• ARSIDER – SALADE DE BRUIT_LIVE IN TOLOUSE MAXI BOOST EDITION !
    ▻https://radioblackout.org/podcast/arsider-salade-de-bruit_live-in-tolouse-maxi-boost-edition

    During the hottest August on record, the two ARSIDER travel across southern France. Destination: Toulouse, Terre Blanque, a temporary outpost of self-managed civilisation where two soundsystems bombard the countryside, dry toilets fulfil philosophical functions and dogs are roaming over the dusty plateau. Amid heat, substances and sudden manifestations of solidarity, the two develop an increasingly […]

    #distomobile #live #merda #noise #rave #sound_system #Tech-jazz #ti_caga_nelle_orecchie
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/10/arsider_saladedebruit_maximumboost_2h.mp3

  • #Finlande : #Google, accusé d’avoir fait raser 300 hectares de #forêt, sommé de suspendre la construction de data centers

    Les autorités exigent l’arrêt des travaux dans deux localités du pays d’ici au 23 octobre, dans l’attente d’une évaluation environnementale. Le géant américain a reconnu ne pas avoir été « à la hauteur ».

    Une agence gouvernementale finlandaise a sommé, mardi 6 octobre, Google de suspendre la construction des nouveaux centres de données dans deux municipalités du pays au plus tard le 23 octobre 2026 dans l’attente d’une évaluation de leur #impact_environnemental.

    Ces projets, à #Muhos et à #Kajaani, dans le nord-ouest du pays, font partie d’un #investissement annoncé de 13 milliards d’euros en Finlande, le plus gros investissement unique du groupe américain en Europe, dans le domaine de l’Intelligence artificielle. Lors d’une visite de l’Agence France-Presse (AFP) la semaine dernière à Muhos, une journaliste a pu observer les va-et-vient des pelleteuses autour du chantier.

    Devant la ferme d’un des habitants rencontrés, la forêt qui se trouvait sur un terrain acquis par Google avait déjà disparu. Mais l’agence finlandaise de surveillance entend mettre fin, au moins provisoirement, à ce chantier. Elle a exigé que soient suspendues « toutes les mesures préparatoires susceptibles de modifier de manière significative l’environnement dans le cadre des projets de centres de données prévus à Muhos et à Kajaani ».

    L’agence a ouvert une enquête soupçonnant la société #Tuike_Finland, représentant Google, d’avoir défriché plus de 300 hectares de forêt à Muhos sans procéder à l’évaluation d’impact environnemental, une étape préalable obligatoire. Si Tuike Finland ne se conforme pas à cette demande, l’autorité « envisage d’engager une procédure coercitive ».

    « Nous comprenons les préoccupations exprimées et reconnaissons que, dans ce cas précis, nous n’avons pas été à la hauteur de nos propres normes, élevées », a concédé Sondre Ronander, porte-parole de Google, dans un message à l’AFP. « Nous allons étudier les conclusions de l’agence et suivre ses recommandations. »

    Les GAFAM mettent le cap sur la Finlande

    Le géant américain prévoit de développer ce type d’infrastructures dans deux autres municipalités, à #Vaala et #Hamina, où l’entreprise exploite déjà un centre de données. Grâce à un climat frais, une électricité relativement stable et bon marché, majoritairement produite grâce au nucléaire, ainsi qu’à une vaste capacité éolienne et hydraulique, la Finlande a récemment connu un boom des investissements dans les centres de données.

    Si des dizaines de ces centres énergivores sont actuellement en construction et beaucoup d’autres dans les tuyaux, notamment par #Microsoft et #TikTok, les incertitudes concernant les prix de l’énergie, la capacité du réseau et les effets sur l’environnement ont déclenché un vif débat public dans le pays.

    Une pétition citoyenne qui réclame une réglementation plus stricte de l’usage de l’énergie des centres ainsi que de leurs conséquences sur l’environnement a recueilli près de 84 000 signatures. Elle doit désormais être discutée au Parlement.

    ▻https://www.lemonde.fr/planete/article/2026/10/06/finlande-google-accuse-d-avoir-fait-raser-300-hectares-de-foret-somme-de-sus
    #data_centers #centres_de_données #infrastructure #IA #AI #intelligence_artificielle #suspension #déforestation #arrêt

  • Saint-Ouen : la police commet une tentative d’homicide sur un lycéen
    ▻https://contre-attaque.net/2026/09/28/saint-ouen-la-police-commet-une-tentative-dhomicide-sur-un-lyceen

    Alors que des milliers de #lycéens et lycéennes sont en lutte pour un meilleur système éducatif et une vie digne depuis plusieurs jours dans toute la France, le gouvernement déchaîne une fois de plus une violence débridée contre les nouvelles générations.

    À Saint-Ouen l’Aumône, c’est une scène d’une rare barbarie qui a eu lieu ce 28 septembre au matin. Devant le lycée Château d’Epluches, où un mouvement lycéen était en cours, des policiers armés sont lâchement intervenus, comme dans de nombreux autres établissements.

    Cette scène se démarque toutefois par sa violence décomplexée : lors d’une altercation avec un adolescent seul, un groupe de policier a donné des coups de matraques, pendant que l’un d’entre eux dégainait un lanceur de grenades. Puis il pressait sur la détente, envoyant en tir tendu une grenade en plein dans le visage du jeune homme.

    #violences_policières #police #tir_à_bout_portant

    • Le blocus des lycées prend de l’ampleur (...)
      ▻https://www.lemonde.fr/societe/article/2026/09/28/le-blocus-des-lycees-prend-de-l-ampleur-et-oppose-la-france-insoumise-et-le-

      Le mouvement est né le 21 septembre au lycée Saint-Exupéry de Créteil, où plusieurs postes d’enseignants n’étaient pas assurés. Il s’est ensuite étendu en Ile-de-France, où environ 12 % des 468 lycées publics ont fait l’objet de tentative de blocage, et une dizaine ont été bloqués. Lundi 28 septembre, la mobilisation « s’intensifie », selon les rectorats de Créteil et Versailles. Des actions ont également été recensées à Marseille, Lille, dans la région lyonnaise ou dans le Var et les Alpes-Maritimes. Lundi, 180 établissements ont été perturbés, selon le ministère de l’intérieur.

      ▻https://justpaste.it/gu95h

    • Nonobstant la spectacularisation à la Contre attaque (....) de ce geste effectivement criminel, il y a un constat : depuis 68, on ne craint rien tant que les soulèvements de scolarisés, trop insouciants des us politiques et de la représentativité. Depuis les années 80, on s’inquiète même de ce qu’ils pourraient (ré)apprendre de puissance à des parents annihilés (la soumission volontaire est un apprentissage). Et, depuis 2016, une police militarisée leur est systématiquement opposée.

      Pour l’instant (?), la mobilisation n’est pas massive, l’aspect plus militaire de la police reste en réserve, on se contente de terroriser, pour ainsi dire « à la main » (mais eux ne sortent pas sans armes), sans même la BRAV

      l’État déchaine sa violence contre la jeunesse
      ▻https://contre-attaque.net/2026/09/29/mouvement-lyceen-letat-dechaine-sa-violence-contre-la-jeunesse

    • Blocus des lycées : en banlieue parisienne, les élèves veulent se faire entendre sur leur quotidien et « contre l’injustice »

      ▻https://www.lemonde.fr/societe/article/2026/09/29/blocus-des-lycees-en-banlieue-parisienne-les-eleves-veulent-se-faire-entendr

      (...) à Montreuil comme à Aubervilliers, les adolescents rejettent le procès en récupération politique. « C’est n’importe quoi, rétorque vivement Lina, en première au lycée Le Corbusier. Nous sommes simplement en train de nous plaindre contre l’injustice. »

      Même réaction à Montreuil : politisés, oui pour certains, mais pas instrumentalisés, répondent les adolescents. « J’exprime mes opinions politiques car elles correspondent à ce que je pense, pas parce que quelqu’un me l’aurait demandé », balaye aussi Mariam, 16 ans, en classe de première générale à Jean-Jaurès, que l’accusation agace. « A chaque fois qu’on essaye de parler ou de manifester, on nous infantilise, mais quand il s’agit de nous envoyer les flics, ils nous prennent pour des adultes », dénonce-t-elle.

      Des classes à 35 élèves

      Au côté de ses amies, Samira, 17 ans, et Nerlhyne, 15 ans, Mariam raconte surtout les journées de cours à rallonge, le temps passé dans les transports, les pauses déjeuner minutées et phagocytées par les files d’attente sans fin dans cet établissement de 1 200 élèves. Toutes trois décrivent les classes à 35 élèves, au point que les tables et chaises manquent parfois dans les salles.

      Au moment d’évoquer Parcoursup, Nerlhyne cache son visage dans les mains : « Je suis sur Pronote toute la journée à vérifier mes notes, à me répéter que ça compte pour Parcoursup, c’est beaucoup trop de pression », déplore l’adolescente.

      Le sentiment de relégation irrigue également les discours de nombreux lycéens de ces établissements de banlieue parisienne, qui s’estiment lésés. « On proteste contre les inégalités entre notre situation et celle des lycéens parisiens », résume Farah, en terminale au lycée Le Corbusier. A 10 kilomètres, sans le savoir, Mariam lui fait écho : « On mérite d’avoir les mêmes chances et la même considération que les élèves de Paris. On passe le même bac, on n’est pas plus bêtes qu’eux sous prétexte qu’on est noir ou arabe. » C’est sur ces revendications que ces lycéens aimeraient être entendus des responsables politiques et du gouvernement.

      #93

    • Tours : la police éborgne un lycéen
      ▻https://contre-attaque.net/2026/09/30/tours-la-police-eborgne-un-lyceen

      Ce mercredi, de nouvelles images effroyables arrivent de toute la France, celle d’une jeunesse écrasée par une #police armée et sans limite. À Tours, les deux grands #lycées de la ville, Balzac et Paul-Louis Courier, étaient mobilisés ce matin dans le cadre d’un mouvement social pour réclamer des conditions d’enseignement correctes et un avenir qui vaut la peine d’être vécu. C’est dans ce cadre qu’un jeune homme a été touché à l’œil par un tir de #LBD.

      Un de ses amis témoigne dans L’Humanité, la voix encore nouée : « Ils nous ont chargé de loin. On lançait rien, on était dans notre droit. Il y avait un ami à moi qui était posé, il faisait pas de mal, il était sur son téléphone. Un policier lui a tiré un Flash-Ball droit dessus. C’était vraiment tout droit. Il l’a pris en plein dans l’œil. Il s’est écroulé par terre en saignant, en se tenant l’œil. On a fait un regroupement autour de lui et les policiers ont continué à nous tirer dessus ».

      Les syndicats La Force lycéenne et Solidaires de Tours viennent de publier un communiqué, pour dénoncer la « violence extrême envers des enfants qui protestaient pour des conditions dignes. L’un d’entre eux a visé la tête des enfants dont un qui a perdu son œil, d’autres ont foncé en voiture droit sur des lycéens qui tentaient de fuir ».

      Le texte rappelle que la police de Tours est coutumière de #violences_d’État contre la jeunesse : il y a moins de deux semaines, une voiture de police fonçait volontairement sur un jeune à moto en banlieue de la ville. Le 10 septembre 2025, dans le cadre du mouvement « Bloquons tout », la police avait « roulé sur la jambe d’un manifestant, gazé et tabassé des lycéens ».

      #flash-ball

    • Blocage des lycées : le ministre de l’intérieur constate une « extension du mouvement » et annonce 625 interpellations
      ▻https://www.lemonde.fr/societe/article/2026/09/30/blocage-des-lycees-625-interpellations-mercredi-annonce-le-ministre-de-l-int

      après 440 interpellations mardi


      Devant l’entrée du lycée Paul-Eluard, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), le 30 septembre 2026. ABDUL SABOOR/REUTERS

      Les orgas (de rien du tout) bureaucratiques tentent de chapeauter le mouvement (demande d’entrevues avec le ministre, tentative de pacification).

  • #Ubuntu_26.10 adds a Windows-style window snapping panel
    ▻https://www.omgubuntu.co.uk/2026/09/ubuntu-2610-tiling

    Ubuntu 26.10 offers a new way to tile your apps, with a layout picker sliding in from the top of the screen when you move a window. This “dropzone” concept for quick #tiling will be familiar to users of Windows 11 users or those who’ve tried the Tiling Shell extension for GNOME Shell – they do, broadly, the same thing. When you drag a window a layout picker with a small set of preset layouts drop zones moves in from the top of the display. You drag your window up over a layout zone (a ‘ghost’ preview of where the […] You’re reading Ubuntu 26.10 adds a Windows-style window snapping panel, a blog post from OMG! Ubuntu. Do not reproduce elsewhere without permission.

    #News #GNOME_Extensions
    ▻https://www.omgubuntu.co.uk/wp-content/uploads/2026/09/ubuntu-2610-tiling-layouts.webm

  • À Marseille, des étrangers obligés d’acheter des rendez-vous pour être reçus en préfecture - Marsactu
    ▻https://marsactu.fr/a-marseille-des-etrangers-obliges-dacheter-des-rendez-vous-pour-etre-recus-

    À la préfecture des Bouches-du-Rhône, les rendez-vous dédiés aux renouvellements des #titres_de_séjour, en plus d’être trop peu nombreux, sont systématiquement aspirés par des robots informatiques. Avant d’être revendus aux usagers désespérés.


    Chaque jour, les usagers viennent par dizaines réclamer un rendez-vous à la préfecture. (Photo C.M.B.)

    C’est un secret de polichinelle. Depuis des années. Si bien que même à nous, journaliste à Marsactu, une seule interaction devant la préfecture des Bouches-du-Rhône aura suffi pour se voir indiquer un supposé lieu de revente de rendez-vous. Cinq minutes plus tard, toujours dans ce même périmètre de la rue Saint-Sébastien (6ᵉ), qui abrite le guichet “Séjour, asile et naturalisation” des services de l’État français, un second 06 nous tombe dans les mains. C’est celui d’une certaine Karine* : "Elle peut obtenir . . .

  • Béton. Enquête en Sables Mouvants

    « La paille, la terre… c’est pour les pauvres. Le béton, ça c’est moderne ! »

    Voilà ce qu’on a répondu à Alia Bengana, architecte franco-algérienne missionnée dans une oasis du Sahara pour y construire une maison d’hôtes. En d’autres lieux, la phrase aurait fait sourire cette grande adepte du béton armé.
    Mais en voyant les cohortes de camions acheminer sur plus de 1200 kilomètres le sable nécessaire à la fabrication du béton, elle se demande si les architectes et l’industrie du bâtiment ne sont pas tombés sur la tête…Quelques années plus tard, près de leur chalet suisse où ils sont confinés avec leurs deux enfants, Alia et Claude découvrent une curieuse machine. Une foreuse ! Ainsi, on cherche du sable dans la région ? Un détail qui remet le sujet sur le tapis : il est temps pour notre architecte de questionner son matériau fétiche. Avec Claude, son baroudeur de mari, et l’appui de leur ami rédacteur en chef d’un magazine suisse, Alia s’enfonce dans la nébuleuse du béton et son univers impitoyable…

    ▻https://www.bdbase.fr/bd/beton-enquete-en-sables-mouvants
    #sable #béton #bâtiment #construction #Timimoun #Algérie #Sahara_algérien #verre_crue #architecture #modernité #tob #lafarge #James_Parker #Louis_Vicat #clinker #Joseph_Aspdin #ciment #béton_armé #sable_dynamique #sable_statique #Orllati #Suisse #gravière_des_délices #obsolescence_programmée #cancer_du_béton #réaction_alcali-granulat (#RAG) #infrastructure #coût #Lafarge-Holcim #bois_de_Ballens #Ballens #Mourmont #ZAD_de_la_colline #CO2 #émissions_de_CO2 #pollution #cimenterie #gravière #Holcim #résistance #alternatives #bois #terre_crue #paille #réemploi #valorisation_des_délaissés
    #BD #bande-dessinée #bande_dessinée #livre

    • Association pour la Sauvegarde des Bois de Ballens et environs

      L’#ASBBE est composée d’habitant.es de Ballens, des villages avoisinants et venant d’ailleurs dans le #canton_de_Vaud.

      L’Association s’est créée en urgence le 24 juin 2024, pour donner suite à l’occupation citoyenne des Bois de Ballens par les jeunes membres de l’association Grondements des terres. L’action de ces militant.es avait pour but d’alerter la population de Ballens et environs au sujet de l’exploitation prochaine (2027-) de la plus grande carrière de gravier du canton de Vaud.

      Cette exploitation gigantesque entraînera la destruction de manière irréversible à court et moyen termes d’une immense forêt et de tout un écosystème. Elle affectera la population d’une région étendue, touchant de nombreux villages, en induisant des nuisances de plusieurs ordres et des dégâts sur des ressources essentielles.

      Les informations relayées par les militant.es des Grondements des terres et celles trouvées dans l’enquête journalistique fouillée de heidi.news, ainsi que dans d’autres médias (cf site internet de l’ASBBE) ont servi de base aux questionnements de notre Association, informations qui seront vérifiées point par point :

      - ⁠La gravière des Bois de Ballens fera au moins 1.5 km carré et 60 mètres de profondeur ;
      - 18.5 millions de mètres cubes en seront extraits, soit 6 fois le Mormont ;
      – ⁠Cette concession sera en activité pendant 40 ans ou plus ;
      – ⁠Selon le contrat signé par la commune de Ballens, seul 40% du gravier serait évacué par les rails ;
      – ⁠les 60 % restants seront transportés par camions. Cela représentera une moyenne de 100 passages (200 allers-retours) de camions par jour, 23 000 par an ;
      - ⁠Entre les trains passagers prévus à cadence de 15 minutes prochainement entre Morges et Yens et les convois déjà en place pour la gravière d‘Apples, il y a de fortes chances que les transports se fassent de nuit ;
      – ⁠À Apples, il avait aussi été dit qu‘il n’y aurait pas besoin de laver le gravier, mais finalement, c’est quand même le cas. Aucune raison de penser que ce sera différent à Ballens. Les volumes d‘eau gaspillés seront importants dans nos communes déjà mises sous pression ;
      - ⁠La section romande de la Fédération des architectes suisses (FAS Romandie) soutient les alternatives au tout béton, en encourageant « l’émergence de nouveaux modèles économiques de la construction » (La FAS Romandie soutient le postulat Marendaz).
      – Dans une vingtaine d’années, l’ensemble des carrières vaudoises arrivera à épuisement et de nouveaux modèles de bâtis s‘imposeront par la force des choses, autant y réfléchir maintenant ;
      - ⁠La Commune de Morges a adopté une « stratégie d’arborisation et de végétalisation (plan d’action 2023-2026 Stratégie d’arborisation), alors qu’à Ballens, on détruit une forêt gigantesque pour faire du béton ;
      – ⁠Ce projet de gravière a été initié il y a 40 ans. Son exploitation aurait déjà dû commencer, mais la multinationale Holcim et la géante Orllati sont en pleine bataille juridique pour gagner la concession qui débutera les travaux. C‘est l‘unique raison qui nous laisse une petite marge de temps pour réagir ;
      - ⁠Nous sommes de nombreuses voix silencieuses à voir le non-sens de ce projet démesuré, en pleine crise climatique.

      Ces questionnements posés, notre Association s’est fixé les buts suivants :

      - Promouvoir la défense des Bois de Ballens et environs, de leur écosystème et les espaces menacés de la région
      - Soutenir les démarches démocratiques, consultatives et populaires concernant les forêts de Ballens et environs et les espaces menacés de la région
      – Sensibiliser à l’impact des gravières sur l’environnement
      – Promouvoir les alternatives écoresponsables au béton
      – Sensibiliser à la #convention_d’Aarhus.

      ▻https://sauvegardedesboisdeballens.ch

  • Durcir le #droit_des_étrangers, une politique aussi néfaste humainement qu’économiquement

    À cause de services en #préfecture quasiment à l’arrêt, près d’un million de personnes se retrouvent en #rupture_de_droits, dans l’attente du #renouvellement de leurs #titres_de_séjour. Des retards dont l’économie pâtit aussi.

    Au tribunal administratif de Marseille, l’audience débute. Elle concerne Mohamed Abes, 28 ans. Il a demandé le renouvellement de son titre de séjour il y a maintenant un an, sans réponse de la préfecture. L’expiration de son précédent titre l’a privé de tous ses droits et lui a fait perdre son travail.

    A la barre, son avocat, Me Candon, demande au juge d’enjoindre au préfet de lui délivrer a minima un document provisoire sous sept jours, avec une astreinte de 100 euros par jour de retard.

    Le juge prévient avec un sourire entendu : « Vous savez qu’il y aura un délai. » « Le problème est endémique », lui répond l’avocat. En quelques minutes, l’affaire est bouclée.

    Préfectures dans l’#illégalité, #tribunaux débordés
    En France, 930 000 dossiers sont en attente d’être traités et les #délais d’obtention de #titre_de_séjour sont devenus interminables – en moyenne 117 jours et jusqu’à plusieurs années, une durée qui dépasse largement le cadre légal. Alors que les murs de la préfecture semblent infranchissables depuis que la plateforme est passée au #tout-numérique, la seule option reste le recours à la #justice.

    « Au tribunal, ils sont débordés par ces affaires », glisse Me Candon, de retour dans la salle des pas perdus.

    Selon une magistrate, elles sont presque deux fois plus nombreuses qu’avant : 3 800 requêtes du tribunal administratif de Marseille ont été dirigées contre des refus de délivrance de titre de séjour, uniquement sur le premier semestre 2026, contre 4 703 sur toute l’année 2025. La préfecture des Bouches-du-Rhône a été condamnée à verser 90 280 euros d’astreinte en moyenne sur le premier semestre, soit une multiplication par 19.

    Comment expliquer cette situation ubuesque ? La #circulaire du 23 janvier 2025, signée par l’ancien ministre de l’Intérieur #Bruno_Retailleau, enjoignait aux préfets de traquer les dossiers déjà dans le circuit et d’en limiter le #renouvellement, en invoquant notamment la « #menace_à_l’ordre_public ».

    « Cette notion, introduite par la loi Darmanin de 2024, n’est absolument pas définie en #droit », rappelle Morgane Paret, juriste spécialisée en droit des étrangers.

    Pour résorber cette crise et désengorger la #plateforme_numérique dédiée, le nouveau ministre de l’Intérieur #Laurent_Nuñez promettait en avril le déploiement de 500 vacataires et une dotation de 2 millions d’euros. Des frais qui auraient pu être évités, selon la juriste Morgane Paret : « La #circulaire_Retailleau demandait aux préfets de limiter les renouvellements, c’était une décision éminemment politique. »

    Inflation des #coûts pour les demandeurs

    Par ailleurs, la #loi_asile_et_immigration du 26 janvier 2024, entrée en vigueur en juin 2026, engage des #dépenses supplémentaires en prévoyant de durcir le contrôle de l’immigration. La mission immigration, asile et intégration passe de 2,08 à 2,16 milliards d’euros, avec, à la clé, une baisse du budget alloué à l’#accueil et l’#insertion, et une hausse en deux ans de 130 millions d’euros consacrés à l’#expulsion.

    Le budget destiné aux #centres_de_rétention_administrative (#CRA), où sont enfermées les personnes ayant fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire – de plus en plus nombreuses –, a quant à lui doublé entre 2017 et 2024, faisant de la France le pays le plus dépensier sur ces structures en Europe.

    Dans le même temps, obtenir un titre de séjour coûte de plus en plus cher aux personnes concernées. Depuis le 1er mai, le tarif des #timbres_fiscaux requis – qui ont généré en 2025 près de 277 millions d’euros – a fortement augmenté en application de la loi de finances votée l’automne dernier : 350 euros pour une première délivrance d’une carte de séjour temporaire ou pluriannuelle ou de résident, contre 225 euros jusque-là, soit + 55 %.

    Pour un renouvellement, le #timbre_fiscal coûte désormais 250 euros, contre 225 auparavant. Quant au montant minoré (pour les étudiants, les travailleurs saisonniers, le regroupement familial, etc.), il est passé de 75 à 150 euros pour une première délivrance. Le timbre fiscal pour les demandes de naturalisation, enfin, a vu son montant grimper de 55 à… 255 euros ! Cela accroît les recettes publiques, mais rend aussi l’accès à un titre administratif de plus en plus difficile pour les étrangers. Sans parler de leur vie.

    En sortant de son audience, Mohamed Abes raconte : « Je suis en France depuis mes 4 ans. Depuis que je suis en âge de le faire, j’ai toujours travaillé et payé mes impôts. » Mais à cause du délai d’obtention de son titre de dix ans, le jeune conducteur de travaux vient de perdre son #travail.

    « Je ne peux même pas toucher le chômage ! C’est une énorme somme d’argent que je perds chaque mois, je ne sais plus quoi faire. »

    Une politique néfaste pour le #marché_de_l’emploi

    Sur le million de personnes qui restent sur le carreau, la majorité sont des travailleurs dont les postes restent inoccupés. En France, selon l’Insee, 62 % des 6,3 millions d’étrangers occupent un emploi en 2025, souvent dans les secteurs les plus pénibles.

    Selon la Dares, en 2017 en France, les étrangers représentaient près de 40 % des employés de maison, 27 % des agents de sécurité et des ouvriers non qualifiés, et 22 % des cuisiniers. En 2025, France Travail recense 2,43 millions de projets de recrutement, dont la moitié jugés difficiles à pourvoir, notamment dans ces secteurs. Et le système de santé dépend fortement des médecins et infirmiers migrants.

    En mai, les trois organisations patronales et les cinq syndicats représentatifs ont demandé à rencontrer le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou et le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez. Selon Mediapart1, ce dernier a indiqué vouloir améliorer l’efficacité du renouvellement des cartes de séjour, mais surtout pour les métiers en tension, revenant ainsi sur sa déclaration d’avril, qui englobait l’ensemble des dossiers.

    En 2020, un rapport parlementaire démontrait un impact économique de l’immigration sur le marché du travail, la croissance et les finances publiques potentiellement positif à long terme, et encourageait à améliorer l’insertion professionnelle des travailleurs immigrés. Les politiques publiques poursuivent manifestement de tout autres buts.

    ▻https://www.alternatives-economiques.fr/durcir-le-droit-des-etrangers-une-politique-aussi-nefaste-h
    #migrations #économie #politique_migratoire #dématérialisation
    via @karine4

  • Les universités, laboratoires de la #préférence_nationale ⋅ GISTI
    ▻https://www.gisti.org/spip.php?article7812

    Déjà précarisées par une réglementation discriminatoire et une administration défaillante, les étudiantes et #étudiants_étrangers sont la cible des gouvernements successifs de l’ère Macron, qui s’en prennent maintenant à leurs porte-monnaie, dans un but évidemment sélectif.

    Annoncé par le gouvernement en 2018, le plan « Bienvenue en France » lançait les hostilités contre les étudiant·es non communautaires (issus de pays hors-UE), tout en prétendant en attirer 500 000 [1]. En multipliant leurs #frais_d’inscription par 15, il aggravait le tri existant entre les plus riches et les autres. Après une demande de visa de plusieurs centaines d’euros ( perdus en cas de refus), les candidat·es sont désormais soumis·es à des frais d’inscription exorbitants : 2 895 € pour une année de licence et 3 941 € pour une inscription en master, contre 178 € et 254 € pour leurs homologues français et communautaires.

    Conformément au principe d’autonomie, les universités bénéficiaient d’une importante marge de manœuvre pour exonérer les étudiant·es de ces frais différenciés [2]. De fait, elles utilisaient largement cette possibilité prévue par les textes. Une disposition de la loi Darmanin de janvier 2024, qui prévoyait d’obliger les universités à appliquer les frais différenciés, avait été retoquée par le Conseil constitutionnel. Pour contourner cette difficulté, un plan « Choose France for Higher Education » (dont la dénomination trahit la finalité élitiste), prévoyant d’imposer un plafond maximal pour les exonérations, a été présenté en avril 2026. Malgré une certaine mobilisation dans les universités, un décret du 19 mai 2026 fixe à 20% le plafond d’étudiants et étudiantes étrangères exonérables (transitoirement 30% à la rentrée prochaine et 25% pour 2027-2028).

    Les conséquences désastreuses s’annoncent, en particulier pour les étudiant·es en cours d’études en France. Faute d’avoir pu s’acquitter de la somme de 3 941 €, plusieurs dizaines d’étudiant·es en master à l’Université de Strasbourg ont ainsi dû interrompre leur cursus en cours d’année. Non seulement l’#Université les prive de la possibilité d’obtenir le diplôme qu’ils et elles préparaient depuis plusieurs mois, mais elle les laisse également dans une situation administrative catastrophique, le renouvellement de leur #titre_de_séjour_pour_études étant soumis à une inscription, ainsi qu’à la démonstration que la formation a été suivie sérieusement – le changement de nature du titre de séjour est par ailleurs presque impossible dans ces conditions.

    Nombre d’étudiants et étudiantes étrangères connaissent la précarité, notamment du fait de la limitation de leur droit à travailler à 60% d’un temps plein (50% pour les Algérien·nes) et de leur accès très restreint aux dispositifs sociaux. C’est dans ce contexte que la loi de finances pour 2026 prévoit l’exclusion des étudiant·es extracommunautaires des aides personnelles au logement (#APL), à compter du 1er juillet 2026, sauf pour les bénéficiaires d’une bourse sur critères sociaux. Or, parmi les 320 000 étudiant·es extracommunautaires, en raison d’une condition de nationalité comportant de rares exceptions, 2% seulement sont dans ce cas.

    Coup de grâce, le niveau de « ressources suffisantes » exigé pour l’obtention du titre de séjour « étudiant » vient d’être augmenté, passant de 615 € à 877,50 € par mois (47% du montant brut mensuel du Smic) par un décret du 22 juin 2026.

    Au-delà des mesures les visant spécifiquement, les étudiants et étudiantes étrangères subissent les défaillances de l’administration, en particulier pour la délivrance et le renouvellement des titres de séjour effectués via la plateforme Administration numérique des étrangers en France (#Anef), connue pour ses dysfonctionnements. On ne compte plus les étudiant·es ayant perdu leur travail (puis, souvent, leur logement), faute d’avoir reçu la fameuse attestation de prolongation d’instruction (#API) justifiant leur situation pendant l’instruction de leur dossier.

    C’est là le point de départ de ce qui peut devenir une spirale infernale, puisque le travail contribue à remplir la condition de revenus exigée pour la délivrance du titre de séjour. Face à cette carence généralisée, le Conseil d’État a rendu une décision condamnant l’administration pour ces pratiques et enjoignant au ministère de l’intérieur de mettre fin, entre autres dysfonctionnements, à l’absence de délivrance et de renouvellement automatiques des API tant que le titre de séjour n’a pas été renouvelé [3].

    En attendant, la précarisation organisée et les entraves à l’accès à un diplôme viennent renforcer un système exposant les étudiantes et étudiants étrangers à l’exploitation par des emplois non déclarés, sans protection et les assignant à des travaux peu qualifiés.

    #fabrique_de_sans_papier

  • Découvrez les #Enquêtes_publiques et projets d’aménagement en cours en Bretagne en septembre 2026
    ▻https://splann.org/enquetes-publiques-septembre-2026

    Des centaines d’enquêtes publiques sont organisées chaque année en Bretagne. Elles concernent des opérations susceptibles de porter atteinte à l’environnement. Bien souvent, les habitants en prennent connaissance trop tardivement. Chaque mois, la rédaction de « Splann ! » met en avant des projets d’aménagement du territoire, d’ouvrages et de travaux afin d’encourager le débat, la participation et la mobilisation citoyenne. L’article Découvrez les #enquêtes_publiques et projets d’aménagement en cours en Bretagne en septembre 2026 est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #agriculture #arzon #assainissement #audierne #Bourg-Blanc #breal-sous-montfort #bretagne_romantique #carquefou #consultations_publiques #deniveau #dessalement #dinard #douarnenez #eau #élevage #élevage_avicole #élevage_bovin #éolien #éoliennes #erdeven #guichen #industrie #la_motte #landunvez #loctudy #méthanisation #morlaix #musoir #plan_local_d'urbanisme #plouguenast-langast #porcherie #pornichet #port #saint_malo #saint-brandan #saint-nazaire #Saint-Thégonnec_Loc-Éguiner #station_d'épuration #tinténiac #urbanisme #vallet

  • « Nous assistons à une entreprise inédite de #prédation de notre modèle social »

    ▻https://www.youtube.com/watch?v=4ho89tb6sic&t=375s

    Effacer la #dette comme le propose Jean-Luc Mélenchon ? Baisser les #cotisations_sociales pour accroître les #salaires ou augmenter le #smic ? À l’approche des discussions sur le budget 2027 et de la campagne présidentielle, débat entre les économistes #Anne-Laure_Delatte, #Xavier_Ragot et la députée LFI #Aurélie_Trouvé.

    Dettes, #déficit, #modèle_social, salaires : ces questions essentielles sont déjà au cœur de la campagne présidentielle. Elles sont posées avec les débats à venir sur le budget 2027, pour lequel le gouvernement est en train de chercher entre 20 et 30 milliards d’économies.

    Mais sur ce sujet, les constats se suivent et se ressemblent, souvent de la part de la droite, mais pas seulement : « le modèle social français coûte trop cher », « l’État dépense trop », il faut « réduire, tailler, couper » et, pour certain·es, privatiser.

    Autrement dit : « There is no alternative » (« Il n’y a pas d’autres solutions »), célèbre phrase de la première ministre britannique ultra-libérale des années 1980, Margaret Thatcher, qui a fracassé le modèle social anglais.

    Malgré tout ce que vous entendez, des solutions #alternatives, il y en a…

    #privatisation #welfare #France #économie #finances_publiques #dette_publique #crise_de_la_dette #banque_centrale_européenne #LFI #politique_monétaire

    • Riches ensemble !

      Non, la France n’est pas au bord de la faillite. Non, les #dépenses_sociales ne dérapent pas. La récit qui oppose le « courage » de l’#austérité au « déni » des réalités budgétaires est mensonger.
      Anne-Laure Delatte démonte, données et travaux de recherche à l’appui, les idées préconçues qui minent le débat public. En confrontant le modèle français aux autres pays européens, cet essai incisif montre que la #gabegie n’est pas toujours là où on la dénonce, que certains #services_publics restent remarquablement efficaces, et que d’autres sont au contraire abandonnés.
      Ce livre propose aussi des solutions. Identifier ce que nous avons intérêt à financer ensemble, faire reculer le privé là où il capte les ressources sans mieux protéger les citoyens, évaluer sérieusement la dépense publique, et aller chercher les recettes là où elles existent.
      L’alternative des années qui viennent est simple : face à la crise écologique et aux risques géopolitiques, mutualiser pour vivre mieux, ou laisser la plupart d’entre nous s’appauvrir seuls.

      ▻https://www.seuil.com/ouvrage/riches-ensemble-anne-laure-delatte/9782021611014

      #livre

    • « Mettre la dette au frigo » : le débat est celui de notre dépendance aux #marchés_financiers

      Pour #Éric_Berr, de l’Institut La Boétie, Benjamin Lemoine (CNRS) et la cinquantaine d’économistes signataires de la tribune, dont certains sont proches des insoumis, la proposition de #Jean-Luc_Mélenchon de « mettre au frigo » les #titres_de_la_dette pose la question de la reprise en main démocratique de notre économie.

      Ces derniers jours, une polémique secoue le bocal médiatico-politique. En cause : une conférence de presse où Jean-Luc Mélenchon suggère de « mettre au frigo » la dette publique française avec l’appui de l’#Eurosystème (Banque centrale européenne et Banque de France). Car cette proposition vient percuter un tabou et une pratique devenue si familière qu’elle en paraît naturelle : l’Etat doit nécessairement passer sous les fourches caudines des marchés financiers pour se financer. La conséquence de cette pratique est une dette publique de 3536 milliards d’euros au premier trimestre 2026, qui représente 117,5 % du PIB.

      Provoquer ainsi les réactions de l’économie mainstream permet de rappeler plusieurs fondamentaux du débat contemporain sur la politique économique, monétaire et financière. Une dette détenue par la banque centrale n’a pas le même statut économique et politique qu’une dette détenue par des investisseurs privés. Tant qu’un titre public figure au bilan de l’Eurosystème, il est soustrait aux arbitrages quotidiens des marchés, où s’expriment les goûts et dégoûts des professionnels de la finance gérant l’épargne mondiale. Il ne peut plus être vendu par des créanciers privés qui décideraient soudain que la politique d’un gouvernement suscite de vives inquiétudes ou est insuffisamment « crédible ». Cet emprunt ne participe plus de la même façon à la mécanique disciplinaire qui traduit des propositions politiques considérées comme insatisfaisantes pour les marchés obligataires en hausse de taux, puis en argument pour réduire la dépense publique de la main gauche de l’Etat. « Congeler » la dette dans le bilan de la banque centrale, c’est donc annuler le pouvoir de nuisance des marchés et désarmer le chantage à la dette.

      Mais il faut aller plus loin, et faire en sorte que les Etats européens et les options démocratiques évoluent à l’abri des aléas et conceptions socialement entendues des marchés financiers. Une première mesure doit consister à empêcher que la dette actuellement détenue par l’Eurosystème revienne progressivement sur les marchés – un retour « à la normale », au nom de la gestion de l’inflation que beaucoup appellent de leurs vœux. Par ailleurs, la BCE a décidé de « réduire son bilan », c’est-à-dire de diminuer le stock de dettes publiques qu’elle détient à la suite des achats effectués entre 2015 et 2024. Cette institution publique européenne pourrait faire le choix opposé en renouvelant ces détentions afin de maintenir durablement hors marché une fraction significative des dettes souveraines. C’est, au fond, ce que signifie l’idée de Jean-Luc Mélenchon de « mettre les titres au frigo » : soustraire une partie du stock de dette souveraine française au marché, afin de la mettre à l’abri des attaques spéculatives. Concrètement, lorsque les titres arrivent à échéance, le Trésor rembourse le principal à la BCE, ou à l’Eurosystème, qui peut alors réinvestir les sommes récupérées, éventuellement en rachetant de nouveaux titres publics. On pourrait même envisager de transformer ces titres en une dette à très longue maturité, voire perpétuelle, assortie d’un taux faible ou nul.

      La BCE pourrait reprendre une politique plus offensive d’achats de titres publics. Elle l’a fait massivement après la crise de la zone euro puis pendant la pandémie. Ces interventions ont montré qu’une banque centrale peut empêcher une crise de dette souveraine lorsqu’elle accepte de jouer son rôle de stabilisateur en dernier ressort. Des achats réguliers et garantis permettraient de contenir les taux d’intérêt, de tuer dans l’œuf les attaques spéculatives, mais sans les assortir des contreparties austéritaires qui ont marqué la crise des dettes souveraines des années 2010. L’organisation de nos sociétés et économies pour faire face à une planète qui brûle le justifie pleinement.

      Ces deux propositions ne demandent pas de créer de nouveau dispositif mais seulement d’utiliser des leviers déjà existants et utilisés. Elles sont portées par d’autres gouvernements européens (Italie, Grèce, Portugal, Espagne) dont les intérêts économiques en matière de politique monétaire et de dette publique sont alignés sur ceux de la France. Des dirigeants de ces pays ont publiquement exprimé leur opposition au relèvement des taux directeurs par la BCE. Enfin, ces deux solutions (« congélation » et reprise des rachats) sont actuellement mises en œuvre par la Federal Reserve (la banque centrale des Etats-Unis), ce qui témoigne de leur faisabilité et de leur actualité : dès l’été 2024, la Fed a ralenti le rythme de réduction de son bilan, puis a décidé fin 2025 de mettre fin à la réduction de son bilan en réinvestissant l’intégralité de l’argent des titres arrivés à maturité ; depuis le début 2026, elle a relancé des rachats de titres de dette souveraine. Pourquoi faudrait-il accepter pour la Banque centrale européenne des instruments volontairement amoindris ?

      Cependant, la stratégie de financement public ne saurait reposer uniquement sur la BCE. La France a longtemps disposé d’un système dans lequel le Trésor dépendait beaucoup moins qu’aujourd’hui des marchés financiers. Il ne s’agit pas de ressusciter à l’identique le circuit du Trésor de l’après-guerre, mais d’en retrouver l’inspiration afin d’organiser politiquement le financement des besoins collectifs.

      Une partie plus importante de l’épargne réglementée pourrait être orientée vers le financement public. Les banques pourraient être tenues de détenir un plancher de titres publics. Un pôle public bancaire pourrait financer à taux réduit les collectivités locales et les investissements nécessaires à la bifurcation écologique. L’épargne nationale cesserait alors d’être seulement une matière première offerte aux marchés financiers et redeviendrait un instrument de politique économique.

      A terme, la question du financement direct des Etats par la banque centrale devra être posée. Les verrous qu’imposent les traités européens ne représentent pas une loi de l’économie mais un choix institutionnel, aujourd’hui daté.

      Rétablir les canaux durables de financement public hors marché ne signifie évidemment pas que les déficits pourraient être financés sans limite. Mais la mise en œuvre de politiques raisonnées n’a rien à voir avec le fait de laisser aux marchés financiers un droit de veto permanent. Il ne s’agit pas d’un petit aménagement technique, mais la première pièce d’une architecture macrofinancière qu’il faut reconstruire en profondeur. La loi de l’offre et de la demande de titres d’emprunts, dirigée en réalité par les désirs d’accumulation de la finance privée, ne saurait présider au destin des populations. C’est d’ailleurs cette richesse privée qui requiert, pour fonctionner, des supports de placement stables et réputés sans risque – au premier rang desquels figure la dette souveraine. Contribuer à mettre la dette souveraine hors marché pave la voie d’une reprise en main démocratique du crédit et de ses circuits d’allocation. Ce qui prendrait tout son sens dans le cadre d’une planification écologique et d’un gouvernement par les besoins. La proposition de Jean-Luc Mélenchon a le mérite de rouvrir le débat : voulons-nous continuer à placer notre avenir dans les mains des marchés financiers ?

      ▻https://www.nouvelobs.com/opinions/20260822.OBS117569/mettre-la-dette-au-frigo-le-debat-est-celui-de-notre-dependance-aux-march
      #Eric_Berr

  • « Ce n’est pas négociable. Vous devez l’utiliser » : les patrons des géants de l’IA exhortent les dirigeants des pays du G20 à faire adopter ce progrès, jugé aussi incontournable que « l’eau, les routes, l’électricité »
    ▻https://www.bfmtv.com/tech/intelligence-artificielle/ce-n-est-pas-negociable-vous-devez-l-utiliser-les-patrons-des-geants-de-l-ia-

    (...)

    « Au bout du compte, ce que chaque pays devra reconnaître, c’est que l’IA est une infrastructure, au même titre que l’eau, les routes, l’électricité, internet », a déclaré Jensen Huang. « Chaque pays doit construire des infrastructures pour pouvoir soutenir sa propre économie. »

    (...)

    L’adoption de l’IA, en revanche, n’est pas optionnelle aux yeux du patron d’OpenAI, qui a comparé un pays refusant cette technologie à celui qui aurait refusé l’électricité il y a un siècle : « Ce n’est pas négociable. Vous devez l’utiliser. La valeur pour un pays est trop importante pour être ignorée. »

    (...)

    #tina

  • ARSIDER 03_09_26 – A BRUCIAPELO@0
    ▻https://radioblackout.org/podcast/arsider-03_09_26-a-bruciapelo

    ATTENZIONE ⚠️ATTENZIONE ⚠️ ATTENZIONE ⚠️ EDITTO PRELIMINARE SULLA RESPONSABILITÀ ACUSTICA Sia noto, udito e irrevocabilmente acquisito che la presente emissione contiene espressioni sonore, verbali ed energetiche interdette, proscritte o comunque sottratte alla libera circolazione nei territori sottoposti alla giurisdizione della cosiddetta Unione Europea. Arsider, nella persona dei suoi ministri, officianti, escort e chatbot, declina ogni […]

    #cute #hardcore #marronemorto #mazzate #merda #noise #sbirrimerde #ti_caga_nelle_orecchie #violenza_sonora
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/09/392026_NUSEASON_FILETTOALLADUPAR.mp3

  • Crise climatique. Au moins 270 morts et 1300 disparus au Népal suite à l’effondrement d’un glacier
    ▻https://www.revolutionpermanente.fr/Crise-climatique-Au-moins-270-morts-et-1300-disparus-au-Nepal-s

    Les images qui nous arrivent de la frontière du Népal et du Tibet sont presque apocalyptiques. Dans la matinée de ce mercredi 26 août, une vague de plusieurs mètres a submergé la vallée, détruisant les maisons, marchés, routes, ponts, infrastructures et provoquant au moins 270 morts et 1300 disparitions, selon un bilan provisoire de la police népalaise. Ces violentes coulées de boues, mélange d’eau, de terre et de débris emportés dans son sillage, ont littéralement enterré des dizaines d’immeubles de plusieurs étages, détruit pas moins de 27 ponts et gravement endommagé le site de construction d’une centrale hydroélectrique – les autorités ayant indiqué que le contact avait été perdu avec environ 60 ouvriers présents dans l’un des tunnels du projet au moment de l’impact.

    ▻https://www.revolutionpermanente.fr/IMG/logo/nepal.jpg

    #crise_climatique #réchauffement_climatique #climat #Népal #Tibet #glacier

  • 10.000 Schritte durch Berlin: 30 Kunstwerke und viele offene Fragen in der City West
    ▻https://www.tagesspiegel.de/sport/10000-schritte-durch-berlin-30-kunstwerke-und-viele-offene-fragen-in-de

    How nice möchte man wie eine najve Amitouristen angesichts dieser Aufzâhlung ausrufen. Aber das wäre unangebracht für „mein Mann“ und am Ende fehlt das kaum zu übersehende Mahnmal für Rosa Luxemburg im Geländer der Potsdamer Brücke noch vor dem Karlsbad. Schade, hätte „nice“ sein kömnen, ist aber weder neu noch originell niich informativ und die Mein-Mann-Masche macht alles auch nucht lustiger.

    23.8.2026 von Jeannette Hagen - Dieser Spaziergang ist eine Reise durch Berlins Kunst im öffentlichen Raum – von der Gedächtniskirche bis zum Weltkugelbrunnen. Jedes Werk regt zum Schauen, Streiten und Nachdenken an.

    Sich als Tourist in der eigenen Stadt zu fühlen, ist ein schöner Vorsatz, um in diese 10.000-Schritte-Tour zu starten. Wir beginnen unseren „Kunst im öffentlichen Raum“-Spaziergang im Epizentrum des „alten Westberlins“, am Breitscheidplatz. Da unsere Runde hier auch wieder enden wird, wählen wir zunächst aus, womit wir beginnen, denn die Auswahl an Werken ist groß.

    Eines will ich noch vorausschicken: Wer in die Frage eintaucht, was als Kunst zu betrachten ist, der kann ganz schnell in einem Rabbit Hole enden. Da tauchen Namen wie Adolf Loos auf, der sich sicher war, dass nur „das Grabmal und das Denkmal“ im öffentlichen Raum zur Kunst zählen sollten. Ornamente an Gebäuden dagegen nicht.

    Man könnte den gesamten Spaziergang über diese Ansicht reflektieren, das haben Theoretiker auch getan, und hier sei erwähnt, dass Loos diese Ansicht aus einer rassistischen Haltung heraus gewonnen hat. So klug seine Gedanken auf der einen Seite waren, so abscheulich war ihre Herleitung.

    Trotzdem beschäftigt uns die Frage beim Anblick des „Goldenen Riss“, der die Stufen von der Nordseite der Gedächtniskirche bis zum Boden entlangführt und an die Opfer des Terroranschlags vom 19. Dezember 2016 erinnert. Wir einigen uns darauf, dass der Kunstgeschmack immer auch eine Frage der Deutungshoheit ist, dass man über Kunst trefflich streiten kann und am Ende jeder selbst entscheiden soll.

    Kunstwerke 10.000 Schritte City West
    Der „Goldene Riss“ erinnert an die Opfer des Terroranschlags vom 19. Dezember 2016. © Jeannette Hagen

    Mit dieser Gelassenheit ausgestattet gehen wir an der „Berlin-Uhr“, der ersten Uhr der Welt, die nach dem Mengenprinzip arbeitet, vorbei. Dann wechseln wir die Straßenseite, um den Ammonitenbrunnen, das Elefantentor und die Keramikreliefs am Erweiterungsbau des Aquariums zu bestaunen, und folgen der Budapester Straße Richtung Katharina-Heinroth-Ufer.

    Vor dem „InterContinental Berlin“ gibt es einen kleinen Weg, in den wir einbiegen, denn hier befindet sich, so sagt mein Mann, die „schönste Fenster-Fassade Berlins“. Nun soll ja Architektur angeblich keine Kunst sein, aber allein der Weg ist wohltuend, man riecht und hört, dass der Zoo direkt angrenzt, und es ist angenehm schattig.

    Zu erwähnen sei noch, dass auf der gegenüberliegenden Seite der Budapester Straße, etwas verloren im Straßengewimmel, eine große Bronzeplastik Alexander von Humboldts steht. Denkmäler dieser Art werden uns noch häufiger begegnen, sie gehören zum Stadtbild, manchmal wirken sie wie aus der Zeit gefallen und erinnern daran, dass auch Geschichte und wie man sie würdigt, eine Frage von Deutungshoheit und Macht ist.

    Am Katharina-Heinroth-Ufer angekommen, geht es rechts entlang zurück zur Budapester Straße, dann links über den Kanal und auf der anderen Straßenseite in die Rauchstraße. Wer möchte, kann vorher noch einen Schlenker machen und sich die Stadtvillen an der Rauchstraße anschauen, die im Rahmen der Internationalen Bauausstellung 1987 entstanden sind.

    Wir verschieben diesen Besuch auf ein anderes Mal und tauchen stattdessen entlang der Rauchstraße in die Kunstwelt der Botschaften ein. Diesen kleinen Straßenabschnitt teilen sich die Nordischen, die Botschaft der Arabischen Republik Syrien und die Embajada de México en Alemania.
    Diese Tour erinnert an das Pilzesammeln

    Das Kunstwerk „Change of Direction“ von Maria Miesenberger vor den Nordischen Botschaften ragt wie große Schaukeln in die Höhe und erinnert mich an Freiheit und Spiel, während die goldenen Flügel vor der Mexikanischen Botschaft zu einem Foto einladen.

    Wir überqueren die Klingelhöferstraße Richtung Tiergartenstraße. Hier schaut uns ein ernst dreinblickender Konrad Adenauer an. Ein paar Meter weiter auf der Tiergartenseite folgen auf Sockeln stehend oder sitzend Richard Wagner, und ein bisschen im Grünen versteckt das Standbild des Prinzen Wilhelm von Preußen. Wer mehr Denkmäler aus dieser Zeit sehen will, kann einen kleinen Umweg in den Tiergarten einbauen. Dort sind Wilhelms Eltern, König Friedrich Wilhelm III. und Königin Luise, verewigt.

    Wir lassen das aus, richten unseren Blick nach rechts, wo im Vorgarten der Türkischen Botschaft eine Metallkugel auf einem Sockel steht, die bei genauerer Betrachtung aus einzelnen Vögeln zusammengesetzt ist. Ein paar Meter weiter zeigt uns die Landesvertretung Baden-Württembergs ein in Bronze gegossenes Kunstwerk mit dem Titel „Wegzeichen 3A“.

    Kunstwerke 10.000 Schritte City West
    Das „Wegzeichen 3A“ lässt viel Raum für Interpretationen. © Jeannette Hagen

    Die Skulptur des Künstlers Otto Herbert Hajek lädt zum Raten ein: Was bedeutet 3A? Was bedeuten die einzelnen Elemente? Was symbolisiert das Kunstwerk insgesamt? Fragen, auf die wohl jeder eine andere Antwort hat.

    Aber es macht Spaß, diesen Fragen im wahrsten Sinne des Wortes nachzugehen. Und so, wie man bei Suchen von Pilzen irgendwann den ominösen „Pilzblick“ entwickelt, tauchen bei diesem Spaziergang plötzlich Kunstwerke auf, die man im Alltag oft übersieht oder eben einfach ignoriert.

    Ich weiß nicht, wie viele Male ich schon an der Philharmonie gestanden habe, die Zeit, mir in Ruhe anzuschauen, welche Kunstwerke sie umgeben, habe ich mir bis zu diesem Spaziergang nie genommen. Dabei ist gerade dieser Abschnitt zwischen Tiergartenstraße, Potsdamer Straße, Reichpietschufer und Schöneberger Ufer eine wahre Fundgrube für Kunst im öffentlichen Raum. Aber schön der Reihe nach.

    Kunstwerke 10.000 Schritte City West
    „Berliner Junction“ ist eine Skulptur aus Corten-Stahl. © Jeannette Hagen

    Wir stehen am „Berliner Junction“ des Künstlers Richard Serra und mir läuft ein kalter Schauer über den Rücken, als ich tatsächlich zum ersten Mal durch die Skulptur aus Corten-Stahl gehe. Und auch hier: Meine Interpretation ist geprägt von der Angst vor Enge, andere sehen einen Durchgang oder eine Art, wie Ströme geleitet werden.

    Von der Tiergartenstraße aus links neben der Plastik befindet sich eine in den Boden eingelassene Bronzeplatte, die an die Opfer der „Aktion T4“ der Nationalsozialisten erinnert. Ich bin dankbar für solche Orte des Gedenkens, denn sie führen uns immer wieder vor Augen, zu welchen Grausamkeiten Menschen fähig sind, und mahnen uns, so etwas nie wieder zuzulassen.

    Von dieser Stelle aus gesehen hinter der Philharmonie gibt es zwei weitere Kunstwerke, große freistehende Plastiken des 1950 mit dem Kunstpreis der Stadt Berlin ausgezeichneten Künstlers Bernhard Heiliger. Wir überqueren den Scharoun- und den Matthäuskirchplatz, gehen vorbei an dem dreiteiligen Objekt aus grünem Marmor, an dem Reliefporträt Dietrich Bonhoeffers, das sich links neben dem Eingangsportal der Matthäuskirche befindet.

    Ein besonderer Ort der Inspiration

    Von hier aus sieht man schon einige der großen Kunstwerke, die rund um die Nationalgalerie platziert sind, und natürlich lohnt es sich, die Treppen hochzusteigen, jedes einzelne anzuschauen und von oben einen Blick in den Skulpturengarten zu werfen.

    Was mich hier besonders freut, ist, dass um die Galerie herum nicht nur Skulpturen stehen, sondern dass viele junge Menschen den schönen Tag, den glatten Boden vor der Nationalgalerie und den Spiegeleffekt der Scheiben nutzen, um ihrerseits Kunst zu produzieren. Ob nun als Tänzer, Sängerin, Gesangsgruppe oder Breakdancer – ein äußerst inspirierender Ort.

    Bei uns stellt sich langsam das typische touristische Gefühl ein, das kommt, wenn man viel gesehen, viel aufgenommen hat, allerdings sind wir noch nicht am Ziel − und Berlin hat wirklich unglaublich viel Kunst im öffentlichen Raum zu bieten. Wer noch viel Energie hat, überquert jetzt die Potsdamer Straße und geht durch das „Tor auf dem Karlsbad“ in den Park am Karlsbad.

    Mein Mann und ich nehmen uns vor, nachzulesen, ob hier tatsächlich mal ein Bad war, oder ob der Name eher eine Städtepartnerschaft zu Karlsbad würdigt. Sie müssen nicht nachschauen: Es gab ein Bad, das als „Chmelicksches Bad“ erstmals 1820 im „Adreßkalender für Berlin und Potsdam“ erwähnt wurde. Im Park selbst steht noch die sehr schöne Bronzeplastik „Der Schreitende“, geschaffen von Richard Scheibe.

    Weiter geht es nun wieder zurück in die andere Richtung, entlang des Schöneberger Ufers vorbei am Haus, das den Verein Berliner Künstler beheimatet, wo natürlich Kunst im Vorgarten auch nicht fehlen darf. Unser nächstes Ziel ist der Lützowplatz, der ähnlich dem Raum um die Nationalgalerie fast wie ein kleines Freiluftmuseum ist.

    Kunstwerke 10.000 Schritte City West
    Passt zu diesen Zeiten: Konrad Adenauer schaut auf seinem Denkmal ernst drein. © Jeannette Hagen

    Hier reiht sich Denkmal an moderne Kunst, Götter teilen sich die kleine Grünanlage mit Menschengruppen aus Bronze. Wir umrunden den Platz und überqueren dann noch einmal die Klingelhöferstraße, um der Skulptur von Walter Lübcke, die das Zentrum für Politische Schönheit neben die CDU-Zentrale gesetzt hat, einen Besuch abzustatten.

    Von dort schlendern wir erst die Schillstraße, dann bis zum nächsten Kunstwerk die Straße an der Urania entlang. Hier steht der „Arc de 124,5°“, geschaffen von dem französischen Bildhauer Bernar Venet. Ein Kunstwerk, das lange der Verwahrlosung preisgegeben war und – da waren wir uns einig – an dieser Stelle einfach deplatziert ist.

    Deutlich passender positioniert dagegen ist eines der letzten Werke unserer 10.000-Schritte-Kunsttour: die sich annähernden, gigantischen Stahlrohre von Brigitte und Martin Matschinsky-Denninghoff. „Berlin“ steht auf dem Mittelstreifen der Tauentzienstraße und ist anlässlich der 750-Jahr-Feier Berlins entstanden.

    Vorbei an dem Leuchtobelisk von Heinz Mack, der wahrscheinlich von den wenigsten Passanten als Kunstobjekt wahrgenommen wird, geht es zurück zum Breitscheidplatz. Hier setzen wir uns für einen Moment an den Wasserklops, bevor wir uns all die kleinen, auf dem Platz verstreuten Werke anschauen, die zum Weltkugelbrunnen gehören. Fazit dieser Tour: Kunst bereichert, es gibt mehr Kunstwerke im öffentlichen Raum, als man im Alltag wahrnimmt. Und vor allem: Vielleicht sollten wir öfter wertschätzen, dass es sie gibt.

    #Berlin #Tiergarten #Wilmersdorf #Kunst

  • Tout un monde. Comment j’ai changé de regard sur mon mode de vie

    Comment faire coïncider ses convictions écologiques avec sa façon de vivre quand on habite en ville ? Comment changer ses habitudes ? Munie d’un sac à dos, Emilie Saitas s’invite auprès d’inconnus ayant fait le choix de vivre autrement.

    Qu’ils vivent dans un éco-lieu, dans une tiny-house ou un dôme géodésique, les personnes qu’Émilie a rencontrées ont fait le choix de vivre en accord avec leurs convictions écologiques, économiques ou sociales. Si leur choix leur a semblé naturel, ce retour à la nature est un parcours parfois semé d’embûches. Pas toujours facile de vivre comme on l’entend...

    ▻https://www.editions-delcourt.fr/bd/series/serie-tout-un-monde/album-tout-un-monde
    #BD #bande-dessinée #livre #habitat #habitat_léger #écologie #logement #habiter #France #tiny_house #dôme_géodésique #éco-lieu

  • Un secolo di piccoli tracotanti e due occhi lucidi che lo raccontano ancora. Quelli di #Tina_Merlin

    Il 19 agosto 1926 nasceva a Trichiana, in provincia di Belluno, la staffetta partigiana, scrittrice e giornalista. Ha attraversato il Novecento dalla parte delle persone, denunciando le responsabilità umane che portarono al disastro del Vajont nell’ottobre 1963. Le sue pagine non scadono. Perché nel bellunese, e in tutta Italia, quelle dinamiche non smettono di ripresentarsi. Dall’acqua al cemento, fino alla montagna vetrina per pochi, svuotata di diritti e futuro

    La storia del territorio bellunese vanta la sua impeccabile collezione di battaglie, drammi e sventure. Uno in particolare lo ha reso noto a livello internazionale: il Vajont, il “disastro” del 9 ottobre 1963. Quasi duemila morti, duemila vittime della tracotanza umana. Nel secondo Dopoguerra lo sviluppo del Paese era questo: costruire, in barba ai luoghi, alla storia e alla gente. Ingegneri, figure tecniche e politiche che hanno plasmato e sfruttato un territorio da rimodellare e reinventare. E la vita dei bellunesi si è inevitabilmente intrecciata con quanto successo in quegli anni.

    Ricordo che a scuola, in terza elementare, una maestra ci raccontava di essere orfana del Vajont, l’unica della sua famiglia sopravvissuta al disastro. Conservo nitido anche il racconto di mio nonno: abitava in un quartiere affacciato sul Piave, a valle del centro storico di Belluno, e mi diceva che l’acqua continuò a portarsi dietro materassi, divani, pezzi di storia delle vite dei longaronesi per giorni e giorni dopo la sciagura. Le storie sono tante, probabilmente ogni bellunese ne ha una, sebbene i ricordi sbiadiscano generazione dopo generazione.

    Conosco Tina Merlin grazie ai suoi libri. Partigiana e giornalista, nata il 19 agosto 1926 a Trichiana, a pochi chilometri da Belluno, denunciò i soprusi della Sade (Società adriatica di elettricità) e diede voce a donne e uomini, operai e contadini dimenticati dalla politica e dalla storia (da leggere e rileggere il suo “Sulla pelle viva”, Cierre edizioni). In famiglia ne parliamo spesso e, quando ricordiamo il Vajont, ci soffermiamo sempre sul fatto che nulla di quella catastrofe sia stata opera della “natura crudele”. Tutte le informazioni per evitarla erano note, grazie soprattutto alle denunce di Merlin.

    Ciò che stupisce, rileggendola, è che le inchieste che pubblicò su L’Unità sono più attuali che mai: la migrazione, l’emancipazione femminile, l’utilizzo della terra e delle risorse naturali, il lavoro, persino la guerra. Sembra impossibile, osservando questi luoghi di montagna, pensare che un tempo i rastrellamenti fascisti e le impiccagioni fossero all’ordine del giorno o immaginare il campanile della chiesa di Castion presidiato dai cecchini tedeschi. Sembrano scenari quasi mai accaduti, proprio perché lontani nel tempo. Eppure, i racconti della scrittrice fanno sì che quei fatti parlino ancora.

    Attraversando a piedi il Ponte della Vittoria per raggiungere il centro di Belluno non si può non pensare ai suoi scritti sulla Resistenza. Ne “La casa sulla Marteniga” (Cierre Edizioni, 2001), libro in cui Merlin ripercorre la sua vita dall’infanzia fino all’impegno come staffetta partigiana, scriveva di quella volta che il compagno “Pulcino”, appena diciassettenne, fu ferito gravemente dai tedeschi: “Come arrivare all’ospedale? Il ponte sul Piave alle porte della città, era tenuto dai tedeschi. A qualcuno venne in mente che in via Sottocastello, a poca distanza oltre il ponte, c’era l’ambulatorio del dottor Gouigoux”. Due partigiane sfidarono il fuoco dei soldati tedeschi, correndo accucciate da una spalletta all’altra del ponte sotto il tiro dei cecchini, riapparendo dopo pochi minuti assieme al dottore. “I tedeschi se ne infischiavano della croce rossa: ripresero a cecchinare sul ponte. I tre riuscirono a passare correndo da una cunetta all’altra. Pulcino ormai agonizzava tra le braccia della sorella. Il medico scosse la testa: ‘Ha perso troppo sangue, disse, tenterò una trasfusione dal mio braccio’. Appena l’ebbe iniziata, Pulcino chiuse dolcemente gli occhi”.

    Lo stesso succede quando lo sguardo cade sul Monte Serva, montagna “di casa” per i bellunesi, che offre svago e conforto nel verde a pochi passi dal centro. Oggi punteggiato da colorati parapendii che sornioni si godono le correnti ascensionali, Tina lo ricordava descrivendo le formazioni compatte di grandi aeroplani che, sorvolandone la cima, andavano a bombardare Bolzano, Monaco e altre città della Germania e dell’Austria. In automatico, leggendo questi racconti, si pensa a come i cieli della Valbelluna siano oggi costantemente deturpati dal fragore dei caccia militari che arrivano fin qui da qualche base aeronautica del Nord per imparare a fare la guerra.

    E se Tina fosse ancora tra noi, di che cosa parlerebbe nelle sue inchieste? A chi darebbe voce? Provo a rivolgere queste domande a Toni Sirena, suo figlio, e ad Adriana Lotto, presidente dell’associazione a lei dedicata. Tra i vari temi che tocchiamo, uno emerge con forza, dirompente su tutti. “Si occuperebbe sicuramente della questione dell’acqua. Il bellunese non ne ha più, nevai e ghiacciai si stanno sciogliendo, la Marmolada sta scomparendo. Eppure si continua a parlare di idroelettrico”, spiega Toni Sirena riferendosi anche alle attuali ipotesi di realizzare un nuovo impianto per sfruttare il flusso residuo proprio del torrente Vajont.

    “Mia madre ha combattuto a lungo prima perché si evitasse quella sciagura e dopo per mantenerne viva la memoria. La memoria, però, non è soltanto commemorare le vittime, provare compassione o pietà. Anzi, ridurla a questo rischia di essere il modo migliore per oscurare le vere cause della tragedia e il monito che da quella storia ci arriva: la denuncia di un modello di sviluppo distorto, perseguito costruendo grandi opere letteralmente sopra le vite delle comunità locali”.

    Dinamiche che Tina aveva lucidamente raccontato. Si legge nel suo articolo dal titolo “Magari fossi riuscita a turbare l’ordine pubblico!”, uscito il 13 ottobre del 1963 (quattro giorni dopo il Vajont) e raccolto ne “La rabbia e la speranza” (Cierre Edizioni, 2004): “Non mi ricordo esattamente quando ho cominciato ad occuparmi del Vajont. Probabilmente sette anni fa, quando sono cominciati gli espropri della Sade. Era il mio lavoro normale di tutti i giorni. I proprietari -tutti piccoli coltivatori che dal loro pezzetto di terra ricavavano un aiuto in natura che serviva a integrare il loro magro bilancio- si rifiutavano di cedere al monopolio, a un prezzo irrisorio, la loro terra. Era terra ricavata molte volte dai pendii e bonificata con il lavoro di generazioni. Rappresentava un valore materiale e affettivo insieme. Ogni lotta dei montanari contro il monopolio elettrico cominciava da qui. Non era lotta contro il progresso, ma contro chi in nome del progresso si riempiva il portafoglio a spese altrui”.

    Negli anni Cinquanta e Sessanta nel bellunese si costruirono grandi dighe: Pieve di Cadore, Valle del Mis, Auronzo di Cadore, Zoldo, Longarone. Ogni volta che veniva progettato un impianto l’acqua sommergeva una valle con la conseguenza che gli abitanti, in gran parte contadini, perdevano le loro terre. “Alla gente non rimaneva altro che andarsene. Il monopolio arrivava e, come un padrone, espropriava”, continua Sirena.

    Ascoltando queste parole il pensiero corre a tutte quelle dinamiche che vorrebbero scolpire, e in parte lo stanno già facendo, il bellunese secondo criteri legati al profitto anziché alle vere necessità delle comunità locali. Penso alla prepotenza con cui sono state calate le infrastrutture dei recenti Giochi olimpici, con i relativi danni ambientali ed espropri. Penso alla trasformazione della montagna a uso e consumo turistico, mentre i residenti si vedono privare di scuole e sanità pubblica. Penso alle valli che si svuotano di giovani e ai richiedenti asilo che arrivano e finiscono col restare in un limbo di precarietà e sfruttamento. Penso a quando, questa primavera, il fiume Piave si è trasformato in un ammasso di detriti a causa delle operazioni di svaso di una diga in Cadore, con chissà quali ripercussioni sul delicato equilibrio fluviale. Penso alle aziende agricole che chiudono, agli allevamenti che falliscono, alle malghe abbandonate. Penso ai prati che si stanno trasformando in sterminati vigneti intensivi, sollevando non poche preoccupazioni sulla tutela della salute umana e ambientale. E a molto altro ancora.

    “È come se in questi 100 anni non fosse cambiato nulla -afferma Adriana Lotto-. Anzi, la situazione è peggiorata e le cose da denunciare restano ancora molte. Tina ha sempre guardato alla partecipazione della gente: nasce con la Resistenza e ha seguito da vicino le lotte operaie. Per la ricostruzione del post-Vajont, sperava in un piano che coinvolgesse i sindacati, le associazioni, i cittadini. Auspicava un tessuto economico compatto, con piccole imprese artigianali anziché vaste aree industriali e sperava nel ripristino della Scuola di arte e disegno per il rilancio del territorio e del turismo. Lei guardava davvero al futuro”.

    Rifletto su questo territorio, venerato dall’Unesco ma spesso bistrattato da chi lo amministra, con la conseguenza che lo spopolamento avanza imperterrito e i servizi essenziali si fanno sempre più fragili. Di fronte a un lavoro umano e politico ancora lungo, penso a Tina: a lei devo il modo in cui vorrei che la storia, di ieri e di oggi, venisse raccontata dando voce a quella gente che ha molto da dire ma che per rassegnazione o impossibilità, finisce per non averne alcuna. Succede di continuo.

    ▻https://altreconomia.it/un-secolo-di-piccoli-tracotanti-e-due-occhi-lucidi-che-lo-raccontano-an
    #partisans #Vajont #Società_adriatica_di_elettricità #Sade #Monte_Serva #seconde_guerre_mondiale #Valbelluna #résistance #montagne #progrès #barrages_hydro-électriques

  • „Droge“ Instagram: Meta soll Kinder gezielt süchtig gemacht haben
    ▻https://www.berliner-zeitung.de/article/meta-instagram-facebook-kinder-sucht-prozess-10306689

    #Tiktok alors ? Dans le métro la vidéo de nuls a tue le journal à la con.

    18.8.2026 von Alexander Schmalz - 29 US-Bundesstaaten ziehen gegen den Facebook-Konzern Meta vor Gericht. Interne Dokumente sollen zeigen, wie wichtig Kinder und Jugendliche für das Geschäftsmodell waren.

    Der Facebook-Mutterkonzern Meta muss sich in einem der bislang folgenreichsten Prozesse über die Auswirkungen sozialer Medien auf Kinder verantworten. Eine überparteiliche Gruppe von 29 US-Bundesstaaten wirft dem Unternehmen vor, Facebook und Instagram gezielt so gestaltet zu haben, dass junge Nutzer möglichst lange auf den Plattformen bleiben. Die Staaten verlangen hohe Strafen und grundlegende Änderungen an den Apps. Meta weist die Vorwürfe zurück.

    Zum Auftakt des Verfahrens vor einem Bundesgericht in Oakland erhob die stellvertretende kalifornische Generalstaatsanwältin Megan O’Neill schwere Vorwürfe gegen den Konzern. Metas Geschäftsmodell habe darin bestanden, Nutzer an die Plattformen zu binden, sie dort möglichst lange zu halten, ihre Daten zu sammeln und die Wahrheit darüber vor der Öffentlichkeit zu verbergen, sagte O’Neill laut Reuters. Bei Kindern habe dieses Modell besonders gut funktioniert.

    Meta-Mitarbeiter sollen Instagram als „Droge“ bezeichnet haben

    Besonders brisant sind interne Dokumente, die die Kläger im Prozess vorlegen wollen. O’Neill präsentierte der achtköpfigen Jury eine interne E-Mail an Instagram-Chef Adam Mosseri, in der die auf Instagram verbrachte Zeit von Teenagern als Unternehmensziel bezeichnet worden sein soll. Meta-Mitarbeiter hätten Instagram intern mit einer „Droge“ verglichen und sich selbst als deren „Dealer“ bezeichnet, sagte die Staatsanwältin.

    AP berichtet zudem über eine interne Meta-Studie mit dem Titel „The young ones are the best ones“, sinngemäß: „Die Jungen sind die Besten“. Nach Darstellung O’Neills untersuchte Meta, wie die Gehirne von Kindern auf Belohnungen und soziale Rückmeldungen reagieren und wie sich diese Erkenntnisse für Instagram nutzen lassen könnten. Je jünger ein Kind bei der ersten Nutzung der App sei, desto größer sei aus Sicht des Unternehmens die Wahrscheinlichkeit gewesen, es langfristig als Nutzer zu behalten, argumentierte die Staatsanwältin.

    Die vier Bundesstaaten Kalifornien, Colorado, Kentucky und New Jersey führen die verbraucherschutzrechtlichen Vorwürfe in dem Verfahren an. Sie beschuldigen Meta, Funktionen entwickelt zu haben, die junge Menschen an Facebook und Instagram binden, und die Öffentlichkeit zugleich über mögliche Risiken für die psychische Gesundheit getäuscht zu haben. Dabei geht es unter anderem um Vorwürfe im Zusammenhang mit Angstzuständen, Depressionen und Selbstverletzungen. Diese Zusammenhänge sind Teil der Anschuldigungen der Kläger und werden von Meta bestritten.

    29 Bundesstaaten werfen Meta illegalen Umgang mit Kinderdaten vor

    Alle 29 beteiligten Staaten erheben daneben Vorwürfe wegen des Umgangs mit Daten von Kindern. Meta soll persönliche Daten von Nutzern unter 13 Jahren ohne die erforderliche Information und Zustimmung der Eltern gesammelt und verwendet und damit gegen das US-Kinderdatenschutzgesetz COPPA verstoßen haben.

    Richterin Yvonne Gonzalez Rogers hatte Ende Juni bereits einen wichtigen Teil dieses Streits zugunsten der Bundesstaaten entschieden. Sie stellte fest, dass Meta die gesetzlichen Anforderungen zur Information und elterlichen Zustimmung nicht eingehalten habe. Andere zentrale Fragen, darunter ob Facebook und Instagram bewusst süchtig machend gestaltet wurden und Meta die Öffentlichkeit darüber täuschte, ließ sie für das Verfahren offen.

    Meta bestreitet, Verbraucher über die Sicherheit seiner Dienste getäuscht zu haben. Konzernanwalt Paul Schmidt erklärte zum Prozessauftakt, Meta und Unternehmenschef Mark Zuckerberg hätten ihre Dienste verbessern und nicht gefährlicher machen wollen. Private Äußerungen von Mitarbeitern könnten zwar eine lockere Wortwahl enthalten. Entscheidend sei jedoch, welche Maßnahmen das Unternehmen anschließend zum Schutz der Nutzer ergriffen habe.

    Meta erklärte zudem, man sei stolz auf die Maßnahmen zum Schutz von Jugendlichen, die über Jahre hinweg entwickelt worden seien, und werde diese Bemühungen vor Gericht darlegen. Das Unternehmen argumentiert auch, die Kläger hätten nicht nachgewiesen, dass Einwohner ihrer Bundesstaaten durch die Plattformen geschädigt worden seien.

    Meta drohen Strafen in dreistelliger Milliardenhöhe

    Die finanziellen Risiken des Verfahrens sind gewaltig. Meta selbst hat vorgerechnet, dass die von den Klägern vertretene Berechnung theoretisch Strafen von bis zu 1,4 Billionen US-Dollar ermöglichen könnte. Die Generalstaatsanwälte haben bislang keine endgültige Summe verlangt und erklärten zuletzt vor Gericht, eine Größenordnung von etwa 200 Milliarden US-Dollar sei eher denkbar.

    Kalifornien, Colorado, Kentucky und New Jersey verlangen zudem Änderungen an Facebook und Instagram. Dazu gehören Altersbeschränkungen und die Abschaffung des sogenannten Infinite Scroll, bei dem Nutzern beim Weiterwischen fortlaufend neue Inhalte angezeigt werden.

    Die Jury wird am Ende des voraussichtlich sechswöchigen Verfahrens zwar ein Votum abgeben, dieses ist für die Richterin jedoch nicht bindend. Gonzalez Rogers entscheidet letztlich selbst über die Haftung Metas und könnte sowohl Geldstrafen als auch Änderungen an Facebook und Instagram anordnen. Zuckerberg und Instagram-Chef Mosseri sollen als Zeugen aussagen.
    Meta verlor bereits zwei große Verfahren

    Der Prozess beginnt zu einem Zeitpunkt, an dem Meta in den USA bereits unter erheblichem juristischem Druck steht. Anfang August verurteilte ein Gericht in New Mexico den Konzern zur Zahlung von 567 Millionen US-Dollar in einen Fonds für die psychische Gesundheit Jugendlicher. Ein Geschworenengericht hatte Meta dort zuvor bereits zu weiteren 375 Millionen US-Dollar verurteilt. Meta will gegen die Entscheidung vorgehen.

    Im März sprachen Geschworene in Los Angeles zudem einer 20-jährigen Frau sechs Millionen US-Dollar Schadenersatz und Strafschadenersatz gegen Meta und Google zu. Die Frau hatte angegeben, bereits als Kind von Instagram und YouTube abhängig geworden zu sein und dadurch psychische Schäden erlitten zu haben. Meta hat auch gegen dieses Urteil Rechtsmittel eingelegt.

    Meta, TikTok, Snapchat und YouTube sehen sich inzwischen mit Tausenden Klagen von Bundesstaaten, Kommunen, Schulbezirken und Privatpersonen konfrontiert. Der nun in Oakland begonnene Prozess gilt wegen der Zahl der beteiligten Staaten, der möglichen Strafen und der geforderten Eingriffe in Facebook und Instagram als bislang größte rechtliche Bewährungsprobe für Meta in diesem Konflikt.

    #USA #enfants #addiction #médias_sociaux #Instgfram

  • Courts Find Platforms Addictive and Dangerous by Design
    ▻https://techpolicy.press/courts-find-platforms-addictive-and-dangerous-by-design

    In a landmark ruling last Thursday, a New Mexico judge not only ordered #Meta to pay an additional fine of more than half a billion dollars in a case about teen mental health and child exploitation but also imposed a slew of safety measures aimed at mitigating harmful design features that could have repercussions for child safety everywhere. The fine—in what appears to be the first case in which a #platform has been determined to be a “public nuisance”—will not go to the state’s coffers, but to therapists, screening, and treatment for the teenagers New Mexico says Instagram already hurt. Courts tend to write remedies like that when they’ve decided the harm wasn’t an accident but rather part of a company’s business plan.

    While Meta says it will appeal, the ruling could set a precedent with consequences not only for the parent company of Instagram and #Facebook but also for other social media companies. Especially since this is only one of many cases that 41 state attorney generals have filed against Meta for addiction and harm, and a #California district court denied a preliminary injunction sought by #Meta, #Google, and #TikTok on #First_Amendment grounds to prevent enforcement of the state’s Protecting Our Kids from Social Media Addiction Act.

  • La Gauche et le Tibet

    Depuis des années, la gauche a su reconnaître le colonialisme partout où il se manifeste, sauf, semble-t-il, lorsqu’il s’agit de la Chine comme puissance coloniale. Le Tibet n’est plus, pour une partie de la gauche, une cause anticoloniale ; c’est devenu un angle mort. Ce texte tente de comprendre pourquoi, et ce que ce silence dit de nos propres principes.

    J’aurais préféré ne pas avoir à écrire ce texte.

    Non pas que le Tibet me soit indifférent. Mais parce que les crises urgentes ne manquent pas pour requérir notre attention.

    La crise climatique n’est plus un avertissement pour l’avenir : elle est notre présent. L’Europe voit monter l’extrême droite, la Russie poursuit sa guerre contre l’Ukraine, le Moyen-Orient demeure prisonnier de cycles de violence, et la Chine se fait chaque jour plus autoritaire tout en se présentant comme une alternative stable à la démocratie libérale. La démocratie elle-même semble de plus en plus fragile.

    ▻https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/05/12/chine-un-plan-dharmonisation-efface-la-langue-tibetaine/#comment-75380

    #tibet

  • Amokfahrt beim Berliner CSD : Polizei identifiziert mutmaßlich islamistischen Tatverdächtigen – mehrere Opfer kämpfen mit dem Tod
    ▻https://www.berliner-zeitung.de/article/amokfahrt-beim-berliner-csd-polizei-identifiziert-mutmasslich-islam

    Ahornsteig dans parc Tiergarten, lieu de l’attentat

    La CSD de 2026 à Berlin vient d’être frappé par l’ambiance du quartier Schönebeg Nord. Depuis ce voisinage de logements sociaux sont commis de nombreuses agressions contre les habitants plutôt aisés du « Schwulenkiez » voisin.L’augmentation de la pression sur les quartiers populaires par les coupes de budget, l’exclusion sociale et la montée de la droite xénophobe a poussé un jeune Berlinois à suivre l’exemple des héros islamistes de Nice. On ne sait pas encore combien de morts aura couté finalement cette explosion de l’antagonisme maître-esclave

    A gauche le quartier aisé « homo » de Nollendorfplatz , à droite Schöneberg Nord, quartier à population ouvrière et immigrée

    Il y en aura d’autres héros de causes confuses et leurs victimes tragiques. Mettons fin au règne des responsables pour les causes et des instigateurs aux actes contre nous et nos concitoyens.

    26.7.2026 von Harald Neuber - Amokfahrt beim Berliner CSD fordert ein Todesopfer und 16 Verletzte. Polizei identifiziert islamistischen Tatverdächtigen. Was wir am Morgen danach wissen.

    Nach der tödlichen Amokfahrt sowie mutmaßlichen weiteren Angriffen auf Teilnehmer des Christopher Street Days (CSD) im Berliner Tiergarten hat die Polizei in der Nacht einen ersten mutmaßlichen Tatverdächtigen identifiziert. Demzufolge handelt es sich um einen polizeibekannten Mann aus der islamistischen Szene in Berlin. Das geht aus einem Update der Polizei Berlin hervor, das auf der Plattform X um 03:24 Uhr veröffentlicht wurde. Polizei und Staatsanwaltschaft haben inzwischen Details zu dem Mann und ein Foto öffentlich gemacht.

    Der Verdächtige ist demnach 21 Jahre alt, hat Familie in Berlin und wurde erst im Mai 2026 aus dem Jugendarrest entlassen. Bis zum frühen Morgen konnte er trotz der Öffentlichkeitsfahndung noch nicht festgenommen werden.

    Die Polizei betont, dass zum Tatbeitrag des Mannes weiterhin Unklarheit besteht. „Wir haben weiterhin noch keinerlei Hinweise auf seine konkreten Motivationshintergründe oder auch den genauen Ablauf oder seinen Tatbeitrag als solchen“, sagte der Polizeisprecher.

    In einer gemeinsamen Meldung baten die Polizei Berlin und die Generalstaatsanwaltschaft Berlin am Sonntagmorgen um Unterstützung bei der Suche nach dem flüchtigen Mann. Namentlich genannt wird der 21-jährige Abdul B., der gegen 22 Uhr im Bereich des Tiergartens mehrere Personen mit einem fahrenden Fahrzeug verletzt haben soll, mindestens eine davon mit tödlichen Folgen.

    Eine oder mehrere Personen sollen sich anschließend aus dem Fahrzeug entfernt haben; darüber hinaus sollen mehrere Menschen durch Stichwerkzeuge verletzt worden sein. Die Ermittler beschreiben den Gesuchten als schlank und etwa 1,90 Meter groß, mit schwarzen Haaren, bekleidet mit einem schwarzen Hoodie und einer weißen Hose.

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    Mit diesem Foto fahndet dien Polizei nach dem 22-jährigen Verdächtigen Abdul B. © Polizei Berlin

    In den Stunden nach der Tat gab es nach Angaben des Polizeisprechers mehrere Polizeieinsätze in Berlin, die im Zusammenhang mit der Tat standen. Dazu zählte eine Durchsuchung in einer Wohnung im Stadtteil Schöneberg.

    Der Zugriff, an dem Spezialkräfte des Sondereinsatzkommandos (SEK) beteiligt waren, erfolgte nach Informationen der Welt gegen 1.10 Uhr; demnach war in dem Mietshaus ein lauter, explosionsartiger Knall zu hören, bevor die Polizei gegen 1.25 Uhr wieder abrückte. Eine Festnahme gab es nicht, weil in der Wohnung niemand angetroffen wurde, wie der Sprecher der Berliner Polizei, Florian Nath, sagte.
    Opfer: Eine Tote, drei Menschen in Lebensgefahr

    Nach aktuellen Angaben von Polizei und Feuerwehr wurde bei der Tat mindestens ein Mensch getötet und 16 weitere verletzt. Laut Polizei erlitt eine Frau tödliche Verletzungen; ihre Identität wurde bislang nicht bekannt gegeben.

    Von den 16 Verletzten sind nach Angaben von Feuerwehrsprecher Dominik Pretz drei lebensbedrohlich und acht schwer verletzt, hinzu kommen fünf Leichtverletzte. Die lebensbedrohlich und schwer verletzten Menschen wurden nach seinen Angaben alle in Krankenhäuser gebracht. Darüber hinaus wurden nach Angaben des Sprechers rund 30 Menschen von Kräften der Feuerwehr betreut; vor Ort gab es eine psychologische Notfallversorgung. Die Feuerwehr war nach eigenen Angaben mit 150 Helfern im Einsatz.

    Für Angehörige richtete die Polizei eine Personenauskunftsstelle unter der Nummer 030 8485 4460 ein. Der Notruf von Feuerwehr und Polizei ist laut einer X-Mitteilung der Berliner Feuerwehr um 1.51 Uhr für Auskünfte ausdrücklich nicht zu wählen.

    Chronologie: Vom Showprogramm zur Evakuierung

    Am Samstag, 25. Juli 2026, hatten hunderttausende Menschen unter dem Motto „Haltung ist hot“ am Christopher Street Day in Berlin teilgenommen. Die Straßenparade begann am Mittag und endete am Abend am Brandenburger Tor, wo unter anderem Popmusikerin Sarah Connor bei der Abschlusskundgebung auftrat.

    Gegen 22.00 Uhr nahm die Feierstimmung im Herzen der Hauptstadt ein jähes Ende. Ein weißer Kastenwagen fuhr in der Nähe des Potsdamer Platzes in die Menschenmenge.

    Nach Polizeiangaben war der Fahrer am Ahornsteig nahe Lennéstraße unterwegs gewesen; dort habe er mehrere Menschen angefahren, möglicherweise auch überrollt, bevor das Fahrzeug in der Parkanlage einen Baum rammte. Ein Augenzeuge berichtete, ein Fahrzeug sei mit hoher Geschwindigkeit von der Lennéstraße in den Tiergarten abgebogen.

    Der Fahrer stieg nach Polizeiangaben anschließend aus und flüchtete in unbekannte Richtung. Bei dem Fahrzeug handelt es sich nach Angaben von Polizeisprecher Nath um ein Privatfahrzeug, nicht um einen Mietwagen; das leere und stark demolierte Fahrzeug wurde im Bereich des Tatorts sichergestellt.

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    Das mutmaßliche Tatfahrzeug – nach dem Fahrer läuft eine öffentliche Fahndung. © Thomas Peise

    Unmittelbar danach eilten Polizei und Rettungskräfte mit einem Großaufgebot zum Tatort, auch Spezialeinheiten waren im Einsatz. Auf den Videoleinwänden am Brandenburger Tor erschien auf gelbem Hintergrund das Wort „Evakuierung“.

    Ein Moderator forderte die Menschen auf, das Gelände umgehend, aber ruhig und geordnet zu verlassen und nicht in Richtung Siegessäule zu gehen, sondern die U-Bahneingänge am Brandenburger Tor zu nutzen.

    Die Veranstalter brachen den CSD ab und schrieben auf Instagram: „Bitte geht nach Hause.“ Augenzeugen an der Siegessäule berichteten von panischen Szenen mit schreienden und flüchtenden Menschen.
    Offene Frage: Gab es eine zweite Tatphase?

    Bis zum Morgen blieb nach Darstellung der Polizei unklar, was nach dem Aufprall geschah. „Es ist Bestandteil der Ermittlungen, ob es eine zweite Tatphase nach der Fahrphase gab“, sagte Nath – also ob jemand das Fahrzeug verlassen und mit möglichen Stichwaffen auf Personen eingewirkt habe.

    Nach Zeugenangaben sollen einige Menschen durch Stiche verletzt worden sein; manche wollen einen schwarz gekleideten Mann mit einer Machete gesehen haben. Die Polizei prüft diese Angaben.

    Ebenfalls ungeklärt ist, ob es einen oder mehrere Täter gab; dazu gebe es unterschiedliche Aussagen, so die Polizei. Das Gebiet rund um den Tatort wurde großräumig abgesperrt und der Tiergarten mit Wärmebildkameras abgesucht. Die Polizei ging zuletzt nicht davon aus, dass sich der Täter noch in diesem Bereich aufhält, sondern anderswo in Berlin.
    Lage am Sonntagmorgen: Großaufgebot, abgesagte Veranstaltungen

    Seit dem Samstagmorgen waren nach Polizeiangaben mehr als 2200 Polizisten in Berlin im Einsatz, teils schwer bewaffnet, darunter auch verdeckte Kräfte. Die Polizei sprach mit Blick auf die Fahndung von „mehreren hundert Einsatzkräften“; bei der Suche kamen demnach auch Hubschrauber mit Wärmebildkameras zum Einsatz.

    In der Nacht sagten die CSD-Veranstalter zwei für Sonntag geplante Veranstaltungen ab.

    Die Berliner Polizei hatte die Öffentlichkeit aufgerufen, den Bereich zu meiden und weiträumig zu umfahren; die Gegend um den Tatort wurde geräumt.

    Reaktionen aus Politik – und Warnung vor Spekulationen

    Bundeskanzler Friedrich Merz (CDU) verurteilte eine „abscheuliche Tat“. Berlins Regierender Bürgermeister Kai Wegner (CDU) sprach von einem „Angriff auf unsere freie und weltoffene Gesellschaft“. Auf die Frage, ob es sich um einen Terroranschlag handle, entgegnete Wegner: „Es ist zu früh, das heute zu sagen.“

    Auch der Berliner Stadtentwicklungssenator Christian Gaebler (SPD) warnte vor Spekulationen über den Hintergrund; man könne dazu im Moment noch nichts sagen. Weil sich die Tat nicht in der Veranstaltung selbst, sondern im Tiergarten abgespielt habe, sei die Lage so unübersichtlich.

    Bundesinnenminister Alexander Dobrindt (CSU) bot noch am Abend den Landesbehörden die Unterstützung des Bundes an. Nach Angaben eines Regierungssprechers stehen Merz und Dobrindt „in engstem Kontakt“ und wollen sich „mit besonderem Nachdruck für Aufklärung und Ahndung der abscheulichen Tat einsetzen“.

    ▻https://www.berliner-zeitung.de/article/csd-in-berlin-abgebrochen-10233328

    25.7.2026 - Nach ersten Erkenntnissen fuhr ein weißer Lieferwagen gegen 22 Uhr am Ahornsteig parallel zur Lennéstraße, wie Polizeisprecher Florian Nath erklärte. Dort habe er mehrere Menschen angefahren, möglicherweise auch umgefahren, bevor er mit einem Baum kollidierte.

    #Berlin #Tiergarten #Ahornsteig #attentat #islamisme #CSD

  • Rapport annuel d’Amnesty International : le monde menace de basculer - AMNESTY FR
    ▻https://www.amnesty.fr/dossiers/rapport-annuel-amnesty-international-2025-2026-situation-des-droits-humains-dans-le-monde/?reserved_originecode=26FCCE3SYM

    Comme chaque année depuis 65 ans, nous publions notre rapport annuel sur la situation des droits humains dans le monde. En 2025, nos équipes ont enquêté sur le terrain, recoupé des témoignages et informations dans 144 pays, dont la France, et ce en toute indépendance et impartialité. Notre état des lieux doit nous alerter collectivement  : la loi du plus fort pourrait prendre le pas sur l’État de droit. Face à la montée des pratiques autoritaires dans le monde, aucun pays n’est à l’abri de basculer. Mais la résistance se lève : elle doit nous porter.

    Le rapport annuel d’Amnesty International, c’est 500 pages d’alerte, d’enquêtes, de dénonciation. Un signal d’alarme pour rappeler aux États qu’ils sont responsables de la situation des droits humains dans leur pays.

    Nous avons réuni dans ce dossier trois articles pour vous donner toutes les clés de compréhension d’un rapport de référence. Car nous sommes à un tournant. Aujourd’hui, les droits humains sont attaqués frontalement. L’humanité est en danger. Mais la résignation n’est pas une option, le droit international n’est pas une illusion. Cette année, notre rapport est un appel à résister à la «  loi du plus fort  ».

    Des 500 pages de notre rapport annuel, voici ce qu’il faut retenir.

  • Contre la « souveraineté numérique »
    ▻https://lundi.am/Contre-la-souverainete-numerique

    Inquiets à leur tour de cette situation nouvelle, dans laquelle un pays d’origine d’une IA peut décider à tout instant d’en couper l’accès, journalistes et politiques européens en arrivent tous à la même conclusion. Face à la dépendance des Européens aux technologies américaines, il faudrait développer une « souveraineté numérique », c’est-à-dire une industrie du numérique locale (semi-conducteurs, logiciels, hébergement de données). Or, cette proposition de « souveraineté numérique » qui fait consensus nous semble à la fois irréaliste – du fait de la nature mondialisée de l’industrie du numérique – et politiquement inconséquente – car elle ne remet pas en cause le modèle de développement technologique qui est précisément la cause de notre dépendance. Mieux : elle encourage la fuite en avant technologique et ses multiples nuisances. Nous refusons donc ce mot d’ordre illusoire.

    […]

    Car cette proposition de « relocalisation » qui semble relever du bon sens est en réalité une impasse. Pour deux raisons : l’une pratique, l’autre politique.

    #stopmicro #critique_techno #souveraineté_numérique #numérique #IA #TIC #dépendance #États-Unis #USA #Europe

    • Le monde à l’envers
      ►https://www.lemondealenvers.lautre.net/livres/anatomie_d_une_puce.html

      Alors que la crise écologique s’aggrave, le numérique se présente comme un acteur de la « transition écologique » et l’Europe investit des milliards dans la relocalisation de l’industrie électronique.
      Dans cet ouvrage grand public, activistes, journalistes et universitaires démontrent faits à l’appui que cette « relocalisation » n’est qu’un slogan publicitaire. En effet, loin de l’image écolo qu’on aime à leur prêter, les puces électroniques sont issues d’un extractivisme forcené et de pratiques coloniales. Elles parcourent en outre des centaines de milliers de kilomètres avant de finir dans nos objets quotidiens.

  • Bomb the Arctic, dam the Mediterranean and build a second moon: five outlandish plans to remodel our #climate | #Geoengineering
    ▻https://www.theguardian.com/environment/2026/jul/06/five-outlandish-plans-to-remodel-earth-climate

    #Humans have long sought to #geoengineer the Earth’s environment. Tim Flannery outlines a few of the wildest ideas from the 20th century

    An increasing number of scientists think we have let the climate crisis fester for so long that our only hope to stave off ever-intensifying catastrophes is to use #technological interventions. Cloud brightening, injecting sulphur into the #atmosphere and the use of tiny mirrors in space – all of which might reduce the amount of sunlight reaching Earth’s surface – are among the concepts being promoted by entrepreneurs and governments alike. Geoengineering, they argue, is now inevitable.

    #tina