• Le « passeport vaccinal », qui faciliterait les voyages pendant la pandémie de Covid-19, ne convainc pas tout le monde
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/01/12/covid-19-gouvernements-et-acteurs-du-tourisme-divises-sur-l-opportunite-d-un

    « Jab and go » (« vaccine-toi et pars ») : la promesse affichée par la compagnie Ryanair dans une campagne de communication au Royaume-Uni semble, en ce mois de janvier, un peu hâtive, au point de faire l’objet d’une enquête du « gendarme » britannique de la publicité. Mais elle traduit l’espoir d’une partie de l’industrie du tourisme : que le vaccin rende de nouveau le voyage accessible, avant même l’extinction de la pandémie de Covid-19. Les contraintes posées par les Etats – du test PCR négatif jusqu’à la fermeture stricte des frontières – sont aujourd’hui considérées comme le principal frein aux voyages internationaux. Avant même la validation du vaccin de Pfizer-BioNTech par les autorités sanitaires, l’idée d’un « passeport vaccinal » permettant à chacun de se déplacer librement a fait son chemin dans l’esprit des acteurs touristiques.
    « Cela nécessite de nombreuses clarifications, mais ce serait l’opportunité de redonner une perspective de long terme pour la clientèle, car l’organisation d’un voyage ne se fait pas en dernière minute », estime Eric Dresin, secrétaire général de l’Association européenne des agents de voyages et des tour-opérateurs.Les partisans de cette idée rappellent l’existence du « carnet jaune », le certificat de vaccination de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) exigé à l’entrée de plusieurs pays d’Afrique. Les scientifiques y sont plus ouverts qu’au « certificat d’immunité », qui aurait concerné les personnes déjà touchées par le Covid-19.D’ici à six mois, lorsque le passeport vaccinal pourrait connaître une application concrète, les connaissances scientifiques seront plus solides quant à la durée de l’immunité conférée par la vaccination, son effet sur la transmission du virus et son efficacité face aux différentes mutations.« Ce type de certification a été utilisé dans le passé – par exemple, avec la fièvre jaune –, et il n’est pas déraisonnable de l’utiliser à l’avenir pour d’autres maladies contagieuses, y compris le Covid-19 », estime Françoise Baylis, spécialiste d’éthique scientifique et médicale et professeure de philosophie à l’université Dalhousie, à Halifax (Canada).Elle appelle toutefois à la mise en place de garde-fous : « Cela nécessitera une attention particulière aux spécifications techniques et aux caractéristiques de conception numérique. Cela nécessitera également l’introduction de législations ciblées pour protéger les droits de l’homme et interdire l’utilisation illégitime des certificats de vaccination. De plus, il sera important de mettre en place des politiques sociales pour répondre aux besoins des personnes, des communautés et des pays marginalisés et défavorisés. »Pour le professeur Gilles Pialoux, directeur du service de maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Tenon (Assistance publique-Hôpitaux de Paris), « cela servira à désengorger beaucoup de secteurs de l’économie. Le passeport ne masque pas l’incertitude sur le niveau d’immunité, mais ce peut être un message envoyé pour refaire des choses aujourd’hui disparues ».
    L’horizon d’une vaccination du grand public est certes lointain, mais l’expérience de l’année écoulée en termes de coopération internationale rappelle la nécessité de s’y prendre tôt. Mardi 12 janvier, la Grèce a été le premier Etat à soumettre l’idée d’un passeport vaccinal à la Commission européenne.Depuis décembre 2020, l’administration bruxelloise travaille, en lien avec l’OMS, à l’élaboration d’un certificat de vaccination électronique sécurisé à l’échelle du bloc, contenant la date de la vaccination et son fabricant. Athènes le relie explicitement à la question de la mobilité.
    Résoudre le problème « avant la saison estivale »
    (...)Cette initiative devrait rencontrer l’hostilité de la France, tandis que la Belgique, la Hongrie ou l’Espagne ont émis des signaux favorables. Dès les premières discussions sur le sujet, Paris a jugé nécessaire de rappeler que « la libre circulation des personnes ne devrait pas être conditionnée à un certificat ». Lundi 11 janvier, sur LCI, le ministre délégué chargé des transports, Jean-Baptiste Djebbari, a écarté l’idée d’un « passeport vaccinal » pour relancer le transport aérien. Le monde du tourisme n’est pas davantage uni sur la question. Mardi, la présidente du Conseil mondial du voyage et du tourisme, Gloria Guevara, a jugé cette idée contre-productive, lui préférant la généralisation des tests à l’embarquement. Au rythme actuel de la vaccination dans le monde, la généralisation de tests rapides dans les aéroports semble le moyen le plus sûr de relancer l’industrie touristique à l’été. Et les compagnies aériennes ont déjà échoué à promouvoir une application unique qui centraliserait les résultats des tests Covid-19 des voyageurs : trois initiatives se font désormais concurrence.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#passeportvaccinal#vaccin#test#circulation#librecirculation#tourisme#economie#ue#france

  • Madagascar : l’archipel de Nosy Be attend désespérément le retour des touristes
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/01/12/madagascar-l-archipel-de-nosy-be-attend-desesperement-le-retour-des-touriste

    L’île malgache de Nosy Sakatia a rarement si bien mérité sa réputation de petit paradis de carte postale. Plus rien ne vient troubler la beauté de ses paysages et de ses fonds marins. Pas même les touristes qui, habituellement, affluent vers ce sanctuaire de tortues marines géantes situé à dix minutes en bateau de la célèbre Nosy Be, l’île principale d’un petit archipel au nord de Madagascar. Depuis l’irruption de la pandémie de Covid-19, en mars, ils ont déserté les lieux. « En vingt ans d’activité, on n’a jamais connu de saison comme cela », soupire Christine Marindaza, qui, avec son mari Richard – natif de l’île –, tient des bungalows sur la plage et un restaurant. « Pas de touristes internationaux depuis mars, seulement des résidents de Madagascar, malgaches ou expatriés… Ça ne représente rien sur un exercice et le pouvoir d’achat n’est pas le même non plus », Le 1er octobre, le gouvernement avait pourtant annoncé la reprise des vols internationaux pour amorcer un redémarrage de l’activité touristique sur Nosy Be. Le président Andry Rajoelina s’y était déjà rendu en personne, fin juillet, pour rassurer les opérateurs. Mais le 23 octobre, la deuxième vague de l’épidémie sévissant en Europe a poussé les autorités à interdire l’embarquement vers Madagascar dans une dizaine de pays. Parmi eux, la France et l’Italie, qui représentent près de 95 % des touristes se rendant habituellement sur l’archipel de Nosy Be. Toutes les réservations effectuées pour novembre et décembre ont été annulées d’un coup, laissant les entrepreneurs désemparés.Lors des crises politiques passées, en 2002 ou 2009, le tourisme local avait déjà connu des périodes de creux. « Mais les gens continuaient de venir parce qu’ils ne se sentaient pas concernés par ce qui se passait à Antananarivo. Cette fois, c’est international. C’est la première fois que je vois nos îles si désertes », témoigne Christine Marindaza. Comme tous les opérateurs touristiques, le couple a bénéficié d’un report de charges octroyé par le gouvernement, mais il survit essentiellement grâce à ses économies et au soutien financier d’amis de l’étranger. Sur Nosy Be, même les hôtels de luxe ont fermé en attendant la réouverture des frontières.

    #Covid-19#migrant#migration#madagascar#sante#economie#tourisme#luxe#frontiere#pandemie

  • Keep Out... Come Again. The underbelly of American-styled conservation in the Indian Himalayas.

    IN DECEMBER, THE ROAD leading to the #Tirthan_Valley entrance archway of the #Great_Himalayan_National_Park (#GHNP), a #UNESCO World Heritage site in India’s mountain state of Himachal Pradesh, is a potholed mudslide: For miles, a fleet of excavators and tunnel-boring machines are lopping and drilling the mountains to widen and extend the highway. Most of the traffic passing through a big, dark tunnel blasted through the mountain is headed to Manali — the mass-tourist hub of the Western Himalayas, about an hour’s drive farther north.

    My partner and I pass through the archway and weave the motorcycle along a cliffside road into the gorgeous, narrow valley. Villages and orchards dot the ridges. The first snow is melting off the roofs, and far below the Tirthan River runs free and fast. This is still the off-beaten path. But around every turn, we see signs that development is on the rise. Guesthouses, campsites, cottages, hotels, and resorts are sprouting up outside the park’s boundaries. Trucks carrying construction material drive traffic off onto the shoulder. On the opposite ridge, a new helipad access road is being carved out. The area appears to be under construction, not conservation.

    It seems that by putting this once little-known national park on the global map, conservationists have catalyzed a massive wave of development along its border. And ecotourism, though ostensibly a responsible form of development, looks over here, as one researcher put it, more like “old wine in a new bottle.”

    In the two decades since it was formed, the park has displaced over 300 people from their land, disrupted the traditional livelihoods of several thousand more, and forced yet more into dependence on a risky (eco)tourism industry run in large part by outside “experts.” In many ways, the GHNP is a poster child of how the American national park model — conceived at Yellowstone and exported to the Global South by a transnational nexus of state and nonstate actors, continues to ignore the sociopolitical and cultural realities of a place. As a result, protected areas around the world continue to yield pernicious impacts on local communities, and, to some extent, on the local ecology as well. It also raises the question: If protecting one piece of land requires moving its long-time human residents out, developing adjacent land, and flying in tourists from around the world — what is actually being conserved?

    IN THE EARLY 1980s, at the invitation of the Himachal government, a team of Indian and international wildlife biologists led by a British researcher named Tony Gaston surveyed the Western Himalayas for a possible location for the state’s first national park. The state government had been eyeing the Manali area, but after a broad wildlife survey, Gaston’s team recommended the Upper Tirthan and Sainj valleys instead.

    The ecosystem was less disturbed, home to more wildlife, and thus had “excellent potential for attracting tourists”— especially foreign tourists — who might constitute both a “substantial source of [park] revenues” as well as “an enormous input to the local economy,” the team’s report said.

    The proposed 754.4-square-kilometer park included the upper mountain glacial and snow melt water source origins of the Jiwa Nal, Sainj Tirthan, and Parvati rivers, which are all headwater tributaries to the Beas River and subsequently, the Indus River. Given its location at the junction of two of the world’s major biogeographic realms — the Palearctic and Indomalayan — its monsoon-fed forests and alpine meadows sustain a diversity of plant, moss, lichen, bird, and mammal species, many of which are endemic, including the Himalayan goral, blue sheep, and the endangered western Tragopan pheasant and musk deer.

    The park’s boundary was strategically drawn so that only four villages needed to be relocated. But this glossed over the problem of resource displacement. To the northwest, the proposed park was buffered by high mountain systems that include several other national parks and wildlife sanctuaries, but the land in and around its southwest boundary was home to about 150 villages with a total population of at least 11,000 people, all of whom were officially dispossessed of the forests they depended on for centuries when the Indian government inaugurated The Great Himalayan National Park in 1999. These villages are now part of a 265.6-square-kilometer buffer, or so-called “ecozone,” leading into the park.

    A large majority of these families were poor. Many of them cultivated small parcels of land that provided subsistence for part of the year, and they relied on a variety of additional resources provided by the forestlands in the mountains around their homes to meet the rest of their food and financial requirements. That included grazing sheep and goats in the alpine meadows, extracting medicinal herbs that they could sell to the pharmaceutical and cosmetics industry, and collecting gucchi, or morel mushrooms, that fetched high prices in international markets.

    “IN THE INDIAN CONTEXT, the notion that you can have a landscape that is pristine and therefore devoid of humans is an artificial creation,” says Dr. Vasant Saberwal, a wildlife biologist and director of the Centre for Pastoralism, an organization based in Gujarat state that aims to enhance our understanding of pastoralist ecosystems. “India has [long] been a heavily populated country. So, when you think of alpine meadows at 15,000 feet above sea-level, they have been used by pastoral communities for several hundred years. You cannot now go into those landscapes and say we want a pristine alpine meadow. There’s no such thing.”

    In keeping with the lingering idea, tracing back to early American conservationism, that pastoral societies destroy their own land, the Gaston team’s original report claimed that firewood collecting, hunting, and especially overgrazing, were degrading habitat within the area. It recommended a ban on grazing and medicinal plant collection in order to maintain the park’s biodiversity.

    But Saberwal’s research shows that grazing practices in the park’s high alpine meadows — which constitute almost half the park’s area — were likely necessary to maintain its high levels of herb diversity. Before the area was closed off to people, traditional herders of the Indigenous Gaddi tribe would travel up to the alpine meadows with about 35,000 sheep and goats entrusted to them by individual families, and graze them in these meadows for six snow-free months from April through September.

    “So, when you talk to people and suggest to people that their use of the park leads to degradation, they say that we have been using these resources for the past 150-200 years,” he says. “They say, if our presence here has been such a threat, then why would there be biological diversity here?”

    Saberwal’s findings are consistent with reams of scholarship in recent years documenting how local and Indigenous communities, without external pressures, live convivially with nature.

    That is not to say that external pressures aren’t impacting the region. There has definitely been an uptick in morel and medicinal herbs extraction from the park area, especially since the early 1990s when India “liberalized” its economy. Yet today, without adequate enforcement, it remains unclear just how much the park actually helped curtail extraction of these herbs or instead just forced the market underground.

    Other threats include poaching, human-wildlife conflicts, and hydropower development. Ironically, a 10-square-kilometer area was deleted from the original map of the GHNP for building of a hydro-power project, underscoring a typical approach towards conservation “wherein local livelihoods are expendable in the interests of biodiversity, but biodiversity must make way for national development,” Saberwal says.

    India’s Wildlife Protection Act, which prohibits all human activities within a national park, does recognize people’s traditional rights to forest resources. It therefore requires state governments settle or acquire these rights prior to finalizing a new national park’s boundaries, either through financial compensation or by providing people alternative land where such rights can be exercised. But India’s record of actually honoring these rights has been sketchy at best. In GHNP’s case, the state chose to offer financial compensation to only about 300 of the 2,300 or so impacted households, based on family names listed in a colonial report with census data for the area dating back to 1894. It eventually provided the rest of the villagers alternative areas to graze their livestock, but this land was inadequate and nutrient-poor compared to the grasses in the high alpine meadows. Only a handful of families in these villages still have sheep and goat herds today.

    Saberwal, and many mainstream conservationists, says there is an argument to be made for allowing villagers into the park, and not only because it supports their livelihoods. “The presence of people with a real stake in the biological resources of the park can also lead to far greater levels of support for effective management of the park, including better monitoring of who goes into the park, for what, and at what times of the year. Poaching could be more effectively controlled, as could the excessive extraction of medicinal herbs,” he says.

    DESPITE STIFF LOCAL RESISTANCE, the forest department — with support from an international nonprofit called Friends of GHNP, as well as the World Bank, which chipped in a $2.5 million loan — developed an ecotourism industry in the area to help local communities adapt.

    Eco-development, of course, is the current cool idea for making exclusionary conservation acceptable. On paper, it requires community involvement to create “alternative livelihoods” to reduce locals’ dependence on a park’s resources. So, with the support of Friends of GHNP, the forest department helped form a street theater group. It developed firewood and medicinal herb plantations in an effort to wean villagers off of foraging for these the park. A women’s savings and credit collective called Sahara was set up to produce vermicompost, apricot oil, and handicrafts. The Forest Department also handed out “doles” — stoves, handlooms, televisions, pressure cookers — what Mark Dowie, in his book Conservation Refugees, calls “cargo conservation,” or the exchange of commodities for compliance.

    Yet, the project was mired in corruption and mismanagement. The male director of the women’s collective, for instance, was discovered to be siphoning off the collective’s funds. Meanwhile, local ecodevelopment committees set up to coordinate expenditure on livelihood projects were run by the most powerful people in the villages, usually upper-caste males of the devta (deity) community, and chose to spend the money on things like temple and road repairs. According to a 2001 study of the ecodevelopment project, 70 percent of the funds were spent on infrastructure initiatives of this kind. Much later, in 2002, in an attempt to distance itself from the program, the World Bank concluded ecodevelopment had left “very little or no impact … on the ground.”

    In 2014, the park, along with the adjacent Sainj and Tirthan wildlife sanctuaries, was designated a UNESCO World Heritage site, again in spite of more protests from the impacted local communities. Friends of GHNP wrote the application.

    If creating the park cracked the door to development in the Tirthan Valley, minting it a UNESCO World Heritage site flung it wide open.

    On the economic front, it’s certainly true that the influx of tourists has injected more money into the Tirthan Valley than ever before. And it’s true, too, that many locals, the youth especially, are excited, or at least hopeful, that the industry will improve their lives and alleviate poverty. But on the whole, locals are losing opportunities to outside entrepreneurs who come with deeper pockets, digital marketing savvy, and already established networks of potential clientele.

    “That kind of investment and marketing involvement is difficult for locals for figure out,” says Manashi Asher, a researcher with Himdhara, a Himachal-based environmental research and action collective. “Basically, what many locals have done instead, is circumvent local ecotourism policies by turning their properties into homestay or other kinds of [tourist] lodgings and leasing them out to outsiders to run.”

    Though there are no official estimates yet, there’s a consensus among locals that outsider-run guesthouses have already cornered a majority of the valley’s tourism revenue. “City-based tourism operators are licking out the cream, while the peasantry class and unemployed youth earn a pittance from the seasonal, odd jobs they offer,” Dilaram Shabab, the late “Green Man” of Tirthan Valley who spearheaded successful movements against hydropower development on the Tirthan river, wrote in his book Kullu: The Valley of Gods.

    When I read this quote to Upendra Singh Kamra, a transplant from the northwestern state of Punjab who runs a tourism outfit for fishing enthusiasts called Gone Fishing Cottages, he emphasizes how, unlike at most properties, they don’t lay off their local staff during low season. Some have even bought motorcycles or cars. “Logically, you have nothing and then you have something and then you’re complaining that something is not enough. So it doesn’t make sense for me.”

    Many locals see it differently. Narotham Singh, a veteran forest guard, told me he leased his land for 30 years, but now worries for his son and grandchildren. “If they don’t study, what they’re going to be doing is probably cleaning utensils and sweeping in the guesthouses of these people. That’s the dark future.” Karan Bharti, one of Shabab’s grandsons, told me many youth are so ashamed to work as servants on their own land that they’re fleeing the valley altogether.

    More broadly, tourism is also a uniquely precarious industry. Global market fluctuations and environmental disasters frequently spook tourists away for years. (The Western Himalayas is primed for an 8.0-plus magnitude quake tomorrow). And when destination hotspots flip cold, once self-reliant shepherds turned hoteliers are left holding the bill for that high-interest construction loan.

    Sadly, this is exactly what’s happened. In Himachal, the Covid-19 pandemic has exposed just how dependent the state has become on tourism. After the borders were shut in late March, pressure to reopen to salvage a piece of the summer high season was palpable in the press. Chief Minister Jai Ram Thakur proposed Himachal advertise itself for “Quarantine Tourism.” The hotel unions shot down the idea as absurd.

    THERE’S NO SIGN NOR ROAD to Raju’s Guesthouse. To get to it, you have to cross the Tirthan River in a cable basket or makeshift plank bridge and climb up the opposite bank into a fairytale. Vines climb the dark wood facade. There are flowers, fruit trees, and a fire pit. When I visit, kittens are playing around an old cherry tree and a pack of dogs bark up the steep south face; leopards, I learn, come over the ridge at night sometimes and steal dogs.

    Raju, in his late sixties, toothpick-thin, and wearing a baseball cap, is the pioneer of ecotourism in Tirthan Valley. He is also Shabab’s son. When I first spoke with him on the phone, he called the park an “eyewash.” What he meant was that most people don’t come to the park for the park. It’s a steep, half-day trek just to the official boundary, and, inside, the trails aren’t marked. Most tourists are content with a weekend kickback at a guesthouse in the ecozone.

    Still, if real ecotourism exists, Raju’s comes as close as I’ve ever seen. Food scraps are boiled down and fed to the cows. There’s fishing and birding and trekking on offer. No corporate groups allowed, even though that’s where the big bucks are. And no fume-expelling diesel generator, despite guests’ complaints after big storms. There’s a feeling of ineffable wholesomeness that has kept people coming back year after year, for decades now.

    In a 1998 report titled “Communtity-Based Ecotourism in the GHNP,” a World Bank consultant was so impressed by Raju’s that she recommended it be “used as a model for the whole area.” But this was a consultant’s fantasy. Rather than provide support to help locals become owners in the tourism industry, the government and World Bank offered them tour guide, portering, and cooking training. Today, similar second-tier job trainings are part of an $83 million project funded by the Asian Development Bank to develop tourism (mainly by building parking lots) across Himachal.

    Varun, one of Raju’s two sons who runs the guesthouse, doesn’t think any tourist property in the area is practicing ecotourism, even his own. People are illegally catching trout for guests’ dinners, cutting trees for their bonfires, and dumping their trash into the river, he says.

    In 2018, Varun founded the Tirthan Conservation and Tourism Development Association (https://www.facebook.com/Tirthan-conservation-and-tourism-development-association-101254861218173), a union of local guesthouses that works to “eliminate the commercialization of our neighborhood and retain the aura of the valley.” They do tree plantings, enforce camping bans around the river, and meet regularly to discuss new developments in the valley.

    Yet, Varun doesn’t see any way of stopping the development wave. “I mean, it’s inevitable. No matter how much you resist, you know, you’ll have to accept it. The only thing is, we can delay it, slow it down.”

    https://www.earthisland.org/journal/index.php/magazine/entry/keep-out...come-again
    #Inde #montagne #conservation_de_la_nature #nature #protection_de_la_nature #parc_national #Himachal_Pradesh #Manali #tourisme #colonialisme #néo-colonialisme #circulation_des_modèles #Hymalayah #Jiwa_Nal #Sainj_Tirthan #Parvati #rivières #Beas_River #paysage #conservationnisme #biodiversité #Gaddi #élevage #ressources #exploitation_des_ressources #Friends_of_GHNP #banque_mondiale #éco-tourisme #écotourisme #cargo_conservation #corruption #devta #deity #éco-développement #développement #World_Heritage_site #énergie_hydroélectrique #Asian_Development_Bank #Tirthan_Conservation_and_Tourism_Development_Association

    #ressources_pédagogiques

  • Covid-19 en France : sous le feu des critiques, le gouvernement promet d’accélérer la campagne de vaccination
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/01/03/covid-19-le-gouvernement-accelere-la-campagne-de-vaccination-des-skieurs-de-

    Des arrêtés de mise à l’isolement ont été pris dimanche par la préfecture du Doubs à l’encontre de quarante-huit vacanciers français, de retour de Suisse et ne pouvant pas présenter de test négatif au Covid-19. Le directeur du cabinet du préfet du Doubs, Jean Richert, a expliqué que ces arrêtés intervenaient alors que les vacanciers « s’ét[aient] rendus dans des zones à risque, dans des stations de ski ».Les contrôles se sont déroulés samedi après-midi au cours d’une opération spécialement mise en place à la frontière, et ont visé près de deux cents véhicules. Selon le décret du 19 décembre 2020, les personnes de retour de l’étranger doivent présenter un justificatif de test de dépistage du Covid-19 datant de moins de soixante-douze heures démontrant qu’elles ne sont pas contaminées. Dans le cas contraire, elles s’exposent à une « mise en quarantaine » ou un « maintien à l’isolement ».« Chaque arrêté est nominatif, il précise l’identité de la personne ainsi que le lieu où l’isolement sera réalisé », le plus souvent au domicile, a ajouté M. Richert. Ledit isolement est prévu pour sept jours. Et les possibilités de déplacement sont limitées aux courses alimentaires, aux convocations administratives ou judiciaires et aux démarches de soins, y compris pour réaliser un test. Un test négatif permettant de mettre fin à l’isolement. D’autres opérations de contrôle de ce type « ont vocation » à se renouveler, a encore fait savoir M. Richert.

    #Covid-19#migrant#migration#france#suisse#quarantaine#test#tourisme#sante#isolement#arrete

  • Fleeing lockdown, Americans are flock to Mexico City - where the coronavirus is surging - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2021/01/02/world/americas/virus-mexico-visitors.html

    At first, life in lockdown was OK, between working from home, exercising with his roommate, and devouring everything on Netflix.But as the coronavirus pandemic wore endlessly on, Rob George began to find the confinement in his West Hollywood home unbearable.“There were weeks where I just wouldn’t leave my house, just working all day — my mental health was definitely suffering,” said Mr. George, 31, who manages business operations for a technology start-up. So when a Mexican friend said he was traveling to Mexico City in November, Mr. George decided to tag along. Now, he’s calling the Mexican capital home — part of an increasing number of foreigners, mainly Americans, who are heading to Mexico, for a short trip or a longer stay to escape restrictions at home.They are drawn partly by the prospect of bringing a little normalcy to their lives in a place where coronavirus restrictions have been more relaxed than at home, even as cases of Covid-19 shatter records. Some of them are staying, at least for a while, and taking advantage of the six-month tourist visa Americans are granted on arrival.
    But while coming to this country may be a relief for many foreigners, particularly those fleeing colder weather, some Mexicans find the move irresponsible amid a pandemic, especially as the virus overwhelms Mexico City and its hospitals. Others say the problem lies with Mexican authorities, who waited too long to enact strict lockdown measures, making places like Mexico City enticing to outsiders.“If it was less attractive, fewer people would come,” said Xavier Tello, a Mexico City health policy analyst. “But what we’re creating is a vicious cycle, where we’re receiving more people, who are potentially infectious or infected from elsewhere, and they keep mixing with people that are potentially infectious or infected here in Mexico City.”In November, more than half a million Americans came to Mexico — of those, almost 50,000 arrived at Mexico City’s airport, according to official figures, less than half the number of U.S. visitors who arrived in November last year, but a surge from the paltry 4,000 that came in April, when much of Mexico was shut down. Since then, numbers have ticked up steadily: between June and August, U.S. visitors more than doubled.
    It’s unclear how many are tourists and how many are relocating, at least temporarily. Some may be Mexicans who also have American passports, and are visiting family. But walking the streets of Mexico City’s trendier neighborhoods these days, it can sometimes seem like English has become the official language.“A lot of people are either coming down here and visiting to test it out, or have just full-on relocated,” said Cara Araneta, a former New Yorker who has lived on and off in Mexico City for two years, and came back to the capital in June. The surge, however, comes as Mexico City enters a critical phase of the pandemic; hospitals are so stretched that many sick people are staying home as their relatives struggle to buy them oxygen. The U.S. Centers for Disease Control and Prevention advised Americans to avoid all travel to Mexico.
    The capital’s health care system “is basically overwhelmed,” said Mr. Tello, via WhatsApp message. “The worst is yet to come.”In mid-December, authorities escalated Mexico City’s alert system to the highest level — red — which requires an immediate shutdown of all but essential businesses. But the lockdown came weeks after numbers became critical, even by the government’s own figures, leaving stores thronged with Christmas shoppers and restaurants filled with diners.With its leafy streets and quaint cafes, the upscale Mexico City neighborhoods of Roma and Condesa have attracted expatriates escaping sky-high rents in New York or Los Angeles for years. But with an increasing number of young people now working from home, the so-called axis of cool has become even more attractive, even as Mexico City residents confront a public health crisis.
    As in much of the world, the most affluent are often the least affected. In Roma Norte, the contrast has been vivid: On one corner recently, working-class Mexicans lined up to buy oxygen tanks for their relatives, while just blocks away well-off young people queued up for croissants.Mexico City is hardly the only Mexican destination seeing a surge of foreign visitors, particularly Americans, who — with the pandemic raging in the United States — are barred from traveling to many countries. While some Latin American nations have at times shut their borders completely, Mexico has imposed few restrictions: Mexico was the third most visited country in 2020, up from seventh last year, according to the Mexican government, citing preliminary statistics from the World Tourism Organization.
    Much of this travel has been concentrated in the country’s popular beach resorts where coronavirus restrictions can be even more relaxed. Los Cabos had nearly 100,000 Americans arrive in November, while Cancun had 236,000 U.S. visitors, only 18 percent fewer than in 2019. The nearby resort town of Tulum made headlines for hosting an art and music festival in November that saw hundreds of revelers dancing maskless inside underground caves.

    #Covid-19#migrant#migration#mexique#etatsunis#sante#systemesante#tourisme#economie#restrictionsanitaire

  • Partial lockdown in Bangkok to quell virus surge - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/01/partial-lockdown-in-bangkok-to-quell-virus-surge

    The capital also announced yesterday that public schools will be closed for two weeks, while more than a dozen virus checkpoints were set up Saturday across the city.“We don’t want to use extreme measures like a lockdown and putting up a curfew, but we need a stronger medicine to prevent the new surge,” said Taweesin Visanuyothin, a spokesman for Thailand’s Covid-19 taskforce. Nationwide restrictions and closures are expected to go into effect from January 4 to February 1, he added, allowing a two-day “grace period” for business owners to prepare. Authorities worried about inciting alarm nationwide had been reluctant to classify the new emergence of the virus as a “second wave”.But anger resounded across Thai social media Saturday on the renewed restrictions, with business owners expressing frustration with the partial lockdown. “I comply with the measures strictly, yet I now need to close my business while there are many people scrambling on the skytrain everyday,” wrote Aksika Chantarawinji, a spa owner, on the official Facebook page of Bangkok’s governor. Thailand’s economy has been hit hard by the coronavirus, and is among the worst-affected in Southeast Asia due to its reliance on tourism and exports

    #Covid-19#migrant#migration#thailande#sante#restrictionsanitaire#confinement#tourisme

  • Golden ticket: the lucky tourists sitting out coronavirus in New Zealand | Coronavirus | The Guardian
    http://www.theguardian.com/world/2021/jan/01/a-golden-ticket-the-tourists-who-sat-out-coronavirus-in-new-zealand
    https://i.guim.co.uk/img/media/20140e40046f96889be19f1f56a003b124e187b9/125_0_3750_2250/master/3750.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Visitors from UK and North America tell of finding themselves with a pass to one of the best-rated pandemic responses in the world.For Christmas 2019 Efrain Vega de Varona gave his partner plane tickets to New Zealand – her dream holiday destination. It has proved a gift that keeps on giving.
    A year later they are still in New Zealand, having decided to stay put at the end of their two-week holiday in mid-March rather than return to Los Angeles. “We’ve been living out of two suitcases for 10 months,” says Vega de Varona from their latest Airbnb rental (number 50-something this year) in Island Bay, Wellington.The couple were among an estimated 250,000 overseas visitors in New Zealand just before the national lockdown and border restrictions in mid-March. Most returned home as restrictions lifted in subsequent months, but when the government extended temporary visas some decided they were better off where they were. By mid-May there were an estimated 120,000 temporary visa holders in New Zealand, among them tourists from the UK and North America who found themselves unexpectedly far from home – but with a pass to one of the best-rated pandemic responses in the world.After their flight to LA was cancelled and New Zealand went into lockdown, Vega de Varona and his partner, Ingrid Rivera, settled in the South Island coastal town of Kaikōura, where they helped to deliver groceries to local elderly people. Vega de Varona admits he had to be persuaded to stay on after the six-week lockdown. “Ingrid was the smarter one who said ‘This is the place to be – we’re not going back.’”
    The couple sold their home and cars in LA and spent 2020 travelling New Zealand while working on their motorhome rental business remotely. Rivera now plans to enrol to study, extending their visas; and they are exploring ways to put down roots by starting a business.“It’s just starting to feel like home to us,” says Vega de Varona.
    But as fortunate as they feel to have chanced upon a “golden ticket” through the pandemic, says Rivera, it has been tempered by fears for their loved ones in the US and Puerto Rico: “It’s obviously a completely different story for them.” Dr Tom Frieden, a US infectious disease expert and public physician, highlighted the stakes this week, tweeting that an American in New Zealand had a 200-times reduced risk of dying from Covid. Indeed, inquiries in emigrating to New Zealand from America climbed by 65% during May alone – representing interest from 80,000 individuals.For Eric Denman and Michelle Paulson, on holiday in New Zealand in March, the threat of going back to San Francisco was prohibitive. Paulson has lupus, putting her at elevated risk of coronavirus, so they decided to stay in Christchurch for lockdown. “We had a lot more faith in the New Zealand government in their ability to handle a pandemic – which turned out to be well founded,” she says.

    #Covid-19#migrant#migration#nouvellezelande#etatsunis#sante#tourisme#confinement#retour#emigration#morbidite

  • What coronavirus? Bangkok luxury hotels push new openings despite lack of foreign tourists | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/week-asia/economics/article/3116143/what-coronavirus-bangkok-luxury-hotels-push-new-openings

    The Capella Bangkok opened in October and has the highest rack rates in the capital, starting at 17,500 baht (US$579) before tax. Photo: Capella Bangkok The Capella Bangkok opened in October and has the highest rack rates in the capital, starting at 17,500 baht (US$579) before tax.
    Pandemic-related travel restrictions have plunged Thailand’s tourism
    industry into crisis – but the doom and gloom has not stopped new hotel openings in Bangkok, particularly at the high end of the market. There were at least a dozen high-profile hotel openings in 2020, with one recently rebranded property offering club rooms for as little as 1,222 baht (US$40) the week before Christmas. Others like Capella Bangkok – which opened in October and has the highest rack rates in the capital, starting at 17,500 baht (US$579) before tax – are bullish about their appeal. At least one hotel slated for launch last year, the business-oriented Solaria Nishitetsu, decided to postpone its public opening and is instead offering packages for alternative state quarantine (ASQ) travellers undergoing their 14-day isolation periods.Paying for ASQ is a requirement for all foreigners coming into Thailand. Some travellers enter on the government’s Special Tourist Visa, but take-up of the programme has not been strong: Thailand counted just 3,065 tourist arrivals in November versus the 3.5 million that arrived in the same month in 2019, before the coronavirus swept across the world.
    In a report, the Kasikorn Bank Research Centre projects an annual total of 4.5 million to 7 million arrivals for this year, depending on factors including a successful Covid-19 vaccination programme and continued political and social stability in Thailand – a sharp fall from the 39.8 million arrivals in 2019, and down from 6.9 million last year.

    #Covid-19#migration#migrant#thailande#tourisme#luxe#elite#sante#visa#economie

  • Entrée en vigueur de l’obligation d’avoir effectué un test Covid pour tous les voyageurs arrivant en Corse
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/12/19/entree-en-vigueur-de-l-obligation-d-avoir-effectue-un-test-covid-pour-tous-l

    Entrée en vigueur de l’obligation d’avoir effectué un test Covid pour tous les voyageurs arrivant en Corse. Ces obligations sont effectives depuis le samedi 19 décembre et jusqu’au 8 janvier pour toutes les personnes âgées de plus de 11 ans se rendant en Corse. « Un nombre important de contrôles sera effectué par les forces de l’ordre dans tous les aéroports et ports de Corse dès ce week-end. » Les vacances de fin d’année ont débuté, et dès vendredi 18 décembre, la préfecture avait mis en garde. Depuis samedi matin et jusqu’au 8 janvier, tous les voyageurs âgés de plus de 11 ans arrivant en Corse en provenance du continent se voient demander par les autorités de présenter une attestation sur l’honneur qu’ils ont effectué un test Covid et le justificatif du laboratoire. Cela a ainsi été réalisé systématiquement à la sortie des navires, pour les passagers arrivant à Ajaccio à bord de deux ferries en provenance de Marseille et de Toulon. A bord, un médecin a même effectué des tests durant la traversée.
    Si les résultats de ces tests ne seront pas directement demandés par les différentes compagnies aériennes ou maritimes aux passagers, les voyageurs doivent certifier sur l’honneur avoir fait un test RT-PCR ou antigénique « moins de soixante-douze heures » avant d’embarquer vers l’île méditerranéenne. Ils doivent aussi certifier ne pas être positif au Covid-19, ne pas présenter de symptômes et « ne pas avoir été en contact avec un cas confirmé dans les quatorze jours précédant le voyage », a précisé la préfecture. La compagnie Air Corsica a annoncé que des tests antigéniques pouvaient être effectués le jour même du départ dans les cinq aéroports (Lyon, Marseille, Nice, Toulouse, Paris-Orly) où elle propose des vols. En cas de contrôle de police, les voyageurs devront montrer un justificatif du laboratoire ou de la pharmacie prouvant qu’ils ont passé le test, sans quoi ils risquent une amende de 135 euros, majorée en cas de récidive.Pour justifier la mise en place de cette nouvelle mesure en Corse, la directrice de l’Agence régionale de santé (ARS), Marie-Hélène Lecenne, a mis en exergue la « situation très particulière » de l’île. Le taux d’incidence du virus y a fortement diminué, au moment où des flux importants de visiteurs sont attendus pour les fêtes de fin d’année en provenance de territoires où le taux d’incidence est, lui, encore élevé.

    #covid-19#migrant#migration#france#corse#sante#test#tourisme

  • Refugees detained in #Melbourne hotel ’devastated’ as they await move to another site

    About 60 men are to be relocated from the #Mantra in #Preston, the site of protest rallies
    Refugees and asylum seekers detained at a Melbourne hotel for more than a year are said to be “devastated” and “confused” as they await their relocation to another as-yet undisclosed site.

    About 60 men, who are detained at the #Mantra_hotel in Preston in Melbourne’s north, were told by the Australian border force on Monday they would soon be moved because the contract with the hotel was expiring. They received no further details.

    The announcement dashed hopes that the men might be released into the community, after five asylum seekers were granted visas last week. The five, like the men at the Mantra hotel, were brought to Australia from Manus Island under the now-defunct medevac legislation.

    As part of the Lives in Limbo series, Guardian Australia reported on Tuesday that the vast majority of the 192 refugees and asylum seekers who were evacuated to Australia for medical treatment are still being detained.

    Alison Battisson, a lawyer who represents four of the men at the Mantra, said it was still unclear when the men would be moved, though she expected the relocation to take place on Tuesday or Wednesday.

    In the meantime, advocates have formed a picket line outside the hotel, where they are expected to stay until the men are moved.

    Battisson said her clients were “devastated” and “very disappointed” by the Border Force announcement on Monday, especially given some of their friends had been released last week.

    Noeline Harendran, of Sydney West Legal, which also represents some people detained at the Mantra, said her clients were “anxious and really confused”.

    “They haven’t been able to have fresh air, sunlight, since the beginning of the year,” she said. “They can’t go for walks outside, things that people have taken for granted, they haven’t been able to do.”

    The five people released last week, who were represented by Sydney West Legal, were granted visas days before the federal government was required to make submissions in their cases to the federal court.

    Harendran said she was still hopeful the men at the Mantra would also be released into the community.

    One refugee there, Mostafa “Moz” Azimitabar, said Border Force officials had provided few details on Monday. “They didn’t talk about [a] visa, they said there’s no visa or any other information,” he said.

    “I said, ‘Where is the location?’ And they said they didn’t know. I said, ‘Is it Christmas Island?’ And they said no.”

    On Monday the Department of Home Affairs said the men would be relocated to another site in Melbourne. It added that no one who had been under the regional processing regime would be settled in Australia.

    Azimitabar said he and his fellow detainees were thankful to dozens of protesters who had rallied outside the hotel until 4am on Tuesday.

    “They give us hope, always,” he said. “We are all sad, we are all depressed, upset. But when we see people protesting for us, we are hopeful. It helps us not to give up.”

    Omar Hassan, from the Campaign Against Racism and Fascism, said some of the detainees had been communicating with the protesters from their windows on Monday night.

    “We were doing call-and-response chants … they were doing the classic symbol of resistance [crossing their arms above their heads],” Hassan said. “They keep shouting, ‘Thank you, thank you.’”

    Dozens of protesters including refugee advocates and trade unionistswere again gathering at the site on Tuesday evening.

    Another of the detainees, Ismail Hussein, 29, from Somalia, told Guardian Australia on Monday the conditions were “more difficult than what we experienced in Manus Island”.

    “Maybe one hour of gym – that’s the only time that I am not in my room,” he said. “The rest of the day, I’m lying on my bed or sitting on the chair.”

    The Department of Home Affairs was contacted for further comment.

    https://www.theguardian.com/australia-news/2020/dec/15/refugees-detained-in-melbourne-hotel-devastated-as-they-await-move-to-a

    #hotel #tourisme #asile #migrations #réfugiés #détention_administrative #rétention #Australie

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    ajouté à la métaliste migrations et tourisme:
    https://seenthis.net/messages/770799

  • Covid-19 : la Corse demande aux voyageurs venant pour les fêtes de présenter un test négatif
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/12/12/covid-19-la-corse-demande-aux-voyageurs-venant-pour-les-fetes-de-presenter-u

    Les personnes souhaitant se rendre en Corse durant les fêtes de fin d’année devront avoir fait un test PCR ou antigénique soixante-douze heures avant d’embarquer sur un bateau ou dans un avion vers l’île, a annoncé le préfet samedi 12 décembre. L’obtention d’un test négatif sera une condition requise à compter du 19 décembre et jusqu’au 8 janvier pour pouvoir se rendre en Corse pour toutes les personnes âgées de plus de 11 ans, ont précisé le préfet, Pascal Lelarge, et la directrice générale de l’agence régionale de santé (ARS) de Corse, Marie-Hélène Lecenne, lors d’une conférence de presse à Ajaccio. Ils ont déclaré avoir mené une « large consultation » avec les acteurs économiques et sanitaires de l’île avant d’arriver à ces mesures. « Cette obligation va consister à réaliser un test dans les soixante-douze heures avant l’embarquement. Nous considérons que la très grande disponibilité de tests, que ce soit PCR ou antigéniques, ne doit pas poser de difficulté aux visiteurs », a expliqué le préfet.
    Si les résultats de ces tests ne seront pas directement demandés par les compagnies aériennes ou maritimes aux passagers, ces derniers devront remplir une attestation sur l’honneur avant d’embarquer certifiant qu’ils ne sont pas positifs au Covid-19 et ne présentent pas de symptômes. Ils devront en outre être en possession d’un justificatif d’un laboratoire ou d’une pharmacie. « Les personnes devront avoir sur elles et pouvoir présenter, en cas de contrôle de police, un justificatif du laboratoire ou de la pharmacie prouvant qu’ils ont passé le test », a souligné le préfet. Toute infraction sera punie d’une amende de 135 euros. Pour s’assurer de la bonne marche de ce dispositif, des contrôles seront mis en place dans les ports et aéroports insulaires, à l’arrivée et au départ. Mais ces contrôles ne pourront pas donner lieu à un refus d’embarquement. Pour justifier la mise en place de cette nouvelle mesure en Corse, la directrice de l’ARS a mis en exergue la « situation très particulière » de l’île, où le taux d’incidence du virus a fortement diminué, au moment où des flux importants de visiteurs sont attendus en provenance de territoires où le taux d’incidence est encore élevé.

    #Covid-19#migration#migrant#france#corse#sante#test#frontiere#tourisme#insularite

  • A Singapour, un cas de Covid-19 interrompt une « croisière vers nulle part »
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/12/09/a-singapour-une-croisiere-vers-nulle-part-interrompue-apres-un-cas-de-covid-

    Ce type de croisières, au départ et à l’arrivée de la cité-Etat d’Asie du Sud-Est, uniquement réservées aux Singapouriens, ont commencé le mois dernier après des mois d’immobilisation des paquebots. Mais, mercredi matin, Royal Caribbean a fait savoir qu’« un passager du Quantum of the Seas avait été testé positif au coronavirus après vérification de l’équipe médicale ». Le bateau qui transportait la croisière a alors été contraint de retourner à quai, au troisième jour du « voyage » qui en prévoyait quatre, selon le quotidien Strait Times. L’autorité du tourisme singapourienne a précisé que les près de 1 700 passagers à bord sont restés confinés dans leurs cabines pendant plus de quatorze heures et ont subi des tests avant de pouvoir quitter le terminal.
    « Nous avons identifié et isolé tous les passagers et membres d’équipage qui ont été en contact rapproché avec ce passager [testé positif] », âgé de 83 ans, et ils ont tous été testés négatifs, a encore précisé l’opérateur dans un communiqué. Le bateau transportait également 1 148 membres d’équipage.Suivant le retraçage des contacts étroits avec le cas de contamination en question, les passagers seront placés en quarantaine ou sous surveillance sanitaire, a déclaré le ministère de la santé de Singapour dans un avis envoyé aux passagers.« Nous comprenons bien que ce n’est pas ainsi que vous aviez prévu de passer votre croisière et, encore une fois, mesdames et messieurs, j’en suis terriblement désolé », a déclaré le capitaine du Quantum of the Seas, dans un enregistrement entendu par Reuters. Ces croisières avaient rencontré un franc succès auprès des Singapouriens frustrés de ne pas pouvoir voyager à l’étranger après la fermeture de nombreuses frontières en raison de la pandémie de Covid-19. Les croisiéristes avaient prévu des mesures sanitaires très strictes, avec des tests obligatoires avant de laisser les passagers ou les membres d’équipage monter à bord et des désinfections fréquentes pour éviter tout nouveau foyer de propagation du virus.

    #Covid-19#migrant#migration#singapour#tourisme#croisiere#sante#economie#frontiere#mesuresanitaire

  • Pandémie de Covid-19 : à Dubaï, l’échappée belle des réfractaires au confinement
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/12/11/dubai-l-echappee-belle-des-refractaires-au-confinement_6062972_3210.html

    « Ciao la France ! », s’exclame Charles, sur un ton goguenard, en piochant dans un plateau de pastèque. « De toute façon, avec le Covid, il n’y a rien à faire, ajoute le jeune homme, qui travaille dans l’immobilier. On a le droit de signer chez le notaire, mais pas le droit de faire de visite. Alors à quoi bon aller au travail ? » Justine, salariée du secteur automobile, confesse le même ras-le-bol à l’égard des restrictions en place en France. « On ne peut plus rien faire, dit-elle, on est comme des enfants privés de dessert. » Leur gâterie de substitution, c’est donc Dubaï, un refuge, une bulle à l’écart de l’épidémie… ou presque. Les EAU, fédération de sept micro-monarchies, sont épargnés par la deuxième vague qui déferle sur l’Europe et les Etats-Unis. Après un raidissement à la fin de l’été, la courbe de l’infection s’est stabilisée début octobre, avec une moyenne de 1 300 cas par jour pour près de 10 millions d’habitants. Le nombre quotidien de décès, qui avait culminé à 13 en mai, ne dépasse plus la barre des 5. C’est le résultat d’une politique de dépistage massive, d’une discipline collective sans faille et d’un secteur hospitalier de pointe.
    A Abou Dhabi, la capitale politique des EAU, la quatorzaine reste de rigueur pour tous les nouveaux arrivants. Rien de tel à Dubaï, l’empire du « fun ». Après avoir sacrifié au rite du test PCR à leur descente d’avion, les visiteurs peuvent se précipiter dans les attractions qui font la renommée de la ville : restaurants extravagants, malls labyrinthiques et tours vertigineuses, comme la Burj Khalifa, la plus haute du monde. Seuls bémols à l’impératif hédoniste local : l’obligation du masque en ville, une jauge maximale de huit personnes par table, et l’interdiction de danser et de consommer au comptoir. Ces contraintes sanitaires light visent à faire redémarrer le tourisme et le commerce de détail, les deux vaches à lait de l’émirat. D’autres mesures ont été adoptées dans cette perspective, comme l’autorisation du concubinage pour les étrangers et l’assouplissement des règles régissant l’achat d’alcool. Dans l’attente des fêtes de Noël, pic de fréquentation traditionnel, cette politique attire une clientèle d’Européens ravis d’échapper aux rigueurs du confinement, dont de nombreux Français.

    #Covid-19#migrant#migration#emiratsarabes#sante#tourisme#depistage#systemesante

  • Les Canaries ont le blues du tourisme de masse
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/12/03/les-canaries-ont-le-blues-du-tourisme-de-masse_6061982_3210.html

    Avec ses plages bétonnées, ses centres commerciaux avec discothèques en sous-sol, ses villes entières qui n’existent que pour les touristes, l’île de Grande Canarie, en particulier, peut de toute façon difficilement espérer la transformation d’une industrie basée sur le nombre. Car l’archipel accueille normalement seize millions de touristes par an, dont près de 50 % viennent par l’intermédiaire de tour-opérateurs ; lesquels ont même des noms de rues à Maspalomas : « avenida Touroperador Tui », « avenida Touroperador Vingresor », « Ols Wings », « Cosmos », etc.José Maria Mañaricua, le président de la Fédération des entrepreneurs de l’hôtellerie et du tourisme (FEHT), ne croit donc pas lui non plus en un changement de modèle. Au contraire. « L’Union européenne est vieillissante, le tourisme augmente de 2 % par an, de nouveaux pays instaurent des droits sociaux qui permettent à leurs habitants de partir en vacances, et des nations émergentes voient leur classe moyenne grossir, dit-il. Nous sommes un pays de services et les bien-pensants qui parlent de changer de modèle ne se souviennent-ils pas quand, au début du siècle, seuls les riches partaient en vacances ? La grandeur du tourisme de masse est que presque tous les gens peuvent venir aux Canaries, profiter du soleil et de la plage, et nous n’allons pas renoncer à cela. »
    Plus modéré, le président du gouvernement régional canarien, le socialiste Angel Victor Torres, convient que « l’Europe doit profiter de la crise pour générer des modèles de développement différents, durables, un tourisme soutenable, éthique, car c’est le bon chemin ». Cependant, à court terme, les Canaries ne peuvent pas se le permettre, laisse-t-il entendre. « Nous devons aider ceux qui n’ont plus de revenus, le taux de chômage a beaucoup augmenté, nous avons dépassé les 30 % et même les 60 % si on ajoute les dispositifs de chômage partiel. »
    Alors que la saison d’hiver, traditionnellement la plus haute de l’année, commence, c’est ainsi qu’aux Canaries, ces jours-ci, on attend les touristes comme la pluie dans le désert. A tel point que, pour ne pas risquer de les effrayer, la maire de Mogan, dans le sud de Grande Canarie, a exigé le démantèlement du camp de migrants du port d’Arguineguin, où étaient entassées près de 2 000 personnes arrivées dans des embarcations de fortune. Elle a aussi demandé que les dix-sept hôtels utilisés pour en loger des milliers d’autres récupèrent leur fonction touristique, ce qui n’est pas possible pour l’heure, faute d’autre solution.Si les Canaries ont beau multiplier les campagnes de communication, insister sur le relativement faible taux d’incidence du Covid-19 sur l’archipel et imposer des tests en pensant rassurer les touristes, rien, cependant, ne garantit leur retour à court terme

    #Covid-19#migrant#migration#canaries#espagne#ue#sante#tourisme#economie#ccamp#vieillissement#demographie

  • En Thaïlande, le répit des « gitans des mers » avec l’effondrement du tourisme
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/12/02/en-thailande-le-repit-des-gitans-des-mers-avec-l-effondrement-du-tourisme_60

    Selon des statistiques quelque peu imprécises, les « gens de la mer » (chao lay, en thaï) seraient environ quatre mille, dont moins d’un millier en Thaïlande. Koy, qui vit ici avec son épouse de 32 ans et deux de leurs cinq enfants, a des raisons de s’inquiéter des chances de survie, à plus ou moins long terme, de son style de vie : la culture des Moken est en péril parce que, au fil des années, ils ont dû adapter leur mode de vie aux contraintes imposées par les systèmes des deux pays dans lesquels ils vivent, sans doute depuis le XVIIIe siècle.C’en est désormais presque fini des temps de l’errance partielle de ces bateliers dont les flottilles naviguaient autrefois au gré de leurs envies, à la saison sèche, dans la mer d’Andaman… Les pluies venues, ils allaient se mettre à l’abri sur l’une des îles de la région. « Parfois, l’un d’entre nous navigue pendant un mois, puis rentre », constate Koy.Le temps est à l’ambivalence : « Les Moken n’ont, très souvent, pas d’existence légale et, en raison de leur nomadisme, ils ne sont pas considérés comme des citoyens » par les gouvernements birman et thaïlandais, notait, en 2015, un rapport de l’ONG Human Rights Watch. Les Moken sont pris dans un étau : ils sont considérés comme trop marginaux par les pouvoirs en place, même s’ils sont inclus dans la sphère politique et administrative de ces pays ; mais Birmans et Thaïlandais ne leur offrent pas toujours les avantages donnés aux citoyens de plein droit. Et les Moken ont vu se réduire, au fil du temps, le périmètre ancestral de leur navigation : soldats, gardes-frontières, policiers tissent autour de ces « antisystème » un invisible filet répressif.(...) « Plus terriens que marins, plus chasseurs que pêcheurs, ils ont résisté a l’islam et à la sédentarisation, grâce à une forte idéologie nomade et aux référents identitaires codifiés dans une tradition orale négligée par les observateurs » Ce goût de la liberté et ce refus de se laisser enfermer dans les contraintes a contribué non seulement à la marginalisation des Moken, mais aussi, sans doute, à leur pauvreté. Autour de la case de Koy, à Ko Phayam, son village d’une centaine d’habitants évoque le dénuement. La pandémie de Covid-19 pourrait cependant avoir des conséquences positives pour la vie quotidienne des Moken. Plus au Sud, sur l’île de Phuket, où l’industrie touristique est largement à l’arrêt, les « gitans » de la plage de Rawai se félicitent de l’abpandemiesence de visiteurs : non seulement il y a plus de poissons à pêcher, mais les projets immobiliers sur les terres moken sont à l’arrêt. « On souffle un peu, confiait récemment à un journaliste de l’AFP le pêcheur Sanam Changnamle. Avant, on risquait de se faire arrêter par des gardes-côtes qui, parfois, confisquaient nos bateaux. »

    Covid-19#migrant#migration#thailande#birmanie#moken#nomadisme#sedentarisation#tourisme#pauvrete#sante#pandemie

  • CNES Géoimage Nouvelles ressources

    Dans une situation difficile, tendue et régressive, les cours en présentiel sont impossibles, les bibliothèques, universitaires en particulier, et les librairies sont fermées et les risques de décrochages se multiplient. Dans ce contexte, le site Géoimage du CNES (Centre Nat. d’Etudes Spatiales) met à disposition en ligne plus de 300 dossiers réalisés par 165 auteurs sur 86 pays et territoires. Pour votre information, voici les derniers dossiers réalisés ces deux derniers mois. Ils constituent peut être une ressource utile pour vos étudiants. En restant a votre disposition.

    1. Nouveaux dossiers en ligne

    #Frontières : entre #guerres, #tensions et #coopérations

    #Pakistan-#Inde-#Chine. Le massif du #K2 et le #Glacier_Siachen : #conflits_frontaliers et affrontements militaires sur le « toit du monde » (L. Carroué )

    https://geoimage.cnes.fr/fr/pakistan-inde-chine-le-massif-du-k2-et-le-glacier-siachen-conflits-fro

    Pakistan-Chine. La #Karakoram_Highway : un axe transfrontalier géostratégique à travers l’#Himalaya (L. Carroué)

    https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/pakistan-chine-la-karakoram-highway-un-axe-transfrontalier-geostrategi

    #Afghanistan/ #Pakistan/ #Tadjikistan - Le corridor de #Wakhan : une zone tampon transfrontalière en plein Himalaya (L. Carroué)

    https://geoimage.cnes.fr/fr/afghanistan-pakistan-tadjikistan-le-corridor-de-wakhan-une-zone-tampon

    Affrontement aux sommets sur la frontière sino-indienne, autour du #Lac_Pangong_Tso dans l’Himalaya (F. Vergez)

    https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/affrontement-aux-sommets-sur-la-frontiere-sino-indienne-sur-le-lac-pan

    #Brésil - #Argentine#Paraguay. La triple frontière autour d’#Iguazu : un des territoires transfrontaliers les plus actifs au monde (C. Loïzzo)

    https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/bresil-argentine-paraguay-la-triple-frontiere-autour-diguazu-un-des-te

    #Grèce#Turquie. Les îles grecques de #Samos et #Lesbos en #mer_Egée : tensions géopolitiques frontalières et flux migratoires (F. Vergez)

    https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/grece-turquie-les-iles-grecques-de-samos-et-lesbos-en-mer-egee-tension

    #Jordanie/ #Syrie : guerre civile, frontière militarisée et #camps_de_réfugiés de #Zaatari (L. Carroué)

    https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/jordanie-syrie-guerre-civile-frontiere-militarisee-et-camps-de-refugie

    Frontières : France métropolitaine et outre-mer

    #Calais : un port de la façade maritime européenne aux fonctions transfrontalières transmanches (L. Carbonnier et A. Gack)

    https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/hauts-de-france-calais-un-port-de-la-facade-maritime-europeenne-aux-fo

    L’Est-#Maralpin : un territoire transfrontalier franco-italo-monégaste au cœur de l’arc méditerranéen (F. Boizet et L. Clerc)

    https://geoimage.cnes.fr/fr/lest-maralpin-un-territoire-transfrontalier-franco-italo-monegaste-au-

    La principauté de #Monaco : le défi du territoire, entre limite frontalière, densification et extensions urbaines maritimes (P. Briand)

    https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/la-principaute-de-monaco-le-defi-du-territoire-entre-limite-frontalier

    #Guyane_française/ Brésil. La frontière : d’un territoire longtemps contesté à une difficile coopération régionale transfrontalière (P. Blancodini )

    https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/guyane-francaise-bresil-la-frontiere-un-territoire-longtemps-conteste-

    (Frontières. Pages concours - Capes, Agrégations)

    https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/les-frontieres

    Enjeux géostratégiques et géopolitiques

    Pakistan. #Gwadar : un port chinois des Nouvelles Routes de la Soie dans un #Baloutchistan désertique et instable (C. Loïzzo)

    https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/pakistan-gwadar-un-port-chinois-des-nouvelles-routes-de-la-soie-dans-u

    #Chine. L’archipel des #Paracels : construire des #îles pour projeter sa puissance et contrôler la #Mer_de_Chine méridionale (L. Carroué)

    Chine - L’archipel des Paracels : construire des îles pour projeter sa puissance et contrôler la Mer de Chine méridionale

    #Kings_Bay : la grande base sous-marine nucléaire stratégique de l’#Atlantique (L. Carroué)

    https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/etats-unis-kings-bay-la-grande-base-sous-marine-nucleaire-strategique-

    #Kitsap - #Bangor : la plus grande #base_sous-marine nucléaire stratégique au monde (L. Carroué)

    https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/etats-unis-kitsap-bangor-la-plus-grande-base-sous-marine-nucleaire-str

    #Djibouti / #Yémen. Le détroit de #Bab_el-Mandeb : un verrou maritime géostratégique entre la #mer_Rouge et l’#océan_Indien (E. Dallier et P. Denmat)

    https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/djiboutiyemen-le-detroit-de-bab-el-mandeb-un-verrou-maritime-geostrate

    #Abu_Dhabi : une ville capitale, entre mer et désert (F. Tétart)

    https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/emirats-arabes-unis-abu-dhabi-une-ville-capitale-entre-mer-et-desert

    France et #DROM : dynamiques et mutations

    Languedoc. #Cap_d’Agde : une station touristique au sein d’un littoral très aménagé en région viticole (Y. Clavé)

    https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/languedoc-cap-dagde-une-station-touristique-au-sein-dun-littoral-tres-

    Le sud-est de la #Grande-Terre : les plages touristiques et les #Grands_Fonds, entre survalorisation, inégalités et développement durable (J. Fieschi et E. Mephara)

    https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/guadeloupe-le-sud-est-de-la-grande-terre-les-plages-touristiques-et-le

    #Normandie. #Lyons-la-Forêt et son environnement : entre #Rouen et Paris, un espace rural sous emprise forestière (T. Puigventos)

    https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/normandie-lyons-la-foret-et-son-environnement-entre-rouen-et-paris-un-

    #PACA. L’agglomération de #Fréjus - #Saint-Raphaël : un #littoral méditerranéen touristique urbanisé (S. Revert)

    https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/paca-lagglomeration-de-frejus-saint-raphael-un-littoral-mediterraneen-

    #Tourisme et #patrimonialisation dans le monde

    #Portugal#Lisbonne : la capitale portugaise aux défis d’une #touristification accélérée et d’une patrimonialisation accrue (J. Picollier)

    Portugal - Lisbonne : la capitale portugaise aux défis d’une touristification accélérée et d’une patrimonialisation accrue

    #Floride : le Sud-Ouest, un nouveau corridor touristique et urbain (J.F. Arnal)

    https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/etats-unis-floride-le-sud-ouest-un-nouveau-corridor-touristique-et-urb

    #Alaska. Le #Mont_Denali : glaciers, #parc_national, #wilderness et changement climatique (A. Poiret)

    https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/alaska-le-mont-denali-glaciers-parc-national-wilderness-et-changement-

    #Ile_Maurice. Le miracle de l’émergence d’une petite île de l’#océan_Indien (M. Lachenal)

    https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/ile-maurice-le-miracle-de-lemergence-dune-petite-ile-de-locean-indien

    Le #Grand-Prismatic du Parc National du #Yellowstone : entre wilderness, protection, patrimonialisation et tourisme de masse (S. Sangarne et N. Vermersch)

    https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/etats-unis-le-grand-prismatic-du-parc-national-du-yellowstone-entre-wi

    #Maroc. Contraintes, défis et potentialités d’un espace désertique marocain en bordure du Sahara : Ouarzazate (M. Lachenal)

    https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/maroc-contraintes-defis-et-potentialites-dun-espace-desertique-marocai

    2. Nouvelle rubrique : « Images A la Une »

    La rubrique Image A La Une a pour objectif de mettre en ligne une image satellite accompagnée d’un commentaire en lien avec un point d’actualité et qui peut donc être facilement mobilisée en cours (cf. incendies de forêt en Australie en janv./ 2020, impact du Coronavirus en avril 2020).

    Fabien Vergez : Affrontements aux sommets sur la frontière sino-indienne, sur le lac Pangong Tso dans l’Himalaya

    https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/affrontement-aux-sommets-sur-la-frontiere-sino-indienne-sur-le-lac-pan

    Virginie Estève : Les "#Incendies_zombies" en #Arctique : un phénomène surmédiatisé qui alerte sur le réchauffement climatique.

    https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/incendies-zombies-en-arctique-un-phenomene-surmediatise-qui-alerte-sur

    3. Ouverture d’une nouvelle rubrique : « La satellithèque »

    Le site Géoimage du CNES se dote d’une nouvelle rubrique afin d’enrichir son offre. A côté des images déjà proposées dans les rubriques "dossiers thématiques" ou "Images A la Une", le site Géoimage du CNES met en ligne comme autres ressources des images brutes non accompagnées d’un commentaire ou d’une analyse.

    L’objectif de cette #Satellithèque est d’offrir au plus grand nombre - enseignants, universitaires, chercheurs, étudiants, grand public... - de nombreuses images de la France et du monde. Ainsi, progressivement, dans les mois qui viennent des centaines d’images nouvelles seront disponibles et téléchargeable directement et gratuitement en ligne afin d’accompagner leurs travaux, recherches ou voyages.

    https://geoimage.cnes.fr/fr/geoimage/satellitheque

    4. Ouverture de comptes Twitter et Instagram

    Suivez et partagez l’actualité du site GeoImage à travers Twitter / Instagram, que ce soit de nouvelles mises en ligne ou des évènements autour de ce projet. La publication de nouveaux dossiers et leurs référencements, tout comme la publication de notules dans images à la une est accompagnée de brèves sur ces réseaux sociaux

    Ci-dessous les identifiants pour s’abonner aux comptes Twitter et Instagram

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    #images_satellitaires #visualisation

    #ressources_pédagogiques

  • Covid-19 : en Calabre, des hôpitaux en souffrance
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/11/23/covid-19-en-calabre-des-hopitaux-en-souffrance_6060779_3244.html

    Miné par un endettement très lourd et de lourds soupçons d’infiltration mafieuse, le système sanitaire calabrais – en Italie, la santé est du ressort des régions – a été placé sous tutelle d’un commissaire extraordinaire depuis 2010. Depuis, en dix ans, aucun des problèmes structurels auxquels la région est confrontée n’a connu ne serait-ce qu’un commencement de réponse. En 2007, un contrat avait été signé entre l’Etat et la région prévoyant la construction de cinq hôpitaux, afin de résoudre le problème du sous-équipement. Par la suite, ce nombre a été réduit à trois. Finalement, treize ans après cet accord, rien n’a été fait. Pire, plusieurs structures ont été démantelées. A une trentaine de kilomètres de Reggio Calabria, la plaine de Palmi, qui rassemble plus de 160 000 habitants, est une des parties les plus délaissées de la région. Dans cette zone, les quatre petits hôpitaux qui existaient encore, au début des années 2000, ont été « rétrogradés » en « maisons de santé », et le chantier de grand hôpital prévu par le contrat Etat-région de 2007 n’a pas encore commencé. « Depuis plus de dix ans que les commissaires extraordinaires gèrent la région, ils n’ont fait que fermer des structures, et encourager les départs de personnes qui n’ont pas été remplacées », accuse l’écrivain Mimmo Gangemi, ancien cadre technique de l’agence de santé de Palmi, qui a assisté ces dernières années au lent démantèlement du système.
    Depuis plusieurs semaines, le poste de commissaire est vacant, et le feuilleton de la nomination du nouveau responsable a provoqué dans tout le pays un mélange d’amusement et de consternation. Début novembre, Saverio Cotticelli, qui occupait le poste depuis 2018, a été démis de ses fonctions après une désastreuse prestation à la télévision, dans laquelle il s’est montré incapable de dire quelles étaient les disponibilités de la région en matière de soins intensifs, et semblait découvrir en direct qu’il aurait dû élaborer un plan d’urgence contre le coronavirus. Son successeur annoncé, Giuseppe Zuccatelli, a dû renoncer après quelques jours, pour avoir déclaré au printemps que les masques ne servaient à rien. Quant au troisième candidat pressenti, Eugenio Gaudio, ancien recteur de l’université romaine de la Sapienza, il a vite jeté l’éponge, affirmant que sa femme « ne voulait pas aller s’installer à Catanzaro [le siège de la capitale régionale] ». Comme si le tableau n’était pas assez sombre, le président du conseil régional, Domenico Tallini (Forza Italia, droite modérée), a été arrêté jeudi 19 novembre pour des soupçons de malversations en lien avec la puissante ’Ndrangheta, la Mafia calabraise.
    Face à cette situation ubuesque en pleine urgence sanitaire, le gouvernement a appelé au secours le chirurgien Gino Strada, fondateur de l’ONG Emergency, pour installer des hôpitaux de campagne dans la région. Comme dans un pays en guerre. Habitué depuis des années à fonctionner avec des bouts de ficelle, le personnel sanitaire calabrais déploie pourtant, face à la crise, des trésors d’invention. A Gioia Tauro, dans la plaine de Palmi, un complexe de quarante lits pour les malades du Covid a été déployé en quelques jours, avec le soutien de la Croix-Rouge italienne, mais les personnels manquent de tout. « Les commissaires nous coupent toutes les ressources depuis des années, mais ils se gardent bien de mettre un terme aux vrais gaspillages, aux factures payées plusieurs fois ou aux dépenses aberrantes, comme ce local administratif de 3 000 mètres carrés, à Palmi, où travaillent à peine 20 personnes, pour un loyer annuel de plus de 200 000 euros versé à un propriétaire jouissant de grosses protections », confie sur le parking désert un habitant résigné, sous couvert d’anonymat. Depuis des années, les Calabrais, comme des millions d’autres habitants du sud du pays, ont pris l’habitude, en cas de maladies graves, de prendre l’avion pour se faire soigner dans les structures ultramodernes de Lombardie, de Vénétie ou d’Emilie-Romagne. Ce tourisme médical interne, en constante augmentation, a un coût exorbitant pour les régions les plus pauvres du pays, et procure un surcroît de ressources aux plus riches – les indemnités versées par les régions du Sud à celles du Nord sont estimées à 5 milliards d’euros par an –, alimentant encore le déséquilibre. Mais, en temps de pandémie, les frontières intérieures du pays se referment, si bien que les habitants se trouvent livrés à eux-mêmes, conscients du fait que les hôpitaux locaux auront à peine les moyens de les soigner

    #Covid-19#migrant#migration#italie#calabre#lombardie#venetie#emilieromagne#sante#systemesante#tourismemedical#frontiere#inegalite#economie

  • Government adds eight countries to England’s travel corridor list | Travel | The Guardian
    https://www.theguardian.com/travel/2020/nov/12/government-adds-eight-countries-to-englands-travel-corridor-list
    https://i.guim.co.uk/img/media/ff97db287c9a9804f9789b7f6457f414d909edf1/0_137_3000_1800/master/3000.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Eight destinations have been added to England’s quarantine-free corridor list in the latest announcement by transport secretary Grant Shapps. But quarantine rules will apply to people arriving back from most of Greece from 4am on Saturday 14 November. At first glance, the eight destinations that have been added to the quarantine-free list appear to usher in good news for travellers seeking winter sun after lockdown as they include Chile, Cambodia, Laos, the Turks & Caicos Islands in the Caribbean and the UAE, including Dubai. However, some countries, including Laos and Chile, are currently not welcoming visitors. Iceland, Bahrain and Qatar have also been added to the list. Paul Charles, chief executive officer of travel consultancy the PC Agency, who has become a leading voice for the travel sector during the pandemic, tweeted that the news would open up the possibility of long-haul travel from December

    #Covid-19#migrant#migration#economie#sante#tourisme#angleterre#quarantaine

  • Les Canaries comptent sur les tests obligatoires pour sauver la haute saison touristique
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/11/13/les-canaries-comptent-sur-les-tests-obligatoires-pour-sauver-la-haute-saison

    Le taux d’incidence de l’épidémie de Covid-19 aux Canaries, de 80 pour 100 000 habitants, est l’un des plus bas d’Europe. Néanmoins, cela ne suffit pas à réactiver le tourisme, qui représente 35 % du produit intérieur brut (PIB) et 40 % de l’emploi de l’archipel espagnol. Le 24 octobre, l’Allemagne a certes retiré les Canaries de sa liste des destinations à risque, nourrissant l’espoir des hôteliers, mais elle a aussitôt recommandé à ses ressortissants de ne pas sortir de chez eux. De même, le 25 octobre, le Royaume-Uni a inclus les Canaries dans sa liste des régions sûres dispensées de quarantaine… pour finalement confiner les Britanniques à domicile le 1er novembre.

    « Nous accueillons en ce moment moins de 10 % des touristes habituels, résume José Maria Mañaricua, président de la Fédération des hôteliers de Grande Canarie (FEHT). Notre drame est que le gouvernement espagnol n’a pas assez travaillé pour créer des corridors touristiques sûrs, même au départ de zones rouges, garantis grâce à des tests obligatoires au départ », estime-t-il.
    La situation est en passe de changer. A compter de samedi 14 novembre, il est indispensable de disposer d’un test Covid négatif (PCR, sérologique ou antigène) de moins de soixante-douze heures pour loger dans les établissements hôteliers des îles Canaries. Si le voyageur n’a pas fait de test avant de partir, il devra rester isolé dans sa chambre le temps d’en subir un. En cas de résultat positif, il sera confiné dans une zone de l’hôtel habilitée à cette fin, puisque le gouvernement régional oblige les hôtels à réserver 10 % de leurs chambres à ces personnes.La décision d’imposer les tests, prise directement par les autorités régionales après des mois passés à l’exiger, en vain, du gouvernement espagnol, a un objectif clair : contrôler au mieux la propagation du virus, aussi bien pour rassurer les voyageurs que pour préserver les îles, et sauver ainsi la saison touristique hivernale. Celle-ci est la plus importante pour l’archipel ensoleillé, situé au large des côtes africaines et au climat doux, même en décembre.
    « Nous sommes un archipel, ce qui limite la mobilité et facilite le contrôle de l’épidémie, rappelle le président du gouvernement régional, le socialiste Angel Victor Torres, lequel cherche à présent un mécanisme pour contrôler les Espagnols qui rentreront passer Noël aux Canaries avec leur famille. Nous devons être prêts pour la réouverture car nous savons que la demande est là, sous-jacente. Quand l’Allemagne et le Royaume-uni nous ont sortis de leur liste, nous avons reçu 260 000 demandes de séjour en un seul week-end, ajoute-t-il. Nous espérons à présent que le 2 décembre, le Royaume-Uni laisse sortir les Britanniques. »
    Si la demande ne repart pas, les faillites risquent de se multiplier. Certains n’ont d’ailleurs pu l’éviter que grâce aux indemnités qu’ils perçoivent du gouvernement pour accueillir les migrants africains, arrivés massivement sur l’archipel, ces deux derniers mois, à bord d’embarcations de fortune. Au complexe trois étoiles Vista Flor, plus de 500 migrants sont ainsi hébergés dans des appartements touristiques, et son patron, Domingo Espino, a ainsi pu sortir ses 72 employés du chômage partiel.

    #Covid-19#migrant#migration#canaries#allemagne#espagne#grandebretagne#afrique#sante#tourisme#corridorsanitaire#migrationirruguliere

  • One of the first Caribbean cruises since pandemic began sees suspected Covid case | World news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2020/nov/12/caribbean-cruise-ship-coronavirus-seadream
    https://i.guim.co.uk/img/media/4b10a28dad71e96781d07b38a9b64f0b08c903ff/0_63_4176_2506/master/4176.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    One of the first cruise ships to ply through Caribbean waters since the pandemic began ended its trip early after one passenger fell ill and is believed to have Covid-19, officials said on Thursday.The SeaDream is carrying 53 passengers and 66 crew, with the majority of passengers hailing from the US, according to Sue Bryant, a cruise ship reporter who is aboard the ship.She told the Associated Press that one passenger became sick on Wednesday and forced the ship to turn back to Barbados, where it had departed from on Saturday. However, the ship had yet to dock in Barbados as local authorities tested those on board.
    The incident marked the first time SeaDream had resumed its West Indies voyages since the pandemic, with the ship originally scheduled to return to Barbados on Saturday, according to an online itinerary. The ship had made several stops in St Vincent and the Grenadines before turning back.
    Bryant said passengers were required to have a negative PCR test to enter Barbados and underwent another test on the dock administered by the ship’s doctor.“We all felt very safe,” she said, adding that the ship had been implementing strict hygiene protocols. “Yet somehow, Covid appears to have got on board.”Neither SeaDream nor Barbados government officials immediately returned messages for comment.Waters around the Caribbean have been largely bereft of cruise ships this year, with the US Centers for Disease Control and Prevention suspending cruise ship operations at US ports in mid-March. The no-sail order expired on 31 October

    #Covid-19#migrant#migration#barbades#caraibes#etatsunis#croisiere#tourisme#test#contamination

  • HK-Singapore ’travel bubble’ starts on November 22 - Asia Times
    https://asiatimes.com/2020/11/hk-singapore-travel-bubble-starts-on-november-22

    Hong Kong and Singapore will launch a “travel bubble” on November 22, their governments said Wednesday, in a rare piece of good news for the pandemic-battered airline and tourism industries.A quota of 200 residents from each city will be able to travel on one daily flight to the other, Hong Kong commerce minister Edward Yau told a press conference.Only those who have been in Hong Kong or Singapore for two weeks and tested negative for the coronavirus will be allowed to board, he added.The corridor offers a glimpse into how places with less severe outbreaks might be able to safely restart some travel.Passengers arriving in Hong Kong will have to test negative again at the airport to avoid quarantine, while those arriving in Singapore will have to download a contact-tracing app.
    Those hoping to get on a plane in Hong Kong will have to stump up about HK$1,500 (US$190) for a test at a government-approved laboratory or hospital.In Singapore, a test will set you back about Sg$200 ($150).

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#singapour#sante#bullevoyage#frontiere#test#tracking#tourisme#economie

  • India slows spread of Covid – but new risks loom - Asia Times
    https://asiatimes.com/2020/10/india-slows-spread-of-covid-but-new-risks-loom

    However, the “Covid-irresponsible” behavior of people doing their annual festive shopping or politicians wooing voters at election rallies is threatening to derail achievements, say experts. In a national telecast, Prime Minister Narendra Modi appealed to people to abide by the rules. However, election rallies during Bihar’s state elections were in brazen violation of Covid regulations, including those held by Modi’s BJP.Kerala state was initially a containment role model, even though it had the country’s first case, a visitor from China. However, a relaxation of the rules and a general lack of discipline during the festival of Onam in August and early September saw the number of cases jumping. It now has about 411,000 cases.

    #Covid-19#migrant#migration#inde#chine#sante#economie#tourisme#frontiere

  • Singapore makes first move in reopening to China - Asia Times
    https://asiatimes.com/2020/10/singapore-makes-first-move-in-reopening-to-china

    Singapore will become the first regional countries to scrap mandatory quarantine measures for arrivals from China, a daring move coming against the backdrop of resurgent second and third Covid-19 waves and new lockdowns in Europe. Starting from November 6, the Southeast Asian city-state will reopen its border to Chinese visitors and its returning nationals. China still puts all arriving passengers, including Singaporeans, in two-week, confinement-style quarantine. Singaporean Prime Minister Lee Hsien Loong’s administration is taking the initiative amid a steep economic downturn, a sign that his trade-geared nation needs to reintegrate with the regional economy as fast as possible. Singapore’s stock market has shed 25% of its value this year, ranking among the region’s worst performers.
    China’s Embassy in the so-called Lion City commended the one-way travel relaxation as a positive step for resuming bilateral exchanges that have fallen off dramatically since the pandemic started its lethal global spread earlier this year.The move is also an endorsement of China’s perceived ability to stamp out the virus, which is still coursing through many regional countries including Singapore’s neighbors Malaysia and Indonesia.

    #Covid-19#migrant#migration#singapour#chine#malaisue#indonesie#asie#sante#frontiere#economie#retour#tourisme#etudiant

  • (1) Covid-19 : Melbourne se déconfine avec prudence - Libération
    https://www.liberation.fr/planete/2020/10/26/covid-19-melbourne-se-deconfine-avec-prudence_1803574

    Plus de trois mois d’un confinement strict, et désormais la possibilité de voir « la lumière au bout du tunnel », pour reprendre les mots du Premier ministre australien, Scott Morrison. Pour la première fois depuis le 9 juin, aucun nouveau cas de Covid-19 n’a été détecté dimanche dans l’Etat de Victoria, dont la capitale Melbourne a été la ville la plus touchée d’Australie.
    Confinés une première fois jusqu’à la mi-mai, les habitants de l’Etat avaient pu reprendre un train de vie presque normal, avant que la pandémie ne reparte de plus belle. En cause : la négligence dans les hôtels où les touristes étrangers effectuaient leur quarantaine. Le 7 juillet, alors que 120 nouveaux cas avaient été détectés en vingt-quatre heures, le Premier ministre de l’Etat, Daniel Andrews, avait contraint près de 7 millions de personnes à rester enfermées chez elles. A l’instar du confinement qui avait eu lieu en France, seules quelques sorties considérées comme essentielles étaient autorisées, à raison de deux heures par jour, et dans un périmètre de 5 kilomètres autour de son domicile.
    Les six semaines initialement annoncées s’étaient vite prolongées, car le nombre de cas quotidiens continuait de progresser malgré les restrictions, jusqu’au début du mois d’août où plus de 600 nouvelles contaminations étaient chaque jour détectées. Il ne faut pas pour autant s’attendre à une levée totale des mesures, mais les habitants pourront se déplacer dans un périmètre de 25 km et retrouver cafés et restaurants. Les petits rassemblements pourront se tenir (une cinquantaine de personnes en extérieur, une vingtaine en intérieur). Les Australiens ont Noël en ligne de mire, qu’ils espèrent pouvoir passer en famille.

    #Covid-19#migrant#migration#australie#deconfinement#frontiere#sante#tourisme#quarantaine