• La Thaïlande mise sur le « bac à sable » de Phuket pour faire revenir les touristes
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/10/18/la-thailande-mise-sur-le-bac-a-sable-de-phuket-pour-faire-revenir-les-touris

    La Thaïlande mise sur le « bac à sable » de Phuket pour faire revenir les touristes. Les visiteurs vaccinés contre le Covid-19 doivent rester dans l’île au moins sept jours mais sont libres de leurs activités, une formule que le gouvernement promet encore d’alléger pour la haute saison de l’hiver 2021-2022.

    Cela s’appelle le « Phuket Sandbox », ou « bac à sable » de Phuket : la possibilité pour les personnes vaccinées venant de l’étranger de profiter des plages de la célèbre île, située dans l’ouest du pays, dans la mer d’Andaman, et des restaurants, tout en restant dans un hôtel désigné et payé d’avance, mais sans la quarantaine stricte imposée dans le reste du pays.Lancé le 1er juillet, après plusieurs mois de préparation pour vacciner en priorité la population de l’île, le « Sandbox » a pour l’instant fait ses preuves au niveau sanitaire, au point que le gouvernement thaïlandais a réduit depuis le 1er octobre à sept jours au lieu de quatorze le temps de séjour obligatoire sur Phuket avant de voyager sur le continent. Il a aussi commencé à simplifier les procédures, ouvert l’île aux Thaïlandais du continent vaccinés et à toutes les nationalités d’étrangers.
    Pressé de positionner la Thaïlande pour la haute saison touristique hivernale, le premier ministre thaïlandais, l’ex-général putschiste Prayuth Chan-o-cha, a également proposé une date, le 1er novembre, pour l’ouverture du reste du pays à des vaccinés en provenance de dix pays à faible risque. « Je sais que cette décision comporte un certain risque. Il est presque certain que nous verrons une augmentation temporaire des cas graves lorsque nous assouplirons ces restrictions », a-t-il déclaré, le 11 octobre.L’île de Phuket, un ergot de 543 kilomètres carrés rattaché par un pont à la partie thaïlandaise de la péninsule de Malacca, fait figure d’exception en Thaïlande : 77 % de ses 547 000 habitants ont reçu deux doses, et 44 % trois doses.L’ensemble du pays, lui, n’affiche qu’un taux de 36 % de vaccinés, une contre-performance qui continue de nourrir une vague de critiques contre les choix malheureux du chef du gouvernement de privilégier le vaccin chinois Sinovac, et un seul laboratoire thaïlandais, possédé par le roi, pour la production d’AstraZeneca. A Phuket comme dans le reste du pays, les vaccins utilisés ne sont donc pas des plus performants, même si les autorités sanitaires autorisent désormais des cocktails avec Pfizer, en particulier pour la troisième dose.Pourtant, le variant Delta, qui a fait flamber l’épidémie en Thaïlande à partir d’avril 2021 – le nombre de morts est passé depuis d’une centaine à 18 205 –, semble avoir épargné Phuket : plusieurs clusters apparus, notamment parmi des travailleurs migrants birmans, ont été contenus par des confinements stricts – et le moins de publicité possible. Le chiffre des contaminations avoisine les 160 nouveaux cas par jour dans l’île, dont 154 participants du « Sandbox » depuis le 1er juillet (sur 42 000), contre toujours 10 000 nouveaux cas et 80 décès en moyenne chaque jour pour l’ensemble du pays.
    Concrètement, les participants du « Phuket Sandbox » doivent se faire tester à l’arrivée et attendre dans leur chambre d’hôtel les résultats. Ils doivent également télécharger une application qui les piste, dont le QR code est scanné matin et soir par le personnel de l’hôtel. Si, en cette période de faible affluence et de mousson, les procédures sont très efficaces, tout se complique pour ceux qui sont testés positifs à leur arrivée. Thae, une Thaïlandaise d’une cinquantaine d’années, désignée cas contact quand son mari néerlandais a été testé positif à l’atterrissage, a ainsi été conduite dans un hôtel de quarantaine qui coûte cinq fois plus cher que l’hôtel du « Sandbox ».Après son refus, elle a été placée en quarantaine « étatique », gratuite, mais dans une chambre sans air conditionné, ni linge. Hospitalisé, son mari a ensuite été transféré dans un « hospitel » quand il n’a plus eu de symptômes : « Le problème est que les assurances ne considèrent pas que c’est un hôpital. Si ça se passe mal, le “Sandbox” peut devenir un parcours d’obstacles », souligne le Néerlandais.
    Phuket, c’est certain, tire la langue : 90 % des hôtels sont encore fermés, même si les plus grands d’entre eux sont les premiers à bénéficier du « Sandbox », certes à un tarif bien moindre que ceux pratiqués habituellement.A proximité des plages, des rues entières sont vides – ici un bar aux tables rouillées, là l’immense carcasse rose du « Christin Massage ». De vieux condominiums sans lumière disparaissent sous le lierre. Des chantiers sont à l’arrêt. Des 7-Eleven, les chaînes de supérettes ouvertes 24 heures sur 24, des McDonald’s ou des Starbucks sont cadenassés. Quelques enclaves animées rompent sagement le calme nocturne depuis l’autorisation des ventes d’alcool dans les restaurants le 1er octobre jusqu’à 22 heures, comme « Hugo Hub », un terrain de bord de mer entre deux restaurants à Bang Tao Beach.Un Sud-Africain qui convoyait des yachts à travers le monde, et a rejoint son épouse thaïlandaise à Phuket juste avant la fermeture du pays en mars 2020, y a fait venir des food trucks et un DJ. « On a commencé avec rien, donc on ne prend pas de risques », reconnaît-il. Les villages de l’intérieur et de l’est, qui regroupent la population autochtone, semblent moins affectés par la pandémie, mais la jeunesse s’employait en priorité dans l’industrie du tourisme.Les investisseurs ou les gérants venus du continent ou de l’étranger ont souvent jeté l’éponge, dans l’attente de jours meilleurs. La ruée vers l’or touristique attirait depuis des décennies une multitude de petites gens venus de tout le pays qui vivaient de petits boulots rémunérateurs à la haute saison. Ce prolétariat n’a aujourd’hui pas d’autre recours que la survie, et les distributions de nourriture organisées par des bénévoles. Tous les jours, à Patong, la grande plage de l’ouest de l’île, la petite église protestante des « nouveaux commencements » du pasteur malaisien Aland et de sa femme thaïlandaise Sunee distribue une centaine de repas. Un taxi moto est là pour prendre trois barquettes, il a gagné 1,5 euro aujourd’hui. Ses deux enfants ont perdu leur emploi dans un hôtel et vendent des brochettes de poulet, mais il faut payer les 100 euros du loyer de la pièce où ils vivent tous.
    Phuket avait reçu 9 millions de visiteurs étrangers en 2019. En 2020, la Thaïlande tout entière n’aura accueilli que 6,7 millions de touristes. L’île générait à elle seule 440 milliards de baths (11 milliards d’euros) par an, ce qui permettait, selon l’économiste Chayanon Phucharoen, de la faculté de tourisme de l’université Prince of Songkla, à Phuket, « un effet d’entraînement majeur sur le reste du pays, notamment l’agriculture ».
    Les 42 000 visiteurs venus de l’étranger dans le cadre du « Sandbox » depuis le 1er juillet sont en nombre bien inférieur aux prévisions initiales, qui tablaient sur 100 000 les trois premiers mois. En cause, les retards de vaccination dans les pays sources, les restrictions aux sorties des frontières non essentielles et la réticence des personnes à voyager. L’objectif affiché désormais est d’en accueillir un million d’ici au mois de mars 2022. La pandémie a fait resurgir un vieux serpent de mer : transformer et diversifier l’économie de Phuket pour la rendre moins sensible aux chocs extérieurs.
    L’ouverture progressive de la Thaïlande aux voyageurs fait des émules dans une région, l’Asie du Sud-Est, désormais déterminée à vivre avec le Covid-19 : la Malaisie, qui affiche un taux de vaccination de 65 % pour deux doses, permet depuis le 10 octobre à ses nationaux vaccinés de voyager. L’Indonésie a ouvert Bali le 14 octobre aux touristes vaccinés de 19 pays avec cinq jours de quarantaine, et Singapour accueillera sans quarantaine les vaccinés de huit pays, dont la France, à partir du 19 octobre. « C’est la compétition pour attirer les touristes, si on continue d’imposer une quarantaine, même sept jours, on ne pourra pas se mesurer aux autres pays », a déclaré le 12 octobre ministre du tourisme et des sports thaïlandais, Phiphat Ratchakitprakarn.

    #Covid-19#migrant#migration#thailande#sante#vaccination#tourisme#economie#frontiere#circulation#malaisie#indonesie#singapour

  • Singapore’s vaunted health tourism under pressure - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/10/singapores-vaunted-health-tourism-under-pressure

    Singapore’s vaunted health tourism under pressure
    Many in need of critical care have been locked out of the city-state as it tries to deal with a Covid surge
    JAKARTA – Let’s call him Jack. He is a retired engineer who lives with his wife in a rural town in Indonesia, where the big waves roll in from the Indian Ocean. He is kept alive by a US$36,000 coronary resynchronization unit (CSU) that can only be replaced in Singapore.If he can get there, that is.
    Three times now, the Singapore Health Ministry has deferred permission for him to travel to the city-state, despite a letter from his Singapore heart specialist attesting to the urgency of his case as the battery in the device winds down.Warned by his Indonesian and Singaporean doctors that Covid-19 could easily kill him, the 69-year-old Australian has already been double-jabbed with the AstraZeneca vaccine.Jack is one of hundreds of thousands of Indonesian citizens and foreign residents who spend hundreds of millions of dollars a year to get specialized – and expensive – medical treatment in Singapore that is often unavailable at home.But come a health crisis and the door has closed, with officials claiming that the island’s much-touted health system is stretched to the limit by a surprisingly sharp surge in coronavirus cases.The latest message from the Singapore Health Ministry is that waivers for overseas patients with serious health issues have been suspended until further notice – just when Singapore is allowing the first foreign tourists to enter.
    In a half-hour speech to the nation on October 9, Prime Minister Lee Hsien Loong did not mention foreign patients, saying Singapore would continue opening up to ensure it remained connected to the global supply chain.But in underlining the decision to drop Singapore’s zero-Covid policy and depend on its 85% vaccination record, he said the Delta-driven spike in infections could last for three to six months before it reaches the “new normal.”It is anyone’s guess how many Indonesians are in the same emergency situation as Jack. Go to a Singapore hospital or doctor’s surgery during normal times and Indonesian is spoken everywhere.“We can’t interfere because it’s at a higher level,” says one Singaporean general practitioner, who adds that his daily patients can often now be counted on one hand. “The only thing to do is to appeal through your foreign ministry.”
    Health officials cite hospitals overflowing with Covid patients as the reason for the continuing deferments. The Singapore Medical Council did not respond to a request to explain why no exception is being made for urgent foreign cases.Coronary resynchronization technology is a clinically proven treatment option for patients with heart failure, sending small electrical impulses to both lower chambers of the heart to help them beat in a synchronized pattern.Because the battery is hermetically sealed inside the CTU when it comes out of the factory, Jack’s entire device must be replaced every four years. That comes in at a cool $36,000 to $50,000.He needs only an overnight stay in hospital after an hour-long procedure to change out the device, which is now running in the “imminent replacement zone” – and has been for the past two months.After that, he will have to stay in Singapore for another eight days to allow for any necessary recalibration and to give more time for the three-inch chest incision to heal.
    Left unchanged, the device goes critical, sending out vibrations every hour until it eventually dies. That would leave Jack without any protection against a heart attack – the reason why CRU was installed in the first place.
    Singapore authorities stipulate that Indonesians who get dispensation for medical reasons must have already received two vaccinations, undergone a PCR test and can produce a chest X-ray showing they don’t have pneumonia.All this will be repeated on their arrival in Singapore, where they must go into two-week quarantine. In Jack’s case he will have to stay for another week after the procedure, and then enter eight-day quarantine on his return to Jakarta.It will be an expensive exercise for an aging retiree, who has to pay for everything himself because the insurance premium for a man with his medical issues is beyond him.“It is what it is,” he says, pointing to the $295,000 he has forked out since 2007 on Singaporean medical care. “If I get angry my blood pressure goes up. It will happen when it happens.” Paradoxically, Jack may be more at risk of getting the virus in Singapore than in Indonesia, where the official number of daily infections is now down to 1,300 from a peak level of more than 50,000 in mid-July.
    Despite its impressive vaccination record, cases have risen from as few as 56 in mid-August to the current level of 3,500 a day. More than 1,500 patients are in hospital, 300 require oxygen and 40 are in intensive care.
    Earlier indications were that even vaccinated Covid patients and those with minor symptoms were being admitted to a hospital, but new screening facilities now allow doctors to determine who needs hospitalization and who doesn’t.In mid-September, the government announced that home recovery has now been designated the default care management protocol for “more fully-vaccinated individuals.”
    Singapore has so far recorded 117,000 cases and 142 deaths, but with the shift away from the zero-Covid policy, the 16-month ban on short-term foreign visitors is finally starting to lift.The government has now opened up four “green lanes” for fully vaccinated travelers from Hong Kong, Macao, Brunei, Germany and, more recently, South Korea, none of whom have to spend time in quarantine.Singapore medical tourism has taken a huge hit since the onset of the pandemic. According to one estimate, Indonesians spend about $600 million a year on treatment in Singapore, Thailand and Australia.Much of that is in Singapore, which normally receives about 500,000 overseas patients a year, half of them coming from Indonesia alone, according to the Medical Tourism Association.Cardiac urgeries at Singapore hospitals, including heart bypasses and valve replacements, range up to S$130,000 (US$95,800); cancer treatments such as chemotherapy, radiology and immunotherapy, can cost S$234,000 (US$172,600).Market research indicates it may become increasingly difficult for Singapore to maintain its title as the region’s top medical tourism destination when Thailand and Malaysia are offering better value for money.
    While Jack is a special case, perhaps the pandemic will also persuade the Indonesian elite to have more faith in their own doctors, instead of rushing off to Singapore for treatment of maladies that can easily and effectively be handled at home.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#sante#tourismedical#indonesie#malaisie#thailande#australie#pandemie#frontiere#circulation#economie

  • La Thaïlande va rouvrir ses frontières aux vaccinés à partir du 1er novembre
    https://www.seneweb.com/news/International/la-thailande-va-rouvrir-ses-frontieres-a_n_360941.html

    La Thaïlande va rouvrir ses frontières aux vaccinés à partir du 1er novembre
    La Thaïlande va rouvrir progressivement ses frontières aux visiteurs étrangers vaccinés à partir du 1er novembre, a annoncé lundi le Premier ministre Prayut Chan-O-Cha, alors que le royaume cherche à sauver une industrie touristique lourdement frappée par la pandémie.
    Dans un premier temps, la Thaïlande va accepter des touristes en provenance de dix « pays considérés à faible risque », a précisé le chef du gouvernement lors d’une allocution télévisuelle - notamment les Etats-Unis, la Chine, le Royaume-Uni, l’Allemagne et Singapour. La liste pourra être élargie dans les mois qui viennent.Les visiteurs devront présenter à leur arrivée un test Covid négatif et en faire un nouveau sur place."Ils pourront ensuite voyager librement comme les Thaïlandais", s’est félicité le Premier ministre.Jusqu’à présent, seul le programme « bac à sable » permettait aux touristes vaccinés de se rendre dans la station balnéaire de Phuket (sud).
    Mais ils étaient obligés de rester pendant une semaine dans un hôtel de l’île avant de pouvoir s’aventurer dans d’autres parties du royaume.
    Le tourisme représentait un cinquième du PIB thaïlandais avant la pandémie.
    Les restrictions sévères imposées aux voyageurs pour lutter contre le virus ont fait s’effondrer le nombre de visiteurs étrangers. En 2020, les arrivées ont plongé de 83% à 6,7 millions contre un record de 39,9 millions en 2019. Résultat, la Thaïlande a enregistré l’année dernière sa pire performance économique depuis plus de deux décennies, perdant environ 50 milliards de dollars de recettes touristiques.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#thailande#circulation#frontiere#vaccination#tourisme#economie

  • Thailand feels the pinch of a golden week with no gold as Chinese stay home | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/week-asia/economics/article/3150799/thailand-feels-pinch-golden-week-no-gold-chinese-stay-home

    Thailand feels the pinch of a golden week with no gold as Chinese stay home. The week-long Chinese holiday is usually one of tourism-reliant Thailand’s peak travel periods, but for the second year in a row it’s been all but cancelled by Covid-19
    The lack of visitors from China has also upended the dream of creating a modern, buzzing Chinatown community of shops, restaurants and spas around a temple and flea market on a busy main road in the kingdom’s popular eastern resort city.The seven-day holiday from October 1 to mark the founding of modern China is one of the country’s peak travel periods.
    “Golden week has been virtually non-existent here for two years now,” said Sasithorn Thepnimit, who runs one of the last two restaurants still open, a shelf packed with unsold “Luzhou” baiju behind her.“Ninety-nine per cent of my customers are Chinese. I used to have Chinese staff too, but they have gone back to the mainland so I have no one to help me do marketing for the Chinese people still living here.“By the end of this year without customers I’ll have to close down.”Thailand’s tourism-dependent economy has been battered by last year’s coronavirus-related border closures and a deadly surge in Covid-19
    infections since AprilThe pandemic has so far claimed about 16,600 lives and resulted in the mass shutdown of businesses including in Pattaya and the capital Bangkok. Some 3 million jobs in the tourism industry are feared lost.The World Bank this week cut its growth forecast for Thailand to just one per cent for this year after a six per cent contraction in 2020.As the virus caseload drops to 10,000 a day, authorities are relaxing restrictions and hoping to reopen Thailand to vaccinated visitors from November with limited or no quarantine.But as China shows no sign of easing its own tough quarantine rules for returning nationals, the economic woes of Pattaya – Thailand’s main tourist market – are expected to continue until next year. A quarter of the nearly 40 million tourists who visited the Southeast Asian nation annually before the pandemic were Chinese.
    Thailand welcomed about 825,000 visitors from mainland China during 2019’s golden week, according to the Tourism Authority of Thailand. Officials said fewer than 80,000 travellers in total entered the kingdom in the first six months of this year.In pre-pandemic times, Chinese visitors packed into new malls, floating markets, restaurants and spas constructed specifically to cater to them with particular lantern-swinging fanfare attached to Chinese national holidays.All are now empty, reliant on Thai tourists and a small number of foreign travellers.At Asiatique, the vast Bangkok riverside shopping zone which pre-pandemic thronged with Chinese tour groups, this is the second golden week with no gold, as the bazaar remains empty and the riverside restaurants closed.
    “Normally our sales during golden week are even higher than during Songkran [Thai New Year],” said Kritrada Boonyakornchanachok, owner of the Zui Hao Si snack shop, which used to sell dried fruits like durian, mango, mangosteen to Chinese tourists.
    (...) In the absence of Chinese tourists, Thailand is hanging hopes on India
    and eyeing Diwali, slated for early November, as an opportunity to lure Indian travellers to Thailand’s beaches, cheaper wedding venues and spa packages. In 2019, 2 million people travelled to Thailand from India, the third largest group after tourists from China and Malaysia. “Even though it will be difficult to match the number of visitors and revenue generated by Chinese travellers, Indian tourists can help support Thailand’s tourism industry during this time,” said Somsong Sachaphimukh, vice-president of the Thai Tourism Council.“Indian travellers have a lot of spending power and a lot of potential.”

    #Covid-19#migrant#migration#thailande#chine#inde#sante#pandemie#tourisme#economie#frontiere#circulation

  • Coronavirus: Thailand, Japan cut quarantine for vaccinated travellers | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/asia/australasia/article/3150247/australian-pm-plans-border-reopening-new-south-wales-seeks

    Coronavirus: Thailand, Japan cut quarantine for vaccinated travellers
    Thailand will halve its quarantine to seven days as it seeks to revive its tourism-dependent economy, while Japan will cut it from 14 to 10 days
    Thailand agreed to halve its mandatory quarantine to seven days for fully vaccinated visitors starting next month, and will remove any isolation period for such travellers in 10 key provinces including Bangkok in November to help revive its tourism-dependent economy. The country’s main Covid-19 task force also approved the reopening of a variety of businesses and services, including theatres, sports venues and nail salons, as of October 1, when a nightly curfew in many parts of the country will be cut by one hour, according to spokesman Taweesilp Visanuyothin. The new curfew hours will be from 10pm to 4am. The Southeast Asian nation previously delayed and adjusted its tourism-reopening programme several times due to low vaccination rates and concerns that the easing of rules would enable infections and hospitalisation to surge again. The programme began in July in the resort island of Phuket, after a high number of vaccine doses were delivered and administered.The latest decisions by the virus panel, chaired by Prime Minister Prayuth Chan-ocha, are part of its “living with Covid” strategy to restart the economy, while maintaining infections at a level that does not overwhelm Thailand’s health care system. The moves come after the pace of inoculations have been ramped up to major population and economic centres, with as many as 1 million doses administered daily in the past week. Before the pandemic in 2019, Thailand’s tourism sector attracted nearly 40 million visitors annually and generated about US$60 billion per year. Various plans to ease restrictions on both domestic and international travel, as well as an array of businesses have been hampered by vaccine shortages and clusters of infections in markets and factories.
    Quarantine days for unvaccinated air travellers cut to 10 days from 14
    Japan to shorten quarantine for vaccinated travellers. The Japanese government also said on Monday it will ease quarantine rules for people vaccinated against Covid-19 entering the country starting October 1, shortening the required period for self-isolating at home from 14 days to 10 days as it looks to restart international travel.
    People who have been fully vaccinated will be able to go outside as long as they test negative for the virus after 10 days following their arrival, Chief Cabinet Secretary Katsunobu Kato told a press conference. Only shots developed by Pfizer, Moderna or AstraZeneca are eligible. People travelling from any of 45 countries including Britain, India and the Philippines had been required to spend three of the 14 days in a government-designated facility, but will no longer be required to do so if they are fully vaccinated.
    Meanwhile, Japan plans to lift its Covid-19 state of emergency, which covers 19 prefectures, in all of the regions at the end of September, broadcaster NHK reported on Monday.Prime Minister Yoshihide Suga said he discussed easing measures with relevant ministers on Monday, and would seek the views of a government panel of advisers on Tuesday.“We will make a final decision on the matter based on the advice and discussions we have with the government expert panel tomorrow,” he told reporters on Monday evening.If approved, Japan would be free of such emergency restrictions for the first time in nearly six months. Current measures require restaurants to close early and refrain from serving alcohol. People have been asked to avoid non-urgent outings and refrain from crossing prefectural borders.
    Japan saw a spike in cases over the summer as it struggled to contain the contagious Delta variant of the coronavirus, reaching a record high of 25,000 new daily infections. However, that number has dropped in recent weeks, and the country recorded just over 2,000 cases on Sunday. Over 57 per cent of the population is now fully vaccinated.

    #Covid-19#migrant#migration#thailande#japon#economie#tourisme#sante#frontiere#circurlation#vaccination

  • Time to lure back tourists, Thailand decides - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/09/time-to-lure-back-tourists-thailand-decides

    Time to lure back tourists, Thailand decides
    Vaccinated foreign travelers will be able to visit Bangkok and four other provinces without hotel quarantine. Thailand plans to reopen Bangkok to fully vaccinated visitors in October, officials said Friday, as the kingdom seeks to salvage a tourism industry hammered by the pandemic. Before Covid, tourism made up a fifth of Thailand’s national income but severe travel curbs imposed to fight the virus saw the usual flood of foreign visitors dwindle to almost nothing, contributing to the economy’s worst performance in over 20 years. The kingdom is pressing ahead with plans to reopen despite a deadly third wave of infections, driven by the Delta variant.
    The Tourism Authority of Thailand said that from October 1, fully jabbed foreign travellers will be able to visit Bangkok and four other provinces without undergoing two weeks’ hotel quarantine. Instead, the five areas – also including Chiang Mai, Chon Buri, Phetchaburi and Prachuap Khiri Khan provinces – are expected to follow a “sandbox” model of the type piloted since July in the holiday island of Phuket. Under the sandbox scheme, tourists have to stay within a certain area for seven days after arrival and take Covid tests.Later in October, 21 more destinations will be added to the list including Chiang Rai, Sukhothai and popular seaside getaway Rayong.
    But Thailand’s third and deadliest Covid wave has not yet fully subsided, and the tourism agency warned the plans could change.Thailand got through 2020 relatively unscathed by Covid, recording low numbers of infections, but since April the Delta variant has taken hold and cases have soared to more than 1.3 million, with almost 14,000 deaths. More than 29,000 fully vaccinated international visitors hit the beach at Phuket under its sandbox scheme, generating nearly $50 million in revenue according to government spokesman Thanakorn Wangboonkongchana.Three more Thai islands also reopened – Samui, Tao and Phangan – with slightly more onerous restrictions.One cloud hanging over Thailand’s tourism revival plans is the travel advice of other countries discouraging would-be tourists from visiting.Britain and the United States have warned against travel to Thailand because of rising case numbers and low vaccination rates.
    About 16 percent of the Thai population have received two coronavirus vaccine doses, the government’s Covid taskforce said. Thailand plans to reopen Bangkok to fully vaccinated visitors in October, officials said Friday, as the kingdom seeks to salvage a tourism industry hammered by the pandemic.Before Covid, tourism made up a fifth of Thailand’s national income but severe travel curbs imposed to fight the virus saw the usual flood of foreign visitors dwindle to almost nothing, contributing to the economy’s worst performance in over 20 years.The kingdom is pressing ahead with plans to reopen despite a deadly third wave of infections, driven by the Delta variant.
    The Tourism Authority of Thailand said that from October 1, fully jabbed foreign travellers will be able to visit Bangkok and four other provinces without undergoing two weeks’ hotel quarantine.Instead, the five areas – also including Chiang Mai, Chon Buri, Phetchaburi and Prachuap Khiri Khan provinces – are expected to follow a “sandbox” model of the type piloted since July in the holiday island of Phuket. Under the sandbox scheme, tourists have to stay within a certain area for seven days after arrival and take Covid tests.Later in October, 21 more destinations will be added to the list including Chiang Rai, Sukhothai and popular seaside getaway Rayong.
    But Thailand’s third and deadliest Covid wave has not yet fully subsided, and the tourism agency warned the plans could change.

    #Covid-19#migrant#migration#thailande#sante#tourisme#frontiere#circulation#vaccination#variant

  • „Hier kommt man besser nur zum Sterben her“ Casuarina Jomtien Hotel & Baramie Residence (Jomtien) • HolidayCheck | Pattaya Thailand
    https://www.holidaycheck.de/hrd/casuarina-jomtien-hotel-baramie-residence-hier-kommt-man-besser-nur-zum-sterben-her/c84f8eed-5da3-31ed-ac5a-309fd4056176


    https://www.openstreetmap.org/way/169408591

    Was für ein schöner Verriss. Frank you made my day .

    Frank (41-45)
    Verreist als Paarim Dezember 2014für 2 Wochen
    Hier kommt man besser nur zum Sterben her

    Wer das Hotel aus den Bildern nur kennt, wie hier angezeigt, der wird sich wundern, denn die so hellen und lichten Bilder der Bungalows müssen mindestens 10 Jahre alt sein. Von der Realität so weit weg wie die nächste Galaxie. Die Bungalowanlage ist völlig zugewachsen mit allerlei Gewächs, so dass kein Lichtstrahl zu egal welcher Uhrzeit dahin durchdringt. (Bungalow 105 ist alt und total verlebt, wie alle anderen auch!) Die Zimmer selber sind geräumig und groß, die Betten sind eine einzige Katastrophe, wer schon immer die Brutstätte aller Mücken des Planeten kennenlernen wollte ist hier genau richtig! Dies liegt unter anderem daran, dass das Putzpersonal die Fenster und Türen während des Bettenmachens sperrangelweit aufläßt. Richtig geputzt wurde während unseres Aufenthaltes in unseren Zimmern jedenfalls nicht! Nach 1 Woche im Dschungelcampbungalow wo es eine Belegung mit 90% Russen gab, zogen wir dann gegen Aufpreis in das Seaviewgebäude, dessen Zimmer bereits vom Standard dem des 21. Jahrhunderts entsprachen. Es gab WiFi und 1 deutschen Fernsehsender (Deutsche Welle) sowie ein reichhaltiges Frühstücksangebot. Das Seaviewzimmer welches wir bewohnten (Zimmernummer 2001) war schon aufgrund der Lage im 1. Stock mit deutlich weniger Mücken versehen. Aber das Bettenproblem, alle samt Rollbetten mit Wandermatratzen blieb bestehen. Die Sanitärverhältnisse sind für hygieneverwöhnte Mitteleuropäer desolat. In der Toilette fehlen überall die Klobürsten, und nur das Putzpersonal verfügt über 1 Klobürste, die in allen Zimmern eingesetzt wird. Sagrotan läßt grüßen! Das ging gar nicht!!! Die hohen Bewertungen sind uns völlig unververständlich, scheinen sich aber aufgrund der Gästestruktur zu ergeben 70+. Deren Umgang mit Bewertungen im Internet sicher eine andere ist als in unserer Altersgruppe. Keinerlei Bespassung im Hotel oder am Pool, morgens läuft dort als Musik Walzer etc. oder die Titanik versinkt zum 200. mal. Die Poolbar macht erst um 11 Uhr auf, und um 20 Uhr zu, total überteuerte Preise im Hotel, denn für ein 0,3 l Fläschchen Bier zahlt man hier 120 Baht, gleich 3 Euro! In einem Minimarkt, von denen es nur 2 am Ort gibt, kostet das gleiche Bier 50 Baht. Mittlerweile hat das Hotel, welches vor 3 Jahren noch völlig in deutscher Hand war eine Wandlung in Richtung Russenbunker gemacht, wie alles dort in der Umgebung. Wenn man aends noch ein Bier in der Lobby/Restaurant trinken möchte, dann muss man sich schon selbst auf die Suche nach dem Kellner machen, denn der kommt so schnell nicht wieder!

    #Thailande #tourisme #wtf

  • Déclaration sur la répression du mouvement étudiant en Thaïlande

    Protestations contre l’incompétence et les abus du gouvernement en Thaïlande pendant la pandémie de Covid-19.

    Des milliers de partisans pro-démocratie, composés principalement d’étudiants, ont manifesté pacifiquement en Thaïlande les 1, 3, 7, 10 août 2021. Ils protestaient contre la mauvaise gestion, l’incompétence, le programme de vaccination inefficace et la corruption du gouvernement thaïlandais en ces temps de pandémie.

    Les manifestants ont exigé que le gouvernement du Premier ministre Prayuth Chan-ocha démissionne, que le budget de la monarchie et de l’armée soit réduit pendant la pandémie et que l’achat de vaccins contre le coronavirus à ARNm soit priorisé et conclu rapidement.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2021/08/14/declaration-sur-la-repression-du-mouvement-etudiant-en-

    #international #thailande

  • ’Phuket sandbox’ a faint ray of hope for Thai tourism - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/08/phuket-sandbox-a-faint-ray-of-hope-for-thai-tourism

    BANGKOK – The Phuket sandbox was successfully opened to fully vaccinated foreign tourists on July 1 but it remains to be seen if the experiment will flop due to surging numbers of Covid-19 cases and other life-threatening hazards.Under the sandbox rules (and there are many), fully vaccinated foreign tourists are allowed to visit Phuket Island, Thailand’s prime Andaman Sea beach resort, without being forced to quarantine in a hotel for 14 days, as is still the case in Bangkok and elsewhere in the kingdom.But visitors are also required to undergo three Covid tests during the first seven days of their stay and must remain on the island for the first 14 days, after which they are allowed to leave for some select destinations. Prior to the scheme’s launch, nearly 70% of the island’s population of about 500,000 were vaccinated, including almost 100% of the staff working at 420 certified hotels and restaurants designated as Sandbox participants.
    The scheme, the brainchild of various Phuket-based tourism and business associations with the backing of the Phuket governor and local authorities, was designed to prevent foreign visitors from spreading Covid to the local population and to make foreign tourists feel safe from the viral pandemic, which has now become a threat to even vaccinated people via the more contagious Delta variant. Most of the island’s new Covid cases have been found among Thais traveling to Phuket from other provinces, many of them being forced to flee Bangkok where the pandemic has forced new lockdowns and exacerbated unemployment. As of August 4, at least 46 incoming tourists had tested positive for Covid-19 out of 16,060 arrivals since July 1.
    On August 3, Phuket Governor Narong Woonciew sealed off the entire island to Thai travelers from other provinces, even if they were returning to their homes. All domestic flights to the island were also canceled, forcing some Phuket sandbox tourists to take buses to Bangkok’s Suvarnabhumi Airport to catch their flights home.Phuket, which pre-Covid was the second wealthiest province in Thailand after Bangkok in terms of per capita income, is almost entirely dependent on tourism. In 2019, some 14 million tourists including 9 million foreigners visited Phuket, earning the island some 450 billion baht (US$13.5 billion) in revenue. Last year, the island province’s tourism revenue fell to 108 billion baht, generated from tourists who arrived during the first quarter of 2021 before the Covid pandemic prompted a ban on foreign tourist arrivals nationwide. During the first half of 2021, the take was only 5.2 billion baht, according to the Thai Ministry of Sports and Tourism.In pre-Covid Thailand, tourism generated about 18% of gross domestic product (GDP). With the third wave of Covid, which started in April leading to a spike in cases and deaths and forcing new lockdowns, the Bank of Thailand last week trimmed its forecast for gross domestic product (GDP) growth this year to 0.7%, down from the previous projection of 1.8%. Chinese tourists, who accounted for 28% of the 40 million-plus tourist arrivals in pre-Covid 2019, face international travel bans at home, which will likely exclude their numbers from the Phuket sandbox.

    #Covid-19#migrant#migration#thailande#chine#sante#tourisme#vaccination#frontiere#economie

  • Tourists land as Phuket reopens despite Covid surge - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/07/tourists-land-as-phuket-reopens-despite-covid-surge

    Tourists land as Phuket reopens despite Covid surge
    On Thursday, 249 passengers on four flights from Israel, Abu Dhabi, Qatar and Singapore were expected to land. The first international travelers for a quarantine-free scheme will touch down in the holiday hotspot of Phuket this week, as Thailand tries to reboot its depleted tourism industry despite enduring its worst virus outbreak.Tourism makes up almost a fifth of the economy. But pandemic-spurred restrictions saw Thailand registering its worst performance since the 1997 Asian financial crisis. The kingdom is pinning high hopes for a much-needed revival on the so-called “Phuket sandbox” – a model that will allow vaccinated travelers to visit without a quarantine period.
    On Thursday, 249 passengers aboard four flights from Israel, Abu Dhabi, Qatar and Singapore were expected to land on the island – where its sandy beaches have been relatively deserted since the pandemic. The arrivals come as Thailand weathers its worst Covid-19 wave since an April discovery of fresh clusters – and the worrying emergence of the Alpha and Delta variants. Nationwide, the present case tally is at 259,301. But Phuket remains relatively unscathed as Thai authorities have rolled out a mass vaccination campaign in preparation, with a claimed 70% of residents inoculated with at least one dose. A command center tracking foreign visitors’ movements via mobile app, which tourists are required to install upon arrival, will also monitor for potential outbreaks.
    Besides being fully vaccinated, tourists must remain in Phuket for a fortnight if they wish to travel to the rest of Thailand, and take three Covid-19 tests during this period – a substantial expenditure for a family.
    Kongsak added that authorities had downgraded its sandbox entry forecast of 129,000 visitors in the third quarter to 100,000.Delays in government approval for the scheme have caused headaches for scores of prospective travelers – who flocked online to air their grievances.“It is disappointing the communication has been so poor and new requirements without any detail are being created after the fact,” said an American traveler.She added she had spent hours phoning consulates across the US to get her paperwork processed – to no avail.But even a trickle of visitors will be a lifeline for desperate vendors like Thewan Phromyang, who rents out deck chairs at Phuket’s Patong Beach.Pre-pandemic, Thailand had expected 40 million visitors to arrive in 2020 – a far cry from the 6.7 million who made it through strict border restrictions.

    #Covid-19#migrant#migration#thailande#phuket#trourisme#sante#frontiere#israel#abudhabi#qatar#singapore

  • HK eases quarantine rules for summer travelers - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/06/hk-eases-quarantine-rules-for-summer-travelers

    HK eases quarantine rules for summer travelers
    Health experts warn that reducing the quarantine period from 21 to seven days may lead to virus outbreak in Hong Kong. Fully vaccinated Hong Kong residents will be allowed to be quarantined for seven days instead of 14 when returning from tourist destinations such as Thailand and Europe from June 30. Foreigners who have Covid-19 antibodies will also be required to bisolated for only one week when entering the city by the end of July, according to the special administrative region government. They will have to reserve a hotel room for 14 days and undergo a Covid-19 antibody test on the second or third day after their arrival. If the result is positive, they can leave the designated hotel a week earlier. The new rules will only be applied to people arriving from Group B and C specified places or high and medium-risk places such as France, Germany, the United Kingdom, the United States, Canada, Singapore, Taiwan and mainland China. Travelers from Group A1 specified places or extremely high-risk places such as Brazil, India and the Philippines, and Group A2 specified places or very high-risk places such as Ireland and Indonesia will be quarantined for 21 days.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#sante#circulation#frontiere#vaccination#tourisme#thailande#europe#quarantaine#test

  • Thailand approves Phuket ‘sandbox’ plan to allow vaccinated tourists in without quarantine | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/week-asia/health-environment/article/3138344/thailand-approves-phuket-sandbox-plan-allow-vaccinated

    Thailand approves Phuket ‘sandbox’ plan to allow vaccinated tourists in without quarantine. Under the pilot scheme, over 70 per cent of the island’s population will be vaccinated before it reopens to tourists from certain countries on July 1. But industry insiders hoping for a tourism boost fear the lucrative Chinese tour groups will not return until next year
    Government spokesman Anucha Burapachaisri confirmed the cabinet had officially given the scheme its blessing.But Chinese tourists – who made up over a quarter of Thailand’s 40 million visitors in 2019 – are not expected to return to the Andaman Sea island in substantial numbers for several months yet, as Beijing keeps in place safeguards to prevent the virus seeping back from overseas.That suggests a slow restart, which will give Phuket time to rebuild its decimated tourism industry – from out of work tour guides and boat owners, to derelict restaurants and bars – and welcome back the first visitors to uncluttered beaches and resorts on what was the world’s most visited tourist island before the pandemic, according to TripAdvisor.
    Phuket authorities say under the sandbox plan, just over 70 per cent of the population on Thailand’s largest island will be vaccinated before it reopens to inoculated international tourists from low- and medium-risk countries without the need for quarantine on July 1. After a two-week stay on the island, tourists with negative PCR test results can then travel on to the rest of the kingdom freely, teasing long-stay visitors back to Thailand, whose tourist economy lost about US$50 billion last year. It is a litmus test for the rest of Thailand – from Pattaya in the east to Chiang Mai in the north – but also a chance to reflate the travel bubble concept across Asia, which burst as outbreaks rattled through key travel hubs Hong Kong, Singapore and Japan. Yet in a sign of the fragility of any plans during an ongoing global pandemic, health authorities on Tuesday reported 4,000 new cases across Thailand – including clusters of hundreds found at markets – amid warnings the sandbox could be quickly closed if cases surge on the island.
    The caseload in mainland Thailand is at its highest since the pandemic began last year and mixed messages from the government, including a nationwide alcohol ban that has put a downer on the nightlife scene, have confused some potential visitors or turned them off completely ahead of the July 1 reopening.
    Thailand’s government has for months resisted pressure from the hospitality lobby, which is desperate to reopen and for quarantine to be definitively scrapped to lure back tourists. The sandbox scheme is being closely watched with major hoteliers wary of the potential for Thai bureaucracy to weigh down the project and the government to issue conflicting information to the public.In a televised address last week, Prime Minister Prayuth Chan-ocha declared Thailand would be fully open within 120 days, or by early October, but his stance has already shown signs of softening.With the Chinese government restrictions on travelling, I think we still have to wait for a while Bhummikitti Ruktaengam, Phuket Tourism Association. To avoid the tangle of a sluggish government-led vaccine roll-out, Phuket authorities procured their own jabs outside state quotas and raced ahead of the rest of the country to inoculate islanders. They say they have vaccinated 50 to 60 per cent of the population. The big ticket is Chinese tourists. Eleven million visited Thailand in 2019, with millions heading to Phuket during the Lunar New Year festival in 2020 shortly before the pandemic closed global borders.But Chinese are reluctant to travel overseas – if they are able to at all – with stringent two- or three-week quarantines upon return and rules changing overnight as Beijing takes a zero-tolerance approach to dousing clusters of the virus. Industry insiders fear the lucrative Chinese tour groups will not return until next year.
    “There’s a big demand coming out of China and Phuket is still one of their top destinations,” said Bhummikitti of Phuket Tourism Association. “But with the Chinese government restrictions on travelling, I think we still have to wait for a while.”

    #Covid-19#migrant#migration#thailande#chine#japon#sante#tourisme#vaccination#economie#circulation#frontiere

  • US expats plead for vaccine help in viral Thailand - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/05/us-expats-plea-for-vaccine-help-in-viral-thailand

    US expats plead for vaccine help in viral Thailand. US Embassy in Bangkok turns a deaf ear to expat cries for vaccines while China mass vaccinates its nationals in the kingdom
    – Some of President Joe Biden’s and his predecessor Donald Trump’s most active boosters in Southeast Asia have joined forces, demanding the US State Department vaccinate all American expats in Thailand as a model for international distribution, instead of discriminating against them. “Biden has publicly announced that all Americans now have access to vaccines, but the government and State seem to have forgotten about us Americans living abroad,” said the chair of Democrats Abroad in Thailand, Paul Risley.
    “What are we, chopped liver? “These are vaccines, offered for free to all in the US, and most of them have been manufactured with taxpayer dollars.”Some worried American expats plan “to fly back to the US, costly and risky travel that might bring variants back to the US,” Risley said.Americans arriving from Bangkok may have to stay in the US for at least a month, to get two shots of an approved vaccine. “Some Americans may simply be too old to make the long flights, and journey, back to the US,” he said. In addition to air tickets and other travel expenses, freshly vaccinated Americans would “then have to pay for mandatory two-week hotel quarantine” back in Thailand.
    White House Press Secretary Jen Psaki says the US has not historically provided private health care for its citizens abroad. “We have not historically provided private healthcare for Americans living overseas, so that remains our policy,” White House Press Secretary Jen Psaki told reporters in May.
    The State Department said in December, “If a US citizen wants to return to the United States, but does not have access to sufficient funds for the cost of the ticket, the Department of State is able to offer a loan to cover the cost of a flight home.”A recent State Department’s official “Q & A” travel advisory, highlighted its own possible Catch-22:“If airlines start requiring Covid-19 vaccination to travel – or the US government starts requiring vaccination or negative tests to enter the United States – will US citizens get stranded abroad? How will the State Department help them?”The State Department answered itself, “We urge US citizens traveling, or resident abroad, to make their own arrangements regarding their medical care.”Reuters reported on April 16 that the State Department said it had shipped vaccinations to 220 American embassies and consulates worldwide for their diplomats and other employees.
    Democrats Abroad signed an unprecedented joint appeal with its arch-rival Republicans Overseas Thailand, plus the Veterans of Foreign Wars Post 12074, and the American Women’s Club of Thailand, addressed to Secretary of State Antony Blinken on May 6.They suggested Thailand as a pilot location, for global vaccination of Americans abroad.“Fulfill the pledge made by President Biden to make coronavirus vaccines available to all Americans,” the letter said.An estimated nine million private American citizens do not live in the US, including tens of thousands in Thailand. Many pay US taxes, vote, and often visit their American hometowns.“In this particular case, all of us are on board,” Tony Rodriguez, vice president of Republicans Overseas Asia, told US-government broadcaster Voice of America (VOA).“Obviously, there’s plenty of vaccines in America. Just get them on a plane and fly them over,” Rodriguez said.American expats are demanding US-made Pfizer and Moderna, seen as the best vaccines, be distributed to them via the American Embassy in Bangkok and Consulate in Chiang Mai, a northern city.The US Centers for Disease Control and Prevention operates its biggest overseas facilities in Bangkok. Some expats and Thais are also envious of China’s bold program to mass vaccinate Chinese citizens currently in Thailand and elsewhere – contrary to virtually every other foreign government’s inhospitable international Covid-19 treatment of its expats.While Thailand’s total pandemic death toll neared 1,000 people, Bangkok told all expats to wait. A medical worker inoculates a woman with the Sinovac vaccine in Bangkok. Americans in Thailand are demanding Pfizer or Moderna jabs.“The Health Ministry plans to vaccinate Thais first,” Bangkok Metropolitan Administration’s Health Department director Panruedee Manomaipiboon announced on May 14.
    “We will try our best to vaccinate Thais within two months – namely June and July – and then try to open foreign resident registration in August.”
    About one million Thais and others have already received AstraZeneca jabs. (...) Beijing scored another diplomatic and financial success when a government-controlled corporation arranged to sell China’s second vaccine – Sinopharm – to the Chulabhorn Royal Foundation, which is sponsored by King Maha Vajiralongkorn’s sister, Princess Chulabhorn.(...) Risley meanwhile is campaigning hard. He told VOA’s Thai language broadcast, “Americans who live abroad need to be vaccinated, for the same reasons that Americans who live in the United States need to be vaccinated.“It’s the only way to stop Covid-19.”

    #Covid-19#migrant#migration#thailande#etatsunis#chine#sante#vaccination#expatrie#santepublique#vaccination#inclusion

  • Net rebond de la pandémie en Asie du Sud-Est
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/04/30/net-rebond-de-la-pandemie-en-asie-du-sud-est_6078685_3210.html

    Les trois « bons élèves » de la planète Covid, Thaïlande, Cambodge et Laos, trois pays d’Asie du Sud-Est qui avaient su jusque-là faire preuve d’une maîtrise singulièrement efficace de la pandémie, connaissent à leur tour un rebond inquiétant des infections. Si les taux de diffusion du virus restent relativement bas, comparés au reste du monde, ils n’en sont pas moins alarmants.En Thaïlande, les décès dus au Covid-19 ont plus que doublé en un mois : entre le début de la pandémie et vendredi 30 avril, 178 personnes sont mortes du virus. Chaque jour, plus de 2 000 cas positifs supplémentaires sont désormais signalés, portant à 61 700 le nombre d’infections.Pour une population de près de 70 millions d’habitants, ces chiffres sont certes incomparables avec les situations cauchemardesques en train de se développer en Inde ou en Amérique latine, et restent très en deçà des statistiques françaises et celles d’autres pays européens. Face à cette nouvelle flambée inattendue, les autorités ont cependant pris des mesures strictes dans un pays où la crainte du virus est particulièrement aiguë (...).
    La cause de ce rebond épidémique, qui est en train de placer sur la sellette le premier ministre, Prayuth Chan-o-cha, et son très controversé ministre de la santé, Anuthin Charnvirakul, a été provoquée au début du mois par l’apparition de clusters dans des boîtes de nuit du quartier de Thonglor, à Bangkok. Les mouvements de population dans tout le pays à l’occasion de Songkran, le Nouvel An thaïlandais – qui tombe le 13 avril –, n’ont rien arrangé.Les opposants au gouvernement accusent le premier ministre de mauvaise gestion et se déchaînent contre le ministre de la santé, qualifié d’incapable. Une pétition qui a déjà réuni plusieurs centaines de milliers de signatures circule pour demander sa démission. Selon un sondage, près de 80 % des Thaïlandais font peu ou pas du tout confiance dans la capacité gouvernementale à maîtriser le virus.
    « La Thaïlande n’a pas perdu le contrôle de l’épidémie », avance néanmoins François Nosten, professeur en médecine tropicale installé dans le pays depuis trente ans. Célèbre pour la lutte sans relâche qu’il mène pour l’éradication du paludisme, le directeur de la Shoklo Malaria Research Unit, basée dans la ville de Mae Sot, à la frontière birmane, estime que « jusqu’à 3 000 cas par jour, les autorités peuvent gérer la propagation du virus. Au-delà, cela deviendrait problématique ». Le médecin français souligne aussi que la Thaïlande dispose de « l’un des meilleurs systèmes de santé de la région », avantage auquel s’ajoute un réseau étendu de volontaires bénévoles, ainsi qu’une politique résolue de tests et de traçage des cas contacts.
    Si l’épidémie devait se développer dans des proportions inquiétantes, les hôpitaux n’auraient toutefois pas la capacité d’absorber le nombre de malades gravement atteints dans un pays où toute personne positive est contrainte à l’hospitalisation – même si elle n’a pas développé de symptômes. D’immenses hôpitaux de campagne, similaires à ceux montés par les Chinois à Wuhan, épicentre originel de la pandémie, ont été ouverts autour de Bangkok et de Chiangmai pour accueillir des personnes testées positives sans symptômes graves.Le Cambodge avait, lui aussi, semblé avoir été épargné par le virus. Mais la courbe des cas a soudainement augmenté depuis fin février avant de faire un bond spectaculaire – à la verticale – mi-avril, passant d’une cinquantaine d’infections journalières à des pics de plus de 600. A ce jour, 88 morts ont été recensés pour 11 761 cas – une hausse plus que significative dans ce royaume de 17 millions d’habitants. Les raisons de cette brutale augmentation s’expliquent par la fuite, de l’hôtel où elles effectuaient une quarantaine de rigueur, de quatre Chinoises fraîchement arrivées de République populaire : le 20 février, elles ont donné de l’argent à leurs gardes en échange d’une permission de sortie. Les jeunes femmes, dont deux avaient été testées positives au Covid-19, sont ensuite allées faire la fête dans Phnom Penh, dispersant le virus dans la capitale.A Phnom Penh, où un confinement est en vigueur depuis la mi-avril, les autorités sanitaires ont annoncé que la capacité hospitalière avait déjà été dépassée et que des écoles et des bâtiments normalement réservés à des fêtes de mariage avaient été transformés en centres médicaux. Hun Sen a menacé de prison tout contrevenant aux nouvelles réglementations. La fermeture des marchés alimentaires risque d’avoir des conséquences sérieuses pour tous les travailleurs précaires et les ouvriers du textile, l’un des secteurs d’activité les plus importants du pays, qui font face à des difficultés d’approvisionnement en nourriture.
    L’exemple du Laos montre que nul pays n’est à l’abri d’une nouvelle vague. Ce petit pays de 7 millions d’habitants, enclavé entre la Chine, la Thaïlande, le Vietnam et le Cambodge, et dirigé de main de fer par un Parti communiste issu de la guerre du Vietnam et de la « révolution » de 1975, avait longtemps fait figure d’exception : selon les chiffres officiels, tandis qu’aucun mort n’était à déplorer, le niveau d’infection est resté quasi négligeable durant des mois. Tout a basculé durant la fête du Pi Mai – le Nouvel An laotien – quand une jeune femme a contracté le virus après avoir festoyé avec des Thaïlandais ayant clandestinement franchi le Mékong, au niveau de la capitale, Vientiane.

    #Covid-19#migrant#migration#laos#cambodge#thailande#chine#sante#contamination#circulation#frontiere

  • Covid-19 dans le monde : la Thaïlande durcit ses restrictions sanitaires
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/04/26/covid-19-dans-le-monde-nouvelles-restrictions-en-thailande-apres-un-nombre-a

    Covid-19 dans le monde : la Thaïlande durcit ses restrictions sanitaires
    Le royaume, qui avait été relativement épargné jusqu’à ces dernières semaines par la pandémie, recense désormais 57 500 cas, contre seulement 29 000 au début d’avril.De nouvelles restrictions ont été mises en place, lundi, par les autorités thaïes pour tenter de freiner une vague épidémique sans précédent dans le pays. Le port du masque est désormais obligatoire dans les lieux publics de la capitale, Bangkok, et de 47 provinces, sous peine d’une amende de 20 000 bahts (526 euros).Les autorités de la mégalopole, l’épicentre de l’épidémie, ont également fermé un grand nombre de lieux publics (cinémas, piscines, salles de sport, etc.) après avoir ordonné au cours de la semaine dernière la fermeture des écoles, des bars et des boîtes de nuit, et interdit aux restaurants de servir de l’alcool.
    La Thaïlande, qui compte près de 70 millions d’habitants, recense désormais 57 500 cas de contaminations au SARS-CoV-2, contre seulement 29 000 au début d’avril. Le royaume avait été relativement épargné jusqu’à ces dernières semaines, grâce à une politique très stricte de contrôle des frontières et de suivi des personnes contaminées.Mais la vaccination de la population a pris beaucoup de retard, par rapport à d’autres pays de la région. Le premier ministre, Prayuth Chan-o-cha, a déclaré sur Facebook que le gouvernement s’efforçait de se procurer plus de doses, avec pour objectif de vacciner 300 000 personnes par jour.

    #Covid-19#migrant#migration#thailande#sante#frontiere#circulation#tracking

  • « Si on m’avait dit que je travaillerais au calme dans cet endroit paradisiaque… » : en Thaïlande, un éden pour les télétravailleurs sans frontières
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/04/19/si-on-m-avait-dit-que-je-travaillerais-au-calme-dans-cet-endroit-paradisiaqu

    L’île de Koh Phangan accueille de nombreux exilés occidentaux, adeptes du travail à (longue) distance. La crise sanitaire a accentué le phénomène des « nomades numériques », soucieux de changer de cadre de vie. Un casque sur les oreilles, les yeux rivés sur l’ordinateur, Jonathan Dizdarevic est concentré sur son écran : cet ingénieur en informatique, Français d’origine bosniaque, travaille d’arrache-pied sur le développement d’une application VPN, réseau privé virtuel qui permet d’établir une connexion Internet sécurisée. L’air est si chaud, si moite, à peine rafraîchi par un ventilateur, que ce grand blond de 33 ans a tombé la chemise. Derrière lui, un paysage paradisiaque : une plage à la splendeur de carte postale, sable blanc sur horizon bleuté, la « zen beach » où une foule d’exilés volontaires vient chaque soir admirer le soleil rouge sang qui s’enfonce dans le golfe de Thaïlande. Un peu plus loin, il y a même une zone réservée aux nudistes.
    Jonathan Dizdarevic, 33 ans, de nationalité française, travaille sur le développement d’une applcation VPN. Ici le 5 mars 2021, au Zen Hub, espace de coworking dans l’île de Koh Phangan, en Thaïlande.
    C’est un après-midi tranquille sur l’île de Koh Phangan, l’une des places fortes mondiales des « nomades numériques », expression désormais convenue pour désigner tous ces jeunes en errance sur la planète, ordinateurs portables en bandoulière, prêts à travailler n’importe où, au gré de leurs envies. Ils ont la trentaine, la quarantaine pour les plus âgés, et ce sont des gens du voyage d’un genre nouveau : les errants de l’univers éternellement mouvant des écrans sans frontières.
    La pandémie a précipité les choses : poussés par les vents mauvais du Covid-19, les digital nomads – l’expression anglaise que tous utilisent pour se désigner – ont vu leurs rangs s’épaissir. Certains, tels des naufragés, ont échoué à Koh Phangan. Ils ne sont toujours pas repartis ; ils y attendent des jours meilleurs, quand ils pourront de nouveau parcourir la planète. « Après avoir travaillé à Paris comme responsable technique dans une boîte de développement numérique, puis continué par la Californie, le Mexique, la Colombie, les Canaries, Hongkong et Singapour, j’ai réalisé que la liberté n’a pas de prix », témoigne Jonathan Dizdarevic. La route a été longue, mais il a fini par se « poser ». Même si ce refuge asiatique n’est pas sa destination finale, l’essentiel, à ses yeux, est d’avoir échappé à l’enfer urbain des grandes villes d’Occident et d’Extrême-Orient : « Je ne me sentais pas à ma place dans le monde du travail ordinaire, et je n’en pouvais plus de dépendre des idées des autres : j’ai terminé en burn-out et j’ai fui.
    Burn-out, dépression, lassitude de la vie dans le « monde d’avant » des sédentaires stressés… A Koh Phangan, certains de ces nomades reviennent de loin. Sophie Vaxelaire, par exemple : une brune de 30 ans au sourire rêveur, désormais professeure de yoga. En 2019, elle a quitté son emploi dans un cabinet de conseil en finance du quartier d’affaires de la Défense, près de Paris. « Depuis longtemps, je ne me sentais plus à l’aise », se souvient-elle devant une tasse de thé à la table du café Indigo, un antre numérique où, dans la grande pièce du premier étage, l’on s’assoit sur un coussin devant l’ordinateur dans le silence quasi sépulcral d’une sainte chapelle. « Un jour, j’ai réalisé que je me mettais à écrire des phrases qui n’avaient plus aucun sens, j’étais complètement déphasée. »
    Sophie Vaxelaire, marquée par son passé d’adolescente anorexique – « J’ai commencé à faire des régimes à partir de 12 ans » – s’emploie désormais à « casser la vision » négative que « certaines femmes ont de leur corps ». Pour ce faire, elle vient de créer son site, Jiva Moon Yoga (Jiva veut dire « âme vivante », en sanskrit), où elle va proposer à des femmes en souffrance une série de cours en ligne comprenant du yoga, de la méditation et des exercices de développement personnel. Il est loin, le temps des jours moroses de la Défense : « Si on m’avait dit, il y a un an et demi, que je travaillerais au calme dans cet endroit paradisiaque… » Et pour pas cher : même si elle vit encore sur ses économies d’ancienne cadre, elle habite un charmant bungalow avec piscine privée pour l’équivalent de 400 euros par mois…
    Une autre Française, la pétillante Marie-Laure Gallez, 27 ans, arrive elle aussi de l’autre côté du miroir, victime d’une modernité devenue étouffante. Ex-ingénieure en informatique et chef de projet à Toulouse pour un prestataire d’Airbus, elle avait déjà « craqué » avant le Covid-19, mais la pandémie l’a amenée, comme d’autres, à s’installer sur les rivages de Koh Phangan. « En France, j’ai passé des mois à me réveiller chaque matin la boule au ventre à la pensée d’aller au boulot, se souvient-elle. Je vivais éternellement insatisfaite, toujours tournée vers le futur. »A son arrivée dans ce pays bouddhiste, une retraite vipasana – l’une des plus anciennes techniques de méditation de l’Inde – lui a permis de se « refroidir », comme elle dit. « L’introspection m’a aidée à retrouver mon équilibre, à me réaligner par rapport aux valeurs qui sont les miennes. » Comme Sophie, elle a créé un site, baptisé « E-motion Coaching », où elle propose des vidéos de quinze minutes déclinées sur vingt-huit jours et consacrées à l’apprentissage du yoga, à la relaxation, à la « poursuite du bien-être ».

    #Covid-19#migrant#migration#france#thailande#sante#digitalnomade#santementale#bienetre

  • La Thaïlande et la Birmanie séparées par une frontière à l’ambiance surréaliste, entre Covid-19 et coup d’Etat
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/04/16/entre-la-birmanie-et-la-thailande-une-frontiere-en-desherence_6076988_3210.h

    La Thaïlande et la Birmanie séparées par une frontière à l’ambiance surréaliste, entre Covid-19 et coup d’Etat. Coincée entre une troisième vague épidémique et les troubles politiques du voisin birman, la ville désertée de Mae Sot laisse apparaître une zone frontalière en plein délabrement.Tristesse, crasse, pauvreté, laideur : le long de la frontière commune qui court entre Birmanie et Thaïlande, le côté birman dévoile un paysage d’univers postapocalyptique, alternant bidonvilles et lieux de plaisirs ou de sorties désormais abandonnés, comme promis à la ruine et à la décrépitude. Vue de la rive thaïlandaise de la Moei, rivière faisant office de démarcation entre les deux pays, la Birmanie exhibe une série de rangées hideuses de casinos chinois désertés depuis l’irruption de la pandémie et pour lesquels le coup d’Etat militaire du 1er février fut sans doute le coup… de grâce.
    Salles de jeu à l’architecture pompeusement baroque, cafés-restaurants vidés de toute clientèle, bureau des douanes en jachère : le Myanmar (nom officiel de la Birmanie) a tiré le rideau. Devant un point de passage désormais fermé, gardé par une sentinelle solitaire de l’armée thaïlandaise, on distingue, sur la rive d’en face, une maison sur les vitres de laquelle un caractère chinois annonce « animaux sauvages ». La formule fait penser à la vente illicite de pattes d’ours, de pénis de tigre et autres spécialités chinoises, commerce très répandu dans le monde interlope des confins birmans.
    Nous sommes à Mae Sot, ville frontière thaïlandaise, où un pont dit « de l’amitié » enjambe la rivière, filant vers l’Etat karen, en Birmanie. Depuis l’irruption de la pandémie de Covid-19, plus aucun passager ne l’emprunte. Le trafic commercial reste cependant encore autorisé, la plupart du temps. Auparavant, le dynamisme de l’agglomération frontalière était stimulé par l’activité récente de la Birmanie. Les Chinois en profitaient : les bandits de l’empire du Milieu, faisant fructifier leurs juteuses affaires dans le pays d’en face, venaient aussi s’encanailler à Mae Sot, où ils menaient parfois grand train avec filles et vins fins, dans des établissements renommés de la ville.
    Partout, des chiens errants Une marche le long de la Moei, un peu plus au nord de Mae Sot, permet de se faire une idée plus précise de l’état de délabrement des zones frontalières birmanes, l’un des pays les plus pauvres d’Asie. La promenade en béton qui court le long du pays d’en face surplombe parfois directement les faubourgs de la ville birmane de Myawaddy : des masures croulantes y forment un bidonville baignant dans la sauce de sa misère.
    Un petit groupe de jeunes en longyi, le long pagne birman, échange sous nos yeux ce qui ressemble fort à du yaba, la « drogue qui rend fou », mélange de méthamphétamines et de café. Un homme au visage blanchi par la poudre de tanaka, cosmétique local que toutes les femmes utilisent, sort de sa baraque, regardant, non sans agressivité, le promeneur étranger. Un autre, crâne dégarni, vêtu de loques, picore des ordures qu’il enfourne dans un sac de toile. Partout, des chiens errants : des chiens jaunes, des chiens noirs, des chiens galeux, des chiens bâillant, des chiens déféquant, des chiens, encore des chiens. Des deux côtés de la rivière errent ces êtres mélancoliques grattant leurs corps pouilleux.
    Le calme inhabituel qui règne de part et d’autre de la frontière n’est pas seulement dû à la situation provoquée par le coup d’Etat, alors que plus de 700 personnes ont désormais été massacrées par l’armée des putschistes : c’est semaine de vacances en cette mi-avril, la période de la « fête de l’eau » (« songkran », en thaï, « shingyan » en birman) qui, dans toute la région, marque l’équivalent local du printemps et du « renouveau », période précédant les pluies attendues de la mousson.Normalement, la tradition consiste à se balancer, pour rire, de l’eau à la figure, dans le cadre de ce qui est devenu, ces dernières années, l’expression débridée, et parfois d’un délirant excès, de masses exaltées par l’arrivée prochaine des pluies. Plus rien de tout cela : la Thaïlande est, depuis la semaine dernière, sous le coup d’une troisième vague de Covid-19. Jusqu’à présent, le royaume avait géré avec efficacité la circulation du virus. Mais avec l’arrivée du variant anglais sur les terres siamoises, la période de la relative insouciance d’une population qui avait su suivre scrupuleusement l’adoption des gestes barrières est peut-être terminée.
    En ce 13 avril, ce qui devait être un jour de fête dans tout le pays ressemble à un jour de deuil. A Mae Sot comme ailleurs, la circulation automobile est quasi inexistante, presque tous les commerçants ont fermé boutique. Nulle musique, nul jet d’eau ne viennent troubler cette atmosphère de veille mortuaire.Côté birman, l’ambiance est à peu près la même. Si ce n’est, tout près d’un point de passage marqué par une simple barrière métallique, la présence d’une bande de jeunes se trémoussant sur une musique techno. Curieusement, pas un soldat, pas un policier à l’horizon birman. Etrange, quand même, pour ce pays redevenu l’un des plus tyranniques de la planète, l’un des plus violents, surtout. Au-delà de cette frontière hérissée de fils de fer barbelés – les Thaïlandais veulent se prémunir de toute « vague » de travailleurs migrants clandestins infectés –, on dirait qu’il n’y a plus que des chiens, ces mornes gardiens d’un monde crépusculaire.

    #Covid-19#migrant#migration#thailande#birmanie#sante#frontiere#travailleurmigrant#contamination#clandestin#circulation#politique

  • Comment les fêtards ont donné naissance à la 3e vague en Thaïlande ...
    https://diasp.eu/p/12737107

    Comment les fêtards ont donné naissance à la 3e vague en Thaïlande

    Les participants à la vie nocturne de Thaïlande ont fait grimper en flèche les nouvelles infections au Covid-19 au cours des dernières semaines.

    Depuis le 22 mars, les clients et le personnel des clubs ont propagé la variante britannique hautement contagieuse à plus de 500 personnes dans le pays.

    En réponse, le gouvernement a annoncé la fermeture de tous les lieux de divertissement dans 41 provinces.

    Alors que les Thaïlandais prient pour que le cluster ne déclenche pas une troisième vague incontrôlable de Covid-19, les critiques se plaignent bruyamment que la Thaïlande n’a pas su tirer de leçon.

    Les pubs et les bars ont été la source de plusieurs épidémies auparavant, mais les efforts pour empêcher la transmission du virus ont apparemment (...)

  • Thai tourist island of Phuket gets Covid jabs first in race to offer quarantine-free holidays | Coronavirus | The Guardian
    http://www.theguardian.com/world/2021/apr/05/thailand-tourism-phuket-covid-jabs-quarantine-holidays
    https://i.guim.co.uk/img/media/a16b2af4b005eb95347dcbebef19cff43add11a5/0_232_3500_2101/master/3500.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    InThailand, it’s the all-important tourism sector that has jumped to the head of the Covid-19 vaccination line, with the country’s most popular resort island embarking on a mass inoculation programme two months ahead of the rest of Thailand.The island of Phuket aims to deliver shots to at least 460,000 people – the majority of its population – as it gears up for 1 July, when vaccinated overseas visitors will no longer be required to quarantine. Phuket also has its own international airport, which means tourists should be able to visit the island without posing any coronavirus risk to the rest of Thailand’s population.“If we can build immunity for 70-80% of the population on the island, we can receive foreign tourists who have been vaccinated without the need for quarantine,” Phuket’s Vice Governor Piyapong Choowong told Reuters.
    While medical workers, members of the cabinet and elderly people were the first to be vaccinated, Thailand’s decision to prioritise Phuket over other parts of the country underscores the central role of tourism to the economy.
    Spending by foreign tourists accounted for 11-12% of GDP pre-pandemic and the sector has been devastated by the virus with 1.45m jobs lost since last year.Just 6.7 million foreign tourists visited Thailand in 2020, spending $11bn. That compares with nearly 40 million in 2019, when they spent $61bn. The government wants to see at least 100,000 tourists come to Phuket in the third quarter. It also hopes that as vaccinations worldwide progress it will see a spike in demand in the fourth quarter and that nationwide 6.5 million visitors will have spent 350bn baht ($11bn) by the end of the year.

    #Covid-19#migrant#migration#thailande#vaccination#sante#tourisme#economie#insularite

  • Coronavirus: China closes Myanmar border bridge and orders city lockdown after new cluster emerges | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/china/diplomacy/article/3127751/coronavirus-chinese-city-closes-border-bridge-myanmar-and

    Coronavirus: China closes Myanmar border bridge and orders city lockdown after new cluster emerges. Six local Covid-19 infections were reported in Ruili, prompting China to close the bridge linking the city to Myanmar, undertaking a widespread testing program and enforcing lockdown and quarantine measures. Photo: Weibo Six local Covid-19 infections were reported in Ruili, prompting China to close the bridge linking the city to Myanmar, undertaking a widespread testing program and enforcing lockdown and quarantine measures. The health commission of Yunnan province in southwestern China said in a statement that three new asymptomatic cases – which China does not classify as confirmed cases – were found in Ruili, along with the six confirmed infections on Tuesday.
    It is the first time since February 5 that China has reported a local cluster. On Wednesday, the National Health Commission said China found 11 new Covid-19 cases on March 30. The other five cases were all imported.
    As well as strengthening public health measures, China has been bolstering security as the violent crackdown by Myanmar’s junta causes many Myanmese to flee the country, seeking refuge in China, Thailand and India.
    Health authorities said one of the confirmed Covid-19 cases and three of the asymptomatic cases were Myanmese while the rest were Chinese.
    Ruili deputy mayor Yang Mou said on Wednesday morning the city would enter a one-week lockdown and that 317 people identified as close contacts were under quarantine for medical observation.Yang said the city expected to complete citywide nucleic acid sampling and testing by late Wednesday night, while provincial authorities had mobilised 1,800 medical personnel from neighbouring cities to help. Deputy police chief Cun Daipeng said nearly 4,000 security personnel had been mobilised to set up checkpoints at major traffic sites and border crossings, including the Jiegao bridge linking Ruili with Myanmar.Lu Qing, a Ruili resident living near the bridge, has been using a loud hailer since Tuesday to remind drivers the bridge is closed and they must turn around. “There were many armed police at the checkpoint and some carrying weapons. They work together with customs in setting up the blockades to seal off the bridge,” Lu said.
    Ruili also ordered a lockdown of the local Guomen residential estate in the city. While the official statement did not say how many residents were infected, a shop owner surnamed Huang who lives nearby said he had seen a lot of ambulances come and go since Tuesday. “Many of us had gone through testing since yesterday. I queued until midnight [to get tested]. There were too many people. But there is no panic, as we have experienced this before,” Huang said.Ruili police arrested two residents for smuggling two Myanmese infected with Covid-19 into the city last year and causing local spread, resulting in a week-long lockdown and blanket testing of the whole city from September 14.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#myanmar#thailande#sante#cluster#frontiere#conflit#circulation

  • Coronavirus: Thailand to allow vaccinated tourists to enter Phuket without quarantine | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/asia/south-asia/article/3127125/coronavirus-india-suspends-astrazeneca-vaccine-exports-cases

    Coronavirus: Thailand to allow vaccinated tourists to enter Phuket without quarantine. Vaccinated visitors will be permitted to enter from July, after the resort island inoculates 70 per cent of its residents. Elsewhere, India has halted exports of the AstraZeneca vaccine as cases rise, while Indonesia is barring people from going to their hometowns for the Eid al-Fitr
    Q: What you need to know about the Pfizer-BioNTech scare in Hong Kong
    What you need to know about Hong Kong’s expanded Covid-19 vaccine driveHong Kong has widened its vaccination scheme, meaning 5.5 million people are now eligible. Photo: Nora Tam
    What can Hong Kong do to give Covid-19 jabs drive a shot in the arm?
    The BioNTech vaccine is one of two types available in Hong Kong.
    What are booster shots, and could mixing Covid-19 vaccines boost immunity? Why has Hong Kong’s vaccine drive stumbled, and should side effects concern?
    Hongkongers line up at a vaccination centre where the newly available BioNTech jab was being administered on Wednesday.
    Q: When will Hong Kong, mainland China get Covid-19 shots?
    The first of millions of Covid-19 vaccine jabs are expected to arrive in Hong Kong in early 2021.
    Q: What do the Sinovac Covid-19 vaccine efficacy results mean?
    Confusion surrounds the results of a Sinovac Biotech vaccine clinical trial in Brazil.
    Q: What are the coronavirus mRNA vaccines and how do they work?
    What are mRNA vaccines, how do they work against Covid-19 and what are their implications for public health? Photo: AFP
    Q: How many people need a Covid-19 vaccination to halt its spread?
    The first Pfizer/BioNTech Covid-19 vaccines for Belgium are defrosted at a hospital. As vaccination against the virus is rolled out around the world, governments will be calculating how much of their people need to receive the vaccine to achieve herd immunity and allow a return to normality.
    Q: Vaccines will save 2021? Not so fast, here’s what the experts think
    Thai authorities agreed on Friday to allow foreigners inoculated against the coronavirusto travel to its biggest holiday island without undergoing quarantine, and announced a new order for five million more doses of AstraZeneca’s vaccine. With arrival numbers plummeting this past year, tourism-reliant Thailand is racing to secure vaccines for its population and reopen the country to foreigners in a pilot project for vaccine passports.
    “If we can inoculate 50-60 per cent of the population we can open the country safely and move the economy and tourism forward,” senior health official Kiattiphum Wongraijit said.
    Its main vaccination drive is expected to start in June, with the goal of immunising half of its population by year-end.It will receive an additional 5 million AstraZeneca doses, as well as 5 million more doses procured from Sinovac Biotech, the health ministry said on Friday. That would take its overall vaccine order to 73 million doses.The Covid-19 task force on Friday gave the green light to Phuket, a major tourist destination, to receive vaccinated visitors directly from July, without subjecting them to quarantine, after the island inoculates 70 per cent of its residents.

    #Covid-19#migrant#migration#thailande#sante#vaccination#tourisme#economie

  • #Asie
    La base américaine d’Okinawa, épine dans le pied du premier ministre japonais, par Gavan McCormack (Le Monde diplomatique, septembre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/09/MCCORMACK/53686
    La présence militaire américaine au Japon, par Cécile Marin (Le Monde diplomatique, septembre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/cartes/japon-presencemilUS


    Fin du pacifisme au Japon, par Katsumata Makoto (Le Monde diplomatique, septembre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/09/MAKOTO/53687

    Navire chinois aux Diaoyu/Senkaku, discours à la nation en Thaïlande et abaissement de la majorité pénale en Inde - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2015/12/23/navire-chinois-aux-diaoyusenkaku-discours-a-la-nation-en-thailande-et-abai
    #Japon #Relations_Internationales_Asie_Japon #Etats_Unis #Relations_Internationales_Etats_Unis

    La Banque du #Japon adopte des taux négatifs dans l’espoir de revigorer l’économie. Par Vittorio De Filippis - Libération
    http://www.liberation.fr/planete/2016/01/29/la-banque-du-japon-adopte-des-taux-negatifs-dans-l-espoir-de-revigorer-l-
    #BoJ #Japon #Monnaie #Politique_monétaire

    Bientôt des robots au chevet des patients japonais, par Arthur Fouchère (Le Monde diplomatique, août 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/08/FOUCHERE/56093
    #Sciences #Santé

    Le gouvernement japonais demande aux universités de ne plus enseigner les sciences humaines | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/106865/japon-sciences-humaines

    "Cette décision correspond au plan de croissance du Premier ministre Shinzo Abe, selon lequel le rôle des universités est de « produire des ressources humaines qui correspondent aux besoins de la société »."

    "Dans un éditorial pour le Japan Times, le président de Shiga University, Takamitsu Sawa, se plaignait qu’un membre du ministère de l’Éducation avait suggéré qu’en dehors de huit universités d’élite, les étudiants devraient apprendre à utiliser des logiciels de comptabilité plutôt que les textes de l’économiste Paul Samuelson, et la traduction anglais-japonais plutôt que Shakespeare."

    –-La #Birmanie en liberté surveillée, par Renaud Egreteau (Le Monde diplomatique, décembre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/12/EGRETEAU/54358
    Nature et cultures birmanes, par Agnès Stienne (Le Monde diplomatique, décembre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/cartes/Birmanie-ethnies


    #Asie_Birmanie #Asie_Myanmar #Asie

    Total mis en cause pour le financement de la junte birmane
    https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/total-en-birmanie-le-groupe-francais-financerait-la-junte-via-des-comptes-o
    Birmanie : vers des sanctions énergiques contre les généraux ?
    https://asialyst.com/fr/2021/05/03/birmanie-vers-sanctions-energiques-contre-generaux
    #Multinationales #Energies_Tubes

    #Vietnam : la mondialisation contre la géographie - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2015/12/15/vietnam-la-mondialisation-contre-la-geographie

    "Le Vietnam et Singapour sont les seuls pays de l’ASEAN à avoir adhéré au Partenariat transpacifique, le fameux TPP lancé par les Américains, et à avoir signé un traité de libre-échange avec l’Union européenne. La position de Singapour n’étonne pas, celle du Vietnam surprend. Qu’est ce qui la motive ?"❞
    #Asie_Vietnam #Asie_Singapour #ASEAN #TPP #Géographie #Commerce #Traités_commerciaux #Asie #Asie_du_sud_est

    Mer de Chine méridionale. Un drone vietnamien pour surveiller les zones contestées | Courrier international
    http://www.courrierinternational.com/article/mer-de-chine-meridionale-un-drone-vietnamien-pour-surveiller-
    #Hydrocarbures

    Le #Vietnam se rêve en atelier de la planète, par Martine Bulard (Le Monde diplomatique, février 2017)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2017/02/BULARD/57125

    #TPP #Traités_commerciaux_TPP #Libre_Echange

    "Certes, depuis le lancement de la politique dite « du renouveau » (doi moi), en 1986, des entreprises sont sorties du lot"

    "Pour lui, « l’économie mondiale marche par vagues de délocalisations. Celles-ci sont parties de l’Europe pour aller vers le Japon et la Corée du Sud, puis elles sont passées en Chine. Avec l’augmentation des salaires chinois, elles arrivent désormais au Vietnam, au Bangladesh, en Birmanie. C’est la loi naturelle, l’objectif des entreprises étant de faire du profit. Ce sont des cycles de dix ou quinze ans » — ce qui devrait « nous donner du temps pour qualifier les travailleurs et améliorer les performances », dit-il. On croirait entendre M. Pascal Lamy"

    "Le chef du gouvernement mise aussi sur l’accord signé avec l’Union européenne et ratifié — sans grand débat — par le Parlement français en juin 2016."

    "cette stratégie a un prix : la dépendance"

    "Les autorités vietnamiennes tablent sur le dogme périlleux qui a fait la puissance de Singapour, de Taïwan ou de la Chine : le faible coût de la main-d’œuvre. À une différence près, note M. Erwin Schweisshelm, directeur de la Fondation Friedrich Ebert au Vietnam : « Ces pays ont quand même protégé leurs marchés et imposé des régulations. Aujourd’hui encore, il est impossible de détenir une compagnie chinoise à 100 %, et certains investissements doivent comporter des transferts de technologie. Le Vietnam, lui, est ouvert à tous les vents."

    #Singapour, #Malaisie, #Indonésie : triangle de croissance ou triangle des inégalités ?, par Philippe Revelli (Le Monde diplomatique, juillet 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/07/REVELLI/55958

    L’Indonésie, "pays musulman" ? Par Anda Djoehana Wiradikarta - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2015/06/05/indonesie-un-pays-musulman

    Indonésie 1965, mémoire de l’impunité, par Lena Bjurström (Le Monde diplomatique, décembre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/12/BJURSTROM/54359

    ÉCONOMIE. L’Indonésie près de la case Bric | Courrier international
    http://www.courrierinternational.com/article/2013/01/03/l-indonesie-pres-de-la-case-bric

    -"l’Indonésie ait été désignée pour présider les négociations dans le cadre du Regional Comprehensive Economic Partnership (RCEP).

    Ce partenariat comprend les pays membres de l’Asean plus la Chine, le Japon, la Corée du Sud, l’Inde, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, d’où son nom d’Asean + 6. Ce groupe est appelé à jouer un rôle très important dans l’économie mondiale puisqu’il représente 28 % du PNB mondial et rassemble la moitié des 6,9 milliards d’habitants de notre planète. Cette mission confiée à l’Indonésie revêt donc une valeur éminemment stratégique.Reste à savoir si les prévisions de McKinsey et de l’OCDE vont se réaliser. On peut tirer des enseignements de ce qui est arrivé au Brésil, à la Russie, à l’Inde et à la Chine, un groupe connu sous le nom de Bric. En 2001, la banque Goldman Sachs, qui a créé cet acronyme, prédisait qu’ils allaient devenir les superpuissances du monde. Or les voilà confrontés aujourd’hui à une inflation très élevée parce qu’ils n’étaient pas préparés à une croissance aussi rapide." ;
    –"Les manifestations ouvrières, de plus en plus massives, devraient également attirer notre attention. Il ne faudrait pas qu’elles dérapent et sapent la confiance des investisseurs." ;
    –" Les incitations fiscales destinées aux industries stratégiques ne touchent en fait qu’une toute petite partie des entreprises, parce qu’elles ne sont accordées qu’à celles dont le chiffre d’affaires dépasse l’équivalent de 80 millions d’euros et qui emploient plus de 500 personnes.

    Une étude de l’OCDE de septembre 2012 montre pourtant que le tissu industriel indonésien est constitué à 99 % de moyennes, petites et microentreprises. Enfin, faute d’infrastructures adéquates, le développement rapide des investissements ne pourra que provoquer une surchauffe, entraînant à son tour une déstabilisation de l’économie. "

    #Indonésie #ASEAN

    #Corée-du-sud

    Virage autoritaire à Séoul, par Sung Ilkwon (Le Monde diplomatique, janvier 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/01/ILKWON/54458

    -"« Comment la présidente peut-elle parler de “réunion violente et illégale” alors qu’autant de monde manifestait pacifiquement ? Comment peut-elle comparer les manifestants portant un masque à des membres de l’organisation terroriste Daech ? »" ;
    –"A entendre le président du Saenuri, M. Kim Moosung, la responsabilité en incomberait… aux syndicats : « Sans la KCTU, le pays serait beaucoup plus riche. Le produit intérieur brut [PIB] par personne dépasserait les 30 000 dollars »" ;
    –"Par ailleurs, le gouvernement veut privatiser certains services hospitaliers, dans l’objectif de les rendre profitables." ;
    –" la décision de Mme Park d’imposer un seul manuel d’histoire, dont le contenu serait déterminé par une commission qu’elle désignerait elle-même. Il s’agit, dit-elle, « de donner une vision correcte de l’histoire et de rectifier les versions déformées et gauchisantes qui essaient de glorifier la Corée du Nord en discréditant les réalisations capitalistes du Sud (3) »."

    #Corée_du_Sud

    « Révolution des bougies » à Séoul, par Sung Il-kwon (Le Monde diplomatique, janvier 2017)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2017/01/IL_KWON/57002
    #Asie #Asie_Corée_du_Sud #Relations_Internationales #Multinationales #Ploutocratie

    "« Ces chaebol qui se sont montrés impitoyables envers leurs salariés et les petites entreprises, mais généreux à l’égard de Choi Soon-sil et de sa fille, méritent des sanctions. »"

    "Les Sud-Coréens estiment également qu’elle et sa majorité n’ont rien fait contre l’évasion fiscale pratiquée à grande échelle par les dirigeants des chaebol et qu’ils ont fermé les yeux sur leur financement occulte des partis et des journaux."

    #Documentaires
    Un oeil sur la planète - Corée : la puissance cachée - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=BJwCMLJmh8Y

    #États-Unis / #Corée_du_Nord : Il n’y a pas de solution militaire. PASCAL BONIFACE·LUNDI 4 SEPTEMBRE 2017
    https://www.facebook.com/notes/pascal-boniface/%C3%A9tats-unis-cor%C3%A9e-du-nord-il-ny-a-pas-de-solution-militaire/10155711423904100

    #Chine #Relations_Internationales
    Secrets chinois dévoilés, présidence birmane nommée en mars et meurtre raciste en Inde - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2016/02/04/secrets-chinois-devoiles-presidence-birmane-nommee-en-mars-et-meurtre-raci

    "-Au moment de son arrestation et de sa mise en examen, son petit frère aurait alors fuit aux Etats-Unis avec en sa possession plus de 2 700 documents internes sensibles. Ces documents représenteraient « les informations les plus précieuses jamais obtenues par un transfuge chinois depuis ces trente dernières années »." ;
    –"Corée du Sud : Séoul promet de détruire le missile nord-coréen" ;
    #TPP : "Le Partenariat transpacifique signé à Auckland, la Chine prend acte" ; #Traités_commerciaux
    –"Dans le même temps, Pékin est en train de mettre sur pied sa propre Zone de Libre-Echange de l’Asie-Pacifique (FTAAP). Sans les Américains, bien sûr." ;
    –"#Thaïlande : la junte accentue sa pression sur les médias étrangers"

    L’#Australie séduite par la Chine, par Olivier Zajec (Le Monde diplomatique, janvier 2015) #Océanie
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/01/ZAJEC/51931

    Le président chinois le plus puissant depuis Mao Zedong, par Emilie Frenkiel (Le Monde diplomatique, octobre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/10/FRENKIEL/53964

    Ce que cachent les soubresauts financiers de la Chine, par Michel Aglietta (Le Monde diplomatique, octobre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/10/AGLIETTA/53963

    #Taïwan en quête de souveraineté économique, par Tanguy Lepesant (Le Monde diplomatique, mai 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/05/LEPESANT/55448
    L’#Amérique_centrale lâche Taipei, par Guillaume Beaulande (Le Monde diplomatique, mai 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/05/BEAULANDE/55450
    Taïwan, pièce manquante du « rêve chinois ». par Tanguy Lepesant
    https://www.monde-diplomatique.fr/2021/10/LEPESANT/63636

    #OMC #UE
    Chine : l’épineuse question du statut d’économie de marché. Par Elodie Le Gal - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2016/05/10/chine-l-epineuse-question-du-statut-d-economie-de-marche

    « Nous en parlons peu mais cela pourrait devenir le sujet chaud de la fin de l’année. L’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) va devoir traiter la demande de la Chine. Lors de son adhésion à l’OMC en 2001, figurait une clause à l’accord qui précisait que d’ici 2016, le pays pourrait obtenir le statut d’économie de marché. Des réformes du système économique chinois étaient donc attendues. L’heure a sonné, et le pays réclame ce changement. Quels sont les enjeux derrière cette évolution ? »

    « Un refus d’accorder le fameux Graal impliquerait obligatoirement des représailles de la part de l’Empire du Milieu. Celles-ci concerneraient sa participation au plan de financement, mais toucheraient également les exportations vers la Chine et les entreprises européennes installées dans le pays. Certains observateurs parlent même de guerre économique ! Ce qui n’est toutefois pas prêt d’arriver, la Chine étant encore dépendante de la demande extérieure et des investissements étrangers dans certains domaines (luxe, biens de consommations, agroalimentaires, nouvelles technologies…).

    D’un autre côté, une acceptation privilégierait surtout les grands groupes européens qui renforceraient leurs liens commerciaux avec la Chine, dont les débouchés sont incontournables. Les petits industriels seraient les grands perdants, même si le pays a promis de diminuer ses exportations d’acier. »

    « l’Agence Chine Nouvelle insiste sur le fait que l’octroi de ce statut permettrait de renforcer les relations sino-européennes, et que le développement technologique de la Chine ouvrirait de nombreux débouchés aux industries européennes. L’accent est mis sur cette transformation de l’économie, non plus basée sur les exportations mais sur la demande intérieure et les services. L’Europe n’a donc pas à s’inquiéter ! »

    Comment l’État chinois a su exploiter la #Mondialisation, par Philip S. Golub (Le Monde diplomatique, décembre 2017)
    https://www.monde-diplomatique.fr/2017/12/GOLUB/58218

    Chine : l’élite ouïghoure décapitée au Xinjiang Par Sylvie Lasserre-Yousafzai - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2018/10/19/chine-elite-ouighoure-decapitee-xinjiang

    #Relations_Internationales_Asie #Asie_Relations_Internationales :

    Communauté de l’ASEAN : quel modèle d’intégration pour l’Asie du Sud-Est ? Par Alexandre Gandil - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2015/12/24/communaute-de-l-asean-quel-modele-d-integration-pour-l-asie-du-sud-est


    #ASEAN #Asie_du_sud_est

    Perceptions et réalités de l’autoritarisme dans le Sud-Est asiatique, par Éric Frécon (Le Monde diplomatique, octobre 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/10/FRECON/56409
    Sud-Est asiatique : repères (Le Monde diplomatique, octobre 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/10/A/56408

    Crise dans les Paracels, tension entre la junte et les moines en Thaïlande et roupie indienne au plus bas. - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2016/02/17/crise-dans-les-paracels-tension-entre-la-junte-et-les-moines-en-thailande-

    #Documentaires Mer de Chine, la guerre des archipels | ARTE
    http://www.arte.tv/guide/fr/054777-000-A/mer-de-chine-la-guerre-des-archipels
    Mer de Chine, la guerre des archipels ARTE - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=3sGNZDrPMbY

    #Philippines
    Quand Manille manœuvre, par François-Xavier Bonnet (Le Monde diplomatique, mai 2017)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2017/05/BONNET/57476

  • Why Medical Tourism Is Drawing Patients, Even in a Pandemic - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2021/01/19/travel/medical-tourism-coronavirus-pandemic.html

    In recent years, while still on her ex- husband’s health insurance policy, she had received hormonal treatments to ease the pain so she could go about her daily life. But since her divorce last year and the coronavirus restrictions placed on the beauty industry in March, those treatment costs have become prohibitive, especially with no insurance.“There is no real cure for endometriosis, but if I want to free myself from this pain then I need to get a hysterectomy,” Ms. Jackson said, her voice shaking as she described the procedure to remove her uterus. “As if the surgery isn’t bad enough, I need to find 20,000 bucks to pay for it, which is just crazy so I’m going to have to find a way to go to Mexico.”
    The coronavirus pandemic has pushed millions of Americans into poverty and stripped more than 5.4 million American workers of their health insurance, according to a study by the nonpartisan consumer advocacy group, Families USA. Many people like Ms. Jackson have experienced a significant deterioration in their health because they have delayed medical procedures. The fear of large medical bills has outweighed fear of contagion for some, giving rise to an increased number of patients seeking medical treatment in a foreign country.
    “We are seeing a pent-up demand for medical tourism during the pandemic, particularly in the U.S. where a fast-growing number of Americans are traveling across the land border with Mexico for health purposes,” said David G. Vequist IV, the founder of the Center for Medical Tourism Research, a group based in San Antonio, Texas, and a professor at the University of the Incarnate Word in San Antonio. Even before the pandemic, millions of Americans traveled to other countries for savings of between 40 to 80 percent on medical treatments, according to the global medical tourism guide Patients Beyond Borders. Mexico and Costa Rica have become the most popular destinations for dental care, cosmetic surgery and prescription medicines while Thailand, India and South Korea draw in patients for more complex procedures including orthopedics, cardiovascular, cancer and fertility treatment.
    In 2019, 1.1 percent of Americans traveling internationally did so for health treatments, according to the National Travel and Tourism Office, although that figure only accounts for those who traveled by air and does not include the thousands of travelers who crossed the United States-Mexico border. Definitive statistics on medical tourism are hard to come by because countries have different recording methods and definitions of the sector.
    Medical tourism has been decimated by coronavirus restrictions, but, even so, the twin crises of the economy and the enormous strain that Covid-19 has placed on the already faulty American health care system are pushing many patients to travel. Demand for nonessential surgeries has also been building up after more than 177,000 scheduled surgeries were postponed in the United States between March and June in 2020, according to the Center for Medical Tourism Research. “Our market has always been what I call the ‘working poor’ and they just keep getting poorer,” said Josef Woodman, the chief executive of Patients Beyond Borders. “The pandemic has gutted low-income and middle-class people around the world and for many of them the reality is that they have to travel to access affordable health care.” In April, following the initial global lockdown to curb the spread of the coronavirus, medical travel bookings were down by more than 89 percent in the most popular destinations, including Mexico, Thailand, Turkey and South Korea, according to Medical Departures, a Bangkok-based medical travel agency. Since August, the numbers have slowly been rebounding, but bookings in Mexico, which has seen an uptick in American travelers in recent months, are still down by 32 percent compared to the same period of August to December in 2019.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#mexique#turquie#coreedusud#thailande#sante#tourismemedical#systemesante#inegalite#frontiere

  • Migrants in the crossfire of Thai Covid blame game - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/01/migrants-in-the-crossfire-of-thai-covid-blame-game

    Market vendors refuse to let them buy food. Some banks won’t allow them to enter their premises. Hotels and guest houses double-check that non-Thai speaking Asians who seek to check-in are not from neighboring Myanmar.It all began on December 17 when a 67-year-old Thai working in a shrimp market in Mahachai in Samut Sakhon province southwest of Bangkok tested positive for the Covid-19 virus.Tens of thousands of Myanmar migrants have worked for years in the market and nearby seafood-processing plants, often doing thankless jobs that most Thais are unwilling to do.It’s become clear by now that Covid-19 spread quickly through Mahachai’s cramped and congested living quarters, similar to the ghetto-like dwellings and dormitories where the disease has thrived among migrants in Singapore and Malaysia.
    As such, Myanmar migrants are now being blamed for what is being widely described as Thailand’s second viral wave, which is now creeping across the kingdom after months of reporting no community spread.
    From a stable low of just over 4,000 cases and 60 deaths until mid-December, Thailand had 10,547 cases and 67 deaths as of January 11, according to the Thailand Center for Covid-19 Situation Administration, a state body managing the pandemic.

    #Covid-19#migrant#migration#thailande#singapour#myanmar#malaisie#dortoir#marche#economie#travailleurmigrant

  • Cambodia at risk of being last in line for vaccines - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/01/cambodia-at-risk-of-being-last-in-line-for-vaccines

    With an exceptionally weak healthcare system, feeble bureaucracy and faltering finances, Cambodian hopes for entering a post-pandemic era in 2021 are fast diminishing as richer states buy up limited vaccines for their own citizens.“No one knows anything at all” about when the vaccine rollout will begin, a source with knowledge of the Cambodian government’s planning who spoke to Asia Times on condition of anonymity said.
    “Cambodia is really still in ‘will we get it’ mode rather than ‘vaccine preparation’ mode,” the source said, adding that sentiment in Phnom Penh is that it’s a “long way off” before vaccines start to arrive in the country.
    The government has been mainly mum on the matter since stating in December that it would only accept vaccines approved by the World Health Organization (WHO), which currently includes only those produced by Pfizer-BioNTech, a German-US partnership.
    The most pessimistic of projections among sources tracking the government’s response is that inoculation of the majority of Cambodia’s 16.7 million population won’t take place until late 2022, if not mid-2023.
    The Economist Intelligence Unit recently forecast that vaccines won’t be widely available in Cambodia until at least April 2022, a prediction that noted the emerging stark contrast in vaccine access between rich and poor nations. Because Cambodia is “largely dependent” on the WHO-backed global health initiative COVAX to access vaccines, which currently only guarantees inoculations for a fifth of a country’s population, “it may take time for COVAX to increase this, and Cambodia only has limited fiscal resources to purchase vaccines independently,” Imogen Page-Jarrett, an EIU research analyst, said.
    “We therefore do not expect Cambodia to immunize 60% of its population until sometime between June 2022 and June 2023,” she added.Phnom Penh’s attention is for now diverted by the more pressing issue of preventing further viral outbreaks, a major concern since the more-virulent variant of Covid-19, first detected in the UK, was found last week in neighboring Vietnam and Thailand.
    New restrictions on border crossings have been imposed by Cambodia on both countries.Cambodia has officially not recorded any Covid-19 fatalities, although fears were raised after community outbreaks emerged in November. At the time of writing, credibly or not, there have only been 383 documented coronavirus cases nationwide. There are now also concerns about whether returning migrant workers from Thailand, several of whom have tested positive for Covid-19 in recent days, will spark another viral wave and community spread when they return to their home villages, sources say. Earlier images of mass vaccinations in Europe in December appeared to signal the beginning of the pandemic’s end, with many Cambodians sensing that it might be over within a matter of months. Although there have been few social distancing restrictions imposed in Cambodia, its economy is reeling from the pandemic. Unemployment rates reached near record-highs in 2020 whilst the true number of Cambodians pushed back into poverty will only be clear in the coming months. The Asian Development Bank in August reported that 8% of the population could be thrust back into poverty because of the pandemic

    #Covid-19#migrant#migration#cambodge#thailande#retour#travailleurmigrant#test#pauvrete#vaccination#systemesante