• Au #Pérou, un parc pour 1 463 variétés de #pommes_de_terre
    http://lemonde.fr/planete/article/2013/10/01/au-perou-un-parc-pour-1-463-varietes-de-pommes-de-terre_3487831_3244.html

    L’objectif du Parc de la pomme de terre est double : assurer des ressources aux communautés fragilisées par le changement climatique et « créer une aire de protection de la #biodiversité », affirme Alejandro Argumedo, directeur de l’Association pour la nature et le développement durable (Andes), qui accompagne le projet depuis son lancement, en 1997.

    Le parc se veut un #conservatoire vivant : les agriculteurs y cultivent la plupart des 1 463 variétés de pommes de terre dont ils disposent. La moitié d’entre elles ont toujours été produites sur place, 410 ne l’étaient plus mais ont été « rapatriées » du Centre international de la pomme de terre, un institut de recherche basé à Lima (le Pérou est le pays d’origine du tubercule), certaines ont été échangées avec d’autres communautés villageoises.

    #tirpaa #semences

  • Préserver la diversité des #semences, une arme contre la faim dans le monde
    http://lemonde.fr/planete/article/2013/10/01/preserver-la-diversite-des-semences-une-arme-contre-la-faim-dans-le-monde_34
    Je ne connais pas tous les tenants et les aboutissants de ce traité, il faudrait que je m’y plonge.

    Rien n’est gagné pour autant. Le changement climatique pourrait gommer ces progrès. La montée du niveau des océans, les sécheresses et les inondations modifient les conditions d’exploitation des cultures. D’où l’importance pour les Etats et la recherche agronomique de disposer de l’accès le plus large possible aux ressources génétiques végétales mondiales afin de pouvoir mettre au point des variétés adaptées au réchauffement.

    C’est dans cet esprit que le traité international sur les ressources phytogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture a été adopté en 2001. Entré en vigueur en 2007, il s’appuie sur la notion de « bien commun » et instaure une exception à la convention sur la diversité biologique, qui privilégie, elle, la souveraineté nationale. Faute de moyens et de volonté politique, ce « traité des plantes » est loin de donner les résultats escomptés.

    #agriculture #alimentation

    • Les ressources phytogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture sont essentielles pour nourrir la population mondiale. Elles sont la matière première que les agriculteurs et les obtenteurs utilisent pour améliorer la qualité et la productivité de nos cultures. L’avenir de l’agriculture dépend de la coopération internationale et de la libre circulation des plantes cultivées et de leurs gènes que les agriculteurs du monde entier élaborent et échangent depuis 10 000 ans. À cet égard, aucun pays ne se suffit à lui-même, mais tous sont tributaires des plantes cultivées originaires d’autres pays et régions et de leur diversité génétique.

      Après sept ans de négociations, la Conférence de la FAO (voir la Résolution 3/2001) a adopté le Traité international sur les ressources phytogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture en novembre 2001. Ce Traité juridiquement contraignant vise toutes les ressources phytogénétiques utiles à l’alimentation et à l’agriculture. Il est en harmonie avec la Convention sur la diversité biologique.

      Le Traité est indispensable pour assurer le maintien de la disponibilité des ressources phytogénétiques dont les pays auront besoin pour nourrir leur population. Nous devons conserver pour les générations futures la diversité génétique qui est au cœur même de l’alimentation et de l’agriculture.

      http://www.fao.org/AG/cgrfa/french/itpgr.htm