• En Haute-Savoie, un gisement de « vacanciers » venus des Emirats arabes unis
    https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2021/07/25/en-haute-savoie-un-gisement-de-vacanciers-venus-des-emirats-arabes-unis_6089

    En Haute-Savoie, un gisement de « vacanciers » venus des Emirats arabes unis

    Cet été, les deux hôtels de luxe d’Annemasse affichent complet. Venue se rafraîchir près du lac Léman, la famille régnante des Emirats arabes unis les a entièrement réservés pour héberger son personnel.Cet été, la famille régnante des Emirats arabes unis a privatisé la totalité des 180 chambres et les restaurants des deux hôtels de luxe d’Annemasse (Haute-Savoie). Un Mercure et un Novotel, du groupe Accor, où logeront le personnel des Al Nahyane, les ministres et une partie du service d’ordre. (...) Annemasse, 35 000 habitants, n’est pas réputée pour son effervescence culturelle. Sa localisation, proche de la frontière suisse et au pied des Alpes, en fait plutôt un lieu de départ de randonnées ou une étape sur la route de Genève et de Chamonix. Les touristes arrivent rarement en masse et encore moins depuis le début de la crise sanitaire. La venue du personnel du clan royal ne semble pas faire trop de tort à la ville.
    L’été dernier, pandémie oblige, la royale tribu n’était pas venue profiter de ses villas françaises à Vétraz-Monthoux, à 10 minutes d’Annemasse. Et si, habituellement, le personnel est logé dans des hôtels genevois, cette année les Emiratis ont préféré garder leur suite près d’eux, par précaution. Une grande première. Chaque entrée et sortie de l’hôtel est minutieusement contrôlée afin d’éviter toute forme de contamination. Impossible alors d’imaginer partager l’hôtel avec d’autres touristes. Une bulle sanitaire bienvenue tandis que, en Suisse et en France, une hausse des cas se dessine.

    #Covid-19#migrant#migration#france#emiratsarabesunis#sante#bullesanitaire#elite#tourisme#contamination#pandemie

  • Covid-19 : faute de doses, des Iraniens vont se faire vacciner en Arménie
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/07/26/les-iraniens-en-quete-de-vaccins-contre-le-covid-19-en-armenie_6089577_3210.

    Covid-19 : faute de doses, des Iraniens vont se faire vacciner en Arménie
    Alors que la campagne vaccinale piétine en Iran, de nombreux Iraniens se rendent à Erevan où les doses de vaccins en trop sont offertes gratuitement aux touristes étrangers. Dans la salle à manger de l’hôtel Congress, à Erevan, en cette fin du mois de juin, un joyeux brouhaha résonne en langue persane parmi les clients prenant le petit déjeuner. Entre les convives, majoritairement iraniens, nul besoin de se connaître pour entamer la conversation. Les liens se tissent rapidement et les conseils s’échangent : comment et où se faire vacciner ? A quels effets secondaires s’attendre après la piqûre ? Quel médicament prendre pour arrêter la fièvre et les frissons ? « Je suis complètement courbaturée. Mais mon mari brûlait de fièvre hier soir. C’est pour ça que je ne me plains pas », s’exclame Mina, une Iranienne aux longs cils artificiels, assise face à son mari, Houman, qui sirote son café.
    Alors que la campagne vaccinale en Iran piétine, de nombreux Iraniens se rendent en Arménie voisine, où ils n’ont pas besoin de visa, pour se faire vacciner contre le Covid-19. Dans ce petit pays de trois millions d’habitants, meurtri par une guerre avec l’Azerbaïdjan en 2020, peu de gens sont convaincus de la nécessité de se faire vacciner. Les dirigeants arméniens ont donc décidé, dans le but de promouvoir le tourisme, d’écouler leurs doses de vaccins en trop – l’anglo-suédois AstraZeneca, le chinois Sinovac et le russe Spoutnik V – en ouvrant la vaccination aux voyageurs étrangers. Gratuitement.
    Mina et Houman ont payé un Arménien pour qu’il les guide dans les démarches. Il est venu les chercher la veille à l’hôtel, avec une dizaine d’autres Iraniens, et a tout arrangé pour qu’ils soient vaccinés avec le vaccin AstraZeneca dans une clinique d’Erevan. « On a payé 50 dollars [42 euros] par personne. C’était plus simple que d’aller faire la queue comme tout le monde », glisse Houman, qui passe le numéro de l’entremetteur arménien à une jeune Iranienne, assise à la table d’à côté.
    Un peu plus loin, d’autres Iraniens se donnent rendez-vous une demi-heure plus tard pour aller ensemble au centre-ville où une ambulance, stationnée sur Northern Avenue, sert de centre de vaccination de midi à vingt heures. Un peu après midi, les responsables de l’ambulance ont déjà collecté les passeports de cinquante personnes, toutes iraniennes, les premières arrivées. Assise à une table, une infirmière inscrit les informations de ceux qui reçoivent leur dose sur un certificat, avec mention de la date et du nom du vaccin. Le passeport de Behnam, un Iranien de 27 ans, trône dans la pile des « chanceux ». Il est arrivé la veille et reste trois jours.
    « Le nombre de gens vaccinés en Iran est infime, regrette-t-il. Pour ma tranche d’âge, ils disent qu’il faut attendre l’automne, mais c’est du vent ! » En Iran, seuls 7,7 millions d’Iraniens sur une population de 83 millions ont reçu leur première dose, alors que le pays traverse sa cinquième vague à cause du variant Delta. Le bilan officiel, au 25 juillet, est de 88 800 morts. Mais le nombre de victimes du Covid-19 pourrait être en réalité deux à trois fois plus élevé, selon les analystes.
    De nombreux Iraniens se plaignent que leur deuxième dose ait été retardée ou reportée sine die, faute de vaccins. Ils ne sont que 2,4 millions à avoir un schéma vaccinal complet. La gestion dans les centres de vaccination, parfois bondés, a été chaotique. Une vidéo montrant un homme âgé malmené par un policier, alors qu’il se trouve dans une file d’attente, a suscité une vague d’indignation dans le pays. Des responsables iraniens reconnaissent d’ores et déjà que la campagne vaccinale est un échec et reprochent à la Russie, à la Chine et à Cuba de n’avoir pas tenu leur promesse d’approvisionner l’Iran en vaccins.Behnam a décidé de débourser presque 700 dollars – soit huit fois plus que le salaire minimum – pour se faire vacciner en Arménie parce que son travail – il s’occupe d’une ferme à bitcoins clandestine dans les environs de Téhéran – implique de nombreuses interactions avec ses employés. « J’ai de grandes chances d’attraper le Covid-19, glisse le jeune Iranien sous son masque chirurgical blanc. Ils [les dirigeants iraniens] ne veulent pas dépenser leur argent pour acheter des vaccins. Le Guide [Ali Khamenei] a interdit l’utilisation de vaccins occidentaux pour que l’Iran produise son propre vaccin. Mais ils n’arrivent même pas à mettre leur vaccin Barakat dans les fioles. Tout cela ressemble à un bizutage de la population », glisse-t-il.
    Behnam ne souscrit guère aux arguments de Téhéran, selon lesquels l’embargo américain contre l’Iran est responsable de la difficulté à se procurer des vaccins. « Les sanctions, pourquoi elles sont tombées ? A cause de ce régime ! Et nous sommes obligés de venir nous faire vacciner en Arménie, un pays qui n’est pas du tout développé », s’emporte-t-il. A ses côtés, un autre Iranien vient en aide à l’infirmière arménienne qui écorche un nom persan. Un homme âgé demande à voix haute en persan : « Combien de jours après le vaccin peut-on boire de l’alcool ? Trois jours ? » Quelqu’un lui répond : « Vingt-quatre heures plus tard. » Un autre marchande : « C’est pas possible vingt-trois heures ? »
    Anahita, une Iranienne de 28 ans, suit les échanges et attend patiemment. A 16 heures, elle tentera à nouveau sa chance pour les 50 nouvelles doses qui seront distribuées. Vêtue de blanc et portant une casquette la protégeant du soleil, elle dit donner des cours particuliers d’allemand aux enfants de gens connus dans le cinéma en Iran. « Les célébrités que je connais ont toutes été vaccinées gratuitement. Leurs enfants, leurs parents, même leurs domestiques. Par Pfizer [interdit par le Guide suprême] et Spoutnik. Parce qu’elles sont proches du système. Alors que mon oncle de 70 ans attend toujours sa première dose. Ces gens prennent ce qui nous est dû. Nous, nous avons les moyens de payer ce voyage. Quid des autres ? », s’interroge-t-elle.Non loin de Northern Avenue, Sara, licenciée d’ingénierie électronique de l’une des meilleures universités iraniennes, dit ne pas être pressée pour recevoir le vaccin. Elle doit préparer son entretien de demande de visa d’étudiant à l’ambassade américaine d’Erevan ; Washington n’a plus d’ambassade en Iran depuis la prise d’otages des diplomates américains en 1979.La jeune Iranienne de 27 ans a été admise dans une bonne université américaine et a obtenu une bourse. « Je pars parce que nous avons un mauvais système politique. Il n’y a pas de méritocratie, c’est le règne du pistonnage. Et un professeur d’université titularisé ne reçoit que 800 dollars, explique Sara. Après tant d’années d’études, j’aimerais avoir un salaire qui me permette d’acheter une maison au bout de quatre, cinq ans de travail. En Iran, ce n’est pas possible. »La jeune femme, dont quelques mèches blondes égaient ses cheveux noirs, a perdu d’anciens camarades de classe dans le crash du Boeing d’Ukraine Airlines, abattu par des missiles des gardiens de la révolution, près de Téhéran, en janvier 2020. Sous pression des pays étrangers, cette armée idéologique du pays a fini par reconnaître sa responsabilité. « Après le crash, nous avons manifesté à l’intérieur de l’université. On était très en colère. La réponse du régime a été de nous arrêter et de nous frapper, soutient Sara. C’est à ce moment-là que je me suis dit qu’il fallait partir. Que nous ne pouvions rien y faire. Que nous n’aurions pas d’avenir dans ce pays. »
    Comme tous les jeunes Iraniens rencontrés à Erevan, Sara n’a pas voté lors de la présidentielle, en juin, remportée par l’ultraconservateur Ebrahim Raïssi, un ancien juge qui a joué un rôle central dans presque tous les dossiers de violation des droits humains en Iran, dont l’exécution de milliers de prisonniers politiques en 1988. « La dernière fois que j’ai voté, c’était en 2017 [pour la réélection du président Hassan Rohani, partisan de la détente avec la communauté internationale sur le dossier nucléaire], se souvient Sara. C’était notre dernier espoir pour voir si des réformes à l’intérieur du système seraient possibles. Ça n’a pas marché. » Alors que la nuit tombe peu à peu sur Erevan, à 20 heures, l’ambulance quitte Northern Avenue. Des dizaines d’Iraniens ne veulent pas abandonner la file d’attente. Les bagages de ceux qui viennent tout juste d’atterrir dans la capitale arménienne sont posés par terre. Certains vont passer la nuit dans la rue pour être sûrs d’obtenir leur dose le lendemain.

    #Covid-19#migrant#migration#iran#armenie#sante#vaccination#tourismevaccinal#systemesante#politiquesante

  • Si même les tourterelles se font la guerre entre elles...
    https://www.flickr.com/photos/valkphotos/51333304252

    Flickr

    ValK. a posté une photo :

    . #Nantes, 25 juillet 2021.
    .
    série en cours [ bleus-blancs-rouges ] : https://vu.fr/valk-BBR
    .
    ¤ autres photos : vu.fr/valkphotos
    (i) infos : https://twitter.com/valkphotos
    ¿ audios : frama.link/karacole
    ☆ oripeaux : frama.link/kolavalk
    ◇ rdv locaux : 44.demosphere.net
    ♤ me soutenir : liberapay.com/ValK
    .
    #photo #photography #foto #photodujour #picoftheday #pictureoftheday #photooftheday #fotodeldia #oiseau #oiseaux #labous #bird #birds #pájaro #tourterelle #turtledove #tórtola #guerre #brezel #war #guerra

  • Covid-19 dans le monde : le Canada rouvre ses frontières aux Américains vaccinés le 9 août, à tous les étrangers vaccinés le 7 septembre
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/07/19/covid-19-dans-le-monde-le-canada-rouvre-ses-frontieres-aux-americains-vaccin

    Le Canada va rouvrir sa frontière terrestre le 9 août aux citoyens américains complètement vaccinés contre le Covid-19 et toutes ses frontières le 7 septembre pour les voyageurs étrangers, a annoncé lundi 19 juillet le gouvernement.La pandémie a fait plus de 4 millions de morts dans le monde depuis fin décembre 2019, selon un bilan établi par l’Agence France-Presse à partir de sources officielles lundi 19 juillet. Les Etats-Unis sont le pays le plus touché avec 609 021 morts, suivis par le Brésil (542 214 morts), l’Inde (414 108), le Mexique (236 331) et le Pérou (195 146). L’OMS estime, en prenant en compte la surmortalité directement et indirectement liée au Covid-19, que le bilan de la pandémie pourrait être deux à trois fois plus élevé que celui officiellement recensé.Le Canada avait fermé ses frontières aériennes le 18 mars 2020 puis trois jours plus tard sa frontière terrestre avec les Etats-Unis, la plus longue au monde. Le pays va rouvrir petit à petit ses portes, à partir du 9 août. Pour entrer sur le territoire canadien, les voyageurs devront avoir reçu deux doses d’un vaccin autorisé par Santé Canada au moins quatorze jours avant leur entrée dans le pays et ne présenter aucun symptôme.
    Seront d’abord concernés les « Américains entièrement vaccinés » et les « résidents permanents vivant aux Etats-Unis », a affirmé la ministre de la santé canadienne, Patty Hajdu, lors d’un point presse. Dans l’immédiat, les Etats-Unis ne se sont pas engagés à une réouverture réciproque. « Nous continuons à réviser nos restrictions de voyage », a déclaré la porte-parole de la Maison Blanche, Jen Psaki, qui a affirmé que les Etats-Unis suivaient les conseils de leurs « propres experts médicaux ».Pressé ces dernières semaines par le secteur touristique de lever les restrictions dans un pays où la vaccination est bien avancée, le gouvernement Trudeau a également annoncé une totale ouverture pour le mois de septembre. La réouverture de la frontière canado-américaine le 9 août sera suivie de la « réouverture de notre frontière aux voyageurs entièrement vaccinés en provenance de n’importe quel pays à condition qu’ils remplissent les conditions d’entrée prévues », a annoncé Dominic LeBlanc, le ministre des affaires intergouvernementales, lors d’un point presse.

    #Covid-19#migrant#migration#canada#sante#frontiere#circulation#vaccination#etatsunis#tourisme

  • Covid-19 : en Angleterre, des entreprises perturbées à cause de l’isolement des salariés


    Un employé dans l’usine Nissan de Sunderland, dans le nord-est de l’Angleterre, le 1er juillet 2021. OLI SCARFF / AFP

    Des pubs et des supermarchés forcés de fermer, la production de Nissan et de Rolls-Royce réduite… L’obligation de s’isoler pour les cas contacts, même vaccinés, alors que le coronavirus se répand, complique la vie de la plupart des secteurs économiques.

    Samedi 17 juillet, le Kings Arms a finalement jeté l’éponge, fermant ses portes pour au moins cinq jours. Ce charmant pub côtier de Salcombe, dans le sud du Devon, en Angleterre, a été forcé à la fermeture en pleine saison estivale parce que la majorité de sa main-d’œuvre a reçu l’ordre de s’isoler. Aucun d’entre eux n’est malade, mais l’application anti-Covid a détecté qu’ils avaient été proches d’une personne positive au coronavirus. Devenus cas contacts, ils doivent s’isoler cinq jours, voire dix s’il s’agit d’un cas dans leur propre foyer.

    A quelques encablures de là, un autre petit café de Salcombe avait déjà fermé ses portes dans les mêmes circonstances, une semaine plus tôt. Quant à Salcombe Finest, une petite entreprise qui loue des résidences de luxe (de 3 500 à 9 000 euros la semaine) dans cette station balnéaire, elle peine à avoir suffisamment d’employés pour nettoyer et préparer les maisons entre deux locations. « Une des sociétés qui gèrent nos maisons n’a qu’une dizaine d’employés disponibles sur quinze actuellement, explique Kate Allen, qui dirige Salcombe Finest. Si ça continue, on va devoir demander aux vacanciers de partir plus tôt ou d’arriver plus tard. » Elle s’en désole, parce que la saison s’annonce « phénoménale », avec des réservations en hausse de 75 % par rapport à 2020. Avec des frontières encore compliquées à traverser, beaucoup de Britanniques ont choisi de prendre leurs vacances au Royaume-Uni.

    L’Angleterre connaît une situation paradoxale. Depuis lundi 19 juillet, il n’y a plus aucune restriction sanitaire en place. Les discothèques peuvent ouvrir à plein, les restaurants n’ont pas de limites et les masques ne sont plus obligatoires. Mais, dans le même temps, jusqu’au 16 août, les cas contacts sont obligés de s’isoler, même s’il s’agit de personnes doublement vaccinées. Or, le virus se répand très rapidement, avec près de 50 000 cas par jour en moyenne. Le premier ministre, Boris Johnson, en sait quelque chose : il est lui-même forcé de s’isoler pour cinq jours après avoir été en contact avec son ministre de la santé, Sajid Javid, qui est positif.

    « Pingdemic » à Heathrow

    Les entreprises se retrouvent donc à faire le grand écart : théoriquement, elles peuvent ouvrir comme avant la pandémie, mais dans les faits, une large partie de leurs employés ne peut pas aller travailler. La semaine du 1er au 7 juillet, 520 000 Britanniques ont reçu l’ordre de s’isoler rien qu’avec l’application anti-Covid, en hausse de 46 % par rapport à la semaine précédente.

    Presque toutes les industries sont touchées. Les pubs Greene King’s, l’une des principales chaînes du pays, ont dû fermer 33 établissements pour cette raison, sur un total de 2 700. D’autres ont dû réduire leurs horaires d’ouverture. Les demandes d’isolement « touchent une personne sur cinq actuellement », confie à la BBC son patron, Nick Mackenzie. La chaîne de pubs concurrente Wetherspoons a réussi à éviter les fermetures, mais son patron, Tim Martin, confirme le problème : au moins 10 % des employés du secteur ont reçu une demande d’isolement.

    Les supermarchés sont aussi touchés, et la chaîne Iceland a même dû fermer quelques-uns de ses magasins. Dans l’automobile, l’usine Nissan de Sunderland, dans le nord-est, a peiné à rester ouverte, avec 10 % de sa main-d’œuvre obligée de rentrer à la maison. Rolls-Royce a dû réduire sa production de moitié. La comédie musicale Hairspray a annulé dix jours de représentations à Londres entre le 5 et le 14 juillet, à la suite d’un seul cas positif, qui a entraîné une multitude de cas contacts. La semaine dernière, de longues queues se sont formées à l’aéroport d’Heathrow, après qu’une centaine de personnes a entendu résonner le « ping » caractéristique de l’application anti-Covid, alertant de la nécessité de s’isoler. L’affaire a rapidement été surnommée « pingdemic » (épidémie de « ping »)…

    4,5 millions de Britanniques concernés d’ici à mi-août

    Le problème est que la situation ne peut qu’empirer. Avec la fin des règles sanitaires, le virus va continuer sa progression rapide. Le gouvernement prévoit officiellement 100 000 cas par jour courant août. A raison de trois cas contacts en moyenne par cas positif, la BBC estime que 4 millions et demi de Britanniques devront s’isoler d’ici à mi-août.

    Le principal groupe patronal, le CBI, appelle à un changement urgent des règles. Il demande que les personnes vaccinées puissent éviter l’isolement, à condition de réaliser un test négatif. Cette approche est prévue, mais seulement à partir du 16 août. Il faut le faire dès aujourd’hui, estime Karan Bilimoria, son président : « Face à cette pénurie d’employés paralysante, il faut agir vite. »

    Dans l’urgence, le gouvernement britannique a néanmoins changé ses règles pour quelques personnels-clés : militaires, conducteurs de train, personnel médical… Il s’agit d’éviter la fermeture d’infrastructures stratégiques.

    Dans ces circonstances, de plus en plus de Britanniques choisissent la solution la plus évidente : ils cassent le thermomètre. « Beaucoup de personnes retirent l’application anti-Covid de leur téléphone », explique Mme Allen, de Salcombe Finest. C’est le cas de Rosemary Squire, qui dirige Ambassador Theatre Group, une société qui gère 58 salles de théâtre. Elle a reçu le « ping », assure avoir suivi « religieusement » la période d’isolement… avant de supprimer l’application de son téléphone à sa sortie de chez elle. Pour ne plus jamais recommencer ça.

    https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/07/20/covid-19-en-angleterre-des-entreprises-perturbees-a-cause-de-l-isolement-des

    je trouve scandaleux que Le Monde effraie ainsi les employeurs et les militants de l’économie de notre beau pays

    #covid-19 #isolement #cas_contact #travail #économie #tourisme #industrie #services

  • Une critique du tourisme, le développement touristique ruine nos vies
    https://ricochets.cc/Une-critique-du-tourisme-le-developpement-touristique-ruine-nos-vies.html

    Et c’est reparti ! Une critique haut-alpine du tourisme - Ça y est ! On est en été ! Le beau temps, les sorties, les potes, le taf à fond pour certain.e.s ; la désertion de certains lieux et l’arrivée en masse de touristes à d’autre. Certains ont cru, d’autres ont espéré, d’autres encore en ont eu peur, que le tourisme s’arrêterait avec la pandémie. Mais l’été dernier a ramené tout le monde à la raison, une belle saison pour le tourisme en France, et cette saison semble tout aussi bien parti. Loin de l’avoir (...) #Les_Articles

    / Tourisme, sports & loisirs, Tourisme, idylle ou divorce ?

    #Tourisme,sports&_loisirs #Tourisme,_idylle_ou_divorce ?
    https://valleesenlutte.org/spip.php?article134

  • Desperate for vaccines amid surge, Iranians flock to Armenia
    https://apnews.com/article/lifestyle-middle-east-business-health-travel-27030daf0c5a460f1f2859e3d1a613f

    Desperate for vaccines amid surge, Iranians flock to Armenia
    By AVET DEMOURIAN and NVARD HOVHANNISYAN A crush of new cases fueled by the fast-spreading delta variant has threatened to overwhelm Iranian hospitals with breathless patients too numerous to handle. But as deaths mount, and the sense swells that protection for most citizens remains far-off, thousands of desperate Iranians are taking matters into their own hands: They’re flocking to neighboring Armenia.In the ex-Soviet Caucasus nation, where vaccine uptake has remained sluggish amid widespread vaccine hesitancy, authorities have been doling out free doses to foreign visitors — a boon for Iranians afraid for their lives and sick of waiting.“I just want her to get the jab as soon as possible,” said Ahmad Reza Bagheri, a 23-year-old jeweler at a bus stop in Tehran, gesturing to his diabetic mother who he was joining on the winding 20-hour road trip to Armenia’s capital, Yerevan.
    Bagheri’s uncle had already received his first dose in the city and would soon get his second. Such stories have dominated Iranian social media in recent weeks, as hordes of Iranians head to Armenia by bus and plane. Acting Armenian Prime Minister Nikol Pashinyan said last week that foreigners, including residents, have accounted for up to half of about 110,000 people who were vaccinated in the country. Armenia administers AstraZeneca, Russia’s Sputnik V and China’s CoronaVac vaccines.In Iran, which has the highest COVID-19 death toll in the Middle East, less than 2% of the country’s 84 million people have received both doses, according to the scientific publication Our World in Data.Although the sanctions-hit country has imported some Russian and Chinese vaccines, joined the U.N.-supported COVAX program for vaccine sharing and developed three of its own vaccines, doses remain scarce. Authorities have yet to inoculate nonmedical workers and those under age 60, promising that mass vaccinations will start in September.“I can’t wait such a long time for vaccination,” said Ali Saeedi, a 39-year-old garment trader also waiting to embark on the journey at a Tehran bus station. “Officials have delayed their plans for public vaccination many times. I’m going to Armenia to make it happen.”Others, like 27-year-old secretary Bahareh Khanai, see the trip as an act of national service, easing the daunting inoculation task facing Iranian authorities.It remains unclear just how many Iranians have made the trip to get vaccinated, as Armenia also remains a popular summer getaway spot. But each day, dozens of buses, taxis and flights ferry an estimated 500 Iranians across the border. Airlines have added three weekly flights from Iran to Yerevan. The cost of bus tours has doubled as thousands devise plans. Travel agents who watched the pandemic ravage their industry have seen an unprecedented surge in business.“The number of our customers for the Armenia tour has tripled in recent weeks,” said Ahmad, the manager of a tour agency in Tehran who declined to give his last name for fear of reprisals.
    The surge of Iranians has inundated Armenia’s coronavirus testing centers, leaving scores stranded in the buffer zone, Iranian semiofficial ILNA news agency reported, with several fainting from the heat. Roughly 160 kilometers (100 miles) away in Yerevan, hundreds of Iranians lined up to get a vaccine shot, with some sleeping on the streets to secure a place.
    Hope sustains them through the long lines under an unforgiving sun. In the streets of the Armenian capital, Iranians cavort to Farsi music outside vaccine centers, clapping as they receive doses, videos show.“We couldn’t expect that our humanitarian act would become popular and spread so much and that we would have a big flow of foreigners,” Armenian Health Minister Anahit Avanesyan told reporters. “Our citizens are our priority, but I repeat again that the pandemic doesn’t recognize citizenship.”
    But even as Armenian authorities encourage vaccination tourism, the sheer number of Iranians flooding vaccination centers has pushed Armenia to tighten the rules.At first, Iranian vaccine-seekers headed for clinics in the southern border town of Meghri. A local doctor, speaking to The Associated Press on condition of anonymity because he wasn’t authorized to speak to the media, reported seeing at least 100 Iranians vaccinated there over the past few weeks.But last week the government decreed that foreign visitors can only receive a jab at five designated AstraZeneca mobile clinics in Yerevan, and, in an apparent bid to boost the country’s tourist sector that took effect Thursday, must spend at least 10 days in Armenia before getting vaccinated.After the new rule entered force, the crowds of Iranians waiting in the streets of Yerevan to get the shot in Yerevan dispersed but medical workers said that many have booked vaccinations for the following days in compliance with the 10-day minimal stay requirement.Now, the profile of Iranian visitors is changing, as cross-border bus jaunts become extended vacations, with some flights routed through Qatar. The surge in interest has also pushed up the price, putting the journey out of reach for all but the wealthy.Ethicists, who said they otherwise wouldn’t take issue with needy foreigners securing excess shots shunned by citizens, say the price hike and new 10-day requirement exacerbates the stark inequalities in the pandemic.“It increases the money and time required ... and so the inequity of who is going to be able to participate,” said Alison Bateman-House, an assistant professor of medical ethics at New York University.More broadly, she added, vaccination vacations, like all travel in a time of contagious virus variants, carries “unintended consequences” and increases “the possibility of disease transmission.” A fairer alternative, she noted, would be for Armenia to transfer its surplus doses to the international COVAX initiative.
    But for many in Iran, where scores are dying daily in an outbreak that has exhausted the health system and economy, the cost of waiting has grown too high.Mohammad Seifpour, a 48-year-old Tehran resident, grimly surveyed the crowds of Iranians at the Yerevan vaccine clinic.“This is just because of the horrible situation we are facing,” he said.

    #Covid-19#migrant#migration#iran#armenie#sante#vaccination#tourismevaccinal#systemedesante#COVAX#inegalite

  • Covid-19 : l’île Maurice rouvre ses frontières aux vaccinés en manque de soleil
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/07/15/covid-19-l-ile-maurice-rouvre-ses-frontieres-aux-vaccines-en-manque-de-solei

    Covid-19 : l’île Maurice rouvre ses frontières aux vaccinés en manque de soleil. Presque totalement fermé aux voyageurs internationaux depuis mars 2020, l’Etat confetti de l’océan Indien permet, sous conditions, aux vacanciers de revenir.L’île Maurice, Etat confetti de l’océan Indien, rouvre ce jeudi 15 juillet ses frontières, presque totalement fermées depuis le début de la pandémie en mars 2020, aux voyageurs internationaux. Mais le bain de soleil a un prix. Non seulement les vacanciers doivent être vaccinés et porteurs d’un test PCR négatif, mais il leur faudra en plus se soumettre à une quarantaine de quatorze jours, dans une « bulle hôtelière ».
    George Lepoigner, chauffeur de taxi dans la capitale mauricienne Port-Louis, a hâte de voir les touristes revenir vers les plages paradisiaques et les eaux turquoise de son île. « Sans les touristes dans le pays, nous n’avons pas de devises étrangères qui rentrent. Nous n’avons pas les fonds pour continuer à vivre », affirme M. Lepoigner, 55 ans et père de deux enfants.
    La pandémie a durement touché l’île Maurice, dont une part importante de l’économie repose sur les revenus générés par le secteur du tourisme. Avant l’irruption de l’épidémie sur l’île en mars 2020, le tourisme et l’hôtellerie totalisaient environ 24 % du PIB et près d’un quart des emplois. Mais au cours de la dernière année fiscale, l’économie tout entière s’est contractée de 15 %. Et le pays s’impatiente de voir revenir ses précieux touristes.
    En juin, le ministre des finances Renganaden Padayachy annonçait l’objectif « d’atteindre 650 000 touristes dans les douze prochains mois », précisant que le rétablissement serait « progressif et continu ». Il ajoutait que l’autorité en charge du tourisme allait être dotée de quelque 420 millions de roupies mauriciennes (8,3 millions d’euros) pour promouvoir le pays dans ses marchés clés, comme la Chine, l’Europe et l’Afrique du Sud.
    Mais les professionnels du tourisme devront cependant attendre avant de ressentir un rebond : la réouverture complète des frontières, sans les restrictions, n’est en effet prévue que le 1er octobre. En attendant, les touristes pourront jouir de leur complexe hôtelier et de la plage, mais ne pourront pas profiter du reste de l’île pendant leur quarantaine, pas plus que de certains services, comme les spas.
    Selon Le Mauricien, l’un des principaux journaux locaux, 600 touristes étaient attendus jeudi, en provenance d’Europe et de Dubaï. Gilbert Espitalier-Noel, directeur général des hôtels New Mauritius, un acteur important du secteur, note avec morosité ne pas s’attendre à une reprise avant le dernier trimestre 2021.Les revenus de ses hôtels ont plongé à 940 millions de roupies (18,6 millions d’euros) sur la période allant de juin 2020 à mars 2021, contre 7,6 milliards de roupies (150 millions d’euros) pour la période de juin 2019 à mars 2020. « Bien que nous ayons pris des mesures pour réduire les dépenses, à travers des réductions de salaire, des départs en retraite volontaires et en maintenant les dépenses opérationnelles à leur minimum, l’entretien des hôtels reste significatif », précise-t-il.
    Les effets de la crise ne se sont pas limités au tourisme, mais se sont fait sentir dans les transports, l’agriculture ou encore la vente. Evoquant les effets d’entraînement au-delà du secteur touristique, l’économiste Rama Sithanen souligne que « Maurice n’est pas sorti de ce choc brutal et immense ».Comme d’autres pays dans le monde, l’île, qui a enregistré quelque 2 190 cas d’infections et 20 décès pour une population totale de 1,2 million d’habitants, se bat désormais contre des variants plus virulents du virus, dont le Delta.Mais pour M. Lepoigner, le retour des touristes ne peut plus attendre. « Même s’il y a un risque de contamination avec le nouveau variant, soit nous mourons de faim, soit nous mourons du Covid. Je choisirai le Covid puisque 99,9 % des Mauriciens ont survécu au virus depuis l’année dernière », lâche-t-il.

    #Covid-19#migrant#migration#maurice#sante#variant#vaccination#tourisme#economie#contamination

  • Covid-19 en France : un test exigé pour les non-vaccinés de retour d’Espagne et du Portugal, informations sanitaires intégrées aux billets d’avion…
    https://www.lemonde.fr/sante/article/2021/07/15/un-test-covid-19-de-moins-de-vingt-quatre-heures-demande-en-france-pour-les-

    Covid-19 en France : un test exigé pour les non-vaccinés de retour d’Espagne et du Portugal, informations sanitaires intégrées aux billets d’avion…Ces deux grandes destinations touristiques sont confrontées à une recrudescence de l’épidémie. Air France va proposer à ses clients d’intégrer à leur billet les données sanitaires leur permettant de voyager, afin de fluidifier les passages à l’aéroport.« Pour ceux qui ne sont pas vaccinés, quand ils reviennent d’Espagne et du Portugal, parce que la situation dans ces pays est difficile, un test de moins de vingt-quatre heures est à faire », a annoncé le secrétaire d’Etat aux affaires européennes, Clément Beaune, précisant que « la mesure devrait entrer en vigueur ce week-end ». En revanche, la France n’exigera pas d’isolement obligatoire pour les entrants en provenance de pays européens, a-t-il ajouté.
    Jusqu’ici, il fallait un test PCR négatif de moins de soixante-douze heures ou un test antigénique de quarante-huit heures pour entrer en France en provenance d’Espagne et du Portugal. Ces deux grandes destinations touristiques estivales sont confrontées depuis quelques semaines à une recrudescence de l’épidémie de Covid-19, due au variant Delta.
    Le 8 juillet, Clément Beaune avait conseillé aux Français « d’éviter l’Espagne et le Portugal », en raison de la très forte hausse des cas de Covid-19 dans ces deux pays. Son message avait ensuite été tempéré par le ministre des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, qui a simplement appelé les Français à se faire vacciner avant de traverser les Pyrénées.Mais ses propos ont suscité à la fois inquiétude et désapprobation en Espagne, où le tourisme contribue à hauteur de 13 % au PIB. Les professionnels espagnols du tourisme se sont inquiétés mercredi d’un « coup de frein » sur les réservations après les mises en garde de la France et de l’Allemagne, qui a classé la péninsule ibérique « zone à risque ».

    #Covid-19#migrant#migration#france#portugal#espagne#sante#zonearisque#test#variant#quarantaine#vaccination#frontiere#tourisme

  • #Croatie : une saison touristique sans assez de travailleurs saisonniers

    Barmen, cuisiniers, serveurs : tous les postes sont à pourvoir et certains #hôtels pourraient bien rester fermés faute de #personnel. Ni les Croates ni les saisonniers des pays voisins ne veulent plus travailler pour des #salaires de misère, et l’importation de #main-d’oeuvre en provenance du Népal, de Thaïlande ou du Bengladesh ne suffit pas.

    « Je donne mille kunas à celui qui me trouvera un serveur ! » Voici le cri de désespoir d’un restaurateur de Pula qui cherche encore à embaucher, alors que la saison a commencé et que les touristes se pressent en Istrie. Un matin, après une nuit orageuse, plusieurs de ses employés ne sont tout simplement jamais revenus. Depuis, le restaurateur a le plus grand mal à leur trouver des remplaçants. Il attend des travailleurs de Serbie, qui seraient toujours en train de régler des « problèmes de papiers ».

    En Croatie, beaucoup pensaient pourtant que les patrons n’auraient pas de mal cette année à trouver des employés, avec le retour de beaucoup de Croates de la diaspora durant la pandémie. Certains pensaient même que les salaires pourraient baisser en raison de cette abondance de main d’oeuvre. Mais c’est tout le contraire qui se produit : comme en 2019, la Croatie manque de bras.

    Entre le 1er janvier et le 16 juin 2021, le ministère de l’Intérieur a ainsi délivré 31 157 permis de séjour et de travail à des ressortissants de pays tiers, soit 13% de plus qu’à la même période l’année dernière et un cinquième de moins qu’en 2019. Dans le secteur du tourisme et de la restauration, le ministère a délivré 4191 permis.

    La Croatie a perdu 10% de sa population

    Krešimir Sever, président des Syndicats indépendants croates, note que la Croatie, comme d’autres États en transition, a bâti sa compétitivité en recourant à des employés privés de droits et sous-rémunérés. « Cette politique a mené à une émigration considérable, surtout depuis l’adhésion de la Croatie à l’Union européenne, et elle concerne principalement des citoyens jeunes, hautement éduqués et spécialisés. D’après certaines études, 10% de la population aurait déjà quitté la Croatie », explique Krešimir Sever, précisant que le pourcentage réel pourrait être encore plus élevé.

    Ce déficit est compensé par l’importation d’ouvriers étrangers, ajoute-t-il, ce qui d’année en année contribue à faire encore plus baisser le prix du travail et à multiplier les contrats précaires. Cette dangereuse combinaison fait que l’émigration se poursuit toujours plus, affirme-t-il. « Malgré le retour d’une partie des travailleurs croates en raison de la pandémie, la pénurie de main d’œuvre se fait toujours sentir dans certains secteurs, comme le tourisme, la restauration, le bâtiment. On manque aussi d’artisans comme des électriciens et des serruriers », continue le syndicaliste.

    « Entre mars 2020 et mai 2021, les autorités ont versé 1,4 milliard d’euros à plus de 680 000 travailleurs, dans le cadre de mesures de soutien, notamment à 120 000 artisans et employeurs », explique-t-il, en soulignant que les fraudes ont été très nombreuses durant cette période : congés annuels forcés, travail de personnes officiellement en congé, non-paiement de la différence entre le salaire convenu et l’aide d’Etat, baisses de salaire sans accord de l’employé, télétravail sans annexe au contrat de travail, non-respect des horaires de travail, non-paiement d’heures supplémentaires en télétravail, etc.

    “De plus en plus de travailleurs viennent du Népal, des Philippines, du Bangladesh, de Chine, d’Inde, de Russie, de Corée, voire de Thaïlande ou du Mexique.”

    Krešimir Sever explique que les autorités avaient préparé l’adoption d’une loi spéciale pour mettre en suspens, pour la durée de la crise, certaines clauses de la Loi du travail et certaines conventions collectives en vigueur. Mais elles ont dû renoncer à ces mesures en raison de la forte pression des syndicats croates, soutenus par des organisations syndicales européennes et internationales, et grâce à des protestions directement adressées à la Commission européenne. « Les employeurs demandent davantage de flexibilité et les syndicats une meilleure protection. De fait, le droit du travail est l’une des principales causes de la situation qui prévaut aujourd’hui en Croatie, il doit être modifié. Les négociations pour une refonte de la Loi sur la travail ont commencé le 23 juin, mais elles ne seront ni faciles, ni rapides. Les autorités prévoient que la nouvelle loi puisse entrer en vigueur au milieu de l’année 2022 », précise-t-il.

    En attendant, la Croatie continue d’accueillir des travailleurs de Serbie, de Bosnie-Herzégovine, de Macédoine du Nord et du Kosovo, mais eux aussi sont de moins en moins nombreux et ils préfèrent aller travailler en Europe de l’Ouest. « De plus en plus de travailleurs viennent du Népal, des Philippines, du Bangladesh, de Chine, d’Inde, de Russie, de Corée, voire de Thaïlande ou du Mexique, par le biais d’agences de recrutement. La majorité de ces gens se font embaucher dans le secteur de la construction, dans le tourisme et la restauration. On leur propose les mêmes salaires qu’aux locaux pour les mêmes emplois. Mais le problème est que les Croates ne peuvent pas vivre avec ces salaires, alors que les étrangers réussissent tout de même à en envoyer une partie de ces sommes à leurs familles », explique Sever.

    Des hôtels resteront fermés

    Marina Cvitić, présidente des Syndicats d’Istrie, du Kvarner et de Dalmatie (SIKD) signale que, faute de personnel, de nombreux hôtels sur l’Adriatique risquent de rester fermés cette saison. « Les travailleurs sont dans l’incertitude depuis plus d’un an, et rares sont ceux dans le secteur touristique qui ont touché plus de six salaires pleins. Rares sont les saisonniers qui ont eu l’opportunité de travailler pendant plus de trois ou quatre mois. Mais quand les échéances des crédits arrivent, il faut (sur

    )vivre. Les salariés touchaient 60% de leur salaire durant la pandémie, mais il était illusoire de penser que les saisonniers allaient attendre que les agences les recontactent. Ils ont cherché un emploi dans d’autres secteurs », souligne-t-elle.

    Pour trouver des volontaires, certaines entreprises, poursuit-elle, ont commencé à distribuer des primes non imposables d’au moins 130 euros et les syndicats ont négocié avec certaines le versement durant la saison d’un montant non imposable maximal de 5000 kunas (670 euros). Malgré ces initiatives, les travailleurs manquent toujours, poursuit Marina Cvitić. Pour elle, cette pénurie est à imputer aux employeurs et au gouvernement croate. Les Syndicats d’Istrie, du Kvarner et de Dalmatie demandent une réunion d’urgence des syndicats, des employeurs et des ministères du Tourisme et de l’Emploi pour envisager des mesures concrètes à même de résoudre le problème du manque de main-d’œuvre.

    https://www.courrierdesbalkans.fr/Croatie-meme-la-hausse-des-salaires-ne-retient-pas-les-travailleu

    #tourisme #saisonniers #travailleurs_saisonniers #migrations #travail

  • Covid case cuts short Singapore ’cruise to nowhere’ - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/07/covid-case-cuts-short-singapore-cruise-to-nowhere

    Covid case cuts short Singapore ‘cruise to nowhere’
    The ship’s 1,646 passengers and 1,249 crew have been asked to remain in their cabins as the vessel is disinfected. An ocean liner on a “cruise to nowhere” was forced to make an earlier-than-scheduled return to Singapore Wednesday after a coronavirus case was detected on board, authorities said.The Dream Cruises ship’s 1,646 passengers and 1,249 crew members have been asked to remain in their cabins as the vessel is disinfected and contact tracing completed, the Singapore Tourism Board’s director for cruises said. “The passenger was identified as a close contact of a confirmed case on land, and was immediately isolated as part of onboard health protocols,” said Annie Chang.The 40-year-old passenger, who had tested negative before boarding, was taken to hospital for further tests and the health ministry later confirmed the passenger had the virus.
    Chang said that as part of onboard health protocols, the passenger’s three traveling companions were identified and isolated. All have tested negative for the virus.The cruises – starting and ending in Singapore, with no stops – were launched last year as part of the travel industry’s attempt to bounce back from a pandemic-induced crunch.They have proved popular among those seeking an escape from the tiny city-state, which has only had a mild outbreak but largely kept its borders closed.The ship, owned and operated by Malaysian conglomerate Genting Group, left Singapore on Sunday evening for the four-day cruise and returned to port several hours earlier than scheduled.Genting’s Dream Cruises said it canceled a voyage scheduled to depart later Wednesday, and that there had been no virus infections on any of its previous cruises.A Royal Caribbean “cruise to nowhere” was also cut short in December after an elderly man tested positive. However, that case proved to be a false alarm, with subsequent results coming back negative. The cruise industry worldwide is struggling to get back on its feet after voyages were halted at the start of the pandemic and several vessels were hit by outbreaks.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#singapour#croisiere#cascontact#economie#tourisme

  • Expats make waves surfing out the pandemic on Bali - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/07/expats-make-waves-surfing-out-the-pandemic-on-bali

    Expats make waves surfing out the pandemic on Bali
    Over 100,000 foreigners mostly on visitor visas are living on the resort island despite being closed to tourism for over a year
    JAKARTA – Travelling around sun-drenched southern Bali in these otherwise dark pandemic days, there are so many scantily-clad foreign motorcyclists careening in and out of traffic it is difficult to believe the holiday island has been closed to foreign tourism for the past 16 months.In fact, according to the Ministry of Law and Human Rights, more than 109,800 foreigners from 133 countries are still living in Bali, including 2,246 permanent residents, 29,070 holding temporary stay permits and a whopping 78,485 on visitor visas.Russia leads the nationality list, followed by the United States, Australia, Britain, France, Germany, Ukraine the Netherlands and Canada — far different from a normal tourism year when Australia and China contribute to a significant majority of Bali’s six million annual foreign tourists.Some of Bali’s attraction lies in the fact that the island hasn’t been hit as hard by the pandemic as neighboring Java. Even though new infections have risen over the past month from 100 to as much as 500 a day, the number of daily deaths remains in single figures, according to official data.That may be partly because the island has the highest rate of Covid-19 vaccinations in Indonesia – a deliberate government strategy aimed at trying to include Bali in international travel bubbles. About 70% of a targeted three million people have already received at least one jab.
    The latest surge, however, has prompted the local government to close beaches and restaurants, and do its best to reduce mobility, measures that have produced only mixed results on an island where the motorcycle is king.Daily religious ceremonies are ongoing, though supposedly confined to 50 people, and persuading tourists to wear masks and maintain other health protocols is proving difficult to enforce, with the 12,000 stay-behind Australians losing their bad behavior reputation to the Russians.More than 111,000 Russians visited Bali in 2019 looking for relief from their harsh winter. While it is not clear how many remain, police are finding they are the most troublesome to control on a range of levels.Over half of the 157 foreigners who ran afoul of the law last year held Russian citizenship, according to police data. Among the 59 to be deported were two yoga instructors, who had held a mass yoga session in the hill resort town of Ubud.That trend has continued this year. Authorities took a dim view of a young Russian so-called “influencer” after he posted a video on his website showing him jumping off a pier on a motorcycle, a bikini-clad girl clinging on behind him.Another Russian influencer, Leia Se, was deported in May after posting video footage of herself wearing a painted surgical mask to dupe store guards after she and a friend were earlier refused entry because Se was unmasked.
    Among others to be given their marching orders last year were two American women who tweeted about Bali being a cheap LGBTQ-friendly destination. Their crime, according to immigration officials, was “spreading information that could unsettle the public.”Most of those who have been deported were accused of disrupting public order, overstaying their visas and misusing stay permits, including providing false information on their visa applications. Once the center of an industry that in 2019 earned the island US$8 billion in foreign exchange, Kuta is now largely deserted, losing its title to Seminyak and Canggu as the most popular hang-outs for young foreigners along the west coast tourist strip.
    When tourism returns, that’s where the action will be. But plans to re-open the island at the end of this month have died with the worst eruption in new Covid-19 infections since March last year, when the government first shut the door on the island.Thousands of foreigners were stranded last year, but while many trickled back to their home countries on infrequent international flights, others elected to stay, facilitated by sympathetic authorities who no doubt saw it as a small way to help keep the economy ticking over. Those that are left are a mixed batch. Apart from a small minority of long-term residents and refugee families from Covid-hit Jakarta, they may be living off trust funds and wealthy parents, struggling to make ends meet as small-scale business people or fall into the category of “digital nomads”, a whole new class of tourist involved in everything from bitcoin trading to art therapy and online hypnotism.Bali is already a world-leading destination for digital nomads, second only to Barcelona in one survey. Regional competition comes from places like Phuket and Chiang Mai in Thailand, and Vietnam’s Ho Chi Minh City, where one of the prerequisites is always a fast internet. A beach helps, too.Tourism Minister Sandiaga Uno, a former vice-presidential candidate who moved his office to Bali to oversee the island’s revival, wants to eventually attract more of the nomads with a new long-term visa that would allow foreign tourists to stay for up to five years.
    (...)The minister has already invited people from across Indonesia to work and study in Bali. Among those who have already moved there are several Jakarta-based foreign businessmen, lured by the prospect of their children being able to attend international schools, rather than learn remotely as they have done for a year now.

    #Covid-19#migrant#migration#indonesie#france#russie#etatsunis#sante#bali#digitalnomades#expatries#etranger#australie#grandebretagne#allemagne#ukraine#hollande#Canada#economie#tourisme

  • A Madagascar, le secteur du tourisme est laminé par la crise sanitaire
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/07/13/a-madagascar-le-secteur-du-tourisme-est-lamine-par-la-crise-sanitaire_608817

    A Madagascar, le secteur du tourisme est laminé par la crise sanitaire. La fermeture des frontières, prolongée tous les quinze jours par le gouvernement, prive les opérateurs de toute perspective de rebond.
    Assis dans la salle de son restaurant du quartier d’Isoraka, dans le centre d’Antananarivo, Dominique (un prénom d’emprunt) balaie du regard la rue morne et désertée. Dans une autre vie, ce coin était l’un des plus fréquentés de la ville par les résidents mais aussi par les touristes. « Le paysage a changé, beaucoup d’endroits ont fermé en l’espace d’un an, soupire le restaurateur qui possède aussi un bar et un hôtel dans la capitale malgache et fait travailler en temps normal une cinquantaine de personnes. On a survécu car on avait de la trésorerie, mais c’est loin d’être le cas de tout le monde. Depuis l’arrivée du coronavirus il y a presque un an et demi, le secteur touristique subit de plein fouet la crise économique. Les vacanciers ont déserté Madagascar, dont les frontières sont restées fermées quasiment sans interruption depuis le 19 mars 2020. Et, alors que le variant Delta est désormais présent dans plusieurs îles voisines, comme La Réunion et les Seychelles, le conseil des ministres a décidé, le 6 juillet, d’encore différer leur réouverture pour une durée indéterminée.
    Un nouveau coup dur pour l’industrie touristique. Hors crise sanitaire, celle-ci représente environ 7 % du PIB, selon les chiffres 2019 de la Fédération des hôteliers et restaurateurs de Madagascar (FHORM), génère 44 000 emplois directs et fait vivre environ 1,5 million de personnes si l’on considère toute la chaîne de valeur. Toutes les petites mains du secteur ont donc elles aussi été impactées.
    Depuis le début de la pandémie, l’Etat n’a versé aucune aide au secteur touristique, pourtant laminé. « Chaque fois qu’on annonce un couvre-feu, des fermetures de régions, le problème grossit… 90 % des travailleurs sont au chômage technique » sur les 44 000 emplois formels, détaille Johann Pless, président de la FHORM, qui chiffre à presque un milliard d’euros les pertes sur toute la branche en seize mois. Pour l’économie insulaire, en particulier le tourisme, la réouverture des frontières est la condition sine qua non d’une reprise. Or, depuis un an et demi, aucune date n’est fixée. Le gouvernement prolonge la fermeture de quinzaine en quinzaine, empêchant les entrepreneurs de se projeter. Dimanche 11 juillet, le premier ministre, Christian Ntsay, a assuré que le gouvernement allait examiner « les moyens pour soutenir le tourisme », sans donner plus de précisions.

    #Covid-19#migrant#migration#madagascar#sante#frontiere#circulation#tourisme#variant#economie

  • En #Guadeloupe, l’#eau_courante, potable, est devenue un luxe

    En Guadeloupe, des milliers d’habitants vivent au rythme des « #tours_d’eau », des #coupures programmées, ou n’ont tout simplement pas d’eau au robinet depuis plusieurs années. Les habitants subissent des coupures prolongées, même en pleine pandémie de Covid-19. Face à la catastrophe sanitaire, les pouvoirs publics sont accusés d’#incurie. Premier volet de notre série.

    https://www.mediapart.fr/journal/france/120721/en-guadeloupe-l-eau-courante-potable-est-devenue-un-luxe
    #eau_potable #eau_de_robinet #eau

    by @wereport photos @albertocampiphoto

  • Covid-19 : « Evitez l’Espagne, le Portugal dans vos destinations », recommande le secrétaire d’Etat aux affaires européennes
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/07/08/covid-19-clement-beaune-recommande-d-eviter-le-portugal-et-l-espagne-cet-ete

    Covid-19 : « Evitez l’Espagne, le Portugal dans vos destinations », recommande le secrétaire d’Etat aux affaires européennes. Clément Beaune a justifié sa recommandation en invoquant les risques posés par le variant Delta du Covid-19 dans ces pays.
    Le secrétaire d’Etat français chargé des affaires européennes, Clément Beaune, a recommandé jeudi 8 juillet aux Français de ne pas se rendre au Portugal et en Espagne pour leurs vacances estivales en raison des risques posés par le variant Delta du coronavirus dans ces pays.
    « Ceux qui n’ont pas encore réservé leurs vacances, évitez l’Espagne, le Portugal dans vos destinations. C’est une recommandation sur laquelle j’insiste », a déclaré sur France 2 Clément Beaune.
    « Nous suivons particulièrement la situation des pays où la flambée est très rapide, le Portugal, l’Espagne, en particulier la Catalogne où nombre de Français se rendent pour faire la fête. Attention, très grande prudence (…). Nous pourrons avoir des mesures renforcées », a-t-il ajouté. Ces recommandations n’ont été confirmées par aucun autre membre du gouvernement. « A ma connaissance, ce matin, je n’ai pas de recommandation à faire », a déclaré sur CNews, jeudi matin, le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal. « Quel que soit le lieu où l’on se rend en vacances, il faut évidemment faire très attention, respecter les gestes barrière, être vigilant », a-t-il insisté.
    Parmi les pays en première ligne du regain de la pandémie de Covid-19 provoqué par le variant Delta, notamment en Europe, le Portugal a vu le nombre de nouveaux cas quotidiens dépasser le seuil des 2 000.Pour freiner les contagions, le gouvernement socialiste a décidé la semaine dernière de réimposer un couvre-feu nocturne dans les 45 municipalités les plus touchées, dont la capitale, Lisbonne, et Porto, deuxième agglomération du pays.Reconnaissant que la situation sanitaire de son pays s’était « aggravée », le ministre des affaires étrangères portugais, Augusto Santos Silva, a fait valoir que « les inquiétudes d’un Etat ami comme la France » étaient « compréhensibles ». « Il s’agit d’un conseil », a-t-il souligné dans une déclaration à l’agence Lusa, en précisant que les membres de la communauté portugaise de France pouvaient venir rendre visite à leur famille, car ces voyages figurent parmi les déplacements jugés essentiels.
    Contaminations incontrôlables en Espagne
    En Espagne, le système de vaccination assez rigide pourrait être à l’origine d’un rebond de l’épidémie. A la différence d’autres pays européens, qui ont ouvert il y a plusieurs semaines la vaccination aux jeunes adultes et aux adolescents, Madrid a débuté cet hiver sa campagne avec les personnes âgées de plus de 80 ans et est arrivé progressivement à la tranche des 30-39 ans.Mais avec l’arrivée de l’été et des vacances, les fêtes étudiantes dans les bars, les discothèques et les appartements se multiplient, alors même que le port du masque n’est plus obligatoire en plein air. Conséquence inéluctable : le nombre de contaminations est devenu incontrôlable depuis une dizaine de jours dans cette catégorie d’âge. Mardi, l’incidence était ainsi de 717 cas pour 100 000 personnes sur quatorze jours pour les 20-29 ans, soit plus du triple de l’incidence moyenne pour l’ensemble de la population (225).
    Jeudi, Clément Beaune est, par ailleurs, revenu sur la situation sanitaire partout en Europe, invitant les pays de l’Union européenne à la plus grande prudence. « On a vu des moments préoccupants, des stades en Hongrie où il n’y avait plus de jauge (…). Il faut être prudent (…). La pandémie n’est pas finie », a-t-il estimé. « Un pays comme la Grèce, qui avait sans doute fait preuve d’un peu de laxisme ces dernières semaines, a renforcé son dispositif de contrôle à l’entrée, tant mieux », a-t-il ajouté.

    #Covid-19#migrant#migration#france#espagne#portugal#grece#variant#circulation#frontiere#tourisme#sante#test##vaccination#

  • Covid-19 dans le monde : indiscipline lors de la finale de l’Euro
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/07/11/covid-19-la-fermeture-des-frontieres-aux-non-vaccines-decidee-par-malte-est-

    Covid-19 dans le monde : indiscipline lors de la finale de l’Euro

    Plusieurs pays décident de nouvelles restrictions pour contenir l’épidémie, parfois en ordre dispersé au sein même de l’Union européenne.

    Le variant Delta progresse partout et plusieurs pays sont contraints de renforcer ou de rétablir des mesures pour endiguer la propagation du Covid-19. La pandémie a fait au moins quatre millions de morts dans le monde depuis l’apparition de la maladie, à la fin de décembre 2019, selon un bilan établi par l’Agence France-Presse (AFP) à partir de sources officielles, samedi 10 juillet, en milieu de journée. A l’heure où l’Espagne et les Pays-Bas renforcent les restrictions pour lutter contre le Covid-19 et où la France s’apprête à prendre de nouvelles mesures, la progression du variant Delta du coronavirus, extrêmement contagieux, suscitait la crainte de voir les festivités liées à la finale de l’Euro 2021 de football dimanche soir en Angleterre disséminer plus encore la maladie.
    Quelques personnes sans billet ont réussi à rentrer dans le stade londonien de Wembley et une vidéo visiblement prise dans les couloirs du stade a montré des scènes de violences et des agents débordés. Des images diffusées sur les réseaux sociaux ont montré des dizaines de supporteurs sans billet renverser des barrières face à des agents de sécurité submergés. La défaite de l’Angleterre a limité les rassemblements en intérieur, que craignaient par dessus tout les spécialistes. L’Italie en revanche s’est embrasée dimanche pour fêter le sacre en finale de l’Euro. Rares étaient ceux qui, dans la foule à Rome, portaient des masques, dont le port n’est plus obligatoire en plein air depuis la fin juin. Sur le papier, les rassemblements étaient interdits. Difficile, en réalité, d’empêcher les jeunes et moins jeunes de se retrouver enfin après des mois de confinement où ils ont été privés de vie sociale.
    « Je ne le condamne pas, mais la décision qui a été prise par Malte est contraire aux règles européennes et je crois qu’il faut qu’on s’en tienne à notre cadre et l’appliquer pleinement. Ce cadre, c’est celui du passe sanitaire européen », a-t-il déclaré au « Grand Rendez-vous Europe 1-CNews-Les Echos ». « Je préférerais qu’ils reviennent sur leur décision. »
    Depuis le 1er juin, les touristes de l’Union européenne, des Etats-Unis et de quelques autres Etats étaient de nouveau les bienvenus à Malte à condition de présenter un test négatif au Covid-19 au moment de l’embarquement dans un avion, ou d’être complètement vaccinés. Un test PCR n’est désormais plus suffisant, ont annoncé les autorités maltaises, espérant ainsi juguler une recrudescence des nouveaux cas de Covid-19.
    « On n’a pas toujours bien réussi à se coordonner en Europe pendant cette crise mais, pour une fois, on a un passe sanitaire (…) qui est le même partout en Europe », a insisté Clément Beaune. « Ce qu’a fait Malte, c’est de ne reconnaître plus que le vaccin. Ça doit nous alerter sur le fait que si la situation se dégrade, les tentations de fermeture, quelques fois même contraires aux règles, se multiplient », a-t-il souligné.

    #Covid-19#migrant#migration#UE#malte#angleterre#italie#vaccination#passesanitaire#tourisme#football#restrictionsanitaire

  • Clubszene in Berlin : Am Samstag kehrt das Berghain zurück
    https://www.berliner-zeitung.de/news/clubs-in-berlin-oeffnen-im-berghain-wird-jetzt-wieder-getanzt-li.16
    OumphdOumphdOumphdOumphd... da capo al infinita

    In den Außenbereichen der Clubs in Berlin dürfen Gäste trotz Corona wieder feiern. Am Samstag öffnet dann auch das legendäre Berghain.

    Voici des infos de première main
    https://www.berghain.berlin/de

    Berghain Klubgarten
    https://www.berghain.berlin/de/event/72790
    Je n’ai jamais compris pourquoi on se gâchait la soirée en faisant la queue pendant des heures devant Die Tür du Berghain alors qu’il y avait plein de clubs pas mal autour. Là ce « club » continue à faire ch... son monde : il faut payer pour avoir le droit de porter ce masque dégeu dans un jardin qui n’en est pas un ...
    Il faut souffrir pour être techno .

    Samstag 10.07.2021 beginn 13:00
    Klubgarten
    Garten

    13:00
    Paramida Love On The Rocks
    16:00
    Etapp Kyle Ostgut Ton
    19:00
    Freddy K Key Vinyl

    281 Tage später und wir treffen uns wieder in einem Garten. Von diesem Samstag an öffnen wir bei gutem Wetter jedes Wochenende unseren Outdoor-Dancefloor mit DJ-Programm. Frei nach dem Motto eines großen amerikanischen DJ-Philosophen: We keep on dancing and prancing! Den Auftakt bilden Sets von unserem ukrainischen Berghain-Resident Etapp Kyle, dem Marathon-Mensch und Techno-Aktivisten der ersten Stunde Freddy K sowie Panorama-Bar-Resident Paramida. Tanzen für ein besseres Morgen.

    Nur bei trockenem Wetter. Zu deinem und aller Schutz vor Tröpfcheninfektion und Aerosolen werden im Klubgarten Hygienemaßnahmen sichergestellt. Einlass nur für Geimpfte, Genesene oder binnen weniger als 24 Stunden negativ Getestete. Vor dem Betreten muss der aushängende QR-Code gescannt und damit die eigene Anwesenheit dokumentiert werden [Anwesenheitserfassung ≠ Einlassgarantie]. Mund und Nase sind in Schlange, Eingangsbereich und im gesamten Klubgarten per eigener medizinischer oder FFP2-Maske zu bedecken.

    #Berlin #loisirs #tourisme #party #covid-19 #clubs #Berghain

  • Coronavirus: Hong Kong officials investigating quarantine hotel over cleaner’s variant infection as city logs 11 cases | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3139554/coronavirus-hong-kong-officials-launch-probe

    Coronavirus: Hong Kong officials investigating quarantine hotel over cleaner’s variant infection as city logs 11 cases. Investigators scrambling to avoid a feared community spread of a more infectious Covid-19 strain. Ten imported cases recorded, the most in a single day since April 29, with eight involving arrivals from BritainOfficials are focusing their efforts on Bridal Tea House Hotel in Yau Ma Tei as part of their investigations into a cleaner’s variant infection.
    Officials are focusing their efforts on Bridal Tea House Hotel in Yau Ma Tei as part of their investigations into a cleaner’s variant infection. Photo: Google Map. Hong Kong health officials visited a quarantine hotel on Friday to investigate whether the case of a cleaner who tested positive for a Covid-19 variant involved environmental contamination or screening errors.
    The probe into the case involving a more infectious variant emerged as a medical expert urged all employees of designated quarantine hotels to get vaccinated against the coronavirus. The cleaner was classified as a local untraceable case and was among 11 new infections announced by health authorities. The remaining 10 were all imported, the most in a single day since April 29. Eight of the infections involved arrivals from Britain, one from Indonesia and another from RussiaThe city’s tally of confirmed cases stands at 11,938, with 211 related deaths.
    Authorities said the 41-year-old woman – who worked part time as a cleaner at Bridal Tea House Hotel in Yau Ma Tei – earlier tested negative for both the coronavirus and antibodies against the virus at hospital, raising the possibility she had not been infected.Dr Chuang Shuk-kwan, head of the communicable disease branch at the Centre for Health Protection, said the worker on Wednesday cleaned the room of someone also found with the L452R mutant strain. Later that day she was swabbed under regular testing in place for hotel employees.Chuang said that investigation at the Yau Ma Tei hotel involved the centre and government pandemic adviser Professor Yuen Kwok-yung.The patient, who tested preliminary-positive for the coronavirus on Thursday, has no recent travel history.
    The woman also worked part time as a cleaner at Bluejay Residences in Ap Lei Chau and at House 2, 12A South Bay Road in Repulse Bay.
    Hung, co-convenor of the Expert Committee on Clinical Events Assessment Following Covid-19 Immunisation, said tracing the source of the infection was important but also expressed his faith in the anti-epidemic measures in hotels designated for quarantine.“But the most important thing is hotel staff should all get vaccinated as soon as possible because they can only get very good protection through the injection, particularly when we talk about the variants,” he told a radio show.
    A 47-year-old foreign domestic helper who arrived from Indonesia and underwent her quarantine in the Bridal Tea House Hotel was among the Covid-19 cases confirmed on Monday.The woman from Indonesia developed symptoms on June 26 and was found with the same L452R mutant strain.The latest development has complicated the city’s plans to relaunch quarantine-free travel with Macau, as the health authority in the casino city said on Thursday the border with Hong Kong could only reopen if the international finance hub had not recorded any local coronavirus infections or import-linked cases for 14 days. The last time Hong Kong recorded a community case was on June 7.The new criteria represents a change from last month when Macau authorities said Hong Kong visitors could be exempted from quarantine if the city achieved 28 straight days of zero local infections, which means a complete absence of untraceable community cases.Andy Wu Keng-kuong, president of the Travel Industry Council of Macau, said the new case, if confirmed, might introduce uncertainty to the planned reopening of the border, but added it would depend on how experts later classified the case.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#macau#sante#casimporte#variant#vaccination#quarantaine#hotel#financehub#tourisme

  • Coronavirus: quarantine-free travel between Hong Kong and Macau could resume this month, but plan limits access to hotel facilities in casino city | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3139424/coronavirus-quarantine-free-travel-between-hong

    Coronavirus: quarantine-free travel between Hong Kong and Macau could resume this month, but plan limits access to hotel facilities in casino city
    Two governments close to agreeing a deal to reopen the border, subject to conditions such as a swimming pool ban in Macau hotels. But Macau raises threshold, with Hong Kong required to reach 14 days without either local infections or community ones linked to imported cases
    Macau could open up again to Hong Kong tourists in July, but a proposal to do so involves facilities restrictions in hotels. Vaccinated Hong Kong residents will be allowed to visit Macau without undergoing mandatory quarantine as early as this month under a plan that limits visitor access to hotel facilities and mask-free activities such as visiting bars, the Post has learned.But shortly after the plan was revealed on Thursday, the Macau government ramped up its requirements. It raised the threshold for resumption of travel, with Hong Kong required to reach 14 days without either local coronavirus infections or community ones linked to imported cases. Previously, the requirement was for no untraceable cases for 28 days.
    A Hong Kong source with direct knowledge of discussions earlier on Thursday said both governments were finalising arrangements to reopen the border and allow quarantine-free travel, subject to conditions such as compulsory Covid-19 vaccination, accommodation restrictions and initial passenger quotas.
    “Both sides are eager to resume travel, and at this moment, it seems reopening the border with Macau will come sooner than with Guangdong province where more factors have to be taken into consideration,” the government insider said. “Of course, the prerequisite is that we must have a stable pandemic situation.”In a letter to hotels in the casino city seen by the Post, the Macau Government Tourism Office said the plan was for Hong Kong arrivals to carry a specific health code and operators could welcome such guests provided they placed them on designated floors.But the visitors would be banned from hotel swimming pools and other facilities involving water-based activities, the office added.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#macau#sante#crirculation#frontiere#quarantaine#vaccination#tourisme

  • Les touristes étrangers devront payer les tests Covid-19 à partir du 7 juillet en France
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/06/30/les-touristes-etrangers-devront-payer-les-tests-covid-19-a-partir-du-7-juill

    Les touristes étrangers devront payer les tests Covid-19 à partir du 7 juillet en France
    « C’est une question de réciprocité sachant que ces tests sont payants dans la plupart des pays pour les Français qui voyagent. » Les tests de détection du Covid-19 deviendront « payants dès le 7 juillet pour les touristes étrangers » venant en France, a affirmé le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal aux Echos mis en ligne mercredi soir 30 juin. Ils seront facturés « à hauteur de 49 euros pour les PCR et 29 euros pour les antigéniques », a ajouté M. Attal.
    M. Attal, qui avait estimé lundi qu’il fallait « s’interroger sur cette question », a rappelé que « les touristes qui viennent chez nous sont évidemment soumis au passe sanitaire ». Plus largement, la question du déremboursement des tests PCR dits « de confort » « va évidemment se poser pour la rentrée » pour les Français, a-t-il répété.
    Lire aussi Covid-19 : pour entrer en France, les Européens vaccinés n’auront plus besoin de test PCR, les Britanniques et les Américains si

    #Covid-19#migrant#migration#france#UE#etatsunis#sante#test#frontiere#circulation#reciprocite#tourisme

  • Britons will need negative Covid test or both jabs to travel to Balearics | Spain | The Guardian
    http://www.theguardian.com/world/2021/jun/28/britons-will-need-negative-covid-test-or-both-jabs-to-travel-to-baleari
    https://i.guim.co.uk/img/media/3521f88e93d8ddf5ec762dffd28a8225c8035012/0_532_7939_4763/master/7939.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Britons will need negative Covid test or both jabs to travel to Balearics
    Britons travelling to the Balearic islands will need to show either a negative PCR test or proof they have been fully vaccinated against the coronavirus, Spain’s prime minister, Pedro Sánchez, said on Monday.The rules – which come into effect on Friday – were announced two days before the Balearics are due to move on to the UK’s green list for quarantine-free travel, and amid growing concerns over what Sánchez called “the negative evolution” of the virus in the UK.Spain had planned initially to let British visitors enter the country without the need for a negative PCR test, but pressure has been mounting on the central government following rising case numbers in the UK and clusters of cases in Spain that were traced back to an end-of-year school trip to Mallorca.
    “We’ve been seeing a negative evolution of the accumulated incidence in the UK over recent weeks,” Sánchez told Cadena Ser radio. The number of cases per 100,000 people over the past week stands at 123 in the UK and 46 in Spain.“We’re going to apply the same requirements for British tourists in the Balearics that we apply to those from the rest of Europe,” the prime minister added.“They will need to be fully vaccinated or have a negative PCR test to travel to the Balearics. This will take effect in 72 hours so that tour operators and British tourists can adapt to this new rule.”
    Spain’s foreign minister, Arancha González Laya, later explained that the entry requirements would be published in the official state gazette on Tuesday, and come into force three days later. She also suggested the new rules would apply to the whole of Spain and not just the Balearic islands.
    The regional government of the Balearic islands – the only part of Spain to be included on the green list – had expressed concerns over rising case numbers in the UK and called for “strict and safer entry controls” for UK visitors.Although Spain is gearing up for the summer season and recently revoked its rules on wearing masks outdoors, the more contagious Delta variant and the 600 new cases traced back to the school trip have set alarm bells ringing.Spain has logged a total of 3,782,463 Covid cases and registered 80,779 deaths. More than half of the country’s 47 million people have received a single dose of the vaccine, while about a third – 15.9 million – have received both doses.On Sunday, the Portuguese government announced that British visitors would have to quarantine for two weeks on arrival if they were not fully vaccinated against Covid. The rule – which will remain in place until at least 11 July – stipulates that Britons arriving by land, air or sea must show evidence they are fully vaccinated or self-isolate for 14 days at “home or at a place indicated by health authorities”.
    The move came as case numbers in Portugal continued to surge, putting the number of new daily infections back to February levels, when the country of just over 10 million was still under a strict lockdown. Health authorities have blamed the Delta variant, which was first identified in India but is now spreading rapidly in Britain, for the recent rise in infections. More than 70% of Covid-19 cases in the Lisbon area are from the Delta variant.

    #Covid-19#migrant#migration#espagne#portugal#baleares#grandebretagne#sante#tourisme#variant#circulation#frontiere#vccination#quarantaine

  • Covid-19 dans le monde : nouvelles restrictions en Australie, l’accès des Britanniques à l’UE se complique
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/06/28/covid-19-dans-le-monde-nouvelles-restrictions-en-australie-l-acces-des-brita

    l’accès des Britanniques à l’UE se complique
    L’Espagne va exiger la présentation d’un test Covid-19 négatif ou d’une preuve de vaccination pour les touristes britanniques qui souhaitent se rendre à Majorque, Ibiza et dans d’autres îles des Baléares, a déclaré lundi le premier ministre, Pedro Sanchez. « Ce que nous allons faire, c’est appliquer aux touristes britanniques qui se rendent aux Baléares les mêmes exigences que celles que nous imposons aux autres citoyens européens », a-t-il expliqué à la radio Cadena SER. L’Espagne avait levé en mai l’obligation faite aux Britanniques de présenter un test PCR négatif. Ces nouvelles mesures entreront en vigueur dans les soixante-douze heures, a annoncé Pedro Sanchez, sans préciser de jour. Elles font suite à une hausse inquiétante des infections au Royaume-Uni, selon le premier ministre, cité par la chaîne télévisée espagnole TVE.Le Portugal a de son côté décidé que les voyageurs en provenance de Grande-Bretagne seraient soumis dès lundi à une quarantaine de quatorze jours s’ils se présentent sur son territoire sans vaccination complète, a annoncé le gouvernement portugais dans un communiqué publié tard dimanche. Cette décision, qui restera en vigueur au moins jusqu’au 11 juillet, intervient dans un contexte de recrudescence des cas au Portugal, où le nombre de nouvelles infections quotidiennes a retrouvé son niveau de février. Selon The Times, l’Allemagne souhaite que les voyageurs britanniques ne puissent pas se rendre dans l’Union européenne, peu importe qu’ils aient reçu ou non un vaccin contre le Covid-19, par crainte du variant Delta. La chancelière allemande, Angela Merkel, qui doit rencontrer en fin de semaine le premier ministre britannique, Boris Johnson, veut que la Grande-Bretagne soit désignée comme « pays d’inquiétude » sanitaire, écrit le quotidien britannique.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#UE#grandebretagne#variant#vaccination#quarantaine#tourisme#situationepidemiologique

  • À l’Arena de #Brest, 1 780 vaccinations contre la #covid-19 déplacées à cause du #Tour_de_France

    Le centre de #vaccination doit en effet libérer les lieux toute une journée. Une grande réunion de staff – 450 participants attendus – avant le départ du Tour de France est prévue, vendredi, à l’Arena. Problème, ce jour-là entre 8 h et 22 h, les équipes de vaccination devaient injecter 1 780 doses de vaccin Pfizer. Et comme les nouveaux créneaux proposés ne convenaient pas à tout le monde en raison d’obligations professionnelles, les changements ont été nombreux.

    https://www.letelegramme.fr/finistere/brest/a-l-arena-de-brest-1-780-vaccinations-contre-la-covid-19-deplacees-a-ca

  • Comment, à Roissy, un Saoudien a passé la douane avec 500 000 euros de cash [avec l’aide du gouvernement], Antoine Albertini
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/06/24/comment-a-roissy-un-saoudien-a-passe-la-douane-avec-500-000-euros-de-cash_60

    Contrôlé à l’aéroport le 16 juin, cet homme a bénéficié d’une procédure de régularisation expresse, au grand dam des douaniers.

    Ni communiqué triomphant ni photographie de liasses de billets de banque exhibées sur les réseaux sociaux. Cette fois, les douanes font profil bas. Pourtant, le contrôle opéré mercredi 16 juin à l’aéroport de Roissy - Charles-de-Gaulle avait de quoi figurer en bonne place au tableau des saisies d’argent liquide : 500 000 euros en coupures de 50 livres sterling, 50 et 100 euros, soigneusement empaquetés dans des pochettes translucides maintenues par des élastiques, et disposés à l’intérieur d’une banale valise. Les douaniers avaient de quoi pavoiser.

    C’était sans compter les instructions de leur hiérarchie – et de deux ministères. Après plusieurs heures de négociations, le propriétaire de la valise bourrée de cash et son accompagnateur, en provenance de l’aéroport international saoudien Roi-Abdelaziz de Djeddah, ont été autorisés à s’envoler pour Nice. Avec leur bagage et, en prime, les excuses d’un responsable des douanes de l’aéroport.

    Quelle belle prise, pourtant. Ce jour-là, alors qu’un vol régulier vient de se poser à Roissy, les contrôleurs de la brigade de surveillance extérieure procèdent à une opération de « sélection des passagers » entre le terminal F, qui accueille les vols en provenance de l’espace Schengen, et le E, qui reçoit les vols dits « tiers ». Deux voyageurs retiennent leur attention. S’ils n’opposent aucune résistance, les deux hommes insistent : rien à déclarer. A l’intérieur de la valise transportée par l’un d’eux, les douaniers découvrent pourtant un demi-million d’euros.

    Déclaration sur Internet

    Sur le papier, il s’agit d’un cas caractérisé de « manquement aux obligations déclaratives », un délit non puni d’emprisonnement mais qui entraîne notamment une lourde amende. En pareille hypothèse, les fonctionnaires à l’origine de la découverte sont tenus d’en informer leurs supérieurs directs et, en outre, les services spécialisés comme la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières ou le service d’enquêtes judiciaires des finances. Ce que font aussitôt les douaniers de Roissy. Ils ne tardent pas à comprendre que la nationalité saoudienne des deux individus contrôlés et la qualité de diplomate prétextée par l’un deux posent un sérieux problème.

    L’information remonte donc la chaîne hiérarchique, de la chef du service des douanes de l’aéroport jusqu’au directeur général en passant par le chef divisionnaire et le directeur interrégional. Puis, le cabinet d’Olivier Dussopt, ministre chargé des comptes publics, est avisé. Pour faire bonne mesure, le Quai d’Orsay – qui n’a pas répondu à nos sollicitations – est également averti. « Tout le monde a cherché à se couvrir et sortir d’un mauvais pas, assure une source de l’aéroport de Roissy. Le tout, au détriment des douaniers sur place qui ont fait un excellent travail et on dû manger leur chapeau sur ordre de leur hiérarchie, comme c’est souvent le cas avec les ressortissants de pays du Golfe. »

    Plusieurs solutions sont alors envisagées. Faire jouer la qualité de diplomate dont se prévaut l’un des passagers contrôlés ? Impossible : contrairement à une fausse idée répandue, le personnel des ambassades ne peut se soustraire à un contrôle qu’à la condition de présenter un ordre de mission officiel en bonne et due forme. Or, ce n’est pas le cas. Faut-il autoriser les deux voyageurs à circuler, sans autre formalité ? L’affaire est trop sensible.

    Après avoir phosphoré plusieurs heures, la haute hiérarchie douanière propose un véritable tour de passe-passe. Elle ordonne aux douaniers à l’origine du contrôle de rédiger un « Dalia » au bénéfice des deux Saoudiens. Cette déclaration d’argent liquide sur Internet doit théoriquement être effectuée par « toute personne physique qui transporte de l’argent liquide d’un montant égal ou supérieur à 10 000 euros ». Quant à la procédure, dématérialisée depuis le 3 juin, le site de l’administration des douanes précise qu’elle doit être effectuée au plus tôt trente jours avant la date d’un voyage et « au plus tard avant le franchissement de la frontière ».

    « Un passe-droit officiel »

    Après avoir évoqué une affaire « dont il est impossible de parler compte tenu des procédures en vigueur et, notamment, du secret fiscal », le cabinet de M. Dussopt a finalement indiqué que la situation des deux voyageurs avait été « régularisée suivant les procédures », en précisant que le ministre démentait fermement toute intervention, « comme c’est toujours le cas pour les dossiers personnels ».
    Le transporteur de la valise n’ayant pas quitté la zone internationale au moment du contrôle, il n’avait donc pas encore franchi officiellement la frontière française au moment de sa déclaration en ligne. Il a donc, assure le cabinet ministériel, « régularisé spontanément sa situation après contrôle ».

    Interrogé sur la validité d’une telle procédure, le responsable d’un service des douanes s’étrangle : « Un contrôle sert précisément à détecter une situation anormale. C’est donc avant qu’il faut être en règle. Régulariser a posteriori, qui plus est en exigeant des douaniers de le faire à la place du transporteur, ça s’appelle un passe-droit officiel et une autorisation de blanchiment douanier. »
    Mercredi 16 juin, les deux passagers ont finalement pu s’envoler pour Nice, où ils étaient impatiemment attendus, ont-ils expliqué, pour « livrer » les billets à un éminent membre de la famille royale saoudienne, en villégiature dans la région de Cannes.

    Le secrétaire d’État Oliver Dussopt sous enquête judiciaire pour “corruption”, s’était fait offrir en 2017 des œuvres d’art par un cadre de la Saur, une entreprise de gestion d’eau qui était en affaires avec la municipalité d’Annonay que dirigeait à l’époque Dussopt.
    https://www.revolutionpermanente.fr/Le-secretaire-d-Etat-Oliver-Dussopt-sous-enquete-judiciaire-pou

    Emmanuel Macron crée la surprise en inaugurant La Samaritaine
    https://www.lefigaro.fr/style/emmanuel-macron-cree-la-surprise-en-inaugurant-la-samaritaine-20210621

    RÉCIT - Emmanuel Macron a rejoint Bernard Arnault lundi matin à La Samaritaine pour y inaugurer ce fleuron du commerce français, fermé depuis 15 ans et rénové depuis 2015 par son propriétaire, le groupe LVMH.

    Alignés à tous les étages du bâtiment amiral, en uniforme et masque facial bleu marine, rayé de petit mousse et baskets blanc immaculé à lacets jaune d’or, [les salariés.e.s] ont accueilli le couple présidentiel par une ovation des plus ferventes en cette avant-veille de l’ouverture au public (mercredi 23 juin).

    #luxe #tourisme

  • HK eases quarantine rules for summer travelers - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/06/hk-eases-quarantine-rules-for-summer-travelers

    HK eases quarantine rules for summer travelers
    Health experts warn that reducing the quarantine period from 21 to seven days may lead to virus outbreak in Hong Kong. Fully vaccinated Hong Kong residents will be allowed to be quarantined for seven days instead of 14 when returning from tourist destinations such as Thailand and Europe from June 30. Foreigners who have Covid-19 antibodies will also be required to bisolated for only one week when entering the city by the end of July, according to the special administrative region government. They will have to reserve a hotel room for 14 days and undergo a Covid-19 antibody test on the second or third day after their arrival. If the result is positive, they can leave the designated hotel a week earlier. The new rules will only be applied to people arriving from Group B and C specified places or high and medium-risk places such as France, Germany, the United Kingdom, the United States, Canada, Singapore, Taiwan and mainland China. Travelers from Group A1 specified places or extremely high-risk places such as Brazil, India and the Philippines, and Group A2 specified places or very high-risk places such as Ireland and Indonesia will be quarantined for 21 days.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#sante#circulation#frontiere#vaccination#tourisme#thailande#europe#quarantaine#test