• « Une revendication de liberté » : le slogan sur un t-shirt devient viral et les ventes de livres s’envolent à Taïwan après les perquisitions à Hong Kong

    Après une série d’arrestations ces derniers mois, les Taïwanais s’inquiètent du sort des libraires indépendants de Hong Kong

    Sortant de l’une des dernières librairies indépendantes de Hong Kong, les mains liées derrière le dos mais la tête haute, la femme portait un t-shirt sur lequel était inscrit un slogan simple : « Je suis employée de librairie ».

    Escortée par la police, cette femme faisait partie des cinq personnes arrêtées lors de perquisitions menées dans deux librairies la semaine dernière, soupçonnées d’exposer et de vendre des publications au contenu « séditieux », un délit contre la sécurité nationale passible d’une peine maximale de 10 ans.

    Depuis lors, cette phrase imprimée sur le t-shirt s’est largement répandue sur les réseaux sociaux taïwanais, alors que le sort des libraires de Hong Kong suscite l’inquiétude.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/11/30/des-cellules-de-hong-kong-aux-rues-de-londres-et-taipei-histoires-dactivistes-danciens-detenus-et-dexiles-qui-resistent-alors-que-pekin-etend-son-controle-au-dela-des-fron/#comment-75453

    #hongkong #taiwan

  • #Trump a Pechino da #Xi_Jinping
    https://radioblackout.org/2026/05/trump-a-pechino-da-xi-jinping

    Mercoledì Trump è volato in #cina per un vertice di alto profilo con il leader cinese Xi Jinping, accompagnato da diversi amministratori delegati: una delegazione di imprenditori di spicco provenienti da diversi settori, tra cui agricoltura, aviazione, veicoli elettrici e chip per l’intelligenza artificiale. Dopo due giorni, il presidente statunitense Donald Trump ha lasciato Pechino […]

    #altavisibilita #L'informazione_di_Blackout #Taiwan #USA
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/05/xitrump.mp3

  • Pourquoi les États-Unis sont en guerre contre l’Iran et pourquoi cette guerre pourrait marquer une pause, mais ne prendra pas fin

    via https://diaspora.psyco.fr/posts/12439060

    source : New Eastern Outlook April 28, 2026
    (pas très apprécié dans le monde occidental ->
    https://en.wikipedia.org/wiki/New_Eastern_Outlook)

    https://journal-neo.su/2026/04/28/why-the-us-is-at-war-with-iran-and-why-the-war-might-pause-but-wont-end

    by Brian Berletic

    While much discussion of the US war of aggression against Iran has focused on region-specific factors, including the myth that the US is fighting Iran on “behalf of Israel,” there are far more realistic and important global factors that have led to the war and will unfold because of it.
    [...]

    • https://reseauinternational.net/pourquoi-les-etats-unis-sont-en-guerre-contre-liran-et-pourquoi

      par Brian Berletic

      Si une grande partie du débat sur la guerre d’agression menée par les États-Unis contre l’Iran s’est concentrée sur des facteurs propres à la région, notamment le mythe selon lequel les États-Unis combattent l’Iran « au nom d’Israël », il existe des facteurs mondiaux bien plus réalistes et importants qui ont conduit à cette guerre et qui se manifesteront en raison de celle-ci.

      La guerre contre l’Iran s’inscrit dans un projet américain s’étendant sur plusieurs décennies visant à prendre le contrôle total du Moyen-Orient ainsi que du pétrole et du gaz produits et exportés depuis cette région. Il ne s’agit pas de s’approprier cette énergie pour la consommation des États-Unis, mais d’établir et de renforcer le monopole américain sur la production et les exportations d’énergie provenant des États-Unis eux-mêmes et des pays et régions sur lesquelles les États-Unis exercent leur contrôle.

      Cela concerne notamment le Venezuela en #Amérique_latine. La guerre d’agression menée par les États-Unis début 2026 contre l’État vénézuélien, l’enlèvement du président vénézuélien et la prise en otage du reste du gouvernement vénézuélien ont conduit à la suspension quasi immédiate des exportations de pétrole vénézuélien vers la Chine et à la redistribution des richesses pétrolières vénézuéliennes au profit des entreprises américaines.

      Ce que les États-Unis qualifient souvent de « garanties de sécurité » pour leurs « alliés » n’est qu’un euphémisme pour désigner l’occupation militaire américaine, la mainmise politique et le contrôle de ce qui sont en réalité des mandataires – et non des alliés.

      Une guerre d’agression similaire menée par les États-Unis contre la Russie via l’Ukraine s’étend également rapidement pour devenir une guerre visant directement les infrastructures russes de production, de stockage et d’exportation d’énergie, grâce à l’utilisation de drones qui – bien qu’attribués à l’Ukraine – sont en réalité supervisés par la CIA et l’armée américaine, comme l’a révélé le New York Times.

      De même, les États-Unis encouragent leurs mandataires européens, dans le cadre d’une « division du travail », à intensifier le suivi maritime, l’interception et la saisie des pétroliers transportant les exportations énergétiques russes, ainsi qu’une campagne américaine utilisant des drones maritimes pour attaquer ces pétroliers. Là encore, le NYT a identifié la #CIA et l’armée américaine comme ayant « suralimenté » ce qui est prétendument présenté comme des opérations « ukrainiennes ».

      Conjugué à la guerre contre l’Iran, un schéma mondial clair se dessine : il s’agit d’une perturbation, d’une destruction et même d’un arrêt délibérés par les États-Unis des exportations d’énergie vers l’Asie en général, mais vers la Chine en particulier.

      Alors que les États-Unis tentaient probablement aussi de renverser rapidement le gouvernement iranien pour renforcer leur contrôle sur la région et isoler davantage la Russie et la Chine, un objectif beaucoup plus large et plus global consistait à couper l’approvisionnement énergétique non seulement de l’Iran vers l’Asie et plus particulièrement la Chine, mais de l’ensemble du Moyen-Orient vers l’Asie et la Chine.

      La phase la plus récente de l’agression américaine contre l’Iran – qui a débuté fin février et s’inscrit dans la continuité des violences lancées contre l’Iran en 2025 sous l’administration #Trump et même en 2024 à la fin de l’administration #Biden – a consisté à cibler la production énergétique iranienne ainsi qu’à mener des frappes sur l’île de #Kharg, principale installation d’exportation d’énergie de l’Iran.

      Les frappes américaines contre la production énergétique iranienne ont conduit à des frappes de représailles de l’Iran contre les États arabes du golfe Persique alliés des États-Unis, notamment le Koweït, le Qatar, les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite.

      Collectivement, ces violences ont entraîné une baisse de la production dans toute la région, ce qui a par la suite conduit à une diminution des exportations d’énergie (gaz et pétrole) de l’ensemble du Moyen-Orient vers la Chine par rapport aux niveaux d’avant-guerre.

      Depuis le début des hostilités fin février jusqu’au récent accord de cessez-le-feu, les exportations d’énergie de l’ensemble de la région vers la Chine sont passées d’environ 52% des besoins totaux importés de la Chine à environ 30%, selon Reuters.

      Un article de Politico datant de mars 2026 montre clairement qu’au-delà de la simple dépendance de la Chine vis-à-vis de la région en matière d’énergie, l’Asie dans son ensemble dépend des importations d’énergie en provenance du Moyen-Orient pour 70% à plus de 90% de ses besoins totaux en importations d’énergie – en particulier les pays alliés des États-Unis comme le Japon, la Corée du Sud, les Philippines et la province insulaire de Taïwan.

      Isoler la Chine, contrôler l’Asie

      Tout comme les États-Unis l’avaient fait auparavant avec l’Europe en provoquant la guerre contre la Russie en Ukraine, la destruction des gazoducs Nord Stream et la mise en place de sanctions sur toutes les autres importations d’énergie en provenance de Russie – et maintenant notamment les frappes contre les installations russes de production, de stockage et d’exportation d’énergie, ainsi que contre les pétroliers transportant les exportations énergétiques russes – tout cela forçant l’Europe à dépendre des exportations américaines pour son approvisionnement énergétique – les États-Unis mènent désormais une politique similaire visant la Chine et le reste de l’Asie en perturbant délibérément l’accès aux exportations énergétiques du Moyen-Orient.

      La guerre contre l’Iran a conduit à une réglementation stricte du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz par l’Iran, suivie d’un blocus imposé par les États-Unis visant principalement les navires exportant de l’énergie de l’Iran vers la Chine. Bien que les affirmations des États-Unis selon lesquelles ils contrôlent totalement le trafic maritime à destination et en provenance de l’Iran soient fausses, le blocus américain a refoulé ou saisi au moins la moitié de tout le trafic maritime tentant de quitter l’Iran, principalement à destination de la Chine, a rapporté le Financial Times.

      Cela signifie que les exportations totales d’énergie de la région vers la Chine ont encore chuté – les États-Unis disposant de nombreuses autres options en réserve pour réduire encore davantage les exportations régionales vers l’Asie, et plus particulièrement vers la Chine.

      L’une de ces options est la menace d’une reprise de l’agression militaire américaine contre l’Iran, qui pourrait se traduire à la fois par le ciblage délibéré et la destruction à grande échelle des infrastructures iraniennes de production et d’exportation d’énergie, et par de nouvelles frappes de représailles iraniennes contre la production énergétique des mandataires arabes des États-Unis dans le golfe Persique.

      Les conséquences émergentes de la guerre menée par les États-Unis contre l’Iran et son impact régional sont analogues à la destruction par les États-Unis des gazoducs #Nord_Stream et au ciblage, aux sanctions et aux restrictions progressives des flux énergétiques russes vers l’Europe, ne laissant comme seule option que les exportations énergétiques américaines – une option qui n’était pas viable économiquement jusqu’à ce que les États-Unis éliminent les alternatives existantes, moins chères et fiables.

      La guerre menée par les États-Unis étant sans limite de durée – elle se poursuit depuis fin 2024 jusqu’à aujourd’hui -, avec seulement quelques mois de calme relatif entre les campagnes d’agression militaire américaines, les perspectives d’accès à une énergie abordable et fiable en provenance du Moyen-Orient s’amenuisent progressivement pour la Chine et le reste de l’Asie.

      « Par un heureux hasard », les États-Unis ont déjà entamé l’expansion d’une industrie de production et d’exportation d’énergie déjà massive, ciblant spécifiquement l’Asie.

      En 2025, la société énergétique américaine Glenfarne et son PDG Brendan Duval ont maintes fois évoqué le fait que leur nouveau projet de GNL en cours de construction en Alaska pourrait exporter de l’énergie vers l’Asie « via des voies maritimes sûres et non contestées ».

      Il n’a pas été mentionné à l’époque que ce seraient les États-Unis eux-mêmes qui contesteraient ces voies maritimes et les rendraient dangereuses, renforçant ainsi la viabilité tant du projet de GNL de #Glenfarne en #Alaska que de l’expansion de la capacité d’exportation énergétique américaine en général.

      Il convient de noter que Glenfarne avait perfectionné son expertise en matière d’exportation/importation de GNL grâce à un projet en Colombie rendu possible uniquement par les sanctions américaines contre le #Venezuela voisin et la fermeture des #gazoducs qui auraient autrement approvisionné la Colombie en gaz. Ce n’est que grâce à la fermeture des gazoducs imposée par les États-Unis au Venezuela que l’importation de GNL du Texas vers la Colombie par Glenfarne a eu un sens économique.

      De même, ce n’est que grâce aux menaces de conflit des États-Unis et aux conflits réels mettant en danger des goulets d’étranglement maritimes vitaux à travers le monde que l’exportation de GNL vers l’Asie et au-delà a un sens économique – tout comme l’exportation de GNL américain vers l’Europe n’a eu de sens qu’après la destruction de #NordStream et l’imposition de #sanctions sur l’ #énergie russe, bien moins chère et plus facilement disponible.
      La charrue avant les bœufs, mais pour une bonne raison

      D’ici le début des années 2030, les États-Unis devraient doubler leur capacité d’exportation de #GNL, ce qui leur permettra de répondre à la demande de leurs principaux alliés asiatiques, notamment la Corée du Sud et le Japon, ainsi que la province insulaire de #Taïwan – mais là encore, uniquement si des alternatives moins chères et plus fiables restent absentes du marché.

      Cela signifie que si les États-Unis mettent en quelque sorte la charrue avant les bœufs, ils s’assurent que lorsque les bœufs arriveront enfin, les conditions seront idéales pour que les États-Unis, et eux seuls, en tirent profit.

      Tout comme pour l’Europe et la suppression de son accès aux importations d’énergie russe bon marché, la dépendance énergétique totale des alliés asiatiques des États-Unis les transformera davantage et pleinement en prolongements des ambitions géopolitiques américaines dans la région et à travers le monde.

      Tout comme pour l’Europe, servir les intérêts américains se fera au détriment de chaque mandataire américain en Asie, ainsi qu’au détriment de la paix et de la stabilité de toute la région, et plus particulièrement au détriment de l’ascension continue de la Chine, tout comme l’Europe a été utilisée pour cibler la Russie au détriment tant de la Russie que du reste de l’Europe.

      Outre la mainmise politique des États-Unis sur ces mandataires asiatiques, la présence de forces militaires américaines sur leur territoire et désormais l’imposition d’une dépendance énergétique à leur égard, une récente audition au Sénat américain a clairement montré que des pays comme le Japon, la Corée du Sud et les Philippines seront transformées en avant-postes militaro-industriels de la puissance américaine dans la région, contribuant ainsi à minimiser la « tyrannie de la distance » à laquelle les États-Unis sont confrontés lorsqu’ils cherchent à provoquer une guerre contre la Chine, située à l’autre bout du monde par rapport à leur emplacement.

      La création d’usines fabriquant des armes américaines en #Asie et d’installations portuaires dans la région pour effectuer des réparations sur les navires américains est déjà en cours, le #Japon ayant fabriqué et, dans certains cas, même renvoyé aux États-Unis des missiles intercepteurs Patriot, et la Corée du Sud ayant conclu des contrats pour l’entretien des navires de transport de la marine américaine.

      Toutes ces préparations ont lieu en prévision de ce que les États-Unis considèrent comme une confrontation inévitable avec la Chine elle-même – ce qui est en fin de compte la priorité qui motive le conflit américain contre la Russie, l’Iran, le Venezuela et de nombreux autres pays, tout cela dans le but d’isoler et de contenir la Chine avant de l’affronter directement.

      Compte tenu des coûts que l’Europe et les États arabes du golfe Persique paient pour leur subordination aux États-Unis et leur rôle dans l’accueil et la facilitation des guerres d’agression américaines dans leurs régions respectives du monde, le Japon, la #Corée_du_Sud et les #Philippines se désignent eux aussi comme des cibles avant toute confrontation avec la #Chine.

      Ce que les États-Unis appellent souvent des « garanties de sécurité » pour leurs « alliés » n’est qu’un euphémisme pour désigner l’occupation militaire, la mainmise politique et le contrôle par les États-Unis de ce qui sont en réalité des mandataires – et non des alliés. L’objectif du maintien d’un réseau mondial de mandataires, de l’ #Europe au #Moyen-Orient en passant par l’ #Asie-Pacifique, est précisément de faire payer à d’autres pays tous les coûts de la politique étrangère américaine, permettant ainsi aux États-Unis de s’approprier tous les bénéfices pour eux-mêmes.

      La perspective d’une escalade continue des guerres menées par les États-Unis à travers le monde dans un avenir proche à moyen terme est inévitable, car les guerres qui ont lieu actuellement sont menées spécifiquement pour préparer une future confrontation avec la Chine elle-même. Pour cette raison, les chances que les États-Unis parviennent à un quelconque accord de « paix » avec la #Russie ou l’ #Iran sont quasi nulles.

      Tant que les intérêts qui motivent la politique étrangère américaine – notamment l’industrie de l’armement, les géants du pétrole et du gaz, les géants de la technologie, l’industrie automobile et bien d’autres – ne soient supplantés à l’échelle mondiale par les alternatives offertes par le multipolarisme, et tant que le monde multipolaire ne sera pas en mesure de créer une dissuasion suffisante non seulement contre l’agression militaire américaine, mais aussi contre la coercition économique, l’ingérence politique et la mainmise qui mènent à cette agression, les #États-Unis continueront de prendre en otage la #paix, la prospérité et la stabilité mondiales au nom de leurs exigences d’une #hégémonie unipolaire continue sur la planète.

      #unipolarité #proxywar #guerre_par_procuration
      #géopolitique

  • #Taiwan, stretta di mano tra la leader del KMT e #Xi_Jinping
    https://radioblackout.org/2026/04/taiwan-stretta-di-mano-tra-la-leader-del-kmt-e-xi-jinping

    Il 10 aprile, il presidente cinese Xi Jinping ha ricevuto la leader del principale partito di opposizione di Taiwan, in un raro incontro in cui entrambe le parti hanno sottolineato il desiderio di pace tra le due sponde dello Stretto. Nel 2016, Pechino ha interrotto le comunicazioni ufficiali con Taiwan dopo l’elezione a presidente dell’esponente […]

    #Blackout_Inside #cina
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/04/taiwan_incontro.mp3

  • Emerging Taiwanese majority

    via https://diaspora.psyco.fr/p/12412457

    ♲ Angelica 🌐⚛️🇹🇼🇨🇳🇺🇸 - 2026-04-18 01:57:22 GMT

    Guess what Bonnie I was on your side until 2023. I stayed quiet in 2024. But in 2025 the idea that the US can be Taiwan’s force guarantor against China became untenable. In 2026, it’s just a joke.

    I AM the emerging Taiwanese majority. I am why you are writing worried stories about Seeseepee propaganda leading Taiwanese sheep astray.

    Cheng Li-wun, Holger Chen, me…we are all ex-DPP. Then at some point we got with reality. More Taiwanese will follow.

    ♲ @bonnieglaser@bird.makeup:

    @angelicaoung @jamespomfret The majority of Taiwanese appear to disagree with you.

    #Chine #Taiwan #Pacifique #USA #États_Unis #hégémonie #endiguement #propagande

    • Yuya Chen / Twi_X 2026-04-17

      https://x.com/alreadydawn/status/2045169289448366456

      Cheng Li-wun, the new head of the KMT, hopped on “Taiwanese Joe Rogan” Holger Chen’s livestream to talk cross-strait relations and her trip to the PRC.

      The biggest takeaway for me is seeing how much visible support she is getting on both Youtube and Threads (Taiwanese people prefer that to Twitter by a mile lol). The times are changing. The clearest sign is that DPP candidates who are up for reelection are not criticizing her because they are afraid of angering their constituents.

      Some quotes from the talk:

      “Have confidence in peace (between the straits). Have confidence in the goodwill of the #PRC.”

      “Drones should be carrying boba tea, not bombs (referring to her experience with Meituan delivery drones)”

      “The DPP candidates who are up for election/reelection are shying away from criticizing my trip to mainland China. They know which way the wind is blowing.”

      “The DPP has done its best trying to sever ties with China the past 10 years, give Taiwanese business trouble, and destroy domestic tourism. Domestic tourism is the ‘dragon head’ of the service industry - the entire service industry is in shambles thanks to the DPP. It’s only due to high tech and TSMC that’s keeping Taiwan afloat, but 80% of Taiwanese do not reap any benefit from this.”

  • Starkes Signal - Taiwanesische Oppositionsführerin Li-wun reist nach China
    https://www.jungewelt.de/artikel/520751.starkes-signal.html

    Cheng Li-wun stößt mit Chinas Direktor der Abteilung für Taiwan-Angelegenheiten während eines Galadinners in Beijing am 7. April an Uncredited/Kuomintang/AP/dpa

    Étonnant : la politicienne à la tête du parti taiwanais Guomindang travaille pour la détente et essaye de désarmorcer le conflit avec la Chine que les États Unis développent systématiquement. On l’apprend par la presse communiste. Les news « officiels » allemands ne mentionnent pas sa rencontre avec Xi Jinping.

    13.4.2026 von Jörg Kronauer - Es gibt eine Alternative zu den beharrlich steigenden Spannungen um Taiwan: Dies ist die zentrale Botschaft, die vom Besuch der taiwanischen Oppositionschefin Cheng Li-wun in der vergangenen Woche in der Volksrepublik ausging. Taiwans Regierung unter Präsident Lai Ching-te (Democratic Progressive Party, DPP) strebt perspektivisch die Abspaltung der Insel von China an, setzt dazu auf exzessive Militarisierung in Kooperation mit den USA – und verschärft so den gefährlichen Konflikt mit Beijing. Cheng hingegen orientiert, seit sie im November 2025 den Vorsitz der größten Oppositionspartei, der Guomindang, übernahm, klar auf Entspannung; dazu bremst sie den Plan der DPP aus, Taiwans Militäretat dramatisch zu steigern, und wirbt für eine Annäherung an die Volksrepublik. Ihre Bemühungen krönte sie in der vergangenen Woche mit einer sechstägigen Reise, die sie nach Nanjing, Shanghai und Beijing führte; sie gipfelte in einem Gespräch mit Präsident Xi Jinping.

    Chengs Reise hatte zum einen eine – aus taiwanischer Sicht – innenpolitische Komponente. Umfragen zeigen seit geraumer Zeit, dass die hochkonfrontative Abspaltungspolitik der DPP-Regierung vor allem bei jüngeren Taiwanern an Zustimmung verliert. Dazu mögen die Kriegsgefahr, die sie unweigerlich mit sich bringt, und die exzessive Militarisierung ebenso beigetragen haben wie die Erkenntnis, dass auf Unterstützungszusagen der Trump-Regierung im Fall der Fälle kein Verlass ist. Zugleich bekennen sich die jüngeren Generationen immer weniger zu einer eigenständigen taiwanischen Identität, während ihre Zustimmung zum Ein-China-Prinzip wächst. Dieses geht vom Fortbestand des aus dem Festland plus Taiwan bestehenden Chinas aus, der lediglich von Beijing und Taipei verschieden interpretiert wird. Cheng und Xi bekannten sich am Freitag übereinstimmend zu ihm; Cheng ergänzte noch, die Ablehnung jeglicher Abspaltung Taiwans könne »Krieg vermeiden« und »Frieden schaffen«.

    Zum anderen gab Chengs Reise außenpolitisch ein starkes Signal. Verkünden Politiker im Westen denn nicht immer aggressiver, man müsse Taiwan gegen die »Ein-China«-Ansprüche der Volksrepublik beistehen? Der Auftritt der Guomindang-Vorsitzenden in Beijing bestätigt: Bloß ein Teil der Inselbevölkerung sieht dies so. Ein anderer, stärker werdender Teil zieht einen Ausgleich mit Beijing den zuletzt eskalierenden Spannungen vor. Sie hoffe, sagte Cheng nach ihrem Gespräch mit Xi, der Konflikt um Taiwan werde »nie« einen Anlass für »Einmischung durch äußere Mächte« bieten. Dies richtete sich nicht zuletzt an US-Präsident Donald Trump, der in wenigen Wochen nach Beijing reisen will und den Taiwan-Konflikt, den er beharrlich anheizt, als Druckmittel gegen die Volksrepublik zu nutzen sucht. Auch mit Blick darauf sagte Beijing am Sonntag zu, Chengs Besuch mit einer engeren Kooperation über die Taiwan-Straße hinweg zu honorieren. Deeskalation, das zeigt der Schritt, ist möglich.

    Au fond on était sûr que seulement le Guomindang pouvait jouer ce rôle car il défend l’unité de la Chine. Apparamment ils ont abandonné leur doctrine Hallstein à la chinoise.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Doctrine_Hallstein

    #Chine #Taiwan

  • NUOVO PROGETTO MANHATTAN, BOLLA AI, LOTTA AI DATACENTERS
    https://radioblackout.org/podcast/nuovo-progetto-manhattan-bolla-ai-lotta-ai-datacenters

    Estratto dalla puntata di lunedì 17 novembre 2025 di #bello_come_una_prigione_che_brucia / / immagine da 404media.co BOLLA AI E LOTTA CONTRO I DATACENTERS Mentre giganti della finanza come Warren Buffet e Micheal Burry, scommettono sull’approssimarsi di una nuova crisi scatenata dalla bolla dell’intelligenza artificiale, cerchiamo di tornare a osservare alcune declinazioni […]

    #data_center #intelligenza_artificiale #killer_robots #nucleare #nvidia #Taiwan
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2025/11/BCUPCB_ai_taiwan_bolla_datacenters_ypsi.mp3

  • BASTIONI DI ORIONE 09/10/2025 – UNO SGUARDO PREOCCUPATO ALLA SVOLTA NAZIONALISTA GIAPPONESE COME ANTIDOTO ALLA STAGNAZIONE ECONOMICA E UN’IMMERSIONE IN UNA NARRAZIONE ALTERNATIVA ALLA PROPAGANDA BELLICA PRO UCRAINA DELL’UNIONE EUROPEA
    https://radioblackout.org/podcast/bastioni-di-orione-09-10-2025-uno-sguardo-preoccupato-alla-svolta-naz

    Nella consueta indifferenza dell’informazione occidentale il partito al potere in #giappone dal dopoguerra a oggi si è adeguato al vento di destra imposto dal trumpismo, preparando il nazionalismo nipponico al suo ruolo al centro del fronte del Pacifico nel prossimo conflitto: la premier in pectore è #takaichi Sanae, creatura di Taro Aso, ipermilitarista conservatrice. Marco […]

    #ABENOMICS #eastchinasea #gcap #immigrationpolicy #ishiba #japan #komeito #ldp #nikkei #sanaetakaichi #Taiwan #taroaso
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2025/10/Banzai-IlSolLevanteInGuerra.mp3

  • EPIC Loss For Anti-China Hawks In Taiwan. This Changes Everything. | Dr. Joanna Lei

    via https://diasp.eu/posts/17808995

    https://www.youtube.com/watch?v=WCIGsYczg08

    Neutrality Studies - 2025-08-12 - 45 min.

    Today I’m talking again to Dr. Joanna Lei , a former KMT lawmaker in Taiwan as well as a media executive in the US.

    Today is August 7th and only 10 days ago, on the last weekend of July we had a rather important extraordinary election in Taiwan. 24 KMT parliamentiarns were under the threat of being unseated in a mass-recall. Now, recalls are a proper constitutional measure in Taiwan to take down law makers before their mandate is over. It’s a bit like an impeachment for a president—sometimes if someone did something criminal or outrageous, you might wanna get rid of them before their time is officially over. (...)

    • (... you might wanna get rid of them before their time is officially over.) However, what we have never seen is a coordinated attack on so many parliamentarians at the same time and all of them against KMT members, that is the party holding the majority in parliament but not the executive branch which is held by President Lai Ching-te, a DPP politician.

      Now, the recall failed epically, all 24 MPs were reaffirmed by their constituencies.

      Timestamps:
      00:00:00 Introduction
      00:01:36 Interpreting the KMT Recall Outcome
      00:03:33 Was the Recall an Attempt to Overturn Parliament?
      00:10:48 Impact of Failed Recalls on Upcoming Votes
      00:14:40 Law Changes and Recall Abuse vs. Democracy
      00:16:07 Public Sentiment on Pro/Anti-China Politics
      00:18:00 Voter Motivation & Possible Chinese Interference
      00:23:11 Role of #NGO s and Foreign Influence in Taiwan
      00:29:45 Political Impact of the Second Recall Round
      00:35:02 Can the KMT Build Ties with Mainland China?
      00:38:36 Why Political Cooperation With Mainland Remains Difficult
      00:41:23 Will the DPP Rethink Foreign & Economic Policy?
      00:46:20 Current Political Balance in Taiwan

  • Malgré l’intervention de Trump, les combats se poursuivent entre la Thaïlande et le Cambodge | Le Télégramme
    https://www.letelegramme.fr/monde/malgre-lintervention-de-trump-les-combats-se-poursuivent-entre-la-thail


    Des soldats cambodgiens à bord d’un lance-roquettes multiple automoteur dans la province d’Oddar Meanchey, au nord-ouest du Cambodge, le 27 juillet 2025.
    EPA/KITH SEREY

    La Thaïlande et le Cambodge ont échangé des tirs d’artillerie pour la quatrième journée consécutive dimanche, tout en se disant prêts à discuter d’un cessez-le-feu dans le cadre d’une médiation américaine.

    Les deux pays voisins d’Asie du Sud-Est la Thaïlande et le Cambodge ont échangé des tirs d’artillerie lourde pour la troisième journée consécutive ce samedi, alors qu’un conflit frontalier a fait au moins 33 morts et déplacé plus de 200 000 personnes. Les deux camps, joints samedi par le président américain Donald Trump, ont assuré vouloir entamer des discussions, mais dimanche au petit matin, les combats ont repris, et chaque capitale a accusé l’autre de manquer à sa parole.

    « Le Cambodge fait preuve d’un manque flagrant de bonne foi »
    Une porte-parole du ministère cambodgien de la Défense, Maly Socheata, a affirmé que la Thaïlande avait attaqué à 4 h 50 du matin (21 h 50 GMT samedi) deux temples contestés au nord-ouest, théâtre des premiers affrontements survenus jeudi matin.

    Bangkok a commis des « actes d’agression délibérés et coordonnés », a-t-elle déclaré dans un communiqué, en dénonçant les « mensonges et faux prétextes » de l’armée thaïlandaise pour justifier l’« invasion illégale » du territoire khmer.

    Le ministère thaïlandais des Affaires étrangères a évoqué de son côté des « tirs d’artillerie lourde » de l’armée cambodgienne visant des « maisons de civils » dans la province de Surin, aux alentours de 4 h 30 du matin (21 h 30 GMT).

    « Toute cessation des hostilités est impossible tant que le Cambodge fait preuve d’un manque flagrant de bonne foi et continue de violer de manière répétée les principes fondamentaux des droits humains et du droit humanitaire », a indiqué la diplomatie thaïlandaise.

    Ces derniers jours, le conflit s’est répandu sur de multiples fronts, parfois éloignés de plusieurs centaines de kilomètres entre eux, de la province thaïlandaise de Trat, populaire auprès des touristes, sur le golfe de Thaïlande jusqu’à une zone surnommée « le Triangle d’émeraude » pour sa proximité avec le Laos.

    Les deux pays acceptent la médiation américaine
    Le président américain Donald Trump a annoncé samedi, après avoir échangé avec leurs dirigeants, que les deux pays étaient prêts à se rencontrer pour parvenir à un cessez-le-feu.

    Trump a salué deux « très bonnes conversations » et dit espérer que les deux voisins « s’entendront pendant encore de nombreuses années », dans un message sur son réseau Truth Social.

    Bangkok a dit « accepter en principe de mettre en place un cessez-le-feu », tout en attendant de voir si l’intention de Phnom Penh était « sincère ».

    Le Premier ministre khmer Hun Manet s’est félicité d’une « bonne nouvelle pour les soldats, et le peuple des deux pays », et chargé son chef de la diplomatie, Prak Sokhonn, de se coordonner avec son homologue américain Marco Rubio en vue de « mettre fin » au conflit.

    Avant cela, une tentative de médiation sous l’égide de la Malaisie, qui occupe la présidence tournante de l’Association des nations d’Asie du Sud-Est (Asean) dont les deux royaumes sont membres, n’avait pas été suivie d’effet.

    La Thaïlande et le Cambodge sont en pleines discussions avec la Maison Blanche au sujet des droits de douane prohibitifs qui doivent frapper ces deux économies dépendantes des exportations le 1er août.

    Donald Trump a affirmé qu’il était « inapproprié » de revenir à la table des négociations sur le volet commercial tant que les combats « n’auront pas cessé ».

  • Kong Tsui-chang 孔垂長 (1975 - ?)
    https://en.m.wikipedia.org/wiki/Kung_Tsui-chang


    Les nains érigent une dynastie sur les épaules d’un géant ;-)

    http://nwzimg.wezhan.cn/contents/sitefiles2021/10105526/images/42563393.jpeg http://nwzimg.wezhan.cn/contents/sitefiles2021/10105526/images/42563394.jpeg

    Dans l’article l’arbre généalogique. On y découvre que c’est une imposture car la lignée a été interrompue et rafistolée ensuite afin de maintenir la position de la famille Kong dans le tissu du pouvoir chinois.

    Tsui-chang (Chinese: 孔垂長; pinyin: Kǒng Chuícháng; born 1 July 1975) is the Sacrificial Official to Confucius in the Republic of China (Taiwan).

    Kong is the 79th-generation descendant of Confucius in the main line of descent, making him the titular head of the Kong family.[1] Kong succeeded his grandfather Kung Te-cheng to the post of Sacrificial Official to Confucius in 2009 following the latter’s death a year earlier and was at the same time appointed Senior Advisor by President Ma Ying-jeou.

    The Tsui (垂) character in his name is the generation name for 79th-generation descendants of Confucius. His children all have the character Yu (佑) in their names, it being the generation name given to 80th-generation descendants of Confucius. His father, Kong Wei-yi, predeceased his grandfather Kung Te-cheng, and his mother is Kong Wei-yi’s wife, Yu Yue-jie (于曰潔). Kong Tsui-chang and his wife, Wu Shuoyin (吳碩茵), have a son Kong Yu-jen (孔佑仁), born 1 January 2006 in Taipei, and later a daughter, Kong Yu-xin (孔佑心).

    This is a family tree of the main line of descent of Confucius (Chinese : 孔子世家大宗).
    https://en.m.wikipedia.org/wiki/Family_tree_of_Confucius_in_the_main_line_of_descent

    #Chine #Confucius #Taiwan

  • From Taiwanisation to De-sinification
    Culture Construction in Taiwan since the 1990s
    https://journals.openedition.org/chinaperspectives/438

    Bi-yu Chang
    https://doi.org/10.4000/chinaperspectives.438
    Abstract | Outline | Text | Notes | Illustrations | References | Cited by | About the author

    Abstract

    What triggered the change in Taiwanese identity in the 1990s? How has a sense of Taiwanese-ness been constructed since then? How does the state formulate Taiwanese culture and create meaning within that culture? This article looks at how Taiwan’s ruling parties have constructed Taiwanese culture and identity since the lifting of martial law. It compares the continuity and differences in cultural policies between two political regimes—the KMT’s apparent emphasis on indigenisation and the DP

    #Chine #Taiwan

  • The Cost of China’s Prosperity | Eli Friedman
    https://www.bostonreview.net/articles/the-cost-of-chinas-prosperity

    China has become markedly more repressive internally as well as externally over the past fifteen years. This has led many observers to puzzle over how the country could be so politically regressive even while experiencing such massive socioeconomic changes. Why was China becoming more autocratic toward its society, they wondered, at the same time as it was opening up its markets? The answer was right under their noses: it is not despite but because of these social and economic changes that China became more authoritarian. If, as many have argued, the social dissolution wrought by neoliberal capitalism has revitalized fascism in the West, it has been similarly important in the rise of ethnonationalist dictatorship in China.

    Marketization produced growing social unrest among minorities, workers, and dispossessed farmers, which in turn reinforced the drive to enhance state repressive capacity years before Xi came to power. This political regression is thrown into sharper relief when viewed from the perspective of #Hong_Kong and #Taiwan. The long boom created the possibility of PRC-centered hegemony, with many Hong Kongers and Taiwanese willingly drawn to Beijing’s national project. But after 2008 that ephemeral moment was dissipated by a cycle of growing inequality, stagnating economic opportunity, resistance, and repression. Beijing had implicitly proposed that Hong Kong and Taiwan could enjoy prosperity in exchange for sacrificing political autonomy. As that prosperity became increasingly illusory, fewer were willing to make the tradeoff.

    Distinct political trajectories emerged out of this conjuncture in each place. Youth movements in Taiwan were channeled into a durable electoral constituency for the DPP, who, enjoying structural tailwinds, has prioritized redirecting the country’s economic relations away from China. Social revolt in Hong Kong could not find expression in a political system already captured by Beijing, so police violence and eradication of the opposition was the result. And within China itself, the state found renewed motivation to continue to develop ferocious surveillance and repressive capacity—only reinforcing the view of those in Hong Kong and Taiwan that the CCP will crush their democratic rights as soon as possible. A political system denuded of any aspirations toward participatory politics, material equality, or cultural self-determination could not contain the social contradictions generated by the neoliberal boom. The PRC may one day capture all its desired land, but it has already lost those societies.

  • Chinese sanctions hit US drone maker supplying Ukraine
    https://www.ft.com/content/b1104594-5da7-4b9a-b635-e7a80ab68fad

    Skydio, the US’s largest #drone maker and a supplier to #Ukraine’s military, faces a supply chain crisis after Beijing imposed #sanctions on the company, including banning Chinese groups from providing it with critical components.

    Skydio is rushing to find alternative suppliers after Beijing’s move, which also blocks battery supplies from its sole provider, said people familiar with the situation.

    [...] China’s sanctions, imposed on October 11, hit several US groups, including privately held Skydio, in retaliation for Washington’s approval of the sale of attack drones to #Taiwan. Skydio had recently won a contract with Taiwan’s fire agency.

    [...] San Mateo-based Skydio sells to corporate and government customers, including the US military. It said it had sent more than 1,000 drones to Ukraine for intelligence gathering and reconnaissance purposes. The drones have also been used to help document Russian war crimes.

    Skydio said its latest model, the X10, was the first US drone to pass Ukrainian electronic warfare tests — meaning they are hard to jam — and that Kyiv had requested thousands of them.

    The Chinese action comes as the US Congress considers legislation that would ban Americans from flying drones made by DJI, the Shenzhen-based company that dominates the global commercial drone industry.

    • Dans le même ordre d’idée - je découvre au passage qu’il faut du coton (#nitrocellulose) pour faire certains explosifs :
      European defence groups warn over reliance on Chinese cotton used in gunpowder [avril 2024]
      https://www.ft.com/content/23807ef8-fc6b-41c9-ae7b-9c9ad3a27e82

      defence contractors have struggled to scale up output because of supply chain constraints of various inputs, including nitrocellulose, also known as “guncotton”.

      Leading arms producers, including Sweden’s Saab and Germany’s Rheinmetall, warned that Europe was overly dependent on linters from China, which accounts for just under half of the global trade.

      Armin Papperger, chief executive of Rheinmetall, a leading ammunition producer, told the Financial Times that Europe relied on China for “more than 70 per cent” of its cotton linters.

  • Berliner Ralf Klausnitzer verschwunden : Seine Eltern berichten
    https://www.berliner-zeitung.de/open-source/berliner-ralf-klausnitzer-verschwunden-seine-eltern-berichten-li.22

    Un voyagen en Chine est toujours une expérience mémorable. Sur le continent une chose est sûre, en tant que dabize (long nez) tu ne risques pas de te perdre. Tu éveilleras toujours l’intérêt des habitants et on fera attention à ce que tu ailles bien, dans les limites du raisonnable.

    Dans le mégapoles et surtout à Taiwan les choses ont changé. C’est un peu comme en Europe où un touriste sans attaches particulières peut disparaitre sans que personne ne s’en rende compte.

    C’est ce qui vient d’arriver à l’invité berlinois d’une université de Taiwan. Voyageur solitaire il a disparu du jour au lendemain sans trace. La réaction des autorités allemandes et taiwanaises est marquée par l’indifférence totale.

    12.8.2024 von Marlies und Hans Peter Klausnitzer - Der Berliner Ralf Klausnitzer reiste im März nach Taipeh. Kurz nach seiner Ankunft verschwand er. Bis heute gibt es kein Lebenszeichen. Hier berichten seine Eltern.

    Mehrere Nächte lang hat sich unser Sohn damit gequält, all seinen termingebundenen Aufgaben als Dozent für Literaturwissenschaft noch nachzukommen, alle Termine seiner Korrekturverpflichtungen exakt einzuhalten … und dazu noch eine sehr komplizierte Vorlesung für die Universität in Taipeh, Taiwan, vorzubereiten.

    Ein Experte berät ihn und hilft beim fehlerlosen Übersetzen ins Englische, die Dienstreise – ohne Kosten für die Berliner Dienststelle – ist nun auch genehmigt. So kann er beruhigt am 18. März nach München reisen, sein Flug von dort aus mit EVA Air, BR-072 nach Ostasien dauert über 14 Stunden. Am nächsten Abend trifft er am TPE-Terminal in Taipeh ein und nimmt Quartier im Gästehaus der Tamkang-Universität.

    In der Universität Taipeh erhält er noch eine Ehrenurkunde

    Eingeladen von der taiwanesischen Professorin Zhang Xiujuan hält er am 22. März einen Vortrag vor den Studentinnen und Studenten des Departements für deutsche Sprache und Literatur. Tags darauf leitet er eine umfangreiche Diskussion mit den taiwanesischen Kolleginnen und Kollegen und vielen weiteren Zuhörerinnen und Zuhörern. Der Rektor der Universität lässt es sich nicht nehmen, dem deutschen Gast eine Ehrenurkunde zu überreichen.

    Nach getaner Arbeit nutzt er die Gelegenheit, mit seiner Kollegin einen Ausflug ans nahe gelegene Meer zu unternehmen und erklärt ihr, dass die Insel Taiwan ein von ihm besonders geliebtes Urlaubsziel ist. Er hatte vor zwölf Jahren schon einmal für mehrere Monate erfolgreich an einer Universität im Süden der Insel gearbeitet.

    Zwei Tage später setzt er seine Dienstreise fort, nimmt Quartier im Wow Hostel in der Stadt Hualin. Was er dort vorhat, mit wem er sich beraten will, welche Verabredungen für weitere wissenschaftliche Projekte seiner Universität mit taiwanesischen Partnern er treffen will – wir wissen es nicht genau.

    Am 26. März wird er mehrfach von Videokameras erfasst: Er steigt in den Taiwan-Travel-Bus zum Taroko-Nationalpark, verlässt in TianXiang den Bus, geht über die ZhiHui-Brücke und betritt wenig später den Xiang-De-Tempel. Nach exakt 23 Minuten zeigt eine Kamera, wie er den Tempel wieder verlässt. Aber was hat er im Tempel getan, wen hat er vielleicht getroffen?

    Von dem Honorar, das ihm die Universität in Taipeh für seine Arbeit und die Reisekosten bar auf die Hand gezahlt hat, hat er wohl 10.000 Taiwan-Dollar bei sich, dazu ein Smartphone und sonst nichts, woraus man schließen könnte, was er vorhat.

    Die Polizei beschreibt ihn mit blondem Haar (was ihn wohl von Einheimischen unterscheiden soll), 1,70 m groß (es sind eigentlich zehn Zentimeter mehr), schlank und mit Brille, bekleidet mit schwarzem T-Shirt und blauen Shorts.

    Das letzte Lebenszeichen auf WhatsApp

    Man hat noch herausgefunden, dass er ans Meer fahren wollte, dort wohl auch kurz gewesen ist – aber wann genau das geschah, mit wem er vielleicht unterwegs war, das ist nicht bekannt. Das späteste Einloggen auf WhatsApp erfolgt am siebten Tag seiner genehmigten Dienstreise um 16.11 Uhr. Es ist das vielleicht letzte Lebenszeichen eines Mannes, der von nun an einfach unauffindbar sein wird.

    Am darauffolgenden Tag bemerkt man im Hostel das Fehlen eines Gastes, sein Reisegepäck und sein Laptop sind zwar vorhanden, vom Besitzer fehlt aber jede Spur. Als Erstes wird das Gepäck nach Hinweisen zum Verbleib des Ausländers durchsucht – ohne Erfolg. Selbst im amtlich geöffneten Laptop findet sich kein Anhaltspunkt über Ziele und Absichten des Vermissten.

    Aus den nun folgenden Tagen sind sonderbarerweise keine weiteren gezielten Such-Aktionen bekannt. Weil auch der gebuchte Rückflug nach Deutschland nicht stattfindet, erstattet die gastgebende Universität am 2. April eine Vermisstenanzeige bei der Tamsuni-Branch-Zhongshan-Road-Polizeistation, und erst jetzt startet die Hualin-County-Polizeistation ihre Suchmaßnamen: Eine Abfrage in umliegenden Krankenhäusern oder anderen Beherbergungsstätten hat keinen Erfolg.

    Dass der nahe gelegene Nationalpark eine so große Anziehungskraft ausgeübt haben mag, dass sich ein Mensch – nur in Shorts und T-Shirt, ohne Verpflegung und Getränke, ohne Landkarte oder eine ortskundige Begleitung – in die sehr unwirtliche Landschaft „verirrt“, erscheint eigentlich unwahrscheinlich. Trotzdem will die Polizei ein Telefonsignal aus dem Nationalpark empfangen haben.

    Am 3. April wird das Suchgebiet von einem schweren Erdbeben erschüttert. Von da an ist eine Suche nach dem vielleicht gerade dort Vermissten so gut wie unmöglich. Auch alle weiteren und forcierteren Sucheinsätze sind ohne Erfolg.

    Das Auswärtige Amt erklärt sich für nicht zuständig

    Die Angehörigen des Gesuchten erfahren per Internet vom spurlosen Verschwinden ihres Sohnes, Bruders und Vaters. Wir, die total geschockten Eltern, brechen sofort unseren Urlaub auf Teneriffa ab und nehmen das erste Flugzeug nach Berlin, koste es, was es wolle. Die Schwester reist sogleich von ihrer ärztlich verordneten Kur nach Hause, um den Eltern und dem traumatisierten Sohn des Gesuchten beizustehen.

    Bei dem Vorhaben, umgehend auch in Berlin eine Vermisstenanzeige aufzugeben, stoßen Schwester und Sohn auf so niemals erwartete Hindernisse: Im Auswärtigen Amt erklärt man sich „nur für Diplomaten zuständig“ (so wörtlich ein Mitarbeiter), verweist auf die Polizei. Zugleich erfahren die enttäuschten Angehörigen, dass Deutschland auf Taiwan keine Botschaft unterhält, sondern ein Deutsches Institut die Interessen unseres Landes wahrnimmt. Dass von dessen Beamten auch Hilfe im Vermisstenfall zu erwarten sein wird, stellt sich zuerst als Irrtum, nach geharnischten Hilferufen aber als erfreulich heraus.

    Bei der Berliner Polizei wird nach mehreren Anläufen und stundenlangem Warten ein Vordruck „bearbeitet“, der oberflächlicher nicht sein kann, weil er nicht einmal Vornamen und Geburtsdatum des Vermissten aufweist. Aber wenigstens die so notwendige, weil amtliche, Vorgangsnummer können die um Hilfe Suchenden nun vorweisen.

    Tags darauf meldet sich eine Oberkommissarin des Landeskriminalamtes in der Wohnung des Gesuchten, zeigt sich aber – absichtlich? - völlig uninformiert über die Sachverhalte und die inzwischen auf Taiwan stattgefundene Naturkatastrophe, die vielleicht das Vermisstsein erklären könnte. Nach einer Woche ohne weitere Nachrichten an die Angehörigen gibt sie den Vorgang an eine Urlaubsvertretung weiter, hinterlässt aber dankenswerterweise eine „Sachstand/Verlaufsprotokoll-Nachricht des taiwanesischen Verbindungsbeamten vom 23.04.2024 – beim LKA 124 am 24.04.24 eingegangen“ (aus dem in diesem Text mehrfach zitiert wird).

    Die Universität tilgt ihn aus der Liste der Mitarbeiter

    In Berlin hat sich inzwischen im Briefkasten des Vermissten ein Schreiben seiner Krankenkasse gefunden, die mitteilt, dass sein Arbeitgeber ihn per 1. April nicht mehr als Mitarbeiter führt und damit die Zahlung von Krankenkassenbeiträgen eingestellt hat.

    In seinem Institut herrscht wegen des Verschwindens eines geschätzten Kollegen größte Betroffenheit. Hat er doch für das beginnende Semester eine Vorlesungsreihe mit dem fast schon prophetischen Titel „Was bleibt“ konzipiert, die nun von anderen Wissenschaftlerinnen und Wissenschaftlern in seinem Namen wahrgenommen wird.

    Eine spontane Spendenaktion für die hinterbliebenen beiden Söhne soll es denen ermöglichen, nach Taiwan zu fliegen, um die Habseligkeiten des vermissten Vaters heimzuholen und sich von der Polizei in den Nationalpark führen zu lassen. Auch der Dekan der sprach- und literaturwissenschaftlichen Fakultät der Universität hat in einem sehr einfühlsamen Brief an die Eltern des Vermissten seine große Wertschätzung für seinen Kollegen zum Ausdruck gebracht.

    Was aber haben sich die Mitarbeiter für Haushalt und Personal der Universität dabei gedacht, einen seit fast 30 Jahren erfolgreich und überaus engagiert arbeitenden Dozenten so mir nichts, dir nichts einfach aus der Liste der Mitarbeiter zu tilgen und die Angehörigen über diese unglaubliche Entscheidung erst Wochen später und nur auf dringende Anfrage zu informieren?

    Um der Ratlosigkeit in der Familie etwas entgegenzusetzen, fliegen beide Söhne für fünf Tage nach Taiwan. Dort erhalten sie die Hinterlassenschaften des Vaters zurück, der PC mit der Rede vor der Universität ist auf Chinesisch umprogrammiert. Ein vor der Reise zugesicherter Besuch des Ortes, an dem der Vermisste zuletzt von einer Überwachungskamera erfasst wurde, wird aber zur größten Enttäuschung: Nicht wie angekündigt der Polizeichef selbst, sondern zwei Beamte, mit denen kaum eine Verständigung möglich ist, quälen die sehr weit angereisten Besucher mit unnötigen erkennungsdienstlichen Maßnahmen. Sie stecken ihnen gleich mehrere DNA-Test-Stäbchen in den Mund und fertigen dazu laut lachend Fotos an.

    Danach wird sogar die Fahrt zur vermuteten Unfallstelle unterbunden (es bestünde vielleicht noch Nachbebengefahr), obwohl andere Autos und Mopedfahrer auf gleicher Straße weiterfahren dürfen. Alles endet mit dem – fast zynisch empfundenen – Hinweis, sie könnten ja in ein oder zwei Jahren wiederkommen.

    Obwohl sich die taiwanesische Professorin Su Chen sehr aufmerksam um die Söhne bemühte, kommen die mit gemischten und sogar unguten Gefühlen nach Deutschland zurück und stellen die Frage: Wird da etwas verschwiegen, was soll nicht bekannt werden?

    Doch alle Vermutungen, Hoffnungen und Tränen bringen bisher den Sohn, den Vater, den Freund und Kollegen nicht zurück.

    Vor einer großen Gedenktafel in seinem Institut stehen täglich frische Blumen, die Studierenden und seine Mitarbeiter bringen auf bunten Bildern und mit anrührenden Worten ihre Sympathie und Hochachtung für den beliebten und nun vermissten Dozenten zum Ausdruck: „Uns fehlt seine Umtriebigkeit, sein Fachwissen und sein stetiges Engagement für die Belange des Instituts so sehr!“

    Und alle eint nur ein Wunsch: Das Rätsel um sein Verschwinden möge doch gelöst werden!

    Marlies und Hans Peter Klausnitzer sind die Eltern von Ralf Klausnitzer. Sie leben in Berlin.

    #Chine #Taiwan #tourisme #disparition

  • Manovre militari intorno a #Taiwan
    https://radioblackout.org/2024/06/manovre-militari-intorno-a-taiwan

    La #cina ha lanciato importanti esercitazioni militari intorno a Taiwan, simulando un attacco su vasta scala sull’isola, tre giorni dopo il discorso di insediamento del nuovo presidente Lai Ching-te. Secondo gli organi di informazione ufficiali, le manovre sono state lanciate “con l’intento di punire le forze secessioniste” e per inviare un avvertimento “alle forze esterne […]

    #L'informazione_di_Blackout #chip #USA
    https://cdn.radioblackout.org/wp-content/uploads/2024/06/cina_taiwan.mp3

  • Who are the Falun Gong ? | Foreign Correspondent
    https://www.youtube.com/watch?v=QzlMQyM8p74

    Tu penses que le #catholicisme est réactionnaire ? Vas d’abord voir chez les Falun Gong .

    Dans ce reportage #Foreign_Correspondent publie des témoignages sur les conséquences pratiques du culte #Falun_Gong sur la vie de ses disciples. On comprend que c’est d"abord une secte religieuse comme d’autres. Le reportage fournit des informations qui soutiennent que c’est aussi une organisation fasciste sans le qualifier ouvertement comme tel. Tous les éléments sont là dont le soutien que Falun Gong apporte à #Donald_Trump.

    L’idée que les métis sont la conséquence d’intrigues d’extraterrestres semble d’abord risible, mais pris au sérieux par des millions de disciples c’est un élément d’idéologie fasciste. L’idée des 81 exterminations de l’humanité n’ajoute pas un iota d’humanisme à l’idéologie suicidaire et génocidaire du falun gong.

    Avec sa puissance financière, son empire d’organisations et ses activités médiatiques dans le monde entier le gourou fondateur #Li_Hongzhi et ses disciples sont un danger derrière une façade souriante. Leur propagande pour le retour à « la Chine avant le communisme » défend un modële de société sans état de droit pratiquant les pieds bandés et l’extermination de la famille entière des délinquents.

    Histoire de Falun Gong (2001)
    https://www.persee.fr/doc/perch_1021-9013_2001_num_64_1_2604
    https://hub.hku.hk/bitstream/10722/194523/2/Content.pdf

    Voilà du racisme, même s’il ne peut avoir d’importance au niveau individuel que pour les croyants : Li Honzhi nous laisse qu’un toute petite part du paradis. Le gros est réservé aux « Chinois ».

    Le souci de pureté de Li Hongzhi s’étend aux races humaines. « II n’est pas permis de mélanger les races du monde. Maintenant que les races sont mélangées, cela crée un problème extrêmement grave ». Car chaque race a son propre monde céleste : la race blanche a son Paradis, qui occupe une toute petite partie de l’univers ; la race jaune possède ses mondes du Bouddha et du Tao qui remplissent presque tout l’univers. Or les enfants issus de mélanges raciaux ne sont liés à aucun monde céleste, « ils ont perdu leur racine » . La loi cosmique interdit les mélanges culturels et raciaux : ainsi, selon Li Hongzhi, Jésus interdit à ses disciples de transmettre sa foi vers l’Orient. C’est pour cela qu’à l’origine, l’Occident et l’Orient étaient séparés par d’infranchissables déserts, une barrière que la technique moderne a détruite.
    Lorsqu’il y a mélange racial [...], le corps et l’intelligence des enfants sont malsains. [...] La science moderne le sait, chaque génération est inférieure à la précédente

    Il y un élément très efficace dans le Falun Gong Dafa qui met à sa juste place la caste médicale, toujours si on est disciple de Li. Le gourou chinois se définit en guérisseur suprême par l’esprit comme dans les temps quand la médecine moderne dite scientifique n’avait pas encore poussé de leur piédestal les superstitions anciennes.

    Le véritable disciple de Li Hongzhi ne doit pas prendre de médicament en cas de maladie. Les soins thérapeutiques ne font que déplacer la maladie , qui provient d’un corps subtil dans un espace profond qui n’est nullement touché par le traitement. La maladie est un moyen de repayer sa dette karmique : il faut donc la laisser suivre son cours naturel, à moins que Li Hongzhi lui- même n’intervienne pour l’éradiquer. Si l’homme ordinaire peut prendre des médicaments, l’adepte de l’ascèse, s’il veut éliminer son mauvais karma, doit s’en abstenir. Il lui est également interdit de soigner d’autres personnes par le Falun Gong.
    ...
    Ceux qui prétendent soigner ont le corps possédé.

    Vu d’aujourd’hui le Falun Gong s’est développé à partir d’un courant chinois sectaire du qui gong dans une organisation fasciste internationale qui recrute de nouveaux disciples parmi les perdus du monde capitaliste qui ont besoin d’une explication de leurs souffrances et d’une idéologie qui les élève au dessus de leurs concitoyens qui demeurent dans le cercle vicieux de la course à la réussite individuelle.

    Le sectarisme du Falun Gong renforce cette dynamique génératrice d’antagonisme confirmant la vision d’un monde partagé entre les disciples sauvés de Li Hongzhi et le reste du monde possédé par les démons. Le fondamentalisme du Falun Gong qui appelle à l’exclusion mutuelle des croyances, des pratiques et des races, et qui interdit d’absorber des idées, des techniques ou des substances (médicaments) étrangers à l’œuvre du Maître, contrarie la tendance syncrétique d’une certaine tradition chinoise toujours soucieuse d’intégrer dans l’harmonie les meilleurs éléments du monde. ... La mort d’adeptes pour cause de refus de soins thérapeutiques attira l’attention critique des médias sur le Falun Gong vers la même période, ajoutant au complexe de persécution de la secte. Et les manifestations répétées d’adeptes avant et après le commencement de la répression officielle, devant les bureaux de journaux, autour de Zhongnanhai, sur la Place Tiananmen — qui ne peuvent que durcir la réaction ô combien prévisible de l’Etat dans la logique du système politique chinois — semblent calculées pour engager le pouvoir sur un champ de bataille moral opposant le Démon persécuteur aux Héros martyrs.
    ...
    L’épisode du Falun Gong montre que le millénarisme chinois n’est pas mort : quelle sera sa prochaine manifestation ?

    Nine familial exterminations
    https://en.m.wikipedia.org/wiki/Nine_familial_exterminations

    Extermination des homosexuels
    https://en.m.wikipedia.org/wiki/Teachings_of_Falun_Gong
    Dans « Wikipedia/Teachings of Falun Gong » on trouve des passages critiques comme le suivant.

    Li additionally stated in a 1998 speech in Switzerland that, "gods’ first target of annihilation would be homosexuals."Although gay, lesbian, and bisexual people may practice Falun Gong, founder Li stated that they must “give up the bad conduct” of all same-sex sexual activity.

    Le texte de l’article « History of Falun Gong » dans Wikipedia par contre fait évidamment partie des campagnes de propagande de la secte contre la Chine. On n’y trouve aucune analyse de la croissance du culte et de son organisation. Les mesures de la Chine y sont présentées comme injustifiées et cruelles.

    Je souffre d’une allergie innée aux croix gammées, alors en espérant d’en partager la sensation avec vous voilà le symbole officiel de la secte.


    Il est composé de cing swastikas dont je ne veux même pas apprendre la signification. Le design en soi est suffisament écoeurant.


    N. B. vous remarquez l’expression de l’esprit originel allemand : nos designers #nazis ont inversé le sens des crochets de la swastika religieuse. En Asie ça tourne vers la gauche, en Allemagne on l’a établi en symbole conséquent qui est orienté à droite ;-)

    #Chine #Taiwan #USA #Australie #presse #médias #religion #sectes #fascisme #anticommunisme #qui_gong

  • Chinesischer Botschafter Wu Ken : Ich rate deutschen Politikern, nicht so naiv zu sein
    https://www.berliner-zeitung.de/politik-gesellschaft/geopolitik/chinesischer-botschafter-wu-ken-ich-rate-deutschen-politikern-nicht

    Quand l’ambassadeur de Chine en Allemagne publie son point de vue dans un journal accessible à tous, il s’adresse aux gens ordinaires comme moi. C’est rare et marque une étape dans les relations sino-allemandes. Son dernier article a deux ans et il faut se souvenir de ce qu’il a dit dans l’article précédent et des événement auxquels on a assisté et participé depuis pour en saisir la signification entière.

    En ce moment le gouvernement allemande se prépare à soutenir la politique étatsunienne en evoyant des frégates au détroit de Taïwan.

    Wie echtes De-Risking in den chinesisch-europäischen Beziehungen gelingen kann. Ein Gastbeitrag des chinesischen Botschafters in Deutschland, Wu Ken.

    17.05.2024 von Wu Ken - Vor gut zwei Jahren habe ich an dieser Stelle schon einmal einen Beitrag verfasst. Damals warnte ich vor einer unsichtbaren Berliner Mauer in den internationalen Beziehungen, mahnte, dass die globalisierte Welt mehr Brücken- statt Mauerbauer braucht. Mit dem Ende der Pandemie und der allmählichen Wiederaufnahme des grenzüberschreitenden direkten Kontakts kommt auch Chinas Austausch mit Deutschland und Europa in allen Bereichen und auf allen Ebenen wieder in Gang, was mich außerordentlich freut.

    Die Stimmen der Vernunft in Europa, die sich gegen ideologische Konfrontation und Entkopplung und für eine Zusammenarbeit Deutschlands und Europas mit China aussprechen, werden derzeit immer lauter. Nach der erfolgreichen neuen Runde der chinesisch-deutschen Regierungskonsultationen in Berlin im vergangenen Juni war Bundeskanzler Scholz vergangenen Monat zum zweiten Mal in seiner Amtszeit zu Gast in China.

    Guten Morgen, Berlin Newsletter

    Vielen Dank für Ihre Anmeldung.
    Sie erhalten eine Bestätigung per E-Mail.

    Begleitet wurde er von einigen Bundesministern und einer Delegation wichtiger Wirtschaftsvertreter. Vergangene Woche dann stattete Chinas Staatspräsident Xi Jinping Frankreich, Serbien und Ungarn einen gelungenen Staatsbesuch ab. Er traf dabei auch mit Führungspersönlichkeiten der EU zu Gesprächen zusammen und setzte neue kraftvolle Impulse zur weiteren Förderung von Austausch und Zusammenarbeit zwischen China und der EU in allen Bereichen.

    Staatspräsident Xi Jinping hob bei seinem Frankreichbesuch die starke innere Dynamik und den großen Entwicklungsspielraum der chinesisch-europäischen Beziehungen hervor. Unsere Welt ist gerade in eine neue Phase der Turbulenzen und des Wandels eingetreten. Vor diesem Hintergrund sollten China und die EU an ihrer Positionierung als Partner sowie an Dialog und Zusammenarbeit festhalten, sollten einander fördern und gemeinsame Entwicklung suchen.
    Meistgelesene Artikel

    Leider muss man auch zugeben: Seit gut zwei Jahren gestaltet sich die internationale Lage immer unübersichtlicher und vertrackter. Das hat auch die Komplexität und Unsicherheiten in Chinas Beziehungen zu Europa und Deutschland gemehrt. Einige Vertreter politischer Eliten in bestimmten westlichen Ländern klammern sich in diesen Zeiten an ideologische Konfrontation und das Denken des Kalten Krieges.

    Olaf Scholz und Xi Jinping in Peking, im April 2024. 

    Olaf Scholz und Xi Jinping in Peking, im April 2024. Xinhua

    Vergeblich versuchen sie, eine neue Berliner Mauer zwischen Ost und West zu errichten. Ideologische Voreingenommenheit und politische Korrektheit dienen ihnen als Messlatte zur Abwägung von Risiken. Unter dem Vorwand des sogenannten De-Risking politisieren sie die normale Wirtschafts- und Handelskooperation sowie auch den Wissenschafts- und Bildungsaustausch und verknüpfen diese mit Sicherheitsfragen. Damit legen sie der Entwicklung der chinesisch-europäischen sowie auch der chinesisch-deutschen Beziehungen Steine in den Weg, höhlen die Zusammenarbeit gar aus.

    Auch in Europa und Deutschland gibt es Stimmen, die bei Handel, Investitionen und Lieferketten übermäßige Abhängigkeiten von China wähnen und dies als Risiko einordnen. Doch wie ich bereits mehrfach bei verschiedenen Anlässen betont habe: Abhängigkeit ist nie einseitig. Eine fragmentierte Weltwirtschaft wird dem europäischen Wohlstand nur schaden und letztlich noch größere Unsicherheit schaffen. Wenn China in einigen Bereichen dem Aufbau unabhängiger Kapazitäten mehr Aufmerksamkeit schenkt, dann nur deshalb, weil einige westliche Länder Lieferbeschränkungen und Handelsverbote gegen China erlassen haben. Man hat uns quasi gezwungen, zu reagieren. Aus eigenem Antrieb hat China nie Anstrengungen unternommen, sich wirtschaftlich vom Westen abzukoppeln.

    Hier liegt auch der grundlegende Unterschied zum De-Risking, das einige westliche Politiker derzeit propagieren. Meines Erachtens verbinden China, Deutschland und Europa letztlich das gemeinsame Interesse und die gemeinsame Verantwortung, eine gleichberechtigte und geordnete multipolare Welt und eine integrative Globalisierung zu schaffen.

    Die Ukrainekrise hat dem europäischen Sicherheitsverständnis einen schweren Schlag versetzt. Diese Tragödie sollte Europa und die Welt wach rütteln, weitere geopolitische Konflikte zu entschärfen und zu vermeiden, statt bei geopolitischen Spannungen künstlich Öl ins Feuer zu gießen.

    Einige politische Akteure mit Hintergedanken befeuern allerdings das Narrativ „Heute die Ukraine, morgen Taiwan“ und führen dabei nichts Gutes im Schilde. Vorgeblich geht es ihnen darum, die Stabilität in der Taiwanstraße zu wahren und eine Änderung des Status quo zu verhindern. Doch der tatsächliche Status quo in der Taiwanfrage ist, dass beide Seiten der Meerenge zu ein und demselben China gehören. Taiwan war nie ein unabhängiges Land. Mit der Beibehaltung des Status quo meinen solche Leute am Ende nichts anderes als die Aufrechterhaltung der Teilung Chinas. Nur traut man sich nicht, diese Absicht öffentlich so zu benennen.

    Tatsache ist: Die Souveränität und territoriale Integrität Chinas waren nie geteilt, auch wenn Chinas vollständige Wiedervereinigung noch ausstehen mag. Eine Reihe völkerrechtlicher Dokumente, allen voran die Kairoer Erklärung und die Potsdamer Erklärung, haben nach dem Zweiten Weltkrieg Chinas unbestrittene Souveränität über Taiwan bekräftigt. Dies gibt China die Legitimität und Rechtmäßigkeit im Sinne des Völkerrechtes, sich Bestrebungen nach einer Unabhängigkeit Taiwans zu widersetzen und seine Souveränität und territoriale Integrität mit allen erforderlichen Mitteln zu schützen. 1971 verabschiedete die UN-Generalversammlung die Resolution 2758, mit der die Frage der Vertretung ganz Chinas, einschließlich Taiwans, in den Vereinten Nationen politisch, rechtlich und verfahrenstechnisch ein für alle Mal geklärt wurde. Auch dieses Dokument bestätigt, dass Taiwan ein Teil Chinas ist.

    Das Ein-China-Prinzip ist allgemeiner internationaler Konsens und eine grundlegende Norm in den internationalen Beziehungen. Alle Seiten, einschließlich der EU und ihrer Mitgliedstaaten, haben sich gegenüber China und der Welt wiederholt in verschiedener offizieller Form klar zur Ein-China-Politik bekannt, so etwa in gemeinsamen Kommuniqués und Erklärungen. Um geopolitischer Vorteile willen aber zögern politische Akteure in manchen westlichen Ländern seit einigen Jahren nicht, Taiwaner Separatisten bei ihren riskanten Provokationen zu unterstützen. Durch eine sogenannte eigenständige Neuauslegung der Ein-China-Politik versuchen solche Akteure, das Ein-China-Prinzip aufzuweichen bzw. auszuhöhlen.

    Erst jüngst haben Beamte des US-Außenministeriums um Mark Lambert sowie einige Institutionen, darunter der German Marshall Fund, sogar versucht, die Geschichte bewusst zu verfälschen, indem sie die 1971 verabschiedete Resolution 2758 absichtlich umdeuten. Sie propagieren die These, dass Taiwans Status ungeklärt sei und fechten damit den Ein-China-Konsens der internationalen Gemeinschaft an. Dieser Verrat an der Geschichte und die Negierung der internationalen Nachkriegsordnung ist letztlich die größte Gefahrenquelle für die Stabilität in der Taiwanstraße.

    Der Ausgang der Wahlen in Taiwan hat nichts an der Tatsache geändert, dass Taiwan ein Teil Chinas ist und es nur ein einziges China auf der Welt gibt. Er ändert auch nichts am Ein-China-Prinzip als allgemeinem internationalen Konsens, und erst recht nichts am historischen Entwicklungstrend, der auf eine Wiedervereinigung Chinas hinausläuft. In der Frage der nationalen Einheit gab es faktisch nie eine zweite Option. Unser Land strebt nach wie vor mit größter Aufrichtigkeit und Anstrengung die Aussicht auf eine friedliche Wiedervereinigung des Vaterlandes an. Um die Unabhängigkeitsbestrebungen Taiwans und Einmischungen von außen zu unterbinden, werden wir auch nie versprechen, auf Gewalt als letztes Mittel für den Schutz unserer territorialen Integrität und Souveränität zu verzichten, sodass die friedliche Wiedervereinigung zu einer realen Möglichkeit wird.

    Wenn Europa ernsthaft an Chinas Zusammenführung mit friedlichen Mitteln gelegen ist und man verhindern will, dass die Taiwanstraße zu einem neuen geopolitischen Risiko wird, sollte die EU konsequent und tatkräftig an ihrer Verpflichtung zur Ein-China-Politik festhalten. Sie sollte sich nicht auf die Seite von Akteuren stellen, die eine Unabhängigkeit Taiwans anvisieren, geschweige denn bestimmten westlichen Ländern folgen, die die Taiwanfrage für die Eindämmung Chinas instrumentalisieren. Das ist meines Erachtens, worum es beim viel zitierten De-Risking eigentlich gehen sollte. In diesem Zusammenhang möchte ich auch einzelnen deutschen Politikern raten, nicht so naiv zu sein zu glauben, dass Chinas Wiedervereinigungsprozess sich durch die Entsendung einiger Kriegsschiffe durch die Meerenge ausbremsen ließe.

    Bei seinem Treffen mit Präsident Macron und der Präsidentin der EU-Kommission von der Leyen während seines Frankreichbesuchs hat Staatspräsident Xi Jinping betont, dass China und Europa die Kerninteressen und Hauptanliegen des anderen respektieren sollten. Er forderte dazu auf, die politische Grundlage der Beziehungen zwischen China und der EU sowie die grundlegenden Normen der internationalen Beziehungen zu wahren. Gleiches gilt auch für die Zusammenarbeit zwischen China und Deutschland. Gegenseitige Achtung der Kerninteressen und Hauptanliegen – das ist es doch, worauf es bei einer umfassenden strategischen Partnerschaft ankommt. Wie zwischen Asien und Europa braucht es auch auf dem weiten Pazifik mehr Brücken, die uns verbinden, statt Kriegsschiffe und Kanonen aus der Ferne.

    Ich hoffe und bin überzeugt, dass die deutsche Seite weiterhin am Ein-China-Prinzip festhalten und gemeinsam mit China das Fundament für die Entwicklung der chinesisch-deutschen Beziehungen festigen wird. Lassen Sie uns gemeinsam konstruktive Beiträge leisten, nicht nur zum Frieden in der Taiwanstraße, sondern auch zu Stabilität und Wohlstand in der Asien-Pazifik-Region und in aller Welt. Denn dies liegt im Interesse aller Beteiligten, einschließlich Chinas und Deutschlands.

    Wu Ken ist Botschafter der Volksrepublik China.

    #Chine #USA Europe #Allemagne #Taiwan #relations_internationales #guerre

  • A minuit, voici un dernier point sur l’actualité de la journée :

    #PARCOURSUP En raison d’une panne du site Parcoursup ce soir, le délai pour finaliser son dossier de candidature est repoussé à demain à 22 heures. La date limite était initialement fixée à ce soir à minuit.

    • Un « pass rail » à 49 euros par mois pour les moins de 27 ans sera bien expérimenté cet été dans « toutes les régions », sauf l’Ile-de-France, annonce le ministre des Transports. Ce forfait doit permettre à 700 000 jeunes de voyager en illimité sur les trains TER et Intercités partout en France.

    #CRUES La vigilance rouge aux crues est toujours en cours dans l’Yonne. L’Aube et la Côte-d’Or sont pour leur part en vigilance orange.

    #FOOT Le PSG rejoint Lyon en finale de la Coupe de France grâce à sa victoire contre Rennes (1-0). Les deux finalistes s’affronteront le 25 mai.

    #TAIWAN Le bilan à Taïwan est d’au moins neuf morts et plus de 1 000 blessés. Avec une magnitude de plus de 7, le séisme qui s’est produit la nuit dernière est le plus puissant à avoir frappé l’île depuis vingt-cinq ans.

  • Livre : « Taïwan, une obsession chinoise » de Jacques Gravereau, entre la raison et l’hubris - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2023/12/09/livre-taiwan-obsession-chine-jacques-gravereau-raison-hubris

    La comparaison entre l’Ukraine et Taïwan est-elle en tout point pertinente ? Quels sont les scénarios du conflit sino-taïwanais ? L’opinion publique chinoise est-elle totalement favorable à une invasion de Taïwan par Pékin ? Autant de questions abordées avec acuité et nuance par Jacques Gravereau, l’un des plus grands spécialistes européens de l’Asie, dans son ouvrage, Taïwan, une obsession chinoise. Il répond aux questions d’Hubert Testard.

    #géopolitique #Chine #Taiwan #casus_belli

  • Ex-Mann wählte Notruf : Deutsche verirrt sich im Dschungel in Taiwan – Berliner Polizei hilft bei Rettung
    https://www.tagesspiegel.de/berlin/ex-mann-wahlte-notruf-deutsche-verirrt-sich-im-dschungel-in-taiwan--ber

    Vive le progrès ! En Taiwan, République de Chine, le réseau 5G couvre la surface des forêts vierges. C’est ce qui a sauvé la vie á une touriste berlinoise qui s’est aventurée dans la nature sans prendre les précautions nécessaires.

    L’histoire ne manque pas d’ironie car elle est un cas de détournement créatif des fonctions d’un systëme informatique. Au lieu d’envoyer un appel de secours avec ses coordonnées en Allemagne et occuper le temps de travail de quelques douzaines de policiers et secouristes dans les deux pays la touriste aurait pu se servir du compas électronique de son smartphone et rentrer tranquillement à l’hôtel.

    L’article en fait une histoire de couple sans poser la question des réseaux de communication dana les jungles du pays ou du monde. C’est typique pour la presse bourgeoise d’attirer l’attention sur le côté « humain » des histoires au lieu de s’intéresser aux questions essentielles des événements.

    Taiwan subtropical evergreen forests
    https://en.m.wikipedia.org/wiki/Taiwan_subtropical_evergreen_forests

    Die Berliner Polizei hat bei der Rettung einer deutschen Frau aus einem Dschungel in Taiwan geholfen. Der Ex-Mann der 37-jährigen Berlinerin hatte am vergangenen Sonntag den Notruf 110 gewählt, wie eine Polizeisprecherin am Dienstag sagte.

    Demnach gab er an, dass er eine Textnachricht von der Frau erhalten habe. Sie hatte sich den Angaben zufolge im Dschungel verlaufen und auch ihre Koordinaten gesendet. Laut der Sprecherin nahm der 40 Jahre alte Berliner die Nachricht sehr ernst und machte sich große Sorgen.

    Die Kriminalpolizei gab den Fall an das Bundeskriminalamt in Wiesbaden weiter, das wiederum die Behörden in Taiwan in Kenntnis setzte. Ein Suchteam machte sich dort auf den Weg und konnte die verirrte Frau schließlich finden. Nach Angaben der Berliner Polizei ist die 37-Jährige wohlauf. Sie wurde auf eigenen Wunsch in ihr Hotel gebracht. Zuvor hatte die „Bild“-Zeitung über den Fall berichtet.

    #Chine #Taiwan #5G #télephone_portable #internet #forêt_vierge

  • La guerre des puces | ARTE - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=IQXPbTjMH8w

    Rediffusion jusqu’au 13/09/2023

    Depuis la pandémie de Covid-19, les microprocesseurs sont au coeur d’une lutte opposant la Chine, les États-Unis et l’Europe. Nourri d’interviews d’acteurs majeurs du secteur, un décryptage des enjeux de cette nouvelle guerre politique et industrielle.

    Ordinateurs, voitures, smartphones, grille-pain, machines à laver... : les microprocesseurs sont essentiels au fonctionnement des appareils que nous utilisons au quotidien. Leur omniprésence dans nos vies est telle que les pénuries provoquées par la pandémie de Covid-19 ont suscité un vent de panique et une vague d’investissements ciblés aux États-Unis comme en Europe. Après avoir abandonné la fabrication des puces à l’Asie dans les années 1990, les dirigeants occidentaux ont exprimé la volonté de relocaliser au plus vite pour maîtriser leur approvisionnement. En août 2022, la loi « Chips and Science Act » du président américain Joe Biden répondait ainsi au « Chips Act » présenté quelques mois plus tôt par Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne. L’objectif de ces deux plans : relancer la production de composants électroniques (les semi-conducteurs) pour peser à nouveau dans ce secteur hautement stratégique. Mais cette reconquête de souveraineté économique est-elle possible ? Les Occidentaux peuvent-ils remettre en cause les fondements mêmes de la mondialisation ?

    Rivalités géopolitiques

    Alors que la pandémie a mis en lumière la dépendance électronique de l’Occident, l’industrie des microprocesseurs cristallise de plus en plus les rivalités entre grandes puissances. Dans un contexte de guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis, les deux pays, auxquels se mêle l’Union européenne, se livrent une lutte acharnée pour dominer le marché. De Taïwan à Shanghai en passant par Bruxelles et San Francisco, le journaliste d’investigation Nicolas Vescovacci est allé à la rencontre des acteurs les plus influents du secteur pour éclairer les enjeux de cette guerre des puces, qui pourrait redéfinir les contours de la géopolitique mondiale.

    Documentaire de Nicolas Vescovacci (France, 2023, 52mn)

    #USA #Chine #Taïwan #Europe #chips #microprocesseurs #économie #géopolitique #TSMC #Intel #Huawei #SMIC #ASML

  • La Chine depuis Mao : face aux pressions impérialistes et aux menaces de guerre

    Texte : https://www.lutte-ouvriere.org/publications/brochures/la-chine-depuis-mao-face-aux-pressions-imperialistes-et-aux-menaces-

    Vidéo 1/2 https://www.lutte-ouvriere.org/multimedia/exposes-du-cercle-leon-trotsky/la-chine-depuis-mao-face-aux-pressions-imperialistes-et-aux-menaces-

    https://videos.lutte-ouvriere.org/download/video/20230310-clt-chine-partie-1-sd.mp4

    Vidéo 2/2 https://www.lutte-ouvriere.org/multimedia/exposes-du-cercle-leon-trotsky/la-chine-depuis-mao-face-aux-pressions-imperialistes-et-aux-menaces-

    https://videos.lutte-ouvriere.org/download/video/20230310-clt-chine-partie-2-sd.mp4

    Sommaire

    1949 – 1971, la #Chine sous embargo
    - Un siècle d’humiliation
    - La guerre fait changer les maîtres

    La révolution de 1949
    - #Taïwan, une créature de l’impérialisme
    - L’impérialisme met la Chine sous embargo
    - Une aide soviétique… limitée

    1971 – 2011, l’engagement américain
    - 1971, le tournant de la politique américaine
    - La grande amitié sino-américaine
    - Le marché du milliard
    - #Tiananmen, mais les affaires continuent
    - L’État chinois contre la #classe_ouvrière
    - L’atelier du monde impérialiste
    - Un engagement sous pression
    - L’État chinois cherche à garder la main

    2011 à nos jours, le retour de la canonnière
    - Le pivot impérialiste vers l’Asie
    - Les points de friction régionaux
    - Une pression américaine de plus en plus forte
    - La Chine, poussée par ses contradictions internes
    - Puissance militaire et #impérialisme
    - La dynamique à l’œuvre

    #capitalisme

  • L’empire des mers du Sud
    https://laviedesidees.fr/Seiji-Shirane-Imperial-Gateway

    À propos de : Seiji Shirane, Imperial Gateway. Colonial Taiwan and Japan’s Expansion in South China and Southeast Asia, 1895-1945, Cornell University Press #Recensions

    / #Histoire, #Japon, #Taïwan, #empire

    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20230518_taiwan.docx
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20230518_taiwan.pdf