• Cycle de Formation Théâtrale à Melun (77)

    Pour 2026 / 2027, « Le Bateau Ivre » propose à l’Espace Saint-Jean de Melun (77) un Cycle de formation théâtrale pour enfants, adolescents et adultes amateurs et professionnels.

    Description

    Depuis 1993, l’association melunaise « Le Bateau Ivre » propose des Cycles de Formation Théâtrale pour enfants, adolescents et adultes amateurs et professionnels à l’Espace Saint-Jean de Melun (77), et sont annoncés pour cette saison 2026 / 2027, trois cours hebdomadaires ainsi qu’un stage annuel.

    https://www.silencecommunity.com/events/event/view/48770/cycle-de-formation-theatrale-a-melun-77

    #Théâtre #Cours #Formation #acteur #actrice #Cinéma #Mime #Melun #IleDeFrance

  • Lecture d’un extrait du livre « Irène » de Christine Lapostolle, publié aux éditions MF, en 2026.

    https://liminaire.fr/creation/radio-marelle/article/irene-de-christine-lapostolle

    Le récit de Christine Lapostolle s’articule autour de Janis, la fille d’Irène, qui meurt d’un arrêt cardiaque. Sa mort soudaine déchire un quotidien jusque-là tissé d’amour et d’attention. La narratrice croise le chemin d’Irène et devient son amie. Elle restitue pudiquement les trajectoires de ces deux femmes. Leur révolte silencieuse face aux injustices sociales. Leur refus des normes imposées par le pouvoir ou l’argent. Une œuvre chorale et circulaire sur le deuil et l’amitié, où ces trois voix féminines se croisent et s’enchevêtrent, la perte devenant le catalyseur d’une rencontre profonde et singulière, une manière d’être au monde. « Les âmes de nos morts nous entourent, parfois nous sollicitent. Ce sont des puissances. »

    (...)
    #Radio_Marelle, #Écriture, #Livre, #Lecture, #En_lisant_en_écrivant, #Podcast, #Littérature, #Théâtre, #Langage, #Deuil, #Absence, #Art, #Portrait, #Amitié, #Bretagne (...)

    https://liminaire.fr/IMG/mp4/en_lisant_ire_ne_christine_lapostolle.mp4

    https://www.editions-mf.com/produit/175/9782378041144/irene

  • Dieter Sturm ist tot – die Schaubühne verliert ihr intellektuelles Gewissen
    https://www.berliner-zeitung.de/article/dieter-sturm-gestorben-das-intellektuelle-gewissen-der-schaubuehne-

    L’Orestie d’’Eschyle (1980, mise en scène : Peter Stein), Hamlet de Shakespeare (1982, Klaus Michael Grüber), Les Trois Sœurs d’Anton Tchekhov (1984, Peter Stein) font partie des mises en scène qui omt marqué toute une génération d’amateurs de théâtre berlinois. Le dramaturge de ces événements extraordinaires Dieter Sturm vient de nous quitter.

    C’est le moment de se rendre à l’insitut Goethe qui a commandé dans le cadre de sa série sur le théâtre d’après guerre allemand un film qui explique le rôle particulier de cette profession aus théâtres allemands. On doit beaucoup à Dieter Sturm.

    4.7.2026 von Ulrich Seidler - Als engster dramaturgischer Weggefährte Peter Steins schrieb Dieter Sturm Theatergeschichte. Mit seiner Arbeit an der Schaubühne prägte er Generationen.

    Der große Dramaturg Dieter Sturm, einer der prägendsten Köpfe des deutschen Theaters, ist tot. Der Mitbegründer der Berliner Schaubühne und langjährige künstlerische Weggefährte von Peter Stein starb im Alter von 90 Jahren. Dies wurde am 3. Juli 2026 bekannt, zuerst berichtete die FAZ.

    Geboren 1936 in Frankfurt am Main, führte ihn sein Weg nach West-Berlin, wo er Germanistik, Ethnologie und Alte Geschichte studierte. Bereits während seines Studiums leitete er das Studententheater der Freien Universität Berlin und engagierte sich politisch im Sozialistischen Deutschen Studentenbund (SDS). 1962 gehörte er gemeinsam mit Jürgen Schitthelm, Leni Langenscheidt, Waltraud Mau und Klaus Weiffenbach zu den Gründern der Schaubühne am Halleschen Ufer – eines Theaters, das schon bald zum Zentrum der künstlerischen und gesellschaftlichen Erneuerung der Bundesrepublik werden sollte.
    Das Deutsche Theater musste warten

    Fast hätte ihn seine Laufbahn auf die andere Seite der Mauer geführt, und er wäre Dramaturg am Deutschen Theater geworden, wäre nicht der damalige Intendant Wolfgang Langhoff im selben Jahr aus kulturpolitischen Gründen zurückgetreten. Über 30 Jahre später, nach der Wiedervereinigung, kam er dann doch ans Deutsche Theater, wo inzwischen der Sohn Wolfgang Langhoffs, Thomas Langhoff, Intendant war.

    So aber blieb Sturm in West-Berlin und setzte den entscheidenden Impuls für den Aufstieg der Schaubühne, als er 1970 den Regisseur Peter Stein ans Haus holte. Gemeinsam mit einem Ensemble um Bruno Ganz, Edith Clever, Jutta Lampe, Otto Sander und weiteren Bühnenlegenden entstand ein Theater, das internationale Maßstäbe setzte. Als leitender Dramaturg war Sturm über Jahrzehnte das intellektuelle Gewissen der Schaubühne. Seine dramaturgische Handschrift prägte Inszenierungen von Peter Stein, Klaus Michael Grüber, Luc Bondy, Andrea Breth und Jürgen Gosch ebenso wie die Arbeiten des Dramatikers Botho Strauß, dessen Stücke er entscheidend begleitete.

    Besonders legendär wurden Produktionen wie die monumentale „Orestie“ (1980, Regie: Peter Stein), „Hamlet“ (1982, Regie: Klaus Michael Grüber), „Drei Schwestern“ (1984, Regie: Peter Stein) oder „Kalldewey, Farce“ und „Der Triumph der Liebe“ (1982 und 1985, Regie: Luc Bondy). Seit 2001 arbeitete er als freier Dramaturg, unter anderem erneut mit Luc Bondy am Berliner Ensemble. Hinter diesen Erfolgen stand oft Sturms außergewöhnliche Fähigkeit, literarische Texte zu durchdringen und in langen Gesprächen mit Regisseuren und Ensembles ästhetische Konzepte zu entwickeln. Seine Wirkung entfaltete sich weniger auf der Bühne als im Denken über das Theater.

    #Allemagne #Berlin #théâtre #dramaturge

  • Lecture d’un extrait du livre « Love Supreme » d’Olivier Cadiot, publié aux éditions P.O.L., en 2026.

    https://liminaire.fr/creation/radio-marelle/article/love-supreme-d-olivier-cadiot

    Le narrateur, en quête d’amour absolu, traque la « consistance de l’être aimé ». Il croise Anita la concierge, Winn, un philosophe-alpiniste, Maximilien, son colocataire musicologue, et Carol, la comédienne habitée par Tchekhov. Contre la brutalité de prédateurs immobiliers, cet aéropage de personnages excentriques fait sécession avec le projet utopique de transformer le toit-terrasse de leur immeuble en jardin suspendu. « Une île au sommet où tout se partage et s’échange. » Leurs obsessions et leurs modes de vie participent à la dimension fantastique et burlesque du récit. Ce livre, à la prose coupée, syncopée, est une robinsonnade urbaine en quête de « paradis mode d’emploi ».

    (...)
    #Radio_Marelle, #Écriture, #Livre, #Lecture, #En_lisant_en_écrivant, #Podcast, #Littérature, #Théâtre, #Langage, #Musique, #Humour, #Art, #Amour, #Espace, #Architecture (...)

    https://liminaire.fr/IMG/mp4/en_lisant_love_supreme_olivier_cadiot.mp4

    https://www.pol-editeur.com/index.php?spec=livre&ISBN=978-2-8180-6412-2

  • Johann Chapoutot - Une histoire bien connue - Bertolt Brecht : La résistible ascension d’Arturo Ui
    13 mai 2026 - librairie mollat
    https://www.youtube.com/watch?v=PQEGh_nVZd8

    L’accession au pouvoir n’est pas une fatalité démocratique, mais le résultat d’une compromission des élites.

    Johann Chapoutot présente « Une histoire bien connue », qui précède la nouvelle édition de « La résistible ascension d’Arturo Ui » de Bertolt Brecht, traduite par Alexandre Plateau, aux éditions de l’Arche. Entretien avec Nicolas Patin.

    • #théâtre #fascisme #nazisme #Allemagne #histoire #révue

      2026-05-13 — 55 min.

      l’intro chez youtube :

      Retrouvez le #livre : www.mollat.com

      L’historien Johann Chapoutot présente son essai accompagnant une nouvelle édition de l’œuvre de Bertolt Brecht. Cet entretien explore les mécanismes réels de l’arrivée du nazisme au pouvoir en Allemagne dans les années 1930, loin de la légende d’une victoire purement électorale.

      Johann Chapoutot déconstruit le mythe d’une ascension démocratique inéluctable. Il souligne que le pouvoir a été offert par une clique de dirigeants conservateurs — tels que Paul von Hindenburg ou Franz von Papen — mus par des intérêts personnels et financiers triviaux. La discussion met en lumière la clairvoyance de Bertolt Brecht qui, dès 1941, transposait cette tragédie dans le milieu du #banditisme, révélant la médiocrité des acteurs politiques de l’époque.

      L’échange aborde également la #sociologie du vote. Contrairement aux idées reçues, ce ne sont pas les classes ouvrières qui ont porté ce mouvement, mais une #bourgeoisie patrimoniale hantée par la peur du déclassement et du communisme. Johann Chapoutot fait le lien avec ses travaux sur l’irresponsabilité des élites et justifie l’usage de l’analogie historique pour éclairer les fragilités des #démocraties contemporaines face aux tentations du #libéralisme_autoritaire.

      0:00 Introduction
      1:13 L’œuvre de Bertolt Brecht : une parabole du banditisme politique
      3:04 Dialogue entre recherche historique et création théâtrale
      4:45 Les racines de Bertolt Brecht et son rapport au politique
      8:09 Le mythe de l’accession « légale » au pouvoir en 1933
      10:52 L’alliance entre l’extrême centre et l’extrême droite
      15:34 Médiocrité et intérêts privés des élites conservatrices
      26:40 Du présidentialisme à l’état d’urgence permanent
      31:35 La chute électorale des radicaux avant janvier 1933
      41:15 Sociologie du vote et basculement des secteurs sociaux
      48:42 L’analogie historique comme outil de compréhension du présent

    • Justement vendredi Chapoutot était attendu ici en dédicace à la Comédie du livre, le salon du livre de #Montpellier. Je suis passé plusieurs fois devant son stand, mais il n’est jamais venu (du coup par déception tout son fan club de l’Hérault a viré nazi). En revanche il était bien le soir en « table ronde » au Gazette café.

      Initialement j’ai convaincu mes gamins d’y aller ensemble, parce que Chapoutot tout de même (« c’est qui ? », apparemment mes enfants et moi on n’a pas le même internet). Mais quand j’ai vu le sujet – Brecht (« c’est qui ? ») –, finalement on n’y pas allés parce que pour eux c’est un peu costaud. La libraire le lendemain m’a confirmé que oui, c’était très bien, mais vraiment c’était costaud.

      Sinon le lendemain au stand d’à côté, avec Mecton on a discuté avec Olivier Mannoni, l’auteur de Traduire Hitler, et ça tombait bien vues nos nouvelles opinions politiques de déçus du chapoutisme.

  • Les archives Franca Rame & Dario Fo
    http://www.archivio.francarame.it/IndiceGenerale.aspx

    In questa pagina l’indice analitico (in ordine alfabetico) di tutto ciò che riguarda la vita artistica, politica e personale di Franca Rame e Dario Fo.

    Per l’indice cronologico clicca qui.
    http://www.archivio.francarame.it/IndiceCronologico.aspx

    Al rogo... al rogo!
    Trasmissione radiofonica RAI
    Amarti è il mio destino - 1957
    Film con Narciso Parigi, Lyla Rocco e Franca Rame
    Arlecchino, Hellequin, Harlekin - 1985
    Commedia dellArte allimprovviso in due tempi
    Articoli, comunicati, corrispondenza sulla mancata concessione del visto per gli Stati Uniti a Dario Fo e Franca Rame - 1980 e 1983
    Articoli, prefazioni, saggi ecc. di Franca Rame e/o Dario Fo
    Aveva due pistole con gli occhi bianchi e neri - 1960
    Commedia in tre atti
    Bandiere rosse a Mirafiori - 1974
    Commedia
    Basta coi fascisti! - 1973
    Collage di monologhi e interventi filmati di Dario Fo, Franca Rame e Lanfranco Binni
    Bava Beccaris: fame e strage a Milano 100 anni fa - 1998
    Collage di brani da Mistero buffo
    Biogenetica
    Interventi, articoli e scritti dal 1997
    Biografia
    Biografia di Franca Rame e Dario Fo
    Buona sera con Franca Rame - 1980
    Trasmissione televisiva RAI 2 in 20 puntate
    C’è un re pazzo in Danimarca - 2015
    di Dario Fo
    Campagna per il referendum «Aria pulita» e per luso di fonti di energie alternative come lolio di colza -1998
    Campagna promossa da Franca Rame per il cambiamento della legge sulla violenza sessuale: da reato morale a reato contro la persona - 1988
    Campagne sociali e politiche
    Candidatura di Dario Fo a Sindaco di Milano - 2006
    Canzoni, spartiti, produzione musicale di Dario Fo non direttamente riferibile ad alcuna opera.
    Documenti dal 1958
    Canzonissima - 1962
    Trasmissione televisiva RAI 1
    Caravaggio al Tempo di Caravaggio - 2003
    Lezione-spettacolo di e con Franca Rame e Dario Fo - RAI 3
    Carnevale di Fano 2003
    Direzione artistica di Dario Fo, con la partecipazione straordinaria di Franca Rame.
    Carnevale di Viareggio - Partecipazioni e collaborazioni di Dario Fo e Franca Rame con il Carnevale di Viareggio
    Caroselli, sketches, pubblicità
    Documenti dal 1959
    Cause, processi e denunce di o contro Franca Rame e Dario Fo
    Chi l`ha visto? - 1962
    Trasmissione televisiva RAI 2
    Chi ruba un piede è fortunato in amore - 1961
    Commedia in due atti.
    Chiavi teatrali e brani completi e/o incompleti
    Documenti dal 1961
    Chicchirichì - 1952
    Trasmissione radiofonica
    Ci ragiono e canto
    Cinema, Radio e Televisione
    Ciulla il grande malfattore - 2015
    di Dario Fo e Pietro Sciotto
    Clacson, trombette e pernacchi - 1981
    Commedia in due atti
    Cocoricò - 1951
    Rivista teatrale
    Comica finale - 1958
    Quattro farse di Dario Fo:
    «Quando sarai povero sarai re»
    "La Marcolfa"
    «Un morto da vendere»
    "I tre bravi"
    Comitato «Il Nobel per i disabili» -1997
    Commedie Fo-Rame rappresentate all’estero
    Coppia aperta - 1983
    Atto unico
    Correggio
    Sotto il cielo di Parma. Lezione-spettacolo 2001
    Da Tangentopoli all’irresistibile ascesa di Ubu Bas - 2002
    Satirico grottesco di e con Franca Rame e Dario Fo.
    Dario e Dio - 2016
    di Dario Fo e Giuseppina Manin
    Dario Fo: vita e carriera - 1926
    Darwin: ma siamo scimme da parte di padre o di madre - 2016
    di Dario Fo
    Diario di Eva - 1975
    Atto unico
    Dio è nero! Il fantastico racconto dell’evoluzione - 2011
    di Dario Fo
    Dio li fa e poi li accoppa - 1984
    Commedia in due atti (mai rappresentata)
    Disegni, bozzetti e dipinti non collegati a opere particolari.
    Documenti dal 1939
    Disegni
    Tutti i disegni
    Documenti vari e corrispondenza sulla vita artistica e privata di Dario Fo e Franca Rame, non direttamente riferibili a singole opere.
    Documenti dal 1954
    Duomo di Modena: «Il tempio degli umomini liberi» - 2004
    – Lezione-spettacolo di e con Dario Fo
    Estero - Documenti vari e corrispondenza relativa a Paesi esteri, non direttamente riferibili a singole opere.
    Famiglia Fo
    Documenti dal 1932
    Famiglia Rame
    Documenti dal 1810
    Fedayn -1972
    La rivoluzione palestinese attraverso la sua cultura e i suoi canti
    Franca Rame Senatrice - 2006
    Franca Rame: vita e carriera
    Gesù e le donne - 2004
    Ghe pensi mì - 1950
    Commedia in due atti di Marcello Marchesi e Tino Scotti, con la partecipazione di Franca Rame
    Giotto non Giotto:
    Lezione-spettacolo di Dario Fo 2009
    Gli amici della battoneria - 1963
    Commedia in due atti di Marcel Archard. Adattamento e regia di Dario Fo
    Gli arcangeli non giocano a flipper - 1959
    Commedia in tre atti ispirata a un racconto di Augusto Frassineti
    Grande pantomima con pupazzi grandi, piccoli e medi - 1968
    Commedia in due atti
    Grasso è bello -1991
    Atto unico
    Guerra di Popolo in Cile - 1973
    Recital di brani e canzoni sulla Resistenza del popolo cileno.
    I balordi - 1957
    Soggetto cinematografico di Dario Fo e Guido Leone
    I fanatici - 1952
    Rivista di Marchesi e Mez con Billi e Riva e la partecipazione di Franca Rame
    I nuovi Menecmi - 2015
    di Dario Fo
    I promessi sposi - 1987
    Sceneggiato televisivo con la partecipazione straordinaria di Dario Fo
    I sani da legare - 1954
    Rivista in due atti di Parenti - Fo - Durano
    I tarocchi di Dario Fo - 1999
    Il 999° dei mille - 1959
    Atto unico
    Il barbiere di Siviglia - 1986
    Opera di G. Rossini
    Regia, scene e costumi di Dario Fo
    Il Boccaccio
    Il braccato - 1989
    Commedia in due atti (mai rappresentata)
    Il candelaio - 1983
    Monologo di Dario Fo liberamente ispirato all`opera di Giordano Bruno per Franca Rame
    Il caso Moro - 1978
    Tragedia del caso Moro
    Il cocco di mamma - 1957
    Film a episodi con la partecipazione di Franca Rame
    Il diavolo con le zinne - 1997
    Commedia in due atti
    Il dito nell`occhio - 1953
    Rivista in due atti di Parenti - Fo - Durano.
    Il fabulazzo osceno - 1982
    Giullarate scurrili. Quattro monologhi:
    «Il tumulto di Bologna»
    "La paraja topola"
    «Lucio e l`asino»
    "Io, Ulrike Meinhof, grido!"
    Il Fanfani rapito - 1975
    Commedia in tre atti
    Il grande bugiardo. L`irresistibile ascesa di un inarrivabile bateleur - 2001
    Monologo di e con Dario Fo
    Il paese dei Mezaràt - 2002
    Autobiografia di Dario Fo
    Il papa e la strega - 1989
    Commedia in due atti
    Il porco - 2000
    Commedia in due atti
    Il ratto della Francesca - 1986
    Commedia in due atti
    Il Teatro in Italia raccontato da Giorgio Albertazzi e Dario Fo
    – Rai 2 - 2005
    Il viaggio a Reims - 2002
    di G. Rossini
    Regia, scene e costumi di Dario Fo
    Impegno Sociale e Politico
    In fuga dal senato - 2015
    di Franca Rame
    Interventi di Dario Fo e Franca Rame sugli attentati dell`11 settembre contro gli Stati Uniti, sulla guerra in Afghanistan (2001) e sulla guerra in Iraq (2003)
    Interviste e articoli di e su Dario Fo e/o Franca Rame in ambito culturale
    Documenti dal 1960
    Isabella, tre caravelle e un cacciaballe - 1963
    Commedia in due atti
    Jacopo Fo - 1955
    Johan Padan a la descoverta de le Americhe - 1991
    Affabulazione in due atti
    Johan Padan, cartone animato - 1999
    L’ Anomalo Bicefalo - 2003
    Commedia in due atti di Dario Fo. Regia, scene e costumi di Dario Fo. Con Franca Rame e Dario Fo
    L’amore e lo sghignazzo - 2007
    Pubblicazione di Dario Fo
    L’Apocalisse... 2007
    Testo sull’ambiente
    L’osceno è sacro - 2010
    Testo di Dario Fo a cura di Franca Rame
    L`Italiana in Algeri - 1994
    Opera buffa di G. Rossini
    Regia, scene e costumi di Dario Fo
    L`opera dello sghignazzo - 1981
    Commedia musicale in due atti
    L`operaio conosce 300 parole, il padrone 1000: per questo è lui il padrone -1969
    Commedia in due atti
    La Bibbia dei villani - 1996
    Giullarata popolare con Dario Fo e Franca Rame
    La colpa è sempre del diavolo - 1965
    Commedia in due atti.
    La Comune - 1970
    La confessione - 2000
    Chiave teatrale sull`inquinamento
    La fantastica storia di Marc Chagall - 2015-2016
    Lezione spettacolo di Dario Fo
    La figlia del papa - 2014
    di Dario Fo
    La fine del mondo - 1978
    Commedia in due atti
    La freccia azzurra - 1996
    Film d`animazione (Dario Fo presta la voce al protagonista Scarafone)
    La Gazzetta - 2001
    Opera buffa di G. Rossini
    Adattamento e regia di Dario Fo
    La giullarata - 1975
    Giullarata popolare di Dario Fo, con Cicciu Busacca (canti popolari)
    La mairjuana della mamma è la più bella - 1976
    La parte del leone - 1987
    Monologo con Dario Fo
    La petroliera - 2000
    Chiave teatrale sull`inquinamento (incompleta)
    La professione della Signora Warren - 1980
    Commedia in due atti di G.B. Shaw con Franca Rame; regia di Giorgio Albertazzi
    La signora è da buttare - 1967
    Commedia in due atti
    La storia di un soldato - 1978
    Opera musicale di Igor Stravinskij. Riscrittura dell`opera e regia di Dario Fo
    La vera storia di Ravenna - 1998
    La zia d`America va a sciare - 1958
    Film con la partecipazione di Franca Rame
    Ladri, manichini e donne nude - 1958
    Quattro farse in due atti di Dario Fo:
    «Luomo nudo e luomo in frack»
    "I cadaveri si spediscono, le donne di spogliano"
    «Gli imbianchini non hanno ricordi»
    "Non tutti i ladri vengono per nuocere"
    Le carceri - 1974
    Legami pure tanto spacco tutto lo stesso - 1969
    Due atti unici:
    «Il telaio»
    "Il funerale del padrone"
    Leonardo da Vinci: lezione-spettacolo di e con Dario Fo - 1999
    Lezioni, stage e interventi vari di Franca Rame e/o Dario Fo
    Lisistrata romana - 1975
    Monologo con Franca Rame
    Lo sai che i papaveri - 1952
    Film con Walter Chiari e Franca Rame. Regia di Marcello Marchesi
    Lo stupro - 1975
    Monologo di Franca Rame
    Lo svitato - 1956
    Film con Dario Fo e Franca Rame. Regia di Carlo Lizzani
    Lu Santo Jullare Françesco - 1997
    Affabulazione in due atti
    Lu Santo Jullare Franzesco 2014
    Madre Pace. Decidano le madri per la guerra - 2005
    Monologo di Franca Rame e Dario Fo
    Mamma! I sanculotti! - 1993
    Commedia in due atti
    Manifestazione «Il Treno della Memoria» e relativa campagna contro le stragi di Stato - 1999
    Manifesti di tutti gli spettacoli di Franca Rame e Dario Fo
    Mantegna: «Il trionfo e lo sghignazzo» - 2006
    Lezione spettacolo di e con Dario Fo
    Manuale minimo dell`attore - 1986
    Marino libero! Marino è innocente! - 1998
    Caso Sofri
    Grottesco sul Processo Sofri
    Maschere, pupazzi e uomini dipinti, lezione-spettacolo di Dario Fo sulla storia della Maschera. Abano terme- 2005
    Medico volante e Medico per forza - 1990
    Farsa in un unico atto e commedia in tre quarti di Molière.
    Inserti e varianti di Dario Fo tratti dalla Commedia dell`Arte
    Michelangelo Buonarroti: lezione-spettacolo di Dario Fo 2007
    Miracolo a Milano
    Candidatura di Dario Fo a sindaco e lista civica per le elezioni amministrative 2001
    Mistero buffo - 1969
    Giullarata popolare
    Mistero Buffo 50 - 1969/2019
    50 anni di un capolavoro teatrale
    Mistero buffo e Sesso? Grazie tanto per gradire! - dal 1996
    Giullarata medievale con divagazioni sull`erotismo e sulla sessualità
    Monetine da cinque lire - 1959
    Commedia in due atti (registrato per la televisione RAI 1) con Dario Fo

    Morte accidentale di un anarchico - 1970

    Commedia in due atti
    Morte e resurrezione di un pupazzo - 1971
    Commedia in due atti
    Mostre di Dario Fo e Franca Rame
    Documenti dal 1972
    MusALab - Museo Archivio Laboratorio Franca Rame Dario Fo- 2016
    Musica per vecchi animali - 1988
    Film con Dario Fo. Regia di Stefano Benni e Roberto Angelucci
    Non andartene in giro tutta nuda - 1956
    Atto unico di Feydeau, con Franca Rame.
    Non si paga, non si paga! - 1974
    Farsa in due atti
    Non si vive di solo pane - 1956
    Trasmissione radiofonica di Fo - Parenti
    Nuova Scena - 1968
    Nuovo manuale minimo dell’attore - 2015
    di Dario Fo e Franca Rame
    Oggetti teatrali
    Ordine! Per Dio.ooo.ooo - 1972
    Riedizione in due atti de «Il telaio»
    Palazzina Liberty - 1974
    Parliamo di donne - 1991
    Due atti unici:"L"Eroina" e «Grasso è bello»
    Parti femminili - 1985
    Due atti unici:
    «Coppia aperta»
    "Una giornata qualunque"
    Patapunfete - 1982
    Clownerie per due buffoni
    Picasso Desnudo - 2012
    Pierino e il lupo - 1992
    Fiaba musicale di Prokofiev con riferimenti grotteschi all`attualità, inseriti e recitati da Dario Fo
    Poer Nano e altre storie - 1951
    Trasmissione radiofonica
    Premi e riconoscimenti a Dario Fo oppure a Franca Rame e Dario Fo
    Premi e riconoscimenti a Franca Rame
    Premio Nobel per la Letteratura - 1997
    Progetto e realizzazione dell`archivio digitale Franca Rame - Dario Fo - 1998
    Provino attrice - 1983
    Monologo per Franca Rame
    Pubblicazioni, articoli e saggi di carattere generale sulla vita artistica e professionale di Franca Rame e Dario Fo
    Pubblicazioni
    Pubblicazioni e scritti di Franca Rame e Dario Fo
    Pum, pum! Chi è? La polizia - 1972
    Grottesco satirico in due atti sulle stragi di Stato
    Quasi per caso una donna: Cristina di Svezia - 2016
    di Dario Fo
    Quasi per caso una donna: Elisabetta - 1984
    Commedia in due atti
    Raffaello Sanzio: «Bello figliolo che tu se» - 2006
    Lezione-spettacolo di e con Dario Fo
    Ragazzi in gamba - 1953
    Trasmissione televisiva RAI 1
    Rascel FifÍ - 1957
    Film con Renato Rascel, Dario Fo e Franca Rame. Regia di Guido Leoni
    Razza di Zingaro - 2016
    di Dario Fo
    Regali a Franca Rame e Dario Fo
    Rientro a casa - 1983
    Ruzzante. Dario Fo recita Ruzzante - 1993
    Affabulazione in due atti
    Sant’Ambrogio - 2009
    Testo teatrale di Dario Fo.
    Sesso? Grazie, tanto per gradire - 1996
    Monologo sull`erotismo e sulla sessualità con Franca Rame
    Sette giorni a Milano - 1951
    Rivista con Parenti - Fo
    Settimo: ruba un po` meno - 1964
    Commedia in due atti
    Settimo: ruba un po` meno n°2 - 1992
    Monologo sul caso Tangentopoli con Franca Rame
    Silvia Baraldini
    Soccorso Rosso -1969
    Solidarietà
    Sotto Paga! Non si Paga! 2007
    Farsa in due atti di Dario Fo
    Spettacolo a sostegno dell`occupazione della FIAT
    Intervento di Franca Rame durante l`occupazione di fabbrica
    Storia di Dioniso, tiranno di Siracusa, e del suo drago - 1974
    Monologo
    Storia di Qu - 1989
    Monologo
    Storia di una tigre e altre storie -1977
    Quattro monologhi con Dario Fo:
    «Storia della tigre»
    "Il primo miracolo di Gesù Bambino"
    «Dedalo e Icaro»
    "Il sacrificio di Isacco"
    Storia proibita dell’America - 2015
    di Dario Fo
    Storia vera di Piero dAngera che alla crociata non cera - 1981
    Commedia in tre atti (mai rappresentata da Dario Fo e Franca Rame)
    Teatro di Dario Fo in TV - 1977
    Tesi di Laurea, ricerche, approfondimenti scolastici su Franca Rame e Dario Fo
    Traduzioni, saggi e articoli pubblicati all`estero
    Traliccio di Stato - 1971
    Grottesco tragico sulla morte di Giangiacomo Feltrinelli di Lanfranco Binni, Paolo Ciarchi e Vincenzo Vidali.
    Regia di Dario Fo
    Trasmissione forzata - 1988
    Trasmissione televisiva RAI 3 in 8 puntate
    Tre e simpatia - 1957
    Rivista teatrale
    Tutta casa, letto e chiesa -1977
    Monologhi satirici sulla condizione della donna, con Franca Rame
    Tutti uniti! Tutti insieme! Ma scusa, quello non è il padrone? - 1971
    Commedia in due atti
    Tutto il mondo ride - 1957
    Quattro atti unici
    (Compagnia T58 con Franca Rame)
    Ubu-Roi, Ubu-Bas , 2001
    Satirico-grottesco di e con Dario Fo su Silvio Berlusconi
    Un palcoscenico per le donne - 1994
    Rassegna teatrale per attrici diretta da Franca Rame
    Un uomo bruciato vivo 2015
    di Dario Fo e Florina Cazacu
    Una Callas dimenticata - 2013-2014
    di Dario Fo e Franca Rame
    Una giornata qualunque - 1986
    Atto unico
    Una lepre con la faccia da bambina - 1988
    Film di Gianni Serra, con la partecipazione di Franca Rame
    Una madre (1982)
    Monologo con Franca Rame
    Una vita all’improvvisa - 2009
    Autobiografia di Franca Rame
    Violenza a Franca Rame - 1973
    Conseguente scandalo riguardante alcuni ufficiali dei carabinieri coinvolti
    Vorrei morire anche stasera se dovessi pensare che non è servito a niente - 1970
    Collages di monologhi e canzoni sulla Resistenza italiana e palestinese, in due tempi
    Zitti! Stiamo precipitando - 1991
    Commedia in due atti
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    #Italie #théâtre #politique #gauche #archive

    • https://fr.wikipedia.org/wiki/Franca_Rame

      Franca Rame, née le 18 juillet 1929 à Parabiago, dans la province de Milan en Lombardie et morte le 29 mai 2013 à Milan, est une comédienne, femme de lettres, auteur de pièces de théâtre et femme politique italienne.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Dario_Fo

      Dario Fo (prononcé : [ˈdaːrjo ˈfɔ]), né le 24 mars 1926 à Sangiano près de Varèse en Lombardie (Italie) et mort le 13 octobre 2016 à Milan, est un écrivain italien, dramaturge, metteur en scène et acteur [...] Époux de Franca Rame, il est aussi lauréat du prix Nobel de littérature en 1997. L’Académie suédoise indique qu’il « imite les bouffons du Moyen Âge, en flagellant l’autorité et en faisant respecter la dignité des opprimés ».

  • Brechts Meisterschüler : B.K. Tragelehn feiert seinen 90. Geburtstag
    https://www.berliner-zeitung.de/article/brechts-meisterschueler-heiner-muellers-weggefaehrte-zum-90-von-b-k

    70 ans après la disparition de Bert Brecht, le plus grand auteur de pièces de théâtre du vingtième siècle, son dernier élève survivant fête ses 90 ans. B.K. Tragelehn incarne à la fois le théâtre allemand de l’Est et de l’Ouest .

    14.4.2026 von Andreas Lechner - Am 12. April feierte der legendäre Theaterregisseur bei einer Lesung im Berliner Ensemble seinen Geburtstag. Unter den Gästen war auch unser Autor und Laudator.

    Am vergangenen Sonntag, dem 12. April 2026, wurde B. K. Tragelehn 90 Jahre alt. Ein Geburtstag, der weniger nach Feier als nach Rückschau klingt – nach einem langen Theaterleben zwischen Bühne und Bruch, Loyalität und Verbot. Aus Anlass dieses Datums fand am Berliner Ensemble eine Buchvorstellung statt. Tragelehn präsentierte gemeinsam mit Friedrich Dieckmann, dem Dramaturgen, und Thomas Irmer, dem Publizisten und stellvertretenden Vorsitzenden der Heiner-Müller-Gesellschaft, sein Lesebuch „Roter Stern in den Wolken 3“.

    Als Tragelehn die Bühne betrat – salopp in blauer Jeans, barfuß in leichten Tretern und in einem dunkelblauen, ausgewaschenen Sakko –, brandete Applaus auf. Es waren jene gekommen, die seine Inszenierungen kannten: Wegbegleiter, Schauspieler und Mitarbeiter des Berliner Ensembles, um den Geschichten über das Theater und seine Kämpfe zu lauschen. Seine Theaterarbeit und die daraus entstandenen Dissonanzen im Osten bildeten den Schwerpunkt, seine Arbeit im Westen blieb ausgespart.

    Schade, dass kein Intendant zum Gratulieren anwesend war und ihn ehrte. Claus Peymann ist verstorben, andere außer Dienst – bei der Buchpremiere des wohl letzten lebenden Meisterschülers von Bertolt Brecht und prägenden Regisseurs zu DDR-Zeiten, in der BRD und im wiedervereinigten Deutschland.

    1936 geboren, wuchs er als Einzelkind in Dresden auf. Die Familie lebte im vierten Stock am Dürerplatz in der Johannstadt, unweit der Trinitatiskirche. 1945 erlebte er die Bombardierung: Einschläge, die näher kamen, schwankende Wände – ein Wunder, dass sie überlebten, während die Stadt brannte.

    Wie ein alter Lord zu elisabethanischen Zeiten

    Kurz nach der Grenzöffnung 1989 darf ich ihn und seine Frau Christa erstmals besuchen, nach einem Besuch in Buchenwald und beim Dichterpaar Goethe/Schiller auf dem Theaterplatz in Weimar. Es sind die ersten warmen Sonnenstrahlen eines Märztages, die auf ein Haus in der Prenzlauer Allee fallen, in dem im Erdgeschoss eine SB-Bank der Berliner Sparkasse eingezogen ist, als ich die knarzenden Stufen hinaufsteige.

    Auf meine naive Frage hin, wie das denn so mit der Stasi gewesen sei, antwortet Christa damals nur: „Da unten ist immer der Trabi von der Volkspolizei gestanden und hat auf uns aufgepasst.“

    Und durch die Prenzlauer Allee rollen in dieser Zeit westdeutsche Limousinen, die Seitenfenster verhängt – wie Haifische auf der Suche nach den „blühenden Landschaften“, nach dem, was die Treuhand verwertbar machte.

    In seinem Morgenmantel erinnert Bernhard Klaus Tragelehn an einen alten Lord zu elisabethanischen Zeiten, an einen Gelehrten, der in einem Denkraum zwischen seinen Büchern Auskunft gibt; wie ein Wesen aus einer vergangenen Theaterzeit, ein Orakel der deutsch-deutschen Theatergeschichte – auf einer alten Chesterfield-Couch zusammen mit Christa zwischen einem sorgsam gehüteten Bücherschatz und mehreren Stößen von Manuskripten, die ordentlich aufgeschichtet sind. Zwischen den Bronze-Porträtköpfen des Bildhauers Jochen Schamal von Christa und ihm befindet sich in einem Nebenraum eine der originalen Totenmasken von Brecht. Vor ihm steht ein englisches Tischchen mit einem Wodka aus Estland und Zigarrenutensilien, dem Aschenbecher.

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    Passionierter Zigarrenraucher: Tragelehn © Dietmar Gust/Berliner Ensemble

    Seit über einem halben Jahrhundert sind sie ein Paar. In einer Zeit des zerrissenen Deutschlands haben sie vier Kinder großgezogen.

    Christa arbeitete lange bei Radio Berlin International, dem Auslandsrundfunk der DDR. Der Sender strahlte Programme in Deutsch, Englisch, Französisch, Spanisch, Portugiesisch, Dänisch, Arabisch, Hindi und Suaheli aus – eine Stimme der DDR nach außen. Dort leitete Christa ein Auslandsprogramm.

    1959 war das Jahr, in dem sie den jungen B. K. kennenlernte. Sie lebten in wechselnden Wohnungen in Ost-Berlin, auch im Umfeld von Wolf Biermann – Räume politischer und künstlerischer Spannung, nie stabil, sondern Übergangszonen.

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    Mit Heiner Müller sorgte Tragelehn für einen Skandal. © Basso Cannarsa/Imago
    Der Skandal wird zum Mythos

    Tragelehn war 1955 mit 19 Jahren an das Berliner Ensemble gekommen – vermittelt durch Hans Bunge, später bekannt durch seine Gespräche mit Hanns Eisler. Bunge führte ihn zu Brecht und Helene Weigel nach Buckow. Ein Jahr hat er ihn dort noch als Regieassistent erlebt; 1956 im Herbst war Premiere von „Leben des Galilei“, herausgebracht von Erich Engel, nach Brechts Tod am 14. August 1956.

    Nach Brechts Tod lernte Tragelehn Heiner Müller über „Der Lohndrücker“ kennen – ein Schlüsseltext der frühen DDR-Dramatik. „Da wusste ich, wie es nach Brecht weitergeht“, sagt er. Bald kollidierte er mit den Kulturinstanzen der DDR. Gemeinsam mit Müller inszenierte er „Die Umsiedlerin“. Die Probeproduktion an der Hochschule für Planökonomie wurde 1961 – im Jahr des Mauerbaus – sofort verboten. In der Generalprobe fügte Tragelehn den Satz ein: „Der Zweck von unserem Staat ist, dass er aufhört.“

    Für Müller und Tragelehn war dies der Bruch: Aus überzeugten Sozialisten wurden Staatsfeinde. Zwölf Jahre durfte Müller nicht mehr aufgeführt werden. Tragelehn wurde „kaltgestellt“, später zur „Bewährung in der Produktion“ in den Braunkohle-Tagebau nach Senftenberg geschickt. Müller wurde aus dem Schriftstellerverband ausgeschlossen, Tragelehn erhielt Berufsverbot. Der Skandal wurde zum Mythos.

    Erst in den 1970er-Jahren kehrte er zurück – auch dank Paul Dessau und Bernhard Minetti, der im Deutschen Theater im „Sturm“ den Prospero in seiner Übersetzung spielte.

    Nach dem Tod von Helene Weigel begann die Ära Ruth Berghaus am Berliner Ensemble, die das Haus wieder für jüngere Künstler wie Müller und Schleef öffnete.

    1975 dann der nächste Eklat mit den DDR-Oberen: Tragelehn inszenierte dort mit Einar Schleef „Fräulein Julie“. Mit Jutta Hoffmann und Jürgen Holtz, die beide später einem breiteren, nicht theateraffinen Publikum durch die Fernsehserie „Motzki“ bekannt wurden, die die deutsch-deutschen Befindlichkeiten kurz nach der Wiedervereinigung satirisch kommentiert.

    Nach neun Vorstellungen wurde das Stück abgesetzt, weitere Gastspiele gecancelt – getragen von Teilen der Brecht-Erben, kulturpolitischen Instanzen des ZK der SED sowie inneren Widerständen im Ensemble. Auch Berghaus musste gehen. Das Haus wurde wieder stärker museal geführt.

    Ekkehard Schall, der mit Barbara Brecht-Schall verheiratet war, die große Teile des Brecht-Erbes verwaltete, soll bei einer privaten Zusammenkunft vor B. K. Tragelehn förmlich auf die Knie gegangen sein und sich bei ihm für die damalige Einflussnahme auf seine Karriere entschuldigt haben.

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    Claus Peymann holte Tragelehn ans Staatstheater Stuttgart. © Markus Wächter/Berliner Zeitung
    Besuch bei Bierbichler

    Der Westen wurde dann der Ausweichraum – Stuttgart, Bochum, München in der Bundesrepublik.

    1979: Claus Peymann holt ihn an das Staatstheater Stuttgart. Dort inszeniert er „Maß für Maß“. Zur Besetzung gehörten namhafte Schauspieler der Zeit, darunter Peter Brombacher als Herzog Vincentio, Gert Voss als Angelo, Ortrud Beginnen und Josef Bierbichler als Clown Pompey Bum. Peymann galt als Förderer von Regisseuren aus der DDR.

    Insgesamt dreizehn Müllertexte bringt er auf die Bühne. Darunter die zentralen Texte „Quartett“ in Bochum und „Philoktet“ im Cuvilliés-Theater in München – wieder mit Brombacher, Bierbichler und Peter Kremer.

    In der Probenzeit besuchte B. K. zusammen mit Peter Brombacher das Gasthaus Zum Fischmeister am Starnberger See mit der dazugehörigen Landwirtschaft. Neben der Schauspielerei hütete Bierbichler auch als Landwirt den elterlichen Hof. Den beiden Spaziergängern empfahl er einen Weg hinter dem Haus hinauf auf einen Hügel.

    Tragelehn blieb während des Aufstiegs stehen, blickte über die Landschaft und bemerkte, nicht denunziatorisch, sondern eher als Mitteilung eines bemerkenswerten, fast beiläufigen Phänomens:
    „Nett haben Sie’s hier, die kleinen Idioten.“ (Ein Zitat aus dem Text „Im Herbstheu“ von Josef Bierbichler, erschienen in Theater der Zeit, 04/2023.)

    Und Tragelehn wird im Westen zur festen Größe – und zugleich zum „Gastarbeiter“, wie er selbst sagt: jemand, der zeigt, aber nicht dazugehört. Er inszeniert in München „Hamlet“ mit Brombacher. Die Produktion führte zu einem Eklat, nachdem Bierbichler in der Totengräberszene improvisierte Tiraden auf Franz Josef Strauß und die CSU einfügte.

    Ein mächtiger Theaterrezensent, nämlich kein Geringerer als Joachim Kaiser, schrieb dann in der Süddeutschen Zeitung, dass der Theaterbesucher mit dem Kauf seines Tickets auch so etwas wie einen Vertrag geschlossen habe, dass der in der Theaterprobe erarbeitete Text auf der Bühne nicht verändert werden dürfe, und forderte diese Abmachung ein.

    Und immer wieder Komödien, etwa „Das Ende vom Anfang“ von Sean O’Casey. So geht Komödie – nicht jener aufgeweichte Komödienquatsch, der sonst publikumswirksam, aber dumpf im Theater aufgetischt wird. Prägend auch Molières „Menschenfeind“ am Bayerischen Staatsschauspiel mit Peter Brombacher und Jürgen Holtz.

    1987 war er Schauspieldirektor in Düsseldorf.

    Peter Brombacher, der eigens aus München zur Buchpremiere und zum 90. Geburtstag angereist ist, bleibt eine Schlüsselfigur in der Rezeption der Müller-Texte: ein Schauspieler, der nicht „hochspielt“, sondern Sätze wie Pfeile in den Raum setzt – uneitel, ensembletreu. Er sagt: „Bei Brecht mussten die Regieassistenten Versformen beherrschen … Die Sätze in den Zuschauerraum schleudern – vielleicht bleibt etwas hängen.“ Wie Pfeile mit Widerhaken.

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    Peter Brombacher, Schlüsselfigur in der Rezeption der Müller-Texte © Drama-Berlin.de/Imago
    Um die Distanz zwischen Bühne und Publikum aufzuheben

    Tragelehn las am Sonntag eine Passage aus seinem Lesebuch, um den Besuchern mitzuteilen, was er darunter versteht, die Distanz zwischen Bühne und Publikum aufzuheben, sich mit ihm zu verbünden: „Meine Erfahrung mit Brecht hat meine Arbeit – das Inszenieren, von was für Stücken auch immer, genauso wie das Schreiben – stets bestimmt; bestimmt ist vielleicht das falsche Wort, gefüttert wäre vielleicht das richtige. ‚Sagen lassen sich die Leute nichts, erzählen lassen sie sich alles.‘ Der Satz von Walter Benjamin berührt den Kern der Vorstellung von dem, was Brecht mit dem Begriff des epischen Theaters meint.“

    Vielleicht wird nicht immer alles begriffen, aber doch bewahrt – etwas, das sich oft erst viel später im Leben erschließt und von dem doch etwas hängen bleibt.

    Willkommene Devisenquelle für die DDR

    Und Christa erzählt bei meinem Besuch damals im März, dass sie erst 1984 zum ersten Mal ausreisen konnte, um bei den Proben zu „Herakles V“, „Menschenfeind“ und „Philoktet“ dabei zu sein. Alle Inszenierungen hatte sie zuvor nur per VHS-Kopie gesehen.

    Für die DDR waren diejenigen, die im Ausland arbeiten durften, eine willkommene Devisenquelle; die Hälfte ihrer Einnahmen mussten sie zu Hause abgeben – im Austausch zu einem festgelegten Kurs von eins zu eins zwischen West- und Ostmark.

    Christa sagt: „Ich brauchte für einen Pass so lange, wie ich ein Kind austrage.“ Sie fügt hinzu, dass man in der Behörde wohl Angst gehabt habe, sie könne auf dem Alexanderplatz demonstrieren – während ein Staatssekretär über ihre Ausreisegenehmigung entschied, den sie später spöttisch ihren „Staatslöffel“ nannte.

    Andreas Lechner ist Musiker, Autor, Regisseur, Produzent und Schauspieler – ein unermüdlich Suchender zwischen Kunst und Gesellschaft. Seit 2018 betreibt er in Berlin die Galerie und Brettl-Bar Tor218 Artlab, einen Ort, an dem Lesungen, Ausstellungen und englischsprachige Stand-up-Comedy-Formate auf einer lebendigen Brettlbühne zusammenkommen.

    #Allemagne #théâtre #anniversaire

  • THÉÂTRE : LE COMBAT DE GISÈLE HALIMI POUR L’AVORTEMENT RÉSONNE DANS LE PROCÈS D’UNE VIE

    Le combat pour l’avortement, mené férocement par Gisèle Halimi, fait vibrer les planches du théâtre Le Splendid à Paris dans la pièce Le procès d’une vie. Jouée jusqu’au 31 mai 2026, la création de Barbara Lamballais et Karina Testa plonge dans les coulisses du procès de Bobigny.

    https://www.lesnouvellesnews.fr/theatre-le-combat-de-gisele-halimi-pour-lavortement-resonne-dans-le

    #ivg #theatre

  • Welcome…et après ? — Nimis groupe

    L’une connaît l’histoire de l’intérieur, et c’est par son vécu que l’on plonge d’abord dans le vaste sujet des politiques migratoires européennes : le labyrinthe des centres, l’enfermement, la vie clandestine…
    L’autre cherche à en savoir plus sur les conditions de vie que connaissent les exilé·es et passe un jour la porte d’un des centres où celleux-ci sont placé·es : des lieux méconnus, cachés des regards et difficiles voire interdits d’accès. Toutes deux rejouent avec complicité les principales étapes de l’infernal parcours des étrangers pour obtenir le droit de rester vivre en Europe et se lancent ensemble dans une enquête sur le lucratif business des camps qui fleurit sur le dos de celleux qui espèrent en une vie meilleure en rejoignant les côtes européennes.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2021/08/02/mettre-fin-aux-politiques-migratoires-inhumaines-de-leurope-forteresse/#comment-72616

    #theatre

  • Zuhälterballade (Pimp’s Ballad )
    https://dreigroschenopersongtext.blogspot.com/2009/04/zuhalterballade-pimps-ballad.html
    https://www.youtube.com/watch?v=QCddsMshytk

    Deutsch

    In einer Zeit, die nun vergangen ist
    Lebten wir schon zusammen, sie und ich.
    Die Zeit liegt fern, wie hinter einem Rauch,
    Ich schützte sie und sie ernährte mich.
    Es geht auch anders, doch so geht es auch.

    Und wenn ein Freier kam kroch ich aus unserm Bett
    Und drückte mich zu meinem Kirsch und war sehr nett
    Und wenn er blechte, sprach ich zu ihm „Herr,
    Wenn Sie mal wieder wollen - bitte sehr!“
    So hielten wir’s ein gutes halbes Jahr
    In dem Bordell wo unser Haushalt war.

    In jener Zeit, die nun vergangen ist
    War er mein Freund und ich ein junges Ding.
    Und wenn kein Geld da war, hat er mich angehaucht
    Da hieß es gleich: „Du, versetz dir deinen Ring!
    Ein Ring ganz gut, doch ohne geht es auch.“

    Da wurde ich aber tückisch, ja na weißte,
    Da fragt’ ich ihn manchmal direkt, was er sich erdreiste,
    Da hat er mir aber eins ins Zahnfleisch gelangt,
    Da bin ich manchmal direkt drauf erkrankt.
    Das war so schön in diesem halben Jahr,
    In dem Bordell wo unser Haushalt war.

    In jener Zeit, die nun vergangen ist
    Die aber noch nicht ganz so trüb wie jetzt war,
    wenn man auch nur bei Tag zusammen lag,
    Da sie ja wie gesagt meist besetzt war.
    Nachts ist es üblich, doch geht’s auch bei Tag.

    War ich dann auch einmal hops von dir,
    Da machten wir’s dann so, ich lag dann unter ihr,
    Weil er das Kind nicht schon im Leib erdrücken wollte,
    Das aber dann doch in die Binsen gehen sollte.
    Und dann war aus doch bald das halbe Jahr,
    In dem Bordell wo unser Haushalt war.

    English

    Macheath:
    There was a time, so very long ago,
    We lived together, she and I.
    I was the head and she was the body.
    I protected her and she supported me.
    It wasn’t traditional, but we made it work.
    And if a customer comes I get out of our bed,
    I get some food and put on a smile,
    And if he’s pleased, I say to him
    “Please come again, Sir”
    So we held on for another half a year,
    In that bordello that we called our home.

    Jenny:
    There was a time, so very long ago,
    He held me many dear times.
    And when no dough came in, he breathed down my neck.
    He said “Sorry but I have to sell your ring,”
    A ring, it’s nice, but it had to go.
    And once I directly asked him, how dare he!
    And he answered me by hitting me in the face.
    From that day on I became sick.

    Both:
    So life was great for that half year,
    In that bordello that we called our home.

    Bert Brecht, Die Dreigroschenoper

    https://www.discogs.com/fr/Kurt-Weill-Lotte-Lenya-Wilhelm-Br%C3%BCckner-R%C3%BCggeberg-Die-Dreigroschenoper-The-Threepenny-Opera-LOp%C3%A9r/release/1763661

    #théâtre #prostitution #capitalisme

  • Was ihr wollt, von William Shakespeare, aus dem Englischen von Thomas Brasch
    https://www.berliner-ensemble.de/inszenierung/was-ihr-wollt

    Do 26.2. 19.30, Ausverkauft, 19.00 Uhr Einführung im Großen Salon.
    Großes Haus, 3 Std. 1 Pause, Premiere 31. Okt 2025

    Audiodeskriptive Einführung
    https://sphinx.acast.com/p/open/s/65a545ccfeb8820016dceddd/e/696a493f4796fcbb57f8172d/media.mp3

    Kurzinfo

    Illyrien erscheint als Rettungsinsel nach dem Drama eines Schiffbruchs, doch dort ereignen sich Täuschungen über Identitäten und daraus folgende Liebeswirren: Die überlebende, gestrandete Viola glaubt ihren geliebten Zwillingsbruder Sebastian ertrunken und verkleidet sich als Cesario, um in den Dienst des Herzogs Orsino eintreten zu können. Orsino ist verrückt nach der trauernden, unzugänglichen Gräfin Olivia und schickt Cesario zu ihr als seinen Liebesboten. Olivia verfällt nun jedoch Cesario, nicht ahnend, dass es sich in Wahrheit um Viola handelt, die sich wiederum in Orsino verliebt hat. Als Violas Zwillingsbruder Sebastian dann noch quicklebendig auftaucht und aufgrund seiner Ähnlichkeit zur als Mann verkleideten Viola für Cesario gehalten wird, ist das Chaos der Illusionen perfekt. „Was ihr wollt“ gibt die Bühne frei für das karnevaleske und auch grausame Spiel von Schein oder Sein, Täuschung oder Wahrhaftigkeit, Sucht oder Liebe – voll Wahnwitz, Melancholie und mit jeder Menge Musik.

    https://www.youtube.com/watch?v=SIHrezWt-K4

    Antú Romero Nunes, ein deutscher Theater- und Opernregisseur mit portugiesisch-chilenischen Wurzeln, gehört seit 2020 zur Schauspieldirektion am Theater Basel. Mit hintergründigem Leichtsinn vertraut er auf die Freude am Spiel, mit dem Ensemble und den Erwartungen des Publikums, und katapultiert Verwechslungskomödien gern hochmusikalisch in groteske Umlaufbahnen. Seine Interpretation von „Was ihr wollt“ treibt das Spiel mit der ­ Maskerade, in welchem die Zuschauer:innen immer mehr zu wissen meinen als die Akteur:innnen, in weitere Umdrehungen: Was wollt ihr?!

    „Es kommt nichts aus der Konserve“
    https://www.berliner-ensemble.de/magazin/es-kommt-nichts-aus-der-konserve
    https://www.youtube.com/watch?v=nV91hN858_M

    In der neuen Ausgabe von „Be/hind“ erzählen die Ensemblemitglieder Bettina Hoppe und Sebastian Zimmler von ihren Figuren Malvolio und Olivia, erklären, was eine „Antúmime“ ist und geben Einblicke in den Entstehungsprozess der Produktion „Was ihr wollt“. Schauen Sie hier die neueste Ausgabe unserer Be/hind-Serie.
    Bettina Hoppe, Sebastian Zimmler, Yannic Borchert (Video) und Inke Johannsen (Redaktion) | 19.11.25
    Ein Foto vom Bühnenportal, blaues Licht, vor einem beleuchteten Plastikvorhang sind einige Figuren in aufwändigen Kostümen zu erkennen.

    William Shakespeares Komödie und großes Verwirrspiel „Was ihr wollt“ bedient gleichzeitig Humor und Klassenkritik, hinterfragt Gender- und Standesnormen und bringt seine Figuren an den Rand des Unwahrscheinlichen. Regisseur Antú Romero Nunes setzt in seiner Inszenierung auf das Pure: Das Ensemble bereitet den Sturm, der das Geschwisterpaar Viola und Sebastian Schiffbruch erleiden lässt, mit handgemachten Effekten auf, die meiste Musik wird am Klavier und von den Spieler:innen selbst eingespielt. Es wird gesungen, getanzt, sich lustig gemacht und das Absurde gefeiert.

    Im neuen Be/hind geben Bettina Hoppe, die den Malvolio spielt, und Ensembleneuzugang Sebastian Zimmler (Olivia) Einblicke in die Entwicklungen ihrer Figuren. Zwischen großer Traurigkeit und dem Wunsch nach einem Statusaufstieg und der Suche nach sich selbst, irren die Figuren durch emotionale Zustände.

    „Es kommt nichts aus der Konserve“, sagt Bettina Hoppe über das Zusammenspiel des „Was ihr wollt“-Ensembles und verrät, dass Regisseur Antú Romero Nunes humoristischer Zugriff von den Kolleg:innen „Antúmime“ genannt wird und mit seinem Witz besticht.

    #Berlin #théâtre

  • Kälbermarsch, Bert Brecht, 1944
    https://youtube.com/watch?v=v3fizKhHvF0

    https://de.wikipedia.org/wiki/Schweyk_im_Zweiten_Weltkrieg
    Gesungen von Ernst Bush

    Kälbermarsch (1944)

    Hinter der Trommel her
    Trotten dir Kälber
    Das Fell für die Trommel
    Liefern sie selber.

    Der Metzger ruft. Die Augen fest geschlossen
    Das Kalb marschiert mit ruhig festem Tritt.
    Die Kälber, deren Blut im Schlachthof schon geflossen
    Sie ziehn im Geist in seinen Reihen mit.

    Sie heben die Hände hoch
    Sie zeigen sie her
    Sie sind schon blutgefleckt
    Und sind noch leer.

    Der Metzger ruft. Die Augen fest geschlossen
    Das Kalb marschiert mit ruhig festem Tritt.
    Die Kälber, deren Blut im Schlachthof schon geflossen
    Sie ziehn im Geist in seinen Reihen mit.

    Sie tragen ein Kreuz voran
    Auf blutroten Flaggen
    Das hat für den armen Mann
    Einen großen Haken.

    Der Metzger ruft. Die Augen fest geschlossen
    Das Kalb marschiert mit ruhig festem Tritt.
    Die Kälber, deren Blut im Schlachthof schon geflossen
    Sie ziehn im Geist in seinen Reihen mit.

    #guerre #opportunisme #fascisme #musique #théâtre

  • La pièce « Chiens », de Lorraine de Sagazan, dévoile la violence du monde du porno - Invité culture - RFI
    https://rfi.my/CQOu

    Dans sa dernière pièce au #théâtre des Bouffes du Nord, Lorraine de Sagazan nous plonge dans la violence de l’industrie de la pornographie. Elle part de l’affaire #French_Bukake, une plateforme qui diffuse des vidéos pornographiques, dont les responsables sont accusés d’avoir recruté des femmes vulnérables pour des tournages sans consentement réel. Chiens , le titre de la pièce, fait référence à la meute masculine exploitant le corps féminin. La pièce, fait rare au théâtre, est interdite aux moins de 16 ans en raison de descriptions de violences sexuelles.

    https://seenthis.net/messages/1015199
    #viol #culture_du_viol #pornographie

  • Disparition de Jean-Jacques Hocquard
    https://blogs.mediapart.fr/jean-pierre-thibaudat/blog/230126/disparition-de-jean-jacques-hocquard

    Fils d’ouvriers, le jeune Hocquard songe à devenir radio dans la marine, il entre en 1960 à l’École centrale privée de TSS et d’électronique et adhère au Cartel des étudiants du supérieur technique. On le retrouve bientôt à l’UNEF (l’Union nationale des étudiants de France) où il milite contre la guerre d’Algérie. En 1961, le voici vice-président jeunesse adjoint chargé de la culture à l’UNEF, puis, en 1962, vice-président culturel de l’UNEF. Avec le futur metteur en scène Jean Pierre Miquel il réactive la Fédération nationale de théâtre universitaire ce qui le conduira à venir renforcer à Nancy l équipe du Festival de théâtre, d’abord universitaire puis mondial, que vient de créer le jeune Jack Lang.
    Organisateur hors pair, Jean-Jacques Hocquard, assure, plusieurs années, la programmation et l’organisation du festival de théâtre de l’UNEF à Paris où débuteront Jérôme Savary et bien d’autres. En 1965, Hocquard crée la revue Calliope avec, entre autres, Serge July et Alain Crombecque, une revue qui n’aura que deux numéros.
    Hocquard voit alors La vie imaginaire d’Auguste G d’Armand Gatti, un spectacle qui le marque à jamais puis, en 1966 au TNP de Vilar, la nouvelle pièce de Gatti, Chant public devant deux chaises électriques (l’affaire Sacco et Vanzetti), il organise et anime un débat à la Sorbonne sur ce spectacle, prélude à une longue et belle amitié complice et une vie de travail avec Gatti. [Il y gagna le surnom d’Amiral, celui qui fait arriver l’escadre à bon port].
    En 1967, J-J. Hocquard organise pour le collectif intersyndical d’action pour la paix au Viet-Nam une tournée militante de la pièce de Gatti V comme Viet-Nam. Les deux hommes, proches, deviennent inséparables. L’un écrit et et met en scène, l’autre s’occupe de tout. « Ce n’est pas Gatti qui m’a fait entrer dans cette voie de la culture, mais c’est lui qui m’y a fait rester » dira-t-il plus tard. Les deux hommes ne vont plus de quitter, de l’Allemagne à l’Irlande, de Saint-Nazaire à Fleury Mérogis, d’Avignon à Paris 8 où Michelle Kokosovski mène plusieurs actions autour de Gatti avec la complicité d’Hocquard.
    L’amitié étudiante entre Hocquard et Alain Crombecque perdurera, et lorsque ce dernier dirigera le festival d’Avignon, Gatti et Hocquard seront plusieurs fois invités au Festival. De même s’est nouée une amitié durable avec Micheline et Lucien Attoun les manitous de Théâtre Ouvert.

    #in_memoriam

  • [C&F] Des bananes au pétrole, théâtre et actualité
    https://newsletter.cfeditions.com/2026_01_09_bananas.html

    Bonjour,

    Au nom de C&F éditions, je vous adresse nos meilleurs vœux pour 2026. Une année qui commence sous de nombreux symboles dystopiques… alors nous vous souhaitons de cultiver votre fleur qui pousse à l’intérieur pour gagner en force et énergie afin de résister, imaginer, aimer.

    Parmi les surprises de cette semaine, il y a évidemment l’enlèvement d’un président-dictateur, sous un prétexte risible de surcroît. Il n’est pas le seul en ce monde, et imaginez que les États puissants décident d’enlever ainsi celui ou celle qui ne leur plaît pas dans n’importe quel pays. Les expériences précédentes d’interventions soi-disant pour installer la démocratie de l’extérieur nous ont montré que les suites pouvaient être bien pire encore.

    Pourtant, cet interventionnisme ne date pas des dernières années… c’est ce que nous montre la pièce de théâtre Bananas (and kings) de Julie Timmerman.

    Bananas (and kings)

    « C’est effectivement LE moment où sortir ce livre, qui rencontre l’actualité d’une manière stupéfiante.

    1954. Arbenz, président du Guatemala élu démocratiquement pour rendre leurs terres aux indiens, est victime d’une guerre sans merci orchestrée par la CIA au profit des compagnies bananières états-uniennes, et obligé de fuir, humilié et traqué.

    Maduro n’est pas Arbenz, loin de là, mais ils sont tous deux victimes du mépris du droit international, de l’ingérence des États-Unis dans les affaires des pays qu’ils considèrent comme leur arrière cour, protégeant avant tout leurs intérêts privés, l’or jaune des bananes ou l’or noir du pétrole… »

    Julie Timmerman

    Le livre est chez l’imprimeur… mais vous pouvez d’ores et déjà le commander pour le recevoir le jour de la sortie des presses.

    Bananas (and kings)
    Julie Timmerman
    13 x 19,5 cm. - 128 p. – Collection Théâtre, 4
    Version imprimée – 16 € – ISBN 978-2-37662-103-4
    janvier 2026

    En savoir plus - Bananas (and kings)

    #Bananas #Julie_Timmerman #Théâtre

  • Ovidie, autrice : « Il y a plein de gens qui n’ont pas de rapport sexuel et c’est le secret le mieux gardé du monde » | France Culture
    https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-midis-de-culture/ovidie-met-en-scene-son-texte-la-chair-est-triste-helas-2888883

    “Arrêter le sexe avec les hommes, ce n’est pas juste arrêter le coït, c’est arrêter tout ce que cela implique d’être une femme et de constamment lutter pour rester désirable. C’est un boulot à temps plein que d’être un sexe à convoiter, entre le temps qu’on passe à s’épiler, à se faire de la médecine esthétique, à se couvrir les cheveux gris parce qu’on a peur de ne plus être coté à l’argus...c’est un temps infini que moi, j’avais envie de récupérer.”

    • Un peu de nuance ne nuit pas : chacun a le choix par rapport aux hommes, comme par rapport au sexe.

      On peut trouver aussi un homme qui vous trouve désirable avec poils, cheveux gris, sans maquillage et en guenilles d’intérieur ... ;-)

      Ça existe

      Ne pas exiger de lui qu’il ressemble à superman ... mais il y en a même des comme ça très mignons ! ;-)))

      Ceci-dit elle a raison de remettre en question les normes et de déculpabiliser.

    • La chair est triste hélas De Ovidie © Éditions Julliard
      https://www.theatre-atelier.com/event/la-chair-est-triste-helas-ovidie-annamouglalis2025

      Texte cathartique, La chair est triste hélas , publié en 2023, s’est imposé comme un objet littéraire essentiel.
      Dans une prose incisive et teintée d’humour, #Ovidie y relate les raisons de sa grève du sexe, déconstruisant avec une lucidité tranchante les injonctions qui pèsent encore sur la question du désir et de la #sexualité. À la croisée du #pamphlet_féministe et de l’étude sociologique, ce cri du cœur réadapté par l’autrice prolongera sa portée avec #Anna_Mouglalis dans un seule en scène inédit.

      Un jour, j’ai arrêté le sexe avec les hommes. ” Ovidie
      https://seenthis.net/messages/1137797

      « Cela n’a pas été d’emblée une grève. Juste un grand rejet de tout ce qu’implique le système hétérosexuel. Ces hommes si nuls au lit. Tout ce temps gâché à donner du plaisir sans en prendre, ces nuits où je me suis ennuyée, où j’ai simulé, par politesse. Ces sacrifices pour rester cotée sur le marché de la baisabilité : les heures de cardio pour perdre du poids, les chaussures à talon, le maquillage, etc. Alors, j’ai arrêté. Désenchantée », répond l’ancienne actrice, autrice et réalisatrice et aujourd’hui enseignante.

      Zoom Gouinistan - Festival résistances 2025
      https://festival-resistances.fr/zoom-gouinistan-2025

      Plus qu’un pays, le Gouinistan c’est le monde des gouines ! Un monde à la fois imaginaire et bien réel, peuplé d’une communauté de queers et de lesbiennes sorties de l’hétéro-patriarcat et qui partagent des liens affectifs, culturels, politiques et plus si affinités…

      Les cinéastes du Gouinistan filment leur Histoire pour la visibiliser et garder les traces de leurs existences et de leurs luttes. Le Zoom Gouinistan, c’est l’occasion de découvrir un espace symbolique dédié à la culture gouine mais aussi un espace politique de résistance féministe face à l’invisibilisation et aux stéréotypes qui touchent les lesbiennes et les queers.

      Et rassurez-vous, pas besoin d’être gouine pour apprécier les productions gouinistanaises !

      #théâtre #cinéma #documentaire #féminisme

  • Palim Palim ! So märchenhaft lebt Didi Hallervorden auf seiner Privatinsel im Atlantik
    https://www.berliner-zeitung.de/panorama/palim-palim-so-maerchenhaft-lebt-didi-hallervorden-auf-seiner-priva

    Berlin-Steglitz : Sur la gauche le « château » du général Wrangel, à droite la tour « Steglitzer Kreisel » et son parking, aujourd’hui une ruine témoin de la crise immobilière .

    Pour ses 90 ans notre comédien national préféré vend son îlôt privé avec château devant Ploumanach.

    L’Île de Costaérès se trouve en Bretagne où les hivers sont froids et humides, alors son prix est abordable en comparaison avec un rocher du même type en Méditerranée.


    https://www.openstreetmap.org/way/30410931#map=18/48.835575/-3.492702

    Hallervorden a gagné la première tranche de sa fortune avec des comédies grand public et de nombreuses productions de télévision. Ce féru du théâtre a investi son argent pour ranimer une légendaire salle berlinoise abandonnée par les théâtres municipaux après de nombreux échecs. C’est l’ancienne écurie du général Wrangel (celui qui a écrasé dans le sang la révolte de 1848 à Berlin ) qui porte le nom presomptueux Schloßparktheater alors qu’il il y a ni château ni parc à vue d’œil. ( voire photo plus haut )

    https://de.m.wikipedia.org/wiki/Dieter_Hallervorden

    Hallervorden s’en moque, son théâtre est une réussite.


    https://www.openstreetmap.org/way/35265862#map=18/52.454782/13.317967

    Coup de publicité : Hallervorden a réussi à faire changer l’adresse postale du théâtre de Wrangelstraße en Schloßstraße (rue du château). C’est mensonger car le théâtre n’a pas bougé d’un millimètre. Le comédien s’est servi de ses bonnes relations avec la mairie pour faire autoriser pour son théâtre l’utilisation de l’adresse d’un terrain vague à proximité.

    Vous vous demandez peut-être comment un simple farceur allemand peut accumuler une fortune qui le place dans la catégorie des stars qui achètent dex îles avec château et se déplacent en avion privé. Nous sommes en Allemagne ou les vedettes de cinéma ne gagnent jamais les cachets faramineux de leurs confrères hollywoodiens.

    Dieter Hallervorden est un libéral de gauche comme il n’en reste plus beaucoup et un homme d’affaire engagé qui a su user de ses relations pour créer des affaires partout tout au long de sa carrière de soixante ans.

    Le Schloßparktheater (rebâtisé selon la dernière réforme de l’orthographe allemand en Schlosspark Theater ) est son hobby politique. Il a réussi comme entreprenuer de théâtre où les troupes du théâtre municipal subventionné ont produit des échecs pendant des décennies avant d’abandonner complètement la salle légendaire.

    Hilfegard Knef, Der geschenkte Gaul, Kapitel 9 : Barlog im Schlossparktheater, vorgetragen von Heike Makatsch
    https://www.youtube.com/watch?v=jzgHdNwGljg

    Hallervorden a bâti son fond de commerce actuel en faisant évacuer sa troupe de comédie satirique Die Wühlmäuse de son minuscule domicile dans un building commercial anodin démoli et remplacé par un grand hôtel touristique dans une salle prestigieuse du Westend berlinois.


    https://de.m.wikipedia.org/wiki/Summit_House

    Après le départ des troupes alliés de la deuxième guerre mondiale l’état libéral allemand bradait son coûteux patrimoine. Berlin vivait une époque de gold rush pour ceux qui savaient profiter du bouleversement historique. Hallervorden a pu acheter à un prix intéressant l’ancien centre commercial des forces d’occupation britanniques NAAFI avec cinéma.

    Les revenus de l’affaire immobilière et de nombreuses productions de télévision dans sa grande salle du Westend garantissent la pérennité des projets de l’entrepreneur de théàtre Hallervorden.

    Pour ses 90 ans il s’offre un rôle sur la scène de de son théâtre de prédilection Schlosspark Theater dans la province berlinoise.

    3.8.2025 von Enno Kramer - Immer wieder polarisiert Didi Hallervorden mit seinen Äußerungen. Nun gibt eine Dokumentation exklusive Einblicke in das Privatleben des Kabarettisten.

    Kaum jemand sorgt in Deutschland so verlässlich für Schlagzeilen wie Dieter „Didi“ Hallervorden. Mal fordert der 89-jährige Kabarettist und Schauspieler vehement, dass Bundeskanzler Friedrich Merz sich wegen seiner „Drecksarbeit“-Aussage vor Gericht verantworten müsse – und zeigt ihn daraufhin an. Mal verwendet er das N-Wort oder sorgt mit Auftritten bei umstrittenen Demonstrationen für Aufsehen.

    Doch wie lebt jemand, der sich immer wieder freiwillig ins mediale Kreuzfeuer begibt? Eine neue ARD-Dokumentation hat den „Palim Palim“-Darsteller begleitet.
    Hallervordens Rückzugsort liegt mitten in der Bretagne

    Anlässlich des am Freitag anstehenden 90. Geburtstags des Komikers zeigte Das Erste den Dokumentarfilm „Hallervorden – Didi gegen den Rest der Welt“. Darin ist unter anderem zu sehen, wie Hallervorden sich gelegentlich zwischen all den Provokationen und Skandalen auf seine Privatinsel in der französischen Bretagne zurückzieht. Dort besitzt er ein bilderbuchartiges, fast schon märchenhaftes Schloss.

    Foto
    Der Blick auf Hallervordens Refugium: Die Privatinsel erstreckt sich über knapp einen Hektar Land.Imago

    Bereits vor mehr als 40 Jahren soll der Kabarettist das ein Hektar große Anwesen mit der vierstöckigen Immobilie namens Château de Costaérès erworben haben. Das Schloss im neugotischen Stil wurde 1896 vom litauisch-polnischen Ingenieur Bruno Abdank-Abakanowicz erbaut und 1980 renoviert. Knapp acht Jahre später ging es in Hallervordens Besitz über.

    In der Dokumentation heißt es, der Komiker könne sich dort „wie ein König“ fühlen. Sein Sohn Johannes, der seinen Vater zuletzt für die Verwendung des N-Worts kritisiert hatte, spricht von einem „Refugium“ für ihn. Wie T-Online berichtet, habe Hallervorden den Ort „nach unendlich langer Suche“ gefunden. „Die Insel bietet mir Raum, in meinem französischen Exil die Batterien aufzuladen und über neue Projekte nachzudenken.“

    Warum möchte Hallervorden sein Schloss verkaufen?

    Doch so schwer ihm die Suche nach dem passenden Refugium auch gefallen sein mag – mittlerweile scheint Hallervorden nicht mehr allzu sehr an der Immobilie zu hängen. Seit rund acht Monaten wird das Schloss offenbar zum Verkauf angeboten, wie die Nachrichtenseite berichtet. Demnach ist auf einem Immobilienportal ein Inserat zu finden, in dem es für 9,5 Millionen Euro angeboten wird. Es verfügt über zehn Zimmer und knapp 300 Quadratmeter Wohnfläche.

    Sowohl der Rittersaal als auch der Empfangs- und Bankettsaal sind bis heute erhalten geblieben. Neben einem Fernsehzimmer, mehreren Terrassen und fünf Schlafzimmern verfügt das Schloss über eine Sauna, einen Fitnessraum und einen Pool. Zum Verkauf des Schlosses hat sich der Schauspieler, der die meiste Zeit in Berlin lebt, bislang noch nicht geäußert.

    #Berlin #Steglitz #Wrangelstraße #Schloßstraße #Bretagne #Ploumanach #théâtre #cinéma #nantis #logement #immobilier #people

  • Tchekhov, lanceur d’alerte pour sauver les forêts
    https://www.lemonde.fr/series-d-ete/article/2020/07/20/tchekhov-lanceur-d-alerte-pour-sauver-les-forets_6046734_3451060.html

    « L’homme a été doué de raison et de force créatrice pour multiplier ce qui lui était donné, mais, jusqu’à présent, il n’a pas créé, il a détruit. Les forêts, il y en a de moins en moins, les rivières tarissent, le gibier a disparu, le climat est détraqué et, chaque jour, la terre devient plus pauvre et laide (…)… peut-être que, pour de bon, c’est des histoires de toqué, mais quand je passe devant les bois des paysans que j’ai sauvés de la hache, ou quand j’entends bruire ma jeune forêt, plantée de mes propres mains, j’ai conscience de ce que le climat, lui, aussi, est un tant soit peu en mon pouvoir et que si, dans mille ans, les hommes sont heureux, eh bien, ce sera aussi, un tant soit peu, ma faute à moi. »

    (...) Anton Tchekhov a écrit Oncle Vania en 1896. Qui ne le saurait pas pourrait penser que l’auteur est notre contemporain et son personnage un lanceur d’alerte effaré par la destruction de la planète. Dans la pièce, on voit Astrov déployer ses cartes, des cartogrammes sur lesquels il a indiqué en vert les #forêts, en rouge et bleu la faune et la flore. Il montre comment, en cinquante ans dans la région où il vit, la forêt, qui occupait la moitié de la surface, s’est raréfiée au point de ne plus apparaître que par taches, éparses. Pour Astrov, c’est « l’image d’une dégénérescence graduelle, incontestable, qui ne demandera manifestement pas plus de dix à quinze ans pour devenir totale. »

    Le mot « #écologie » n’appartient pas au vocabulaire du siècle de Tchekhov (1860-1904). Mais c’est lui qui revient, aujourd’hui, quand il est question d’Oncle Vania. L’histoire du #théâtre est ainsi faite que les grandes pièces du répertoire sont perçues différemment selon les époques et les mentalités : on croit les connaître, on les relit, et voilà qu’elles ouvrent de nouveaux horizons, jettent une autre lumière sur des personnages. Astrov en est un exemple éclatant : le médecin porté sur la vodka est devenu le héraut d’une cause. Et Tchekhov le héros d’un combat auquel on ne saurait cependant le résumer : tout, dans son œuvre, est aussi complexe que dans la vie.

    https://archive.ph/8bbmz

  • Pourquoi acceptons-nous de nous déchausser à l’#aéroport ?

    Des files d’aéroport aux bacs de contrôle, un rituel discret façonne nos comportements et nous fait accepter sans y penser la #logique_sécuritaire.

    7 h 30, terminal 2E de Roissy. Dans la file qui mène au contrôle, un cadre détache sa ceinture d’un geste mécanique, une mère sort les biberons de son sac, un touriste soupire en délaçant ses chaussures. Tous avancent dans un silence ponctué de bips, à peine troublé par le bruit des casiers sur des tapis roulants.

    Cette scène se répète inlassablement : selon l’Association internationale du transport aérien, 4,89 milliards de passagers ont pris l’avion en 2024, soit plus de 13 millions de personnes chaque jour qui traversent ces dispositifs de contrôle.

    On pourrait n’y voir qu’une procédure technique nécessaire. Pourtant, observé avec un œil anthropologique, ce moment banal révèle une transformation d’identité aussi efficace que discrète. Car il se passe quelque chose d’étrange dans ces files d’attente. Nous entrons citoyens, consommateurs, professionnels – nous en sortons « #passagers_en_transit ». Cette métamorphose, que nous vivons comme une évidence, mérite qu’on s’y arrête.

    La mécanique d’une transformation rituelle

    Ce qui frappe d’abord, c’est la #dépossession progressive et systématique. Objets personnels, vêtements, symboles de statut disparaissent dans des bacs plastiques standardisés. Cette logique semble #arbitraire : pourquoi les chaussures et pas les sous-vêtements ? Pourquoi 100 ml et pas 110 ml ? Cette apparente incohérence révèle en réalité une #fonction_symbolique : créer un #dépouillement qui touche aux attributs de l’#identité_sociale.

    L’ethnographe Arnold van Gennep avait identifié dès 1909 cette première phase des #rites_de_passage : la #séparation. L’individu doit abandonner son état antérieur, se délester de ce qui le définissait dans le monde profane. Ici, le cadre cravaté devient un corps anonyme, dépouillé provisoirement de son costume, soumis au même regard technologique que tous les autres. Cette #égalisation_forcée n’est pas un effet de bord mais le cœur du processus : elle prépare la transformation d’#identité en neutralisant temporairement les #hiérarchies_sociales habituelles.

    Puis vient l’examen : #scanners, #détecteurs, questions sur nos intentions. « Pourquoi voyagez-vous ? Qui allez-vous voir ? Avez-vous fait vos bagages vous-même ? » Chaque voyageur devient temporairement #suspect, devant prouver son #innocence. Cette inversion de la #charge_de_la_preuve – renversement du principe fondamental « innocent jusqu’à preuve du contraire » – passe inaperçue tant elle semble « logique » dans ce contexte.

    Cette phase correspond à ce que Van Gennep appelait la marge ou période liminale, que l’anthropologue Victor Turner a ensuite développée : un moment où le sujet, privé de ses attributs sociaux habituels, se trouve dans un état de #vulnérabilité qui le rend malléable, prêt à être transformé. Dans cet entre-deux technologique, nous ne sommes plus tout à fait des citoyens, pas encore des voyageurs.

    Enfin, la réintégration, selon l’ethnographe Arnold van Gennep : nous voilà admis dans l’espace post-contrôle. Nous sommes officiellement devenus des « #passagers » – un statut qui suppose #docilité, #patience, #acceptation des contraintes « pour notre sécurité ». L’espace post-contrôle, avec ses #duty_free et ses cafés hors de prix, marque cette #transformation : nous ne sommes plus des citoyens exerçant un droit de circuler, mais des #consommateurs globaux en transit, doublement dépossédés de notre ancrage politique et territorial.

    Un #théâtre_sécuritaire paradoxalement efficace

    Ces dispositifs présentent un #paradoxe troublant. D’un côté, ils détectent effectivement des objets interdits (couteaux oubliés, liquides suspects) et exercent un effet dissuasif réel. De l’autre, ils peinent face aux menaces les plus sophistiquées : en 2015, des équipes de test états-uniennes ont réussi à faire passer des armes factices dans 95 % de leurs tentatives.

    En six ans (de 2007 à 2013), le programme de détection comportementale états-unien #SPOT a coûté 900 millions de dollars et n’a détecté aucun terroriste. Il a raté les seuls vrais terroristes qui sont passés dans les aéroports, mais il n’y a eu aucun détournement aux États-Unis. Le programme semble donc à la fois inutile (pas de menace réelle) et inefficace (échec sur les vraies menaces).

    Cette #inefficacité opérationnelle se double d’un déséquilibre économique majeur : selon l’ingénieur Mark Stewart et le politologue John Mueller, les dizaines de millions investis annuellement par aéroport génèrent si peu de réduction effective du risque terroriste que les #coûts dépassent largement les bénéfices escomptés.

    L’expert en sécurité Bruce Schneier parle de « théâtre sécuritaire » pour désigner cette logique : des mesures dont l’efficacité principale est de #rassurer le public plutôt que de neutraliser les #menaces les plus graves. Ce n’est pas un dysfonctionnement mais une réponse rationnelle aux attentes sociales.

    Après un attentat, l’opinion publique attend des mesures visibles qui, bien que d’une efficacité discutable, apaisent les peurs collectives. Le « théâtre sécuritaire » répond à cette demande en produisant un #sentiment_de_protection qui permet de maintenir la #confiance dans le système. Les chercheurs Razaq Raj et Steve Wood (Leeds Beckett University) décrivent sa mise en scène aéroportuaire, rassurante mais parfois discriminatoire.

    Dans cette logique, on comprend pourquoi ces mesures persistent et se généralisent malgré leurs résultats limités. En outre, elles contribuent à renforcer une adhésion tacite à l’#autorité. Ce phénomène s’appuie notamment sur le biais du statu quo, qui nous enferme dans des dispositifs déjà établis et sur une dynamique sociétale de demande toujours croissante de sécurité, sans retour en arrière semblant possible.

    L’apprentissage invisible de la #docilité

    Car ces contrôles nous apprennent quelque chose de plus profond qu’il n’y paraît. Ils nous habituent d’abord à accepter la #surveillance comme normale, nécessaire, bienveillante même. Cette #habituation ne reste pas cantonnée à l’aéroport : elle se transfère vers d’autres contextes sociaux. Nous apprenons à « montrer nos papiers », à justifier nos déplacements, à accepter que notre corps soit scruté « pour notre bien ».

    Le système fonctionne aussi par inversion des résistances. Résister devient suspect : celui qui questionne les procédures, qui refuse une fouille supplémentaire, qui s’agace d’un retard, se transforme automatiquement en « problème ». Cette classification morale binaire – bons passagers dociles versus passagers difficiles – transforme la critique en indice de #culpabilité_potentielle.

    À force de #répétition, ces gestes s’inscrivent dans nos #habitudes_corporelles. Nous anticipons les #contraintes : chaussures sans lacets, liquides prédosés, ordinateurs accessibles. Nous développons ce que le philosophe Michel Foucault appelait des « #corps_dociles » : des corps dressés par la discipline qui intériorisent les contraintes et facilitent leur propre contrôle.

    Au-delà de l’aéroport

    Cette transformation ne se limite pas aux aéroports. La pandémie a introduit des pratiques comparables : attestations, passes, gestes devenus presque rituels.

    Nous avons pris l’habitude de « présenter nos papiers » pour accéder à des espaces publics. À chaque choc collectif, de nouvelles règles s’installent, affectant durablement nos repères.

    Dans la même veine, l’obligation de se déchausser à l’aéroport remonte à une seule tentative d’attentat : en décembre 2001, Richard Reid avait dissimulé des explosifs dans ses chaussures. Un homme, un échec… et vingt-trois ans plus tard, des milliards de voyageurs répètent ce geste, désormais inscrit dans la #normalité. Ces événements agissent comme des « mythes fondateurs » qui naturalisent certaines contraintes.

    Le sociologue Didier Fassin observe ainsi l’émergence d’un « #gouvernement_moral » où #obéir devient une preuve d’#éthique. Questionner un contrôle devient un marqueur d’#irresponsabilité_civique. Ce qui rend cette évolution remarquable, c’est son caractère largement invisible. Nous ne voyons pas le #rituel à l’œuvre, nous vivons juste des « #mesures_nécessaires ». Cette #naturalisation explique sans doute pourquoi ces transformations rencontrent si peu de #résistance.

    L’anthropologie nous apprend que les rituels les plus efficaces sont ceux qu’on ne perçoit plus comme tels. Ils deviennent évidents, nécessaires, indiscutables. Le système utilise ce que le politologue américain Cass Sunstein appelle le « #sludge » : contrairement au « nudge » qui incite subtilement aux bons comportements, le sludge fonctionne par friction, rendant la résistance plus coûteuse que la coopération. Les travaux de psychologie sociale sur la #soumission_librement_consentie montrent que nous acceptons d’autant plus facilement les contraintes que nous avons l’impression de les choisir. En croyant décider librement de prendre l’avion, nous acceptons librement toutes les contraintes qui s’y rattachent.

    Questionner l’évidence

    Identifier ces mécanismes ne signifie pas qu’il faut les dénoncer ou s’y opposer systématiquement. La #sécurité_collective a ses exigences légitimes. Mais prendre conscience de ces transformations permet de les questionner, de les délibérer, plutôt que de les subir.

    Car comme le rappelait la philosophe Hannah Arendt, comprendre le pouvoir, c’est déjà retrouver une capacité d’action. Peut-être est-ce là l’enjeu : non pas refuser toute contrainte, mais garder la possibilité de les penser.

    https://theconversation.com/pourquoi-acceptons-nous-de-nous-dechausser-a-laeroport-261487

    #aéroports #sécurité

    ping @reka
    via @freakonometrics

  • Le metteur en scène Robert Wilson est mort
    https://www.lemonde.fr/disparitions/article/2025/07/31/le-metteur-en-scene-robert-wilson-est-mort_6625776_3382.html

    [Le Regard du sourd, 1971]

    Deux mois plus tard, le spectacle était présenté au Théâtre de la Musique (l’actuelle Gaîté-Lyrique). Après l’avoir vu, Louis Aragon a écrit une lettre à son ami André Breton, qui depuis longtemps avait rejoint le ciel surréaliste. Dans cette longue lettre, publiée dans _Les Lettres françaises, il se rappelle, bouleversé, deux promenades qu’ils firent ensemble, très jeunes, dans les années 1910. L’une, aux Tuileries, où Breton lui avait dit : « Si jamais nous cessions de croire au miracle… » L’autre, un jour calme, dans le square à côté de la Gaîté-Lyrique, justement : « Ecoute le silence », lui avait cette fois dit son ami.

    Soixante ans plus tard, Aragon lui répond : « Eh bien, c’est précisément là que s’est passé le miracle. Le silence. (…) Le monde d’un enfant sourd s’ouvrait à nous comme une bouche muette. Plus de quatre heures, nous allions habiter cet univers où, en l’absence des mots, des sons, soixante personnages n’auront de paroles que de bouger. Je veux te le dire tout de suite, André, parce que, même si ceux-là qui ont inventé le spectacle n’en savent rien, c’est pour toi qu’ils le jouent, pour toi qui l’aurais aimé comme moi, à la folie. (…) Je n’ai jamais rien vu de plus beau en ce monde depuis que j’y suis né. »

    Le Regard du sourd arrive de New York, où il a été joué dans une salle de Brooklyn, « off-off Broadway », juste après sa création dans l’Iowa. Nicole Zand, qui en rend compte dans Le Monde, y repère « la marque d’un génie ». Il s’ouvre par une mère qui égorge ses deux enfants, sous le regard d’un adolescent muet. Il se poursuit « par un étrange festin dans une étrange forêt peuplée d’êtres, d’animaux, de végétaux ou de minéraux sortis tout armés de la tête du metteur en scène ». Il y a de faux animaux et des vrais – singes, chèvres, moutons, python. Il y a une trentaine de comédiens venus de New York, autant recrutés sur place, qui déclinent tous les âges de la vie. Il y a des images qui échappent à « trois siècles de cartésianisme et vingt-cinq de langage dramatique articulé », comme l’écrit Bertrand Poirot-Delpech dans Le Monde. Et il y a le temps, que Robert Wilson étire et qui semble élargir la scène comme s’agrandirait la toile d’un peintre.

    https://archive.ph/eRh8G

    #théâtre

  • Der deutsche Sozialstaat – vom Winde verweht …
    https://www.nachdenkseiten.de

    Quand on regarde de près l’augmentation des dépenses militaires allemandes on constate qu’elle est anticonstitutionnelle. Les frais de remboursement et les intérêts à payer aux banques signifient l’abolition de fait de l’état de providence. La constitution allemande Grundgesetz contient une garantie éternelle du « Sozialstaatsprinzip » qui doit empêcher de telles modifications de la constitution.

    Les communistes ont toujours considéré les règlements sociaux et démocratiques comme des acquis qu’il faut défendre contre les classes dirigeantes. On constate aujourd’hui que les représentants de l’état bourgeois préfèrent effectivement les préparatifs de guerre à la sécurité des citoyennes et citoyens ordinaires. Ce mépris de la population va de pair avec le refus de poser la question de la constitutionnalité de leur décision. Pour les élus qui ont voté les crédits de guerre c’est une question purement formelle.

    26.6.2025 von Torsten Küllig - Vor dem Königlichen Palast in Den Haag, in dem die Staats- und Regierungschefs der NATO-Länder zum Staatsbankett geladen waren, bricht Panik aus: Kurz bevor US-Präsident Trump mit seiner Limousine vorfahren sollte, wehte plötzlich der rote Teppich weg – spirituelle Menschen würden darin vielleicht ein göttliches Zeichen sehen … Mit so einer kräftigen Böe hatte an dem schönen Sommerabend keiner gerechnet. Genauso wenig wie jemand noch vor wenigen Wochen damit gerechnet hätte, dass sich das ursprünglich vereinbarte Zwei-Prozent-Ziel der NATO-Staaten in Den Haag sage und schreibe mehr als verdoppeln würde. Doch sind Militärausgaben in dieser gigantischen Höhe, die nachweislich an die Grenze der Leistungsfähigkeit des Staates gehen, überhaupt verfassungskonform? Von Torsten Küllig.

    Zwei oder fünf Prozent, das klingt doch zunächst einmal nicht viel, oder? Also warum schon wieder die ganze Aufregung? Es sind aber fünf Prozent des Bruttoinlandsproduktes (BIP), also die Summe aller Waren und Dienstleistungen, die in einem Jahr produziert oder erbracht werden.

    Für das vergangene Jahr betrug das BIP in Deutschland 4,31 Billionen Euro.

    Für die Bundesrepublik würde das neue NATO-Ziel, bezogen auf das Jahr 2024, die gigantische Summe von 215,5 Mrd. Euro bedeuten. Bei dem Bundeshaushalt von 476 Mrd. Euro würden die Militärausgaben somit 45 Prozent der Gesamtausgaben betragen.

    Der Vollständigkeit halber sei erwähnt, dass von den veranschlagten fünf Prozent 1,5 Prozent der Investitionen für Infrastrukturmaßnahmen ausgegeben werden sollen – allerdings nur, wenn sie einen militärischen Nutzen vorweisen können.

    Schulen und Schwimmbäder werden es daher ganz sicher nicht sein …

    Aber vor dem Hintergrund, dass Kommunen im Jahr 2024 ein Rekorddefizit von 24,8 Milliarden Euro verzeichneten und das öffentliche Finanzierungsdefizit im 1. bis 3. Quartal 2024 auf 108 Milliarden Euro stieg, stellt sich unzweifelhaft die Frage nach der Tragfähigkeit und den daraus folgenden rechtlichen Konsequenzen für diesen abenteuerlichen NATO-Beschluss.

    Die Bundesrepublik Deutschland ist gemäß Artikel 20 Absatz 1 des Grundgesetzes ein demokratischer und sozialer Bundesstaat. Das heißt, der sogenannte Sozialstaatscharakter hat Verfassungsrang. Einen Verfassungsrang besonderer Ordnung, der gemäß Art. 79 Abs. 3 des Grundgesetzes sogar Ewigkeitscharakter besitzt.

    Eine Änderung dieses Grundgesetzes, durch welche die Gliederung des Bundes in Länder, die grundsätzliche Mitwirkung der Länder bei der Gesetzgebung oder die in den Artikeln 1 und 20 niedergelegten Grundsätze berührt werden, ist unzulässig. Die Bezeichnung „Ewigkeitsklausel“ selbst steht zwar nicht im Grundgesetz, das Bundesverfassungsgericht spricht in dem Lissabon-Urteil aber selbst von der sogenannten „Ewigkeitsgarantie“.

    Diese Ewigkeitsklausel oder Ewigkeitsgarantie ist in der Bundesrepublik eine Regelung des Grundgesetzes, die eine Bestandsgarantie für verfassungspolitische Grundsatzentscheidungen enthält. Die Grundrechte der Staatsbürger, die demokratischen Grundgedanken und die republikanisch-parlamentarische Staatsform dürfen auch im Wege einer Verfassungsänderung nicht angetastet werden. Mit dieser Regelung wollte der Parlamentarische Rat den Erfahrungen aus der Zeit des Nationalsozialismus, namentlich dem Ermächtigungsgesetz vom 24. März 1933, begegnen und naturrechtliche Grundsätze in Form der Menschenwürde sowie der Strukturprinzipien (Republik, Demokratie, Bundesstaat, Rechtsstaat und Sozialstaat) mit einer zusätzlichen Sicherung versehen.

    Militärausgaben, die nachweislich an die Grenze der Leistungsfähigkeit des Staats gehen und somit den in Artikel 20 GG garantierten Sozialstaatscharakter infrage stellen, sind somit verfassungswidrig, denn sie scheinen offenkundig darauf angelegt zu sein, den Sozialstaatscharakter der Bundesrepublik langfristig dauerhaft zu gefährden, wenn nicht sogar zu beseitigen.

    Selbst wenn der Bundestag mit einer Zwei-Drittel-Mehrheit für dieses neue NATO-fünf-Prozent-Ziel stimmen würde – bei dem abgewählten Bundestag hätte dies vielleicht sogar geklappt – wäre das verfassungsrechtlich gar nicht zulässig.

    Aber offensichtlich scheint das alles keinen zu interessieren. Der deutsche Sozialstaat – er wird gerade aktiv im Beisein der Sozialdemokratie vom Winde verweht. So wie der rote Teppich in Den Haag …

    #Allemage #constitution #guerre #finances

    • Comment se préparer à une guerre : mesures de prévoyance et de survie
      https://www.resilience-urbaine.com/survivalisme-resilience/comment-preparer-guerre-prevoyance-survie
      Sous l’impression des événements les sites survivalistes pullulent.
      La peur a toujours rendu possible de bonnes affaires.
      Avec sa pièce Mère Courage et ses enfants notre plus grand auteur de théâtre du siècle dernier Bert Brecht nous a légué une réponse toujours adéquate à ce phénomène.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A8re_Courage_et_ses_enfants

      Gisela May en répétition sous la direction de Manfred Wekwerth (Berliner Ensemble).

      La pièce, écrite en 1938-1939, alors que Brecht vivait en exil en Scandinavie, a été créée au Schauspielhaus de Zurich en 1941.

      Pendant la guerre de Trente Ans (1618 - 1648), la cantinière Anna Fierling, dite Mère Courage, accompagnée de ses deux fils, Eilif et Schweizerkas (gruyère), et de sa fille muette, Catherine, tire sa carriole sur les routes d’Europe. La pièce commence au printemps 1624, alors que la Suède recrute pour la guerre contre la Pologne.

      De champ de bataille en champ de bataille, de Pologne en Bavière, toujours prête à réaliser une bonne affaire, Mère Courage s’est installée dans la guerre et fait du commerce pour être une bonne mère, mais elle ne peut être une bonne mère en faisant du commerce. Mère Courage court les champs de bataille pour y acheter et vendre tout ce qu’elle peut trouver, munitions, croquenots, poulets, etc. Pour gagner quelques sous, elle est prête à tout sacrifier.

      Mère Courage est chaleureuse, retorse et pitoyable, victime elle aussi par aveuglement du métier qu’elle choisit. Pour gagner quelques sous, elle perd toute sa famille. La guerre lui prend ses enfants, l’un après l’autre. Elle se dit alors qu’ « il ne lui reste plus rien à vendre et que plus personne n’a rien pour acheter ce rien ».

      Cependant elle ne renonce pas et reprend la route avec cette obstination de ceux qui, au bout du malheur, choisissent toujours le parti de la vie.

      La carriole de Mère Courage est à la fois sa maison, son commerce, la cantine pour les soldats et le lieu des confidences entre les batailles. La carriole suit les armées, tantôt pleine, tantôt vide durant douze années de la guerre de Trente Ans, en résistant aux intempéries, aux canonnades et aux pillages.

      La pièce se déroule en douze tableaux dont la carriole est le lieu de l’action.

      #théâtre

  • Regisseurin Anja Panse im Gespräch : Hat der Westen den Osten kolonisiert ?
    https://www.berliner-zeitung.de/kultur-vergnuegen/hat-der-westen-den-osten-kolonisiert-li.2335904

    23.6.2025 von Max Florian Kühlem - Das Stück „Im Osten – Geschichten aus der Sonderzone“ lässt zwei Ost- und zwei Westdeutsche über die Nachwendezeit diskutieren. Ein Interview mit Regisseurin Anja Panse.

    Die gute Stimmung unter vier grillenden Campern droht zu kippen, als einer der Ostdeutschen den Westdeutschen entgegenruft: „Ihr habt uns doch 1990 kolonisiert!“ Mit diesem Kipppunkt spielt das Stück „Im Osten – Geschichten aus der Sonderzone“ der Theatergruppe Triple A in Potsdam. Die Regisseurin und Autorin Anja Panse wollte damit einer aus ihrer Sicht unterrepräsentierten Perspektive auf die Nachwendezeit Raum geben – der der Ostdeutschen. Wir haben sie gefragt, was in ihrem Stück steckt und wie sie die Sache selbst sieht.

    Frau Panse, was hat Ihnen gefehlt im öffentlichen Diskurs über die Wende?

    Wir haben erlebt, dass die deutsche Teilung bei vielen Menschen nach wie vor eine Rolle spielt und dass die Nachwendezeit immer nur aus einem bestimmten Blickwinkel beleuchtet wurde. Als Dirk Oschmanns Buch „Der Osten: eine westdeutsche Erfindung“ herauskam, da hat sich in den Medien eine Art Shitstorm herausgebildet, den er ertragen musste wegen einer anderen Sicht, weil er auch Fragen wie diese stellt: Wer hat denn nach der Wende eigentlich die Leitung von Betrieben, Verwaltungen, in der Politik übernommen? Das waren zu 90 oder mehr Prozent Menschen aus dem Westen. Was hat das für Auswirkungen auf die Realität und Mentalität der Ostdeutschen gehabt?

    Mit Ihrer 2021 gegründeten Theatergruppe Triple A haben Sie ein Genre erfunden, das Histopical heißt. Was bedeutet das?

    Es bedeutet, dass wir historische Ereignisse erforschen, in dramatisch-fiktionalen Geschehen für die Bühne bearbeiten und dabei auch Handlungsalternativen oder Lösungen vorschlagen. Beim Stück „Peace Food“ arbeiten sich etwa zwei Clowns durch die Geschichte von gewalttätigen Auseinandersetzungen und Kriegen. Am Ende sitzen sie mit dem Publikum bei einer Suppe zusammen, die während der Aufführung zubereitet wird. In dieser Situation können alle sich über ihr Verhältnis zu Krieg und Frieden austauschen – und darüber, wie sie die Weltsituation sehen. Für „Im Osten“ haben wir uns gedacht: Machen wir Interviews und fragen, wie geht es Menschen in Ostdeutschland und Westdeutschland 36 Jahre nach der Wende. Wir haben etwa 50 Menschen aus allen Schichten interviewt, in teilweise sehr langen Gesprächen.

    Was haben Sie erfahren?

    Da gibt es zum Beispiel jemandem, der im Gefängnis saß, weil er Republikflucht versucht hat. Da gibt es aber auch Menschen, die gar keine negativen Erfahrungen in der DDR gemacht haben. Sie hatten ein Gefühl von Sicherheit, dass ihnen nichts passieren kann, dass sie sich nie Sorgen um einen Arbeitsplatz oder bezahlbaren Wohnraum machen müssen. Sie fühlten sich von einem gemeinschaftlichen Gefühl getragen. Das Einzige, was diese Menschen als negativ beschreiben, ist, dass sie nicht reisen durften. Das war natürlich ein großes Problem, dass die DDR ihre Bürger eingesperrt hat. Spätestens mit 18 hätte ich das auch nicht gewollt. Wir haben auch Westdeutsche gesprochen, die sehr früh nach Ostdeutschland kamen. So kam ein vielfältiges Bild zustande, das in die Bühnenfiguren eingeflossen ist.

    Wie ist Ihre eigene Geschichte mit der DDR?

    Ich wurde 1976 in Thüringen geboren, habe meine Kindheit in der DDR verbracht. Der Systemwechsel kam in meiner Pubertät, das habe ich als radikalen Einschnitt erfahren. Die Hälfte der Eltern meiner Klassenkameraden war plötzlich ohne Arbeit. Das hat natürlich etwas verändert. Die Menschen standen unter einem anderen Druck. Die einen konnten sich entfalten, die anderen waren zu Hause und spürten, dass sie nichts mehr wert waren, ihre Leistung nicht mehr anerkannt wurde. Außerdem wurde in der Schule plötzlich das Gegenteil gelehrt als drei Monate zuvor. Wir hatten plötzlich Wirtschaft und Recht – wo wir lernten, was uns vorher als nicht gut vermittelt wurde: dass jeder zusehen muss, wie er Wachstum generiert. Vorher ging es eher um gesellschaftlichen Zusammenhalt. Für uns waren das die gleichen Lehrer, die uns das System plötzlich neu vermittelt haben. Das habe ich als sehr bedeutende Seltsamkeit gespürt, wie man das einfach so übernehmen kann, ohne es zu reflektieren.

    Sie haben also durchaus positive Erinnerungen an die DDR-Zeit?

    Natürlich gab es sehr negative Aspekte: Überwachung, Stasi, Repressionen, wenn man andere Meinungen hatte. Das thematisieren wir auch im Stück. Aber wenn ich mich an mein Aufwachsen erinnere: Ich bin im elfstöckigen Plattenbau groß geworden und kannte jede Person im Haus, Ärzte, Lehrer, Wismut-Arbeiter. Das war ein Grundmotiv im Sozialismus, dass man seinen Nachbarn unterstützt, und wir haben uns gegenseitig unterstützt. Heute lebt man im Haus und kann froh sein, wenn man seine Nachbarn überhaupt erkennt.

    Würden Sie den Satz unterschreiben, der im Stück an die Westdeutschen gerichtet wird: „Ihr habt uns doch 1990 kolonisiert“?

    Das ist natürlich überspitzt. Aber es geht im Stück zum Beispiel um die Frage: Was ist mit den Menschen passiert durch die Treuhandanstalt, die dafür zuständig war, Volkseigene Betriebe nach kapitalistischen Grundsätzen zu privatisieren? 8500 Betriebe wurden einfach abgewickelt nach der Wende, vier Millionen Arbeitslose nur im Osten waren die Folge. Im Westen wurden gleichzeitig zwei Millionen Arbeitsplätze geschaffen, der Westen hat einfach die komplette Exportwirtschaft übernommen. Im Kaliwerk Bischofferode sind sie damals in den Hungerstreik getreten, bis nach Bonn und zum Papst gelaufen. Das ist ein gut dokumentierter Fall. Sie hatten Aufträge, das Werk schrieb gute Zahlen, aber es stand in Konkurrenz zur westdeutschen Kali-Industrie. Das wird im Stück genauso thematisiert wie dieser Punkt, dass im deutschen Recht verankert wurde, dass Grundstücke, auf denen Ostdeutsche Häuser gebaut hatten, an westdeutsche Vorbesitzer zurückgegeben wurden. Die Ostdeutschen sind heute die Bevölkerungsgruppe in Europa, die am wenigsten von dem Grund besitzen, auf dem sie leben. Das wird etwa in Büchern von Daniela Dahn erwähnt, die ich zur Recherche gelesen habe. Bei vielen Dokumentationen aus der Nachwendezeit sind mir Tränen in die Augen geschossen. Die Treuhandakten stehen bis heute unter Verschluss. Selbst Ostdeutsche wissen das oft nicht.

    In welche Geschichte betten Sie diese Recherchen ein?

    Zwei Ostdeutsche und zwei Westdeutsche treffen auf einem Campingplatz aufeinander. Alles beginnt ganz harmlos mit einem Grillabend mit Thüringer Bratwurst und Bautzner Senf. Aber in den Gesprächen äußern sich schleichend unterschiedliche Wahrnehmungen, etwa über die Betriebe, die abgewickelt wurden. Eine Figur ist kurz nach der Wende rübergekommen und konnte über die Treuhand für wenig Geld eine Fabrik kaufen. Da springen wir auch in diese Zeit zurück, zu den Arbeiterinnen und Arbeitern in einer Matratzenfabrik und wie sie sich gefühlt haben mit ihrem neuen Eigentümer. Im Stück wird knallhart diskutiert, aber ein wichtiges Element ist bei uns immer Humor, dass man auch über die Dinge lachen kann. Die Reaktionen sind teilweise überwältigend. Zusammen mit einem Medley von live gespielten Ost-Hits werden die Menschen sehr berührt von ihrer Vergangenheit, davon, dass Dinge einmal so ausgesprochen werden, wie sie sie empfunden haben.

    Was könnte die Gräben überwinden?

    Zuzuhören und die Sichtweisen der anderen Seite zu akzeptieren. Das sagt auch eine Figur, dass das aufgearbeitet, gesehen und gehört werden sollte, vielleicht in Form von Bürgerdialogen. Akten müssen veröffentlicht werden. Viele Ostdeutsche finden, dass ihre Wahrheit zu wenig repräsentiert wird, dass es viel zu sehr nur ein Narrativ gibt. Wir müssen Verständnis füreinander entwickeln, alte Gewissheiten hinterfragen.

    „Im Osten“ läuft vom 27.6. bis 6.7. in der Zimmerbühne Potsdam (Zimmerstraße 12b, 14471 Potsdam), danach gibt es weitere Termine in Brandenburg und im Herbst auch Gastspiele im Westen. triple-a-theater.de

    KARTENRESERVIERUNGEN (19–25 Euro) für Potsdam, Telefon: 0177-4305948, Mail: contact@triple-a-theater.de

    #Ptsdam #DDR #théâtre