• Rassemblement contre la candidature des alpes aux JOP 2030 alter-jeux : épreuve de lutte contre les idées d’extrême droite
    https://ricochets.cc/Rassemblement-contre-la-candidature-des-alpes-aux-JOP-2030-alter-jeux-epre

    A l’occasion du passage de la flamme à Romans-sur-Isère Rassemblement contre la candidature Jeux Olympiques et Paralympiques des Alpes 2030 Rassemblement de 12h15 annulé le 20 juin participez à nos Alter-Jeux Festifs à Romans à 18h place Ernest Gailly l’épreuve sportive choisie sera : la lutte contre les idées d’extrêmes droites ! si vous avez envie de donner la main sur l’organisation des épreuves, faites-nous signes : soulevementromans chez proton.me Contre la candidature (...) #Les_Articles

    / Tourisme, sports & loisirs, #Romans_sur_Isère

    #Tourisme,sports&_loisirs

  • L’héritage olympique vu de la #favela : quelles transformations spatiales à l’échelle du quartier ?
    https://metropolitiques.eu/L-heritage-olympique-vu-de-la-favela-quelles-transformations-spatial

    À partir d’une enquête conduite dans deux favelas de #Rio_de_Janeiro, Joana Sisternas interroge par le bas l’« héritage » des #Jeux_olympiques de 2016, décrivant des transformations du bâti et l’apparition de nouvelles activités commerciales et touristiques. L’héritage des méga-événements sportifs est (devenu) un enjeu majeur pour les villes organisatrices. Le pouvoir de promotion des villes et l’effet catalyseur que ces événements sont supposés exercer sur leur développement économique et urbain constituent #Terrains

    / Jeux olympiques, favela, #tourisme, Rio de Janeiro, #Brésil, #Amérique_latine, #méga-événement

    https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met-sisternas.pdf

  • Liberté, égalité, #gratuité dans les #transports_en_commun

    Ce mercredi 10 avril, il pleut. Alors le Niçois peut rester au chaud en regardant PSG-Barça à la télé entre potes, ou en fêtant l’Aïd-el-Fitr en famille. Autre solution : assister à la réunion publique organisée par ViVA ! sur les transports gratuits. « A n’importe quelle heure, sans se soucier de quoi que ce soit d’autre que de la destination à laquelle on se rend. Peinard. Et libre d’aller ».

    Pour qu’on nous explique tout bien comment un truc aussi dingue pour nos imaginaires peut être possible, les membres du collectif citoyen niçois #ViVA ! ont accueilli Magali Giovannangeli et Mariano Bona, respectivement conseillère municipale d’Aubagne et membre du collectif #Union_pour_la_Gratuité_et_le_Développement_des_Transports_Publics à Grenoble. Tous les deux ont une bonne expertise sur la question et une expérience solide, cumulées au fil des années dans leurs coins respectifs.

    Gratuité = développement du réseau

    La gratuité des transports en commun, il faut s’y préparer, elle va s’accompagner du doublement, voire du triplement de la #fréquentation de ces transports. Et donc, forcément, ça implique un développement important des #infrastructures, tant du côté de ce qui roule (bus, tramway, métro, etc.) que de celui des installations (voies, arrêts, stations, etc.). La gratuité, c’est donc carrément #repenser_la_ville, établir des connexions et des possibilités qui n’existaient pas. Comme celle de bouger de son quartier pour aller voir ailleurs si on y est. Et ça nous parle ça, à nous, les Niçoises et les Niçois. Disons-le clairement, notre ville est belle, mais Nissa la Bella, c’est pas pour tout le monde. Le centre-ville et les jolies plages peuvent sembler loin quand on est coincé en haut de notre colline, au fond de notre quartier ou dans l’arrière-pays, de l’autre côté de la carte postale.

    La bagnole au garage pour un air plus sain

    La gratuité, c’est aussi et surtout moins de bagnoles en ville, dans une des métropoles les plus polluées de France. Il n’existe pourtant pas d’industrie lourde dans les Alpes-Maritimes, mais un nombre de trucs qui roulent, qui flottent et qui volent incalculables sur ce tout petit territoire très touristique, sans vent pour dégager les particules de toutes sortes. Ici, 55% de la #pollution_de_l'air viennent des #transports, et 40% des trajets en #voiture font moins de 3 km sur Nice. Il y a une #urgence_écologique que plus personne ne peut nier. Au rythme actuel, et dans le meilleur des cas, la neutralité carbone arrivera dans la région PACA en 2070. On le sait, les dégâts climatiques coûtent cher et vont coûter de plus en plus cher si on ne prend pas le problème à bras le corps. Et la gratuité des transports en commun fait partie de tout un panel de solutions préventives qui coûtent beaucoup moins cher.

    On ne peut donc pas écarter d’un revers de la main un débat sur la gratuité dans un coin qui compterait 500 morts prématurées par an dues à la #pollution_atmosphérique. Et encore moins dans un pays où le gouvernement semble vouloir nous préparer à vivre avec une hausse des températures de 4°C quand les experts du GIEC, déjà bien flippés, nous supplient de tout faire pour ne pas dépasser les 2°C. Le but est de passer d’une utilisation massive de la voiture à une utilisation massive des transports en commun qui doivent être nombreux, fiables et confortables pour devenir une solution de #remplacement acceptable et enviable pour le plus grand nombre.

    Qui paye ?

    La gratuité, c’est l’#écologie et aussi la #solidarité dans une ville qui compte 21% de personnes sous le seuil de pauvreté, contre 14% dans toute la France. Ce qui représente quand même 1/5 des Niçoises et des Niçois. Mais alors, “qui qui paye dans tout ça ?” / “Non mais, vous avez vu la dette de la métropole ?” / “Je suis contre parce que ça va se répercuter sur nos #impôts, vu que rien n’est gratuit”. Autant d’arguments qu’il va falloir détricoter. C’est plus que nécessaire, parce que quoi que l’on en pense, c’est ce que l’on entend très souvent en parlant de ce sujet autour de nous. Alors oui, une dette bien calibrée peut être un investissement bénéfique pour la collectivité sur le long terme. Mais le truc principal à comprendre et à intégrer, c’est que la gratuité des transports en commun n’est absolument pas synonyme d’une augmentation des impôts.

    Car on fait confiance à nos représentants politiques locaux pour mettre de l’huile sur le feu sur ce sujet précis. Eux qui hurlent régulièrement contre “l’écologie punitive” en nous parlant plutôt d’incitations foireuses pour noyer le poisson. Alors quoi ? La gratuité ? C’est pas de l’#incitation peut-être ? Et pas qu’un peu… Ce n’est pas une incitation à couper l’eau du robinet quand on se lave les dents dont il s’agit, mais bien d’un projet ambitieux, culotté et révolutionnaire étant donné notre rapport aux transports dans les Alpes-Maritimes et en région PACA. Un projet qui a fait ses preuves dans de nombreux endroits comme #Bordeaux, #Aubagne, #Dunkerque ou #Montpellier, où la plupart du temps, la gratuité a d’abord été testée les week-ends, le temps de réadapter les usages et le réseau et pour se donner les moyens de réussir cette utopie concrète.

    La loi de finances 2024 autorise le triplement de la taxe de séjour pour l’Île-de-France. C’est-à-dire la taxe que paient les touristes de passage dans la région. Pour parler concrètement, c’est sur ce levier qu’il faut s’appuyer principalement dans la métropole Nice Côte d’Azur, victime de son sur-#tourisme. Juste retour des choses, les vacanciers qui viennent par paquets en avion, en train et en voiture, mettront la main à la poche pour permettre aux habitant·es de la métropole de se passer de leur bagnole, tout en utilisant des transports de qualité. À elle seule, l’augmentation de la #taxe_de_séjour suffirait à financer l’indispensable extension du réseau. En quelques chiffres, pour bien se rendre compte du truc, rien qu’à Nice, c’est 5 millions de visiteurs par an, 12 000 chambres d’hôtel, dont 38% en 4 et 5 étoiles et 6 000 fiches actives sur Airbnb. Il est donc temps de se servir là où il y a des sous pour faire baisser la pression au niveau du CO2.

    La gratuité limite aussi les #accidents_de_la_route (chouette !) et le coût global de l’ensemble des heures passées dans les #embouteillages (youpi !). Finalement, la gratuité coûte beaucoup moins cher à l’ensemble des collectivités et des entreprises. On lance ça comme ça, à l’attention de nos camarades patrons et patronnes qui, même s’ils et elles devront subir une augmentation de la #taxe_mobilité, n’auront plus à prendre en charge le remboursement des abonnements de transports de leurs salarié·es qui circuleront sur un réseau fiable.

    Plus d’emplois pour une ambiance apaisée

    Partout où la gratuité est passée, on a observé une amélioration des #conditions_de_travail des salarié·es des régies de transports. Alors que la CGT à Dunkerque était contre le projet initialement, elle a totalement changé d’avis par la suite, en constatant que la gratuité avait généré 25% d’#emplois en plus dans le secteur. Par exemple, les #contrôleurs peuvent faire de l’accompagnement de voyageurs. Moins de coups de pression, plus de #médiation ! À Aubagne, ça a considérablement amélioré l’#ambiance sur l’ensemble du réseau, #agent_de_médiation étant quand même un métier bien plus gratifiant que contrôleur. Et puis, fini les campagnes anti-fraude culpabilisantes à la con, la fuite en avant sécuritaire et au final, la mise en danger du personnel.

    Ce n’est pas la gratuité qui crée des pertes d’emplois, que ce soit clair ! Les automates, la suppression des guichets, les chef·fes de gare en moins, les stations fermées partout en France. Tout ça, c’est la réalité que l’on connaît depuis bien trop longtemps maintenant, sur un réseau pourtant payant, dégradé et de plus en plus cher. Comme pour la transition écologique dans le monde paysan, le mieux-vivre ne pourra se concrétiser qu’avec une hausse importante de main-d’œuvre. Davantage de présence humaine, une ambiance apaisée et rassurante pour les usager·es. Voilà l’avenir.

    La mobilité comme #droit_universel

    La dernière augmentation des tarifs de Lignes d’Azur a été très mal vécue par la population qui a eu la sensation de s’être fait berner par des annonces de tarifs dégressifs fallacieuses, avec le prix du ticket et de l’abonnement qui ont augmenté et la carte “10 voyages”, la plus populaire du réseau, qui a été supprimée. Plus les transports sont chers, moins ils sont utilisés par les usagers et moins il est nécessaire de les développer. À méditer quand on sait que Nice Côte d’Azur est la seule métropole dont le tram ne dépasse pas les frontières de sa ville principale. L’augmentation des tarifs est donc une manière de réguler le développement à la baisse. A contrario, accepter la gratuité, c’est accepter la nécessité du développement nécessaire des transports en commun.

    Et à la remarque “Ce qui est gratuit n’a pas de valeur !”, on pourrait répondre que “ce qui est gratuit n’a pas de prix”. Les transports en commun gratuits et la possibilité de se déplacer librement doivent être considérés comme un service universel, au même titre que le droit à la santé ou à l’éducation. Dans les faits, l’école publique est ouverte à tout le monde, et ce, quel que soit le niveau de revenu des familles. Sur le même modèle, tout le monde devrait être à égalité face à la mobilité.

    Le futur, tranquillou…

    Considérer la gratuité des transports en commun est très ambitieux et ne peut pas s’envisager autrement que comme un projet de vie collective plus global, qui inclut aussi le logement, la répartition sur le territoire et la façon dont les un·es et les autres s’approprient la ville de par leurs déplacements. Pensons aux personnes âgées isolées, aux piéton·nes, aux cyclistes ou encore aux enfants qui subissent le tout-voiture partout et tout le temps. Ce paradigme du tout-voiture des années 50 est voué à disparaître, alors il va falloir accompagner tout cela. Pour que la modernité, ce ne soit plus se la raconter dans une berline électrique face à la mer et à fond sur la Prom’, mais bien sauter dans le premier bus ou tram venu à Carros, à la Trinité, à l’Ariane ou place Garibaldi, n’importe quel jour et à (presque) n’importe quelle heure, sans se soucier de quoi que ce soit d’autre que de la destination à laquelle on se rend. Peinard. Et libre d’aller.

    https://blogs.mediapart.fr/mouais-le-journal-dubitatif/blog/020624/liberte-egalite-gratuite-dans-les-transports-en-commun
    #transports_publics #mobilité

  • Alternativen zum Spreewald : Insidertipps für Tagestouren und Wochenendtrips in Brandenburg
    https://www.berliner-zeitung.de/ratgeber/alternativen-zum-spreewald-insider-tipps-fuer-tagestouren-und-woche
    Quand la ville de Berlin devient insupportable il faut sortir à la campagne pour décompresser. Faites attention aux fachos du bled, mais si vous êtes blond et ne donnez pas l’impression de faire partie des pauvres il ne vous arrivera rien de dèsagréable. Les sacs à pognon sont le bienvenu partout.

    18.5.2024 von Nicole Schulze - Abseits von Touri-Hotspots findet man im Brandenburgischen Natur, Schönheit, Entspannung und Köstliches. Eine Expertin verrät, wo.

    Der Spreewald mit seinen Fließen und Kanutouren, den süßen Häuschen und hübschen Altstädten ist ein beliebtes Ausflugsziel. Von Berlin aus ist man mit dem Auto in spätestens anderthalb Stunden dort, auch die Bahnanbindung ist in Ordnung.

    Leider jedoch sind die Spreewald-Städte und Dörfer ziemlich überlaufen. Viele Pensionen, Hotels oder Apartment-Anbieter lehnen es – vor allem in der Hauptsaison – ab, Gäste nur für eine Nacht zu beherbergen. Es kommt sogar vor, dass man für eine derartige Anfrage ausgelacht wird.

    Aber zum Glück ist Brandenburg so reich an Natur, so groß und schön, dass man auch an den unbekannteren Orten ein angenehmes Wochenende verbringen kann. Samstagfrüh los, Sonntagnachmittag zurück – und dazwischen gibt es ganz viel Erholung und gute Laune.

    Die gebürtige Cottbuserin Jasmin Mühlebach kennt sich damit gut aus: Seit 2018 betreibt sie mit zwei Freunden die Website und den Instagram-Kanal Rediscoverbrandenburg (mehr als 8000 Follower). Über ihre Insidertipps haben sie gerade ein Buch veröffentlicht (siehe unten).
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    Wenn man wissen will, wo man nett übernachten und gut Kaffee trinken kann, welche Radrouten sich lohnen und wie man Naturerlebnisse mit Komfort verbindet, fragt man also am besten Jasmin Mühlbach. Her sind ihre drei besten Alternativen zum Spreewald.
    Buckow in der Märkischen Schweiz: Seele baumeln lassen

    Quasi vor den Toren Berlins erstreckt sich eine sanft hügelige Landschaft: Die Märkische Schweiz, östlich der Hauptstadt gelegen, ist ein Flecken schönster brandenburgischer Natur, den viele nicht kennen.

    „Seen und Bäche, Laubwälder, Schluchten und Täler, Sölle und Quellen, Moore und Fischteiche, Felder, Wiesen und Hecken – obwohl er der kleinste im Land ist, sind im Naturpark Märkische Schweiz fast alle Landschaftsformen der Mark Brandenburg aufzuspüren“, heißt es auf der Website des Naturparks.

    Nicht zuletzt deshalb ist Jasmin Mühlbach bekennender Fan der Märkischen Schweiz: „Von Müncheberg aus lohnt es sich, mit der dortigen Kleinbahn bis nach Buckow zu fahren. Es kann an den Wochenenden zwar ein bisschen voller sein, aber der ausgesprochen süße Stadtkern lohnt total.“

    Dort befindet sich auch ein Café im Wohnzimmer-Look mit dem schlichten Namen Lokal. Es gibt hausgemachte herzhafte und süße Leckereien, zudem regelmäßig kulturelle Veranstaltungen (u.a. Kneipen Quiz, Dartabend). Die Tagessuppe kostet 4,50 Euro, ein Chai Latte 2,80 Euro.

    Lokal, Königstraße 4 (Ecke Schulstraße), 15377 Buckow. Öffnungszeiten: Freitags von 14 bis 22 Uhr, samstags von 12 bis 19 Uhr, sonntags von 10 bis 18 Uhr.

    Von Berlin nach Müncheberg fährt im Prinzip stündlich ein Regio (RB 26); vom Hauptbahnhof aus braucht man eine Stunde. Die fünf Kilometer lange Strecke mit der Buckower Kleinbahn „macht echt Spaß“, sagt Jasmin Mühlbach. Hin und zurück kostet die Fahrt sieben Euro (hier finden Sie den Fahrplan).

    Angrenzend an Buckow (Märkisch-Oderland) finden Sie auch den 137 Hektar großen Schermützelsee – nicht zu verwechseln mit dem Scharmützelsee, der bei Bad Saarow (Oder-Spree) ist.

    Den weniger bekannten Schermützelsee kann man binnen zwei bis drei Stunden zu Fuß umrunden. „Das sind gut acht Kilometer wunderbarer Waldweg, ganz viel Schatten“, erzählt Jasmin Mühlbach.

    Zwischendurch kommt es vor, dass man über einen umgestürzten Baum steigen muss. Hier ist die Natur nicht aufgeräumt, sondern gewachsen – gute Voraussetzungen, um sich an ihr zu erfreuen und Handy und Hektik einmal zu vergessen. Lassen Sie sich auf die Entschleunigung ein! Mückenspray nicht vergessen …
    Liebste Fahrradtour: Fürstenberg und Lychen

    Wer durch Fürstenberg an der Havel fährt, sagt vermutlich: ‚Hier komm’ ich noch mal her!‘ – ein Gefühl, das auch Jasmin Mühlbach kennt. Die 5800-Einwohner-Stadt darf sich offiziell Wasserstadt nennen, hat aber sehr viele schöne Altbauten, einige DDR-mäßig runtergerockt, andere phänomenal saniert.

    Mit dem Auto braucht man bis nach Fürstenberg (Oberhavel) etwas mehr als eine Stunde; der Ort liegt direkt an der schönen B96. Mit der Bahn braucht man fast zwei Stunden. So oder so: „Am Fürstenberger Bahnhof kann man sich Fahrräder leihen und zu einer sehr reizvollen Tour nach Lychen, also in die Uckermark, starten.“

    Besonders am Wochenende sind die Züge Richtung Norden häufig voll, weshalb die Mitnahme eines Fahrrades nicht unbedingt ratsam ist. Direkt am Bahnhof befindet sich der Radverleih Gleisgazelle (13 Euro pro Tag; Reservierung online oder telefonisch).

    Kleiner Zwischendurch-Tipp: Sieben Gehminuten vom Bahnhof entfernt, ganz in der Nähe vom Marktplatz, befindet sich ein SUP- und Bootsverleih. Von dort aus können Sie über den sehr schönen Baalensee paddeln oder tuckern. Für eine Stunde Stand-up-Paddling zahlt man 15 Euro, jede weitere kostet 5 Euro.

    Aber zurück zur Radstrecke: Die circa 18 Kilometer lange Route führt auch vorbei an Himmelpfort, wohin Kinder in der Adventszeit ihre Wunschzettel für den Weihnachtsmann schicken, sowie am dortigen Moderfitzsee. „Da kann man auch baden“, weiß Jasmin Mühlbach.

    Nach etwa anderthalb Stunden kommt man in Lychen an, der alten Flößerstadt. Wer mag, kehrt in der Mühlenwirtschaft ein, stärkt sich und radelt zurück. Flammkuchen (acht verschiedene Sorten) gibt’s ab 12 Euro, mit Lachs 13 Euro; Wildschnitzel mit selbst geschnibbelten Bratkartoffeln kostet 21 Euro. Auf der Karte stehen auch Puffer mit Lachs (18 Euro), Spiegelei (13 Euro) oder Apfelmus (8 Euro). Alle Gerichte gibt es ebenfalls als Kinderteller.

    Mühlenwirtschaft und Kaffeemühle, Stabenstraße 2, 17279 Lychen. Öffnungszeiten: täglich von 13 bis 20 Uhr, montags geschlossen (Ausnahme: Pfingstmontag).

    „Alternativ kann man der Handwerksbäckerei Lychen einen Besuch abstatten, wo man dem jungen Bäckermeister Julien durch die großen Fensterscheiben beim Teig kneten und formen zusehen kann. Und sowohl das Brot als auch die süßen Teilchen sind unglaublich gut“, so die Brandenburg-Fachfrau.

    Handwerksbäckerei, Stargarder Straße 21, 17279 Lychen. Öffnungszeiten: Freitags, samstags und sonntags von 6 bis 15 Uhr.

    Sofern Sie Lust haben, können Sie in Lychen natürlich auch übernachten – und sogar im mobilen Office arbeiten. „In der Sommerfrische gibt es einen Co-Working-Space und drei Ferienwohnungen. Man hat Blick aufs Wasser, einfach richtig schön“, schwärmt die Influencerin.

    Im angrenzenden Oberpfuhlsee kann man auch baden. Allerdings: „Die Mindestbuchung beträgt bei uns zwei bzw. fünf Nächte“, steht auf der Sommerfrische-Website.

    Die Wohnungen tragen die Namen Wald, Wiese und Wasser, sind zwischen 26 und 73 Quadratmeter groß. Kosten je nach Saison und Wohnung: zwischen 70 und 140 Euro pro Nacht. Im Co-Working-Space zahlt man pro Tag 11,90 Euro (Schreibtisch, Internet, Kaffee inklusive).

    Sommerfrische, Stargarder Straße 6, 17279 Lychen
    Naturabenteuer mit einem Hauch Luxus: Glamping am Gräbendorfer See

    Wenn Sie nicht so wirklich auf Camping stehen, aber irgendwie doch damit liebäugeln, dürfte Glamping etwas für Sie sein. Das Kofferwort setzt sich zusammen aus Glamour und Camping.

    „Am Gräbendorfer See befindet sich so ein Spot“, weiß Jasmin Mühlbach. „Man übernachtet in geräumigen Tipi-Suiten, das sieht aus wie in einem kleinen Dorf. Es gibt eine voll eingerichtete Outdoorküche, eine Bar, Sandstrand und komfortable Sanitäranlagen. Auch für Familien ist das toll.“

    Am Ort kann man sich Fahrräder ausleihen oder auch einfach nichts tun, nur relaxen. „Vor den Zelten stehen Sitzsäcke auf der Terrasse, es hängen überall Lichterketten und Hängematten“, so die Brandenburg-Kennerin. Der Glamping-Platz befindet sich in Casel (Spree-Neiße).

    Zum Schlafen stehen richtige Betten bereit, inklusive Bettwäsche sowie Handtüchern, es gibt Strom, einen Kühlschrank, Regale, Ventilatoren und Kleiderständer. Eine Übernachtung kostet ab 79 Euro.

    Raus und gut, Am See 4, 03116 Drebkau/Casel
    Psssst: Hier ist der Spreewald noch nicht von Touris überlaufen

    Falls es Sie aber dennoch in den Spreewald zieht, hat Jasmin Mühlbach noch einen Geheimtipp auf Lager: „Straupitz ist sehr schön und nicht so voll wie die anderen Ortschaften im Spreewald!“

    Straupitz (Landkreis Dahme-Spree, LDS), ist eine 950-Seelen-Gemeinde am nördlichen Rand des Spreewaldes; bis Cottbus sind es 23 Kilometer, und Lübben ist nur 16 Kilometer entfernt. „Dort gibt es den Byhleguhrer See, der ganz naturbelassen ist und den man richtig schön umwandern kann“, schwärmt die Bloggerin.

    Der See ist auf natürliche Weise entstanden und liegt mitten im Naturschutzgebiet. Rundherum führt ein etwa sieben Kilometer Weg. „Die Strecke ist abwechslungsreich. Mal läuft man durch den Wald, dann an Feldern vorbei“, erzählt Jasmin Mühlbach. Straupitz selbst hat auch einen Kahnhafen. Fähr-Fans müssen also auch in diesem kleinen Ort nicht verzichten.

    Das Highlight ist aus Expertinnensicht aber das etwas versteckte, familiengeführte Café Mohnamour in einem alten Bahnhofsgebäude.

    „Die machen dort ganz frische Hefeplinsen mit Apfelmus, wirklich köstlich“, so Jasmin Mühlbach. „Bestellen sollte man aber unbedingt den Kuchenteller; das ist ein Angebot, bei dem man von jedem Kuchen ein kleines Probierstück bekommt. Das lohnt sich total.“

    Die Lausitzer Rundschau ist von Puppenstuben-Atmosphäre und dem „unglaublich saftigen Kuchen“ begeistert. Das Quittengelee sei himmlisch und das Preis-Leistungs-Verhältnis unschlagbar. Ein großer Milchkaffee kostet 2,50 Euro, ein kleiner 1,50 Euro; für ein üppiges Stück Kuchen zahlt man ab vier Euro.

    Café Mohnamour, Bahnhofstraße 18, 15913 Straupitz. Öffnungszeiten: donnerstags bis montags von 10 bis 18 Uhr.

    Jasmin Mühlbach, Loic Olmedo, Silvio Olmedo-Paasch: Ganz Wald draußen. Geheimtipps für Brandenburg, Ammian Verlag, 232 Seiten, 20 Euro.

    #Brandebourg #tourisme

  • Au delà des JO 2024 : une nécessaire critique radicale de l’idéologie du sport
    https://ricochets.cc/Au-dela-des-JO-2024-une-necessaire-critique-radicale-de-l-ideologie-du-spo

    On voit ici et là des critiques et contestations des JO, mais plus rares sont les critiques du sport lui-même, de l’idéologie sportive. Pour la plupart des civilisés, le sport, c’est sacré, neutre, naturel, bénéfique, donc incritiquable. Seules les pires compétitions lucratives avec dopages seraient gênantes. Et puis le sport c’est du joli spectacle, c’est populaire (ou élitiste), ça crée des emplois et de l’argent, alors pourquoi critiquer le sport ?! Le sport, bien que parfaitement (...) #Les_Articles

    / Tourisme, sports & loisirs

    #Tourisme,sports&_loisirs
    https://www.lechiffon.fr/entretien-avec-jean-marie-brohm-presque-plus-personne-ne-critique-lideolog
    https://livresz.fr/auteurs/livres-jean-marie-brohm
    https://www.monde-diplomatique.fr/2004/06/BROHM/11262
    https://blogs.mediapart.fr/denis-collin/blog/020413/un-article-de-jean-marie-brohm-le-spectacle-sportif-une-alienation-d
    https://didiersaillier.com/le-sport-et-le-totalitarisme
    https://www.cairn.info/revue-movement-and-sport-sciences-2018-2-page-5.htm

  • A Paris, quand des immeubles entiers sont convertis en apparthôtels de luxe
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2024/04/20/a-paris-quand-des-immeubles-entiers-sont-convertis-en-apparthotels-de-luxe_6

    .... le modèle tourne avec des coûts bien moindres que dans l’hôtellerie. « Par rapport à un hôtel classique, on a des besoins en personnel divisés par trois. On peut être rentable avec moins de mètres carrés », explique Xavier O’Quin, cofondateur d’Edgar Suites, l’une des entreprises les plus en vue de ce petit monde des #apparthôtels, avec plus de 600 unités réparties dans une vingtaine d’immeubles. Pas d’espaces communs, pas de salle de petit déjeuner, un accueil réduit, des procédures qui profitent à fond de la digitalisation, un ménage seulement à la demande…
    Ce jour-là, Xavier O’Quin nous fait visiter un hôtel particulier du XVIIe siècle, près des Halles, qui appartenait jusqu’en 2020 au barreau de Paris, et qu’il a découpé, en 2022, en onze appartements mansardés. Certains offrent une belle vue sur l’église Saint-Eustache. « Vous voyez, il y a des plantes, des livres dans la bibliothèque, du mobilier vintage. L’idée, c’est de se sentir dans un vrai appartement parisien », explique ce diplômé d’un master of business administration à HEC. En 2021, sa société a levé 100 millions d’euros auprès de BC Partners, ce qui lui a permis de racheter plusieurs immeubles. Parmi eux, un bureau de 2 500 mètres carrés dans le 15e arrondissement – l’ex-siège de la marque de vêtements Caroll –, qui ouvrira bientôt avec une cinquantaine d’appartements hôteliers. D’autres projets sont en cours à Levallois-Perret, Clichy, Châtillon (Hauts-de-Seine)…

    https://justpaste.it/fd069

    #Paris #tourisme #rente_foncière #luxe #industrie_du_luxe #Ville_de_Paris

  • À un ami qui part faire un tour à vélo en Irlande du Nord.
    https://de.m.wikipedia.org/wiki/Nordirland

    Nordirland (englisch Northern Ireland, irisch Tuaisceart Éireann) ist ein Landesteil des Vereinigten Königreichs Großbritannien. Es besteht aus sechs der neun Grafschaften der historischen irischen Provinz Ulster im Nordosten der Insel Irland. Nordirland ist dichter bevölkert und kleiner als die Republik Irland in der Mitte und im Süden der irischen Insel. Es hat einen höheren Industrialisierungsgrad, aber die Republik Irland hat heute (ab etwa dem Jahr 2000) ein höheres Bruttoinlandsprodukt pro Kopf.

    Je te conseille de lire le lien suivant :

    https://en.wikipedia.org/wiki/Louis_Mountbatten,_1st_Earl_Mountbatten_of_Burma#Assassination


    Il existe également une version allemande de l’article biographique, qui ne mentionne toutefois que brièvement l’attentat contre le dernier roi colonial de l’Empire britannique.

    Fun fact : Wikipedia ne mentionne pas que la chanson des Boomtown Rats « I Don’t Like Mondays », sortie en juillet 1979, est devenue en septembre le numéro un des hits en Irlande du Nord, que tous les nationalistes irlandais et les nationalistes d’Ulster ont joyeusement porté sur leurs lèvres.

    Regarder/écouter :
    https://www.youtube.com/watch?v=-Kobdb37Cwc

    L’explication généralement connue de la chanson est la suivante :

    “Brenda Ann Spencer (16) opens fire at a school in San Diego, California, Her justification for the action, “I don’t like Mondays”, inspires the Boomtown Rats to make a song of the same name.”

    https://en.wikipedia.org/wiki/Cleveland_Elementary_School_shooting_(San_Diego)

    Ce qui est intéressant dans cette histoire, c’est que l’action de Brenda Ann Spencer et l’assassinat commis par Thomas McMahon étaient tous deux l’expression d’une rébellion contre des conditions de vie insupportables.
    https://en.m.wikipedia.org/wiki/Thomas_McMahon_(Irish_republican)

    Thomas McMahon
    Born: 1948 (age 75–76) Monaghan, County Monaghan, Ireland
    Allegiance: Provisional Irish Republican Army
    Years of service: 1970–1990
    Rank: Volunteer
    Conflict: The Troubles

    Pour les catholiques d’Irlande du Nord, qui ont souffert des assassinats et du harcèlement britanniques, la chanson est devenue l’expression du lien entre la rébellion individuelle et politique. Tu pouvais mettre ta propre vie, toujours en danger, et la vie de tiers dans la balance de l’oppression et de la libération. Cette logique était aussi incompréhensible pour les punks de Sham 69 qu’elle l’est restée jusqu’à aujourd’hui pour les critiques occidentaux de l’islamisme et des actes de « terrorisme » commis par les colonisés.

    L’histoire de la réception enthousiaste de la chanson des Boomtown Rats en Irlande du Nord m’a été rapportée par une amie qui revenait d’un long séjour dans le pays à la fin de l’automne 1979.

    Commentaire punk anglais de 1978 :
    Sham 69 - Ulster Boy
    https://www.youtube.com/watch?v=2OPgkiw6ZZk

    Parole
    https://genius.com/Sham-69-ulster-lyrics

    “There ain’t no winners (Ulster)
    ...
    No more fun for you ain’t no more
    You’ve ended like the rest and now you’re dead”

    La justice britannique était et reste un produit de son passé impérial et une justice de classe à l’état pur. Cela n’a rien d’étonnant, car la législation de common law est le plus souvent l’affaire de ces juges et de ces membres de la classe que Friedrich Engels avait déjà décrite de manière pertinente. Au niveau parlementaire, la gentry s’assure jusqu’à aujourd’hui de son influence directement au sein de la Chambre des Lords.

    Autant les punks britanniques du Sham 69 ont fait preuve d’incompréhension à l’égard de la résistance irlandaise, autant ils ont défendu avec engagement les victimes de l’impérialisme britannique.

    Sham 69 - George Davis Is Innocent
    https://www.youtube.com/watch?v=sKpA78cXHZc

    Paroles
    https://genius.com/Sham-69-george-davis-is-innocent-lyrics

    “They’re never gonna leave you alone
    They’re never gonna leave you alone
    They know where you bloody live
    East London is your home”

    Et alors aujourd’hui ?

    Gareth Peirce
    https://de.wikipedia.org/wiki/Gareth_Peirce

    „Ihr Engagement im Falle der Guildford Four wurde auch in der Verfilmung des Falls mit dem Titel Im Namen des Vaters zentral thematisiert. Die Filmrolle der Gareth Peirce übernahm Emma Thompson.“

    En 2010, l’avocate Gareth Peirce décrit le mode de domination britannique, depuis son traitement de l’Irlande à la fin du 19e siècle jusqu’à la fin des « Troubles », et sa continuité dans les procès contre ses clients immigrés. On y reconnaît l’attitude des juges de Julian Assange :

    „We have lost our way in this country. We have entered a new dark age of injustice and it is frightening that we are overwhelmed by it. I know I am representing innocent people; innocent people who know that a jury they face will inevitably be predisposed to find them guilty.“

    Un court message illustré que j’ai reçu aujourd’hui du sud du Pakistan (l’ancien Raj britannique gouverné par Lord Mountbatten) m’a rappelé que le vécu des véritables opprimés nous est totalement fermé. Nous ne pouvons le deviner qu’à travers leur expression culturelle.

    La réalité de la vie des chauffeurs de taxi et de voitures de location à Berlin est déjà totalement inimaginable pour les Allemands qui ont des « conditions de travail normales » sécurisées. Le monde des sujets de l’empire colonial britannique nous est encore plus étranger, que ce soit au Pakistan ou en Irlande du Nord.

    Tu percevras des échos des Troubles. Il y aura peut-être aussi d’autres choses à voir. Ce sera certainement un voyage intéressant.

    Amicalement

    #tourisme #Irlande_du_Nord #histoire #Troubles #guerre #impérialisme

  • C’est pas le gros drame, mais ça me semble la suite du psycho-drame de Carnon qui veut faire payer le parking du Grand Travers, mais qui est (était ?) bloqué parce que le terrain ne lui appartient pas (ça appartient au Littoral)… : hier donc il faisait 28°, alors évidemment entre les vacances, le week-end et la chaleur, tout #Montpellier s’était donné rendez-vous à la plage. Et la plage familiale de Montpellier, c’est le Grand Travers, entre Carnon et la Grande Motte.

    Arrivé là, le parking du Grand Travers (le grand parking gratuit de 1000 places que la municipalité rêve de rendre payant) est fermé, depuis des mois, pour cause de « travaux ». Et l’autre parking (le payant, un peu plus petit), hé ben il est fermé aussi (pourquoi ? on ne sait pas).

    Donc hier, toutes les familles de Montpellier en train d’errer pour réussir tenter de trouver une place pour se garer. (Mission impossible : j’ai déposé la familia à la plage et je suis allé dessiner à La Grande Motte.)

    (Et pour les ceusses qui ne suivraient pas : Carnon, c’est aussi un de ces bleds qui ne veulent surtout pas faire partie de la Métropole de Montpellier et qui refusent absolument que le tram aille jusqu’à la mer. J’y ai habité pendant mes études : c’est même pas vraiment une ville qui existe avec des habitants : c’est une station balnéaire vide la plupart de l’année, avec des studios à louer l’été. Le reste du temps, c’était la même ambiance que dans 28 Jours plus tard. La seule raison d’être de ce truc, c’est de maximiser le pognon soutiré aux touristes, mais en ne vivant surtout pas là. Et donc, autant que possible, éviter que les habitants de Montpellier et la région viennent profiter de la plage, parce que ce ne sont pas les consommateurs captifs dont on veut.)

  • Brochure Nolympic City
    https://ricochets.cc/Brochure-Nolympic-City-contre-jeux-olymiques.html

    Ce texte a été publié en 1991 dans le zine NN, soit Nomen Nescio (« nom inconnu ») la locution latine utilisée aux Pays-Bas par les flics pour désigner une personne sous X. Il fait le récit de luttes qui, entre 1984 et 1986 à Amsterdam, ont chahuté la ville dans sa candidature pour accueillir les JOP d’été 1992. En PDF imprimable en fin d’article. #Les_Articles

    / Tourisme, sports & loisirs, Révoltes, insurrections, débordements..., #Luttes_sociales

    #Tourisme,sports&_loisirs #Révoltes,_insurrections,_débordements...

  • Investir et s’investir dans le #logement #littoral
    https://metropolitiques.eu/Investir-et-s-investir-dans-le-logement-littoral.html

    Que font les ménages multipropriétaires de logements en bord de mer ? À partir du cas languedocien, Cécile Coudrin, Valérie Lavaud-Letilleul et Isabelle Berry-Chikhaoui montrent les investissements affectifs et financiers attachés aux usages touristiques et résidentiels du logement littoral. Dossier : Logement : extensions et restrictions du marché Les prix immobiliers sur le littoral ont à nouveau fait l’actualité l’été 2023. En cinq ans, les logements littoraux ont vu leur prix augmenter de 35,1 % en #Terrains

    / logement, #habitat, #immobilier, #investisseur, littoral, #Languedoc-Roussillon, #multipropriétaire, #station_balnéaire, (...)

    #tourisme
    https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/coudrin_berry_lavaud.pdf

  • Besucher fuhren hunderte Kilometer -Massen-Ansturm auf Karls Erlebnisdorf
    https://www.bz-berlin.de/deutschland/massen-ansturm-auf-karls-erlebnisdorf


    Bei der Eröffnung von Karls Erlebnis-Dorf durchschneiden der Oberbürgermeister der Stadt Döbeln, Sven Liebhauser (CDU, l-r), Robert Dahl, Inhaber Karls Markt OHG, und Sachsens Ministerpräsident Michael Kretschmer (CDU) das Eröffnungsbanner

    23.3.2024 von Thomas Fischer - Regnet es im Sommer-Urlaub an der Ostsee, flüchten die Strand-Urlauber in die Erlebnisdörfer von Karls. Auch am Samstag regnete es – diesmal in Sachsen. Und Besucher aus ganz Deutschland stürmten Karls neusten Freizeitpark in Döbeln.
    Hunderte standen in der Warteschlange

    Margit Damme (63, Reinigungskraft) mit Enkel Silas (7) waren die Ersten in der Warteschlange: „Mein Enkel ist großer Karls Fan. Schon 4.30 Uhr konnte er nicht mehr schlafen, da haben wir uns 7 Uhr angestellt.“ Hunderte standen hinter ihr in der Schlange, um 9 Uhr eröffnete das Freizeitland mit seinen 46 Attraktionen. Der Parkplatz an der A14 rappelvoll mit Autos aus Sachsen, Bayern, Thüringen, Brandenburg und Sachsen-Anhalt.

    Rätselhafter Kult um die Erdbeere

    Beim Konzept der Freizeitparks dreht sich alles um die Erdbeere. Hier gibt es Marmeladen in allen Variationen zu kaufen, Erdbeer-Plüschtiere, Erdbeer-Fahrgeschäfte und so weiter.

    Alles begann einst mit einem Erdbeer-Selbstpflückhof in Mecklenburg-Vorpommern – und dem kleinen Obstbauern Robert Dahl (52) kam die Freizeitpark-Idee. Mit viel unternehmerischen Risiko schuf er nach der Wende eine erfolgreiche Erlebnisdorf-Kette.

    Die Besucher lieben das und vor allem den Erfinder – ihn himmeln die Karls-Fans regelrecht an, wie ein Popstar. Die Besucher in Döbeln wollten Selfies oder Fotos vom sympathischen Selfmade-Millionär Robert Dahl (52). Sachsens Ministerpräsident Michael Kretschmer (48, CDU) stand bei der Eröffnung des sechsten Karls-Dorfes daneben, schaute dem Kult um Dahl erstaunt zu.


    Als Selfie-Motiv gefragt: Erdbeer-Chef Robert Dahl (52) mit Besucherin Kathrin Blüthmann (43, Bürokauffrau) aus Perleberg (Brandenburg) Foto: Picxell

    Dahl sagt bescheiden zu B.Z.: „Die Leute verspüren bei uns eine positive Energie, nur so kann ich mir das erklären.“ Besucherin Stefanie Manig (35, Postzustellerin): „Wenn man hier bei Karls ist, kommt man in eine andere Welt. Da kann man einfach mal abschalten.“ Und alles erinnert an Ostsee-Urlaub und Landlust. Diese Worte hört man häufig, die Karls-Fans sind dankbar, dass Dahls Dörfer vom Alltags-Stress ablenken.

    Hardcore-Fans schliefen im Auto

    Positiv verrückt: Jessica Mielsch (28, Schweinezüchterin) und Freund Sandro Schmidt (46, Angestellter) aus Schleusingen (Thüringen) kamen 260 Kilometer nach Sachsen gefahren – und zwar schon am Vortrag. Sie schliefen im Kofferraum ihres Skodas, um bei der Eröffnung dabei zu sein. Opa musste derweil zu Hause auf Sohn Dario (2) aufpassen. Mielsch zu B.Z.: „Wir sind die größten Karls-Fans und wollten die Eröffnung auf keinen Fall verpassen, das ist hier wie Urlaub – und das neuste Dorf wollten wir unbedingt sehen.“

    Das kostet der Besuch bei Karls

    Der Eintritt in Karls Erlebnisdörfern ist frei. Tagestickets werden für kostenpflichtige Fahrgeschäfte benötigt und kosten je nach Standort unterschiedlich – von 12,50 bis 22,50 Euro. Die Jahreskarte kostet 39,90 Euro. Karls Erlebnis-Dörfer gibt es auf Rügen, Usedom, bei Rostock, bei Lübeck, bei Berlin und in Döbeln (Mittelsachsen).

    Wie heißt es nun richtig?

    Robert Dahl sagt manchmal auch Erdbeerhof statt Erdbeer-Dorf, wie seine Freizeitparks offiziell heißen. Hof war einmal der ursprüngliche Name. Der Erdbeer-Chef verrät: „Wir haben schon überlegt, ob wir wieder Erdbeerhof heißen.“ Doch zunächst soll alles erstmal so bleiben, wie es ist.
    Neues Dorf in Rekordzeit gebaut

    Döbelns Oberbürgermeister Sven Liebhauser (42, CDU) hatte Robert Dahl einmal einen Brief geschrieben, warum es eigentlich kein Karls Erlebnisdorf in Sachsen gibt. So kam der Kontakt zustande. Gab es Probleme, wurden diese dann am Tisch von Sachsens Regierungschef Kretschmer weggeräumt.

    Nach dreieinhalb Jahren Planungszeit wurde das 30-Millionen-Projekt in Sachsen dann in Rekordzeit aus dem Boden gestampft. Erlebnisdorf-Chef Dahl: „Acht Monate Bauzeit, das hatten wir noch nie. Das nächste Erlebnisdorf soll übrigens in Loxstedt in Niedersachsen entstehen.“

    #tourisme #marketing

  • Abominables JO 2030 en projet : c’est maintenant qu’il faut lutter !
    https://ricochets.cc/Abominables-JO-2030-en-projet-c-est-maintenant-qu-il-faut-lutter-7390.html

    Les tyrans Renaud Muselier (région PACA) et Laurent Wauquiez (région AURA) se sont sournoisement entendus pour accélérer la dévastation des Alpes et ce qui alimente des catastrophes climatiques, avec la bénédiction de la mafia des deux comités olympiques (CNOSF et CIO) et de l’État. Les profiteurs sans scrupules de l’olympisme et les entreprises de BTP (les emploiiiiiiiiiiisss !) veulent que le sale pognon ruisselle dans leurs poches sans fond. C’est ce printemps qu’il faut leur mettre des (...) #Les_Articles

    / Tourisme, sports & loisirs, #Résistances_au_capitalisme_et_à_la_civilisation_industrielle, Le monde de (...)

    #Tourisme,sports&_loisirs #Le_monde_de_L'Economie
    https://no-jo.fr/agenda
    https://no-jo.fr/recours-cours-toujours
    https://no-jo.fr/pourquoi-on-deteste-les-jop-8-alpes-2030-naura-pas-lieu
    https://no-jo.fr/rapport-commission-dexperts-transmis-au-c-i-o

  • Gilets de sauvetage

    « Les îles les plus à l’est leur offrent quelques heures de répit dans leur longue marche.
    Chaque île est un point de fuite pour qui, chez lui, n’a plus de perspectives.
    Installés dans la torpeur de l’été, que ferons-nous pour eux ? »

    https://www.cambourakis.com/tout/bd/gilets-de-sauvetage
    #Chio #Chios #Grèce #îles #Mer_Egée #Massacre_de_Chio #histoire #hospitalité #tourisme #migrations #asile #réfugiés
    #BD #bande_dessinée #livre

  • Russland-Reise mit Hindernissen: Was ich bei einem Ausflug nach Kaliningrad erlebte
    https://www.berliner-zeitung.de/open-source/russland-reise-mit-hindernissen-ausflug-nach-kaliningrad-li.2191385

    7.3.2024 von Dirk Engelhardt - Das Reisebüro will „aus ethischen Gründen“ kein Ticket nach Russland verkaufen. Eine Reise nach Kaliningrad ist umständlich, aber lohnend. Ein Erfahrungsbericht.

    Meine letzte Reise nach Russland war vor 16 Jahren. Ich reiste mit einem Russland-Reisespezialisten eine Woche nach Sankt Petersburg. Auch damals war Russland für Deutsche schon ein relativ exotisches Reiseziel. Ich war während der berühmten „Weißen Nächte“ dort und hatte einige denkwürdige Episoden in der Stadt erlebt. Allerdings wurde die Reisereportage, die ich damals schrieb, nie gedruckt.

    Das neue Ziel: Kaliningrad, das ehemalige Königsberg. Von Berlin sind es rund 600 Kilometer bis dorthin. Statt mit dem Auto zu fahren, wollte ich entspannt mit der Bahn fahren. Doch meine Anfrage nach einer Fahrkarte bei der Bahnreiseagentur in Berlin, bei der ich sonst immer Fahrkarten ins Ausland kaufe, kam mit der Antwort: „Aus ethischen Gründen verkaufen wir keine Fahrkarten nach Russland“ zurück.

    Abgesehen davon gibt es keine Bahnverbindung mehr von Polen nach Kaliningrad, ich hätte von Danzig aus mit dem Bus fahren müssen. Meine Frage nach einer Fahrkarte nach Danzig wurde von der Agentur allerdings auch abschlägig beantwortet; Kunden wie mir wolle man gar keine Fahrkarten mehr verkaufen. Unterschrieben war die E-Mail mit dem Gruß „Slawa Ukrajini“. Nun denn, die Zeiten in Deutschland sind sehr „politisch“ geworden.
    .
    Reise nach Kaliningrad in Russland: Wo gibt es das Visum?

    Das russische Visum für 50 Euro erhielt ich per Internet innerhalb von zwei Tagen, die Hotelreservierung lief online problemlos. Ich fuhr also mit der Bahn nach Danzig, um dann dort eine Busfahrkarte für 40 Euro nach Kaliningrad zu kaufen. Die Strecke ist nur 165 Kilometer lang, dauerte aber fünf Stunden. Grund: die Passkontrolle am Grenzübergang. Pässe und Visa werden peinlich genau kontrolliert, und diese Prozedur nahm mehr als zwei Stunden in Anspruch.

    Ankunft in Kaliningrad dann gegen 23 Uhr abends, bei Schneetreiben. Kaliningrad ist eine moderne russische Stadt, und Taxis, die als Taxis erkennbar sind und die man einfach auf der Straße anhalten kann, gehören hier der Vergangenheit an. Jeder Kaliningrader hat diverse Apps für Fahrdienste auf seinem Handy.

    Zum Glück gab es einen russischen McDonald’s gegenüber dem Busbahnhof, und einer der Jungs, die dort Dienst hatten, bestellte mir mit seiner App ein „Taxi“. „Es wird ein weißer VW Polo sein“, sagte er zu mir, und nur wenige Augenblicke später hielt das beschriebene Fahrzeug direkt vor dem Burgerladen.

    Die zehnminütige Fahrt zum Hotel verlief problemlos, doch beim Bezahlen tauchte das nächste Problem auf: Meine Visa-Card, mit der ich sonst überall in der Welt bezahlen kann, wird in Russland nicht akzeptiert. Wegen der Sanktionen. Der Fahrer rechnete mir schnell den Fahrpreis in Euro um, es waren drei Euro aufgelaufen, und akzeptierte lächelnd die Bezahlung mit Bargeld in der fremden Währung – die Wechselstuben waren schon längst geschlossen.

    Bis vor gut 30 Jahren war Kaliningrad absolutes Sperrgebiet. Als die Stadt sich dann öffnete, wurde sie schnell zum Sehnsuchtsziel für deutsche Nostalgietouristen, die die Heimat ihrer Vorfahren bereisen wollten. Davon ist jetzt nichts mehr zu spüren.

    „Einen Prospekt auf Deutsch über Kaliningrad?“ Die junge Dame an der Touristeninformation sieht mich überrascht an und weiß erst mal gar nicht, was sie sagen soll. Alle Broschüren, die im Regal ausliegen, sind auf Russisch. Dann geht sie nach hinten, kramt in einer Schublade und findet tatsächlich noch einen alten Prospekt über Sehenswürdigkeiten in Kaliningrad, auf Deutsch.

    Der Reiseführer, den ich mir in Deutschland gekauft hatte, „Königsberg und Ostpreussen Nord“ – mit Insider Tipps von Marco Polo, stammt aus dem Jahr 1999. Hier wird man schon gewarnt, ja nicht zu viel von der Stadt zu erwarten: „Der Beschädigung Kaliningrads entkommt kein Zugereister, ist sie doch total. Von Königsberg ist weniger geblieben als von Pompeji, Krieg und Hass waren vernichtender als die Zerstörungen der Lava, die der Vesuv ausspie. Kaliningrad ist zubetoniert, hässlich und ohne erkennbares Zentrum.“ Das ist im Wesentlichen auch heute noch richtig, wenn es auch Verbesserungen gibt.

    Das alte Königsberg: Findet man Spuren der Deutschen?

    Stadtführer Sergej weist auf der Fahrt durch die Innenstadt, die entlang öder, ungepflegter Wohnblöcke führt, auf einige prächtige Mietshäuser hin, die wie renovierte Altbauten aussehen. Diese Häuser sind erst wenige Jahre alt, erfahren die Teilnehmer der Stadtrundfahrt, und wurden in einem Stil mit Ziegeln und Holzbalken errichtet, der die alte Architektur Königsbergs aufgreift.

    Der Stadtführer sagt bewusst „Königsberg“ und deutet kurz darauf auf ein Nummernschild eines Autos, unter dem Kennzeichen ist der deutsche Name „Königsberg“ zu lesen. In den letzten Jahren sei es in der Stadt immer öfter zu beobachten, dass die Menschen sich auf die deutsche Historie der Stadt zurückbesinnen, erfährt man. So heißt eine Bäckereikette jetzt „Königsbäcker“, auf Deutsch geschrieben.

    Nahe dem Hafen entstehen gerade zwei Vorzeigebauten: das neue, riesige Bolschoi-Theater Kaliningrad, das noch mitten in der Bauphase steckt, und die Tretjakowgalerie, praktisch fertig. Beides sind Ableger der Häuser aus Moskau, und sie waren der Grund des Besuchs von Wladimir Putin kürzlich in Kaliningrad.

    Sergej entrüstet sich mehrmals über die fast völlige Zerstörung der Stadt 1945. Die britischen Bomber hätten ja nicht nur Königsberg, sondern viele Dutzende weitere deutsche Städte fast dem Erdboden gleichgemacht. „Völlig unnötig“, entfährt es Sergej.

    Dann weist er auf äußerlich tadellos wirkende Mietwohnungsblöcke, die mit verschiedenen Elementen aufgelockert wurden. Das sind im Kern sehr einfache Wohnbauten aus der Breschnew-Ära. Sie wurden mithilfe eines Architekturwettbewerbs von außen völlig neu gestaltet. Und Besucher der Stadt, die sie noch von früher kennen, erkennen sie meist nicht wieder.

    Die Armut, von der der Marco-Polo-Reiseführer noch ausführlich berichtet, ist im heutigen Kaliningrad längst nicht mehr in diesem Ausmaß zu sehen. Das Lohnniveau liegt zwar wesentlich tiefer als in Westeuropa, doch dafür kostet ein Liter Benzin auch nur 56 Cent. Die Kaliningrader würden aber „über diese teuren Preise“ klagen, berichtet Sergej.

    Die frischen Lebensmittel, die Händler in der riesigen zentralen Markthalle präsentieren, sind selbst für verwöhnte Europäer ein Augenschmaus, und die Kaliningrader kaufen mit großen Taschen ein. Das Frühstück im Hotel unterscheidet sich stark von deutschen Hotelfrühstücksbüfetts: Dinge wie Brötchen, Butter und Marmelade fehlen.

    Dafür gibt es frisch zubereitete Salate und warme Gerichte in großer Anzahl, zum Beispiel gerollte Crêpes, gefüllt mit Speck und Käse, in Butter gebraten. Oder Quarkpfannkuchen mit frischen Früchten, Vollkornbrot mit Räucherfischpaste, Käse-Sahne-Kuchen mit frischen Erdbeeren, Nusspralinen, Piroggen mit Kartoffelfüllung, griechischen Salat mit Schafskäse, oder mediterrane Gemüse, mit Kräutern gebraten.

    Die Supermärkte, es gibt auch die Kette „Spar“, sind ähnlich gut gefüllt wie die deutschen Pendants. Allerdings darf man nicht alles zu jeder Zeit kaufen. Die Bierflasche, die ich beim Einkauf vormittags auf das Band lege, nimmt mir die Kassiererin kommentarlos weg. Alkohol vormittags zu kaufen, ist nach wie vor untersagt. Dafür sind die Öffnungszeiten kundenfreundlicher als in Deutschland: Die größte Kette, Victoria, öffnet täglich – auch sonntags – von 5 Uhr morgens bis 2 Uhr nachts.

    Für die Rückfahrt organisierte mir das Hotel einen „Transfer“ nach Danzig. Er entpuppte sich als VW Jetta, gefahren von einer jungen Belarussin, die gut gelaunt über ihr Leben in Russland, Israel und Polen plauderte. Ihren Auftraggeber beschreibt sie als „Mafia“, der einen Teil der 50 Euro pro Fahrgast für die Vermittlung erhält. Doch die Annahme, dass die Grenzprozedur bei der Rückreise einfacher werde, entpuppte sich als falsch: Die polnischen Grenzbeamten standen in der Langsamkeit und Gründlichkeit ihren Kollegen aus Russland in nichts nach.

    #Russie #Tourisme

  • Au Maroc, des villages berbères rasés pour le tourisme de luxe
    https://lareleveetlapeste.fr/au-maroc-des-villages-berberes-et-commerces-rases-pour-le-tourisme

    Le gouvernement leur avait laissé entrevoir une rénovation, c’est finalement une série de #démolitions qui s’est abattue sur les marocains en parfois seulement 24h. Tout le long de la côte du pays, de Nador à Sidi R’bat, les autorités mènent une vaste opération de « libération du domaine public maritime ». Le spectre du #tourisme_de_luxe serait derrière cette destruction massive.

  • How children visualise cities of today and tomorrow

    How do children see urban inequalities and the transformation of cities? What would they change in their neighbourhoods? What kind of cities do they wish for? periferiasdibujadas is an ongoing project that works collaboratively with other groups to createspaces for children in different places across Europe to research, narrate and intervenein their urban contexts. The children’s images explore issues affecting cities today,such as access to housing, racism, gentrification and the impact of tourism, and showtheir visions for more liveable and just cities.

    https://padlet.com/periferiasdibujadas/how-children-visualise-cities-of-today-and-tomorrow-vjw8kyzgxbka5io0
    #enfants #enfance #villes #cartographie #cartoexperiment #cartographie_sensible #cartographie_participative #quartiers #periferiasdibujadas #tourisme #racisme #gentrification #habitat #Albayzín #Grenade #Espagne

    ping @reka

  • Les JO de 2030 auront-ils lieu ?
    https://ricochets.cc/Les-JO-de-2030-auront-ils-lieu-7363.html

    Olivia Grégoire, ministre déléguée au tourisme a beau s’appuyer sur une succession de projets1 visant à la mutation du tourisme, à la gestion des flux touristiques et à l’équilibre entre logements touristiques et logements à l’année, le principal projet touristique actuel n’est autre que celui des JO de Paris. Avec ses 64 chantiers en cours et de multiples aménagements, un coût actuellement affiché de 8,8 milliards d’euros, ces JO de Paris désavouent tout discours sur la surfréquentation (...) #Les_Articles

    / Tourisme, sports & loisirs, #Le_monde_de_L'Economie

    #Tourisme,sports&_loisirs

  • JO 2030 Alpes : le rêve de quelques uns est le cauchemar de tous les autres
    https://ricochets.cc/JO-2030-Alpes-le-reve-de-quelques-uns-est-le-cauchemar-de-tous-les-autres-

    Le journal de propagande de la région Auvergne-Rhône-Alpes, tiré à 3 millions d’exemplaires à nos frais, fait la retape des JO 2030 propulsés par le tyran Wauquiez. Auvergne-Rhône-Alpes, la région qui agit ...pour détruire notre futur. Wauquiez, un des nombreux chantres fanatiques du techno-capitalisme et du productivisme, essaie de surfer sur l’écologie, le durable et la sobriété, pour rester tendance et continuer le même système en le relookant. Il promet sans rire des JO sobres et (...) #Les_Articles

    / Tourisme, sports & loisirs, #Le_monde_de_L'Economie

    #Tourisme,sports&_loisirs
    https://www.auvergnerhonealpes.fr/actualites/jeux-olympiques-et-paralympiques-dhiver-2030-le-reve-olympique-to
    https://reporterre.net/Sports-d-hiver-de-la-neige-transportee-en-camions-au-Grand-Bornand
    https://no-jo.fr
    https://no-jo.fr/event/conference-no-jo-2030-a-lyon
    https://reporterre.net/La-neige-fond-les-prix-flambent-le-ski-un-sport-de-riches
    https://reporterre.net/Les-Alpes-contre-les-JO-d-hiver-C-est-encore-possible-de-les-arreter
    https://no-jo.fr/les-jo-cest-leco-nomie-du-ruissellement-inverse

  • Sécheresse à Barcelone : après le déni, un réveil brutal
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2024/02/14/secheresse-a-barcelone-apres-le-deni-un-reveil-brutal_6216431_3244.html

    Le gouvernement catalan a jusqu’alors tout fait pour éviter un rationnement strict de l’eau, au risque de minimiser le problème. L’agglomération doit désormais prendre des mesures plus drastiques.

    #sécheresse #eau #pénurie #tourisme

    Un tout petit peu plus au sud, aussi :
    https://seenthis.net/messages/1041358

  • La sequía pone en jaque al turismo de la Costa del Sol | España | EL PAÍS
    https://elpais.com/espana/2024-02-12/la-sequia-pone-en-jaque-al-turismo-de-la-costa-del-sol.html

    Comment « accueillir » plus de 14 millions de touristes quand plus de 250 000 habitants n’ont déjà plus assez d’eau, sachant que plus un touriste dépense d’argent en hôtel, plus il dépense d’eau ? Une question à 19 milliards d’euros pour Malaga...

    La Costa del Sol afronta este 2024 un año paradójico. Por un lado, busca superar los 14 millones de turistas que llegaron en 2023, su récord histórico. Por otro, no dispone de agua ni para su población. Los datos indican que unas 250.000 personas del litoral de Málaga ya tienen restricciones, de las que 100.000 sufren cortes nocturnos en 15 municipios. Y, claro, surgen las preguntas. ¿Se podrá atender al turismo? ¿Seguirán llegando viajeros? ¿Aceptarán no poder ducharse a ciertas horas o que la piscina de la casa de alquiler esté vacía? Las dudas sobrevuelan a un sector que afronta un verano espinoso y que es indispensable para la economía malagueña: durante el año pasado creó más de 128.000 empleos y dejó más de 19.000 millones de ingresos, según los datos de la Diputación provincial. La incertidumbre rodea a una zona sedienta de turistas, pero que se atraganta ante la persistente falta de lluvia.

    Enrique Navarro, director del Instituto Andaluz de Turismo en su sede malagueña, explica que el consumo de agua turístico varía mucho según el tipo de alojamiento. Las cifras más bajas corresponden a hoteles de una o dos estrellas y las más altas a los de lujo, que cuentan con piscinas, spas o grandes jardines. Hay pocos estudios con datos concretos, pero en la Universidad de Baleares aprovecharon la pandemia para analizar la demanda de los residentes en las islas. Lo compararon con años de turismo y calcularon así el gasto de los visitantes: hay municipios donde apenas el 40% es consumido por residentes. Los cálculos de la investigación indican que en un hotel de cinco estrellas cada persona gasta unos 500 litros al día, “pero pueden ser incluso 700″, explica el profesor Cels García, catedrático de Geografía Física de dicha universidad, quien señala que en un tres o cuatro estrellas baja hasta rondar los 300 litros por día. Sea como sea, el consumo medio de un turista siempre es mayor que el de la población local. Según el Instituto Nacional de Estadística, cada habitante de España gasta 133 litros diarios de media, a los que sumar un 25% más por las pérdidas en la red de abastecimiento.

  • Contre les obsessions sécuritaires, à bas les JO du contrôle !
    https://ricochets.cc/Contre-les-obsessions-securitaires-a-bas-les-JO-du-controle_fete-du-flic-e

    Reconnaissance facile automatisée, cybersécurité, surveillance et contrôle des foules, lutte anti-drone, renseignement..., les JO c’est la fête du techno-flic ! Les JO, un bon prétexte pour tester tout plein de dispositifs intrusifs de technopolice, pour pouvoir mieux les vendre à l’international et continuer à les imposer ici, légalement ou pas. Les JO, c’est ni en 2024 ni en 2030 dans les Alpes ! Contre les obsessions sécuritaires, attaquons les JO du contrôle ! Les JO sont une bonne (...) #Les_Articles

    / Tourisme, sports & loisirs, #Technologie, #Fichage,_contrôle_et_surveillance, Autoritarisme, régime policier, démocrature..., Le monde de (...)

    #Tourisme,sports&_loisirs #Autoritarisme,_régime_policier,_démocrature... #Le_monde_de_L'Economie
    https://dijoncter.info/contre-les-obsessions-securitaires-attaquons-les-jo-du-controle-5238