• Schémas de chaînes industrielles complexes et mondialisées, un système irréformable
    https://ricochets.cc/Schemas-de-chaines-industrielles-complexes-et-mondialisees-un-systeme-irre

    La civilisation industrielle, c’est notamment des chaînes industrielles et logistiques mondialisées où circulent matière premières, pièces et produits finis dans tous les sens entre plusieurs continents. Les objets sont faits de multiples matières premières et pièces nécessitant des process industriels et des technologies toujours plus complexes. Le capitalisme et ses exigences a obligé à de multiples délocalisations, à produire loin ce qui pourrait être fait ici, à faire faire des (...) #Les_Articles

    / #Technologie, #Le_monde_de_L'Economie

  • ShieldFont : la police d’écriture pour bloquer le scraping IA - Numerama
    https://www.numerama.com/tech/2305671-des-designers-creent-une-police-decriture-gratuite-pour-lutter-con

    Avec ShieldFon, lancé fin juillet 2026, un texte reste lisible à l’écran, mais devient trompeur pour les robots qui l’aspirent. Une nouvelle arme typographique contre l’entraînement des IA sur le web.

    • De ce que je comprends, ça utilise une fonctionnalité standard des polices de caractères qui permet de remplacer une suite de lettres par une ligature. Le texte de base est modifié avec de faux mots, mais ces faux mots font partie de la table des ligatures de la police, et lors de son affichage elle fait apparaître les vrais mots en croyant simplement appliquer les ligatures.

    • Voilà une police qui veut compliquer la vie des IA. ShieldFont est un projet gratuit et open source conçu pour protéger les contenus publiés en ligne contre la collecte massive de données par les entreprises d’intelligence artificielle.

      Présenté fin juillet 2026, son principe est simple : le texte reste parfaitement lisible pour un humain, mais sa version récupérée par un robot peut être différente — et suffisamment crédible pour ne pas être écartée immédiatement.

      Le projet s’inscrit dans une réaction plus large contre le scraping du web. Ses créateurs, le studio brésilien Seneda & Abrucio et la fonderie danoise Playtype, partent d’une idée : publier un texte en ligne ne devrait pas automatiquement valoir autorisation de l’utiliser pour entraîner une IA.

      Comment fonctionne ShieldFont ?

      ShieldFont ne repose pas sur une illusion visuelle. À l’inverse de #Ghost_Font, une autre police anti-IA qui dissimule son message dans une animation, celle-ci s’appuie sur les fonctions de substitution des polices #OpenType.

      En pratique, le texte publié dans le code HTML n’est pas le texte que l’auteur souhaite montrer. Il est d’abord encodé : certains mots sont remplacés par d’autres, de même nature grammaticale et de fréquence comparable. La phrase reste donc suffisamment cohérente pour ne pas ressembler à du charabia.

      La police intervient ensuite au moment de l’affichage dans le navigateur. Elle donne aux mots leurres la forme visuelle des mots d’origine. L’internaute lit donc la phrase prévue par son auteur, tandis qu’un scraper qui se contente de récupérer le HTML obtient une autre version du texte.

      Les remplacements ne sont pas choisis au hasard. ShieldFont échange un nom contre un autre nom, un verbe contre un autre verbe, ou encore un adjectif contre un adjectif proche. Le résultat peut rester grammaticalement correct tout en modifiant le sens d’une affirmation.

      Selon la page GitHub du projet, le remplacement d’environ 25 % des mots suffit à altérer sensiblement le texte récupéré par les robots. Dans leurs tests, le texte encodé n’impliquait plus la même chose que l’original pour 55,8 % des articles de presse, 51,9 % des contenus du web général, 34,5 % des œuvres de fiction et 31,1 % des œuvres de fiction anciennes.

      Une limite importante : ShieldFont ne prend actuellement en charge que l’anglais. Le projet prévoit d’étendre ses substitutions à d’autres langues, dont le français.

      Une protection qui a ses limites

      Pour autant, ShieldFont ne bloque pas magiquement tous les robots. Un #scraper qui analyse le rendu visuel d’une page, par capture d’écran et OCR par exemple, peut retrouver le texte réellement affiché. De même, un acteur qui cible spécifiquement un site peut télécharger la police et en reconstituer les correspondances.

      La méthode peut aussi avoir des effets secondaires importants : les moteurs de recherche, les outils de traduction, le copier-coller et les lecteurs d’écran s’appuient eux aussi souvent sur le contenu brut de la page. ShieldFont déconseille ainsi de l’utiliser sur les pages que l’on souhaite faire remonter dans Google.

      Pour eux, finalement, ShieldFont répond surtout à une limite des outils existants : les consignes de « robots.txt » qui demandent aux robots de ne pas explorer un site, restent faciles à ignorer. Plutôt que de compter sur leur bonne volonté, la police cherche ainsi à rendre les contenus aspirés moins exploitables.

      #ShieldFont #typographie #IA #anti-IA #intelligence_artificielle #police #technologie #résistance

    • Effectivement, j’ai un peu creusé et on trouve facilement la liste des ligatures trafiquées  :
      – récupérer la fonte (identifiée avec dev tools/inspect)  : https://shieldfont.org/fonts/shieldfont-alpha-500.woff2
      – la charger dans un analyseur en ligne  : https://fontdrop.info
      – dans le tab ligatures, la liste des mots échangés va apparaître... bien que je soupçonne le site de n’en afficher qu’une partie.

    • Autrement dit : pour masquer un texte pour l’IA, on rend alors le texte entièrement anti-accessible, pour tous les humains qui ont un handicap visuel, et accessible uniquement à celleux qui sont capables de le lire sur écran.

      Dérisoire et inutile, dans 3 mois (ou 6 mois peu importe) des robots sauront le lire aussi.

      Où comment utiliser du temps et de l’énergie pour empirer les problèmes, ou au moins pour rien, alors que le temps et l’énergie ne sont pas infinis et qu’on en a peut-être besoin ailleurs.

    • Pour avoir accompagné les étudiants en création typographique pendant quelques années à l’école Estienne, j’ai pris l’habitude de voir ressurgir des « sujets à la mode » chaque année. Reposant généralement sur l’idée très crédule qu’Opentype allait résoudre les problèmes sociaux de l’humanité et promouvoir les idées progressistes. Pour les soutenances, l’équipe d’enseignants aidait les étudiants à éviter de tomber dans ces sujets bateaux déjà traités les années précédentes. Mais sur internet, évidemment, chacun fait ce qu’il veut, et ça buzze assez facilement parce que les sujets à la mode, hé ben c’est à la mode.

      Bref jusqu’à récemment, on avait droit avec une régularité d’horloge aux polices « inclusives », gros succès d’estime, mais à l’intérêt à mon avis négatif (pour moi : moins lisibles que de simplement mettre un « petit point » dans les mots). Avant, on avait les polices pour économiser l’encre des imprimantes quand tout le monde a commencé à gueuler contre l’arnaque des cartouches d’encre. Et maintenant ce sont les polices prétendument anti-IA.

      Perso, dans les idées à la mode, je préférais quand la mode concernait les polices visant à faciliter la vie des personnes souffrant de divers handicaps visuels/cognitifs, ou pour les enfants en phase d’apprentissage de la lecture, parce que la question de la lisibilité, c’est effectivement une question centrale de la création typographique. Mais quand on prétend résoudre des problèmes de société, justement dans l’air du temps, avec Opentype, je suspecte assez rapidement qu’on va faire dans le bullshit.

    • @rastapopoulos, je ne sais pas ce que ça vaut mais dans leur FAQ il y a ça:
      What about screen readers and accessibility?
      Screen readers read the source code rather than the words displayed by the font, so the current <Shield> component uses aria-hidden to stop the substituted text from being read aloud. We have a built-in alternative, in beta and on by default, which allows users to spawn the real words on the page through an aria button only screen readers reach. The reader’s browser solves a compute-costly puzzle for the key, taking a few seconds. It works in our Dynamic Websites tier and requires JavaScript, which is part of the point: most scrapers never run any. Tested with VoiceOver and an automated screen reader.

    • Accessibilité problématique (on se passe la main droite par dessus la tête pour se toucher l’oreille gauche pour réussir à rendre le texte d’origine visible, mais en bloquant les robots, ce qu’on aurait pu faire dès le départ, c’est un peu le principe d’Anubis), mais aussi tout usage classique d’un texte rendu très casse-gueule. Basiquement : copier-coller.

    • Le projet tel qu’il fonctionne aujourd’hui est effectivement une machine à gaz et alourdi considérablement le poids d’une page, en plus des problèmes d’accessibilité que vous avez pointé, donc ça n’en fait pas une solution à utiliser massivement, mais je trouve l’idée intéressante et qui peut avoir des applications spécifiques.

      Le fait de pouvoir empoisonner subtilement une IA et sans qu’un humain qui l’utiliserait ne puisse facilement s’en rendre compte est assez bien trouvé et je ne connais pas d’autres méthodes pour arriver au même résultat aussi efficacement.

      Pour comparaison, Anubis aussi est une incongruité informatique à se tapper la tête contre les murs de désespoir, mais son utilité n’est pourtant pas à démontrer en 2026.

  • Puce qui imite le cerveau : la révolution neuromorphique
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4973

    Un dispositif à base d’oxydes combine mémoire et calcul comme une synapse. Décryptage accessible d’une avancée qui pourrait rendre l’informatique plus sobre. Il s’agit d’une puce qui imite le cerveau et pourrait changer l’informatique ; Calcul, mémoire, apprentissage : un seul composant à base d’oxydes réunit tout, avec une consommation minime. High-tech / Sciences

    / économie , #Data_-_Données, #énergie, #IA_:_Intelligence_Artificielle, #technologie,_drone,_citoyen,_USA,_google,_High_Tech, Sciences & Savoir

    #High-tech_/_Sciences #économie_ #Sciences_&_Savoir

  • Alixan, projet data center IA : Sesterce demande au gouvernement de l’aider à contourner les lois environnementales qui restent
    https://ricochets.cc/Alixan-projet-data-center-IA-Sesterce-demande-au-gouvernement-de-l-aider-a

    Après la suspension par le tribunal du permis de construire du Datacenter de Rovaltain dédié à l’IA, l’entreprise Sesterce qui veut imposer en Drôme ce projet nuisible exhorte le gouvernement de donner à son data center pour IA un statut spécial permettant de contourner les lois environnementales gênantes qui restent encore : « La start-up « demande » néanmoins au gouvernement de qualifier son futur centre IA à Rovaltain « de projet d’intérêt national majeur ». Ce statut, introduit par (...) #Les_Articles

    / #Technologie, #Le_monde_de_L'Economie

    https://c.ledauphine.com/economie/2026/07/27/supercalculateur-a-rovaltain-sesterce-defend-la-solidite-de-son-projet
    https://www.vie-publique.fr/loi/293913-entreprises-loi-sve-du-26-mai-2026-simplification-de-la-vie-econ
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/07/27/l-ia-repose-sur-une-geographie-concrete-mettant-des-territoires-au-service-d

  • Enquête sur les puces électroniques pour IA fabriquées sur Grenoble
    https://ricochets.cc/Enquete-sur-les-puces-electroniques-pour-IA-fabriquees-sur-Grenoble-9365.h

    Les data centers, tel celui en projet à Rovaltain (Alixan, 26), et les IA ne sortent pas de nuages immatériels, mais sont de massifs hangars réfrigérés (eux ont la clim !) remplis d’ordinateurs, de câbles et de puces électroniques gourmands en ressources et en métaux, nécessitant un lourd réseau industriel mondial et d’énormes mines polluantes. Le collectif STopMicro lutte contre le complexe de l’industrie numérique grenoblois, notamment ST et Soitec, des entreprises qui sont à fond sur (...) #Les_Articles

    / #Technologie, #Le_monde_de_L'Economie

    https://reporterre.net/Un-projet-de-data-center-a-1-5-milliard-d-euros-suspendu-dans-la-Drome-D
    https://stopmicro38.noblogs.org/post/2026/07/02/lia-se-fabrique-pres-de-chez-nous/#sdfootnote4anc
    https://stopmicro38.noblogs.org/post/2026/07/17/secheresse-stopmicro-coupe-leau-a-la-dreal

  • #contributeur-g 002 - Geraldine Rauch, deutsche Mathematikerin, Präsidentin der TU Berlin
    https://de.wikipedia.org/wiki/Geraldine_Rauch

    On la regrette. La première femme qui a occupé le poste de président de l’Université Technique de Berlin a toujours fait preuve de courage et de droiture. Le lobby génocidaire a eu raison d’elle. Elle a perdu son poste après s’être intéressée de trop près au destin des victimes du sionisme.

    Sa collaboration avec les chémo-meurtriers da société multinationale sous contrôle suisse Roche n’a jaimais été un sujet d’enquête critique ni sa position de cheffe-de l’institut d’épidémiologie de la Charité. Passons, on ne fait pas d’omelette (ou de profs et présidents des écoles de meurtriers impérialistes) sans casser des oeufs.

    Geraldine Rauch (* 15. September 1982 in Heidelberg[1]) ist eine deutsche Mathematikerin. Sie leitet an der Charité Berlin als Universitätsprofessorin das Institut für Biometrie und klinische Epidemiologie. Von April 2022 bis März 2026 war sie Präsidentin der Technischen Universität Berlin.
    Ausbildung und berufliche Laufbahn
    Bearbeiten

    Geraldine Rauch erwarb ihre allgemeine Hochschulreife 2002 in Freiburg und begann noch im selben Jahr ein Studium der Mathematik mit dem Nebenfach Biologie an der Universität Bremen. Nach einem Studienaufenthalt an der Cardiff University[2] beendete sie ihr Studium im Juli 2007.[1] Von 2006 bis 2007 studierte sie zusätzlich zwei Semester Biometrie/Biostatistik an der Universität Bremen.[1] Von 2007 bis 2009 promovierte Rauch in der Abteilung Biostatistik bei Roche Diagnostics Penzberg in Kooperation mit der Universität Bremen. Sie wurde mit einer mit magna cum laude bewerteten Dissertation zum Thema The LORELIA Residual Test bei Jürgen Timm[3] promoviert.[1]

    Von 2009 bis 2016 arbeitete Rauch als wissenschaftliche Mitarbeiterin am Institut für Medizinische Biometrie und Informatik am Universitätsklinikum Heidelberg. Dort übernahm sie 2012 die Leitung der Arbeitsgruppe „Klinische Studien“. Im Januar 2015 schloss sie ihre Habilitation ab und erwarb die Lehrberechtigung im Fach Medizinische Biometrie.[4] 2017 folgte sie zunächst einem Ruf an das Universitätsklinikum Hamburg-Eppendorf zur Universitätsprofessorin für Medizinische Biometrie und zur stellvertretenden Direktorin des Instituts für Medizinische Biometrie und Epidemiologie.[2] Bereits im Juli 2017 wechselte Rauch an die Charité – Universitätsmedizin Berlin als Professorin (W3) für Medizinische Biometrie und übernahm die Leitung des Instituts für Biometrie und klinische Epidemiologie.[4] Ab Januar 2020 war sie gewählte Prodekanin für Studium und Lehre mit lebens- und gesundheitlichem Schwerpunkt an der Charité – Universitätsmedizin Berlin.[4]

    Am 19. Januar 2022 wurde sie als Nachfolgerin von Christian Thomsen zur Präsidentin der Technischen Universität Berlin gewählt. Sie trat ihr Amt am 1. April 2022 an und wurde damit die erste Frau in der Geschichte der TU Berlin auf diesem Posten.[5] Im August 2022 wurde sie in den Zukunftsrat des Bundeskanzlers berufen.[6] Diesen Posten verlor sie im Juni 2024, nachdem sie in die Kritik geraten war, weil sie auf X mindestens einen antisemitischen Post zum Gaza-Krieg mit „gefällt mir“ markiert hatte.[7]

    2023 wurde Rauch zum ordentlichen Mitglied der Deutschen Akademie der Technikwissenschaften (acatech) gewählt.[8]

    Anfang Dezember 2025 scheiterte Rauchs Wiederwahl als Präsidentin der Technischen Universität Berlin gegen Fatma Deniz. Bei der Wahl erhielt Deniz 42 Stimmen, während Rauch nur 18 Stimmen erhielt. Rauchs Amtszeit endete am 31. März 2026.[9]
    Forschungsschwerpunkte
    Bearbeiten

    Rauchs Forschungsschwerpunkte liegen im Bereich der Methodik für klinische Studien. Dort beschäftigt sie sich unter anderem mit adaptiven Studiendesigns und Methoden der Fallzahlrekalkulation. In dem von ihr bis zu ihrem Wechsel geleiteten Institut für Biometrie und klinische Epidemiologie wird an der Integration und Entwicklung neuer statistischer Methoden zur besseren und genaueren Umsetzung von Studien und Forschungsprojekten geforscht.[10]
    Öffentliche Wahrnehmung
    Bearbeiten

    Rauchs Amtsführung als Universitätspräsidentin war Gegenstand intensiver öffentlicher Debatten. Im Februar 2024 geriet sie nach einem Gastbeitrag in die Kritik, in dem sie das Netzwerk Wissenschaftsfreiheit scharf angriff, woraufhin eine Dienstaufsichtsbeschwerde gegen sie eingereicht wurde.[11] Im Mai 2024 löste ihr Interaktionsverhalten auf der Plattform X bundesweite Kontroversen aus, nachdem sie antisemitische und israelfeindliche Bildinhalte geliked hatte.[12] Trotz breiter Rücktrittsforderungen aus Politik und jüdischen Verbänden sowie eines knappen Votums des Akademischen Senats lehnte sie einen Rücktritt ab und beantragte ein Disziplinarverfahren gegen sich selbst.[13] In der Folge verlor sie ihren Sitz im Zukunftsrat der Bundesregierung und trat vorzeitig als Sprecherin der „Berlin University Alliance“ zurück.[14] Eine im August 2025 verhängte Disziplinarverfügung wurde im Mai 2026 von der Senatsverwaltung vor Gericht wieder zurückgezogen, da das Liken von der Meinungsfreiheit gedeckt war.[15]
    Familie
    Bearbeiten

    Geraldine Rauch ist verheiratet und hat einen Sohn. Sie wohnt in Berlin.[16]
    Veröffentlichungen
    Bearbeiten

    Geraldine Rauch, Rainer Muche, Reinhard Vonthein (Hrsg.): Zeig mir Biostatistik! Ideen und Material für einen guten Biometrie-Unterricht, Springer Verlag, Berlin Heidelberg 2014, ISBN 978-3-642-54336-4.
    Geraldine Rauch, Svenja Schüler, Meinhard Kieser: Planning and Analyzing Clinical Trials with Composite Endpoints. Springer, 2017, ISBN 978-3-319-73769-0.
    Geraldine Rauch, Konrad Neumann, Ulrike Grittner, Carolin Herrmann, Jochen Kruppa: Medizinische Statistik für Dummies. Wiley-VCH, 2020, ISBN 978-3-527-71584-8.

    Weblinks
    Bearbeiten

    Literatur von und über Geraldine Rauch im Katalog der Deutschen Nationalbibliothek
    Institut für Biometrie der Charité - Universitätsmedizin Berlin
    Geraldine Rauch Publikationen indexiert durch Scopus

    Einzelnachweise
    Bearbeiten

    Lebenslauf. Arzneimittelkommission der Deutschen Ärzteschaft, archiviert vom Original am 9. Mai 2022; abgerufen am 12. August 2022.
    Berliner Institut für Gesundheitsforschung-Charité und Max-Delbrück-Centrum: Pressemitteilung: Charité und BIH stärken klinische Forschung – Aktuelles – BIH at Charité. Abgerufen am 19. Oktober 2021 (deutsch).
    The LORELIA Residual Test. In: Deutsche Nationalbibliothek. Abgerufen am 15. Juni 2026.
    Lebenslauf Geraldine Rauch. Charité, archiviert vom Original am 19. Januar 2022; abgerufen am 12. August 2022.
    Wissenschaftssenatorin Ulrike Gote gratuliert Prof. Dr. Geraldine Rauch zur Wahl zur ersten Präsidentin der TU Berlin. 19. Januar 2022, abgerufen am 21. Januar 2022.
    Zukunftsrat der Bundesregierung. Abgerufen am 6. Juni 2024.
    TU-Präsidentin verliert Posten im Zukunftsrat. Tagesschau, 7. Juni 2024.
    Clemens Wolf: acatech gewinnt 39 führende Wissenschaftlerinnen und Wissenschaftler als neue Mitglieder. In: acatech. 6. Dezember 2023, abgerufen am 3. Dezember 2025.
    TU Berlin: Geraldine Rauch verliert Wahl zur Präsidentin – Fatma Deniz übernimmt. In: Der Spiegel. 3. Dezember 2025, ISSN 2195-1349 (spiegel.de [abgerufen am 3. Dezember 2025]).
    Forschungsschwerpunkte. In: Institut für Biometrie und Klinische Epidemiologie. Abgerufen am 20. Oktober 2021.
    Mathias Brodkorb: Bloß eine private Meinungsäußerung?. In: Frankfurter Allgemeine Zeitung. 30. März 2024.
    Präsidentin der TU Berlin likte offenbar antisemitische Tweets. In: Der Tagesspiegel Online. 29. Mai 2024, abgerufen am 15. Juni 2026.
    Knappe Mehrheit im AS für Rücktritt der TU-Präsidentin. 6. Juni 2024, abgerufen am 15. Juni 2026.
    TU-Präsidentin Rauch verliert Posten im Zukunftsrat. 7. Juni 2024, abgerufen am 15. Juni 2026.

    Disziplinarverfügung gegen Geraldine Rauch aufgehoben. Forschung & Lehre, 26. Mai 2026, abgerufen am 23. Juni 2026. https://www.forschung-und-lehre.de/recht/disziplinarverfuegung-gegen-geraldine-rauch-aufgehoben-7711

    Auf die Persönlichkeit kommt es an. Abgerufen am 16. August 2023. https://www.tu.berlin/ueber-die-tu-berlin/organisation/universitaetsleitung/das-praesidium-stellt-sich-vor/geraldine-rauch-stellt-sich-vor

    Rektoren und Präsidenten der Technischen Hochschule/Universität Berlin

    Technische Hochschule: Friedrich Karl Hermann Wiebe (1879–1881) | Emil Winkler (1881–1882) | Bernhard Kühn (1882–1883) | Guido Hauck (1883–1885) | Eduard Dobbert (1885–1886) | Friedrich Rüdorff (1886–1887) | Georg Meyer (1887–1888) | Julius Schlichting (1888–1889) | Johann Eduard Jacobsthal (1889–1890) | Franz Reuleaux (1890–1891) | Richard Doergens (1891–1892) | Emil Lampe (1892–1893) | Hermann Rietschel (1893–1894) | Adolf Slaby (1894–1895) | Heinrich Müller-Breslau (1895–1896) | Guido Hauck (1896–1897) | Otto Nikolaus Witt (1897–1898) | Adolf Goering (1898–1899) | Alois Riedler (1899–1900) | Fritz Wolff (1900–1901) | Johann Friedrich Bubendey (1901–1902) | Otto Kammerer (1902–1903) | Georg Hettner (1903–1904) | Adolf Miethe (1904–1905) | Oswald Flamm (1905–1906) | Max Grantz (1906–1907) | Otto Kammerer (1907–1908) | Richard Borrmann (1908–1909) | Walther Mathesius (1909–1910) | Heinrich Müller-Breslau (1910–1911) | Georg Wilhelm Scheffers (1911–1912) | Emil Josse (1912–1913) | Friedrich Romberg (1913–1914) | Hugo Hartung (1914–1915) | George Henry de Thierry (1915–1916) | Max Kloss (1916–1917) | Hermann Hüllmann (1917–1918) | Eugen Jahnke (1919–1920) | Robert Pschorr (1920–1921) | Rudolf Rothe (1921–1922) | Erich Blunck (1922–1923) | Walter Laas (1923–1924) | Ernst Orlich (1925–1926) | Alfred Stavenhagen (1926–1927) | Hermann Boost (1927–1928) | Georg Hamel (1928–1929) | Rudolf Drawe (1929–1930) | Daniel Krencker (1930–1931) | Ludwig Tübben (1931–1933) | Achim von Arnim (1934–1938) | Ernst Storm (1938–1942) | Oskar Niemczyk (1943–1944) | Max Volmer (Anfang Juni 1945, komm.) | Georg Schnadel (Juni 1945 bis Oktober 1945, komm.). Technische Universität: Walter Kucharski (1946–1947) | Jean D’Ans (1947–1948) | Kurt Apel (1948–1949) | Hans Freese (1949–1950) | Walter Pflaum (1950–1951) | Iwan Stranski (1951–1953) | Otto Dahl (1953–1955) | Johannes Lorenz (1955–1956) | Kurt Dübbers (1956–1957) | Werner Kniehahn (1957–1959) | Otto R. Schnutenhaus (1959–1960) | Johannes Lorenz (1960–1961) | Herbert Kölbel (1961–1963) | Paul Hilbig (1963–1965) | Friedrich-Wilhelm Gundlach (1965–1967) | Kurt Weichselberger (1967–1968) | Hans Wever (1968–1970) | Alexander Wittkowsky (1970–1977) | Rolf Berger (1977–1978) | Jürgen Starnick (1979–1985) | Manfred Fricke (1985–1993) | Dieter Schumann (1993–1997) | Hans-Jürgen Ewers (1997–2002) | Kurt Kutzler (2002–2010) | Jörg Steinbach (2010–2014) | Christian Thomsen (2014–2022) | Geraldine Rauch (2022–2026) | Fatma Deniz (seit 2026).

    Normdaten (Person): GND: 139823492 (lobid, GND Explorer, OGND) | LCCN: n2018189291 | VIAF: 102666245 | Wikipedia-Personensuche
    Personendaten
    NAME Rauch, Geraldine
    KURZBESCHREIBUNG deutsche Mathematikerin
    GEBURTSDATUM 15. September 1982
    GEBURTSORT Heidelberg
    Zuletzt bearbeitet vor 21 Tagen

    Voici un exemple des dénonciations par le lobby de l’impérialisme sioniste

    „Sie befeuert Vorurteile gegen bedrohte Minderheiten“ : Präsidentin der TU Berlin wegen Angriff auf jüdisch-kurdische Veranstaltung in der Kritik
    https://www.msn.com/de-de/nachrichten/other/sie-befeuert-vorurteile-gegen-bedrohte-minderheiten-pr%C3%A4sidentin-der-tu-berlin-wegen-angriff-auf-j%C3%BCdisch-kurdische-veranstaltung-in-der-kritik/ar-AA1P0RgI

    12/2025 von Hannes Heine /Tagesspiegel -

    Weil Geraldine Rauch eine jüdisch-kurdische Veranstaltung an der Technischen Universität Berlin (TU) denunziert habe, solle sie als Präsidentin der Hochschule zurücktreten. Das sagte Ali Toprak, der Vorsitzende der Kurdischen Gemeinde Deutschland, dem Tagesspiegel: „Schon letztes Jahr hatte Rauch öffentlich Islamisten verharmlost – nun prangert sie eine Aufklärungsveranstaltung über religiöse Fanatiker an. Rauch befeuert so indirekt Vorurteile gegen die von Fundamentalisten bedrohten Minderheiten.“

    Steigbügelhalter der Gotteskrieger sind ausgerechnet Funktionäre der deutschen Mittelschicht. Ali Toprak von der Kurdischen Gemeinde Deutschland

    Wie berichtet, ging Rauch vergangene Woche gegen eine Veranstaltung einer jüdisch-kurdischen Fraueninitiative wegen deren angeblicher Muslimfeindlichkeit vor. Eine E-Mail der Präsidentin an den Allgemeinen Studierendenausschusses (Asta) fassten einige als Versuch auf, die Veranstaltung über islamistische Gefahren zu verhindern. Die „Welt“ berichtete zuerst. Das Treffen des jüdisch-kurdischen Projekts „Pek Koach“ fand trotz des Drucks von oben statt.

    Islamisten-Post schon 2024

    „Nicht nur, aber eben auch an der TU Berlin werden Opfer von Islamisten verächtlich gemacht“, sagte Toprak. „Juden, Drusen, Christen, Aleviten, aber auch muslimische Kurden, überhaupt Liberale aus der islamischen Welt fürchten um ihre Sicherheit. Und als Steigbügelhalter der Gotteskrieger treten ausgerechnet Funktionäre aus der deutschen Mittelschicht auf.“

    An der Hochschule herrsche ein „Klima der Denunziation“: Wer sich bezüglich des Nahost-Konflikts nicht als Unterstützer arabischer Kräfte zeige, müsse damit rechnen, beschimpft zu werden. Das berichten ein Student und unabhängig davon ein Angestellter der TU. Deren Einschätzungen sind nicht repräsentativ, die TU zählt fast 35.000 Studierende. Aber sie passen zu Berichten aus der TU, die den Tagesspiegel vergangenes Jahr erreichten.

    Sie wendet sich gegen Frauen, Juden, Kurden und distanziert sich von ihrer studentischen Hochschulvertretung. Adrian Grasse, CDU-Wissenschaftspolitiker

    Rauch hatte im Mai 2024 einen antisemitischen Post auf der Plattform X mit „Gefällt mir“ markiert: Zu sehen war ein Foto eines offenbar islamistischen Marsches in der Türkei, auf dem Israels Premier Benjamin Netanjahu mit Hakenkreuzen gezeigt wurde. Rauch erklärte, im Amt zu bleiben. Nun kandidiert sie erneut, will also als Präsidentin im Amt bestätigt werden.
    Schaden für Berlins Forschung

    Der Berliner SPD-Spitzenkandidat Steffen Krach sagte auf Anfrage: „Die Präsidentin wird mehr und mehr zur Belastung für die Technische Universität und den Innovationsstandort Berlin – der aktuelle Vorfall macht das wieder einmal deutlich.“ Krach ist derzeit Regionspräsident in Hannover, von 2016 bis 2021 war er in Berlin der Wissenschaftsstaatssekretär.

    „Sie wäre gut beraten, von ihrer Kandidatur zurückzutreten“, schrieb Ex-TU-Präsident Kurt Kutzler, „sonst müsste man den Mitgliedern der Wahlgremien empfehlen, ihr die Stimme zu versagen.“

    Auch der Hochschulexperte der CDU im Bundestag, Adrian Grasse, forderte Rauch auf, das Amt ruhen zu lassen. Wiederholt schade die Präsidentin dem Ruf der TU. Es sei inakzeptabel, dass sie versucht habe, die Asta-Veranstaltung zu verhindern: „Damit verharmlost sie nicht nur die Gefahr islamistischer Ideologien, sondern wendet sich auch gegen Frauen, gegen Juden, gegen Kurden und distanziert sich zudem von ihrer studentischen Hochschulvertretung.“

    Grasse hatte Rauch schon im Jahr 2024 kritisiert, als er noch Wissenschaftspolitiker der CDU im Abgeordnetenhaus war. Die am Mittwoch in der TU vorgestellte Broschüre der jüdisch-kurdischen Pek-Koach-Initiative zitiert Betroffene islamistischer Fanatiker.

    #Allemagne #Berlin #Palestine #génocide #sionisme #université #iatrocratie #technologie

  • Prix Nobel et pionniers de l’IA appellent à préparer le futur choc économique
    https://token.roularta.be/oauth/v1/authorize?client_id=7A550B7ECC86BA2DB15EDB5449D510539FC31A6A0E48937CC

    Le message des signataires n’est donc pas de freiner toute innovation. Il consiste plutôt à ne pas attendre que ses conséquences deviennent visibles dans les chiffres du chômage ou dans la disparition de certaines professions. L’appel n’est pas dépourvu de paradoxe. Plusieurs de ses signataires travaillent pour OpenAI ou Anthropic, deux entreprises qui accélèrent précisément la diffusion des technologies dont ils redoutent les effets économiques. Ils ne demandent toutefois pas de ralentir leur développement, mais de préparer les règles sociales et économiques capables d’en absorber le choc.

    -- Permalien

    #technologie #économie #IA

  • Gouvernance mondiale de l’IA : l’ONU sonne l’alarme...
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4961

    L’IA a atteint un milliard d’utilisateurs en deux ans. Les robots tueurs opèrent déjà sur les champs de bataille. 96 % des deepfakes ciblent les femmes. Et les régulateurs courent après une technologie qu’ils ne maîtrisent plus. À Genève, l’ONU vient de poser la question qui engage l’avenir de l’humanité : gouvernerons-nous l’IA, ou la laisserons-nous nous gouverner ? Décryptage avec expertise modérée... #TECHNOLOGIE,_INTERNET,_PERFORMANCES_INCLASSABLES

    / Robot - humanoïde & robotique, #Data_-_Données, #Internet,_Web,_cyber-démocratie,_communication,_société,_médias, #IA_:_Intelligence_Artificielle, #technologie,_drone,_citoyen,_USA,_google,_High_Tech, Sciences & Savoir, #immigration,_High-Tech,_recrutement,_Web,_Internet

    #Robot_-_humanoïde_&_robotique #Sciences_&_Savoir

  • Robots humanoïdes : l’avenir de l’économie mondiale se joue dans l’usine et le foyer
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4954

    Barclays l’annonce noir sur blanc : les robots humanoïdes pourraient peser 200 milliards de dollars d’ici 2035 et redessiner en profondeur les économies vieillissantes, à commencer par la Chine. Selon cette source, ces machines ayant apparence et posture humaine vont rebattre les cartes économiques mondiales, lors de la prochaine décennie. Décryptage d’une mutation déjà en marche, dans un silence comme une révolution qui va surprendre y compris ceux qui l’attendent. High-tech / Sciences

    / économie , Sciences & Savoir, Robot - humanoïde & robotique, #technologie,_drone,_citoyen,_USA,_google,_High_Tech

    #High-tech_/_Sciences #économie_ #Sciences_&_Savoir #Robot_-_humanoïde_&_robotique
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/IMG/mp3/robots_humanoides_l_avenir_de_l_economie_mondiale_se_joue_dans_l_usine_et

  • Datacenter de Rovaltain : bientôt la suspension ?
    https://ricochets.cc/Datacenter-de-Rovaltain-bientot-la-suspension-9331.html

    Jeudi 2 juillet à 10h a eu lieu la première audience en France liée à la contestation publique d’un datacenter dédié à l’intelligence artificielle. La justice administrative a eu à se prononcer sur un référé suspension déposé le 1er juin par le collectif drômois « Assez DC Rovaltain » contre les travaux de construction du supercalculateur de Rovaltain (Valence TGV), à la suite du recours effectué cet hiver contre le permis de construire. #Les_Articles

    / #Technologie

  • Zeitschichten- Magnetbandtechnik als Kulturträger Erfinder-Biographien und Erfindungen
    https://jottacloud.com/s/383f08544b68b18432a859b7a13f1e77be3/thumbs

    L’histoire de l’enrégistrement de sons sur bande magnétique

    Zusammenfassung:

    Die magnetische Aufzeichnung von Audio- und Videosignalen auf Magnetband ist heu-
    te deutlich über hundert Jahre alt; mittlerweile (2020) ist freilich von einer abgeschlossenen Technik-Epoche zu
    sprechen. Die Entwicklung der Magnetspeichertechnik hat allerdings nie ein vergleichbares Interesse gefunden
    wie etwa die Geschichte der Schallplatte, der Fotografie oder des Films. Es wird daher gezeigt, dass auch dieser
    Sektor der Technikhistorie von markanten Persönlichkeiten und mitreißenden Erfindungen wie Entwicklungen
    geprägt ist: von den Vorschlägen Oberlin Smith’s 1878 bis zum ersten praxistauglichen Videorecorder 1956. Die
    Zusammenarbeit der Allgemeinen Elektricitäts Gesellschaft (AEG, Berlin) mit der I.G. Farbenindustrie Aktien-
    gesellschaft, Werk Ludwigshafen (später der Badischen Anilin- & Soda-Fabrik beziehungsweise der heutigen
    BASF SE) wird anhand von Dokumenten und Zeitzeugnissen beschrieben und gewürdigt. Zur Zeitmarke Jahr-
    tausendwende übernahm digitale Datenverarbeitung die analogen Aufgaben der Magnetbandtechnik.

    Wege und Ziele

    Als sich um 1970 abzeichnete, dass von der analogen Magnetband-Aufzeichnungstechnik nur noch marginale
    Qualitätssteigerungen zu erwarten waren, konnte niemand absehen, wie radikal der nächste Schritt, die Digita-
    lisierung, nicht nur Bild- und Tonaufzeichnung, sondern nahezu alle Technikbereiche verändern würde. Mit
    der CD, zuerst eher als moderne beziehungsweise digitale Variante der Schallplatte verstanden, begann eine
    stürmische Renaissance plattenförmiger Informationsträger, teils als optische Speichermedien (CD, DVD), teils
    als magnetische Festplatte. Bei Redaktionsschluss dieser Ausgabe (2020) sind selbst Festplatten nach Zahl von
    Solid-State-Disks und fingernagelgroßen Speicherkarten, kurz SSD, weit überholt, weil in Milliarden von „Smartphones“ und Kameras eingesetzt, im Terabyte-Bereich fast Alltagsware in PCs.
    Ein erstes „Opfer“ dieses Umschwungs, der gegen 1990 einsetzte, war das Magnetband im Konsumenten- wie
    im professionellen Bereich. Heimtonband ist seit drei Jahrzehnten passé, Compact-Cassetten sind vom Markt ver-
    schwunden, Videokassetten praktisch vergessen, nur im Datenbereich kann sich das einst universell eingesetzte
    Speichermedium Magnetband (derzeit) noch halten. Rundfunk- wie Fernseh-Anstalten senden überwiegend
    „vom Computer“. Studio-Musikproduktionen werden auf Festplatten gespeichert und bearbeitet, das tapfere
    Häuflein aufrechter Analog-Bandbenutzer dürfte im gleichen Takt geschrumpft sein wie renommierte Magnetbandhersteller, die, mit einer Ausnahme, nach und nach vom Markt verschwunden sind. Vergleichbares geschah im Fotobereich: fotochemische Erzeugnisse und Prozesse leisteten allenfalls Rückzugsgefechte gegenüber der
    digitalen Kinemato- wie Fotografie, liefert sie doch praktisch sofort Ergebnisse, die nicht zuletzt nahtlos zur mittlerweile durchgängig digitalisierten Druck(er)- und Projektionstechnik passen. Professionelle Video- und Filmtechnik ist ohne digitale Speichersysteme nicht mehr vorstellbar.
    Seit den 1980er Jahren zeichnete es sich ab: überwiegend aus chemischen Produktionslinien stammende Informationsträger haben die mehr als ein Jahrhundert dauernde Symbiose mit feinmechanischen Transport- und
    Laufwerken zugunsten von Festplatten und SSDs beendet. Bewegliche Teile fehlen; Musik oder Daten werden
    rein elektronisch „ausgelesen“. Weitere dramatische Kapazitäts-Erweiterungen dieser Konsumware zeichnen
    sich ebenso ab wie ihr absoluter und relativer Preisrückgang. Und inzwischen hat das Internet, in weniger als
    einem Jahrzehnt zur schier universellen Informationsquelle herangewachsen, den Ton- und Bildträgermarkt heu-
    tiger Gestalt gehörig umgekrempelt, wenn nicht sogar massiv bedroht.
    Könnte man also das „altmodische“ Tonband-Verfahren allmählich vergessen, bestenfalls amüsiert an seine
    Schwächen und Fehler erinnern? Es sind heute überwiegend nur Ruhestands-Jahrgänge, die sich daran erinnern:
    war es nicht beinahe hypnotisierend, auf die großen, gleichförmig rotierenden Spulen zu blicken, wenn eine Musiksendung im Rundfunk lief; gab es nicht manche begeisterte Runde – wie lange ist das nur wieder her –, die Stunde um Stunde an einem Hörspiel bastelte, bei dem Ausführende und Hörerkreis oft identisch waren? Was ist aus der unglaublichen Tonband-Menge, den Milliarden Videokassetten, geworden, die „Endverbraucher“ in fünf Jahrzehnten gekauft und mittlerweile nahezu vollständig „entsorgt“ haben?
    Wichtiger als die heutigen minimalen privaten Magnetbandbestände sind die der institutionellen Sammlungen. In Archiven oder Depots der (über Jahrzehnte dominierenden) Schallplattengesellschaften, Rundfunk- und
    Fernsehanstalten, in nationalen und internationalen Bibliotheken und Phonogrammarchiven liegen Magnetbän-
    der zu Hunderttausenden, beträchtliche Teile des kulturellen Erbes der letzten fünfzig, siebzig Jahre sind darauf
    gespeichert. Sie sind teilweise von Alterung und Verfall, mehr noch von der Überalterung und dem Verschwinden der Abspielgeräte bedroht; Fachleute zu ihrer Wartung und Reparatur stehen in hohem Alter. Servicehandbücher und Fachliteratur werden zwar irgendwie aufzutreiben sein (das Internet ist da zuweilen eine wahre
    Fundgrube), aber wenn das letzte komplizierte Ersatzteil, der letzte kundenspezifische integrierte Schaltkreis ausgefallen sind, müssten erst neue Auslese-Verfahren entwickelt werden. Das dürfte zwar technisch-wissenschaft-
    lich möglich, aber kaum finanzierbar sein – und möglicherweise daran scheitern. Natürlich ist der Inhalt, das
    auf diesen Bändern Gespeicherte, wichtiger als der Träger selber, und so liefen seit Jahren Transfer-Programme,
    um diese Inhalte in digitale Form zu überführen und damit die Voraussetzungen für die automatisierte „Migration“, die Weitergabe auf das jeweils aktuelle digitale Trägerformat, zu schaffen. Wann und wie diese Arbeit wie diese Arbeit abgeschlossen sein wird, ist derzeit noch nicht abzusehen.

    #audio #technologie #bandes_magnétiques #enrégistrement_sonore #histoire #auf_deutsch

  • Microréacteur nucléaire : historique innovation de la start-up Antares aux USA
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4949

    En matière de nucléaire miniature, une start-up américaine franchit une étape inédite alors nous essayons de vous présenter son innovation. Antares a réussi à faire fonctionner seul, pour la première fois aux États-Unis, un micro-réacteur privé refroidi au sodium. Taille, puissance, usages : tout comprendre sur cette technologie qui pourrait équiper les bases militaires dès 2028. High-tech / Sciences

    / #technologie,_drone,_citoyen,_USA,_google,_High_Tech, Sciences & Savoir, #énergie, #Ecologie,_environnement,_nature,_animaux

    #High-tech_/_Sciences #Sciences_&_Savoir

  • Aérotorshow 2026 #Valence-Chabeuil : alerte canicule ! Alerte endoctrinement des enfants et jeunes
    https://ricochets.cc/Aerotorshow-2026-Valence-Chabeuil-alerte-canicule-Alerte-endoctrinement-de

    L’aéroport Valence-Chabeuil de l’Aérotorshow 2026 est situé en plaine, en plein cagnard, sans arbres, ouvert aux vents brûlants du sud. Il y a mieux à faire (piscine, cinéma, rivière...) que de venir cramer au soleil par 38° à l’ombre pour venir voir des engins bruyants carburants au pétrole qui attisent le réchauffement climatique et la guerre ! Alerte canicule : les personnes fragiles, les personnes âgées, les enfants en bas âge sont invités à ne pas venir à l’Aérotorshow 2026 Les (...) #Les_Articles

    / Valence, #Chabeuil, #Drôme, #Technologie, #Guerres

    https://www.ici.fr/auvergne-rhone-alpes/drome-26/aerotorshow-2026-a-chabeuil-les-organisateurs-s-adaptent-face-a-la-canicule-6847
    https://www.ici.fr/auvergne-rhone-alpes/drome-26/chabeuil/aerotorshow-2026-un-spectacle-aerien-exceptionnel-et-gratuit-aux-portes-de-valen
    https://www.nonamemusic.fr/agenda-et-concerts
    https://www.facebook.com/20531316728/posts/10154009990506729

  • « LE CONGO EST LA CHEVILLE OUVRIÈRE DE LA RÉVOLUTION NUMÉRIQUE AUTANT QUE LE PAYS SACRIFIÉ PAR LA NUMÉRISATION DU MONDE »
    https://oclibertaire.lautre.net/spip.php?article4734

    L’auteur Fabien Lebrun pense l’histoire du numérique par le prisme du Congo, qui est aussi l’histoire de la mondialisation capitaliste. 361 juin 2026

    / Environnement, Ecologie , Leur Histoire, Notre Mémoire , géopolitique , GUERRES , Technologie

    #361_juin_2026
    #Environnement,_Ecologie
    #Leur_Histoire,_Notre_Mémoire
    #géopolitique
    #GUERRES
    #Technologie

  • L’IA peut-elle vraiment remplacer les scientifiques ?
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4943

    L’IA promet d’accélérer la recherche scientifique, mais elle ne remplace ni l’intuition, ni l’éthique, ni le regard critique des chercheurs. Derrière les “scientifiques IA”, une réalité s’impose : sans humains, pas de bonne science. #TECHNOLOGIE,_INTERNET,_PERFORMANCES_INCLASSABLES

    / Sciences & Savoir, #IA_:_Intelligence_Artificielle, #Internet,_Web,_cyber-démocratie,_communication,_société,_médias

    #Sciences_&_Savoir
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/IMG/mp3/l_ia_peut-elle_vraiment_remplacer_les_scientifiques.mp3

  • Deux écologies irréconciliables
    https://ricochets.cc/Deux-ecologies-irreconciliables-9289.html

    Un livre utile à parcourir en ses temps récurrents de canicules. Pour comprendre par exemple que la "techno-écologie" ne sauvera, peut-être, que le capitalisme et le système technologique, sur fond d’une planète en ruine. Deux écologies irréconciliables, de Jodarewski Thomas, Editions La Lenteur, sortie juin 2026 Il y a un malentendu fondamental autour du mot « écologie » et ce livre entend le lever. Il montre que, dès le départ, deux courants politiques différents portent ce nom alors que (...) #Les_Articles

    / #Ecologie, #Technologie

  • Cybersécurité : comment le groupe de hackers Sniper.dz a été démantelé ?
    http://www.argotheme.com/spip.php?article4914

    On les croyait basés à Alger ou Oran, luttant pour la souveraineté numérique. L’enquête de Group-IB fait tomber le masque : Sniper.dz était une vaste supercherie cybercriminelle pilotée depuis l’Europe de l’Est et l’Asie. Découvrez comment les experts et Interpol ont fait tomber ce réseau de l’ombre. ➔ Lire la suite de l’enquête #TECHNOLOGIE,_INTERNET,_PERFORMANCES_INCLASSABLES

    / Afrique, Monde Arabe, islam, Maghreb, Proche-Orient,, #Internet,_Web,_cyber-démocratie,_communication,_société,_médias, #Data_-_Données, Maghreb, Algérie, Tunisie, Maroc, Libye, Africa, population, société

    #Afrique,Monde_Arabe,_islam,_Maghreb,_Proche-Orient, #Maghreb,_Algérie,_Tunisie,_Maroc,_Libye,_Africa,_population,_société
    http://www.argotheme.com/IMG/mp3/cybersecurite_comment_le_groupe_de_hackers_sniper.mp3

  • Productivisme : écologie politique, décroissance ou écosocialisme sont dans l’impasse
    https://ricochets.cc/Productivisme-ecologie-politique-decroissance-ou-ecosocialisme-sont-dans-l

    Un article essentiel pour comprendre le productivisme, le capitalisme et le concept morderne d’énergie. Le productivisme n’est au fond pas un problème de choix de consommation ou d’entreprise avides de profits, le productivisme découle du modèle social capitaliste et de son besoin croissant d’énergies et de travail. Le productivisme de la mégamachine automate nous oblige, il contraint tout et tout le monde à une trajectoire destructrice, nuisible et meurtrière. Dans la mégamachine, il (...) #Les_Articles

    / #Ecologie, #Technologie, #Le_monde_de_L'Economie

    https://www.palim-psao.fr/2026/05/productivisme-mobilisation-de-toutes-les-energies-disponibles-par-sandrin
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/05/21/face-a-la-crise-climatique-il-n-est-pas-impossible-que-nous-ayons-d-abord-le

  • L’IA peut-elle remplacer les psychiatres ?
    https://www.lemediatv.fr/emissions/2026/lia-peut-elle-remplacer-les-psychiatres-Pc9gazJKTPK-Yth9kGP9Uw

    Alors que l’intelligence artificielle s’impose dans tous les pans de notre vie quotidienne, un débat crucial s’impose : peut-elle vraiment prendre soin de notre santé mentale  ?

    #Santé #Technologie

  • L’IA peut-elle remplacer les psychologues ?
    https://www.lemediatv.fr/emissions/2026/lia-peut-elle-remplacer-les-psychologues-Pc9gazJKTPK-Yth9kGP9Uw

    Alors que l’intelligence artificielle s’impose dans tous les pans de notre vie quotidienne, un débat crucial s’impose : peut-elle vraiment prendre soin de notre santé mentale  ?

    #Santé #Technologie

  • Cybersécurité : comment le groupe de hackers Sniper.dz a été démantelé ?
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4914

    On les croyait basés à Alger ou Oran, luttant pour la souveraineté numérique. L’enquête de Group-IB fait tomber le masque : Sniper.dz était une vaste supercherie cybercriminelle pilotée depuis l’Europe de l’Est et l’Asie. Découvrez comment les experts et Interpol ont fait tomber ce réseau de l’ombre. ➔ Lire la suite de l’enquête #TECHNOLOGIE,_INTERNET,_PERFORMANCES_INCLASSABLES

    / Afrique, Monde Arabe, islam, Maghreb, Proche-Orient,, #Internet,_Web,_cyber-démocratie,_communication,_société,_médias, #Data_-_Données, Maghreb, Algérie, Tunisie, Maroc, Libye, Africa, population, société

    #Afrique,Monde_Arabe,_islam,_Maghreb,_Proche-Orient, #Maghreb,_Algérie,_Tunisie,_Maroc,_Libye,_Africa,_population,_société

  • « Nous sommes débordés par l’IA » : chercheurs, ils refusent d’utiliser l’intelligence artificielle

    À rebours de leur institution, des enseignants-chercheurs appellent à refuser d’utiliser l’IA générative. Au nom de l’écologie et du besoin de reprendre la main face à une technologie imposée à marche forcée.

    Non à l’intelligence artificielle générative (IAg). La revendication ne vient pas du mouvement technocritique, mais de scientifiques français de toutes disciplines, mathématiques, informatique ou encore histoire. Leur manifeste intitulé Face à l’IA générative, l’#objection_de_conscience, lancé en décembre 2025, a recueilli six mois plus tard 3 200 signatures de membres de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESR) et de l’éducation nationale. « Nous ne les utiliserons pas, à moins d’y être expressément contraint·es, dans nos cours, dans nos communications, dans nos recherches, dans nos activités administratives », s’engagent les signataires.

    Le cas de conscience n’est pas pris à la légère. L’IA générative est déclarée « incompatible avec les valeurs de rationalité et d’humanisme » que leurs métiers sont censés représenter. En particulier le gouffre en énergie et autres ressources nécessaires à ces technologies, incompatible avec les engagements internationaux sur le climat et la protection du vivant.

    « Travailler sur le numérique à l’ère de l’Anthropocène nous oblige à développer une approche critique, sachant qu’une trajectoire vers la neutralité carbone en 2050 est incompatible avec la croissance du numérique, en particulier avec l’IAg grand public », souligne Olivier Michel, enseignant-chercheur en informatique à l’université Paris-Est Créteil.

    Il défend « une voix discordante face aux mots d’ordre proches de l’injonction par les médias et les politiques gouvernementales comme quoi le numérique serait l’instrument de la transition ». Les auteurs listent aussi les dégâts humains, de l’ultraprécarité des « travailleurs du clic » à la déstabilisation géopolitique des régions minières.

    Si la puissance des algorithmes est largement utilisée en sciences de longue date, c’est l’IAg telle qu’elle s’est imposée depuis 2022 qui est la cible du manifeste. Cette IA, destinée à générer du texte, des images, des sons, des vidéos, sur la base de modèles de langage (LLM) entraînés sur de vastes corpus de données, a déjà fait exploser la consommation énergétique mondiale. Même si l’estimation réelle est difficile à quantifier, faute notamment de données transparentes des industriels.
    Écrits puis évalués par IA

    La nécessité de réagir s’est d’abord imposée dans leur activité d’enseignement, explique Olivier Lefebvre, auteur du manifeste. L’IA générative bouleverse en effet largement les pratiques d’apprentissage alors que la machine a réponse à tout : elle peut préparer les cours, faire les devoirs, faire les corrections…

    « Nous sommes débordés par l’irruption de l’IA dans nos universités et la réponse de nos institutions est une injonction à s’adapter aux outils et à se former pour les intégrer dans nos pratiques. Au sein de l’Atelier d’écologie politique (Atécopol) de Toulouse, nous refusons de rejoindre cette position », raconte le docteur en robotique, qui a aujourd’hui repris une thèse de sciences sociales à l’université Toulouse-Jean Jaurès.

    L’IA générative vient aussi exacerber certaines dérives de la recherche, en particulier la course aux publications scientifiques, principale mesure de la valeur d’un chercheur. Les éditeurs scientifiques croulent sous les soumissions d’articles écrits par IA, puis évalués par IA.

    Au niveau européen, dans l’évaluation des projets de recherche, on est autorisé à utiliser l’IA et il nous est expressément demandé de ne pas pénaliser des projets qui affichent avoir été écrits avec l’aide de l’IA », raconte Olivier Lefebvre, effaré du blanc-seing donné à cette technologie. L’institut de recherche Inrae a toutefois rédigé un Guide du bon usage des assistants à base d’IA génératives, soulignant « les risques et impacts que chacun doit connaître et évaluer avant de les utiliser ».

    Les politiques publiques de recherche dédient également de nombreux financements au développement d’outils d’intelligence artificielle. La stratégie IA du gouvernement a été dotée de 2,5 milliards d’euros dans le plan France 2030. « Il y a une incitation très forte à prendre l’argent et à foncer sur l’IA », commente Matthieu Romagny, signataire du manifeste et mathématicien à l’Institut montpelliérain Alexander Grothendieck.
    Les totems de la tech

    Le chercheur souligne l’ambiguïté de sa communauté vis-à-vis de cette technologie et la difficulté à se positionner. Lui insiste sur la responsabilité des scientifiques face aux utilisations qui sont faites de leurs travaux. L’IA sert notamment au déploiement des outils de contrôle des populations, comme les techniques de reconnaissance faciale.

    D’un autre côté, il reconnaît que les grands modèles de langage (Large Language Model, LLM) sont largement utilisés en mathématiques, associés parfois avec des assistants de preuve, même s’il ne s’en sert personnellement pas dans ses recherches fondamentales.

    Dans les débats avec ses pairs, toutes les nuances de positions existent. Certains utilisent l’IA, mais réfléchissent à sa frugalité, d’autres sont hérissés par ces discours considérés comme technophobes.

    Le manifeste des chercheurs insiste quant à lui sur l’importance d’agir vite, avant que l’IA générative ne refaçonne nos sociétés. « L’apparition des IAg est récente et ses usages ne sont pas profondément intégrés dans nos pratiques professionnelles », dit le texte qui plaide pour une pause. Attendre, c’est au contraire s’exposer à un « verrouillage sociotechnique » qui empêcherait tout retour en arrière. Comme pour la voiture qui a redéfini nos modes de vie et nos paysages. Ou les pesticides qui ont figé notre modèle agricole.

    Les auteurs notent que « s’il n’est pas réaliste de tout remettre en cause, il s’agit au moins de stopper ce qui peut encore l’être ». Sachant que la vitesse de déploiement de l’IA générative est sans équivalent dans l’histoire des technologies : ChatGPT atteignait 1 million d’utilisateurs seulement quelques jours après son lancement.
    Informatique low-tech

    « Beaucoup de tribunes sur les dangers de l’IA appellent à mieux la cadrer et la contrôler. Mais la question ne me semble pas là. C’est renégocier sa présence elle-même qui est nécessaire », commente Olivier Michel. Il admet que les enseignants-chercheurs sont dans une position privilégiée pour se permettre ce refus : « On est même un des derniers endroits dans l’administration publique où on peut dire non. Au sein de l’université, le personnel administratif aura plus de mal à s’affranchir de ces outils. »

    Les auteurs du manifeste se veulent porteurs d’une approche technocritique qui ne soit pas technophobe : les chercheurs pointent des voies intéressantes d’un numérique et d’IA sobres. « Les mathématiques utilisent souvent des bases de données énormes, une logique catastrophique du point de vue énergétique. Certains scientifiques travaillent volontairement sur de petits corpus, par souci d’échelle pour une consommation maitrisée », décrit Matthieu Romagny.

    Olivier Michel cherche aussi une informatique low-tech. Comme son projet d’un petit data center construit à partir du stock de vieux ordinateurs mis au rebu par l’université, alimenté par des panneaux photovoltaïques. « On doit composer avec l’âge des machines et leurs lots de pannes et de dysfonctionnements, avec de l’énergie solaire intermittente… pour comprendre quelle informatique est possible dans un monde où les ressources sont fortement contraintes », explique-t-il.

    Depuis sa sortie, le manifeste n’a pas fait réagir les institutions de recherche. Mais Olivier Lefebvre se réjouit des premiers échos, comme une rencontre avec l’école doctorale de Toulouse, sensible à leur critique de l’utilisation de l’IA générative dans un manuscrit de thèse. « Quelle serait la valeur d’un doctorat produit par un logiciel, sachant que c’est moins le résultat que le processus d’élaboration de la pensée qui fait la valeur du travail ? Une interdiction répondrait aussi au sentiment d’injustice des étudiants qui peuvent être assez critiques des outils d’IAg, mais qui craignent de se pénaliser s’ils ne les utilisent pas. »

    À ceux qui pensent que leur bataille est perdue d’avance, les objecteurs répondent que leur #résistance consiste « à s’opposer à ce qui contrevient à nos #valeurs fondamentales non pas parce que l’on pense que l’on va “gagner”, mais parce que l’on a la certitude que c’est ce qui est juste et digne, ici et maintenant ».

    https://reporterre.net/Nous-sommes-debordes-par-l-IA-chercheurs-ils-refusent-d-utiliser-l-intel
    #désobéissance #IA #AI #intelligence_artificielle #refus #ESR #recherche #enseignement #université #technologie #opposition

  • Espionnage israélien aux USA : Le Pentagone en alerte « critique » face à son allié
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4907

    L’impossible paradoxe de l’espionnage israélien aux USA, va-t-il varié à l’avenir ? Peut-on fusionner ses technologies militaires les plus secrètes avec un allié jugé trop intrusif ? C’est le dilemme explosif auquel fait face le Pentagone. Entre alertes maximales de la DIA, téléphones jetables pour les officiels américains et fuites politiques au sommet, les coulisses de l’alliance USA-Israël tanguent entre mariage de raison et paranoïa d’État. [Lire la suite : Enquête sur une alliance sous haute surveillance] USA

    / #espace,_fusée,_exploration,_NASA,_étoiles,_espace,_technologie,_ISS, fait divers, société, fléau, délinquance, religion , #technologie,_drone,_citoyen,_USA,_google,_High_Tech, #Israël,_Proche-Orient,_droits_de_l’homme,_ONU, #USA,_Maison_Blanche,_CIA, IA : Intelligence (…)

    #USA_ #fait_divers,société,_fléau,_délinquance,_religion #IA_:Intelligence_Artificielle #Netanyahou,_Israël

  • Medicide à Gaza : le rapport CIR révèle la destruction systématique des hôpitaux (2024-2026)
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4904

    Une enquête en sources ouvertes menée sur deux ans cartographie les frappes, les sièges et la destruction systématique des hôpitaux et des infrastructures de santé à travers Gaza. Le Medicide dans un ghetto coupé du Monde et caché aux journalistes et médias, n’a pas d’égal dans l’Histoire de l’humanité. Le rapport CIR expose la destruction méthodique de tous les grands hôpitaux. Sièges, snipers, bombardements répétés et démolitions systématiques sur Al-Shifa, Nasser et Kamal Adwan… Deux ans d’enquêtes OSINT implacables. Une cartographie qui accuse de destruction systématique des hôpitaux de Gaza. Sièges, snipers, démolitions sur Al-Shifa, Nasser et Kamal Adwan, l’analyse OSINT (ou « Open Source Intelligence ») d’un “medicide” pour extermination. [Lire l’analyse complète →] Grands (…)

    #Grands_événements_:_Gigantisme_de_l’inattendu. #Israël,_Proche-Orient,_droits_de_l’homme,_ONU #USA,_Maison_Blanche,_CIA #Data_-_Données #Palestine #technologie,_drone,_citoyen,_USA,_google,_High_Tech #censure,_presse,_journaux,_dictature,_expressions,_liberté
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/IMG/mp3/medicide_a_gaza_le_rapport_cir_revele_la.mp3