#tocilizumab

  • Arthritis drug effective in treating sickest COVID-19 patients | Imperial News | Imperial College London
    https://www.imperial.ac.uk/news/209033/arthritis-drug-effective-treating-sickest-covid19

    Résultats préliminaires : le Tocilizumab est efficace dans les formes critiques de #COVID-19

    The relative contribution of survival and reduced length of time needing organ support in ICU has not yet been analysed. The trial does not yet know the relative benefits of #tocilizumab compared to the other immune modulators. Further data are expected in the coming weeks and months.

    Due to the clinical implications for patients, the researchers have released the findings before they have been peer-reviewed, but are working to analyse and publish the full results as soon as possible.

    Professor Anthony Gordon, Chair in Anaesthesia and Critical Care at Imperial College London and a Consultant in Intensive Care Medicine at Imperial College Healthcare NHS Trust, said: “These early findings show that treatment with this immune modulating drug is effective for critically ill COVID-19 patients in intensive care units. When we have the results available from all participants, we hope our findings will offer clear guidance to clinicians for improving the outcomes of the sickest COVID-19 patients.”

  • Dernière étude sur le #Tocilizumab,
    Efficacy of Tocilizumab in Patients Hospitalized with Covid-19 - PubMed
    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33085857

    Résumé par les auteurs même :

    Tocilizumab does not improve symptoms or prevent death in moderately ill hospitalized patients with #COVID-19
    https://www.massgeneral.org/news/press-release/Tocilizumab-does-not-improve-symptoms-or-prevent-death-in-moderately-il

    Key Takeaways

    The drug tocilizumab does not reduce the need for breathing assistance with mechanical ventilation or prevent death in moderately ill hospitalized patients with COVID-19

    Patients treated with tocilizumab were just as likely as those given placebo infusions to eventually require intubation or die over a four-week period
    Conditions of patients who received the drug or the placebo improved or worsened at the same rate

  • Time to Reassess Tocilizumab’s Role in COVID-19 Pneumonia | Critical Care Medicine | JAMA Internal Medicine | JAMA Network
    https://jamanetwork.com/journals/jamainternalmedicine/fullarticle/2772184

    Compte-rendu de 3 études, dont l’étude française, sur le #tocilizumab.

    COVID-19 : pas de place en routine pour le tocilizumab
    https://www.mediscoop.net/algologie/index.php?pageID=24610f343e9df8895804e0c7de15c184&midn=13918&from=newslet

    Le JAMA Internal Medicine publie trois articles évaluant l’utilisation du tocilizumab en cas de pneumonie due au #SARS-CoV-2. Il s’agit d’un #anticorps_monoclonal se liant aux récepteurs de l’#IL-6.

    Des travaux ont montré une mortalité plus élevée chez les patients présentant des taux élevés d’IL-6 et des études non randomisées ont suggéré un bénéfice du tocilizumab en cas de forme sévère de COVID-19. Il s’agit cette fois de deux essais randomisés et d’une grande étude observationnelle STOP-COVID.

    Dans cette dernière, le risque de décès à 30 jours est réduit mais les résultats des essais randomisés sont beaucoup plus contrastés. Les auteurs rappellent que les patients traités par tocilizumab dans l’étude observationnelle sont plus jeunes et présentent moins de comorbidités. Ils présentent davantage d’hypoxémie et de marqueurs d’inflammation. Si les auteurs ont tenu compte de ces facteurs, le risque de #biais ne peut être totalement écarté.

    Concernant les essais randomisés, celui du groupe d’étude RCT-TCZ-COVID-19 et le groupe CORIMUNO-19 incluent des effectifs équivalents mais ne sont pas contrôlés versus placebo ni en aveugle. Dans le premier, les patients étaient sous oxygène et le tocilizumab n’a pas réduit le risque d’admission en soins intensifs et de mortalité.

    Dans le second essai mené en France, les patients étaient sous oxygénothérapie à bas débit et le tocilizumab a été associé à une légère augmentation de la survie sans recours à une intensification de l’oxygénothérapie.

    Pour les auteurs, ces différents travaux ne justifient pas à l’heure actuelle d’adopter le tocilizumab comme traitement de routine.

    L’étude française :

    Effect of Tocilizumab vs Usual Care in Adults Hospitalized With COVID-19 and Moderate or Severe Pneumonia: A Randomized Clinical Trial | Critical Care Medicine | JAMA Internal Medicine | JAMA Network
    https://jamanetwork.com/journals/jamainternalmedicine/fullarticle/2772187

    Tocilizumab may reduce the need for mechanical and noninvasive ventilation or death by day 14 but not mortality by day 28; further studies are necessary to confirm these preliminary results.

  • #Covid-19 : contre le #coronavirus, quelles #thérapies sont encore dans la course ?
    https://theconversation.com/covid-19-contre-le-coronavirus-quelles-therapies-sont-encore-dans-l

    Peu de coopération en France et peu de coopération à l’échelle internationale.

    Dominique Costagliola est directrice adjointe de l’Institut Pierre-Louis d’épidémiologie et de santé publique (Sorbonne Université, Inserm). Membre de l’Académie des sciences, elle participe au conseil scientifique du consortium REACTing.

    [...]

    L’évaluation du #Remdesivir se poursuit pour évaluer son éventuel impact sur la #mortalité dans l’essai international de l’OMS #Solidarity et son essai associé #Discovery, conduit par l’Inserm dans plusieurs pays d’Europe (France, Autriche, Belgique, Luxembourg pour l’instant). La question de l’intérêt du Remdesivir reste posée, d’autant que ce médicament est coûteux et que ce ne sera pas un « game changer » s’il ne permet pas d’améliorer la survie.

    T.C. : Quelles sont les pistes qui ont été abandonnées par les principaux essais cliniques en cours ?

    D.C. : Sur l’ensemble des molécules qui ont été testées, l’#hydroxychloroquine, clairement, ne marche pas pour les personnes hospitalisées. Le #Lopinavir, un antirétroviral dont l’utilisation principale est le traitement de l’infection à VIH, a lui aussi été abandonné à la fois par l’essai britannique #Recovery et par l’essai Solidarity. [...]

    [...]

    T.C. : Et quelles sont les thérapies encore en cours d’évaluation ?

    D.C. : L’essai Solidarity teste encore l’#azithromycine, un antibiotique de la classe des azalides (famille des macrolides) seule. Ce bras n’a pas été arrêté, on en attend encore les résultats.

    Au nombre des pistes intéressantes pour lesquelles nous n’avons pas encore de réponse formelle figure le #plasma de personnes convalescentes. Les études portant sur ce type de thérapies sont plus complexes que lorsqu’on teste un médicament dont on connaît bien le processus de fabrication. En effet, le plasma est prélevé chez des gens qui ont eu la maladie, mais tout le monde ne procède pas de la même façon pour sélectionner les donneurs. En #France par exemple, dans l’essai #CORIPLASM, on vérifie la présence d’anticorps neutralisants. Ce n’est pas forcément le cas dans toutes les études qui sont conduites et le moment d’administration peut aussi jouer un rôle. Il faudra donc en tenir compte lors de l’analyse des résultats.

    [...] De nombreux essais de par le monde évaluent cette solution (y compris l’essai #Recovery au Royaume-Uni). Des résultats positifs pourraient ouvrir la voie pour tester des combinaisons d’#anticorps_monoclonaux permettant d’envisager un processus de fabrication plus simple et généralisable que le plasma de convalescent.

    Une autre piste explorée consiste à s’attaquer non plus au virus, mais à l’orage inflammatoire qu’il déclenche : c’est la piste des immunomodulateurs en général, et des anti-interleukines en particulier (ndlr : les interleukines sont des messagers chimiques qui interviennent dans la réponse immunitaire et l’inflammation associée). Au nombre de ces médicaments figure par exemple le #Tocilizumab, un anticorps qui bloque le récepteur de l’interleukine-6, utilisé pour traiter la polyarthrite rhumatoïde. Une équipe de l’AP-HP avait communiqué fin avril sur le sujet, les résultats sont actuellement soumis en vue d’une publication. Le Tocilizumab est aussi testé dans l’essai Recovery.

    Sur la base de publications ou d’annonces récentes, l’#interféron injectable ou en nébulisation est aussi une piste d’actualité (ndlr : les interférons sont des protéines impliquées dans la réponse immunitaire notamment antivirale).

    De nombreuses autres hypothèses ont aussi été formulées et sont en cours d’évaluation, sans qu’on sache si le nombre des inclusions de participants dans ces études sera suffisant pour en tirer des conclusions.

    T.C. : Est-ce que cela signifie qu’un trop grand nombre d’essais cliniques ont été mis en œuvre ?

    D.C. : La question est complexe, et sur ce point la France et le Royaume-Uni ont eu deux approches très différentes. Les Britanniques ont été très drastiques. Ils ont essentiellement organisé un très gros essai public simple, Recovery, dans lequel ils ont inclus environ 12 000 personnes. Celui-ci à déjà produit des résultats, négatifs pour l’hydroxychloroquine et le Lopinavir, positifs pour la corticothérapie à faible dose. D’autres sont à venir.

    En France, il y a eu au contraire une flambée d’études, sans coordination initiale. En outre, l’emballement franco-français autour de l’hydroxychloroquine a entraîné une multiplication d’essais en lien avec cette molécule. C’est notamment dû à la façon dont est organisé le système. Plus les centres hospitalo-universitaires conduisent de recherche, plus ils reçoivent de dotations. Or, ce sont eux les sponsors des essais publics, justement. Et du moment qu’une équipe a un sponsor, ni l’Agence Nationale de sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM) ni le Comité de protection des patients ne peut s’opposer au démarrage de son essai sous prétexte qu’il y en aurait déjà suffisamment (sous réserve que ledit essai suive les règles relatives à la protection des participants, bien entendu).

    Qui plus est, la recherche est organisée de façon à valoriser l’investigateur principal des travaux. Ce système pousse à la #pléthore et peu à la #collaboration , moins valorisée. Plus de 80 propositions ont été soumises à #REACTing. L’idéal aurait de trouver un juste milieu entre un essai unique, comme au Royaume-Uni, et ces 80 propositions… On aurait pu se limiter à quelques essais en ville et à l’hôpital, par exemple. Mais cela aurait nécessité que les gens travaillent les uns avec les autres, et qu’un organisme puisse être légitime à prioriser les propositions.

    Et cela aurait fait émerger une autre difficulté : quand vous recevez autant de propositions, même si certaines n’ont qu’un rationnel modeste, comment être sûr de donner la priorité aux bonnes ? Ce n’est pas un exercice facile, dans ce contexte.

    Enfin, on peut aussi noter qu’il y a eu peu de coopérations à l’échelle européenne . Tout ceci indique qu’il faudra tirer des enseignements de cette crise, tant en matière d’organisation des essais cliniques que de coopération nationale et internationale en contexte de maladie infectieuse émergente. Et notamment dans la perspective de la poursuite de l’épidémie…

  • Comme en France avec le #Tocilizumab (https://seenthis.net/messages/848280) aux Etats-Unis on attend toujours les résultats définitifs du traitement par le #Remdesivir (https://seenthis.net/messages/845382#message849124)

    Where’s the data ? Now is no time to sit on Covid-19 trial results
    https://www.statnews.com/2020/05/13/wheres-the-data-in-a-pandemic-now-is-no-time-to-sit-on-covid-19-trial-resu

    In the absence of full results, we lack further insight into safety or how the drug may work on subsets of patients. And for now, the extent to which remdesivir can prevent deaths – a key metric – is unsettled. Fewer patients died while on the drug than placebo, but the findings were not statistically significant and need further analysis. Fauci, however, insisted “the conclusion will not change.”

    Maybe not, but until the data are released, doctors are left with a mix of facts and assumptions.

  • Medicus sur Touiteur :
    https://twitter.com/MedicusFR/status/1258090321675681793

    #Covid19 où la faillite de la recherche clinique (et publique) française.
    Les acteurs en présence ? @APHP, @aphm_actu, @IHU_Marseille, @Inserm
    Avec la participation de @ansm, @ordre_medecins
    Décryptage.

    On commence par le plus récent. Il y a 10 jours environ, @APHP a fait une annonce fracassante sur l’efficacité d’un anticorps monoclonal agissant sur les interleukines 6 (la tempête de cytokines).
    On a été plusieurs avant cette annonce à dire que cette piste était prometteuse.

    Alors quand @APHP annonce des résultats significatifs avec un anticorps monoclonal, on a l’impression que la démarche EBM a payé. On se félicite. Et puis on attend. On attend les résultats. Qui ne viennent jamais.
    @aphp se contente d’un « croyez moi ».

    https://video.twimg.com/tweet_video/EXWlowAVcAAU9UE.mp4

    Alors faute de résultats, on commence à décortiquer le protocole. Et là, on note plusieurs déviations aux bonnes pratiques. Certes sur de la forme. Mais ce n’est pas bon signe. Et le communiqué de presse sans données et sans résultats ne rassure pas plus.
    Au même moment, une étude menée par Regeneron sur un médicament de la même classe indique un échec sur les patients graves et décide de réduire l’objet de recherche aux patients critiques.
    Alors pourquoi @APHP obtiendrait des résultats si différents ?

    Et là, on a un début de réponse. @aphp fait n’importe quoi.
    Ce qui oblige le comité de suivi de l’étude a démissionné. C’est du jamais (rarement) vu. Félicitations à eux. Surtout si de graves violations à l’éthique ont été soulevées.

    Tweet : FX Coudert @fxcoudert Le comité indépendant de suivi de l’étude sur le #tocilizumab démissionne, inquiet de la manière dont est mené l’essai @APHP et la communication de résultats…


    Que fait @ansm pendant ce temps ?
    Rien évidemment. Quelle question !!!

    Ce communiqué montre à l’évidence que @aphp ne respecte pas les bonnes pratiques. C’est extrêmement grave. Ca justifierait une inspection de @ansm dans l’heure.
    Mais nous commençons à comprendre que la loi sur la recherche clinique est optionnelle.

    Je vais passer sur l’annonce grandiloquente d’un hôpital de @aphp qui a essayé d’expliquer que fumer pouvait protéger du covid-19. On est déjà assez passé pour des buses internationales avec ces résultats. Pas la peine d’en remettre une couche.

    Là dessus, on a l’IHU de Marseille, sous l’égide de l’AP-HM, qui multiplie les violations au protocole. Réalise des essais sauvages en faisant passer des essais interventionnels pour des observationnels afin de se passer des accords des CPP et de l’ANSM. 

    Que fait @ansm ? Rien, évidemment. Drôle de question.

    J’exagère. @ansm a envoyé un malheureux courrier. Alors qu’un essai violant gravemment un protocole avec l’inclusion illégale d’enfants justifierait l’envoi d’une inspection de @ansm dans l’heure, celle-ci envoie un pathétique courrier.

    Puis @ansm pleure de voir une multiplication d’effets indésirables graves et de morts avec l’hydroxychloroquine.
    Sur une échelle de 0 à 10 des charlots, @ansm se trouve au niveau Gérard Rinaldi !

    C’est simple, aujourd’hui, tout ce qui sort de la recherche publique française en matière de #covid19 doit être pris avec la plus grande des précautions.

    Tant que @ansm ne jouera pas son rôle en sanctionnant durement ceux, public comme privé, qui s’amusent à violer gravement le protocole, nous continuerons d’avoir des Pr. d’Université qui n’hésiteront pas à s’assoir sur les principes élémentaires de l’éthique et des sciences.

    C’est tellement triste.
    https://video.twimg.com/tweet_video/EXWraORU4AA3-eB.mp4

    Et enfin, @Inserm. On a obligé @inserm à vérifier des hypothèses farfelues, pseudoscientifiques (la chloroquine) ou des hypothèses qu’on savait déjà mortes nées.

    Aujourd’hui, l’essai Discovery est un échec car les autres pays européens n’ont pas voulu perdre leur ressource avec des hypothèses idiotes ou des produits qui ont montré leur inefficacité sur petits effectifs.

    Les ressources en temps de crise doivent être gérées de manière optimale. En France, on en est à 19 études approuvées pour tester la chloroquine. Si vous voulez une définition de la notion de perte de temps et de ressource, vous tapez Chloroquine + France dans Google.

    Voilà le cocktail d’un désastre français. Avec les visites honorifiques du Président à ceux qui violent le Code de Santé Publique et des félicitations du Ministre de la Santé et de la Ministre de la Recherche.
    Tellement triste.

    • Coronavirus : l’essai clinique Discovery englué faute de coopération européenne
      https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/05/07/coronavirus-l-essai-clinique-discovery-englue-faute-de-cooperation-europeenn

      La cohorte Discovery rencontre cependant des difficultés à monter en puissance, avait récemment expliqué au Monde Yazdan Yazdanpanah, chef du service des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Bichat (Assistance publique-Hôpitaux de Paris, AP-HP), directeur du consortium Reacting qui chapeaute Discovery. Il avait conclu que la coopération européenne autour de Discovery était un « échec ». A ce jour, seul un patient luxembourgeois a été ajouté aux 740 malades français enrôlés, a confirmé Florence Ader en réponse aux questions des sénateurs.

      Plusieurs pays pressentis comme partenaires – Espagne, Italie – ont fait le choix de rejoindre l’essai Solidarity, lancé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à l’échelle internationale sur les mêmes traitements, mais avec des critères méthodologiques et économiques moins contraignants. Le Royaume-Uni a, lui, développé sa propre étude baptisée « ReCoVery ». Et des considérations réglementaires ont retardé les discussions avec l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique ou le Portugal, soulignait Yazdan Yazdanpanah – une explication reprise par Florence Ader.

    • Je suis amplement d’accord avec la conclusion de MEDICUS "Les ressources en temps de crise doivent être gérées de manière optimale. En France, on en est à 19 études approuvées pour tester la chloroquine. Si vous voulez une définition de la notion de perte de temps et de ressource, vous tapez Chloroquine + France dans Google.

      Voilà le cocktail d’un désastre français. Avec les visites honorifiques du Président à ceux qui violent le Code de Santé Publique et des félicitations du Ministre de la Santé et de la Ministre de la Recherche.
      Tellement triste. "

      Ce constat est aussi valable pour les initiatives visant à faire des respirateurs d’urgences. Au menu : guerre d’égos, dépenses publiques coup de tête sans contrôle démocratique, ANSM qui fait l’autruche au lieu de faire arbitre (par incompétence ? par négligence ? par peur du politique ?) et au final du gâchis (respirateurs air liquide non approprié, ventilateur impression 3D qui a de très mauvais résultats, etc...) .... triste triste triste... pour la recherche scientifique et sa crédibilité face aux complotismes... triste aussi pour la démocratie et son incapacité à proposer un contre pouvoir aux « experts ».

  • #Coronavirus : les premiers essais avec le #tocilizumab sont prometteurs, affirme l’AP-HP
    https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/coronavirus-les-premiers-essais-au-tocilizumab-sont-prometteurs-affirme

    L’essai a été réalisé sur 129 patients hospitalisés en raison d’une infection moyenne ou sévère au coronavirus, « mais ne nécessitant pas de réanimation au moment de l’admission », précise le communiqué. Parmi eux, 65 ont reçu un traitement habituel accompagné de tocilizumab et les 64 autres n’ont bénéficié que du traitement habituel.

    Parmi les malades, les médecins ont analysé ceux qui avait « besoin de ventilation (mécanique ou non invasive) ». Ils ont aussi compté le le nombre de décès survenus dans les quatorze jours suivant l’étude. Qu’ont-ils remarqué ? Que ce "critère de jugement principal a été atteint chez une proportion significativement plus faible de patients" traités au tocilizumab.

    Les résultats de cet essai vont désormais être soumis pour publication dans un journal à comité de lecture. « Ces résultats devraient être confirmés de manière indépendante par des essais supplémentaires », explique le communiqué.

    #COVID-19 #orage_cytokinique #anti_récepteur_à_l’interleukine6

    • Premiers espoirs thérapeutiques dans la lutte contre les « tempêtes immunitaires », les formes les plus graves du Covid-19
      https://www.lemonde.fr/sciences/article/2020/04/27/premiers-espoirs-therapeutiques-dans-la-lutte-contre-les-tempetes-immunitair

      Chez la majorité de ces malades touchés par une forme grave de la maladie, il y a « une phase initiale rassurante et une aggravation secondaire environ dix jours après le début de la maladie, malgré une diminution de la charge virale », ont décrit les équipes de Bichat (Paris) et du CHU de Bordeaux, qui ont accueilli les premiers patients français.

      #paywall

    • Les gens qui gueulaient déjà contre les méthodes de Raoult sont en train de s’étonner de ce communiqué de l’AP-HP, qui annonce des résultats, sans les publier.

      Par exemple Soline Roy :
      https://twitter.com/so_sroy/status/1254790854683680769

      C’est tout de même spécial, la com AP-HP : « Je peux pas vous montrer mes résultats mais croyez-moi, ça marche. » Quelqu’un peut m’aider a comprendre en quoi c’est éthique de communiquer des résultats sans donner les résultats ?

      @fluidloading :
      https://twitter.com/fluidloading/status/1254804756071092224

      Justement
      C’est de la medecine spectacle
      Comme Raoult
      La medecine ne se fait pas sur YouTube. Ni dans des communiqués de presse

    • Anti IL-6 For Coronavirus Patients: Does It Work, or Not? | In the Pipeline
      https://blogs.sciencemag.org/pipeline/archives/2020/04/27/anti-il-6-for-coronavirus-patients-does-it-work-or-not

      We’re going to get more data to resolve this: Roche is running its own controlled trial of tocilizumab in coronavirus patients, and as mentioned, the French study is also looking at sarilumab. Is there such a dramatic discrepancy in the two drugs? And if so, is due to different sorts of patients being recruited in each trial or is it just that there is some weird split in activity between the two different antibodies? How good are the tocilizumab data from the open-label French study in general? And so on.

    • Une seule étude ne prouve pas grand chose, ça semble plus solide que le délire Raoultien mais tant qu’on a pas l’étude sous le nez et que personne n’a reproduit ces résultats, difficile d’être définitif.

      https://www.heidi.news/sante/des-medecins-francais-annoncent-avoir-trouve-le-premier-medicament-efficace-

      Autrement dit : soit l’annonce est crédible et les résultats réellement convaincants, soit la recherche clinique française vient de se décrédibiliser aux yeux du monde.

    • Interleukin-1 blockade with high-dose anakinra in patients with COVID-19, acute respiratory distress syndrome, and hyperinflammation : a retrospective cohort study
      https://www.thelancet.com/action/showPdf?pii=S2665-9913%2820%2930127-2

      Étude rétrospective qui trouve efficace un anti-interleukine1 (anakinra) chez les patients non intubés COVID-19 avec un syndrome de détresse respiratoire aigu et hyper inflammation.

      Summary

      Background
      Mortality of patients with coronavirus disease 2019 (COVID-19), acute respiratory distress syndrome (ARDS), and systemic inflammation is high. In areas of pandemic outbreak, the number of patients can exceed maximum capacity of intensive care units (ICUs), and, thus, these individuals often receive non-invasive ventilation outside of the ICU. Effective treatments for this population are needed urgently. Anakinra is a recombinant interleukin-1 receptor antagonist that might be beneficial in this patient population.

      Methods
      We conducted a retrospective cohort study at the San Raffaele Hospital in Milan, Italy. We included consecutive patients (aged ≥18 years) with COVID-19, moderate-to-severe ARDS, and hyperinflammation (defined as serum C-reactive protein ≥100 mg/L, ferritin ≥900 ng/mL, or both) who were managed with non-invasive ventilation outside of the ICU and who received standard treatment of 200 mg hydroxychloroquine twice a day orally and 400 mg lopinavir with 100 mg ritonavir twice a day orally. We compared survival, mechanical ventilation-free survival, changes in C-reactive protein, respiratory function, and clinical status in a cohort of patients who received additional treatment with anakinra (either 5 mg/kg twice a day intravenously [high dose] or 100 mg twice a day subcutaneously [low dose]) with a retrospective cohort of patients who did not receive anakinra (referred to as the standard treatment group). All outcomes were assessed at 21 days.

      Findings
      Between March 17 and March 27, 2020, 29 patients received high-dose intravenous anakinra, non-invasive ventilation, and standard treatment. Between March 10 and March 17, 2020, 16 patients received non-invasive ventilation and standard treatment only and comprised the comparison group for this study. A further seven patients received low-dose subcutaneous anakinra in addition to non-invasive ventilation and standard treatment; however, anakinra treatment was interrupted after 7 days because of a paucity of effects on serum C-reactive protein and clinical status. At 21 days, treatment with high-dose anakinra was associated with reductions in serum C-reactive protein and progressive improvements in respiratory function in 21 (72%) of 29 patients; five (17%) patients were on mechanical ventilation and three (10%) died. In the standard treatment group, eight (50%) of 16 patients showed respiratory improvement at 21 days; one (6%) patient was on mechanical ventilation and seven (44%) died. At 21 days, survival was 90% in the high-dose anakinra group and 56% in the standard treatment group (p=0·009). Mechanical ventilation-free survival was 72% in the anakinra group versus 50% in the standard treatment group (p=0·15). Bacteraemia occurred in four (14%) of 29 patients receiving high-dose anakinra and two (13%) of 16 patients receiving standard treatment. Discontinuation of anakinra was not followed by inflammatory relapses.

      Interpretation
      In this retrospective cohort study of patients with COVID-19 and ARDS managed with non-invasive ventilation outside of the ICU, treatment with high-dose anakinra was safe and associated with clinical improvement in 72% of patients. Confirmation of efficacy will require controlled trials.

      Pour cause de nombreux biais, le MGH ne donne aucune valeur à l’étude.

      MGH FLARE - May 8 - New observational reports on anticoagulation and immunomodulation
      https://mailchi.mp/788aa3f42e35/tz4idnzryr-4420565?e=06f3eb75c2