• Boulgour à la #Tomate
    https://cuisine-libre.org/boulgour-a-la-tomate

    Plat #Végétarien libanais, parfumé et très facile à faire. Concasser les tomates : couper les tomates en petits dés ou les râper à l’aide d’une râpe à gros trous, pour n’en récupérer que la pulpe et le jus. Passer le boulgour à l’eau courante pour le laver puis l’égoutter. Émincer l’oignon et l’ail. Dans une sauteuse, faire revenir l’oignon avec l’ail dans un peu d’huile pendant 5 minutes. Ajouter les tomates. Assaisonner de sel, poivre, cannelle et cumin, mélanger et laisser mijoter 5 minutes. Ajouter le boulgour… Tomate, #Boulghour, #Pilafs, #Liban / Végétarien, #Sans viande, #Sans œuf, #Sans lactose, #Bouilli

  • #Kelaouiñ répond à #Hubert_Coudurier à propos d’#Inès_Léraud

    En juin, le directeur de l’information du #Télégramme et président de #Tébéo a transformé son interview politique en tribune à charge contre Inès Léraud, qui n’était pourtant pas invitée.
    Nous rétablissons aujourd’hui quelques faits.

    https://twitter.com/Kelaouinbzh

    https://www.youtube.com/watch?v=y6_R80FQ4UI

    #bretagne #agroindustrie #fnsea #bonnets_rouges #productivisme #agroalimentaire #agroindustrie #journalisme

    • La #Breizh_Connection avec le parrain Louis Le Duff et son porte-flingue Hubert Coudurier.


      le roi de la brioche, ici décoré par un autre grand manitou breton pour service rendu à la France éternelle.
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Le_Duff

      Ce self-made man n’est plus aussi actif que par le passé dans les réseaux patronaux locaux, il reste l’un des piliers du Club des Trente et son amitié à l’égard de Pierre Méhaignerie en fait toujours un personnage influent.
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Club_des_Trente_(Bretagne)
      https://seenthis.net/messages/220215

      Le Club des Trente est un club de réflexion et d’action au service de la Bretagne qui regroupe une soixantaine de grands patrons bretons. On peut citer par exemple François Pinault (Kering), Alain Glon, Louis Le Duff (groupe Le Duff avec Brioche dorée ou Pizza del Arte), Daniel Roullier (groupe Roullier), Vincent Bolloré, Georges Coudray (Crédit mutuel de Bretagne). Né en 1973, à l’initiative, entre autres, d’Yves Rocher sur le modèle du Comité d’étude et de liaison des intérêts bretons, il tient deux ou trois réunions plénières par an plus des réunions en comité restreint. En 2009, Claude Guillemot (Ubisoft) a succédé à Jacques Verlingue (assureur) à la présidence du Club des Trente. Depuis avril 2016, la présidence est assurée par Bruno Hug de Larauze.

      Le fonctionnement de ce club sans structure juridique et dont les membres parlent peu de leur activité en son sein reste mal connu. Il exerce cependant du #lobbying pour le prolongement de la ligne du TGV Atlantique jusqu’à Rennes, pour l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes et pour le lancement de Passeport Bretagne aidant les jeunes entrepreneurs bretons.

      Le septuagénaire, bosseur acharné, fan de vélo (100 kilomètres par semaine), de natation (« En combien de temps nagez-vous le 100 mètres ? » est l’une de ses questions favorites), ancien judoka, passe son temps dans les avions pour surveiller la croissance de l’empire, sans jamais manifester de fatigue ni cesser de convaincre ses interlocuteurs. « Il serait plutôt épuisant pour son entourage », s’amuse un autre patron breton, membre comme lui du Club des Trente, qui réunit une soixantaine de dirigeants estampillés Breizh, tels Vincent Bolloré ou François Pinault. Dételer n’est pas du tout à son ordre du jour, mais Louis Le Duff n’en réfléchit pas moins à la transmission de son groupe, où ses deux fils Vincent, 38 ans (Bruegger’s), et Philippe, 43 ans (la Ferme des Loges), travaillent déjà. En 2012, il s’est inspiré de la structure choisie par d’autres groupes familiaux non cotés, comme celui des Mulliez (Auchan), pour établir une société en commandite à la tête de l’ensemble et ainsi renforcer son indépendance. Son rêve ? Que l’empire perdure.

      source : Paris Match 2017
      L’avenir de l’empire est assuré par ses deux fils. Le père est déjà bien secoué mais ses deux rejetons sont à moitié frappadingues (de source sûre) avec des comportements plus que litigieux.

    • D’autres articles du Télégramme qui vont dans le sens contraire de celui de son directeur.
      « Bretagne : une terre sacrifiée », le documentaire d’Aude Rouaux sur France 5
      https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/dinan/bretagne-une-terre-sacrifiee-le-documentaire-d-aude-rouaux-sur-france-5

      On a rencontré une quinzaine d’interlocuteurs, dont des agriculteurs intensifs, des défenseurs de l’environnement, le fils du joggeur qui serait décédé à cause des algues vertes… et le président de la Région, Loïg Chesnais-Girard , qui avait déclaré qu’il fallait « tourner la page de l’agriculture intensive en Bretagne », mais nous a finalement indiqué qu’il n’y avait « pas le choix, car pour faire vivre l’économie, il faut produire » . Il nous a cependant assuré que les gros projets d’installation étaient scrutés avec plus d’attention ».

      C’est bien ça le problème, pour sauver l’économie et les entreprises ils produisent de la merde. Ensuite il faudrait faire des sacrifices pour consommer leur produits ?

      sur "les algues verte" et la BD d’Inès Léraud & Pierre Van Hove
      https://www.letelegramme.fr/bretagne/prix-penn-ar-bd-algues-vertes-meilleure-bd-bretonne-2020-18-06-2020-125
      https://www.letelegramme.fr/bretagne/la-journaliste-ines-leraud-attaquee-en-diffamation-par-un-chef-d-entrep
      https://www.letelegramme.fr/bretagne/le-comite-de-soutien-a-la-journaliste-ines-leraud-s-organise-22-05-2020

    • Heureusement que tous les journalistes ne font pas comme Inès Léraud !

      Depuis des années, Inès Léraud enquête sur les horreurs de l’agroalimentaire en Bretagne. Pas facile. Ce beau monde est très malin pour s’entourer de silences et de connivences. Il faut de l’entêtement et du temps.

      https://www.youtube.com/watch?v=bA3dGNquh1Y

      https://la-bas.org/la-bas-magazine/entretiens/heureusement-que-tous-les-journalistes-ne-font-pas-comme-ines-leraud

    • le documentaire « Bretagne : une terre sacrifiée » réalisé par Aude Rouaux et Marie Garreau de Labarre.

      https://www.france.tv/france-5/le-monde-en-face/2063923-bretagne-une-terre-sacrifiee.html

      Près de Guingamp, Christophe Thomas a perdu une partie de ses vaches laitières. L’agriculteur pense qu’elles ont été intoxiquées par des granulés livrés par sa coopérative #Triskalia. Mais, il ne peut aujourd’hui assurer la survie de sa ferme sans ce géant breton de l’agro-alimentaire.

      ça, c’est au début et son troupeau a vraiment été intoxiqué par les aliments de triskalia . Il y a eu gourance à la livraison, C.Thomas s’en est rendu compte quand ses vaches commençaient à caner les unes après les autres. Il a fait analyser les granulés, c’était pour des lapins avec tout plein de saloperies dedans, non de dieu ! ensuite ont retrouve deux ex-salariés, le père et le fils, du site de triskalia en question. Le père (72 ans) a commencé au début dans les années 70. Depuis triskalia est devenu un des plus gros empoisonneur de cette filière. Son fils a failli en crever. Et ils ont la Haine, tu m’étonnes !

      Trente-sept animaux au mètre carré. Vous imaginez ? Je ne sais même pas comment c’est possible. Vous avez envie de donner ça à manger à vos enfants ?
      Morgane, à propos de la construction d’une ferme usine de volaille

      Je trouve que la cause environnementale, on l’entend de plus en plus, mais le monde agricole, on l’entend assez peu.
      Morgane, journaliste à RKB (Radio Kreiz Breizh) et fille d’agriculteur

      La fin est un peu plus optimiste mais « last but not liste » ne commandé pas de coquelets pour le réveillon.
      https://www.francetelevisions.fr/et-vous/notre-tele/a-ne-pas-manquer/lmef-bretagne-une-terre-sacrifiee-4057

      Ce commentaire de Guy Autine sur le papier du Télégramme résume assez bien la situation :
      On retrouve une sorte de ligne de défense qui devient systématique : les agriculteurs bretons ne sont que de pauvres victimes. C’est la faute des autres. On les a obligés à quelque chose. Ils sont prisonniers d’un système...
      C’est trop facile : la déresponsabilisation générale fait un tort considérable à notre pays et c’est une des raisons de son effondrement. Personne n’est jamais venu chez un agriculteur breton avec un pistolet et le lui a mis sur la tempe pour l’obliger à faire des usines à cochons et pour arroser les champs de produits nocifs.. personne n’est venu prendre un paysan breton en otage pour l’obliger à détruire les talus et toute la végétation qui était dessus..
      personne n’a jamais obligé un paysan breton à se syndiquer à un syndicat unique qui est parti prenante avec les fabricants des poisons.
      Par contre et je l’ai souvent constaté, beaucoup de paysans bretons ont voulu faire plus fort que le voisin, plus riche que le voisin, plus pseudo moderne que le voisin avec un plus gros tracteur, un plus gros hangar et au final une plus grosse maison en pierre de taille, que tout le voisinage. L’un des nœuds du problème se trouve exactement là.

    • Les serres géantes, « usines à tomates », envahissent la Bretagne.
      Marie Astier - Reporterre 13/12/2020
      https://reporterre.net/Les-serres-geantes-usines-a-tomates-envahissent-la-Bretagne

      Depuis une dizaine d’années, des serres high-tech, hautes d’entre cinq et sept mètres, s’étendent en Bretagne sur des hectares et des hectares. Riverains et associations dénoncent l’artificialisation des sols, la pollution des eaux et la destruction de la biodiversité.

      tiens la famille Le Duff, je ne sais pas si c’est la même que celle du baron de la malbouffe décoré de la légion d’honneur cité plus haut.

      Plus proche du bourg de Plouescat, la famille Le Duff projette un nouvel agrandissement de ses serres, qui atteindraient plus de sept hectares. Événement rare, il lui a été demandé de passer par la procédure d’enquête publique, qui permet notamment de recueillir les avis des habitants alentour. Début 2020, à la vue de la procédure, Jean-Luc Guillerm a immédiatement réagi. Revenu sur ses terres familiales pour couler une paisible retraite, il a vite déchanté. À quelques centaines de mètres de chez lui, les serres Le Duff, éclairées la nuit en hiver pour y faire pousser des tomates, l’ont vite dérangé : « Je pouvais lire le journal à trois heures du matin ! »

      Joint par Reporterre, M. Louis Le Bot est le premier producteur à enfin décrocher. Il se veut rassurant. Les travaux de terrassement et les allées et venues des camions seront « terminés d’ici la fin de l’année », promet-il. « Les serres n’acceptent que 1 % de dénivelé, et malheureusement j’ai des terrains qui ont des pentes énormes. C’est impressionnant parce que ce n’est pas végétalisé, mais je vais mettre des chênes, des noisetiers. » Le producteur de fraises hors sol remplace ses vieilles serres endommagées par les tempêtes successives et prévoit cet agrandissement pour installer son fils, peut-être sa fille. Il a des serres dites « froides », non chauffées. En plastique, elles sont moins hautes que pour les tomates. Il défend son choix de production : « J’ai toutes les autorisations, je suis aux normes. Mon outil de travail est plus rationnel, on gaspille beaucoup moins d’eau. Le sol est enherbé. Les pesticides, c’est terminé. Quand je mets des insectes dans les serres, ils me coûtent trois centimes chacun, je ne vais pas les tuer avec des insecticides ! J’ai de la main-d’œuvre française, l’an dernier j’ai embauché quatre jeunes du quartier. On améliore notre outil et les conditions de travail. » Et les terres de terrassement, que les riverains craignent polluées ? « Non, on n’y a rien trouvé. Elles viennent des chantier d’une école, de l’hôpital d’à côté. »

      Réussir à mettre un prix pour un insecte ?? 3 centimes et sa main-d’oeuvre, elle lui coûte combien en centimes ?
      https://www.tomates-de-france.com/la-culture-sous-serre/les-insectes-de-la-serre


      https://darkskylab.com/blog.html
      Artificialisation des sols : la Cour des comptes rappelle l’urgence d’une « véritable politique foncière agricole »
      https://www.banquedesterritoires.fr/artificialisation-des-sols-la-cour-des-comptes-rappelle-lurgenc
      https://sentinellesdelanature.fr/alerte/4113

      #culture_intensive #tomate_industrielle #mer_de_plastique

    • « Le cri de la tomate » par Jean-Luc Porquet dans (feu) Article11.
      http://www.article11.info/?Le-cri-de-la-tomate-no1
      La tomate a disparu. Elle était là, sous nos yeux, dans nos paniers, pimpante et goûtue. Et puis plus rien, envolée. À sa place, de tristes ersatz, fades et bidouillés. Qu’est-il arrivé ?

      « Un ami paysan nous racontait : “Avant il y avait la tomate. Puis, ils ont fabriqué la tomate de merde. Et au lieu de l’appeler ‘tomate de merde’, ils l’ont appelée ‘tomate’ ; tandis que la tomate, celle qui avait un goût de tomate et qui était cultivée en tant que telle, est devenue ‘tomate bio’. A partir de là, c’était foutu.” »

  • #Esperanto, inventare l’avvenire coltivando un terreno confiscato alla camorra

    In un terreno confiscato alle mafie nella provincia di #Caserta, la cooperativa Esperanto porta avanti un progetto di agricoltura sociale che favorisce l’inserimento lavorativo di vittime del caporalato e altre persone in situazioni di difficoltà che qui hanno trovato il posto giusto per inventare il proprio avvenire.

    Cosa accade quando una persona è sul proprio sentiero? Quando fa quello che ama e lo fa solamente per un suo ideale e senza chiedere un compenso per il tempo investito? Succede l’inaspettato, succede la meraviglia.

    Penso che non ci sia altro modo per iniziare quest’articolo e per presentare #Gennaro_Ferilli, 58 anni, originario di Pozzuoli (NA), per lavoro sociologo e dirigente di un centro per l’impiego per mestiere, per amore presidente di Altro mondo Flegreo e fondatore della Cooperativa Esperanto (https://www.italiachecambia.org/mappa/esperanto).

    Gennaro inizia sette anni fa a creare un progetto di economia sociale. Facendo parte, attivamente, di R.E.S (Reti di Economia Solidale) attua percorsi di “buone pratiche del consumo etico” coinvolgendo #GAS (#Gruppi_di Acquisto_Solidale) e mercati di contadini. Si affianca poi ai Missionari Comboniani di #Castel_Volturno (CE) per offrire un sostegno concreto ai migranti attraverso il progetto agroalimentare #Green_Hope, che consiste nella riqualificazione di un terreno dei Missionari di 3000 metri sul quale attivare borse lavoro, per offrire un’opportunità di riscatto alla terra e ai migranti prevalentemente africani.

    Parliamo di un territorio molto particolare e di difficile gestione. Castel Volturno, provincia di Caserta, ha subito modifiche enormi negli ultimi cinquant’anni e da piccolo paese di contadini è diventato un luogo pregno di illegalità. Qui vi è un numero elevatissimo di migranti che vivono in grave situazione di disagio, la camorra locale è stata affiancata dalla mafia nigeriana ed entrambe si occupano di tratta delle persone, gestione della prostituzione, caporalato, spaccio di droga, appalti e smaltimenti rifiuti.
    Le case sono per lo più abusive e la #Terra_dei_Fuochi ha dato il colpo finale ad una cittadina già martoriata.

    Dopo Green Hope, Gennaro, collaborando con U.E.P.E (Ufficio per l’Esecuzione Penale Esterna), crea il secondo progetto per offrire lavoro ad ex detenuti in esecuzione alternativa e da qui, nasce l’idea di richiedere un terreno confiscato alla camorra. Con “#Effetto_Larsen-Aps”, altra cooperativa ad indirizzo sociale che lavorava già su terreni confiscati, fanno richiesta per avere anche loro un bene. Passano tre anni, prima di ricevere risposta affermativa. Corre l’anno 2018 quando nasce così la Cooperativa Esperanto.

    Il terreno confiscato è di circa 10 ettari nel Comune di #Cancello_ed_Arnone (CE) ed è intitolato alla memoria di #Michele_Landa, vittima innocente della camorra. I figli di Landa ancora chiedono risposte, ancora si domandano perché il padre, guardia giurata che il 6 settembre 2006 si trovava a svolgere il suo lavoro a Pescopagano (PZ) davanti ad un ripetitore telefonico, fu ucciso, poi bruciato nella sua macchina e non trovato prima di tre giorni. Si parlò di agguato della Camorra, la quale aveva scoperto il redditizio cavallo di ritorno delle apparecchiature telefoniche, ma ancora tutto è nell’ombra dell’omertà.

    Su questo terreno parte un progetto di Economia Solidale, “#La_Buona_Terra_Campania”, basato su una filiera Etica e partecipata. Esperanto e altre associazioni del luogo collaborano per combattere le #agromafie.

    Nel 2018/19 firmano il Patto con #DESBRI (#Distretto_dell’economia_solidale_della_Brianza) il quale fa parte della rete RES Lombardia, questo sancisce l’accordo dell’acquisto dei prodotti da parte del Nord, in quei territori così martoriati. Si parla in particolare della “Pummarola” e soprattutto si parla di trasparenza. Prezzi etici , prodotti biologici, garanzie partecipate, rilevazione dei costi di produzione, comunicazione trasparente e fiducia.
    Nel 2020 si aprono le porte ad altre reti: Bari, Pesaro, Bergamo, Varese e Milano attraverso i GAS locali, poi di seguito i circoli di #Libera_Terra in Piemonte.

    Durante gli anni, organizzano tour in tutta Italia per presentare la “#Buona_Terra_Campania” di cui “Esperanto” è il fulcro, fulcro di questa cooperazione territoriale in cui vi sono tre produttori agricoli e cinque trasformatori, ognuno dei quali in zona Campana. Testimonianza attiva del rafforzamento territoriale che questi progetti stanno creando.

    Con il tempo arrivano nuove idee, nuove culture. Nasce la coltivazione del grano “#Senatore_Cappelli” con la sua regale trasformazione in pasta 100% biologica, la quale viene venduta soprattutto nella rete di #Libera_Terra.
    Quest’anno lavorano con “#Co_Energia”, un’ Associazione nazionale di secondo livello, nata per avviare progetti di economia sociale, nella quale fluiscono varie cooperative impegnate in questo settore. Inoltre stanno avviando un nuovo progetto legato all’olio.

    “Esperanto” è composta da due lavoratori stagionali (un migrante e una persona del posto) e da tre soci volontari. Quando a Gennaro chiedo perché lo fa, la sua risposta è senza tentennamenti: «Credo nella sostenibilità ambientale e sociale, credo che praticare questo, migliori e soprattutto dia senso all’esistenza. Sono nato come un consumatore critico, questo mi gratificava ma non bastava. Volevo di più, volevo portare il mio contributo, volevo lottare con armi naturali in un territorio dalla difficile gestione. Volevo creare cooperazione, volevo che le persone si aiutassero, che diventassero solidali le une con le altre, volevo che l’individualismo fosse sostituito dal senso civico della collettività, volevo perseguire i miei ideali in questa realtà così contraddittoria dove la Mafia, la Camorra non ha problemi a farsi vedere e sentire, dove il recupero, il lavoro, l’integrazione e l’abbattimento delle barriere, possono essere l’unica chiave di lettura per il cambiamento».

    «L’agricoltura sociale – continua Gennaro – è un ambito del Welfare in forte sviluppo e io ho deciso di usarla come strumento di svolta. Oggi quando mi guardo intorno e indietro mi stupisco e meraviglio piacevolmente di quanto i miei sogni perseguiti con tenacia, siano diventati realtà. Sicuramente una realtà molto più grande di quello che potessi sperare».

    Gennaro ha da poco presentato un progetto per #Confagricoltura sugli orti sociali: «Se dovessi vincerlo realizzerei un altro sogno nel cassetto».
    Chiediamo a Gennaro se teme ritorsioni. «Alla camorra ancora non do fastidio, sono piccolo, ma non ho paura».

    https://www.italiachecambia.org/2020/11/esperanto-inventare-avvenire-coltivando-terreno-confiscato-camorra
    #coopérative #tomates #cooperativa_esperanto #alternative #coopérative_Esperanto #camorra #confiscation #mafia #Italie #agriculture #agriculture_sociale #caporalato #agromafia #travail

    –—

    Pour la petite histoire... c’est à cette coopérative qu’on a fait un achat groupé ici à Grenoble... Hier soir sont arrivés 2200 bouteilles de coulis de tomates !
     :-)
    Si d’autres personnes en France sont intéressées, je peux vous mettre en contact !
    Leur page FB :
    https://www.facebook.com/coopesperanto

  • Tartare de tomates, pomme, #Basilic
    https://cuisine-libre.fr/tartare-de-tomates-pomme-basilic

    Couper finement les tomates et la pomme en petits cubes. Les mettre dans un bol, avec l’huile d’olive et le basilic. Attention à bien enrober les pommes avec l’huile d’olive, pour qu’elles ne noircissent pas (rajouter de l’huile d’olive, si nécessaire). Laisser mariner au frais, pendant 2 heures. Au fond de chaque verre, déposer une cuillère à café de pesto et remplir ensuite avec la préparation. #Tomate, Basilic, #Verrines_apéritives, #Tartares / #Végétarien, #Sans viande, #Sans œuf, #Sans gluten, Crudité

    #Crudité

  • #Coronavirus fears for Italy’s exploited African fruit pickers

    As panic buyers empty supermarket shelves across the world, are the agricultural workers who fill them being protected?

    As Italy’s north struggles to contain the spread of coronavirus, fears are growing in the south for thousands of migrant workers, mostly from Africa, who pick fruit and vegetables for a pittance and live in overcrowded tent camps and shantytowns.

    The health infrastructure in the south is not as advanced as that in the north, and a vast infection outbreak could be devastating.

    “Coronavirus cases have steadily increased also in other regions in Italy over the past weeks,” said public health expert Nino Cartabellotta. “There is a delay of around five days compared with the north, although we are witnessing the same growth curve across the country.”

    In the north, foreign farm workers hailing from Eastern Europe have returned to their home countries, choosing to risk poverty over disease, and there are no new arrivals.

    But fruit pickers in the south are stuck in camps, often lacking water and electricity and facing exploitation.

    Italy is not alone.

    Migrant workers are exploited across the European Union, forced to work endless hours and denied minimum wage or safety equipment, research by the EU Agency for Fundamental Rights shows.

    Now, the coronavirus pandemic endangers them further.

    In 2016, Coldiretti, a farmers’ group, estimated that there were around 120,000 migrant workers in Italy, mostly from Africa and Eastern Europe.

    Some 2,500 African crop pickers work in Calabria’s Gioia Tauro plain, a farming hot spot in the south known for tangerines, oranges, olives and kiwis and for being an infamous mafia stronghold.

    Agricultural employers often work by the “caporalato”, an illegal employment system in which labourers are exploited for little pay.

    Two weeks ago, the region had no known coronavirus cases. Today, there are at least 169.

    Last summer, the largest shantytown in the plain was shut down. Italian civil defence built a new camp with running water and electricity a few metres away from the old informal settlement, but equipped it with just 500 beds.

    This tent camp was eventually sanitised on Sunday, after repeated calls from humanitarian associations and the town’s mayor.

    Although hygiene conditions are better than in the nearby slums, strongly advised social distancing measures are almost impossible to implement.

    After the old shantytown was evacuated, its residents were not provided alternative housing, save for a small tent camp, forcing many to look for new improvised shelters somewhere else.

    In the neighbouring towns of Taurianova and Rizziconi, two overcrowded slums hosting 200 people each have emerged. Migrants live in shacks built from cardboard, wood, plastic and scrap metal.

    Potable water and electricity are nowhere to be found. Workers build makeshift toilets or simply relieve themselves in the fields.

    “This requires an immediate intervention from the authorities to put these people in a condition of safety and dignity,” Francesco Piobbichi, who works with Mediterranean Hope FCEI, a project run by Italy’s Evangelical Church Federation, told Al Jazeera. "These workers are key to fill supermarkets’ shelves with fresh fruits and vegetables. We cannot deny them protection amid the emergency.

    “Our protracted attempt of dismantling the slums now needs a drastic acceleration. We are telling the civil defence, the government and regional councils they need to provide these workers with a housing solution as soon as possible to avoid the spread of the infection.”

    There are some 35,000 empty houses in the agricultural plain. Aid agencies say that instead of investing in more camps, workers should be allowed to use these homes.

    Hand sanitiser has been distributed at settlements, said Andrea Tripodi, mayor of San Ferdinando, adding he also managed to secure gloves and finalised the purchase of cameras with a thermal scanning system to quickly identify people with a fever - one of the coronavirus symptoms.

    “We certainly need more measures and other devices amid this health emergency, also to prevent social tension from rising,” Tripodi said. “We are doing everything we can. We are also collecting soaps and shampoos to distribute among the workers. But we are left alone.”

    Aid groups, meanwhile, are busy raising awareness.

    “But it is really complex to explain to them that they need to wash their hands for about 25 seconds when they lack water in their settlements because the prefecture dismantled their camp’s illegal connection,” Piobbichi said, adding that the current nationwide lockdown restricts the movement of both aid workers and migrants.

    In the southern province of Foggia, 500 kilometres north of Gioia Tauro, thousands pick tomatoes, olives, asparagus, artichokes and grapes in the country’s largest agricultural plain.

    “The situation has become a race against the clock,” said Alessandro Verona, a health worker with the humanitarian group INTERSOS. “We are expecting a peak of the pandemic in Apulia towards the end of the month or beginning of the next.”

    Apulia has more than 200 infected patients. But like in Calabria, no infection has yet been confirmed among the migrant workers.

    “We are making blanket prevention activities across all settlements. We have reached around 500 people so far. Still, this is not enough.”

    In many of these settlements, water shortages are common and in emergencies people resort to farm water.

    “The only efficient prevention measure is to take these people out of the ghettos as soon as possible, especially from the most crowded ones. If not, we will face an unmanageable situation. But only the government and the institutions are capable of such a thing,” Verona said.

    In southern Campania, migrant workers are still gathering near large roundabouts of busy roads to meet their bosses. The region has now more than 650 infected patients.

    Jean d’Hainaut, cultural mediator with the anti-exploitation Dedalus cooperative, said among the people his association supports, many are waiting for their asylum requests to be completed - meaning they lack a residency permit and cannot access basic healthcare.

    Italy grants residency permits to migrant workers possessing contracts. But lengthy bureaucratic processes mean permits frequently arrive late, often towards their expiration. This process has been suspended amid the pandemic.

    In November 2018, Italy passed the so-called “migration and security decree” drafted by former Italian interior minister and far-right League party leader, Matteo Salvini - a move that pushed hundreds of vulnerable asylum seekers onto streets.

    The document cracked down on asylum rights by abolishing the “humanitarian protection” - a residence permit issued for those who do not qualify for refugee status or subsidiary protection but were deemed as vulnerable.

    “Over 90 percent of the people we meet at the roundabouts hail from Africa’s sub-Saharan countries. We are talking about a couple of hundred of workers, though numbers are difficult to pin down precisely,” d’Hainaut says.

    “We have been distributing a safety kit among workers for the past couple of years,” he says. “This has now turned to be very useful as it includes gloves, paper-made protective clothing and protective masks.”

    The agency has decided to remain on the street to keep offering its services to the migrant workers whose daily job means survival.

    “Last Thursday, I only saw around 20 people waiting for recruiters. The information campaign has been successful. Still, demand for workers has also decreased. I’ve asked the municipality to help distribute food,” d’ Hainaut.

    “This would further limit people’s presence on the street. I’d feel more reassured to tell workers to stay home while providing them with something to eat.”

    https://www.aljazeera.com/indepth/features/coronavirus-fears-italy-exploited-african-fruit-pickers-200318154351889.h
    #Italie #travail #exploitation #tomates #Campania #fruits #Gioia_Tauro #Calabre #Calabria #caporalato #Taurianova #Rizziconi #campement #baraccopoli #légumes #Pouilles #prévention

  • Crêpes fourrées à la ratatouille
    https://cuisine-libre.fr/crepes-fourrees-a-la-ratatouille

    Préparer une pâte à crêpes à l’huile d’olive. Pendant qu’elle repose, préparer une ratatouille. Le mieux est d’utiliser un reste de ratatouille que vous faites alors réchauffer. Laver et hacher les herbes. Les mélanger délicatement au fromage frais. Couper les tomates cerises en deux. Dans une poêle, faites cuire des crêpes assez fines. Dans chaque assiette, déposer une crêpe, la garnir de ratatouille et arroser du jus de cuisson avant de la replier. Ajouter une cuillerée de fromage aux herbes par… #Tomate, #Crêpes_garnies / #Sans_viande, Sauté

    #Sauté

  • Taboulé de #Farro à l’italienne
    https://cuisine-libre.fr/taboule-de-farro-a-l-italienne

    ❝Taboulé de farro, aux saveurs italiennes de tomates et basilic. Laver les tomates et enlever le pédoncule, les éplucher et les épépiner, puis les couper en petits dés. Les assaisonner ensuite de sel fin et de poivre, puis les laisser mariner dans l’huile d’olive le temps de préparer le reste des ingrédients. Laver la courgette et l’émincer en petits cubes. Faire revenir 15 min dans une sauteuse avec un peu d’huile d’olive. Torréfier les pignons dans une poêle à sec. Effeuiller et ciseler le basilic.…
    #Tomate, #Taboulés, Farro / #Sans_viande, #Sans_œuf, #Végétarien, #Sans_lactose, #Végétalien (#vegan) #Végétalien_vegan_

  • Salade de concombre et tomate (chlada)
    https://cuisine-libre.fr/salade-de-concombre-et-tomate-chlada

    Rafraîchissante salade de tomates et concombres à la marocaine, servie en entrée. Ébouillanter les tomates pour les peler. Épépiner et débiter en petits dès. Laver les concombres, sans les éplucher. Retirer leurs graines et débiter en petits dès. Émincer finement l’oignon et les herbes. Verser dans un saladier. Arroser d’huile d’olive, de jus de citron, saler, poivrer et mélanger. Laisser mariner une heure maximum au réfrigérateur avant de servir très…

    #Concombre, #Tomate, #Salades, #Kémia / #Sans_œuf, Végétalien (vegan), #Sans_viande, #Végétarien, #Sans_lactose, #Sans_gluten, Crudité
    #Végétalien_vegan_ #Crudité

  • Les nocives #aurores_boréales de l’#agriculture

    La #Bretagne n’est pas réputée pour sa #chaleur et son #ensoleillement mais elle est pourtant la première région productrice de #tomates en #France, le légume-fruit le plus consommé des français. Les grands exploitants de tomates cultivent principalement #hors-sol, sous #serres chauffées et compensent le peu d’ensoleillement avec un éclairage artificiel. C’est de ces serres que proviennent ces #lumières nocturnes fantastiques, qui ne sont évidemment pas sans impact pour l’#environnement.

    https://www.liberation.fr/france/2019/06/02/les-nocives-aurores-boreales-de-l-agriculture_1730627
    #pollution_lumineuse

  • Scientists discover why grocery store tomatoes don’t taste like anything – BGR
    https://bgr.com/2019/05/14/tomato-flavor-nature-study-genetics

    In comparing the cultivated tomatoes to their wild counterparts the researchers noted literally thousands of genes which were missing from the produce we typically find in our supermarkets. In the never-ending quest to develop plants that produce bigger tomatoes at a faster rate, growers seem to have inadvertently favored plants that also produce inferior-tasting fruit.

    [...]

    Making cultivated tomatoes taste great again will take some time, but some careful breeding could bring back some of the important flavor-producing genes that the plants lost since they were first domesticated.

    #tomates #goût #gènes #appauvrissement #agriculture

  • BALLAST | Andalousie : la mer de plastique et le fantôme de Juan Goytisolo
    https://www.revue-ballast.fr/almeria

    Les #migrants sont d’abord venus du #Maroc et d’#Algérie. À par­tir de la fin des années 1990, ils ont été rejoints par des per­sonnes venues d’#Afrique sub-saha­rienne, de l’#Équateur et d’#Europe de l’Est. L’économie de la région bat­tait son plein : les fils des #Alpujarras, le flanc méri­dio­nal de la #Sierra_Nevada, des­cen­daient de la mon­tagne pour ache­ter un lopin, rare­ment plus de deux ou trois hec­tares, y ins­tal­laient une #serre, ache­taient des semences de #tomate ou de salade au dis­tri­bu­teur local, puis employaient, léga­le­ment ou non, des #tra­vailleurs_immi­grés pour de courtes durées (payés par­fois à l’heure ou à la jour­née) afin de faire le tra­vail qu’ils ne vou­laient plus faire. Les marges à la revente, variables entre les dif­fé­rents pro­duits selon les cours, étaient bonnes, en rai­son du faible coût de main d’œuvre — au maxi­mum 5 000 pese­tas (190 francs, soit envi­ron 29 euros) par jour à la fin des années 1990. Mais l’intérêt éco­no­mique était ailleurs : le cli­mat, les serres et la tech­nique du #sablage 4 per­met­taient de pro­duire toute l’année, et donc d’approvisionner les super­mar­chés euro­péens pen­dant l’hiver. Alors, très vite, les villes ont gros­si à la péri­phé­rie d’#Almería. El Ejido, qui n’était qu’un petit bourg agri­cole en 1950, est deve­nue une ville de plus de 50 000 âmes. Les fer­mettes (#cor­ti­jos) tenaient encore debout, quoique déla­brées et par­fois sans eau ni élec­tri­ci­té ; elles ser­vaient au loge­ment des migrants #sans-papiers, quand ceux-ci n’habitaient pas un abri de for­tune, fabri­qué avec des chutes de plas­tique.

    #exploitation #esclavage #racisme #violence #agriculture

  • Tomates farcies maigres
    https://cuisine-libre.fr/tomates-farcies-maigres

    Un repas simple et nourrissant. Cuire le riz. Pendant ce temps, laver et hacher les poivrons. Trancher le sommet des tomates et réserver pour leur faire un chapeau. Creuser et évider chaque Tomate. Mélanger la chair des tomates avec les poivrons, le riz, le persil. Saler, poivrer. Remplir les tomates évidées de cette farce. Les cuire doucement, à l’étouffée, avec très peu de jus, en cocotte ou au four, pendant 20 à 25 …

    #Tomate, #Farcis / #Végétarien, Végétalien (vegan), #Sans_viande, #Sans_œuf, #Sans_lactose, #Sans_gluten #Végétalien #vegan #Carême

  • Confiture de tomates vertes
    https://cuisine-libre.fr/confiture-de-tomates-vertes

    Peler les tomates à l’économe à dents ou en les plongeant quelques secondes dans un bain d’eau bouillante puis en les plongeant dans de l’eau bien froide. Les couper en quartiers et les épépiner. Peser 1,5kg de chair. Récupérer les zestes du citron puis le couper en fines rondelles. Peler la pomme, l’épépiner et la couper en fines lamelles. Mélanger la chair des tomates, les zestes et rondelles de citron, les lamelles de pommes et le sucre dans la bassine ou fait-tout à confiture. Laisser macérer…

    #Tomate, #Confitures / #Végétarien, Végétalien (vegan), #Sans_viande, #Sans_œuf, #Sans_lactose, #Sans_gluten, #Bouilli #Végétalien #vegan

  • Pizza Margherita
    http://www.cuisine-libre.fr/pizza-margherita

    C’est la pizza italienne par excellence, aux couleurs du drapeau italien. Égouttez la mozzarella et coupez-la en tranches. Égouttez-les sur du papier absorbant. Préchauffez le #Four à 240°C (Th8) au moins. À l’aide du rouleau à pâtisserie, propre et fariné, étalez la pâte en plusieurs fois, jusqu’à obtenir une pâte très fine, au diamètre adapté. Déposez-la dans un plat à pizza ou sur un papier cuisson. Étalez la sauce #Tomate en une couche fine et régulière, en laissant un bourrelet d’1 cm sur le pourtour.…

    Tomate, Blé, #Basilic, #Pizzas / #Végétarien, Four, #Sans_œuf, #Italie, #Plat_principal, #Sans_viande, Été

    #Blé #Été

  • Au commencement, était la #tomate ...

    Morti di pomodoro : Ecce homo !
    http://www.michelecastaldo.org/index.php?option=com_content&view=article&id=180:morti-di-pomodoro-

    Sedici morti in tre giorni nella calura agostana, impolverati e fradici di sudore, stracchi di fatica per la raccolta dell’oro rosso. Stipati in furgoni di fortuna alla mercé di caporali al servizio di sua maestà invisibile: il dio Capitale, un sistema sociale sviluppato dall’uomo quale risultato della sua arroganza, della sua brutalità, della sua prepotenza, della sua voglia di prevalere, di dominare, in una parola della sua bestialità. Ecce homo! Altro che chiacchiere! Ecco l’uomo.

  • Tomates à la provençale
    http://www.cuisine-libre.fr/tomates-a-la-provencale

    Laver les tomates et les essuyer. Les couper en deux. Les presser légèrement pour faire sortir les graines et un peu de jus. Les renverser sur un torchon et les laisser égoutter quelques instants. Peler les gousses d’ail et les hacher finement. Ciseler le cerfeuil et le basilic. Faire chauffer l’huile d’olive dans une grande poêle ou un poêlon très large et bas. Poser les tomates dans le récipient de cuisson, face coupée contre le fond. Régler sur chaleur modérée et laisser cuire les tomates…

    #Tomate / #Provence, Végétalien (vegan), #Sans_viande, #Sans_œuf, #Végétarien, #Sans_lactose, #Sans_gluten, Mijoté

    #Végétalien_vegan_ #Mijoté

  • Italie : seize ouvriers agricoles étrangers meurent dans deux collisions _ AFP - 6 Aout 2018 - RTBF -
    https://www.rtbf.be/info/monde/detail_italie-seize-ouvriers-agricoles-etrangers-meurent-dans-deux-collisions?i

    Seize ouvriers agricoles étrangers sont morts en 48 heures dans deux collisions entre des fourgonnettes revenant des champs et des camions transportant des tomates en pleine saison des récoltes dans le sud de l’Italie, un drame révélateur de la situation précaire de ces travailleurs face à laquelle le gouvernement a promis de réagir.

    Samedi après-midi, quatre Africains sont morts et quatre autres ont été grièvement blessés dans un accident et, lundi après-midi, une autre fourgonnette s’est retrouvée projetée par un camion : aucun de ses douze occupants, tous des étrangers, n’a survécu.

    Les deux accidents ont eu lieu dans la région de Foggia, dans les Pouilles, où des milliers d’ouvriers agricoles africains mais aussi polonais, bulgares ou roumains passent l’été à ramasser les tomates sous un soleil de plomb.


    Bien qu’ils soient en général tous en situation régulière, rares sont ceux qui bénéficient des conditions de travail et de rémunération requises par la loi et beaucoup logent dans des squats ou des bidonvilles.

    Et ils sont souvent à la merci des « caporali », des recruteurs parfois liés aux réseaux mafieux, qui organisent leur transport et prélèvent une partie de leur rémunération.

    Pour s’en affranchir, les ouvriers agricoles essaient souvent de s’organiser de manière autonome, à vélo ou dans des véhicules faits de bric et de broc.

    Depuis des années, les syndicats et les associations qui viennent en aide aux travailleurs migrants réclament la mise en place d’un système de transports publics pendant la haute saison des récoltes autour de Foggia.

    Le président de la région des Pouilles, Michele Emiliano, un membre de l’aile gauche du Parti démocrate, a expliqué lundi que la région avait prévu un budget à cet effet.

    Plus d’inspecteurs
    « Mais pour le mettre en place, nous avons besoin de la collaboration des exploitations agricoles, qui doivent en faire la demande dans la plus grande transparence, en communiquant le nombre des travailleurs, les horaires de travail et les trajets. Cela n’est jamais arrivé jusqu’à présent », a-t-il regretté.
    Les exploitants agricoles sont en effet eux-mêmes soumis à la pression de la grande distribution pour faire baisser les prix.
    . . . . . .

    #esclavage #tomates #Italie #agriculture

  • Salade niçoise
    http://www.cuisine-libre.fr/salade-nicoise

    À consommer sans modération en été, pour profiter des bons produits frais. Cuire les œufs (6 à 8 minutes après ébullition de l’eau) et les passer sous l’eau froide pour les refroidir. Peler et couper les tomates en quartiers, les saler et réserver. Peler et tailler le concombre en tranches fines, saler et réserver également. Tourner les artichauts, les couper en lamelles. Éplucher les févettes. Émincer le poivron et les oignons en fines rondelles. Écaler les œufs et les couper en quartiers. Frotter tout…

    #Tomate, #Artichaut, #Fèves, #Salades / Crudité, #Sans_gluten, #Plat_principal, #Sans_lactose, #Sans_viande, #Provence

    #Crudité

  • Tiro al bersaglio senza pietà : ucciso #Sacko_Soumaila, 29 anni

    A #San_Calogero, in provincia di Vibo Valentia, nel pomeriggio di sabato 2 giugno, intorno alle sei, ignoti hanno ucciso un uomo di 29 anni originario del Mali con una fucilata alla tempia. Sacko Soumaila è morto dopo essere stato soccorso da un’ambulanza e trasportato prima all’ospedale di Polistena, e poi nel reparto di neurochirurgia dell’ospedale di Reggio Calabria.

    Il giovane, titolare di un regolare permesso di soggiorno (cosa che la stampa mainstream tiene a sottolineare come un mantra, ndr), viveva nella vicina #tendopoli di #San_Ferdinando (sulle condizioni di vita dei braccianti all’interno di questo “#ghetto” si veda il recente rapporto MEDU) e lavorava come bracciante nei campi della piana di #Gioia_Tauro per pochi euro al giorno ed era sindacalista dell’#Unione_Sindacale_di_Base.

    Lo scorso 27 gennaio nella baraccopoli c’era stato un devastante incendio in cui era morta una giovane donna di origini nigeriane, Becky Moses. Dopo quell’episodio, i migranti avevano iniziato a utilizzare le lamiere per ricostruire le baracche al posto di altri materiali di recupero più facilmente infiammabili (cartoni, teli di plastica, aste di legno e così via).

    Sacko Soumalia, insieme a due suoi connazionali, Drame Madiheri, 39 anni, e Madoufoune Fofana, 27 anni, stava cercando proprio delle lamiere per costruire altri ripari nella tendopoli. I tre si trovavano in una ex fabbrica di mattoni, la Fornace, in contrada Calimera di San Calogero, lungo la Statale 18, vicino Rosarno, al confine tra la provincia di Vibo quella di Reggio Calabria, chiusa ormai da dieci anni, e in completo abbandono, per disposizione della magistratura perché ci avevano trovato «oltre 135mila tonnellate di rifiuti pericolosi e tossici, inclusi fanghi altamente inquinanti» (precisa il quotidiano La Repubblica).

    Stando al racconto di uno dei due sopravvissuti, a sparare sarebbe stato un uomo piuttosto anziano, di carnagione chiara, sceso da una Panda bianca che ha preso la mira da oltre 60 metri e ha sparato, senza alcuna esitazione, numerosi colpi di fucile. Come spesso è successo in casi analoghi, la notizia dell’omicidio è stata proposta in modo fuorviante. La “storia” dei migranti che “rubano” e poi muoiono barbaramente “giustiziati”, ci fa risalire alla memoria il lontano 2008, quando un giovane italiano, Abdul William Guibre detto Abba, 19 anni, originario del Burkina Faso, veniva ucciso da due italiani, padre e figlio, a sprangate per il presunto furto di una piccola scatola di biscotti a Milano (vedi nel primo libro bianco sul razzismo in Italia, G. Faso, L’uccisione di Abdul Guibre, pag. 72). O la più recente morte di Mamoudou Sare, 37enne del Burkina Faso, ucciso a colpi di fucile nelle campagne di Lucera, nell’estate 2015, sempre da padre e figlio, per un presunto furto di meloni marci (vedi nel quarto libro bianco sul razzismo in Italia, P. Andrisani, La vita per un melone marcio. L’assurdo omicidio
    di Sare Mamadou a Lucera, pag. 165).

    Oggi, qualcuno ha ucciso con un obiettivo preciso per quattro pezzi di lamiera abbandonata. Fra i tanti giornali calabresi online, i primi a diffondere la notizia dell’omicidio del migrante, StrettoWeb la correda di una foto che allude ai furti in appartamento (un ladro che scavalca un balcone per svaligiare un appartamento) con il titolo “Far West in Calabria, immigrati tentano un furto ma uno finisce ucciso a colpi di fucile”. Ovviamente questo ha inevitabilmente scatenato centinaia di commenti razzisti irripetibili, distillando un concentrato d’odio devastante. Molti commenti al post con cui è stato diffuso l’articolo esaltano la possibilità di “farsi giustizia da soli” e incitano ad “ammazzarli tutti”. Triste e sconfortante constatare che nei commenti (o non-commenti) all’accaduto, da una parte, c’è il silenzio assordante della politica e del Governo, e dall’altra, vi è un gran numero di commenti che giustificano l’accaduto dicendo che “stavano rubando”.

    Ricordiamo che esattamente un anno fa, la Camera ha completato l’esame della proposta di legge sulla riforma della cosiddetta “legittima difesa”, approvando alcune modifiche alla legge vigente. La proposta di legge iniziale riguardava solo l’articolo 59 del codice penale (quindi non quello sulla legittima difesa, ma quello sulle circostanze del reato), aumentando la tutela per chi si difenda da un’aggressione in casa con un’arma legittimamente posseduta, eliminando la colpa di “chi si difende in modo eccessivo”, se si trova in uno stato di “grave turbamento psichico causato dalla persona contro la quale è diretta la reazione”. Il fatto è che, nella zona, si sono già verificati diversi episodi di violenza, anche brutale, contro i migranti, per cui lo scorso ottobre i carabinieri avevano arrestato quattro ragazzi italiani per aggressioni «con l’aggravante di aver commesso il fatto per finalità di discriminazione e odio razziale» (si sporgevano dai finestrini della loro auto, colpendo con delle mazzate i migranti in bicicletta, “come dei birilli”). Una ragione in più per presidiare. Una ragione in più per porre maggiore attenzione ad un problema che purtroppo, va ben al di là della morte terribile del giovane bracciante maliano.

    Oggi, lunedì 4 giugno, il sindacato di cui faceva parte Soumaila, l’USB, ha indetto uno sciopero generale (condiviso anche in altri luoghi simbolo dello sfruttamento dei braccianti stranieri, come a Foggia e dintorni, e a Lecce) e un’assemblea per decidere il da farsi.

    http://www.cronachediordinariorazzismo.org/tiro-al-bersaglio-senza-pieta-ucciso-sacko-soumaila-29-
    #racisme #xénophobie #Italie #assassinat #meurtre #travail #bracciante #braccianti #exploitation #tomates #Soumaila_Sacko #Sacko

    • Se Tocchi Uno Tocchi Tutti/e
      Texte en lien avec une manifestation qui sera organisée le 7 juin 2018 à Palerme :

      SE TOCCHI UNO TOCCHI TUTTI - IL RAZZISMO UCCIDE. SOUMAILA SACKO VIVE

      Soumaila Sacko era un giovane uomo del Mali, un padre, un bracciante agricolo, un sindacalista.

      Soumaila Sacko lavorava nella Piana di Gioia Tauro, dove migliaia di persone, non differentemente dalle campagne siciliane, vengono sfruttate per due euro l’ora da caporali senza scrupoli, ma anche da italianissimi imprenditori agricoli, la cui azione è favorita da politiche che relegano sempre più persone nella clandestinità.

      Soumaila Sacko era un sindacalista che combatteva con coraggio per affermare i diritti di chi non ha voce ed è sfruttato nell’invisibilità.

      E’ stato ucciso a colpi di lupara, a sangue freddo, mentre con due connazionali tentava di portar via delle lamiere da una fabbrica dismessa, al solo fine di riparare i rifugi precari in cui i migranti sfruttati sono costretti a vivere.

      Troviamo agghiacciante il silenzio istituzionale successivo alla sua morte.

      Troviamo agghiacciante che una parte rilevante del sistema mediatico abbia quasi attenuato la gravità dell’omicidio adducendo la scusa che lui stesse rubando delle vecchie ferraglie, come se questo fatto - rivelatosi falso - potesse in qualche modo giustificare l’assassino.

      Noi vogliamo gridare forte che se toccano Soumaila toccano ciascuno di noi, che il suo esempio di vita, di lotta, ci guida già nell’alzare la testa, denunciando le reali cause delle disuguaglianze sociali, contro chi invece costruisce odio creando capri espiatori nelle persone più indifese e criminalizzando chi le aiuta.

      L’unica invasione in atto oggi in Italia è l’invasione razzista, frutto della speculazione politica di tanti e del silenzio imbarazzato di altri, che in questi anni hanno preferito non vedere o, peggio, hanno sdoganato politiche securitarie ed escludenti che iniziano col colpire i/le migranti, ma ben presto si abbatteranno su tutta la popolazione, a partire dai più poveri e da chi costruisce solidarietà e difende l’universalità dei diritti.

      Non possiamo più tollerare queste false narrazioni, questi silenzi; non possiamo più tollerare che migliaia di persone siano descritte come criminali mentre vengono sfruttate ed utilizzate dal sistema economico come schiavi, quando non uccise. Rifiutiamo e combattiamo questo vergognoso tentativo - in atto in gran parte del mondo - di addossare le colpe delle disuguaglianze del mondo a chi ha di meno piuttosto che a chi ha di più.

      Nel nome di Soumaila quindi ci vediamo GIOVEDÌ 7 alle 17.00 a Piazza Verdi - Teatro Massimo- perché sia fatta giustizia, per lui e per tutte le persone che oggi nell’ Italia di oggi vengono umiliate e offese, sfruttate e criminalizzate, per il diritto di tutti e tutte ad una società pacifica, solidale, inclusiva, fondata sulla sicurezza dei diritti.

      La lotta è all’inizio!!

      https://www.facebook.com/events/1891765344196609

    • Qui dove rovistare tra i rifiuti è chiamato “rubare”. E si spara

      Colpi di fucile. Mirato, puntato come un tirassegno solo che qui è ancora più divertente perché a cercare di non farsi ammazzare c’è un uomo vero, in più “negro”. Sacko Soumayla è morto come si muore nelle zone di guerra, con un colpo ficcato dentro alla testa e le gambe che crollano. Sacko era entrato con i due suoi compagni Madiheri Drame, 30 anni, e Madoufoune Fofana, 27 anni, la vittima era entrata all’ex Fornace, una fabbrica abbandonata nella zona di San Calogero, vicino a Gioia Tauro e alcuni bianchi e puri scesi da un Panda hanno cominciato a prenderli a fucilate.

      Cercavano lamiere per costruire una baracca da aggiungere alla baraccopoli di San Ferdinando, una zona di pacchia, come direbbe il ministro dell’Interno Matteo Salvini, dove non troppo tempo fa un incendio ha ucciso Becky Moses. Non è solo un omicidio a sfondo razziale, è una tentata strage se non fosse che gli altri due sono riusciti a mettersi al riparo.

      Ma la decadenza di un Paese che assomiglia sempre di più all’odore dei conati salviniani sta soprattutto nei commenti all’accaduto: da una parte c’è la politica che tace quasi tutta perché con il governo giallo verde i “negri” possono morire e dall’altra ci sono quelli che giustificano l’accaduto dicendo che quelli stavano rubando.

      Se rovistare tra i rifiuti e le macerie diventa un furto allora il degrado è compiuto: siamo nel tempo in cui avere vistosamente bisogno di aiuto, essere pubblicamente disperati e essere oscenamente poveri è insopportabile. Lo chiamano decoro, ordine, sicurezza e pulizia ma ha l’odore dell’intolleranza verso ciò che vorremmo nascondere dalla vista.

      Fate così: stamattina gridate “ladro” a qualcuno che cerca di recuperare spizzichi di cibo dalla spazzatura. Guardatelo bene in faccia, come non reagisce. Quella è la fotografia di un’epoca.

      Buon lunedì.

      https://left.it/2018/06/04/qui-dove-rovistare-tra-i-rifiuti-e-chiamato-rubare-e-si-spara

    • Nemmeno un’ora di sciopero per Soumalya Sacko, sindacalista

      Il bracciante maliano ucciso a fucilate era rappresentante sindacale di base. Eppure né i sindacati agricoli né le confederazioni nazionali hanno ritenuto opportuno dedicargli anche solo un’ora di sciopero

      http://www.linkiesta.it/it/article/2018/06/06/nemmeno-unora-di-sciopero-per-soumalya-sacko-sindacalista/38352

  • Ce qu’il en coûtera de faire pousser des tomates
    https://reporterre.net/Ce-qu-il-en-coutera-de-faire-pousser-des-tomates

    Dans le futur, faire pousser une simple tomate est devenu un crime

    Dans un futur aseptisé et indéterminé, la société est hiérarchisée en trois classes sociales distinctes. L’alimentation est devenue entièrement réglementée par des #multinationales. Ce sont elles qui produisent et fournissent tout ce dont se nourrissent les citoyens, si bien qu’il est devenu strictement interdit de cultiver ses propres #semences. Aujourd’hui, pour avoir découvert des graines de #tomate et avoir osé les faire pousser chez elle, une jeune femme est emmenée devant les tribunaux. Ceci est l’histoire de son #procès.

    Dans la lignée des grandes œuvres d’anticipation telles que SOS Bonheur ou 1984, ce nouvel album de Régis Penet questionne les dérives de notre société moderne et l’#appropriation_du_vivant par des sociétés privées. Un récit qui part de rien (une simple tomate)
    et nous raconte la fin du monde… dans un futur qui ne nous semble pas si éloigné que ça.

    #bd #alimentation #pouvoir #totalitarisme

  • #tomate Le #capitalisme raconté par le #ketchup, par Jean-Baptiste Malet (Le Monde diplomatique, juin 2017) #libertarien #anar_de_droite
    https://www.monde-diplomatique.fr/2017/06/MALET/57599

    Traversé continuellement d’un essaim de camions tractant des doubles bennes de fruits rouges, l’établissement est le plus compétitif du monde. Il fonctionne en trois-huit et n’emploie que soixante-dix travailleurs par rotation. L’essentiel des ouvriers et des cadres ont été éliminés, remplacés par des machines et des ordinateurs. De ce traitement de « première transformation » sortent de grandes caisses contenant différentes qualités de concentré.

    Mises en conteneurs, elles circuleront sur tous les océans du globe. On les retrouvera, aux côtés de barils de concentré chinois, dans les mégaconserveries napolitaines qui produisent l’essentiel des petites boîtes de concentré vendues par la grande distribution européenne. Les usines dites « de seconde transformation » des pays scandinaves, d’Europe de l’Est, des îles Britanniques ou de Provence emploieront également du concentré importé comme ingrédient dans leur nourriture industrielle — ratatouille, pizzas surgelées, lasagnes... Ailleurs, ce produit pourpre et visqueux, mélangé à de la semoule ou à du riz, entre dans les recettes populaires et les mets traditionnels, du mafé à la paella en passant par la chorba. Le concentré de tomate est le produit industriel le plus accessible de l’ère capitaliste : on le trouve sur la table des restaurants branchés de San Francisco comme sur les étals des villages les plus pauvres d’Afrique, où il se vend parfois à la cuillère, comme dans le nord du Ghana, pour l’équivalent de quelques centimes d’euro (lire « Des produits chinois frelatés pour l’Afrique »).

    Apparues au XIXe siècle aux États-Unis, la boîte de soupe à la tomate Campbell’s et le flacon rouge Heinz — dont il se vend annuellement 650 millions d’unités à travers le monde — rivalisent avec la bouteille de Coca-Cola pour le titre de symbole du capitalisme. Fait méconnu, ces deux marchandises ont précédé l’automobile dans l’histoire de la production de masse. Avant que Ford n’assemble des automobiles sur des chaînes de montage, les usines Heinz de Pittsburgh, en Pennsylvanie, fabriquaient déjà des conserves de haricots à la sauce tomate sur des lignes de production où des tâches telles que le sertissage des boîtes étaient automatisées. Des photographies de 1904 montrent des ouvrières en uniforme Heinz travaillant sur des lignes de production : les bouteilles de ketchup s’y déplacent sur un rail. Un an plus tard, Heinz vend un million de bouteilles de ketchup. En 1910, il produit quarante millions de boîtes de conserve et vingt millions de bouteilles de verre. L’entreprise est alors la plus importante multinationale américaine

  • « SfruttaZero », une sauce tomate contre l’exploitation des travailleurs migrants et des précaires en Italie - Basta !
    https://www.bastamag.net/SfruttaZero-une-sauce-tomate-contre-l-exploitation-des-travailleurs-migran

    Ils travaillent jusqu’à 12 heures par jour, payées une misère, par une chaleur accablante qui parfois les terrasse. Tout cela pour ramasser des #tomates « 100% italiennes » et « à savourer en famille »… Eux, ce sont les travailleurs migrants exploités par un système quasi-féodal dans le sud de l’#Italie. Une fatalité ? Pas pour un groupe de jeunes italiens, qui ont, avec des migrants, créé leur propre production et marque de sauce tomate, « #SfruttaZero », avec des conditions de #travail dignes et respectueuses de l’#environnement. Ils espèrent désormais que leur initiative pourra faire tâche d’huile.

    #migration #main_d'œuvre #exploitation #agroindustrie #maraichage

  • Food firm Princes linked to inquiry into worker abuses in Italy’s tomato fields | Global development | The Guardian
    https://www.theguardian.com/global-development/2018/jan/12/italian-tomatoes-food-firm-princes-linked-to-labour-abuses-inquiry

    The British food company Princes has become the latest firm linked with an investigation into labour abuses involving migrant workers who pick tomatoes in southern Italy for the plates of British and European consumers.

    Princes Industrie Alimentari, owned by Princes, buys tomatoes from De Rubertis, a supplier whose workers were described last October by Italian prosecutor Paola Guglielmi as labouring under “conditions of absolute exploitation”.

    #tomate #Grande_Bretagne #Italie #migration #exploitation #agroindustrie

  • I Am Not a Tractor! How Florida Farmworkers Took On the Fast Food Giants and Won

    I Am Not a Tractor! celebrates the courage, vision, and creativity of the farmworkers and community leaders who have transformed one of the worst agricultural situations in the United States into one of the best. Susan L. Marquis highlights past abuses workers suffered in Florida’s tomato fields: toxic pesticide exposure, beatings, sexual assault, rampant wage theft, and even, astonishingly, modern-day slavery. Marquis unveils how, even without new legislation, regulation, or government participation, these farmworkers have dramatically improved their work conditions.

    Marquis credits this success to the immigrants from Mexico, Haiti, and Guatemala who formed the Coalition of Immokalee Workers, a neuroscience major who takes great pride in the watermelon crew he runs, a leading farmer/grower who was once homeless, and a retired New York State judge who volunteered to stuff envelopes and ended up building a groundbreaking institution. Through the Fair Food Program that they have developed, fought for, and implemented, these people have changed the lives of more than thirty thousand field workers. I Am Not a Tractor! offers a range of solutions to a problem that is rooted in our nation’s slave history and that is worsened by ongoing conflict over immigration.


    https://www.rand.org/pubs/commercial_books/CB900.html
    #livre #agriculture #Floride #USA #Etats-Unis #tomates #agro-alimentaire #exploitation #esclavage_moderne #travail #résistance

  • La Floride, le pays de la #tomate ? Note de lecture
    https://ritme.hypotheses.org/974

    Les travailleurs agricoles des champs de #Floride sont exposés à trois types de problèmes : les effets sur leur santé de l’utilisation massive de #pesticides, un système d’embauche délégué à des intermédiaires, qui favorise le développement de cas d’#esclavage, et enfin un niveau de rémunération tellement bas qu’il oblige les migrants à s’endetter après leur arrivée aux États-Unis…

    #agriculture