• Une scène pour la liberté – Une plume en balade
    by Aline Jaccottet 10 octobre
    http://alinejaccottet.com/2019/10/10/une-scene-pour-la-liberte-2

    Offrir aux réfugiés palestiniens un espace de liberté grâce à l’art, c’était le pari de l’Israélienne Arna Mer-Khamis. Trente ans plus tard, le Théâtre de la Liberté de Jénine en Cisjordanie est devenu un haut lieu de résistance culturelle.

    Des chuchotements glissent dans l’obscurité. Soudain, un projecteur illumine la scène. Dans un silence captivé, un comédien emmène les âmes de vingt gamins palestiniens en voyage. Sa voix grave leur raconte un monde où l’imaginaire efface la tristesse de l’exil, la violence des jours, la dureté du quotidien. Son corps puissant les transporte en un ailleurs où ils sont rois, où les armes sont oubliées, les murs abattus ; l’espace de quelques minutes, l’univers sourit aux doux, aux innocents, aux poètes.

    Cet espace où les enfants de réfugiés peuvent rêver, c’est le Théâtre de la Liberté de Jénine. Un lieu unique au monde, tout au nord de la Cisjordanie, auquel on parvient par une route qui serpente dans les champs d’oliviers et les villages. Il est niché dans un camp collé à la ville où s’entassent quelques 14’000 Palestiniens, descendants des villageois chassés en 1948 par la création de l’Etat d’Israël. Un lieu fort de la résistance armée palestinienne où le sang a coulé plus d’une fois, notamment lors de la Deuxième Intifada. (...)

    #Théâtre #Jénine.

  • « Le pire n’est pas (toujours) certains » parle sans politiquement correct du rôle de l’Europe dans la crise migratoire

    Écriture du texte

    Durant plusieurs mois, l’autrice a parcouru l’Europe, de Thessalonique, en #Grèce, jusqu’au Foyer Oryema de Bobigny. Cette pièce est dédiée à tous les migrants rencontrés et qui ont accepté de lui raconter leurs #histoires. Certains sont devenus ses amis. Le pire n’est pas (toujours) certain met en scène un ensemble de personnages imaginaires construits à partir de vrais #témoignages. Ainsi, le spectateur découvre la Fée Clochette, qui se moque de l’#Europe, l’Europe elle-même, un délégué européen aux affaires migratoires, ou encore Jumala, demandeuse d’asile. Le vrai trajet de l’autrice est imité, transposé sur un personnage de chien qui fit lui aussi la même route que les réfugiés à partir de leur arrivée en Europe par la Grèce.

    #Catherine_Boskowitz explique sur scène s’être inspiré du livre Frères migrants, de Patrick Chamoiseau, mais d’autres ouvrages ont inspiré son écriture. Les écrits d’Hannah Arendt sur l’acte de « penser », Le soulier de Satin, de Paul Claudel, ou encore Passé composé, une nouvelle d’Antonio Tabucchi. Une autre pièce a marqué son propre travail, celle d‘Armand Gatti intitulée Sept possibilités du train 713 en partance d’Auschwitz, qu’elle mit en scène en 2007. En effet, le parallèle avec les camps de déportation de la Seconde Guerre Mondiale se traduit par un lexique similaire : la pièce parle de « Justes » avec les « passeurs » qui organisent des « résistances » en Europe pour permettre aux migrants d’obtenir la liberté et la sécurité. Le texte fait également référence à une histoire croisée entre deux personnages qui ne se connaissent pas et ne se croiseront jamais, puisque l’un est victime de la crise migratoire, l’autre a été victime du nazisme.

    « Je suis l’Europe ! »

    La pièce commence pendant que le public s’assoit. Dans le premier tableau, la salle découvre les personnages en train de coller des bandes adhésives blanches sur le sol et d’écrire dessus. Ces bandes peuvent représenter les frontières empêchant les migrants de se déplacer en Europe en marquant des obstacles sur leurs trajets. Les acteurs se pressent, et quand la salle est enfin installée, l’agitation se fait plus forte avec des bruits stridents qui se transforment peu à peu en bruit de jungle. Les bruitages et la précipitation des personnages qui s’empressent de tout ranger subitement amènent cette première scène d’ouverture à faire penser au démantèlement de Calais, en mettant directement le spectateur dans le bain de l’histoire.

    Un des personnages central de la pièce est celui de l’Europe, jouée par Catherine Boskowitz elle même. Elle la personnifie en femme, habillée en tailleur avec des cornes de Minotaure sur la tête, car « le Minotaure mange les enfants des autres », explique-t-elle. Quand elle arrive sur scène pour la première fois, elle se fait directement alpaguée par la Fée Clochette qui lui courre après et se moque de ses propos. Le personnage de la Fée Clochette n’intervient qu’au début de la pièce, quand elle vient embêter l’Europe. Même si le personnage est drôle, son discours devient tout de suite un peu bateau dès qu’elle essaye d’avoir une analyse de la situation, en affirmant par exemple que « c’est la faute du capitalisme », ne disant rien ni de précis, ni de concret. L’Europe, quant à elle, a un propos bien plus approfondi. Par exemple, elle affirme que si le problème ne trouve pas de solutions, c’est car la mondialisation a transformé les individus en données, dans un monde tourné autour d’individus qui consomment. Dans ce genre de considération, les événements politiques majeurs comme l’élection de Trump ne tombent pas du ciel mais avaient des résonances bien avant en nous. La mise en scène accompagne le discours de cette deuxième séquence par les bruits de données et les personnages qui font mine de travailler avec des statistiques et des chiffres sur un tableau translucide. Dans ce passage, elle déconstruit la manière dont les institutions politiques essayent de se dédouaner de la situation en « os[ant] brouiller les pistes pour nous faire croire que nous sommes impuissants ».

    Mais l’Europe est aussi déclinée dans sa complexité par l’évocation de la lourdeur administrative à laquelle doivent faire face les migrants, ou par d’autres personnages comme celui du délégué européen aux affaires migratoires, qui rencontre Jumala dans un camp, femme exilée arrivée en Grèce et essayant de rejoindre la France. La force de la pièce est incarnée par ses grands personnages comme celui joué par l’autrice, qui rassemble dans son discours tous les schémas mentaux négatifs et xénophobes pouvant être entendu dans la vie quotidienne. Les exprimer sur scène dans la bouche même de l’Europe amène à lire entre les lignes la façon dont les institutions européennes s’occupent de la crise migratoire, tels que : « vous avez laissés vos enfants derrière vous ? Ah mais moi, pour rien au monde je laisserais mes gosses ! ». D’ailleurs, quand on demande à Jumala pourquoi la France, et qu’elle répond « Liberté, égalité, fraternité », des rires se font entendre dans la salle.

    « Ce bateau, je lui avais donné une civilisation » dit un exilé ayant survécu au naufrage de Lampedusa, au début de la pièce .

    D’ailleurs, ce personnage féminin est une autre figure forte de la représentation. Par elle se décline le parallélisme à la Résistance. Par elle, le public découvre l’organisation des passeurs et des réseaux qui font passer les individus d’un pays à un autre. Pendant qu’elle parle de la force dont font part les migrants pour traverser l’Europe, elle interpelle l’administration européenne en côtoyant pendant quelques jours un délégué aux affaires migratoires, qu’elle met face à face avec la réalité, et qui lui aussi incarne les complexité des rapports entre les uns et les autres.

    En sommes, les points abordés sont parfois très intéressants, comme ceux évoqués par l’Europe ou part la relation entre Jumala et le délégué européen, mais l’autrice aurait pu réellement approfondir d’autres aspects de la crise migratoire bien moins connus du grand public, comme les différents réseaux de passeurs. Après le festival des Francophonies à Limoges, la pièce sera à découvrir à Paris en décembre à la MC93.


    https://toutelaculture.com/spectacles/theatre/le-pire-nest-pas-toujours-certains-parle-sans-politiquement-correct-

    #théâtre #art #migrations #frontières #asile #migrations #parcours_migratoires #itinéraires_migratoires
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  • Berthold - Herkunft und Bedeutung des Vornamens
    https://www.desired.de/mami/vornamen/berthold


    On n’est toujours pas arrivé à savoir exactement comment s’appellait le plus grand auteur de pièces de théâtre allemand du vingtième siècle. On le rencotre souvent sous le nom de Bertolt Brecht, mais ce n’était pas son vrai nom. Pour simplifier les choses on a le droit de l’appeller Bert ce qui lui donne en plus un air sympa de rue sésame. Voilà quelques détails.

    Bedeutung

    althochdeutsch: „der glänzende Herrscher“
    Schreibvarianten

    Bertholt, Bertold, Bertolt
    Herkunft des Namens

    Althochdeutsch
    Hintergrundinformationen

    Ab dem Mittelalter war der Name Berthold vor allem in Süddeutschland sehr beliebt. Inzwischen ist er allerdings ziemlich selten geworden. Die vielen unterschiedlichen Schreibweisen des Namen Berthold künden aber von seiner einst großen Popularität und Beliebtheit – nicht nur in Deutschland, sondern auch im Rest von Europa.
    Bekannte Namensträger des Namens

    Bertolt Brecht, gebürtig Eugen Berthold Friedrich Brecht, gilt als einer der einflussreichsten deutschen Dramatiker und Lyriker überhaupt, dessen Werke bis heute weltweit aufgeführt werden. Der 1898 geborene Berthold Brecht ist der Begründer des epischen Theaters. In seinen Stücken finden sich kommunistische Ansätze, er beleuchtet die Armen und Schwachen. Sein bekanntestes Stück ist „Die Dreigroschenoper“.

    Spitznamen : Bert, Bertie
    Namenstag : 19.09

    Bertolt Brecht – Wikipedia
    https://de.wikipedia.org/wiki/Bertolt_Brecht

    Bertolt Brecht (auch Bert Brecht; * 10. Februar 1898 als Eugen Berthold Friedrich Brecht in Augsburg; † 14. August 1956 in Ost-Berlin) war ein einflussreicher deutscher Dramatiker, Librettist und Lyriker des 20. Jahrhunderts. Seine Werke werden weltweit aufgeführt. Brecht hat das epische Theater beziehungsweise „dialektische Theater“ begründet und umgesetzt.

    C’est un auteur qui dérange toujours au point d’inciter des auteurs de droite à lui découvrir régulièrement des nouveaux défauts.
    D r e i g r o s c h e n h e f t, Informationen zu Bertolt Brecht, Brechtheft 2/2019
    https://www.dreigroschenheft.de/downloads/3gh2019-2abo.pdf

    Die neueste Brecht-Enthüllung brachte nun die FAZ Der Leiter der Augsburger Brecht-Forschungsstätte hat eine bahnbrechende Entdeckung gemacht Brecht sei, trotz aller Lippenbekenntnisse, zeit seines Lebens im-mun gegenüber der Revolution gewesen, so Jürgen Hillesheim In der Überschrift wird der Leserschaft der Schluss schon per Sug-gestivfrage angeboten: „War er nicht viel-mehr Antirevolutionär?“ Und die Beweise? Das Ende von „Trommeln in der Nacht“ propagiere nicht die Revolution, in Brechts Artikeln von 1919 bis 1921 fände sich „nicht eine einzige direkte politische Parole“, auch „Fatzer“ und „Die Maßnahme“ lieferten kein positives Bild der Revolution, und Brecht habe – zu guter Letzt – „mit großer Wahrscheinlichkeit“, wie der Forscher weiß, einen Räterevolutionär nur deshalb vor dem Tod durch die gegenrevolutionären Truppen gerettet, um sich an dessen Frau ranzumachen Bertolt Brecht, Meister der Unzucht und Führer der Konterrevolution?

    Dreigroschenheft, Hefte zum Download
    https://www.dreigroschenheft.de/hefte-zum-download

    #Allemagne #théâtre #littérature

  • Rituels de désenvoûtement de la finance, à Aurillac (Cantal) Du 22 au 24 Aout 2019 _ Reporterre

    Les rituels de désenvoûtement de la finance se déploient sous la forme d’une occupation temporaire de l’espace public. S’y opèrent de nouveaux rites collectifs œuvrant à la transformation de notre système économique. Le public est convié dans un espace de partage et d’expérimentations de pratiques artistiques et sorcières. Un lieu où l’on est invité à couper symboliquement le lien, l’emprise de la finance sur nos vies et celle de la production agricole, afin de retrouver, ici et maintenant, dans notre quotidien, de la puissance pour imaginer et fabriquer de nouveaux mondes.La finance donne un prix aux céréales, au lait, à la viande, aux semences, à la terre ; elle façonne les terres agricoles et leur usage, elle détermine notre façon d’accéder à l’alimentation. La finance est partout, l’argent déborde. Les milliards et milliers de milliards des banques, des fortunes démesurées et des dettes abyssales nous sifflent aux oreilles à l’écoute des nouvelles. Ils nous impressionnent. Mais souvent nous ne les entendons plus, occupé.e.s que nous sommes à nous débattre avec quelques dizaines, quelques centaines, quelques milliers d’euros peut-être. Peut-être ces milliards nous empêchent-ils aussi, par leurs injonctions et leur insistance étouffante, d’agir autrement. *

    Le temps est venu de dépasser cet état d’empêchement, d’étouffement. Le temps est venu de briser l’envoûtement, l’impuissance sidérée dans lequel nous sommes maintenus.

    Les rituels de désenvoutement de la finance se veulent des élaborations et expériences collectives ancrées dans la réalité d’un territoire. A l’occasion du Festival international de théâtre de rue d’Aurillac, le laboratoire sauvage Désorceler la finance propose des rituels de désenvoûtement visant à désenvouter notre façon d’envisager l’agriculture, prise dans le pouvoir sorcier de la finance. Ces rituels sont aussi dédiés aux paysans et paysannes en difficulté, avec l’intention de leur donner de la force pour accéder à l’impensable, la sérénité, afin que s’ouvre à nouveau l’horizon.

    Les rituels de désenvoûtement de la finance se situent sur un point d’équilibre entre le rituel magique, la performance théâtrale et l’action politique.

    Ils sont envisagés comme des rites de passage marquant la métamorphose de notre rapport au modèle capitaliste. Ils ont pour ambition de rassembler des énergies, des manières de faire et des singularités individuelles pour créer un élan collectif.

    Ces rituels trouvent leur source dans la découverte de l’“Open Outcry”, une méthode de communication utilisée par les courtiers en bourse dans les salles de marchés. Historiquement, ce langage mystérieux se manifestait sous forme de cris et de signaux gestuels qui avaient pour but de transférer des informations telles que les ordres d’achat et de vente entre les différents acteurs des salles de marché. 
« Outcry » signifie aussi littéralement « un cri de douleur », « un tollé ». Une définition qui donne une perspective intéressante quand on pense au cri de protestation du mouvement Occupy Wall Street qui a secoué les portes de la finance en 2011. Prenant acte du paradoxe que porte ce mot – cris à l’origine du scandale et cris d’indignation – nous faisons le pari de faire de ce rituel l’expression d’un renversement de situation à venir.

    C’est Les 22, 23 et 24 août à Aurillac, dans le cadre du Festival international du théâtre de rue d’Aurillac.

    Coproduction : Loop-s asbl, Fédération Wallonie-Bruxelles, Association ECLAT-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Aurillac, Nuit Blanche-Bruxelles.
Avec le soutien de : La fondation Un Monde par Tous, La fondation Pour le Progrès de l’Homme, Wallonie-Bruxelles International.

    Julien Celdran, Luce Goutelle, Emmanuelle Nizou, Camille Lamy, Maxime Lacôme, Aline Fares, Fabrice Sabatier, Stéphane Verlet-Bottéro, Ilaria Boscia, Dimitri Tuttle, Yohan Dumas, Aude Schmitter, Alix Denambride, Zelda Soussan, Arthur Lacomme, Amandine Faugère, Vincent Matyn, Suzie Suptille, Grégory Edelein, Alice Conquand, Émilie Siaut, Martin Pigeon, Gabriel Nahoum, Grégory Rivoux, Lora Verheecke, Jean-Baptiste Molina.

    Source : https://reporterre.net/Rituels-de-desenvoutement-de-la-finance-Occupy-Festival-d-Aurillac

    #finance #banques #économie #ue #union_européenne #exorcisme #envoutement

  • Tourmentes et migrations

    #Archipels, publication européenne d’art, de culture et de société, est le fruit de la rencontre entre l’équipe éditoriale française de Cassandre/Horschamp et celle, belge, de Culture & Démocratie.

    Ce premier numéro « Tourmentes et migrations », analyse la relation entre les pratiques de l’art et la question migratoire. C’est une occasion forte de démontrer en quoi les artistes, lorsqu’ils se penchent sur les drames humains qui nous traversent, peuvent agir sur les consciences, en travaillant à la fois sur le plan émotionnel et sur celui du sens.

    Ce numéro plonge dans ce que nous appelons le « #spectacle_des_responsabilités », puis il partage un temps avec le #Nimis_Groupe, passionnante troupe de #théâtre_documentaire, avant de s’ouvrir à d’autres regards et pratiques, du #cinéma à la #performance, en passant par la #littérature et la #poésie.

    Au rythme d’analyses, d’entretiens, de témoignages et d’images fortes nourris par le réel, cette revue nous fait entrer dans l’univers des migrants et des artistes. Elle nous fait ressentir et comprendre ce qui s’échange entre eux, hors de nos « zones de confort ». Elle construit des archipels.


    http://www.cultureetdemocratie.be/productions/view/tourmentes-et-migrations

    #revue #art #migrations
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  • Le #récit en questions

    Ce numéro de Pratiques a été pensé en fonction d’une double logique, à la fois historique et synchronique. Pour la première, puisque depuis la création de Pratiques en 1974, des théorisations narratives diverses ont été défendues, il était important de porter sur elles un regard rétrospectif. Pour la seconde, elle correspond au fait que le numéro s’inscrit dans le programme de recherche du Centre de recherche sur les médiations (Crem) intitulé « #Narrations de la société/sociétés de la #narration » tel qu’il est consacré au #récit et aux différentes formes de #narration_sociale. L’enjeu est de faire interagir des recherches qui mettent l’accent sur la description et la classification avec d’autres plus spéculatives et interprétatives.

    Le numéro a été conçu en trois parties. Dans la première (« Les théories du récit en débat »), on confronte certains paradigmes du récit. C’est ainsi que sont mis en débat ou en question la #linguistique_textuelle et discursive, la #sémiotique_narrative, l’#ethnocritique, les approches cognitivistes ainsi que la #narratologie non naturelle. Dans la seconde partie (« #Fictions et non fictions contemporaines »), il s’est agi de rendre compte du statut du récit dans les productions actuelles, qu’elles aient la forme de #romans, de pièces de #théâtre, de « #narrations_documentaires », de #séries_télévisées ou de #jeux_vidéo. Quant à la troisième partie (« Les récits en situation scolaire »), elle interroge la place des récits au sein de la discipline français (#lecture et #écriture) et dans d’autres disciplines tels qu’ils dépendent, pour une part, des configurations disciplinaires.

    https://journals.openedition.org/pratiques/5593

  • https://www.foudetheatre.com/post/et-si-je-vous-parlais-de-mon-avignon

    Salut, mes petits fous. Il est temps pour moi de faire le bilan de cette expérience hors norme que j’ai eu la chance de vivre en Avignon.
    Cette année plus de 1500 spectacles. Plus de 300 accréditations "presse". Des milliers de spectateurs de toute la France mais aussi d’ailleurs. J’ai croisé plein de Belges, des Italiens et même des Québécois. Et quels spectateurs ! J’ai été vraiment surpris par le niveau et l’implication des fous de théâtre. Leurs cultures. Leurs connaissances. Il est troublant de voir ces salles combles avec un public hyperconcentré du début jusqu’à la fin. Je tiens à faire un hommage tout particulier aux comédiens qui jouent parfois plusieurs pièces dans la même journée. Qui n’ont pas vraiment le temps pour une concentration maximum et qui doivent souvent gérer leurs propres accessoires et costumes. Les techniciens, éclairagistes, régisseurs, font un travail incroyable pour que tout fonctionne au cordeau, car le temps est particulièrement précieux avec toutes ces pièces qui s’enchaînent continuellement. Le régisseur du théâtre La Luna (il se reconnaîtra) est quelqu’un de particulièrement charmant qui m’a sauvé de quelques coups difficiles. Les responsables de diffusion sont ultra sollicités et toujours souriants.
    Le festival OFF d’Avignon est loin d’être off, au contraire, quand on imagine qu’une bande de jeunes fous se sont lancés dans cette aventure il y a plusieurs années. Ils peuvent être fiers. En France. L’art vivant est magnifique et la création artistique est formidable. Les paris sont courageux, étonnants et ambitieux.

    Avignon est mon lieu de pèlerinage a moi (chacun le sien). L’endroit où je deviens encore plus fou. Je n’ai ni envie de manger ni envie de dormir. Je n’ai envie que de théâtre.
    Je tiens absolument à m’excuser pour les rendez-vous manqués, oubliés. Les spectacles que j’ai ratés. Les rencontres que je n’ai pu faire. Les pièces que je n’ai pu voir. J’en suis profondément triste, mais j’ai donné mon maximum. Vraiment.
    Je voudrais souligner certains théâtres où la programmation a été particulièrement intéressantes cette année et où l’on a pu m’y voir très souvent. L’Essaion Avignon. Le théâtre transversal. Le Buffon, l’espace Roseaux Teinturier. Le théâtre la Luna. Le théâtre Actuel. Le théâtre des corps saints. Le théâtre les 3 Soleils. La Fabrik théâtre et un petit nouveau le théâtre des brunes. La directrice - comédienne Ariane Carmin est quelqu’un que j’ai particulièrement appréciée et je suis certains que ce théâtre, va faire beaucoup parler de lui les prochaines saisons.
    En vrac. Mes coups de cœur 2019.
    Vous pouvez lire mes articles détaillés pour chaque pièce mais là, avec le recul, ce que je retiens tout particulièrement. Les cavaliers, juste magnifiques. Happy mâle. Une très belle surprise. Tatie jambon pour Marianne James que j’adore. Un garçon d’Italie pour le texte magnifique et la mise en scène particulièrement réussie de Mathieu Touzé. Les passagers de l’aube, pour la justesse de l’écriture, les idées brillantes de « Mise en Science » et le jeu des comédiens. 4,48 psychoses. Pour le choix de ce sujet difficile. Le texte particulièrement beau est la merveilleuse comédienne, Cécile Fleury. Des plans sur la comète. Pour le rire et le bonheur que j’ai eu, pour Tristan Petitgirard que j’adore pour les comédiens excellents. Bye Bye tristesse, pour Caroline Loeb, divinement gracieuse et à fleur de peau. Le K. Pour le texte. La brillante idée de l’objet et Grégori baquet que j’adore. Nos années parallèles pour le texte magnifique de Stéphane Corbin (le papa des funambules) brillant et lumineux. Pour la mise en scène intelligente et émouvante de Virginie Lemoine et Valérie Zaccomer, un véritable coup de foudre. La famille Ortiz pour Jean-philippe Daguerre, un très grand auteur contemporain, isabelle de Botton et Bernard Malaka au charisme fou. Marie des poules pour l’écriture de Gérard Savoisien. La mise en scène et le jeu d’Arnaud Denis tout en nuances et élégance et surtout Béatrice Agenin, une immense comédienne. Don Juane et Pan deux très belles surprises avec de jeunes comédiens brillants. Stephanie st Clair. Pour l’histoire incroyable et Isabelle Kancel absolument brillante. Beaucoup de bruit pour rien. Pour les choix de mise en scène très culottés et cette bande de comédiens truculente. Qui a peur de Virginia Wolf ? Pour la surprise absolue et je jeu absolument magnifique des comédiens. Frédérique Lanzarini est parfaitement parfaite. Le 32 pour une fin de soirée idéale et pour Mme brune que j’adore avec son aspirateur. Good Night. Parce que je ne m’attendais pas du tout à cela et pour le jeu de Romain poli et Nouritzia Emmanuelia. Succès reprise. Pour la pièce de café-théâtre idéale et pour Agathe Quelquejay, lumineuse.


    Quelle chance d’avoir pu voir toutes ces belles productions qui sont certainement les grands succès de la rentrée 2019 (je le souhaite de tout cœur). J’ai déjà très envie de revoir ces pièces très vite à Paris.
    #essaionavignon #theatretransversal #lebuffon #espaceroseauxteinturier #theatrelaluna #theatreactuel #theatredescorpssaints #theatreles3soleils #lafabriktheatre #theatredesbrunes
    #le32 #quiapeurdevirginiawolf #lesfunambules #beaucoupdebruitpourrien #stephaniestclair #pan #donjuane #mariedespoules #lafamilleortiz #nosanneesparalleles #lek #buybyetristesse #desplanssurlacomete #448 #lespassagersdelaube #ungarconditalie #goodnight #tatiejambon #lescavaliers #succesreprise
    #arianecarmin #agathequelquejay #romainpoli #frédériquelanzarini #Isabellekancel #Beatriceagenin #gérardsavoisien #arnauddenis #isabelledebotton #bernardmalaka #jeanphilippedaguerre #virginielemoine #grégoribaquet #stéphanecorbin #valériezaccomer #carolineloeb #cécilefleury #tristanpetitgirard #isabellekancel #mathieutouzé #mariannejames #foudetheatre #avignon19 #theatre #festivalavignon #avignonoff #avignonleoff #offavignon

  • #Binic. Des #créations_théâtrales de très haute volée au #festival_Lynceus

    La qualité exceptionnelle du festival Lynceus se confirme d’année en année. Ce collectif, ancré à Binic-Étables-sur-Mer (Côtes-d’Armor), met en scène et joue des pièces écrites spécialement pour l’occasion. Un concentré de talents.

    On s’en va au bout d’un chemin de terre, au milieu de nulle part, dans la campagne à l’arrière de Binic (Côtes-d’Armor). Il y a quelques bancs, installés pour le public. Les comédiens, eux, sont déjà en place. Autour d’une table, ils écoutent attentivement un discours, diffusé par un transistor. Ça parle d’économie, de la dette, avec des sonorités africaines.

    Le début du spectacle « Andromède » est très malin. Nous n’allons pas le raconter ici, mais la participation du public, habile et bienveillante, permet de mettre les deux pieds dans le sujet. Happer les spectateurs en leur parlant des grands mécanismes mondiaux de l’économie capitaliste, c’est possible ? Au festival Lynceus, oui !

    Un festival ancré dans son lieu, porté par un collectif bourré de talents, et qui a l’œil. Juste après le début malin et le public qui cherche lui-même des infos, une comédienne nous invite à nous déplacer de quelques mètres. Elle descend en contrebas, sur une partie de terre craquelée par la sécheresse. Nous sommes en Éthiopie, terre écrasée de soleil, nous sommes à Binic, nous sommes dans le monde entier, majesté du théâtre.

    Écrite et mise en scène par Antonin Fadinard, « Andromède » a l’ampleur d’une tragédie classique. Une tragédie de toujours et d’aujourd’hui, jouée avec puissance par Marie-Julie Chalu, Johann Cuny, Marina Mommirel, Makita Samba et Fanny Sintes.

    Un prodigieux portrait de femme

    Autre lieu, sur le port de Binic, derrière le pôle nautique. Autre grand texte. Dans « Au-delà », Catherine Benhamou traite du terrorisme, par le biais d’un couple. Lui, illettré, violent, borné, sur le point de passer à l’acte. Elle, soumise en apparence, et en réalité beaucoup plus complexe. C’est un prodigieux portrait de femme, incarné par Lena Paugam, qui brûle d’un feu intérieur et vous balance ses sourires pleins de larmes. Elle est accompagnée par David Houri. Ces deux-là, dans leur jeu tout en douceur, racontent une violence extrême. On en sort bouleversé.

    Le festival se termine ce dimanche soir, mais la pièce sera donnée à nouveau, jeudi 4 juillet, à 18 h 30, au pôle nautique de Saint-Quay-Portrieux.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/binic-etables-sur-mer-22680/binic-des-creations-theatrales-de-tres-haute-volee-au-festival-lynceus-
    #théâtre #Lynceus #théâtre_in_situ #Bretagne #théâtre_hors_les_murs

    J’y étais, je confirme.

  • « #Blackface » : le théâtre de la question raciale
    par Éric Fassin — L’AUTRE QUOTIDIEN
    https://www.lautrequotidien.fr/articles/2019/5/17/1i52wjrklqtkir54f3jgzdm3syfa0v

    Dès lors, la question n’est plus uniquement de savoir si tel ou telle, au fond, est raciste ; on considère les choses du point de vue des personnes dites « racisées », car assignées à leur couleur ou leur origine par des logiques de racialisation qui dépassent les intentions et idéologies, bonnes ou mauvaises. Pour combattre les violences de genre, on a fini par l’accepter, mieux vaut se placer dans la perspective des victimes. On commence à le comprendre, il en va de même du racisme : l’intention n’est pas tout.
    Le monde de l’art n’est pas épargné : si nul ou presque n’y est raciste, alors que tout le monde ou presque y est blanc, ne faut-il pas se poser, avec les personnes qui en sont exclues, la question du racisme en effet ?

    #racisme #racisme_systémique #art #theatre

  • Ibsen à l’Odéon : un pouvoir d’attraction du dernier cri
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/150519/ibsen-l-odeon-un-pouvoir-d-attraction-du-dernier-cri

    Scandale environnemental et lanceur d’alerte paranoïaque à force d’être broyé. L’interprétation diablement équivoque d’"Un ennemi du peuple", du misanthrope Henrik Ibsen, magnifie la pièce et fait de son auteur un moderne malgré lui.

    #Théâtre #Un_ennemi_du_peuple,_Nicolas_Bouchaud,_Théâtre_de_l’Odéon,_Henrik_Ibsen,_Jean-François_Sivadier

  • L’« occasion manquée » de Lepage au Soleil
    Lela Savic, Métro, le 24 avril 2019
    https://journalmetro.com/culture/2311750/loccasion-manquee-de-lepage-au-soleil

    La pièce Kanata portant sur l’histoire des premiers peuples du Canada a suscité une telle controverse l’été dernier, en raison de l’absence d’Autochtones dans le projet, qu’elle a été annulée au Québec. Le documentaire Lepage au Soleil nous plonge au coeur de sa création. Métro l’a fait voir à trois spécialistes des questions autochtones.

    « Lorsqu’un aîné parle de ses blessures, ou un chef raconte notre culture, il n’a pas de nom, c’est comme si “c’est juste un vieil indien”. La seule femme autochtone qui est interviewée dans le film est aussi celle qui dit qu’elle trouve dommage que la pièce n’ait pas eu lieu. Même si elle ouvre le film en exprimant son support envers Kanata, on apprend son nom que vers la moitié du film ».

    Redface
    Les spectacles qui représentent des autochtones ne datent pas d’hier, précise l’historien Gavin Taylor. Au 19 e siècle, quelque soixante-dix productions de « pièces de théâtre indiennes » (Indian plays) ont été mises en scène aux États-Unis. « À bien des égards, ces pièces étaient l’analogue des spectacles de Blackface — c’était des productions dans lesquelles des acteurs blancs caricaturaient les personnes autochtones pour le plaisir d’un public blanc. Alors que le Blackface présentait les Afro-Américains comme des bouffons, les personnages “indiens” étaient présentés comme des sauvages, mais aussi comme des restants tragiques d’une race mourante. » Selon M.Taylor cette représentation des peuples autochtones avait une très longue histoire ; l’historien Lakota Philip Deloria a appelé cela « jouer aux Indiens » explique-t-il. « L’effacement et l’appropriation de l’identité autochtone est typiques des sociétés coloniales qui prétendent être fondées dans le territoire même où les Autochtones ont été dépossédés. » En ne reconnaissant pas cette dynamique, Lepage et Ariane Mnouchkine ont étés « naïfs, voire arrogants » croit l’historien.

    #Kanata #Robert_Lepage #autochtone #France #Ariane_Mnouchkine #Théâtre_du_Soleil #Cartoucherie #appropriation_culturelle #racisme #invisibilisation #Spectacle #Théâtre #Canada

  • IM TUNNEL | Theaterstück von Kai-Uwe Kohlschmidt

    Und wenn wir fliehen, dann hoffen wir.

    Wir hoffen auf die andere Welt.

    Das Land gelobt von unser Not und Träumen.

    Die Sphinx ein Auge hebt. Ihr Lächeln goldenstarr.

    Gehst du den Schritt, den nächsten.

    Menemenetekel. Was wiegt mein Ich.

    Die Asylrichterin Anna wird mit dem geheimnisvollen Fall der Syrerin Naida konfrontiert. Während der Anhörungen sieht die Richterin plötzlich Gesichter, hat Déjà-vus. Es scheint, als evoziere die Syrerin in ihr diese Bilder von einem Ort, an dem die Richterin als Baby ihre Eltern verlor: ein Fluchttunnel im Berlin der 60er Jahre.

    Ihre Mutter Hanna, Schriftstellerin, und ihr Vater Bartsch, Stasi-Offizier, haben sich in zunehmenden Konflikten mit der Gesellschaft in der DDR auseinandergelebt. Fritz, der Bruder der Mutter, ist bereits nach Westberlin geflohen. Er beginnt nun, einen Tunnel zu graben, um ihr und ihrer kleinen Tochter, die noch ein Baby ist, die Flucht zu ermöglichen. Die Widerstände sind vielfältig: Wassereinbrüche, ein Stasi-Gegentunnel, Streit und Verrat...

    Alb-und Schachtelträume — die Geschichte der Richterin Anna — die Geschichte der Syrerin Naida. Sind sie nur Reflektionen ihres eigenen Schicksals? Nur eine Imagination? Vielleicht der Schlüssel zu ihrem eigenen Trauma...

    http://www.kaiuwekohlschmidt.com/theater.html

    #théâtre #Allemagne #RDA #Syrie #asile #migration #confrontation #histoire

  • chers tous, je vous transmets ce courrier d’une amie bruxelloise qui cherche des solutions pour faire tourner radiophoniquement un spectacle (ne pas faire circuler ce courrier sur facebook) :

    Je me permets de venir vers vous pour nous aider à prospecter des possibilités de diffusion radiophonique.
    Le Choeur d’Ali Aarrass est constitué d’une vingtaine de femmes, toutes actrices de la lutte pour la libération du prisonnier belge Ali Aarrass, enfermé depuis dix ans au Maroc, accusé de terrorisme et condamné sur base d’aveux obtenus sous la torture. Créé il y a trois ans, dans la lignée du Comité Free Ali Aarrass, le Choeur se produira en avril 2019 dans une forme théâtrale longue au Théâtre National.

    Si vous avez des contacts, des pistes ou toutes autres propositions (centre culturel, théâtre, évènement, festival,...) en Belgique ou ailleurs, nous sommes preneuses.

    Vous trouverez en pièce-jointe le communiqué de presse et ci-dessous deux liens soundcloud.

    Pour ceux qui ont la possibilité de nous rejoindre, notre représentation aura lieu du 23 au 27 avril au Théâtre National à Bruxelles.
    Vous êtes également les bienvenus à notre général qui aura lieu le 22/04 (entrée gratuite). Pour cela, il faudra seulement m’informer de votre présence en précisant votre nom complet pour vous inscrire sur la liste.

    Infos et réservation :
    https://www.theatrenational.be/fr/activities/458-le-choeur-d-ali-aarrass

    Belle journée à vous.

    Mahdiya

    NE PAS DIFFUSER LES LIENS SOUNDCLOUD SUR FACEBOOK POUR L INSTANT ON VISE
    D ABORD LES ONDES ET ECOUTE PUBLIC LA VENTE DU CDS APRES IL SERA EN
    LIGNE !!!!!

    Episode 1
    https://soundcloud.com/user-387141102/episode-1-ali-aarrass-cest-mon/s-yoDLo?in=user-387141102/sets/le-choeur-dali-aarrass/s-uHlZj


    [1]
    Episode 2
    https://soundcloud.com/user-387141102/ep2-mix-final/s-XTni6?in=user-387141102/sets/le-choeur-dali-aarrass/s-uHlZj

    [2]

    Links :
    –-----
    [1]
    https://soundcloud.com/user-387141102/episode-1-ali-aarrass-cest-mon/s-yoDLo?in=user-387141102/sets/le-choeur-dali-aarrass/s-uHlZj


    [2]
    https://soundcloud.com/user-387141102/ep2-mix-final/s-XTni6?in=user-387141102/sets/le-choeur-dali-aarrass/s-uHlZj

    #Ali_Aarrass
    #maroc
    #théâtre

  • AfropeanEcho 11 décembre 2017
    http://www.radiopanik.org/emissions/afropean-echo/afropeanecho-11-decembre-2017

    Animateurs : Frédéric Lubansu, Louise Manteau, Gaëtan Kondzot

    Invité : David Minor Illuga

    Auteur et comédien, David nous parle de « Délestage », écrit et joué par David Minor Illunga, mise en scène Roland Mauhauden.

    Events passés : #Sankara Legacy festival par le collectif

    Events futurs : Afropean open Lab III, le 23 février 2017 à 20h30 pour le festival Afropolitan festival à Bozar.

    Musiques :

    Babylone Nneka feat Joss stone Bombe anatomique Jean goubald This is a men world James brown feat Pavarotti

    Liens :

    jossstone.co.uk

    https://tarmacdesauteursblog.wordpress.com

    https://www.youtube.com/watch?v=2xHwcVcE73Q

    #Alternatives_Théâtrales #Tarmac #Théâtre_de_Poche #Kinshasa #Espace_senghor #Délestage #Art.15 #Métis #Alternatives_Théâtrales,Tarmac,Sankara,Théâtre_de_Poche,Kinshasa,Espace_senghor,Délestage,Art.15,Métis
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/afropean-echo/afropeanecho-11-decembre-2017_06511__1.mp3

  • Les enfants du soleil
    http://www.radiopanik.org/emissions/les-promesses-de-l-aube/les-enfants-du-soleil

    Ce matin, #Christophe_Sermet nous parle de sa pièce Les enfants du Soleil, une oeuvre originale de Maxime #Gorki. Le texte retraduit par Natacha Belova nous conte la #Révolution #Russe de 1905 au travers de personnages hauts en couleur. Entre folie, poésie et choléra, laissez-vous tenter et plongez dans cette bulle d’un autre temps.

    #Bruxelles #Rideau #Théatre #Bruxelles,Révolution,Russe,Christophe_Sermet,Gorki,Rideau,Théatre
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/les-promesses-de-l-aube/les-enfants-du-soleil_06500__1.mp3

  • En 1964, André Robillard s’est mis à fabriquer des fusils avec des matériaux de récupération, ramassés au hasard de ses promenades dans l’hôpital psychiatrique où il vivait près d’Orléans. Aujourd’hui, à 87 ans, André demeure toujours dans cet hôpital, où il est entré à l’âge de neuf ans il y a 78 ans. Entre temps, il est devenu un artiste internationalement reconnu du champ de l’Art Brut. Lors d’un voyage d’André à l’Hôpital de Saint-Alban, en Lozère, pour présenter une création théâtrale à laquelle il participe, tout se relie enfin : l’Art Brut, la #psychiatrie, la Résistance. L’histoire d’André Robillard croise en effet celle de la #Psychothérapie Institutionnelle, véritable révolution du regard sur la folie, opérée au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale.
    http://www.lecinemadehenrifrancoisimbert.com/filmographie/andre-robillard-en-compagnie

    https://www.youtube.com/watch?v=IrOomSYirCg


    portrait d’andré robillard par jo pinto maia

    à Villeneuve d’Ascq, au musée Lam, belle collection d’art brut dont les oeuvres à Dédé
    http://www.musee-lam.fr/fr/la-collection-en-ligne
    #André_Robillard #Art_Brut #musée #film

  • #l'Empreinte_du_Vertige & le #Carnaval_Sauvage
    http://www.radiopanik.org/emissions/les-promesses-de-l-aube/l-emrpeinte-du-vertige-le-carnaval-sauvage

    Ce matin nous recevons Clément, metteur en scène de l’Empreinte du Vertige, pièce de et avec Angèle Baux Godard du #théatre_du_Rideau (hébergé au Théatre des Martyrs pendant les travaux). Entre conte et road trip, le texte trace à vif dans l’intime. Une piece impactante avec une mise en scène originale sur un sujet fort... à voir sans faute jusqu’au 31 Mars.

    Ensuite Julien et Miguel nous présentent la 7ieme édition du Carnaval Sauvage, ce Samedi 16 mars qui commence vers 15h sur la place Jeu de Balles, dans les Marolles par le procès de l’Urbanisme et de sa fidèle épouse, la Bureaucratie (inspiré par le procès originel de 1969) pour terminer dans une « dent creuse » de la ville... à découvrir, venez masqués et participez à ce Carnaval DIY (Do It Yourself) sans pareil...

    Bonne écoute, make art (...)

    #Carnaval_Sauvage,théatre_du_Rideau,l’Empreinte_du_Vertige
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/les-promesses-de-l-aube/l-emrpeinte-du-vertige-le-carnaval-sauvage_06373__1.mp3

  • 35500 #Taillis // 06.03.2019
    http://www.radiopanik.org/emissions/mercredi-/35500-taillis-06-03-2019-

    Ce Mercredi les CM1 CM2 de Taillis (France / Ille-et-Vilaine) et de Montreal (Canada / Québec) ainsi que leur institutrice Maud, nous livrent leur carte postale qu’ils ont écrit au destinataire de leur choix !

    On retrouve ensuite un groupe d’élève qui s’est rendu au spectacle Vilain ! de la compagnie #Théâtre à Cru. Alexis comédien, nous parle de la pièce.

    Merci à Maud qui accompagne les élèves de Taillis dans la création, au TNB pour Vilain ! et à Arte Radio pour l’autorisation de diffusion.

    Les musiques de l’émission :

    Une feuille morte - Indila

    Katerine - Quand c’est fini

    Can - Future Days

    #musique for Babies - Julie Bonnie et Samuel Hirsh – Arte Radio

    Crédit photo : (...)

    #Quebec #Jeune_public #musique,Théâtre,Quebec,Jeune_public,Taillis
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/mercredi-/35500-taillis-06-03-2019-_06319__1.mp3

  • #festival #Millenium
    http://www.acsr.be/festival-millenium

    Dimanche 24 mars de 14h à 18h au Théâtre de la Toison d’Or 396–398 Galeries de la Toison d’Or — 1050 Ixelles Entrée libre (sous réserve des places disponibles) Grande première au Festival Millenium, en partenariat avec l’ACSR et #Radio_Panik, quatre documentaires audio vous seront proposés le temps d’un dimanche après-midi. Une séance d’écoute[...]

    #Ecoutes_collectives #Anna_Raimondo #Cabiria_Chomel #Claire_Gatineau #Leslie_Doumerc #Paloa_Stévenne #Théâtre_de_la_Toison_d'or

  • Fragments, Bāmiyān - Patrick Pleutin
    http://quinconces-espal.com/saison/expo-patrick-pleutin

    Vu cette très belle expo de Patrick Pleutin. En plus de ses « fantômes » qui sont des reproductions des œuvres détruites par les Talibans, il y a de gros livres superbes de « papiers peints » (papiers et collages et tissus) exposés que l’on peut feuilleter à loisir et avec un immense plaisir. Il y a aussi quelques vidéos de son travail.

    Patrick Pleutin présente un ensemble d’installations conçues comme autant de variations sur les fragments de peintures anciennes des grottes de la vallée de Bāmiyān en Afghanistan où il s’est rendu à deux reprises. Célèbres pour leurs monumentales sculptures de bouddhas (détruites en 2001), les falaises, aujourd’hui inaccessibles, regorgent de délicates peintures dont l’artiste n’a de cesse de revisiter une iconographie riche de nombreuses influences qu’il décline selon trois axes : le naturel, le culturel et le spirituel. Témoins de ce travail au long court, d’épais livres peints sont réunis dans la salle des murmures de l’exposition. Depuis le début de leur création, le 11 mars 2001, ils sont régulièrement augmentés et actualisés, telle une matière vivante, une mémoire en mouvement.

    son site perso
    http://pleutin.fr

    Et puis un petit concert très beau en forme de théâtre musicale
    Il n’est pas comme nous !
    Une fable de tous les temps

    Musique Alassandro Solbiati d’après une saynète de Cervantès
    Atmusica (Tours) à l’invitation de l’Ensemble Offrandes
    http://www.lafonderie.fr/la-fonderie/Ouvertures/article/ensemble-offrande-solbiati
    Le compositeur, italien vivant en Italie, fait de l’argument de Cervantès une métaphore sur l’inhospitalité actuelle de l’Italie vis à vis des migrant·es. Autre pied-de-nez à la scène italienne, aux opéras grandiose il préfère une mise en scène minimaliste : un trio à cordes, un percussionniste et une chanteuse et narratrice dans le rôle de huit personnage. Pour la chanteuse Mathilde Barthélémy c’était une véritable performance.

    En somme, passé un très bon week-end.

    #musique #théâtre #art

  • Quand la lutte contre l’immigration irrégulière devient une question de « #culture »

    Quand on pense à la lutte contre l’immigration irrégulière, ce sont des images de garde-frontières, de patrouilles en mer ou de murs qui viennent spontanément à l’esprit. Un peu partout dans le monde, les flux migratoires sont appréhendés comme des enjeux de sécurité – et en conséquence gouvernés d’une manière qui relève du maintien de l’ordre, voire de la guerre : déploiement de troupes, barbelés, drones, camps, enfermement, expulsions, etc.

    C’est oublier que toute politique est également affaire d’idéologies et que, pour reprendre une expression fréquemment associée au philosophe italien Antonio Gramsci, l’usage de la force s’accompagne d’une bataille des idées, dont le but est non seulement de justifier les objectifs politiques poursuivis par les États, mais aussi d’obtenir le consentement des gouvernés. Les politiques migratoires ne font pas exception.

    Le double message de #Youssou_N’Dour

    Ainsi, en 2007, le gouvernement espagnol diffuse une #vidéo au Sénégal pour convaincre les migrants potentiels de ne pas partir. Au milieu des années 2000, soit bien avant la crise actuelle en Méditerranée centrale, des migrants embarquent en pirogue des côtes de l’Afrique de l’Ouest et tentent de gagner les Canaries, situées à une centaine de kilomètres.

    La vidéo montre Fatou, la mère d’un jeune homme disparu dans l’océan Atlantique. Filmée en gros plan, elle pleure la mort de son fils. Puis apparaît Youssou N’Dour, le célèbre chanteur sénégalais. Lui-même assis sur une pirogue, il tourne le dos à l’océan ; le symbole est clair, et le message à ses jeunes compatriotes l’est tout autant : ne risquez pas votre vie, votre place est en Afrique.

    https://www.youtube.com/watch?v=5pPA0DIjYKM

    Le message est double. Il commence par un #avertissement : attention, la migration est dangereuse. Ceux qui partent risquent leur vie. L’argument est évidemment de mauvaise foi : le danger de l’immigration irrégulière est la conséquence des politiques migratoires, qui obligent les migrants à prendre des chemins détournés et périlleux ; s’ils pouvaient simplement prendre l’avion, ils ne courraient aucun danger.

    Plus moralisateur, le second argument appelle au #patriotisme des migrants et les incite à rester chez eux pour contribuer à l’essor de leur pays – et tant pis si Youssou N’Dour, artiste planétaire s’il en est, n’est pas nécessairement le mieux placé pour convaincre la jeunesse sénégalaise des bienfaits de l’enracinement local.

    « Ne risque pas ta vie ! »

    Dix ans plus tard, en 2017, c’est la chanteuse sénégalaise #Goumba_Gawlo qui s’engage dans une tournée de concerts organisés par l’Organisation internationale pour les migrations (#OIM). Le but est toujours de « sensibiliser » la jeunesse à la question de l’immigration irrégulière. Une des chansons s’intitule « #Bul_Sank_Sa_Bakane_bi », c’est-à-dire « Ne risque pas ta vie ».

    Entrecoupé d’images de bateaux de migrants secourus en Méditerranée, le clip réunit plusieurs chanteurs de toute l’Afrique de l’Ouest et conseille aux candidats à la migration d’investir plutôt dans l’éducation. S’ils veulent vraiment partir, la chanson leur recommande de migrer légalement.

    https://www.youtube.com/watch?v=a27GpDvCXqw

    Là encore, l’argent vient d’Europe, d’#Italie plus précisément, qui finance un ambitieux projet de l’OIM intitulé « #Aware_Migrants » (http://awaremigrants.org). Le raisonnement est le suivant : si les Africains tentent de gagner l’Europe, c’est parce qu’ils sont ignorants. Ils ne sont pas conscients des risques, ils ne connaissent pas le sort réservé à leurs semblables, et ils croient naïvement les promesses de vie meilleure que de vils passeurs leur font miroiter. Il faut donc procéder à des #campagnes de « sensibilisation » ou de « #conscientisation », qui leur donneront les informations nécessaires.

    Artistes, journalistes, blogueurs cooptés par l’OIM

    Cette campagne s’inscrit dans un agenda global. Le « #Pacte_mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières », ou « #Pacte_de_Marrakech », adopté en décembre 2018, recommande par exemple de « mener des campagnes d’information multilingues et factuelles », d’organiser « des réunions de sensibilisation dans les pays d’origine », et ce notamment pour « mettre en lumière les #risques qu’il y a à entreprendre une migration irrégulière pleine de dangers ».

    Pour mieux convaincre les migrants potentiels, l’OIM coopte des #artistes, mais aussi tous les acteurs susceptibles de toucher la #jeunesse tentée par l’aventure de l’émigration. En #Guinée, elle travaille avec des #rappeurs, des #humoristes ou des auteurs de bande-dessinée. Des #journalistes et des #blogueurs se voient proposer une formation pour acquérir des « informations crédibles » sur la migration. L’OIM travaille aussi avec des migrants expulsés, qui sont formés aux « techniques de #communication » pour parler de leur mauvaise expérience de la migration et décourager ceux qui songent à partir.

    Au #Niger, ce sont des matchs de foot et des pièces de #théâtre qui sont organisés afin de diffuser « des informations précises sur la migration aux migrants potentiels ». Dans une démarche paternaliste, voire quelque peu néocoloniale, il s’agit de diffuser des informations « objectives » à des Africains ignorants et crédules qui en manquent cruellement.

    https://www.youtube.com/watch?v=YIMOd2n-Hm0

    Dans une vidéo financée par la #Suisse et diffusée au #Cameroun par l’OIM, on voit un jeune Africain téléphoner à son père depuis une cabine publique. Ils devisent paisiblement. Le fils se montre rassurant, parle de son inscription à l’université et le père est heureux d’apprendre que tout va pour le mieux. Mais d’autres images apparaissent : le même jeune homme est traqué par la police, il est aux abois, contraint de dormir dans la rue, réduit à la mendicité. Autrement dit, les migrants qui disent que tout va bien sont des menteurs. Il ne faut pas les croire : mieux vaut écouter l’OIM.

    Savoir, et partir quand même

    Dans l’optique des concepteurs de ces campagnes, les migrants sont des êtres individualistes et rationnels, des Homo œconomicus qui prennent la meilleure décision possible en fonction des informations dont ils disposent. S’ils décident de partir, c’est qu’ils n’ont pas eu accès aux bonnes infos. Mais s’ils ont la chance d’avoir accès aux informations de l’OIM, ils renonceront et resteront tranquillement chez eux – comme si la vie « à la maison » était exempte de toute forme de violence, de souffrances ou de coercition.

    Ce raisonnement fait l’impasse sur le caractère structurel de l’immigration. Partir n’est pas seulement une décision individuelle prise par des personnes qui cherchent à améliorer leur sort. C’est une dynamique collective nécessaire à des pans entiers de la population : en partant, les migrants espèrent, par exemple, être en mesure d’envoyer de l’argent à leur entourage resté au pays – argent sans lequel de nombreux pays d’émigration s’effondreraient.

    Il est un scénario qui n’est jamais envisagé : celui dans lequel les migrants sauraient, mais partiraient quand même. Ce scénario n’est pas improbable : la crise des migrants et les naufrages en Méditerranée ont fait l’objet d’une couverture médiatique planétaire et la téléphonie mobile connaît une très forte expansion sur le continent africain. Il est donc difficile de concevoir que personne n’en sache rien.

    Diffuser une #culture_de_l’immobilité

    Les politiques de lutte contre l’immigration irrégulière sont donc un enjeu culturel, dans les deux sens du terme. Elles mobilisent les acteurs de la culture, des musiciens aux médias, et aspirent à diffuser une culture de l’#immobilité qui dévalorise l’immigration et incite les gens à rester chez eux.

    Le recours à la culture met indirectement en lumière une des faiblesses des politiques migratoires, c’est-à-dire leur incapacité à convaincre les premiers concernés – les migrants – de leur pertinence : quels que soient les obstacles placés sur leur route, ces derniers ne semblent pas convaincus et continuent d’essayer de migrer – au point qu’il faut user d’autres méthodes que la force pour les persuader de rester chez eux.

    Si, véritablement, les États occidentaux souhaitent s’emparer du problème de la #désinformation en matière de migrations, ils pourraient commencer par financer des campagnes d’information pour contrer les innombrables fake news qui circulent sur le sujet. Comme l’a en effet montré le débat sur le Pacte de Marrakech, ce n’est pas seulement en #Afrique que les gens manquent d’informations sur les migrations. Mais sans doute que dans un monde inégalitaire et asymétrique, ceux qui font fausse route sont-ils toujours les plus faibles.

    https://theconversation.com/quand-la-lutte-contre-limmigration-irreguliere-devient-une-question
    #dissuasion #vidéo #musique #campagne #clip #migrations #asile #réfugiés #sensibilisation #IOM #organisation_internationale_contre_la_migration #paternalisme #football

  • Kapitel 6 des Buches : Faust : Eine Tragödie von Johann Wolfgang von Goethe | Projekt Gutenberg
    http://gutenberg.spiegel.de/buch/faust-eine-tragodie-3664/6


    Pendant le déroulement des événements de la Révolution française la cour princière de Weimar voit un écrivain réfléchir sur ce qu’on appelle actuellement la #disruption . Le libéralisme naissant laisse des traces notables dans l’oevre du poète le plus allemand Johann Wolfgang (von, à partir de 1782) Goethe .

    Dans un des premiers chapitres de sa pièce la plus célèbre le diable en personne explique de principe libéral au docteur Faust .

    Faust:

    Bei euch, ihr Herrn, kann man das Wesen
    Gewöhnlich aus dem Namen lesen,
    Wo es sich allzu deutlich weist,
    Wenn man euch Fliegengott, Verderber, Lügner heißt.
    Nun gut, wer bist du denn?

    Mephistopheles:

    Ein Teil von jener Kraft,
    Die stets das Böse will und stets das Gute schafft.

    Faust:

    Was ist mit diesem Rätselwort gemeint?

    Mephistopheles:

    Ich bin der Geist, der stets verneint!
    Und das mit Recht; denn alles, was entsteht,
    Ist wert, daß es zugrunde geht;
    Drum besser wär’s, daß nichts entstünde.
    So ist denn alles, was ihr Sünde,
    Zerstörung, kurz, das Böse nennt,
    Mein eigentliches Element.

    Goethes Faust
    https://de.wikipedia.org/wiki/Goethes_Faust

    Urfaust, erster Entwurf, entstanden zwischen 1772 und 1775, postum 1887 erstveröffentlicht
    Faust. Ein Fragment, vollendet 1788, erschienen 1790
    Faust. Eine Tragödie. (auch Faust. Der Tragödie erster Teil oder kurz Faust I), erschienen 1808
    Faust. Der Tragödie zweiter Teil (auch kurz Faust II), erschienen 1832

    #théâtre #économie #politique #littérature

  • #XX_Time à la #Balsamine
    http://www.radiopanik.org/emissions/les-promesses-de-l-aube/xx-time-a-la-balsamine

    Ce mercredi Monica Gomes, directrice de La Balsamine est venue nous parler du Festival XX Time qui se déroulera à la Balsamine à partir du 12 février.

    XX Time, temps privilégié dévolu à quelques artistes femme interrogeant le féminin, la sexualité, les rapports dominants dominés. #corps souillé, corps poubelle, corps outil. Ce que les #femmes font de leurs corps , au coeur de leur sujet. Ce festival est l’occasion de voir ou revoir certains spectacles déjà programmés ou de découvrir de nouvelles créations, mais aussi de voir des expos et d’assister à des rencontres-discussions.

    Au programme :

    Etna

    de Thi-Mai Nguyen - reprise danse

    12.02

    Droit à un toit ?

    DoucheFLUX - Débat

    12.02 - 21h30

    De la poésie, du sport, etc.

    de Fanny Brouyaux et Sophie Guisset

    19.02 → 21.02

    Le corps de la femme peut-il (...)

    #Théâtre #femmes,corps,Balsamine,XX_Time,Théâtre
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/les-promesses-de-l-aube/xx-time-a-la-balsamine_06161__1.mp3