• L’Allemagne expulse 23 Afghans vers Kaboul, un second vol n’incluant pas que des migrants condamnés en justice - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/73300/lallemagne-expulse-23-afghans-vers-kaboul-un-second-vol-nincluant-pas-

    L’Allemagne expulse 23 Afghans vers Kaboul, un second vol n’incluant pas que des migrants condamnés en justice
    Par La rédaction Publié le : 25/08/2026
    Mardi, 23 hommes afghans ont été renvoyés à Kaboul depuis l’Allemagne, selon le gouvernement allemand. Il s’agit du second vol n’incluant pas que des migrants ayant été condamnés pour une infraction pénale. Le gouvernement allemand a annoncé, mardi 25 août, que 23 hommes afghans avaient été expulsés d’Allemagne vers Kaboul. Il s’agit du deuxième vol charter vers l’Afghanistan n’incluant pas que des exilés condamnés pour une infraction pénale, selon le gouvernement.
    Le 28 juillet dernier, le ministre allemand de l’Intérieur, Alexander Dobrindt, avait confirmé l’expulsion inédite d’un ressortissant afghan sans casier judiciaire vers Kaboul. Il s’agissait du premier cas depuis le retour au pouvoir des Taliban en août 2021. Jusqu’ici, les Afghans renvoyés vers Kaboul depuis la reprise des expulsions par l’Allemagne en 2024 avaient tous une condamnation inscrite dans leur casier judiciaire. Selon le ministre, le premier Afghan renvoyé sans condamnation avait épuisé tous ses recours juridiques après avoir été débouté de sa demande d’asile. Il était, dès lors, placé sous une procédure d’éloignement. Cet Afghan avait tenté de s’installer dans un autre pays européen, sans que l’Intérieur allemand ne précise lequel. Arrêté, il avait alors été renvoyé vers l’Allemagne, responsable de sa demande d’asile selon le règlement Dublin.
    Des vidéos publiées par le quotidien Bild mardi montrent le groupe embarquant à l’aéroport de Leipzig avant l’aube, tandis qu’environ 70 manifestants présents dans le terminal brandissaient une banderole portant le slogan « Stop Deportations - Refugees Welcome » ("Arrêtez les déportations - Bienvenue aux réfugiés").Le ministre de l’Intérieur, Alexander Dobrindt, a indiqué mardi sur X que « la plupart » des personnes expulsées mardi « avaient été condamné[e]s pour des infractions graves, notamment des agressions sexuelles et des violences volontaires ». L’AFP a demandé au ministère de l’Intérieur combien d’Afghans expulsés avaient été condamnés pour des infractions pénales, sans obtenir de réponse dans l’immédiat.
    Après avoir accueilli un grand nombre de réfugiés et demandeurs d’asile ces dernières années, l’Allemagne a durci sa politique migratoire sous l’impulsion du chancelier conservateur Friedrich Merz, avec davantage de contrôles aux frontières et d’expulsions.
    Le ministre de l’Intérieur a déclaré à Bild que « ceux qui n’ont pas le droit de séjourner en Allemagne doivent s’attendre à devoir quitter le pays », assurant que le gouvernement poursuivrait cette politique « avec constance ».
    Le gouvernement allemand ne reconnaît pas officiellement les Taliban, revenus au pouvoir à Kaboul il y a cinq ans, mais il a néanmoins négocié avec eux l’organisation de ces vols d’expulsion.
    Arrivé au pouvoir l’an dernier, Friedrich Merz espérait qu’un durcissement de la politique migratoire permettrait à son alliance conservatrice CDU/CSU d’endiguer la progression de l’extrême droite. Mais depuis, les conservateurs ont encore reculé dans les sondages, largement devancés désormais par l’Alternative pour l’Allemagne (AfD). Les organisations de défense des droits humains critiquent vivement les expulsions vers l’Afghanistan, où les Taliban appliquent une interprétation rigoriste de la loi islamique, les filles étant notamment privées d’accès à l’enseignement au-delà de 12 ans et de nombreuses restrictions visant spécifiquement les femmes.
    Plusieurs attentats ont été commis ces dernières années en Allemagne par des réfugiés afghans

    #Covid-19#migrant#migration#allemagne#afghanistan#expulsion#droit#sante#taliban#politiquemigratoire

  • Est-il vrai que de véritables génies existent ? - Regarder le documentaire complet | ARTE
    https://www.arte.tv/fr/videos/127454-005-A/est-il-vrai-que-de-veritables-genies-existent

    "Alors cette notion de #génie, en fait, elle s’applique à trois catégories de réalité. La première, c’est la capacité d’une personne, son #talent. La deuxième, c’est la réalisation de son talent dans des œuvres. Et la troisième, c’est la #reconnaissance de ce talent par la gloire. Il convient donc de distinguer le culte de l’artiste de son œuvre et de son talent."

    "C’est au début de l’ère moderne que naît en Europe le concept de génie tel que nous le connaissons aujourd’hui. Un basculement s’opère au XVIIIe siècle. On donne l’idée selon laquelle le génie est un esprit divin. Avec le bannissement des esprits, le génie moderne entre en scène et prend la relève. Le concept moderne du génie apparaît à une époque où les philosophes des Lumières commencent à chasser les dieux et (…)

    #mérite #romantisme #spiritualité #admiration #idolatrie #eugénisme #sociologie

  • « Extrême Danger » : rendez-vous à #Rennes ce 19 juin pour mieux connaître l’extrême droite radicale avec #streetpress
    https://splann.org/soiree-extreme-danger-rennes

    Dans le prolongement du partenariat autour de la « bataille des municipales », « Splann ! » s’associe à « StreetPress » et aux Éditions du commun pour accompagner la sortie du livre « Extrême Danger ». Rendez-vous ce vendredi 19 juin, à partir de 19 h au BAM, à Rennes, pour échanger sur les différents visages de l’extrême droite radicale bretonne. L’article « Extrême Danger » : rendez-vous à Rennes ce 19 juin pour mieux connaître l’extrême droite radicale avec Streetpress est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #La_vie_de_« Splann !_ » #Academia_Christiana #Action_française #callac #Civitas #conférence #démocratie #éditions_du_commun #extrême_droite #Fraternité_sacerdotale_Saint-Pie_X #Parti_national_breton #radio_c-lab #saint-brevin #section_west #table_ronde #Talion_Brest

  • La periferia vi guarda con odio. #talk w/ Gabriel Seroussi & SemLove@0
    https://radioblackout.org/podcast/la-periferia-vi-guarda-con-odio-talk-w-gabriel-seroussi-semlove

    “La #musica che parte dalla strada, da chi non ha niente” Il termine “maranza” è ovunque: nei titoli di giornale, nei video virali, nelle conversazioni al bar. Ma è davvero solo una questione di tute in acetato e nike tn, o è la figura con cui nascondiamo la paura delle #periferie e delle #seconde_generazioni? […]

    #antirazzismo #città #hip_hop #Politica #politiche #quartieri #rap #razzismo #sicurezza #stigma #torino
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/05/Talk_LaPeriferia1.mp3

  • #ultras, militaires et bastonneurs… qui se cache derrière « Talion #brest », une bande d’extrême droite violente
    https://splann.org/talion-brest-extreme-droite-violente

    Dans cette enquête, en partenariat avec StreetPress, nous vous révélons comment le groupuscule d’extrême droite "Talion Brest" se structure. En recrutant ses membres aussi bien parmi les #hooligans du stade qu’à la base navale de la cité du Ponant. L’article Ultras, militaires et bastonneurs… qui se cache derrière « Talion Brest », une bande d’extrême droite violente est apparu en premier sur Splann ! | ONG d’enquêtes journalistiques en Bretagne.

    #Libertés_et_droits_humains #cogneurs #extrême_droite #finistère #stade_brestois #Talion_Brest

  • #ultras, militaires et bastonneurs… qui se cache derrière « #Talion_Brest », une bande d’extrême droite violente
    https://splann.org/ultras-militaires-et-bastonneurs-qui-se-cache-derriere-talion-brest-une-band

    Dans cette enquête, en partenariat avec StreetPress, nous vous révélons comment le groupuscule d’extrême droite "Talion Brest" se structure. En recrutant ses membres aussi bien parmi les #hooligans du stade qu’à la base navale de la cité du Ponant. L’article Ultras, militaires et bastonneurs… qui se cache derrière « Talion Brest », une bande d’extrême droite violente est apparu en premier sur Splann ! | ONG d’enquêtes journalistiques en Bretagne.

    #Libertés_et_droits_humains #extrême_droite #rogneurs #stade_brestois

  • Le SNPTES dénonce le fait de soumettre nos collègues étrangers, fonctionnaires ou contractuels, à un #examen_civique payant

    Le SNPTES condamne le double discours de certains politiques qui souhaitent encourager la venue de talents scientifiques étrangers et qui, parallèlement, leur compliquent la vie.

    Comme si cela ne suffisait pas… à partir du 1er janvier prochain, nos établissements publics de l’enseignement supérieur et de la recherche vont être confrontés à un nouveau problème… En effet, une proportion importante de nos collègues étrangers, contractuels ou même fonctionnaires, seront désormais soumis à de nouvelles démarches lorsqu’ils auront besoin, notamment, de solliciter une carte de résident ou une #carte_de_séjour pluriannuelle. En particulier, les personnes visées seront soumises à un examen civique sous forme d’un très scolaire ou infantilisant #QCM… Cet #examen, cerise sur le gâteau, sera payant !

    Le SNPTES précise que cela concernera nos collègues contractuels en #CDD ou #CDI, nos collègues contractuels doctorantes et #doctorants, nos collègues personnels ouvrier (PO) des CROUS, mais aussi nos collègues de nationalité étrangères à l’Union européenne (UE) qui seraient pourtant #fonctionnaires stagiaires ou #titulaires ITA-ITRF de catégorie A, #chercheurs et #enseignants-chercheurs.

    Concernant ces dernières catégories, le SNPTES rappelle en effet que depuis très longtemps des collègues étrangers à l’Union peuvent, fort heureusement, devenir fonctionnaires français sans pour autant être soumis à l’obligation d’acquérir la #nationalité française. Le SNPTES précise, pour les réactionnaires ou grincheux qui nous liraient, que certains de ces collègues fonctionnaires renoncent à devenir français tout simplement parce que cela les conduirait à couper tout lien ou toute possibilité de séjourner temporairement dans leur pays d’origine.

    Concrètement, cela pourrait signifier que les collègues fonctionnaires, contractuels de droit public et PO des CROUS qui échoueraient à cet examen civique seraient désormais en situation irrégulière. Bienvenue dans le pays des droits de l’homme !

    Le SNPTES interpelle donc notre ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace sur la stupidité de cette procédure kafkaïenne qui, de surcroît, est totalement à l’opposé du souhait ministériel d’attirer des #talents scientifiques internationaux en initiant, par exemple, l’opération “#Choose_France_for_Science”.

    Le SNPTES interpelle aussi les directions de nos établissements de l’enseignement supérieur et de la recherche sur la nécessité d’aider les collègues concernés à se dépatouiller dans ce labyrinthe administratif. Nos directions, comme cela existe dans quelques établissements universitaires pour nos étudiants internationaux, doivent mettre en place, avec les préfectures, des cellules destinées, au sein de nos services, à faciliter les démarches de nos collègues.

    Enfin, le SNPTES constate que, là aussi, des officines privées ont déjà repérer le bon filon et s’apprêtent à proposer leurs services payants à celles et ceux qui sont soumis à cet examen.

    https://www.snptes.fr/index.php?lvl=notice_display&id=16627
    #université #ESR #enseignement_supérieur #France #recherche #étrangers #racisme

    ping @karine4

  • Expulsions d’Afghans depuis l’UE : la Commission européenne annonce discuter avec les Taliban

    Pressée par 20 pays de l’UE, la Commission européenne a annoncé avoir entamé des discussions avec les #Taliban pour expulser les ressortissants afghans en situation irrégulière présents sur le Vieux continent. L’#Allemagne et la #Belgique sont très impliquées dans ce dossier « sensible ». Jusqu’à présent, à l’échelle européenne, Bruxelles n’autorise pas les expulsions, faute de #relation_diplomatique avec les fondamentalistes religieux.

    La #Commission_européenne a fait part lundi 20 octobre de prises de « #contacts_exploratoires » avec les Taliban. Bruxelles a révélé dialoguer avec les autorités de Kaboul après avoir reçu une lettre de 20 États membres lui réclamant de coordonner une stratégie pour expulser les Afghans en situation irrégulière sur le Vieux continent. La France, l’Espagne et le Portugal n’y ont pas apposé leur signature.

    Ces pays signataires de la missive exigent de l’Union européenne (UE) « des solutions diplomatiques et pratiques » permettant de renvoyer en Afghanistan des personnes condamnées par la justice - mais aussi des personnes dont la demande d’asile a été rejetée en Europe.

    Le dossier est particulièrement « sensible », admet Didier Leschi, le directeur de l’Office français pour l’intégration et l’immigration (Ofii), qui dépend du ministère de l’Intérieur, joint par InfoMigrants. Parce qu’il implique de dialoguer avec les autorités talibanes que l’Union européenne ne reconnaît pas. Cette prise de contact « est un véritable changement de pied », continue-t-il.

    Expulsion d’un Afghan par l’#Autriche

    Pour l’heure, rien n’est fait. Les retours de demandeurs d’asile déboutés sont du ressort des États, rappelle la Commission européenne. Chaque pays met en œuvre sa propre politique de renvoi.

    Ainsi, l’Autriche a procédé mardi 21 octobre à la première expulsion d’un réfugié afghan condamné en justice depuis la reprise du pouvoir des Taliban en 2021. Vienne prépare d’autres retours, a indiqué le gouvernement, malgré les protestations d’ONG.

    Berlin, de son côté, autorise déjà les expulsions vers l’Afghanistan - via des vols charters organisés par le Qatar. Mais l’Allemagne veut aller encore plus vite. Début octobre, le gouvernement allemand avait déjà confirmé que des représentants du ministère de l’Intérieur étaient allés négocier directement avec les dirigeants talibans en Afghanistan. Le but : rendre les vols d’expulsion plus fréquents, sans l’aide d’un tiers.

    « Reconnaître indirectement le régime taliban »

    Le ministre allemand de l’Intérieur, Alexander Dobrindt, avait estimé que Berlin devait avoir la légitimité de renvoyer des criminels dans leur pays d’origine. Et ce, malgré la « cruauté » des fondamentalistes religieux à l’égard de sa population, et notamment des femmes - réduites au silence total. « Nous voulons effectuer des renvois réguliers, et cela ne signifie pas uniquement par des vols charter, mais également par des vols commerciaux », avait détaillé Alexander Dobrindt.

    « Des difficultés avec une partie de l’immigration afghane sont telles que des pays comme l’Allemagne sont prêts à reconnaitre indirectement le régime taliban pour accélérer la délivrance de laissez-passer consulaires », explique encore Didier Leschi à InfoMigrants.

    Pour le moment, deux vols d’expulsion ont été organisés depuis l’Allemagne vers Kaboul, le plus récent ayant transporté 81 Afghans en juillet dernier. Plusieurs des expulsés avaient été condamnés pour violences sexuelles, homicides, blessures volontaires, incendies criminels, infractions liées aux stupéfiants, selon les autorités régionales.

    Ces renvois font bondir les ONG. « Expulser des personnes vers des pays dangereux comme l’Afghanistan et diaboliser les réfugiés est l’expression d’un programme autoritaire qui a malheureusement également trouvé son chemin en Allemagne », a dénoncé Amnesty International.

    « Solutions européennes »

    Pour rappel, la France, elle, n’autorise pas les éloignements forcés vers Kaboul, mais permet la mise en œuvre de « #retour_volontaire » si des ressortissants afghans sans-papiers en expriment le souhait.

    Dans la foulée de l’Allemagne, de nombreuses capitales européennes réclament désormais des avancées concrètes dans un nouveau processus d’expulsions, piloté par Bruxelles.

    La Belgique en fait partie. La ministre de l’Asile et de la Migration, Anneleen Van Bossuyt, souhaite obtenir un soutien de l’UE rapidement. « Ce problème [d’expulsions] n’est pas uniquement belge. C’est pourquoi des solutions européennes doivent être trouvées pour le ’retour volontaire’ et forcé des Afghans. Pour ceux qui n’ont pas d’avenir dans l’UE, le message doit être clair : le retour est la seule option », a estimé la ministre belge.

    Comment se coordonner ? « Il pourrait s’agir de mutualiser des ressources, d’organiser des #vols communs vers l’Afghanistan », a dit le ministre suédois de l’Immigration, Johan Forssell, dans un entretien à l’AFP. « Peu importe la forme, nous devons trouver des solutions communes », a-t-il martelé.

    #Frontex, l’agence européenne de défense des frontières de l’UE, pourrait ainsi être la solution commune. Elle est déjà sollicitée pour organiser des vols d’expulsions depuis les pays membres. « En 2022, l’agence a expulsé près de 25 000 personnes via 151 vols charters vers 24 pays. Sur l’ensemble de ces vols d’expulsion, 90 % ont été organisés à l’initiative de la France, de l’Italie et de l’Allemagne », rappelle the Conversation. Le rythme pourrait être accéléré.

    L’année dernière, les États membres ont ordonné à plus de 22 800 Afghans de quitter leur territoire, mais seuls 435 d’entre eux sont effectivement rentrés dans leur pays d’origine. En 2024 toujours, le nombre de demandes déposées par les ressortissants afghans dans l’UE était de 87 000 demandes, soit la 2e nationalité - contre 150 766 déposées par des Syriens.

    https://www.infomigrants.net/fr/post/67635/expulsions-dafghans-depuis-lue--la-commission-europeenne-annonce-discu
    #renvois #expulsions #migrations #réfugiés #réfugiés_afghans #retours_volontaires

  • Scontri al #confine tra #pakistan e #afghanistan
    https://radioblackout.org/2025/10/scontri-al-confine-tra-pakistan-e-afghanistan

    Il confine settentrionale tra Afghanistan e Pakistan è da tempo causa di tensioni tra i due Paesi, in particolare in questa ultima settimana si sono registrati scontri, #bombardamenti e un’escalation durata più giorni.

    #L'informazione_di_Blackout #talebani
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2025/10/20251014-Syed-Irfan-Ashraf-1-1.mp3

  • Germany’s interior minister proposes sharing deportations among EU states

    Interior Minister #Alexander_Dobrindt has proposed that Germany could carry out deportations to Afghanistan on behalf of other EU states, amid EU talks on a new Return Regulation requiring mutual recognition of deportation orders.

    German Federal Interior Minister Alexander Dobrindt has proposed that Germany could, in future, carry out deportations to Afghanistan on behalf of other EU states. “Conversely, perhaps other countries can take over repatriations where they have negotiated better agreements on returns,” he said after discussions with his European counterparts in Luxembourg.

    At the meeting, the ministers also discussed whether EU countries should be required to recognize deportation orders issued by other member states. The issue is part of the European Commission’s proposed Return Regulation, which seeks to replace the 2008 Return Directive and is considered particularly controversial among member states.

    According to the German government, countries affected by so-called secondary migration — the onward movement of asylum seekers from the EU country of first entry to “destination states” such as Germany — fear being left with the administrative burden, costs, and legal uncertainties of deportations.

    Dobrindt emphasized that simply recognizing a return order is not enough. “Of course, there can’t be a system in which some states merely recognize that deportations may occur, while others are compelled to carry them out," he said. As a possible reform, he proposed that member states could take over deportations for others, provided they hold corresponding agreements with third countries.

    The European Commission’s latest progress report on implementing the Pact on Migration and Asylum underlines that strengthening "return and readmission cooperation with third countries” is now a key external policy priority. The EU is expanding partnerships with governments in countries of origin and transit to facilitate deportations and reduce irregular arrivals. This focus echoes Dobrindt’s position that direct negotiations with regimes such as the Taliban are necessary to ensure the return of offenders, even when diplomatic relations remain limited.
    The EU Return Regulation

    According to the European Council on Refugees and Exiles (ECRE), the Commission’s March 2025 proposal for a Return Regulation introduces a European Return Order (ERO), under which EU states will be required to recognize and enforce each other’s deportation decisions by 2027. This system effectively allows one member state to carry out deportations on behalf of another, institutionalizing the kind of burden-sharing that Dobrindt recently suggested in relation to Afghanistan.

    The proposal also establishes a legal basis for “return hubs” in third countries, expands detention powers, and limits appeal rights — measures that critics and human rights groups warn will further erode human-rights safeguards.

    In a statement published by Amnesty International — joined by more than 200 organizations — the Commission’s Return Regulation is condemned as a shift toward a “Deportation Regulation” rooted in punitive enforcement rather than protection.

    The signatories warn that the draft enables deportations to third countries with which individuals have no prior connection, permits the establishment of “return hubs” outside EU territory, significantly expands detention powers to 24 months (including for children), weakens appeal rights, and intensifies surveillance and digital monitoring. They argue such measures violate international human rights norms, risk pushing people into legal limbo, and disproportionately affect racialized groups.
    The cost of deportations

    Beyond legal and moral debates, the cost of deportations remains a major concern across the EU.

    Deportations remain one of the EU’s most expensive migration measures. According to Germany’s Bundesrechnungshof, returning one person can cost between 5,000 and 15,000 euros, depending on destination and security needs. Flights to countries such as Afghanistan or Pakistan are among the costliest, often requiring chartered aircraft, medical staff, and police escorts.

    InfoMigrants recently reported that deportees also receive cash payments ranging from 50 to 1,000 euros, depending on the federal state and financial situation, with 21.5 million euros distributed nationwide in 2023 under the REAG/GARP return assistance program — primarily to ensure deportations comply with humanitarian and legal standards.

    Supporters of tighter coordination under the European Return Regulation argue that shared procedures and data could reduce duplication and costs. While critics counter that the administrative and humanitarian obligations make large-scale returns inherently costly. The Commission’s three billion euros “Solidarity Pool”, created to help member states implement the new Pact on Migration and Asylum, may temporarily offset these expenses — but the long-term financial sustainability of the EU’s return system remains uncertain.

    Plans for ’indefinite detention’

    Dobrindt has also announced plans for “indefinite detention” for those slated for deportation, drawing criticism from his coalition partners. His rhetoric reflects a hardening tone in Germany’s migration debate. In recent weeks, he has insisted that “our country must no longer be a magnet for illegal migration — we are changing migration policy,” adding that Germany is moving from being a “brake” to a “driver” in Europe’s migration turnaround. He has further stated: “We must end the overextension of our country.”

    The proposal triggered sharp criticism from coalition partners in the Social Democratic Party (SPD) and the Greens, who warned that indefinite detention would violate the German constitution and European human rights law. SPD migration expert Helge Lindh called the idea “a breach of fundamental rights,” while Green Party MP Filiz Polat described it as “legally and morally unacceptable.”

    Dobrindt’s stance also aligns with a wider shift toward restrictive rhetoric within the governing coalition, as the government faces public frustration over housing shortages, integration challenges, and local budget strains. The Interior Ministry recorded more than 220,000 asylum applications in the first half of 2025, a year-on-year increase of over 20 percent.

    While critics accuse Dobrindt of courting right-wing sentiment ahead of next year’s regional elections, supporters within the CSU say he is responding to “the mood of the country” and restoring public trust in migration control.

    German Talks with the Taliban Are Controversial

    Germany is moving toward formalizing deportations of Afghan nationals convicted of crimes, following direct negotiations between German officials and Taliban authorities in Kabul. According to the Interior Ministry, a delegation recently held “technical talks” with Taliban representatives — the most concrete engagement between Berlin and the Islamist regime since its takeover in 2021.

    In his Bundestag speech on September 18, 2025, Dobrindt confirmed that Germany intends to continue deportations to Afghanistan: "We will ensure that these flights continuously, regularly, and properly return criminals to Afghanistan.”

    According to reports, the talks are close to producing a formal deportation agreement. The move is highly controversial, as Germany maintains no official diplomatic relations with the Taliban, whose rule has been marked by systematic violations of human and women’s rights. Critics warn that such cooperation risks legitimizing the regime and undermining international isolation efforts. Supporters, however, argue that limited engagement could allow Berlin to press for human rights guarantees and manage deportations without relying on intermediaries such as Qatar.

    Since the Taliban’s return to power, Germany has conducted two deportation flights to Afghanistan, both facilitated by Qatar, including one in July 2025 carrying 81 men convicted of serious crimes.

    https://www.infomigrants.net/en/post/67524/germanys-interior-minister-proposes-sharing-deportations-among-eu-stat
    #expulsions_communes #expulsions_conjointes #migrations #réfugiés #renvois #expulsions #Afghanistan #réfugiés_afghans #Allemagne #directive_retour #mouvements_secondaires #accords_de_réadmission #European_Return_Order (#ERO) #return_hubs #coût #European_Return_Regulation #détention_administrative #rétention #détention_illimitée #talibans

    ping @karine4

    –—

    ajouté à la métaliste sur les coûts des renvois :
    https://seenthis.net/messages/1140905

    • L’Allemagne se propose d’expulser les Afghans pour le compte d’autres pays européens

      L’Allemagne est favorable à ce principe de répartition des expulsions en fonction des accords d’expulsions conclus par les Etats membres de l’UE avec des pays tiers.

      D’après Alexander Dobrindt, le ministre allemand de l’Intérieur issu du parti conservateur CSU, l’Allemagne pourrait à l’avenir se charger des expulsions de ressortissants afghans pour le compte d’autres pays de l’Union européenne (UE). « À l’inverse, d’autres pays pourraient peut-être prendre en charge les rapatriements lorsqu’ils ont négocié de meilleurs accords en matière de retour », a-t-il déclaré après de récentes discussions avec ses homologues européens à Luxembourg.

      La question de savoir si un pays de l’UE a le devoir de reconnaître les décisions d’expulsion prises par d’autres États membres a également été débattue lors de cette réunion.

      Cette reconnaissance mutuelle fait partie des nouvelles règles en matière de retours proposées par la Commission européenne. Particulièrement controversé, ce plan vise à remplacer la directive retour de 2008.

      Selon Berlin, les pays touchés par la migration secondaire, c’est-à-dire par le déplacement des demandeurs d’asile depuis le pays par lequel ils sont entrés dans l’UE vers des pays de destination comme l’Allemagne, craignent l’ampleur de la charge administrative, des coûts et des incertitudes juridiques liés aux expulsions.

      Pour Alexander Dobrindt « il ne peut évidemment pas exister de système dans lequel certains États se contentent de reconnaître que des expulsions peuvent avoir lieu, tandis que d’autres sont contraints de les mettre en œuvre ». La réforme proposée envisage donc la possibilité pour des États de prendre en charge les expulsions à la place d’autres, à condition qu’ils aient conclu des accords avec des pays tiers.

      Le dernier rapport d’étape de la Commission européenne sur la mise en œuvre du Pacte sur la migration et l’asile souligne que le renforcement de la « coopération avec les pays tiers en matière de retour et de réadmission » est désormais une priorité clé de la politique extérieure européenne.

      L’UE cherche ainsi à élargir ses partenariats avec les gouvernements des pays d’origine et de transit afin de faciliter les expulsions et de réduire les arrivées irrégulières.

      Cette orientation fait écho à la position d’Alexander Dobrindt, selon laquelle des négociations directes avec des régimes comme celui des talibans en Afghanistan sont nécessaires pour garantir le retour des personnes condamnées par la justice, même lorsque les relations diplomatiques sont limitées.
      Le règlement européen sur le retour

      Selon le Conseil européen sur les réfugiés et les exilés (ECRE), la proposition de règlement sur le retour présentée par la Commission en mars dernier introduit une décision européenne en vertu de laquelle les États membres de l’UE seront tenus de reconnaître et d’exécuter les décisions d’expulsion des autres Etats d’ici 2027.

      Ce système permet en effet à un pays d’effectuer des expulsions pour le compte d’un autre, institutionnalisant ainsi la suggestion d’Alexander Dobrindt pour le cas de l’Afghanistan.

      La proposition est dénoncée par les ONG de défense des droits de l’homme.

      D’autant qu’elle établit également une base juridique pour la création de « centres de retour » dans des pays tiers, élargit les pouvoirs de Etats en matière de détention et limite les droits de recours.

      Dans une déclaration publiée par Amnesty International et signée par plus de 200 organisations, l’approche de Bruxelles n’est pas un règlement sur le retour mais un « règlement sur l’expulsion », fondé sur une démarche punitive plutôt que sur la protection.

      Les signataires avertissent que le projet permet des expulsions vers des pays tiers avec lesquels les personnes concernées n’ont aucun lien, autorise la création de « centres de retour » en dehors du territoire de l’UE, étend considérablement les pouvoirs de détention à 24 mois (y compris pour les enfants), affaiblit les droits de recours et intensifie la surveillance et le contrôle numérique. Ils affirment que ces mesures violent les normes internationales en matière de droits humains, risquent de plonger les personnes concernées dans un vide juridique et affectent de manière disproportionnée certains groupes ethniques.
      Le coût des expulsions

      Au-delà des débats juridiques et moraux, les expulsions restent l’une des mesures migratoires les plus coûteuses pour les pays de l’UE.

      Selon la Cour des comptes allemande (Bundesrechnungshof), l’expulsion d’une personne peut coûter entre 5 000 et 15 000 euros, selon la destination et les besoins en matière de sécurité. Les vols vers des pays comme l’Afghanistan ou le Pakistan sont parmi les plus chers, nécessitant souvent des avions affrétés, du personnel médical et des escortes policières.

      De plus, les paiements en espèce versés aux personnes expulsées, qui peuvent varier entre 50 et 1000 euros, ont représenté quelque 21,5 millions d’euros en Allemagne en 2023 dans le cadre du programme d’aide au retour REAG/GARP, essentiellement pour garantir les normes humanitaires et juridiques des renvois.

      Les partisans d’un nouveau règlement sur le retour estiment que la mutualisation des procédures et des données pourrait réduire les doublons et les coûts.

      En face, ses détracteurs affirment que les obligations administratives et humanitaires rendent les retours à grande échelle trop coûteux. Le fonds de solidarité de trois milliards d’euros créé par la Commission pour aider les États membres à mettre en œuvre le nouveau Pacte sur la migration pourrait temporairement compenser ces dépenses, mais la viabilité financière à long terme du système de retour de l’UE reste incertaine.
      Projets de « détention illimitée »

      Alexander Dobrindt a également annoncé sa volonté de permettre des « détentions illimitées » pour les personnes devant être expulsées, provoquant une salve des critiques au sein de la coalition gouvernementale réunissant son camp des conservateurs et les sociaux-démocrates.

      Son discours reflète l’hostilité à l’immigration croissance en Allemagne. Ces dernières semaines, le ministre a rappelé que l’Allemagne « ne doit plus être un aimant pour l’immigration clandestine – nous changeons notre politique migratoire », ajoutant que le pays passait du rôle de « frein » à celui de « moteur » dans le changement de cap européen en matière de migration. « Nous devons mettre fin à la surexploitation de notre pays », a surenchéri Alexander Dobrindt.

      Le gouvernement allemand est confronté à la frustration de la population face à la pénurie de logements, aux défis de l’intégration et aux contraintes budgétaires locales. Le ministère de l’Intérieur a enregistré plus de 220 000 demandes d’asile au cours du premier semestre 2025, soit une augmentation de plus de 20 % par rapport à l’année précédente.

      Reste que selon le parti social-démocrate (SPD) et les Verts, la détention illimitée violerait la Constitution allemande et la législation européenne en matière de droits de l’Homme. Helge Lindh, expert en migration du SPD, a qualifié cette idée de « violation des droits fondamentaux », tandis que Filiz Polat, députée du Parti vert, l’a décrite comme « juridiquement et moralement inacceptable ».

      Alexander Dobrindt est ainsi accusé de courtiser les électeurs d’extrême-droite à l’approche des élections régionales de l’année prochaine.

      Dans le même temps, ses partisans affirment qu’il répond à « l’état d’esprit du pays » et rétablit la confiance du public dans le contrôle migratoire.
      Les négociations entre l’Allemagne et les talibans font polémique

      L’Allemagne a mené des négociations directes avec les talibans à Kaboul. Selon le ministère de l’Intérieur, une délégation allemande a récemment tenu des « discussions techniques » avec des représentants talibans, ce qui constitue l’engagement le plus concret entre Berlin et le régime fondamentaliste islamiste depuis sa prise de pouvoir en 2021.

      Dans son discours au Parlement le 18 septembre 2025, Alexander Dobrindt a confirmé que l’Allemagne avait l’intention de poursuivre les expulsions vers l’Afghanistan : « Nous veillerons à ce que ces vols ramènent de manière continue, régulière et appropriée les criminels en Afghanistan ».

      Selon certaines informations, les négociations seraient sur le point d’aboutir à un accord officiel d’expulsion.

      Cette décision est d’autant plus controversée que l’Allemagne n’entretient aucune relation diplomatique officielle avec Kaboul, dont le nouveau régime viole systématiquement les droits humains et les droits des femmes.

      Les détracteurs de cette coopération craignent qu’elle légitime le régime taliban et compromette les efforts internationaux qui visent à l’isoler pour faire pression. Ses partisans affirment qu’un engagement limité permettrait à Berlin d’exiger des garanties en matière de droits humains et de gérer les expulsions sans avoir recours à des intermédiaires tels que le Qatar.

      Depuis le retour au pouvoir des talibans, l’Allemagne a effectué deux vols d’expulsion vers l’Afghanistan, tous deux facilités par le Qatar, dont un en juillet 2025 transportant 81 hommes condamnés pour des crimes graves.

      https://www.infomigrants.net/fr/post/67665/lallemagne-se-propose-dexpulser-les-afghans-pour-le-compte-dautres-pay

  • 02/10/25 | mobilitazione negli studios
    https://radioblackout.org/podcast/02-10-25-mobilitazione-negli-studios

    Just as music is born from the contrast of notes, so Arsider reveals Himself in the play of opposites. The foolish is overwhelmed; the devout one dances within it” Ramakrishna, XIX Sec ———————– —————————————

    #buchiamo_tutto #carella #le_persone_anziane #neurodivergenza #renato #talofen
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2025/10/Arsider-2025_10_02-mobilitazione-negli-studios.mp3

  • La famine, méticuleusement planifiée, laissera des séquelles profondes par-delà les générations
    Par Samah Jabr | 28 juillet 2025 – Transmis par l’auteure – Traduction : Chronique de Palestine – Lotfallah
    https://www.chroniquepalestine.com/la-famine-meticuleusement-planifiee-laissera-des-sequelles-profo

    25 juillet 2025 - Zainab Abu Haleeb, une enfant de 6 mois, est décédée à l’hôpital Nasser, des suites de malnutrition due à une pénurie de lait et à l’indisponibilité des traitements nécessaires pour les enfants dans la bande de Gaza - Photo : Doaa Albaz / Activestills

    Une femme d’une cinquantaine d’années m’a récemment parlé, l’expression encore entravée par une vieille douleur, me décrivant un souvenir d’enfance qui la hantait encore aujourd’hui.

    En 1976, pendant le siège du camp de Tel al-Zaatar [ https://pal48.ps/en/article/133 ], la faim était devenue le lot quotidien de sa famille. Son frère aîné avait volé une miche de pain et l’avait cachée sous son matelas, dans l’espoir que cela lui permettrait de survivre un jour de plus.

    Mais le pain a pourri avant qu’il ait pu le manger.

    Lorsque leur père a découvert ce qui s’était passé, il a battu son fils sans pitié. La cruauté du père envers son fils reflétait la cruauté du siège lui-même, où le pain était devenu un bien précieux et où la lutte pour la survie était devenue un test de cohésion familiale.

    Tel al-Zaatar n’était qu’un chapitre de la longue histoire de la Palestine, où la famine a été utilisée comme un outil.

    Ce siège, qui a coûté la vie à des milliers de personnes, n’était pas une exception dans l’histoire de la guerre. Le recours à la famine est une technique ancienne, qui a été utilisée à plusieurs reprises, depuis le siège de Leningrad pendant la Seconde Guerre mondiale jusqu’au Darfour, au Yémen, en Syrie et dans la région du Tigré en Éthiopie.

    Aujourd’hui, ce fait se répète de manière encore plus brutale à Gaza, où le blocus alimentaire est devenu une arme systématique visant non seulement le corps, mais aussi le psychisme de toute une communauté et son tissu social.

    En 2024, la Cour pénale internationale a émis des mandats d’arrêt contre les dirigeants de l’occupation israélienne, les accusant d’utiliser la famine comme arme de guerre.

    Les experts juridiques qualifient cela de « torture communautaire », une violence à combustion lente qui s’infiltre dans les groupes pour saper leur résilience et finalement la briser.

    Le juriste Tom Dannenbaum affirme que la famine « détruit la capacité d’une personne à donner la priorité à la moralité, opposant l’instinct de survie aux liens d’amour et d’amitié, vidant progressivement les victimes de leur sens et de leurs valeurs ». (...)

  • Georges est revenu, Ziad est parti ! Une certaine histoire de la gauche libanaise
    4 août 2025 > Nicolas Dot-Pouillard > OrientXXI
    https://orientxxi.info/magazine/georges-est-revenu-ziad-est-parti-une-certaine-histoire-de-la-gauche-lib


    Ziad Rahbani (à gauche) et Georges Ibrahim Abdallah (à droite). Derrière, le drapeau du Parti communiste libanais (PCL)

    Il a fallu deux jours seulement pour que les médias libanais évoquent un mot passé de mode : la gauche. Deux spectres de Marx attirent leur attention. Le premier, Georges Ibrahim Abdallah, ancien militant des Factions armées révolutionnaires libanaises (FARL), est revenu de la prison française de Lannemezan le 25 juillet 2025 pour prendre la direction de son village natal de Qobeyat, dans le nord du Liban, après une longue incarcération de quatre décennies. Le second, le musicien et homme de théâtre Ziad Rahbani, a été membre du Parti communiste libanais (PCL). Fils de la diva libanaise Fairouz et du compositeur Assi Rahbani (1923-1986), génie musical hors-norme à l’ironie mordante, il s’en est allé le lendemain du retour de Georges Ibrahim Abdallah. La maladie l’a emporté à l’hôpital Khoury, dans le quartier de Hamra, à Beyrouth, laissant le pays sous le choc. (...)

  • Des Afghans craignent pour leur vie après une fuite massive de données des autorités britanniques
    https://www.france24.com/fr/asie-pacifique/20250716-afghans-craignent-pour-vie-apr%C3%A8s-fuite-massive-donn%C3%A9es-

    La divulgation accidentelle des données de 19 000 Afghans ayant aidé les forces britanniques plonge une partie des personnes concernées et leurs familles dans l’angoisse des représailles de la part des Taliban. Car si certaines ont été discrètement évacuées par le Royaume-Uni depuis l’année dernière, les autres dénoncent un sentiment d’abandon.

    #Royaume-Uni #données_personnelles #fichage #Afghans #talibans

  • Un autre genre de #Philosophie
    https://laviedesidees.fr/Vanina-Mozziconacci-Apprendre-philosopher-feministe

    Peut-on philosopher en féministe, alors même que l’histoire de la philosophie est fortement genrée ? Oui, mais cela implique de prêter attention à tous les parti-pris qui la traversent et souvent la constituent.

    #féminisme #pédagogie #talent
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20250616_cornuez.pdf

  • Le clan Talai, les faiseurs de président désillusionnés du Kenya
    https://www.visionscarto.net/talai-faiseurs-de-president

    Depuis l’indépendance du Kenya en 1963, un clan influence indirectement la vie politique du pays. Leurs anciens, réputés pour leurs pouvoirs magiques, ont vu défiler devant eux tous les présidents kényans qui souhaitaient leur bénédiction. Mais leur poids politique cache surtout une instrumentalisation des plus puissants, en quête de légitimité traditionnelle. Par Manon Mendret Journaliste indépendante basée à Nairobi, spécialisée sur les questions sociétales et culturelles, (…) Billets

    #Billets_

  • Le cadavre de notre ami n’est pas une marionnette ventriloque
    https://nantes.indymedia.org/posts/140484/le-cadavre-de-notre-ami-nest-pas-une-marionnette-ventriloque

    Le troisième anniversaire du suicide de #Tal_Pieterbraut-Merx était un rappel douloureux de son absence. Il est une épine toujours plantée dans nos cœurs, une épine qu’on vient remuer, encore. Mais le souvenir de Tal est aussi une présence continue et joyeuse dans nos engagements antiracistes. Avec les autres camarades,…

    #antisémitisme #mémoire #France #Global

  • Chanson yiddish : « Oyfn veg » (Sur la route)
    Paroles : Itzik Manger - Musique : Philipp Laskovsky
    Chanté ici par Talila

    https://visionscarto.neocities.org/00-images-seenthis/talila.mp3

    J’avoue, quand j’étais ado, dans les années 1970-1980, j’étais amoureux de Talila, elle se produisait parfois dans des petits bars ou restau près de Beaubourg, je ne ratais aucun de ses prestations, toutes les chansons yiddish qu’elle enchainait étaient de pures merveilles.

    Et je me souviens en particulier de ce poème d’Itzik Manger (1901-1969) probablement mis en musique par le compositeur d’origine polonaise Philip Laskowsky (1884–1960) mais ce n’est pas sur.

    Je dédie cette chanson à toutes les mères juives qui se respectent.

    Paroles en yiddish et en français

    #yiddish
    #chanson
    #talila
    #nostalgie