Sans les Américains, bien sûr." ;
    –"#Thaïlande : la junte accentue sa pression sur les médias étrangers"

    L’#Australie séduite par la Chine, par Olivier Zajec (Le Monde diplomatique, janvier 2015) #Océanie
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/01/ZAJEC/51931

    Le président chinois le plus puissant depuis Mao Zedong, par Emilie Frenkiel (Le Monde diplomatique, octobre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/10/FRENKIEL/53964

    Ce que cachent les soubresauts financiers de la Chine, par Michel Aglietta (Le Monde diplomatique, octobre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/10/AGLIETTA/53963

    #Taïwan en quête de souveraineté économique, par Tanguy Lepesant (Le Monde diplomatique, mai 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/05/LEPESANT/55448
    L’#Amérique_centrale lâche Taipei, par Guillaume Beaulande (Le Monde diplomatique, mai 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/05/BEAULANDE/55450
    Taïwan, pièce manquante du « rêve chinois ». par Tanguy Lepesant
    https://www.monde-diplomatique.fr/2021/10/LEPESANT/63636

    #OMC #UE
    Chine : l’épineuse question du statut d’économie de marché. Par Elodie Le Gal - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2016/05/10/chine-l-epineuse-question-du-statut-d-economie-de-marche

    « Nous en parlons peu mais cela pourrait devenir le sujet chaud de la fin de l’année. L’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) va devoir traiter la demande de la Chine. Lors de son adhésion à l’OMC en 2001, figurait une clause à l’accord qui précisait que d’ici 2016, le pays pourrait obtenir le statut d’économie de marché. Des réformes du système économique chinois étaient donc attendues. L’heure a sonné, et le pays réclame ce changement. Quels sont les enjeux derrière cette évolution ? »

    « Un refus d’accorder le fameux Graal impliquerait obligatoirement des représailles de la part de l’Empire du Milieu. Celles-ci concerneraient sa participation au plan de financement, mais toucheraient également les exportations vers la Chine et les entreprises européennes installées dans le pays. Certains observateurs parlent même de guerre économique ! Ce qui n’est toutefois pas prêt d’arriver, la Chine étant encore dépendante de la demande extérieure et des investissements étrangers dans certains domaines (luxe, biens de consommations, agroalimentaires, nouvelles technologies…).

    D’un autre côté, une acceptation privilégierait surtout les grands groupes européens qui renforceraient leurs liens commerciaux avec la Chine, dont les débouchés sont incontournables. Les petits industriels seraient les grands perdants, même si le pays a promis de diminuer ses exportations d’acier. »

    « l’Agence Chine Nouvelle insiste sur le fait que l’octroi de ce statut permettrait de renforcer les relations sino-européennes, et que le développement technologique de la Chine ouvrirait de nombreux débouchés aux industries européennes. L’accent est mis sur cette transformation de l’économie, non plus basée sur les exportations mais sur la demande intérieure et les services. L’Europe n’a donc pas à s’inquiéter ! »

    Comment l’État chinois a su exploiter la #Mondialisation, par Philip S. Golub (Le Monde diplomatique, décembre 2017)
    https://www.monde-diplomatique.fr/2017/12/GOLUB/58218

    Chine : l’élite ouïghoure décapitée au Xinjiang Par Sylvie Lasserre-Yousafzai - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2018/10/19/chine-elite-ouighoure-decapitee-xinjiang

    #Relations_Internationales_Asie #Asie_Relations_Internationales :

    Communauté de l’ASEAN : quel modèle d’intégration pour l’Asie du Sud-Est ? Par Alexandre Gandil - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2015/12/24/communaute-de-l-asean-quel-modele-d-integration-pour-l-asie-du-sud-est


    #ASEAN #Asie_du_sud_est

    Perceptions et réalités de l’autoritarisme dans le Sud-Est asiatique, par Éric Frécon (Le Monde diplomatique, octobre 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/10/FRECON/56409
    Sud-Est asiatique : repères (Le Monde diplomatique, octobre 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/10/A/56408

    Crise dans les Paracels, tension entre la junte et les moines en Thaïlande et roupie indienne au plus bas. - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2016/02/17/crise-dans-les-paracels-tension-entre-la-junte-et-les-moines-en-thailande-

    #Documentaires Mer de Chine, la guerre des archipels | ARTE
    http://www.arte.tv/guide/fr/054777-000-A/mer-de-chine-la-guerre-des-archipels
    Mer de Chine, la guerre des archipels ARTE - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=3sGNZDrPMbY

    #Philippines
    Quand Manille manœuvre, par François-Xavier Bonnet (Le Monde diplomatique, mai 2017)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2017/05/BONNET/57476

  • China warns Taiwan independence ’means war’ as US pledges support - BBC News
    https://www.bbc.com/news/world-asia-55851052

    The warning comes days after China stepped up its military activities and flew warplanes near the island.

    It also comes as new US president Joe Biden reaffirmed his commitment to Taiwan, and set out his stance in Asia.

    Responding on Thursday, the US called China’s statements “unfortunate” adding that “tensions over Taiwan did not need to lead to confrontation”.

    China sees democratic Taiwan as a breakaway province, but Taiwan sees itself as a sovereign state.

    #chine #taiwan #différend_territorial #frontières

  • Zyxel hat Backdoor in Firewalls einprogrammiert
    https://www.heise.de/news/Zyxel-hat-Backdoor-fix-in-Firewalls-einprogrammiert-5002067.html

    Après Crypto AG de Suisse c’est le tour au taiwanais Zyxel de perdre toute crédibilité suite au dévoilement du fait d’avoir mis à disposition des services secrets une arrière porte dans ses produits. L’unique solution à ce problème récurrent constituent des appareils équipés de logiciels et de circuits intégrés open source .

    Zyxel Networks hat in Firewalls und Access-Point-Controller Hintertüren eingebaut und das Passwort verraten. Für die Firewalls gibt es ein Update.

    https://en.m.wikipedia.org/wiki/Crypto_AG

    Crypto AG was a Swiss company specialising in communications and information security. It was secretly jointly owned by the American Central Intelligence Agency (CIA) and West German Federal Intelligence Service (BND) from 1970 until about 1993, with the CIA continuing as sole owner until about 2018.[1] With headquarters in Steinhausen, the company was a long-established manufacturer of encryption machines and a wide variety of cipher devices.

    #espionnage #USA #Taiwan #Suisse #Allemagne