• #Vaping criminal probe announced by #FDA as illnesses rise to 530 - CNET
    https://www.cnet.com/news/vaping-criminal-probe-announced-by-fda-as-illnesses-rise-to-530

    The number of cases of vaping-related lung illnesses has risen to 530 across 38 states, health officials from the US Centers for Disease Control and Prevention said Thursday. And the Food and Drug Administration has revealed a criminal investigation into the outbreak, according to a Thursday report in The Washington Post. There’ve been seven confirmed deaths from these illnesses so far, the Post said. 

    The FDA reportedly said it isn’t seeking prosecution for ill people who’ve vaped cannabis and come forward with information.

    “The focus is on the supply chain,” Mitch Zeller, director of the FDA’s Center for Tobacco Products, told the Post. “We’re very alarmed about products containing #THC.”

  • Scientists Unveil Weed Breathalyzer, Launching Debate Over Next Steps : NPR
    https://www.npr.org/2019/09/05/757882048/scientists-unveil-weed-breathalyzer-launching-debate-over-next-steps

    With alcohol, you can figure out impairment by measuring the amount of alcohol in someone’s blood, which you can determine from a Breathalyzer using the “blood to breath,” or “partition,” ratio. Make that translation from breath to blood to brain, and you have a relatively accurate sense of how drunk someone is.

    “So when it comes to these #marijuana breath tests, that’s the million-dollar question right now,” says Chris Halsor, a Denver lawyer who focuses on issues around legal #cannabis.

    Is there a ratio that links the amount of #THC in someone’s breath to the amount in the person’s blood — and then to exactly how stoned that person is?

    No, says Sejdic. The correlation “is basically missing, from a scientific point of view.”

  • Du cannabis pour les animaux de compagnie Fabien Deglise - 13 Novembre 2018 - Le Devoir
    https://www.ledevoir.com/societe/541205/du-cannabis-pour-les-animaux-de-compagnie

    Près d’un mois après la légalisation du cannabis à des fins récréatives au pays, un regroupement de vétérinaires canadiens appelle le gouvernement fédéral à réviser sa loi sur le cannabis pour permettre aux animaux de compagnie, mais aussi aux animaux d’élevage, d’avoir également accès à cette substance à des fins thérapeutiques. Les perspectives en matière de santé animale seraient élevées, prétendent-ils, et tombent actuellement dans une zone grise.


    Photo : Marcus Simaitis Agence France-Presse La loi sur le cannabis qui encadre désormais l’usage de ce produit, à des fins récréatives et médicales au pays, ne tient pas compte des animaux qui pourraient pourtant profiter de la légalisation, estime l’ACMCV.

    « Depuis le 17 octobre, les animaux ont accès au cannabis, mais avec des produits pour humains que nous pouvons utiliser hors homologation, résume Louis-Philippe de Lorimier, vétérinaire oncologue à Brossard et membre de l’Association canadienne de médecine cannabinoïde vétérinaire (ACMCV). Il existe aussi des produits de santé et de bien-être qui leur sont destinés, mais qui évoluent dans un marché qui n’est pas surveillé par Santé Canada. Et c’est ce que nous aimerions voir changé. »

    Malgré des consultations auxquelles le monde de la médecine vétérinaire a pris part lors de sa construction, la loi sur le cannabis qui encadre désormais l’usage de ce produit, à des fins récréatives et médicales au pays, ne tient pas compte des animaux qui pourraient pourtant profiter de la légalisation, estime l’Association. Le groupe réclame ainsi un amendement au Règlement sur l’accès au cannabis à des fins médicales pour y faire entrer les chiens, les chats, les chevaux…, souligne Sara Silcox, vétérinaire dans la région de Toronto et présidente de l’ACMCV. « Pour le moment, nous avons eu plusieurs contacts avec la direction des médicaments vétérinaires à Santé Canada, dit-elle en entrevue au Devoir. Elle est sensible à notre position et à nos arguments, mais un peu moins aux changements que nous réclamons. »

    Pourtant, le cannabis est utilisé depuis plusieurs années en médecine animale, avec des résultats prometteurs, assure M. de Lorimier. Certains propriétaires d’animaux en font usage, en s’approvisionnant sur le marché noir, sur Internet et désormais dans les succursales de la Société québécoise du cannabis (SQDC) pour régler des problèmes de comportement chez leurs animaux de compagnie ou pour des traitements de douleurs postopératoires ou chroniques. « Pour le moment, nous avons des données empiriques intéressantes, poursuit le vétérinaire, mais ce sont les données scientifiques qui manquent », données qu’un changement dans la loi, selon lui, permettrait plus facilement d’obtenir.

    Le scientifique est d’ailleurs impliqué dans une recherche en cours, dit-il, sur l’apport potentiel du cannabis dans les traitements contre le cancer chez certains animaux. « Le cannabis, et particulièrement le cannabidiol, la composante non psychotrope de la plante, peut être utilisé chez les animaux, comme chez les humains, pour traiter la douleur, l’anxiété, mais aussi pour des traitements ophtalmologiques ». Les chiens particulièrement angoissés lorsqu’ils sont confinés dans des appartements, loin de la meute qui tient pourtant de leur nature, sont des animaux particulièrement ciblés par les usages vétérinaires du cannabis.

    « Le THC, la composante psychoactive du cannabis, peut être dangereux pour les animaux lorsqu’il est présent à des niveaux trop élevés, résume Mme Silcox. Dans ce contexte, les conseils et les recommandations d’un vétérinaire peuvent être très utiles, si bien sûr on nous permettait de le faire. »

    L’ACMCV demande qu’Ottawa permette aux vétérinaires de donner des informations sur le cannabis aux propriétaires d’animaux, mais réclame un droit de parole dans l’évaluation de nouveaux produits médicaux contenant du cannabis qui pourraient être administrés à la gent canine, féline et aux autres bêtes. « Les vétérinaires devraient être autorisés, par la loi, à faire des recommandations sur les produits à base de cannabis légalement accessibles au Canada, pour utilisation chez les animaux, comme nous le faisons pour d’autres médicaments non approuvés pour un usage animal », dit Mme Silcox qui voit d’un bon oeil le développement d’une nouvelle pharmacopée dans le cadre de la légalisation, en espérant que tous, y compris ses patients à poils, puissent en profiter.

    « Nous avons un avantage sur nos homologues américains, qui ne peuvent même pas parler du cannabis à leur clientèle, y compris dans des États où la plante a été légalisée, dit Louis-Philippe de Lorimier. Ici, les choses ont changé depuis le 17 octobre, mais pour prescrire, il nous faut des études scientifiques et un cadre qui va nous permettre de les réaliser. »

    Les dépenses pour les animaux domestiques sont en croissance au Québec où, en 2016, selon Statistique Canada, elles ont atteint 1,7 milliard de dollars, pour 16 millions de compagnons à poils. Le marché des médicaments vétérinaires à base de cannabis, mais également des biscuits, des gâteries et des produits d’hygiène, dont les crèmes et les shampooings pour animaux, issus de cette plante est estimé à plusieurs millions de dollars annuellement.

    #vétérinaires #animaux #animaux_domestiques #Canada #canabis #cannabis #marijuana #THC #gâteries #animaux_d_élevage

  • Cannabinoids remove plaque-forming Alzheimer’s proteins from brain cells — ScienceDaily
    https://www.sciencedaily.com/releases/2016/06/160629095609.htm

    Brain cells have switches known as receptors that can be activated by endocannabinoids, a class of lipid molecules made by the body that are used for intercellular signaling in the brain. The psychoactive effects of marijuana are caused by #THC, a molecule similar in activity to endocannabinoids that can activate the same receptors. Physical activity results in the production of endocannabinoids and some studies have shown that exercise may slow the progression of Alzheimer’s disease.

    Schubert emphasized that his team’s findings were conducted in exploratory laboratory models, and that the use of THC-like compounds as a therapy would need to be tested in clinical trials.

    #Alzheimer #cannabis #santé

  • Le #cannabis, ou la renaissance d’un #médicament « interdit »

    Pur et administré avec soin, le cannabis « est l’un des médicaments les plus précieux que nous possédons ». Ces mots ont été écrits en 1890 par Sir John Russell Reynolds, qui faisait l’éloge des propriétés thérapeutiques de cette plante venue d’Inde. Au point de la prescrire, sous la forme d’une teinture naturelle, à sa patiente la plus célèbre : la reine Victoria. Plus d’un siècle plus tard, le cannabis (hachisch ou marijuana) figure sur la liste des substances interdites en raison de ses effets psychotropes. Drogue dangereuse et dévastatrice pour les uns, remède sans égal en pharmacie pour les autres, le cannabis recommence aujourd’hui à être utilisé dans le traitement de maladies graves ou de douleurs chroniques. En Suisse, les malades et les médecins qui ont recours à des préparations à base de cannabis et de THC (son principe psychoactif) sont toujours plus nombreux. Une renaissance liée au destin croisé de quelques pionniers, que swissinfo.ch raconte à travers les histoires de quatre acteurs : un cultivateur, un pharmacien, un médecin et une patiente. Quatre personnages pour illustrer les vertus, mais aussi les limites de l’une des plantes médicinales les plus controversées de l’Histoire.


    http://www.swissinfo.ch/fre/longform/cannabis%20la%20renaissance?hootPostID=13285b47e0d3b3f9accd0acc719c89c7
    #santé #médecine