• Mémoire de la « décennie noire » et persistance de la cruauté en Algérie : 7 terroristes et 3 militaires meurent à Tébessa
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4827

    Plus de vingt ans après la « décennie noire », le spectre du terrorisme islamiste continue de hanter l’Algérie. L’élimination récente de sept terroristes, dont deux émirs, par l’Armée nationale populaire à Tébessa, au prix de trois soldats tués, relance un débat explosif : comment le fanatisme religieux a-t-il pu survivre dans un pays qui compte aujourd’hui plus de 18 000 mosquées ? Entre bureaucratie, corruption et conservatisme croissant, l’ombre de l’extrémisme n’a jamais totalement disparu. #nationale,_fait_politique,_une_et_première_page,_médias,_actualité,_pays,_france,_afrique,_maghreb

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    #Afrique,Monde_Arabe,_islam,_Maghreb,_Proche-Orient, #fait_divers,_société,_fléau,_délinquance,_religion #Terrorisme_,islamisme,Al-Qaeda,politique, #Maghreb,_Algérie,_Tunisie,_Maroc,_Libye,_Africa,_population,_société

  • L’assignation à résidence : une peine après la peine
    https://souriez.info/L-assignation-a-residence-une-peine-apres-la-peine

    Kamel Daoudi a aujourd’hui 51 ans, et il a passé plus de la moitié de son existence entre les mains de la justice, ou plutôt entre les crocs de l’administration antiterroriste. C’est un cas emblématique, nous l’avons rencontré à plusieurs reprises ces dernières années, et à chaque fois il devait rappeler que dans son dossier, rien n’avançait. Son assignation à résidence est prolongée d’année en année depuis 2009, alors que sa première arrestation date de 2001 et qu’il a purgé une peine de (…) #Les_Amis_d'Orwell

    / #Terrorisme_d'état, #Procès_politique

    https://lasellette.org/comment-les-etats-repriment-entretien-avec-vanessa-codaccioni
    https://lasellette.org/lassociation-de-malfaiteurs-terroriste-un-proces-dintention
    https://lasellette.org/lassignation-a-residence-une-peine-apres-la-peine
    https://blogs.mediapart.fr/kamel-daoudi/blog
    https://leseditionsduboutdelaville.com/?page_id=923
    https://lundi.am/La-CEDH-refuse-d-examiner-le-cas-de-Kamel-Daoudi-plus-vieil-assigne-a-residenc

  • Terrorisme d’ultra droite

    https://www.arte.tv/fr/videos/RC-027683/terrorisme-d-ultra-droite

    https://api-cdn.arte.tv/img/v2/image/Jvt5ACGuftZTy6QVjnjmJG/1920x1080?type=TEXT&watermark=true

    #Terrorisme d’ultra droite

    En Europe et aux États-Unis, les #attentats contre les minorités et les institutions démocratiques se multiplient. Longtemps ignorée, cette menace représente aujourd’hui un #danger imminent. Comment le darknet et les réseaux sociaux accélèrent-ils la radicalisation, et pourquoi les auteurs d’actions violentes sont majoritairement des jeunes connectés ? Un documentaire sur la menace sous-estimée du terrorisme d’extrême droite à l’échelle mondiale.

    #reseauxsociaux
    #extremedroite
    #fascisme
    #racisme
    #colonialisme

  • Terrorisme en Afrique de l’Ouest : dialoguer pour survivre ?
    https://timbuktu-institute.org/index.php/component/k2/item/1338-terrorisme-en-afrique-de-l-ouest-dialoguer-pour-survivre

    En Afrique de l’Ouest, le terrorisme s’est mué en un phénomène diffus capable de s’adapter aux dynamiques socio-culturelles et territoriales. Ce faisant, les groupes jihadistes exploitent les fragilités locales, l’absence de l’État et les tensions communautaires rendant ainsi inefficaces les réponses essentiellement militaires. Face à cette évolution, une question centrale se pose : comment anticiper et contenir un terrorisme endogène et en mutation continue tout en préservant la légitimité et la cohésion des États ? C’est dans le sillage de cette problématique que le Timbuktu Institute a - dans le cadre des activités scientifiques de son 10ème Anniversaire – organisé le 4 janvier à Dakar un séminaire régional sur le thème « Mutations du terrorisme en Afrique de l’Ouest : quelles stratégies pour s’adapter ? ». Chercheurs, décideurs et ambassadeurs y ont croisé leurs analyses et perspectives, mettant en lumière les mutations du terrorisme ouest-africain et les pistes d’adaptation stratégique entre prévention, médiation et intelligence sociale.

    #terrorisme #Afrique #Sahel

  • Municipales : #LFI désormais classée parti d’extrême gauche, Mélenchon furieux
    https://www.lejdd.fr/politique/municipales-lfi-desormais-classee-parti-dextreme-gauche-jean-luc-melenchon-fur

    Une #circulaire du ministère de l’Intérieur sur l’attribution des nuances politiques pour les municipales de 2026 classe désormais La France insoumise à l’#extrême_gauche. Une décision administrative contestée par le mouvement #mélenchoniste, qui a annoncé un recours.

    Ce paltoquet de Mélenchon réagit mal encore une fois ! C’est d’ailleurs la preuve qu’il est mauvais, de mauvaise foi, et qu’il est dangereux. Voire #terroriste.

    Car tu vois, #extrémiste, c’est la pente glissante vers le #terrorisme, dans un état de droit avec des valeurs communes :wink : :wink :

  • Chimiste d’Al-Qaïda, Bourgass face à un insensé retour en Algérie
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4807

    Condamné pour le meurtre d’un policier à Manchester et un complot à la ricine, le terroriste algérien Kamel Bourgass a vu sa demande de libération rejetée. Entre exigences de souveraineté d’Alger et craintes sécuritaires britanniques, son rapatriement reste une impasse de sécurité géopolitique. #nationale,_fait_politique,_une_et_première_page,_médias,_actualité,_pays,_france,_afrique,_maghreb

    / Maghreb, Algérie, Tunisie, Maroc, Libye, Africa, population, société , #Immigration_-_émigrants_-_réfugiés_-_déplacés, fait divers, société, fléau, délinquance, religion , Terrorisme , islamisme , Al-Qaeda , politique ,

    #Maghreb,Algérie,_Tunisie,_Maroc,_Libye,_Africa,_population,_société #fait_divers,société,_fléau,_délinquance,_religion #Terrorisme_,islamisme,Al-Qaeda,politique,_

  • Témoignage « Il me traitait comme une chose, c’était l’humiliation permanente » : à Manosque, une affaire qui ressemble à celle des viols de Mazan
    https://www.franceinfo.fr/replay-radio/le-choix-franceinfo/il-me-traitait-comme-une-chose-c-etait-l-humiliation-permanente-a-manosqu

    C’est un crime qui rappelle qu’il est toujours possible de transformer monsieur et madame tout-le-monde en tortionnaires par millions. Les preuves en existent.

    Il suffit de se rappeller la participation de la majorité des Allemands aux crimes nazis dignes du docteur Mabuse et de la folle campagne anticommuniste d’Indonésie. Le psychiatre marxiste Wilhelm Reich a décrit les blessures et défaillances caractérielles qui ont rendu possible le succès du parti nazi mais il n’a pas décrit les mécanismes qui ont poussé les masses à se transformer en armées de tortionnaires.

    Depuis on a consacré un flot d’encre à cette question sans jamais arriver à un résultat qui aurait empêché de nouvelles les exactions. On a du travail à faire qui ne sera qu’une affaire de mots. Ce sont nos vies et nos actes qui renseigneront sur les raisons des comportements inhumains.

    15.1.2026 par Mathilde Lemaire - Franceinfo révèle, avec le magazine « Vanity Fair », une affaire qui rappelle celle dite « des viols de Mazan ». Un homme va être jugé en 2026 pour avoir, pendant sept ans, livré sa compagne à des dizaines d’hommes et d’avoir fait d’elle son esclave. Cette femme s’est confiée à nous.

    Cette fois, la victime est une quadragénaire, Laëtitia R., dont l’ex-compagnon, Guillaume B., 51 ans, va être jugé en 2026 devant les assises des Bouches-du-Rhône, à Aix-en-Provence. Il est accusé de viols aggravés, proxénétisme et actes de torture et de barbarie. Il aurait, pendant sept ans, livré sa compagne à des dizaines d’hommes et fait d’elle son esclave.

    Laëtitia nous reçoit chez elle dans sa maison de Manosque, dans les Alpes-de-Haute-Provence. Elle a 42 ans. C’est une mère de quatre enfants (trois d’une première union), une femme aux cheveux longs, jolie, souriante. Elle est préparatrice en pharmacie de formation. Ses mots sont choisis. Elle s’exprime calmement, elle est très posée.

    On devine une femme brisée. Si elle témoigne, c’est pour reprendre le contrôle de son histoire et de sa vie. Dans ce dossier judiciaire, il n’est pas question de soumission chimique comme dans l’affaire Mazan. La soumission a été davantage psychologique. Sous prétexte de jeux sexuels sadomasochistes, au départ de leur relation, en 2015, Guillaume B., dont elle avait fait connaissance sur un site internet de rencontre, a doucement, au fil des semaines, mis en place un contrôle coercitif et pervers sur elle.

    Laëtitia avait alors 32 ans, son compagnon, dix de plus. Les premières semaines, ce directeur d’une agence bancaire était gentil, protecteur, rassurant. Père divorcé, il s’occupait de ses enfants, avait des amis. Mais, peu à peu, il a demandé à la jeune femme des pratiques sexuelles peu habituelles, qu’elle a acceptées, raconte-t-elle.

    « Quand j’ai commencé à vouloir dire non à certaines choses, j’ai compris que c’était impossible. C’était trop tard. Le piège s’était refermé sur moi. »

    « J’étais dans la peur », se souvient Laëtitia. Rapidement, elle se retrouve complètement dominée sexuellement, mais aussi dans l’ensemble de sa vie quotidienne.

    Guillaume B. est un chasseur. Il a, à son domicile, plusieurs armes non déclarées, dont une carabine toujours chargée qu’il ne garde jamais très loin de lui. Au moindre geste ou à la moindre parole qui lui déplaisent dans la journée, il la menace. La nuit, il met ses menaces à exécution. Il la violente, la torture. « C’étaient des coups de poing, des entailles dans le dos au cutter ou avec un couteau, décrit-elle. Il me frappait aussi avec une planche à découper en bois. J’étais souvent à sang et devais mettre du tulle gras pour soigner les plaies. Il me brûlait aussi avec sa cigarette. »

    « Et puis au-delà des souffrances physiques, je me souviens des souffrances psychologiques. Il me menaçait de me faire perdre la garde de mes enfants. Il menaçait d’envoyer à mes parents des images intimes et dégradantes de moi. »

    « Il décidait de mon heure de lever, de mon heure de coucher, poursuit Laëtitia. Je n’avais pas le droit de porter de sous-vêtements. Ni culotte, ni soutien-gorge. Il décidait de mes vêtements, de ma coiffure, de mon maquillage. Il choisissait les appels et les mails auxquels je pouvais répondre et ceux que je ne devais pas prendre. Il me dictait ce que je devais dire. C’est lui qui décidait si je pouvais aller ou non chercher mes enfants à l’école. Même pour acheter une baguette de pain, je devais demander l’autorisation. Même pour aller aux toilettes, je devais avoir son accord et il s’amusait parfois à me laisser me faire dessus quand je ne pouvais plus tenir ». Laëtitia est consciente que son récit est sidérant.

    Elle a vécu ainsi pendant sept années. On se prend à penser qu’elle aurait pu profiter d’une visite chez son médecin généraliste pour appeler à l’aide. Mais Guillaume B. veillait à tout pour éviter qu’elle ne se confie à l’extérieur. Il avait fait le vide autour d’elle. Elle ne voyait plus d’amis, très peu sa famille. Quand elle allait chez le docteur, soit il venait avec elle dans le cabinet, soit elle avait pour ordre de l’appeler avant et de positionner discrètement son téléphone portable afin qu’il suive à distance au bout du fil la totalité de la consultation, à l’insu du praticien.

    Pour ne pas éveiller de soupçons sur son contrôle total et sur les violences qu’il lui infligeait, l’homme veillait à ce que les cicatrices de la jeune femme ne soient jamais sur son visage. Il épargnait aussi, en été, ses bras et ses jambes. Très vite, il l’a aussi prostituée, quand il ne la livrait pas gratuitement à des inconnus recrutés sur des sites de libertinage. Même enceinte, elle a dû subir ces viols répétés. Cela se passait dans sa voiture, sur des parkings, comme celui de la gare TGV d’Aix-en-Provence ou simplement à leur domicile.

    « Il n’y a jamais eu de consentement de ma part. La question du consentement ne se posait même pas car je n’avais pas le droit de penser ni de dire ce que je ressentais. »

    « Il m’a contrainte à des pratiques sexuelles extrêmes (NDLR : scatophilie, zoophilie), dont j’ignorais même l’existence auparavant. Des pratiques qui font qu’aujourd’hui je suis incontinente, handicapée. J’ai un appareil. Sans cet appareil, je devrais porter des couches. C’est terrible et difficile de vous parler de cela, mais c’est ma réalité à seulement 42 ans. Et il faut savoir que c’est précisément en me meurtrissant, en m’avilissant, qu’il se procurait tout son plaisir », précise la quadragénaire qui retient ses larmes.

    Pendant toutes ces scènes de violences sexuelles extrêmes, Laëtitia l’a compris bien plus tard, elle s’est très souvent dissociée. C’est-à-dire que son cerveau disjonctait comme pour la protéger de cette réalité insoutenable. Cela a eu pour conséquence chez elle des amnésies traumatiques. Encore aujourd’hui, elle est incapable de se souvenir des années 2018 et 2019. Elle a le sentiment d’avoir comme un énorme trou de mémoire, notamment les mois qui ont suivi la naissance de sa dernière fille qu’elle a eue avec son bourreau.

    Ce qui domine dans l’histoire de Laëtitia, c’est la notion d’humiliation. Elle devait appeler Guillaume B. « maître ». Il est allé jusqu’à lui faire tatouer de force une insulte sexuelle des plus humiliantes sur le bas du ventre. Même la tatoueuse s’y refusait au départ. « Je savais que si je ne cédais pas à ce fantasme-là, j’allais ensuite le payer très cher et j’étais prête à tout pour éviter des violences et des violences sexuelles supplémentaires », explique Laëtitia.

    La juge d’instruction, dans son ordonnance, parle de « réification ». Celui qui sera, dans quelques mois, dans le box de la cour d’assises d’Aix-en-Provence, est accusé d’avoir fait de sa compagne son objet. « Dans tout ce qu’il faisait, son but était de me rabaisser. Il me répétait : ’N’oublie pas que tu n’es rien, que tu n’es qu’une merde.’ Pendant des mois et des mois, il m’a fait boire mon urine chaque matin et, parfois, pas seulement le matin. C’était un moyen de me remettre à ma place », explique la quadragénaire.

    Souffrance suprême, elle était privée de sommeil, ce qui a participé sans doute aussi à ses amnésies. "Je n’arrivais plus à réfléchir tellement j’étais fatiguée. Il me réveillait toutes les nuits pour me faire subir le pire, précise-t-elle.

    « J’avais seulement droit à une nuit complète tous les dix jours. »

    Il lui est arrivé souvent pendant ces années de songer de manière fugace à se suicider ou à le tuer, mais son goût prononcé pour la vie l’éloignait toujours de ce projet. Guillaume B., à plusieurs reprises, l’a étranglée jusqu’à ce qu’elle en perde connaissance. Une nuit d’avril 2022, elle a été réveillée, car il était précisément en train de l’étrangler. Laëtitia a cru mourir.

    À la suite de cet évènement, pour la première fois, elle a, sans autorisation préalable, raconté la scène à une amie de lycée qui venait de la recontacter sur Facebook. L’amie en question, située à 200 km de là, s’est rendue au commissariat près de chez elle. Les policiers l’ont écoutée et ont pris son alerte au sérieux.

    Moins de 24 heures plus tard, Laëtitia est contactée par des enquêteurs. Guillaume B. est rapidement interpellé. Depuis trois ans, cet homme nie les viols et la torture. Il explique que Laëtitia aimait être humiliée, qu’elle était consentante et qu’en réalité c’était elle la dominatrice dans leur couple. D’après son avocate, que nous avons jointe, cette défense reste inchangée aujourd’hui. Elle ne souhaite pas livrer plus de commentaires.

    Les experts psychiatres et psychologues décrivent cet homme comme « sadique », « pervers », « très dangereux ». Il a été placé en détention en 2022, 48 heures après son arrestation, et s’y trouve toujours.

    « Son interpellation m’a soulagée, évidemment, car je me suis dit que mon enfer s’arrêtait, raconte Laëtitia. Mais j’ai mis beaucoup de temps pour réaliser. J’avais toujours peur que ce ne soit pas vrai, ou peur qu’il ressorte de prison. J’appelais régulièrement mon avocat pour vérifier qu’il était bien toujours derrière les barreaux, pour me rassurer. Et aujourd’hui, cela reste notre angoisse à tous, à la maison. Je ne dors pas dans ma chambre, mais dans le salon, pour garder un œil sur la porte d’entrée. Concrètement, mes enfants et moi sommes toujours en hypervigilance. »

    « Je ne parviens toujours pas à dormir entre 22h et 4h du matin. Cela correspond aux heures où le plus gros des violences se produisaient. »

    « Je suis, toutes les nuits dans ce créneau-là, prise de douleurs, comme si j’étais encore hantée par ce que j’ai vécu », confie Laëtitia. Ses quatre enfants sont également parties civiles dans ce dossier. Ils dénoncent des violences psychologiques et, pour la plus jeune, aussi des violences physiques. Laëtitia essaye avec eux de rattraper le temps perdu, de panser les plaies. Elle passe le plus de temps possible auprès d’eux.

    Aujourd’hui, ses séquelles physiques et psychologiques l’empêchent d’avoir un emploi. Elle vit sous antidouleurs et a un lourd suivi médical et psychologique. Parfois, elle craint de ne pas être crue tant son histoire est affreuse. « C’est effrayant quand je prends conscience de tout ce que j’ai traversé », déclare-t-elle.

    Il y a dans ce dossier de nombreux éléments matériels. Guillaume B., même s’il n’a pas fait une collection comme l’avait fait Dominique Pelicot, a parfois photographié, filmé, enregistré les scènes de viols. Les juges et jurés décortiqueront aussi les centaines d’échanges de SMS entre eux qu’ont retrouvés les enquêteurs. Ils permettent de reconstituer la chronique quotidienne d’une relation devenue un enfer. On y lit les ordres autoritaires de Guillaume B. et les suppliques de Laëtitia qui souhaite que son calvaire cesse.

    « La première impression, quand on entre dans ce dossier, c’est une sorte de vertige », indique Philippe-Henry Honegger, l’avocat pénaliste parisien qui représente Laëtitia. « Ce qu’on y découvre est abominable. Personne ne peut concevoir qu’on ait pu, dans un esprit aussi tordu soit-il, songer à imposer de telles choses à une personne humaine. On a en plus l’aspect ’Docteur Jekyll et Mister Hyde’, avec le notable bien sous tous rapports qui, une fois la porte du domicile fermée, se transforme en monstre sans limite ».

    L’avocat n’a pas souvenir d’avoir vu de dossier avec, sur une victime, un contrôle coercitif d’un tel niveau. Ce contrôle était en réalité totalitaire. « On va sans doute comparer ce dossier au dossier de Mazan, au cauchemar qu’a vécu Madame Pelicot. Malheureusement, les faits qu’aura à examiner la cour d’assises d’Aix-en-Provence sont, par leur nature, peut-être plus épouvantables encore, comme si c’était possible », commente-t-il. Pour lui, cet homme est « sans doute le plus terrifiant criminel en termes de violences sexuelles qu’ait pu connaître notre pays ».

    Guillaume B. encourt la réclusion criminelle à perpétuité. Laëtitia espère de son témoignage à franceinfo, comme du procès à venir cette année (même si aucune date n’est encore fixée), qu’ils constituent pour elle l’opportunité d’une revanche. « Cet homme a voulu m’enfermer, m’empêcher de vivre ma vie. Je veux reprendre le contrôle », déclare Laëtitia.

    « Je ne souhaite pas que mon procès se tienne à huis clos. J’y songe depuis longtemps. Le procès des viols de Mazan et ce qu’en a fait Gisèle Pelicot ont achevé de me convaincre. »

    « Il faut que la honte change de camp, dit-elle. J’ai encore honte parfois, mais je me répète à moi-même que ce n’est pas à moi de me cacher. C’est mon combat et c’est très difficile, car tout cela touche à mon intimité. Mais je me dis que si cela peut aider ne serait-ce qu’une femme victime à se dire qu’il faut sortir du silence, ce sera énorme comme satisfaction, et comme espoir », conclut Laëtitia en esquissant un sourire.

    Depuis les faits, elle a teint ses cheveux en rose. Guillaume B. lui interdisait évidemment ce genre de coquetterie. Elle s’est aussi fait tatouer sur la main deux mots en jolies lettres attachées : « Libre et forte ».

    #Zwangscharakter #perversion #sexualité #exploitation #fait_divers #hécatombe #anticommunisme #fascisme #terrorisme #guerre #crime

  • Au prétexte des Jeux olympiques 2030, l’Assemblée prolonge la #surveillance_algorithmique au moins jusqu’en 2027

    #Vidéosurveillance algorithmique, interdiction de paraître… L’Assemblée nationale a adopté mercredi le volet sécuritaire du projet de loi sur l’organisation des Jeux olympiques d’hiver de 2030 dans les Alpes françaises. Au grand dam de députés de gauche qui ont dénoncé des mesures liberticides.

    Les événements sportifs, toujours un bon prétexte à la surveillance de masse pour le gouvernement. L’Assemblée nationale a adopté mercredi le volet sécuritaire du projet de loi sur l’organisation des Jeux olympiques d’hiver de 2030 dans les Alpes françaises.

    L’examen du texte, qui contient également des #mesures_dérogatoires, par exemple en matière d’#urbanisme, devrait se poursuivre jusqu’à jeudi ou vendredi. Un vote solennel sur l’ensemble du texte est prévu le 6 janvier. Les députés ont adopté mercredi la prolongation jusqu’en 2027 de l’expérimentation d’un dispositif de #vidéosurveillance_algorithmique (#VSA), testé notamment lors des Jeux olympiques de Paris-2024, mais qui a pris fin en mars 2025.

    Concrètement, une analyse des #images est réalisée par un #algorithme, censée permettre de détecter plus facilement certains #comportements comme un #mouvement_de_foule, la présence d’une personne dans une zone interdite, ou encore un objet abandonné. Il s’agit d’aider « nos agents de la force de sécurité derrière les écrans à repérer ces situations », a expliqué la rapporteure du texte, Véronique Riotton (Renaissance).

    La vidéosurveillance algorithmique jusqu’à 2027, au moins

    Mais plusieurs députés ont pointé les résultats mitigés de l’#expérimentation jusqu’ici, et le fait que le texte prévoit qu’elle soit réalisée en 2026 et 2027, soit bien avant les JO. « L’étape d’après cette vidéosurveillance algorithmique, c’est la #reconnaissance_faciale à la chinoise », a également lancé la députée insoumise Gabrielle Cathala.

    La ministre des sports, Marina Ferrari, a elle défendu le « besoin » de récolter « davantage de données ». Le gouvernement avait tenté de prolonger l’expérimentation dans un texte sur la sécurité dans les transports, mais la disposition avait été retoquée par le Conseil constitutionnel, considérant qu’elle ne présentait pas de lien avec le texte.

    Les députés avaient auparavant adopté mardi d’autres dispositions sécuritaires, notamment la possibilité pour les agents privés de sécurité de procéder à l’inspection visuelle des véhicules et leur coffre, avec le consentement de leur propriétaire.

    Également adoptée : une « #interdiction_de_paraître » sur les lieux d’un grand évènement ou rassemblement, qui pourra être prononcée envers toute personne pour laquelle il existe « des raisons sérieuses de penser que son comportement constitue une menace d’une particulière gravité pour la #sécurité_publique ».

    Cette interdiction, limitée à deux mois, serait prononcée par le ministre de l’Intérieur « aux seules fins de prévenir la commission d’actes de #terrorisme ». Mais des députés à gauche ont assuré que cette mesure pourrait être utilisée par exemple contre des militants écologistes.

    « Cette mesure sera permanente et applicable à tout grand rassemblement », et représente « une atteinte disproportionnée aux #libertés_publiques », a lancé le député écologiste Jean-Claude Raux.

    https://www.humanite.fr/politique/cybersurveillance/au-pretexte-des-jeux-olympiques-2030-lassemblee-prolonge-la-surveillance-al
    #JO #JO_2030 #Alpes #France #jeux_olympiques #surveillance

  • Au Texas, deux suspects poursuivis pour l’attaque d’un centre de rétention inculpés en tant qu’« antifas »
    https://www.lemonde.fr/international/article/2025/10/16/au-texas-deux-suspects-poursuivis-pour-l-attaque-d-un-centre-de-retention-in

    Deux personnes inculpées en juillet pour l’attaque d’un centre de rétention d’immigrés du Texas sont désormais également poursuivies pour « soutien au terrorisme », à la suite de la désignation par Donald Trump de la mouvance « antifa » comme « organisation terroriste », ont annoncé les autorités, , jeudi 16 octobre.
    Initialement, 10 personnes avaient été inculpées pour l’attaque, le 4 juillet, jour de la fête nationale américaine, d’un centre de rétention de la police de l’immigration (ICE) à proximité de Dallas pendant laquelle un policier a été blessé au cou. Elles faisaient l’objet de 6 chefs d’accusation, dont celui de tentative de meurtre d’un agent fédéral pour 3 d’entre elles.

    « Pour la toute première fois : le FBI a arrêté des extrémistes anarchistes violents affiliés à Antifa, et des poursuites pour terrorisme ont été engagées pour l’attaque contre ICE le 4 juillet à Prairieland, au Texas », a commenté sur X le directeur de la police fédérale (FBI), Kash Patel. « Comme le président des Etats-Unis l’a annoncé, Antifa est une organisation terroriste de gauche. Ils seront poursuivis en tant que tels », a renchéri la ministre de la justice, Pam Bondi, sur le même réseau.

    Selon les autorités judiciaires, un des assaillants du centre de l’ICE a tiré 20 à 30 coups de feu en direction des agents pénitentiaires non armés, et plusieurs fusils, gilets pare-balles et talkies-walkies ont été retrouvés sur place.

    Bon, je me trumpe pas sur tout, terrorisme et soutien au terrorisme, c’est pareil.

  • L’historien #Mark_Bray, auteur d’un #livre sur l’#antifascisme, contraint de quitter les États-Unis

    Le professeur à l’#université_Rutgers, dans le New Jersey, a fait l’objet de menaces de mort après la signature d’un décret par Donald Trump désignant le « mouvement antifa » comme terroriste. En partance pour l’Espagne, il explique sa situation.

    ContactéContacté par téléphone jeudi 9 octobre dans l’après-midi, Mark Bray était encore aux États-Unis, sur le point de prendre l’avion pour l’Espagne, avec sa femme et leurs deux enfants, après l’annulation mystérieuse de son billet la veille, alors qu’il allait embarquer.

    Historien à l’université Rutgers (New Jersey), Mark Bray est l’auteur du livre L’Antifascisme. Son passé, son présent et son avenir (Lux, 2018, initialement publié aux États-Unis en 2017 sous le titre Antifa, the Anti-Fascist Handbook). Depuis que Donald Trump a signé un décret présidentiel le 22 septembre, désignant l’antifascisme comme un mouvement terroriste, il fait l’objet d’une vague de cyberharcèlement et de menaces de mort.

    Une pétition lancée par Turning Point USA, le mouvement ultraconservateur fondé par Charlie Kirk, a été reprise par Fox News, et l’adresse personnelle de l’historien a été rendue publique sur les réseaux sociaux par des influenceurs d’extrême droite.

    « Cet événement n’est pas anecdotique, a déclaré son éditeur, Lux, dans un communiqué. Il ne concerne pas qu’un historien américain, qu’une seule université. Il témoigne d’un étiolement rapide des #droits_démocratiques en Amériques. Quiconque tient pour fondamentaux la #liberté_de_penser, la sécurité des personnes et le règne de la justice devrait être interpellé par cette situation. »

    Le 8 octobre, lors d’une table ronde à la Maison-Blanche consacrée aux milieux « antifas », Donald Trump a justifié l’intervention de l’armée dans les grandes villes démocrates des États-Unis par l’existence de cette supposée menace. La ministre de la justice, Pam Bondi, a promis de « détruire l’organisation entière du sommet à la base ».

    Après la manifestation d’extrême droite de Charlottesville, en 2017, Mark Bray, très sollicité dans les médias et connu pour son engagement au sein du mouvement Occupy Wall Street en 2011, avait déjà fait l’objet d’une campagne de l’#alt-right l’accusant de faire l’apologie de la « violence » des groupes antifascistes. Il explique à Mediapart la situation dans laquelle il se trouve désormais, dénonce la criminalisation de la gauche aux États-Unis et « un précédent dangereux pour les #libertés_académiques ».

    Mediapart : Comment êtes-vous devenu la cible de l’extrême droite ?

    Mark Bray : J’ai publié mon livre en 2017, quelques jours après les affrontements de Charlottesville [des néonazis s’étaient rassemblés pour défendre une statue du général confédéré Robert E. Lee, des contre-manifestant·es s’y étaient opposé·es et l’une des leurs avait été tuée – ndlr], et il a connu un certain succès. Puis, pendant cinq ans, le sujet s’est effacé, jusqu’à ce que le président Trump signe un décret présidentiel, le mois dernier, déclarant le mouvement « antifa » comme une organisation terroriste – alors que, légalement parlant, seules les entités étrangères peuvent être déclarées terroristes.

    Quelques jours plus tard, un influenceur d’extrême droite, Jack Posobiec, m’a qualifié de « professeur terroriste national » sur X. Le jour suivant, j’ai reçu la première menace de mort par mail : « Je vais te tuer sous les yeux de tes étudiants. »

    La semaine qui a suivi, un autre influenceur d’extrême droite a fait un post similaire, et le groupe local de Turning Point USA à Rutgers a mis en ligne une pétition demandant mon licenciement. Alors qu’à ce moment-là, la pétition n’avait recueilli que quelques signatures, Fox News en a rendu compte – c’était samedi dernier [le 4 octobre – ndlr]. J’ai reçu une autre menace de mort par mail, contenant mon adresse.

    J’ai donc commencé à me sentir mal à l’aise chez moi. Je suis historien de l’Espagne, c’est comme mon deuxième chez-moi, et j’ai décidé que je voulais y retourner. C’est un pays très différent, et très loin. Je ne souhaitais pas que cette décision soit rendue publique. J’ai écrit un mail à mes étudiants dimanche soir, leur expliquant que j’allais en Europe. J’ai été submergé par les messages de soutien, mais quelqu’un a posté ce mail et l’information est devenue publique.

    Lundi, je recevais encore plus de menaces de mort, Fox News me consacrait un nouvel article, mon adresse et des informations sur ma famille ont été postées sur X. La nuit dernière, nous sommes arrivés à l’aéroport international Newark Liberty, nous avions fait le check-in, passé le sas de sécurité, tout allait bien, et au moment de monter à bord de l’avion, mystérieusement, quelqu’un avait annulé notre réservation.

    Au même moment, plusieurs personnes connues qui participaient à mon harcèlement étaient reçues à la Maison-Blanche. Il est difficile de ne pas y voir une coïncidence.

    Le même jour, Donald Trump a réuni une table ronde sur le « mouvement antifa » à la Maison-Blanche, et la ministre de la justice, Pam Bondi, a promis de « détruire l’organisation entière du sommet à la base ». Vous pensez qu’il y a un lien avec votre situation ?

    Il y a probablement un lien avec cette réunion, mais selon moi, il y a clairement un lien avec la politique de l’extrême droite. Je suis convaincu que cette annulation est due à une intervention politique de l’extrême droite, qu’elle vienne du gouvernement ou d’un employé de la compagnie aérienne, un hacker, je ne sais pas. Mais je suis persuadé que c’était motivé politiquement.

    Turning Point USA vous avait mis sur une liste de personnes à surveiller, vous accusant de faire de la propagande de gauche, comme des centaines de professeurs, mais votre harcèlement a commencé après l’assassinat de Charlie Kirk…

    C’est vrai que cela a commencé après, mais ce qui a accéléré le harcèlement à mon égard, c’est le décret signé par Trump. Les deux sont liés. Depuis la mort de Charlie Kirk, dont Trump a accusé la gauche d’être responsable sans en avoir aucune preuve, il s’est servi de cet événement comme d’une opportunité pour s’en prendre à la gauche. Le désignation du mouvement « antifa » comme une organisation terroriste constitue une grande partie de cet effort. Et il concerne même les démocrates [que Trump a qualifiés le 7 octobre d’« insurrectionnistes » – ndlr].

    Comment la communauté étudiante et universitaire a-t-elle réagi à votre situation ?

    Avec indignation. J’ai le soutien total des syndicats de professeurs, qui ont écrit un communiqué en solidarité, du conseil de l’université, de mon département d’histoire, du doyen… J’ai reçu un élan massif de soutiens, incluant des pétitions d’étudiants.

    Le récit promu par Turning Point USA selon lequel je serais en quelque sorte une menace pour la communauté de Rutgers est donc à l’opposé de la vérité. À savoir que je suis en fait aimé par la communauté de Rutgers, qui estime, comme moi, qu’il s’agit d’un précédent dangereux pour les libertés académiques.

    https://www.mediapart.fr/journal/international/091025/l-historien-mark-bray-auteur-d-un-livre-sur-l-antifascisme-contraint-de-qu
    #USA #Etats-Unis #menaces #menaces_de_mort #terrorisme #ESR #université #recherche

    • L’antifascisme de Mark Bray : une plongée dans l’histoire et les idéaux du mouvement antifasciste

      Dans son livre L’Antifascisme : Son histoire et son importance aujourd’hui, l’historien américain Mark Bray examine le mouvement antifasciste moderne, en retraçant ses racines historiques et en explorant ses pratiques actuelles. Mark Bray, spécialiste de l’histoire des mouvements sociaux et professeur à Dartmouth College, s’appuie sur des recherches approfondies pour exposer les principes, stratégies et débats internes du mouvement antifasciste.
      Une histoire ancienne, une lutte permanente

      Bray commence par replacer le mouvement antifasciste dans un cadre historique, en montrant que l’antifascisme ne date pas d’hier. Dès les années 1920 et 1930, alors que le fascisme gagne du terrain en Europe avec la montée d’Hitler et de Mussolini, des groupes de militants s’organisent pour contrer la propagation de cette idéologie totalitaire et raciste. Bray explore ainsi l’émergence des premiers mouvements antifascistes, notamment en Italie, en Allemagne et en Espagne, où des résistances locales s’organisent pour combattre l’expansion de l’idéologie fasciste.

      Ces premières actions antifascistes sont souvent conduites par des communistes, socialistes et anarchistes, bien que l’antifascisme se veuille plus large et inclusif, transcendant les divisions partisanes. La solidarité avec les victimes de persécutions fascistes et la défense de la démocratie et des libertés fondamentales deviennent alors les principaux moteurs du mouvement.
      Les stratégies et tactiques du mouvement antifasciste

      Mark Bray se penche aussi sur les stratégies adoptées par les antifascistes, des années 1930 jusqu’à aujourd’hui. Parmi les méthodes récurrentes, il décrit l’action directe, la contre-manifestation et le recours à la violence dans certains contextes comme des moyens de riposter contre les groupes néo-fascistes et d’extrême droite. L’auteur explique que l’antifascisme ne se limite pas à une idéologie ou une organisation unique, il s’agit plutôt d’un ensemble d’actions et de stratégies pour empêcher le fascisme de prendre racine dans la société.

      Un point central dans le livre est la justification de ces méthodes parfois controversées. Bray argumente que la violence antifasciste peut être vue comme une réponse proportionnelle à la menace posée par les mouvements fascistes, lesquels sont eux-mêmes souvent violents et répressifs. Il expose également les tensions internes au sein du mouvement, où certains militants prônent une approche plus pacifique tandis que d’autres estiment nécessaire l’usage de la force pour contrer efficacement le fascisme.
      Antifascisme et liberté d’expression : un débat épineux

      Un chapitre important de L’Antifascisme est consacré à la question de la liberté d’expression, qui soulève un dilemme éthique majeur pour les antifascistes. Bray interroge le cadre des sociétés démocratiques, où la liberté d’expression est un droit fondamental, pour poser la question suivante : peut-on vraiment tolérer l’intolérable ? En d’autres termes, doit-on accorder la parole aux fascistes, sachant que leur idéologie vise à détruire cette même liberté et à instaurer un système oppressif ?

      Mark Bray défend l’idée que l’antifascisme ne s’oppose pas à la liberté d’expression en tant que principe, mais qu’il considère que certaines idéologies, telles que le fascisme, sont des menaces existentielles pour la démocratie et les droits humains. Selon cette perspective, empêcher la diffusion des idées fascistes devient une nécessité pour protéger la société contre des dérives totalitaires. Cette position suscite des critiques, notamment parmi ceux qui craignent que de telles méthodes limitent la liberté d’expression de manière excessive.
      L’antifascisme au XXIe siècle : une urgence croissante

      Le livre de Bray est publié dans un contexte de résurgence des mouvements d’extrême droite dans de nombreux pays. Les événements de Charlottesville aux États-Unis, en 2017, marquent un tournant dans la perception de la menace fasciste, surtout après l’assassinat de Heather Heyer par un suprémaciste blanc lors d’une manifestation. Bray explique que ce renouveau du fascisme n’est pas un simple phénomène de « retour » historique ; il s’est modernisé, utilisant les médias sociaux et des techniques de communication contemporaines pour attirer de nouveaux adhérents.

      Mark Bray souligne ainsi la nécessité d’un antifascisme vigilant et organisé, capable de s’adapter aux nouvelles formes de propagation des idées d’extrême droite. Il insiste aussi sur le rôle des individus et des communautés dans la résistance aux idéologies haineuses, en soutenant que l’antifascisme est plus qu’une simple réaction, il est un engagement à défendre une société plus juste et plus égalitaire.
      Un ouvrage engagé et critique

      L’Antifascisme de Mark Bray est un livre engagé, qui se positionne sans ambiguïté en faveur des luttes antifascistes. En tant qu’ouvrage historique, il permet de mieux comprendre les origines et les fondements du mouvement antifasciste tout en confrontant le lecteurice aux défis contemporains. L’ouvrage reste une ressource précieuse pour comprendre les motivations et l’urgence de l’antifascisme aujourd’hui.

      En somme, L’Antifascisme de Mark Bray est une plongée dans les principes, les dilemmes et les actions du mouvement antifasciste, abordant des questions cruciales pour notre époque. Par sa réflexion engagée, Bray pousse ses lecteurs à réfléchir sur la nature du fascisme moderne et sur les moyens de le combattre pour préserver les valeurs démocratiques et humanistes.

      https://luxediteur.com/lantifascisme-de-mark-bray-une-plongee-dans-lhistoire-et-les-ideaux-du-m

  • Bad Kleinen und die Gewalt der Nachwendezeit
    https://www.nd-aktuell.de/artikel/825705.bad-kleinen-und-die-gewalt-der-nachwendezeit.html

    On ne saura jamais qui a tué Wolfgang Grams ni si c’est lui qui a tué un policier #GSG9 ou si le fonctionnaire a été abattu par une balle perdue de ses collègues. Il n’y a pas eu de documentation complète et les témoins sont parti prenante, le procureur fédéral compétent un fanatique sécuritaire de droite, et de toute manière le terrorisme #RAF et les interventions de police contre sont comme des histoires du j’ardin d’enfants policier quand on les compare saec les attentats et complots qu’on nous sert tous les soirs dans le journal de vingt heures.

    Pourtant il y a un élément à retenir de ces conneries historiques : la contre-révolution exécutée par l’Allemagnet capitaliste sur l’ancien territoire de l’état socialiste allemand n’a pas été réalisée sans faire couler du sang même si ce n’était pas un fleuve d’érythrocytes comme d’habitude. Ce n’est que maintenant que les écluses de sang capitalistes commencent à s’ouvrir vraiment.

    27.6.2013 von Velten Schäfer - Der Vorfall auf dem Bahnhof von Bad Kleinen sorgte einst für große Nervosität in Bonn. Nach der desaströsen Polizeiaktion gegen die RAF drohte eine tiefe Vertrauenskrise. Heute ist die Affäre weitgehend vergessen - wie so viele Details aus den gewalttätigen Jahren nach der »friedlichen Revolution«.

    Was und wie genau am 27. Juni 1993 auf dem Bahnhof von Bad Kleinen geschehen ist, wird sich nicht mehr feststellen lassen. Zu fragwürdig ist die Causa von Anfang an. Ausgerechnet von den entscheidenden Szenen der Polizeiaktion existierte keine Videoaufnahme, Spuren an Wänden wurden flugs übertüncht. Nicht einmal die Patronenhülsen waren offenbar gesichert worden nach einer generalstabsmäßigen Aktion mit Dutzenden Beteiligten aus GSG 9, BKA und Polizeidiensten - und die Beamten wurden erst eine Woche später vernommen. Eine Zivilkammer des Bonner Landgerichts hat befunden, dass der Fall nicht mehr zu entscheiden sei.

    Die Version, die sich am Ende durchsetzte, lautet wie folgt: Der RAF-Militante Wolfgang Grams habe sich, nachdem er angeschossen auf die Bahngleise gestürzt sei, mit seiner Pistole - Typ Ceska, neun Millimeter - »selbst gerichtet«, wie sich die »Welt« einst ausdrückte. Gegenläufige Darstellungen, etwa der berühmten Kioskbesitzerin, die von der Erschießung eines Hilflosen berichtet hatte, wurden nach langen Ermittlungen »widerlegt«. Heute ist der Selbstmord kanonisiert. Der Autor Oliver Tolmein, der in »Konkret« von einer »Todesschwadron« geschrieben hatte, wurde wegen Beleidigung verklagt, der Journalist Hans Leyendecker, der im »Spiegel« zunächst den Selbstmord bezweifelt hatte, ließ sich vom Gegenteil überzeugen. Vor einigen Jahren hat er seine Berichterstattung als Fehler bezeichnet. Er habe sich damals verrannt, sagte er.

    Bis sich diese Auffassung durchsetzte, verging 1993 allerdings einige Zeit, während der die Öffentlichkeit von einer Art Hinrichtung Grams’ durch die Kameraden des tödlich getroffenen GSG-9-Beamten ausging. Generalbundesanwalt Alexander von Stahl, der einige Jahre später mit seinem Versuch auffiel, die FDP in eine Stahlhelm-Partei zu verwandeln, hatte sich bei der Darstellung des Vorfalles mehrfach so krass widersprochen, dass die Bundesanwaltschaft ein Glaubwürdigkeitsproblem bekam.

    Erstaunlicher ist im Nachhinein, dass der Kohl-Vertraute und Innenminister Rudolf Seiters (CDU) sogar noch vor dem Chef-verfolger sein Amt verlor. Rückblickend scheint das etwas voreilig - doch zeitgenössisch war der Schritt wohl unumgänglich. Seiters sagte später, sein Rücktritt habe einer Entfremdung von Bürger und Staat vorbeugen sollen; die »Welt« schrieb noch zum 15. Jahrestag des Vorfalls, damals sei das »Vertrauen in den Rechtsstaat« nachhaltig beschädigt gewesen. Darüber hinaus galt die Sorge vor allem dem Ansehen im Ausland, wie schon bei den rassistischen Attacken der Nachwendezeit.

    Nur wer »Bad Kleinen« mit »Rostock«, mit »Solingen« und »Hoyerswerda« zusammendenkt, versteht die Nervosität, die vor 20 Jahren in Bonn vorherrschte und die Seiters sowie die damalige und heutige Justizministerin Sabine Leutheuser-Schnarrenberger (FDP) nach Eigenauskunft tagelang kaum schlafen ließ: Ein Innenminister, der noch am Tag der Rostocker Brandstiftungen rund ein Jahr vor Bad Kleinen zu Konsequenzen gegen den »Asylmissbrauch« aufrief und ein oberster Strafverfolger, der standhaft den rechten Hintergrund des Solinger Anschlages in Abrede stellte, waren ohnehin bereits Futter für die »Viertes-Reich«-Karikaturen im Ausland. Nach der vermeintlichen Exzesstat des Staates in Bad Kleinen war auch innenpolitisch das Maß voll. Es stand nach der Aktion aus Regierungssicht nicht weniger im Raum als die Gefahr, dass sich Teile des Millionenpotenzials, das die Lichterketten und auch die Asylkampagne in den Monaten zuvor mobilisiert hatten, ernsthaft politisieren und vom Staat abwenden könnten.

    Seiters und Stahls politisches Ende sollte das verhindern und einen Schlussstrich unter die Jahre der Gewalt nach der Wende signalisieren. Deutschland brauchte dringend »Normalität«. Dass sich die Bad-Kleinen-Geschichte im Nachhinein entkräften ließ, verschaffte Seiters Nachfolger beste Startbedingungen und Kohl seine letzte Regierungsperiode.

    Nachdem sich der tiefe Abgrund, den Bad Kleinen zunächst eröffnet hatte, als eine optische Täuschung hatte entlarven lassen, erschien Business as Usual als so herrlich »normal«. Eine mentalitätsgeschichtlich ganz ähnliche Funktion hatte drei Jahre später der Brandanschlag von Lübeck: Auch hier ging die Öffentlichkeit zunächst von einem rassistischen Angriff aus. Doch die Staatsanwälte klagten am Ende einen libanesischen Bewohner des Hauses an, der in zwei skandalösen Prozessen einen nur zweitklassigen Freispruch erhielt. Die eigentlichen Täter sind bis heute nicht ermittelt - und der Vorfall ist, wie der in Bad Kleinen, weitgehend vergessen im coolen Deutschland der Jetztzeit, das sich nach einer wohl halbwegs zuverlässigen BBC-Umfrage zum weltweit angesehensten Staat gemausert hat.

    #Allemagne #histoire #police #terrorisme #RAF

  • La Scomparsa di Bruno Breguet

    En 1970, Bruno Breguet, lycéen d’à peine vingt ans, est arrêté en Israël alors qu’il tente de faire entrer des explosifs dans le pays pour la résistance palestinienne. Il se radicalise durant sa détention et à sa sortie de prison, il rejoint le groupe du terroriste Carlos. Il disparaît mystérieusement en 1995. Le film cherche à reconstituer l’histoire de Breguet en rencontrant d’anciens compagnons de route tessinois.

    https://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/70241

    #film #documentaire #film_documentaire #Bruno_Bréguet #justice #Carlos #OLP #disparition #terrorisme #Movimento_giovanile_progressista (#MGP) #Fronte_popolare_per_la_liberazione_della_Palestina (FPLP) #terrorisme #prison #Organizzazione_rivoluzionaria_internazionale (#ORI) #Giorgio_Bellini #Gianluigi_Galli #CIA #FDBONUS/1 #Marina_Berta #lutte_armée #Palestine

  • Mosab Abu Toha sur X : “Why the hell do you expect him or anyone to know your language? Context: Israeli soldiers abducted a child from the Palestinian city of Nablus accusing him of throwing stones at their armored vehicle. Just imagine a child throwing stones at an armored vehicle while invading https:”
    https://x.com/MosabAbuToha/status/1961170939695255859

    Pourquoi diable attendez-vous de lui ou de quiconque qu’il connaisse votre langue ?

    Contexte : Des soldats israéliens ont enlevé un enfant dans la ville palestinienne de Naplouse, l’accusant d’avoir jeté des pierres sur leur véhicule blindé.

    Imaginez un enfant jetant des pierres sur un véhicule blindé pendant qu’ils envahissent leur ville ?

    C’est du pur #terrorisme.

    https://video.twimg.com/amplify_video/1961170865313247232/vid/avc1/720x1280/--asJzenQltaAMUt.mp4

  • Exporting Borders. #Frontex and the Expansion of Fortress Europe in West Africa

    The EU is pushing its migration control far beyond Europe’s borders. This report exposes how Frontex operates in West Africa under the cover of cooperation, entrenching neo-colonial influence, undermining rights, and reshaping the Sahel into a securitised #buffer_zone.

    Summary and Key findings

    The EU and its member states are shifting migration control outside the EU’s borders. This report shows how this externalisation strategy plays out in the Sahel region of West Africa under the guise of partnership and development cooperation. West Africa is the main priority region for EU security-migration-development cooperation. This report critically examines the evolving role of Frontex, the EU Border and Coast Guard Agency, as a central part of the EU’s broader strategy of border externalisation. The study, including extensive fieldwork, traces Frontex’s expanding operations in Mali, Niger, Senegal, and Mauritania, highlighting how these activities predate its formal mandate and have intensified alongside the agency’s growing powers and budget, taking more explicit and direct forms, evolving from behind-the-scenes involvement to increasingly overt and direct forms of intervention. The report situates these developments within the context of a rapidly shifting geopolitical reality in the Sahel, marked by political instability, armed conflict, and a rising resistance to European influence. As West African states express a growing anti-Western sentiment and sever ties with former colonial powers, this historical moment allows us to speak of an emerging fourth wave of decolonisation.

    The report exposes the absence of effective accountability mechanisms, democratic oversight, and enforceable human rights safeguards in Frontex’s external actions. It argues that current practices not only infringe on migrants’ rights but also perpetuate colonial power asymmetries under the guise of cooperation. Far from fostering equitable cooperation, the EU’s approach reinforces a securitised and Eurocentric vision of migration control that undermines human rights and externalises legal responsibility. The cooperation between Frontex and West African states reflects a clear power imbalance, where EU funding and diplomatic pressure are used as leverage to push through migration control policies that primarily serve European interests. This dynamic often sidelines local priorities and reinforces neo-colonial patterns of influence, where African states are treated less as equal partners and more as buffers against mobility. In effect, Frontex is reinforcing a new ‘hard border’ regime across the Sahel, traditionally a free movement zone, one that prioritises containment over protection, and surveillance over accountability. It risks entrenching neo-colonial patterns of control while weakening democratic and other accountability safeguards and the rule of law.

    This report finds that:

    - The EU’s border policies rely on a racialised construction of the African migrant as a security threat, conflating migration with terrorism, crime, and instability. This narrative legitimises exclusionary and repressive practices, with dramatic consequences for human rights.
    - Migrants in West Africa face routine violations including arbitrary arrest, detention, refoulement, and extortion. In Niger, many speak of the Sahara as an “open sky cemetery” due to the deadly risks faced along migration routes.
    – People who are not migrants are also affected, as increased surveillance and border restrictions disrupt trade, livelihoods, and everyday cross-border movement. Local communities face shrinking civil liberties and economic hardship under a system geared toward controlling mobility.
    – Despite talk of equal partnerships, EU actions often reflect coercive dynamics rooted in colonial histories: instrumentalising aid, imposing visa sanctions, and prioritising EU geopolitical interests over local needs and agency.
    – Frontex has been operational in West Africa since before its formal mandate allowed external action. Its involvement has grown significantly in tandem with the EU’s expanding externalisation strategy.
    – Frontex’s growing presence in Mali, Niger, Mauritania, and Senegal, the focus countries of this report, focuses on capacity building, information exchange, and potential direct engagement with border surveillance operations on the ground. The agency’s activities have received little legal, political, or journalistic scrutiny, despite posing serious risks to human rights and local sovereignty.
    – Frontex has built up extensive informal networks through the Africa-Frontex Intelligence Community (AFIC), a platform involving 31 African states. Through AFIC, Frontex coordinates surveillance, risk analysis, and operational planning with national authorities.
    - Risk Analysis Cells (RACs), funded and equipped by Frontex, have been embedded in national border agencies in eight West African countries. These RACs collect, analyse data, which is shared with Frontex, enabling real-time monitoring and analysis of migration routes.
    - In Mali, EU-funded infrastructure and training programmes are often unused. Local authorities are reluctant to fully cooperate on migration enforcement because migration supports livelihoods in border areas.
    – The EU has attempted to negotiate status agreements with Mauritania and Senegal to allow Frontex to operate on their territory with full executive powers. These agreements would permit agents to carry weapons and grant them immunity from prosecution. However, due to among other factors, democratic and civil society pressure in both countries and in the EU, the negotiations are currently frozen.
    – Across the region, Frontex’s presence is often informal and opaque, operating beyond the democratic and judicial radar. Working arrangements and AFIC cooperation are informal in nature, and therefore bypass judicial, democratic, and public scrutiny.
    - EU support has also included funding for biometric ID systems, surveillance drones, wiretapping infrastructure, and phone-tracking technology. These tools have reportedly been used to target journalists, activists, and opposition groups.
    - These developments directly undermine the ECOWAS free movement framework, which was built to support regional integration and economic mobility. The imposition of hard borders risks destabilising local economies and deepening inequality.

    https://www.tni.org/en/publication/exporting-borders-West-Africa
    #tni #rapport #Afrique_de_l'Ouest #migrations #réfugiés #frontières #Afrique_de_l'Ouest #externalisation #contrôles_migratoires #Mali #Niger #Sénégal #Mauritanie #Sahel #décolonisation #droits_humains #coopération #colonialisme #colonialité #néo-colonialisme #eurocentrisme #pouvoir #néo-colonialisme #hard_border #sécurité #terrorisme #open_sky_cemetery #mourir_aux_frontières #border_deaths #morts_aux_frontières #décès #Africa-Frontex_Intelligence_Community (#AFIC) #Risk_Analysis_Cells (#RAC) #livelihoods #biométrie #économie_locale

    ping @reka @6donie @karine4

  • Extrêmes droites en France : du costard au #terrorisme - Bixente Volet

    #Bixente_Volet est militant et réalisateur. Il a enquêté pendant 7 ans sur les extrêmes droites en #France dans le cadre d’un projet de film « Un roman national » qui retrace le parcours de #radicalisation d’un jeune homme blanc qui va finir par commettre un attentat dans une mosquée.

    https://www.youtube.com/watch?v=BKdRbYDABKk

    Le film :

    "À 22 ans, #Damien_Cordonnier est un soldat de l’extrême droite : militant pour « #Barrière_Nationale » un groupuscule luttant contre le “#grand_remplacement”, il ne vit que pour sa patrie. Un vingt-quatre juin, alors que Paris étouffe sous un inquiétant record de chaleur, Damien fusille onze personnes dans une mosquée. Arrêté le soir-même, la presse s’emballe, les spéculations se propagent ; pour les uns, Damien est un monstre, pour les autres, un névrosé rongé par la solitude. De son enfance en campagne jusqu’à ses études de philosophie à la capitale, rien ne le promettait à un acte aussi violent. Qui est responsable ? L’histoire de Damien ou celles et ceux qui l’ont façonné ?"

    https://www.youtube.com/watch?v=QkoPQ8l0PA4

    #extrême_droite
    #film #entretien

  • L’Algérie, méprisée par USA, exalte les armes de Russie.
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4773

    L’analyse de la débâcle soviétique en Afghanistan, d’où les djihadistes algériens ont été rapatriés pour commettre la « décennie noire » chez eux, est perçue dans son contexte de recomposition géopolitique mondiale, marquée par l’effondrement du pôle de l’est européen. La relation entre L’Algérie et la Russie illustre la volonté et la logique de certains États de diversifier leurs partenariats et de s’affranchir d’une logique de blocs. Grands événements : Gigantisme de l’inattendu.

    / Russie, Poutine, Europe de l’Est, , Maghreb, Algérie, Tunisie, Maroc, Libye, Africa, population, société , #USA,_Maison_Blanche,_CIA, #diplomatie,_sécurité,_commerce,_économie_mondiale, économie , Terrorisme , islamisme , Al-Qaeda , politique (...)

    #Grands_événements_:Gigantisme_de_l’inattendu. #Russie,_Poutine,_Europe_de_l’Est, #Maghreb,Algérie,_Tunisie,_Maroc,_Libye,_Africa,_population,_société #économie_ #Terrorisme_,islamisme,Al-Qaeda,politique,_

  • How three terrorist groups formed the Israeli Defence Forces | The Big Picture

    via https://diasp.eu/p/17717601

    https://youtube.com/watch?v=OCGtHMxNrXY


    2024-10-22 - 30 min.

    Before the formation of the #Israel #Defense Forces in #1948, there were three underground Zionist #militias - The #Haganah, the #Irgun and the #Lehi.

    They differed in tactics and beliefs, and at times fought with each other - but together they terrorised Palestinian villages and executed attacks and bombings against the British to force them to give up control of the land.

    They blew up hotels in #Jerusalem, embassies in #Europe and assassinated a #UN mediator.

    After #Israel was officiated as a #state - the three militias would create the #IDF - and their leaders would go on to form Israel’s government, become politicians, ambassadors and Prime Ministers.

    And their dark history would be forgotten.

    This week on The Big Picture, we unpack that history.

    Subscribe and listen on all podcast platforms:
    https://thebigpicture.buzzsprout.com

    #Palestine #Royaume-Uni #terrorisme

    • (...)

      Max Milo Éditions :

      Quels sont les faits qui permettent d’affirmer que l’État islamique cherche à créer une guerre civile en France ; que le président syrien Bachar al-Assad a utilisé des armes chimiques ; que Vladimir #Poutine tente de déstabiliser nos #démocraties ; que le #terrorisme a frappé la #France, non pas pour ce qu’elle fait, mais pour ce qu’elle est ; que le #génocide au Darfour a fait 400 000 victimes ?… Littéralement aucun, mais ces affirmations suffisent à asseoir la politique étrangère des pays occidentaux. L’auteur, ex-agent du service de renseignement stratégique suisse, passe ainsi en revue les principaux conflits contemporains, que les pays occidentaux ont géré à coups de #fake_news, ces trente dernières années.

    • Iranian Ex-President Ahmadinejad survives Near-Fatal assassination attempt 2025-06-17

      https://news.az/news/-iranian-ex-president-ahmadinejad-survives-near-fatal-assassination-attempt

      Former Iranian President Mahmoud Ahmadinejad narrowly survived an assassination attempt after his vehicle was reportedly sabotaged, Iranian media reported Wednesday,

      News.Az informs via Newsweek.

      The plot was said to involve tampering with Ahmadinejad’s car, which his security team discovered just in time to prevent a potentially fatal outcome.

      On the evening of Monday, July 15, while traveling to Zanjan for the Muharram religious mourning ceremony, the ex-president’s chief security officer noticed that the air conditioner in his primary vehicle, a Toyota Land Cruiser, was malfunctioning, the London-based Iran International TV network reported. He then advised the former president to switch to another car.

      While in transit, the SUV spun out of control, collided with another vehicle in the convoy, and eventually stopped after hitting another car.

      The incident was reported to the authorities five days later.

      Ahmadinejad’s chief security officer discovered the ongoing A/C issue and requested that Ahmadinejad use a different vehicle, per the report. The Land Cruiser was instead used to transport Ahmadinejad’s associates and bodyguards when it spun out.

      Two days before the trip, his security team reportedly sent the Land Cruiser for repairs due to the broken A/C.

  • Terroristes sous les radars
    https://laviedesidees.fr/Terroristes-sous-les-radars

    À côté de la branche « parisienne » d’Action directe, il y a la branche « lyonnaise » : des dizaines d’attentats et de braquages, une idéologie peu sophistiquée, des sévices conjugaux au sein du groupe. Retour sur la #violence d’ultra-gauche dans les années 68.

    #Histoire #terrorisme #Mai_68
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20250609_actiondirecte_1_.pdf

  • Nouvelle-Calédonie : les juges ordonnent la remise en liberté de Christian Tein et d’autres indépendantistes kanak détenus dans l’Hexagone
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2025/06/03/nouvelle-caledonie-les-juges-ordonnent-la-remise-en-liberte-de-christian-tei


    Le président du Front de libération kanak et socialiste (FLNKS), Christian Tein, à Bourail (Nouvelle Calédonie), le 14 juin 2024. DELPHINE MAYEUR/AFP

    Le parquet a aussitôt fait appel de la décision, au moyen d’un référé détention. Les mis en examen ont rendez-vous devant le premier président de la cour d’appel en fin de semaine qui va ou non confirmer l’ordonnance. Dans une semaine, la chambre de l’instruction tranchera sur la remise en liberté.

    Entre le 12 mai et le 19 juin, période couverte par la procédure judiciaire, il n’a pas été établi que Christian Tein ait organisé des attroupements armés ni qu’il y ait eu de préparation de tels attroupements, indiquent les juges. L’examen de ses outils informatiques n’a pas fourni d’éléments incriminant. Les juges ont noté qu’il a eu la capacité de fédérer des milliers de personnes pour participer à des manifestations, et que son rôle de leader est incontesté. Mais aussi que les écoutes menées après la levée de son assignation à résidence en juillet 2024, à l’occasion de la visite à Nouméa du président de la République Emmanuel Macron, confirmaient qu’il avait appelé au calme en se rendant sur le terrain.

    L’instruction n’a pas retenu le fait d’avoir organisé des barrages. Si un mot d’ordre général a été passé pour en organiser, selon un des mis en examen, ce fait a été contesté par les autres.

    Le dossier judiciaire des émeutes avait été ouvert à Nouméa pour des faits criminels et délictuels, de complicité de tentative de meurtre sur personne dépositaire de l’autorité publique (un fait pour lequel Christian Tein a finalement été placé sous le statut de simple témoin assisté), vol en bande organisée avec arme, destruction en bande organisée du bien d’autrui, participation à une association de malfaiteur en vue de la préparation de plusieurs crimes et délits. Le ministre de l’intérieur de l’époque Gérald Darmanin, avait accusé la CCAT d’être une organisation « mafieuse, violente, [qui] commet des pillages, des meurtres » et n’est « pas politique ». La responsable loyaliste Sonia Backès est poursuivie devant le tribunal de Paris pour avoir qualifié Christian Tein de « terroriste ».

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