• La Barbe - La saison théâtrale 2020/2021
    https://labarbelabarbe.org/La-saison-theatrale-2020-2021

    Ils ont compris que le monde d’après sera comme le monde d’avant : masculin.
    Ils dirigent les théâtres, ils créent des spectacles, ils les mettent en scène.
    La Barbe salue bien bas cette comédie héroïque !

    La Barbe se réjouit de découvrir une programmation post confinement à la hauteur de ses espérances, voyez plutôt :

    Théâtre National de la Colline « Hiver » (direction Wajdi Mouawad)
    6 spectacles : 6 Hommes soit 100 % d’Hommes. La perfection !

    Été solidaire du Théâtre de la Ville (direction Emmanuel Demarcy-Mota)
    5 Spectacles : 5 Hommes soit 100 % d’Hommes. Un idéal !

    Les Bouffes du Nord (direction Olivier Mantei et Olivier Poubelle)
    33 spectacles : 10 Hommes, 22 collectif
    Nous déplorons qu’une femme se soit glissée dans la programmation faisant chuter la représentation des Hommes à 97 %.

    Festival d’Avignon « Automne » (direction Olivier Py)
    8 Spectacles : 6 Hommes, 1 collectif soit 87,5% d’Hommes
    Nous alertons sur la pente glissante qu’emprunte Olivier Py en confiant la mise en scène d’un spectacle à une femme. Une femme c’est un homme en moins !

    Festival Paris l’Eté (direction Laurence de Magalhaes et Stéphane Ricordel)
    8 spectacles : 6 Hommes, 1 collectif soit 87,5% d’Hommes
    Non contents d’introduire la louve dans la bergerie (une femme codirige le théâtre), un spectacle a été confié à une femme. Prudence !

    MC93 (direction Hortense Archambault)
    35 spectacles : 25 Hommes et 4 collectifs soit 87 % d’Hommes
    Ils ont confié la direction à une femme, ils n’allaient pas non plus leur confier la mise en scène ! Bravo !

    Le Monfort (direction Laurence de Magalhaes et Stéphane Ricordel)
    32 spectacles : 22 Hommes 5 collectif
    Lorsqu’on ouvre une brèche on doit s’attendre au déferlement : 1 femme codirige et voilà que le Monfort n’accueille plus que 84,5 % d’hommes, faisant figure de mauvais élève de notre classement. Ressaisissez vous que diable !

    Théâtre National de Strasbourg (direction Stanislas Nordey)
    20 spectacles : 16 Hommes soit 80 % d’Hommes. Fabuleux !

    La Villette (président : Didier Fusillier)
    14 spectacles : 10 Hommes, 1 collectif soit 79 % d’Hommes. Mirifique !

    Théâtre National de l’Odéon (direction Stéphane Braunshweig)
    13 spectacles : 10 Hommes soit 77 % d’Hommes. Félicitations !

    Théâtre Nanterre-Amandiers (direction Philippe Quesne)
    22 spectacles : 10 Hommes, 7 collectif soit 77 % d’Hommes. Bravo !

    Théâtre de la Cité de Toulouse (direction Galin Stoev)
    33 spectacles : 20 Hommes, 5 collectifs soit 76 % d’Hommes. Un régal pour les yeux !

    Le Phénix (direction Romaric Daurier)
    11 Spectacles : 8 Hommes soit 73 % d’Hommes. Formidable !
    P.-S.

    #theatre #metootheatre #male_gaze #invisibilisation #femmes #sexisme #discrimination #féminisme

    • A part ca le jury du prix Renaudot 2021 comporte toujours Christian Giudicelli, un proche de Madneff qui raconte les viols de mineurs en Philippine avec son ami pédocriminel.

      Le jury du prix Renaudot 2021 se compose aux dernières nouvelles de Christian Giudicelli, Frédéric Beigbeder, Dominique Bona, Patrick Besson, Georges-Olivier Châteaureynaud, Franz-Olivier Giesbert, Cécile Guilbert, Stéphanie Janicot, J.M.G. Le Clézio et Jean-Noël Pancrazi.

      Et le gouvernement organise un nouvel appel à témoins sur l’inceste comme si les témoignages on en avait pas assez pour décider enfin d’agir.

  • A Thread from petaramesh : « pourquoi et comment chiffrer votre disque dur ou vos fichiers dans le cloud »
    https://threader.app/thread/1450396509153935361

    Votre ordi portable peut être perdu ou volé, avec dedans toutes vos précieuse données, et vous ne voudriez pas que le voleur ait accès à vos mails, vos fiches de paie, vos documents fiscaux, vos mots de passe enregistrés dans votre navigateur, vos précieuses photos...
    #Thread

    • Votre ordi portable peut être perdu ou volé, avec dedans toutes vos précieuse données, et vous ne voudriez pas que le voleur ait accès à vos mails, vos fiches de paie, vos documents fiscaux, vos mots de passe enregistrés dans votre navigateur, vos précieuses photos...
      Vous avez des sauvegardes de vos documents personnels dans “le cloud” mais vous n’avez pas une confiance immodérée dans Dropbox ou Google Drive et vous ne voudriez pas que des inconnus puissent avoir accès à vos fichiers...
      Vous avez des sauvegardes de documents précieux sur une clé USB ou un disque externe mais vous craignez qu’elle tombe de votre poche ou qu’on vous vole votre sac...
      Dans tous ces cas de figure il est important de chiffrer (“crypter” veut dire la même chose, mais est incorrect) vos supports ou vos précieux fichiers.
      Mais comment ? Les outils adaptés sont souvent inconnus du grand public, ou mal utilisés, alors un petit guide...

      Ce guide parlera de #Linux (évidemment), mais un grand nombre d’outils indiqués ici sont également disponibles sous Windows, Mac...
      On va voir ça dans l’ordre par cas d’usage.
      Le principe fondamental en premier : Utilisez une phrase secrète sûre et complexe que vous seul pouvez connnaître, rien qui puisse se deviner, évitez votre plaque d’immatriculation ou les prénoms de vos enfants.
      Ne la notez nulle part sinon dans votre esprit.
      Et sachez que si l’outil de chiffrement que vous utilisez est de bonne qualité, il n’existera aucun moyen pour personne de récupérer vos données si vous oubliez votre phrase secrète.
      Pas la peine de solliciter votre pote informaticien ce jour-là !
      S’il le pouvait, un voleur aussi

      Premièrement, le disque dur de votre portable.
      Il est largement préférable qu’il soit entièrement chiffré (full disk encryption) car cela empêchera un voleur d’accéder à quoi que ce soit s’il dérobe votre machine. Il ne pourra pas démarrer le système, et...
      S’il en extrait le disque pour l’analyser, il n’aura accès à absolument rien et aucune visibilité sur le contenu, ni le nombre, ni le nom, ni la taille des fichiers contenus dessus, sans la phrase secrète de déchiffrement.
      C’est donc la solution idéale.
      L’excellente nouvelle est que la majorité des distributions #Linux récentes proposent le chiffrement intégral du disque dur (ou SSD) à lors de l’installation, et ce n’est généralement pas plus difficile qu’une case à cocher !
      (Le système utilisé s’appelle cryptsetup LUKS)Alors pourquoi ne pas le faire ? Cette méthode comporte des inconvénients mineurs :
      – Il vous faudra taper votre phrase secrète à chaque démarrage de la machine, et elle ne pourra pas être démarrée en votre absence (par exemple si vous souhaitez y accéder à distance).
      – Un PC peut puissant sera légèrement ralenti dans l’ensemble de son fonctionnement.
      Et un inconvénient plus ennuyeux : Si vous partagez votre PC (famille), TOUS les utilisateurs devront connaître la phrase secrète pour pouvoir utiliser la machine, ce qui n’est jamais très bon.
      Vous pouvez toujours définir plusieurs phrases secrètes différentes, mais si vous le faites, n’importe laquelle déverrouillera le système et permettra à l’utilisateur, s’il a de plus les droits “administrateur”, d’accéder à l’ensemble des fichiers présents sur la machine.
      Donc, ce n’est pas idéal pour un PC partagé. Pour un PC partagé, l’idéal est de ne pas chiffrer la totalité de la machine, mais seulement votre répertoire personnel (home)
      Cette méthode est proposée par de nombreuses distributions #Linux, et est là aussi très facile à mettre en œuvre. Il suffit généralement de cocher [Chiffrer le répertoire personnel de l’utilisateur] lors de l’installation du système ou de la création d’un utilisateur.
      Dans ce cas, le déchiffrement de l’ensemble de votre répertoire personnel est contrôlé par votre connexion avec votre mot de passe - qui doit donc être choisi robuste.Les avantages de cette méthode sont le chiffrement intégral de votre répertoire personnel, incluant donc vos mails, les mots de passe enregistrés dans votre navigateur, votre historique de navigation, etc.
      De plus, un autre utilisateur de votre ordinateur ne peut avoir aucun accès à vos données quand vous n’êtes pas connecté (loggué) à votre compte utilisateur, s’il ne connaît pas votre mot de passe, et même s’il a les droits administrateur sur la machine.
      Cette méthode semble idéale sur un ordinateur partagé, mais a quand même quelques inconvénients :
      L’outil employé, ecryptfs est ancien et plus maintenu, sa sécurité future n’est donc pas garantie, et il n’est plus proposé par défaut sur certaines distributions #Linux récentes.
      Dans certains cas il peut même ne pas être disponible du tout, et il peut être problématique de l’utiliser si vous pensez mettre votre système à jour vers des versions ultérieures : il est voué à disparaître et vous pourriez ne plus avoir accès à vos données dans le futur.
      D’autre part, il ne chiffre pas l’espace d’échange (swap), et certaines données (portions de documents en cours de travail, etc...) peuvent se retrouver “en clair dans le swap”, à la merci de l’analyse par un spécialiste.
      (La plupart des distros proposant ecryptfs proposent également de chiffrer facilement le swap, mais c’est au prix de la fonctionnalité de “veille prolongée” (hibernation) qui ne pourra plus être utilisée dans ce cas, alors qu’elle peut l’être sur un disque entièrement chiffré)
      Enfin, ecryptfs protège le contenu et le nom de vos fichiers, mais restent visibles le volume qu’ils occupent, leurs tailles individuelles, l’arborescence de répertoires.
      Ceci peut être sans aucune importance pour vous, si tout ce qui vous intéresse est de protéger le contenu de documents (factures, fiches de paie, mails) mais un attaquant pourra voir facilement à la taille et à l’organisation de vos fichiers, si vous avez une collections de films...
      ou d’albums de musique par exemple. Gênant ou pas pour vous, tout dépend de votre cas d’usage et de votre modèle de menace.
      Si maintenant vous ne voulez pas faire de chiffrement complet de votre disque (PC partagé par exemple), ou de chiffrement ecryptfs de votre répertoire personnel, parce qu’il est obsolète, il existe de nombreuses solutions permettant de chiffrer un support externe, un répertoire,ou les données que vous mettez “dans le cloud”.
      Mais attention ! Sachez que dans ce cas vous aurez nécessairement un GRAND nombre de données qui ne seront pas chiffrées sur le disque dur de votre PC !Pour ce que vous mettrez dans le cloud, si c’est chiffré, c’est bon, pour ce que vous mettrez sur une clé USB, si c’est chiffré, c’est bon, mais sur le disque dur de votre PC il y aura des fuites !Par exemple, si vous mettez des documents confidentiels dans un répertoire chiffré “Confidentiel”... ça ne protègera pas...- Les mots de passe stockés dans votre navigateur web.- Votre historique de navigation- Les “documents récents” dont le nom peut être retenu par le menu “documents récents” du sytème ou d’une application, bureautique, lecteur de PDF, lecteur de musique ou vidéo...- Les miniatures (thumbnails) d’images ou de vidéos qui peuvent être créées par votre gestionnaire de fichiers en dehors du répertoire chiffré, et qui resteront en clair même quand celui-ci sera fermé...- Les fichiers temporaires créés par une application bureautique etc......et être supprimés, mais demeurer récupérables, en clair.Bref si vous ne chiffrez pas TOUT le disque de votre PC, ou a minima TOUT votre répertoire personnel et le swap, vous protégerez des choses, mais en laisserez d’autres fuir comme par une passoire.Là encore, tout dépend de votre modèle de menace. Si vous voulez vous protéger du vol intégral de votre thèse ou de votre manuscrit, que quelque morceaux hachés traînent en clair n’est pas bien grave.Si vous voulez protéger vos documents perso de la curiosité de vos enfants, OK.Mais si vous avez des informations hautement confidentielles à protéger d’une personne qualifiée qui s’emparerait de votre machine, c’est un no-go, seul le chiffrement intégral du disque sera efficace face à un tel adversaire.Ceci posé, si vous voulez tout de même chiffrer uniquement le contenu de certains répertoires - ce qui reste très pertinent pour un répertoire à synchroniser par le cloud ou sur une clé USB par exemple, pour protéger non votre PC mais ce seul périphérique - voici quelques outils.- Si vous voulez chiffrer tout un disque dur ou une clé USB que vous n’utiliserez que sur des machines #Linux, le mieux est encore d’utiliser cryptsetup/LUKS.Votre disque pourra même se monter automatiquement en le branchant !Inconvénients :- Il faudra taper quelques lignes de commande au terminal pour chiffrer et formater le disque.- Il ne sera pas utilisable sur une machine non-Linux.Si donc vous voulez chiffrer un disque ou une clé USB intégralement, sans taper de commandes en console, et pouvoir aussi l’utiliser avec #Windows par exemple,l’outil qu’il vous faut est : Veracrypt.Les avantages de Veracrypt : Il peut soit chiffrer un périphérique entier (la clé USB), soit créer un volume chiffré (de taille fixe réservée à l’avance) sur un périphérique pouvant par ailleurs contenir des répertoires et fichiers non chiffrés, ordinaire.- Veracrypt camoufle complètement l’arborescence de répertoires, les tailles et noms des fichiers stockés, en plus de leur contenu. Tout ce qui est visible est un périphérique chiffré, ou un container de “n” Go chiffré sur un périphérique, dont le contenu est inconnu.- Inconvénients : La taille du volume chiffré est fixée à sa création et ne peut pas être modifiée. S’il le faut, il faut créer un autre volume chiffré de taille différente et y transférer tout le contenu.- On a un seul gros volume chiffré, et si on modifie de petits fichiers chiffrés “à l’intérieur du container” et qu’on sauvegarde ce dernier sur un cloud, c’est à chaque fois TOUT le gros container qui devra être re-uploadé, et non pas les petits fichiers individuels.Pour cette raison, Veracrypt est très bien adapté à une clé USB par exemple, mais très mal adapté à un stockage sur “le cloud”.Pour stocker sur le cloud, il vous faut un outil de chiffrement à la volée qui travaille fichier par fichier - comme le faisait fort bien ecryptfs - mais on va devoir s’en passer, alors qu’y a-t-il d’autre ?J’ai examiné divers outils et j’en ai retenu deux, qui m’ont semblé meilleurs et plus crédibles que les autres :- Gocryptfs- CryfsCe deux outils sont simple d’utilisation et peuvent tous deux être utilisés depuis une interface graphique commune qui s’appelle Sirikali.Quelles sont leurs principales différences et pourquoi utiliser l’un plutôt que l’autre ?- Cryfs masque complètement la structure de répertoires, les noms et les tailles des fichiers contenus- Gocryptfs masque les noms et contenus des fichiers, mais laisse les tailles des fichiers et l’arborescence visible (pas les noms)- Gocryptfs est notablement plus rapide que Cryfs (ce qui, pour des fichiers, n’est pas un problème sauf si votre PC est horriblement lent)- Selon les cas d’usage, (en cas de nombreux petits fichiers), Cryfs utilisera beaucoup plus d’espace de stockage que Gocryptfs, ce qui peut être à considérer si votre espace Cloud gratuit est petit.- Avec Cryfs, vous devez absolument éviter de monter le répertoire chiffré simultanément sur deux machines différentes, au risque de corruption du filesystem.- Avec Gocryptfs, c’est possible à condition de ne pas travailler simultanément sur les mêmes fichiers.Donc cas d’usage typiques : Vous synchronisez un répertoire sur le cloud, avec UNE SEULE machine simultanément, et vous ne voulez pas que votre prestataire cloud puisse connaître le nombre et le type de fichiers que vous stockez (musique, vidéos), vous utiliserez CryfsVous synchronisez plusieurs machines sur le cloud, elles peuvent être en fonction simultanément (mais vous ne travaillez pas des deux côtés sur les mêmes fichiers), il est sans importance que votre prestataire cloud connaisse le nombre et la taille de vos fichiers : GocryptfsEt bien sûr, avec ces outils, il est possible de chiffrer des répertoires sur votre PC, mais soyez conscient de la possibilité de “fuites de données” vers votre répertoire personnel ou le swap, comme indiqué plus haut.Mais c’est une solution très pertinente (à défaut d’ecryptfs) si vous voulez faire une double couche de chiffrement, par exemple un PC familial au disque entièrement chiffré - et tout le monde connaît le mot de passe de démarrage......sur lequel vous souhaitez par-dessus le marché protéger des fichiers personnels de la curiosité de vos enfants, qui ont peu de chances d’aller explorer le swap ou “undeleter” des fichiers temporaires supprimés, surtout s’ils n’ont normalement pas accès à votre répertoire persoVoilà c’est à peu près tout, j’espère que ce petit tour d’horizon aura pu vous être utile et vous donner quelques idées, pour les questions c’est dessous 😁Ah et pour gérer et chiffrer votre base de mots de passe, c’est keepass ou keepassxc, sinon, rien.Un dernier truc qui-n’a-rien-à-voir-mais-quand-même : les outils “d’effacement sécurisé” fichier par fichier, efficaces sur des disques durs, sont inefficaces sur des SSD, sachez-le. Un SSD déplace tout le temps les données de lui-même...Avec un SSD, réécrire 13 fois du garbage “au même endroit” ne sert absolument à rien. Avec un SSD, la seule méthode efficace et certaine est l’effacement sécurisé de l’ensemble du SSD avec la commande ATA ou NVME spécifique, ou le passer au micro-ondes...Ah tiens y’a même la recette pour chiffrer intégralement le /home/toto avec Gocryptfs, comme on le faisait avec ecryptfs... Marcherait aussi avec Cryfs évidemment. https://wiki.archlinux.org/title/User:Lukeus_Maximus …HEADS UP : J’ai copié une arborescence de 9500 fichiers divers d’un container Gocryptfs en parfaite santé vers un container Cryfs, j’ai direct 4 fichiers corrompus sur le container Cryfs à l’arrivée.Ça élimine direct Cryfs de mes options, d’autant qu’il ne dispose pas d’un fsck.You can follow @petaramesh. (Source : https://threader.app/thread/1450396509153935361)

  • Les projets de méga-bassines, accusées d’assécher les rivières, alimentent la guerre de l’eau dans les campagnes - Basta !
    https://basta.media/mega-bassines-marais-poitevin-irrigation-riviere-assechee-agriculture-inten

    Un chantier de seize #réservoirs d’eau géants destinés à l’#agriculture a débuté fin septembre près du #marais_poitevin. Symboles de l’agro-industrie, asséchant les sols, ces #méga-bassines déclenchent une forte contestation.

    #fnsea

    • Via reddit

      Libération » a identifié plus d’un millier de sites complotistes en France. Certains d’entre eux génèrent d’importants revenus grâce à des audiences colossales. Jackpot pour leurs propriétaires, qu’ils soient groupes politiques, Etats étrangers ou particuliers.

      par Maxime Macé et Pierre Plottu

      Plus de 33 millions de visites par mois. Ce chiffre hallucinant est celui des visites cumulées du seul top 10 des sites internet de désinformation en français recensés par Libération. Au total, après plusieurs mois d’enquête, ce sont plus d’un millier de plateformes en activité que nous avons pu identifier, allant du blog pas si confidentiel au site dont l’allure professionnelle peut tromper un œil non averti. Impossible de calculer précisément le nombre total de Français pris dans les filets de cette « désinfosphère ». Mais un autre chiffre frappe : les 100 plus importantes de ces plateformes totalisent au bas mot 60 millions de visites et 150 millions d’articles consultés chaque mois, selon les données accessibles publiquement. C’est l’équivalent de l’audience (calculée par l’Alliance pour les chiffres de la presse et des médias) des sites de Libé, le Point, France Bleu et Europe 1… réunis.

      « Pansionisme » et « complot » du 11 Septembre, Eric Zemmour et le professeur Raoult, prétendu grand remplacement, mesures sanitaires comparées à des « crimes contre l’humanité », « nanoparticules » dans les vaccins contre le Covid-19… Parcourir ces sites est une plongée dans ce qui se fait de pire en matière de fausses informations. Un contenu qui oscille entre titres accrocheurs, petites manipulations et gros mensonges, et qui viendra ensuite inonder les réseaux sociaux.

      Ciblage des internautes

      Un documentaire de Complément d’enquête (diffusé en septembre sur France 2) a mis en exergue les revenus parfois importants que peuvent dégager ces plateformes. Car « elles exploitent, si ce n’est détournent, les outils de publicité ciblée sur Internet », explique à Libé Nicolas Lebrun, fondateur de l’entreprise Ad Safe as Possible, spécialiste de la protection d’image de marque contre ces discours. Il ajoute que « pour le moment, le marché est relativement neuf et les annonceurs ou prestataires n’ont pas encore pris la mesure du sujet ».

      La technique tout d’abord. La publicité en ligne fonctionne désormais massivement sur le ciblage des internautes via des outils automatisés, appelés « programmatiques ». Concrètement, une marque indique à ses prestataires qu’elle souhaite, par exemple, toucher les hommes âgés de 25 à 35 ans, urbains, de région parisienne, passionnés de tennis et plutôt diplômés du supérieur – autant d’éléments connus grâce aux cookies internet notamment. La machine fait le reste : les encarts publicitaires de ladite marque sont diffusés aux internautes collant à ces critères, quel que soit le site sur lequel ils se trouvent.

      Une révolution : les marques n’achètent plus une pub dans un titre de presse précis ou sur le panneau d’une ligne de bus présélectionnée, mais elles ciblent désormais des personnes (ou plutôt des groupes de personnes) sans se préoccuper du support de diffusion. Selon la réglementation, les prestataires doivent lister, pour leurs clients, les sites sur lesquels leurs publicités sont diffusées. Mais en pratique, ce n’est pas souvent le cas, nous glisse une source interne à une entreprise spécialisée. Dès lors, il est difficile pour une marque de savoir avec précision où est visible sa pub.

      Administrations ou entreprises privées peuvent ainsi se retrouver exposées sur des sites haineux ou complotistes. A l’image, comme a pu le constater Libération, de ces campagnes de recrutement pour l’armée de terre diffusées sur des plateformes ouvertement racistes ou dénonçant la « franc-maçonnerie luciférienne »… « Ces sites se jouent des outils de détection sémantique des discours haineux qui ne peuvent analyser la zone grise, celle où on use de périphrases pour tenir des propos qui tombent sous le coup de la loi, explique Nicolas Lebrun. Quant aux fake news, aucun outil sémantique ne peut les repérer avec certitude : il faut des moyens humains. »

      Une manne bien identifiée

      Marques ou intermédiaires mis face à cet état de fait par Complément d’enquête ont eu tendance à botter en touche, mais certains ont préféré assumer. Comme ce haut fonctionnaire du fisc qui, sous couvert d’anonymat, a répondu en substance que son sujet n’était pas de contrôler où sont diffusées ses pubs, quand bien même elles financeraient des sites de désinformation, mais de faire payer leurs impôts aux contribuables.

      Une manne qu’ont bien identifiée les acteurs de la désinfosphère. Tel ce site américain fort de dizaines de millions de visites mensuelles dont Complément d’enquête a estimé le revenu publicitaire à 200 000 euros par mois. C’est aussi la foule de plus petites plateformes identifiées par Libé qui, en France, monétisent leurs pages pour des revenus certes bien inférieurs, néanmoins intéressants à l’échelle d’un particulier.

      Si les standards de rémunération du marché sont très variables en fonction de la qualité de la publicité diffusée, l’IAB France, une association de professionnels du secteur, a calculé que le revenu moyen est de 96 centimes pour mille impressions d’un encart publicitaire (le nombre de fois où il est « vu »). Un site qui enregistre un million d’impressions par mois peut donc espérer générer entre 900 et 1 000 euros de chiffre d’affaires mensuel. L’estimation est basse, compte tenu de ce que confirme en off l’administrateur d’un de ces sites que nous avons pu contacter. Or nous avons identifié plus d’une quarantaine de sites qui dépassent ce seuil, certains montant même beaucoup plus haut, avec deux, trois, quatre et jusqu’à près d’une dizaine de millions de pages vues. Jackpot.

      « La séquence pandémique a accéléré la diffusion de toutes les théories complotistes, celles liées au Covid-19 comme celles du “complot juif”. Ça a été une opportunité inédite pour la désinfosphère de pousser ses contenus ».

      — Tristan Mendès France, maître de conférences associé à l’université Paris-Diderot

      Des revenus qui permettent aux acteurs de la désinfosphère de se professionnaliser et d’accroître encore une influence déjà loin d’être négligeable. Par exemple, si la pseudo-théorie du « grand remplacement » truste désormais les plateaux de télévision, ce concept est en réalité réapparu sur les sites d’extrême droite il y a quelques années, notamment à travers la figure de Renaud Camus. La désinfosphère a ensuite donné de la visibilité à son discours raciste, le répandant dans des cercles de moins en moins confidentiels au point qu’il est désormais porté par un quasi-candidat à l’élection présidentielle.

      « Il est parfois difficile de traduire l’effervescence en ligne dans le réel. Toutefois ,le film Hold-Up, qui a incubé dans les marginalités de la désinfosphère et qui est subitement devenu un objet médiatique, n’aurait intéressé que quelques milliers de personnes sans accélération algorithmique et militante. Grâce à l’audience des sites qui en ont fait la promotion, des centaines de milliers de personnes ont pu le voir », explique Tristan Mendès France, maître de conférences associé à l’université Paris-Diderot et observateur du conspirationnisme. Mais c’est aussi l’exemple du rôle joué par la désinfosphère américaine dans l’accession au pouvoir de Trump.

    • Les sites d’extrême droite fortement avantagés
      https://www.ladn.eu/media-mutants/presse-et-nouvelles-ecritures/audience-site-desinformation-france

      [...] Bien que très médiatisé depuis la crise du Covid, France Soir ferait office d’outsider dans la galaxie des médias de la désinformation. Les géants du secteur existent depuis plus de 10 ans. Égalité et Réconciliation, Fdesouche ou bien encore Boulevard Voltaire sont des affaires qui roulent avec des audiences respectives de 20, 8,3 et 5 millions de visites par mois. De quoi amasser un bon pactole.

  • La Thaïlande mise sur le « bac à sable » de Phuket pour faire revenir les touristes
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/10/18/la-thailande-mise-sur-le-bac-a-sable-de-phuket-pour-faire-revenir-les-touris

    La Thaïlande mise sur le « bac à sable » de Phuket pour faire revenir les touristes. Les visiteurs vaccinés contre le Covid-19 doivent rester dans l’île au moins sept jours mais sont libres de leurs activités, une formule que le gouvernement promet encore d’alléger pour la haute saison de l’hiver 2021-2022.

    Cela s’appelle le « Phuket Sandbox », ou « bac à sable » de Phuket : la possibilité pour les personnes vaccinées venant de l’étranger de profiter des plages de la célèbre île, située dans l’ouest du pays, dans la mer d’Andaman, et des restaurants, tout en restant dans un hôtel désigné et payé d’avance, mais sans la quarantaine stricte imposée dans le reste du pays.Lancé le 1er juillet, après plusieurs mois de préparation pour vacciner en priorité la population de l’île, le « Sandbox » a pour l’instant fait ses preuves au niveau sanitaire, au point que le gouvernement thaïlandais a réduit depuis le 1er octobre à sept jours au lieu de quatorze le temps de séjour obligatoire sur Phuket avant de voyager sur le continent. Il a aussi commencé à simplifier les procédures, ouvert l’île aux Thaïlandais du continent vaccinés et à toutes les nationalités d’étrangers.
    Pressé de positionner la Thaïlande pour la haute saison touristique hivernale, le premier ministre thaïlandais, l’ex-général putschiste Prayuth Chan-o-cha, a également proposé une date, le 1er novembre, pour l’ouverture du reste du pays à des vaccinés en provenance de dix pays à faible risque. « Je sais que cette décision comporte un certain risque. Il est presque certain que nous verrons une augmentation temporaire des cas graves lorsque nous assouplirons ces restrictions », a-t-il déclaré, le 11 octobre.L’île de Phuket, un ergot de 543 kilomètres carrés rattaché par un pont à la partie thaïlandaise de la péninsule de Malacca, fait figure d’exception en Thaïlande : 77 % de ses 547 000 habitants ont reçu deux doses, et 44 % trois doses.L’ensemble du pays, lui, n’affiche qu’un taux de 36 % de vaccinés, une contre-performance qui continue de nourrir une vague de critiques contre les choix malheureux du chef du gouvernement de privilégier le vaccin chinois Sinovac, et un seul laboratoire thaïlandais, possédé par le roi, pour la production d’AstraZeneca. A Phuket comme dans le reste du pays, les vaccins utilisés ne sont donc pas des plus performants, même si les autorités sanitaires autorisent désormais des cocktails avec Pfizer, en particulier pour la troisième dose.Pourtant, le variant Delta, qui a fait flamber l’épidémie en Thaïlande à partir d’avril 2021 – le nombre de morts est passé depuis d’une centaine à 18 205 –, semble avoir épargné Phuket : plusieurs clusters apparus, notamment parmi des travailleurs migrants birmans, ont été contenus par des confinements stricts – et le moins de publicité possible. Le chiffre des contaminations avoisine les 160 nouveaux cas par jour dans l’île, dont 154 participants du « Sandbox » depuis le 1er juillet (sur 42 000), contre toujours 10 000 nouveaux cas et 80 décès en moyenne chaque jour pour l’ensemble du pays.
    Concrètement, les participants du « Phuket Sandbox » doivent se faire tester à l’arrivée et attendre dans leur chambre d’hôtel les résultats. Ils doivent également télécharger une application qui les piste, dont le QR code est scanné matin et soir par le personnel de l’hôtel. Si, en cette période de faible affluence et de mousson, les procédures sont très efficaces, tout se complique pour ceux qui sont testés positifs à leur arrivée. Thae, une Thaïlandaise d’une cinquantaine d’années, désignée cas contact quand son mari néerlandais a été testé positif à l’atterrissage, a ainsi été conduite dans un hôtel de quarantaine qui coûte cinq fois plus cher que l’hôtel du « Sandbox ».Après son refus, elle a été placée en quarantaine « étatique », gratuite, mais dans une chambre sans air conditionné, ni linge. Hospitalisé, son mari a ensuite été transféré dans un « hospitel » quand il n’a plus eu de symptômes : « Le problème est que les assurances ne considèrent pas que c’est un hôpital. Si ça se passe mal, le “Sandbox” peut devenir un parcours d’obstacles », souligne le Néerlandais.
    Phuket, c’est certain, tire la langue : 90 % des hôtels sont encore fermés, même si les plus grands d’entre eux sont les premiers à bénéficier du « Sandbox », certes à un tarif bien moindre que ceux pratiqués habituellement.A proximité des plages, des rues entières sont vides – ici un bar aux tables rouillées, là l’immense carcasse rose du « Christin Massage ». De vieux condominiums sans lumière disparaissent sous le lierre. Des chantiers sont à l’arrêt. Des 7-Eleven, les chaînes de supérettes ouvertes 24 heures sur 24, des McDonald’s ou des Starbucks sont cadenassés. Quelques enclaves animées rompent sagement le calme nocturne depuis l’autorisation des ventes d’alcool dans les restaurants le 1er octobre jusqu’à 22 heures, comme « Hugo Hub », un terrain de bord de mer entre deux restaurants à Bang Tao Beach.Un Sud-Africain qui convoyait des yachts à travers le monde, et a rejoint son épouse thaïlandaise à Phuket juste avant la fermeture du pays en mars 2020, y a fait venir des food trucks et un DJ. « On a commencé avec rien, donc on ne prend pas de risques », reconnaît-il. Les villages de l’intérieur et de l’est, qui regroupent la population autochtone, semblent moins affectés par la pandémie, mais la jeunesse s’employait en priorité dans l’industrie du tourisme.Les investisseurs ou les gérants venus du continent ou de l’étranger ont souvent jeté l’éponge, dans l’attente de jours meilleurs. La ruée vers l’or touristique attirait depuis des décennies une multitude de petites gens venus de tout le pays qui vivaient de petits boulots rémunérateurs à la haute saison. Ce prolétariat n’a aujourd’hui pas d’autre recours que la survie, et les distributions de nourriture organisées par des bénévoles. Tous les jours, à Patong, la grande plage de l’ouest de l’île, la petite église protestante des « nouveaux commencements » du pasteur malaisien Aland et de sa femme thaïlandaise Sunee distribue une centaine de repas. Un taxi moto est là pour prendre trois barquettes, il a gagné 1,5 euro aujourd’hui. Ses deux enfants ont perdu leur emploi dans un hôtel et vendent des brochettes de poulet, mais il faut payer les 100 euros du loyer de la pièce où ils vivent tous.
    Phuket avait reçu 9 millions de visiteurs étrangers en 2019. En 2020, la Thaïlande tout entière n’aura accueilli que 6,7 millions de touristes. L’île générait à elle seule 440 milliards de baths (11 milliards d’euros) par an, ce qui permettait, selon l’économiste Chayanon Phucharoen, de la faculté de tourisme de l’université Prince of Songkla, à Phuket, « un effet d’entraînement majeur sur le reste du pays, notamment l’agriculture ».
    Les 42 000 visiteurs venus de l’étranger dans le cadre du « Sandbox » depuis le 1er juillet sont en nombre bien inférieur aux prévisions initiales, qui tablaient sur 100 000 les trois premiers mois. En cause, les retards de vaccination dans les pays sources, les restrictions aux sorties des frontières non essentielles et la réticence des personnes à voyager. L’objectif affiché désormais est d’en accueillir un million d’ici au mois de mars 2022. La pandémie a fait resurgir un vieux serpent de mer : transformer et diversifier l’économie de Phuket pour la rendre moins sensible aux chocs extérieurs.
    L’ouverture progressive de la Thaïlande aux voyageurs fait des émules dans une région, l’Asie du Sud-Est, désormais déterminée à vivre avec le Covid-19 : la Malaisie, qui affiche un taux de vaccination de 65 % pour deux doses, permet depuis le 10 octobre à ses nationaux vaccinés de voyager. L’Indonésie a ouvert Bali le 14 octobre aux touristes vaccinés de 19 pays avec cinq jours de quarantaine, et Singapour accueillera sans quarantaine les vaccinés de huit pays, dont la France, à partir du 19 octobre. « C’est la compétition pour attirer les touristes, si on continue d’imposer une quarantaine, même sept jours, on ne pourra pas se mesurer aux autres pays », a déclaré le 12 octobre ministre du tourisme et des sports thaïlandais, Phiphat Ratchakitprakarn.

    #Covid-19#migrant#migration#thailande#sante#vaccination#tourisme#economie#frontiere#circulation#malaisie#indonesie#singapour

  • « Nous ne pouvons pas empêcher qu’un homme ait peur de son ombre »
    Rémi Carayol > Michael Pauron > 18 octobre 2021
    https://afriquexxi.info/article4869.html

    Document sonore · En juillet 1984, à la veille du premier anniversaire de la révolution, le dirigeant de ce qui deviendra quelques jours plus tard le Burkina Faso accorde une interview au célèbre cinéaste René Vautier. Cet échange était tombé dans l’oubli. Afrique XXI le dévoile alors que le procès des assassins de Sankara et de douze de ses camarades doit se tenir dans les prochaines semaines. Cette seconde partie est consacrée à sa conception de la révolution, à ses relations avec les pays voisins et aux régimes sud-africain et israélien. (...)

    #Thomas_Sankara
    #Algérie #Burkina_Faso #Mali #Sahara_occidental #Tchad #Israël

  • Eine deutsche Tragödie - Ein aufschlussreiches Zeitdokument über das Weltbild eines aufstrebenden Politikers:
    https://www.nd-aktuell.de/artikel/1157640.robert-habeck-eine-deutsche-tragoedie.html

    15.10.2021 von Erik Zielke -Robert Habecks Theaterstück »Neunzehnachtzehn« über den Kieler Matrosenaufstand ist eine Verklärung von Gustav Noske.

    Aus dem Theaterstück »Neunzehnachtzehn« von dem grünen Pinscher Robert Habeck spricht große Sympathie für den sozialdemokratischen Bluthund Gustav Noske.
    Aus dem Theaterstück »Neunzehnachtzehn« von dem grünen Pinscher Robert Habeck spricht große Sympathie für den sozialdemokratischen Bluthund Gustav Noske.

    Sollte man die eine, bestimmende Eigenschaft des Grünen-Politikers Robert Habeck nennen, so könnte die Antwort nur lauten: Ehrgeiz. Diesen Wesenszug teilt er beispielsweise mit dem durchtriebenen Markus Söder, der wie er im Bundestagswahlkampf scheinbar in die zweite Reihe verschwunden war - allerdings in hoffnungsfroher Erwartung einer zentralen Stellung im Berliner Machtapparat. Habeck unterscheidet sich von Söder vor allem in Fragen des Stils. Söder ist ganz der bodenständige Politiker alten Schlags. Dass Habeck vor allem bei jungen Großstädtern punkten kann, verwundert nicht im Geringsten: Bei aller Unverbindlichkeit steht er irgendwie für das Gute, was auch immer das sein mag. Als Schriftsteller (das ist man wohl auf Lebenszeit) ist er Berufspolitiker, ohne so zu wirken wie einer. Seriös, aber nicht bieder.

    Unter seinen literarischen Schöpfungen, die er großteils gemeinsam mit seiner Frau Andrea Paluch verfasst hat, findet sich auch ein Theaterstück mit dem Titel »Neunzehnachtzehn«. Zum 90. Jubiläum des Kieler Matrosenaufstands verfasst, gibt es Aufschluss über das Welt- und Gesellschaftsbild des Robert Habeck. 2008 also, da war er bereits vier Jahre Vorsitzender des schleswig-holsteinischen Landesverbandes von Bündnis 90/Die Grünen und machte die ersten zielstrebigen Schritte nach oben.

    Im Vorwort zu dem Drama heißt es, ein Theaterstück vergegenwärtige Geschichte mit literarischen Mitteln. Und es gibt mitunter beredt Auskunft über die Geschichtsauffassung seines Autors, möchte man anfügen. Es sei eine »Parabel über Macht und Ideale«, ist weiter zu lesen. In seinem Kommentar zu dem Text hält Marcus Grube, der damalige Chefdramaturg am Theater Kiel, wo »Neunzehnachtzehn« uraufgeführt wurde, fest, man habe lange nach einem Drama gesucht, das die historischen Ereignisse in der Ostseestadt verhandele. Dabei sei man nur auf Ernst Tollers »Feuer aus den Kesseln« gestoßen, das sich als wenig geeignet herausgestellt habe, sei es doch stark geprägt von der politischen Einstellung seines Autors und stehe damit unter Ideologieverdacht. Das entbehrt insofern nicht einer gewissen Komik, als dass das bei Habeck in Auftrag gegebene Werk ein Musterbeispiel von regelrechter Tendenzliteratur darstellt.

    Die dramatische Situation ist schnell geschildert: Es ist das Jahr 1918, der Krieg ist verloren. Habeck findet keine szenische Entsprechung für Befehlsverweigerungen und Meuterei der Matrosen, sondern beginnt sein Stück fast unvermittelt inmitten der Kieler Unruhen. Matrosen und Arbeiter verbünden sich und treten hier in zwei Fraktionen auf: gemäßigte Kräfte und radikale Umstürzler. Als entschiedenes Gegengewicht lässt Habeck Vertreter der alten Macht und der Admiralität zu Wort kommen, die nicht in der Lage sind, die Zeichen der Zeit zu erkennen. Eingewoben wird eine etwas klischierte Liebesgeschichte, die an dieser Stelle keine weitere Rolle spielen soll. Für dieses literarische Gefüge braucht der Autor nun noch jemanden, der ihm zum Dramenhelden gereicht, einen geschickten, klugen Kopf, der ausgleichend wirkt und über den Dingen steht. Dafür ruft er ausgerechnet Gustav Noske auf den Plan, mit dem er wohl sympathisiert.

    Die politische Biografie von Noske mit dem Beinamen »Bluthund« - Habeck spielt ein paar Mal humorig darauf an - ist hinlänglich bekannt. Es bedurfte eines rechten Sozialdemokraten wie seiner zur Aufrechterhaltung der zweifelhaften Ordnung. Als konsequenter Antibolschewist - eine Haltung, die auch von seinem antisemitischen Ressentiment zehrte - hat er die Novemberrevolution begraben. Am liebsten aber hätte er das subversive Feuer schon im Keim, also in Kiel, erstickt.

    Es ist ein alter Konflikt: Jung gegen Alt, Vorsicht gegen Übermut. Verdeutlicht wird er anhand der etwas holzschnittartigen Figuren Fritz, ein junger Revolutionär, der - hört, hört! - sogar das Privateigentum für antastbar hält, und Thomas, ein alter, etwas müder Sozialdemokrat mit Sehnsucht nach einer bürgerlichen Monarchie ohne Monarchen. Da braucht es schon einen Noske, der beide auf ihren Platz verweist.

    »Die Gegenwart fordert all unsere Aufmerksamkeit. Etwas Altes geht zu Ende. Aber das Neue hat noch nicht begonnen. Wir befinden uns mitten in einer Zeit des Übergangs. Aber wir (…) gestalten den Übergang. Wir haben die Pflicht, ihn zu gestalten«, skandiert Gustav Noske im Stück - und trifft den vertrauten Ton eines routinierten Politikers zwischen Pathos und Allgemeinplatz. Erinnern diese Ausführungen nicht an Annalena Baerbocks Wahlkampf-Mantra, man könne abstimmen zwischen einem »Weiter-so« und »echtem Aufbruch«? So weit, so inhaltsleer.

    Spannender wird es dann, wenn Noske sein politisches Geschick zeigt, sich als verständnisvoller Freund aller Seiten zu verstehen gibt, der aber doch offenkundig eigene Absichten verfolgt. Und auch das wird deutlich: Veränderungen sind schön und gut, aber alles soll seine Ordnung haben. »Heißsporne auf beiden Seiten« sieht dieser Noske am Werk. Und als Thomas ihm bewundernd zuwirft: »Aber du kennst sie alle. Ebert, Scheidemann, Liebknecht, Luxemburg, sogar den Kaiser«, weiß dieser zu erwidern: »Die letzten drei sind kein Vergnügen.« Wir haben es hier mit der theatral aufbereiteten Hufeisentheorie zu tun. Es ist eine durchweg zynische Passage, bedenkt man die Rolle desjenigen, der sie in dem Stück spricht, bei der Ermordung von Rosa Luxemburg und Karl Liebknecht. Noske war so sehr Zentrist wie Habeck. Mit ihm war vieles zu machen, aber sicher keine Revolution. Habeck ist in verschiedensten politischen Konstellationen als Akteur denkbar - aber nur solange sie sich im bürgerlichen Komfortbereich zwischen Ampel- und Jamaika-Koalition bewegen.

    Geradezu komisch wirkt eine Textstelle, in der Noske räsoniert: »Ich bin jetzt fünfzig. Mir fehlt der Glaube, dass man einfach nur zwei, drei Hebel umlegen muss, um die Welt besser zu machen.« Der schreibende Politiker Habeck ist heute 52 Jahre alt, auch ihm wird wohl der Glaube abgehen. Immerhin, wir leben auch nicht in Zeiten, in denen er überhaupt den revolutionären Massen Einhalt gebieten müsste. Dass die aktuelle Klimabewegung aber durchaus das Attribut »Bewegung« verdient und auf vielzähligen Beinen steht, ist kaum zu leugnen.

    Interessant ist auch in dieser Hinsicht, wie Habeck die Figur Noske handeln und sprechen lässt. Sie weiß um die Anziehungskraft der Revolution, um die jugendliche Energie, aber auch, dass ihr eigener Platz in den Institutionen ist, wo man sich eventuell noch ideell verbunden fühlt, aber jeglicher Radikalität abschwören sollte. Das politische Geschick von Habeck-Noske besteht letztlich darin, sich immer noch als Teil der Bewegung zu inszenieren, der man durch politischen Reformismus den Tod zu bringen bereit ist.

    Eine Passage verdient allerdings gesonderte Beachtung: »Es ist merkwürdig, aber wenn man Verantwortung übernimmt, dann verändert das die Persönlichkeit. Ich hab das schon beim Kriegseintritt erlebt, als wir die Hand für die Gelder hoben. Es schien uns verantwortungsvoll. (…) Und selbst ein Krieg ist vorstellbar, um den Frieden zu retten. Wie würdest du denn entscheiden, wenn du ein paar Menschenleben opfern müsstest, um die vielen Unschuldigen zu schützen?«, heißt es da, und unwillkürlich sieht man - die Geschichte steckt voller Déjà-vus - mal wieder einen grünen Außenminister vor sich, der sich die Bundeswehr in den Balkan oder sonst wohin wünscht. Vorhang zu und alle Fragen offen.

    Robert Habeck, Andrea Paluch, Frank Trende: 1918. Revolution in Kiel. Boyens Buchverlag, 152 S., geb., vergriffen (als E-Book erhältlich, 11,99 €).

    #Allagne #histoire #révolution #théâtre #1918 #politique #verts

  • Singapore’s vaunted health tourism under pressure - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/10/singapores-vaunted-health-tourism-under-pressure

    Singapore’s vaunted health tourism under pressure
    Many in need of critical care have been locked out of the city-state as it tries to deal with a Covid surge
    JAKARTA – Let’s call him Jack. He is a retired engineer who lives with his wife in a rural town in Indonesia, where the big waves roll in from the Indian Ocean. He is kept alive by a US$36,000 coronary resynchronization unit (CSU) that can only be replaced in Singapore.If he can get there, that is.
    Three times now, the Singapore Health Ministry has deferred permission for him to travel to the city-state, despite a letter from his Singapore heart specialist attesting to the urgency of his case as the battery in the device winds down.Warned by his Indonesian and Singaporean doctors that Covid-19 could easily kill him, the 69-year-old Australian has already been double-jabbed with the AstraZeneca vaccine.Jack is one of hundreds of thousands of Indonesian citizens and foreign residents who spend hundreds of millions of dollars a year to get specialized – and expensive – medical treatment in Singapore that is often unavailable at home.But come a health crisis and the door has closed, with officials claiming that the island’s much-touted health system is stretched to the limit by a surprisingly sharp surge in coronavirus cases.The latest message from the Singapore Health Ministry is that waivers for overseas patients with serious health issues have been suspended until further notice – just when Singapore is allowing the first foreign tourists to enter.
    In a half-hour speech to the nation on October 9, Prime Minister Lee Hsien Loong did not mention foreign patients, saying Singapore would continue opening up to ensure it remained connected to the global supply chain.But in underlining the decision to drop Singapore’s zero-Covid policy and depend on its 85% vaccination record, he said the Delta-driven spike in infections could last for three to six months before it reaches the “new normal.”It is anyone’s guess how many Indonesians are in the same emergency situation as Jack. Go to a Singapore hospital or doctor’s surgery during normal times and Indonesian is spoken everywhere.“We can’t interfere because it’s at a higher level,” says one Singaporean general practitioner, who adds that his daily patients can often now be counted on one hand. “The only thing to do is to appeal through your foreign ministry.”
    Health officials cite hospitals overflowing with Covid patients as the reason for the continuing deferments. The Singapore Medical Council did not respond to a request to explain why no exception is being made for urgent foreign cases.Coronary resynchronization technology is a clinically proven treatment option for patients with heart failure, sending small electrical impulses to both lower chambers of the heart to help them beat in a synchronized pattern.Because the battery is hermetically sealed inside the CTU when it comes out of the factory, Jack’s entire device must be replaced every four years. That comes in at a cool $36,000 to $50,000.He needs only an overnight stay in hospital after an hour-long procedure to change out the device, which is now running in the “imminent replacement zone” – and has been for the past two months.After that, he will have to stay in Singapore for another eight days to allow for any necessary recalibration and to give more time for the three-inch chest incision to heal.
    Left unchanged, the device goes critical, sending out vibrations every hour until it eventually dies. That would leave Jack without any protection against a heart attack – the reason why CRU was installed in the first place.
    Singapore authorities stipulate that Indonesians who get dispensation for medical reasons must have already received two vaccinations, undergone a PCR test and can produce a chest X-ray showing they don’t have pneumonia.All this will be repeated on their arrival in Singapore, where they must go into two-week quarantine. In Jack’s case he will have to stay for another week after the procedure, and then enter eight-day quarantine on his return to Jakarta.It will be an expensive exercise for an aging retiree, who has to pay for everything himself because the insurance premium for a man with his medical issues is beyond him.“It is what it is,” he says, pointing to the $295,000 he has forked out since 2007 on Singaporean medical care. “If I get angry my blood pressure goes up. It will happen when it happens.” Paradoxically, Jack may be more at risk of getting the virus in Singapore than in Indonesia, where the official number of daily infections is now down to 1,300 from a peak level of more than 50,000 in mid-July.
    Despite its impressive vaccination record, cases have risen from as few as 56 in mid-August to the current level of 3,500 a day. More than 1,500 patients are in hospital, 300 require oxygen and 40 are in intensive care.
    Earlier indications were that even vaccinated Covid patients and those with minor symptoms were being admitted to a hospital, but new screening facilities now allow doctors to determine who needs hospitalization and who doesn’t.In mid-September, the government announced that home recovery has now been designated the default care management protocol for “more fully-vaccinated individuals.”
    Singapore has so far recorded 117,000 cases and 142 deaths, but with the shift away from the zero-Covid policy, the 16-month ban on short-term foreign visitors is finally starting to lift.The government has now opened up four “green lanes” for fully vaccinated travelers from Hong Kong, Macao, Brunei, Germany and, more recently, South Korea, none of whom have to spend time in quarantine.Singapore medical tourism has taken a huge hit since the onset of the pandemic. According to one estimate, Indonesians spend about $600 million a year on treatment in Singapore, Thailand and Australia.Much of that is in Singapore, which normally receives about 500,000 overseas patients a year, half of them coming from Indonesia alone, according to the Medical Tourism Association.Cardiac urgeries at Singapore hospitals, including heart bypasses and valve replacements, range up to S$130,000 (US$95,800); cancer treatments such as chemotherapy, radiology and immunotherapy, can cost S$234,000 (US$172,600).Market research indicates it may become increasingly difficult for Singapore to maintain its title as the region’s top medical tourism destination when Thailand and Malaysia are offering better value for money.
    While Jack is a special case, perhaps the pandemic will also persuade the Indonesian elite to have more faith in their own doctors, instead of rushing off to Singapore for treatment of maladies that can easily and effectively be handled at home.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#sante#tourismedical#indonesie#malaisie#thailande#australie#pandemie#frontiere#circulation#economie

  • La Thaïlande va rouvrir ses frontières aux vaccinés à partir du 1er novembre
    https://www.seneweb.com/news/International/la-thailande-va-rouvrir-ses-frontieres-a_n_360941.html

    La Thaïlande va rouvrir ses frontières aux vaccinés à partir du 1er novembre
    La Thaïlande va rouvrir progressivement ses frontières aux visiteurs étrangers vaccinés à partir du 1er novembre, a annoncé lundi le Premier ministre Prayut Chan-O-Cha, alors que le royaume cherche à sauver une industrie touristique lourdement frappée par la pandémie.
    Dans un premier temps, la Thaïlande va accepter des touristes en provenance de dix « pays considérés à faible risque », a précisé le chef du gouvernement lors d’une allocution télévisuelle - notamment les Etats-Unis, la Chine, le Royaume-Uni, l’Allemagne et Singapour. La liste pourra être élargie dans les mois qui viennent.Les visiteurs devront présenter à leur arrivée un test Covid négatif et en faire un nouveau sur place."Ils pourront ensuite voyager librement comme les Thaïlandais", s’est félicité le Premier ministre.Jusqu’à présent, seul le programme « bac à sable » permettait aux touristes vaccinés de se rendre dans la station balnéaire de Phuket (sud).
    Mais ils étaient obligés de rester pendant une semaine dans un hôtel de l’île avant de pouvoir s’aventurer dans d’autres parties du royaume.
    Le tourisme représentait un cinquième du PIB thaïlandais avant la pandémie.
    Les restrictions sévères imposées aux voyageurs pour lutter contre le virus ont fait s’effondrer le nombre de visiteurs étrangers. En 2020, les arrivées ont plongé de 83% à 6,7 millions contre un record de 39,9 millions en 2019. Résultat, la Thaïlande a enregistré l’année dernière sa pire performance économique depuis plus de deux décennies, perdant environ 50 milliards de dollars de recettes touristiques.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#thailande#circulation#frontiere#vaccination#tourisme#economie

  • Procès du dossier Thomas Sankara : le jugement renvoyé au 25 octobre prochain
    11 octobre 2021 - Wakat Séra
    https://www.wakatsera.com/proces-du-dossier-thomas-sankara-le-jugement-renvoye-au-25-octobre-procha

    Le procès du dossier de l’ex-président burkinabè, le capitaine Noël Isidore Thomas Sankara, a débuté ce lundi 11 octobre 2021 à Ouagadougou, 34 ans après son assassinat et de douze de ses compagnons. Les actes à savoir l’appel nominal des accusés, la constitution du tribunal militaire, les requêtes de la partie civile, soutenue par le procureur militaire, pour l’enregistrement et/ou la diffusion du jugement, et, la demande de renvoi de l’affaire par certains avocats de la défense qui disent n’avoir pas pris connaissance du dossier, ont été les temps forts du jugement. A la suite de l’exposé des arguments des différentes parties qui a été houleux, le président du tribunal militaire a renvoyé le procès pour le 25 octobre prochain, soit dans deux semaines.

    Des débats houleux déjà au premier jour du procès

    Le procès s’est ouvert à 9H10. Le juge avait du mal à avoir des assesseurs pour constituer son tribunal. Si certains des officiers supérieurs convoqués par la commission de désignation avancent avoir des liens d’amitié avec certains accusés, d’autres évoquent des raisons de calendrier, de santé et de travail, qui les empêcheraient de siéger à la chambre. Les deux généraux, notamment, Brice Bayala et Nazinigouba Ouédraogo, se sont auto-recusé. M. Bayala dit avoir des contraintes sanitaires qui l’obligent à souvent quitter la salle tandis que M. Ouédraogo, a signifié, qu’il entretient des liens d’amitié avec certains accusés dont le général Gilbert Diendéré, l’un des principaux accusés du dossier.

    Le tribunal a été « constitué avec un peu de difficulté », a reconnu son président, Urbain Méda, après la prestation de serment des juges assesseurs militaires et leurs suppléants. (...)

    #Thomas_Sankara

  • « Nos femmes ont peur de leur liberté, et nous aussi »
    https://afriquexxi.info/article4867.html
    #interview

    #René_Vautier : Sur le plan des médias, est-ce que vous vous êtes rendu compte aussi que l’#Occident tenait encore en main tous les moyens d’expressions, y compris pour les présidents #africains ?

    #Thomas_Sankara : Et oui, je ne connaissais pas jusqu’à ce point-là la puissance des #médias en général. Depuis le 4 août, je me suis aperçu comment il est possible de fabriquer de toute pièce des hommes, des images positives et négatives. Et quand on sait aussi que les faiseurs d’opinion, les faiseurs d’image de marque et les défaiseurs d’image de marque, sont eux-mêmes tenus en laisse par ceux qui ont les financements, nous voyons que le combat que nous menons revient encore à un combat anti-impérialiste. Il faut libérer l’information et permettre à l’information de dire ce qu’il y a à dire, à dire la vérité critique et constructive. Nous ne demandons pas que les journalistes se transforment en thuriféraires ou que les micros deviennent des espèces d’encensoirs. Non, nous ne demandons pas cela. Mais nous demandons que les efforts que nous faisons soient présentés.

    Il y a un pays africain qui a depuis trois ou quatre mois décidé d’ouvrir des caisses à contribution volontaire pour venir en aide à ceux qui ont été victimes de la #sécheresse. Cela a été célébré dans les journaux, par certaines radios, grandes radios, nous avons vu la partialité manifeste. Parce que nous, plusieurs mois avant, de manière plus avancée, nous avons mis en place le même système, notre #caisse_de_solidarité_révolutionnaire, à laquelle contribuent des #Voltaïques et des non-Voltaïques, qui nous a permis de refuser de déclarer la #Haute-Volta sinistrée. On nous a même rédigé les textes pour que la Haute-Volta soit déclarée sinistrée, simplement, il n’y avait plus qu’à signer. Nous ne l’avons jamais fait. Estimant que nous avions les ressources à notre niveau, et que les Voltaïques apprennent à vivre en Voltaïque et à subir les affres de la famine et à chercher des solutions à ces problèmes qui pourraient revenir, car ils reviennent de manière cyclique.

  • Un #écrivain #noir dans le #Paris des #années_1950 et de la #guerre_d'Algérie
    https://orientxxi.info/lu-vu-entendu/un-ecrivain-noir-dans-le-paris-des-annees-1950-et-de-la-guerre-d-algerie

    En 1951, dans un essai intitulé Je choisis l’#exil, le romancier Richard #Wright explique sa décision de s’installer à Paris après la guerre. « C’est parce que j’aime la liberté », écrit-il, « et je vous dis franchement qu’il y a plus de liberté dans un pâté de maisons parisien que dans l’ensemble des États-Unis d’Amérique ! » Les noirs Américains qui ont fait de Paris leur foyer dans la période s’étendant des années 1920 jusqu’à l’époque des #droits_civiques sont sûrement peu nombreux à penser le contraire. À des romanciers comme Wright, Chester Himes et James #Baldwin, à des artistes et musiciens comme Joséphine Baker, #Sidney_Bechet et Beauford Delaney, Paris offrait un sanctuaire contre la ségrégation et la discrimination, ainsi qu’un endroit où échapper au puritanisme américain. Une expérience aussi éloignée que possible de la « vie abîmée », caractéristique de l’exil selon #Theodor_Adorno. Ils pouvaient se promener dans la rue avec un amant, une amoureuse ou un conjoint blanc sans être insultés, et encore moins agressés physiquement ; ils pouvaient descendre à l’hôtel ou louer un appartement où ils voulaient, tant qu’ils pouvaient payer ; ils pouvaient jouir, en bref, de quelque chose qui ressemblait à la normalité, sans doute le plus beau cadeau de Paris aux exilés noirs américains.

    Baldwin, qui s’était installé à Paris en 1948, deux ans après Wright, reçut ce cadeau d’abord avec joie, mais il finit par s’en méfier, soupçonnant une illusion, et une illusion coûteuse. Si les Noirs « armés d’un passeport américain » étaient rarement la cible du racisme, les Africains et les Algériens des colonies françaises d’outre-mer n’avaient pas cette chance. Dans son essai de 1960 intitulé Hélas, pauvre Richard, publié juste après la mort de Wright, il accusait son mentor de célébrer Paris comme une « ville refuge » tout en restant silencieux sur la répression de la France envers ses sujets coloniaux : « Il m’a semblé que ce n’était pas la peine de fuir les fantasmes américains si c’était pour adhérer à des fantasmes étrangers. »1 Baldwin se souvient que lorsqu’un #Africain lui dit en plaisantant que Wright se prenait pour un Blanc, il prit la défense de Wright. Mais la remarque le conduisit à « s’interroger sur les avantages et les dangers de l’expatriation ».

  • « Nos femmes ont peur de leur liberté, et nous aussi »
    Augusta Conchiglia > Michael Pauron > 11 octobre 2021
    https://afriquexxi.info/article4867.html

    Document sonore · En juillet 1984, à la veille du premier anniversaire de la révolution, le dirigeant de ce qui deviendra quelques jours plus tard le Burkina Faso accorde une interview au célèbre cinéaste René Vautier. Cet échange était tombé dans l’oubli. Afrique XXI le dévoile alors que s’ouvre, le 11 octobre, le procès des assassins de Sankara et de douze de ses camarades. Cette première partie est consacrée à la condition des femmes, à l’impérialisme culturel et à la puissance des médias. (...)

    #Thomas_Sankara

  • Sommet Afrique-France : échanges animés entre Emmanuel Macron et la jeunesse
    Publié le : 08/10/2021
    https://www.france24.com/fr/afrique/20211008-sommet-afrique-france-emmanuel-macron-interpell%C3%A9-par-la-jeun

    Au dernier jour du sommet Afrique-France, vendredi à Montpellier, Emmanuel Macron a reçu plusieurs jeunes Africains afin qu’ils s’expriment sur des sujets aussi variés que la démocratie dans leurs pays respectifs, mais aussi les relations entre leur pays et la France. Le président français a aussi été interpellé sur le sort des migrants en Méditerranée, sur la restitution des œuvres d’art pillées au Bénin, ou sur la réduction du nombre de visas pour les ressortissants du Maghreb.

    https://www.youtube.com/watch?v=Wkva_hEJsB0

    https://www.youtube.com/watch?v=NO7NW2FWvlg


    #FranceAfrique

  • Thailand feels the pinch of a golden week with no gold as Chinese stay home | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/week-asia/economics/article/3150799/thailand-feels-pinch-golden-week-no-gold-chinese-stay-home

    Thailand feels the pinch of a golden week with no gold as Chinese stay home. The week-long Chinese holiday is usually one of tourism-reliant Thailand’s peak travel periods, but for the second year in a row it’s been all but cancelled by Covid-19
    The lack of visitors from China has also upended the dream of creating a modern, buzzing Chinatown community of shops, restaurants and spas around a temple and flea market on a busy main road in the kingdom’s popular eastern resort city.The seven-day holiday from October 1 to mark the founding of modern China is one of the country’s peak travel periods.
    “Golden week has been virtually non-existent here for two years now,” said Sasithorn Thepnimit, who runs one of the last two restaurants still open, a shelf packed with unsold “Luzhou” baiju behind her.“Ninety-nine per cent of my customers are Chinese. I used to have Chinese staff too, but they have gone back to the mainland so I have no one to help me do marketing for the Chinese people still living here.“By the end of this year without customers I’ll have to close down.”Thailand’s tourism-dependent economy has been battered by last year’s coronavirus-related border closures and a deadly surge in Covid-19
    infections since AprilThe pandemic has so far claimed about 16,600 lives and resulted in the mass shutdown of businesses including in Pattaya and the capital Bangkok. Some 3 million jobs in the tourism industry are feared lost.The World Bank this week cut its growth forecast for Thailand to just one per cent for this year after a six per cent contraction in 2020.As the virus caseload drops to 10,000 a day, authorities are relaxing restrictions and hoping to reopen Thailand to vaccinated visitors from November with limited or no quarantine.But as China shows no sign of easing its own tough quarantine rules for returning nationals, the economic woes of Pattaya – Thailand’s main tourist market – are expected to continue until next year. A quarter of the nearly 40 million tourists who visited the Southeast Asian nation annually before the pandemic were Chinese.
    Thailand welcomed about 825,000 visitors from mainland China during 2019’s golden week, according to the Tourism Authority of Thailand. Officials said fewer than 80,000 travellers in total entered the kingdom in the first six months of this year.In pre-pandemic times, Chinese visitors packed into new malls, floating markets, restaurants and spas constructed specifically to cater to them with particular lantern-swinging fanfare attached to Chinese national holidays.All are now empty, reliant on Thai tourists and a small number of foreign travellers.At Asiatique, the vast Bangkok riverside shopping zone which pre-pandemic thronged with Chinese tour groups, this is the second golden week with no gold, as the bazaar remains empty and the riverside restaurants closed.
    “Normally our sales during golden week are even higher than during Songkran [Thai New Year],” said Kritrada Boonyakornchanachok, owner of the Zui Hao Si snack shop, which used to sell dried fruits like durian, mango, mangosteen to Chinese tourists.
    (...) In the absence of Chinese tourists, Thailand is hanging hopes on India
    and eyeing Diwali, slated for early November, as an opportunity to lure Indian travellers to Thailand’s beaches, cheaper wedding venues and spa packages. In 2019, 2 million people travelled to Thailand from India, the third largest group after tourists from China and Malaysia. “Even though it will be difficult to match the number of visitors and revenue generated by Chinese travellers, Indian tourists can help support Thailand’s tourism industry during this time,” said Somsong Sachaphimukh, vice-president of the Thai Tourism Council.“Indian travellers have a lot of spending power and a lot of potential.”

    #Covid-19#migrant#migration#thailande#chine#inde#sante#pandemie#tourisme#economie#frontiere#circulation

  • DE QUOI LA DISCRIMINATION DE LA CGT AU THÉÂTRE DE LA COMMUNE D’AUBERVILLIERS EST-ELLE LE NOM ?

    Le 21 septembre 2021, notre camarade Sophie Lopez, déléguée syndicale Synptac-CGT du Théâtre de La Commune, centre dramatique national (CDN) d’Aubervilliers, a été mise à pied dans l’attente d’un entretien préalable à licenciement pour des faits de harcèlement moral à l’encontre de sa hiérarchie.

    Cette mesure intervient suite à l’enquête initiée unilatéralement par la direction du CDN auprès d’un prestataire privé, non agréé par le ministère du travail, pour des faits remontant à la période du dernier confinement, alors que notre camarade était en mi-temps thérapeutique et en télétravail.

    Ce détournement de dispositions protectrices des salarié.e.s pour museler une syndicaliste chevronnée ayant dénoncé la souffrance au travail de ses collègues lors d’un conflit social mémorable en 2018 est navrant mais assez peu étonnant de la part d’une direction qui, tout en recyclant un discours gauchisant, cherche à s’éviter depuis plusieurs années toute contradiction dans l’entreprise.

    La méthode de mise en cause de notre camarade souffre aussi de lacunes et de manquements déontologiques graves puisque l’employeur a financé, sur argent public, la prestation d’une psychologue qui s’est comportée en véritable détective privé à charge.

    Ainsi c’est sans aucune hésitation qu’elle entend conclure à des qualifications pénales graves mettant en cause notre déléguée syndicale !

    Sur ce point, nous allons saisir les autorités compétentes pour empêcher la réitération de ces « enquêtes » réalisées en dehors de tout cadre légal, réglementaire ou déontologique.

    Communiqué du 29 septembre 2021
    Contact : 06-31-27-12-47

    Fédération CGT-spectacle
    Synptac-CGT
    UL CGT Aubervilliers
    UD CGT 93

    La psychologie Pinkerton, fallait y penser. En matière d’utilisation des armes de l’adversaire, cette accusation de #harcèlement_moral par un patron me parait une première. La gauche inventive, celle qui a l’entreprise au coeur, elle, elle n’est pas morte !

    à propos de la grève de 2018
    https://seenthis.net/messages/726330

    #Théâtre #travail #culture #gauche #syndicalisme #licenciement
    Le #code_pénal contre le #droit_du_travail

  • Performance Hellelfenbein - Programm – Theaterscoutings Berlin
    https://www.theaterscoutings-berlin.de/programm/event/einfuehrungsgespraech_zu_hellelfenbein_berliner_kurzstrecken

    THEATER + EINFÜHRUNG TAXI URBANE GESCHICHTEN
    Mi.03.06.2015 18:30
    Mi.03.06.2015 20:3

    Einführungsgespräch zu ’Hellelfenbein - Berliner Kurzstrecken’
    Das Taxi wird zum Begegnungsort und lebendigen Archiv urbaner Geschichten: Sechs TaxifahrerInnen verschiedener Nationalitäten erzählen von ihrem Leben. Die Regisseurin Jessica Glause und die Autorin Olivia Wenzel bieten ein Vorgespräch zu diesem doku-fiktionalen Theaterprojekt.

    Mit dem doku-fiktionalen Theaterprojekt Hellelfenbein — Berliner Kurzstrecken laden die Regisseurin Jessica Glause und die Autorin Olivia Wenzel zu einer Tour durch die Hauptstadt: Sechs Taxifahre- rInnen verschiedener Nationalitäten erzählen von ihrem Leben als FacharbeiterInnen und Akademi- kerInnen, von Erfahrungen in Deutschland und ihren Herkunftsländern und von ihrem heutigen All- tag am Steuer. Dabei wird das Taxi zum Begegnungsort und zum lebendigen Archiv urbaner Ge- schichten – vor der Abfahrt am 3. Juni gibt eine Einführung Gelegenheit zum Gespräch mit den Künstlerinnen.

    Die Tickets (8/13€) für die Vorstellung inkl. der kostenlosen Teilnahme am Publikumsgespräch können Sie nun auch direkt über Theaterscoutings reservieren! Schreiben Sie einfach (bis einen Tag vor der Vorstellung) eine Email mit der gewünschten Anzahl an Tickets an reservierung(at)theaterscoutings-berlin.de.
    Natürlich sind auch spontane BesucherInnen herzlich willkommen, allerdings ohne Kartengarantie für die Vorstellung.

    Ablauf:

    18:30 Einführung 1
    19:00 Abfahrt Vorstellung 1
    20:30 Einführung 2
    21:00 Abfahrt Vorstellung 2 
    Fragen? Die Personen mit den pinken Theaterscoutings-Buttons sind vor Ort für Sie da.

    Karten-Telefon: 030/ 343 912 91
    Karten per E-Mail: karten(at)tak-berlin.de

    wann: Mi.03.06.2015 18:30
    Mi.03.06.2015 20:30
    wo: TAK Theater im Aufbau Haus
    Prinzenstrasse 85 F, Kreuzberg, 10969 Berlin

    #Taxi #Theater #Berlin #hellelfenbein

  • Theater-Performance in Berlin - Im Taxi dem Leben hinterhergefahren
    https://www.deutschlandfunkkultur.de/theater-performance-in-berlin-im-taxi-dem-leben.1013.de.html?d

    14.05.2015, von Gerd Brendel - In der Theaterperformance „Hellelfenbein“ erzählen sechs Taxifahrer aus aller Welt über ihr Leben vor und seit dem Taxi-Job in Deutschland. Das hätte eigentlich spannend werden können.

    „Mein Vater hat mir letztens gesagt, wenn man anfängt Taxi zu fahren, dann fängt man an die Leute als Geldscheine zu sehen.“ 

    Bevor die Fahrgäste in die wartenden Taxis steigen, werden sie taxiert. Wir erwarten Taxitheater und werden erst einmal selbst in Augenschein genommen. 

    „Also Sie zum Beispiel: Sie sind so ne gute 20-Euro-Fahrt.“

    „Und an ihrem Mantel erkenn ich sofort: 50-Euro-Fahrt.“

    „Sie sind eher so ne Kurzstrecke.

    „Sie haben wichtige Unterlagen fürs Büro vergessen: 20 Euro.“

    „Sie wollen in den nächsten Puff: 100 Euro.“

    Je nach geschätztem Budget bekommen wir von der jungen Frau, die sich uns als Tochter eines türkischen Taxifahrers vorstellt, bunte Kärtchen zugeteilt. 

    „Gelb bei mir!“ 

    „Also Gelb und orange.“

    Je nach Farbe verteilen sich die Gäste auf die elfenbeinfarbenen Taxen. „Hellelfenbein“, so haben die beiden Theatermacherinnen Jessica Glause und Olivia Wenzel ihre Taxi-Performance genannt. Die Geschichten ihrer Fahrer stehen im Mittelpunkt. 

    Ein ganzes Leben zwischen Anatolien und Berlin-Neukölln
    „Seit 40 Jahre bin ich hier“,

    begrüßt Abdullah seine Fahrgäste. 
     
    „hab in den Ford-Werken als Maschinist geschuftet, dann habe ich LKW-Führerschein gemacht, dann wurde ich Truck-Driver.“

    Draußen zieht das nächtliche Berlin-Kreuzberg vorbei, im Großraumtaxi ein ganzes Leben zwischen Anatolien und Berlin-Neukölln. Vom Truck-Driver zum Buchhändler und schließlich zum Taxi-Fahrer. Kurz vor der ersten Station zieht Abdullah ein paar Bücher aus dem Handschuhfach. „Hab ich selbst geschrieben“, sagt er zum Abschied. Dann steigen die Gäste um ins nächste Taxi. 

    Seit 14 Jahren die selben Fragen
    „Ich heiße Maki mit Vornamen, komme aus dem Irak. Habe in meiner Heimat Theaterwissenschaften studiert. Als ich nach Deutschland gekommen bin, die haben meinen Abschluss nicht anerkannt. Später konnte ich nicht weiterstudieren, wegen finanzieller Gründe. Am Ende bin ich zum Taxi gekommen. Ich fahre Taxi jetzt seit 14 Jahren.“

    Und seit 14 Jahren stellen Makis Fahrgäste die immer gleichen Fragen:

    „Woher kommen Sie? Wie lange sind Sie hier? Dann sage ich, ja seit 1993. Eine Frage beantworte ich nie, weil ich kann sie nicht richtig antworten: Warum sind Sie in Deutschland? Es ist eine sehr traurige Geschichte, warum ich hergekommen bin.“

    Die bekommt das Publikum später zu hören, über das Autoradio. Sie spielt im kurdischen Nordirak nach dem zweiten Golfkrieg. 

    Liebesgeschichte ohne Happy End
    „Damals hab ich mit einer NGO gearbeitet, und ich habe eine Deutsche Journalistin kennen gelernt.“

    Eine Liebesgeschichte ohne Happy End: Anschläge sind an der Tagesordnung. Nach einem Bombenattentat entschließt sich Maki zur Flucht nach Deutschland. Seine Freundin bleibt und wird zwei Jahre später von Saddam Husseins Schergen erschossen. 

    „Zwei Jahre habe gesagt, ich werde aufzuhören. Aber konnte ich nicht. Es ist eine Sucht“,

    hatte Maki kurz vorher in seinem Taxi erzählt. Man ahnt warum: Das Taxi als letzter Rückzugsort um mit den eigenen Erinnerungen nicht alleine zu sein. Die Erinnerungen und die Geschichten der Fahrgäste kommen an diesem Abend kaum zur Sprache. Dass was das Taxi in Jim Jarmuschs Film „Night on Earth“ oder zuletzt in Jafar Panahis „Taxi“ zur faszinierenden Bühne intimer Begegnungen auf Zeit macht, fehlt.

    Die Taxis fahren kreuz und quer durch die Nacht immer dem realen Leben hinterher und kommen nie da an, wo Theater wirklich spannend wird, da wo die Grenzen zwischen Realität und Fiktion verschwimmt.

    #Taxi #Theater #Berlin #hellelfenbein

  • Coronavirus: Thailand, Japan cut quarantine for vaccinated travellers | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/asia/australasia/article/3150247/australian-pm-plans-border-reopening-new-south-wales-seeks

    Coronavirus: Thailand, Japan cut quarantine for vaccinated travellers
    Thailand will halve its quarantine to seven days as it seeks to revive its tourism-dependent economy, while Japan will cut it from 14 to 10 days
    Thailand agreed to halve its mandatory quarantine to seven days for fully vaccinated visitors starting next month, and will remove any isolation period for such travellers in 10 key provinces including Bangkok in November to help revive its tourism-dependent economy. The country’s main Covid-19 task force also approved the reopening of a variety of businesses and services, including theatres, sports venues and nail salons, as of October 1, when a nightly curfew in many parts of the country will be cut by one hour, according to spokesman Taweesilp Visanuyothin. The new curfew hours will be from 10pm to 4am. The Southeast Asian nation previously delayed and adjusted its tourism-reopening programme several times due to low vaccination rates and concerns that the easing of rules would enable infections and hospitalisation to surge again. The programme began in July in the resort island of Phuket, after a high number of vaccine doses were delivered and administered.The latest decisions by the virus panel, chaired by Prime Minister Prayuth Chan-ocha, are part of its “living with Covid” strategy to restart the economy, while maintaining infections at a level that does not overwhelm Thailand’s health care system. The moves come after the pace of inoculations have been ramped up to major population and economic centres, with as many as 1 million doses administered daily in the past week. Before the pandemic in 2019, Thailand’s tourism sector attracted nearly 40 million visitors annually and generated about US$60 billion per year. Various plans to ease restrictions on both domestic and international travel, as well as an array of businesses have been hampered by vaccine shortages and clusters of infections in markets and factories.
    Quarantine days for unvaccinated air travellers cut to 10 days from 14
    Japan to shorten quarantine for vaccinated travellers. The Japanese government also said on Monday it will ease quarantine rules for people vaccinated against Covid-19 entering the country starting October 1, shortening the required period for self-isolating at home from 14 days to 10 days as it looks to restart international travel.
    People who have been fully vaccinated will be able to go outside as long as they test negative for the virus after 10 days following their arrival, Chief Cabinet Secretary Katsunobu Kato told a press conference. Only shots developed by Pfizer, Moderna or AstraZeneca are eligible. People travelling from any of 45 countries including Britain, India and the Philippines had been required to spend three of the 14 days in a government-designated facility, but will no longer be required to do so if they are fully vaccinated.
    Meanwhile, Japan plans to lift its Covid-19 state of emergency, which covers 19 prefectures, in all of the regions at the end of September, broadcaster NHK reported on Monday.Prime Minister Yoshihide Suga said he discussed easing measures with relevant ministers on Monday, and would seek the views of a government panel of advisers on Tuesday.“We will make a final decision on the matter based on the advice and discussions we have with the government expert panel tomorrow,” he told reporters on Monday evening.If approved, Japan would be free of such emergency restrictions for the first time in nearly six months. Current measures require restaurants to close early and refrain from serving alcohol. People have been asked to avoid non-urgent outings and refrain from crossing prefectural borders.
    Japan saw a spike in cases over the summer as it struggled to contain the contagious Delta variant of the coronavirus, reaching a record high of 25,000 new daily infections. However, that number has dropped in recent weeks, and the country recorded just over 2,000 cases on Sunday. Over 57 per cent of the population is now fully vaccinated.

    #Covid-19#migrant#migration#thailande#japon#economie#tourisme#sante#frontiere#circurlation#vaccination

  • Total, le vrai du faux | #Blast, Le souffle de l’info - Site d’information français d’actualités et d’investigation indépendant
    https://www.blast-info.fr/articles/2021/total-le-vrai-du-faux-5TFjs3mcRXu5r5eHiTgwGw

    L’information avait de quoi dérouter : en début de semaine, le groupe français Total annonce le lancement de « Réhabitat », un programme destiné... à rapatrier les animaux perturbés par ses chantiers menés à l’étranger, notamment en Afrique. Derrière cette « actualité » se cache en réalité un groupe d’activistes - #The_Fixers. Car cette sidérante opération de greenwashing était un faux...

    https://thefixersfix.com/fixed/eacop
    https://www.youtube.com/watch?v=Z-Qfckfk3HI


    Total FAIL ! Oil company’s wild bird stunt catastrophe

    Des militants se faisant passer pour la grande compagnie pétrolière #TotalEnergies ont dévoilé RéHabitat, un plan visant à sauver les animaux de leur oléoduc d’Afrique de l’Est en les relocalisant dans des habitats « plus durables » en France.


    #Yes_Men

  • La Chaire Unesco en toponymie inclusive “Dénommer le Monde” est annoncée
    https://neotopo.hypotheses.org/3804

    L’Université de Genève doit accueillir une nouvelle Chaire Unesco en Toponymie inclusive intitulée “Dénommer le Monde”. Cette chaire est dédiée à la dénomination des noms de lieux et à ses enjeux culturels, sociaux et...

    #A_votre_vote_!,A_votre_avis! #African_Neotoponymy_Observatory_in_Network #ExploreNeotopo #Neotopo_vous_signale #SwissNeotopo #TheorizeNeotopo #Toponobservations #ToponoGender #Toponomo-Litterature #Turkey_Toponymy_Observatory_Network