• La lutte pour la baignade
    https://lundi.am/La-lutte-pour-la-baignade

    La lutte pour la baignade

    ou le mépris de la gauche pour une jouissance populaire

    La récente canicule a ouvert des questions politiques et pratiques nouvelles, parmi elles, celle de l’usage des cours d’eau et donc de la possibilité même de se baigner et de se rafraîchir. La bataille du canal Saint-Martin a forcé le pouvoir à accepter des usages nouveaux (mais en réalité ancien), pendant qu’un peu plus loin sur les bords de la Marne, les autorités ont mobilisé des drones pour surveiller et réprimer les baigneurs. Depuis son expérience politico-aquatique danoise Jens Philip Yazdani propose de réinventer une politique communiste anticapitaliste et sauvage de la baignade.

    […]

    J’ai parfois l’impression que les parisiens d’aujourd’hui ont un peu perdu le fil de l’histoire. Est-ce qu’à tout hasard on aurait pas fondé cette ville ici du fait même qu’y passait un très gros cours d’eau ? Ou c’était juste pour le joli paysage ? Il n’est d’ailleurs pas nécessaire de remonter si loin dans le temps. Il suffit de suivre le canal de l’Ourcq au-delà de la proche banlieue pour retrouver les traces d’un passé beaucoup plus récent et qui raconte une toute autre histoire.

    À Sevran, plusieurs panneaux présentent d’anciennes photographies en noir et blanc montrant les habitants qui se baignaient dans le canal pendant l’été : on y voit des cyclistes, des enfants, ils ont l’air heureux, soulagés, profitant pleinement de la vie commune et des possibilités plus ou moins naturelles de l’endroit (c’est Napoléon 1er qui fit creuser, à d’autres, le canal).

    En remontant le cours d’eau jusqu’à l’écluse de Vignely, on tombe sur un autre panneau installé par la Ville de Paris(qui reste la propriétaire de tout le canal). Son titre : « La vie autour du canal au XIXᵉ siècle » et a pour légende : « Le dimanche, la pêche et la baignade font oublier le dur labeur de la semaine. »

    #eau #baignade #canicule #politique #biopolitique #gauche #urbanisme #urban_matters #villes_fluviales #Paris #Copenhague

  • Oups, on s’est gourré d’un milliard

    On veut 1 milliard réclament les écologistes, les paysans, les sdfs, les femmes et les enfants en dessous du seuil de pauvreté, les arbres qu’on abat, les sentiers de paix.

    Vous êtes bien gentils avec vos revendications LFIstes extrêmiss mais nous on sait, on va juste siphonner tout le fric et vous faire le projet du siècle. Cuisez pendant ce temps on s’en branle.

    « Les projets qui peuvent attendre attendront » : la situation se dégrade, Toulouse Métropole va geler des investissements
    https://actu.fr/occitanie/toulouse_31555/les-projets-qui-peuvent-attendre-attendront-la-situation-se-degrade-toulouse-me

    Ligne C du métro : la contribution de la Métropole en forte hausse
    Dans ce contexte budgétaire contraint au niveau des recettes, Toulouse Métropole et Tisséo doivent finir de financer la ligne C du métro, un projet qui avait été évalué à 2,7 milliards d’euros en 2016 et dont le montant s’élève désormais à 3,7 milliards d’euros. Une somme à laquelle il faut rajouter les investissements à réaliser sur l’espace public, autour des futures stations.

    Oups, on s’est gourré d’un milliard, mais qui sait ce qu’est un milliard, hop, ni vu ni connu, tu nous passes ça crème dans actu-toulouse, on leur file assez de fric comme ça pour qu’ils viennent pas critiquer.

    #toulouse #un_milliard_en_passant

  • • Les Éditions Sans Nom
    https://www.leseditionssansnom.com/index.php/2026/05/27/694

    Trente ans après le séisme social qui a secoué la France, les Éditions Sans Nom publient « Hiver 95-96 : Un mouvement social et étudiant à Toulouse » , un ouvrage mémoriel et historique.
    Conçu comme une véritable « capsule temporelle » captant les éclats d’une révolte née il y a trois décennies, cette revue propose une plongée sensible et politique au cœur du « Toulouse noir et rouge ».
    Ã travers le prisme de l’université du Mirail, bastion d’une occupation exceptionnelle par sa longévité, l’ouvrage ressuscite cette parenthèse où le temps s’est arrêté pour la jeunesse de 95.
    L’ouvrage déploie une mosaïque documentaire et artistique qui dépasse le simple cadre de la rétrospective historique. Il fait dialoguer les analyses rigoureuses de l’historien Rémi Azémar avec les archives brutes et subversives du #fanzine étudiant Amphitamine .
    Au fil des pages, le lecteur traverse les assemblées générales bondées, revit les charges policières au Capitole et redécouvre l’effervescence culturelle d’un mouvement qui ne séparait jamais la lutte de la joie.
    Témoignages intimes, tracts d’époque et photographies inédites se conjuguent pour rendre palpable cette « politique du réel » qui a marqué toute une génération.
    Plus qu’un hommage, cette revue se veut un outil de transmission des pratiques militantes et une réflexion sur la persistance des utopies collectives. En explorant les racines de la contestation contre le plan Juppé, la revue interroge les résonances de ces luttes avec les combats sociaux d’aujourd’hui. Fidèle à l’esprit d’autonomie du mouvement, cet ouvrage collectif est un « éloge des étoiles et des #luttes_sociales », rappelant que, par-delà les résultats matériels, la lutte collective constitue en soi une victoire fondamentale sur la résignation.

    #revue_libertaire #mouvements_sociaux #histoire #Toulouse

  • L’avion #Airbus à la plus grosse portée au monde, capable de rallier l’Australie sans escale, a fait son vol inaugural
    https://www.clubic.com/actualite-615076-l-avion-airbus-a-la-plus-grosse-portee-au-monde-capable-de-

    L’Airbus #A350-1000ULR dédié au Project Sunrise de #Qantas a réussi son premier vol d’essai à #Toulouse. L’appareil ultra-long-courrier prépare la future liaison sans escale historique entre l’#Europe et l’#Australie, prévue pour 2027.

  • Ancienne d’un groupe violent, anti-IVG, « carnassière »… À Toulon, Laure Lavalette cache son passé | #StreetPress
    https://www.streetpress.com/sujet/1772727736-ancienne-groupe-violent-anti-ivg-carnassiere-toulon-laure-la

    Candidate à la mairie de #Toulon aux municipales, #Laure_Lavalette a lissé pour la campagne son positionnement d’extrême droite et ses propos anti-IVG. Mais aussi son passé au sein de ses franges radicales, à coup de bastons étudiantes, archives à l’appui.

    https://poligraph.fr/politiques/laure-lavalette

    • Municipales. L’offensive de l’extrême-droite
      N° 20 (hiver 2026) de @l_empaille
      https://lempaille.fr/municipales-loffensive-de-lextreme-droite

      Au regard des résultats des dernières législatives, le #RN et ses alliés pourraient réaliser un raz-de-marée en mars, mais leur faible niveau d’implantation les empêche souvent de présenter des listes dans une grande partie de nos territoires. En se concentrant sur des villes gagnables et en envoyant ses député·es ou ses cadres, l’extrême droite risque néanmoins de multiplier le nombre de communes sous sa botte. Voici un tour non exhaustif de quelques départements très exposés à la menace brune et où, comme d’habitude, les candidat·es transpirent l’idéologie néofasciste, dans leur passé, leur entourage, leurs réseaux.

      #municipales_2026

  • La mort annoncée des centres de santé qui soignent les inégalités
    https://reporterre.net/L-Etat-signe-la-mort-brutale-et-incomprehensible-des-centres-de-sante-co

    Le gouvernement veut couper les financements des centres de santé communautaire. Des milliers de patients, notamment précaires, risquent de perdre un accompagnement global « indispensable et précieux ».

    Sans idéologie, le gvt flingue la mutualisation et l’entraide communautaires.

    • Le premier ministre met fin à l’expérimentation de la santé communautaire dans les quartiers populaires
      https://www.mediapart.fr/journal/france/050226/le-premier-ministre-met-fin-l-experimentation-de-la-sante-communautaire-da

      Depuis 2021 étaient financées, de manière expérimentale, 26 structures de santé dans des quartiers populaires, qui ont fait leur preuves. Mais le couperet budgétaire vient de tomber : l’expérimentation cesse, et les centres concernés ne pourront plus compter que sur des aides de l’État très fortement diminuées.

      « On nous prive du jour au lendemain de l’essentiel de nos financements, on est menacés de fermeture dès le mois d’avril. C’est un tel mépris institutionnel des professionnels, un manque de respect total pour les habitants des quartiers populaires. Depuis hier, on leur distribue des tracts à l’accueil. Ils nous soutiennent et ils nous disent : “vous étiez à notre fête de quartier”, “vous avez accompagné notre sortie scolaire”. On fait partie de la vie des gens », résume Élisa Francfort, coordonnatrice du Château en santé, situé au pied des barres d’immeubles du quartier Kalliste à #Marseille (Bouches-du-Rhône).
      Mediapart a consacré de nombreux reportages à ce centre de santé (ici et là) , mais aussi à la Case de santé à #Toulouse (Haute-Garonne), au Village 2 santé à #Échirolles, près de Grenoble (Isère), à la maison de santé Pyrénées-Belleville à #Paris, ou encore à la Place Santé, au cœur de la cité des Francs-Moisins à #Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).

      Ces structures sont des pionnières de la #santé communautaire en France, qui mélange du #soin et du travail social pour aller vers les habitants des #quartiers_populaires, souvent éloignés des soins, isolés, égarés dans les méandres du système de santé, sans droits, etc.

      Depuis juin 2025, les acteurs et actrices du secteurs réclamaient une réunion au ministère de la santé, pour enfin être informé·es des « arbitrages » sur leur modèle. Elle a eu lieu le jeudi 29 janvier. La médecin généraliste Dora Lévy explique : « On s’attendait à une baisse de nos financements. Mais pas à ça ! » « Pendant vingt minutes, ils nous ont expliqué qu’ils voulaient nous sécuriser. Ils l’ont dit vingt fois », complète Élisa Francfort.

      Finalement, le conseiller de la ministre de la santé, Stéphanie Rist, leur a annoncé leur entrée dans le dispositif #France_santé, voulu par le premier ministre Sébastien Lecornu. Une labellisation de cent vingt maisons de santé qui bénéficieront d’une subvention de 50 000 euros par an. « Notre cahier des charges n’a rien à voir, et notre enveloppe budgétaire non plus », déplore la docteure Lévy. La maison de santé Pyrénées-Belville perçoit par exemple « 600 000 euros par an de subventions ».

      La fin d’une « dynamique incontestable »

      Cette réunion a donc acté la fin de l’expérimentation de vingt-six structures d’exercice coordonné participatives (Secpa), labellisées par le ministère de la santé en 2021 et 2022 dans des quartiers populaires de Dunkerque à Poitiers, ou de Belfort à Valence. Elles bénéficiaient d’un financement de 10 millions d’euros par an environ, soit 380 000 euros en moyenne par structure.

      « C’est le ministère de la santé qui est venu nous chercher pour qu’on développe notre modèle dans le cadre d’une expérimentation », rappelle Élisa Francfort. « Ils ont pris conscience des inégalités de santé pendant le #covid_, prolonge Benjamin Cohadon, coordonnateur du Village 2 santé d’Échirolles. _Car la mortalité a été très forte dans les quartiers populaires, là où vivent les “premiers de corvée” », c’est-à-dire les soignant·es, caissières, livreurs, éboueurs, etc., en première ligne durant la pandémie.
      « On a travaillé avec eux sur le cahier des charges, poursuit la médecin généraliste Jessica Guibert, l’une des fondatrices du Village 2 santé. On a pu développer ce qu’on faisait jusque-là en bricolant : pas seulement des soins, mais aussi de l’accès aux droits, de l’interprétariat, des groupes ou des ateliers dédiés à l’alimentation, à la lutte contre les violences et les discriminations, à la prévention des risques du travail, etc. Car tout cela a un impact sur la santé. »

      La méthode de l’#expérimentation prévoyait une évaluation avant une éventuelle #généralisation. Entre 2024 et 2025, ces vingt-six structures ont donc été évaluées à plusieurs reprises, toujours de manière positive. En avril 2025, le conseil stratégique de l’innovation en santé, qui dépend du ministère de la santé, a voté « à l’unanimité » pour leur entrée dans le droit commun parce qu’il les juge « efficaces », portées par une « dynamique incontestable ».

      Tout semblait donc prêt pour l’entrée de la #santé_communautaire dans le droit commun en France. Le processus a suivi son cours sous les nombreux et nombreuses ministres de la santé qui se sont succédé. Mais au moment de trouver des financements pérennes, le couperet budgétaire est tombé.

      « On a investi beaucoup d’énergie, on a embarqué des équipes, des habitants du quartier, on a augmenté le nombre de nos patients, qui sont de plus en plus lourds. Certains ont investi dans de nouveaux locaux, parfois sur leurs propres fonds, et ne pourront pas se retourner », met en garde Dora Lévy.

      « Pérennisées et financées », mais...

      De très nombreuses études scientifiques (par exemple ici) ont pourtant démontré l’efficacité de cette approche de la santé, y compris d’un point de vue économique : les patients vont mieux, et leurs frais de santé en sont donc diminués. En 2021, les pouvoirs publics semblaient l’avoir compris.
      Mais c’est surtout « un bon modèle de santé, aux effets bénéfiques, poursuit Dora Lévy. On fait sortir les gens de situation terribles d’isolement, de maladie, de violences. Nous, les médecins, nous ne sommes plus tout seuls, démunis face à des situations très complexes. »

      Dans le quartier parisien Pyrénées-Belleville, la maison de santé s’adresse aux populations d’un centre d’hébergement et de réinsertion sociale, d’un foyer de travailleurs migrants, de personnes âgées très isolées dans cet arrondissement parisien, visitées à domicile par les équipes d’infirmiers et d’infirmières.

      À Marseille, le Château en santé emploie un médiateur qui est aussi interprète pour la population turque et kurde, très nombreuse dans le quartier. À Échirolles, le recours à un service d’interprétariat a été généralisé, car « on s’est rendu compte que l’interprétariat par des proches pouvait être très néfaste », explique Jessica Guibert.

      Elle insiste aussi sur le travail « des accueillant·es » qui va bien au-delà du secrétariat : « Elles prennent des rendez-vous pour les patients, coordonnent leurs parcours, les orientent dans un système de soins de plus en plus complexe. »
      Lors des questions au gouvernement, mardi 3 février, la député écologiste de l’Isère Cyrielle Chatelain a interpellé le premier ministre Sébastien Lecornu. Il a assuré que « les vingt-six structures Secpa seront bien pérennisées et financées ». Puis il a botté en touche vers la ministre de la santé, Stéphanie Rist, qui « précisera dans les heures qui viennent les sommes qui leur seront allouées ».

      Contacté par Mediapart, le ministère indique que « la décision de généraliser cette expérimentation a été prise ». Seulement, il faut encore « définir un modèle financier pérenne », ce qui sera fait « très prochainement », promet-il. Les agences régionales de santé et les collectivités locales seront mises à contribution. La santé communautaire ne sera donc pas étendue et restera un modèle réservé à quelques territoires seulement, porté à bout de bras par des militant·es.

      Les structures existantes ne se font guère d’illusions sur la possibilité que le ministère aille plus loin que les 50 000 euros annuels annoncés. Aux yeux de Benjamin Cohadon, « c’est un signal dramatique : il n’y pas de continuité de l’État. Dans trois mois, je dois licencier des gens dans un quartier populaire ».

      Non mais oui quoi, on va pas raquer pour soigner un système de santé qui reste le meilleur du monde.

      #accès_aux_soins #droit #guerre_aux_pauvres

  • Un « gros boum » entendu aux quatre coins de Toulouse ce vendredi midi : on sait de quoi il s’agit
    https://www.ladepeche.fr/2026/02/06/un-gros-boum-a-retenti-aux-quatre-coins-de-toulouse-ce-vendredi-on-sait-de

    Selon le commandant de la gendarmerie du transport aérien (GTA) de Toulouse-Blagnac, Ludovic Fornari, il s’agit bien de deux jets de l’armée de l’air et de l’espace. Les deux avions militaires ont dépassé le mur du son dans un cadre réglementaire autorisé.

    A plus de 1224km/heure, on s’arrête pas en si bon chemin.

    Ben alors ? tout va bien, restez chez vous. Un énorme explosion où le sol tremble, les fenêtres manquent de se briser mais on peut dépasser le #mur_du_son au-dessus d’une grande ville en toute impunité, ah ouais, c’est l’armée. #france_2026 #entrainement_militaire #toulouse

  • Un trésor archéologique de plus de 7000 ans dans l’ouest de l’ile de Sein - partie 1/3 - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=OaG6r1n3tDQ

    2022 - La découverte. L’île de Sein va être de nouveau rattrapée par son histoire : Des archéologues sous-marins viennent de découvrir une structure immergée réalisée par les hommes il y a près de 7500 ans ! Jusqu’à présent, les historiens s’accordaient sur le fait que les premiers hommes installés sur l’île de Sein l’avaient été à l’Antiquité, or, la découverte permet d’affirmer aujourd’hui que, comme ses voisines, l’île de Sein a vu s’épanouir des communautés dès le Mésolithique et accueillait une importante communauté sédentarisée entre 7000 et 7500 avant Jésus-Christ.
    L’annonce de la découverte vient juste de paraître dans la revue anglaise : « International Journal of Nautical Archéologie ».

    Ile de Sein : structures sous-marines mégalithiques datant de 7500 ans - partie 2/3 - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=iyK0m7IHf-M&t=3s

    Après la découverte de cette structure immergée au printemps 2022 dans l’ouest de l’île de Sein, alors bien camouflée sous une dense couche de laminaires, plusieurs plongées hivernales ont permis de découvrir les impressionnants mégalithes de Toul ar Fot. Cette vidéo explique la genèse de cette découverte et montre les grands monolithes dressés sous la mer depuis 7500 ans.

    SAMM - YouTube
    https://www.youtube.com/@samm-archeo/featured

    SAMM
    Description
    L’association SAMM (Société d’Archéologie et de Mémoire Maritime) est spécialiste en archéologie sous-marine et maritime.
    La SAMM dispose d’une base de données de 15800 épaves, disponible sur le site internet et des moyens importants en mer (magnétomètres, détecteurs sous-marins, TRIMIX).
    Toutes nos interventions sous-marines sont réalisées avec les autorisations du ministère de la Culture. DRASSM – Code du patrimoine (article L532-7).
    NEWS pour 2021 : Un partenariat avec le Parc Naturel d’Iroise et la mairie de l’île de Sein.

  • Ne pas s’attendre à ce qu’un conseil municipal qui vote non à l’écriture inclusive, se mette à donner des noms de femmes aux boulevards. Et donc, leur sera dédié seulement quelques allées, voire impasse, sur la quinzaine de boulevards, artères ou places concernées.
    Quant aux impasses des Pêchers et des Myrtilles, dans une ancienne campagne paysanne devenue nouveau quartier , elles sont supprimées.

    Nos #grands_hommes sont à l’honneur.
    La Barbe, revenez !

    Espace Jean-Louis Georgelin, quartier Saint-Étienne
    Le nom de Jean-Louis Georgelin (1948-2023), ce général d’armée ayant supervisé la reconstruction de Notre-Dame de Paris, a été attribué à l’espace créé grâce à la piétonisation des rues Croix-Baragnon et Boulbonne, créé Saint-Étienne, près de la place éponyme.

    « Caminou », quartier Terre-Cabade
    Quartier Terre-Cabade, le petit passage situé entre la rue Drouet et l’avenue de la Gloire, n°43, fait l’objet d’une rénovation. Il sera dénommé « Caminou », comme petit chemin.

    Place du Souvenir Français, quartier de la Colonne
    L’espace situé à l’angle de l’avenue de la Colonne et du chemin de Caillibens, quartier de la Colonne à Toulouse, a quant à lui été baptisé place du Souvenir Français.

    Allée du Commandant Bernard Gouy, quartier Busca/Monplaisir
    Quartier Busca/Monplaisir, la nouvelle voie créée lors du réaménagement du square des Français Libres, près des allées Frédéric Mistral, portera désormais le nom d’allée du Commandant Bernard Gouy (1913-2007), héros de la Résistance.

    Espace Émile Godefroy, quartier Busca/Monplaisir
    Dans ce même quartier Busca/Monplaisir, le nouvel espace créé lors du réaménagement du square des Français Libres, à l’angle de l’allée des Demoiselles, a été baptisé Espace Émile Godefroy (1924-2021), résistant et photographe.

    Place du Dr Philippe Dufetelle, quartier Pont des Demoiselles
    La place située à l’angle de l’allée des Demoiselles et de l’avenue Paul Crampel, dans le quartier Pont des Demoiselles, portera le nom du Docteur Philippe Dufetelle (1953-2024), qui fut adjoint au Maire de Toulouse, en charge de l’environnement.

    Rue Anne-Laurence Lacombe, quartier Sesquières
    Quartier Sesquières, une voie située entre le chemin du Pont-de-Rupé et l’allée des Foulques a été nommée rue Anne-Laurence Lacombe (1921-1943), héroïne et médaillée de la Résistance française.

    Passages Juana Romani et Nelly Vandel, quartier Lafourguette
    Deux passages situés entre les rues Antoine Laumet et Auguste Guénot, dans le quartier Lafourguette, porteront le nom de deux autres femmes illustres : Juana Romani (1867-1923), artiste peintre italienne, et Nelly Vandel (1904-1968), artiste céramiste.

    Trois allées aux noms de femmes, quartier Saint-Simon
    Dans le quartier Saint-Simon, près du chemin de Guilhermy, trois voies sans appellation du secteur de Las Brugues, porteront le nom d’autres femmes : l’allée Marie-Louise Marchand-Thébault (1921-2007), en mémoire de cette archiviste de la ville, l’allée Louise-Joséphine Sarazin de Belmont (1790-1870), artiste peintre et enfin l’allée Eleanor Roosevelt (1884-1962), du nom d’une féministe américaine.

    Allée Georges et Robert Simonnet, quartier Purpan/Ancely
    Près de l’avenue des Arènes Romaines, la voie qui ceinture l’amphithéâtre romain de Purpan/Ancely, s’est vue attribuer le nom d’allée Georges (1905-1987) et Robert (1931-2023) Simonnet, préhistoriens.

    Plusieurs changements, quartier des Izards
    Enfin, « plusieurs opérations immobilières » dans le quartier des Izards entraînent les dénominations rue Raoul Bergougnan (1900-1982), artiste peintre, et rue Sylvestre Clerc (1892-1965), sculpteur, en remplacement des dénominations cheminement, en face des rues Raphaël et des Violettes. Dans ce même secteur, le cheminement Georges Castex, ainsi que les impasses des Pêchers et des Myrtilles sont supprimés.

    Les allées du futur parc de l’île du Ramier
    Ce même mercredi, les élus municipaux ont tranché sur le nom des allées du futur parc de l’île du Ramier, qui a lui-même été baptisé parc Picot de Lapeyrouse lors du précédent conseil. « Pierre angulaire du projet grand Parc Garonne, le parc Picot de Lapeyrouse, en référence à l’éminent naturaliste toulousain, ouvrira ses portes début 2026 », rappelle la collectivité. Ce futur jardin de 7 hectares disposera de grandes allées destinées aux modes de déplacement doux (marche, vélo) :

    Les allées Jean Montariol
    Cette dénomination rend hommage à « celui qui fut l’architecte en chef de la ville de Toulouse : Jean Montariol (1892-1966). Il créa le Parc Municipal des Sports sur l’île du Ramier, dont la piscine Nakache, la salle Jean Mermoz et le Stadium (entre 1931-1936). Ces allées traverseront les aménagements dont il a été le bâtisseur.

    Les allées Ginette Kolinka
    Par cette dénomination, la collectivité « honore Ginette Kolinka, cette survivante française de la Shoah », née en 1925 à Paris. Elle fut arrêtée à 19 ans et déportée en avril 1944 au camp d’Auschwitz-Birkenau, où son père et son frère sont assassinés dès leur arrivée. À son retour des camps de la mort, elle a longtemps gardé le silence sur son expérience.

    Les allées arborées devant l’entrée de la piscine Nakache (entre l’aire de jeux et l’Institut de mécanique des fluides, IMFT) porteront le nom de « celle qui, depuis sa retraite, témoigne régulièrement de son histoire pour lutter contre l’oubli et la haine ».

    https://actu.fr/occitanie/toulouse_31555/toulouse-enterine-de-nouveaux-noms-de-rues-partout-dans-la-ville-voici-lesquels

  • « Employer “métropole” pour désigner la France continentale, c’est prolonger la logique postcoloniale d’un centre dominant et de territoires relégués au rang de marges »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2025/10/05/employer-metropole-pour-designer-la-france-continentale-c-est-prolonger-la-l

    C’est tellement juste, pourtant certains restent profondément englués de nostalgies coloniales UMP/RPR et avec le cumul de mandat, promoteur premier est également au poste de président de … #toulouse_métropole.

  • La dépêche du midi vous ment

    A Toulouse, le futur aménagement de la place Jeanne-d’Arc, attendu pour 2030, se dessine dès aujourd’hui - ladepeche.fr
    https://www.ladepeche.fr/2025/09/17/a-toulouse-le-futur-amenagement-de-la-place-jeanne-darc-attendu-pour-2030-

    Quelle sacré blague, la dépêche toujours dans le mensonge éhonté pour sauver le macroniste de service Moudenc. En fait la mairie a fait arracher les arbres sans prévenir, oui ceux que tu peux voir sur la photo jointe, autour de la statue de jeanne-d’arc. Je ne trouve pas d’image actuelle mais c’est un désert malheureux à la place.

    Ce qui fait rager c’est qu’à 1000km de là vers le nord, à Bruxelles par exemple, ils plantent des arbres dans n’importe quelle petite rue en prévision des canicules mortelles. A Toulouse cet été, la thermomètre a dépassé les 43°C à l’ombre. Et pendant ce temps la mairie a continué d’arracher des arbres majestueux de 20 mètres de haut, ou bien a jugé que les arbres en métal suffiraient bien (comme ils ont fait à Arnaud Bernard, la place a été sacrifiée à la laideur). Si tu as chaud et que tu pleures les arbres arrachés, attend 2030 pour t’abriter sous des scions de 2 mètres.

  • https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2025/09/14/entre-castres-et-toulouse-les-vies-englouties-de-l-a69-habitants-evacues-mai

    C’était une belle maison. Dissimulée derrière une rangée d’arbres, 350 mètres carrés sur deux niveaux, pas un voisin à l’horizon. Certes, la façade donnait quasiment sur la nationale 126, mais la vie se déroulait à l’abri de la route, de l’autre côté, du côté de l’immense véranda, du jardin de 9 000 mètres carrés et de la vue sur le clocher de Bourg-Saint-Bernard, au loin, sur les hauteurs. Jean-Noël Gilabert et sa compagne sont arrivés en 2003 à La Bordé du Pin, lieu-dit situé à Montcabrier, à mi-chemin entre Castres et Toulouse. « C’était une zone paradisiaque, se souvient-il, la belle campagne, la petite vallée. Les lobbys l’ont anéantie. »

    Un matin de 2020, la belle maison avec jardin est devenue une belle maison avec autoroute dans le jardin. Un courrier est arrivé à la mairie de Montcabrier où il était adjoint, et Jean-Noël Gilabert a découvert que la future A69 entre Verfeil, près de Toulouse, et Castres allait passer là, à 25 mètres de sa véranda, d’où il ne verrait plus le clocher puisqu’un mur antibruit de 5 mètres de haut serait érigé.

    « Je suis passé par toutes les phases du deuil. » La colère, le déni, la prise de conscience, puis le combat, pour négocier l’expropriation avec Atosca, concessionnaire de l’autoroute controversée, et déménager à 30 kilomètres de là. « C’est un arrachement, vous comprenez bien. Vous mettez un coup de gomme sur vingt ans de votre vie, parce que des gens l’ont décidé. »

    En partant, cet artiste âgé de 75 ans a repensé aux premiers pas de son fils Florentin, né dans cette maison, aux sculptures façonnées dans l’atelier, aux amis de passage, aux moments heureux. « Beaucoup d’amour, beaucoup de vie. » Les 350 mètres carrés sont vides. Le jardin s’est transformé en jungle, les herbes folles envahissent la véranda, le vieux panier de basket de Florentin gît au sol. La belle maison est désormais une épave.

    Ruban de sable et de cailloux

    Elles sont encore quelques poignées, de part et d’autre de l’ébauche de l’A69. Tous les 2 ou 3 kilomètres, le long de la vallée verdoyante et de la mosaïque de champs que dominent les villages perchés sur les coteaux, apparaît une épave échouée au bord de ce qui n’est encore qu’un interminable ruban de sable et de cailloux. Des bicoques, de jolies demeures, des fermes, parfois un hameau à l’abandon. Portes condamnées, fenêtres murées, piscines à sec.

    Les feuilles mortes s’amoncellent, les cadavres de bouteilles aussi, les lieux ont parfois été vandalisés, les façades taguées, les vitres brisées, l’intérieur squatté. Des maisons-fantômes dans un paysage de carte postale : le contraste est saisissant, presque irréel, mélancolique à souhait.

    Le chantier de cette #autoroute vouée à supplanter la vieille nationale 126 et censée désenclaver le sud du Tarn a débuté en 2023. La contestation est vive, manifestations houleuses et recours judiciaires se sont multipliés. La justice avait suspendu les travaux en février, elle a autorisé provisoirement leur reprise en mai, une décision définitive est attendue en novembre, et les partisans du projet espèrent désormais une mise en service fin 2026.

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    https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2025/09/14/entre-castres-et-toulouse-les-vies-englouties-de-l-a69-habitants-evacues-mai

    Sur l’ensemble du parcours, l’ouvrage est sorti de terre et on a évacué les habitants comme on le ferait dans une vallée sur le point d’être inondée par un lac artificiel. Ce sera du bitume, mais le résultat est le même : l’A69 engloutit peu à peu la vallée du Girou et tant d’histoires avec.

    « Il y a des représailles »

    Engloutie, la maison familiale de Colette Arnaud, au lieu-dit La Boulbène, à Teulat. Deux planches clouées barrent la porte d’entrée. La bâtisse se trouvait à 80 mètres de la nationale, l’A69 est venue se glisser dans cet espace. « Il a fallu que j’aille ailleurs, je ne voulais pas garder cette maison au bord de l’autoroute, dit Colette Arnaud. Cinq générations se sont succédé ici, je suis née à La Boulbène, c’est un crève-cœur, mais que voulez-vous. » Le lieu sert désormais de parking aux ouvriers de NGE, l’entreprise qui construit l’autoroute.

    Engloutie, « la ferme du bonheur » de Rémi Niel, au lieu-dit La Crémade, à Saïx. Cet agriculteur octogénaire ne veut plus s’exprimer publiquement : « Il y a des représailles contre ceux qui sont contre l’autoroute. » Mais, dans une vidéo publiée en avril par Le Parisien, on le voit déambuler au milieu des vestiges de son imposant corps de ferme happé par le chantier.

    « Ça fait mal, dit le vieil homme. Mon père doit se retourner dans sa tombe. » Il avait acheté le lieu en 1952. Soixante-dix ans plus tard, on a donné à Rémi Niel et à son épouse quelques mois pour partir, c’était en février 2022. « Au mois de mars suivant, on devait fêter nos 50 ans de mariage. On n’a rien fait. »

    Au téléphone, Jean-Noël Gilabert enrage. « Dans cette histoire, l’aspect humain a été complètement délaissé. » Le sort des grenouilles rieuses, des tritons palmés et des platanes centenaires a davantage ému que celui des habitants « sacrifiés », c’est son mot, au nom de l’autoroute. Quelque 820 procédures d’expropriation – totale (une propriété entière) ou partielle (un bout de terrain) – ont été menées pour les besoins du chantier. C’est la règle du jeu de ces infrastructures géantes, il fallait bien que ça tombe sur quelqu’un. Pas de chance, c’est tombé sur eux.

    « Et mon trampoline ? »

    C’est tombé sur Alexandra Dupont. La maison qu’elle louait, à Verfeil, n’est pas devenue une épave, mais un trou. Elle se trouvait au kilomètre 0 de l’A69, elle a été rasée. Alexandra, 45 ans, est la dernière résistante à avoir été délogée, après onze ans passés là et plusieurs mois d’un éprouvant bras de fer avec Atosca, qui a failli mal tourner : une nuit, de mystérieux individus ont mis le feu aux arbres entourant sa maison transformée en ZAD.

    Elle habite désormais à 60 kilomètres de là – « Ils ont bousillé ma vie, je ne pouvais pas rester à côté de la maison » – et sanglote beaucoup au bout du fil. « Je demandais juste qu’on me reloge correctement pour pouvoir me reconstruire et on m’a foutue dans un HLM où je ne peux pas me projeter. » Adieu la maison de 360 mètres carrés entourée d’arbres, direction un appartement de 70 mètres carrés « refait à neuf qui a moisi direct ».

    Le #projet d’autoroute #A69 entre #Toulouse et #Castres
    Alexandra a pu sauver ses chiens et ses chats, mais a dû se séparer du bouc et de la trentaine de poules qui faisaient le bonheur de son fils de 4 ans. « On ramassait les œufs tous les jours, on passait des heures dans le jardin. Il me demande encore : “Et mon trampoline ? Et ma cage à écureuils ? Et mon vélo ?” »

    Tout ne rentrait pas dans l’appartement, alors il a fallu louer un box et, ce qui n’entrait pas dans le box, il a fallu le laisser dans la maison. « J’ai laissé la moitié de mes trucs là-bas, des jouets de mon gosse. Ils les ont enterrés une heure après notre départ avec les tractopelles. Voilà, on balaie une vie comme ça. » Un morceau de brouette en plastique vert et bleu repose encore près du cratère où se trouvait la maison.

    « Elle est là, à 50 mètres »

    Comme celle d’Alexandra, il a fallu raser une quarantaine de propriétés, au fil des 53 kilomètres du tracé, pour que l’autoroute puisse passer. De celle où Jérôme Peron, 90 ans, a vécu entre 1971 et 2024 à Saint-Germain-des-Prés (#Tarn), il ne reste que l’établi et les clapiers à lapins. « Chaque hiver, on tuait le cochon avec les villageois. Et le garage servait de distillerie clandestine », se remémore Philippe, son fils, qui habite, lui, dans une zone séparée du reste du village par l’autoroute.

    Il revoit encore son père en larmes le jour où le chantier s’est attaqué aux arbres qu’il avait plantés. Voilà Jérôme Peron parti à 15 kilomètres, à Revel. Il n’aime pas trop. « Ça fend le cœur, dit son fils. J’aurais préféré que l’autoroute passe sur ma propre maison. »

    Pour les voisins immédiats de l’autoroute, c’était la peste ou le choléra : il y a ceux qui ont été contraints de partir et ceux qui n’ont eu d’autre choix que de rester, avec l’autoroute sous leurs fenêtres. Par endroits, ses concepteurs semblent l’avoir fait entrer au chausse-pied pour éviter d’empiéter chez les gens et d’avoir à les indemniser.

    Les habitants se retrouvent alors dans la pire configuration. Tout juste hors de l’emprise de l’autoroute, donc non éligibles à l’expropriation, trop proches pour que la vie ne devienne pas infernale. Voilà les grands perdants de cette affaire. Ils vont devenir ces propriétaires que l’on plaint quand, à 130 à l’heure, on passe au ras de ce qui devait être une maison agréable à vivre, avant.

  • Toulouse : les transports publics mettent le cap sur l’hydrogène - ladepeche.fr
    https://www.ladepeche.fr/2021/09/28/toulouse-les-transports-publics-mettent-le-cap-sur-lhydrogene-9819152.php

    2021
    Le ministre des transports a inauguré les Rencontres nationales du transport public,ce 28 septembre à Aussonne. Parmi les innovations notables, le recours à l’hydrogène pour les bus et trains. Cinq bus à hydrogène, produit localement, seront exploités bientôt par #Transdev à l’aéroport de Toulouse-Blagnac et un train hydrogène reliera Toulouse et Luchon d’ici 2025.

    (...)

    Le ministre s’est arrêté sur les stands de #Safra, fabricant de bus à hydrogène implanté à Albi, et de Transdev, groupe français de transport qui parie sur l’électrification de son parc et notamment l’essor de la filière hydrogène  : «  Nous avions seulement 50 bus électriques dans notre parc en 2016, nous en avons aujourd’hui 1800, dont 50 à hydrogène  », indique Thierry Malet.

    (...)

    L’Hydrogène vert se construit un avenir en Occitanie - Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée
    https://www.laregion.fr/L-Hydrogene-vert-se-construit-un-avenir-en-Occitanie

    2021
    Mobilisée par la transition énergétique, la Région pousse la filière hydrogène vert en #Occitanie, avec un plan doté de 150 M€. Elle soutient de nombreux projets innovants dans la recherche, les transports et l’industrie, preuve du dynamisme de la filière.

    (...)

    La Région participe aussi à une expérimentation sur le bus à hydrogène avec le constructeur albigeois Safra. Son appel à projets « Territoires d’Hydrogène » encourage les écosystèmes locaux de mobilité hydrogène, comme le projet de flotte de bus à hydrogène de la métropole de #Montpellier et celui de stations de production-distribution « #OccHyTarn ». La Région subventionne aussi (à 50%) le déploiement de véhicules hydrogène pour du transport professionnel de personnes ou de marchandises.

    A Toulouse, l’expérimentation des bus à hydrogène reportée
    https://www.mediacites.fr/breve/toulouse/2023/01/09/lexperimentation-des-bus-a-hydrogene-reportee-sine-die-a-toulouse

    Après l’avoir annoncée pour 2024, la mairie de #Toulouse ne s’aventure plus à dater le lancement de l’expérimentation des #bus à hydrogène. Une promesse de campagne de Jean-Luc Moudenc.

    « Un fleuron en péril » : le constructeur de bus à hydrogène Safra placé en redressement judiciaire - ladepeche.fr
    https://www.ladepeche.fr/2025/02/05/un-fleuron-en-peril-le-constructeur-de-bus-a-hydrogene-safra-place-en-redr

    2023
    En quête de fonds pour accélérer la production de ses bus à hydrogène, la société albigeoise Safra SA vient d’être placée en redressement judiciaire par le tribunal de commerce d’#Albi.

    Hydrogène : malgré les vents contraires, Toulouse garde le cap
    https://toulouse.latribune.fr/entreprises/business/2025-05-13/hydrogene-malgre-les-vents-contraires-toulouse-garde-le-cap-10248

    2025
    Alors qu’Airbus reporte au-delà de 2040 son avion à hydrogène et que le gouvernement a revu à la baisse les capacités de production, Toulouse vient de démarrer la construction d’un technocampus hydrogène à 45 millions pour soutenir la décarbonation des transports.

    ​Bus à hydrogène : Safra repris par le chinois Wanrun dès le 24 juin
    https://www.touleco-tarn.fr/%E2%80%8BBus-a-hydrogene-Safra-repris-par-le-chinois-Wanrun-des-le-24,4

    2025
    Le tribunal de commerce d’Albi a validé, mardi 20 mai, la reprise des actifs de Safra par la holding #Wanrun pour un montant de 7 millions d’euros. Le consortium chinois reprendrait 120 emplois sur les 169.

    Ils partirent avec 150 millions, et ils arrivèrent avec 7 millions.

  • Une immense #mine pollue la #Bretagne, l’État ferme les yeux

    Des analyses réalisées par le média breton Splann ! révèlent comment la mine à ciel ouvert de #Glomel, en Bretagne, contamine son environnement aux métaux toxiques. Cette année, l’État a prolongé son exploitation de vingt ans.

    Des ruisseaux, des tourbières, des prairies humides... La commune de #Glomel, dans le centre de la Bretagne, étendue sur près de 80 km2, abrite la #réserv_ naturelle régionale des #landes et #marais de Glomel, ainsi que deux sites #Natura_2000 et plusieurs zones naturelles d’intérêt écologique faunistique et floristique.

    Le paradoxe est qu’elle abrite aussi la plus grande mine à ciel ouvert en activité de l’Hexagone : sur place, la multinationale #Imerys peut extraire chaque année jusqu’à 1,5 million de tonnes de roches et raffine dans ses deux usines un quart de la production mondiale d’#andalousite.

    La « #Damrec » comme on dit ici en référence à l’ancien nom d’Imerys, est longtemps passée inaperçue. Déjà, qui connaît l’andalousite, ce minéral résistant aux très hautes températures ? On le retrouve sous forme d’additif dans les bétons ou les peintures, dans les blocs moteurs de camions ou dans les fours de toute l’industrie, de la métallurgie au nucléaire. Mais si l’andalousite est couramment utilisée par la grande industrie pour ses propriétés réfractaires, nous n’avons jamais directement affaire à elle.

    D’autre part, le site de Glomel est resté d’autant plus discret qu’il n’est, aux yeux de l’administration, qu’une carrière : on imagine un modeste carreau au bord d’une route déserte, quelques camions. Sauf que…

    Sauf qu’il s’agit bel et bien d’une mine avec ses immenses cratères, ses usines, ses bassins de décantation remplis d’eau acide et ses montagnes de #déchets qui avancent dans le paysage, avalant les champs, les fermes et les chemins. Tout ceci inquiète nombre de riverains, qui voient se multiplier les cas de #cancer et se demandent ce qu’il restera des zones humides, des sources et des captages dans cet avenir où rien ne sera plus précieux que l’eau.

    Un trou grand comme quinze terrains de football

    Mais Imerys compte bien aller au bout de ce #gisement. Après une enquête publique houleuse et d’âpres débats, l’État vient de l’autoriser à poursuivre l’exploitation jusqu’en 2044 en creusant une quatrième #fosse_d’extraction : un trou grand comme quinze terrains de football et aussi profond que cinq immeubles parisiens empilés.

    Sur le site internet d’Imerys Glomel, on lit qu’« une des priorités du site concerne la gestion des rejets aqueux […] dans les rivières, zones humides et nappes souterraines alentour ». L’enjeu est de taille, puisqu’en aval de la mine se trouve la réserve naturelle régionale de #Magoar_Penvern. Puis, à 6 km du site industriel, un premier captage d’eau potable dans l’#Ellé alimente les 6 000 habitants des communes voisines.

    Dans le #Kergroaz, un minuscule #ruisseau qui serpente dans le sous-bois, Imerys rejette chaque année environ 1,5 million de mètres cubes d’#eaux_usées. Ces eaux sont traitées, et les exigences de la préfecture ont conduit l’entreprise à investir récemment dans une unité destinée à limiter la quantité de #manganèse et de #fer dans ses rejets. Mais même après traitement, ils contiennent des quantités très importantes de contaminants : la préfecture des Côtes-d’Armor autorise le site à rejeter chaque jour dans ses eaux usées jusqu’à 9 kg d’#hydrocarbures et, entre autres, jusqu’à 11 kg par jour au total de #cobalt et de #nickel, des métaux cancérigènes, mutagènes et reprotoxiques.

    Pourtant, Imerys assure n’avoir « aucun impact sur les eaux » et a financé une étude sur cinq ans de l’état écologique du #Crazius, où se jette le Kergroaz. Cette étude payée par l’industriel conclut à un « bon état » du cours d’eau pour certains paramètres, mais ce qui frappe, c’est que les métaux les plus toxiques émis par le site ne semblent pas avoir été recherchés dans le cours d’eau.

    Pourquoi s’intéresser à la présence de fer et d’#aluminium, et non à des contaminants bien plus redoutables comme l’#arsenic, le #cadmium, le cobalt ou le nickel, qui sont par ailleurs présents dans les déchets de cette mine ? Interrogé, Imerys n’a pas souhaité répondre à nos questions. Pour y voir plus clair, Splann ! a décidé de faire analyser les sédiments du Crazius.

    En juillet puis en septembre, Splann ! a prélevé plusieurs jeux d’échantillons de sédiments dans le lit du ruisseau d’abord en amont du point de rejet de la mine, pour disposer d’un échantillon « témoin » ; puis dans un deuxième temps au niveau où Imerys rejette ses eaux usées ; et finalement à 2 km de là en aval dans le même cours d’eau, dans la réserve naturelle régionale.

    Des concentrations en nickel jusqu’à 60 fois supérieures à la valeur guide

    Ces sédiments ont été analysés par un laboratoire accrédité Cofrac. Les résultats de ces analyses ont été interprétés avec l’aide de Frédéric Gimbert, spécialiste des pollutions minières et chercheur en écotoxicologie au Centre nationale de la recherche scientifique (CNRS) de Besançon.

    Alors que les sédiments du prélèvement témoin, en amont, ne présentent aucune contamination, au niveau du point de rejet d’Imerys, les concentrations en nickel sont jusqu’à 60 fois supérieures à la valeur guide pour un bon état écologique des sédiments d’eau douce. Les concentrations en cobalt sont jusqu’à 20 fois supérieures à cette valeur. Les analyses révèlent aussi la présence de métaux toxiques qu’Imerys n’est pas censé déverser : les sédiments contiennent quatre fois la valeur guide pour l’arsenic et une teneur anormale en cadmium, tous deux également cancérigènes, mutagènes et reprotoxiques.

    « De telles quantités de contaminants présentent manifestement un #danger et un #risque pour l’#environnement, dit Frédéric Gimbert. Il faudrait également rechercher ces mêmes contaminants dans les #sols où se déposent les #poussières issues de l’activité minière et conduire plus largement une étude d’évaluation des risques, pour l’environnement, mais aussi pour la #santé_publique. »

    Nos analyses révèlent également que la contamination s’étend au-delà du périmètre immédiat de la mine. À 2 kilomètres en aval du site, au cœur de la réserve naturelle régionale de Magoar Penvern, les concentrations en cobalt et en nickel sont plus de dix fois supérieures aux valeurs guides pour un cours d’eau en bon état écologique.

    Un #captage d’#eau_potable en aval de la mine

    Qu’en est-il à 6 km en aval, dans la rivière Ellé, où #Eau_du_Morbihan prélève une partie de l’eau qui sera ensuite traitée pour être distribuée aux communes voisines ? Pour le savoir, notre équipe s’est rendue à #Toultreincq, qui signifie « trou saumâtre » en breton, dont l’usine de potabilisation est justement en pleins travaux. Une toute nouvelle unité de traitement est en construction pour un coût de 6 millions d’euros d’argent public.

    « La pollution de l’eau par la mine ? C’est simple : ce n’est pas un sujet. Il n’y a aucun problème », déclare, dès le début de notre visite, #Dominique_Riguidel, le directeur d’Eau du Morbihan qui s’est déplacé en personne pour nous le dire. L’ouverture de nouveaux captages d’eau souterraine permettront de « diversifier les ressources et de limiter les prélèvements dans l’Ellé », explique-t-il. C’est-à-dire précisément à limiter la dépendance au captage de Pont Saint-Yves, sur l’Ellé, en aval de la mine.

    Mais le directeur d’Eau du Morbihan est formel : tout ceci n’a aucun rapport avec le fait qu’Imerys rejette chaque année 1,5 million de mètres cubes d’eaux usées contenant des sulfates, des hydrocarbures et des métaux lourds en amont de ce captage. « La nouvelle unité permettra de mieux traiter les pesticides et les médicaments », justifie-t-il.

    Un ingénieur chimiste, expert en contaminations pour des organismes de santé publique, s’interroge : « J’ai du mal à croire que tous ces travaux n’aient aucun rapport avec l’agrandissement de la mine. Vu l’argent que ça coûte de changer une installation, ça ne se fait pas sans raison objective. Et il n’est pas courant d’avoir de tels traitements de l’eau en tête de bassin versant, où elle est normalement moins polluée. »

    Pour connaître la qualité de l’eau sur l’Ellé, en aval de la mine, le plus simple est de s’adresser à l’agence régionale de santé (ARS), qui surveille les captages. Nous lui avons demandé de nous communiquer les analyses de l’eau captée en aval de Glomel.

    « Il n’existe pas de contrôle sanitaire sur la ressource “Pont Saint-Yves” exclusivement », a répondu l’ARS. Le captage d’eau le plus exposé aux pollutions de la mine ne serait donc pas surveillé : l’agence publique ne contrôle pas la qualité des eaux brutes qu’après qu’elles ont été mélangées à la station de traitement. Une fois dilués dans les eaux prélevées ailleurs, les contaminants d’Imerys passent inaperçus. Ce qui pousse certains riverains désabusés à résumer ainsi la situation : « La mine de Glomel utilise la réserve naturelle régionale comme station d’épuration » pour traiter ses effluents chargés en métaux toxiques. « Mais si la contamination continue d’augmenter, explique l’ingénieur chimiste, l’eau de ce captage risque de ne plus être utilisable pour produire de l’eau potable. »

    Les déchets miniers ont contaminé les #eaux_souterraines

    « Quand j’étais ado, par une chaude journée d’été, je m’amusais à repérer les plans d’eau des environs sur les photos satellites. J’ai découvert un lagon bleu à Glomel. J’ai demandé à ma mère : “pourquoi on n’est jamais allées s’y baigner ?” » Voilà comment Camille a découvert la mine de Glomel : un espoir de baignade. Espoir déçu : le lac de 12 hectares dont elle parle, une ancienne fosse d’extraction, recueille en continu des #eaux_acides et les boues de traitement des usines du site.

    Une autre riveraine se rappelle : « Pendant une réunion en 2022, j’ai demandé ce que contenait cette fosse qu’on appelle “la fosse 2”. Imerys m’a répondu “du mica et des oxydes de fer”. » Pas de quoi s’inquiéter, donc, Camille aurait pu s’y baigner. Mais dans un tableau perdu dans les 3 000 pages du dossier d’enquête publique, on apprend que ces boues contiennent de fortes concentrations de cadmium, de #chrome, de cobalt, de nickel et de plomb : des métaux dits « lourds », cancérigènes, neurotoxiques et reprotoxiques.

    Les boues de cette fosse contiennent aussi les produits chimiques utilisés dans l’usine. Lors d’une réunion publique, les porte-parole de l’entreprise ont assuré que « le procédé d’extraction ne fait pas intervenir de composés chimiques ». Pourtant, les documents de l’enquête publique indiquent que les usines de Glomel utilisent 75 tonnes par an de substances nocives pour l’environnement et la santé.

    Par exemple, le #méthyl-isobutyl_carbinol, un #solvant dangereux pour les #nappes_souterraines, l’#acrylamide, cancérigène, mutagène et reprotoxique, le #sulfonate_de_sodium et l’#amylxanthate, toxiques pour la vie aquatique.

    Chaque année, une trentaine de tonnes de ces produits sont déversées dans le « joli lac ». Imerys affirme que la fosse est « étanche », mais aucune membrane n’empêche ces boues acides de s’infiltrer dans les eaux souterraines. Et il en va de même dans tous les autres espaces du site où sont entreposées ces boues : la « fosse no 1 » (2 millions de m3) et « l’ancienne digue » (900 000 m3).

    Les contaminants de ces déchets toxiques ont commencé à migrer vers les eaux souterraines : c’est ce qu’indiquent certains éléments qu’Imerys a communiqués à l’administration. L’un des appareils de mesure de l’industriel relève que les taux de contaminants ont explosé entre 2012 et 2021.

    Ainisi, les déchets de la mine contiennent des concentrations importantes de nickel, un métal qui provoque des cancers du poumon et des sinus et des maladies cardiovasculaires. Or, sous le site minier, les eaux souterraines contiennent quarante fois la teneur en nickel maximale autorisée pour les eaux brutes destinées à la consommation. Les autres contaminants (cobalt, cadmium, arsenic, produits chimiques…) susceptibles d’avoir migré vers la nappe ne semblent pas surveillés.

    En juin 2024, en prolongeant l’exploitation de vingt ans, les services de l’État ont autorisé l’entreprise à générer au total environ 12 millions de m3 de déchets supplémentaires, autant de déchets qui seront entreposés sur place et qui sont censés ne pas entrer en contact avec les eaux souterraines pour les décennies et les siècles à venir. Alors que jusqu’ici, Imerys n’a pas réussi à empêcher la contamination des eaux souterraines.

    Qui traitera les eaux acides en l’an 2150 ?

    En 2044, en théorie, l’extraction d’andalousite sera terminée et viendra le temps de la « remise en état », comme on dit. Mais la roche exploitée à Glomel a une particularité : elle contient de la #pyrite, c’est-à-dire du #soufre. Quand la roche mise à nu par l’extraction ou les déchets miniers du site rencontrent de l’eau (la pluie par exemple), cette eau se transforme naturellement en #acide_sulfurique et entraîne vers l’aval les contaminants présents dans la roche. C’est ce qu’on appelle le drainage minier acide, l’une des pollutions les plus redoutables liées à l’activité minière.

    Actuellement, toutes les eaux qui ruissellent sur le site sont collectées et traitées par lmerys pour perdre leur acidité. Qui va traiter ces #eaux_de_ruissellement dans un siècle pour empêcher cette marée acide de contaminer le bassin de l’Ellé ? Dans les documents de l’enquête publique, Imerys assure qu’après la #remise_en_état, « les eaux pluviales ne seront plus susceptibles de s’acidifier ». Les montagnes de déchets seront « étanchéifiées » avec une couche de résidus miniers très fins puis quelques centimètres de terre. L’entreprise assurera un suivi du site pendant dix ans après la fin de l’activité.

    On sait pourtant que le drainage minier acide est sans limite de temps, comme le rappelle l’association de géologues miniers SystExt. À #Chessy-les-Mines, dans le Rhône, un gisement riche en pyrite a été exploité depuis le Moyen Âge. La mine a fermé après un effondrement dans la galerie principale, survenu en 1877. Un rapport confidentiel du Bureau des recherches géologiques et minières (BRGM) publié en 2019, que Splann ! s’est procuré, décrit le traitement des eaux acides mis en place à #Chessy.

    L’État a constaté que ces #eaux_minières, quoique traitées « depuis 130 ans », étaient trop polluantes, si bien qu’il a dû y construire une toute nouvelle station de traitement en 2005. Le drainage minier acide de Chessy dure donc depuis 150 ans sans que, d’après le rapport, l’#acidité ou les concentrations de métaux dans les eaux n’aient baissé au cours du temps.

    Des eaux acides dont devront s’occuper les générations suivantes

    À Chessy, le problème se pose sur 20 hectares ; à Glomel, il se poserait sur 265 hectares. La création d’une nouvelle fosse et de nouveaux stockages de déchets augmentent d’autant la quantité d’eaux acides dont auront à s’occuper les six ou sept générations à venir.

    « Les pollutions minières du passé posent des problèmes insurmontables, et l’État, qui doit les gérer tant bien que mal, le sait très bien, dit Dominique Williams, membre d’Eau et rivières de Bretagne. Pourtant, il reproduit les mêmes erreurs à une échelle dix fois supérieure. Les services de la préfecture ont délivré cette autorisation sans prendre la mesure de l’ampleur de cette pollution ».

    La préfecture des #Côtes-d’Armor et la direction régionale de l’environnement ont été alertées de la contamination aux #métaux_lourds que révèle notre enquête, et des problèmes soulevés par l’étendue considérable du #drainage_minier_acide après la fermeture du site. La Région Bretagne a elle aussi « soumis ces informations à l’État afin qu’il puisse répondre aux inquiétudes exprimées » tout en indiquant à Splann ! qu’elle prenait « au sérieux l’alerte émise » sur la pollution de la réserve naturelle régionale.

    Or, malgré nos sollicitations, l’État ne s’est pas exprimé. Quant au groupe Imerys, notre rédaction lui a donné la possibilité de revenir sur ses déclarations concernant l’absence de métaux lourds et d’impact sur les eaux : il n’a pas souhaité nous répondre. L’extension de la mine est d’ores et déjà contestée devant la #justice. Fin octobre, l’association Eau et rivières de Bretagne a déposé un recours contre l’ouverture de la nouvelle fosse au tribunal administratif de Rennes.

    IMERYS PARLE EMPOUSSIÈREMENT

    « Vous voyez cette poussière ? Nos animaux la boivent dans leurs abreuvoirs, nos enfants la respirent », s’inquiète une habitante de Glomel, femme d’agriculteur. Sur l’avant-toit de sa maison, la gouttière que montre Émilie (le prénom a été modifié) est tapissée d’un dépôt noir épais de plusieurs centimètres. « Je l’ai nettoyé, mais il n’a mis que quelques mois à revenir », explique-t-elle.

    En plus des trois usines du site, le principal responsable de cette poussière s’appelle le « Sabès » : une montagne de résidus de trente mètres de haut occupant l’équivalent d’une cinquantaine de terrains de football. Quand le vent souffle, ces poussières forment un panache qui saupoudre la campagne.

    À force de plaintes, l’État a demandé à Imerys de poser des jauges « Owen » dans les hameaux voisins, des récipients en plastique juchés sur des poteaux. Selon l’entreprise, la « mesure des retombées de poussière à proximité du site » n’indique « aucun dépassement des seuils réglementaires ». Elle omet simplement de dire que seule la quantité de poussière est mesurée, et pas sa qualité. Sur ce point, Imerys a affirmé aux habitants que « les poussières de la mine se composent principalement d’aluminium ».

    Dans un document du groupe, on peut même lire que « les résidus sableux stockés sur le Sabès sont constitués de sables fins propres. Ils ne contiennent aucun produit chimique ». La véritable composition de ces résidus miniers qui forment ces poussières, bien plus inquiétante, est renseignée quelque part dans les 3 000 pages du dossier d’enquête publique. On y trouve le même cortège de métaux cancérigènes que dans les sédiments analysés par Splann ! : chrome, nickel, arsenic, plomb…

    Certains habitants relient l’activité de la mine, et en particulier ces poussières, à ce qu’ils considèrent comme une épidémie de cancers dans le voisinage du site. Jean-Yves Jego, éleveur dans un hameau voisin et conseiller municipal d’opposition à Glomel, se souvient d’une remarque de l’agent de la Mutualité sociale agricole, quand il a créé son élevage de chèvres en 2011 : « À moitié pour plaisanter, il m’a demandé : “Vous êtes sûr que vous voulez vous installer ici ? Il y a eu trois jeunes hommes morts du cancer à proximité !” »

    https://reporterre.net/Une-immense-mine-pollue-la-Bretagne-l-Etat-ferme-les-yeux
    #pollution #contamination #métaux_lourds #eau #extractivisme #France

  • Un rapport pointe la présence de policiers infiltrés lors de manifestations contre l’#A69

    Dans le sud-ouest de la France, c’est un projet d’autoroute très contesté par les défenseurs de l’environnement : celui de l’A69 qui doit relier #Toulouse et #Castres. Ses opposants se mobilisent régulièrement pour demander l’arrêt du chantier, ce qui occasionne parfois des heurts avec les policiers et les gendarmes. Un rapport de l’Observatoire des pratiques policières de Toulouse et du #Tarn pointe un dispositif de maintien de l’ordre « disproportionné » lors de la mobilisation qui s’est tenue du 4 au 6 juillet, un discours alarmiste des autorités et la présence de policiers infiltrés.

    https://www.rfi.fr/fr/france/20250802-france-un-rapport-pointe-la-pr%C3%A9sence-de-policiers-infiltr%C3%A9s-l

    Le rapport :

    https://ldh-midi-pyrenees.org/2025/08/rapport-sur-les-operations-de-police-lors-de-la-mobilisation-cont

    #ZAD
    #violences_policières
    #police
    #répression

  • Contribution aux incendies du 14 juillet, contre Vinci Energie à #Toulouse
    https://nantes.indymedia.org/posts/150285/contribution-aux-incendies-du-14-juillet-contre-vinci-energie-a-to

     Les artifices de l’unité nationale ne balayent pas les annonces du 1er ministre comme du général des armées, sur l’austérité sociale au nom du projet « Rearm Europe ». A l’Ouest comme à l’Est rien de nouveau, les multinationales se partagent les profits des politiques guerrières. Elles se partagent le gâteau…

    #Antimilitarisme #Global

  • L’évêque de Manchester en faveur d’une exemption religieuse à la loi sur la maltraitance des enfants

    Un évêque de l’église d’Angleterre a profité de son siège « de droit » à la chambre des lords pour plaider en faveur d’exemptions religieuses au signalement obligatoire des abus sexuels sur les enfants. L’évêque de Manchester, David Walker a déclaré qu’il existait des « arguments plausibles » en faveur de l’exemption des abus sexuels sur enfants révélés lors de la confession.
    . . . . .
    Source : Newsline, lettre électronique hebdomadaire de la National Secular Sociéty, La Raison N°703
    https://www.secularism.org.uk/news/2025/04/lord-spiritual-argues-for-religious-exemption-to-child-abuse-law

    Lord spiritual argues for religious exemption to child abuse law Posted: Wed, 23rd Apr 2025
    Bishop of Manchester, who sits by right in the Lords, suggests abuse revealed during confession should be exempt from reporting law.


    A Church of England bishop has used his reserved seat in the House of Lords to argue for religious exemptions to mandatory reporting of child sexual abuse.

    Speaking in a debate on Tuesday, the bishop of Manchester David Walker (pictured) said there was an “arguable case” for exempting child sexual abuse revealed during confession.

    The bishop’s claim contradicts the recommendation of the Independent Inquiry into Child Sexual Abuse (IICSA) that mandatory reporting should “not be subject” to religious exemptions, including abuse revealed during “sacramental confession”.

    Walker said the tradition of “the seal of the confessional” had been "honoured for many centuries "and was “established in canon law in this land”.

    “I know my Catholic colleagues will particularly be concerned around that”, he added.

    Research has found that sexual abusers within Catholic clergy have used confession to disclose their abuse and absolve themselves of guilt, in the knowledge that their abuse would not be reported. This enabled the continuation of abuse.

    Walker’s intervention comes as the Government seeks to introduce a mandatory reporting law through its Crime and Policing Bill.

    The National Secular Society has long campaigned for mandatory reporting with no religious exemptions. It also works to end reserved seats for 26 Church of England bishops in the Lords.

    In November, the erstwhile archbishop of Canterbury Justin Welby was forced to resign after a review found he “could and should” have done more in response to abuse perpetrated by John Smyth.
    . . . . . . .
    https://www.secularism.org.uk/news/2025/04/lord-spiritual-argues-for-religious-exemption-to-child-abuse-law
    #église d’#Angleterre #enfants #pédophilie #sexe #viols chambre des #lords

  • “On brade méthodiquement notre patrimoine” : à Toulouse, la vente d’un immeuble en plein centre-ville rallume les tensions
    https://www.ladepeche.fr/2025/06/24/on-brade-methodiquement-notre-patrimoine-a-toulouse-la-vente-dun-immeuble-

    L’immeuble municipal de 502 m², occupé notamment par la Ligue des Droits de l’Homme, a été vendu au promoteur Caso Patrimoine pour 1,2 million d’euros HT. Une décision que dénonce l’opposition écologiste, tandis que la majorité défend une stratégie patrimoniale assumée.

    #toulouse #urbanisme #promoteur_premier #immobilier #logement #entre_amis

    Bonne affaire pour les marloux, ça fait du 2390€ le m2, quand le quartier est plutôt à 5000€ dans l’ancien à rénover !

  • Le président de Tisséo, adjoint de Jean-Luc Moudenc, renvoyé devant le tribunal pour des soupçons de favoritisme – Observatoire Anticor
    https://observatoire.anticor.org/2025/02/01/le-president-de-tisseo-adjoint-de-jean-luc-moudenc-renvoye-dev

    Le président de Tisséo, adjoint de Jean-Luc Moudenc, renvoyé devant le tribunal pour des soupçons de favoritisme

    Jean-Michel Lattes, président de Tisséo Collectivités, Jean-Michel Evin, l’ancien DGS de Tisséo, ainsi que plusieurs responsables seront jugés pour prise illégale d’intérêt et favoritisme. En cause : un marché public confié sans appel d’offres à la société Algoé. Le budget est passé de 150 000 € à 4,30 M€.

    #toulouse #corruption #métro_toulousain #magouilles #appel_d'offres #fils_a_papa

    • Procès de Tisséo pour la ligne C du métro à Toulouse : inéligibilité et prison avec sursis requis
      https://actu.fr/occitanie/toulouse_31555/proces-de-tisseo-pour-la-ligne-c-du-metro-a-toulouse-ineligibilite-et-prison-av

      Tout ce petit monde compromis et mangeant dans la gamelle Tisséo va s’en tirer avec un peu de sursis … Ce sont les usagers usagers qui payeront l’augmentation du billet dû à cette #mafia_toulousaine.

      Procès de Tisséo pour la ligne C du métro à Toulouse : inéligibilité et prison avec sursis requis

      Ce mardi 13 mai 2025, 2e jour du procès de #Tisséo jugé pour avoir favorisé une entreprise dans le chantier de la ligne C du métro, la procureure requiert de la prison avec sursis.
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      La procureure de la République demande aux juges, ce mardi 13 mai 2025, de déclarer l’ensemble des prévenus coupables.
      La procureure de la République demande aux juges, ce mardi 13 mai 2025, de déclarer l’ensemble des prévenus coupables. (©Maréva Laville / Actu Toulouse)
      Par Maréva Laville Publié le 13 mai 2025 à 12h36

      Les avocats et huit prévenus étaient vent debout face au tribunal correctionnel, lundi 12 mai 2025, contre les délits de favoritisme qui leur sont reprochés. Pour cette deuxième journée d’audience du procès de Tisséo — le réseau de transports en commun de l’agglo de Toulouse —, son président Jean-Michel Lattes, et son ancien directeur général des services Jean-Michel Evin, poursuivis pour avoir favorisé l’entreprise lyonnaise Algoé et deux autres entreprises dans le cadre du chantier de la ligne C du métro, doivent affronter les réquisitions de la procureure de la République de Toulouse. Et elles sont loin de jouer en leur faveur, nourrissant une « image désastreuse », selon l’avocate générale, des politiques, mais aussi de Tisséo « et son devoir d’exemplarité ». Résumé.

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      Toulouse. Vices de procédures, problème de tribunal… Pourquoi le procès contre Tisséo est un sac de nœuds ?

      « Cela dessert la confiance des citoyens dans la politique »

      Ce mardi 13 mai 2025, la procureure Véronique Benlafquih a notamment commencé son réquisitoire en pointant du doigt ce « bloc contre l’accusation » mené lundi.

      Ils ont un intérêt bien compris à ne pas trahir les personnes avec qui ils sont en affaires. Mais cela dessert la confiance que les citoyens peuvent avoir dans la politique que de voir qu’on gère ses petites affaires entre amis. C’est désastreux en termes d’image.
      Véronique Benlafquih
      Procureure de la République adjointe

      « Petites affaires » d’un montant de 4,32 millions d’euros tout de même, cumulés entre 2015 et 2018 sur un marché à bons de commande unique. Durant ces quatre ans, la Chambre régionale des comptes a reproché à l’ancien directeur général des services de Tisséo, Jean-Michel Evin, en qualité de représentant de Jean-Michel Lattes, d’avoir signé un fort nombre de bons de commande associant des missions qui n’étaient pas initialement mentionnées et de lots qui auraient dû faire l’objet de plusieurs marchés publics, et donc d’une mise en concurrence.

      Il est aussi reproché à Jean-Michel Evin d’avoir conservé son poste à la surveillance du marché public conclu avec le cabinet Algoé, alors que son fils avait été embauché en tant qu’alternant puis salarié en CDI. Il s’agirait là de deux délits, de favoritisme et de prise illégale d’intérêts.
      L’ensemble des prévenus « coupables » pour la Procureure

      Pour ces infractions pénales, la procureure de la République n’a pas requis les peines maximales, ce mardi 13 mai 2025 matin, mais elles restent bien conséquentes pour l’ensemble des prévenus qu’elle estime coupables.

      Les deux hommes essentiellement visés ? Jean-Michel Lattes, actuel président de Tisséo mais aussi vice-président à Toulouse Métropole et adjoint au maire de Toulouse, ainsi que Jean-Michel Evin, ex-DGS de Tisséo, démissionnaire en 2018, quelques mois après les observations de la Cour régionale des comptes.
      Deux ans d’inéligibilité pour l’actuel président de Tisséo

      Pour ces deux « responsables » au niveau hiérarchique élevé et pour Tisséo Collectivités, « le plus gros responsable du désastre », juge l’avocate générale, Véronique Benlafquih requiert une peine de deux ans d’inéligibilité. Rappelons que Jean-Michel Lattes est un proche du maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc… et que les élections municipales sont dans moins d’un an.

      La peine prononcée à l’encontre du président de Tisséo, également docteur en droit, s’accompagne de huit mois de prisons avec sursis simple. S’ajoute aussi d’une amende de 10 000 euros pour avoir « contribué à l’appauvrissement de Tisséo. » « Tisséo aurait pu faire des économies si plusieurs marchés publics avaient été passés pour faire jouer la concurrence », s’explique l’avocate générale.
      Même sort pour l’ex-DGS de Tisséo, en poste à la métropole de Montpellier

      Quant à son ancien bras-droit, Jean-Michel Evin, ex-DGS actuellement en poste aux mobilités de Montpellier, il est, lui aussi, privé de droit d’éligibilité pendant une durée de deux ans. A contrario de Jean-Michel Lattes, il écope toutefois d’une peine de prison plus élevée : 12 mois assortis d’un sursis simple et 10 000 euros d’amende, pour avoir signé la quasi-totalité des bons de commande du marché entre Tisséo et Algoé, et pour avoir conservé son rang alors que son fils, Antoine Evin, était salarié dans la société qui aurait été favorisée.

      Le fils Evin, pour recel de prise illégale, est quant à lui mis à l’amende de 3 000 euros. Pour la symbolique.

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      Ligne C du métro de Toulouse. Poursuivi pour favoritisme, voici quand Tisséo comparaîtra devant le tribunal

      Tisséo épinglé pour son « devoir d’exemplarité »

      Autre symbolique, plus forte cette fois-ci : Tisséo et la société Campana, unique sous-traitant d’Algoé « camouflés dans une feuille de route floue », encore poursuivi.

      Pour le réseau de transport en commun toulousain, la procureure de la République requiert une amende de 400 000 euros dont 300 000 euros avec sursis « pour prévenir la récidive puisque Tisséo passe énormément de marchés publics ».

      Il y a un devoir d’exemplarité quand on manie des fonds publics de telle ampleur. Il est du devoir de Tisséo Collectivités de se comporter de manière absolument intègre !
      Véronique Benlafquih
      Procureure de la République

      Pour Campana, société amenée sur le marché avec Algoé par Tisséo, il est requis une amende de 50 000 euros d’amende ferme pour son travail de concertation sous-traité par Algoé, qui aurait dû être mis en concurrence.
      Même amende que Tisséo pour le cabinet favorisé

      Enfin, Algoé. Le cabinet d’étude lyonnais, qui aurait participé à une réunion avec Tisséo en amont de l’appel d’offres datant de la mi-2015, n’est pas en reste. « Il n’y a pas de raison qu’on lui accorde un sort différent. Les deux sociétés [Tisséo et Algoé, NDLR] ont fonctionné ensemble », déclare la procureure de la République. Elle requiert alors, aussi, 400 000 euros d’amende dont 300 000 euros avec sursis, soit 100 000 euros d’amende ferme.

      Enfin, Gaël Villotitch, à l’époque responsable de la mission chez Algoé, il est demandé par l’avocate générale 12 mois de prison avec sursis et 10 000 euros d’amende pour recel de favoritisme et pour avoir embauché le fils Evin. Effet miroir de la peine de Jean-Michel Evin, signataire des bons de commande côté Tisséo.
      La décision rendue en juin

      L’audience est mise en délibérée. Le verdict sera rendu lundi 16 juin 2025 à 14 heures.

  • L’incendie d’un McDonald’s près de Toulouse revendiqué par une organisation inconnue, Les Frites insoumises, « en soutien au peuple palestinien »
    https://www.lemonde.fr/international/article/2025/04/08/l-incendie-d-un-mcdonald-s-pres-de-toulouse-revendique-par-une-organisation-


    Le restaurant McDonald’s incendié, à Montrabé (Haute-Garonne), le 8 avril 2025. ED JONES / AFP

    « Les Frites insoumises ont incendié le McDonald’s en construction à Montrabé, en soutien au peuple palestinien, et contre la nouvelle stratégie d’expansion de la firme, qui souhaite ouvrir 50 nouveaux restaurants cette année et imposer sa présence dans tout le territoire français afin de compenser les pertes financières dues au boycott » du groupe américain, selon un communiqué transmis à l’AFP.

    [...]

    Le 4 mars, un autre incendie volontaire avait ciblé une marque américaine près de #Toulouse, une concession Tesla, dans laquelle douze voitures avaient brûlé. Un collectif anarchiste avait revendiqué le sinistre.

    #une_organisation_inconnue (j’adooore)

  • Toulouse dévisse du ciboulot. Carnaval surveillé par des drones
    https://actu.fr/occitanie/toulouse_31555/toulouse-les-autorites-craignent-des-debordements-cette-manifestation-va-etre-s

    #drones_pour_un_carnaval

    Dimanche 30 mars 2025 a lieu le carnaval « sauvage et populaire de Bonnefoy ». Les autorités vont utiliser des drones pour surveiller cet événement interdit au centre-ville.

    (…)

    La préfecture s’attend à voir défiler environ 500 personnes.

    #ouhlala #prétextes_sécuritaires #surveillance #contrôle_social #notre_argent #toulouse #militarisation #fichage #biométrie #vidéosurveillance #reconnaissance_faciale #police

  • Laver les bouteilles et les réutiliser plutôt que les casser pour les recycler
    https://www.connaissancedesenergies.org/afp/laver-les-bouteilles-et-les-reutiliser-plutot-que-les-casse

    AFP parue le 01 février 2025

    Une petite coopérative engagée vient de réussir, avec des moyens limités, à ouvrir près de Toulouse une usine de lavage de bouteilles en verre qui permet leur réemploi, un procédé plus respectueux de l’environnement et moins consommateur d’énergie que le recyclage.

    « Au lieu de casser une bouteille pour la faire fondre dans des fours très énergivores, on la lave. Cela permet d’économiser 80% de CO2 », résume Jodie Martin, 34 ans, directrice de Consign’Up, la voix couverte par le bruit de l’énorme laveuse achetée d’occasion en Italie.

    Cherches si tu veux, mais tu ne le trouveras pas. Le mot startup. C’est une idée bien trop révolutionnaire pour provoquer la création d’une bulle capitalistique.