• La Base, émission n°49
    http://www.radiopanik.org/emissions/bruxelles-nous-appartient/la-base-emission-n49

    Durant trois mois la Baby OR NOT ! Cie. a proposé des rencontres régulières entre des résidents du hôme Jourdan et quelques enfants du kid’s Motel à Koekelberg. Ces rencontres avaient pour objectif de créer un espace ou naîtraient des moments autour des mots, des histoires, des sons, des sensations et de se laisser surprendre.

    Petites bulles de Poésie au sein du quotidien. Les ateliers étaient déclinés en trois thèmes principaux : le vent, l’eau et les battements. Dans chacun d’eux, la preneuse de son a capturé des temps suspendus, délicats ou touffus... Ces Ateliers ont été clôturés par une installation visuelle et sonore qui proposait aux visiteurs de partager ces instants d’échanges privilégiés.

    Un projet monté et mixé au studio de (...)

    #jeune_public #poésire #BNA-BBOT #théâtre #intergénérationnel #storytelling #jeune_public,poésire,BNA-BBOT,théâtre,intergénérationnel,storytelling
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/bruxelles-nous-appartient/la-base-emission-n49_05697__1.mp3


  • #Sandre au 140
    http://www.radiopanik.org/emissions/les-promesses-de-l-aube/sandre-au-140

    Ce mercredi, nous recevrons l’autrice #Solenn_Denis pour nous parler du spectacle Sandre, qui se joue au #théâtre_140 cette semaine. Astrid Van Impe, directrice du #théâtre l’accompagnera.

    Solenn Denis, jeune autrice s’étant déjà fait remarquer par sa précédente pièce Sstockholm, inspirée de la séquestration de l’autrichienne Natasha Kampusch, place le fait divers au centre de son travail. Avec Sandre, elle nous emmène au-delà des gros titres des journaux à sensations et propose de poser un instant l’affect de côté afin de mettre des mots sur un geste incommensurable : le néonaticide.

    L’impressionnant comédien, Erwan Daouphars, témoigne du quotidien prosaïque d’une femme au foyer et nous plonge au cœur d’un hold-up émotionnel, à la fois drôle et glaçant. Il nous raconte (...)

    #théâtre_140,Sandre,Solenn_Denis,théâtre
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/les-promesses-de-l-aube/sandre-au-140_05690__1.mp3


  • « Laurenzaccio » à Saint-Louis | Les photos

    Voici les photos signées Paul Munch (journaliste à L’Alsace.fr) d’une répétition et d’une représentation de « Laurenzaccio » au Théâtre La Coupole de Saint-Louis (68). C’était il y a un mois déjà ! https://www.philippepillavoine.com/leblog/2018/11/11/laurenzaccio-a-saint-louis-les-photos

    #2018 #octobre_2018 #Alsace #création #décor #Gonzalez #Grand_Est #Haut_Rhin #Laurenzaccio #Le_Bateau_Ivre #Mario_Gonzalez #Munch #Paul_Munch #photographe #résidence #Saint_Louis #Théâtre_La_Coupole

    Et en bonus : la Revue de presse !


  • https://www.helloasso.com/associations/association-du-planning-familial-du-morbihan/collectes/-histoire-d-elles-spectacle-theatral-sur-les-violences-sexistes

    C’est l’histoire de 2 femmes qui se rencontrent dans un lieu insolite, d’attente... qui se découvrent et se racontent. Les deux personnages naviguent entre différents états : vulnérabilité, colère, enthousiasme... et nous témoignent de différentes réalités, de petites histoires dans la grande, de l’intime, du politique. Elles peuvent le dire avec légèreté, dérision, gravité, ironie et parfois même c’est explosif !

    Au fil de leurs échanges et de leur rapprochement, des scénettes sorties de leurs corps, de leurs imaginaires et de leurs tripes, vont agrémenter et compléter leurs propos et leurs pensées. Sur un ton parfois un peu décalé, ces scénettes faîtes de chansons, de texte d’auteur, de danses..., apportent aussi respiration et poésie.

    C’est une création inspirée de nos histoires personnelles, de nos expériences collectives, de nos parcours politiques, de nos lectures, et de nos rencontres.

    Nous proposerons, parfois, à la suite de la représentation, des ateliers, des discussions, des échanges, autour des thématiques abordées.

    Deux copines du Planning préparent un spectacle féministe.


  • MODULES DADA, du 26 octobre au 4 novembre. Prix Libre en soutien à La Parole errante, ouverture des portes une heure avant le début du spectacle, La Parole errante, 9, rue François Debergue, 93100 Montreuil

    https://openagenda.com/events/modules-dada_421?lang=fr

    La compagnie les endimanchés et le collectif la parole errante demain vous convient aux représentations de Modules dada

    " Dada signifie la négation du sens habituel de la vie ou d’une civilisation qui n’était pas tragique, mais desséchée.

    Dada c’est l’impassibilité souriante qui joue à la pendaison avec sa propre vie, il est né de la volonté de ne plus être obligé de justifier l’escroquerie européenne ; Dada a une tendance au non-tragique, il tend à l’équilibre au-dedans d’une soi-disant liberté qui s’accomplit légalement, liberté sur laquelle il crache. En tout cas :

    DADA EST PLUS QUE DADA ! "

    ___Raoul Hausmann

    Ressaisir l’essence de Dada ne peut se faire sans une mise au point sur les prémisses et les turbulences originelles du mouvement en tant qu’ils annonçaient les catastrophes à venir tout autant qu’ils tentaient de les déjouer. Sous cet angle, nous sommes amenés à scruter la toile de fond politique de l’effeuillement dadaïste, à viser les points de connexion et de divergence avec la pensée, les révolutions et les bouleversements en cours ; contradictions avec lesquelles la multiplicité du mouvement n’a cessé de batailler tout au long de sa brève et interminable histoire.

    Les matériaux du collage qui composent Modules Dada sont hétérogènes – journal, récits, essais, chroniques, poèmes, témoignages et commentaires. Cette fresque, en forme de _théâtre-document _directement inspiré de Lipstick Traces de Greil Marcus cherche une liberté de ton sur le plan de l’interprétation esthétique des contextes et domaines évoqués, s’autorisant à traverser les époques ou à jeter des ponts sauvages entre elles.

    Cet accueil de la compagnie à la Parole Errante s’élabore en étroite relation avec le collectif La Parole errante demain ; des discussions, divers ateliers, l’élaboration d’une émission radio commune, un concert... se dérouleront tout au long de notre présence dans les lieux.

    avec Clara Bonnet, Jean-François Favreau, Alexis Forestier, Itto Mehdaoui, Barnabé Perrotey, mise en scène, scénographie, montage de textes et collage musical Alexis Forestier, son Jean-François Thomelin et Alexis Auffray, lumière Perrine Cado

    régie lumière Aurore Leduc, production compagnie les endimanchés, coproduction Théâtre Dijon Bourgogne , Théâtre de Vidy Lausanne avec le soutien de La Fonderie — Le Mans, l’Usine — Toulouse, La Quincaillerie — Les-Laumes

    Compagnie Les endimanchés

    La quincaillerie

    Modules dada
    http://lesendimanches.fr/spectacles/modules-dada

    Ces jours-ci et jusqu’au dimanche 4 novembre, passez à la parole errante entre 14h et 19h, la MÉDIATHÈQUE NGHE https://www.facebook.com/nghemediatheque … propose RADIO DADA sur 105.8 FM (dans le quartier) et en direct sur le net http://www.nghe.club (pour firefox) ou http://www.nghe.club:8000

    #Dada #théâtre #radio


  • Tunisia: #OIM usa il teatro per far riflettere su migrazioni

    Con la messa in scena al cinema «Le Rio» di Tunisi della pièce teatrale «#Le_radeau» (La zattera) di #Cyrine_Gannoun e #Majdi_Boumatar, è iniziato ieri sera un tour che porterà questo spettacolo sulla migrazione a Medenine il 1 novembre, Sfax il 2 novembre e Seliana il 4. Si tratta della prima attività di una campagna di sensibilizzazione pubblica che durerà diversi mesi sui rischi e i miti associati alla migrazione irregolare, coordinata dall’Organizzazione internazionale per le migrazioni (Oim) e dal teatro di El Hamra, in collaborazione con i ministeri tunisini dell’Istruzione superiore e della ricerca scientifica e degli Affari culturali, attraverso i delegati regionali alla cultura di Medenine, Seliana e Sfax. Durante la rappresentazione di «Le radeau», il pubblico è invitato a proiettarsi nell’avventura di otto personaggi che condividono un momento cruciale nella loro vita: la traversata del Mar Mediterraneo. La zattera è dunque un luogo in cui si incontrano tragedie, speranze, illusioni e disillusioni di migranti in cerca di una vita migliore. Il teatro della migrazione, si legge in un comunicato dell’Oim, diventa una metafora grazie alla quale è possibile riflettere sulla questione migratoria mettendo al centro l’umanità, un’espressione culturale che porta la voce dei migranti oltre l’aspetto politico, economico e mediatico. Il tutto con il fine di promuovere migrazioni sicure, umane, nell’interesse di tutti e con l’ambizione di creare momenti conviviali per rendere più fruttuosi i dibattiti sul tema migratorio. Aperti a tutti, giovani e meno giovani, e gratuiti, questi incontri, secondo l’Oim, permetteranno di discutere insieme le opportunità e le sfide sulla migrazione.


    http://www.ansamed.info/ansamed/it/notizie/rubriche/cultura/2018/10/29/tunisiaoim-usa-il-teatro-per-far-riflettere-su-migrazioni_3313bf27-dee4-4c
    #théâtre #IOM #migrations #dissuasion #Tunisie

    Petit commentaire:

    L’#OIM ne serait-il pas en train de convaincre, via une représentation théâtrale et ludique, les jeunes à ne pas partir ? Au lieu de faire un plaidoyer pour l’ouverture des frontières ? Je pose juste la question. J’aimerais bien voir la pièce pour juger de moi-même. Car, comment dire, je n’ai quand même pas trop confiance en l’OIM...

    #propagande

    cc @_kg_


  • « La thèse du ruissellement, selon laquelle plus l’offre culturelle sera riche, plus elle sera partagée par tous est illusoire »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/10/26/la-these-du-ruissellement-selon-laquelle-plus-l-offre-culturelle-sera-riche-

    Les milliards investis dans les équipement de l’Etat ou l’offre numérique croissante n’y font rien : ce sont surtout les milieux aisés et cultivés qui en profitent.
    LE MONDE | 26.10.2018 à 06h37 • Mis à jour le 26.10.2018 à 09h47 | Par Michel Guerrin (rédacteur en chef au « Monde »)

    Chronique. Olivier Donnat est sociologue au ministère de la #culture. Il est un loup dans la bergerie, l’ennemi de l’intérieur, le gars qui casse le moral, fait tomber les illusions. Et les deux études qu’il vient de publier, sur le livre et la musique, ne vont pas arranger sa réputation. Le problème est que ce qu’il écrit depuis trente ans est exact. Ce qu’il a prophétisé s’est vérifié. Ce qu’il annonce est inquiétant.
    En spécialiste des pratiques culturelles, il a montré que les milliards investis par l’Etat pour construire musées, opéras, théâtres, salles de spectacle ou bibliothèques, n’ont servi qu’à un Français sur deux – aisé, diplômé, Parisien, issu d’un milieu cultivé. Ceux qui restent à la porte, souvent aux revenus modestes, s’en fichent ou pensent que cette culture axée sur les traditionnels « beaux-arts » est déconnectée de leurs envies.
    « L’excellence conduit à privilégier des créations exigeantes auxquelles les personnes les plus éloignées de la culture ne sont pas préparées »
    Ce constat, on le lit dans l’enquête sur les pratiques culturelles des Français que le ministère publie tous les dix ans. Olivier Donnat a piloté celles de 1989, 1997 et 2008. La prochaine est pour 2019, qui se fera sans lui – il part à la retraite dans deux mois.

    Le fossé se creuse
    Elle devrait être tout autant déprimante. Car ce qu’a montré notre sociologue, c’est que le fossé se creuse. La construction frénétique de musées ou de théâtres en trente ans a provoqué une forte augmentation de la fréquentation, mais ce sont les aficionados qui y vont plusieurs fois, tandis que les ouvriers et les jeunes de banlieue y vont moins.
    C’est dur à entendre, car l’Etat culturel s’est construit sur l’illusoire thèse du ruissellement : plus l’offre culturelle sera riche, plus elle sera partagée par tous. Aussi le ministère et les créateurs ont longtemps nié cette étude. « Il y a eu des tensions, se souvient Olivier Donnat. J’ai été vu comme un rabat-joie, on me disait que j’avais tort. »
    Aujourd’hui, cette dure réalité est acceptée puisque les cinq derniers ministres de la culture ont fait du combat pour la diversité des publics leur priorité. Mais Olivier Donnat a montré que dans les faits, rien n’a bougé. D’abord parce que ça se joue ailleurs, dans la cellule familiale, à l’école aussi – deux foyers d’inégalités. Mais un obstacle se trouve aussi au sein même du ministère de la culture, armé pour soutenir son offre prestigieuse, très peu pour capter un public modeste.

    Contradiction
    Olivier Donnat pointe aussi une contradiction. « Nos grands lieux culturels visent logiquement l’excellence. Sauf que l’excellence conduit à privilégier des créations exigeantes auxquelles les personnes les plus éloignées de la culture ne sont pas préparées. Parler à ces personnes est très compliqué. La Philharmonie de Paris y parvient en décloisonnant les genres musicaux. »
    Prenons le contre-pied. La France se doit d’avoir les meilleurs musées, opéras ou théâtres, tant mieux pour ceux qui aiment, et tant pis pour les autres. On ne va pas fermer ces lieux qui contribuent au prestige de la nation et dopent le tourisme. Et puis sans ces équipements, la situation serait sans doute pire. Enfin, pourquoi vouloir qu’une pièce novatrice, un film expérimental et un art contemporain pointu plaisent à tous ?
    Sauf que cette offre est financée avec de l’argent public et qu’au moment où les fractures sociales n’ont jamais été aussi fortes, une telle posture est jugée élitiste et a du mal à passer. Ajoutons qu’il existait, dans les années 1960 à 1980, un riche tissu culturel local (MJC, associations) qui, en trente ans, a été broyé sans que l’Etat bouge le petit doigt au motif qu’il n’est pas de son ressort, alors qu’en fait il le méprise. Ce réseau avait pourtant l’avantage d’offrir aux jeunes un premier contact avec la culture.
    Pour Olivier Donnat, l’avenir s’annonce noir pour le théâtre classique ou contemporain, les films français d’auteurs ou la lecture de romans
    En pot de départ, Olivier Donnat nous confie que le pire est à venir. Car les plus gros consommateurs de notre culture d’Etat sont les baby-boomers – ils ont du temps, de l’argent, lisent beaucoup, vont intensément au spectacle. Sauf qu’ils ont 60 ans et plus. « Dans dix ou vingt ans, ils ne seront plus là, et nos études montrent qu’ils ne seront pas remplacés », dit Olivier Donnat, qui annonce un avenir noir pour le #théâtre classique ou contemporain, les films français d’#auteurs ou la lecture de romans.
    Le numérique, dont les jeunes sont familiers, peut-il favoriser la #démocratisation culturelle ? Eh bien non, répond Olivier Donnat avec ses ultimes études sur « l’évolution de la diversité consommée » dans le livre et la musique (à télécharger sur le site du ministère de la culture ou sur cairn.info).
    « Le numérique produit les mêmes effets »
    L’offre en livres et en musiques a pourtant considérablement augmenté en vingt-cinq ans. Mais les ventes baissent. Et puis, qui en profite ? « Le numérique, porté par les algorithmes et les réseaux sociaux, ouvre le goût de ceux qui ont une appétence à la culture, mais ferme le goût des autres, qui, par exemple, ne regardent que des films blockbusters », explique Olivier Donnat, qui en conclut : « Le numérique produit les mêmes effets que les équipements proposés par l’Etat : ce sont les milieux aisés et cultivés qui en profitent. »
    Olivier Donnat prolonge la déprime en décryptant les ventes de livres et de musiques. Tout en haut, les heureux élus sont moins nombreux et à la qualité incertaine – best-sellers pour les livres, compilations pour les CD. Tout en bas, et c’est récent, le sociologue constate une hausse phénoménale de #livres et musiques pointus, vendus à moins de cent exemplaires ou à moins de dix exemplaires.
    Et au milieu, il y a quoi ? Des paquets d’œuvres souvent de qualité, dont les ventes sont également en baisse, noyées dans la #surproduction. Ces œuvres du « milieu » font penser aux films « du milieu », ainsi nommés quand ils étaient fragilisés, coincés entre les blockbusters et les films marginaux. Les œuvres du milieu, qui définissent une « qualité française », forment justement le cœur de cible du ministère de la culture. Elles seront demain les plus menacées. Déprimant, on vous dit.


  • Une histoire intéressante, quoique pas complètement élucidée...

    Il semblerait qu’une conférence sur le Théâtre, la 5ème Baku International Theatre Conference, qui se déroule à Bakou, en Azerbaijan, avait invité Israël. Par conséquent, le 7 octobre dernier, le professeur algérien spécialiste du théâtre post-traumatique en Algérie, Tilani Ahcene, avait prévenu qu’il annulait sa participation à la conférence.

    Une semaine plus tard, les organisateurs de la conférence viennent d’annoncer à Mr. Ahcene qu’Israël ne participera pas. Est-ce qu’ils ont retiré leur invitation ? Y a-t-il eu des pressions diplomatiques ? Est-ce qu’Israël n’avait pas répondu à l’invitation ? Ce n’est pas clair.

    Mais grâce à cela, Tilani Ahcene a annoncé qu’il participerait donc bien à la conférence...

    Israel withdraws from Azerbaijan conference after Algeria writer threatens to boycott
    MEMO, le 16 octobre 2018
    https://www.middleeastmonitor.com/20181016-israel-withdraws-from-azerbaijan-conference-after-algeri

    Les échanges facebook de Mr. Ahcene :
    https://www.facebook.com/photo.php?fbid=2140205976229551&set=a.1637731229810364&type=3

    #Palestine #Algérie #Azerbaijan #BDS #Boycott_culturel #Théâtre


  • Olivier Berruyer Twitter

    Enfin la GLOIRE pour BHL : l’unique représentation new-yorkaise de sa pièce affiche complet ! Mais il ne dit pas que la capacité de la salle est de 272 places, soit une salle de cinéma... LOOKING FOR PUBLIC Bref, il va falloir attendre encore un peu pour "un espoir pour l’Europe

    "

    Source : https://twitter.com/OBerruyer/status/1051453383972974593

    #bhl #europe #théâtre #comédie


  • Ce qui fait une mort
    Révélation de Léonora Miano et Satoshi Miyagi :
    un spectacle pour repenser les vies noires

    Par Nathalia Kloos

    http://jefklak.org/ce-qui-fait-une-mort

    Non pas se poser la question du « on ne peut plus rien dire », mais celles du comment on le dit. Des polémiques récentes dans le milieu théâtral ont opposé les partisan·es de la libre création qui se doit de tout représenter à celles et ceux qui cherchent à penser une expression inaliénable des mémoires dominées. Quelles voix pour des luttes impossibles à marchandiser en billets de théâtre ? Actuellement sur les planches de La Colline à Paris, le spectacle Révélation écrit par Léonora Miano et mis en scène par Satoshi Miyagi réactive les âmes noires prises dans la traversée de l’Atlantique, pour s’y perdre, s’y vendre, s’y trahir ou s’en tirer. Une proposition critique et poétique pour penser un idéal d’universel non-blanc se joue alors entre les lignes.


  • A propos de la grève à la Commune - CDN d’Aubervilliers, CIP-IDF http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=9037

    Un conflit entre l’équipe de la Commune d’Aubervilliers et sa direction a donné l’occasion de diverses prises de positions publiques que nous publions ci-dessous.

    Deux de ces tribunes soutiennent la direction : celle de M. Badiou et celle de M. Tackels. Une soutient les gréviste, elle est signée par M. Neveux.

    Une manifestation de soutien aux grévistes aura lieu ce mercredi 3 octobre entre 18h et 20h30 devant le bâtiment du théâtre. [1]

    Le contenu des tribunes de M. Tackels et de M. Badiou est suffisemment préoccupant pour nous inciter à rappeler certains points qui ne sont pas des détails.

    Le droit de grève est indiscutable, et sa remise en cause est inadmissible. Quelles que soient leurs raisons pour le faire, les salariés d’un Centre Dramatique National jouissent de ce droit à l’instar de n’importe quel salarié. Contrairement à ce qu’écrit M. Tackels, les grèves de 2003 ne furent pas une répétition de l’incendie de la bibliothèque d’Alexandrie. Elles furent un événement décisif qui permit d’établir un rapport de force dont jouissent tous les intermittents depuis lors.

    Nous sommes fiers de nous être mis en grève en 2003, de l’avoir refait en 2014. Et nous sommes prêts à le refaire en 2018 et 2019 et après, si les droits des chômeurs, précaires, intermittents et permanents devaient être à nouveau mis en cause.

    L’actuelle directrice de La Commune, Marie-Josée Malis, doit le savoir, puisqu’elle était gréviste en 2014 au festival d’Avignon. Ni sa nomination à la direction d’un CDN, ni son élection à la présidence du Syndéac (Syndicats des directeurs de théâtres publics) n’ont pu nettoyer sa mémoire de combien la grève est difficile à décider, mais vitale à organiser et à tenir.

    Dans une autre tribune, M. Badiou, dénonçant le travail de sape d’une partie de l’équipe du théâtre opposée à la direction, appelle à ce que le CDN d’Aubervilliers devienne « plus homogène encore à son goût du travail, de l’art théâtral et de l’amitié politique. ». Nous n’avons pas la même conception ni du travail, ni de la démocratie, ni du théâtre : si un directeur de théâtre est encarté dans quelque parti, tous les artistes, techniciens, personnels administratifs doivent-ils lui emboîter le pas dans ses convictions ?

    Le dialogue ne se fait pas qu’entre amis, heureusement, le travail non plus, c’est une évidence. Nier cette vérité, c’est penser qu’on est libre de licencier, ou d’obliger autrui à se taire ou se démettre.

    Le droit de grève, le droit du travail, les droits syndicaux, c’est - entre autres choses - ce que nous sommes nombreux à défendre et à avoir défendu dans des collectifs ou dans les têtes de cortèges contre la loi Travail et son monde.

    #théâtre #entreprise #grève



  • Georg Büchner Portal
    http://buechnerportal.de

    Zeittafel

    Darmstadt 1813–1831
    Straßburg 1831–1833
    Darmstadt und Gießen 1833–1835
    Straßburg 1835–1836
    Zürich 1836/1837

    Werke

    Briefe
    Schülerschriften
    Der Hessische Landbote
    Danton’s Tod
    Lenz
    Leonce und Lena
    Woyzeck
    Woyzeck Lesefassung
    Probevorlesung

    Aufsätze & Dokumente

    Aufsätze
    Textdokumente
    Personen

    #Allemagne #histoire #politique #littérature #théâtre #auf_deutsch


  • Judy Collins - Marat/Sade
    https://www.youtube.com/watch?v=wvW2v9dUjI8

    Marat/Sade - Wikipedia
    https://en.wikipedia.org/wiki/Marat/Sade

    Musical score

    Marat/Sade is a play with music. The use of music follows the approach of Brecht, whereby the songs comment on themes and issues of the play. Unlike a traditional musical format, the songs do not further the plot or expositional development of character in the play. By contrast they often add an alienation effect, interrupting the action of the play and offering historical, social and political commentary. Richard Peaslee composed music for the original English-language production of Marat/Sade directed by Peter Brook. Although there is no official score to the play in any language, the success of the Brook-directed Royal Shakespeare Company production and film made the Peaslee score popular for English-language productions. Sections of the Peaslee score have been included in trade copies of the Geoffrey Skelton/Adrian Mitchell English version (based on the text used for the Royal Shakespeare Company productions). The full score is available from ECS Publishing/Galaxy Music Corporation. The original Royal Shakespeare Company production was so popular that some of the songs from the show were recorded as a medley by Judy Collins on her album In My Life.

    Marat/Sade production at the University of California, San Diego, 2005, directed by Stefan Novinski

    Marat/Sade production at the State University of New York at Fredonia, 2008, directed by James Ivey

    Marat/Sade production at the Theatre of NOTE, 2000, directed by Brad Mays

    Marat/Sade is set at later mental home “Hôpital Esquirol” in present-day Saint-Maurice

    Recordings of the songs were made by the cast of the original Royal Shakespeare Company production and film. The first recording of the show was a three-LP set released in 1964 by Caedmon Records. This was a complete audio recording of the original Broadway production. The second release was a single soundtrack album LP of the film score, released by Caedmon/United Artists Records.

    The third release was a CD compilation of two 1966 Brook/Peaslee Royal Shakespeare Company productions: Marat/Sade and US, released by Premier Recordings. The songs included on this 1992 CD were:

    Homage to Marat
    The Corday Waltz
    Song and Mime of Corday’s Arrival in Paris
    The People’s Reaction
    Those Fat Monkeys
    Poor Old Marat
    One Day It Will Come to Pass
    Poor Marat in Your Bathtub Seat
    Poor Old Marat (Reprise)
    Copulation Round
    Fifteen Glorious Years (interpolating the “Marseillaise”)
    Finale

    This track listing omits Royal Anthem (which appears on all other recordings) and does not specifically mention The Tumbrel Song either individually or as a part of Song and Mime of Corday’s Arrival in Paris. The cast of this recording includes Patrick Magee, Glenda Jackson and Freddie Jones. (The accompanying production, US, is about an American soldier “zappin’ the [Viet] Cong” in the Vietnam War.)

    Marat/Sade (1967) + subtitles
    https://www.youtube.com/watch?v=RJc4I6pivqg

    #théâtre


  • Il y a ciquante ans, en 1968 Peter Brook publie L’Espace vide
    http://www.newspeterbrook.com/books

    I CAN take any empty space and call it a bare stage. A man walks across this empty space whilst someone else is watching him, and this is all that is needed for an act of theatre to be engaged. Yet when we talk about theatre this is not quite what we mean. Red curtains, spotlights, blank verse, laughter, darkness, these are all confusedly superimposed in a messy image covered by one all-purpose word. We talk of the cinema killing the theatre, and in that phrase we refer to the theatre as it was when the cinema was born, a theatre of box office, foyer, tip-up seats, footlights, scene changes, intervals, music, as though the theatre was by very definition these and little more.

    I will try to split the word four ways and distinguish four different meanings—and so will talk about a Deadly Theatre , a Holy Theatre , a Rough Theatre and an Immediate Theatre . Sometimes these four theatres really exist, standing side by side, in the West End of London, or in New York off Times Square. Sometimes they are hundreds of miles apart, the Holy in Warsaw and the Rough in Prague, and sometimes they are metaphoric: two of them mixing together within one evening, within one act. Sometimes within one single moment, the four of them, Holy, Rough, Immediate and Deadly intertwine.

    Peter Brook: ’To give way to despair is the ultimate cop-out’ | Stage | The Guardian
    https://www.theguardian.com/stage/2017/oct/02/peter-brook-tip-of-the-tongue-the-prisoner-battlefield-olivier-gielgud

    Sixty-five years ago, Kenneth Tynan identified the qualities of a young Peter Brook as “repose, curiosity and mental accuracy – plus, of course, the unlearnable lively flair”. Now 92, Brook may walk more slowly than he did but those gifts are still abundantly there. He is as busy as ever, with a new book full of aphoristic wisdom, Tip of the Tongue, and a new stage project, The Prisoner, due to open in Paris next year.

    When we meet in London, he has just caught up with a revival of Stephen Sondheim’s Follies at the National Theatre, which he calls “one of the greatest musicals I’ve ever seen – a perfect combination of palpable emotion and dazzling spectacle”. To those who think of Brook as some kind of theatrical monk, dedicated to empty spaces and a refined austerity, his rapture over Follies may come as a shock. But Brook’s early career embraced everything from Shakespeare and boulevard comedy to opera and musicals. He directed Irma La Douce in the West End and Harold Arlen’s House of Flowers on Broadway.

    While a new generation may be unaware of the diversity of Brook’s career, he has never forgotten his roots. We meet shortly after the death of his old friend, Peter Hall. “One of Peter’s supreme qualities,” he says, “was charm – and it was something I saw in two now forgotten figures of British theatre who shaped my life. One was Sir Barry Jackson, a fine old English gentleman who came from a Midlands dairy-owning business, founded Birmingham Rep and took over the theatre in Stratford, where he asked me to direct Love’s Labour’s Lost when I was only 21. In his way, he was a quiet revolutionary.

    “The other big influence was the West End producer Binkie Beaumont who had that mysterious thing called taste. If Binkie wanted me to change some detail of lighting, costume or design, he would ring up and say, ‘You do see, don’t you?’ in a way you couldn’t argue with. All these figures had a charm that, in the theatre, achieves far more than tantrums or bullying.”

    If it’s a quality Brook recognises, it’s because he clearly possesses it. But his current preoccupation is with the sometimes irreconcilable differences between the French and English languages. Given that he has made Paris his base since 1971, when he founded the International Centre for Theatre Research, it is a subject on which he has necessarily become an expert. Do the differences between the two tongues make the translation of Shakespeare into French virtually impossible?

    “Not impossible but certainly very difficult. Take a famous phrase from Macbeth, ‘Light thickens.’ You can turn that into French, as Ariane Mnouchkine did, as, ‘La lumière s’epaissit.’ But the well-trained Cartesian French mind is unable to cope with the illogicality of the thought. A British actor will savour every syllable of a Shakespearean line while a French actor will drive to the end of a sentence or a speech with a propulsive rhythm: the thing you never say to a French actor is, ‘Take your time.’ The one translator I’ve worked with who overcomes these obstacles is Jean-Claude Carrière. He has the ability to render the underlying idea rather than the precise words and whose language has the clarity of a freshwater spring.”

    Brook understands what divides cultures. As he says in his book, “if in English we speak words, the French speak thoughts”. Yet he also sees common factors, especially in the universal search in actors for ever greater self-disclosure. “If we were transported back to the Elizabethan theatre,” he says, “I think we’d be shocked by the crudity and coarseness of what we saw. Over the centuries, there has been a quest for finer acting but, when I started out, the theatre was still a place of artifice. It was the age of grand design by people like Oliver Messel and Cecil Beaton, of big wigs and heavy makeup. What we see now, partly because of the influence of the camera and smaller stages, is a stripping away of the layers of pretence until the personality of the actor becomes visible.”

    That may be true but isn’t something being lost – above all, the delight in impersonation? “You obviously have to reconcile inner depth with outer skill but I think back to some of the actors I have worked with. With Olivier, there was nothing he couldn’t do as an actor except to reach the deepest sources of humanity itself. Gielgud, in contrast, had little of Olivier’s gift of impersonation but the fine, pure, sensitive heart of the man himself was always there. Scofield, too, had that same gift for revealing his inward self.”

    I find myself questioning Brook’s argument. I can think of one particular Olivier performance where, confronted by the extremes of human suffering, he seemed to dive into his very soul to call up cries of monumental despair. The production was Titus Andronicus at Stratford in 1955. The director? None other than Brook himself.

    Given Brook’s belief in acting as a form of self-revelation, I’m intrigued to know how he feels about gender-fluid casting. “I’d answer that,” says Brook, “by pointing out how I worked consistently from 1971 to break down all the racial stereotypes in casting not by declarations of intent but by everyday practice. I think the same applies to issues of gender. You can change things not by preaching but by doing – or, as they used to say to me when I worked in Germany, ‘Just get on your horse.’

    “I’d only add that since men have exploited and abused women for centuries, we should applaud any movement that attempts to rectify the injustices of history. Did you see Glenda Jackson as King Lear? I’ve only seen a few moments of it on screen, but what struck me was that Glenda made no attempt to impersonate masculinity but simply brought her own unique qualities to the role in a way that transcended gender.”

    Possibly the most resonant statement in Brook’s new book concerns the impact of live performance. “Every form of theatre,” he writes, “has something in common with a visit to the doctor. On the way out, one should always feel better than on the way in.” But “better” how? Physically, spiritually, morally? “I think this derives from the artist’s sense of responsibility to the audience,” he says. “People have entrusted themselves to you for two hours or more and you have to give them a respect that derives from confidence in what you are doing. At the end of an evening, you may have encouraged what is crude, violent or destructive in them. Or you can help them. By that I mean that an audience can be touched, entranced or – best of all – moved to a silence that vibrates round the theatre.

    “You can, of course, encourage an audience to participate through joy, as happened in Follies. But I was struck by how when we toured Battlefield” – drawn from The Mahabharata and dealing with the apocalyptic impact of a great war – “around the world, on good nights there was that moment of tingling silence that suggested we had reached out to the audience.”

    But theatre does not exist in a vacuum. Brook has lived through more international crises than most of us. Has he ever been tempted to throw up his hands in horror at a world filled with nuclear threats, environmental disasters and political malfunction from Trump to Brexit? He answers by talking at length about the Hindu philosophy of Yugas in which world history goes through cycles from a golden age to one of darkness in which everything is chaos and turmoil. The point is that the wheel eventually turns and humanity renews itself.

    All very well in the long term but, in the meantime, how do we survive? “We swim against the tide,” says Brook, “and achieve whatever we can in our chosen field. Fate dictated that mine was that of theatre and, within that, I have a responsibility to be as positive and creative as I can. To give way to despair is the ultimate cop-out.” That seems the distilled philosophy of a director who miraculously still retains the curiosity that Tynan singled out a lifetime ago.

    #théâtre #théorie


  • « Laurenzaccio » à Saint-Louis (68)

    Mario Gonzalez (metteur en scène), Philippe Pillavoine (interprète) et Anne-Marie Laussat (Régisseur Général) seront du 02 au 10 octobre 2018 en résidence de création du décor de Laurenzaccio. « Le Bateau Ivre » porte ce projet de tragédie clownesque depuis 2012.... https://www.silencecommunity.com/events/event/view/46978/« laurenzaccio »-a-saint-louis-68

    #Eléonara_Rossi #Rossi #Mario_Gonzalez #Gonzalez #Philippe_Pillavoine #Pillavoine #Sand #Musset #spectacle #création #adaptation #décor #résidence #alsace #Tragédie #clown #lorenzaccio #Théâtre #La_Coupole #Saint-Louis


  • #Musée de la #prison #Hoa_Lo, au Vietnam

    Sur wiki :

    La Prison Hỏa Lò est une ancienne prison située à Hanoï au Vietnam, également appelée #Maison_centrale ou ironiquement #Hanoi_Hilton. Elle a été construite durant l’#occupation_française. Détruite en partie en 1990, elle est maintenant un musée.


    https://fr.wikipedia.org/wiki/Prison_H%E1%BB%8Fa_L%C3%B2

    Carte, photos et dessin du quartier dans laquelle fut installée la prison par les Français et de la prison elle-même :

    Règlement de la prison :

    #cartographie

    Photos des salles du musée :


    Salle D :

    Salle E, #cachots :

    Le #badamier :

    La #fuite...

    Couloir des #condamnés_à_mort :

    #Ngo_Gia_Tu : « Je refuse de reconnaître les actions qu’on m’attribue. Je n’ai pas créé le communisme. Le #communisme est né de l’#injustice infligée par l’#oppression_capitaliste au monde des #ouvriers et des #paysans » :

    Bâtiment des #femmes :

    #haut-relief se situant dans la cour de la prison :


    #terrorisme


    #théâtre


    #éducation #école #résistance #organisation_politique

    « Les détenus luttent contre la main de fer de l’ennemi » :

    Dans la même salle que celle où c’est marqué « Les détenus luttent contre la main de fer de l’ennemi » (si je ne me trompe pas), cette plaque :
    « Je n’ai rien à ajouter. Dans cette bataille pour la #survie, entre nous qui avons perdu notre pays et notre #liberté, et vous qui êtes des #envahisseurs, le #sacrifice de gens comme moi est inévitable. Je sais juste que nous finirons par vaincre » :


    #victoire

    Les ex-prisonniers devenus des personnalités importantes du #parti_communiste vietnamien (une salle leur est consacrée) :


    #propagande

    #Phan_Thi_Khuong : « Je participe à la #révolution pour renverser des réactionnaires comme vous »

    –------------

    Puis cette prison fut utilisée pour y détenir les soldats américains capturés durant la guerre du Vietnam, dont #John_McCain. Voici quelques images :

    John McCain qui se fait soigner :

    #Hanoï #Vietnam #colonisation #Indochine #colonialisme #mémoire #France

    Comme vous y êtes habitués maintenant, les photos suivront dans les prochains jours... car il faut le temps pour les charger...

    cc @reka



  • We condemn the destruction of Gaza cultural centre in Israeli airstrike
    Mike Bartlett, Jonathan Chadwick, Caryl Churchill, EV Crowe, April De Angelis, Elyse Dodgson, Vicky Featherstone, David Greig, Stephen Jeffreys, Phyllida Lloyd, Rufus Norris, Penelope Skinner, Richard Twyman, Sacha Wares
    The Guardian, le 16 août 2018
    https://www.theguardian.com/world/2018/aug/16/we-condemn-the-destruction-of-gaza-cultural-centre-in-israeli-airstrike

    #Palestine #Theâtre #Gaza #solidarité #Grande-Bretagne #BDS #Boycott_culturel


  • A propos d’une pièce de théatre qui parle de la brutalité en prison de l’occupation israélienne :

    Prisonniers de l’Occupation
    Einat Weizman, Jewish Currents, le 15 août 2018
    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2018/08/18/prisonniers-de-loccupation

    Le résultat des interrogatoires prolongés et de l’emprisonnement, comme Weizman le montre dans son œuvre, c’est de faire perdre leur humanité aux Palestiniens, de les briser complètement. Et tandis que ce sont les Palestiniens qui paient le prix le plus élevé de ce genre de méthodes, elles font également s’infiltrer leur cruauté implacable dans la société israélienne.

    #Palestine #prisons #Einat_Weizman #Théâtre


  • Le plus beau métier du monde
    http://fr.audiodrame.wikia.com/wiki/Le_plus_beau_m%C3%A9tier_du_monde

    « Le plus beau métier du monde » est une dramatique radiophonique écrite par Jean Cosmos et réalisée par Pierre Billard. Elle a été diffusée le 23 février 1954 dans l’émission Faits divers (la date de première diffusion est inconnue). Alors qu’on célèbre la carrière du journaliste José Stephanopoulos dans les bureaux du Los Angeles Chronicles, un homme qui se fait appeler John Smith appelle la rédaction et insiste pour parler à Stephanopoulos. Les reporters Buster et Lewis tiquent au nom de Smith, leur rappelant une récente affaire criminelle. Ils décident donc de le faire parler pour en savoir plus. Durée : 50 min. Source : Wiki (...)

    http://www.audiolitterature.com/wp-content/uploads/2017/01/Le-Plus-Beau-Metier-Du-Monde-Jean-Cosmos-1954.mp3



  • Toutes les femmes s’appellent Hedda
    https://www.franceculture.fr/theatre/toutes-les-femmes-sappellent-hedda

    Avignon 2018 | Parce que, parmi les 1500 spectacles du Off, existent d’incroyables pépites, nous abordons le cas Hedda, un monologue de Sigrid Carré Lecoindre sur la violence conjugale, que joue au théâtre de la Manufacture la comédienne Lena Paugam. Un spectacle sidérant dont le public sort en état de choc.
    Hedda
    Hedda• Crédits : Sylvain Bouttet

    L’exercice du seul en scène est un moment périlleux, tendu, impitoyable qui dépose sur les épaules du seul comédien la totale responsabilité du spectacle. Il faut les avoir solides, ces épaules, pour ne pas vaciller devant le public. Lena Paugam, puisque c’est d’elle que nous parlons aujourd’hui, ne flanche pas. Cette actrice fascinante assume pourtant un texte qui est loin d’être simple. Il est signé Sigrid Carré Lecoindre. Dans ce monologue tout en rupture, en cassure, en césure, en distorsion et contraction de rythme, l’auteur développe une histoire douloureuse mais ne se contente pas de la retracer avec les habituels poncifs. Je m’explique. Hedda est un personnage de fiction. Jeune femme timide, elle rencontre un homme sûr de lui, tombe amoureuse, l’épouse, a un enfant avec. Vie de couple, vie de famille, vie de rêve jusqu’à ce jour fatal où l’homme lève la main sur elle. Elle fait sa valise puis la vide. La refait. La revide. Elle reste. Et c’est l’enfer.

    #violence #violence_conjugale #viol #théâtre #témoignage #mémoire


  • Porträt ǀ „Ich weiß nicht, was heute unser Ding ist“ — der Freitag
    https://www.freitag.de/autoren/linkerhand/ich-weiss-nicht-was-heute-unser-ding-ist

    Philippe Manesse betreibt seit 1969 das Café de la Gare in Paris. Ein Ort für Kunst, Liebe, Anarchie. Heute kämpft das Theater ums Überleben. Und um sein Erbe

    #Paris #théâtre


  • Jacques Rancière : « Entre esthétique et politique, les frontières deviennent poreuses », Propos recueillis par Nicolas Truong
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/07/05/jacques-ranciere-entre-esthetique-et-politique-les-frontieres-deviennent-por

    Alors que la gauche semble dépassée par la révolution conservatrice, le philosophe voit dans les nouvelles formes d’art et de mobilisation l’invention « d’autres manières de vivre ».

    Philosophe, professeur émérite à l’université Paris-VIII, Jacques Rancière ne cesse d’articuler l’art et la politique, comme en témoignent ses deux derniers ouvrages, Les Temps modernes (La Fabrique, 152 pages, 13 euros) et La Méthode de la scène (avec Adnen Jdey, éd. Lignes, 144 pages, 15 euros), dans lesquels il interroge l’esthétisation de la politique et la politique de l’esthétique à partir d’une réflexion sur la scène et sur le temps. Alors que l’Europe se déchire sur la question des migrants, Jacques Rancière explique comment les ONG ont pris le relais des anciens partis de gauche et comment l’art est l’un des lieux où l’on peut dire et s’opposer à la violence du monde.

    Pourquoi, face à la révolution conservatrice en cours en Occident, la gauche semble-t-elle si démunie ?

    Nous assistons depuis quelques décennies à la réalisation de l’utopie capitaliste : l’idée que la loi du marché peut régler et réguler tous les aspects de l’existence. Or cette entreprise a repris ce qui avait été le cœur de la foi socialiste du XIXe siècle : l’idée d’une nécessité historique contre laquelle il est vain de lutter.

    Les forces de gauche ont été désarmées par ce retournement, par lequel l’ennemi a confisqué leur horloge du temps. La réalisation de l’utopie progressiste par le capitalisme absolutisé a pétrifié la gauche, qui n’a pas pu concevoir de contre-pensée crédible ni de contre-pratiques efficaces. Tous les partis de gauche ont adhéré au credo du marché absolutisé. Les forces conservatrices, de leur côté, ne peuvent plus se distinguer qu’en enfonçant le clou là où elles peuvent faire la différence : le terrain des « valeurs » et celui de l’identité.

    L’offensive du capitalisme absolu se double ainsi de celle des forces conservatrices, obligées de se radicaliser du côté nationaliste et raciste. Et les forces de gauche se trouvent limitées à une protestation éthique pour défendre la Terre contre les excès du capitalisme et les migrants contre les excès racistes. Or, sur ce terrain de lutte, elles ont été devancées par les ONG, qui aujourd’hui incarnent mieux qu’elles la résistance au capitalisme mondialisé.

    Pourquoi cette domination favorise-t-elle davantage les courants identitaires que les mouvements révolutionnaires ?

    La domination capitaliste, qui a repris à son compte l’idéologie progressiste, a du même coup favorisé les récupérations et retournements réactionnaires de la critique du capitalisme au nom même des valeurs de gauche. Pensez au rôle du prétendu « républicanisme », qui a transformé la critique du monde marchand en critique de la démocratie, et fait des valeurs de liberté et d’égalité un patrimoine national menacé par la population musulmane et par les migrants. L’arc médiatique qui va de Marianne à Valeurs actuelles est, de ce point de vue, significatif.

    Pourtant, une partie de l’extrême droite reprend à son compte la critique du capitalisme…

    La critique du capitalisme fait partie depuis longtemps du répertoire de l’ultra-droite, même si cette dénonciation rhétorique n’a jamais porté atteinte au pouvoir capitaliste. Mais sa récupération dans l’extrême droite actuelle a été largement favorisée par les multiples façons dont l’idéologie de gauche a été absorbée par l’idéologie dominante ou par sa critique réactionnaire.

    On a vu se superposer l’adhésion des gouvernements de gauche aux nécessités de la gestion capitaliste, la critique « sociologique » disant que les révoltes de 1968 avaient préparé l’avènement de l’individualisme consumériste et du nouveau management capitaliste, la vieille critique marxiste disant que, de toute façon, rien ne changera jamais tant qu’on n’aura pas tout changé. Il y a eu dans l’opinion intellectuelle un grand ressentiment à l’égard des promesses trahies de l’histoire : on a commencé par s’en prendre à ces ouvriers qui ne voulaient pas faire la révolution qu’on attendait d’eux avant de se retourner contre ces étudiants qui s’imaginaient pouvoir la faire. Tout cela concourt à la vieille dramaturgie qui dit que toute entreprise égalitaire est vouée à finir en despotisme et en terreur.

    Vous montrez pourtant les limites de cette « réponse à tout » qui consiste à dire que ce qui nous arrive est la faute de la domination du capitalisme mondial. N’est-ce pas paradoxal ?

    On assiste au divorce entre l’explication du monde et la capacité de transformer celui-ci. On peut tout expliquer en termes marxistes, mais cette explication ne fait plus qu’accompagner le temps de la domination. La marche du progrès devient alors une marche à l’abîme et le communisme est invoqué comme le dieu heideggérien qui seul peut nous sauver au bord de la catastrophe.

    Si l’on peut sortir du modèle progressiste, c’est par ces brèches dans le temps qui créent des temporalités différentes. Tels ont été, malgré tous leurs écueils, les mouvements des places et des occupations, les « communes » temporaires des « zones à défendre » ou les espaces sociaux libres des anarchistes grecs, qui proposent des mondes alternatifs en créant des espaces de vie collective non dépendants de la logique économique dominante.

    Beaucoup pensent que ces brèches peuvent être percées par l’art, par le spectacle vivant en général et le théâtre en particulier, où le commun et le collectif semblent davantage mobilisés. Raison ou illusion ?

    L’idée que le théâtre fournirait des armes critiques destinées à favoriser une prise de conscience politique s’est évanouie. Les metteurs en scène savent n’avoir pas besoin de transformer un public qui pense et sent comme eux. Le théâtre cherche alors sa vocation quelque part entre l’assemblée et le cortège de tête, entre une intensité scénique qui créerait des ruptures avec le monde dominant et un lieu rassembleur où l’on revivifie le sens du collectif.

    Nous vivons une tension entre un théâtre entendu comme un cri prolongé et un théâtre considéré comme assemblée du peuple. Plusieurs spectacles récents combinent un théâtre choral (manifestation d’un bruit du monde alternatif au ronron dominant) avec le retour d’un théâtre d’idées à la manière des années 1930 ou 1940. On observe parfois une étrange conjonction entre des dialogues à la Anouilh et des mises en scènes à la Artaud.

    Cette politisation de l’esthétique ne produit-elle aucun effet ?

    Il n’y a pas politisation de l’esthétique mais manifestation nouvelle de l’intrication des deux : les dramaturgies théâtrales ou les scénographies d’expositions remettent en scène la matérialité du monde et la violence des rapports sociaux contre la vision consensuelle d’un monde néolibéral immatériel et « soft ». Les activistes du cortège de tête dénoncent le son minable de la sono syndicale et les vieilles banderoles aux slogans monocordes. Les frontières deviennent poreuses.

    La lycéenne américaine Emma Gonzalez [rescapée de la fusillade de Parkland, en Floride], interrompant son discours pour faire ressentir l’insupportable du temps de la fusillade, importe à sa manière le silence des 4’33’’ de John Cage. Dans les manifestations contre l’austérité à Athènes, les activistes ont pris une phrase des Bonnes, de Genet, que l’on jouait à ce moment, pour en faire le slogan du mouvement : « Ne vivons plus comme des esclaves ». C’est un peu comme au XIXe siècle, quand les révolutionnaires reprenaient dans les rues des airs d’opéra : l’Amour sacré de la patrie, d’Auber, à Bruxelles [en 1830], ou le Va pensiero, de Verdi, à Milan [en 1842].

    Des commémorations de Mai 68 à certains spectacles considérés comme des happenings, le théâtre cherche souvent à rendre le public « actif ». Pourquoi est-ce un leurre ?

    C’est la vieille hypocrisie des gens de théâtre que leur prétention à rendre actifs ces spectateurs sans lesquels leur art n’existerait pas. Aujourd’hui, il y a un consensus de fait entre le public de théâtre et les metteurs en scène qui prétendent les provoquer. Même l’intervention de ceux qui viennent interrompre un spectacle prétendument subversif au nom de la réalité du dehors reste homogène à l’humeur du théâtre. On n’a jamais la scène close d’un côté et, de l’autre, le monde réel.

    Et pendant que les Intermittents du désordre interrompent un spectacle au théâtre de la Colline au nom des migrants de La Chapelle, les artistes militants du Pôle d’exploration des ressources urbaines utilisent à l’inverse les ressources du texte et de l’image pour manifester que ces migrants vivent dans le même monde sensible que nous. Il faut à la fois critiquer des prétentions exagérées du théâtre à vouloir changer le monde et rester attentif aux échanges constants entre les pratiques de l’art et les enjeux esthétiques au cœur de tout combat politique.

    Pour quelle raison défendez-vous l’esthétisation du réel ?

    Un « réel » est toujours le produit d’une certaine « esthétique ». La splendeur visuelle des films que le cinéaste portugais Pedro Costa consacre à des migrants cap-verdiens nous montre qu’il n’y a pas d’un côté ceux qui sont capables d’inventer leur vie et, de l’autre, ceux qui resteraient au ras de la réalité, qu’il n’y a pas ceux qui, comme disait Godard, seraient du côté du documentaire et ceux qui seraient du côté de l’épopée.

    Lorsque Wang Bing réalise un film de quatre heures sur un lieu asilaire en Chine [À la folie, 2013], il transforme le temps de ceux qui vivent dans le monde du geste répétitif et absurde en un autre temps où les « fous » deviennent les inventeurs de leurs gestes et de leur histoire. Derrière le mot douteux d’esthétisation, il y a cette question du temps commun et du monde sensible partagé.

    Dans un baraquement d’ouvriers, Pedro Costa, qui tourne en lumière naturelle, crée une nature morte avec quatre bouteilles devant une fenêtre, puis passe à un tableau de Rubens au Musée Gulbenkian, qui paraît moins beau que cette nature morte… Ainsi, le cinéaste bouleverse les hiérarchies, pas sur le mode critique – « on va montrer du moche pour montrer que leur situation est misérable » –, mais pour mettre au jour les virtualités d’un monde et les capacités de ceux qui l’habitent.

    Dans « Les Temps modernes », vous réfléchissez à la période qui a été dominée par la danse, entre les années 1890 et les années 1920. Quel moment esthétique traversons-nous ?

    Nous ne sommes pas dans un de ces moments où une forme d’art se prête particulièrement à donner figure à un monde sensible et aux possibles qu’il contient, comme le roman l’a fait au XIXe siècle, les arts de la performance (dont la danse) au début du XXe siècle ou le cinéma ensuite. Nous sommes plutôt dans un moment d’indistinction entre les arts. Et c’est cela que veut dire « art contemporain ». La fusion des arts qui a été une utopie de l’époque symboliste tend à y devenir l’ordinaire de l’art.

    Le même artiste y usera des moyens de la peinture, de la vidéo ou de la performance dans un dispositif architectural que vient éventuellement légitimer un discours philosophique. Cela veut dire aussi une interpénétration des scènes artistiques et politiques, une polyvalence des dispositifs utilisés. Il y a deux ans, à Bogota, on a vu des manifestants pour la paix installer leurs tentes sur la même place où une artiste [Doris Salcedo] mobilisait d’autres activistes pour coudre et étendre un voile blanc symbole de réconciliation

    L’« occupation » peut-elle être pensée comme une forme esthétique ?

    De fait, la forme « occupation » témoigne de cette dimension esthétique qui est au cœur de la politique. Elle le fait en mettant au cœur d’un conflit cet enjeu fondamental qu’est la distribution des espaces et des temps. Quand Platon dit que les ouvriers n’ont pas le temps de faire autre chose que leur travail, il fait du temps l’assignation à un lieu. Appartenir à un certain temps, c’est appartenir à un certain monde. L’émancipation a d’abord été une reconquête du temps, une lutte pour abolir le partage entre ceux qui ont le temps et ceux qui ne l’ont pas.

    C’est ce que j’avais analysé dans la « journée de travail » du menuisier Gauny [menuisier du XIXe siècle dont les textes ont été présentés par Jacques Rancière dans Le Philosophe plébéien, La Fabrique, 2017]. La grève ouvrière moderne a mis cet enjeu au cœur du conflit collectif. Et si le mot a repris récemment cette importance, là même où il n’y avait plus d’usines à occuper, c’est qu’occuper, c’est déclarer un autre usage du temps, une autre manière de vivre.

    #philosophie #théâtre #cinéma #occupations #art #politique