• « Pour Emmanuel Macron, tout l’enjeu consiste à sauver le capitalisme sanitaire et ses grandes industries »
    https://www.bastamag.net/Macron-plan-massif-pour-hopital-Etat-providence-Big-Pharma-covid19-neolibe

    Basta ! : Dans votre livre La casse du siècle. À propos des réformes de l’hôpital public, vous dénoncez le détricotage néolibéral des politiques de …

  • Coronavirus. 100 000 caméras surveillent les confinés à Moscou… Et tous les autres

    Le #confinement a été décidé en Russie pour les personnes qui reviennent de pays touchés par la pandémie de #coronavirus. 200 personnes ont été contrôlées en train d’enfreindre cette règle dans la capitale moscovite grâce au système de vidéosurveillance. Au grand dam de l’opposition.

    À Moscou, la #reconnaissance_faciale est devenue un outil clé de la stratégie anti-coronavirus, un test grandeur nature pour cette #technologie controversée, ses détracteurs dénonçant de longue date le risque d’un usage à des fins politiques.

    Depuis février, des milliers de Moscovites, en particulier ceux revenus de pays touchés par le #Covid-19, sont soumis à un régime de confinement strict à domicile de 14 jours pour empêcher la maladie de se propager.

    La reconnaissance faciale pour surveiller les confinés

    Tous sont catalogués avec leurs adresses, la copie de leurs passeports et leurs numéros de téléphone dans une base de données de cette mégalopole aux 16 millions d’habitants et visiteurs quotidiens.

    Et chacun est informé qu’une infraction au régime d’isolement est passible d’amendes voire de prison et d’expulsion pour les ressortissants étrangers.

    "Le respect de ce régime fait l’objet d’une surveillance permanente, notamment via le système de reconnaissance faciale", a mis en garde le maire de Moscou Sergueï Sobianine sur son blog.

    La puissance du système repose sur un maillage très serré. Pas un couloir de métro, pas une rue n’échappe aujourd’hui aux 170 000 caméras déployées peu à peu depuis une décennie au nom de l’ordre public. Quelque 100 000 d’entre elles sont reliées à l’intelligence artificielle capable d’identifier les personnes filmées et les 70 000 restantes doivent suivre sous peu.

    200 personnes identifiées pour avoir enfreint la quarantaine

    La police de Moscou a dit avoir identifié depuis février près de 200 personnes ayant enfreint leur quarantaine, grâce à cette surveillance.

    La Russie a aussi lancé d’autres technologies au service de la lutte contre le coronavirus, allant de la télémédecine à la surveillance des étalages de supermarchés et des réseaux sociaux pour contrer les rumeurs et "fausses informations".

    Le président Vladimir Poutine a lui-même visité mardi le nouveau centre de vigilance face à l’épidémie de coronavirus en Russie.

    Selon Sergueï Sobianine, ce pôle dispose des coordonnées et lieux de travail de 95 % des personnes ayant voyagé dans les pays les plus touchés par la pandémie. "Nous avons identifié où ils sont", s’est-il félicité.

    Dès février, le maire vantait l’efficacité redoutable de ce contrôle en prenant l’exemple d’une Chinoise sortie indûment de sa quarantaine, d’une amie lui ayant rendu visite et du chauffeur de taxi de cette dernière. Les autorités ont collecté au passage les données personnelles des 600 voisins des deux jeunes femmes.

    Selon le maire, les caméras sont aussi utilisées pour surveiller l’approvisionnement des étals des supermarchés, afin d’éviter les pénuries alors que de nombreux Moscovites, inquiets face à l’épidémie, se sont précipités cette semaine pour faire des stocks.

    Une technologie qui s’exporte

    Cette vidéosurveillance renforcée par la reconnaissance faciale avait été testée pour la première fois durant l’été 2018 lors de la Coupe du monde de football, avant d’être généralisée en janvier 2020. Juste avant l’épidémie.

    "La probabilité d’une erreur de notre algorithme dans la reconnaissance des visages est de 1 sur 15 millions", expliquait en début d’année Alexandre Minine, directeur général de la société russe NtechLab qui a gagné l’appel d’offres de la mairie de Moscou.

    Son dispositif, qui est aussi exporté en Chine, premier marché mondial, et en Amérique latine, est même capable d’identifier les personnes par leur seule silhouette dans "80 % des cas".

    Les technologies de surveillance russes et chinoises, les plus sophistiquées au monde, sont déjà exportées dans une centaine de pays, relève Valentin Weber, un expert de la cybersécurité à l’Université d’Oxford, dans une étude publiée fin 2019.

    "En raison des lois plus strictes sur la protection des données personnelles, en Europe la reconnaissance faciale n’a pas été déployée à grande échelle. Les groupes russes et chinois avaient moins de restrictions juridiques pour collecter et utiliser les données personnelles que leurs collègues européens", explique Valentin Weber.

    Risque de « Big Brother »

    Avant la crise du coronavirus, experts et opposants ont ainsi mis en garde contre ce "Big Brother" et le risque que sous couvert d’une mission d’intérêt général, il soit aussi utilisé pour surveiller les adversaires politiques et restreindre les libertés publiques.

    "C’est l’argument sécuritaire qui vient toujours justifier une perte de vie privée et de liberté personnelle. C’est là où est le plus grand problème et le plus grand danger", souligne le chercheur français en cybersécurité Baptiste Robert.

    Alexandre Minine dit faire confiance aux autorités et affirme que les images les "informations sur les personnes (passeport, nom et prénom, numéro de téléphone) ne sont pas conservées dans les mêmes bases de données".

    Selon lui, ces données ne sont croisées qu’en cas de nécessité, en conformité avec une procédure stricte confiée aux forces de l’ordre.

    Du côté des détracteurs du système, on se montre autrement plus méfiant. D’autant que la surveillance à des fins politiques n’est pas chose nouvelle pour bien des Russes : à l’époque soviétique, le KGB avait la réputation d’avoir des yeux et des oreilles partout.

    Surveillance d’État ?

    Aliona Popova, juriste et activiste, a déposé une plainte pour dénoncer le recours à Moscou du système de reconnaissance faciale à l’occasion, le 29 septembre, d’une manifestation d’opposition autorisée par les pouvoirs publics.

    Selon elle, des caméras avaient été fixées aux portiques détecteurs de métaux par lesquels chaque manifestant était obligé de passer pour rejoindre la zone de rassemblement.

    "L’utilisation massive des technologies de reconnaissance faciale, c’est de la surveillance de l’État visant ses citoyens. Et c’est certain que l’État va l’utiliser contre les opposants politiques", a-t-elle estimé.

    Sa plainte a finalement été rejetée, mais sa pétition contre la reconnaissance faciale sur le site change.org avait recueilli près de 75 000 signatures avant la crise du Covid-19. La mairie dément tout usage machiavélique à des fins de fichage des opposants.

    Des activistes se peignent le visage avec des formes géométriques

    En février, un groupe d’activistes artistiques a tenté de sensibiliser sur le sujet avec une nouvelle forme de protestation.

    Inspirés par une action du "Dazzle Club" à Londres où la reconnaissance faciale a été lancée en début d’année dans des espaces géographiques précis, quatre militants se sont peint des formes géométriques sur le visage devant l’administration présidentielle russe, un maquillage censé les rendre non identifiables par les caméras.

    ""Il y a déjà eu des cas d’activistes politiques interpellés dans le métro, identifiés à l’aide des caméras", accusait alors la peintre Katrin Nenacheva. Les quatre activistes ont été interpellés lors de leur action, puis jugés et condamnés à des amendes de 15 000 roubles (173 €) pour infractions à la réglementation des manifestations.

    Le directeur général de la société NtechLab relève la futilité de ce mode de protestation. "Nous pouvons travailler même lorsque 40 % du visage est recouvert par une casquette ou un masque médical", explique-t-il.

    S’évader de sa quarantaine le visage couvert ne protège pas de l’œil de Moscou.

    https://www.ouest-france.fr/europe/russie/coronavirus-100-000-cameras-surveillent-les-confines-moscou-et-tous-les
    #vidéosurveillance #Russie #Moscou
    ping @etraces

  • Bestellstopp für den Toyota Prius+
    https://www.taxi-times.com/bestellstopp-fuer-den-toyota-prius

    Ahmed The Dead Terrorist über den Prius
    https://www.youtube.com/watch?v=_L07wlt8pQc


    Das ist kein Auto. Das ist eine Frühstücksbox.

    Jeff Dunham: “So you never saw a white light?”
    Achmed The Dead Terrorist: “No, but I saw a blue Prius! Don’t you really have one of those vehicles? (laughing) Oh! That is not a car, that’s a lunchbox! Did you know when you’re going down the Highway in a Prius, if you put your hand out the window, the vehicle will turn?!”

    Der Prius Plus ist das rentabelste Taxi aber ein Horror aus Fahrersicht. Als Arbeitsplatz bietet es so gut wie keine Bewegungsfreiheit. Das fördert gesundheitsschädiliches Verhalten der Fahrer, die sich im Prius noch weniger bewegen als in großzügiger gestalteten Fahrzeugen. Das Ein- und Aussteigen ist ebenfalls anstregender als bei weniger „sportlich“ gestalteten Autos. Hochproblematisch am Prius ist auch die schlechte Sicht nach hinten, welche das Unfallrisiko deutlich erhöht. Außerdem hat der Wagen eine Vielzahl an überflüssigen und unergonomisch gestalteten Bedienelementen, welche Aufmerksamkeit kosten, die besser Verkehr und Fahrgast gewidmet werden sollten. Gut wenn das Auto vom Markt verschwindet, auch wenn es unwahrscheinlich ist, dass besser für den Betrieb als Taxi geeeignete Nachfolger erscheinen werden.

    27. Februar 2020 - Das die Produktion der Vorzeige-Hybriden mit sieben Sitzplätze auslaufen soll ist schon länger bekannt. Dennoch kommt der Bestellstopp überraschend schnell.

    Bis zum 29. Februar soll der Toyota Prius+ noch bestellbar sein, ein vergleichbarer Nachfolger ist derzeit nicht in Sicht. Für viele Taxiunternehmer, die Ihren Fuhrpark ganz auf dieses Modell ausgelegt haben, hinterlässt diese Meldung vermutlich mehr Fragezeichen als Ihnen lieb ist. Welches Modell Toyota als Nachfolger der Prius+ platzieren möchte, konnte auf Nachfragen der Redaktion bislang nicht geklärt werden. Aus Sicht des Taxigewerbes wird der Abschied sicher schmerzhaft sein.

    #Taxi #Technologie #Elektromobilität #Wirtschaft #Toyaota #Prius

  • #5G : l’#Arcep a reçu quatre candidatures et tente de répondre aux inquiétudes
    https://www.banquedesterritoires.fr/5g-larcep-recu-quatre-candidatures-et-tente-de-repondre-aux-inq

    L’autorité de régulation a publié en parallèle une foire aux questions visant à répondre aux inquiétudes que génère cette nouvelle #technologie. […] En matière d’#impact_environnemental, l’Arcep fait valoir « une meilleure #efficacité_énergétique à trafic constant » et des usages allant dans le sens de « la réduction des dépenses énergétiques dans d’autres secteurs ». Sur l’exposition aux #ondes, l’autorité rappelle l’obligation pour les opérateurs de respecter les valeurs limites d’exposition et met en avant les nouvelles antennes intelligentes, qui adapteront leur puissance aux usages. Elle reconnaît cependant qu’en l’état, les scientifiques manquent encore de données sur les #effets_biologiques, comme l’a rappelé l’#Anses. Et face aux demandes de moratoire sur la 5G, elle estime que « ce qui compte, c’est l’utilisation qui en est faite » et annonce une journée en juin sur le thème « quels réseaux pour quelle société ? ».

    La FAQ : https://www.arcep.fr/nos-sujets/la-5g.html
    Communiqué de presse : https://www.arcep.fr/actualites/les-communiques-de-presse/detail/n/5g-12.html

    La 5G se déploie alors que ses effets sur la #santé ne sont pas évalués
    https://reporterre.net/La-5G-se-deploie-alors-que-ses-effets-sur-la-sante-ne-sont-pas-evalues

    Face à l’absence d’évaluations sanitaires sur la 5G, les experts sont divisés. Les plus prudents réclament un moratoire, afin de donner du temps à la recherche scientifique. Mais la santé du grand public ne pèse pas lourd face au rouleau compresseur de l’innovation.

  • Mehr Sicherheit für Fahrzeuge
    https://www.polizei-dein-partner.de/themen/verkehrssicherheit/privater-strassenverkehr/detailansicht-privater-strassenverkehr/artikel/mehr-sicherheit-fuer-fahrzeuge.html

    Die Liste der voraussichtlich bald für alle euopäischen Kraftfahrzeuge vorgeschriebenen „Sicherheitsfeatures“ ist lang und wird die Gesamtkosten der individuellen Mobilität massiv nach oben treiben. Damit trägt die produktivitäts- und wachstumsorientierte Politik dazu bei, Mobilität nur noch für eine Elite und deren Angestellte zuzlassen. Wo bis in die 1990ger Jahre jederman einen gebrauchten PKW kaufen, reparieren und benutzen konnte, wir die Nutzung inidividueller beförderungsmittel nur noch im Rahmen von Finanzierungs- und Wertschöpfungsketten der Groß- und Finanzindustrie möglich sein.

    Ein besserer Weg wäre es, auf Regulierung der Fahrzeug weitgehend zu verzichten und lieber festzulegen, welche Verkehrswege für welchen Fahrzeugtyp und -fahrer zugänglich sind. Autofreie Innenstädte sind vermutlich wirksamer im Kampf gegen Verkehrstote als Abbiege-Assizenzsysteme und eine regelmäßige Gesundheits- und Kenntnisprüfung aller Fahrzeugführer ist mit Sichrheit wirksamer gegen Schäden durch alte und unqualifizierte Verkehrsteilnehmer als jedes Unterstützungssystem zum Ausgleich menschlicher Schwächen.

    Es ist unredlich, weniger Wohlhabende durch die Hintertür zur Nutzung eines weitgehend privatisierten teuren ÖPNV zu verurteilen. Besser wäre es, überall wo die Verkehrsdichte zu groß wird, den privaten Individualverkehr zu untersagen und einen guten öffentlichen ÖPNV für alle zu schaffen.

    Ceterum censeo : LKW im Transit durch Deutschland gehören auf die Bahn.

    Die EU will den Straßenverkehr sicherer machen. Dabei sollen neue obligatorische Assistenzsysteme helfen: Ab Mitte 2022 müssen alle neuen Kraftfahrzeuge, die in Europa auf den Markt gebracht werden, mit modernen Sicherheitsfunktionen ausgestattet sein. Ziel ist es, auf diese Weise die Zahl der im Straßenverkehr Getöteten drastisch zu senken. PolizeiDeinPartner erklärt, welche Systeme für welche Fahrzeuge verpflichtend werden, und was damit erreicht werden soll.

    Mehr als 25.000 Verkehrstote in Europa

    Im Jahr 2018 kamen nach Angaben der EU-Kommission rund 25.100 Menschen bei Verkehrsunfällen auf Europas Straßen ums Leben. Aus ihrer Sicht könnten bis zum Jahr 2038 rund 25.000 Verkehrstote und 140.000 schwere Verletzungen vermieden werden. Denn die Kommission führt rund 90 Prozent aller Unfälle auf menschliches Versagen zurück. Die neue Regelung sieht deshalb ab 2022 für alle Neufahrzeuge unter anderem Kontrollsysteme vor, die bei übermäßigem Alkoholkonsum den Start des Autos blockieren, sowie Warnsysteme, die den Fahrer bei Müdigkeit oder Ablenkung alarmieren. Zudem sollen Kameras und Sensoren zum Rückwärtsfahren sowie Datenrekorder für Unfälle installiert werden – ähnlich den sogenannten „Blackboxes“ in Flugzeugen. Für alle Pkw und Nutzfahrzeuge werden darüber hinaus zusätzliche Notbrems- und Spurhalteassistenten vorgeschrieben. Speziell für Lastwagen und Busse werden Abbiege-Assistenten und Sensorsysteme zur Pflicht. Sie sollen schutzbedürftigere Verkehrsteilnehmer neben den Fahrzeugen erkennen. Außerdem soll ein verändertes Fahrzeugdesign die Sicht der Fahrer verbessern, so dass der „tote Winkel“ um das Fahrzeug herum erheblich verringert wird. Denn in den vergangenen Jahren ist insbesondere die Zahl der im Straßenverkehr getöteten Fahrrad- und Motorradfahrer gestiegen: Dem Allgemeinen Deutschen Fahrrad Club (ADFC) zufolge stirbt täglich mindestens eine Radfahrerin oder ein Radfahrer – am häufigsten durch fahrlässig abbiegende Lkw.

    Erforderliche Sicherheitssysteme

    Nach den neuen Vorschriften müssen alle Kraftfahrzeuge – einschließlich Lastkraftwagen, Busse, Lieferwagen und sportliche Geländewagen – mit den neuen Sicherheitsmerkmalen ausgestattet sein. Für Personenkraftwagen und Lieferwagen werden darüber hinaus zusätzliche Sicherheitsmaßnahmen erforderlich sein. Für alle Fahrzeuge vorgeschrieben sind:

    Notbremslichter,
    ein intelligenter Geschwindigkeitsassistent,
    eine Vorrichtung zum Einbau einer alkoholempfindlichen Wegfahrsperre,
    eine Fahrer-Müdigkeitserkennung sowie ein -Aufmerksamkeitswarnsystem,
    eine fortgeschrittene Ablenkungserkennung,
    Systeme für die Erkennung beim Rückwärtsfahren,
    ein Unfalldatenspeicher sowie eine
    präzise Reifendrucküberwachung.

    Nur für Pkw und Lkw zusätzlich vorgeschrieben sind:

    Notbremsassistenzsysteme,
    Spurhalteassistenzsysteme sowie
    erweiterte Kopfaufprallschutzbereiche, mit denen bei einem Aufprall potenzielle Verletzungen von ungeschützten Verkehrsteilnehmern wie Fußgängern und Radfahrern gemindert werden können.

    Nur für Lkw und Busse zusätzlich vorgeschrieben sind:

    Abbiege-Assistenten und Sensorsysteme, die sich in unmittelbarer Nähe des Fahrzeugs aufhaltende Fußgänger und Radfahrer entdecken

    „Europa in Bewegung“

    Die neue EU-Verordnung ist Teil des dritten Mobilitätspakets „Europa in Bewegung“, das die Kommission im Mai 2018 auf den Weg gebracht hat. Damit sollen alle Europäer von einem sichereren Verkehrssystem, umweltfreundlicheren Fahrzeugen und fortschrittlichen technologischen Lösungen profitieren, während gleichzeitig die Wettbewerbsfähigkeit der EU-Wirtschaft gefördert wird. Durch die Gesetzesänderung und Einführung der neuen Assistenzsysteme soll demnach nicht nur die Zahl der im Straßenverkehr getöteten Autofahrer, Fußgänger und Radfahrer deutlich reduziert werden. Indem eine Grundausstattung an Hightech-Fahrhilfen in jeden neuen Pkw einzieht, ebnet die EU außerdem den Weg zum autonomen Fahren.

    #Europäische_Union #Verkehr #Sicherheit #Regulierung #Technologie #Politik #Überwachung

  • Home - Memory of Mankind
    https://www.memory-of-mankind.com

    Vous cherchez une solution de backup fiable ? Voilà comment les autrichiens utilisent leurs montagnes pour mettre à votre disposition une solution pour l’éternité.

    The most durable data carriers (in the form of ceramic tablets), stored deep in the oldest salt mine in the world will carry our stories hundreds of thousand of years into the future.

    Everyone can participate within drawing this portrait of our era: You can contribute a personal story, your favorite poem, or newspaper articles which describe our problems, visions or our daily life.

    To give everyone on the globe the chance (regardless of origin or income) to contribute to MOM, the storing of texts in this archive is free of charge.

    You can also support MOM with funds or purchase your personal tablet with texts and images combined (and receive a duplicate which you can pass on to your own offspring!)

    #copie_de_sauvgarde #Autriche #éternité #céramique #technologie

  • Le musée invisible
    http://www.laviedesidees.fr/Vincent-Antonin-Lepinay-Art-Memories-Curating-Hermitage.html

    À propos : Vincent Antonin Lépinay, Art of Memories. Curating at the Hermitage, New York, Columbia University Press, 2019.. Dispositif de visibilité, le #musée repose pourtant sur un ensemble de tâches invisibles. L’ouvrage de V.A. Lépinay prend le musée de l’Ermitage comme terrain d’enquête et donne à voir le #travail scientifique effectué sur les collections, de leur constitution à leur présentation au public.

    #Arts #technologie #exposition
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20200203_musee.pdf
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20200203_musee.docx

  • Daimler startet automatisierten Mitfahrservice
    https://www.taxi-times.com/daimler-pilotiert-einen-automatisierten-mitfahrservice

    12. Dezember 2019 von Simon Günnewig - Noch in diesem Jahr sollen automatisierte S-Klassen im amerikanischen San José Fahrgäste von A nach B bringen. Langfristiges Ziel ist die Integration der Technologie im Angebot verschiedener Ride Hailing Dienste.

    Daimler startet das ambitionierte Projekt nicht allein, denn sowohl die Stadt San José als auch Bosch sind Partner des Projektes. Das Fahrgebiet der modifizierten S-Klassen führt entlang der Verkehrsader San Carlos Street / Stevens Creek Boulevard zwischen dem Stadtzentrum und West San José. Nutzen kann den Service derzeit nur eine ausgesuchte Zielgruppe.

    Gebucht wird der Mitfahrservice über eine App, die von Daimler Mobility Service zur Verfügung gestellt wird. Der Einstieg und Ausstieg kann dabei flexibel bestimmt werden. Die App soll auch demonstrieren, dass Dienste wie Car-Sharing (ShareNow/ früher Car2Go), Ride-Hailing (Free Now / früher mytaxi) und multimodale Plattformen (Reach Now / früher moovel) nahtlos zusammenwirken können. Aktuell befindet sich immer noch ein Sicherheitsfahrer mit an Bord.

    Die Stadt San José liegt am Südufer der San Franciso Bay und hat rund eine Million Einwohner. Für die nächsten zwei Jahrzehnte ist ein Einwohnerwachstum von 40% prognostiziert worden. San Josés amtierender Bürgermeister Sam Liccardo will sich deshalb bereits jetzt mit den verschiedenen Mobilitätsformen der Zukunft auseinandersetzen. „Das Pilotprojekt wird zeigen, wie autonome Fahrzeuge dazu beitragen können, die zukünftigen Transportanforderungen besser zu erfüllen.“

    Auch Bosch gibt sich hoffnungsvoll. Dr. Stephan Hönle, Produktbereichsleiter für automatisiertes Fahren, meint: „Wir müssen den urbanen Verkehr neu denken. Autonomes Fahren ist ein wichtiges Puzzlestück für das Bild des Stadtverkehrs der Zukunft.“

    Die drei Partner vertreten die Meinung, dass durch das vollautomatisierte und fahrerlose Fahren der Verkehrsfluss und die Sicherheit in Städten verbessert wird. Zudem glaubt man, dass durch fahrerlose Autos die Attraktivität von Car Sharing gesteigert wird, denn langfristig gesehen sollen auch Menschen ohne Führerschein mit den fahrerlosen Autos unterwegs sein können.

    Daimler bringt bereits viel Erfahrung mit in die Partnerschaftein, denn bereits seit 2014 testen die Stuttgarter in Sunnyvale / Kalifornien autonome Fahrzeuge.

    Anmerkung der Redaktion: In der offiziellen Pressemitteilung schreibt Daimler allen Ernstes noch von car2go, mytaxi und moovel. Die Namensänderungen zu Share Now, Free Now und Reach Now als gemeinsames Joint-Venture mit BMW (die davon allerdings schon wieder Abstand nehmen wollen) scheinen sich innerhalb des Konzerns noch nicht bis zu jedem Mitarbeiter herumgesprochen zu haben.

    #Technologie #autonome_Fahrzeuge

  • #Deeptech_Tour : la tournée des campus

    Plus de 20 étapes au cœur de l’#innovation_technologique

    #Bpifrance part à la rencontre des chercheurs et des doctorants afin de créer des ponts entre le monde de la recherche et celui de l’#entrepreneuriat. Première étape de cette #tournée des campus : #Grenoble, le 19 septembre 2019.


    https://www.bpifrance.fr/A-la-une/Evenements/Le-Deeptech-Tour-47085
    #start-up #start-up_nation #France #université #technologie

  • Chroma Subsampling: 4:4:4 vs 4:2:2 vs 4:2:0 - RTINGS.com
    https://www.rtings.com/tv/learn/chroma-subsampling

    Chroma subsampling is a type of compression that reduces the color information in a signal in favor of luminance data. This reduces bandwidth without significantly affecting picture quality.

    4:4:4 vs 4:2:2 vs 4:2:0


    The first number (in this case 4), refers to the size of the sample. The two following numbers both refer to chroma. They are both relative to the first number and define the horizontal and vertical sampling respectively.

    A signal with chroma 4:4:4 has no compression (so it is not subsampled) and transports both luminance and color data entirely. In a four by two array of pixels, 4:2:2 has half the chroma of 4:4:4, and 4:2:0 has a quarter of the color information available. The 4:2:2 signal will have half the sampling rate horizontally, but will maintain full sampling vertically. 4:2:0, on the other hand, will only sample colors out of half the pixels on the first row and ignores the second row of the sample completely.

    Differences in Image Quality between 4:2:2 and 4:2:0 Chroma Formats in Cascaded Codec Connections | Digital Video | NTT Electronics
    https://www.ntt-electronics.com/en/info/digital_video/picture-quality-of-cascaded-video-codec

    To limit degradation in the quality of the video images delivered to viewers, it is essential that any image quality degradation that may be caused by the use of cascaded codec systems be minimized.

    #vidéo #technologie

  • E-Motor und Brennstoffzelle - Daimler-Chef Källenius erläutert seine Strategie
    https://www.berliner-zeitung.de

    14.1.2019 von Nico Esch - Daimler-Chef Ola Källenius richtet den Kurs des Autobauers angesichts knapperer Kassen neu aus und sortiert die Prioritäten neu. Eine Abkehr von Zukunftsprojekten wie etwa der Entwicklung von Roboterautos oder neuen Mobilitätsdiensten sieht er darin aber nicht – auch wenn diese teilweise etwas zurückgestellt werden. „Selbstverständlich haben wir eine langfristige Innovations- und Technologiestrategie als auch Geschäftsstrategie“, sagte Källenius der Deutschen Presse-Agentur. „Parallel, als Teil der Transformation, müssen wir unsere Kostenstruktur verändern“, betonte er. „Aber das ist kein Entweder-oder, sondern ein Sowohl-als-auch“,sagte Källenius.„Wir haben jetzt in den nächsten zwei, drei Jahren das Thema, dass wir die Kostenstruktur anpassen. Und selbstverständlich haben wir parallel dazu auch die langfristige Strategie im Blick.“

    Daimler hatte seine Strategie schon vor einigen Jahren, noch unter Källenius’ Vorgänger Dieter Zetsche, komplett auf vier Zukunftsfelder ausgerichtet: Vernetzung, autonomes Fahren, Sharing-Angebote und Elektromobilität – abgekürzt CASE, nach den Anfangsbuchstaben der englischen Begriffe. Vergangenen Herbst hatte Källenius dann ein Sparprogramm angekündigt: Er will die Investitionen deckeln und bis Ende 2022 allein beim Personal 1,4 Milliaren Euro einsparen. Mehr als 10 000 Stellen sollen dadurch wegfallen. Das habe die CASE-Strategie in der öffentlichen Wahrnehmung in den vergangenen Monaten etwas überlagert. „In der Realität sind diese technischen Trends genauso stark wie vor einem Jahr oder vor zwei oder vor drei“, sagte Källenius. „Was wir im Rahmen unserer Strategie gemacht haben, ist: Fokussieren. Dabei haben wir uns noch mal angeschaut: Wie entwickeln sich die technologischen Trends? Wo investieren wir das meiste Kapital? Wie sieht die Reihenfolge aus? “ Daimler setze auf dem Weg zu einer CO 2 -freien Mobilität auf Elektro, bei Nutzfahrzeugen ergänzt um die Brennstoffzelle. „Das ist der Kern unsererStrategie“,betonte Källenius. „Und der Weg zu einer komplett CO 2 neutralen Flotte ist gesetzt. Das haben wir jetzt angereichert mit der Botschaft, dass es nicht nur um CO 2 geht. Der Ressourcenverbrauch ist auch ein Teil davon.“

    Nicht mehr im Mittelpunkt, zumindest vorerst, steht dagegen die Entwicklung komplett autonom fahrender Autos. Anstatt schon bald Robotaxis auf die Straße zu bringen, will Daimler sich zunächst auf die Weiterentwicklung seiner Assistenzsysteme konzentrieren , die dem Fahrer zwar schon vieles abnehmen, aber das Auto nicht komplett allein steuern können. „Für das vollautonome Fahren haben wir die Reihenfolge verändert: Wir glauben, dass es sich am schnellsten im Truck-Bereich auszahlen wird“, sagte Källenius. „Das heißt nicht, dass wir mit vollautonomen Pkw aufgehört haben. Aber das Szenario von einem urbanen Robotaxi oder ähnlichem sehen wir noch weiter in der Zukunft.“

    Berliner Zeitung vom 14.1.2019 Seite 7

    #Technologie #Forschung #Industrie #E-Mobilität #Daimler #Taxi

  • Cysoing (Nord) : Un armoire de fibre vandalisé, c’est un millier de maisons sans internet 23 Décembre 2019 - attaque.noblogs

    https://attaque.noblogs.org/post/2019/12/26/cysoing-nord-un-armoire-de-fibre-sabote-un-millier-de-maisons-sans-

    Un acte de vandalisme commis dans la nuit de dimanche à lundi à Cysoing provoque d’importantes perturbations sur le réseau fibre dans plusieurs communes de la Pévèle.

    Près d’un millier de foyers se sont réveillés sans réseau internet ce lundi matin dans les communes de la Pévèle autour de Cysoing (Bourghelles, Bachy, notamment) et à Cysoing même. C’est le résultat d’un acte de vandalisme commis sur une armoire technique Axione regroupant une bonne partie des connexions servant à « arroser » le secteur en internet à haut débit. Les équipes sont sur place, mais les dégâts sont importants, et les prévisions de rétablissement du service sont actuellement d’un retour à la norme pour 80 % des foyers d’ici mardi soir.

    #internet #réseau #Axione #web #France #technologie #Sabotage #Surveillance

  • The biggest technology failures of 2019 - MIT Technology Review
    https://www.technologyreview.com/s/614990/worst-technologies-biggest-technology-failures-2019

    Technology Review be without our annual list of the year’s sorriest tech fails?

    This year’s list includes the deadly, the dishonest, and the simply daft. Read

    Boeing’s out-of-control autopilot
    First one brand-new 737 Max Boeing plane, Lion Air Flight 510, crashed shortly after takeoff. Then another did the same. Everyone aboard died. In each case, pilots had struggled against an autopilot system that took over and plunged the planes to their doom.

    Fake food computer
    The MIT Media Lab has been called the “future factory”—but its “food computer” likely won’t be part of it.

    In a 2015 TED Talk that gathered 1.8 million views, architect Caleb Harper introduced hydroponic boxes stuffed with electronics and AI, which he said would measure millions of combinations of light, temperature, and humidity. His Open Agriculture project, he said, was pioneering “cyber agriculture.”

    Really? The food computer, it turns out, was nothing more than a glorified grow box that didn’t work very well. But by fertilizing the project with buzzwords—“climate hacking,” “open source,” “microbiome”—the Media Lab kept winning attention and funding for it. Claims for the contraption reached an absurd apex in April, when Harper said “machine learning” had been employed to grow basil that an MIT news release called “likely more delicious” than any ever tasted.

    In September, workers stepped forward to blow the whistle, telling the media about fake photo shoots (the plants were purchased), smoke-and-mirror tactics, and environmental violations. By October, MIT officials had “halted most of the work” by the OpenAg group, according to the Boston Globe.

    Genetic gaydar
    Within weeks of a major study identifying genes associated with homosexual behavior, a programmer had launched an app called “How Gay Are You?”

    For $5.50, the app purported to use those research findings to calculate the gayness level of anyone, using results from a DNA test like those sold by 23andMe.

    Controversy ensued. Was the app a “dangerous mischaracterization” of science or did it accurately underscore the main point, which is that there’s no one gene for being gay? Alternatively, did it show that the original research project to try to explain homosexual behavior was ill conceived?

    The gaydar app is now gone (it didn’t survive the controversy), but the promise—or the problem—of genetic predictions isn’t going away. Gene scientists have new ways to link small genetic differences not only to a person’s risk of disease, but to traits like height, intelligence, or earning potential.

    Space stowaways
    This year, an Israeli company launched that country’s first lunar lander, which unfortunately crash-landed on the moon in April. Luckily, no one was onboard. Unfortunately, something was.

    It turned out that a US nonprofit called Arch Mission Foundation had secretly added to the mission payload a capsule full of tardigrades, or water bears. The microscopic, eight-legged creatures can survive in a dormant state through harsh conditions, and maybe even on the moon.

    The concept of planetary protection is the idea that we shouldn’t pollute other worlds with earthly life. There’s the worry over contamination, and what’s more, if you do discover life outside of orbit, you’d like to be sure you didn’t put it there.

    Without some water, the tardigrades aren’t likely to revive and spread. Still, the episode shows that today’s honor system might not be enough to ensure planetary protection.

    Why did Arch do it? The foundation’s mission is to create a backup of planet Earth, and so it tests out technologies for long-lasting archives, like securing information in DNA strands or encapsulating insects in artificial amber. Its payload on the Israeli mission included nickel sheets nanopatterned with 60,000 pages of Wikipedia and other texts.
    In a last-minute switch-up, Arch and its cofounder Nova Spivack decided to add some human hair, blood cells, and thousands of tardigrades. “We didn’t tell them we were putting life in this thing,” Spivack said. “We just decided to take the risk.”

    Apple’s biased credit card
    Why would a wealthy tech entrepreneur get a credit limit 10 times as high his wife’s on the new Apple Card, even though their assets are held in common? When one complained, a rep told him, “It’s just the algorithm.” A sexist algorithm! Steve Wozniak, Apple’s cofounder, said it happened to his wife, too. But what’s the program, and what does it do? Apple and Goldman Sachs, the bank backing the card, didn’t say. And that’s the problem. Computerized bias exists, but it’s hard to hold anyone, or anything, accountable. Facebook this year reached a settlement to stop letting advertisers intentionally discriminate in housing and job ads, yet research shows that unseen algorithms are still skewing results. Ads for taxi drivers on Facebook were automatically shown more often to minorities, and supermarket jobs to women.

    #Technologie #Arnaques #Hubris_scientifique

  • Don’t assume technology is racially neutral

    Without adequate and effective safeguards, the increasing reliance on technology in law enforcement risks reinforcing existing prejudices against racialised communities, writes Karen Taylor.

    Within the European Union, police and law enforcement are increasingly using new technologies to support their work. Yet little consideration is given to the potential misuse of these technologies and their impact on racialised communities.

    When the everyday experience of racialised policing and ethnic profiling is already causing significant physical, emotional and social harm, how much will these new developments further harm people of colour in Europe?

    With racialised communities already over-policed and under-protected, resorting to data-driven policing may further entrench existing discriminatory practices, such as racial profiling and the construction of ‘suspicious’ communities.

    This was highlighted in a new report published by the European Network Against Racism (ENAR) and the Open Society Justice Initiative.

    Using systems to profile, survey and provide a logic for discrimination is not new; what is new is the sense of neutrality afforded to data-driven policing.

    The ENAR report shows that law enforcement agencies present technology as ‘race’ neutral and independent of bias. However, such claims overlook the evidence of discriminatory policing against racialised minority and migrant communities throughout Europe.

    European criminal justice systems police minority groups according to the myths and stereotypes about the level of ‘risk’ they pose rather than the reality.

    This means racialised communities will feel a disproportionate impact from new technologies used for identification, surveillance and analysis – such as crime analytics, the use of mobile fingerprinting scanners, social media monitoring and mobile phone extraction - as they are already overpoliced.

    For example, in the UK, social media is used to track ‘gang-associated individuals’ within the ‘Gangs Matrix’. If a person shares content on social media that references a gang name or certain colours, flags or attire linked to a gang, they may be added to this database, according to research by Amnesty International.

    Given the racialisation of gangs, it is likely that such technology will be deployed for use against racialised people and groups.

    Another technology, automatic number plate recognition (ANPR) cameras, leads to concerns that cars can be ‘marked’, leading to increased stop and search.

    The Brandenburg police in Germany used the example of looking for “motorhomes or caravans with Polish license plates” in a recent leaked internal evaluation of the system.

    Searching for license plates of a particular nationality and looking for ‘motorhomes or caravans’ suggests a discriminatory focus on Travellers or Roma.

    Similarly, mobile fingerprint technology enables police to check against existing databases (including immigration records); and disproportionately affects racialised communities, given the racial disparity of those stopped and searched.

    Another way in which new technology negatively impacts racialised communities is that many algorithmically-driven identification technologies, such as automated facial recognition, disproportionately mis-identify people from black and other minority ethnic groups – and, in particular, black and brown women.

    This means that police are more likely to wrongfully stop, question and potentially arrest them.

    Finally, predictive policing systems are likely to present geographic areas and communities with a high proportion of minority ethnic people as ‘risky’ and subsequently make them a focus for police attention.

    Research shows that data-driven technologies that inform predictive policing increased levels of arrest for racialised communities by 30 percent. Indeed, place-based predictive tools take data from police records generated by over-policing certain communities.

    Forecasting is based on the higher rates of police intervention in those areas, suggesting police should further prioritise those areas.

    We often – rightly – discuss the ethical implications of new technologies and the current lack of public scrutiny and accountability. Yet we also urgently need to consider how they affect and target racialised communities.

    The European Commission will present a proposal on Artificial Intelligence within 100 days of taking office. This is an opportunity for the European Parliament to put safeguards in place that ensure that the use of AI does not have any harmful and/or discriminatory impact.

    In particular, it is important to consider how the use of such technologies will impact racialised communities, so often overlooked in these discussions. MEPs should also ensure that any data-driven technologies are not designed or used in a way that targets racialised communities.

    The use of such data has wide-ranging implications for racialised communities, not just in policing but also in counterterrorism and immigration control.

    Governments and policymakers need to develop processes for holding law enforcement agencies and technology companies to account for the consequences and effects of technology-driven policing.

    This should include implementing safeguards to ensure such technologies do not target racialised as well as other already over-policed communities.

    Technology is not neutral or objective; unless safeguards are put in place, it will exacerbate racial, ethnic and religious disparities in European justice systems.

    https://www.theparliamentmagazine.eu/articles/opinion/don%E2%80%99t-assume-technology-racially-neutral

    #neutralité #technologie #discriminations #racisme #xénophobie #police #profilage_ethnique #profilage #données #risques #surveillance #identification #big-data #smartphone #réseaux_sociaux #Gangs_Matrix #automatic_number_plate_recognition (#ANPR) #Système_de_reconnaissance_automatique_des_plaques_minéralogiques #plaque_d'immatriculation #Roms #algorythmes #contrôles_policiers

    –--------

    Pour télécharger le rapport :


    https://www.enar-eu.org/IMG/pdf/data-driven-profiling-web-final.pdf

    ping @cede @karine4 @isskein @etraces @davduf

  • A tug-of-war over biased AI - Axios
    https://www.axios.com/ai-bias-c7bf3397-a870-4152-9395-83b6bf1e6a67.html

    The idea that AI can replicate or amplify human prejudice, once argued mostly at the field’s fringes, has been thoroughly absorbed into its mainstream: Every major tech company now makes the necessary noise about “AI ethics.”

    Yes, but: A critical split divides AI reformers. On one side are the bias-fixers, who believe the systems can be purged of prejudice with a bit more math. (Big Tech is largely in this camp.) On the other side are the bias-blockers, who argue that AI has no place at all in some high-stakes decisions.

    Why it matters: This debate will define the future of the controversial AI systems that help determine people’s fates through hiring, underwriting, policing and bail-setting.

    What’s happening: Despite the rise of the #bias-blockers in 2019, the #bias-fixers remain the orthodoxy.

    #IA #biais #technologie #décisions

  • Beyond the Camps: Beijing’s Long-Term Scheme of Coercive Labor, Poverty Alleviation and Social Control in #Xinjiang

    After recruiting a hundred or more thousand police forces, installing massive surveillance systems, and interning vast numbers of predominantly Turkic minority population members, many have been wondering about Beijing’s next step in its so-called “war on Terror” in Xinjiang. Since the second half of 2018, limited but apparently growing numbers of detainees have been released into different forms of forced labor. In this report it is argued based on government documents that the state’s long-term stability maintenance strategy in Xinjiang is predicated upon a perverse and extremely intrusive combination of forced or at least involuntary training and labor, intergenerational separation and social control over family units. Much of this is being implemented under the heading and guise of “poverty alleviation”.

    Below, the author identifies three distinct flow schemes by which the state seeks to place the vast majority of adult Uyghurs and other minority populations, both men and women, into different forms of coercive or at least involuntary, labor-intensive factory work. This is achieved through a combination of internment camp workshops, large industrial parks, and village-based satellite factories. While the parents are being herded into full-time work, their children are put into full-time (at least full day-time) education and training settings. This includes children below preschool age (infants and toddlers), so that ethnic minority women are being “liberated” and “freed” to engage in full-time wage labor. Notably, both factory and educational settings are essentially state-controlled environments that facilitate ongoing political indoctrination while barring religious practices. As a result, the dissolution of traditional, religious and family life is only a matter of time. The targeted use of village work teams and village-based satellite factories means that these “poverty alleviation” and social re-engineering projects amount to a grand scheme that penetrates every corner of ethnic minority society with unprecedented pervasiveness.

    Consequently, it is argued that Beijing’s grand scheme of forced education, training and labor in Xinjiang simultaneously achieves at least five main goals in this core region of the Belt and Road Initiative (BRI): maintain the minority population in state-controlled environments, inhibit intergenerational cultural transmission, achieve national poverty reduction goals, promote economic growth along the BRI, and bring glory to the Party by achieving all of these four aims in a way that is ideologically consistent with the core tenets of Communist thought – using labor to transform religious minority groups towards a predominantly materialist worldview, akin to the Reform Through Labor (劳改) program. Government documents outline that the transformation of rural populations from farming to wage labor should involve not just the acquisition of new skills, but also a thorough identity and worldview change in line with Party ideology. In this context, labor is hailed as a strategic means to eradicate “extremist” ideologies.

    The domestic and global implications of this grand scheme, where internment camps form only one component of a society-wide coercive social re-engineering strategy, are dramatic. Government documents blatantly boast about the fact that the labor supply from the vast internment camp network has been attracting many Chinese companies to set up production in Xinjiang, supporting the economic growth goals of the BRI.

    Through the mutual pairing assistance program, 19 cities and provinces from the nation’s most developed regions are pouring billions of Chinese Yuan (RMB) into the establishment of factories in minority regions. Some of them directly involve the use of internment camp labor, while others use Uyghur women who must then leave their children in educational or day care facilities in order to engage in full time factory labor. Another aspect of Beijing’s labor schemes in the region involve the essentially mandatory relocation of large numbers of minority workers from Xinjiang to participating companies in eastern China.

    Soon, many or most products made in China that rely at least in part on low-skilled, labor-intensive manufacturing, may contain elements of involuntary ethnic minority labor from Xinjiang.

    The findings presented below call for nothing less than a global investigation of supply chains involving Chinese products or product components, and for a greatly increased scrutiny of trade flows along China’s Belt and Road. They also warrant a strong response from not only the international community in regards to China’s intrusive coerced social re-engineering practices among its northwestern Turkic minorities, but from China’s own civil society that should not want to see such totalitarian labor and family systems extended to all of China.

    https://www.jpolrisk.com/beyond-the-camps-beijings-long-term-scheme-of-coercive-labor-poverty-allev
    #contrôle_social #travail_forcé #Chine #camps #minorités #pauvreté #Ouïghours #rééducation #Nouvelle_route_de_la_soie #Reform_Through_Labor (#劳改) #camps_d'internement

    ping @reka @simplicissimus

    • How the world learned of China’s mass internment camps
      A paradox characterizes China’s mass internment camps in Xinjiang.

      Advanced technology has allowed Chinese authorities to construct a total surveillance and mass detention regime, of which other architects of internment camps, such as the Nazis and the Soviets, could only dream.

      But technological advancements are a double-edged sword. Whereas it was years or even decades before the world knew the extent of the Nazi concentration camps and the Soviet gulag, it took only months to learn the scope and scale of what the Chinese Communist Party has been doing in Xinjiang. Why? Satellite images shared on the internet.

      The International Consortium of Investigative Journalists’ China Cables investigation gave us a unique glimpse at how the Chinese government runs this mass detention and “re-education” program and how they’ve deployed surveillance techniques to track an entire ethnic minority population. The leaked documents build substantially – and in the government’s own words – on our understanding of the situation in Xinjiang.

      But a leak from inside the Chinese government is exceedingly rare. So how have journalists used technology, advanced reporting methods, and sheer perseverance to extract information out of this remote and closely-guarded region in China’s northwest? And at what cost?

      The earliest English-language reports mentioning large internment facilities came in September 2017.

      On Sept. 10, Human Rights Watch published a report saying that the Chinese government had detained “thousands” of people in “political education facilities” since April 2017. The report cited interviews with three people whose relatives had been detained, as well as Chinese-language media reports from local Xinjiang outlets that mentioned “counter extremism training centers” and “education and transformation training centers.”

      On Sept. 11, Radio Free Asia became the first major English-language news organization to state that there were “re-education camps” in Xinjiang. The outlet’s team of Uighur-speaking reporters learned details about the camps by calling numerous local officials and police officers in Xinjiang.

      These reports raised awareness of the issue among China watchers already concerned about the situation in Xinjiang, but did not make waves among the wider public. The basic claims made in these initial reports – that many Uighurs were being put into special indoctrination facilities simply for being religious or having relatives abroad – were later corroborated. In late 2017, the number of camps and sheer scale of the detentions were still unknown; the highest estimate of the number of people detained was in the thousands.

      It was the subsequent work of two independent researchers that unveiled the true scope of China’s mass internment drive and brought the issue to the national and international spotlight. Adrian Zenz, a German researcher based at the time in Korntal, Germany, dug through obscure corners of the Chinese internet, using government procurement documents, construction bids, and public recruitment notices to calculate the first rough estimate of the number of people held in the camps. He put it somewhere between several hundred thousand and one million, in an article published in May 2018 for Jamestown Foundation. After further research, he later revised his estimate to around 1.5 million.

      Meanwhile, Shawn Zhang, a graduate student in Canada, used satellite images obtained through Google Maps to locate dozens of facilities, most newly built, that he believed were detention camps; he posted his findings in a May 2018 blog post. Zhang has now assisted many news outlets in the use of satellite imagery to locate and verify camps. The dozens upon dozens of potential sites he unearthed corroborated Zenz’s finding that the camps’ population reached the hundreds of thousands, if not more.

      In late 2017 and early 2018, several journalists from foreign media outlets were able to travel to Xinjiang and observe the expanding security state there firsthand. Megha Rajagapalan’s October 2017 dispatch for Buzzfeed painted a dark picture of the high-tech surveillance, or what she called a “21st century police state,” that had begun to blanket the city of Kashgar, in Xinjiang’s more restive southern region. The Wall Street Journal and the Associated Press both ran a series of dispatches and investigations into the camps, and Agence France-Presse revealed how local governments in Xinjiang had spent a small fortune buying surveillance technology and riot gear as the security state grew.

      There remain many unknowns. Exactly how many people are or have been detained in the camps? How many people have died while interned there? Does China plan to make detention facilities a permanent fixture of life in Xinjiang?

      These questions are not easy to answer. In addition to the sheer logistical challenge of gaining unfettered access to the region, the Chinese government has also sought to silence and punish those who have helped reveal its activities in Xinjiang. Authorities have detained the relatives of Radio Free Asia’s team of Uighur journalists. In 2018, Rajagapalan’s journalist visa was not renewed, effectively expelling her from the country. Chinese authorities have threatened Uighurs abroad who have spoken out about the camps.

      Nevertheless, reporting continues. And there remains a resolute community of journalists and activists working to bring more transparency and international scrutiny to the region.

      https://www.icij.org/investigations/china-cables/how-the-world-learned-of-chinas-mass-internment-camps
      #technologie

  • Sous-traitance et bureaucratisation néolibérale : une analyse de l’interface de la distance dans l’accueil des demandeurs d’asile

    En mettant à l’épreuve de l’ethnographie les questions posées par la sous-traitance, cet article s’intéresse à la #bureaucratisation_néolibérale de l’accueil des demandeurs d’asile en Suisse. Sur la base des données récoltées dans deux structures d’hébergement cantonales gérées par des organisations privées, il étudie comment cette dynamique s’incarne dans le quotidien de la mise en oeuvre de la #politique_d’accueil. L’analyse montre que les pouvoirs publics et leurs mandataires sont de facto séparés par une « interface de la distance », composée principalement de trois rouages interdépendants : la gestion par les #indicateurs, la définition de #standards et une #rationalité_économique. Cet article interroge les effets de la délégation d’une tâche régalienne à la sphère privée, en ce qui concerne non seulement la conception de la politique publique, mais également la responsabilité et les opportunités de contestation. Il montre que la bureaucratisation néolibérale est à la fois une #technologie_de_gouvernement permettant à l’État de se redéployer et une conséquence de son réaménagement continu.

    https://www.erudit.org/fr/revues/lsp/2019-n83-lsp04994/1066087ar

    #ORS #privatisation #sous-traitance #asile #migrations #réfugiés #Suisse #accueil #hébergement #Fribourg #Berne #Asile_Bienne_et_Région (#ABR)

    Ajouté à la métaliste sur ORS :
    https://seenthis.net/messages/802341

  • Le lacrymo et les 1 % | Anna Feigenbaum
    http://www.contretemps.eu/petite-histoire-gaz-lacrymo-feigenbaum

    « Une préoccupation fondamentale traverse le débat sur le gaz lacrymogène : quelle est la relation entre le profit financier et la violence policière ? » D’abord utilisé sur les champs de bataille de la Première Guerre mondiale, le gaz lacrymogène fut peu à peu intégré, non sans entorses aux conventions internationales, à la panoplie du maintien de l’ordre civil aux États-Unis puis dans l’Empire colonial britannique et, enfin, partout dans le monde. Il a fini par jouer, dans le raidissement du contrôle social, un rôle central, qui en fait l’un des piliers des pouvoirs établis ainsi qu’un fructueux produit pour l’industrie de l’armement. Source : (...)

  • L’UE veut sophistiquer la surveillance de ses frontières boisées…

    La Commission Européenne veut améliorer la détection des passages à ses frontières densément boisées, difficiles à surveiller par des patrouilles.
    Le projet de recherche sur la sécurité FOLDOUT (through FOliage Detection in the inner and OUTermost regions of the EU) doit tester une combinaison de différentes technologies avec des caméras, des radars, des détecteurs de mouvement, des capteurs électromagnétiques et des microphones.

    Y participent : Autriche, France (Thales), Bulgarie, Finlande, Lituanie, Pologne. Il coute 8 millions d’euros. Les tests commencent en 2021 (frontières bulgaro-turc, puis greco-turc, finlandaise et guyanaise).

    […]
    Die Grenzabschnitte werden zunächst mit konventionellen Systemen überwacht, darunter Kameras, akustische oder Bewegungsdetektoren. Dabei soll etwa „verdächtiger Autoverkehr“ festgestellt werden. Die verschiedenen Sensoren sind in einem gemeinsamen Gehäuse verbaut. Die Behörden wollen sich außerdem die mitgeführten Handys von Geflüchteten zunutze machen. Wird ein Telefon in einer bestimmten Funkzelle festgestellt, erfolgt eine Ortung des Geräts.
    Geostationäre Beobachtung aus 20 Kilometer Höhe
    Anschließend kann eine Kaskade weiterer Maßnahmen in Gang gesetzt werden, darunter die Beobachtung aus dem All und aus der Luft. Dabei sollen auch Radarsatelliten eingesetzt werden, deren Bilder Laub durchdringen können. Werden Personen geortet, können diese mit Drohnen aufgespürt werden. Auch die unbemannten Luftfahrzeuge befördern kleine Radarsensoren oder Wärmebildkameras. Am Ende erfolgt der Zugriff durch die zuständige Grenzpolizei.
    FOLDOUT könnte auch zur dauerhaften Überwachung einer bestimmten Region genutzt werden. Dabei würde die Überwachungstechnik an „stratosphärische Plattformen“ montiert, wie sie von einigen Rüstungsfirmen derzeit entwickelt werden. Die geostationären Anlagen fliegen in rund 20 Kilometer Höhe und bieten daher eine deutlich höhere Auflösung als die Erdbeobachtung per Satellit. Der an FOLDOUT beteiligte Konzern Thales vermarktet ein solches System unter dem Namen „Stratobus“.
    […]

    https://www.heise.de/tp/features/Grenze-zur-Tuerkei-EU-Kommission-will-Gefluechtete-mit-Laubdurchdringung-aufsp
    https://foldout.eu

    #Union_Européenne #frontière #forteresse #surveillance #FOLDOUT #circulation

  • Reportage à #Milipol, le #salon mondial de la #sécurité_intérieure

    Qu’est-ce que Milipol ? Le salon mondial de la #sûreté et de la sécurité intérieure des États qui se déroule chaque année à #Paris depuis 1984. Tous les professionnels de la sécurité s’y retrouvent pour vendre leurs innovations et savoir faire au monde entiers (plus de 30000 visiteurs de 156 pays différents).
    Nous vous proposons ici une visite guidée à la fois drôle et effrayante.

    https://lundi.am/Reportage-a-Milipol-le-salon-mondial-de-la-securite-interieure
    #armes #technologie

    ping @karine4 @cede