• Party-King
    https://en.wikipedia.org/wiki/Vajiralongkorn#Personal_life


    Dans la série „j’aime la Bavière“,

    voilà un homme, un vrai.

    Vajiralongkorn’s three-day coronation ceremonies took place from 4 to 6 May 2019. The one billion baht (US$29.8 million) coronation was anticipated to attract 150,000 people to Sanam Luang, which it did.


    ...
    Vajiralongkorn has direct control over the royal household and palace security agencies.
    ...
    On 26 October 2020, protesters marched to the German Embassy in Bangkok, petitioning the German government to investigate the King’s activities in Germany for the possibility that he had been exercising powers from German soil.

    Thai-König braucht als Monarch kein Visum für Aufenthalte in Bayern
    https://www.augsburger-allgemeine.de/bayern/monarchie-thai-koenig-braucht-als-monarch-kein-visum-fuer-aufe

    Residence

    Most of the time, Vajiralongkorn lives in Bavaria in Germany, where he has spent a significant amount of his adulthood. His son, Dipangkorn Rasmijoti, goes to school in the area. The King requested and received changes to the constitution to end the requirement that he appoint a regent when he is away from Thailand. In comparison, his father often made state visits early during his reign, but he left the country only once after the 1960s—an overnight stay in neighboring Laos. He has also received visits from Thai officials and dignitaries in Germany. According to the German foreign ministry, the Thai ambassador has been told multiple times that Germany opposes “having guests in our country who run their state affairs from here.” Thai officials have told Germany that Prime Minister Prayut is responsible for government matters, while the King is in Germany for personal reasons.

    Nach Sex-Fotos von Geliebter Koi: Thai-König tritt mit ihr auf
    https://www.augsburger-allgemeine.de/panorama/maha-vajiralongkorn-nach-sex-fotos-von-geliebter-koi-thai-koen


    König Maha Vajiralongkorn im Juli 2019 auf seinem Thron in Bangkok. Zu seinen Füßen Zweitfrau Sineenat Wongvajirapakdi, die er kurz danach verstieß, nun aber wieder begnadigt hat.

    #Thailande #Allemagne #Bavière #noblesse #wtf

  • Thaïlande, Bangladesh, Philippines… le « confinement climatique » s’installe - Novethic
    https://www.novethic.fr/environnement/climat/thailande-bangladesh-inde-le-confinement-climatique-sinstalle


    Mais on va continuer à te vendre de la clim et des caisses électriques.

    L’électricité est d’ailleurs un des problèmes supplémentaires liés à cette vague de chaleur intensifiée par le phénomène El Niño. Selon des médias locaux, les ressources électriques sont mises à rude épreuve notamment à Luzon, île principale des Philippines. Du côté de la Thaïlande, la demande en électricité a atteint un record.

    #climat #énergie

  • Les syndicats thaïlandais font avancer la campagne de ratification des conventions de l’OIT

    En remettant une lettre demandant la ratification des Conventions 87 et 98 de l’OIT au ministre thaïlandais du travail, Phiphat Ratchakitprakarn, dans les locaux du ministère du travail à Bangkok, le coordinateur du réseau et Président de la CILT (Confédération du travail industriel de Thaïlande), Prasit Prasopsuk, a déclaré que la ratification de ces conventions était susceptible de créer un système de relations sociales équitable et offrir une meilleure qualité de vie aux travailleurs et travailleuses thaïlandais :

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/03/30/les-syndicats-thailandais-font-avancer-la-camp

    #international #thailande

  • Dans une Hongrie dépourvue d’immigrés, l’arrivée nouvelle de travailleurs étrangers suscite des tensions
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2023/11/26/dans-une-hongrie-depourvue-d-immigres-l-arrivee-nouvelle-de-travailleurs-etr

    Le Monde - retour à la une

    Dans une Hongrie dépourvue d’immigrés, l’arrivée nouvelle de travailleurs étrangers suscite des tensions
    Par Jean-Baptiste Chastand (Berettyoujfalu, Debrecen [Hongrie], envoyé spécial)
    Dans l’est du pays, l’immense chantier d’une usine BMW a entraîné l’arrivée d’ouvriers venus d’Asie, des « invités », selon la terminologie du gouvernement Orban. Or dans cette région, la population est chauffée à blanc par la rhétorique anti-immigrés du parti au pouvoir.
    Quelques dizaines d’habitants se serrent, mercredi 15 novembre, dans la petite salle surchauffée du conseil municipal de Berettyoujfalu, une ville de 14 000 habitants perdue dans l’est de la Hongrie. L’heure est grave, à en croire le maire, Istvan Muraközi, qui a convoqué en urgence cette réunion publique pour parler « du problème des 150 travailleurs indiens apparus par surprise » en octobre sur le territoire de cette commune typique des campagnes magyares profondes où l’on n’a jamais vu d’immigrés, surtout non européens.

    « Cela fait déjà 1 % de notre population », s’inquiète ce quinquagénaire au look de paisible fonctionnaire, avec sa chemise à carreaux et sa chevelure bien rangée. Elu du Fidesz, le parti nationaliste et anti-immigrés du premier ministre, Viktor Orban, il promet : « Ce n’est pas la mairie qui a fait venir » ces jeunes hommes. Hébergés dans un ancien internat vétuste et un village vacances tristounet planté près d’un étang, ils sont employés sur le chantier de la future usine de voiture électrique BMW, qui doit ouvrir en 2025 à Debrecen, deuxième ville de Hongrie, à quarante-cinq minutes de bus de là.
    Istvan Muraközi, maire de Berettyoujfalu, tient une audience publique sur les travailleurs « invités », le 15 novembre 2023.
    Istvan Muraközi, maire de Berettyoujfalu, tient une audience publique sur les travailleurs « invités », le 15 novembre 2023. ANDRAS ZOLTAI POUR « LE MONDE »

    « Je n’ai pas de problème avec le fait de faire venir des travailleurs invités », précise d’ailleurs l’édile, qui veille soigneusement à ne pas critiquer M. Orban. Après des années de messages anti-immigration, ce dernier a fait volte-face. Depuis 2022, le gouvernement laisse des dizaines de milliers de travailleurs asiatiques venir combler le manque criant de main-d’œuvre de son pays, en plein déclin démographique et où le chômage est au-dessous de 5 %. « Mais je ne suis pas d’accord pour avoir des foyers de travailleurs invités dans nos quartiers résidentiels ou à côté de nos hôpitaux ou de nos écoles », se plaint-il, en reprenant délibérément le vocable du gouvernement, qui évite soigneusement le mot « immigré » pour privilégier celui d’« invité ».
    « Sans compter qu’ils ont des baux de cinq ans et qu’on n’a aucune idée de quel pays, de quelle religion, de quelle culture ils vont venir. Cela pose problème pour la sécurité et notre système de santé. » Dans la salle, un quinquagénaire qui dit vivre chichement des allocations pour personnes handicapées bondit : « Orban a promis à la télé qu’il ne laisserait pas les étrangers prendre le travail des Hongrois et, maintenant, j’ai peur que mes petits-enfants soient forcés d’apprendre le philippin. » « Le Fidesz nous dit depuis treize ans qu’il ne faut pas faire venir des immigrés et, à présent, ce sont eux qui les font venir. C’est complètement hypocrite ! », renchérit un entrepreneur.
    En mars 2023, le dirigeant nationaliste a en effet annoncé aux Hongrois que leur pays allait avoir besoin de faire venir « 500 000 nouveaux travailleurs d’ici un an ou deux ». Ce chiffre, considérable pour un pays d’à peine 9,7 millions d’habitants, doit permettre de satisfaire le développement industriel à tout crin souhaité par le pouvoir, notamment dans le domaine de la voiture électrique. Mais si un peu partout en Hongrie les Magyars se sont habitués à voir apparaître des infirmières thaïlandaises dans les maisons de retraite ou des chauffeurs philippins dans les bus de Budapest, l’ambiance s’est en revanche tendue, ces derniers mois, dans la région de Debrecen.Réputée pour son nationalisme, la ville de 200 000 habitants avait été, dès 2015, témoin de manifestations d’extrême droite qui restent dans les mémoires contre un centre de réfugiés, lequel avait finalement dû fermer. Huit ans plus tard, Indiens, Turcs et Phillippins affluent pourtant par centaines pour travailler sur les chantiers des usines qui poussent comme des champignons dans cette région longtemps déshéritée. En plus de BMW, le chinois CATL construit au sud de la ville un gigantesque site de production de batteries sur plus de 200 hectares. Supérieur à 7 milliards d’euros, l’investissement est le plus important de l’histoire de la Hongrie et devrait employer à terme jusqu’à 9 000 personnes.
    Amenés par avions entiers, les travailleurs étrangers sont hébergés dans des conditions improvisées et parfois spartiates dans tout ce que la région compte de foyers disponibles. Sur les réseaux sociaux, certains Hongrois les accusent, sans preuve, de faire monter la criminalité. Signe du caractère très délicat du sujet, BMW a refusé de répondre aux questions du Monde, en faisant seulement savoir qu’il n’employait pas directement de travailleurs étrangers. Les services de sécurité de son usine ont par ailleurs violemment écarté le photographe du Monde lorsqu’il a essayé, au petit matin, de prendre en photo les grappes de travailleurs étrangers descendant, encore endormis, des bus les amenant de toute la région jusqu’au site de Debrecen.
    A sept mois des élections municipales de juin 2024, les maires de la région, presque tous du Fidesz, s’inquiètent. « Il faut qu’ils soient hébergés là où ils travaillent », réclame ainsi le maire de Berettyoujfalu, en annonçant qu’il va lancer une consultation postale de tous ses concitoyens. A Debrecen, le maire, Laszlo Papp, doit, lui, s’essayer à une pédagogie inédite dans la bouche d’un élu du Fidesz. « On a besoin des travailleurs invités pour participer à la construction de ces usines », défend-il auprès du Monde, en rappelant que sa ville, jusqu’ici un peu morne et endormie, va créer « entre 15 000 et 16 000 emplois » dans les prochaines années. « Les travailleurs invités ne sont pas des immigrés illégaux, ils doivent repartir au bout de deux ans et ils ne prennent pas le travail des Hongrois », précise-t-il. « L’exemple de l’Europe de l’Ouest nous montre qu’il ne faut pas commettre les mêmes erreurs. »
    Pour justifier ce virage politique majeur, M. Orban insiste en effet régulièrement sur le fait que ces « invités » auront l’interdiction de rester plus de deux ans en Hongrie et d’amener leur famille, en dépit du droit fondamental au regroupement familial. Il continue par ailleurs de répéter des messages anti-immigrés en boucle, en affirmant par exemple, depuis début novembre, qu’il ne veut « pas voir de ghetto et de mini-Gaza se constituer à Budapest ». Cela explique pourquoi la nuance n’est pas toujours bien comprise par une population hongroise chauffée à blanc depuis des années par sa propagande.« Pour beaucoup de personnes sensibles aux messages du pouvoir, un étranger reste un étranger », raille ainsi Zoltan Varga, député local du parti de gauche Coalition démocratique. Sa formation a d’ailleurs décidé de faire du sujet l’un de ses principaux axes de campagne pour les municipales en vue d’essayer de déloger le Fidesz de la mairie. « Tous ces immigrés asiatiques sont des esclaves modernes amenés par le gouvernement pour casser les salaires plutôt que d’essayer de faire revenir au pays les centaines de milliers de jeunes Hongrois qui l’ont quitté pour aller travailler en Europe de l’Ouest », fustige-t-il, avec un ton qui provoque des remous au sein de la gauche hongroise, pas toujours d’accord pour s’en prendre ainsi aux immigrés.
    Amener des travailleurs étrangers « est une chose nécessaire », car « les entreprises ont de gros problèmes de recrutement et cela menace les investissements », estime ainsi Balazs Babel, le vice-président du syndicat de la métallurgie Vasas, qui a déjà dû intervenir dans plusieurs usines hongroises ces derniers mois face à l’apparition de tensions entre travailleurs locaux et étrangers.
    Hésitations juridiques« On explique que, jusqu’ici, on n’a pas vu de dumping social parce que cela revient toujours plus cher d’employer quelqu’un d’étranger dans la mesure où il faut lui fournir un logement et lui payer les frais de voyage », défend le syndicaliste, en critiquant toutefois la politique gouvernementale. Celle-ci pousse les entreprises à passer par des agences d’intérim agréées par le pouvoir et dont les « travailleurs invités » sont à sa merci, car immédiatement expulsables s’ils perdent leur emploi.
    La fébrilité du pouvoir se ressent aussi dans ses hésitations juridiques. En octobre, le gouvernement a subitement annulé l’entrée en vigueur d’une loi qui devait faciliter l’embauche de « travailleurs invités », en promettant de la remplacer par un texte plus strict. Examiné depuis le mardi 21 novembre au Parlement, celui-ci impose aux entreprises de vérifier qu’il n’y a aucun Hongrois disponible avant de faire venir un travailleur étranger, interdit que plus d’un quart des travailleurs arrivant en Hongrie soient issus du même pays et prévoit une disposition taillée sur mesure pour répondre aux préoccupations des maires de la région de Debrecen : la possibilité d’héberger les « travailleurs invités » dans les zones industrielles.
    Devant le futur site de BMW, les sous-traitants du constructeur allemand ont déjà commencé à ériger un gigantesque village de conteneurs où les travailleurs étrangers peuvent dormir, loin de tout, à commencer du regard des Hongrois. La mairie de Debrecen s’apprête à autoriser la même chose devant l’usine de CATL. Laszlo Papp a vanté cette politique lors d’une discrète réunion avec les maires du Fidesz de la région, organisée le jeudi 16 novembre, pour les rassurer en vue des élections municipales. « Cela va être mieux coordonné », se félicite à la sortie Gyula Czegledi, maire d’une commune touristique voisine qui avait vu apparaître entre « 200 et 300 travailleurs invités cet été » et a dû plusieurs fois expliquer à sa population que la criminalité n’avait pas bougé, chiffres de la police à l’appui.
    A Berettyoujfalu, tous les habitants ne se montrent pourtant pas hostiles à cette petite révolution dans une Hongrie qui comptait, jusqu’ici, à peine 2 % de résidents étrangers. « Ces immigrés sont là pour travailler et ne dérangent pas beaucoup », a ainsi expliqué un trentenaire lors de la réunion publique, avant d’être immédiatement corrigé par le maire : « On dit “travailleurs invités”. » « Au lieu de faire peur, vous feriez mieux de calmer la population en rappelant qu’on ne les voit nulle part en ville à part au supermarché quand ils viennent faire leurs courses. Ils m’ont même dit bonjour », a rétorqué un homme dans la cinquantaine, après trois heures de débat où les participants se sont montrés finalement plus préoccupés par les problèmes d’eau.
    Au même moment, à 2 kilomètres de là, Rahul, 24 ans, ne se doute de rien des remous qu’il suscite, alors qu’il cherche à regagner son lit le plus rapidement possible après une journée de travail harassante. Venu du Tamil Nadu, un Etat du sud-est de l’Inde, il gagne environ 650 euros par mois en travaillant douze heures par jour, six jours par semaine, pour l’entreprise de construction turque missionnée par BMW pour construire l’usine. (....)Face aux tensions grandissantes, les Indiens de Berettyoujfalu ont reçu pour consigne de ne plus parler aux journalistes.

    #Covid-19#migrant#migration#hongrie#asie#inde#Philippines#turquie#thailande#infirmiere#travailleurmigrant#economie#industrie#nationalisme#sante#immigrationorganisee

  • Ceux qui sont restés là-bas

    « Il aurait fallu rester jusqu’à la fin. Il aurait fallu mourir. Avoir quitté les lieux avant les autres, c’est être coupé de l’Histoire. Je suis entré dans le noir qu’on appelle la #survie. Je n’ai pas vu de mes yeux jusqu’au bout, je n’ai pas payé de ma vie comme les autres. Cependant, si l’enfance détermine tout, alors je suis un enfant des camps. »
    1978. Narang a six ans. Il fuit le Cambodge avec sa mère. Comme une foule d’autres #rescapés, tous deux tentent de rejoindre la Thaïlande. Épuisés par des jours de marche, harassés par la faim et la soif, ils sont parqués dans un #camp à leur arrivée. Cela aurait pu être la fin de leur tragédie. Mais ça ne sera que le début d’une autre. Fulgurante, celle-ci. #Jeanne_Truong restitue avec force et pudeur l’horreur du cauchemar cambodgien. Elle revient sur un épisode méconnu de cette période sanglante. Le récit de Narang, habité par les obsessions qui hantent les survivants, est saisissant de vérité et d’humanité.

    https://www.librairie-gallimard.com/livre/9782072888045-ceux-qui-sont-restes-la-bas-jeanne-truong
    #Cambodge #génocide #massacre #histoire #Thaïlande #réfugiés_cambodgiens #livre

    • Citations :

      « En 1978, le sort nous a tirés des cabanes de la mort. On doit avoir pitié de ceux qui n’ont pas vécu cette apocalypse jusqu’au bout, de ceux qui ont réussi à partir et qui n’ont pas partagé cette souffrance. Cette souffrance manquée est un trou qu’on ne peut combler. Ceux qui en ont réchappé ont le sentiment d’avoir été exclus de l’histoire. Pourtant la honte d’avoir évité le pire devrait leur signaler qu’ils sont aussi les enfants de cette tragédie qu’on ne peut désigner. »

      (p.13)

      –-

      « Ainsi étaient ces morts, Marxime, Prolétariat, Parti communiste… Lénine et Marx étaient des noms de dieux inconnus qui nous donnaient le tournis par leur étrangeté, aussi étranges pour nous que les Vishnu et Shiva aux oreilles d’un Européen. On peut dire qu’on nous a terrorisés par des sons inédits, par des sons difficiles et rocailleux. Ces mots n’étaient pas faits pour nos oreilles ni pour nos estomacs. Ils étaient là pour les blesser. Nous sommes morts pour ces mots indigestes. […] Nous sommes vraiment morts pour des mots que nous n’avons même pas compris, dont nous n’avons pas reconnu la couleur, ni la matière, ni l’odeur. Ces mots que Pol Pot a importés après son séjour en France. Il est revenu avec ces mots qui terrorisent, agenouillent, parce que notre peuple s’était déjà agenouillé devant les écoles, les administrations, la langue des étrangers. La terreur, il en avait lu le mode d’emploi dans les livres d’histoire. Il a importé la terreur de la Révolution française. Lui, le fils de son peuple, avait bien sûr le droit plus que les autres de l’asservir. Il a décrété que les siens étaient des attardés, qu’ils n’avaient pas encore la lumière, que le communisme, la dictature du prolétariat, la science, la méthode allaient la leur apporter, et ranimer cette populace abrutie d’idiotie, de mentalité corrompue. Et nous, qui dormions tranquillement dans nos campagnes et nos villes, noirs et languissants, cherchant à traverser nos souffrances, nous avons été brutalement réveillés par la ferraille cacophonique, la ferraille coupante des armes, par l’ère de l’acier, nous qui n’étions qu’à l’âge de pierre, du bois, des feuilles et des fleurs. »

      (p.15-16)

      –-

      « Les Américains n’étaient pourtant pas les premiers à s’installer chez nous. Les premiers nous avaient fait connaître leur langue, leur dieu et leur hymne. Leur histoire n’avait plus aucun secret pour nous. A leur arrivée, ils nous avaient tué nos guerriers, nos musiciens, nos poètes. Puis les territoires qu’ils avaient conquis, ils les avaient baptisés d’un nom mythique, empreint de nostalgie : Indochine. Chez eux, les plus empathiques d’entre eux parlaient de nos terres amoureusement. Sans y avoir mis les pieds, ils pensaient à nos sols comme à leurs plus tendres terroirs. Pendant ce temps, nous apprenions leur langue. Mais nous n’étions que des indigènes. Le sommeil nous gagnait dans les salles de classe, nos yeux se fermaient, nos têtes chanchelaient sous le regard de nos maîtres qui suaient abondamment dans leurs robes épaisses. »

      (pp.21-22)

      –-

      « Nous comprîmes que pour ces lointains envahisseurs, nous étions vraiment des animaux, et que les animaux étaient moins que des pierres. Ils ne savaient pas que nous étions des êtres sensibles, doués de la même intelligence, que nous avions les mêmes groupes sanguins, les mêmes gènes. Vus de haut, de leurs appareils, nous étions des insectes. Ils faisaient exploser leurs bombes sur nos têtes comme ils auraient écrasé de simples cafards »

      (p.24)

      –-

      « Avec le temps, moi, Narang, je sais qu’en réalité, les génocidaires ne soutiennent aucun idéal, en croient en aucune idéologie. Ils ne poursuivent que leur but trivial, leur intérêt criminel, leur logique froide et mécanique. Le bien, le mal n’existent pas pour eux. Il n’y a ni homme, ni frère, ni mère, ni père. Il n’y a que des unités, des entités abstraites sur lesquelles ils appliquent leur solution systématique et globale. Pour Pol Pot, cette solution s’est appelée dictature du prolétariat. Elle s’est appelée Angkar. Elle aurait pu tout aussi bien prendre un autre nom. L’expérience me dit que la justice, l’amour, la compassion n’ont aucune bannière. Ce sont des valeurs qui appartiennent à la seule conscience éveillée. »

      (pp.235-235)

  • Des Thaïlandais dénoncent des abus sexuels commis par des missionnaires français
    https://www.radiofrance.fr/franceinter/des-thailandais-denoncent-d-abus-sexuels-commis-par-des-missionnaires-fr

    #MEP #Missions_Etrangeres_de_Paris #viols #capitalisme #colonialisme #eglise #france_2023 #pédophiles

    avec derrière un sacré patrimoine …


    7e arrondissement de Paris, au 128 rue du Bac

    Aujourd’hui, cet argent sert, selon les MEP, à financer la formation de prêtres, à la construction d’églises, de centres de santé ou d’éducation à l’étranger. Mais au sein de la congrégation, certains s’interrogent sur une financiarisation trop poussée, qui, selon eux, n’est pas au cœur de leur mission. D’autant plus que le nombre de missionnaires en poste à l’étranger a été divisé par plus de 10 depuis la fin du 19e siècle. Cet argent servira-t-il un jour à indemniser d’éventuelles victimes comme le fait aujourd’hui l’Église de France ? Personne ne peut le dire pour l’instant.

    Le film documentaire Un si lourd silence de Karina Chabour et Julie Dungelhoeff sera diffusé le samedi 16 septembre 2023 sur France 24.

  • L’Asie, entre prudence et empressement de voir revenir les touristes chinois
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2023/01/01/l-asie-entre-prudence-et-empressement-de-voir-revenir-les-touristes-chinois_

    L’Asie, entre prudence et empressement de voir revenir les touristes chinois
    Si le Japon oblige désormais les voyageurs en provenance de Chine à subir un test de dépistage à leur arrivée, la plupart des pays d’Asie du Sud-Est ont pour l’instant laissé en place les protocoles existants.
    Par Brice Pedroletti(Bangkok, correspondant en Asie du Sud-Est) et Philippe Mesmer(Tokyo, correspondance)
    L’Asie réagit en rang dispersé à la perspective d’un afflux de visiteurs chinois. L’Asie du Nord-Est et l’Inde jouent la prudence, tandis que l’Asie du Sud-Est se réjouit surtout du retour de la manne économique que représente le tourisme. Le Japon oblige depuis vendredi 30 décembre les voyageurs en provenance de Chine à subir un test de dépistage à leur arrivée. Toute personne testée positive devra être placée en quarantaine pendant sept jours dans un établissement choisi par les autorités. La mesure concerne aussi les voyageurs ayant séjourné en Chine dans les sept jours précédant leur arrivée dans l’Archipel (...)
    Les voyageurs arrivant au Japon sont actuellement exempts de test s’ils ont reçu trois doses de vaccin ou présentent un test négatif effectué dans les soixante-douze heures précédant leur départ. Le gouvernement a également décidé d’interdire aux compagnies aériennes d’augmenter le nombre de vols en provenance et à destination de la Chine. Et ces vols ne peuvent atterrir que dans quatre aéroports, celui de Narita, Haneda à Tokyo, celui de Nagoya et celui d’Osaka. La crainte d’un afflux de nouveaux cas et une situation jugée peu claire en Chine motivent ces décisions. (...)
    Une même réserve est observée en Corée du Sud, autre pays connaissant une nouvelle vague de contaminations et très dépendant des touristes chinois. Depuis le 16 décembre, les autorités exigent des voyageurs arrivant de Chine qu’ils se soumettent à des tests s’ils présentent des symptômes du Covid. Le gouvernement a annoncé le 30 décembre un durcissement des mesures, notamment une restriction de l’accès aux visas et la présentation d’un test négatif de moins de quarante-huit heures par l’ensemble des voyageurs en provenance de Chine. Tous les voyageurs venant de ce pays devront également effectuer un test PCR le jour de leur arrivée. Le gouvernement a aussi imposé une réduction des vols au départ et à l’arrivée de Chine, alors que la compagnie Korean Air comptait porter de neuf à quinze ses liaisons hebdomadaires avec ce pays à partir de janvier.
    Taïwan imposera également des tests à l’arrivée de vols de Chine à partir de dimanche 1er janvier, et les passagers déclarés positifs devront s’isoler à domicile. Depuis le 24 décembre, l’Inde oblige les passagers provenant de Chine, du Japon, de Corée du Sud et de Thaïlande à présenter un test PCR négatif avant le départ.(...)
    En Asie du Sud-Est, quelques inquiétudes se font entendre face à la reprise des contaminations en Chine, mais la plupart des pays ont pour l’instant conservé les protocoles existants, qui n’imposent pas de test pour les voyageurs vaccinés. Les contrôles, ces derniers mois, étaient sporadiques. Le Covid est partout en chute libre.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#japon#coreedusud#taiwan#thailande#sante#postzerocovid#restrictionsanitaires#frontiere#circulation

  • Face à l’épidémie de Covid-19 en Chine, l’Inde impose des tests PCR à la plupart des voyageurs venant d’Asie
    https://www.lemonde.fr/international/article/2022/12/27/face-a-l-epidemie-de-covid-19-en-chine-l-inde-impose-des-tests-pcr-a-la-plup

    Face à l’épidémie de Covid-19 en Chine, l’Inde impose des tests PCR à la plupart des voyageurs venant d’Asie
    A un an et demi des élections générales et alors que le pays a pris la présidence du G20, le premier ministre, Narendra Modi, veut à tout prix éviter une nouvelle catastrophe sanitaire.
    Par Sophie Landrin(New Delhi, correspondante)
    Publié aujourd’hui à 10h12, mis à jour à 10h25
    Peur d’une nouvelle catastrophe sanitaire ou excès de zèle ? L’Inde, qui avait lamentablement géré la deuxième vague de Covid-19 au printemps 2021, responsable de plus de 4,7 millions de morts selon l’Organisation mondiale de la santé, a réagi au quart de tour face à la propagation spectaculaire du variant Omicron en Chine. Le gouvernement a imposé, depuis samedi 24 décembre, des tests PCR pour les voyageurs venant de Chine, mais également de Thaïlande, du Japon, de Corée du Sud et de Singapour, où l’épidémie n’a pourtant pas flambé. Ils devront également remplir un formulaire avant de prendre l’avion, une procédure qui n’a jamais prouvé son efficacité durant les épisodes précédents. Pour les autres vols internationaux, des tests aléatoires sont désormais effectués à l’arrivée sur 2 % des passagers. Les cas positifs seront mis en quarantaine. Des caméras thermiques sont censées contrôler la température de tous les passagers. L’Inde enregistre officiellement autour de 300 nouveaux cas par jour, mais ces chiffres ne veulent plus dire grand-chose. La plupart des gens ne se font plus tester ou pratiquent des autotests dont les résultats ne sont pas rapportés. Le ministre de la santé, Mansukh Mandaviya, a demandé aux gouvernements régionaux de renforcer la surveillance des nouveaux variants et d’envoyer les échantillons de tous les cas positifs aux laboratoires de séquençage du génome. Les hôpitaux devaient être soumis, mardi 27 décembre, à des exercices pour évaluer leur préparation et leur équipement en lits et surtout en oxygène, qui avait dramatiquement fait défaut en 2021.
    Plusieurs Etats ont également édicté leurs propres restrictions : les touristes étrangers qui veulent visiter le Taj Mahal, à Agra, dans l’Uttar Pradesh, devront présenter un test négatif. A New Delhi, le chef du gouvernement a décidé de réquisitionner des professeurs des écoles publiques, en vacances, pour les déployer dans l’aéroport du 31 décembre au 15 janvier. Il leur demande de veiller à ce que les passagers arrivant de l’étranger adoptent « un comportement approprié ». Le syndicat des enseignants est vent debout contre cet ordre, qualifié d’« humiliation » et de « harcèlement ». Le Karnataka a pour sa part restreint les festivités de fin d’année, qui devront se terminer avant 1 heure du matin.
    Le premier ministre, Narendra Modi, arbore désormais un masque en public, comme ses ministres, mais son port n’a pas été rendu obligatoire. Il est seulement conseillé, à l’instar de la vaccination. En édictant ces nouvelles règles, le gouvernement espère gêner la progression de Rahul Gandhi, son principal opposant, qui s’est lancé dans une marche à travers tout le pays et qui est passé dans Delhi samedi 24 et dimanche 25 décembre, mobilisant une énorme foule de sympathisants. Dans une lettre adressée au leader du Congrès, le ministre de la santé avait menacé de stopper cette marche en cas de non-respect des directives anti-Covid. Après le désastre de la seconde vague, l’Inde, qui préside pour un an le G20, veut sans doute, également, montrer au reste du monde qu’elle contrôle la situation sanitaire.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#inde#thailande#japon#coreeduSud#sante#PCR#mesuresanitaire#circulation#tourisme#quarantaine

  • Heartbound

    Heartbound follows Sommai, a former sex worker from Pattaya who now lives in the windswept Northern Jutland, Denmark. Twenty-five years ago, she came here to marry Niels, and ever since, has helped women from her village in Thailand marry Danish men. Now, it is her niece Kae’s turn. Sommai and Niels put a personal ad in the newspaper, and a suitor comes forward.

    Ten years later, we meet the migrant women again and see what consequences their choices in life have had for themselves and their children.

    Heartbound is an epic migration chronicle shot in two small communities in Thailand and Denmark. Destinies, dreams and needs are intimately and attentively woven together in an existential journey.

    https://sineplambech.com/film/heartbound
    #film #migrations #Danemark #Thaïlande #migrants_thaïlandais #mariage #prostitution

  • Arrêtez la criminalisation et l’intimidation contre les jeunes militants en Thaïlande !

    Au Premier Ministre, Le Gouvernement de la Thaïlande
    Au Président, la Cour Suprême de Thaïlande

    Nous, La Via Campesina, le mouvement paysan international, exprimons notre profonde inquiétude quant à l’intimidation, la détention et la criminalisation continues de jeunes activistes et de leaders paysan·nes qui ont pris part aux mouvements pro-démocratie et pour les droits des paysan·nes en Thaïlande.

    Nous sommes informés qu’au moins 20 jeunes ont été détenus sans procès pour leur engagement dans les actions politiques visant à réclamer la démocratie et la réforme de la monarchie. Ces jeunes font maintenant face à de lourdes accusations de sédition, de cybercriminalité, de lèse-majesté et de violation du décret d’urgence.

    Au moment de la publication de cette lettre, ces jeunes n’ont pas obtenu le droit d’être libérés sous caution. Trois jeunes détenus sont en grève de la faim. Deux d’entre eux sont des jeunes femmes qui ont cessé de manger depuis plus de 50 jours.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/08/16/arretez-la-criminalisation-et-lintimidation-co

    #international #thailande

  • La Thaïlande lance un visa spécial de 10 ans réservé aux télétravailleurs touchant au moins 6 500 dollars par mois – Libération
    https://www.liberation.fr/economie/economie-numerique/la-thailande-lance-un-visa-special-de-10-ans-reserve-aux-teletravailleurs
    https://www.liberation.fr/resizer/C-TOUOMry-oZmJrvykuANcU_vwM=/1200x630/filters:format(jpg):quality(70):focal(1449x852:1459x862)/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/liberation/HYOEQAPCCNE5LPRVPJT3NQQIWI.jpg

    La Thaïlande lance un visa spécial de 10 ans réservé aux télétravailleurs touchant au moins 6 500 dollars par mois
    Le pays qui a vu sa manne touristique s’affaiblir à cause du Covid cherche à attirer de nouveaux visiteurs encore plus dépensiers : les « nomades numériques ». Plusieurs autres pays pourraient lui emboiter le pas.
    Les critères d’éligibilité au nouveau visa thaïlandais sont particulièrement sélectifs. (Sukree Sukplang/Reuters)
    par Arthur Quentin
    publié le 12 août 2022 à 19h23
    Télétravailler depuis une plage paradisiaque à Phuket. Et se perdre le week-end dans les Full Moon Party sans avoir à assumer sa gueule de bois le lundi au bureau. Peut-être certains salivent à l’idée de mener un tel mode de vie, mais sont contraints administrativement. Qu’ils regagnent espoir : dès septembre, la Thaïlande les accueillera à bras ouverts. Le royaume s’apprête à lancer un nouveau visa de 10 ans taillé sur mesure pour les « nomades numériques », ces télétravailleurs se sentant trop à l’étroit dans leur pays d’origine. Outre sa durée sans commune mesure, ce laissez-passer présente de nombreux avantages listés par le Conseil d’investissement thaïlandais dans une brochure. Ses futurs titulaires bénéficieront d’un permis de résidence et de travail dans le pays, d’un service « fast track » dans tous ses aéroports internationaux, et surtout d’un impôt sur les revenus n’excédant pas les 17 % (alors qu’il peut atteindre 35 % pour d’autres locaux). Un précieux sésame dont il sera possible de faire la demande dès le 1er septembre

    #Covid-19#migrant#migration#thailande#sante#pandemie#teletravail#nomadenumerique#visa#economie#immigration

  • Coronavirus: Japan test tour by 4 Thai people cancelled after Covid infection | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/asia/east-asia/article/3179862/coronavirus-japan-test-tour-4-thai-people-cancelled-after-covid

    Coronavirus: Japan test tour by 4 Thai people cancelled after Covid infection. The traveller was in Oita when his or her infection was confirmed on Monday; three other close contacts have all tested negative and are isolating in a hotel. The small-scale test tour was part of the government’s programme for when Japan continues easing Covid-19 border controls and accepts foreign tourists in Jun
    Published: 5:05pm, 31 May, 2022
    A test tour for inbound travellers in Japan has been cancelled after one of four Thais taking part tested positive for the coronavirus, Japan’s tourism agency has said.The traveller was in the southwestern prefecture of Oita when his or her infection was confirmed on Monday. The three other participants were deemed close contacts but have all tested negative. They are currently isolating in a hotel, the agency said. The route of the infection is unknown

    #Covid-19#migrant#migration#japon#thailande#sante#circulation#frontiere#tourisme#depistage#cascontact#etranger

  • 15 000 thaïlandaises victimes de la traite de l’industrie du sexe au Japon chaque année

    Chaque année, entre 10 000 et 15 000 enfants et femmes thaïlandais sont victimes d’un trafic illégal vers le Japon pour servir l’industrie du sexe.

    Dirigée par le Pol Lt Col Dr Pongnakorn Nakhonsantiphap, la recherche a révélé que la Thaïlande reste un carrefour majeur pour le trafic d’êtres humains régional et international.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2022/03/25/15-000-thailandaises-victimes-de-la-traite-de-lindustri

    #international #thailande #japon #feminisme #prostitution

  • Covid-19 : les voyageurs dispensés de quarantaine en Thaïlande à partir du 1er février
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/01/20/covid-19-les-voyageurs-dispenses-de-quarantaine-en-thailande-a-partir-du-1er

    Covid-19 : les voyageurs dispensés de quarantaine en Thaïlande à partir du 1er février
    Craignant la propagation du variant Omicron, le pays avait rétabli, à la fin de décembre, une quarantaine obligatoire. Mais seuls quelques milliers de cas sont recensés officiellement chaque jour, et la courbe des décès reste stable.La Thaïlande va de nouveau dispenser les voyageurs vaccinés de quarantaine à partir du 1er février, ont annoncé, jeudi 20 janvier, les autorités. Cette décision suscite l’espoir au sein de l’industrie du tourisme, exsangue depuis plusieurs mois.Craignant la propagation du variant Omicron, le pays avait rétabli une quarantaine obligatoire à la fin de décembre. Mais seuls quelques milliers de cas sont recensés officiellement chaque jour, et la courbe des décès reste stable. Ces données ont poussé les autorités à réévaluer la situation.
    A partir du 1er février, les visiteurs vaccinés devront fournir un test de dépistage du SARS-CoV-2 dont le résultat est négatif, effectué dans leur pays d’origine. Puis ils seront contraints d’en faire un deuxième à leur arrivée, et un dernier le cinquième jour suivant leur entrée sur le territoire, a fait savoir Taweesin Visanuyothin, porte-parole du centre de gestion du coronavirus.Les tests pratiqués sur le sol thaïlandais devront être effectués dans un hôtel homologué. Si le résultat est négatif, le voyageur pourra circuler librement dans le pays. « En cas d’augmentation des cas, la situation sera de nouveau réévaluée », a précisé Taweesin Visanuyothin.
    Après plus de dix-huit mois de fermeture, le royaume avait rouvert ses frontières au début de novembre aux touristes vaccinés sur présentation d’un simple résultat négatif de test PCR. Quelques dizaines de milliers de visiteurs avaient profité de cet allégement des restrictions.Avant la pandémie, le pays était l’un des plus visités au monde, avec près de 40 millions d’entrées sur le territoire en 2019. Le ministère du tourisme espère accueillir 5 millions de visiteurs cette année.

    #Covid-19#migrant#migration#thailande#sante#pandemie#tourisme#economie#vaccination

  • Coronavirus: Thailand among 6 countries added to Singapore’s quarantine-free travel lane | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/asia/australasia/article/3157442/australia-investigates-new-covid-19-variant-found-south

    Coronavirus: Thailand among 6 countries added to Singapore’s quarantine-free travel lane. The city state also restricted travel from seven African countries after a ‘potentially more contagious’ Covid-19 variant was found in South Africa Scientists are concerned the new strain could evade the body’s immune response and make it more transmissible
    Singapore on Friday extended its quarantine-free travel lane scheme for visitors vaccinated against Covid-19 to six more countries in a bid to regain its international aviation hub status.The inclusion of Cambodia, Fiji, Maldives, Sri Lanka, Thailand and Turkey to the Vaccinated Travel Lanes (VTL) programme brought the number of nations the city state has such arrangements with to 27.The move came even as Singapore tightened border restrictions with seven African countries after the “potentially more contagious” B.1.1.529 Covid-19 variant was detected in South Africa.
    The island nation currently has no cases linked to the strain.Singapore’s civil aviation authority said the 27 countries under the VTL scheme contributed to about 60 per cent of its total arrivals before the pandemic.
    It added that Cambodia, Thailand, Maldives and Sri Lanka were popular tourist destinations among Singaporeans.Singapore still hoping for Hong Kong travel bubble, health minister says
    24 Nov 2021Travellers from Thailand would be able to enter Singapore under the arrangement from December 14. Those from Cambodia, Fiji, Maldives, Sri Lanka and Turkey can visit two days later.With these new lanes, the daily quota under the VTL would be increased from 10,000 to 15,000.Transport Minister S. Iswaran told reporters that Singapore has to be “very mindful” of the evolving virus situation and that it was closely monitoring the emergence of new variants of concerns even as it looks to reopen its borders.“We must expect that in a dynamic situation like this, and with the pandemic evolving, that settings may change.”Singapore is seeing about 2,000 Covid-19 infections a day but authorities have pledged to treat the virus as endemic and would progressively open up given its high vaccination rates.

    #Covid-19#migrant#migration#singapour#ambododge#fiji#maldives#srilanka#thailande#turquie#sante#frontiere#circulation#bulledevoyage#vaccination#frontiere#variant

  • Phuket Sandbox shines the way for Thai tourism revival - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/10/phuket-sandbox-shines-the-way-for-thai-tourism-revival

    Phuket Sandbox shines the way for Thai tourism revival
    Quarantine island experiment set to be replicated as kingdom takes a daring punt on reopening its decimated tourism industry
    by Peter Janssen October 27, 2021
    PHUKET – The Phuket Sandbox – Thailand’s pilot run for reopening the country’s crucial tourism sector that accounted for about 20% of gross domestic product (GDP) before Covid-19 – has so far been disappointing in terms of numbers but is being hailed as a success in other respects.
    The Phuket Sandbox – a pun on Fintech terminology for a safe haven for experimenting with new technologies – was launched on July 1 with a target of attracting at least 100,000 foreign tourists in its first three months.
    Actual arrivals were an underwhelming 42,000, generating about 3 billion baht (US$90.8 million) in tourist spending. That’s obviously a far cry from the 14.5 million foreign and domestic tourists who visited the island resort in all of 2019, generating 442 billion baht ($13.4 billion) in revenue.
    Thai Prime Minister Prayut Chan-ocha recently announced that Bangkok and other leading tourist destinations such as Pattaya and Chiang Mai will reopen to fully vaccinated foreign tourists from 46 designated “low-risk” countries, lifting the kingdom’s previous onerous 7-14 day quarantine requirements.Prayut originally vowed to reopen the country by mid-October but was forced to delay until November 1 in the face of still alarming new infection rates, which are still hovering around 10,000 per day in a country of 69 million, a tardy vaccination rollout and questions about the efficacy of some of the vaccines used, especially the China-made Sinovac.Those issues will all persist after the reopening and could lead to fresh outbreaks and dire consequences for the government. For Bangkok, Phuket has proven an important test run. Local Phuket government authorities have been meeting with the Bangkok-based National Security Council three times a week to hash out problems they have confronted in implementing the Sandbox and find solutions, said Piyapong.
    “We try to pass on the feedback from the tourists to the government officials,” Piyapong said. Tourists have uniformly complained about the complexities involved with gaining entry to the Sandbox, particularly the difficulties of complying with myriad requirements to secure a Certificate of Entry (COE), the document that was previously required.As of November 1, the COE requirement will be canceled and replaced with a digital Thailand Pass, which drops certain demands such as pre-payment for two or three Covid-19 swab tests, while lowering the minimum Covid medical insurance requirement from US$100,000 to US$50,000.But an initial Covid test will still be required at the airport, and an installation of a government mobile phone application known as Rao Chana that helps keep track of newcomers. These procedures have meant tourists arriving at Phuket usually spend two hours at the airport, which would become a lot longer if arrivals were in the thousands.The Sandbox concept was originally a proposal from Phuket’s private sector represented by the Phuket Tourism Association, Phuket Hotels Association, Phuket Travel Agents Association in collaboration with the local Phuket government and with support from Bangkok’s powers-that-be.“It is a model that we proposed ourselves, as opposed to coming from the government,” said Bhummikitti Ruktaengam, president of the Phuket Tourism Association.But while the Sandbox concept was a private sector initiative, many of the conditions came at the behest of Bangkok-based authorities, specifically the “doctor-ocracy” that has been determining much of Thailand’s government policy since the Covid-19 pandemic first struck in early 2020.Some of the initial requirements were eased as the Sandbox progressed. For instance, on October 1 the requirement that tourists spend 14 days quarantined on the island was reduced to seven. On October 15, the island was re-opened to fully vaccinated domestic visitors and bars were allowed to serve booze and stay open till 10 pm.To the government’s credit, it has learned something from the Sandbox.“We learned that the Sandbox would have attracted more people with fewer complications,” Bhummikitti said. “We have made suggestions to the government and the government has taken our advice, and it will benefit the whole country.” One lesson the pandemic has taught governments in general is that the virus is not predictable. Singapore, which recently reopened its borders to vaccinated tourists from ten select countries, is now experiencing a resurgence in Covid cases that is likely to overshadow any benefits from a trickle of arrivals.Thailand continues to record about 10,000 new Covid cases daily, with the total caseload since the virus was first detected in March 2020 now reaching 1,859,157 with 1,740,316 recoveries and 18,799 deaths. A recently detected “Delta plus” variant has raised new concerns and fresh questions about the wisdom of reopening to the world when so few Thais have been inoculated.The government has been relatively slow in rolling out vaccinations, with only 38% of the population fully vaccinated and 55% receiving one dose as of late October. Nearby Malaysia is 75% fully vaccinated Singapore has reached 82%.Phuket has benefitted from the Sandbox in terms of being prioritized in the national vaccine rollout.“Phuket has the highest prevalence of vaccinations in Thailand, with 82% of the population (547,584) having received the first dose, and 71% two doses and 46% a booster too,” Kobsak Kookiatkul, Phuket’s health chief, told a recent seminar. “This makes foreigners feel confident.”Unfortunately for the Sandbox, the Delta variant started to spread on the island in June and July, coinciding with the Sandbox’s opening on July 1. The news no doubt discouraged some tourists from booking trips to the resort island. Since April, Phuket has recorded 14,443 cases and 101 deaths, but the incidence has been on a downward trend since October, as is the situation nationwide.More importantly, there have been no reported cases of foreign tourists spreading the virus to the local population, according to Kobsak. Of the 53,120 foreign tourists who arrived between July 1 and October 21, some 171 tested positive for Covid-19. When a tourist tests positive, they end up spending their vacation in a local hospital for 10-14 days.But given the ongoing resurgence of the pandemic in various countries such as Russia, the United Kingdom, the United States and even highly vaccinated Singapore, Phuket’s tourism industry is only cautiously optimistic about the near future. That would mean about 1 million tourists, both foreign and domestic, still well short of the 4 million arrivals in the fourth quarter of 2019.Phuket’s tourism prospects will arguably improve with the reopening of other destinations in Thailand such as Bangkok, and Phuket’s neighboring provinces Krabi, Phang Nga and Samui, which provide tourists with more travel options in the kingdom.In recent weeks, Malaysia has announced plans to open Langkawi resort island to vaccinated foreign tourists in mid-November (the island was opened to domestic tourists last month), Indonesia has opened up Bali to vaccinated tourists from 19 countries (but they must spend the first five days quarantined in a hotel) and Vietnam has indicated it will open the island of Phu Quoc, off the southern coast, in late November.“I believe the Phuket Sandbox was a wake-up call for governments in our region to also launch similar projects in their own backyards,” said Luzi Matzig, chairman of Asian Trails, a travel agency specializing in the European market.But no one is expecting a dramatic recovery this year or even next. “It will take many months to restart tourist arrivals in the different destinations and if we can achieve 50% of the pre-Covid numbers during 2022 this will already be a positive result,” Matzig said.The Tourism Authority of Thailand (TAT) expects tourism revenues to reach about 50% of pre-Covid levels in 2022, with at least 13 million foreign tourists and 122 million domestic tourists spending 620 billion baht ($19 billion) and 680 billion baht ($20.5 billion), respectively, according to a recent Bualuang Securities report.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#thailande#tourisme#vaccination#economie#frontiere#circulation

  • Coronavirus: Thailand ends quarantine for vaccinated visitors from China, US, Singapore, others | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/asia/article/3154374/coronavirus-thailand-ends-quarantine-vaccinated-visitors-china-us

    Coronavirus: Thailand ends quarantine for vaccinated visitors from China, US, Singapore, others From Monday, fully-inoculated travellers will be able to freely tour Thai beaches, temples and tropical islands after testing negative for Covid-19 on arrival. Elsewhere, Singapore is boosting the number of ICU beds, while hundreds of workers at seafood firms in south Vietnam have tested positive for Covid-19
    Thailand is ending quarantine for vaccinated visitors from more than 60 countries including China, India, Japan, Singapore and the US, in the biggest reopening gamble in Asia and one that could mark a turning point for the revival of mass tourism during the pandemic. From Monday, fully-vaccinated travellers will be able to freely tour Thailand’s sandy beaches, temples and tropical islands after testing negative for Covid-19 on arrival.
    Inoculated visitors from countries not on the list can travel to Bangkok and 16 other regions, but they will be confined to their initial destination for the first seven days before being allowed to travel elsewhere.
    It is the biggest step Thailand has taken to welcome back a slice of the nearly 40 million visitors it hosted the year before the pandemic, and is billed as a “fight to win foreign tourists” as countries from Australia to the UK also loosen Covid-19 curbs.A successful Thai experiment could help salvage its battered economy and serve as a model for countries wary of a virus resurgence from reopenings.To boost the confidence of tourists and the public, Thailand is linking the reopening to a higher vaccination rate, which “is a measured approach that has a lot of logic to it”, according to Amar Lalvani, chairman of US boutique hotel operator Standard International.
    Meanwhile in Australia, the government will from November 21 allow fully vaccinated travellers from Singapore to travel to the country without quarantine, starting with New South Wales and Victoria, The Sydney Morning Herald newspaper reported on Sunday.It will be up to the other Australian states and territories to decide if they similarly want to accept vaccinated travellers without the need for 14 days of hotel quarantine, according to the report.The decision follows an announcement by the Civil Aviation Authority of Singapore (CAAS) earlier this week on extending the vaccinated travel lane to Australia and Switzerland, which will allow vaccinated travellers from both countries to enter Singapore without the need for quarantine from November 8.
    Singapore Transport Minister S Iswaran called it a “significant move”.
    “Families and loved ones can reunite, students can resume their studies, and businesspeople and tourists can once again travel,” Iswaran said in a Facebook post on Sunday.Singapore is increasing the number of hospital beds in intensive care units as serious Covid-19 infections in the current outbreak remain at an elevated level.Authorities will set up 280 ICU beds this week, up from about 200 now, Health Minister Ong Ye Kung said in a Facebook post on Sunday. About 70 per cent of Singapore’s ICU beds are occupied, he said.“Our hospital capacity is dynamic – we step them up as the number of cases that require acute or ICU care goes up, and vice versa,” Ong said. “But with each increase, health care workers will come under even greater strain. There is a human limit.” Singapore is trying to ease the strain on the health care system by maintaining domestic restrictions at least until late November, including limiting social gatherings to two people.Janil Puthucheary, senior minister of state at the health ministry, will give an update in Parliament on Monday on the ICU situation and hospital capacity. He will also explain the possible course of action and the trade-offs Singapore is facing, Ong said.Singapore has one of the highest inoculation rates in the world, allowing its government to open borders up with vaccinated travel lanes including to parts of Europe, Australia, Canada and the US.

    #Covid-19#migrant#migration#thailande#australie#singapour#sante#vaccination#frontiere#circulation#tourisme#retour

  • Covid-19 : La Thaïlande accueille ses premiers touristes vaccinés sans quarantaine
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/11/01/australie-thailande-coree-du-sud-des-pays-assouplissent-les-restrictions-de-

    La Thaïlande accueille ses premiers touristes vaccinés sans quarantaine
    Des touristes se prélassent près de la piscine d’un hôtel sur l’île
    Depuis ce lundi, le gouvernement thaïlandais autorise les voyageurs vaccinés de plus de 60 pays à séjourner en Thaïlande sans effectuer de quarantaine. Les premiers ont atterri ce matin à Bangkok et sur l’île de Phuket, un espoir de renaissance pour l’industrie touristique thaïlandaise exsangue après un an et demi de verrouillage.La pandémie de Covid-19 a frappé de plein fouet l’économie du royaume, qui dépend beaucoup du tourisme et a enregistré l’an dernier ses pires résultats depuis la crise financière asiatique de 1997, avec une baisse de plus de 80 % des arrivées de visiteurs internationaux.« La chose la plus importante à laquelle le gouvernement et moi-même pensons en ce moment est de faire en sorte que les moyens de subsistance des gens reviennent à la normale », a déclaré vendredi le premier ministre, Prayut Chan-o-cha. Le tourisme représente près d’un cinquième de l’économie, et l’impact de la pandémie s’est répercuté sur divers secteurs, de la restauration aux transports.
    Le retour des touristes sera progressif, et les autorités tablent sur 10 millions à 15 millions de visiteurs l’année prochaine, encore loin du record de 2019, de près de 40 millions. Les recettes attendues pour 2022 sont d’environ 30 milliards de dollars. « En 2023, nous pensons qu’elles seront proches du chiffre de l’année 2019 », a déclaré le ministre du Tourisme, Pipat Ratchakitprakarn.Mais l’industrie se veut moins optimiste, dans la mesure où les touristes chinois, qui constituent le principal marché pour la Thaïlande, sont toujours soumis à une quarantaine stricte à leur retour chez eux et ne devraient pas venir en masse avant de nombreux mois. De plus, le royaume enregistre encore environ 10 000 cas de Covid-19 par jour, et seulement 40 % environ de la population a reçu deux doses de vaccin. A Bangkok, ce taux est de 80 %.En Uruguay, le choix a également été fait d’ouvrir les frontières uniquement aux étrangers vaccinés.

    #Covid-19#migrant#migration#thailande#sante#frontiere#circulation#tourisme#economie#vaccination#chine#quarantaine

  • La Thaïlande mise sur le « bac à sable » de Phuket pour faire revenir les touristes
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/10/18/la-thailande-mise-sur-le-bac-a-sable-de-phuket-pour-faire-revenir-les-touris

    La Thaïlande mise sur le « bac à sable » de Phuket pour faire revenir les touristes. Les visiteurs vaccinés contre le Covid-19 doivent rester dans l’île au moins sept jours mais sont libres de leurs activités, une formule que le gouvernement promet encore d’alléger pour la haute saison de l’hiver 2021-2022.

    Cela s’appelle le « Phuket Sandbox », ou « bac à sable » de Phuket : la possibilité pour les personnes vaccinées venant de l’étranger de profiter des plages de la célèbre île, située dans l’ouest du pays, dans la mer d’Andaman, et des restaurants, tout en restant dans un hôtel désigné et payé d’avance, mais sans la quarantaine stricte imposée dans le reste du pays.Lancé le 1er juillet, après plusieurs mois de préparation pour vacciner en priorité la population de l’île, le « Sandbox » a pour l’instant fait ses preuves au niveau sanitaire, au point que le gouvernement thaïlandais a réduit depuis le 1er octobre à sept jours au lieu de quatorze le temps de séjour obligatoire sur Phuket avant de voyager sur le continent. Il a aussi commencé à simplifier les procédures, ouvert l’île aux Thaïlandais du continent vaccinés et à toutes les nationalités d’étrangers.
    Pressé de positionner la Thaïlande pour la haute saison touristique hivernale, le premier ministre thaïlandais, l’ex-général putschiste Prayuth Chan-o-cha, a également proposé une date, le 1er novembre, pour l’ouverture du reste du pays à des vaccinés en provenance de dix pays à faible risque. « Je sais que cette décision comporte un certain risque. Il est presque certain que nous verrons une augmentation temporaire des cas graves lorsque nous assouplirons ces restrictions », a-t-il déclaré, le 11 octobre.L’île de Phuket, un ergot de 543 kilomètres carrés rattaché par un pont à la partie thaïlandaise de la péninsule de Malacca, fait figure d’exception en Thaïlande : 77 % de ses 547 000 habitants ont reçu deux doses, et 44 % trois doses.L’ensemble du pays, lui, n’affiche qu’un taux de 36 % de vaccinés, une contre-performance qui continue de nourrir une vague de critiques contre les choix malheureux du chef du gouvernement de privilégier le vaccin chinois Sinovac, et un seul laboratoire thaïlandais, possédé par le roi, pour la production d’AstraZeneca. A Phuket comme dans le reste du pays, les vaccins utilisés ne sont donc pas des plus performants, même si les autorités sanitaires autorisent désormais des cocktails avec Pfizer, en particulier pour la troisième dose.Pourtant, le variant Delta, qui a fait flamber l’épidémie en Thaïlande à partir d’avril 2021 – le nombre de morts est passé depuis d’une centaine à 18 205 –, semble avoir épargné Phuket : plusieurs clusters apparus, notamment parmi des travailleurs migrants birmans, ont été contenus par des confinements stricts – et le moins de publicité possible. Le chiffre des contaminations avoisine les 160 nouveaux cas par jour dans l’île, dont 154 participants du « Sandbox » depuis le 1er juillet (sur 42 000), contre toujours 10 000 nouveaux cas et 80 décès en moyenne chaque jour pour l’ensemble du pays.
    Concrètement, les participants du « Phuket Sandbox » doivent se faire tester à l’arrivée et attendre dans leur chambre d’hôtel les résultats. Ils doivent également télécharger une application qui les piste, dont le QR code est scanné matin et soir par le personnel de l’hôtel. Si, en cette période de faible affluence et de mousson, les procédures sont très efficaces, tout se complique pour ceux qui sont testés positifs à leur arrivée. Thae, une Thaïlandaise d’une cinquantaine d’années, désignée cas contact quand son mari néerlandais a été testé positif à l’atterrissage, a ainsi été conduite dans un hôtel de quarantaine qui coûte cinq fois plus cher que l’hôtel du « Sandbox ».Après son refus, elle a été placée en quarantaine « étatique », gratuite, mais dans une chambre sans air conditionné, ni linge. Hospitalisé, son mari a ensuite été transféré dans un « hospitel » quand il n’a plus eu de symptômes : « Le problème est que les assurances ne considèrent pas que c’est un hôpital. Si ça se passe mal, le “Sandbox” peut devenir un parcours d’obstacles », souligne le Néerlandais.
    Phuket, c’est certain, tire la langue : 90 % des hôtels sont encore fermés, même si les plus grands d’entre eux sont les premiers à bénéficier du « Sandbox », certes à un tarif bien moindre que ceux pratiqués habituellement.A proximité des plages, des rues entières sont vides – ici un bar aux tables rouillées, là l’immense carcasse rose du « Christin Massage ». De vieux condominiums sans lumière disparaissent sous le lierre. Des chantiers sont à l’arrêt. Des 7-Eleven, les chaînes de supérettes ouvertes 24 heures sur 24, des McDonald’s ou des Starbucks sont cadenassés. Quelques enclaves animées rompent sagement le calme nocturne depuis l’autorisation des ventes d’alcool dans les restaurants le 1er octobre jusqu’à 22 heures, comme « Hugo Hub », un terrain de bord de mer entre deux restaurants à Bang Tao Beach.Un Sud-Africain qui convoyait des yachts à travers le monde, et a rejoint son épouse thaïlandaise à Phuket juste avant la fermeture du pays en mars 2020, y a fait venir des food trucks et un DJ. « On a commencé avec rien, donc on ne prend pas de risques », reconnaît-il. Les villages de l’intérieur et de l’est, qui regroupent la population autochtone, semblent moins affectés par la pandémie, mais la jeunesse s’employait en priorité dans l’industrie du tourisme.Les investisseurs ou les gérants venus du continent ou de l’étranger ont souvent jeté l’éponge, dans l’attente de jours meilleurs. La ruée vers l’or touristique attirait depuis des décennies une multitude de petites gens venus de tout le pays qui vivaient de petits boulots rémunérateurs à la haute saison. Ce prolétariat n’a aujourd’hui pas d’autre recours que la survie, et les distributions de nourriture organisées par des bénévoles. Tous les jours, à Patong, la grande plage de l’ouest de l’île, la petite église protestante des « nouveaux commencements » du pasteur malaisien Aland et de sa femme thaïlandaise Sunee distribue une centaine de repas. Un taxi moto est là pour prendre trois barquettes, il a gagné 1,5 euro aujourd’hui. Ses deux enfants ont perdu leur emploi dans un hôtel et vendent des brochettes de poulet, mais il faut payer les 100 euros du loyer de la pièce où ils vivent tous.
    Phuket avait reçu 9 millions de visiteurs étrangers en 2019. En 2020, la Thaïlande tout entière n’aura accueilli que 6,7 millions de touristes. L’île générait à elle seule 440 milliards de baths (11 milliards d’euros) par an, ce qui permettait, selon l’économiste Chayanon Phucharoen, de la faculté de tourisme de l’université Prince of Songkla, à Phuket, « un effet d’entraînement majeur sur le reste du pays, notamment l’agriculture ».
    Les 42 000 visiteurs venus de l’étranger dans le cadre du « Sandbox » depuis le 1er juillet sont en nombre bien inférieur aux prévisions initiales, qui tablaient sur 100 000 les trois premiers mois. En cause, les retards de vaccination dans les pays sources, les restrictions aux sorties des frontières non essentielles et la réticence des personnes à voyager. L’objectif affiché désormais est d’en accueillir un million d’ici au mois de mars 2022. La pandémie a fait resurgir un vieux serpent de mer : transformer et diversifier l’économie de Phuket pour la rendre moins sensible aux chocs extérieurs.
    L’ouverture progressive de la Thaïlande aux voyageurs fait des émules dans une région, l’Asie du Sud-Est, désormais déterminée à vivre avec le Covid-19 : la Malaisie, qui affiche un taux de vaccination de 65 % pour deux doses, permet depuis le 10 octobre à ses nationaux vaccinés de voyager. L’Indonésie a ouvert Bali le 14 octobre aux touristes vaccinés de 19 pays avec cinq jours de quarantaine, et Singapour accueillera sans quarantaine les vaccinés de huit pays, dont la France, à partir du 19 octobre. « C’est la compétition pour attirer les touristes, si on continue d’imposer une quarantaine, même sept jours, on ne pourra pas se mesurer aux autres pays », a déclaré le 12 octobre ministre du tourisme et des sports thaïlandais, Phiphat Ratchakitprakarn.

    #Covid-19#migrant#migration#thailande#sante#vaccination#tourisme#economie#frontiere#circulation#malaisie#indonesie#singapour

  • Singapore’s vaunted health tourism under pressure - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/10/singapores-vaunted-health-tourism-under-pressure

    Singapore’s vaunted health tourism under pressure
    Many in need of critical care have been locked out of the city-state as it tries to deal with a Covid surge
    JAKARTA – Let’s call him Jack. He is a retired engineer who lives with his wife in a rural town in Indonesia, where the big waves roll in from the Indian Ocean. He is kept alive by a US$36,000 coronary resynchronization unit (CSU) that can only be replaced in Singapore.If he can get there, that is.
    Three times now, the Singapore Health Ministry has deferred permission for him to travel to the city-state, despite a letter from his Singapore heart specialist attesting to the urgency of his case as the battery in the device winds down.Warned by his Indonesian and Singaporean doctors that Covid-19 could easily kill him, the 69-year-old Australian has already been double-jabbed with the AstraZeneca vaccine.Jack is one of hundreds of thousands of Indonesian citizens and foreign residents who spend hundreds of millions of dollars a year to get specialized – and expensive – medical treatment in Singapore that is often unavailable at home.But come a health crisis and the door has closed, with officials claiming that the island’s much-touted health system is stretched to the limit by a surprisingly sharp surge in coronavirus cases.The latest message from the Singapore Health Ministry is that waivers for overseas patients with serious health issues have been suspended until further notice – just when Singapore is allowing the first foreign tourists to enter.
    In a half-hour speech to the nation on October 9, Prime Minister Lee Hsien Loong did not mention foreign patients, saying Singapore would continue opening up to ensure it remained connected to the global supply chain.But in underlining the decision to drop Singapore’s zero-Covid policy and depend on its 85% vaccination record, he said the Delta-driven spike in infections could last for three to six months before it reaches the “new normal.”It is anyone’s guess how many Indonesians are in the same emergency situation as Jack. Go to a Singapore hospital or doctor’s surgery during normal times and Indonesian is spoken everywhere.“We can’t interfere because it’s at a higher level,” says one Singaporean general practitioner, who adds that his daily patients can often now be counted on one hand. “The only thing to do is to appeal through your foreign ministry.”
    Health officials cite hospitals overflowing with Covid patients as the reason for the continuing deferments. The Singapore Medical Council did not respond to a request to explain why no exception is being made for urgent foreign cases.Coronary resynchronization technology is a clinically proven treatment option for patients with heart failure, sending small electrical impulses to both lower chambers of the heart to help them beat in a synchronized pattern.Because the battery is hermetically sealed inside the CTU when it comes out of the factory, Jack’s entire device must be replaced every four years. That comes in at a cool $36,000 to $50,000.He needs only an overnight stay in hospital after an hour-long procedure to change out the device, which is now running in the “imminent replacement zone” – and has been for the past two months.After that, he will have to stay in Singapore for another eight days to allow for any necessary recalibration and to give more time for the three-inch chest incision to heal.
    Left unchanged, the device goes critical, sending out vibrations every hour until it eventually dies. That would leave Jack without any protection against a heart attack – the reason why CRU was installed in the first place.
    Singapore authorities stipulate that Indonesians who get dispensation for medical reasons must have already received two vaccinations, undergone a PCR test and can produce a chest X-ray showing they don’t have pneumonia.All this will be repeated on their arrival in Singapore, where they must go into two-week quarantine. In Jack’s case he will have to stay for another week after the procedure, and then enter eight-day quarantine on his return to Jakarta.It will be an expensive exercise for an aging retiree, who has to pay for everything himself because the insurance premium for a man with his medical issues is beyond him.“It is what it is,” he says, pointing to the $295,000 he has forked out since 2007 on Singaporean medical care. “If I get angry my blood pressure goes up. It will happen when it happens.” Paradoxically, Jack may be more at risk of getting the virus in Singapore than in Indonesia, where the official number of daily infections is now down to 1,300 from a peak level of more than 50,000 in mid-July.
    Despite its impressive vaccination record, cases have risen from as few as 56 in mid-August to the current level of 3,500 a day. More than 1,500 patients are in hospital, 300 require oxygen and 40 are in intensive care.
    Earlier indications were that even vaccinated Covid patients and those with minor symptoms were being admitted to a hospital, but new screening facilities now allow doctors to determine who needs hospitalization and who doesn’t.In mid-September, the government announced that home recovery has now been designated the default care management protocol for “more fully-vaccinated individuals.”
    Singapore has so far recorded 117,000 cases and 142 deaths, but with the shift away from the zero-Covid policy, the 16-month ban on short-term foreign visitors is finally starting to lift.The government has now opened up four “green lanes” for fully vaccinated travelers from Hong Kong, Macao, Brunei, Germany and, more recently, South Korea, none of whom have to spend time in quarantine.Singapore medical tourism has taken a huge hit since the onset of the pandemic. According to one estimate, Indonesians spend about $600 million a year on treatment in Singapore, Thailand and Australia.Much of that is in Singapore, which normally receives about 500,000 overseas patients a year, half of them coming from Indonesia alone, according to the Medical Tourism Association.Cardiac urgeries at Singapore hospitals, including heart bypasses and valve replacements, range up to S$130,000 (US$95,800); cancer treatments such as chemotherapy, radiology and immunotherapy, can cost S$234,000 (US$172,600).Market research indicates it may become increasingly difficult for Singapore to maintain its title as the region’s top medical tourism destination when Thailand and Malaysia are offering better value for money.
    While Jack is a special case, perhaps the pandemic will also persuade the Indonesian elite to have more faith in their own doctors, instead of rushing off to Singapore for treatment of maladies that can easily and effectively be handled at home.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#sante#tourismedical#indonesie#malaisie#thailande#australie#pandemie#frontiere#circulation#economie

  • La Thaïlande va rouvrir ses frontières aux vaccinés à partir du 1er novembre
    https://www.seneweb.com/news/International/la-thailande-va-rouvrir-ses-frontieres-a_n_360941.html

    La Thaïlande va rouvrir ses frontières aux vaccinés à partir du 1er novembre
    La Thaïlande va rouvrir progressivement ses frontières aux visiteurs étrangers vaccinés à partir du 1er novembre, a annoncé lundi le Premier ministre Prayut Chan-O-Cha, alors que le royaume cherche à sauver une industrie touristique lourdement frappée par la pandémie.
    Dans un premier temps, la Thaïlande va accepter des touristes en provenance de dix « pays considérés à faible risque », a précisé le chef du gouvernement lors d’une allocution télévisuelle - notamment les Etats-Unis, la Chine, le Royaume-Uni, l’Allemagne et Singapour. La liste pourra être élargie dans les mois qui viennent.Les visiteurs devront présenter à leur arrivée un test Covid négatif et en faire un nouveau sur place."Ils pourront ensuite voyager librement comme les Thaïlandais", s’est félicité le Premier ministre.Jusqu’à présent, seul le programme « bac à sable » permettait aux touristes vaccinés de se rendre dans la station balnéaire de Phuket (sud).
    Mais ils étaient obligés de rester pendant une semaine dans un hôtel de l’île avant de pouvoir s’aventurer dans d’autres parties du royaume.
    Le tourisme représentait un cinquième du PIB thaïlandais avant la pandémie.
    Les restrictions sévères imposées aux voyageurs pour lutter contre le virus ont fait s’effondrer le nombre de visiteurs étrangers. En 2020, les arrivées ont plongé de 83% à 6,7 millions contre un record de 39,9 millions en 2019. Résultat, la Thaïlande a enregistré l’année dernière sa pire performance économique depuis plus de deux décennies, perdant environ 50 milliards de dollars de recettes touristiques.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#thailande#circulation#frontiere#vaccination#tourisme#economie

  • Thailand feels the pinch of a golden week with no gold as Chinese stay home | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/week-asia/economics/article/3150799/thailand-feels-pinch-golden-week-no-gold-chinese-stay-home

    Thailand feels the pinch of a golden week with no gold as Chinese stay home. The week-long Chinese holiday is usually one of tourism-reliant Thailand’s peak travel periods, but for the second year in a row it’s been all but cancelled by Covid-19
    The lack of visitors from China has also upended the dream of creating a modern, buzzing Chinatown community of shops, restaurants and spas around a temple and flea market on a busy main road in the kingdom’s popular eastern resort city.The seven-day holiday from October 1 to mark the founding of modern China is one of the country’s peak travel periods.
    “Golden week has been virtually non-existent here for two years now,” said Sasithorn Thepnimit, who runs one of the last two restaurants still open, a shelf packed with unsold “Luzhou” baiju behind her.“Ninety-nine per cent of my customers are Chinese. I used to have Chinese staff too, but they have gone back to the mainland so I have no one to help me do marketing for the Chinese people still living here.“By the end of this year without customers I’ll have to close down.”Thailand’s tourism-dependent economy has been battered by last year’s coronavirus-related border closures and a deadly surge in Covid-19
    infections since AprilThe pandemic has so far claimed about 16,600 lives and resulted in the mass shutdown of businesses including in Pattaya and the capital Bangkok. Some 3 million jobs in the tourism industry are feared lost.The World Bank this week cut its growth forecast for Thailand to just one per cent for this year after a six per cent contraction in 2020.As the virus caseload drops to 10,000 a day, authorities are relaxing restrictions and hoping to reopen Thailand to vaccinated visitors from November with limited or no quarantine.But as China shows no sign of easing its own tough quarantine rules for returning nationals, the economic woes of Pattaya – Thailand’s main tourist market – are expected to continue until next year. A quarter of the nearly 40 million tourists who visited the Southeast Asian nation annually before the pandemic were Chinese.
    Thailand welcomed about 825,000 visitors from mainland China during 2019’s golden week, according to the Tourism Authority of Thailand. Officials said fewer than 80,000 travellers in total entered the kingdom in the first six months of this year.In pre-pandemic times, Chinese visitors packed into new malls, floating markets, restaurants and spas constructed specifically to cater to them with particular lantern-swinging fanfare attached to Chinese national holidays.All are now empty, reliant on Thai tourists and a small number of foreign travellers.At Asiatique, the vast Bangkok riverside shopping zone which pre-pandemic thronged with Chinese tour groups, this is the second golden week with no gold, as the bazaar remains empty and the riverside restaurants closed.
    “Normally our sales during golden week are even higher than during Songkran [Thai New Year],” said Kritrada Boonyakornchanachok, owner of the Zui Hao Si snack shop, which used to sell dried fruits like durian, mango, mangosteen to Chinese tourists.
    (...) In the absence of Chinese tourists, Thailand is hanging hopes on India
    and eyeing Diwali, slated for early November, as an opportunity to lure Indian travellers to Thailand’s beaches, cheaper wedding venues and spa packages. In 2019, 2 million people travelled to Thailand from India, the third largest group after tourists from China and Malaysia. “Even though it will be difficult to match the number of visitors and revenue generated by Chinese travellers, Indian tourists can help support Thailand’s tourism industry during this time,” said Somsong Sachaphimukh, vice-president of the Thai Tourism Council.“Indian travellers have a lot of spending power and a lot of potential.”

    #Covid-19#migrant#migration#thailande#chine#inde#sante#pandemie#tourisme#economie#frontiere#circulation

  • Coronavirus: Thailand, Japan cut quarantine for vaccinated travellers | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/asia/australasia/article/3150247/australian-pm-plans-border-reopening-new-south-wales-seeks

    Coronavirus: Thailand, Japan cut quarantine for vaccinated travellers
    Thailand will halve its quarantine to seven days as it seeks to revive its tourism-dependent economy, while Japan will cut it from 14 to 10 days
    Thailand agreed to halve its mandatory quarantine to seven days for fully vaccinated visitors starting next month, and will remove any isolation period for such travellers in 10 key provinces including Bangkok in November to help revive its tourism-dependent economy. The country’s main Covid-19 task force also approved the reopening of a variety of businesses and services, including theatres, sports venues and nail salons, as of October 1, when a nightly curfew in many parts of the country will be cut by one hour, according to spokesman Taweesilp Visanuyothin. The new curfew hours will be from 10pm to 4am. The Southeast Asian nation previously delayed and adjusted its tourism-reopening programme several times due to low vaccination rates and concerns that the easing of rules would enable infections and hospitalisation to surge again. The programme began in July in the resort island of Phuket, after a high number of vaccine doses were delivered and administered.The latest decisions by the virus panel, chaired by Prime Minister Prayuth Chan-ocha, are part of its “living with Covid” strategy to restart the economy, while maintaining infections at a level that does not overwhelm Thailand’s health care system. The moves come after the pace of inoculations have been ramped up to major population and economic centres, with as many as 1 million doses administered daily in the past week. Before the pandemic in 2019, Thailand’s tourism sector attracted nearly 40 million visitors annually and generated about US$60 billion per year. Various plans to ease restrictions on both domestic and international travel, as well as an array of businesses have been hampered by vaccine shortages and clusters of infections in markets and factories.
    Quarantine days for unvaccinated air travellers cut to 10 days from 14
    Japan to shorten quarantine for vaccinated travellers. The Japanese government also said on Monday it will ease quarantine rules for people vaccinated against Covid-19 entering the country starting October 1, shortening the required period for self-isolating at home from 14 days to 10 days as it looks to restart international travel.
    People who have been fully vaccinated will be able to go outside as long as they test negative for the virus after 10 days following their arrival, Chief Cabinet Secretary Katsunobu Kato told a press conference. Only shots developed by Pfizer, Moderna or AstraZeneca are eligible. People travelling from any of 45 countries including Britain, India and the Philippines had been required to spend three of the 14 days in a government-designated facility, but will no longer be required to do so if they are fully vaccinated.
    Meanwhile, Japan plans to lift its Covid-19 state of emergency, which covers 19 prefectures, in all of the regions at the end of September, broadcaster NHK reported on Monday.Prime Minister Yoshihide Suga said he discussed easing measures with relevant ministers on Monday, and would seek the views of a government panel of advisers on Tuesday.“We will make a final decision on the matter based on the advice and discussions we have with the government expert panel tomorrow,” he told reporters on Monday evening.If approved, Japan would be free of such emergency restrictions for the first time in nearly six months. Current measures require restaurants to close early and refrain from serving alcohol. People have been asked to avoid non-urgent outings and refrain from crossing prefectural borders.
    Japan saw a spike in cases over the summer as it struggled to contain the contagious Delta variant of the coronavirus, reaching a record high of 25,000 new daily infections. However, that number has dropped in recent weeks, and the country recorded just over 2,000 cases on Sunday. Over 57 per cent of the population is now fully vaccinated.

    #Covid-19#migrant#migration#thailande#japon#economie#tourisme#sante#frontiere#circurlation#vaccination

  • Time to lure back tourists, Thailand decides - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/09/time-to-lure-back-tourists-thailand-decides

    Time to lure back tourists, Thailand decides
    Vaccinated foreign travelers will be able to visit Bangkok and four other provinces without hotel quarantine. Thailand plans to reopen Bangkok to fully vaccinated visitors in October, officials said Friday, as the kingdom seeks to salvage a tourism industry hammered by the pandemic. Before Covid, tourism made up a fifth of Thailand’s national income but severe travel curbs imposed to fight the virus saw the usual flood of foreign visitors dwindle to almost nothing, contributing to the economy’s worst performance in over 20 years. The kingdom is pressing ahead with plans to reopen despite a deadly third wave of infections, driven by the Delta variant.
    The Tourism Authority of Thailand said that from October 1, fully jabbed foreign travellers will be able to visit Bangkok and four other provinces without undergoing two weeks’ hotel quarantine. Instead, the five areas – also including Chiang Mai, Chon Buri, Phetchaburi and Prachuap Khiri Khan provinces – are expected to follow a “sandbox” model of the type piloted since July in the holiday island of Phuket. Under the sandbox scheme, tourists have to stay within a certain area for seven days after arrival and take Covid tests.Later in October, 21 more destinations will be added to the list including Chiang Rai, Sukhothai and popular seaside getaway Rayong.
    But Thailand’s third and deadliest Covid wave has not yet fully subsided, and the tourism agency warned the plans could change.Thailand got through 2020 relatively unscathed by Covid, recording low numbers of infections, but since April the Delta variant has taken hold and cases have soared to more than 1.3 million, with almost 14,000 deaths. More than 29,000 fully vaccinated international visitors hit the beach at Phuket under its sandbox scheme, generating nearly $50 million in revenue according to government spokesman Thanakorn Wangboonkongchana.Three more Thai islands also reopened – Samui, Tao and Phangan – with slightly more onerous restrictions.One cloud hanging over Thailand’s tourism revival plans is the travel advice of other countries discouraging would-be tourists from visiting.Britain and the United States have warned against travel to Thailand because of rising case numbers and low vaccination rates.
    About 16 percent of the Thai population have received two coronavirus vaccine doses, the government’s Covid taskforce said. Thailand plans to reopen Bangkok to fully vaccinated visitors in October, officials said Friday, as the kingdom seeks to salvage a tourism industry hammered by the pandemic.Before Covid, tourism made up a fifth of Thailand’s national income but severe travel curbs imposed to fight the virus saw the usual flood of foreign visitors dwindle to almost nothing, contributing to the economy’s worst performance in over 20 years.The kingdom is pressing ahead with plans to reopen despite a deadly third wave of infections, driven by the Delta variant.
    The Tourism Authority of Thailand said that from October 1, fully jabbed foreign travellers will be able to visit Bangkok and four other provinces without undergoing two weeks’ hotel quarantine.Instead, the five areas – also including Chiang Mai, Chon Buri, Phetchaburi and Prachuap Khiri Khan provinces – are expected to follow a “sandbox” model of the type piloted since July in the holiday island of Phuket. Under the sandbox scheme, tourists have to stay within a certain area for seven days after arrival and take Covid tests.Later in October, 21 more destinations will be added to the list including Chiang Rai, Sukhothai and popular seaside getaway Rayong.
    But Thailand’s third and deadliest Covid wave has not yet fully subsided, and the tourism agency warned the plans could change.

    #Covid-19#migrant#migration#thailande#sante#tourisme#frontiere#circulation#vaccination#variant