• Face aux variants du Covid-19, l’UE veut encore davantage réduire les déplacements en Europe
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/01/25/face-aux-variants-bruxelles-veut-encore-davantage-reduire-les-deplacements-e

    Restreindre encore la circulation en Europe mais éviter que les frontières se ferment, comme en mars 2020, aux débuts de la pandémie de Covid-19. C’est ce que la Commission recommande en espérant ainsi protéger le marché intérieur de l’embolie, malgré la propagation du virus, la progression de ses variants et la tentation de certains, à commencer par l’Allemagne, de s’isoler à nouveau. Lundi 25 janvier, l’exécutif communautaire a détaillé ses nouvelles préconisations, après celles que les Vingt-Sept avaient adoptées le 13 octobre. Bruxelles veut affiner ce qui est censé permettre aux Etats membres d’avoir une approche commune de la situation sanitaire, c’est-à-dire la définition de seuils à partir desquels une mesure peut être prise.
    Aujourd’hui, les pays européens compilent, chaque semaine et selon les mêmes critères, les statistiques qui leur permettent d’évaluer la diffusion du virus en fonction de son taux d’incidence. Et à partir desquelles l’ECDC (le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies, chargé de la surveillance de l’épidémie) cartographie l’Union européenne en trois zones (verte, orange et rouge), dotant ainsi les Vingt-Sept d’une même base de données pour prendre leurs décisions.
    La Commission propose d’y ajouter une catégorie « rouge foncé », au-delà de 500 cas de Covid-19 pour 100 000 habitants sur quatorze jours, qui concernerait des régions situées dans « dix à vingt pays », dont l’Espagne, le Portugal, la France et l’Italie, explique le commissaire européen, Didier Reynders. Pour ces zones, Bruxelles « décourage fortement les déplacements non essentiels » et préconise que les personnes qui en viennent soient soumises à un test avant leur arrivée et à une quarantaine une fois à destination. De telles pratiques sont déjà très répandues quand il s’agit de passer d’un pays à l’autre en Europe, mais l’exécutif communautaire veut aller plus loin. Elles devraient aussi, juge-t-il, s’appliquer entre régions. Et surtout, ne pas se limiter, comme c’est souvent le cas, au tourisme et autres voyages non essentiels. Les déplacements essentiels (personnel de santé, personnes qui se déplacent pour des motifs familiaux et professionnels) devraient aussi y être soumis, même si une certaine souplesse peut être plaidée pour les transfrontaliers et les transporteurs routiers. Entre deux régions de la même couleur, aucun test ne devrait être imposé, ajoute la Commission. Les Vingt-Sept doivent maintenant se prononcer sur les recommandations de la Commission. « Elles vont dans le bon sens mais on pourrait les appliquer aux zones rouges. Pourquoi ajouter une zone rouge foncé, si ce n’est pour définir des “zones variant” ? », s’interroge un diplomate. Mais même si les Européens se mettent d’accord, rien ne les obligera à suivre ces nouvelles règles, car les frontières et la santé sont des compétences nationales. D’ailleurs, plus de trois mois après les avoir adoptées, ils ne se sont pas encore approprié les premières recommandations de la Commission. Certes, les Vingt-Sept se sont enfin entendus, après de longues discussions, sur une reconnaissance mutuelle de leurs tests, mais ils restent très jaloux de leur souveraineté. Selon les pays, la durée de la quarantaine varie de sept à quatorze jours, les tests demandés à l’entrée doivent avoir été réalisés entre vingt-quatre et soixante-douze heures plus tôt. Et même s’ils envoient tous leurs données épidémiologiques à l’ECDC chaque semaine, ils sont une infime minorité à se servir de cette carte pour déterminer leur action : quatre − l’Espagne, l’Allemagne, la Croatie et l’Irlande −, à en croire le site communautaire « Re-Open EU ». « Jusqu’ici, certains pays comme la France, le Portugal ou le Luxembourg n’imposaient aucune restriction et ne tenaient donc pas compte de cette carte », explique un diplomate, « il ne faut pas y voir une désobéissance civique généralisée ». Reste que la coordination n’est pas spontanée en Europe.

    #Covid-19#migrant#migration#ue#sante#voyageessentiel#test#quarantaine#epidemiologie#cartographie#politique

  • Les frontières au sein de l’UE, autre enjeu du Covid
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/01/23/les-frontieres-au-sein-de-l-ue-autre-enjeu-du-covid_6067360_3210.html

    Arrivé il y a un an sur le continent, le coronavirus à l’origine du Covid-19 n’a pas fini de produire des effets pervers sur la construction européenne. Certains se sont révélés positifs, suscitant une dynamique de solidarité accrue. D’autres, au contraire, soumettent les acquis les plus solides de l’Union, comme le marché unique et la liberté de circulation, à rude épreuve, au gré des vagues de contamination, fluctuantes d’un pays à l’autre.C’est le cas de la question des frontières intra-européennes, que l’on croyait abolies et qui ont ressurgi brutalement en mars 2020, lorsque la pandémie s’est propagée de façon spectaculaire. Confrontée au traumatisme économique et politique de la fermeture des frontières, la Commission européenne s’est efforcée de coordonner ces mesures et d’en atténuer les entraves à la liberté de circulation, notamment pour les travailleurs frontaliers. Mais le problème se pose de nouveau de manière aiguë, alors que l’irruption de nouveaux variants du virus, la flambée des contaminations dans plusieurs pays membres moins atteints par la première vague et la lenteur de l’approvisionnement en doses de vaccin sèment la panique parmi les dirigeants.
    Ce regain de tensions a marqué le conseil européen qui a réuni les leaders des Vingt-Sept, en visioconférence, jeudi 21 janvier. Deux sensibilités s’opposent : celle du président Emmanuel Macron, qui, depuis le début de la pandémie, cherche à éviter les fermetures de frontières pour protéger le marché unique, et celle de la chancelière Angela Merkel, alarmée par l’aggravation de la situation sanitaire en Allemagne. La France a finalement annoncé, à l’issue de la réunion, des restrictions relativement modestes aux frontières, en exigeant des tests PCR négatifs pour les ressortissants de l’UE arrivant par voie aérienne et portuaire, ce qui exempte les voyageurs en train et en voiture. Mme Merkel, pour sa part, estime que, si l’on veut éviter la fermeture des frontières, il faut harmoniser les règles de confinement au sein de l’Union, y compris celle des fermetures de commerces, afin que les ressortissants d’un pays ne soient pas tentés de se déplacer dans le pays voisin pour profiter de conditions plus laxistes. La Belgique a pris, vendredi, une mesure plus radicale : elle interdira à ses habitants les voyages « non essentiels » hors de leurs frontières du 27 janvier au 1er mars, période de vacances scolaires.
    Il devient donc urgent de fournir un nouvel effort de coordination, sous peine de revivre l’expérience désastreuse d’une Union dont les membres, paniqués, tirent à hue et à dia. La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, devait avancer, lundi, des propositions à cet effet. Soucieuse d’assurer le fonctionnement du marché unique et consciente des dégâts qu’une fermeture générale des frontières infligerait à l’économie sans pour autant bloquer le virus, elle songe à la création d’une catégorie de « zones rouge foncé » dans les régions où la circulation du virus est particulièrement élevée, et pour lesquelles des tests et une quarantaine seraient exigés. Les Vingt-Sept travaillent aussi sur l’hypothèse d’un certificat de vaccination standard, qui faciliterait la circulation d’un pays à l’autre une fois la vaccination généralisée.

    #Covid-19#migrant#migration#ue#france#politique#sante#frontiere#circulation#confinement#test#vaccination#voyageessentiel

  • #Tesla accuse un ancien salarié du vol de 26.000 fichiers confidentiels
    https://www.lefigaro.fr/societes/tesla-accuse-un-ancien-salarie-du-vol-de-26-000-fichiers-confidentiels-2021

    Des téléchargements interdits ont été repérés le 6 janvier 2021, et cet ingénieur informatique, qui télétravaillait en raison du Covid, a assuré qu’il ne s’agissait que de dossiers administratifs personnels, selon cette plainte consultée par l’AFP. Mais Tesla, qui explique l’avoir immédiatement convoqué en visioconférence lorsque les téléchargements ont été signalés, accuse également cet ex-salarié d’avoir cherché à détruire les preuves.

    Le groupe assure que lors de cet entretien, l’ingénieur a refusé de donner l’accès à son ordinateur, et « a pu être vu (...) se pressant d’effacer des informations de son ordinateur », détaille la plainte. L’homme s’est ensuite, à la demande des responsables de Tesla qui l’avaient convoqué, identifié sur le site de #Dropbox, qui permet du stockage de fichiers en ligne. « Cela a révélé que les mêmes fichiers Tesla confidentiels vus sur son ordinateur portable étaient toujours disponibles via son compte de stockage cloud », indique encore la plainte déposée par le constructeur de véhicules électriques.

    Les téléchargements ont commencé le 31 décembre 2020, et ont duré jusqu’au 4 janvier 2021, avec des téléchargements « additionnels » le 6 janvier, selon Tesla. Les fichiers téléchargés « n’ont rien à voir avec ses responsabilités », et concernent l’automatisation de certains procédés de fabrication et de commercialisation, qui pourraient être utiles à un concurrent « pour créer un système automatisé similaire en fraction du temps et avec une fraction de l’argent dépensés par Tesla pour le construire ».

    « Après avoir découvert le vol (...) des secrets commerciaux de Tesla, et en raison de son mensonge et dissimulations répétées au cours de l’enquête, Tesla a renvoyé (l’ingénieur) le jour même », est-il encore précisé. Celui-ci a expliqué au New York Post avoir transféré ces documents dans sa Dropbox par erreur.

  • Face au variant britannique du Covid-19, la Belgique interdit les voyages à l’étranger à ses citoyens
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/01/23/face-au-variant-anglais-du-covid-19-la-belgique-opte-pour-la-fermeture-total

    Il n’y aura pas de ski et pas de farniente à la plage pour les Belges lors de ce qu’ils appellent leurs « vacances de carnaval » : une concertation entre le gouvernement fédéral et les régions a abouti, vendredi 22 janvier, à une interdiction de franchir les frontières du pays entre le 27 janvier et le 1er mars.« Nous ne construisons pas de mur autour du pays », a déclaré, lors d’une conférence de presse tenue dans la soirée, le premier ministre Alexander De Croo. Il n’empêche : ses concitoyens, qui partent habituellement en masse lors de cette période de congés scolaires, devront se contenter d’un séjour au bord de la mer du Nord ou dans les forêts des Ardennes s’ils veulent s’aérer. Seuls les séjours jugés « essentiels » seront autorisés : pour des raisons de décès, de soins médicaux, de coparentalité, de nécessités professionnelles impératives, etc. Mais ceux qui passeront une frontière devront prouver la raison de leur déplacement. Et s’ils passent plus de quarante-huit heures dans un autre pays, ils devront alors se soumettre à une quarantaine de dix jours (au lieu de sept actuellement) et, à leur retour, se soumettre à un test PCR, au premier et au septième jour.
    Les transfrontaliers seront, eux aussi, autorisés à se déplacer, mais munis d’une autorisation ou d’une déclaration. Les visiteurs arrivant en Belgique devront, quant à eux, être munis d’un double test PCR négatif, effectué au départ et à l’arrivée. Tests et quarantaine seront au menu pour ceux qui arriveront du Royaume-Uni, d’Afrique du Sud ou d’Amérique latine.
    Pourquoi cette interdiction de quitter le pays, qui est presque une première européenne, puisque seule la République tchèque l’avait brièvement expérimentée jusqu’ici ? « Le virus voyage avec les populations, et on trouve plus de variants du virus chez les gens qui voyagent que chez les autres », a justifié M. De Croo. Les autorités ont, en fait, retenu la leçon de février 2020 : à l’aube de la pandémie, de nombreux Belges avaient quitté le pays pour se rendre en vacances et il s’en était suivi une vague d’infections qui allait entraîner un confinement strict de quatre semaines, à partir de la mi-mars. Le taux d’infection devait alors s’avérer l’un des plus importants au monde, le système hospitalier atteignait ses limites, on enregistrait un nombre record de décès dans les maisons de retraite.

    #Covid-19#migrant#migration#belgique#frontiere#sante#controle#restrictionsanitaire#test#quarantaine

  • Coronavirus: Hongkongers stranded overseas fear travellers from Britain who returned via Dubai and tested positive for Covid-19 could make getting home harder | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3118744/coronavirus-hongkongers-stranded-overseas-fear

    Hundreds of Hongkongers stranded overseas by a ban on travel from Britain fear they may face further difficulties returning home after three of their number, who flew to Hong Kong via Dubai and Singapore, tested positive for Covid-19.Many had already travelled to Dubai weeks ago, after the government said the only way they would be able to return was by spending three weeks in a destination outside Britain.The United Arab Emirates is one of the few places still allowing arrivals from there that also offers transit routes to Hong Kong, and had been considered the best available option, at least before Thursday’s news raised the spectre of further disruptions and uncertainty.One female Hong Kong resident, who flew to Dubai with her family 10 days ago said there was “a high level of anxiety for everyone right now”.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#sante#retour#test#dubai#singapour#grandebretagne#anxiete#peur

  • A l’arrivée à Roissy, « personne ne m’a demandé mon attestation sur l’honneur »
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/01/22/a-l-arrivee-a-roissy-personne-ne-m-a-demande-mon-attestation-sur-l-honneur_6

    La jeune femme vient d’Orenbourg, une ville située aux portes du Kazakhstan, à plus de 1 200 kilomètres de la capitale russe, par laquelle elle a transité, et a troqué les − 20 °C de sa ville contre la douceur des 10 °C parisiens.Collée sur son passeport, une pastille jaune indique qu’a bien été vérifié à son arrivée sur le sol français le certificat de son test PCR effectué moins de soixante-douze heures avant l’embarquement. « J’avais déjà été contrôlée à Moscou, avant d’embarquer sur le vol de l’Aeroflot et on m’a redemandé le papier ici à Roissy », explique Mme Vasko, qui dit travailler en France. Elle a aussi rempli une attestation certifiant une « absence de symptômes d’infection au Covid-19 et d’absence de contact avec un cas confirmé de Covid-19 », et s’est engagée « sur l’honneur à s’isoler durant sept jours », ainsi qu’à refaire un test de dépistage à l’issue de cette période.
    Cette « attestation de déplacement vers la France métropolitaine depuis un pays n’appartenant pas à l’espace européen », mise en place lundi 18 janvier, doit être remplie systématiquement. Sont exclus de cette obligation les passagers en provenance des états membres de l’Union européenne (UE), ainsi qu’Andorre, l’Islande, le Liechtenstein, Monaco, la Norvège, Saint-Marin, la Suisse et le Vatican. Jeudi soir, le chef de l’Etat a annoncé que tous les entrants en France depuis les pays de l’UE devront eux aussi fournir un certificat de test PCR, mais sans devoir se confiner durant sept jours.
    Iyer Jayarama, qui pousse son chariot jusqu’aux portes automatiques marquant la sortie dans le hall des arrivées, témoigne d’une absence de contrôle de cette attestation de déplacement. « J’arrive de Delhi [la capitale de l’Inde] où c’est la folie là-bas, il y a énormément de contrôles avant de pouvoir embarquer sur Air India. Mais ici, si l’on m’a demandé plusieurs fois mon certificat de test, personne ne m’a parlé de la nécessité de me confiner durant sept jours », avance le sexagénaire. Quelques minutes avant lui, Sofia Azeba, passeport marocain en main, arrive tout juste de Fès. Cette chef de projet digital confirme les vérifications tatillonnes au Maroc et les différents points de contrôle installés par la préfecture de police à Roissy. Une fois débarqué de l’avion, le voyageur passe par un premier point tenu par la sécurité civile qui inspecte son certificat de test et appose une pastille de couleur sur le passeport. Après le passage aux guichets de la police de l’air et des frontières, un autre contrôle est assuré par la Croix-Rouge.
    Là, à l’entrée de la salle où les tapis roulants livrent les bagages, cinq postes informatiques permettent de contrôler de nouveau les arrivants. Une zone y est aussi prévue pour les personnes qui n’auraient pas eu accès à un test PCR dans les soixante-douze heures avant leur départ, notamment les ressortissants français. « Ces trois contrôles sont nécessaires, mais si j’ai bien rempli dans l’avion l’attestation sur l’honneur, personne ne me l’a demandée ici », témoigne aussi Yasser Alaktar, en provenance d’Abou Dhabi, la capitale des Emirats arabes unis, qui a gardé en poche les trois pages du document. Efficaces pour la vérification des tests PCR, les contrôles semblent moins stricts sur les attestations. Sur celle-ci, le voyageur doit aussi indiquer la raison de sa venue sur le sol français. L’attestation propose de multiples catégories certifiant le « motif de déplacement » : ressortissant français ou de l’UE, personnels diplomatiques, voyageur en « transit de moins de vingt-quatre heures en zone internationale », « professionnels de santé concourant à la lutte contre [le] Covid-19 », équipage pour les transports aériens, ou pour le secteur maritime, « travailleur humanitaire ou volontaire international », étudiant ou mineur scolarisé « justifiant d’un lieu d’hébergement en France », « ressortissant étranger séjournant en France pour motif professionnel impérieux sous couvert d’un ordre de mission émis par l’Etat d’appartenance », etc. Autant de scénarios qui n’ont pas été contrôlés pour les voyageurs rencontrés ce jeudi

    #Covid-19#migrant#migration#france#test#attestationdeplacement#frontiere#controle#sante

  • Tests PCR pour les voyageurs, masques, campagne vaccinale... les dernières annonces du gouvernement
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2021/01/21/covid-19-le-variant-britannique-pourrait-necessiter-un-nouveau-confinement-p

    La situation sanitaire reste tendue en France, où la menace des nouveaux variants, dont le « VOC 202012/01 » plus contagieux, fait prendre à l’exécutif des mesures de restrictions supplémentaires. L’Elysée a notamment annoncé, jeudi 21 janvier à l’issue d’un Conseil européen, que des tests PCR seront exigés à tous les voyageurs, y compris européens, avant leur entrée en France. Cette obligation s’appliquera « hors voyages essentiels », a précisé l’Elysée : « Les travailleurs frontaliers et le transport terrestre seront en particulier exemptés. »Le pays a enregistré 346 morts supplémentaires et près de 23 000 nouvelles contaminations en vingt-quatre heures, selon les chiffres diffusés ce jeudi par les autorités sanitaires, alors que 25 735 malades au total demeurent hospitalisés. Parallèlement, on estime à 824 000 le nombre de personnes ayant reçu une première dose de vaccin contre le Covid-19 en France, a précisé la direction générale de la santé – soit 131 000 de plus en vingt-quatre heures.

    #Covid-19#migrant#migration#france#ue#sante#restrictionsanitaire#test#travailleurfrontalier#circulation#frontiere

  • Paris : des migrants « à bout » incendient un bâtiment du CRA du Mesnil-Amelot - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/29776/paris-des-migrants-a-bout-incendient-un-batiment-du-cra-du-mesnil-amel

    Mercredi 20 janvier, vers 11h15, deux bâtiments du centre de rétention administrative (CRA) du Mesnil-Amelot, en région parisienne, ont été incendiés par plusieurs migrants. Les dégâts sont importants puisque plusieurs chambres et espaces de vie sont inutilisables mais les pompiers sont intervenus très rapidement. Aucun blessé grave n’est à déplorer. (...) Le mobile de l’incendie n’a pas été encore formellement identifié mais la situation est « très tendue » depuis plusieurs mois, rappelle la Cimade. Le CRA du Mesnil-Amelot tourne à plein régime avec 70 personnes dans ses locaux (la capacité maximale en temps de coronavirus).
    Et la crise sanitaire n’a rien arrangé. « En raison de la fermeture des frontières et de l’absence de vols aériens, les personnes restent en CRA. Ils vont même jusqu’au bout de la durée maximale d’enfermement, trois mois [90 jours, ndlr] ! Et une fois ce temps écoulé, ceux qui sortent, passent en comparution immédiate, se voient confirmer la mesure d’éloignement et retournent en CRA dès le lendemain… pour 90 jours à nouveau ! », détaille Mathilde Godoy. « Comment voulez-vous que les gens restent calmes ? Les voisins de chambre voient les mêmes personnes sortir et revenir à nouveau. Ils deviennent fous ».Exaspérés par une expulsion qui n’arrive jamais et par la perspective d’un enfermement sans fin, les sans-papiers sont donc « à bout ». « Ils sont enfermés pour rien ! 90 jours, c’est suffisamment long pour perdre le boulot qu’on avait trouvé, pour perdre le logement qu’on avait loué ! Les passages en CRA, ce sont comme des courtes peines de prison, à la fin, on n’a plus rien ! Sauf qu’eux, ils n’ont rien fait. Ils sont là parce qu’ils n’ont pas de papiers, pas parce qu’ils ont un commis un délit ».
    Autre élément qui a mis le feu aux poudres : les tests PCR (pour savoir si une personne est atteinte du coronavirus). Ces tests sont réclamés par plusieurs États pour s’assurer que les voyageurs entrant dans le pays sont « négatifs au coronavirus ». Pas d’exception pour les personnes en situation irrégulière. « Plusieurs sans-papiers ont refusé de se soumettre aux tests. Et refuser est un droit », rappelle Mathilde Godoy. « Pourtant, ils sont intimidés, quand ils refusent de s’y soumettre, ils peuvent être condamnés. Une personne a récemment pris quatre mois de prison ferme à cause d’un refus de test PCR ! » Depuis plusieurs mois, voire plusieurs années, les conditions de vie dans les CRA français sont régulièrement dénoncées par les collectifs d’aide aux sans-papiers. InfoMigrants a écrit de nombreux articles sur les suicides, les tentatives de suicide, les cas d’automutilation et les grèves de la faim qui s’y déroulent

    #Covid-19#migrant#migration#france#cra#sante#santementale#test#crisesanitaire#retention#delit#expulsion

  • Liste d’attente Suisse : 10 jours de quarantaine, test négatif ou pas, et obligation de déclaration spontanée d’arrivée - sous peine d’amende >9000 euros

    La Suisse a mis la région française de Provence-Alpes-Côte d’Azur ainsi que Monaco sur sa liste rouge et les voyageurs se rendant dans le pays alpin devront donc -sauf exceptions- se soumettre à une quarantaine obligatoire de 10 jours.

    Parmi les pays frontaliers de la Suisse, le Land de Thuringe en Allemagne, de Salzbourg en Autriche ainsi que les régions italiennes d’Emilie-Romagne et du Frioul-Vénétie Julienne ont également été ajoutées à la liste publiée par le ministère helvétique de la santé.

    Parmi les nouveaux pays ajoutés au document on trouve aussi Chypre, l’Espagne, l’Estonie, Israël, la Lettonie, le Liban, Malte, le Portugal et la slovaquie.

    A leur arrivée, les voyageurs en provenance de ces régions ou pays devront rentrer chez eux ou aller dans un hébergement adapté, et y rester pendant 10 jours. Ils devront également signaler leur présence aux autorités du canton où ils résident sous peine d’une amende qui peut atteindre 10.000 francs suisses (environ 9.300 euros), souligne le site du ministère de la santé.

    Un test Covid-19 négatif ne permet pas de lever l’obligation de quarantaine, précisent les autorités.

    L’obligation de quarantaine ne concerne pas les personnes en voyage d’affaires pour une raison importante et dont le déplacement ne peut être reporté, les personnes voyageant pour des motifs médicaux importants et dont le déplacement ne peut être reporté ou encore des passagers en transit qui ont séjourné moins de 24 heures dans un État ou un territoire à risque élevé d’infection.

    AFP 21.01.2021

    https://www.mediapart.fr/journal/fil-dactualites/210121/suissevirus-la-region-paca-et-monaco-sur-la-liste-rouge-de-quarantaine-obl

  • Biden to Block Trump’s Plan to Lift COVID-19 European Travel Restrictions | World News | US News
    https://www.usnews.com/news/world/articles/2021-01-18/exclusive-trump-lifting-covid-19-travel-restrictions-on-europe-uk-brazil-sou
    https://www.usnews.com/dims4/USNEWS/badcc25/2147483647/resize/1200x%3E/quality/85/?url=http%3A%2F%2Fmedia.beam.usnews.com%2F35%2F9f81584094b5b566d34841489d021

    U.S. President-elect Joe Biden plans to quickly extend travel restrictions barring travel by most people who have recently been in much of Europe and Brazil soon after President Donald Trump lifted those requirements effective Jan. 26, a spokeswoman for Biden said.Trump signed an order Monday lifting the restrictions he imposed early last year in response to the pandemic - a decision first reported Monday by Reuters - after winning support from coronavirus task force members and public health officials.
    Soon after Trump’s order was made public, Biden spokeswoman Jen Psaki tweeted "on the advice of our medical team, the Administration does not intend to lift these restrictions on 1/26."She added that “With the pandemic worsening, and more contagious variants emerging around the world, this is not the time to be lifting restrictions on international travel.”
    Until Biden acts, Trump’s order ends restrictions the same day that new COVID-19 test requirements take effect for all international visitors. Trump is due to leave office on Wednesday.Last week, the head of the Centers for Disease Control and Prevention signed an order requiring nearly all air travelers to present a negative coronavirus test or proof of recovery from COVID-19 to enter the United States starting on Jan. 26.The restrictions Trump rescinded have barred nearly all non-U.S. citizens who within the last 14 days have been in Brazil, the United Kingdom, Ireland and the 26 countries of the Schengen area in Europe that allow travel across open borders.The U.S. restrictions barring most visitors from Europe have been in place since mid-March when Trump signed proclamations imposing them, while the Brazilian entry ban was imposed in May.Psaki added that “in fact, we plan to strengthen public health measures around international travel in order to further mitigate the spread of COVID-19.” The Biden transition did not immediately respond to a request to comment on if it planned to expand the countries covered.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#europe#bresil#grandebretagne#sante#retsrictionsanitaire#circulation#frontiere#test

  • „Wohin ?“-Podcast (Audio)

    https://youtu.be/vBL7lwdLUhc

    Dieser Podcast ist das Ergebnis eines mehrmonatigen Prozesses, der durch Corona immer wieder flexibel angepasst werden musste. Endlich haben wir nun eine Form gefunden, um in die Welt zu bringen, was uns beschäftigt und bewegt: Die Situation geflüchteter Menschen in Europa nicht aus dem Blick zu verlieren, von unseren Begegnungen zu erzählen, zu verweilen, nachzudenken. Wütend zu sein und traurig, anzumahnen und trotz allem Hoffnung – wie einen Vogel – in die Welt ziehen zu lassen.

    Ergänzend zum Podcast empfehlen wir den ca. achtminütigen, spontanen Probenmitschnitt (Video) des kompletten Zyklus‘ von Erna Woll vom 18.10.2020, der kurz vor dem 2. Lockdown unter corona-gerechten Bedingungen entstand: https://youtu.be/qgpWBsk0enc

    Spendenaufruf
    Sie können spenden an:

    MedEquali Deutschland e.V.
    https://medequali.de
    IBAN: DE05 4306 0967 1046 4829 00
    GLS Bank eG

    Cölber Arbeitskreis Flüchtlinge
    https://facebook.com/CAFCoelbe
    Zahlungszweck: Weihnachtsspende
    IBAN: DE12 5335 0000 0038 0007 64
    Sparkasse Marburg-Biedenkopf

    Mitwirkende
    Konzeption und Idee: Johanna Bank, Mareike Hilbrig, Lydia Katzenberger, Friederike Monninger, Kim Siekmann
    Autorinnen und Sprecherinnen: Mareike Hilbrig, Lydia Katzenberger, Friederike Monninger
    Schnitt: Johanna Bank
    Marburger Vokalensemble:
    Sopran: Friederike Monninger, Kim Siekmann, Gertrud Monninger-Wolff
    Alt: Claudia Heidl, Lotte Jacobs, Lydia Katzenberger
    Tenor: Jakob Huelsmann, Manuel Wagner
    Bass: Matthias Rutt, Jörg Schlimmermann, Matthias Vogt
    Leitung: Mareike Hilbrig
    Klavier: Claudia Meinardus-Brehm
    Frauenkammerchor Marburg, Leitung: Mareike Hilbrig
    Tonaufnahme: Frank Wagner

    Dank

    Danke an Kurt Bunke und dem Cölber Arbeitskreis Flüchtlinge e.V. für die große Unterstützung dieses Projekts.
    Danke an den Frauenkammerchor Marburg und Claudia Meinardus-Brehm für die Bereitstellung der Aufnahmen des Konzertmitschnitts vom März 2020.
    Danke an Henrike Monninger für die Gestaltung des Designs.
    Danke ans Archiv Frau und Musik für die Unterstützung bei der Veröffentlichung. Alle Musikstücke des Podcasts stammen aus der Feder von Komponistinnen (nur beim Hilde-Domin-Kanon ist die komponierende Person unbekannt). Erna Wolls Zyklus war auch Gegenstand der digitalen Chorprobe bei den „Digitalen Chorfachtagen“ des Archivs im Herbst 2020, die ebenfalls auf dem Archiv-Youtube-Kanal zu finden ist.
    Gefördert wurde das „Wohin?“-Projekt vom Hessischen Ministerium für Wissenschaft und Kunst.

    Weiterführende Links
    https://medequali.de
    https://facebook.com/CAFCoelbe
    https://archiv-frau-musik.de
    https://frauen-kammerchor-marburg.de
    https://mittelhessischer-landbote.de

    Kontakt: Mareike Hilbrig, Email-Adresse: Frauen-Kammerchor-Marburg@web.de

    Musik

    Maria Teresa D’Agnesi Pinottini (1729-1795), Sonata prima per il Cembalo (Ausschnitte)
    Klavier: Claudia Meinardus-Brehm, März 2020

    Erna Woll (1917 - 2005), Wohin ich immer reise (Ausschnitte aus dem Chorzyklus)
    Text: Mascha Kaléko (1907 – 1975)
    Probenmitschnitt vom 18.10.2020 mit dem Marburger Vokalensemble
    Aufnahme: Frank Wagner
    I.
    Wohin ich immer reise, ich fahr nach Nirgendland.
    Die Koffer voll von Sehnsucht, die Hände voll von Tand.
    So einsam wie der Wüstenwind, so heimatlos wie Sand:
    Wohin ich immer reise, ich komm nach Nirgendland.

    Die Wälder sind verschwunden, die Häuser sind verbrannt.
    Hab keinen mehr gefunden, hat keiner mich erkannt.
    Und als der fremde Vogel schrie, bin ich davongerannt.
    Wohin ich immer reise, ich komm nach Nirgendland.

    II.
    Jage die Ängste fort und die Angst vor den Ängsten.
    Für die paar Jahre wird wohl alles noch reichen.
    Das Brot im Kasten und der Anzug im Schrank.

    Sage nicht mein. Es ist dir alles geliehen.
    Lebe auf Zeit und sieh, wie wenig du brauchst.
    Richte dich ein und halte den Koffer bereit.

    III.
    (...)
    So weht wohl auch die Landschaft unsres Lebens
    an uns vorbei zu einem andern Stern
    und ist im Nahekommen uns schon fern...
    „Lieb Heimatland, lieb Heimatland, lieb Heimatland ade...“

    Abbie Betinis (*1980), Be like the bird
    Text: Victor Hugo
    Solo: Kim Siekmann, Nov. 2020

    Be like the bird that, pausing in her flight a while on boughs too slight, feels them give way beneath her, and sings and sings, knowing she hath wings.

    Anonymus, Nicht müde werden
    Text: Hilde Domin (1909 – 2006)
    Solo: Matthias Vogt, Nov. 2020

    Nicht müde werden, sondern dem Wunder leise wie einem Vogel die Hand hinhalten.

    Susan LaBarr (*1981), Hope is the thing with Feathers
    Text: Emily Dickinson (1830 – 1886)
    Konzertmitschnitt: Frauenkammerchor Marburg, März 2020

    Hope is the thing with feathers that perches in the soul
    and sings the tune without the words and never stops at all.
    And sweetest in the gale is heard and sore must be the storm
    that could abash the little bird that kept so many warm.

    I’ve heard it in the chillest land and on the strangest sea,
    yet never in extremity it asked a crumb of me.

    https://www.youtube.com/watch

    #podcast #audio #migration #Europe #covid-19 #refugee #music #art #choir #song #testimony

    ping @cdb_77

  • Covid-19 : la Martinique et Mayotte durcissent les conditions d’entrée sur leur territoire
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/01/17/covid-19-la-martinique-durcit-les-conditions-d-entree-sur-son-territoire_606

    Alors que plus de 100 000 voyageurs s’y étaient rendus pour les fêtes de fin 2020, la Martinique a décidé de durcir, à partir de lundi, les conditions d’entrée sur son territoire. Les voyageurs de toutes provenances devront se soumettre à un isolement de sept jours, en plus d’un test PCR négatif au Covid-19, a annoncé, samedi 16 janvier, le préfet Stanislas Cazelles.
    Désormais « les voyageurs de toutes les provenances notamment de l’Hexagone et de la Guyane » devront, en plus du test PCR négatif obligatoire, « rester au domicile pendant sept jours, réduire les sorties au strict minimum [courses alimentaires, rendez-vous médical], réaliser un test sept jours après l’arrivée sur le territoire », selon un communiqué du préfet.
    Pour le préfet, il s’agi surtout « d’éviter l’introduction du variant anglais par un voyageur qui serait porteur du virus mais qui n’aurait pas été testé positivement au départ ».
    Seuls les voyageurs en provenance de Guadeloupe ou s’y rendant depuis la Martinique n’auront pas à se soumettre à ces nouvelles mesures. En revanche, « les flux aériens avec la Guyane seront restreints » compte tenu de la situation sanitaire sur place.A Mayotte, c’est un cas détecté du variant sud-africain qui a décidé les autorités à suspendre les liaisons maritimes et aériennes internationales pour quinze jours à partir de dimanche. Les déplacements entre Mayotte, la métropole et La Réunion ne sont autorisés que pour « motifs impérieux », a annoncé samedi la préfecture dans un communiqué.

    #Covid-19#migrant#migration#guadeloupe#martinique#reunion#mayotte#france#sante#circulation#test#isolement#variant

  • Tennis : 47 joueurs cas contacts au Covid-19 et interdits d’entraînements avant l’Open d’Australie
    https://www.lemonde.fr/sport/article/2021/01/16/tennis-47-joueurs-cas-contacts-au-covid-19-et-interdits-d-entrainements-avan

    L’atterrissage à Melbourne a été brutal pour 47 joueurs et joueuses devant participer à l’Open d’Australie (du 8 au 21 février) : ils sont interdits d’entraînement pendant deux semaines pour avoir voyagé à bord de deux vols où d’autres passagers ont été testés positifs au coronavirus.L’Etat de Victoria, où se trouve Melbourne, a d’abord annoncé deux cas positifs à bord d’un vol en provenance de Los Angeles, transportant 24 joueurs, puis l’Open d’Australie a confirmé un autre cas à bord d’un vol Abou Dhabi-Melbourne, à bord duquel se trouvaient 23 joueurs

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#australie#sante#test#cascontact#isolement#circulation#sportif

  • UK shuts travel corridors and requires negative Covid tests to enter | World news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/politics/2021/jan/15/uk-closes-covid-travel-corridors-and-requires-foreign-arrivals-to-isola
    https://i.guim.co.uk/img/media/3ef517ec87448358ae32beeb257a07504bffb1cb/0_164_5040_3025/master/5040.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Boris Johnson has announced a dramatic tightening of the UK’s borders, with all international arrivals to be forced to quarantine as well as demonstrate they have had a negative Covid test. After months of criticism of the government’s lax border policies, which Labour claimed were “costing lives”, the prime minister said he was tightening the rules to prevent new variants of the virus reaching the UK and safeguard the vaccination programme.“It is vital to take these extra measures now when day by day, hour by hour, we are making such strides in protecting the population,” Johnson told a Downing Street press conference

    #Covid-19#migrant#migration#grandebretagne#sante#frontiere#test#t-restrictionsanitaire

  • Environ 4 500 migrants honduriens se dirigeant vers les Etats-Unis parviennent à entrer au Guatemala
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/01/16/environ-4-500-migrants-honduriens-arrivent-a-entrer-au-guatemala_6066467_321

    Au moins 4 500 migrants honduriens souhaitant se rendre à pied aux Etats-Unis ont réussi à entrer sur le territoire du Guatemala vendredi soir 15 janvier, après avoir forcé un cordon policier à la frontière, ont constaté des journalistes de l’Agence France-Presse (AFP). L’estimation du nombre de migrants a été donnée par un chef de la police guatémaltèque au poste frontière d’El Florido, à 220 km à l’est de la capitale Guatemala. Les Honduriens ont pris la route à pied vendredi, formant une caravane humaine animée par l’espoir d’entrer aux Etats-Unis et d’y trouver une vie meilleure, malgré les restrictions imposées par le Guatemala et le Mexique sur leur chemin. Beaucoup de migrants veulent croire que le président Joe Biden, qui sera investi mercredi, assouplira la politique migratoire des Etats-Unis, même si Washington les a déjà mis en garde.
    Des migrants se dirigeant, vendredi 15 janvier, vers la frontière avec le Guatemala en route pour les Etats-Unis, défilent dans la municipalité de Santa Rita, dans le département hondurien de Copan.Le gros de la foule est parti de San Pedro Sula, à 180 km au nord de Tegucigalpa, en direction d’Agua Caliente, frontalière avec le Guatemala, un trajet d’environ 260 km, a constaté l’AFP. Un premier contingent de 300 personnes avait déjà pris la route jeudi.
    Un groupe s’est détaché vendredi du gros cortège pour se diriger vers un autre poste-frontière, celui d’El Florido, plus proche, avec l’intention de rejoindre le reste de la caravane une fois entré au Guatemala. Des centaines de policiers guatémaltèques en tenue antiémeute ont pris position aux postes-frontières de la frontière Guatemala-Honduras.La situation économique de nombreux habitants du pays d’Amérique centrale, déjà soumis à la violence des gangs et des narcotrafiquants, s’est encore détériorée avec le passage de deux puissants ouragans en novembre et les conséquences de la pandémie due au coronavirus SARS-CoV-2.
    Les migrants marchent en colonne le long des routes, sac au dos, la plupart le visage couvert d’un masque en raison de la pandémie de Covid-19.
    Le Guatemala impose aux migrants pour traverser la frontière de présenter des documents d’identité en règle et un test PCR négatif. La police guatémaltèque a annoncé avoir refoulé environ 600 migrants de l’avant-garde de la caravane, faute de documents ou de tests.La décision de ne pas aller à l’épreuve de force avec les migrants a été prise après avoir constaté que leur groupe comportait de nombreuses familles avec des mineurs, a expliqué un chef de la police guatémaltèque au poste-frontière d’El Florido, à 220 km à l’est de la capitale Guatemala. De son côté, le gouvernement mexicain a averti qu’il « ne permettra pas l’entrée illégale [sur son territoire] de caravanes de migrants ». Quelque 500 policiers ont été envoyés à la frontière avec le Guatemala.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#honduras#guatemala#mexique#sante#pandemie#economie#violence#politiquemigratoire#test#emigration

  • Catherine Hill, épidémiologiste : « Changer l’heure du couvre feu ne va pas changer grand chose » - France Inter 14/01/2021 – YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=WYgjp98Q_A0

    Interview de 14 minutes qui couvrent remarquablement les différents sujets chauds - en dehors de l’anecdotique passage de 20 h à 18 h mis en avant dans le titre…

    à peu près dans l’ordre (sans le minutage)
    • les indicateurs pertinents
    • les effets (ou pas) des mesures
    • court plaidoyer pour l’éradication (méthode : confinement et tests massifs)
    • acceptabilité
    • stratégie de vaccination
    • variant anglais
    • écoles (!)
    • stratégie de test

    (au passage, le groupement (pooling) est une stratégie qui fonctionne bien pour les cas à faible incidence ; elle a été développée pour le HIV)

  • U.S. to Require Negative Virus Tests From International Air Passengers - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2021/01/12/health/us-to-require-negative-virus-tests-from-international-air-passengers.html

    Before boarding their flights, all international passengers headed to the United States will first need to show proof of a negative coronavirus test, according to a new federal policy going into effect on Jan. 26. “Testing does not eliminate all risk,” Dr. Robert R. Redfield, the director of the Centers for Disease Control and Prevention, said in a statement describing the new policy.“But when combined with a period of staying at home and everyday precautions like wearing masks and social distancing, it can make travel safer, healthier, and more responsible by reducing spread on planes, in airports, and at destinations.”Dr. Redfield is expected to sign the order detailing the new rules on Tuesday. The new policy requires all air passengers, regardless of vaccination status, to get a test for current infection within the three days before their flight to the United States departs, and to provide written documentation of their test results or proof of having recovered from Covid-19.Proof of immunization will not be sufficient, because the vaccines have only been shown to prevent serious illness, said Jason McDonald, a spokesman for the C.D.C. Vaccinated people may still become infected, in theory, and transmit the virus on a flight.
    The agency will not require further testing in the three months after a positive test, so long as the traveler has not had any symptoms. In this situation, a passenger may travel with documentation of the positive test result and a letter from a health care provider or a public health official stating that the traveler now has been cleared for travel.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#sante#test#circulation#voyageaerien#vaccin#immunisation

  • Affaire Pfizer-Nigeria : les victimes attendent toujours leur dédommagement Jeune Afrique 03 février 2011

    https://www.jeuneafrique.com/31695/economie/affaire-pfizer-nigeria-les-victimes-attendent-toujours-leur-d-dommagem

    L’accord signé le 30 juillet 2009 entre Pfizer et l’Etat nigerian de Kano n’a pour l’instant abouti à aucun versement aux familles des victimes présumées d’un essai clinique pratiqué par le laboratoire pharmaceutique en 1996 sur plusieurs centaines d’enfants. Quelque 35 millions de dollars sont en jeu.

    Des parents avec leurs enfants sourds et muets devant la haute cours de justice de Kano en 2008
    Depuis plusieurs années, Ali Yako assure que les médicaments administrés à son fils de quatre ans par Pfizer, numéro un mondial de la pharmacie, dans le cadre d’essais cliniques destinés à soigner sa méningite, l’ont rendu sourd avant d’entraîner sa mort. Mais dix-huit mois après la signature d’un accord entre le géant américain et l’Etat nigérian de Kano, portant sur plusieurs millions de dollars de dédommagement, Yako et les victimes présumées de cet essai attendent toujours leurs indemnités, bloquées par une bataille judiciaire autour de tests ADN voulus par le laboratoire.

    « Nous nous sentons manipulés et abandonnés à la fois par Pfizer et par le gouvernement de l’Etat de Kano », a déclaré récemment Yako lors d’une cérémonie d’inauguration d’un hôpital pédiatrique financé par Pfizer. « Nous sommes laissés de côté », a-t-il ajouté.

    Certaines familles de victimes accusent la firme pharmaceutique d’avoir volontairement retardé le paiement des compensations. Pfizer s’en défend, en assurant que ces retards sont liés au bras-de-fer portant sur les tests ADN. D’après le laboratoire, ces tests sont nécessaires pour identifier les victimes présumées, le nombre de personnes ayant déposé plainte dépassant de loin celui des personnes concernées par l’essai clinique.

    Garde fou
    « Le recueil des tests ADN est un garde-fou – intégré dans l’accord de dédommagement – pour garantir autant que possible que les fonds soient versés uniquement à ceux à qui ils sont destinés », a indiqué le géant pharmaceutique à l’AFP.

    Pfizer a pratiqué des essais cliniques en 1996 sur plusieurs centaines d’enfants et nourrissons pendant une épidémie de méningite et de rougeole dans l’Etat de Kano, situé dans le nord du Nigéria. Selon le laboratoire, l’épidémie avait tué près de 12.000 personnes et touché plus de 100.000 autres en six mois. Pfizer assure avoir avoir obtenu l’accord des autorités nigérianes pour cet essai et précise qu’environ 200 enfants ont été impliqués dans les tests, dont la moitié ont été soignés avec son antibiotique Trovan (trovafloxacine).

    « Les résultats de cette étude ont clairement prouvé que le Trovan a aidé à sauver des vies », estime la compagnie. Mais Médecins sans frontières (MSF), qui s’était efforcée à l’époque de soigner les victimes de l’épidémie de méningite au Nigeria, a durement critiqué Pfizer. « Quand les employés de MSF ont pris conscience de ce que faisait Pfizer, ils ont été scandalisés par les pratiques de la société », a déclaré l’organisation humanitaire dans un communiqué.

    Un arrangement de 75 milliards de dollars
    Selon les autorités nigérianes, les essais cliniques de Pfizer ont entraîné la mort de 11 enfants et des dommages physiologiques sur des dizaines d’autres, dont des problèmes de surdité, de cécité et de paralysie. En juillet 2009, après deux ans de bataille juridique, Pfizer et l’Etat de Kano avaient annoncé un accord à l’amiable de 75 millions de dollars.

    Cet accord prévoyait un dédommagement de 35 millions de dollars pour les victimes et 30 millions pour la construction d’un hôpital pédiatrique, en échange d’un arrêt des poursuites contre le géant américain par le gouvernement de Kano. Chaque famille de victime devait recevoir 175.000 euros de compensation et les dix derniers millions devaient couvrir les frais judiciaires de l’Etat de Kano.

    En mai 2010, le cabinet d’avocats Streamsowers & Kohn, qui représente les familles de 192 victimes, a toutefois annoncé que celles-ci rejetaient l’offre de dédommagements, en raison de tests ADN de Pfizer. Les avocats font valoir que ces tests ne sont pas accompagnés d’une vérification indépendante.

    #pfizer #niger #Afrique #cobayes #enfants #tests #trovan #cobaye #santé #covid-19 #france #coronavirus #médecine #essai_clinique #big_pharma #vaccin #santé_publique #pharma #essais_cliniques #sante #méningite #fric

  • Le « passeport vaccinal », qui faciliterait les voyages pendant la pandémie de Covid-19, ne convainc pas tout le monde
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/01/12/covid-19-gouvernements-et-acteurs-du-tourisme-divises-sur-l-opportunite-d-un

    « Jab and go » (« vaccine-toi et pars ») : la promesse affichée par la compagnie Ryanair dans une campagne de communication au Royaume-Uni semble, en ce mois de janvier, un peu hâtive, au point de faire l’objet d’une enquête du « gendarme » britannique de la publicité. Mais elle traduit l’espoir d’une partie de l’industrie du tourisme : que le vaccin rende de nouveau le voyage accessible, avant même l’extinction de la pandémie de Covid-19. Les contraintes posées par les Etats – du test PCR négatif jusqu’à la fermeture stricte des frontières – sont aujourd’hui considérées comme le principal frein aux voyages internationaux. Avant même la validation du vaccin de Pfizer-BioNTech par les autorités sanitaires, l’idée d’un « passeport vaccinal » permettant à chacun de se déplacer librement a fait son chemin dans l’esprit des acteurs touristiques.
    « Cela nécessite de nombreuses clarifications, mais ce serait l’opportunité de redonner une perspective de long terme pour la clientèle, car l’organisation d’un voyage ne se fait pas en dernière minute », estime Eric Dresin, secrétaire général de l’Association européenne des agents de voyages et des tour-opérateurs.Les partisans de cette idée rappellent l’existence du « carnet jaune », le certificat de vaccination de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) exigé à l’entrée de plusieurs pays d’Afrique. Les scientifiques y sont plus ouverts qu’au « certificat d’immunité », qui aurait concerné les personnes déjà touchées par le Covid-19.D’ici à six mois, lorsque le passeport vaccinal pourrait connaître une application concrète, les connaissances scientifiques seront plus solides quant à la durée de l’immunité conférée par la vaccination, son effet sur la transmission du virus et son efficacité face aux différentes mutations.« Ce type de certification a été utilisé dans le passé – par exemple, avec la fièvre jaune –, et il n’est pas déraisonnable de l’utiliser à l’avenir pour d’autres maladies contagieuses, y compris le Covid-19 », estime Françoise Baylis, spécialiste d’éthique scientifique et médicale et professeure de philosophie à l’université Dalhousie, à Halifax (Canada).Elle appelle toutefois à la mise en place de garde-fous : « Cela nécessitera une attention particulière aux spécifications techniques et aux caractéristiques de conception numérique. Cela nécessitera également l’introduction de législations ciblées pour protéger les droits de l’homme et interdire l’utilisation illégitime des certificats de vaccination. De plus, il sera important de mettre en place des politiques sociales pour répondre aux besoins des personnes, des communautés et des pays marginalisés et défavorisés. »Pour le professeur Gilles Pialoux, directeur du service de maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Tenon (Assistance publique-Hôpitaux de Paris), « cela servira à désengorger beaucoup de secteurs de l’économie. Le passeport ne masque pas l’incertitude sur le niveau d’immunité, mais ce peut être un message envoyé pour refaire des choses aujourd’hui disparues ».
    L’horizon d’une vaccination du grand public est certes lointain, mais l’expérience de l’année écoulée en termes de coopération internationale rappelle la nécessité de s’y prendre tôt. Mardi 12 janvier, la Grèce a été le premier Etat à soumettre l’idée d’un passeport vaccinal à la Commission européenne.Depuis décembre 2020, l’administration bruxelloise travaille, en lien avec l’OMS, à l’élaboration d’un certificat de vaccination électronique sécurisé à l’échelle du bloc, contenant la date de la vaccination et son fabricant. Athènes le relie explicitement à la question de la mobilité.
    Résoudre le problème « avant la saison estivale »
    (...)Cette initiative devrait rencontrer l’hostilité de la France, tandis que la Belgique, la Hongrie ou l’Espagne ont émis des signaux favorables. Dès les premières discussions sur le sujet, Paris a jugé nécessaire de rappeler que « la libre circulation des personnes ne devrait pas être conditionnée à un certificat ». Lundi 11 janvier, sur LCI, le ministre délégué chargé des transports, Jean-Baptiste Djebbari, a écarté l’idée d’un « passeport vaccinal » pour relancer le transport aérien. Le monde du tourisme n’est pas davantage uni sur la question. Mardi, la présidente du Conseil mondial du voyage et du tourisme, Gloria Guevara, a jugé cette idée contre-productive, lui préférant la généralisation des tests à l’embarquement. Au rythme actuel de la vaccination dans le monde, la généralisation de tests rapides dans les aéroports semble le moyen le plus sûr de relancer l’industrie touristique à l’été. Et les compagnies aériennes ont déjà échoué à promouvoir une application unique qui centraliserait les résultats des tests Covid-19 des voyageurs : trois initiatives se font désormais concurrence.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#passeportvaccinal#vaccin#test#circulation#librecirculation#tourisme#economie#ue#france

  • Covid-19 en France : plusieurs cas du variant britannique détectés dans le Maine-et-Loire
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/01/12/covid-19-en-france-plusieurs-cas-du-variant-britannique-detectes-dans-la-reg

    Des cas du variant britannique dans le Maine-et-Loire. Plusieurs cas du variant britannique ont été repérés dans la région de Cholet (Maine-et-Loire), a annoncé lundi soir l’agence régionale de santé (ARS) des Pays de la Loire.« Une famille résidant en Angleterre est venue passer des vacances en famille pour les fêtes de Noël dans la région de Cholet. Plusieurs membres de la famille ont été testés positifs au Covid-19 », a précisé l’ARS dans un communiqué de presse. Des analyses complémentaires ont été envoyées au Centre national de référence, dont les résultats confirment, « pour trois membres de la famille, la présence du nouveau variant anglais », selon la même source.« La famille, compte tenu des symptômes précoces, s’est isolée à domicile et n’a participé à aucun rassemblement », mais, malgré ces précautions, « les grands-parents, chez qui la famille a été hébergée, ont été contaminés », explique l’ARS. L’un des grands-parents a même « dû être hospitalisé au centre hospitalier de Cholet, dans une chambre seule au sein d’une unité spécialement dédiée à l’accueil des patients atteints ou suspects du Covid-19 », ajoute l’Agence

    #Covid-19#migrant#migration#sante#france#grandebretagne#mutationvirus#test#frontiere#contamination

  • Coronavirus : à Marseille, les autorités sanitaires font la traque au variant anglais
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/01/12/coronavirus-a-marseille-les-autorites-sanitaires-font-la-traque-au-variant-a

    Polémique sur l’efficacité des contrôles sanitaires à l’arrivée de l’aéroport de Marseille, questions sur le délai pris pour donner l’alerte, divergence publique de vues entre le maire Benoît Payan et sa première adjointe Michèle Rubirola sur l’intérêt d’un confinement général de la ville… La découverte d’un « cluster familial élargi » provoqué par le variant anglais du coronavirus a déclenché, depuis vendredi 8 janvier, une montée de tension et un tourbillon médiatique dans la deuxième ville de France. Lundi 11 janvier, trois jours après sa découverte, le bilan officiel de ce foyer infectieux n’a pourtant pas augmenté. Selon les autorités sanitaires, six personnes, dont le patient zéro qui a ramené le virus du Royaume-Uni, sont reconnues, pour l’instant, comme ayant été contaminées par la souche britannique, jusqu’alors inédite à Marseille.Deux autres cas devraient rejoindre ce total. Identifiés la veille comme positifs au variant anglais, ils nécessitent, selon l’IHU Méditerranée-Infection chargé du séquençage des prélèvements, des analyses supplémentaires. Mais pour l’Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d’Azur, « il ne fait pas de doute » que l’origine du virus sera confirmée.Toutes ces personnes contaminées font partie de la même famille, dont certains membres, résidant en Angleterre, sont venus passer les fêtes de fin d’année dans leur ville. Sept autres personnes, issues de ce même cercle familial, ont été testées positives, mais, selon l’IHU, leur charge virale n’était pas suffisante pour permettre de les rattacher avec certitude à la souche britannique. Si l’ARS a inclus quarante-cinq personnes dans ses investigations sur la base des déclarations des personnes contaminées, seules vingt-trois, sans compter le patient zéro, se sont révélées jusqu’alors positives. Des cas qui n’ont, pour l’instant, entraîné aucune hospitalisation.
    Le processus d’importation à Marseille de la souche britannique du Covid-19, donnée pour être plus contagieuse, est désormais clairement connu. « Une famille de cinq personnes, deux parents et trois enfants, résidant à Londres, arrivée le 19 décembre 2020. Des gens très sérieux, qui avaient été testés avant leur départ et se sont autoconfinés à leur arrivée », détaille Sébastien Debeaumont, directeur adjoint de l’ARS. Un premier test PCR effectué le 21 décembre s’étant révélé négatif, la famille a passé les fêtes de Noël sans craindre de contaminer ses proches. Et ce n’est que le 28 décembre qu’un des parents a ressenti les premiers symptômes, avant d’être testé positif le 31, à l’IHU.
    Huit jours se sont alors écoulés entre le test positif et l’alerte lancée aux autorités sanitaires sur la présence à Marseille du variant anglais. A l’IHU, on explique ce délai par le ralentissement d’activité dû au Nouvel An et par le fait que le laboratoire, n’ayant pas encore eu affaire à ce variant, ne possédait pas « d’amorce ARN » permettant de le séquencer.Si la famille à l’origine de la contamination est repartie au Royaume-Uni et que l’ARS estime avoir « sérié le foyer au plus près », Marseille reste à l’affût de tout signe d’expansion de son « cluster anglais ». Le couvre-feu a été ramené depuis dimanche à 18 heures et la préfecture des Bouches-du-Rhône justifie cette mesure décriée par une partie des élus locaux par la présence du virus britannique sur le territoire.

    #Covid-19#migrant#migration#france#marseille#sante#cluster#mutationvirus#casimporte#test#circulation#frontiere

    • En effet, hier soir, au journal, les gros titres, « course contre la montre ». On se demande qui court après qui, et pour quoi ? Ils font des tests. Il semble que la lutte contre le nouveau variant, c’est de faire des tests. Mais concrètement, comment on lutte ensuite ? Pas vraiment de détails sur la mise à l’isolement... et sur la vérification de son respect. Lutter contre le virus, à la télé, c’est de manipuler des éprouvettes. Enfin... C’est de montrer des laborantins manipulant des éprouvettes, sans possibilité de savoir s’il s’agit d’images d’archives ou de vrais laborantins marseillais traquant le variant dans la journée d’hier.

    • Quand on t’annonce triomphalement qu’on met en place un outil pour se mettre en arrêt maladie sans journée de carence, au bout d’un an de pandémie, tu te demandes comment on ose encore parler de « course contre la montre ».

  • Covid-19 : des milliers de Zimbabwéens affluent en Afrique du Sud pour fuir le confinement
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/01/11/covid-19-des-milliers-de-zimbabweens-affluent-en-afrique-du-sud-pour-fuir-le

    Venu du Zimbabwe, le chauffeur de poids lourds Wallace Muzondiwa attend depuis quatre jours dans son camion pour entrer en Afrique du Sud, où des milliers de personnes ont afflué à la frontière pour fuir les nouvelles restrictions liées au Covid-19 dans son pays. L’afflux de personnes voulant quitter le Zimbabwe a pris de court les responsables de l’immigration au poste-frontière de Beitbridge, le deuxième plus important d’Afrique du Sud, où des foules en colère sont bloquées dans des embouteillages.« La situation est très très très chaotique », résume Wallace Muzondiwa, qui s’apprête à reprendre la route après que les autorités ont finalement accepté son test négatif au coronavirus et des papiers supplémentaires requis en rapport avec la pandémie. « La queue avance très lentement et le soleil tape très fort », se plaint-il.
    Harare a ordonné, samedi 2 janvier, un nouveau confinement sur l’ensemble du territoire en raison d’une recrudescence des cas de contamination au Covid-19. Au Zimbabwe, le nombre de cas a plus que doublé depuis novembre, atteignant 18 000. Le pays, en proie depuis le début des années 2000 à une très grave crise économique qui a provoqué l’effondrement de son système de santé, avait déjà décrété un premier confinement en mars 2020, mais ces mesures avaient été progressivement assouplies à partir de mai.
    Au poste-frontière, des voyageurs à l’air perdu se pressent avec leurs bagages, s’engouffrent dans des taxis garés le long de stands vendant des ailes de poulet grillé à emporter. Le coronavirus a compliqué le passage, déjà laborieux, de la frontière, où des poids lourds peuvent parfois attendre des jours pour régler les formalités douanières. « Ce sont les papiers qui provoquent des retards aux frontières », juge Sinki Tshangise, un chauffeur sud-africain de 44 ans qui franchit les frontières du Botswana, du Malawi, de la Zambie et du Zimbabwe depuis presque dix ans.
    Les certificats de test négatif au coronavirus ont souvent expiré avant l’arrivée au poste-frontière, contraignant les chauffeurs à se faire de nouveau tester sur la route, ajoute M. Tshangise : « Je ne pense pas pouvoir me permettre de payer de nouveaux tests à chaque fois que je dois passer une frontière. » Au poste-frontière de Beitbridge, les chauffeurs de poids lourds ont été rejoints par des foules de voyageurs faisant la queue pour des tests PCR fournis par le gouvernement sud-africain. Selon les membres du personnel soignant, qui pratiquent les tests sous une tente, l’afflux de personnes provenant du Zimbabwe depuis le début du deuxième confinement est difficile à gérer.Certains Zimbabwéens ont en outre attrapé le virus en prenant la route pour l’Afrique du Sud, selon l’infirmier Country Musekwa. De longues files d’attente se sont formées sur le seul pont qui surplombe le fleuve Limpopo, frontière naturelle entre les deux pays. « Des gens qui disent qu’ils ont été testés négatifs au Zimbabwe sont testés positifs ici parce qu’ils ont été sur le pont pendant plus de quatre jours », dit-il.

    #Covid-19#migrant#migration#afriquedusud#zimbabwe#zambie#botswana#frontiere#sante#test#circulation

  • #Flop : Première journée de dépistage massif à Roubaix : à peine 1036 personnes testées, dont 3 cas positifs
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/nord-0/roubaix/premiere-journee-depistage-massif-roubaix-peine-1036-pe

    Timide participation pour la première journée de dépistage massif organisé cette semaine à Roubaix. Ce lundi 11 janvier, 1036 roubaisiens ont été testés dans les six centres déployés. Trois tests se sont révélés positifs.

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=zj_gZ8O3cvk&feature=emb_logo

    Dans la salle Lejeune ce matin, il y avait plus de journalistes que de roubaisiens venus se faire tester pour le top départ de la campagne de dépistage massif organisée cette semaine dans la ville.

    Un démarrage en douceur donc, puisque l’ARS a comptabilisé 1036 personnes venues se faire tester en ce lundi 11 janvier dans les six centres déployés, soit un peu plus d’1% de la population totale de la ville. Parmi eux, trois tests se sont révélés positifs.

    Aucun objectif chiffré officiellement fixé, mais...
    Officiellement, les autorités sanitaires ne se fixent aucun objectif chiffré. D’un côté, l’Agence Régionale de Santé des Hauts-de-France explique s’être  « mis en disposition pour réaliser 30 000 tests sur la semaine, ce qui est déjà très significatif je pense pour une campagne de ce niveau-là", a indiqué Benoit Vallet, son directeur. Soit un tiers de la population, et une moyenne de 5000 tests par jour. Bien loin du bilan de cette première journée donc...

    De l’autre, certains scientifiques semblent être plus prudents et espèrent tester entre 5 et 10% des quelques 100 000 roubaisiens.

    Roubaix est la troisième ville de France à accueillir un dépistage massif sur une semaine. En décembre dernier, 11% de la population de l’agglomération du #Havre avait été testée lors d’une action opération. A #Charleville-Mézières, à peine 6% des habitants y avaient participé. . . . . . . . . . . . .

    #confiance #crédibilité #covid-19 #coronavirus #santé #pandémie #test #surveillance #france

  • LE VIRUS FAIT CORPS EN NOUS-MÊME

    Le virus n’est pas un ennemie envahisseur à combattre et à vaincre, car c’est perdu d’avance. Des virus il y en a partout, on en a des millions dans le corps, ils sont en nous-même et on apprend toujours à vivre avec. Vouloir les combattre c’est se détruire.


    Le danger de l’épidémie n’est pas la contagion mais la peur et la psychose mortifère que les médias et les politicards génèrent. Ce n’est pas un problème de vaccins, de prolifération, de gouttelettes, de protection, de distanciation, de confinement, de restriction des libertés, de maintien de l’ordre et de répression, mais bien une question de vitalité, d’environnement propice, de prévention, de médicaments et de soins, de qualité des soins dans de bonnes conditions...


    Il s’agit maintenant de libérer la médecine de la corruption qui la gangrène, de libérer la recherche scientifique de l’emprise de la finance et de la main mise des trusts pharmaceutiques, d’émanciper la population de la dictature de l’État et de la marchandise par sa libération.


    Toujours ingouvernable


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    _#Coronavirus #Covid19 #Vaccins #Soins #Tests #PCR #OGM #Épidémie #Pandémie #Virus #Masques #Distanciation_

  • Covid-19 : tests obligatoires pour les vols de la Guyane aux Antilles
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/01/07/covid-19-tests-obligatoires-pour-les-vols-de-la-guyane-aux-antilles_6065538_

    Un résultat négatif de test de dépistage au Covid-19 sera obligatoire pour toutes les personnes arrivant à la Guadeloupe ou à la Martinique par avion de la Guyane, où la situation sanitaire s’est dégradée, a annoncé jeudi 7 janvier le préfet de la Guadeloupe, Alexandre Rochatte. Cette décision a été prise en concertation avec ses homologues de la Martinique et de Guyane, ainsi qu’avec les directeurs généraux des agences régionales de santé (ARS) des trois territoires. Désormais, un résultat de « test de dépistage virologique (RT-PCR ou antigénique) » négatif, « réalisé moins de soixante-douze heures avant le vol », sera nécessaire pour « tout voyageur de 11 ans ou plus en provenance de la Guyane » qui se rendrait sur l’une des deux îles françaises. Le dispositif entrera en vigueur le mercredi 13 janvier et le résultat du test devra être présenté avant l’embarquement.
    « L’obligation de test déjà existante pour les déplacements dans l’autre sens, soit depuis la Martinique ou la Guadeloupe vers la Guyane, sera contrôlée également avant l’embarquement à partir de la même date, sans possibilité de réaliser le test à l’arrivée à Cayenne », précise la préfecture de la Guadeloupe. Le « régime de libre circulation entre la Martinique et la Guadeloupe » reste inchangé. La Guyane a annoncé mercredi 135 cas sur 1 320 tests, un chiffre en constante augmentation depuis plusieurs semaines.

    #Covid-19#migrant#migration#france#guadeloupe#martinique#sante#test#circulation