• Les voitures construites par #renault et PSA en 2018 laisseront une empreinte carbone supérieure à celle de la #france
    http://carfree.fr/index.php/2019/09/10/les-voitures-construites-par-renault-et-psa-en-2018-laisseront-une-empreinte

    Dans le cadre de son dernier rapport intitulé « Droit dans le mur », l’ONG Greenpeace a évalué les gaz à effet de serre émis au cours de leur cycle de vie Lire la suite...

    #Destruction_de_la_planète #Réchauffement_climatique #bmw #climat #CO2 #constructeurs #GES #industrie #mercedes #peugeot #toyota #volkswagen

  • Les voitures connectées, des « machines à tuer » potentielles ?
    https://www.lalibre.be/belgique/mobilite/les-voitures-connectees-des-machines-a-tuer-potentielles-5d43c296f20d5a58a8a

    Un groupe américain de défense des consommateurs a averti que les nouveaux véhicules étaient de plus en plus exposés aux risques de piratage, ce qui pourrait entraîner la mort de milliers de personnes en cas de cyber-attaque de grande ampleur. Dans un rapport intitulé « Bouton d’arrêt : pourquoi les voitures connectées peuvent être des machines à tuer et comment les désactiver », le Consumer Watchdog, basé à Los Angeles, tire la sonnette d’alarme. Selon cet organisme, les véhicules connectés à internet, (...)

    #GM #Ford #Toyota #voiture #hacking #ConsumerWatchdog

  • La Chine choisit les voitures à hydrogène Etienne Henri - 18 juin 2019 - opportunites-technos
    https://opportunites-technos.com/la-chine-choisit-les-voitures-a-hydrogene

    Nous avons vu hier que Pékin a porté un coup dur à l’industrie automobile, constructeurs chinois en tête, en réduisant drastiquement (jusqu’à 67 %) les subventions accordées aux particuliers pour l’achat d’un véhicule électrique à batterie.

    Le timing de cette annonce peut rendre perplexe alors que les constructeurs locaux ont fait état pour la première fois d’un recul des ventes en 2018 – une première depuis 1990. La surprise a été totale pour les analystes occidentaux habitués aux politiques de relance contracycliques.

    Pourquoi Pékin met-elle ainsi les bâtons dans les roues de sa propre industrie à un moment où la croissance de la demande intérieure marque le pas ? Tout simplement pour obliger les acteurs de la filière à rationaliser leurs pratiques et se préparer à l’après lithium.

    Vers une vraie concurrence
    Des années de subventions massives ont, certes, permis de faire de la Chine le premier marché mondial pour les véhicules électriques, mais elles ont également empêché l’émergence d’une saine concurrence.

    En coupant le robinet des subventions, Pékin force les constructeurs à se battre sur les prix et à différencier leurs offres. Il ne fait nul doute que, parmi les 486 constructeurs de voitures électriques homologués au dernier recensement en Chine, nombre d’entre eux seront rachetés ou disparaîtront à court terme.

    Avec la fin programmée des subventions dès l’année prochaine (selon le South China Morning Post), les constructeurs n’ont plus que quelques mois pour rendre la commercialisation de leurs modèles au lithium rentable.

    L’hydrogène en ligne de mire
    Ne pensez pas que la Chine abandonne pour autant son habituel dirigisme pour convertir son économie au libéralisme débridé. Les subventions existent encore, elles iront toutefois vers un mode de stockage d’énergie censé remplacer les batteries au lithium : l’hydrogène.

    Selon les autorités, ce basculement des subventions aurait été décidé l’année dernière par le premier ministre Li Keqiang lors d’une visite de Toyota au Japon, durant laquelle il aurait vu un démonstrateur de véhicule à hydrogène capable de parcourir 650 km entre deux recharges.

    Mi-avril, le journal d’Etat China Daily apportait plus d’informations sur les objectifs du gouvernement : 5 000 véhicules à hydrogène en circulation l’année prochaine, 50 000 en 2025, et un million en 2030.

    Un pari à prendre au sérieux
    Les politiques volontaristes peuvent faire sourire sur le Vieux Continent, où les objectifs industriels (que ce soit à l’échelle de l’Hexagone ou de l’Europe) sont systématiquement manqués.

    Il suffit cependant de regarder l’évolution des ventes chinoises de véhicules électriques à batterie (de 200 000 en 2015 à plus d’un million en 2018) pour constater à quel point le marché intérieur répond aux subventions étatiques.

    Aujourd’hui, les spécialistes s’accordent à dire que l’essor des véhicules à hydrogène est gêné, en Occident, par les questions de sécurité et par l’absence d’un réseau de distribution efficace. Ces deux sujets pouvant facilement être écartés dans le cadre d’une politique volontariste, il est tout à fait possible que Pékin parvienne à ses fins et fasse rouler son million de véhicules d’ici une grosse dizaine d’années.

    L’hydrogène sera-t-elle la 5G de l’automobile ?
    Un déploiement massif de véhicules à hydrogène dans l’empire du Milieu pourrait s’avérer très dangereux pour les constructeurs occidentaux. Si la démocratisation des véhicules au lithium s’est avérée relativement indolore, c’est parce que la Chine partait avec un retard technologique conséquent dans la course aux NEV. En finançant massivement la R&D sur la voiture à hydrogène alors que l’Europe et les Etats-Unis se gargarisent encore de la lente adoption des véhicules au lithium,

    Pékin donne à ses champions une longueur d’avance.
    Il est donc tout à fait possible que nous assistions dans quelques années à l’arrivée inattendue de véhicules à hydrogène estampillés BYD ou BAIC chez nos concessionnaires. Rappelons-nous à quel point la Prius de Toyota avait ridiculisé les modèles électriques français lors de sa commercialisation en France !

    Plus que l’automobile particulière, c’est toute l’industrie du transport qui pourrait être bouleversée par le développement d’une filière hydrogène rentable. Le transport par camion pourrait enfin adopter une motorisation propre sans devoir sacrifier à l’autonomie (batterie). Plus ambitieux encore : le transport aérien, aujourd’hui impossible à convertir à la propulsion électrique du fait de la trop faible densité énergétique des batteries au lithium, pourrait grâce à l’hydrogène tourner définitivement le dos au kérosène et régler ainsi enfin la question de son empreinte carbone.

    #Chine #subventions #voiture_à_hydrogène #énergie #batteries #environnement #automobiles #camions #avions #Toyota

  • « On peut produire de l’hydrogène partout et de manière totalement propre » (Libération)
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/16147-on-peut-produire-de-l-hydrogene-partout-et-de-maniere-totalement-pr

    Je suis très content que l’option hydrogène ait le vent en poupe, c’est pour moi LA solution. Du reste la chine abandonne la voiture électrique pour se concentrer sur celles à hydrogène.

    Une pompe à hydrogène au salon international de l’auto canadien à Toronto, le 13 février 2019. Photo M.B. REUTERS

    Selon l’Agence internationale de l’énergie, qui vient de publier un rapport, l’hydrogène doit jouer un rôle clé dans la transition énergétique. Le spécialiste Daniel Hissel insiste sur la nécessité de développer l’utilisation et de moderniser la production de ce gaz.

    L’Agence internationale de l’énergie a présenté vendredi, dans le cadre du G20, un rapport sur l’hydrogène, réalisé à la demande du Japon. Ces 203 pages insistent sur la place majeure de ce gaz « propre » dans la lutte contre le (...)

    • Norvège : explosion d’une station d’hydrogène, Toyota et Hyundai dans l’attente Audric Doche - 12 Juin 2019 - caradisiac
      https://www.caradisiac.com/norvege-explosion-d-une-station-d-hydrogene-toyota-et-hyundai-dans-l-att

      C’est une première et elle devrait marquer : une station de distribution d’hydrogène pour véhicules a explosé en Norvège. Toyota et Hyundai, qui sont des acteurs de cette énergie, ont décidé de suspendre temporairement les livraisons de leurs véhicules à pile à combustible en attendant les résultats de l’enquête.

      Ce n’était jamais réellement arrivé dans le domaine de la distribution pour les automobiles, mais cette première pourrait amener quelques craintes sur l’hydrogène en attendant les résultats de l’enquête. Y a-t-il eu erreur humaine, ou bien l’hydrogène est-il le seul responsable de cette énorme explosion qui a eu lieu en Norvège, du côté de Sandvika, le 10 juin ? 

      Heureusement, aucun mort n’est à déplorer, mais quelques personnes ont fait un rapide tour à l’hôpital pour des blessures légères... à cause de leur airbag. En effet, l’explosion a été telle que les airbags de plusieurs dizaines de voitures aux alentours ont été déclenchés. Ceux qui étaient au volant à ce moment là ont donc subi de très légères blessures.

      Des conséquences directes

      Cette explosion, qui fera date dans « l’histoire » de l’hydrogène, a d’ores et déjà poussé Toyota et Hyundai à stopper temporairement les livraisons de leurs modèles à hydrogène. Toyota nous a confirmé que les livraisons étaient suspendues étant donné qu’il était du coup impossible pour les clients de faire le plein des suites de cette explosion et de la fermeture de toutes les stations norvégiennes, avant les conclusions de l’enquête. En attendant, les propriétaires de Mirai auront des véhicules de prêt. Ce devrait être la même chose chez Hyundai.

      Rappelons quand même que le risque n’est pas nul pour les autres motorisations. Une station-service classique distribuant des carburants pour véhicules thermiques peut facilement prendre feu, et on a déjà vu un bon nombre de voitures électriques à batteries s’enflammer sans raison, rendant la tâche des pompiers très compliquée (l’extinction d’un feu dû à des batteries au lithium est nettement plus complexe qu’un feu classique).

      Toutefois, le paramètre « explosif » de l’hydrogène pose évidemment d’importantes questions de sécurité.

      La sécurité
      Les voitures à hydrogène comportent des réservoirs de stockage qui sont homologués dans des conditions strictes. Ils peuvent résister à des tirs de balles réelles, et sont testés contre le feu et les chocs. En cas de gros impact, le réservoir est censé se percer d’une manière très particulière qui permet justement d’éviter la grosse entaille et l’explosion. Ils sont homologués pour un certain nombre de cycles de remplissages (2000, ou plus) et doivent être contrôlés à terme, ou à échéance (au bout de 15 ans).

      Lors du remplissage du réservoir, la procédure est évidemment plus complexe que pour une voiture essence. L’automate de remplissage calcule (en règle générale) la vitesse de remplissage et avertit le conducteur lorsque le déverrouillage de la pompe peut-être effectué. Sur certaines autos, il n’est même pas possible de démarrer si l’on n’a pas effectué la procédure correctement et surtout si la pompe n’est pas déverrouillée. Le circuit de remplissage comporte un clapet anti-retour et le transfert d’hydrogène ne se fait qu’entre la station et le réservoir, dans un circuit uniquement en haute pression.

      #énergie #hydrogène #transport #automobiles #Toyota #Hyundai #explosion

  • Uber : une introduction en Bourse à 100 milliards de dollars prévue pour mai
    https://www.lesechos.fr/industrie-services/tourisme-transport/uber-une-introduction-en-bourse-a-100-milliards-de-dollars-prevue-pour-mai-

    Longtemps présenté comme la plus grande start-up du monde, le numéro un mondial du VTC prévoit de lever 10 milliards de dollars sur la place de New York. Ce serait la plus grosse introduction en Bourse de l’année aux Etats-Unis. Attendue depuis des années, l’introduction en Bourse d’Uber Technologies, le leader mondial des véhicules de transport avec chauffeurs (VTC), devrait finalement avoir lieu en mai prochain. Selon l’agence Reuters, le groupe devrait annoncer dès ce jeudi aux Etats-Unis qu’il (...)

    #Toyota #Uber #bénéfices #Softbank

  • #strategy and Agility: Lessons from #toyota, Honda, Yamaha, and #tesla
    https://hackernoon.com/strategy-and-agility-lessons-from-toyota-honda-yamaha-and-tesla-82f5f55a

    A great example of strategy tightly coupled with agility/fast-product-feedback-loops: Toyota and the Toyota Production SystemThe aim of the Toyota Production System (“TPS”) is “making the vehicles ordered by customers in the quickest and most efficient way, in order to deliver the vehicles as quickly as possible” (emphasis is mine).In other words, the TPS is the mechanism that Toyota uses to build a lean / #agile / high mobility mentality into its production lifecycle from order to delivery. The TPS supports Toyota’s overall strategy of building the most reliable and lowest total-cost-of-ownership cars in the world.All workers are obligated to improve any process they can to improve speed and reduce waste in the production line. They’re not just permitted to improve, but obligated… in other (...)

    #product-strategy

  • L’Etat français, actionnaire accidentel du numéro un mondial de l’automobile
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/040917/l-etat-francais-actionnaire-accidentel-du-numero-un-mondial-de-l-automobil

    Actionnaire au bilan peu reluisant, l’État français se retrouve tout à coup au capital du numéro un mondial de l’automobile. Pour l’Alliance Renault-Nissan et son patron #Carlos_Ghosn, se débarrasser de ce partenaire encombrant est une nécessité. Parti pris.

    #Economie #Alliance_Renault-Nissan #Areva #Avtovaz #Crédit_Lyonnais #Emmanuel_Macron #GM #Kenneth_Courtis #Louis_Schweitzer #MMC #Toyota

  • Guerre ouverte entre Trump et l’industrie automobile Le Devoir - 12 novembre 2016 - Éric Béziat

    http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/484526/guerre-ouverte-entre-donald-trump-et-l-industrie-automobile

    La bataille « Donald Trump contre l’industrie automobile » est engagée. À peine le résultat de l’élection présidentielle a-t-il été proclamé que General Motors (GM), le premier constructeur américain, annonçait, mercredi, la suppression de plus de 2000 emplois dans des usines du nord des États-Unis. Une provocation et une forme d’avertissement, au lendemain de la victoire du candidat républicain, qui avait protesté contre les réductions d’emplois dans l’industrie automobile pendant sa campagne.

    S’il est une industrie qui ne se réjouit pas de la victoire de M. Trump, c’est bien celle de la voiture. Le président désigné a fait des constructeurs et équipementiers l’une de ses cibles favorites et les experts s’accordent à dire que le turbulent milliardaire a construit sa victoire dans la « Rust Belt », ces États du Nord-Est américain qui ont perdu plus de la moitié de leurs emplois industriels en 30 ans.

     

    Un mois avant le scrutin, le candidat milliardaire était à Flint, dans l’État du Michigan pour fustiger le projet de Ford de délocaliser la production de toutes ses petites voitures citadines vers le Mexique. « On ne devrait pas laisser faire ça, a-t-il déclaré. Rien. Nous n’aurons rien, à l’exception du chômage à Flint et dans le Michigan. C’est affreux ! » Dans son combat pour le « made in USA », Donald Trump a dénoncé le traité de libre-échange nord-américain, l’ALENA, négocié par le président Bill Clinton dans les années 1990.
     
    Depuis l’entrée en vigueur, de ce traité, le 1er janvier 1994, le Mexique est peu à peu devenu un eldorado pour les industriels de l’auto. Cette ruée vers le sud s’est accélérée depuis 2012 et les projets d’usines ont fleuri en 2016. Celui de Ford, annoncé début avril, prévoit un investissement de 1,6 milliard dans le centre du Mexique et la création de 2800 emplois directs.
     
    Salaires bas, main-d’oeuvre bien formée : le Mexique cumule les atouts pour les constructeurs automobiles et les groupes industriels devenus dépendants de ces accords commerciaux, avec le risque qu’ils soient confrontés à l’avenir à des coûts plus élevés.
     
    Charles Chesbrough, économiste de l’OESA (Original Equipment Suppliers Association), un groupement d’équipementiers automobiles à Detroit, affirme que la mise en oeuvre du programme de Donald Trump obligera les consommateurs américains à payer leur véhicule plus cher. « Cette politique pourrait grever de 5000 $US le prix d’une petite voiture en provenance du Mexique » , a-t-il calculé.
     
    Pas que le « Big three »
    Le pays a attiré la fine fleur des constructeurs et équipementiers mondiaux, et pas seulement les « Big three » américains (GM, Ford, Fiat-Chrysler). Les Allemands sont bien représentés avec Mercedes, BMW, Volkswagen et Audi (qui vient d’inaugurer une usine pour produire ses modèles Q5), ainsi que les Japonais (Toyota, Honda). Nissan emploie 15 000 personnes au Mexique, et l’équipementier français Valeo 8500.
     
    Dans ce paysage, l’idée d’un mur entre le Mexique et les États-Unis n’est pas du goût des constructeurs, la production mexicaine étant avant tout destinée à l’exportation. Ainsi, l’usine des Audi Q5 à Puebla est conçue comme une plaque tournante pour le commerce extérieur. Sur 3,4 millions de voitures fabriquées en 2015 au Mexique, 2,8 millions ont été vendues hors du pays, dont 2 millions chez le voisin américain.
     
    Face à la menace d’une hausse des tarifs douaniers brandie par Donald Trump — il propose de taxer les voitures importées du Mexique à 35 % —, les industriels ont gardé leur sang-froid. En dehors de l’annonce provocatrice de GM, la seule réaction officielle est venue de la fédération allemande de l’automobile, la VDA. « Davantage de protectionnisme et des barrières commerciales supplémentaires seraient aussi préjudiciables aux États-Unis qu’à leurs partenaires commerciaux » , a mis en garde son président, Matthias Wissmann.
     
    Les constructeurs automobiles sont partis dans un round serré de négociations avec la nouvelle administration américaine. Ils vont devoir alterner menaces, comme GM, mais aussi pédagogie. « En fait, la mondialisation profite à l’industrie automobile américaine, explique Laurent Petizon, associé au cabinet AlixPartners. Les usines anciennes, les sureffectifs, le poids des retraites aux États-Unis sont financés par les gains réalisés en Europe, et surtout en Chine. »
     
    Barrières douanières
    Les groupes industriels américains tels que Ford, General Motors, Caterpillar et nombre de leurs fournisseurs ont investi des milliards de dollars en profitant des traités commerciaux avec le Mexique, la Chine et d’autres pays.
     
    Ford a annoncé cette année le transfert de la production de ses petits modèles de son site de Michigan vers le Mexique et un investissement de 1,6 milliard dans le pays. Son concurrent GM avait annoncé en 2014 un investissement de 5 milliards au Mexique sur quatre ans pour y créer 5600 emplois.
     
    En juin, BMW a ouvert une usine à San Luis Potosi, au Mexique, en s’engageant à y investir 2,2 milliards d’ici 2019 pour une production annuelle de 150 000 voitures. Trois mois plus tard, la division Audi de VW a inauguré une installation de 1,3 milliard de la même capacité près de Puebla, au Mexique, a recensé l’agence Reuters.
     
    Forte capacité de production
    Reuters rappelle que d’ici à 2020, le Mexique aura la capacité de fournir un quart de tous les véhicules vendus aux États-Unis, selon le cabinet d’études IHS Automotive, contre un sixième en 2012. Pendant ce temps, entre 1994 et 2013, les emplois dans les usines automobiles aux États-Unis ont diminué d’un tiers tandis que les emplois au Mexique ont presque quintuplé au cours de la même période.
     
    Le Mexique représente désormais 20 % de toute la production de véhicules en Amérique du Nord et a attiré plus de 24 milliards de dollars en investissement automobile depuis 2010, selon les données de l’association Center for Automotive Research basée à Ann Arbor, dans le Michigan, reprises par Reuters. Selon les plans d’investissement actuels, la capacité de production automobile du Mexique augmentera de 50 % au cours des cinq prochaines années, estime l’association, qui est financée par l’industrie automobile.
     
    « Le démantèlement de l’ALENA à ce stade serait assez difficile à réaliser » , estime Kristin Dziczek, directrice pour l’industrie, le travail et l’économie dans cette association.

    #Rust_Belt #Mexique #USA #Aléna #TTIP #CETA #Trump #GM #Ford #Fiat #Chrysler #Mercedes #BMW #Volkswagen #Audi #Toyota #Honda #Nissan #économistes #économistes_fous

  • Apple s’auto-censure en France en supprimant des lesbiennes d’une pub TV
    http://www.numerama.com/politique/174195-apple-sauto-censure-en-france-en-supprimant-des-lesbiennes-dune-pub

    Pour la fête des mères, Apple a diffusé une publicité à destination des mamans et de leurs enfants. La société de Tim Cook considérée comme gay-friendly a pourtant censuré dans plusieurs pays un couple homoparental, notamment en France.

    #Apple #censure #LGBT #Toyota #discrimination

  • #Volkswagen, #Renault et le #TTIP
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/190116/volkswagen-renault-et-le-ttip

    Le TTIP aurait pu donner aux Européens l’occasion d’aligner leurs normes laxistes pour le #Diesel sur celles bien plus strictes des États-Unis. Raté : ce n’est pas au programme. L’épouvantail à altermondialistes est un tigre de papier.

    #Economie #Automobile #CO2 #Commission_européenne #environnement #normes_d'émission #OMC #oxyde_d'azote #Reach #Toyota #TPP

  • Framaboard : les libristes ont réinventé le tableau blanc… mais en mieux ! | Framablog
    http://framablog.org/2015/10/07/framaboard-les-libristes-ont-reinvente-le-tableau-blanc-mais-en-mieux

    Nous aimons les beaux outils qui permettent de s’organiser pour collaborer… mais trop souvent, ce sont des services qui en profitent pour en apprendre beaucoup sur nous. Beaucoup plus en tout cas que ce que nous voudrions leur confier ! Voici un nouvel exemple d’alternative libre qui vous permettra de maîtriser vos projets sans êtres pistés.

  • toyota : Tous les messages sur toyota - Clioweb, le blog

    http://clioweb.canalblog.com/tag/toyota

    Signalé par nos amis de Clioweb surr Twitter

    En 1997, Sciences Humaines a publié une carte où Toyota ne produit pas d’autos au Japon.
    La relecture par les correcteurs de la revue avait été déficiente
    (source mentionniée par Sc humaines : Tanja Bogusz, Roberto Gimeno, IEP Paris mars 1997)

    Par la suite, cette carte a été utilisée au bac ES dans un sujet comportant un dossier sur la mondialisation.
    Aucun prof de géo n’a alors repéré l’erreur et n’a demandé sa correction.

    Et elle figure en page 76, toujours avec la même erreur,
    dans le manuel de Géo éco publié par Géneau de Lamarlière / Staszak chez Bréal

    #cartographie #sémiologie #automobile #toyota

  • Une nouvelle technique pour ouvrir les voitures sans clés
    http://d4n3ws.polux-hosting.com/2015/04/16/une-nouvelle-technique-pour-ouvrir-les-voitures-sans-cles

    Dans un article du NY Times, un journaliste habitant à Los Angeles indique que sa Toyota Prius de 2013 a été visité trois fois récemment et ce sans la moindre trace d’effraction.

    Sa voiture est une voiture “sans clé”, c’est à dire que pour déverrouiller les portières il suffit de disposer de la clé électronique sur soit et d’être physiquement proche de sa voiture.

    Pas mal ! :)

    La source : http://www.nytimes.com/2015/04/16/style/keeping-your-car-safe-from-electronic-thieves.html

    #Automobile #Cage_de_Faraday #Congélateur #Onde_électromagnétique #Répéteur #Toyota_Prius #Voiture #Vol

  • Toyota suspend sa production en Inde à cause d’émeutes dans ses usines
    http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/automobile/20140317trib000820284/toyota-suspend-sa-production-en-inde-a-cause-d-emeutes-dans-ses-usines.htm

    Le premier constructeur mondial d’automobiles, Toyota, a annoncé lundi la suspension de sa production de véhicules en Inde, à cause d’émeutes dans ses deux usines locales. Le groupe japonais a expliqué dans un communiqué que des employés s’étaient livrés depuis près d’un mois à « des arrêts délibérés de ligne de production, des intimidations et des menaces à l’encontre de cadres ». Le constructeur a précisé que les troubles observés avaient eu lieu « à l’instigation du syndicat » des travailleurs locaux et parallèlement à ces négociations.

    « Dans ce contexte, l’entreprise n’a d’autre choix que de déclarer le lock-out des usines, pour garantir la sécurité de ses employés et de l’équipe de direction », a conclu Toyota.

    #émeutes ? Bientôt les conflits du travail vont être assimilés au terrorisme.

    L’Economic Times (India Times) reprend à l’identique les termes du communiqué de #Toyota mais n’emploie pas le terme d’émeutes.

    Toyota Kirloskar Motor declares lockout at Bidadi over labour woes - The Economic Times
    http://economictimes.indiatimes.com/news/news-by-industry/auto/automobiles/toyota-kirloskar-motor-declares-lockout-at-bidadi-over-labour-woes/articleshow/32153156.cms

    The statement also said even as the talks were on, a section of the workers, instigated by the union, has resorted to deliberate stoppage of the production line, and threatened supervisors and continuously disrupted business for the past 25 days. “In this background, the company is left with no other option but to declare a lockout to ensure the safety of its workers and management personnel,” the statement concluded.

    Précédent de juillet 2012 chez Suzuki

    Un autre constructeur japonais actif en Inde, Suzuki, qui y détient la première place via sa filiale Maruti Suzuki, avait vu ses opérations perturbées dans ce pays il y a 20 mois à cause de troubles sociaux autrement plus violents.

    Une émeute avait éclaté en juillet 2012 dans l’usine de Manesar (région de New Delhi), exploitée par Maruti Suzuki, à la suite d’un différend entre un ouvrier et un contremaître. Plusieurs centaines d’ouvriers avaient attaqué des cadres avec des barres de fer, incendié et détruit des équipements. Le directeur du personnel avait été tué et une centaine de cadres blessés, dont plusieurs grièvement. Maruti Suzuki avait ensuite annoncé le licenciement d’au moins 500 ouvriers sur les 1.500 permanents employés dans l’usine, qui avait dû rester fermée plus d’un mois.

  • Encore un exemple de code spaghetti : #Toyota
    http://linuxfr.org/news/encore-un-exemple-de-code-spaghetti-toyota

    Un jour lors d’un freinage périlleux le freinage électronique a échoué, entraînant un accident qui a coûté la vie à la conductrice et blessé gravement son amie.

    Dans un procès fait à Toyota, deux experts en embarqué ont donné leur avis sur le code source que Toyota avait utilisé dans sa voiture. C’était du code très sale, comme vous pouvez le voir dans la suite de cette dépêche.

    http://www.safetyresearch.net/Library/BarrSlides_FINAL_SCRUBBED.pdf
    #embarqué #tests

    • Très beau travail d’analyse

      Deux experts ont été désignés par l’accusation pour analyser le code source de Toyota et juger par eux-mêmes d’où pouvait provenir la défaillance. Michael Barr est resté 20 mois dans une salle semblable à une chambre d’hôtel, avec des gardes pour s’assurer qu’aucun document ne rentre ou ne sorte de sa salle pendant tout le temps de son analyse. Phillip Koopman est plutôt à l’aise dans le domaine de l’embarqué.

      Dans les transparents de présentation des résultats
      –> perte de contrôle de la manette des gaz (possible et confirmée) sur tous les modèles Toyota à commande de gaz électronique (ETC) de 2002 à 2010 : Camry, Lexus ES, Tacoma et autres…

      –> p. 20
      – régulateur fixé à 110 km/h
      – le bug provoque une accélération continue pendant 30 secondes de 95 à 150 km/h
      – pour le faire cesser, il faut retirer totalement son pied du frein…

      le tout prouvé expérimentalement…

    • Encore un argument en faveur de l’#open-source et contre le #code_privatif !

      L’article conclut sur le fait que Toyota n’aurait donc pas voulu que l’on voit son code source, non pas pour garder secret ses algorithmes, mais plutôt pour cacher le fait que c’est un merdier total.

      #bugs

      Et je regardais hier sur Arte l’hallucinante vérité sur la #programmation du condenseur de la centrale de Fukushima qui, comme prévu, s’est éteint automatiquement avec la panne électrique, mais les techniciens dans la centrale l’ignoraient car aucun message ne les a prévenu, les deux réacteurs n’ont donc pas pu être refroidis et les coeurs ont fondu en moins d’une heure.
      Si ils avaient lu le #mode_d'emploi ils auraient su qu’il fallait rouvrir les vannes du condenseur à la main. #cauchemar_automatisé