• LE MONDE DANS 100 ANS, DÉBARRASSÉ DU CAPITALISME - ALAIN DAMASIO, PABLO SERVIGNE

    Juste avant ou disons au tout début du virus ici, le mois avant que tout ne ferme, Alain Damasio et Pablo Servigne faisaient un essai de conférence-fiction théâtral, où l’on serait dans 100 ans, et où plein de choses auraient changé. Pendant le festival « Réparer le monde » au théâtre du Rond-Point.

    Un peu trop de spiritualité pour moi, mais c’est intéressant en soi, la manière de faire, avec l’imaginaire de Damasio, etc.

    https://www.youtube.com/watch?v=BfZVPFETID8

    #Alain_Damasio #Pablo_Servigne #Baptiste_Morizot #Jade_Lindgaard #satire #fiction #théâtre

  • [Les Promesses de l’Aube] De l’autre coté & ....
    http://www.radiopanik.org/emissions/les-promesses-de-l-aube/de-l-autre-cote-

    The Best Event Selection Les #babeluttes - #buzz un amour de #bourdon ce dimanche 15 mars 15h à l’Os à Moelle. -> L’amour au travers des yeux d’un bourdon amoureux... d’une #coccinelle ! Un #pestacle de Olivia Auclair avec Nico Yates à la musique. De l’autre coté ce 29 mars de 15 à 16h au petit théàtre #mercelis. -> Parler de la #mort aux enfants ... en souriant ! Un pestacle de Olivia Auclair sur une mise en scène de Benoit Pauwels. #rixe du 12 au 28 mars à 20h au MagicLand Théâtre.

    -> On STOP tout ! Mais on se tappe dessus. Une pièce de David Notebaert.

    #culture #spectacle #promesse #aube #matinal #theatre #meteo #actu #magic #land #piece #coté #os_a_moelle #serie #autre #evenement #mort,culture,spectacle,promesse,aube,matinal,theatre,meteo,actu,magic,land,pestacle,piece,babeluttes,mercelis,buzz,coccinelle,coté,os_a_moelle,bourdon,serie,autre,evenement,rixe
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/les-promesses-de-l-aube/de-l-autre-cote-_08369__1.mp3

  • Éducation à la sexualité : « Les filles sont toujours jugées » | Au coeur du Planning
    https://www.planning-familial.org/fr/le-planning-familial/au-coeur-du-planning-6-education-la-sexualite-les-filles-sont-tou

    A Marseille, on appelle une fille, une « gadji », un garçon, un « gadjo ». « Gadji, gadjo », c’est le titre qu’a donné le Planning familial à une pièce de théâtre sur les relations fille-garçons. Jouée dans le cadre de l’Education à la sexualité au collège et au lycée, elle est suivie de groupes de parole entre filles, d’un côté, et entre garçons, de l’autre, pour libérer la parole. On y parle de réputation, de jupes trop courtes, d’inégalités homme-femme, de "revenge porn"... Et de comment agir face à ces inégalités et à la violence. Ave un mini bonus à la fin. Durée : 32 min. Source : Le planning familial

    https://assets-do.pippa.io/shows/5e21f56f92ea561174b59492/1583313858432-4181b575f7a4cdf3ba0f99951a5423dc.mp3

  • Un attentat à l’automobile contre une ancienne station essence transformée en #théâtre !
    http://carfree.fr/index.php/2020/02/28/un-attentat-a-lautomobile-contre-une-ancienne-station-essence-transformee-en

    Le 25 février 2020, à seize heures, tandis que nous préparions les tablées du stage d’écriture qui aura lieu ce week end avec l’auteur Roland Fichet, une voiture garée sur Lire la suite...

    #Fin_de_l'automobile #Insécurité_routière #accident #culture #rennes

  • Le Codedi, la Finca Alemania et la défense du territoire

    Traba

    https://lavoiedujaguar.net/Le-Codedi-la-Finca-Alemania-et-la-defense-du-territoire

    Au Mexique, l’autonomie se décline dans tous les coins du pays. Pourtant, à Santa Cruz Huatulco, cela n’est pas évident au premier abord. Des routes toutes droites. Des réverbères bien alignés. Des allées au gazon bien propret. Des hôtels de luxe. Des piscines outrageuses. Des plages noyées sous les parasols Coca-Cola, couvées par le regard bienveillant d’un drapeau américain. Bienvenue dans l’une des plus grandes zones hôtelières du sud du pays, créée de toutes pièces dans les années 1980 pour concurrencer Acapulco.

    À seulement quelques kilomètres de là, à Santa María Huatulco, des hommes et des femmes ont construit un autre monde, loin de ces paradis artificiels. Avec obstination, malgré les coups bas et la répression féroce du gouvernement d’Oaxaca, ils ont créé le Comité pour la défense des droits indigènes (Codedi). Leur centre de formation, implanté sur les terres récupérées de la Finca Alemania, sera leur laboratoire de vie et de solidarité. Ici se vit une communauté en pleine effervescence. Pour créer une alternative à ce monde capitaliste qu’ils refusent à cor et à cri. (...)

    #Mexique #Oaxaca #territoire #terre #tourisme #narco-État #Zapotèques #formation #autonomie #communauté #internationaux #théâtre

  • [Le Varia fait sa chronik] #jeunesse #révolte et #théâtre
    http://www.radiopanik.org/emissions/le-varia-fait-sa-chronique/jeunesse-revolte-et-theatre

    L’effondrement, la possibilité d’un #renouveau, le sentiment de rage qu’éprouve une partie de la jeunesse, la possibilité de transformer cette rage en pouvoir de #création, le rôle de la révolte dans la construction d’un nouveau monde, voici ce qui vous attend dans cette émission !

    Avec, en studio : Hélène Beutin & Clément Goethals (auteurs et concepteurs du spectacle CARNAGE), Sébastien Chollet (metteur en scène du spectacle Le Bousier) et Caroline de Borchgrave (coordinatrice des Young Thinkers, un réseau de jeunes qui pensent le monde de demain)

    diffusion de la rencontre entre les Young Thinkers et le philosophe Alain Badiou autour de son livre, La Vraie Vie. Pourquoi la jeunesse doit être corrompue, plaidoyer enflammé à la jeunesse.

    Régie : Fredo Lubansu Animation : Delphine D’Elia et (...)

    #collapsologie #effondrement #théâtre,révolte,jeunesse,création,collapsologie,effondrement,renouveau
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/le-varia-fait-sa-chronique/jeunesse-revolte-et-theatre_08180__1.mp3

  • Le pire n’est pas (toujours) certain. La #création_théâtrale, un outil politique pour parler des #migrations ?

    « Le pire n’est pas (toujours) certain », création théâtrale de Catherine Boskowitz est une fantaisie narrative nourrie de diverses œuvres littéraires et de créations plastiques, mais également de musique et de danse, qui enrichissent la partition de cette dystopie documentée. Cette aventure collective permet d’exprimer de manière distanciée le désarroi des personnes migrantes aux portes de l’Europe, mais aussi le durcissement des positions régaliennes et les contradictions intérieures des responsables des États, sans oublier les formes de résistance qui s’organisent au sein des sociétés occidentales. Auteur.es, comédien.nes, exilé.es, chercheur.es s’unissent au concert de voix qui plaident en faveur de « #solidarités_imprévisibles_et_transversales ».


    https://lecpa.hypotheses.org/1460

    #art #art_et_politique #théâtre

  • [Les Promesses de l’Aube] Pluie dehors Soleil Dedans
    http://www.radiopanik.org/emissions/les-promesses-de-l-aube/pluie-dehors-soleil-dedans

    Ce matin on a eu la chance de recevoir #riton Liebman pour nous parler de sa pièce Soisson dans l’Aisne. Entre plaisire dépendance et décrochage, une interview pleinne de rebondissements.

    Sinon les classiques rubriques météo, éphémérides & actualites pimentées d’une chronique série ainsi que d’une chronqiue #bd.

    Des bisous, on vous aimes. LOVE

    #cinema #tag #poche #theatre #meteo #jean_phi #pierre #actu #laz #elise #sere #bd,cinema,actualité,tag,poche,theatre,meteo,jean_phi,pierre,actu,laz,elise,riton,sere
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/les-promesses-de-l-aube/pluie-dehors-soleil-dedans_08162__1.mp3

  • Les naufragés
    Nous les côtoyons tous les jours. Souvent ils sont ivres et peinent à mendier. Ils sentent mauvais, vocifèrent et font peur. Nos regards se détournent. Qui sont ces marginaux aux visages ravagés ? Ce sont les clochards. Fous d’exclusion. Fous de pauvreté. Fous d’alcool. Et victimes surtout. De la société et de ses lois. Du marché du travail et de ses contraintes.

    https://vimeo.com/274507176

    https://www.comedieodeon.com/productions/les-naufrages
    Patrick Declerck a suivi les clochards de Paris pendant quinze ans. Incognito, en immersion complète, il partage leurs nuits… Un patient l’obsède encore : Raymond qui était devenu son ami. Raymond qui s’est laissé mourir devant le centre d’accueil, une nuit d’hiver et dont le corps a disparu. Après sa mort, Patrick va mener l’enquête, essayer de comprendre. Et chercher sa dépouille.

    Depuis près de dix ans, Emmanuel Meirieu porte des romans à la scène, et toujours sous la forme de témoignages. Face au public, au micro et seuls en scène, des êtres viennent se raconter, brisés, viscéralement humains.
    #théâtre #Patrick_Declerck #les_clochard.e.s

  • #Isabelle_Adjani : « Pourquoi je renonce à jouer en #Australie »
    Le Monde, le 13 janvier 2020
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/01/13/isabelle-adjani-pourquoi-je-renonce-a-jouer-en-australie_6025651_3232.html

    Tribune. Il n’y a rien dans ces images et ces chiffres terribles venus d’Australie qui soit mis en scène ; des millions d’hectares calcinés, des habitations en cendres à l’infini, une population immense évacuée des villes ou prise au piège entre le brasier et l’océan, plus de 1 milliard d’animaux indigènes décimés. Ce n’est pas un drame, c’est une tragédie, une tragédie pure au sens grec. Une tragédie humaine, environnementale et politique et notre colère gronde face à l’impéritie de dirigeants climatosceptiques, éco-irresponsables.

    Marguerite Duras, visionnaire, a écrit en 1986 : « Maintenant on pourrait presque enseigner aux enfants dans les écoles comment la planète va mourir, non pas comme une probabilité mais comme l’histoire du futur. On leur dirait qu’on a découvert des feux, des brasiers, des fusions, que l’homme avait allumés et qu’il était incapable d’arrêter. Que c’était comme ça, qu’il y avait des sortes d’incendie qu’on ne pouvait plus arrêter du tout. Le capitalisme a fait son choix : plutôt ça que de perdre son règne. » Et à propos de règne, je n’en reviens pas de voir le premier ministre australien, Scott Morrison, fanfaronner, histrion malgré lui, qui regarde les flammes dévorer son pays comme s’il assistait à un spectacle d’effets spéciaux. Des pompiers héroïques, menacés par le feu et les fumées toxiques, ne veulent pas lui serrer la main qu’il leur tend pour la photo. Honte et indignation, disons-nous.

    En tant qu’artiste française, je n’aurais pu non plus me résigner à serrer la main du directeur du Festival de Sydney, Wesley Enoch, qui ne veut pas « perdre son règne » avec cette 43e édition que devait clôturer le 26 janvier la pièce Opening Night dans laquelle je joue. Face à notre décision de ne pas nous rendre à Sydney, il fustige notre petite troupe avec sa déception dans les médias et sur le site du festival, traitement qu’il administre à la volée à tous les autres artistes internationaux qui ont décidé d’annuler leur participation.

    A bout de souffle

    En mai 1968 au Festival de Cannes, des réalisateurs solidaires des manifestants demandent à ce que leurs films soient retirés de la sélection. Furieux, Jean-Luc Godard répond à leurs détracteurs : « Je vous parle solidarité avec les étudiants et les ouvriers et vous me parlez travelling et gros plans ! Vous êtes des cons ! » Personne ne répondra à Wesley Enoch qu’il est un con, Cyril Teste (metteur en scène de la pièce) a raison, la polémique n’a pas sa place face à la tragédie.

    D’abord faire le silence, comme le dit encore Cyril Teste. Avoir de l’humilité, car le théâtre ne doit pas être un endroit égocentré. Nous sommes des artistes, et aujourd’hui, plus que jamais, notre tâche est de redonner du sens aux choses. Nous ne voulons pas regarder le monde d’en haut, mais être dedans, sans nous barricader dans le luxe ou dans une bulle d’oxygène VIP.

    Alors pour nous, aujourd’hui, prendre un avion pour l’Australie (car les artistes font des tournées au loin et prennent des vols qui augmentent les rejets de gaz à effet de serre… vivement une autre solution), s’installer dans un hôtel cinq étoiles climatisé, respirer l’air filtré des théâtres, avoir l’assurance de se trouver dans la partie la mieux protégée de la ville (puisque son atmosphère est surchargée de particules fines), ainsi qu’on peut le lire dans les mails reçus, serait à nos yeux d’une indécence inqualifiable face à ce que vivent les Australiens à bout de souffle, n’est-ce pas Jean-Luc Godard ?

    Solidaires

    Nombreux sont les habitants de la ville de Sydney qui désavouent la décision du directeur du Festival de maintenir ce festival pluridisciplinaire, comme ils ont été nombreux à désavouer le maintien du feu d’artifice du 31 décembre. Solidaires de leurs compatriotes, inquiets pour leur propre santé (les ventes de masques antipollution explosent comme les consultations en pneumologies aux urgences), ils ont bien d’autres préoccupations que celle de se divertir. Alors il est peut-être temps de se recentrer et de se mettre au travail pour rendre compte de ce qui est essentiel et vital. Nous sommes des artistes, nous ne sommes pas des spécialistes du climat, nous ne sommes pas des politiques non plus, mais en tant qu’artistes nous nous devons d’être solidaires des femmes et des hommes qui luttent au quotidien pour sauver la planète. Nous nous devons de nous opposer aux politiques climaticides et nous nous devons aussi de respecter le public en incitant les responsables d’événements culturels à réfléchir à ce qui est le plus important quand brûlent les forêts.

    Toutes les crises graves posent la question de la place de l’artiste et de la place de l’art dans la crise, face à la crise et en dehors de la crise : engagement et éveil des consciences.

    Hormis la préoccupation d’une fragilité respiratoire, la mienne, notre retrait en conscience de ce festival, qui se retranche dans le déni, fait de facto de notre absence la révélation d’une évidence ; notre place n’est plus sur les planches de la scène, ni, ironiquement, sous les feux de la rampe. Le temps de la représentation est suspendu. Dans notre humble capacité, nous pensons qu’il serait déplacé de prétendre dans un tel moment que l’art puisse remonter le moral des gens. Non, l’art ne soigne pas tout.

    Décence et respect

    Il ne s’agit plus de paraître sur scène, de jouer quand ce qui nous habite, c’est la décence et le respect dû aux victimes directes et indirectes des flammes. Le réchauffement climatique est une crise durable. Les feux de forêts, d’origine naturelle ou criminelle, qui touchent l’Australie continueront à toucher toute la planète, en Amazonie, en Californie, dans le nord du Portugal. Ces questions-là guettent chaque continent car c’est en train d’arriver. C’était en gestation, mais maintenant que nous y sommes, les artistes ne sont pas là pour nourrir le déni. Polémiquer sur le fait qu’on annule ou pas… Ce n’est que du théâtre à un moment où il y a des réfugiés, des morts. L’urgence se trouve dans les hôpitaux, dans les gymnases qu’il faut ouvrir pour accueillir les gens, tout comme les musées et les théâtres. Que le théâtre qui est fondamentalement un refuge, dit encore Cyril Teste, accueille ceux qui souffrent.

    Tous les êtres de cette planète ne sont des pas des phénix, peuvent-ils malgré tout renaître de leurs cendres ? Espérons-le. Nous sommes pleinement, entièrement, absolument solidaires de la population australienne et naturellement des habitants de Sydney qui aiment le théâtre, et c’est avec une conscience éclairée par une fraternité inéluctable, que de ce côté de la planète, je continuerai à donner des lectures bénévoles de La Fin du courage, de la philosophe et psychanalyste Cynthia Fleury [2011, Le Livre de poche], désormais au bénéfice des victimes des incendies en Australie. En attendant d’avoir l’honneur de mettre pour la première fois le pied sur le sol australien, cette fois sans rougir – en espérant personnellement y découvrir un nouveau gouvernement soucieux de son peuple, celui que les Australiens ne manqueront pas de choisir aux prochaines élections, après une telle catastrophe.

    Isabelle Adjani reprendra prochainement la lecture spectacle de « La Fin du courage », de Cynthia Fleury. Le lieu et les dates n’ont pas encore été fixés.

    #Théâtre #Boycott

    Dès que j’aurai un peu de temps, je l’ajouterai à la quatrième compilation :
    https://seenthis.net/messages/818991

    #effondrement #collapsologie #catastrophe #fin_du_monde #it_has_begun #anthropocène #capitalocène

  • [Le Varia fait sa chronik] #création et #imagination
    http://www.radiopanik.org/emissions/le-varia-fait-sa-chronique/creation-et-imagination

    Elena Doratiotto, Benoît Piret (Des caravelles & des batailles), Ludovic Barth et Mathylde Demarez (Ton joli rouge-gorge) parlent d’imaginaires, de leurs outils de création, de ce qui les inspire et les pousse à inventer de nouveaux mondes...

    Playlist :

    Je bosse dans le culturel - Aurélien Belle Just an illusion - Imagination Comment Arrêter les Pensées ? | Sadhguru Flash Back - Imagination Clara Rockmore - The Swan

    Régie : Fredo Lubansu Animatrices : Aurélia Noca

    Crédit photo : Alice Piemme / AML (sur la photo : Gwen Berrou dans Ton joli rouge-gorge)

    Pour suivre nos actualités, RDV sur notre page (...)

    #théâtre #genre #utopie #montagne #forêt #artistes #théâtre,genre,utopie,création,montagne,forêt,artistes,imagination
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/le-varia-fait-sa-chronique/creation-et-imagination_08015__1.mp3

  • Inchiesta sull’Europa dei muri

    Questa è una inchiesta che racconta di una frontiera.
    Una frontiera di terra e di mare che non vediamo nemmeno sulle mappe.
    Una frontiera voluta dall’Unione europea a sigillare il perimetro esterno dei suoi stati.

    Una frontiera pensata per farci sentire più protetti, più sicuri e, al tempo stesso, più europei.

    Lezione in forma teatrale che vuole rendere memoria di scelte, responsabilità e fatti che in vent’anni di storia hanno caratterizzato le politiche europee in materia di migrazioni e asilo.

    https://primafulavoltadeimigranti.wordpress.com

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=81&v=V1zZDl2m-9Y&feature=emb_logo

    #théâtre #frontières_extérieures #migrations #frontières #art #art_et_politique #Europe #UE #EU #asile #réfugiés #responsabilité

    ping @mobileborders

  • La complainte de Mackie | ARTE
    https://www.arte.tv/fr/videos/070713-000-A/la-complainte-de-mackie

    L’ actuel emballement autor des « années folles » à Berlin fait remonter à la surface le souvenir de Bert Brecht et ses histoires de femmes qui font la plus grande partie du travail alors que le gourou se plaît à proclamer la révolution dans sa toute nouvelle bagnole. C’est assez réussi dans le genre, les paroles de Brecht sont authentiques et la musique de Kurt Weill est toujours un régal. Ce film est un divertissement agréable pour les fans de Brecht et pour tous et toutes qui l’ignorent encore.

    Dans le Berlin frénétique des Années folles, Bertolt Brecht (incarné par Lars Eidinger) bataille pour garder la maîtrise d’un film tiré de son « Opéra de quat’sous ». Une comédie musicale enlevée, librement inspirée de faits réels.

    A télécharger ici et légalement jusqu’au 01/02/2020

    FR
    https://mediathekviewweb.de/#query=complainte%20de%20Mackie
    DE
    https://mediathekviewweb.de/#query=Mackie%20Messer%20-%20Brechts

    à propos de BB https://seenthis.net/messages/818882 (#merci @rezo)

    #théâtre #histoire

  • Annonce du nouveau spectacle d’Audrey Vernon de critique de la totalité du système industriel en 2018 quand elle était en train de l’écrire.

    Pas trouvé d’extrait depuis, elle a commencé à le jouer à Avignon cette année 2019, en rodage, donc à suivre…

    Audrey Vernon - « Chair à canon »
    https://www.youtube.com/watch?v=EOyYIlQcSIw

    Elle joue le 8 mars dans le 91 pour celleux en région parisienne :
    https://www.infoconcert.com/spectacle/chair-a-canon-12365/concerts.html

    #Audrey_Vernon #humour #théâtre #éducation_populaire #politique #système_industriel #pollution #anti-industriel

  • Beckett, faire du rien un théâtre
    https://www.franceculture.fr/emissions/les-chemins-de-la-philosophie/beckett-faire-du-rien-un-theatre

    L’œuvre de #Samuel_Beckett est une ruine du discours, et qui pourtant sait faire rire, et s’il agace, c’est parce qu’il est honnête : tout est là, devant nous, tout le temps, et ce tout est un si petit rien qu’une vie d’écriture ne suffirait à le dire.

    #théâtre #littératue

  • Weekly Special: »Germans in Bond Films« #07 - Ilse Steppat - The Bond Bulletin
    https://www.thebondbulletin.com/weekly-special-germans-in-bond-films-07-ilse-steppat

    In her only English language role, Steppat played Blofeld’s assistant and henchwoman Irma Bunt in the James Bond movie On Her Majesty’s Secret Service. In the first English language conversation between the actress and producer Albert R. Broccoli, Steppat confused the german word “verlobt” (English: engaged) with the german word “engagiert” (English: dedicated, committed). Nevertheless, she landed the role of the villain’s henchman also because director Peter R. Hunt found Greek actress Irene Papas, favoured by Harry Saltzman (besides Broccoli equitable owner of the production company Eon Productions), for too sympathetic.

    Unfortunately, Steppat was unable to capitalise on her new fame outside of Germany, as she died of a heart attack only four days after the movie’s international release in December 1969. Steppat was supposed to reprise her role as Irma Bunt in the next Bond film Diamonds Are Forever. However her character was withdrawn due to her death. Her grave is located on the Waldfriedhof in Berlin Dahlem.

    18.12.2019: Jubel der Woche: Dessau, Steppat (Tageszeitung junge Welt)
    https://www.jungewelt.de/artikel/369007.jubel-der-woche-dessau-steppat.html

    Wenn Ilse Steppat bei der Besetzung wichtiger Filmrollen anderen Kolleginnen vorgezogen wurde, hatte sie das oft ihrer ganz besonderen Ausstrahlung zu verdanken. Kurt Maetzig holte die Schauspielerin 1947 für ihren ersten Film zur Defa. Bei »Ehe im Schatten« dachte er zunächst an eine andere, aber als er die damals 30jährige Steppat sah, war er von ihrer Art sehr angetan und gab ihr die Rolle der jüdischen Frau eines gefeierten Schauspielers aus der Nazizeit. Vorbild war Joachim Gottschalk, dem die Steppat bei ihrem Engagement an der Berliner Volksbühne Ende der 30er Jahre noch selbst begegnet war. Bei der Defa spielte sie 1948/49 auch in »Die blauen Schwerter« und »Die Brücke«. Danach verfolgte sie ihre Laufbahn in der Bundesrepublik, spielte in Melodramen, Lustspielen und 1955/58 in dem von der Katholischen Kirche bekämpften FKK-Film »Das verbotene Paradies«. Ihre wohl eindringlichste Rolle spielte sie 1956 in dem Sozialdrama »Weil du arm bist, musst du früher sterben«. Da verkörperte sie eine krebskranke Frau, die sich aus Angst, die Arbeit zu verlieren, nicht behandeln lässt.

    Nach Auftritten in Edgar-Wallace-Filmen erhoffte sie sich 1969 eine internationale Laufbahn mit dem James-Bond-Film »Im Geheimdienst Ihrer Majestät«. Die ursprünglich für die Rolle vorgesehene Griechin Irene Papas erschien zu sympathisch, so dass Steppat als mordende Schurkin besetzt wurde. Leider starb sie kurz nach der Premiere, am 21. Dezember 1969 an einem Herzinfarkt.

    #cinéma #James_Bond #théâtre #biographie

  • « L’entrée en résistance » au menu de la lutte | Santé & travail
    https://www.sante-et-travail.fr/lentree-resistance-menu-lutte

    La souffrance d’un forestier confronté à des exigences de productivité est le point de départ d’un spectacle hybride et iconoclaste, où l’art et la science se donnent rendez-vous pour dénoncer les turpitudes du néolibéralisme. Et rendre visibles les expérimentations sociales qui, ici ou là, constituent autant de poches de résistance.


    @odilon @colporteur

    https://www.reineblanche.com/calendrier/theatre/l-entree-en-resistance
    https://www.theatre-ephemere.fr/lentree-en-resistance
    https://seenthis.net/messages/815445
    #souffrance_au_travail #théâtre #résistance

  • Une scène pour la liberté – Une plume en balade
    by Aline Jaccottet 10 octobre
    http://alinejaccottet.com/2019/10/10/une-scene-pour-la-liberte-2

    Offrir aux réfugiés palestiniens un espace de liberté grâce à l’art, c’était le pari de l’Israélienne Arna Mer-Khamis. Trente ans plus tard, le Théâtre de la Liberté de Jénine en Cisjordanie est devenu un haut lieu de résistance culturelle.

    Des chuchotements glissent dans l’obscurité. Soudain, un projecteur illumine la scène. Dans un silence captivé, un comédien emmène les âmes de vingt gamins palestiniens en voyage. Sa voix grave leur raconte un monde où l’imaginaire efface la tristesse de l’exil, la violence des jours, la dureté du quotidien. Son corps puissant les transporte en un ailleurs où ils sont rois, où les armes sont oubliées, les murs abattus ; l’espace de quelques minutes, l’univers sourit aux doux, aux innocents, aux poètes.

    Cet espace où les enfants de réfugiés peuvent rêver, c’est le Théâtre de la Liberté de Jénine. Un lieu unique au monde, tout au nord de la Cisjordanie, auquel on parvient par une route qui serpente dans les champs d’oliviers et les villages. Il est niché dans un camp collé à la ville où s’entassent quelques 14’000 Palestiniens, descendants des villageois chassés en 1948 par la création de l’Etat d’Israël. Un lieu fort de la résistance armée palestinienne où le sang a coulé plus d’une fois, notamment lors de la Deuxième Intifada. (...)

    #Théâtre #Jénine.

  • « Le pire n’est pas (toujours) certains » parle sans politiquement correct du rôle de l’Europe dans la crise migratoire

    Écriture du texte

    Durant plusieurs mois, l’autrice a parcouru l’Europe, de Thessalonique, en #Grèce, jusqu’au Foyer Oryema de Bobigny. Cette pièce est dédiée à tous les migrants rencontrés et qui ont accepté de lui raconter leurs #histoires. Certains sont devenus ses amis. Le pire n’est pas (toujours) certain met en scène un ensemble de personnages imaginaires construits à partir de vrais #témoignages. Ainsi, le spectateur découvre la Fée Clochette, qui se moque de l’#Europe, l’Europe elle-même, un délégué européen aux affaires migratoires, ou encore Jumala, demandeuse d’asile. Le vrai trajet de l’autrice est imité, transposé sur un personnage de chien qui fit lui aussi la même route que les réfugiés à partir de leur arrivée en Europe par la Grèce.

    #Catherine_Boskowitz explique sur scène s’être inspiré du livre Frères migrants, de Patrick Chamoiseau, mais d’autres ouvrages ont inspiré son écriture. Les écrits d’Hannah Arendt sur l’acte de « penser », Le soulier de Satin, de Paul Claudel, ou encore Passé composé, une nouvelle d’Antonio Tabucchi. Une autre pièce a marqué son propre travail, celle d‘Armand Gatti intitulée Sept possibilités du train 713 en partance d’Auschwitz, qu’elle mit en scène en 2007. En effet, le parallèle avec les camps de déportation de la Seconde Guerre Mondiale se traduit par un lexique similaire : la pièce parle de « Justes » avec les « passeurs » qui organisent des « résistances » en Europe pour permettre aux migrants d’obtenir la liberté et la sécurité. Le texte fait également référence à une histoire croisée entre deux personnages qui ne se connaissent pas et ne se croiseront jamais, puisque l’un est victime de la crise migratoire, l’autre a été victime du nazisme.

    « Je suis l’Europe ! »

    La pièce commence pendant que le public s’assoit. Dans le premier tableau, la salle découvre les personnages en train de coller des bandes adhésives blanches sur le sol et d’écrire dessus. Ces bandes peuvent représenter les frontières empêchant les migrants de se déplacer en Europe en marquant des obstacles sur leurs trajets. Les acteurs se pressent, et quand la salle est enfin installée, l’agitation se fait plus forte avec des bruits stridents qui se transforment peu à peu en bruit de jungle. Les bruitages et la précipitation des personnages qui s’empressent de tout ranger subitement amènent cette première scène d’ouverture à faire penser au démantèlement de Calais, en mettant directement le spectateur dans le bain de l’histoire.

    Un des personnages central de la pièce est celui de l’Europe, jouée par Catherine Boskowitz elle même. Elle la personnifie en femme, habillée en tailleur avec des cornes de Minotaure sur la tête, car « le Minotaure mange les enfants des autres », explique-t-elle. Quand elle arrive sur scène pour la première fois, elle se fait directement alpaguée par la Fée Clochette qui lui courre après et se moque de ses propos. Le personnage de la Fée Clochette n’intervient qu’au début de la pièce, quand elle vient embêter l’Europe. Même si le personnage est drôle, son discours devient tout de suite un peu bateau dès qu’elle essaye d’avoir une analyse de la situation, en affirmant par exemple que « c’est la faute du capitalisme », ne disant rien ni de précis, ni de concret. L’Europe, quant à elle, a un propos bien plus approfondi. Par exemple, elle affirme que si le problème ne trouve pas de solutions, c’est car la mondialisation a transformé les individus en données, dans un monde tourné autour d’individus qui consomment. Dans ce genre de considération, les événements politiques majeurs comme l’élection de Trump ne tombent pas du ciel mais avaient des résonances bien avant en nous. La mise en scène accompagne le discours de cette deuxième séquence par les bruits de données et les personnages qui font mine de travailler avec des statistiques et des chiffres sur un tableau translucide. Dans ce passage, elle déconstruit la manière dont les institutions politiques essayent de se dédouaner de la situation en « os[ant] brouiller les pistes pour nous faire croire que nous sommes impuissants ».

    Mais l’Europe est aussi déclinée dans sa complexité par l’évocation de la lourdeur administrative à laquelle doivent faire face les migrants, ou par d’autres personnages comme celui du délégué européen aux affaires migratoires, qui rencontre Jumala dans un camp, femme exilée arrivée en Grèce et essayant de rejoindre la France. La force de la pièce est incarnée par ses grands personnages comme celui joué par l’autrice, qui rassemble dans son discours tous les schémas mentaux négatifs et xénophobes pouvant être entendu dans la vie quotidienne. Les exprimer sur scène dans la bouche même de l’Europe amène à lire entre les lignes la façon dont les institutions européennes s’occupent de la crise migratoire, tels que : « vous avez laissés vos enfants derrière vous ? Ah mais moi, pour rien au monde je laisserais mes gosses ! ». D’ailleurs, quand on demande à Jumala pourquoi la France, et qu’elle répond « Liberté, égalité, fraternité », des rires se font entendre dans la salle.

    « Ce bateau, je lui avais donné une civilisation » dit un exilé ayant survécu au naufrage de Lampedusa, au début de la pièce .

    D’ailleurs, ce personnage féminin est une autre figure forte de la représentation. Par elle se décline le parallélisme à la Résistance. Par elle, le public découvre l’organisation des passeurs et des réseaux qui font passer les individus d’un pays à un autre. Pendant qu’elle parle de la force dont font part les migrants pour traverser l’Europe, elle interpelle l’administration européenne en côtoyant pendant quelques jours un délégué aux affaires migratoires, qu’elle met face à face avec la réalité, et qui lui aussi incarne les complexité des rapports entre les uns et les autres.

    En sommes, les points abordés sont parfois très intéressants, comme ceux évoqués par l’Europe ou part la relation entre Jumala et le délégué européen, mais l’autrice aurait pu réellement approfondir d’autres aspects de la crise migratoire bien moins connus du grand public, comme les différents réseaux de passeurs. Après le festival des Francophonies à Limoges, la pièce sera à découvrir à Paris en décembre à la MC93.


    https://toutelaculture.com/spectacles/theatre/le-pire-nest-pas-toujours-certains-parle-sans-politiquement-correct-

    #théâtre #art #migrations #frontières #asile #migrations #parcours_migratoires #itinéraires_migratoires
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  • Berthold - Herkunft und Bedeutung des Vornamens
    https://www.desired.de/mami/vornamen/berthold


    On n’est toujours pas arrivé à savoir exactement comment s’appellait le plus grand auteur de pièces de théâtre allemand du vingtième siècle. On le rencotre souvent sous le nom de Bertolt Brecht, mais ce n’était pas son vrai nom. Pour simplifier les choses on a le droit de l’appeller Bert ce qui lui donne en plus un air sympa de rue sésame. Voilà quelques détails.

    Bedeutung

    althochdeutsch: „der glänzende Herrscher“
    Schreibvarianten

    Bertholt, Bertold, Bertolt
    Herkunft des Namens

    Althochdeutsch
    Hintergrundinformationen

    Ab dem Mittelalter war der Name Berthold vor allem in Süddeutschland sehr beliebt. Inzwischen ist er allerdings ziemlich selten geworden. Die vielen unterschiedlichen Schreibweisen des Namen Berthold künden aber von seiner einst großen Popularität und Beliebtheit – nicht nur in Deutschland, sondern auch im Rest von Europa.
    Bekannte Namensträger des Namens

    Bertolt Brecht, gebürtig Eugen Berthold Friedrich Brecht, gilt als einer der einflussreichsten deutschen Dramatiker und Lyriker überhaupt, dessen Werke bis heute weltweit aufgeführt werden. Der 1898 geborene Berthold Brecht ist der Begründer des epischen Theaters. In seinen Stücken finden sich kommunistische Ansätze, er beleuchtet die Armen und Schwachen. Sein bekanntestes Stück ist „Die Dreigroschenoper“.

    Spitznamen : Bert, Bertie
    Namenstag : 19.09

    Bertolt Brecht – Wikipedia
    https://de.wikipedia.org/wiki/Bertolt_Brecht

    Bertolt Brecht (auch Bert Brecht; * 10. Februar 1898 als Eugen Berthold Friedrich Brecht in Augsburg; † 14. August 1956 in Ost-Berlin) war ein einflussreicher deutscher Dramatiker, Librettist und Lyriker des 20. Jahrhunderts. Seine Werke werden weltweit aufgeführt. Brecht hat das epische Theater beziehungsweise „dialektische Theater“ begründet und umgesetzt.

    C’est un auteur qui dérange toujours au point d’inciter des auteurs de droite à lui découvrir régulièrement des nouveaux défauts.
    D r e i g r o s c h e n h e f t, Informationen zu Bertolt Brecht, Brechtheft 2/2019
    https://www.dreigroschenheft.de/downloads/3gh2019-2abo.pdf

    Die neueste Brecht-Enthüllung brachte nun die FAZ Der Leiter der Augsburger Brecht-Forschungsstätte hat eine bahnbrechende Entdeckung gemacht Brecht sei, trotz aller Lippenbekenntnisse, zeit seines Lebens im-mun gegenüber der Revolution gewesen, so Jürgen Hillesheim In der Überschrift wird der Leserschaft der Schluss schon per Sug-gestivfrage angeboten: „War er nicht viel-mehr Antirevolutionär?“ Und die Beweise? Das Ende von „Trommeln in der Nacht“ propagiere nicht die Revolution, in Brechts Artikeln von 1919 bis 1921 fände sich „nicht eine einzige direkte politische Parole“, auch „Fatzer“ und „Die Maßnahme“ lieferten kein positives Bild der Revolution, und Brecht habe – zu guter Letzt – „mit großer Wahrscheinlichkeit“, wie der Forscher weiß, einen Räterevolutionär nur deshalb vor dem Tod durch die gegenrevolutionären Truppen gerettet, um sich an dessen Frau ranzumachen Bertolt Brecht, Meister der Unzucht und Führer der Konterrevolution?

    Dreigroschenheft, Hefte zum Download
    https://www.dreigroschenheft.de/hefte-zum-download

    #Allemagne #théâtre #littérature

  • Rituels de désenvoûtement de la finance, à Aurillac (Cantal) Du 22 au 24 Aout 2019 _ Reporterre

    Les rituels de désenvoûtement de la finance se déploient sous la forme d’une occupation temporaire de l’espace public. S’y opèrent de nouveaux rites collectifs œuvrant à la transformation de notre système économique. Le public est convié dans un espace de partage et d’expérimentations de pratiques artistiques et sorcières. Un lieu où l’on est invité à couper symboliquement le lien, l’emprise de la finance sur nos vies et celle de la production agricole, afin de retrouver, ici et maintenant, dans notre quotidien, de la puissance pour imaginer et fabriquer de nouveaux mondes.La finance donne un prix aux céréales, au lait, à la viande, aux semences, à la terre ; elle façonne les terres agricoles et leur usage, elle détermine notre façon d’accéder à l’alimentation. La finance est partout, l’argent déborde. Les milliards et milliers de milliards des banques, des fortunes démesurées et des dettes abyssales nous sifflent aux oreilles à l’écoute des nouvelles. Ils nous impressionnent. Mais souvent nous ne les entendons plus, occupé.e.s que nous sommes à nous débattre avec quelques dizaines, quelques centaines, quelques milliers d’euros peut-être. Peut-être ces milliards nous empêchent-ils aussi, par leurs injonctions et leur insistance étouffante, d’agir autrement. *

    Le temps est venu de dépasser cet état d’empêchement, d’étouffement. Le temps est venu de briser l’envoûtement, l’impuissance sidérée dans lequel nous sommes maintenus.

    Les rituels de désenvoutement de la finance se veulent des élaborations et expériences collectives ancrées dans la réalité d’un territoire. A l’occasion du Festival international de théâtre de rue d’Aurillac, le laboratoire sauvage Désorceler la finance propose des rituels de désenvoûtement visant à désenvouter notre façon d’envisager l’agriculture, prise dans le pouvoir sorcier de la finance. Ces rituels sont aussi dédiés aux paysans et paysannes en difficulté, avec l’intention de leur donner de la force pour accéder à l’impensable, la sérénité, afin que s’ouvre à nouveau l’horizon.

    Les rituels de désenvoûtement de la finance se situent sur un point d’équilibre entre le rituel magique, la performance théâtrale et l’action politique.

    Ils sont envisagés comme des rites de passage marquant la métamorphose de notre rapport au modèle capitaliste. Ils ont pour ambition de rassembler des énergies, des manières de faire et des singularités individuelles pour créer un élan collectif.

    Ces rituels trouvent leur source dans la découverte de l’“Open Outcry”, une méthode de communication utilisée par les courtiers en bourse dans les salles de marchés. Historiquement, ce langage mystérieux se manifestait sous forme de cris et de signaux gestuels qui avaient pour but de transférer des informations telles que les ordres d’achat et de vente entre les différents acteurs des salles de marché. 
« Outcry » signifie aussi littéralement « un cri de douleur », « un tollé ». Une définition qui donne une perspective intéressante quand on pense au cri de protestation du mouvement Occupy Wall Street qui a secoué les portes de la finance en 2011. Prenant acte du paradoxe que porte ce mot – cris à l’origine du scandale et cris d’indignation – nous faisons le pari de faire de ce rituel l’expression d’un renversement de situation à venir.

    C’est Les 22, 23 et 24 août à Aurillac, dans le cadre du Festival international du théâtre de rue d’Aurillac.

    Coproduction : Loop-s asbl, Fédération Wallonie-Bruxelles, Association ECLAT-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Aurillac, Nuit Blanche-Bruxelles.
Avec le soutien de : La fondation Un Monde par Tous, La fondation Pour le Progrès de l’Homme, Wallonie-Bruxelles International.

    Julien Celdran, Luce Goutelle, Emmanuelle Nizou, Camille Lamy, Maxime Lacôme, Aline Fares, Fabrice Sabatier, Stéphane Verlet-Bottéro, Ilaria Boscia, Dimitri Tuttle, Yohan Dumas, Aude Schmitter, Alix Denambride, Zelda Soussan, Arthur Lacomme, Amandine Faugère, Vincent Matyn, Suzie Suptille, Grégory Edelein, Alice Conquand, Émilie Siaut, Martin Pigeon, Gabriel Nahoum, Grégory Rivoux, Lora Verheecke, Jean-Baptiste Molina.

    Source : https://reporterre.net/Rituels-de-desenvoutement-de-la-finance-Occupy-Festival-d-Aurillac

    #finance #banques #économie #ue #union_européenne #exorcisme #envoutement

  • Tourmentes et migrations

    #Archipels, publication européenne d’art, de culture et de société, est le fruit de la rencontre entre l’équipe éditoriale française de Cassandre/Horschamp et celle, belge, de Culture & Démocratie.

    Ce premier numéro « Tourmentes et migrations », analyse la relation entre les pratiques de l’art et la question migratoire. C’est une occasion forte de démontrer en quoi les artistes, lorsqu’ils se penchent sur les drames humains qui nous traversent, peuvent agir sur les consciences, en travaillant à la fois sur le plan émotionnel et sur celui du sens.

    Ce numéro plonge dans ce que nous appelons le « #spectacle_des_responsabilités », puis il partage un temps avec le #Nimis_Groupe, passionnante troupe de #théâtre_documentaire, avant de s’ouvrir à d’autres regards et pratiques, du #cinéma à la #performance, en passant par la #littérature et la #poésie.

    Au rythme d’analyses, d’entretiens, de témoignages et d’images fortes nourris par le réel, cette revue nous fait entrer dans l’univers des migrants et des artistes. Elle nous fait ressentir et comprendre ce qui s’échange entre eux, hors de nos « zones de confort ». Elle construit des archipels.


    http://www.cultureetdemocratie.be/productions/view/tourmentes-et-migrations

    #revue #art #migrations
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  • Le #récit en questions

    Ce numéro de Pratiques a été pensé en fonction d’une double logique, à la fois historique et synchronique. Pour la première, puisque depuis la création de Pratiques en 1974, des théorisations narratives diverses ont été défendues, il était important de porter sur elles un regard rétrospectif. Pour la seconde, elle correspond au fait que le numéro s’inscrit dans le programme de recherche du Centre de recherche sur les médiations (Crem) intitulé « #Narrations de la société/sociétés de la #narration » tel qu’il est consacré au #récit et aux différentes formes de #narration_sociale. L’enjeu est de faire interagir des recherches qui mettent l’accent sur la description et la classification avec d’autres plus spéculatives et interprétatives.

    Le numéro a été conçu en trois parties. Dans la première (« Les théories du récit en débat »), on confronte certains paradigmes du récit. C’est ainsi que sont mis en débat ou en question la #linguistique_textuelle et discursive, la #sémiotique_narrative, l’#ethnocritique, les approches cognitivistes ainsi que la #narratologie non naturelle. Dans la seconde partie (« #Fictions et non fictions contemporaines »), il s’est agi de rendre compte du statut du récit dans les productions actuelles, qu’elles aient la forme de #romans, de pièces de #théâtre, de « #narrations_documentaires », de #séries_télévisées ou de #jeux_vidéo. Quant à la troisième partie (« Les récits en situation scolaire »), elle interroge la place des récits au sein de la discipline français (#lecture et #écriture) et dans d’autres disciplines tels qu’ils dépendent, pour une part, des configurations disciplinaires.

    https://journals.openedition.org/pratiques/5593

  • https://www.foudetheatre.com/post/et-si-je-vous-parlais-de-mon-avignon

    Salut, mes petits fous. Il est temps pour moi de faire le bilan de cette expérience hors norme que j’ai eu la chance de vivre en Avignon.
    Cette année plus de 1500 spectacles. Plus de 300 accréditations "presse". Des milliers de spectateurs de toute la France mais aussi d’ailleurs. J’ai croisé plein de Belges, des Italiens et même des Québécois. Et quels spectateurs ! J’ai été vraiment surpris par le niveau et l’implication des fous de théâtre. Leurs cultures. Leurs connaissances. Il est troublant de voir ces salles combles avec un public hyperconcentré du début jusqu’à la fin. Je tiens à faire un hommage tout particulier aux comédiens qui jouent parfois plusieurs pièces dans la même journée. Qui n’ont pas vraiment le temps pour une concentration maximum et qui doivent souvent gérer leurs propres accessoires et costumes. Les techniciens, éclairagistes, régisseurs, font un travail incroyable pour que tout fonctionne au cordeau, car le temps est particulièrement précieux avec toutes ces pièces qui s’enchaînent continuellement. Le régisseur du théâtre La Luna (il se reconnaîtra) est quelqu’un de particulièrement charmant qui m’a sauvé de quelques coups difficiles. Les responsables de diffusion sont ultra sollicités et toujours souriants.
    Le festival OFF d’Avignon est loin d’être off, au contraire, quand on imagine qu’une bande de jeunes fous se sont lancés dans cette aventure il y a plusieurs années. Ils peuvent être fiers. En France. L’art vivant est magnifique et la création artistique est formidable. Les paris sont courageux, étonnants et ambitieux.

    Avignon est mon lieu de pèlerinage a moi (chacun le sien). L’endroit où je deviens encore plus fou. Je n’ai ni envie de manger ni envie de dormir. Je n’ai envie que de théâtre.
    Je tiens absolument à m’excuser pour les rendez-vous manqués, oubliés. Les spectacles que j’ai ratés. Les rencontres que je n’ai pu faire. Les pièces que je n’ai pu voir. J’en suis profondément triste, mais j’ai donné mon maximum. Vraiment.
    Je voudrais souligner certains théâtres où la programmation a été particulièrement intéressantes cette année et où l’on a pu m’y voir très souvent. L’Essaion Avignon. Le théâtre transversal. Le Buffon, l’espace Roseaux Teinturier. Le théâtre la Luna. Le théâtre Actuel. Le théâtre des corps saints. Le théâtre les 3 Soleils. La Fabrik théâtre et un petit nouveau le théâtre des brunes. La directrice - comédienne Ariane Carmin est quelqu’un que j’ai particulièrement appréciée et je suis certains que ce théâtre, va faire beaucoup parler de lui les prochaines saisons.
    En vrac. Mes coups de cœur 2019.
    Vous pouvez lire mes articles détaillés pour chaque pièce mais là, avec le recul, ce que je retiens tout particulièrement. Les cavaliers, juste magnifiques. Happy mâle. Une très belle surprise. Tatie jambon pour Marianne James que j’adore. Un garçon d’Italie pour le texte magnifique et la mise en scène particulièrement réussie de Mathieu Touzé. Les passagers de l’aube, pour la justesse de l’écriture, les idées brillantes de « Mise en Science » et le jeu des comédiens. 4,48 psychoses. Pour le choix de ce sujet difficile. Le texte particulièrement beau est la merveilleuse comédienne, Cécile Fleury. Des plans sur la comète. Pour le rire et le bonheur que j’ai eu, pour Tristan Petitgirard que j’adore pour les comédiens excellents. Bye Bye tristesse, pour Caroline Loeb, divinement gracieuse et à fleur de peau. Le K. Pour le texte. La brillante idée de l’objet et Grégori baquet que j’adore. Nos années parallèles pour le texte magnifique de Stéphane Corbin (le papa des funambules) brillant et lumineux. Pour la mise en scène intelligente et émouvante de Virginie Lemoine et Valérie Zaccomer, un véritable coup de foudre. La famille Ortiz pour Jean-philippe Daguerre, un très grand auteur contemporain, isabelle de Botton et Bernard Malaka au charisme fou. Marie des poules pour l’écriture de Gérard Savoisien. La mise en scène et le jeu d’Arnaud Denis tout en nuances et élégance et surtout Béatrice Agenin, une immense comédienne. Don Juane et Pan deux très belles surprises avec de jeunes comédiens brillants. Stephanie st Clair. Pour l’histoire incroyable et Isabelle Kancel absolument brillante. Beaucoup de bruit pour rien. Pour les choix de mise en scène très culottés et cette bande de comédiens truculente. Qui a peur de Virginia Wolf ? Pour la surprise absolue et je jeu absolument magnifique des comédiens. Frédérique Lanzarini est parfaitement parfaite. Le 32 pour une fin de soirée idéale et pour Mme brune que j’adore avec son aspirateur. Good Night. Parce que je ne m’attendais pas du tout à cela et pour le jeu de Romain poli et Nouritzia Emmanuelia. Succès reprise. Pour la pièce de café-théâtre idéale et pour Agathe Quelquejay, lumineuse.


    Quelle chance d’avoir pu voir toutes ces belles productions qui sont certainement les grands succès de la rentrée 2019 (je le souhaite de tout cœur). J’ai déjà très envie de revoir ces pièces très vite à Paris.
    #essaionavignon #theatretransversal #lebuffon #espaceroseauxteinturier #theatrelaluna #theatreactuel #theatredescorpssaints #theatreles3soleils #lafabriktheatre #theatredesbrunes
    #le32 #quiapeurdevirginiawolf #lesfunambules #beaucoupdebruitpourrien #stephaniestclair #pan #donjuane #mariedespoules #lafamilleortiz #nosanneesparalleles #lek #buybyetristesse #desplanssurlacomete #448 #lespassagersdelaube #ungarconditalie #goodnight #tatiejambon #lescavaliers #succesreprise
    #arianecarmin #agathequelquejay #romainpoli #frédériquelanzarini #Isabellekancel #Beatriceagenin #gérardsavoisien #arnauddenis #isabelledebotton #bernardmalaka #jeanphilippedaguerre #virginielemoine #grégoribaquet #stéphanecorbin #valériezaccomer #carolineloeb #cécilefleury #tristanpetitgirard #isabellekancel #mathieutouzé #mariannejames #foudetheatre #avignon19 #theatre #festivalavignon #avignonoff #avignonleoff #offavignon

  • #Vidéo : les collapsologues sont-ils dangereux ?

    Lundi 3 décembre 2018, le #Tribunal_pour_les_Générations_Futures d’Usbek & Rica investissait pour la deuxième année consécutive le Théâtre de la Porte Saint-Martin, à Paris. Pour cette nouvelle édition de notre cycle de conférences-procès, était présent sur le banc des accusés Pablo Servigne, ingénieur agronome et docteur en biologie, auteur notamment de Comment tout peut s’effondrer (Seuil, 2015) et porte-parole, le temps d’une soirée, des collapsologues. Bon visionnage !

    https://www.youtube.com/watch?v=QvJfCvvdal8


    https://tgf.usbeketrica.com/video/video-les-collapsologues-sont-ils-dangereux
    #collapsologie #effondrement #procès #théâtre #Pablo_Servigne #société_industrielle #résilience #pétrole #énergies_renouvelables #transition_énergétique #autonomie #Tribunal_pour_les_générations_futures #décroissance #progrès #entraide #pic_pétrolier

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    #définition :

    « La collapsologie c’est l’étude de l’effondrement de la société industrielle et de ce qui pourrait lui succéder. Un effondrement, en anthropologie, c’est ce qui se passe lorsque les structures politiques, sociales et économiques d’une société cessent progressivement de fonctionner et que sa population ne peut plus compter que sur elle-même pour subvenir à ses besoins de base »

    ping @sinehebdo