• Le Conseil d’Etat juge illégal le recours à la « technique des nasses » par les forces de l’ordre lors des manifestations
    https://www.lemonde.fr/police-justice/article/2021/06/10/le-conseil-d-etat-juge-illegal-le-recours-a-la-technique-des-nasses-par-les-

    Le Conseil d’Etat a annulé, jeudi 10 juin, quatre dispositions phares du schéma national de maintien de l’ordre sur lequel il avait été saisi par plusieurs syndicats et associations. Parmi elles, la très sensible « technique des nasses », utilisées pour encercler des groupes de manifestants. —« Si cette technique peut s’avérer nécessaire dans certaines circonstances précises, elle est susceptible d’affecter significativement la liberté de manifester et de porter atteinte à la liberté d’aller et venir »—, note le Conseil d’Etat dans son communiqué. « Le Conseil d’Etat annule ce point car rien ne garantit que son utilisation soit adaptée, nécessaire et proportionnée aux circonstances », est-il précisé dans le communiqué.

    [...]
    S’agissant de la presse, l’instance considère que les journalistes « n’ont pas à quitter les lieux lorsqu’un attroupement est dispersé » et qu’ils n’ont pas « l’obligation d’obéir aux ordres de dispersion » des forces de l’ordre. « Les journalistes doivent pouvoir continuer d’exercer librement leur mission d’information, même lors de la dispersion d’un attroupement. »

    (...) Concernant la technique de la « nasse », dite de « l’encerclement », le ministère a estimé que le Conseil ne l’interdisait pas mais demandait « que les conditions d’emploi soient précisées ». « Le gouvernement va s’y employer », affirme le ministère.

    (...) A Beauvau, on a relevé que la juridiction administrative précisait en outre que les journalistes « ne devaient pas faire obstacle aux forces de l’ordre ».

    #police #maintien_de_l'ordre

    • Maintien de l’ordre : le désaveu politique du Conseil d’Etat
      https://www.lemonde.fr/police-justice/article/2021/06/11/le-conseil-d-etat-annule-quatre-dispositions-du-schema-national-du-maintien-

      Quatre dispositions du schéma national du maintien de l’ordre ont été annulées par la juridiction. Parmi celles-ci, la pratique de la « nasse », qui consiste à encercler les manifestants, a été jugée jeudi illégale car insuffisamment précise.

      C’est un camouflet pour le ministère de l’intérieur. Dans une décision rendue publique, jeudi 10 juin, le Conseil d’Etat a annulé quatre dispositions majeures du schéma national du maintien de l’ordre (SNMO), la « bible » des forces de sécurité en matière de gestion des manifestations. La réflexion autour de cette nouvelle doctrine, lancée en juin 2019 par Christophe Castaner, alors ministre de l’intérieur, avait été parachevée quinze mois plus tard – avec une année de retard sur le calendrier prévu – le 16 septembre 2020, à l’occasion de la publication d’un document de 29 pages.

      Le texte, aux dires des associations, avait été formalisé « sans réelle concertation ni transparence » dans le but de doter police et gendarmerie de règles d’action communes après des mois d’affrontements avec les « gilets jaunes ». Dès sa parution, il avait été critiqué, notamment en raison de la consécration du recours à des services non spécialisés – brigades anticriminalité, brigades de recherche et d’intervention ou de répression de l’action violente – dans les opérations de maintien de l’ordre, ou de la confirmation d’usage des grenades de désencerclement et des lanceurs de balles de défense (LBD) à l’origine de dizaines de mutilations et de blessures graves, essentiellement entre 2018 et 2019.
      Lire aussi Le ministère de l’intérieur dévoile la nouvelle doctrine du maintien de l’ordre

      Défense de la liberté d’informer
      Les plus vives dénonciations, portées par une quarantaine d’associations dont la Ligue des droits de l’homme (LDH), le Syndicat de la magistrature (SM) ou le Syndicat national des journalistes (SNJ), visaient également des pratiques considérées comme gravement attentatoires aux libertés publiques, parmi lesquelles celle de la « nasse », consistant à encercler des protestataires un temps indéfini, et dont l’usage était devenu quasi systématique en cas de manifestation d’ampleur. Si le SNMO validait son recours « utile, sur le temps juste nécessaire (…) aux fins de contrôle, d’interpellation ou de prévention d’une poursuite des troubles », le Conseil d’Etat a purement et simplement annulé cette disposition en considérant qu’elle n’encadrait pas de manière suffisamment précise les cas dans lesquels il était possible de mettre en œuvre cette technique.
      C’est cependant en matière de défense de la liberté d’informer que la juridiction suprême de l’ordre administratif s’est montrée la plus incisive en rappelant son caractère essentiel à la vie démocratique « en ce qu’elle permet de rendre compte des idées et opinions exprimées et du caractère de cette expression collective ainsi que, le cas échéant, de l’intervention des autorités publiques et des forces de l’ordre ». Et en annulant trois mesures emblématiques relatives au travail des journalistes lors des manifestations.

      Le SNMO prévoyait ainsi que le port d’équipements de sécurité par des reporters soit assorti d’éléments d’identification et n’induise aucune « infraction ou provocation ». Cette obligation aux termes « ambigus et imprécis » ne relève pas, a estimé le Conseil d’Etat, de la compétence du ministre de l’intérieur, auquel il n’appartient pas davantage « d’édicter ce type de règles à l’attention des journalistes comme de toute personne participant ou assistant à une manifestation » .

      Idem en matière d’obligation faite aux journalistes de quitter les lieux d’une manifestation après un ordre de dispersion. Balayant cette injonction, le Conseil d’Etat a jugé la mesure entachée d’illégalité. Aussi, pour « rendre compte des événements qui s’y produisent », les journalistes peuvent-ils « continuer d’exercer librement leur mission lors de la dispersion d’un attroupement sans être tenus de quitter les lieux, dès lors qu’ils se placent de telle sorte qu’ils ne puissent être confondus avec les manifestants et ne fassent obstacle à l’action des forces de l’ordre ».

      Enfin, en réservant aux seuls journalistes « accrédités auprès des autorités » un droit d’accès au canal d’informations dédié des forces de l’ordre lors de manifestations, sans autre forme de précision, le SNMO aurait porté « une atteinte disproportionnée à la liberté de la presse et à la liberté de communication ». La disposition a également été annulée.

      Arrêt jugé trop timide

      Pour les associations, une telle décision apparaissait loin d’être acquise. Au cours de la procédure, le rapporteur public, dont les conclusions préfigurent en règle générale la position du Conseil d’Etat, n’avait, en effet, rien trouvé à redire aux dispositions soumises à l’examen du juge administratif suprême, se bornant à requérir l’annulation des conditions imposées au port d’équipements spéciaux par les journalistes. « Le Conseil d’Etat, se félicite Me Patrice Spinosi, qui intervenait au nom du SNJ et la LDH, a clairement mis un coup d’arrêt à la volonté caractérisée du gouvernement de fragiliser l’indépendance de la presse. Un journaliste n’est pas un manifestant, il est là pour informer. Sans lui, il n’y a plus de regard. »

      Plusieurs associations se montrent toutefois déçues par l’arrêt, jugé trop timide. Eric Mirguet, directeur du pôle programme et plaidoyers de l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture, une ONG partie à la procédure, déplore ainsi « une décision a minima » . L’interdiction des nasses, notamment, « est basée sur la seule liberté de manifester alors que c’est aussi une pratique dangereuse qui peut porter atteinte à l’intégrité physique des personnes qui y sont soumises, qui est indiscriminée en ce qu’elle s’applique à des individus ciblés sur leur seule présence dans un lieu donné et non des actes qu’on leur reprocherait ».

      Parmi d’autres, l’association, qui a publié en mars 2020 un volumineux rapport d’observation sur les conditions du maintien de l’ordre, fruit d’une année de travail sur le terrain, estime que le Conseil d’Etat « a fait le choix de taire ces préoccupations » . Jeudi dans la soirée, le ministère de l’intérieur a fait savoir que « des modifications seront apportées pour permettre d’atteindre les objectifs voulus par le texte, tout en respectant les orientations de la décision rendue par le Conseil d’Etat », qui a validé « la très grande majorité du texte ».

  • Conférence « Énergie ou données : faut-il choisir ? » | economie.gouv.fr
    https://www.economie.gouv.fr/cge/conference-energie-ou-donnees

    Le Conseil général de l’économie (CGE) et l’Académie des technologies organisent le 9 juin une conférence intitulée « Énergie ou données : faut-il choisir ? ».

    La consommation d’énergie due au numérique et la contribution du numérique à la transition énergétique divisent les experts. Facteur d’accroissement de la consommation d’énergie et de matières premières, le numérique est aussi un moyen de disruption créant l’opportunité de réduire l’empreinte carbone, sans perte de bien-être. L’extension prévisible des usages de la vidéo et des visio-conférences, des véhicules intelligents et de l’intelligence artificielle sont autant d’éléments qui peuvent accroître la consommation d’énergie du numérique. Quels sont les défis à relever pour la réduire ? Comment la décarboner ?

    Les intervenants issus de secteurs divers (Université de Louvain, Agence internationale de l’énergie, entreprises) apporteront des éléments de réponse à ces interrogations. Ils identifieront des moyens de réduire la consommation énergétique du numérique ainsi que les opportunités et les freins, notamment pour l’industrie française.

    Conférence organisée par l’Académie des technologies et le Conseil général de l’économie
    *9/06/2021 - 14h00-18h30

    la conférence sera retransmise en direct

    programme : https://www.economie.gouv.fr/files/files/directions_services/cge/programme-conference-energie.pdf
    lien vers la conférence en ligne sur la page web

  • Quatre explosions de batteries de trottinettes en huit jours, les pompiers de Bruxelles appellent à la vigilance et au respect des règles

    Les pompiers sont intervenus dimanche matin après l’explosion d’une batterie de trottinette qui était en train de charger dans un appartement de la chaussée de Louvain à Evere.

    L’occupant des lieux souffre de brûlures au premier degré. Les pompiers bruxellois recensent quatre incidents similaires en huit jours de temps et appellent les utilisateurs à recharger les batteries de leurs équipements électriques dans les conditions requises par le fabricant.


    L’incident s’est produit vers 5h00. L’habitant était chez lui et a pu déplacer la trottinette jusqu’au jardin où elle a été longtemps aspergée d’eau. La batterie a été placée dans un bac en métal qui a été rempli d’eau afin d’éviter toute reprise. Le résident a été soigné sur place pour de légères brûlures.

    Les pompiers se sont souvent déplacés ces derniers jours pour des cas similaires, notamment par deux fois dans l’entrepôt d’un loueur professionnel de trottinettes électriques.

     #batterie #électricité #batteries #lithium-ion #transport #trottinette #trottinettes #mobilité #transport #gentrification #transports #alternatives_à_la_voiture #énergie #Actualités_High-Tech #High_Tech #technologisme

    Source : https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_quatre-explosions-de-batteries-de-trottinettes-en-huit-jours-les-pompier

  • Ni l’énergie nucléaire ni les énergies renouvelables ne sont des solutions pour des sociétés vivables
    https://ricochets.cc/Ni-l-energie-nucleaire-ni-les-energies-renouvelables-ne-sont-des-solutions

    Contrairement à la communication intense des lobbies, l’énergie nucléaire n’est pas une solution pour maintenir un climat vivable, pas plus d’ailleurs que les énergies dites renouvelables industrielles. Tant qu’on reste dans le système de la civilisation industrielle, de la Croissance et du capitalisme, il n’y a en réalité pas de solutions. Défi climatique : quand l’argumentaire des pro-nucléaires oublie l’uranium et les déchets radioactifs - Les positions pro-nucléaires reprennent de la vigueur. Les (...) #Les_Articles

    / #Catastrophes_climatiques_et_destructions_écologiques, #Technologie, #La_civilisation,_la_civilisation_industrielle, #Ecologie, Evénement anti-nucléaire en Drôme le 26 juin (...)

    #Evénement_anti-nucléaire_en_Drôme_le_26 juin_2021
    https://www.bastamag.net/Bure-Cigeo-dechets-radioactifs-argumentaire-pro-nucleaire-emissions-de-CO2
    https://www.bastamag.net/nucleaire-energie-soutenable-emissions-de-CO2-dechets-radioactifs-green-de
    https://www.partage-le.com/2021/06/03/contre-le-regime-jancovichy-par-nicolas-casaux
    https://www.vert-resistance.org/strategies/ecologie-comment-faire-pour-ne-pas-deprimer-face-a-notre-impuissanc

  • #Héritage et #fermeture. Une #écologie du #démantèlement

    Nous dépendons pour notre subsistance d’un « monde organisé », tramé par l’#industrie et le #management. Ce monde menace aujourd’hui de s’effondrer. Alors que les mouvements progressistes rêvent de monde commun, nous héritons contre notre gré de #communs moins bucoliques, « négatifs », à l’image des fleuves et sols contaminés, des industries polluantes, des chaînes logistiques ou encore des #technologies_numériques. Que faire de ce lourd #héritage dont dépendent à court terme des milliards de personnes, alors qu’il les condamne à moyen terme ? Nous n’avons pas d’autre choix que d’apprendre, en urgence, à destaurer, fermer et réaffecter ce #patrimoine. Et ce, sans liquider les enjeux de #justice et de #démocratie. Contre le front de #modernisation et son anthropologie du projet, de l’#ouverture et de l’#innovation, il reste à inventer un art de la #fermeture et du #démantèlement : une (anti)écologie qui met « les mains dans le cambouis ».

    https://www.editionsdivergences.com/livre/heritage-et-fermeture
    #livre #effondrement #pollution #anti-écologie #écologie

  • « Le discours de l’écologie (dé)coloniale est une arnaque totale » (2/2)
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?1057-Le-discours-de-l-ecologie-de-coloniale

    Voir la partie précédente (.../...) Déconnexion d’avec le peuple et sa nature Quentin : Tu as raison Rimso, la campagne est presque complètement industrialisée, mais il reste malgré tout un peu plus d’un demi million d’agriculteurs aujourd’hui et il y en a encore beaucoup qui tentent d’en faire une aventure humaine avec des vraies relations aux animaux, aux espèces, aux systèmes d’élevage, aux systèmes agricoles, à l’agrosystème. Il y a aussi tout un mouvement de néo ruralité. Donc c’est quelque chose (...) #Podcasts

    / #Lieux_Communs, #Écologie, #Politique, #Écologisme, #Gauchisme, #Primitivisme, #Entretien, #Pseudo-subversion, #Science, (...)

    #Technoscience

  • Débats enflammés autour du futur numéro d’appel d’urgence unique - France - Le Télégramme
    https://www.letelegramme.fr/france/debats-enflammes-autour-du-futur-numero-d-appel-d-urgence-unique-21-05-

    Un numéro unique d’appel pour les urgences, pour remplacer les 13 numéros existant déjà en France. La proposition de loi, qui ne fait pas l’unanimité chez les professionnels, sera débattue à l’Assemblée nationale du 26 au 28 mai.

    Un seul numéro (le 112) pour joindre les services de sécurité, de secours et d’urgence médicale : c’est ce que préconise l’Union européenne depuis quinze ans. « Il existe 13 numéros d’urgence différents en France (†). Il est temps de simplifier les choses », relève Fabien Matras, député (LREM) du Var et rapporteur d’une proposition de loi en ce sens. Celle-ci sera débattue à l’Assemblée pendant trois jours (40 articles, dont un créant le numéro d’appel unique), du 26 au 28 mai.

    Concrètement, si le texte est voté, des plateformes communes, rassemblant pompiers, Samu, police et gendarmerie, devront être créées dans chaque département pour réguler les appels d’urgence. « Soit c’est possible matériellement, soit ces services devront être interopérables », précise le député.
    […]
    (†) La police et la gendarmerie (17), le Samu (15), les pompiers (18), les secours en mer (196), les urgences aéronautiques (191), les urgences pour sourds et malentendants (114), le Samu social (115), les urgences pour les enfants en danger (119 ; 116 000), les alertes attentat (197)…

    • En Allemagne il y a le 112 pour appeler les pompiers en cas d’urgence médicale, pour les incendies et les appels de secours technique (chat dans l’arbre, cave innondée, etc.). Pour les besoins spécifiques comme l’aide aux mineurs le centre d’appel passe le message aux services compétents.

      Quand on appelle le 110 on entre en contact avec le centre d’appel régional de la police, donc c’est pour les dangers immédiats et les secours juridiques. Quand j’ai besoin de faire déplacer une voiture garée devant ma sortie je dois appeller la police car sur la voie publique ceci constitue un acte dont seulement la police à le droit.

      Quand je raccroche avant d’avoir parlé à un agent le centre d’appel va systématiquement rappeller afin de prévenir les malheurs causés par négligence. La communication est enrégistrée et le numéro est identifié même s’il n’est pas affiché pour les utilisateurs normaux.

      Lors d’un appel mobile le lieu approximatif de l’appel est automatiquement détecté et l’appel arrive dans le centre d’appel le plus proche. Pour les appels par voice-over-ip il y un problème car ces appels manquent d’identifiant géographique.

      Les services des pompiers et de la police sont en contact permanent et font intervenir l’organisme compétent, donc en cas de blessure par une autre personne on appelle les pompier qui enverront et le médecin d’urgence et la police pour le procès verbal et la protection des personnes sur place.

      Contrairement à la France on appelle la police au 110 pour les constats des accidents de la route. Ce n’est pas obligatoire mais tout le monde ś’en sert pour faire établir un procès verbal solide.

      La plupart des appels pour des questions moins urgentes comme les problèmes entre voisins passent toujours par le 110 mais on essaye de les orienter vers le « numéro citoyen » qui varie selon les municipalités.

      A Munich par exemple c’est le (089) 2910-1910 et Berlin utilise le (030) 4664 – 4664 .

      C’est un système qui fonctionne très bien sauf que les delais avant l’arrivée de la police ou des pompiers sont parfois plus longs que prévus.

      Quand j’ai des questions sur le mode de fonctionnement des appels d’urgence je m’adresse aux spécialistes qui gérent les processus de communication de la police et des pompiers. J’obtiens systématiquement des informations complètes et précises pour d’être servi de la manière la plus efficace.

      Avec l’introduction des smartphomes et smartwatchs et des systèmes de surveillance et d’alarme privées ces questions se posent de plus en plus souvent.

      Le problème le plus important à resoudre est donc le design de l’interface entre les sphères privées et publiques. J’ai l’impression qu’il n’est toujours pas prévu de transmettre et traiter des metadonnés lors d’un appel d’urgence par téléphone ou par un système automatique. Au niveau technologique c’est faisable mais il n’y a ni de protocole prévu ni les ressources pour traiter ces donnés au sein du système des pompiers et de la police.

      Après il y a toujours les décisions politiques qui font que tel ou tel organisme fonctionne plus ou moins bien. Je pense qu’on ne trouvera jamais de solution aux problèmes liés au double-caractère de la police. Tant que ses agents seront à la fois responsables pour aider les personnes et pour exercer la répression il y aura des bavures et méprises.

      La démarche allemande tente de réduire ce problème en donnant un maximum de responsabilité aux pompiers qui sont un organisme municipal et civil. La police par contre extiste parallèlement sous plusieurs structures différentes.

      Il y a l’organisation fédérale, la Bundespolizei qu’on a crée en transformant la police des frontières ( Bundesgrenzschutz ) dans une copie de la FBI étatsunienne. Puis il y a la police en tant que structure du Land et la police militaire (Feldjäger) qui ne s’occupe en général que des problèmes concernant les membres de forces armées.

      Depuis 1949 la gauche et les mouvements démocratiques tentent de limiter les compétences des structures nationaĺes et fédérales afin de préserver le contrôle citoyen et parlementaire de la police. En conséquence la police régionale est généralement assez ouverte et « proche des citoyens » tant qu’on s’adresse à elle pour des questions de la vie de tous les jours.

      Le numéro unique ne sera donc jamais le seul sauf au cas où les décideurs politiques refusent la mise en place d’une communication variée et adéquate pour le commun des citoyens. Le moment est venu pour vous de vous adresser aux responsables avec vos proposition et mises en garde.

      #ACAB #police #pompiers #urgences #technologie #politique

  • Les « sauvages » donnent une leçon de gestion paysagère aux civilisés
    https://ricochets.cc/Les-sauvages-donnent-une-lecon-de-gestion-paysagere-aux-civilises.html

    Pour leur mode d’interaction avec les mondes vivants terrestres, les humains se répartissent entre deux pôles opposés : L’intégration culturelle au mode vivant en tant qu’espèce parmi d’autres, actrices d’une lente transformation mutuelle et profitable à toutes les parties, avec la recherche permanente d’équilibres instables où les écosystèmes et leurs habitants sont pris en considération, où des sociétés soutenables ne sont pas pour autant fermées et réactionnaires La coupure avec le vivant en nous et autour (...) #Les_Articles

    / #Résistances_au_capitalisme_et_à_la_civilisation_industrielle, #Ecologie, #La_civilisation,_la_civilisation_industrielle, (...)

    #Technologie
    https://www.editionsladecouverte.fr/la_croissance_verte_contre_la_nature-9782348067990

  • Les humains civilisés dissous dans les écrans, les jeux vidéos et les vidéos pornos
    https://ricochets.cc/Les-humains-civilises-dissous-dans-les-ecrans-les-jeux-videos-et-les-video

    Notre temps de cerveau disponible est moins pris par TF1 et les pubs Coca, mais il est de plus en plus absorbé par les écrans en tous genres et des usages souvent pas terribles. La lecture, les interactions sociales complexes, la créativité, l’autonomie, la réflexion, la rêverie, l’attention aux merveilles imprévisibles du monde... sont remplacées par des activités appauvries, standardisées, contrôlées par des algorithmes et des échanges marchandisés. C’est-y pas beau le progrès, la modernité, la (...) #Les_Articles

    / #Technologie, #La_civilisation,_la_civilisation_industrielle, #Le_monde_de_L'Economie

  • Marché de la Foodtech : Dark kitchen et dark store - Détruire et remplacer petits restaurants et épiceries
    https://ricochets.cc/Marche-de-la-Foodtech-Dark-kitchen-et-dark-store-Detruire-et-remplacer-pet

    Voici un article édifiant sur le business moderne des pseudo « restaurants », qui repose sur l’optimisation de marques éphémères via des algorithmes et l’absence de salles de restaurants : Feu à la Foodtech - Information et alerte concernant une nouvelle tendance en croissance exponentielle dans les secteurs de la restauration et de la distribution. La « foodtech », c’est l’alliance récente entre les secteurs de l’alimentation, de la distribution, et des nouvelles technologies. Ce que cette alliance prépare (...) #Les_Articles

    / #Le_monde_de_L'Economie, #La_civilisation,_la_civilisation_industrielle, #Technologie

    https://iaata.info/Feu-a-la-Foodtech-4740.html

  • 3G-Abschaltung: Millionen Deutsche haben bald kein Handy-Netz mehr - FOCUS Online
    https://www.focus.de/digital/internet/3g-abschaltung-millionen-deutsche-haben-bald-kein-netz-mehr_id_10900644.html

    Dienstag, 13.10.2020 | 11:50
    Die Bundesnetzagentur fordert schnelles LTE-Netz in 98 Prozent der deutschen Haushalte. Das könnte zur Folge haben, dass Mobilfunk-Unternehmen das 3G-Netz vollständig abschalten. Damit wäre die Hälfte der in Deutschland verwendeten Sim-Karten bald unbrauchbar.

    Die Versteigerung der 5G-Frequenzen ist gerade abgeschlossen, Telekom kündigt bereits die ersten Tarife an. Nebenbei bauen die deutschen Mobilfunkanbieter ihre 4G-Netze flächendeckend aus. Das 3G-Netz wird hingegen schon lange nicht mehr weiterentwickelt.

    Doch damit nicht genug: In den kommenden Jahren könnten die Mobilfunk-Firmen das 3G-Netz ganz abschalten. Damit wäre es Millionen Nutzern nicht mehr möglich, mit ihren Handys im Internet zu surfen.

    Das 3G- oder UMTS-Netz ist veraltet. Die Mobilfunkunternehmen bauen es nicht weiter aus. Stattdessen wird das 3G-Netz zugunsten der neuen Technologien, 4G und 5G, abgebaut. Das könnte zum Problem für die Millionen 3G-Nutzer werden.

    Das liegt zum einen an der Vorgabe der Bundesnetzagentur. Diese fordert, dass bis Ende des Jahres 2019 mindestens 98 Prozent der Haushalte in Deutschland mit einer Geschwindigkeit von 50 Megabit pro Sekunde bereitzustellen. Diese Geschwindigkeit können Smartphones mit 3G-Technologie jedoch nicht gewährleisten, die Datenrate kann nur mit LTE erreicht werden.

    Hinzu kommt, dass das 3G-Netz Frequenzen für die schnelleren 4G- und 5G-Netze blockiert. „Technologien werden früher oder später immer überholt“, erklärt Jörg Borm, Pressesprecher von Telefónica Deutschland. „3G, 4G und jetzt auch 5G: Es macht irgendwann keinen Sinn mehr, alle Netze parallel bestehen zu lassen.“

    Wie viele Menschen in Deutschland sind von der Abschaltung betroffen?

    FOCUS Online liegt nun ein aktueller Bericht der Bundesnetzagentur vor. Demnach wurden Ende 2018 rund 50,5 Millionen Sim-Karten mit 4G-, also LTE-Netz genutzt. Das entspricht etwa 47 Prozent der aktiv genutzten Karten. Die übrigen Nutzer verwenden Tarife mit älteren Technologien, etwa 3G.

    Dass nur etwa die Hälfte der Sim-Karten mit LTE läuft, führt die Bundesnetzagentur auf verschiedene Hintergründe zurück: Zum einen verfügten viele Nutzer noch nicht über LTE-fähige Endgeräte. Außerdem nutzen sie aufgrund älterer Tarifstrukturen Sim-Karten, die keine LTE-Funktion haben. Hinzu kommt, dass einige günstige Tarife die LTE-Nutzung ausschließen. Das betrifft vor allem Prepaid-Tarife von kleineren Anbietern.

    Was geschieht mit Geräten oder Sim-Karten, die nicht 4G-fähig sind?

    Sollte das 3G-Netz vollständig abgeschaltet werden, können Kunden mit alten Sim-Karten oder Endgeräten ohne LTE nur noch auf das veraltete 2G-Netz zugreifen. Dieses bleibt für den SMS-Versand und Sprachanrufe weiterhin erhalten, ins Internet kommen Nutzer damit jedoch nicht. Um weiterhin auch mobiles Netz nutzen zu können, müssen Betroffene neue Handys kaufen und passende, LTE-fähige Tarife buchen.

    Wie kann man herausfinden, ob man selbst von der Abschaltung betroffen ist?

    Von der Abschaltung sind in der Regel Personen mit günstigen Tarifen eines Discounter-Anbieters oder mit einem Prepaid-Vertrag betroffen, wobei diese oftmals keinen Zugang zum LTE-Netz haben. Zudem sind Besitzer eines veralteten Smartphones, welches LTE nicht beherrscht, betroffen – diese können nach der Abschaltung nur noch eingeschränkt ins mobile Internet.

    Der Countdown läuft: Zu diesen Zeitpunkten wird das 3G-Netz abgeschaltet
    Letztlich obliegt die Entscheidung den Netzbetreibern. Die drei großen Mobilfunkunternehmen Vodafone, Telekom und Telefónica haben sich bislang noch nicht festgelegt, zu welchem Datum sie das 3G-Netz abschalten werden.

    Vodafone: Bereits im Jahr 2017 hatte Vodafone-Technik Chef Johan Wibergh auf dem Global Mobile Broadband Forum in London angekündigt, dass der 3G-Mobilfunkstandard zwischen 2020 und 2021 abgeschaltet werde. „3G war nicht unbedingt ein Erfolg“, äußerte sich Wibergh damals. Anfang Mai 2020 hat Vodafone als erster der drei Mobilfunknetzbetreiber einen konkreten Plan zur Abschaltung des 3G-Netztes bekanntgegeben. Laut dem Plan soll das Netz am 30. Juni 2021 beendet werden.
    Telekom: Das Gleiche gilt für die Tarife der Deutschen Telekom. Das Unternehmen plant ebenfalls, das UMTS-Netz längerfristig außer Betrieb zu nehmen. Bisher gibt es jedoch noch keine Entscheidung, zu welchem Zeitpunkt 3G abgeschaltet werden soll. Im Mobilfunknetz der Telekom wird 3G laut Pressesprecher Niels Hafenrichter bis mindestens Ende 2020 verfügbar sein. Spätestens bis Ende 2021 soll die Abschaltung jedoch erfolgen.
    Telefónica: Auch Telefónica und die Kernmarke O2 werden das 3G-Netz nicht sofort abschalten. Da aber alle derzeit angebotenen Tarife LTE anbieten, sieht Pressesprecher Jörg Borm längerfristig keinen Sinn darin, das 3G-Netz noch weiter aufrecht zu erhalten. Betroffen seien ohnehin nur die Kunden, deren Endgeräte nicht 4G-fähig sind. Er vermutet, dass es sich dabei um einen geringen Anteil der Telefónica-Kunden handelt. Bis spätestens 2022 soll das 3G-Netz jedoch abgeschaltet werden.

    #UMTS #3G #Technologie #Kommunication

  • 3G-Abschaltung | Telekom Hilfe
    https://www.telekom.de/hilfe/3g-abschaltung?samChecked=true

    Danke 3G (UMTS), mit Dir begann das mobile Internet, aber nun ist es an der Zeit, zu gehen
    Die Deutsche Telekom hat eines der besten Mobilfunknetze in Deutschland und wir machen es jeden Tag für unsere Kunden noch ein bisschen besser.
    Dafür schicken wir im Jahr 2021 die veraltete 3G-Technik in den wohlverdienten Ruhestand.
     
    Vor rund 20 Jahren hat die dritte Mobilfunkgeneration 3G (UMTS/HSPA+) das mobile Internet-Zeitalter eingeläutet. Die atemberaubende Technik von damals gehört heute jedoch längst zum alten Eisen. Bereits seit 10 Jahren surfen Telekom-Kunden mit der vierten Mobilfunkgeneration (4G /LTE) bis zu zehnmal schneller im Internet und bekommen mit VoLTE (Voice over LTE), dem LTE-basierten High-Quality-Telefonie-Standard, beste Sprachqualität. Inzwischen ist sogar schon die fünfte Mobilfunk-Generation (5G) in sehr vielen Regionen Realität und setzt neue Maßstäbe.
     
    Ein guter Zeitpunkt also, sich von der veralteten Technik zu verabschieden.
    Daher werden ab dem 30.06.2021 die 3G-Antennen im Telekom-Netz abgeschaltet und die aktuell von 3G genutzten Frequenzen für die wesentlich effizienteren 4G/LTE- und 5G-Technologien verwendet.

    4G/LTE können Sie mit Ihrem Mobilfunkvertrag bereits nutzen, sodass Sie ganz automatisch und ohne Zusatzkosten von der Umstellung profitieren werden.

    Wie gestaltet sich der Übergang?

    Um unseren Kunden eine unterbrechungsfreie Nutzung des mobilen Internets zu ermöglichen, gehen wir in zwei Schritten vor:

    Schritt 1: Die Übergangsphase haben wir schon begonnen. Innerhalb der nächsten Monate werden nach und nach alle 3G-Standorte zusätzlich mit mehr Performance für 4G/LTE und 5G versorgt. Zum jetzigen Zeitpunkt haben wir mit dieser Maßnahme schon über 50% der Bevölkerung erreicht.

    Wichtig: Die wenigen verbliebenen Regionen, welche bisher nur über 3G versorgt wurden, bekommen nun eine 4G/LTE Versorgung. Das 3G-Netz steht während dieser Übergangsphase weiterhin in ausreichender Kapazität zur Verfügung.

    Schritt 2: In diesem Schritt erfolgt die vollständige Abschaltung des 3G-Netzes. Geplant ist die 3G-Abschaltung ab dem 30.06.2021. Danach wird die frei werdende Frequenz für 4G/LTE und 5G genutzt. Dies gibt dem ganzen Netz einen Performance Schub und wir können noch einmal deutlich mehr Kunden gleichzeitig versorgen.

    Die gute Nachricht vorweg: Zwei der drei notwendigen Voraussetzungen für die 4G/LTE-Nutzung haben wir schon für Sie erledigt:

    Wir haben für Sie jetzt schon ein hoch performantes 4G/LTE Mobilfunknetz aufgebaut.
    Egal, welchen Tarif Sie haben: Die Nutzung von LTE ist bereits inklusive, die Telefonie über das LTE-Netz steht unseren Privatkunden sowohl für Pre- und Postpaid und unseren Geschäftskunden schon jetzt zur Verfügung und wird rechtzeitig vor der UMTS/3G-Abschaltung für alle Kunden bereitstehen.
    Die dritte notwendige Voraussetzung, um 4G/LTE nutzen zu können, ist ein 4G/LTE-fähiges Smartphone mit einer passenden SIM-Karte. Im Folgenden zeigen wir Ihnen, was Sie abhängig von den Fähigkeiten Ihres aktuellen Smartphones machen müssen.

    Sie möchten überprüfen, ob Ihr Smartphone LTE-fähig ist?
    Gehen Sie wie folgt vor:

    Rufen Sie Ihre IMEI über folgenden Schritt ab:
    Code *#06# über Ihre Wähltastatur eingeben und dann die Anruftaste Icon Telefon drücken (die Anruftaste muss beim iPhone nicht gedrückt werden), als ob Sie einen Anruf tätigen möchten.

    Ihre IMEI wird Ihnen im Display angezeigt. IMEI-Nummer im IMEI-Checker eingeben:
    Geben Sie die IMEI-Nummer unten ein und drücken Sie „Überprüfen“.
    Wichtig: Haben Sie das Ergebnis der Prüfung erhalten, schauen Sie unter „Was muss ich bei meinem Smartphone beachten“ nach, ob Sie noch etwas tun oder beachten müssen.

    Hinweis: Aufgrund der technischen Unterschiede und Besonderheiten bei der Vielzahl von Mobilfunk-Endgeräten sind alle Angaben und angezeigten Ergebnisse der Endgeräte-Prüfung auf dieser Internetseite ohne Gewähr.

    #UMTS #3G #Technologie #Kommunication

  • Polluer avec Elon Musk et les « mineurs » de bitcoin chinois Philippe Mabille

    Ne dites plus « je spécule sur les cryptos » mais « je pollue avec Elon Musk dans une « mine » à charbon chinoise ». Depuis que le fondateur de Tesla s’est rendu compte que sa proposition de payer sa voiture électrique en bitcoin avait un bilan carbone désastreux, rien ne va plus pour la monnaie digitale. Coup de com’ du trublion ou, comme l’affirme dans notre interview un expert acquis à la cause, les conséquences des « pressions » menées par les anti-bitcoins ? Preuve, s’il en est, que le bitcoin, qui représente déjà la consommation énergétique de l’Italie, devient un problème macro et politique.

    Que s’est-il passé entre le 24 mars, lorsque le fantasque milliardaire a lancé sur Twitter son « you can now buy a Tesla with bitcoin » et son changement de pied de cette semaine ? Réponse : 1 milliard de dollars de gains sur son investissement de 1,5 milliard dans la crypto-vedette et surtout une volée de bois, vert évidemment, de la part de quelques détracteurs qui ont fait les comptes : comme le mix énergétique en Chine utilise principalement des centrales à charbon, il y a là de quoi remettre en cause la lutte contre le réchauffement de la planète. Tout cela en quelques clics... . . .

    La suite : https://www.latribune.fr/opinions/editos/polluer-avec-elon-musk-et-les-mineurs-de-bitcoin-chinois-884652.html

    #tesla #elon_musk #électricité #énergie #spacex #bitcoin #espace #silicon_valley #intelligence_artificielle #voiture_électrique #en_vedette #technologisme #automobile #capitalisme #transhumanisme #technologie #énergie #ia

  • #eugénisme  L’histoire cachée de l’Université Stephanie Caminada et Nuria Tinnermann (Zürcher Studierendenzeitung)

    À Zurich, des recherches ont longtemps été menées sur « l’amélioration de la race blanche ». L’Université a du mal à accepter cette confrontation au passé.


    L’ancien recteur de l’Université de Zurich Alfred Ernst (avec un casque colonial) lors d’un « voyage d’études botaniques » dans l’archipel malais. Fotoalbum Studienreise Alfred Ernst, 1905-1906, Deutsche Marineexpedition 1907

    À l’Université de Zurich, des anthropologues, des médecins et des biologistes ont mené des recherches sur l’hygiène raciale et l’eugénisme. De nombreux scientifiques ont profité dans leurs recherches des structures de domination coloniales. Pascal Germann, historien de la médecine à l’Université de Berne, a concentré ses recherches en particulier sur l’Institut d’anthropologie de Zurich. « L’institut est devenu un centre de recherche raciale mondial au début du 20e siècle », déclare-t-il.

    Le recteur de l’université avait une mentalité eugénique
    L’institut s’est surtout fait connaître par ses méthodes et ses instruments de mesure, qui ont connu un succès mondial à l’exportation. Ces instruments pourraient être utilisés pour déterminer la taille du corps, la circonférence du crâne ou les angles du visage. « Ces mesures étaient souvent humiliantes, relève Pascal Germann. Les manuels d’étude, par exemple, exigeaient que les sujets d’examen soient complètement nus. » Le développement et l’essai de ces méthodes et instruments de mesure ont eu lieu dans les colonies européennes. Par exemple, en Nouvelle-Guinée allemande, où l’anthropologue zurichois Otto Schlaginhaufen était accompagné de soldats allemands lors de ses expéditions de mesure.

    Otto Schlaginhaufen a trouvé des alliés influents à l’Université de Zurich pour promouvoir la recherche en eugénisme. « Le botaniste Alfred Ernst, qui il est devenu recteur de l’université en 1928, a joué un rôle important », déclare Pascal Germann. Alfred Ernst a également mené des recherches dans les territoires coloniaux de l’Asie du Sud-Est, où il a bénéficié des infrastructures de l’impérialisme néerlandais.

    L’Université a proposé des cours d’études raciales jusqu’en 1979
    Alfred Ernst et Otto Schlaginhaufen ont été parmi les cofondateurs de la Fondation Julius Klaus en 1922. Lors de sa création, les actifs de la fondation étaient plus importants que le budget annuel de l’université. Les statuts stipulaient que des réformes d’hygiène raciale devaient être initiées pour « l’amélioration de la race blanche ». Selon Pascal Germann, cela illustre comment l’eugénisme universitaire était souvent lié à des « idées de racisme colonial ». Jusqu’à la modification des statuts en 1970, quatre autres recteurs de l’Université étaient membres de la Fondation Julius Klaus, qui existe encore aujourd’hui.

    L’Université de Zurich a proposé un cours d’études raciales jusqu’en 1979. « Cela m’a étonné qu’il n’y ait pratiquement pas eu de voix critiques à l’Université jusque dans les années 60 », dit Pascal Germann. Ce n’est qu’alors que l’acceptation des études raciales a commencé à s’effriter en Suisse. « Une véritable confrontation avec le sujet n’a débuté que dans les années 90. » Aujourd’hui, l’institut est très ouvert à l’idée de se confronter à sa propre histoire, mais les recherches sur l’implication coloniale des chercheurs zurichois ne font que commencer.


    Otto Schlaginhaufen (en haut à droite) lors d’une expédition de recherche scientifique. Schlaginhaufen, 1959

    Le pouvoir ne veut pas être remis en question
    Ne s’agit-il pas alors d’un oubli actif de sa propre histoire coloniale, c’est-à-dire d’une amnésie coloniale ? Pour le déterminer, il est important de comprendre comment fonctionnent les cultures de la mémoire. « Surtout parce que la mémoire a aussi beaucoup à voir avec le pouvoir », explique Ana Sobral, professeure de littérature mondiale au département d’anglais de l’Université de Zurich. Elle s’intéresse également au postcolonialisme, qui appelle à la reconstruction d’une histoire des « autres », car l’histoire enseignée en Occident est fortement déformée par les idées eurocentriques.

    D’autre part, les structures de pouvoir du colonialisme qui se perpétuent doivent être démasquées. La dissimulation de sa propre histoire coloniale est due au fait que les conditions économiques de cette époque n’ont pas simplement disparu. « Les injustices que nous voyons aujourd’hui viennent de la période coloniale et sont étroitement liées au capitalisme – il y a une énorme continuité », explique Ana Sobral. Même aujourd’hui, ce qui ne correspond pas à son récit est marginalisé. « Ceux qui sont puissants ne veulent pas être remis en question. »

    Oublier au lieu de remettre en état
    « Les universités sont en premier lieu concernées par leur propre préservation », estime Ana Sobral. C’est pourquoi les institutions ont tendance à ne pas poser certaines questions. Elles ont juste d’autres priorités, dit-elle, motivées par certaines notions de succès, comme les classements. « Quand on veut changer quelque chose, on se heurte toujours à un certain conservatisme. L’Université et l’École polytechnique fédérale de Zurich mettent l’accent sur l’innovation et l’ouverture. Mais en même temps, elles réagissent souvent avec une résistance à la critique qui ne leur convient pas pour le moment », explique Ana Sobral., qui estime que leurs fondations profondément enracinées les rendent passives et rigides.

    Mais critiquer uniquement les institutions et les tenir pour responsables serait trop réducteur. « La mémoire collective des nations tend également à mettre en valeur les moments de triomphe et à oublier les moments de honte. » C’est ainsi qu’en Suisse, par exemple, s’est enracinée l’image d’un pays neutre qui ne veut pas avoir été une puissance coloniale. « Mais la Suisse n’a jamais été neutre et elle a certainement bénéficié du colonialisme. » Pour changer, estime Ana Sobral, il faut une pression extérieure. Un exemple est le buste de l’eugéniste Auguste Forel, qui a été retiré en 2006 sous la pression des étudiants.

    Selon Ana Sobral, cependant, l’important ne se passe pas à l’Université, mais dans la société. Parce que le savoir universitaire ne se diffuse pas toujours. Le buste de Forel a disparu de l’entrée de l’université sans aucune contextualisation perçue par le public. Comme le souvenir de l’histoire de Forel, le poste d’Ana Sobral sera supprimé à la fin du semestre d’automne 2020. Cela réduira considérablement l’éventail des études post-coloniales proposées au département d’anglais également.

    Source : https://www.swissinfo.ch/fre/histoire_l-histoire-cach%C3%A9e-de-l-universit%C3%A9/46377608

    #eugénisme #racisme #stérilisation #histoire #documents #sciences #technologies #races #université #Suisse #institutions #colonialisme #colonisation #néo-colonialisme#post-colonialisme

  • Radio : Julien Mattern, Le mythe du progrès en sociologie , 2016

    Pour #Julien_Mattern, maître de conférences en #sociologie à l’Université de Pau, « l’idée que jusque dans les années 1980, la société occidentale était dans une forme d’extase progressiste est une idée reconstruite ». En effet, dès le XIXe siècle, les sociologues classiques constatent les effets néfastes du progrès tout en se résignant à l’embrasser.

    Ce rapport paradoxal de la sociologie au #progrès est illustré par la pensée d’#Émile_Durkheim : alors que ce sociologue français de la seconde moitié du XIXe siècle observe l’explosion du taux de suicides à son époque, il établit que le progrès est une loi de la nature qui s’impose aux hommes. Si le présent semble si chaotique, c’est parce que le monde est en transition. De même, #Georges_Friedmann, sociologue du XXe siècle, déplore la perte de contact avec la Nature, même s’il juge lui aussi qu’elle est inéducable.

    « L’adhésion des classiques au mythe du progrès relève d’un pari : celui que l’on peut sortir par le haut en opérant la transition la plus harmonieuse possible humanisant le progrès. »

    Le texte de cette conférence, revu et augmenté, est disponible dans la revue L’Inventaire n°9, automne 2019 (éd. La Lenteur), avec pour titre “La #transition perpétuelle ou le pari perdu de la sociologie dominante”. Voici un paragraphe d’introduction de cet article :

    « La notion de transition, bien que très à la mode actuellement, n’est pas neuve. Jean-Baptiste Fressoz à montré [cf. RMU n°49, “Le mythe de la transition énergétique”, 2018] que le concept de “transition énergétique” est né aux États-Unis dans les années 1970, comme réponse “positive” au thème alors omniprésent de la “crise énergétique”. Il s’agissait surtout de rassurer la population, de garantir qu’il existait bien des solutions techniques et que tout serait mis en œuvre pour les réaliser. L’idée de transition énergétique est devenue un thème central du discours prospectiviste en Occident. Mais cela faisait en réalité plus d’un siècle que les sociologues parlaient de transition pour décrire les transformations de leur époque et leur donner un sens. Même s’il a été utilisé dans des perspectives parfois divergentes durant toute cette période, le mot renvoie presque toujours à l’idée que nous serions dores et déjà engagés dans un processus serein et consciemment assumé nous menant d’un stade de développement à un autre – en général vers une société qui serait tout à la fois de masse, technicienne et en harmonie avec la nature. »

    https://sniadecki.wordpress.com/2021/05/06/rmu-mattern-sociologie

    #Racine_de_Moins_Un, #Radio_Zinzine, #technocritique

  • Un autre monde numérique est possible, par Evgeny Morozov
    https://blog.mondediplo.net/un-autre-monde-numerique-est-possible

    Les défenseurs de la vie privée volent de victoire en victoire en ce début d’année 2021. Alphabet, la maison mère de Google, a ouvert le bal en annonçant en mars dernier que son moteur de recherche arrêterait de pister les utilisateurs individuels lorsqu’ils visitent des sites. Cette résolution s’inscrit dans une campagne plus générale visant à se débarrasser progressivement des cookies tiers, une technologie ancienne mais controversée, de plus en plus accusée d’être responsable du laxisme qui caractérise (...)

    #Alphabet #Apple #Google #cookies #technologisme #FLoC #microtargeting #profiling

  • The power of private philanthropy in international development

    In 1959, the Ford and Rockefeller Foundations pledged seven million US$ to establish the International Rice Research Institute (IRRI) at Los Baños in the Philippines. They planted technologies originating in the US into the Philippines landscape, along with new institutions, infrastructures, and attitudes. Yet this intervention was far from unique, nor was it spectacular relative to other philanthropic ‘missions’ from the 20th century.

    How did philanthropic foundations come to wield such influence over how we think about and do development, despite being so far removed from the poor and their poverty in the Global South?

    In a recent paper published in the journal Economy and Society, we suggest that metaphors – bridge, leapfrog, platform, satellite, interdigitate – are useful for thinking about the machinations of philanthropic foundations. In the Philippines, for example, the Ford and Rockefeller foundations were trying to bridge what they saw as a developmental lag. In endowing new scientific institutions such as IRRI that juxtaposed spaces of modernity and underdevelopment, they saw themselves bringing so-called third world countries into present–day modernity from elsewhere by leapfrogging historical time. In so doing, they purposively bypassed actors that might otherwise have been central: such as post–colonial governments, trade unions, and peasantry, along with their respective interests and demands, while providing platforms for other – preferred – ideas, institutions, and interests to dominate.

    We offer examples, below, from three developmental epochs.

    Scientific development (1940s – 70s)

    From the 1920s, the ‘big three’ US foundations (Ford, Rockefeller, Carnegie) moved away from traditional notions of charity towards a more systematic approach to grant-making that involved diagnosing and attacking the ‘root causes’ of poverty. These foundations went on to prescribe the transfer of models of science and development that had evolved within a US context – but were nevertheless considered universally applicable – to solve problems in diverse and distant lands. In public health, for example, ‘success against hookworm in the United States helped inspire the belief that such programs could be replicated in other parts of the world, and were indeed expanded to include malaria and yellow fever, among others’. Similarly, the Tennessee Valley Authority’s model of river–basin integrated regional development was replicated in India, Laos, Vietnam, Egypt, Lebanon, Tanzania, and Brazil.

    The chosen strategy of institutional replication can be understood as the development of satellites––as new scientific institutions invested with a distinct local/regional identity remained, nonetheless, within the orbit of the ‘metropolis’. US foundations’ preference for satellite creation was exemplified by the ‘Green Revolution’—an ambitious programme of agricultural modernization in South and Southeast Asia spearheaded by the Rockefeller and Ford Foundations and implemented through international institutions for whom IRRI was the template.

    Such large-scale funding was justified as essential in the fight against communism.

    The Green Revolution offered a technocratic solution to the problem of food shortage in South and Southeast Asia—the frontier of the Cold War. Meanwhile, for developmentalist regimes that, in the Philippines as elsewhere, had superseded post-independence socialist governments, these programmes provided a welcome diversion from redistributive politics. In this context, institutions like IRRI and their ‘miracle seeds’ were showcased as investments in and symbols of modernity and development. Meanwhile, an increasingly transnational agribusiness sector expanded into new markets for seeds, agrichemicals, machinery, and, ultimately, land.

    The turn to partnerships (1970s – 2000s)

    By the 1970s, the era of large–scale investment in technical assistance to developing country governments and public bureaucracies was coming to an end. The Ford Foundation led the way in pioneering a new approach through its population programmes in South Asia. This new ‘partnership’ mode of intervention was a more arms-length form of satellite creation which emphasised the value of local experience. Rather than obstacles to progress, local communities were reimagined as ‘potential reservoirs of entrepreneurship’ that could be mobilized for economic development.

    In Bangladesh, for example, the Ford Foundation partnered with NGOs such as the Bangladesh Rural Advancement Committee (BRAC) and Concerned Women for Family Planning (CWFP) to mainstream ‘economic empowerment’ programmes that co-opted local NGOs into service provision to citizens-as-consumers. This approach was epitomised by the rise of microfinance, which merged women’s empowerment with hard-headed pragmatism that saw women as reliable borrowers and opened up new areas of social life to marketization.

    By the late-1990s private sector actors had begun to overshadow civil society organizations in the constitution of development partnerships, where state intervention was necessary to support the market if it was to deliver desirable outcomes. Foundations’ efforts were redirected towards brokering increasingly complex public-private partnerships (PPPs). This mode of philanthropy was exemplified by the Rockefeller Foundation’s role in establishing product development partnerships as the institutional blueprint for global vaccine development. Through a combination of interdigitating (embedding itself in the partnership) and platforming (ensuring its preferred model became the global standard), it enabled the Foundation to continue to wield ‘influence in the health sphere, despite its relative decline in assets’.

    Philanthrocapitalism (2000s – present)

    In the lead up to the 2015 UN Conference at which the Sustainable Development Goals (SDGs) were agreed, a consensus formed that private development financing was both desirable and necessary if the ‘trillions’ needed to close the ‘financing gap’ were to be found. For DAC donor countries, the privatization of aid was a way to maintain commitments while implementing economic austerity at home in the wake of the global finance crisis. Philanthrocapitalism emerged to transform philanthropic giving into a ‘profit–oriented investment process’, as grant-making gave way to impact investing.

    The idea of impact investing was hardly new, however. The term had been coined as far back as 2007 at a meeting hosted by the Rockefeller Foundation at its Bellagio Centre. Since then, the mainstreaming of impact investing has occurred in stages, beginning with the aforementioned normalisation of PPPs along with their close relative, blended finance. These strategies served as transit platforms for the formation of networks shaped by financial logics. The final step came with the shift from blended finance as a strategy to impact investing ‘as an asset class’.

    A foundation that embodies the 21st c. transition to philanthrocapitalism is the Omidyar Network, created by eBay founder Pierre Omidyar in 2004. The Network is structured both as a non–profit organization and for–profit venture that ‘invests in entities with a broad social mission’. It has successfully interdigitated with ODA agencies to further align development financing with the financial sector. In 2013, for example, the United States Agency for International Development (USAID) and UK’s Department for International Development (DFID) launched Global Development Innovation Ventures (GDIV), ‘a global investment platform, with Omidyar Network as a founding member’.

    Conclusion

    US foundations have achieved their power by forging development technoscapes centred in purportedly scale–neutral technologies and techniques – from vaccines to ‘miracle seeds’ to management’s ‘one best way’. They have become increasingly sophisticated in their development of ideational and institutional platforms from which to influence, not only how their assets are deployed, but how, when and where public funds are channelled and towards what ends. This is accompanied by strategies for creating dense, interdigitate connections between key actors and imaginaries of the respective epoch. In the process, foundations have been able to influence debates about development financing itself; presenting its own ‘success stories’ as evidence for preferred financing mechanisms, allocating respective roles of public and private sector actors, and representing the most cost–effective way to resource development.

    Whether US foundations maintain their hegemony or are eclipsed by models of elite philanthropy in East Asia and Latin America, remains to be seen. Indications are that emerging philanthropists in these regions may be well placed to leapfrog over transitioning philanthropic sectors in Western countries by ‘aligning their philanthropic giving with the new financialized paradigm’ from the outset.

    Using ‘simple’ metaphors, we have explored their potential and power to map, analyse, theorize, and interpret philanthropic organizations’ disproportionate influence in development. These provide us with a conceptual language that connects with earlier and emergent critiques of philanthropy working both within and somehow above the ‘field’ of development. Use of metaphors in this way is revealing not just of developmental inclusions but also its exclusions: ideascast aside, routes not pursued, and actors excluded.

    https://developingeconomics.org/2021/05/10/the-power-of-private-philanthropy-in-international-development

    #philanthropie #philanthrocapitalisme #développement #coopération_au_développement #aide_au_développement #privatisation #influence #Ford #Rockefeller #Carnegie #soft_power #charité #root_causes #causes_profondes #pauvreté #science #tranfert #technologie #ressources_pédagogiques #réplique #modernisation #fondations #guerre_froide #green_revolution #révolution_verte #développementalisme #modernité #industrie_agro-alimentaire #partnerships #micro-finance #entrepreneuriat #entreprenariat #partenariat_public-privé (#PPP) #privatisation_de_l'aide #histoire #Omidyar_Network #Pierre_Omidyar

  • Les énergies dites renouvelables alimentent un système techno-industriel insoutenable et destructeur
    https://ricochets.cc/Les-energies-dites-renouvelables-alimentent-un-systeme-techno-industriel-i

    Nombre d’écologistes et de personnes de bonnes intentions se laissent trop volontiers berner par le discours ambiant qui veut faire croire que’une grosse augmentation des énergies dites renouvelables permettrait de sauver le vivant. Peut-être que ça pourrait ralentir un peu les dérèglements climatiques, mais pour le tout reste... Que veut-on : faire durer un système techno-capitaliste destructeur ou bâtir des sociétés vivables partout et pour toutes et tous ? A gauche le docu (voir plus bas les 3 (...) #Les_Articles

    / #Résistances_au_capitalisme_et_à_la_civilisation_industrielle, #Ecologie, #Technologie

    https://vimeo.com/ondemand/brightgreenlies

  • La technique n’est pas neutre : critique de la technique et de son monde
    https://ricochets.cc/La-technique-n-est-pas-neutre-critique-de-la-technique-et-de-son-monde.htm

    A l’heure où Etats, politiciens de droite ou de gauche, technocrates, capitalistes, scientifiques sont (quasi) tous pour l’accroissement des technologies complexes et du numérique (éventuellement en essayant de les contrôler), voici quelques réflexions qui remettent en cause fondamentalement le « Dieu » Technique et le monde Machine qu’il impose au service du Capital et de la Croissance. Non, le système technicien, les high tech, la technocratie, ne pourront rattraper les problèmes qu’ils ont contribué (...) #Les_Articles

    / #Technologie, #Résistances_au_capitalisme_et_à_la_civilisation_industrielle, La civilisation, la civilisation (...)

    #La_civilisation,_la_civilisation_industrielle
    https://www.facebook.com/romanio.kimanio/posts/10225057272809291
    https://technologos.fr/index.php
    https://www.jacques-ellul.org
    https://www.ladernierelettre.fr/parutions/merci-de-changer-de-metier
    https://www.youtube.com/watch?v=S5cDfwVfU-k


    https://www.partage-le.com/2021/05/06/albert-speer-les-nazis-et-la-technologie-par-nicolas-casaux

  • Jusqu’à ce que Palo Alto brûle ...
    https://ricochets.cc/Jusqu-a-ce-que-Palo-Alto-brule.html

    En janvier de cette année, la gendarmerie communiquait sur les 121 antennes relais sabotées en une année sur le territoire français. A l’heure de l’écriture de cet article, fin mars 2021, une nouvelle communication via France Info, porte ce chiffre à 173. #Les_Articles

    / #Technologie, Révoltes, insurrections, débordements...

    #Révoltes,_insurrections,_débordements...

  • Seriell-hybrides Antriebskonzept - Institut für Automatisierung und Informatik
    https://www.iai-wr.de/seriell-hybrides-antriebskonzept

    Ein Fahrrad hat immer eine Kette? Nicht zwingend, das seriell-hybride Antriebskonzept zeigt, dass es auch ohne Kette funktioniert. Der Vorteil hierbei: kein Verschleiß und demzufolge sehr viel geringerer Wartungsaufwand

    Fahrgefühl und Dynamik wie bei einem aktuellen Pedelec ohne die Nachteile des mechanischen und elektrischen Antriebsstrangs – das bietet das seriell-hybride Antriebskonzept:

    Keine Einschränkungen in Design und Funktionalität gerade bei Lastenrädern oder Fahrzeugen mit speziellen Bauformen – die Verwendung rein elektrischer Komponenten ermöglicht Gestaltungsoptionen, die mit mechanischen Komponenten nicht möglich sind
    Kosten- und Aufwandsreduktion in der Produktion – durch den Entfall des mechanischen Teils des Antriebsstrangs wird die Produktion sehr viel einfacher als bei derzeitigen Pedelecs
    Kein Verschleiß und keine Wartung des Antriebsstrangs – die Nutzung von kompakten und robusten elektrischen Komponenten ermöglicht die Wartungsfreiheit des Systems
    Fahrgefühl und Dynamik besser als bei einem konventionellen Pedelec – der Einsatz leistungsstarker Motoren und Generatoren in Kombination mit einem Akku und speziellen Regelalgorithmen ermöglichen Fahrleistungen die über denen eines konventionellen Pedelecs liegen
    Einsatz in Pedelecs und S-Pedelecs – der Antriebsstrang ist so ausgelegt, dass er sowohl bei Pedelecs (bis 25 km/h) als auch bei S-Pedelecs (bis 45 km/h) eingesetzt werden kann
    Ersatz der mechanischen Schaltung durch eine elektronische Hand- oder Automatikschaltung
    Frei wählbarer und an die Fahrsituation angepasster Grad der Unterstützung einstellbar – die Verwendung eines Akkus ermöglicht die Unterstützung des Pedalantriebs durch elektrische Energie
    Rückgewinnung (Rekuperation) von Bremsenergie – die beim Bremsen entstehende Energie wird dem Akku zugeführt und ermöglicht so eine optimalere Energieausbeute
    Laden des Akkus während der Fahrt – erzeugt man durch den Pedalantrieb eine höhere Leistung als die die für das Fahren benötigt wird, kann man während der Fahrt den Akku laden und somit die Reichweite ausdehnen

    Der weltweit einmalige und mit dem 3. Platz beim Hugo-Junkers-Preis ausgezeichnete seriell-hybrid-Antrieb kam erstmalig bei dem 2015 auf der IAA und der Eurobike vorgestellten EE-Speedbike zum Einsatz.

    Demonstration des EE-Speedbike im Alltag

    https://www.iai-wr.de/wp-content/uploads/2020/03/Speedbike2015deutsch.mp4

    Presseartikel

    heise.de vom 06.04.2020 https://www.emtb-news.de/news/schaeffler-hybrid-e-bike-ohne-kette

    MDR Wissen https://www.mdr.de/wissen/kettenloses-fahrrad-hochschule-harz-100.html

    Beitrag im Deutschlandfunk https://www.deutschlandfunk.de/tolle-idee-was-wurde-daraus-das-kettenlose-fahrrad.676.de.html?dram:

    https://e.issuu.com/embed.html?identifier=ipx2i1kcw53q&embedType=script&u=extraenergy&d=magazin

    Weiterführende Informationen
    Kurzpräsentation EE-Speedbike / seriell-hybrider Antrieb https://www.iai-wr.de/wp-content/uploads/2020/03/Serieller_Hybridantrieb_01.pdf

    #technologie #vélo

  • Boycottons la 5G et TOUT son monde - Les acteurs et profiteurs de la 5G sont nombreux et sont partout
    https://ricochets.cc/Boycottons-la-5G-et-TOUT-son-monde-Les-acteurs-et-profiteurs-de-la-5G-sont

    Les citoyennes et les citoyens souhaitant montrer publiquement leur soutien et leur engagement à contribuer à ce boycott peuvent le faire sur ce site de pétition. Nous, scientifiques, appelons solennellement les citoyennes et citoyens à boycotter la 5G et son monde Plusieurs centaines de scientifiques ont signé une tribune de l’Atécopol publiée dans Libération, appelant à un refus de la 5G et de son monde pour des raisons écologiques et humaines. Le boycott est une arme puissante qui, par le (...) #Les_Articles

    / #Technologie, #Ecologie, #Résistances_au_capitalisme_et_à_la_civilisation_industrielle

    https://www.unepetition.fr/boycott5g
    https://atecopol.hypotheses.org/4663
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