• À Dunkerque, La Voix du Nord escorte la Jeep de la police - Acrimed | Action Critique Médias
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    Un 4x4 de la police fonce sur des adolescents en plein mouvement social ? La Voix du Nord fait dans le #journalisme de préfecture.

    Lundi 5 octobre 2026, 8 heures du matin. La ville de Dunkerque est recouverte d’une brume épaisse. C’est l’automne. Mais les nuages de vapeur ne sont pas uniquement dus aux intempéries. Il s’agit de grandes volutes de gaz lacrymogène qui se répandent sur la cité, dont les habitants suffoquent au son des sirènes de la fameuse Jeep grillagée. Ses exploits ont fait le tour des réseaux sociaux, jusqu’au 20h de TF1. Habituellement, ce véhicule de guerre sert à traquer les exilés kurdes, afghans ou guinéens le long de la frontière maritime. Il fait partie des nouveaux équipements automobiles à disposition des CRS et gendarmes déployés pour la lutte contre le « phénomène migratoire ». Mais ce jour-là, il servira à la #répression du mouvement lycéen.

    Le quotidien La Voix du Nord jouit d’une réputation de journal non-aligné. Il avait appelé à voter contre Marine Le Pen aux élections régionales à Hénin-Beaumont en 2015. Il n’appartient ni à une banque, ni à Bolloré, mais à un groupe médiatique belge. Ses journalistes sont souvent sur le terrain. Le 5 octobre vers midi, un journaliste de l’édition locale assiste à cette scène surréaliste : le 4x4 fonce dans la foule de manifestants, met en danger des dizaines de lycéens acculés, obligés de fuir dans les bosquets, sur les trottoirs et le long du canal. Ils hurlent de panique devant les manœuvres à peine croyables de cette voiture folle, dont les occupants sont galvanisés par les encouragements des policiers à pied.

    Pour La Voix du Nord, il n’y a apparemment pas matière à en écrire quoi que ce soit. Ce jour-là, rien ne sera publié en rapport avec cette voiture-bélier qui n’a pas encore fait le tour de France. Pire : ce n’est que trois jours plus tard, alors que les vidéos du rodéo ont déjà largement circulé sur les réseaux sociaux [1], que « la grande dame du Nord » se décide à imprimer une série de trois articles sur ce qu’il convient d’appeler le scandale de la Jeep. Ils seront dignes des plus grandes heures du journalisme de préfecture.

    #police #terrorisation #média

  • Une recension de ’End Times Facism’ de Naomi Klein et Astra Taylor par Hubert Guillaud (Dans Les Algorithmes)

    Résister Aux Fanatismes Apocalyptiques

    Dans leur livre « End Times Facism », Naomi Klein et Astra Taylor décryptent la convergence des fanatismes apocalyptiques qui nous cernent, pour mieux nous inviter à prendre un chemin de traverse. Le seul qui soit devant nous.

    ►https://danslesalgorithmes.net/2026/10/13/defaire-le-fascisme-de-la-fin-des-temps-resister-aux-fanatismes-

    #naomi_klein #astra_taylor #end_times_facism #hubert_guillaud #danslesalgorithmes #technofacism #ultrareligion

  • Manifestations du 17 octobre : « Tous les types d’armes intermédiaires », comme les grenades ou les LBD, « pourront être utilisés » en cas de violences, affirme Laurent Nuñez
    ▻https://www.franceinfo.fr/faits-divers/police/manifestations-du-17-octobre-tous-les-types-d-armes-intermediaires-comme-

    « Dans un contexte extrêmement dégradé, tous les types d’armes intermédiaires pourront être utilisés », a-t-il affirmé dans les « 4 Vérités », à la veille des mobilisations qui cherchent à faire converger les revendications des gilets jaunes contre la vie chère et la colère des jeunes. « Les policiers et gendarmes doivent pouvoir utiliser l’ensemble des armes intermédiaires à leur disposition », a-t-il continué, en référence à cette catégorie qui comprend LBD, grenades ou pistolets à impulsion électrique.

    Le même show que Darmanin à la veille de Sainte-Soline : çq va être violent et on utilisera tous les moyens disponibles. Le même se couvre en faisant programmer une réunion de crise interministérielle pour ce 17 octobre.
    L’utilisation du taser contre des manifestants est une nouveauté (souvenir de ces images d’un lycéen tasé au visage, en situation plutôt calme).

    edit

    #violence_d'État #menace #terrorisation #armes_de_la_police #17octobre

  • Armi autonome e start-up della Silicon Valley. La strategia Usa per la #Guerra del futuro
    ▻https://irpimedia.irpi.eu/usa-silicon-valley-trump-difesa

    L’amministrazione Trump ha voluto una simbiosi tra Difesa e aziende tecnologiche. Così i privati non sono più solo fornitori dell’esercito ma definiscono direttamente la politica militare degli #Stati_Uniti L’articolo Armi autonome e start-up della Silicon Valley. La strategia Usa per la guerra del futuro proviene da IrpiMedia.

    #Tecnologia_e_Controllo

  • Pour l’extension et la généralisation des luttes prolétariennes sur tous les continents
    ▻https://ricochets.cc/Pour-l-extension-et-la-generalisation-des-luttes-proletariennes-sur-tous-l

    Espagne, France, Chili, Brésil, Mexique, Allemagne, Albanie, Venezuela, Inde, Grèce, Belgique, Honduras, Équateur… 13 pays où, entre septembre et octobre 2026, des manifestations de divers secteurs de la classe ouvrière ont repris contre la dégradation de leurs conditions de vie matérielles (expulsions, coupes budgétaires, vie chère, bas salaires, guerre, etc.) suite aux attaques de la classe capitaliste et de ses États. Et d’autres pays pourraient s’ajouter à cette liste d’ici la fin de (…) #Les_Articles

    / #Bouteilles_à_la_rivière, #Textes_très_courts, #Résistances_au_capitalisme_et_à_la_civilisation_industrielle, Révoltes, insurrections, débordements..., Révolution , #Luttes_sociales, #International, Mouvement « Bloquons tout »

    #Révoltes,_insurrections,_débordements... #Révolution_ #Mouvement_« Bloquons_tout »
    ▻https://ricochets.cc/IMG/pdf/pour_l_extension_et_la_generalisation_des_luttes_proletariennes_sur_tous_l

  • Territoires en résistance. Comment des collectifs locaux font capoter des projets écocidaires

    Les raffineries et les cimenteries tournent à plein régime, la bataille contre le changement climatique est au point mort et le green backlash atteint des sommets. Difficile d’imaginer que l’écologie puisse l’emporter.
    Ce portrait global ne dit pas tout. Partout en France, des territoires entrent en résistance. Des #luttes locales sont menées afin de barrer la route à des projets écocidaires, et les victoires sont nombreuses depuis les années 1970. En faisant plier un industriel, une collectivité ou même l’État, des collectifs ont réussi à stopper la construction d’autoroutes, d’incinérateurs, de golfs ou encore de mégacentres commerciaux. Autant de projets inutiles et destructeurs qui menacent nos territoires. Ces #victoires sont trop souvent méconnues, passées sous silence ou oubliées.
    Il est temps de raconter cette #histoire de #luttes_victorieuses : pour se remémorer et commémorer la combativité des militant·es, mais surtout pour mieux préparer celles de demain.

    ▻https://www.payot-rivages.fr/payot/livre/territoires-en-r%C3%A9sistance-9782228942270
    #résistance #écologie #territoires #local #luttes_locales

  • Je suis Léa

    « Je suis Léa » (►https://jesuislea.fr) est bien plus qu’un collectif de précaires de l’université et de la recherche. C’est un mouvement qui est en train de naitre. En quelques semaines un mur numérique s’est recouvert de 160 #témoignages, souvent bouleversants, de jeunes chercheuses et chercheurs qui font le récit des terribles conditions professionnelles auxquelles un système les asservit.

    La précarité est devenue un véritable fléau dans l’Enseignement supérieur et la recherche. Au début du mois de septembre je faisais une communication intitulée « Réduire la précarité tout en défendant l’emploi statutaire » dans le cadre du colloque d’ouverture des Assises pour l’Enseignement supérieur et pour la Recherche ( voir ici à la page 101 des Actes du colloque ainsi que la communication de Neli Dobreva pour le collectif Vacataires.org, p. 99). C’est à la suite de ce colloque que j’ai rencontré des membres du collectif de chercheurs et de chercheuses qui venaient de se constituer sous l’appellation « Je suis Léa ».

    « Je suis Léa » se singularise par la force d’un mur de témoignages (▻https://jesuislea.fr/#temoignages) et des #revendications précises qui sont adressées aux parlementaires et aux candidat·es à la présidentielle. Ce mouvement me semble exemplaire, au sens où il se donne tous les moyens pour faire avancer la cause qu’il défend. Ses principales caractéristiques sont les suivantes :

    - Garantir la transparence et l’indépendance du mouvement ;
    - Constituer un espace d’écoute, de rencontre et de partage ;
    - Garantir l’anonymat des témoignages ;
    - Travailler avec les syndicats et les autres collectifs ;
    - Soutenir des revendications qui s’appuient sur une expertise juridique et financière ;
    – Exiger une commission d’enquête parlementaire sur la précarité dans l’ESR ;
    – Soutenir les lycéen·nes et demander la suppression de #Parcoursup.

    Mais la plus grande force de « Je suis Léa » est de briser le mur du silence sur la condition des précaires dans l’ESR. Derrière ce mur nous découvrons #vexation, #humiliation, #racisme, #exploitation éhontée, #pression au travail, #burn_out, #harcèlement moral et sexuel, #impunité des harceleurs, #homophobie, #précarité_financière, financement de la recherche sur ses propres deniers, #bénévolat forcé, refus de #rémunération pour les tâches accomplies, #discriminations à la #grossesse …

    Les témoignages mettent à nu toute la #violence du contraste entre l’excellence d’un niveau scientifique acquis au prix de nombreux #sacrifices et la #précarité_professionnelle subie. Nous voyons aussi devant nous le mur sur lequel se fracassent tant de scientifiques brillants : celui de la #sélection, de la #concurrence impitoyable et de la reproduction des élites. Nous mesurons alors le désarroi des post-doctorant·es qui mettent des années avant d’obtenir un emploi à l’université ou d’abandonner définitivement la recherche. Et nous prenons conscience que cette violence est celle d’un système et d’une politique.

    Je donne la parole à l’équipe de « Je suis Léa », qui se présente à vous. Il faut l’écouter, diffuser ce message, libérer la parole, témoigner, inventer de nouvelles solidarités :

    **

    Bonjour à toutes et tous,

    Nous vous présentons « Je suis Léa », un collectif indépendant qui adapte à l’ESR français le mouvement allemand #IchBinHanna.

    Léa n’a pas un seul visage : c’est la docteure sans poste qui enchaîne les vacations, le vacataire payé six mois en retard, la postdoctorante qui déménage tous les deux ans, l’ingénieur·e en CDD à répétition. Nous la croisons toutes et tous, et beaucoup d’entre nous sont Léa. C’est pour cela que le collectif porte ce nom.

    La précarité de l’ESR est documentée depuis des années. Mais tant qu’elle se limite à des chiffres et à des cas isolés, elle n’émeut personne. Derrière les sigles : du travail gratuit, des vies suspendues, des renoncements, des silences imposés.

    Le cœur de notre campagne, c’est un mur de témoignages : des dizaines de récits, côte à côte, qui font apparaître un système. Nous voulons rendre cette précarité impossible à regarder sans réagir.

    « Tout cela existe déjà », nous dira-t-on. C’est vrai, et nous ne prétendons ni remplacer les syndicats et collectifs qui mènent ce combat, ni refaire leur travail. Mais la précarité n’est plus méconnue : elle est connue et tolérée. Ce qui manque, ce n’est pas un rapport de plus — c’est un visage. Notre rôle : incarner, rassembler tous les statuts sur un même mur, et porter ces voix jusqu’au grand public et aux candidat·es de 2027.

    Nous recueillons les témoignages de toutes les personnes précaires de l’ESR — docteur·es sans poste, vacataires, postdocs, ATER, contractuel·les, ingénieur·es, personnels d’appui, sans oublier les doctorant·es. Signés ou anonymes, ils sont relus et anonymisés si besoin : rien ne paraît sans votre autorisation, et tout témoignage peut être corrigé ou retiré sur simple demande.

    Deux manières d’agir, dès aujourd’hui :

    -- Témoigner : quelques lignes suffisent. Votre récit peut être celui qui fait réagir un·e lecteur·rice de plus.

    -- Écrire à votre député·e pour lui demander des comptes : ce qu’elle ou il compte faire pour obtenir une commission d’enquête parlementaire sur la précarité dans l’ESR, et pour mettre en œuvre nos revendications (jesuislea.fr/#revendications). Puis nous transmettre sa réponse à contact@jesuislea.fr : nous rendrons publiques les positions de chacun·e.

    Pour témoigner, rejoindre le lancement ou échanger : contact@jesuislea.fr

    Site :

    Je suis Léa : ►http://jesuislea.fr

    Bluesky : @

    #JesuisLéa(@jesuisleabsky.bsky.social) : ▻http://jesuisleabsky.bsky.social

    LinkedIn : Je suis Léa

    Enfin, à l’approche de la présidentielle de 2027, nous échangeons avec d’autres collectifs pour poser aux candidat·es quelques questions communes, simples et vérifiables : précarité, emploi stable, travail gratuit, abus de pouvoir. Nous comptons bien obtenir des réponses. Les collectifs, associations et syndicats qui souhaitent collaborer ou faire cause commune sont les bienvenus : écrivez-nous à contact@jesuislea.fr.

    Solidairement,

    L’équipe « Je suis Léa »

    ▻https://blogs.mediapart.fr/pascal-maillard/blog/131026/je-suis-lea
    #précarité #JeSuisLéa #IchBinHanna #université #fac #ESR #recherche #travail #précarisation #conditions_de_travail #Enseignement_supérieur_et_la_recherche #fléau #mouvement #résistance

  • Extraire, sacrifier et résister : enquête sur l’extractivisme « vert »
    ►https://www.terrestres.org/2026/10/12/extraire-sacrifier-et-resister-enquete-sur-lextractivisme-vert

    Dans une enquête importante, la politiste étasunienne Thea Riofrancos analyse les conquêtes de l’extractivisme à travers le lithium, minerai de la "transition" par excellence. Du Chili au Portugal, de nouvelles frontières extractives et conflits miniers s’ouvrent, renouvelant les rapports de dépendance avec les Suds. L’article Extraire, sacrifier et résister : enquête sur l’extractivisme « vert » est apparu en premier sur Terrestres.

    #Capitalisme #Décroissance #Extractivisme #Infrastructures #Luttes #Monde_numérique #Pollutions #Territoire

  • Islamisme en Algérie, les maîtres de la décennie de terreur interdisent d’en parler
    ▻http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article5008

    Code de la famille, prédicateurs importés, jeunes envoyés en Afghanistan : et si la décennie noire était d’abord le produit de choix politiques ? Notre analyse retrace la fabrique de l’islamisme en Algérie et décrypte l’article 46, la disposition qui punit ceux qui en débattent. Des peines de prison et des amendes sont fixées pour ceux qui en parlent de crimes dont les auteurs sont aussi condamnés. Politique, France, francophonie, Algérie, Maroc, Tunisie, Afrique, monde arabe, vie politique, nation, nationale,

    / Terrorisme , islamisme , Al-Qaeda , politique , , fait divers, société, fléau, délinquance, religion , Afrique, Monde Arabe, islam, Maghreb, Proche-Orient,, Maghreb, Algérie, Tunisie, Maroc, Libye, Africa, population, société

    #Politique,France,_francophonie,_Algérie,_Maroc,_Tunisie,_Afrique,_monde_arabe,_vie_politique,_nation,_nationale, #Terrorisme_,_islamisme,Al-Qaeda,politique, #fait_divers,_société,_fléau,_délinquance,_religion #Afrique,Monde_Arabe,_islam,_Maghreb,_Proche-Orient, #Maghreb,_Algérie,_Tunisie,_Maroc,_Libye,_Africa,_population,_société
    ▻http://www.argotheme.com/organecyberpresse/IMG/mp3/islamisme_en_algerie_les_maitres_de_la_decennie_de_terreur_interdisent_d_

  • Anschlag mit Auto bei Anti-AfD-Demo: „Die Angst ist seitdem nicht weggegangen“
    ▻https://taz.de/Anschlag-mit-Auto-bei-Anti-AfD-Demo/!6205318

    Ohne ihren Hund hätte sie es nicht geschafft, sagt Viola Mabel, Überlebende eines rassistischen Anschlags Foto: Timo Knorr

    10.10.2026 von Katharina Schipkowski -Viola Mabel wurde 2020 bei einer Demonstration von einem AfD-Anhänger in Henstedt-Ulzburg angefahren. Bis heute kämpft sie mit den Folgen des Anschlags.

    taz: Frau Mabel, Sie sind Überlebende eines rassistischen Anschlags. Was passierte am 17. Oktober 2020?

    Viola Mabel: Ich war mit meinem damaligen Partner bei einer Kundgebung gegen den schleswig-holsteinischen Landesparteitag der AfD in Henstedt-Ulzburg. Wir gingen über einen Gehweg und unterhielten uns, ich sah aus dem Augenwinkel, wie ein riesiger Pick-up von einer Parklücke seitlich auf den Gehweg fuhr. Das waren Millisekunden, in denen ich realisierte, der fährt auf mich zu. Gleichzeitig dachte ich, „das kann jetzt nicht wahr sein“. Dann drehte ich mich um und rannte los. Ich dachte: „Renn oder du stirbst.“

    taz: Aber er hat Sie erwischt.

    Mabel: Ich erreichte eine Grünfläche und dachte, da kann er ausweichen, wenn er mich nicht treffen will. Da erwischte er mich richtig, von Kopf bis Fuß. Im Urteil steht, dass ich über die Motorhaube flog und mehrere Meter weit geschleudert wurde. Ich erinnere mich, dass ich eine komplette Ruhe in mir spürte, echt so klischeemäßig wie man das über Nahtoderfahrungen sagt. Dann bin ich panisch aufgestanden, weil ich keine Luft bekommen habe. Ich konnte auch nicht richtig gucken und hören. Mein Ex-Partner kam auf mich zugerannt und weinte, da dachte ich: „Oh Gott, dann muss es ja schlimm sein“, und weinte auch.

    taz: Was passierte dann?

    Mabel: Eine Polizistin nahm meine Daten auf, aber ich war total verwirrt. Dann hörte ich einen lauten Knall. Im Nachhinein weiß ich, dass ein Polizist in die Luft geschossen hat. Und dass der Täter noch zwei andere De­mons­tran­t*in­nen angefahren hat. Im Krankenwagen diskutierte ich noch mit dem Notarzt, dass er bloß nicht meine Mutter anrufen sollte, sondern ich das selber mache, weil sie einen Herzinfarkt bekäme, wenn sie hört, ich sei angefahren worden. Mir war das Ausmaß meiner Verletzungen überhaupt nicht klar. Der Notarzt bereitete mich darauf vor, dass wir in den Schockraum fahren, er sagte: „Mensch gegen PKW ist immer eine größere Sache.“

    taz: Wie lange waren Sie im Krankenhaus?

    Mabel: Ich habe es dort kaum ausgehalten und mich nach der ersten Nacht gegen ärztlichen Rat entlassen. Ich hatte gelesen, dass der Täter nach wenigen Stunden freigelassen worden war. Da bekam ich Panik. Ich dachte, der kommt jetzt hierher und bringt das zu Ende. In gewisser Weise bin ich an dem Tag, bei der Tat, gestorben.

    taz: Wie meinen Sie das?

    Mabel: Weil alles, was mich ausgemacht hat, seitdem weg ist. Vor der Tat war ich lustig, offen und neugierig. Ich war eine sehr präsente Person und oft die Lauteste im Raum. Davon ist nichts mehr da. Ich bin seitdem nie wieder Bus oder Bahn gefahren, bin fast nur noch zu Hause mit meinem Hund, meinen Kameras und Alarmanlagen.

    taz: Die Angst kam also sofort nach der Tat?

    Mabel: Ja. Sie ist seitdem nicht weggegangen, sondern wurde immer schlimmer. Die ersten zwei, drei Monate nach der Tat hatte ich höllische Schmerzen und konnte fast nichts alleine. Als es körperlich besser wurde, ging es psychisch richtig los. Das war ein rasanter Weg bergab. Meine Therapie wurde abgebrochen, weil das Opferentschädigungsgesetz den Fall nicht anerkannt hat, weil das Tatwerkzeug ein Auto war.

    taz: Wieso wird das nicht anerkannt?

    Mabel: Weil in solchen Fällen das Verkehrsrecht gilt und die KfZ-Versicherung zuständig ist. Inzwischen wurde das geändert, seit Juni 2021 erkennt das Gesetz über die Entschädigung von Opfern auch Taten mit Autos als Tatwerkzeug an. Damals ging es mir aber so schlecht, dass ich mich nicht wirklich damit beschäftigen konnte. Jetzt nützt es mir nichts mehr, weil die Tat zu lange her ist. Trauma hat offenbar ein Ablaufdatum.

    taz: Wie haben Sie sich damals ohne Therapie aus der Krise herausgeholt?

    Mabel: Mir geht es immer noch schlecht, ich weiß gar nicht, ob man so ein Trauma überhaupt überwinden kann. Aber immerhin lebe ich noch. Das verdanke ich zum großen Teil meinem Hund, ohne ihn wäre ich nicht mehr auf dieser Welt. Ich habe ihn 2021 aus dem Tierschutz geholt, er kommt aus Rumänien. Mein Hund war noch ängstlicher als ich, er hatte sogar Angst vor seinem eigenen Spiegelbild. Das finde ich so sinnbildlich, weil wir uns so ähnlich waren. Ich musste für uns beide stark sein. Also verdanke ich es meinem Hund, meiner eigenen Stärke und dem Glauben an mich selber.

    Warum haben Sie Kameras in Ihrer Wohnung?

    Mabel: Weil ich wahnsinnige Angst habe. Davor, dass es wieder passiert oder der gleiche Täter oder jemand aus seinem Umfeld die Tat zu Ende bringen könnte. Er saß ein knappes Jahr in Haft und ist jetzt wieder frei. Man darf Nazis nicht unterschätzen. Sie sind gefährlich und bewaffnet. Und wenn sie nicht bewaffnet sind, nutzen sie Alltagsgegenstände.

    Haben Sie nach der Tat schlechte Erfahrungen mit Ihnen nahestehenden Menschen gemacht?

    Viola Mabel sitzt an ihrem Küchentisch
    „Ich weiß gar nicht, ob man so ein Trauma überhaupt überwinden kann“, sagt Viola Mabel Foto: Timo Knorr

    Mabel: Die Welt dreht sich für die meisten Menschen weiter – aber für Betroffene nicht. Ich verstehe, dass die Leute irgendwann nicht mehr fragen, wie es einem geht. Ich weiß auch nicht, ob es überhaupt möglich ist, die Schwere eines solchen Angriffs zu begreifen. Wie es ist, als Schwarze Frau Opfer von so etwas zu werden, ist, glaube ich, gerade für weiße Menschen unvorstellbar.

    taz: Auch nicht in einem sehr linken politischen Umfeld?

    Mabel: Für viele Menschen, die sich damals mit mir solidarisiert haben, wurde die Tat schnell zu etwas Politischem. Es hieß: „Getroffen hat es eine, gemeint sind wir alle.“ Aber ich habe irgendwann gemerkt: Nein, gemeint sind eben nicht wir alle. Ich war diejenige, die danach mit den Folgen weiterleben musste. Und als Schwarze Frau kann ich nicht einfach meinen „FCK AfD“-Pulli ausziehen und aufhören, ein potenzielles Ziel rechter Gewalt zu sein. Ich hatte teilweise das Gefühl, dass die politische Symbolik meiner Geschichte wichtiger wurde als die Frage, wie es mir als Betroffener eigentlich geht.

    taz: Im Sommer 2023 begann der Prozess gegen den Täter Melvin S. Wie war das für Sie?

    Mabel: Es war komisch, Melvin S. zu sehen. In meinem Kopf war er ein Monster ohne Gesicht gewesen. Als ich ihn sah, dachte ich: „Krass, der sieht ja aus wie ein Kind.“ Zum Tatzeitpunkt war er 19. Ich hatte im ersten Moment absurderweise Mitleid mit ihm. Der Prozess hat mich sehr gestresst. Ich habe mit der Ladung zum Prozess eine Sehnerventzündung bekommen, das erste Anzeichen einer Multiplen Sklerose, die dann diagnostiziert wurde. Ob und welchen Einfluss dieser massive Stress auf die Erkrankung hatte, kann man so genau nicht feststellen. Aber zeitlich fiel meine erste Sehnerventzündung genau in diese extrem belastende Phase.

    taz: Wie lautete das Urteil gegen Melvin S.?

    Mabel: Drei Jahre Jugendstrafe wegen gefährlicher Körperverletzung und schweren Eingriffs in den Straßenverkehr. Angeklagt war er auch wegen versuchten Totschlags, aber das Gericht sah zwar einen Vorsatz, aber keine Tötungsabsicht bei ihm. Die Richterin hat gesagt, ob die Tat rassistisch motiviert war, wolle sie nicht beurteilen, obwohl sie bei S. eine rechtsextreme Gesinnung festgestellt hatte. Sie gebe die Entscheidung „in die Hände der Zivilgesellschaft“. Meiner Meinung nach: null Rückgrat. Nicht überraschend, trotzdem enttäuschend.

    taz: Hat Melvin S. sich bei Ihnen entschuldigt?

    Mabel: Er hat gesagt, dass es ihm leid tue, aber bei mir kam diese Entschuldigung überhaupt nicht glaubwürdig an. Er hat mich nicht mal angesehen. Gleichzeitig hat er behauptet, weder rechts noch links und nicht rassistisch, sondern höchstens ein bisschen nationalistisch angehaucht zu sein. Das fand ich schwer, ernst zu nehmen angesichts dessen, was im Verfahren über seine rechtsextreme Gesinnung bekannt wurde. Er hatte rassistische und nationalsozialistische Inhalte auf dem Handy, hatte mit Springerstiefeln und einer Flasche mit dem Etikett „Reichsbrause“ posiert. Nach dem Urteil hat er Revision eingelegt, die aber abgelehnt wurde.

    taz: Könnte es überhaupt eine Wiedergutmachung geben? Wie sähe die aus?

    Mabel: Demnächst stehen die Zivilprozesse an, da geht es um eine finanzielle Entschädigung. Durch die Folgen der Tat habe ich in den letzten Jahren um die 800 Krankheitstage angesammelt. Aber das Finanzielle ist nur ein Aspekt. Ich glaube nicht, dass das Attentat mich jemals loslassen wird. Dementsprechend ist es auch nicht zu verzeihen. Was die Justiz angeht: Das Strafmaß empfinde ich als sehr niedrig. Aber wichtiger als die konkrete Höhe der Strafe ist mir eigentlich, dass die Dimension dieser Tat anerkannt wird. Und genau das ist nicht passiert.

    taz: Konnten Sie Ihre Enttäuschung in Wut umwandeln?

    Mabel: Ich bin wütend auf das Gericht, wütend auf Deutschland, wütend auf die Gesellschaft. Aber ich bin auch unfassbar enttäuscht, dass Menschen überhaupt zu so etwas fähig sind. Bei Melvin S. ist bei mir vor allem dieses Unverständnis geblieben. Unverständnis über so eine Unmenschlichkeit.

    taz: Was würden Sie ihm sagen, wenn Sie ihn nochmal treffen würden?

    Mabel: Ich glaube, ich würde ihn einfach schütteln und fragen: Warum? Ich möchte, dass er wirklich versteht, welchen Impact diese Tat auf mein Leben hatte, bis heute hat und wahrscheinlich noch sehr, sehr lange haben wird.

    taz: Wann haben Sie sich entschieden, offensiv mit Ihrer Geschichte in die Öffentlichkeit zu gehen?

    Mabel: In den letzten Jahren ging es mir immer wieder so schlecht, dass ich mich gefragt habe: Wie soll ich so ein Leben weiterleben? Ich konnte wochenlang kaum aus dem Bett aufstehen, hatte Schmerzen und das Gefühl, dass von meinem früheren Leben kaum noch etwas übrig ist. Ich habe mich in dieser Zeit auch mit Sterbehilfe beschäftigt.

    taz: Bis zu welchem Punkt?

    Mabel: Irgendwann habe ich mich daran erinnert, wer ich vor dieser Tat war. Wie viel Kraft und Vertrauen ich in mich hatte. Ich weiß nicht, ob ich irgendwann wieder die Viola von früher werde. Aber ich merke, dass ich mir Stück für Stück etwas zurückhole. Auch daraus ist die Entscheidung entstanden, in die Öffentlichkeit zu gehen. Ich will mir meine Stimme und meine Handlungsfähigkeit wiederholen. Und ich werde für die Anerkennung dessen kämpfen, was mir passiert ist, und für die Gerechtigkeit, die mir bisher gefehlt hat.

    taz: Und dann begannen Sie, auf Instagram darüber zu sprechen?

    Mabel: Ja, weil die Medien zwar schon über die Tat und den Prozess berichtet haben, aber viel zu wenig. Bei der Polizei hieß es zuerst sogar, es sei ein Verkehrsunfall gewesen. Außerdem weiß ich nicht, was die Leute für Bilder im Kopf haben, wenn sie lesen, dass eine linke Demonstrantin angefahren wurde. Wahrscheinlich gar keine. Ich wollte zeigen, dass jemand mit einem richtigen Leben hinter dieser Geschichte steht. Mit einer Persönlichkeit, mit Gefühlen, Familie, Freun­d*in­nen und Zielen. Ich hatte nicht damit gerechnet, dass es so viral geht.

    taz: Bekommen Sie auch Hassreaktionen?

    Mabel: Ja, zu jedem Video, das ich mache, kommen auch Hasskommentare. Natürlich beschäftigt mich das, vor allem die Masse davon. Aber es gibt Schlimmeres.

    taz: Hilft Ihnen auch Ihr Kriminologiestudium dabei, die Tat und das Trauma zu bewältigen?

    Mabel: Auf jeden Fall. Ich möchte verstehen, wie Radikalisierung funktioniert, welche psychologischen Mechanismen dahinterstecken und warum Menschen irgendwann bereit sind, anderen Gewalt anzutun. Dieses Bedürfnis gab es bei mir auch schon vor der Tat. Ich bin ein Mensch, der Dinge verstehen möchte. Und ich glaube, das ist auch die Grundlage dafür, etwas verändern zu können. Und natürlich hilft mir das auch bei meiner eigenen Geschichte. Etwas wissenschaftlich einordnen zu können, gibt mir ein Stück Orientierung zurück. Gleichzeitig merke ich aber auch, dass ich aufpassen muss, nicht alles so lange verstehen zu wollen, bis es sich irgendwann kontrollierbar anfühlt. Manche Dinge kann man erklären und trotzdem nicht ungeschehen machen.

    taz: Was möchten Sie zum Abschluss noch sagen?

    Mabel: Fick die AfD!

    Im Interview: Viola Mabel

    Der Mensch

    Viola Mabel, 27, lebt in Hamburg und studiert Kriminologie. 2020 wurde sie Opfer eines rassistischen Anschlags. Auf Instagram spricht sie unter @itsviolamabel über die Folgen ihres Traumas, über Terror und rassistische Gewalt.

    Das Attentat

    Der AfD-Anhänger Melvin S. fuhr am 17. Oktober 2020 am Rande des schleswig-holsteinischen AfD-Parteitags in die protestierende Menge und verfolgte drei Personen über fast hundert Meter. Eine von ihnen war Viola Mabel, er traf sie frontal und verletzte sie schwer.

    #Allemagne #terrorisme #extrême_droite #attentat #souffrance #racisme

  • L’invasion des sangliers : « Jamais nous n’aurions pensé qu’une bête sauvage puisse s’introduire chez nous, en plein centre-ville »
    ▻https://www.lemonde.fr/m-perso/article/2026/10/10/l-invasion-des-sangliers-jamais-nous-n-aurions-pense-qu-une-bete-sauvage-pui

    Ils sont très intelligents, particulièrement adaptables et désormais bien trop nombreux. Les chasseurs ont beau en tuer 25 fois plus qu’il y a cinquante ans, les #sangliers prolifèrent, causant des dégâts agricoles coûteux. Aucun coup de boutoir ne semble assez puissant pour enrayer la reproduction de cet animal paria, qui arrive en ville.

    ▻https://justpaste.it/fyqny

    « L’humain a créé les conditions de la surpopulation de sangliers » (2022)
    ►https://lejournal.cnrs.fr/articles/lhumain-a-cree-les-conditions-de-la-surpopulation-de-sangliers

    L’écologue Raphaël Mathevet explique comment les populations de sangliers ont été développées à partir des années 1970, et s’interroge : qu’avons-nous fait de cet animal sauvage ?

    [...]

    Les dégâts agricoles totalisent 35 millions d’euros par an. Les cultures les plus touchées sont les champs de maïs ou de céréales. Les sangliers posent aussi problème aux éleveurs car ils retournent la terre des prairies où pâturent les bovins. Sans oublier les jardins saccagés en milieu périurbain... Il faut ajouter à cela près de 30 000 collisions routières, un chiffre qui s’explique par la hausse du nombre de sangliers, mais aussi par l’extension du réseau routier en France – nous avons aujourd’hui plus d’1 million de kilomètres de routes ! Il ne faut pas perdre de vue que les dégâts causés par les sangliers s’expliquent aussi par l’omniprésence des infrastructures humaines sur le territoire.

    #cochongliers

    • Sur mon campus c’est au moins une fois par semaine que j’en vois, ou sur la route qui en part, à l’arrêt de bus (ça c’est arrivé plusieurs fois, quand vont ils faire signe au chauffeur qu’ils veulent monter ?)

    • Ce qu’omet de dire l’ôde du Monde aux chasseurs et à leur grand verrat.

      Ce ne sont plus des sangliers mais des cochongliers qui sont issus du croisement volontaire des sangliers sauvages avec les cochons. Les chasseurs sont responsables de leur prolifération.

      Parce que non les laies ne faisaient pas 12 marcassins avant d’être nourries par l’agrainage et saillies par des cochons roses en liberté.

      Et tout ça parce qu’un jour monarc a chié dans son froc d’imaginer que les seules personnes autorisées (dans la population civile en france) à avoir des armes pourraient rejoindre les gilets jaunes. Open Bar aux chasseurs depuis 7 ans. Avec des journaux visqueux comme lemonde.

    • Les #sangliers défraient la chronique ici :
      ▻https://seenthis.net/recherche?recherche=sangliers

      Sinon, la chasse se pratique souvent avec un gilet orange mais certains avaient pensé à obliger les promeneurs à se vêtir d’un gilet jaune en forêt pendant la saison de la #chasse pour éviter les « accidents » (article du 30/10/2018) :
      ▻https://france3-regions.franceinfo.fr/nouvelle-aquitaine/gironde/gironde-gilet-jaunes-promeneurs-lors-saison-chasse-156696

      Accidents en série
      Il y a d’abord eu une fillette grièvement blessée parce qu’on la prenait pour un faisan en septembre, puis le cycliste abattu par un homme croyant tirer sur un gros gibier le 14 octobre, et enfin, des surfeurs pris pour cible en Bretagne. En tout, 5 accidents mortels et 31 corporels sont à déplorer depuis le 1er juillet, selon l’ONCFS (Observatoire National de la Chasse et de la Faune Sauvage).

      Ces #crétins_abyssaux tirent sur tout ce qui bouge (vole, flotte).

      Mais attendons la suite : les promeneurs devront dès l’automne 2027 s’équiper de « gilets en kevlar » ...

    • Ah voila, merci @sombre, et en bonne écolo, si tu cherches la cause de l’équilibre brisé qui induit la surpopulation, tu regardes en premier qui serait un bon prédateur naturel.
      Hé bien non, ce n’est pas le chasseur, mais le loup que ce gouvernement de crapules puantes a décidé d’éradiquer qui est un excellent prédateur des sangliers et autres cochons.
      Le #loup, un prédateur inattendu des #sangliers dans le Vaucluse et le massif méditerranéen
      ▻https://seenthis.net/messages/1119028
      Et comme les loups viennent me rendre visite dans mes rêves, j’imagine que c’est pour que je prenne leur défense, voila qui est chose faite.

      #réensauvagement

      ▻https://reporterre.net/249-loups-pourront-etre-tues-cette-annee-le-gouvernement-augmente-encore
      249 loups pourront être tués cette année : le gouvernement augmente, encore, le seuil

    • si tu cherches la cause de l’équilibre brisé qui induit la surpopulation, tu regardes en premier qui serait un bon prédateur naturel.

      Exactement. Les écosystèmes ont une belle tendance à s’auto-organiser dans leur rééquilibrage. Une espèce invasive dans un espace donnée ? Et hop ! Apparaît le prédateur qui va bien (si tu sais observer ce qui se passe autour de toi)..
      J’ai d’autres exemples par rapport à ce contexte :

      Le frelon asiatique qui fait des ravages sur les ruches et ruine des apiculteur·rice·es : ce sont la bondrée apivore et plein d’autres espèces d’oiseaux qui prennent le relai et en plus ça marche mieux que le piégeage des humains.
      ▻https://france3-regions.franceinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/alpes-maritimes/nice/ce-redoutable-oiseau-elimine-les-frelons-asiatiques-la-so

      En 2017, les hauts plateaux bourguignons sont ravagés par la pyrale du buis : les chaumes couverts de buis semblent comme calcinés. Et là, ce sont des passereaux, entre autre les mésanges qui ont fait le taf.
      ▻https://fr.wikipedia.org/wiki/Pyrale_du_buis

      Maintenant, concernant le loup, c’est vrai que sa réintroduction pose des problèmes aux éleveurs de montagnes mais là aussi, certains ont su s’organiser avec une surveillance constante des troupeaux sur sites avec bergers et chiens. Et on ne peut regretter sa réintroduction que dans le sens où celle-ci n’aurait pas dû être une affaire d’humains si cette espèce n’avait pas fait l’objet d’une éradication furieuse aux siècles précédents.

    • Blessé par balle lors d’une partie de chasse, un sanglier est poursuivi par un 4x4 avant de se réfugier chez un particulier, il prend la fuite apeuré

      ▻https://www.petitbleu.fr/2026/10/12/blesse-par-balle-lors-dune-partie-de-chasse-un-sanglier-est-poursuivi-par-

      Tout s’est déroulé lors d’une partie de chasse organisée entre Barésia-sur-l’Ain et Pont-de-Poitte, dans le département du Jura, ce samedi 19 septembre. Un chasseur a blessé un sanglier par balle. Comme cela peut arriver, le suidé n’a pas été tué et a donc continué sa route malgré sa blessure. Afin de le rattraper, celui qui a appuyé sur la détente s’est dirigé vers son 4x4 pour le poursuivre. Le sanglier a d’abord trouvé refuge chez un riverain avant de finalement rejoindre un cours d’eau où il a pu s’échapper, tout en étant ensanglanté, comme le révèle Le Progrès. La fuite de l’animal n’a toutefois pas mis fin à cet épisode, qui fait désormais l’objet d’investigations.

      Le rappel final au cas ou ... « Chasser depuis un véhicule est interdit dans le département du Jura. »

      Dommage regrette le grand verrat d’occident parce que sur l’autoroute avec une tesla c’est bien plus pratique pour viser le sanglier, une espèce invasive qui pullule, dit merci aux chasseurs petit lecteur.

      #teubis #pour_ma_chanson_punk #je_veux_une_tesla_pour_tirer_le_sanglier

  • « Cette génération est marquée au fer rouge par la violence d’État »
    ▻https://reporterre.net/Mouvement-lyceen-Une-generation-marquee-au-fer-rouge-par-la-violence-d-E

    À 16 ans, en novembre 2007, Pierre Douillard-Lefèvre a lui-même perdu l’usage d’un œil à cause d’un tir de #LBD, lors d’une manifestation lycéenne à Nantes. Depuis, ce sociologue et chercheur en sciences sociales travaille sur la #militarisation du maintien de la sécurité et les violences policières. Il analyse pour Reporterre ce qu’il considère comme une nouvelle étape de la répression : son intensification et son extension à l’ensemble de la jeunesse.

    « l’usage proportionné de la force ne doit jamais inhiber l’action visant à rétablir l’ordre », le gouvernement.

    #MDO #police #terrorisation #violence_d'État #néofascisme #lycéen.nes

    • Mobilisation lycéenne : ce que nous dit le recours massif à la garde à vue

      ▻https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/10/10/lyceens-ce-que-nous-dit-le-recours-massif-a-la-garde-vue_6790982_3232.html

      Ce sont des chiffres effrayants. Selon le ministère de la justice, entre le début du mouvement lycéen le 21 septembre et le jeudi 8 octobre, 6 877 personnes ont été placées en #garde_à_vue dont 86 % étaient des mineurs. Parmi eux, 453 majeurs (soit près d’un majeur placé en garde à vue sur deux) et 1 923 mineurs (soit environ un mineur placé en garde à vue sur trois) font l’objet de poursuites. A titre de comparaison, lors des émeutes qui ont secoué la France à la suite de la mort du jeune Nahel Merzouk en 2023 – durant lesquelles de nombreuses violences et dégradations avaient eu lieu –, 4 481 personnes, dont 1 319 étaient mineures, avaient été placées en garde à vue entre le 27 juin et le 7 juillet de cette année-là. La garde à vue n’est pas un acte anodin, ni un classique interrogatoire de vérification d’identité. C’est une mesure privative de liberté, encadrée juridiquement, d’une durée de 24 heures pouvant être renouvelée.

      [...]

      Les données communiquées par la Chancellerie montrent à quel point la réponse judiciaire est utilisée comme un moyen non seulement de contenir une protestation, mais également de dissuader de participer aux prochaines manifestations. Au prix d’un détournement de procédure, puisque plus de six gardés à vue sur dix ne sont pas poursuivis. (...)

      #judiciarisation #criminalisation

  • ARSIDER – SALADE DE BRUIT_LIVE IN TOLOUSE MAXI BOOST EDITION !
    ▻https://radioblackout.org/podcast/arsider-salade-de-bruit_live-in-tolouse-maxi-boost-edition

    During the hottest August on record, the two ARSIDER travel across southern France. Destination: Toulouse, Terre Blanque, a temporary outpost of self-managed civilisation where two soundsystems bombard the countryside, dry toilets fulfil philosophical functions and dogs are roaming over the dusty plateau. Amid heat, substances and sudden manifestations of solidarity, the two develop an increasingly […]

    #distomobile #live #merda #noise #rave #sound_system #Tech-jazz #ti_caga_nelle_orecchie
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/10/arsider_saladedebruit_maximumboost_2h.mp3

  • A questo serve il nostro mestiere: una conversazione con #vinicio_capossela e #pierpaolo_capovilla su «E morte non avrà dominio»
    ▻https://scomodo.org/a-questo-serve-il-nostro-mestiere-una-conversazione-con-vinicio-capossela-e

    Dopo il debutto al Romaeuropa, «E morte non avrà dominio» parte per l’Italia: una ballad opera sul lutto, sulla comunità e sul mestiere di prendersi cura degli altri L’articolo A questo serve il nostro mestiere: una conversazione con Vinicio Capossela e Pierpaolo Capovilla su «E morte non avrà dominio» proviene da Scomodo.

    #Avanguardie_Culturali #dylan_thomas #intervista #spintime #teatro

  • ‘This is injustice’ : how leftist zines were used to sentence anti-ICE protesters to decades in prison | Protest (US) | The Guardian
    ►https://www.theguardian.com/us-news/ng-interactive/2026/jun/24/prairieland-texas-ice-protests-zines
    ▻https://i.guim.co.uk/img/media/596f627f2b1ee9d008a135113a79d6baba7ca9cd/1_0_2499_2000/master/2499.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&precrop=40:

    Une histoire complètement ahurissante. Ta vie en prison pour posséder des fanzines anarchistes et tenir un book club de lectures gauchistes. C’est au Texas, pas à Moscou... ça se rapproche. Chez nous avec la trumpette locale ?

    Advocates sound alarm after zines were used as evidence to convict protesters of terrorism charges tied to 2025 protest at Texas ICE facility
    Building power is supported by
    theguardian.org
    About this content
    Lex McMenamin with graphics by Flávio Pessoa
    Wed 24 Jun 2026 13.00 CEST
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    It’s the day after Mother’s Day, the first one Elizabeth Soto has spent apart from her three children. Sitting in jail in Wichita Falls, Texas, her face is washed out by the overhead fluorescent lighting, and her dingy jumpsuit blends into the cinder block walls surrounding her.

    Speaking through a glass separator, she tells me she celebrated the holiday with her children over the jail’s video-call system while they had dinner at their grandmother’s. “I’ve been a full-time mother all of their lives,” she said. “I’ve never been away from them.”

    Soto’s children have not visited her in jail, which lies on Texas’s northern border near Oklahoma, hours from their home in the Dallas-Fort Worth area. Elizabeth Soto has only seen her husband, Ines Soto, once over the past year, the longest they’ve spent apart since they first started dating more than 20 years ago. He is being held in a federal prison more than 100 miles away.

    On Tuesday, Elizabeth was sentenced to 50 years in federal prison; Ines’s sentencing is set for 1 July. All because, as she put it: “They didn’t like my book club.” Her laugh doesn’t quite reach her eyes.

    Last year on the Fourth of July, a small group from Dallas-Fort Worth held a night-time noise demonstration, setting off fireworks outside the Prairieland Immigration and Customs Enforcement (ICE) detention facility south of the cities, in solidarity with the detainees. A few protesters broke away and spray-painted graffiti on employees’ cars and a security post, slashed the tires on a government van, and broke a security camera. The facility’s guards ordered the protesters to disperse, and most of them did. When a police officer arrived at the scene, drawing his gun, an armed protester shot her rifle, hitting the officer in the shoulder. The officer survived.

    After a three-week trial, a jury found eight of nine protesters guilty of “providing material support to terrorists”, among other crimes. For the Sotos, this “material support” included owning a “printing press” used to print anarchist zines and being part of a leftist book club, the federal government argued. The couple had already left the scene by the time guns were drawn. All eight of the defendants sentenced so far have received unusually harsh sentences – 30 to 100 years – essentially life in prison.

    #Fanzines #Prison #Texas #Folie_fasciste #Liberté_expression

  • Voitures béliers contre des lycéens : 7 cas au minimum partout en France
    ▻https://contre-attaque.net/2026/10/07/voitures-beliers-contre-des-lyceens-7-cas-au-minimum-partout-en-fran

    Dunkerque : un 4X4 d’allure militaire mais floqué « Police Nationale » a foncé à pleine vitesse sur des adolescents. On entend un commandant hurler « on va leur mettre dans la gueule » avant l’assaut. Derrière cette voiture bélier, des policiers chargent.

    Port de Bouc : une voiture folle de la Police municipale zigzague en tentant de faucher des jeunes qui tiennent des poubelles.

    Belfort, où un officier de police a tenté de noyer un mineur : une voiture de la BAC fonce à pleine vitesse sur des lycéens en fuite, jusqu’à percuter le bas-côté. Des policiers en civil courent derrière les jeunes qui ont frôlé le choc avec la voiture.

    Montélimar, une voiture sérigraphiée de la Police nationale fonce sur une foule de jeunes sur un rond-point. S’ils ne s’étaient pas écartés, c’était un carnage.

    Troyes, la même voiture de la BAC a commis une série d’attaques contre des lycéens, généralement en tirant des gaz lacrymogènes depuis les fenêtres.

    Bourgouin-Jallieu : une voiture banalisée entre dans un parc où se trouvaient des lycéens et fait un véritable safari, tentant de percuter des jeunes, sous l’œil d’autres policiers.

    Enfin au Blanc-Mesnil : c’est avec une moto que des policiers ont volontairement percuté un jeune et l’ont arrêté après l’impact.

    #police

  • Iniziati i lavori di abbattimento di #bosco_ospizio, continuano i blocchi dei lavori
    ▻https://radioblackout.org/2026/10/iniziati-i-lavori-di-abbattimento-di-bosco-ospizio-continuano-i-blocc

    Bosco Ospizio è un’area di quarantacinquemila metri quadrati collocata all’interno del quartiere di Ospizio di Reggio Emilia. Venticinque anni fa era uno ospizio, una volta demolito ha lasciato spazio all’avanzare di una nuova natura, andando nel tempo a creare un vero e proprio bosco urbano. A partire dal 2024 Conad ha individuato un interesse, palesemente […]

    #L'informazione_di_Blackout #ecologismo #sgombero #territori
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/10/bosco-ospizio-2.20.2026.mp3

  • in un canto, presentazione del libro con #Filo_Sottile. porkast di malormone del 28.9.26
    ▻https://radioblackout.org/podcast/in-un-canto-presentazione-del-libro-con-filo-sottile-porkast-di-malor

    intervista a Filo Sottile attorno al suo nuovo libro, alle froce siciliane, al #terremoto del #belice, all’antimilitarismo, fantasmi e molto altro

    #antimilitarismo #sicilia #teatro #trans
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/10/in-un-canto.mp3

  • Patch d’apocalypse #3 : zakérante, ou la dernière charge
    ▻https://abasbruit.org/2026/10/04/patch-dapocalypse-3-zakerante-ou-la-derniere-charge

    Le premier à avoir eu l’idée était un urbaniste terrorisé par l’idée que son mari le quitte à force de rêver à d’autres contrées, d’autres vies, d’autres gens. Toujours, ce mari évoquait son envie de grandes cités où le monde entier ne cesse de se croiser, ou bien d’abbayes où faire vœu de tout : silence, chasteté, frugalité, déconnexion, amour. C’était toujours ailleurs qu’il avait ses désirs – on voit bien le genre, va, c’est le rêveur qui ne veut pas voir sa vie là où elle est. Tiens-toi droite, morale, nous arrivons : de rêver sa vie, il passe à côté d’elle ! Sacrée bonne morale.

    #Uncategorized #anarchisme #arts_de_la_résistance #insurrection #Technofascisme