• Les langues dans sa poche - Libération
    https://www.liberation.fr/debats/2018/11/28/les-langues-dans-sa-poche_1694807

    Le philosophe sénégalais #Souleymane_Bachir_Diagne démonte, via le langage, les clichés qui font de l’Afrique un continent rétif à la raison et réconcilie particularismes et universel

    Je n’avais jamais entendu parlé de Souleymane Bachir Diagne mais je sens que ça va me plaire et que je vais pas savoir par ou commencer la lecture !

    #Bergson #universalisme #universel #traduction #islam #philosophie_islamique #decolonialisme

    • Le philosophe oppose la pensée d’Emmanuel Levinas qui craignait que le monde « désoccidentalisé » d’après Bandung soit un monde « désorienté » par une « sarabande de cultures innombrables », à Maurice Merleau-Ponty, « le philosophe qui a le mieux pris la mesure de ce qu’était un monde décolonisé », et dont il prédit le grand retour dans le champ de la pensée. « Merleau-Ponty a compris que l’universel de surplomb, représenté par l’Europe, ne tenait plus. Qu’il fallait construire un universel de rencontres, de traductions. » Le philosophe sénégalais, lui, distingue l’universel, un but à atteindre, de l’universalisme, qu’il faut combattre. « On parlera d’universalisme pour marquer la position de celui qui déclare universelle sa propre particularité en disant : "J’ai la particularité d’être universel." On est alors parfaitement fondé à demander à cet universalisme : "En vertu de quoi ? de quel droit ?" » écrit-il dans En quête d’Afrique(s).


  • Les données que récolte #Google, #Document complet
    https://framablog.org/2019/01/12/les-donnees-que-recolte-google-document-complet

    Ces dernières semaines nous avons publié par #chapitres successifs notre #Traduction de Google Data Collection, l’étude élaborée par l’équipe du professeur Douglas C. Schmidt, spécialiste des systèmes logiciels, chercheur et enseignant à l’Université Vanderbilt. Vous trouverez ci-dessous en un seul … Lire la suite­­

    #G.A.F.A.M. #Internet_et_société #Annexes #collecte #étude #Framalang #Publication



  • sotto paga ! non si paga ! de Franca Rame et Dario Fo
    http://www.archivio.francarame.it/file/SOTT/2008/TEST/030631/030631-001.pdf
    Dario Fo et Franca Rame en 1953

    C’est le début d’une expérience : est-ce que la traduction automatique d’oeuvres littéraires et-elle envisageable ? Notre cobaille est une célèbre pièce de théâtre de l’équipe italienne Franca Rame et Dario Fo.

    Franca Rama a mis en ligne encore de son vivant le texte original de la pièce Faut pas payer ! comme la plus grande partie de leur oeuvre. Il n’y a pas de version allemande ni francaise sur la toile, alors j’essaie d’y remédier. Je crain que ce ne soit qu’un pis aller.
    Vous vous rappellez encore des traductions de modes d’emploi d’appareils éléctroniques dans les années 1990 ? On ne va pas manque de bien nous amuser.

    Le texte original de l’introduction :

    Questo spettacolo è stato rappresentato per la prima volta il 3
    ottobre 1974 alla Palazzina Liberty di Milano ed è stato ripreso il
    10 ottobre 1980 e tenuto in scena per altre 2 stagioni. Il testo è sta-
    to aggiornato all’ultima rappresentazione che ha debuttato al Teatro
    Manzoni di Pistoia l’8 dicembre 2007. Interpreti Marina Massiro-
    ni, Antonio Catania, Marina de Juli, Renato Marchetti, Sergio Va-
    lastro. Regia di Dario Fo.

    https://www.flickr.com/photos/visionraymaker/2191647565/sizes/o

    Flickr

    Diese Show wurde am 3. Mai uraufgeführt.
    Oktober 1974 im Palazzina Liberty in Mailand und wurde am 10. Oktober 1980 gedreht und für weitere zwei Spielzeiten auf der Bühne gehalten. Der Text wurde auf die letzte Aufführung aktualisiert, die am 8. Dezember 2007 im Teatro Manzoni in Pistoia uraufgeführt wurde. Dolmetscher Marina Massironi, Antonio Catania, Marina de Juli, Renato Marchetti, Sergio Valastro. Regie: Dario Fo.

    Voici l’opinion de l’association des traducteurs professionnels allemands à propos de Deepl.

    DeepL : Der Schein trügt - DVÜD e. V. | Deutscher Verband der freien Übersetzer und Dolmetscher
    https://dvud.de/2018/05/deepl-der-schein-truegt

    Für Linguisten und alle, die bei einer Übersetzung sowohl Ausgangs- als auch Zielsprache fließend beherrschen, kann DeepL unter Umständen sehr nützlich sein. Wenn man das Tool aber verwendet, ohne beide Sprachen wie seine Westentasche zu kennen oder das Ergebnis anschließend von einem Fachübersetzer überarbeiten zu lassen, geht das garantiert in die Hose.

    #intelligence_artificielle #art #théâtre #italien #allemand #traduction #faut_pas_payer_deutsch

    • #argh On remarque les lacunes du procédé déjà dans la traduction de la partie technique de l’introduction. C’est vraiment une traduction approximative. Il faudra y consacrer beaucoup de temps avant qu’elle ne soit correcte en ce qui concerne le style et les connotations qui font la beauté de l’original.


  • Révolt ! Don’t react
    L’avenir sera soit révolutionnaire, soit réactionnaire.

    #Traduction d’un texte du Journal de #Pamela_Anderson, le 18 décembre 2018
    https://www.pamelaandersonfoundation.org/news/2018/12/18/revolt-dont-react
    ///edit : quelques ajouts d’importance en commentaires de cette traduction ///

    Dans son célèbre poème, La Solution, #Bertolt_Brecht a dit en plaisantant que "Le peuple, a par sa faute perdu la confiance du gouvernement" et qu’il serait plus simple "pour le gouvernement de dissoudre le peuple et d’en élire un autre".

    Cela m’a donné matière à réflexion. Je suis aux États-Unis depuis quelques jours et je suis attentive à ce qui se passe ici.

    Pas grand chose a changé. Les États-Unis ont toujours les meilleures universités au monde mais des écoles désastreuses. Beaucoup d’étudiants sont illettrés. Il y a une augmentation énorme de la dépendance aux produits pharmaceutiques. Plus d’hyperactivité. Pas de média libre (je ne considère pas les médias remplis de propagande comme libres). Beaucoup de division selon des critères raciaux et ethniques. En bref, un pays en crise.

    Deux ans plus tard, le gouvernement actuel et les démocrates et leurs grands amis des médias sont toujours obsédés par le rôle présumé de la Russie lors de la dernière élection présidentielle. Les récents rapports de la Commission du Sénat sur le Renseignement affirment que la Russie aurait pris pour cible des électeurs afro-américains et aurait « exploité les tensions raciales et le sentiment d’isolement ». Ils croient encore naïvement que les électeurs américains ont été soumis au lavage de cerveau par une puissance étrangère pour élire le président.

    Et, ils donnent l’impression d’un clivage politique entre les bons et les méchants. D’un côté, le camp de la « civilité » et des valeurs. De l’autre, celui de la frustration et de la haine.

    C’est tellement superficiel.

    Je trouve cela absurde et pathétique. Parce qu’ils ne comprennent toujours pas : ce pays est ce qu’il est à cause du système que les démocrates et les médias ont contribué à bâtir. Au lieu de dissoudre le système, ils préféreraient dissoudre le peuple.

    Cela est particulièrement clair dans le Sud ; le Ventre de la bête.

    J’aimerais visiter le sud. Je suis curieuse de connaître cette partie des États-Unis qui adorerait prétendument les fusils et Trump. Les libéraux voient dans ces gens un tas de moins que rien. Ils les accusent de toutes sortes de choses : d’être des arriérés ; de se conformer au "restez tranquilles, ne vous faites pas remarquer, ne causez pas de problèmes et soyez rentrés à 22 heures".

    Je regarde autour de moi et, dans tant de pays, je vois un dénominateur commun. Une révolte de la périphérie. Depuis l’élection de #Trump à la présidence, en passant par le #Brexit, la #Catalogne, les #Gilets_Jaunes... et je me demande si c’est parce que le #capitalisme est toujours plus radical, plus cruel en périphérie.
    Les gens dans tant d’endroits ne se sentent pas représentés par les ou leurs politiciens. Ils savent que le choix de ceux qui votent n’a pas vraiment d’importance car rien ne changera dans leur vie. Parce que le vrai pouvoir ne siège pas dans l’urne. Il est assis ailleurs. Le pouvoir est entre les mains des grandes entreprises mondiales et du capital financier.

    Et dans ce monde post-démocratique, arrivent les dénommés "populistes". Ou - comme certains appellent ça - la politique de "l’homme fort".

    Pourquoi ont-ils autant de succès ?

    C’est parce qu’ils ont réussi à sensibiliser les plus démunis ? A mettre la lumière sur l’histoire de ces outsiders qui ont survécu au travers des conditions créées par le capitalisme prédateur ? L’histoire de gens qui ont d’horribles emplois dans des chaînes de production, des usines et des supermarchés. Les personnes qui croient que le travail acharné améliorera leur vie et celle de leurs enfants.

    Les hommes-forts politiques ne leur offrent pas d’alternatives. Ils répondent simplement à leurs sentiments d’exclusion. Ils rendent la fierté aux gens, ou du moins c’est ce qui est dit, mais tout ce qu’ils font, c’est leur rendre leur illusion de la fierté. Ils leur offrent de l’émotion.

    Pour moi, il est logique que la périphérie vote comme elle le fait. Le statu quo les empêche de rêver d’un avenir différent, d’un avenir meilleur, ils sont donc obligés d’idéaliser le passé.

    Je comprends également pourquoi ils ne répondent pas aux appels à la solidarité. La solidarité ne peut être commandée. Les classes moyennes et les travailleurs pauvres, qui ne peuvent pas se permettre beaucoup, se sentent obligés de défendre le peu qui leur reste et se radicalisent par la peur ; la peur de la perte. Et puis, les riches et les privilégiés et l’État (ainsi que les banques) sont déjà si puissants et si riches qu’ils dirigent leur colère vers les groupes les plus faibles de la société. Vers les réfugiés et les minorités.

    Cela a donc du sens, mais c’est aussi inquiétant.

    Inquiétant parce que ces jours-ci, les gens aux États-Unis (et ailleurs) n’ont pas énormément de choix. Ils doivent choisir entre les néolibéraux, c’est-à-dire des gens égarés qui répètent le même désastre économique qui dure depuis une décennie, ou les hommes-forts. Cependant, le problème n’est pas le politicien populiste ou l’homme-fort (qui se mélangent dans certains cas). Le problème est l’économie et l’inégalité économique. Le problème est le néolibéralisme.

    Je veux aider les gens à devenir des révolutionnaires en formation.

    J’ai lu une récente interview d’#Adam_Curtis dans The Economist (L’antidote à l’effondrement des civilisations). Curtis est un documentariste britannique qui parle d’un sentiment de malheur et du fait que rien ne change jamais. Je suis d’accord avec tout ce qu’il dit.

    Nous devons cesser de croire que le système actuel est gravé dans la pierre et incapable de changer. Nous devons cesser de croire que ce que nous avons est le meilleur système possible. Nous devons cesser de prétendre que l’autre côté est mauvais, confus ou avec le cerveau lavé par les #fake-news. Au lieu de cela, nous devons faire mieux que simplement hisser le drapeau de la tolérance et de la civilité. Nous devons nous efforcer d’offrir une histoire politique plus forte.

    Nous devons lutter contre ceux qui non seulement détiennent le pouvoir et la richesse, mais s’y accrochent avec une ténacité implacable.

    Nous devons nous opposer au néolibéralisme et à ses institutions mondiales et régionales. Nous devons offrir une société alternative, démocratique et juste sur le plan social, sans compromis en matière de démocratie sociale (en particulier pour les grandes entreprises).

    J’ai mis en place une nouvelle fondation pour soutenir les militants et autres révolutionnaires, elle s’appelle Tenure. Nous prévoyons des choses radicalement formidables.

    Mais il faut aller plus loin. Il y a des universitaires qui offrent une alternative à l’économie, il y a un nouveau manifeste d’économistes français. Très intéressant.

    L’avenir sera soit révolutionnaire, soit réactionnaire.

    Je souhaite également réunir d’autres artistes et créateurs, des personnes intelligentes, pour voir grand. Penser ambitieux. Faisons notre manifeste pour l’avenir révolutionnaire et réfléchissons à la façon de le mettre en pratique. Je souhaite rassembler des personnes capables de décrire avec précision la société. Et alors, nous pouvons la CHANGER. J’ai tellement d’idées.

    Cela dépend de nous Il y a suffisamment de ressources pour construire de meilleures alternatives.

    Je veux construire l’avenir révolutionnaire. Et dissoudre le #SYSTÈME, pas les personnes.

    Es-tu avec moi ?

    Avec amour

    Pamela


  • Une juge néerlandaise autorise l’abattage de 1.800 cerfs Aubry Touriel - Daardaar
    https://daardaar.be/rubriques/societe/une-juge-neerlandaise-autorise-labattage-de-1-800-cerfs

    Dans la province néerlandaise de Flevoland, une juge a donné l’autorisation de tuer 1.800 cerfs. Les autorités provinciales estiment qu’il y a trop de cerfs et qu’il faut garder la population des cervidés sous contrôle. Elles veulent ainsi atteindre le nombre de 490.

    La réserve naturelle d’Oostvaardersplassen est un polder d’une superficie de 60 km2 près de Lelystad, à 50 km d’Amsterdam. Elle n’existe que depuis 1986 lorsque les Pays-Bas ont décidé d’assécher une partie du lac d’Ijssel (Ijsselmeer) pour la reconquête de la terre sur la mer. Notez, en passant, que 17 % de la superficie des Pays-Bas sont des polders.

    Cet espace naturel est un refuge important pour les oiseaux migrateurs. De grands herbivores ont également été implantés dans la zone naturelle pour garder le secteur le plus dégagé possible, ce qui est bénéfique pour l’habitat des oiseaux aquatiques. Les chevreuils, chevaux konik et cerfs y côtoient les animaux à plumes.

    Manque de nourriture
    Seulement, il y a énormément de cerfs dans le polder : 2320 selon un recensement en octobre. Pour la province, en charge de la gestion du territoire, c’est beaucoup trop : elle veut réduire la population à 490 avant l’hiver. Les autorités veulent de la sorte éviter une situation comme celle de l’hiver dernier où près de la moitié des cervidés sont morts en raison d’un manque de nourriture.

    Six organisations de défense de l’environnement sont alors allées devant le juge pour empêcher l’abattage des animaux. Et le verdict de la juge Braeken est tombé lundi : « avec 490 cerfs, on peut encore parler d’une population robuste ». La province a obtenu gain de cause.

    Ce qui ne plait pas à Harm Niesen de la fondation Faunabescherming (protection de la faune). « La province veut atteindre un nombre beaucoup moins élevé de cerfs, mais c’est déjà fait cette année. La moitié des cerfs sont déjà morts l’hiver dernier« , a-t-il déclaré lors d’un reportage de Terzake (VRT). https://www.vrt.be/vrtnu/a-z/terzake/2018/terzake-d20181119.ch.29a4f5c6-6f87-445c-b63f-d26bed5e4e7e

    Pour lui, cela veut dire qu’il y a plus de nourriture disponible que l’année passée à la même époque. Avant de rajouter : « En d’autres mots, il n’y a aucun risque d’être à nouveau confronté à une vague de morts provoquée par un manque de nourriture. »

    Il reste cependant encore un obstacle avant le début de l’abattage des 1.800 animaux : une procédure en référé spécifiquement de l’octroi de permis de chasse est en cours. Dans une dizaine de jours, le verdict sera connu. D’ici là, les chasseurs devront encore laisser leur fusil au placard.

    La suite de : https://seenthis.net/messages/687100
    Débat aux Pays-Bas : faut-il laisser les animaux d’une réserve naturelle mourir de faim ? RTBF - Belga - 16 Avril 2018


    #Pays-Bas #cervidés #régulation #réserve_naturelle #environnement

    • DaarDaar  : La presse flamande traduite en français. https://daardaar.be
      Ce site (plutôt consensuel) rencontre des difficultés financières. _

      En mai 2015, DaarDaar a lancé un site dont l’objectif est de “jeter des ponts entre les communautés linguistiques de notre pays en publiant (quotidiennement et gratuitement) des traductions françaises d’articles et d’éditoriaux provenant des médias flamands”.

      Comme de nombreux médias, DaarDaar a des difficultés à assurer sa stabilité financière. Même si l’équipe est constituée de 10 citoyens bénévoles, elle fait appel à des traducteurs professionnels qu’elle rémunère, tout en payant des droits d’auteur.

      Au niveau financier, le projet bénéficie de subventions publiques et a aussi récolté des dons. Après avoir investi l’intégralité des dons reçus des lecteurs dans le fonctionnement du site, DaarDaar a épuisé la quasi-totalité des aides et subventions publiques auxquelles l’organisation avait droit. C’est pour cette raison que l’équipe lance un appel à contributions.

      « Cette campagne est aujourd’hui nécessaire car nous n’avons tout simplement plus d’argent, et que le site risque réellement de disparaître du paysage médiatique. Notre objectif est de pouvoir continuer à offrir au public des articles de la presse flamande en français, tout en suivant parallèlement notre formation “Seeds” chez Coopcity, qui doit nous permettre d’élaborer un modèle pérenne », explique Joyce Azar, rédactrice en chef et co-fondatrice du projet. 

      Lettre de soutien
      Alerté par la situation critique de ce média unique en son genre, l’écrivain et humoriste Thomas Gunzig a écrit une lettre de soutien intitulée https://daardaar.be/rubriques/pourquoi-daardaar-ne-peut-pas-disparaitre “Pourquoi DaarDaar ne doit pas disparaître”. Une vingtaine d’autres personnalités belges comme Jaco Van Dormael, Bert Kruismans et David Van Reybrouck ont également signé cet appel. 

      “Nous sommes ravis de constater que le public est derrière nous, et que de nombreuses personnalités nous soutiennent aussi. Outre celles qui ont signé la lettre de Thomas Gunzig, d’autres, comme Alex Vizorek ou Guillermo Guiz, ont relayé l’appel sur les réseaux. Ce soutien est très important, car DaarDaar est aujourd’hui le seul média qui permet aux francophones de savoir ce qui se dit dans les journaux flamands”, conclut Joyce Azar. 

      #Flamand #néerlandais #traduction


  • #internationalisation avec #Django
    https://makina-corpus.com/blog/metier/2018/internationalisation-avec-django

    En tant que développeurs nous sommes parfois confronté à la problématique de l’accessibilité des utilisateurs parlant différentes langues. Cet article est à destination des développeurs Django souhaitant découvrir l’internationalisation (i18n) et propose un parcours pas à pas dans cet exercice.

    #i18n #traductions #News_Item


  • How language problems bedevil the response to crises

    SITTING ON A muddy floor beneath a tarpaulin roof, Nabila, a 19-year-old Bangladeshi, fiddles with her shoelaces as she listens to Tosmida, a Rohingya woman in her mid-30s. Both are crying. Nabila, a student-turned-interpreter, says awkwardly: “She had it from all of them in her secret place.”

    The struggle to tell the story of Tosmida’s gang-rape is not just an emotional but a linguistic one. Since some 700,000 Rohingyas escaped persecution in Myanmar and fled to Bangladesh over a year ago, many Bangladeshis like Nabila have suddenly found themselves with new jobs, as interpreters. Tosmida’s Rohingya and Nabila’s Chittagonian are related but not identical. Interpreters, quickly trained, must try their best to understand another language, and fill in the gaps left by cultural differences—including taboos about what victims can say.


    https://www.economist.com/books-and-arts/2018/11/17/how-language-problems-bedevil-the-response-to-crises?fsrc=scn/tw/te/rfd/pe
    #langue #interprétation #interprètes #traduction #trauma #traumatisme #tabou #réfugiés #viol


  • Ce que #récolte #Google : revue de détail
    https://framablog.org/2018/11/14/ce-que-recolte-google-revue-de-detail

    Le temps n’est plus où il était nécessaire d’alerter sur la prédation opérée par Google et ses nombreux services sur nos #données personnelles. Il est fréquent aujourd’hui d’entendre dire sur un ton fataliste : « de toutes façons, ils espionnent tout » Si … Lire la suite­­

    #Dégooglisons_Internet #G.A.F.A.M. #Internet_et_société #Adwords #Analytics #Android #Chrome #collecte #DoubleClick #étude #Framalang #Publicité #recherche #Schmidt #Traduction #Vanderbilt


  • Was hat Chemnitz mit « Teile und Herrsche » zu tun ? | Telepolis
    https://www.heise.de/tp/features/Was-hat-Chemnitz-mit-Teile-und-Herrsche-zu-tun-4157288.html

    Cet article explique comment une grande partie de la gauche allemande s’est fait duper par par les alliés des Etats Unis au pouvoir.

    L’article est intéressant car il décrit une politique qui a mené à une méconnaissance de la situation en Syrie avant la grande vague de de départ. J’ai l’impression qu’au contraire le gouvernement de Madame Merkel devait être parfaitement au courant de la grande migration à venir à cause de la présence de l’armée allemande sur place. Peu importe, cela ne change rien à la conclusion principale : Merkel et ses ministres ont tout fait pour que l’arrivée des réfugiés aux frontières allemandes se passe d’une manière chaotique dont les conséquences les plus graves ont été amorties par l’engagement humanitaire admirable de nombreux citoyens allemands.

    Quoi qu’on pense des détails présentés dans cet article on comprend pourquoi #Sarah_Wagenknecht critique la politique des frontières ouvertes du gouvernement Merkel et on comprend les réactions hystériques des gauchistes autant que celles des politiciens « du centre ».

    Traduction par DeepL corrigée https://www.deepl.com/translator

    Qu’est-ce que Chemnitz a à voir avec « Diviser pour mieux régner » ? Ou comment la gauche est devenue l’outil volontaire de l’establishment.

    A Chemnitz, il y a eu un homicide par des étrangers, puis une scène hideuse de radicaux de droite, puis l’AfD a voulu en profiter, d’autre part un contre-mouvement s’est formé, qui a augmenté en hystérie et finalement, mission accomplie, plus personne ne parlait de l’échec du gouvernement, l’échec était si flagrant qu’on ne peut plus le noter.

    Tout le monde aura suivi les rapports sur Chemnitz. En Allemagne, un jeune homme a été poignardé à mort, deux étrangers ont été arrêtés à pour l’homicide. Ce qui a suivi, ce sont les photos d’une manifestation de droite avec des cris « étrangers dehors » qui ont été assez effrayants. De toute évidence, le salut hitlérien a également été montré et Heil Hitler a été scandé , bien qu’on ne puisse qu’espérer que ces nazis seront retirés de la circulation par les autorités chargées de l’application de la loi. Malheureusement, à peu près à la même époque, on a appris que les agents des services secrets et de la police sont désormais autorisés à se comporter « en fonction des coutumes de leur environnement » sans devoir craindre d’être poursuivi en justice , ce qui a ouvert la porte à des théories de conspiration sauvages.

    Les photos étaient déjà assez horribles . Puis l’AfD a voulu profiter de l’occasion. Il y avait une autre manifestation montrant des photos de personnes assassinées par des étrangers. Et une contre-manifestation qui a empêché la grande manifestation de se dérouler comme prévu . Mais ce qui s’est passé ensuite a tourné en dérision tous les rapports. Des chasses à l’homme auraient eu lieu et des milliers de nazis auraient poursuivi des étrangers à Chemnitz. Ce qui n’était pas le cas, comme l’a expressément confirmé Wolfgang Klein, porte-parole du ministère public de Saxe : « Après tout le matériel à notre disposition, il n’y avait pas eu de chasse à l’homme à Chemnitz ». Néanmoins, un festival de musique a été organisé avec des groupes d’extrême gauche, « dans le cadre de la lutte contre la droite », la campagne médiatique, qui a transformé pratiquement toute la Saxe dans un état nazi, est devenue une avalanche. Le porte-parole du gouvernement et le chancelier ont répété des allégations non prouvées de chasses à l’homme .

    Dans les journaux suisses, on pouvait voir le hochement de tête dans les articles. Un blogueur germano-pakistanais, qui s’est révélé comme électeur de l’AfD, a dit qu’il avait plus peur des jeunes hommes arabes que de la « droite », qui le regardait parfois de travers, ce qu’il comprenait, mais qui le laissait seul autrement.

    Mais malgré les avertissements, un événement musical gratuit s’est déroulé à Chemnitz sous une musique de fond médiatique énorme, avec la recommandation du Président fédéral, en partie avec un service de navette gratuit. Tous ceux qui n’étaient pas venus étaient déjà déclarés sympathisants nazis. Et certains groupes ont chanté des paroles qui ont dépassé les frontières du « bon goût » pour beaucoup à cause de la haine, de la brutalité et de la « lutte contre les nazis ». Il est vrai qu’on n’a pas éclairé, médiatisé et réconcilié, mais les camps ont été sciemment divisé et montés les uns contre les autres . Nous voilà, les gentils, vous voilà, les nazis. Ça ne devrait pas nous faire réfléchir ?

    L’échec de la gauche

    Les forces d’extrême gauche et celles qui se disent « gauchistes » s’étaient mises au service de l’establishment, qui avait un grand intérêt dans un conflit entre « gauchistes » et « droitistes » qui dominaient l’image des médias. Car c’est ainsi que les multiples échecs de l’establishment politique allemand ont été dissumulés . J’expliquerai brièvement de quel échec il s’agit, car les causes des problèmes qui se manifestent aujourd’hui sont obscurcis par les rapports incendiaires des médias « contre la droite ».

    La politique de changement de régime

    Dès le début, la politique allemande avait soutenu la politique de changement de régime des Etats-Unis et de leurs alliés, en particulier les dictatures du Golfe. Nous rappelons des articles louant le rôle du BND dans le renversement d’Assad en Syrie.

    Les prétendus membres de l’opposition (en fait, l’opposition politique s’était réconciliée depuis longtemps avec le gouvernement et avait combattu avec lui contre le terrorisme dans le pays) ont été courtisés, des plans pour la période « après Assad » ont été élaborés lors de conférences à Berlin. Et probablement aussi les livraisons d’armes aux terroristes, dans les vols au-dessus de l’Allemagne, ont été au moins tolérées. Il n’y a pas d’autre moyen d’expliquer les conclusions d’un journaliste d’investigation. Il est évident qu’une telle politique crée des réfugiés , on DOIT le savoir, mais on l’a apparemment accepté.

    Résiliation / non-utilisation des relations diplomatiques

    Après un massacre par des terroristes, l’ambassadeur syrien a été expulsé sous prétexte que des groupes « assad-loyals » l’avaient commis. Bien entendu, l’Allemagne ne coopère plus avec les autorités de sécurité syriennes. D’autres pays, comme l’Irak, ont également été négligés parce que l’on estimait que les systèmes en place « ne répondraient à aucune revendication en matière d’état de droit ». Cela les privait de toute possibilité d’obtenir des informations de base sur l’arrivée de réfugiés/migrants. Ce qui était une erreur si cardinale qu’on ne peut la qualifier d’"échec", mais seulement d’"ignorance consciente" conditionnée par l’idéologie.

    Le nombre de jeunes hommes capables de combattre, ainsi que les résultats d’enquêtes, ont clairement montré qu’un grand nombre de personnes sont venues ici, dont certaines étaient manifestement en désaccord avec les systèmes étatiques des pays d’origine. Mais au lieu d’évaluer les enquêtes de cette manière et d’essayer d’obtenir des informations sur la population, pour des raisons idéologiques, l’enquête a été utilisée à mauvais escient pour justifier la politique contre le système syrien sous Assad.

    Ignorance des différences culturelles

    Dans l’ignorance totale des différences culturelles, des milliers et des milliers de jeunes hommes ont pu venir en Allemagne. (Je ne parle délibérément pas des familles, parce que la situation ici semble quelque peu différente.) Au lieu de les observer dans un premier temps dans des conditions contrôlées, de trier les pommes pourries, d’éviter les identités multiples et sans entraves et de voyager avec des prestations en nature, au lieu d’effectuer des tests médicaux d’âge et de maintenir les personnes dans des conditions contrôlées jusqu’à ce que leur âge et leur identité puissent être clairement établis, on les traite sans méfiance et à l’œil bleu et on les distribue dans l’Allemagne. Personne ne peut me dire que la politique n’a pas reconnu le risque.

    Il y a des jeunes hommes d’un pays déchiré par la guerre, d’une région que les troupes gouvernementales veulent débarrasser des « terroristes », ils n’ont pas de papiers, ils prétendent être mineurs, même si le bon sens suggère le contraire, et nous lançons ces bombes à retardement humaines sur la société allemande sans contrôle et surveillance suffisants.

    En raison de la politique arrogante du « ce ne sont pas des états constitutionnels », le gouvernement a également décidé de renoncer à l’information et à l’éducation des pays d’origine. En outre, l’absence de diplomatie et le manque de volonté ont empêché les criminels condamnés en Allemagne d’expier leurs crimes dans leur pays d’origine. Avec de nombreuses raisons verbeuses. Comme si nous n’étions pas en mesure, par exemple, d’aider à construire des prisons décentes dans le cadre de la culture locale ou de conclure des accords diplomatiques sur les conditions de détention, si nécessaire en liaison avec l’aide au développement. Ce qui, pris ensemble, est un échec d’un genre que vous ne voulez pas décrire.

    Sanctions

    Au lieu de tout faire pour faciliter le retour des migrants/réfugiés, l’Allemagne a insisté de la plus belle des manières vassales pour maintenir des sanctions qui non seulement rendent la vie difficile au peuple syrien, mais permettent aussi à la Chine et à la Russie de fournir un futur marché immense et croissant, tandis que la Syrie n’oubliera pas le rôle joué par l’Allemagne dans la guerre contre ce pays.

    Entre-temps, les Allemands ont essayé de donner l’impression que l’Allemagne serait enrichie par de nombreuses personnes bien éduquées. Ce qui aurait été un gâchis énorme, connu sous le nom de fuite des cerveaux, aurait en effet été le séjour avec nous de nombreuses personnes bien éduquées qui avaient bénéficié du système d’éducation gratuite en Syrie. Un pays en développement forme gratuitement des experts pour l’Allemagne ? Ce serait une aide au développement négative. Parce que ce sont les gens dont un pays a besoin, surtout après la guerre. Mais heureusement, cela n’a été le cas que dans des cas exceptionnels.

    Extension de la guerre grâce au soutien des Etats-Unis

    Bien que le service scientifique du Bundestag ait qualifié d’illégal le déploiement des Etats-Unis en Syrie, comme l’avait déjà déclaré le procureur général fédéral dans ses rapports au Bundestag en 2015 et 2016, également par moi-même (trahison de l’esprit de la Loi fondamentale), la Bundeswehr a été envoyée en Syrie dans un déploiement contraire au droit international et, à mon avis, en violation de la Loi fondamentale. Ce déploiement a conduit les États-Unis à occuper illégalement une partie de la Syrie, à mener des attaques contre les forces armées légitimes du pays et à menacer à plusieurs reprises ou à commettre des attentats à la bombe en violation du droit international. Pour lequel le porte-parole du gouvernement a ensuite exprimé sa « compréhension ».

    Conclusion : Résultats de cette politique

    Il y a des milliers de jeunes hommes dans le pays, dont nous ne connaissons pas l’âge exact, le nom et le passé, mais dont une partie non négligeable a probablement commis des actes de violence de la part de « rebelles » ou « terroristes ». Mais ce qui n’intéresse évidemment pas l’Allemagne, puisque les crimes n’émanent que du « régime Assad ». C’est pourquoi il n’y a pas de coopération officielle avec les autorités chargées des enquêtes ou des poursuites en Syrie et dans d’autres pays. Je ne veux même pas parler des casques blancs qui sont censés venir en Allemagne, alors qu’ils n’étaient pas seulement des aides terroristes, mais aussi des combattants armés en union personnelle. Mais comme l’Allemagne a donné 12 millions d’euros, ils ne veulent pas lâcher le récit des « aides civiles altruistes », quoi qu’en disent les preuves : les vrais réfugiés ont peur de ces « faux » et ne se sentent pas en sécurité. Une Yézidie , qui a rencontré son bourreau en Allemagne, a quitté notre pays à la hâte, parce que les autorités allemandes ne sont évidemment pas en mesure de reconnaître les délinquants entre les vrais réfugiés et de les traiter en conséquence. D’autres sont revenus, d’autres encore ont peur de descendre dans la rue. Non pas à cause des « nazis », mais à cause des « jeunes gens » de leur propre pays d’origine.

    Pour détourner l’attention de cette situation, les crimes de la scène nazie sont soulignés dans les médias, tandis que ceux des « réfugiés » sont réprimés. A mon avis, ce n’est pas pour protéger les réfugiés (voir l’exemple de la Yézidie), mais pour empêcher la discussion sur l’échec de ses propres politiques. En outre, la scène de gauche et celle des droits de l’homme ont été placées sur des « radicaux de droite » et on a vu qu’elles pouvaient être intégrées dans le projet « Diviser pour mieux régner » qui a ainsi été créé.

    Il est fatal que cette politique profite à l’AfD, qui vraisemblablement assumera le rôle du SPD dans quelques années. En conséquence, nous connaîtrons une politique néolibérale totalement désinhibée. Avec encore plus de privatisations, avec une préférence pour la classe moyenne supérieure au détriment des pauvres, qui n’auront plus la possibilité de s’élever dans la classe moyenne, et bien sûr en faveur des banques et des entreprises internationales. Causé aussi par l’échec complet de la gauche, qui a sauté comme les chiens de Pavlov sur l’os « nazi ». …

    Chassé par un establishment qui harmonise assez bien avec les nazis.

    Comme vous pouvez le voir dans la coopération avec l’Ukraine. Le président du parlement de Kiev, le Rada, Andrej Parubij, a non seulement publiquement loué Hitler comme le « meilleur démocrate », mais en 2014, il a annoncé le renversement violent dans l’ambassade allemande, tandis que le ministre des Affaires étrangères a toujours signé pour l’Allemagne comme un Etat garant pour une transition pacifique.

    Dans l’article sur le sujet du New York Times, il y a une erreur importante : Parubij n’a même pas pu empêcher les « armes de Lviv » d’entrer à Kiev le 21, car elles étaient à Kiev depuis le petit matin du 19. On pouvait regarder dans la nuit du 18 au 19 dans le livestream et entendre comment quelqu’un annonçait à l’aube sur la scène que les armes étaient arrivées. Ce sont des gens qui déterminent aujourd’hui la politique de l’Ukraine qui sont responsables des coups de feu sur le Maidan, comme cela a été établi entre-temps. Sans parler de la série de meurtres et du massacre à Odessa. Personne n’organise d’événement musical contre ces nazis, car ils sont utiles à l’establishment.

    Cette traduction a été corrigée où j’ai découvert des lacunes et fautes. Les modifications sont marqués en italique .

    Texte original

    07. September 2018 Jochen Mitschka
    Was hat Chemnitz mit „Teile und Herrsche“ zu tun?
    Oder wie die Linke sich zum willigen Werkzeug des Establishments machen ließ

    In Chemnitz gab es ein Tötungsdelikt durch Ausländer, daraufhin unschöne Szene von Rechtsradikalen, dann wollte die AfD daraus Nutzen ziehen, dagegen formierte sich eine Gegenbewegung, die sich in Hysterie steigerte und schließlich, Mission erfüllt, sprach niemand mehr über das Versagen der Regierung, dabei war das Versagen so eklatant, dass man es kaum niederschreiben mag.

    Jeder wird die Berichte über Chemnitz verfolgt haben. Daher nur eine Kurzversion: In Deutschland war ein junger Mann erstochen worden, zwei Ausländer wurden wegen des Tötungsdeliktes festgenommen. Was folgte, waren die Bilder einer rechten Demo mit „Ausländer raus“-Rufen, die gespenstisch genug waren. Offensichtlich wurde auch der Hitlergruß gezeigt und Heil Hitler gerufen, wobei man nur hoffen kann, dass diese Nazis durch die Strafverfolgungsbehörden aus dem Verkehr gezogen werden. Dummerweise wurde ungefähr zeitgleich bekannt, dass V-Leuten der Geheimdienste und der Polizei nun erlaubt sein soll, sich „szenetypisch“ zu verhalten, ohne Gefahr zu laufen, von einer Strafverfolgung behelligt zu werden, was wilden Verschwörungstheorien Tür und Tor öffnete.

    Die Bilder waren also schlimm genug. Dann wollte die AfD den Anlass nutzen. Es kam zu einer weiteren Demo, in der Bilder von durch Ausländer ermordeten Menschen gezeigt wurden. Und eine Gegendemonstration, die verhinderte, dass die größere Demonstration den angemeldeten Weg gehen konnte. Was dann aber passierte, sprach jeder Berichterstattung Hohn. Da wurde von Menschenjagden berichtet, man meinte es hätte Pogrome gegeben und Tausende von Nazis hätten Ausländer durch Chemnitz gejagt. Was nicht der Fall war, wie der Sprecher der Generalstaatsanwaltschaft Sachsen, Wolfgang Klein ausdrücklich bestätigte: „Nach allem uns vorliegenden Material hat es in Chemnitz keine Hetzjagd gegeben.“ Trotzdem wurde ein Musikfestival mit linksextremen Bands organisiert, „im Kampf gegen Rechts“, wurde die Medienkampagne, die praktisch ganz Sachsen zum Nazi-Land abstempelte, zur Lawine. Der Regierungssprecher und die Kanzlerin wiederholten unbelegte Behauptungen von Hetzjagden.

    In Schweizer Zeitungen konnte man dann das Kopfschütteln in den Artikeln förmlich sehen. Ein deutsch-pakistanischer Blogger, der sich als AfD-Wähler outete, erzählte, er hätte mehr Angst vor jungen arabischen Männern als den „Rechten“, die ihn manchmal schief anschauten, wofür er Verständnis hatte, ihn aber ansonsten in Ruhe ließen.

    Aber ungeachtet der mahnenden Stimmen fand unter riesiger medialer Begleitmusik, mit Empfehlung des Bundespräsidenten, ein kostenloses Musikevent, teilweise mit kostenlosem Zubringerdienst, in Chemnitz statt. Jeder, der nicht kam, wurde pauschal schon mal zum Nazi-Sympathisanten erklärt. Und einige der Bands sangen Texte, die vor lauter Hass, Brutalität und „Kampf gegen Nazis“ die Grenzen des „guten Geschmacks“ für viele überstiegen. Richtig, es wurde nicht aufgeklärt, vermittelt und versöhnt, sondern es wurde bewusst gespalten. Hier wir, die Guten, da ihr, die Nazis. Sollte uns das nicht zu denken geben?

    Das Versagen der Linken

    Linksextreme Kräfte und solche, die sich „links“ nennen, hatten sich in den Dienst des Establishments gestellt, welches großes Interesse daran hatte, dass es zu einem Konflikt zwischen „Links“ und „Rechts“ kam, der medial das Bild beherrschte. Denn auf diese Weise wurde vom vielfältigen Versagen des deutschen Politik-Establishments abgelenkt. Welches Versagen das war, will ich kurz erläutern, weil die Ursachen für die nun offensichtlich werdenden Probleme, anscheinend im medialen Feuer „gegen Rechts“ untergehen.

    Die Regime-Change-Politik

    Die deutsche Politik hatte von Anfang an die Regime-Change-Politik der USA und deren Verbündeter, insbesondere die Golfdiktaturen, unterstützt. Wir erinnern uns an Artikel, in denen die Rolle des BND gelobt wurde, die zum Sturz von Assad in Syrien führen sollte.

    Angebliche Oppositionelle (tatsächlich hatte sich die politische Opposition längst mit der Regierung versöhnt und kämpfte mit ihr gegen den Terrorismus im Land) wurden hofiert, Pläne für die „Nach Assad“-Zeit wurden in Berliner Tagungen geschmiedet. Und vermutlich wurden auch die Waffenlieferungen an die Terroristen, in Flügen über Deutschland, mindestens geduldet. Anders kann man die Erkenntnisse einer investigativen Journalistin nicht erklären. Dass aus einer solchen Politik Flüchtlinge entstehen, MUSSTE man gewusst haben, aber man akzeptierte es anscheinend.

    Abbruch / Nichtnutzung diplomatischer Beziehungen

    Nach einem Massaker durch Terroristen, wurde unter dem Vorwand, „Assad-treue“ Gruppen hätten es begangen, der syrische Botschafter des Landes verwiesen. Natürlich arbeitete Deutschland dann auch nicht mehr mit den Sicherheitsbehörden Syriens zusammen. Andere Länder, wie der Irak, wurden ebenfalls vernachlässigt, weil man der Ansicht war, dass die dortigen Systeme „keinem rechtsstaatlichen Anspruch“ genügen würden. Damit entblößte man sich jeder Möglichkeit, beim Eintreffen der Flüchtlinge/Migranten Hintergrundinformationen einzuholen. Was ein so kardinaler Fehler war, dass man es nicht als „Versagen“, sondern nur als ideologisch bedingtes „bewusstes Ignorieren“ bezeichnen kann.

    Die schiere Menge an jungen, kampffähigen Männern, ebenso wie das Ergebnis von Umfragen, zeigten deutlich, dass hier eine große Gruppe von Menschen kam, von denen offensichtlich einige auch in Fehde mit den staatlichen Systemen der Herkunftsländer lagen. Aber statt die Umfragen so zu werten und zu versuchen, Informationen über die Menschen einzuholen, missbrauchte man aus ideologischen Gründen die Umfrage unter vollkommen falscher Interpretation, um die Politik gegen das syrische System unter Assad zu rechtfertigen.

    Ignoranz der kulturellen Unterschiede

    Unter völliger Ignoranz der kulturellen Unterschiede konnten abertausende junge Männer nach Deutschland kommen. (Ich spreche bewusst nicht von Familien, weil hier die Situation etwas anders aussieht.) Statt sie zunächst unter kontrollierten Bedingungen zu beobachten, die faulen Äpfel auszusortieren und durch Sachleistungen ungehinderte Mehrfachidentitäten und Reisen zu vermeiden, statt ärztliche Altersprüfungen durchzuführen und die Menschen so lange unter kontrollierten Bedingungen zu halten, bis Alter und Identität eindeutig festgestellt werden konnten, wurden sie blauäugig und ahnungslos behandelt und über Deutschland verteilt. Niemand kann mir erzählen, dass die Politik das Risiko nicht erkannte.

    Da kommen junge Männer aus einem Land, in dem Krieg herrscht, aus einem Gebiet, das Regierungstruppen von „Terroristen“ säubern wollen, sie haben keinerlei Papiere, behaupten, sie wären minderjährig, obwohl der gesunde Menschenverstand schon was anderes vermuten lässt, und wir lassen diese menschlichen Zeitbomben ohne ausreichende Kontrolle und Überwachung auf die deutsche Gesellschaft los.

    Bedingt durch die hochnäsige Politik „das sind keine Rechtsstaaten“ entschloss sich die Regierung auch, auf Aufklärung und Information aus den Herkunftsländern zu verzichten. Außerdem verhinderte man durch die Abwesenheit der Diplomatie und fehlendem Willen, dass in Deutschland verurteilte Straftäter ihre Straftaten im Herkunftsland abbüßen konnten. Mit vielen wortreichen Gründen. Als ob wir nicht in der Lage wären, zum Beispiel Hilfe beim Bau menschenwürdiger Gefängnisse im Rahmen der örtlichen Kultur zu leisten oder diplomatische Vereinbarungen über Bedingungen der Inhaftierung, notfalls in Verbindung mit Entwicklungshilfe, zu schließen. Was zusammen genommen eine Fehlleistung ist, wie man sie nicht beschreiben möchte.

    Sanktionen

    Statt alles zu tun, um die Rückkehr der Migranten/Flüchtlinge zu erleichtern, beharrte Deutschland in schönster Vasallenmanier auf dem Aufrechterhalten von Sanktionen, die den Menschen in Syrien nicht nur das Leben schwer machen, sondern China und Russland ermöglichen, einen zukünftigen wachsenden und riesigen Markt zu beliefern, während Syrien nicht vergessen wird, welche Rolle Deutschland im Krieg gegen das Land spielte.

    Zwischenzeitlich versuchte man in Deutschland den Eindruck zu erwecken, Deutschland würde von vielen gut gebildeten Menschen bereichert werden. Was eine ungeheure Schweinerei gewesen wäre, bekannt als Brain-Drain, würden tatsächlich viele gut gebildete Menschen, die das kostenlose Bildungssystem in Syrien genossen hatten, bei uns bleiben. Ein Entwicklungsland bildet kostenlos Fachkräfte für Deutschland aus? Es wäre eine negative Entwicklungshilfe. Denn ausgerechnet diese Menschen benötigt ein Land nach dem Krieg ganz besonders. Aber glücklicherweise war dies nur in Ausnahmefällen der Fall.

    Verlängerung des Krieges durch Unterstützung der USA

    Obwohl der Einsatz der USA in Syrien vom Wissenschaftlichen Dienst des Bundestages als illegal bezeichnet wurde, wie schon 2015 und 2016 in Anzeigen beim Generalbundesanwalt, auch von mir (Verrat am Geist des Grundgesetzes), dargelegt worden war, schickte man die Bundeswehr nach Syrien in einen völkerrechtswidrigen und meines Erachtens auch gegen das Grundgesetz verstoßenden Einsatz. Der Einsatz führte dazu, dass die USA einen Teil Syriens widerrechtlich besetzten, Angriffe gegen die legitimen Streitkräfte des Landes ausführten und immer wieder mit völkerrechtswidrigen Bombardierungen drohen oder sie durchführen. Für die der Regierungssprecher dann „Verständnis“ aufbrachte.

    Fazit: Ergebnisse dieser Politik

    Es sind tausende junge Männer im Land, von denen wir weder das genaue Alter, noch Namen und Vergangenheit kennen, von denen aber vermutlich ein nicht unbeachtlicher Teil auf Seiten von „Rebellen“ oder „Terroristen“ Gewalttaten verübt hat. An denen Deutschland aber offensichtlich nicht interessiert ist, da ja Verbrechen nur vom „Assad-Regime“ ausgehen. Weshalb man nicht offiziell mit den Ermittlungs- bzw. Strafverfolgungsbehörden Syriens und anderer Länder zusammen arbeitet. Ich will gar nicht von den Weißhelmen reden, die nach Deutschland kommen sollen, obwohl sie nicht nur Terrorhelfer, sondern teilweise auch in Personalunion bewaffnete Kämpfer waren. Da Deutschland aber 12 Millionen Euro spendete, will man nicht vom Narrativ der „selbstlosen Zivilhelfer“ ablassen, egal was die Beweise aussagen.Echte Flüchtlinge haben Angst vor diesen „falschen“ und fühlen sich unsicher. Eine Jesidin, die ihren Peiniger in Deutschland wieder traf, verließ fluchtartig unser Land, weil deutsche Behörden offensichtlich nicht in der Lage sind, Straftäter zwischen den echten Flüchtlingen zu erkennen und entsprechend zu behandeln. Andere kehrten zurück, wieder andere haben Angst auf die Straße zu gehen. Nicht wegen „Nazis“, sondern wegen der „jungen Männer“ aus ihren eigenen Herkunftsländern.

    Um von dieser Situation abzulenken, werden medial Verbrechen der Naziszene hervorgehoben, während solche von „Flüchtlingen“ unterdrückt werden. Dies geschieht meiner Meinung nach nicht, um Flüchtlinge zu schützen (siehe das Beispiel der Jesidin), sondern um die Diskussion über das Versagen der eigenen Politik zu verhindern. Zusätzlich werden die Linke und die Menschenrechts-Szene auf „Rechtsradikale“ angesetzt, und wie man sah, ließ sich diese in das so entstehende „Teile und Herrsche“-Projekt einbinden.

    Fatal ist, dass durch diese Politik ausgerechnet die AfD profitieren wird, von der dann angenommen werden kann, dass sie in wenigen Jahren die Rolle der SPD einnimmt. Was dann zur Folge haben wird, dass wir eine vollkommen enthemmte neoliberale Politik erleben werden. Mit noch mehr Privatisierungen, mit Bevorzugung des gehobenen Mittelstandes auf Kosten der Armen, die keine Chance mehr haben werden, in den Mittelstand aufzusteigen, und natürlich zugunsten von Banken und internationalen Konzernen. Verursacht auch durch das eben gesehen vollständige Versagen der Linken, die sich wie Pawlowsche Hunde auf den Knochen „Nazi“ stürzten. …

    Gehetzt von einem Establishment, das selbst ganz gut mit Nazis harmonieren kann. Wie man an der Zusammenarbeit mit der Ukraine erkennt. Der Vorsitzende des Parlaments in Kiew, der Rada, Andrej Parubij, lobte gerade nicht nur Hitler öffentlich als „besten Demokraten“, sondern er hatte 2014 in der deutschen Botschaft den gewaltsamen Umsturz angekündigt, während der Außenminister noch für Deutschland als Garantiestaat für eine friedliche Transition unterschrieb.

    In dem diesbezüglichen Artikel der New York Times ist ein wichtiger Fehler: Die „Waffen aus Lwiw (Lviv)“ konnte Parubij am 21. gar nicht aus Kiew raushalten, denn sie waren seit den frühen Morgenstunden des 19. in Kiew. Man konnte in der Nacht vom 18. auf den 19. im Livestream beobachten und hören, wie jemand in der Morgendämmerung auf der Bühne verkündete, dass die Waffen eingetroffen waren. Es sind Teile der heute die Politik der Ukraine bestimmenden Personen, die für die Schüsse auf dem Maidan verantwortlich sind, wie inzwischen feststeht.1. Mal ganz abgesehen von Mordserien und dem Massaker in Odessa. Gegen diese Nazis veranstaltet niemand ein Musikevent, denn sie sind dem Establishment nützlich.

    #Syrie #guerre #Allemagne #Ukraine #nazis #politique #xénophobie #traduction_automatique


  • Arabie saoudite : Peine de mort demandée pour des militantes | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/international/220818/arabie-saoudite-peine-de-mort-demandee-pour-des-militantes

    La peine de mort a été requise contre cinq militantes des droits de l’homme en Arabie saoudite, ont annoncé Human Rights Watch (HRW) et plusieurs groupes de défense.

    RYAD (Reuters) - La peine de mort a été requise contre cinq militantes des droits de l’homme en Arabie saoudite, ont annoncé Human Rights Watch (HRW) et plusieurs groupes de défense.

    Parmi les détenues figurent Israa al Ghomgham, militante musulmane chiite de premier plan qui a rassemblé des informations sur les manifestations de masse qui ont eu lieu dans la province Orientale à partir de 2011. Elle a été arrêtée chez elle en décembre 2015 avec son mari.

    Elle pourrait être la première femme à être condamnée à la peine capitale pour son activité relative aux droits de l’homme. Elle est notamment accusée d’incitation à manifester et d’avoir apporté un soutien moral à des émeutiers.
    L’Arabie saoudite, monarchie absolue sunnite où les manifestations publiques et les partis politiques sont interdits, a adopté ces dernières années des réformes sociales et économiques de grande envergure sous la houlette du jeune prince héritier Mohamed ben Salman (MBS).

    Mais ces réformes sont accompagnées d’une répression contre les dissidents. Des dizaines de religieux, d’intellectuels et de militants ont été arrêtés cette année, dont des femmes qui avaient fait campagne pour le droit de conduire dans ce pays musulman profondément conservateur.

    Or, les femmes se sont vus récemment accorder le droit de passer leur permis de conduire.

    « Toute exécution est effroyable, mais demander la peine de mort pour des militantes comme Israa al Ghomgham, qui ne sont même pas accusées de comportement violent, est monstrueux », a déclaré mercredi Sarah Leah Whitson, directrice de HRW au Moyen-Orient.

    ALQST, un groupe saoudien de défense des droits de l’homme basé à Londres, a rapporté la décision concernant Israa al Ghomgham au début de la semaine.

    Des militantes des droits de l’homme ! Ce sont pour les droits des femmes qu’elles se battent et que les hommes vont les décapitées.

    • #merci @mad_meg de systématiquement relever la question terminologique, il reste un long chemin à faire avant de réussir à passer des droits de l’homme aux droits humains. Il se trouve qu’on s’est accroché il y a quelques mois avec un groupe de militantes (de défense des droits humains, donc) - et non pas de militants mâles pourtant, qui souhaitaient utiliser nos cartes pour leur nouveau site, et qui ont refusé de changer l’expression « Droits de l’homme » pour « Droits humains » au prétexte que c’était l’histoire, que ça venait des « Lumières » et qu’on ne s’essuit pas les pieds sur l’Histoire. Voilà aussi ce contre quoi il faut se battre. J’ajoute que jai finalement refusé de fournir la cartographie tant que l’expresion « Droits de l’homme » figurerait sur le site.

    • Merci @reka de ne pas avoir laissé passer ça. Il y a parfois des femmes qui s’arcboutent pour conserver un statut d’inférieures à toutes les autres femmes.

      Et je souligne aussi la #traduction_sexiste de médiapart avec son « militantes des droits de l’homme » d’autant que Human Rights Watch a fait un communiqué en anglais.

      https://www.hrw.org/news/2018/08/21/saudi-prosecution-seeks-death-penalty-female-activist

      (Beirut) – Saudi Arabia’s Public Prosecution is seeking the death penalty against five Eastern Province activists, including female human rights activist Israa al-Ghomgham, Human Rights Watch said today. The activists, along with one other person not facing execution, are being tried in the country’s terrorism tribunal on charges solely related to their peaceful activism.

      The Public Prosecution, which reports directly to the king, accused the detained activists of several charges that do not resemble recognizable crimes, including “participating in protests in the Qatif region,” “incitement to protest,” “chanting slogans hostile to the regime,” “attempting to inflame public opinion,” “filming protests and publishing on social media,” and “providing moral support to rioters.” It called for their execution based on the Islamic law principle of ta’zir, in which the judge has discretion over the definition of what constitutes a crime and over the sentence. Authorities have held all six activists in pretrial detention and without legal representation for over two years. Their next court date has been scheduled for October 28, 2018.

      Attention, comme je le soulignais dans un autre seen, la traduction Gogll ne traduit pas le féminin correctement. N’empêche, l’algorithme utilise bien l’expression « droits humains ».

      #Israa_Al-Ghomgham
      #Samar_Badawi
      #Nassima_Al-Sadah
      #Loujain_al-Hathloul
      #Aziza_al-Yousef
      #Eman_al-Nafjan
      #Nouf_Abdelaziz
      #Mayaa_al-Zahrani
      #Hatoon_al-Fassi
      #Amal_al-Harbi

    • Moi aussi, j’essaie d’utiliser systématiquement cette expression. Dans ma trad pour le Nicaragua, je l’ai utilisée partout sauf pour le nom en français de la commission ad hoc à l’Onu mais ça pique les yeux. Je me suis aussi posé la question de « défenderesses » des droits humains pour defendoras (ou femmes qui défendent, ou un néologisme féministe ?) et j’ai plutôt choisi les paraphrases. Je n’aime pas cette expression ampoulée, qui fait passer pour une bizarrerie le fait que des femmes défendent quelque chose. Vous en pensez quoi, de cette expression visiblement historique elle aussi ?

    • Oui, l’euphonie tient à l’habitude. Mais défenderesse me déplaît parce que je ne comprends pas pourquoi l’usage n’a pas gardé défenseuse, plus simple, plus évident, plus symétrique avec la forme masculine. Le suffixe -esse est long, il m’évoque la manière dont il faut se déguiser pour sortir alors qu’on pourrait mettre des fringues à la con comme les gars. J’ai donc pris l’option paraphrase, comme @reka.

    • Je comprend pas ce qui t’empeiche de dire « Défenseuse » si le suffixe en -esse te va pas et que tu aime « défenseuse ». Pas de problème avec la paraphrase non plus. Les suffixes en esse ont un coté ancien régime - noblesse, papesse, philosophesse, peintresse, comptesse...
      Le dictionnaire cordiale accepte defenseuse :
      https://www.universalis.fr/dictionnaire/defenseuse
      wikipédia dit que le dictionnaire de l’AF ne reconnait pas défenseuse, mais c’est une raison de plus pour s’en servir. L’AF choisissant toujours le mot ou la tournure qui va exprimer haine ou/et mépris des femmes et tout ce qui est féminin de près ou de loin.

      Sinon pour revenir à ces millitantes qui risquent la peine de mort. Je me disait qu’au moins le féminin était conservé à « militante » car il y a 5 femmes, sinon le féminin aurais disparu. Sur le e-monde en fait elles disparaissent.
      https://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2018/08/23/riyad-requiert-la-peine-de-mort-pour-cinq-militants-des-droits-de-l-homme_53

      Riyad requiert la peine de mort pour cinq militants des droits de l’homme

      Parmi eux, Israa Al-Ghomgham pourrait devenir la première femme condamnée à la peine capitale pour son engagement en faveur des libertés.

      Et pour illustré ceci une photo de 5 hommes et Israa Al-Ghomgham enfant.

      Du coup c’est curieux de parler de 5 millitantes chez médiapart. D’autre part j’ai pas vu l’usage du mot féminisme, seulement « militante pour les droits de l’homme » ou « pour la liberté » en anglais les journaux vont jusqu’a osé dire parfois « militante pour les liberté des femmes » mais le mot féminisme est proscrit.

    • Merci @mad_meg, je n’avais pas fait de recherche sur défenseuse et j’en étais restée au refus de mon correcteur d’ortho. L’AF, vu que c’est pas des philologues (il y a même un biologiste qui n’a publié qu’en anglais), ils peuvent se branler la nouille avec leur dictionnaire débile qui sort une fois par siècle.

      #écriture_incluse et #invisibilisation
      C’est pas pour des raisons fantaisistes qu’on se bat pour que les femmes apparaissent dans le discours, c’est pour qu’elles apparaissent dans la réalité !


  • Rote Sonne | Rudolf Thome | 1970 (v.o.)
    http://www.spiegel.tv/videos/1547351-rote-sonne


    Film de 1970 en streaming gratuit.

    Thomas trampt von Hamburg nach München, um seine verflossene Liebe Peggy (Uschi Obermaier) wieder zu sehen. Sie nimmt ihn mit in ihre WG. Thomas ahnt jedoch nicht, dass Peggy und ihre Mitbewohnerinnen sich geschworen haben, jeden Liebhaber nach vier Tagen umzubringen.

    Eine rätselhafte Mordserie erschüttert München. Dahinter stecken vier junge Frauen, die gemeinsam in einer WG in Schwabingen wohnen. Die Opfer sind ihre Liebhaber, die sie gewissenlos umbringen, wenn die Beziehung länger als vier Tage dauert. Als nächstes planen sie ein Sprengstoffattentat auf ein Kaufhaus. Als die Anführerin Peggy plötzlich Thomas, ihren Ex-Freund aus Hamburg, mit in die WG bringt, droht ihm das gleiche Schicksal. Doch Thomas ahnt schnell, dass mit den Frauen etwas nicht stimmt.

    Rote Sonne (Film) – Wikipedia
    https://de.wikipedia.org/wiki/Rote_Sonne_(Film)

    Langhans stellt fest, dass es im Film die Frauen waren, die ein Jahr vor der Bildung der RAF, hypothetisch im Film den Einsatz von Sprengstoff zu politischen Zwecken erwogen haben. Er bezieht sich für die Hintergrundgedanken des Filmes auf das Flugblatt von SDS-Frauen „Befreit die sozialistischen Eminenzen von ihren bürgerlichen Schwänzen“ (auf dem er als einziger männlicher SDS-Führer nicht aufgeführt war).

    Rouge sang (film, 1970)
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Rouge_sang_(film,_1970)

    Rouge sang (Rote Sonne) est une comédie dramatique allemande réalisée par Rudolf Thome. Il a été tourné en 1969 et sort en septembre 1970 sur les écrans de la République fédérale d’Allemagne. Le rôle principal féminin est attribué à la militante soixante-huitarde Uschi Obermaier et le film aborde la question de l’émancipation féminine par la violence.

    Peggy, Sylvie, Isolde et Christine, quatre jeunes et sexy colocataires d’un appartement à Munich, séduisent les hommes et les assassinent cinq jours après les avoir rencontrés. Mais quand Peggy rencontre Thomas, elle ne peut pas se résoudre à le tuer...

    #Allemagne #film #féminisme #révolution_sexuelle

    • @aude_v Ceci n’est pas une rape and revenge story comme Thriller - A Cruel Picture (1973), Death Wish (1974), Taxi Driver (1976) et Dirty Weekend (1991/1993).

      C’est un film de 1970 qui discute la question de la violence entre hommes et femmes. Sa conception de base est assez intelligente car elle tente la déclinaison d’une devise de l’époque qui est déjà une parodie de la libération sexuelle :

      Wer zweimal mit derselben pennt, gehört schon zum Establishment

      On pourrait la traduire par uniquement les bourgeois ringards couchent deux fois avec la même fille . Le film dévoile le caractère misogyne et sexiste de l’esprit du temps par sa configuration de base :

      1. Afin d’être sûr de ne pas coucher trop souvent avec la même personne, il faut l’éliminer après un période brève et déterminée.

      2. Ce rituel s’impose aux les hommes machistes mais il est pratiqué par les femmes dans la configuration présente.

      C’est une oeuvre qui profite du voyeurisme parce que tout le monde a envie de regarder Uschi Obermayer quand elle se met à poil. L’équipe de réalisation fond réflexion intellectuelle et soft-porno dans un radical chic typique pour quelques protagonistes du Neuer Deutscher Film .

      Radical Chic
      https://en.wikipedia.org/wiki/Radical_chic

      Unlike dedicated activists, revolutionaries, or dissenters, those who engage in “radical chic” remain frivolous political agitators. They are ideologically invested in their cause of choice only so far as it advances their social standing.

      Cet aspect de l’histoire est assez drôle car le réalisateur Rudolph Thome et le scénariste Hark Bohm sont devenus des réalisateurs militants sérieux (un peu social-démocrates) alors que la bande de Rainer Langhans et Uschi Obermaier ne s’est jamais attaquée à des problèmes au-delà de leur propre petit monde.

      Les grands médias aiment la révolte révoltante comme elle est présentée dans le film car elle n’a rien en commun avec les révoltes véritables après 1970 . Pourtant ce film a contribué à semer le doute et à provoquer des discussions dans l’Allemagne d l’époque encore très marquée par la mémoire occultée du fascisme et la participation de sa population entière aux masscres des juifs et des habitant des pays de l’Est.

      Rote Armee Fraktion
      https://de.wikipedia.org/wiki/Rote_Armee_Fraktion

      Die RAF, in ihrem Selbstverständnis eine kommunistische, antiimperialistische Stadtguerilla nach südamerikanischem Vorbild ähnlich den Tupamaros in Uruguay, wurde 1970 von Andreas Baader, Gudrun Ensslin, Horst Mahler, Ulrike Meinhof und weiteren Personen gegründet.

      Sponti-Sprüche
      https://de.wikipedia.org/wiki/Sponti-Spr%C3%BCche

      Arbeitskraft? Nein danke.
      Keine Macht für Niemand!

      Hark Bohm
      https://www.filmportal.de/person/hark-bohm_b67a1552073a409fa9aa3894c4e066de

      Hark Bohm im Gespräch mit Liane von Billerbeck
      https://seenthis.net/messages/712967

      Rudolf Thome
      https://seenthis.net/messages/712969

      Neuer Deutscher Film
      https://de.wikipedia.org/wiki/Neuer_Deutscher_Film

      Der Neue Deutsche Film (auch Junger Deutscher Film, abgekürzt JDF) war ein Filmstil in der Bundesrepublik Deutschland der 1960er und 1970er Jahre. Prägende Regisseure waren Alexander Kluge, Hansjürgen Pohland, Edgar Reitz, Wim Wenders, Volker Schlöndorff, Werner Herzog, Hans-Jürgen Syberberg, Werner Schroeter und Rainer Werner Fassbinder. Diese Filmemacher stellten Gesellschafts- und politische Kritik in den Mittelpunkt ihrer Arbeit, auch in Abgrenzung zu reinen Unterhaltungsfilmen. Als Autorenfilme wurden diese Produktionen in der Regel unabhängig von großen Filmstudios realisiert. Der Neue Deutsche Film wurde von der französischen „Nouvelle Vague“ und der 68er-Protestbewegung beeinflusst.

      Filmverlag der Autoren
      https://de.wikipedia.org/wiki/Filmverlag_der_Autoren

      Der Filmverlag der Autoren ist ein deutscher Filmverleih, der auch im Handel mit Filmrechten (Lizenzen) und als Filmproduzent tätig ist. Ein Schwerpunkt des Repertoires ist der Neue Deutsche Film. 1971 in München als Selbsthilfeorganisation des deutschen Autorenfilms gegründet, gehört der Filmverlag seit 1999 zur Unternehmensgruppe Studiocanal (Berlin).

      Margarethe von Trotta - Die bleierne Zeit (1981)

      Alexandra und Alexander Kluge - Gelegenheitsarbeit einer Sklavin (1973)

      Hark Bohm - Der Fall Bachmeier (1984)

    • @aude_v

      Christina Perincioli « Die Macht der Männer »
      https://www.youtube.com/watch?v=w8PBlUCaXPo

      Christina Perincioli ist eine Filmpionierin, Mitgründerin der Lesbenbewegung (1972), des Berliner Frauenzentrums (1973) und des ersten Vergewaltigungs-Notrufs (1977). Diese ersten Schritte beschreibt sie in ihrem Buch Berlin wird feministisch - Das Beste, was von der 68er Bewegung blieb .
      In ihren Spielfilmen Für Frauen – 1. Kapitel, Anna & Edith , Die Macht der Männer ist die Geduld der Frauen repräsentierte sie den frühen Frauenfilm auch international.

      Je prodite de l’occasion pour comparer la traduction automatique de DeepL ( https://www.deepl.com/translator ) avec celle de Google utilisée par #Seenthis

      Christina Perincioli
      https://de.wikipedia.org/wiki/Cristina_Perincioli

      Leben
      Cristina Perincioli wurde 1946 in Bern als Tochter des Bildhauers Marcel Perincioli und der Kunsthandweberin Hélène Perincioli geb. Jörns geboren. Sie ist Enkelin des Berner Bildhauers Etienne Perincioli. Cristina Perincioli zog 1968 zum Studium an der Deutschen Film- und Fernsehakademie nach Berlin. Hier motivierte die 68er Bewegung sie zu Dokumentarfilmen („Nixon in Berlin“, „Besetzung eines Studentenwohnheims“, „Kreuzberg gehört uns“, „Population Explosion“) und zu Spielfilmen.

      Perinciolis Kurzfilm zu einem Frauenstreik „Für Frauen 1. Kapitel“ von 1971 ist einer der ersten „Frauenfilme“ der Zeit und wird in Oberhausen im selben Jahr mit dem 1. Preis der Filmjournalisten ausgezeichnet. Harun Farocki schreibt: „Zu sehen ist der Spaß, den befreiende Erkenntnis macht.“[1] Der Film wurde 2014 in einer Kurzfilmanthologie zu fünf Jahrzehnten „Frauenfilm“ wieder veröffentlicht.[2] Eleonor Benítez hebt in der Frankfurter Allgemeinen Zeitung die vernachlässigte zeitgeschichtliche Bedeutung der Kinopionierinnen auch für den Jungen Deutschen Film hervor. Sie sieht Perinciolis „Für Frauen 1. Kapitel“ als paradigmatisch für ein Thema, das alle Filmemacherinnen dieser Ära verbindet:

      „Wenn sich aber ein Thema in zahlreichen weiblichen Filmstimmen Gehör verschafft, dann das des Strebens nach Freiheit. In dem witzigen Film von Cristina Perincioli, den sie zusammen mit Verkäuferinnen und Hausfrauen drehte, erheben sich Supermarktangestellte geschlossen gegen männliche Bevormundungs- und Überwachungsstrategien. Bedenkt man, dass Frauen bis 1977 in der BRD nicht ohne Zustimmung des Ehemanns erwerbstätig sein durften, bildet Perinciolis Film von 1971 ein revolutionäres Stück Zeitgeschichte ab.“
      1969 war Perincioli aktiv beim Anarcho-Blatt Agit 883, dann 1972 Mitgründerin der Lesbenbewegung und 1973 des ersten Berliner Frauenzentrums in der Kreuzberger Hornstrasse 2, und 1977 des Frauennotrufs (West-)Berlin. 1975 schrieb sie zusammen mit ihrer Lebensgefährtin Cäcilia Rentmeister das Drehbuch für den ersten Spielfilm zu einer lesbischen Beziehung im deutschen Fernsehen („Anna und Edith“, ZDF).

      1977 gründete Perincioli die Sphinx Filmproduktion GmbH mit Marianne Gassner als Produktionsleiterin. Die Dokufiction „Die Macht der Männer ist die Geduld der Frauen“ (ZDF 1978) wird auch international aufgeführt. Aus einem Interview mit Perincioli:

      „Als ich 1974 in England die ersten Häuser für misshandelte Frauen sah, begann ich in Berlin Frauen zu Gewalt von Partnern zu befragen und fand ein nie geahntes Ausmaß an Misshandlung. Wir – Frauen aus der Frauenbewegung und engagierte Journalistinnen – fingen nun an, die Öffentlichkeit zu mobilisieren mit Hörfunk- und Fernsehsendungen und dem Buch Gewalt in der Ehe. 1976 entstand in Westberlin das erste Frauenhaus. 1978 drehten wir diesen Film zusammen mit Frauen aus diesem Frauenhaus. International erfolgreich verstärkte der Film die Frauenhausbewegung in Deutschland, Australien, Kanada, den USA, der Schweiz, Österreich, Schweden und Indien. Der Titel wurde zur Parole.“
      Michael Althen beschrieb 2008 in der Frankfurter Allgemeinen Zeitung Funktionen und Wirkungen des Films als eine „… Dokufiction, in der Bewohnerinnen des ersten Berliner Frauenhauses ihre Erfahrungen mit häuslicher Gewalt nachstellen und kommentieren. Es geht dabei nicht ums Einzelschicksal, sondern um die wiederkehrenden Muster von Gewalt und Reue auf Männerseite, Schuldgefühl und Scham auf Frauenseite, um demütigende Erfahrungen auf Ämtern und den ganzen Teufelskreis sozialer und emotionaler Abhängigkeiten. Der Film ist am stärksten, wenn er das Stillschweigen des sozialen Umfelds und die mangelnde Zivilcourage artikuliert. Den prügelnden Mann spielt übrigens Eberhard Feik, der spätere Assistent von Kommissar Schimanski.“

      Ab den 70er Jahren publizierte Perincioli auch als Hörfunk- und Buchautorin und trug damit – angeregt durch Recherchen in London und Harrisburg/USA – zur öffentlichen Debatte und Bewußtseinsbildung über Häusliche Gewalt sowie zu Risiken der Atomenergie bei. Ab 1990 entwickelte sie interaktives Story-Telling, darauf basierend ein erstes Adventure mit interaktivem Video (1992), und gestaltete sieben Computer-Lernspiele für den öffentlichen Raum („Laut ist out“, „Ach die paar Tropfen“, „Weiblich, männlich – und dazwischen“, „Kulturtester Rebellion“).

      Sie lehrte Regie am KIMC Kenya Institute of Mass Communication in Nairobi und der Hochschule der Künste Berlin, Computeranimation an der Deutschen Film- und Fernsehakademie, der Filmhochschule Babelsberg und der Merz Akademie Stuttgart, und Multimediadesign an den Schulen für Gestaltung in Bern und Base bis 1997.

      Ab Ende der 1990er Jahre wagte sie sich an „heikle Themen“ wie sexuelle und häusliche Gewalt und schuf – unter Anwendung nutzerfreundlicher Methoden wie „Entdeckendes, selbstgesteuertes Lernen“ – preisgekrönte Webplattformen für die Fortbildung, Opferhilfe und Prävention, mit Förderung durch die Deutsche Bundesstiftung Umwelt, die Stiftung Deutsche Jugendmarke, das Daphne-Programm der Europäischen Kommission und das Bundesministeriums für Familie, Senioren, Frauen und Jugend BMFSFJ.

      2015 erschien Perinciolis Buch „Berlin wird feministisch. Das Beste, was von der 68er Bewegung blieb“. Am Beispiel Berlins erzählt sie die furiosen Jahre der Neuen Frauen- und Lesbenbewegung 1968–1974 aus eigenem Erleben und lässt 28 weitere Akteurinnen zu Wort kommen. Den Beginn der Neuen Frauenbewegung beschreibt sie dabei als Beispiel, wie eine Modernisierung der Gesellschaft „von unten“ initiiert wurde und nennt Autonomie und Basisdemokratie als Voraussetzungen. In einer einstündigen Reportage von Vera Block im rbb-Rundfunk 2015 schildert Perincioli auch die kaum bekannte Tatsache, inwiefern auch Anarchismus eine Vorbedingung zu einer autonomen Frauenbewegung war.

      Für Sonya Winterberg wird durch das Buch deutlich, dass die neue deutsche Frauenbewegung ’viele Mütter’ hat:

      „Perincioli…[gibt] ausführlich und höchst unterhaltsam Einblicke in die frühe Lesben- und Frauenbewegung […] Undogmatisch, basisdemokratisch, autonom und höchst kreativ entstanden so lebendige Projekte, Frauenzentren und Lesbengruppen, die zum Teil bis heute Bestand haben. Wenn Perincioli vom ’Besten, was von der 68er Bewegung blieb’ schreibt, ist dies keine Übertreibung […] Wer immer noch glaubt, dass Alice Schwarzer die Mutter der neuen Frauen- und Lesbenbewegung war, tut gut daran, hier einen Blick hinter die Kulissen zu werfen.“
      Den neuen ’Blick hinter die Kulissen’ betont auch Claire Horst:

      „Was für eine Biografie! Cristina Perincioli kann die Entstehungsgeschichte der zweiten deutschen Frauenbewegung aus erster Hand erzählen, denn sie war von Anfang an dabei […] Grabenkämpfe und Konflikte innerhalb der Bewegung werden also nicht ausgespart… [Was die Biografie auch] mit Gewinn lesen lässt, ist die selbstkritische und oft humorvolle Haltung, die die Autorin heute einnimmt, ohne sich aber von den ehemaligen Zielen zu distanzieren.“ Horst hebt auch den Berlin-Bezug hervor: „Das Buch kann auch als Kulturgeschichte des alternativen Berlins der 60er und 70er Jahre gelesen werden.“

      Auszeichnungen
      1972 erhielt Perincioli auf den Informationstagen mit Filmen aus der Bundesrepublik Deutschland und West-Berlin bei den Kurzfilmtagen Oberhausen den „1. Preis der Jury der Arbeitsgemeinschaft der Filmjournalisten“ für ihren Abschlussfilm an der dffb (Deutsche Film- und Fernsehakademie Berlin) „Für Frauen 1. Kapitel“. Gwendolyn Audrey Foster zu ihren Regiearbeiten: „Cristina Perincioli is an important figure in the tradition of Straub, Huillet and Fassbinder …“ (in „Women Film Directors. An International Guide …“ 1995, p. 306). Bestbewertung für die CD-ROM „Save Selma“ (Präventionssoftware für Kinder/Adventure zu sexuellem Missbrauch) in Feibels Kindersoftwareratgeber 1999 und 2000.[13] Für ihre Webplattform „www.4uman.info“ zur Gewaltprävention in Partnerschaften erhielt Perincioli auf dem 6. Berliner Präventionstag 2005 den Preis der Securitas für den „innovativen Charakter der Website in der Gewaltprävention“. Ihre Website „www.spass-oder-gewalt.de“ zur Prävention sexualisierter Gewalt unter Jugendlichen erhielt 2007 den Thüringer Frauenmedienpreis.

      Werke
      Filme

      –—début de la traduction DeepL---
      existence
      Cristina Perincioli est née à Berne en 1946, fille du sculpteur Marcel Perincioli et de la tisseuse Hélène Perincioli née Jörns. Elle est la petite-fille du sculpteur bernois Etienne Perincioli. Cristina Perincioli s’installe à Berlin en 1968 pour étudier à l’Académie allemande du cinéma et de la télévision. C’est là que le mouvement de 1968 les a poussés à faire des films documentaires (« Nixon à Berlin », « Occupation d’une résidence étudiante », « Kreuzberg nous appartient », « Population Explosion ») et des longs métrages.

      Le court métrage de Perincioli pour une grève des femmes « Für Frauen 1. Kapitel » de 1971 est l’un des premiers « films féminins » de l’époque et a reçu la même année à Oberhausen le premier prix des journalistes de cinéma. Harun Farocki écrit : « Seeing is the fun that liberating knowledge makes »[1] Le film a été réédité en 2014 dans une anthologie de courts métrages sur cinq décennies de « Frauenfilm »[2] Eleonor Benítez souligne dans le Frankfurter Allgemeine Zeitung la signification historique contemporaine négligée des pionnières du cinéma, également pour le jeune film allemand. Pour elle, « For Women Chapter 1 » de Perincioli est le paradigme d’un thème qui unit toutes les cinéastes féminines de cette époque :

      "Mais si un sujet est entendu dans de nombreuses voix féminines, c’est bien celui de la poursuite de la liberté. Dans le film drôle de Cristina Perincioli, qu’elle a tourné avec des vendeurs et des ménagères, les employés des supermarchés sont unis contre le paternalisme masculin et les stratégies de surveillance. Considérant que jusqu’en 1977, les femmes n’étaient pas autorisées à travailler en Allemagne sans le consentement de leur mari, le film de Perincioli de 1971 dépeint une partie révolutionnaire de l’histoire contemporaine.
      En 1969, Perincioli a été active dans le journal anarchique Agit 883, puis, en 1972, co-fondatrice du mouvement lesbien et, en 1973, du premier centre de Berlin pour femmes à Kreuzberger Hornstrasse 2, et en 1977, de l’Appel d’urgence des femmes (Berlin-Ouest). En 1975, avec sa partenaire Cäcilia Rentmeister, elle a écrit le scénario du premier long métrage sur une relation lesbienne à la télévision allemande (« Anna und Edith », ZDF).

      En 1977, Perincioli fonde Sphinx Filmproduktion GmbH avec Marianne Gassner comme directrice de production. La docufiction « Die Macht der Männer ist die Geduld der Frauen » (ZDF 1978) est également présentée au niveau international. D’après une interview avec Perincioli :

      « Lorsque j’ai vu les premiers foyers pour femmes victimes de violence en Angleterre en 1974, j’ai commencé à poser des questions aux femmes sur la violence conjugale à Berlin et j’ai constaté un niveau de violence sans précédent. Nous - des femmes du mouvement des femmes et des journalistes engagés - avons maintenant commencé à mobiliser le public avec des émissions de radio et de télévision et le livre Violence in Marriage. Le premier refuge pour femmes a été construit à Berlin-Ouest en 1976. En 1978, nous avons tourné ce film avec des femmes de ce refuge pour femmes. Succès international, le film a renforcé le mouvement des femmes en Allemagne, en Australie, au Canada, aux Etats-Unis, en Suisse, en Autriche, en Suède et en Inde. Le titre est devenu le slogan. »
      En 2008, Michael Althen a décrit les fonctions et les effets du film dans le Frankfurter Allgemeine Zeitung comme une « .... docufiction dans laquelle les résidentes du premier refuge pour femmes à Berlin reconstituent et commentent leurs expériences de violence domestique. Il ne s’agit pas du destin individuel, mais des schémas récurrents de violence et de remords du côté masculin, des sentiments de culpabilité et de honte du côté féminin, des expériences humiliantes dans les bureaux et tout le cercle vicieux des dépendances sociales et émotionnelles. Le film est plus fort lorsqu’il articule le silence de l’environnement social et le manque de courage civil. Le batteur est joué par Eberhard Feik, devenu plus tard l’assistant du commissaire Schimanski ».

      A partir des années 1970, Perincioli a également publié comme auteur de livres et de radio, contribuant ainsi au débat public et à la sensibilisation sur la violence domestique et les risques de l’énergie nucléaire - inspiré par la recherche à Londres et à Harrisburg/USA. A partir de 1990, elle a développé un conte interactif, basé sur un premier jeu d’aventure avec vidéo interactive (1992), et a conçu sept jeux d’apprentissage sur ordinateur pour l’espace public (« Laut ist out », « Ach die paar Tropfen », « Weiblich, männlich - und dazwischen », « Kulturtester Rebellion »).

      Elle a enseigné la mise en scène au KIMC Kenya Institute of Mass Communication à Nairobi et à la Hochschule der Künste Berlin, l’animation par ordinateur à la Deutsche Film- und Fernsehakademie, la Filmhochschule Babelsberg et la Merz Akademie Stuttgart, et le design multimédia à la Schulen für Gestaltung à Berne et à la Base jusqu’en 1997.

      Dès la fin des années 1990, elle s’est lancée dans des « questions sensibles » telles que la violence sexuelle et domestique et a créé des plates-formes web primées pour la formation, l’aide aux victimes et la prévention - en utilisant des méthodes conviviales telles que « Discovering, self-directed learning » - avec le soutien de la Deutsche Bundesstiftung Umwelt, la Stiftung Deutsche Jugendmarke, le programme Daphne de la Commission européenne et le ministère fédéral des Affaires familiales, des Personnes âgées, des Femmes et de la Jeunesse.

      Le livre de Perincioli « Berlin wird feministisch. Le meilleur qui reste du mouvement de 1968 ». Prenant Berlin comme exemple, elle raconte les années furieuses du New Women’s and Lesbian Movement 1968-1974 à partir de sa propre expérience et laisse la parole à 28 autres actrices. Elle décrit le début du Nouveau mouvement des femmes comme un exemple de la manière dont une modernisation de la société a été initiée « d’en bas » et cite l’autonomie et la démocratie de base comme conditions préalables. Dans un rapport d’une heure de Vera Block sur rbb-Rundfunk 2015, Perincioli décrit également le fait peu connu dans quelle mesure l’anarchisme était une condition préalable à un mouvement autonome de femmes.

      Pour Sonya Winterberg, le livre montre clairement que le nouveau mouvement des femmes allemandes a’beaucoup de mères’ :

      « Perincioli....[donne] un aperçu détaillé et très divertissant du mouvement des premières lesbiennes et des femmes (...) Des projets non dogmatiques, démocratiques de base, autonomes et très créatifs, des projets vivants, des centres de femmes et des groupes de lesbiennes ont vu le jour, dont certains existent encore aujourd’hui. Si Perincioli écrit » le meilleur qui reste du mouvement 68 « , ce n’est pas exagéré (...) Quiconque croit encore qu’Alice Schwarzer était la mère du nouveau mouvement des femmes et des lesbiennes ferait bien de jeter un coup d’œil dans les coulisses ».
      Claire Horst met également l’accent sur le nouveau « regard derrière les coulisses » :

      « Quelle biographie ! Cristina Perincioli peut raconter l’histoire du deuxième mouvement des femmes allemandes de première main, car elle était là depuis le début[&] la guerre des tranchées et les conflits au sein du mouvement ne sont donc pas épargnés....[Ce que la biographie permet aussi] de lire avec profit est l’attitude autocritique et souvent humoristique que l’auteur adopte aujourd’hui sans se distancer de ses anciens objectifs... ». Horst souligne également la référence à Berlin : « Le livre peut aussi être lu comme histoire culturelle de Berlin alternative dans les années 1960 et 1970 ».

      distinctions
      En 1972, Perincioli a reçu le « 1er prix du jury de l’Association des journalistes de cinéma » pour son film final à la dffb (Deutsche Film- und Fernsehakademie Berlin) « Für Frauen 1. Kapitel » pendant les journées d’information avec des films de la République fédérale d’Allemagne et de Berlin-Ouest au Kurzfilmtage Oberhausen. Gwendolyn Audrey Foster sur sa mise en scène : « Cristina Perincioli est une figure importante dans la tradition de Straub, Huillet et Fassbinder... ». (dans « Women Film Directors. An International Guide .... » 1995, p. 306). La meilleure note pour le CD-ROM « Save Selma » (logiciel de prévention pour enfants/aventure sur les abus sexuels) dans le guide Feibel 1999 et 2000[13] Perincioli a reçu le prix Securitas pour le « caractère innovant du site Web sur la prévention de la violence » pour sa plate-forme Web « www.4uman.info » pour la prévention de la violence en partenariat lors de la 6e Journée de la prévention de Berlin 2005. Son site web « www.spass-oder-gewalt.de » pour la prévention de la violence sexuelle chez les jeunes a reçu le Prix des médias des femmes thuringiennes en 2007.

      textes
      films cinématographiques
      –— fin de la traduction DeepL---

      #traduction_automatique #film #cristina_perincioli


  • Pour rebondir sur un échange avec @philippe_de_jonckheere sur la rétrotraduction,
    https://seenthis.net/messages/703908
    Voici un exemple de jeu avec un comportement anormal de google translate dans la traduction Hiragana vers n’importe quelle langue.

    L’idée première est de jouer avec le côté géométrique de l’écriture et de voir ce que ça donne en traduction, puis de corriger le dessin typographique pour arriver à une traduction qui me parle :

    https://dav.vents-sauvages.fr/mycloud/index.php/s/ruUyQrFlclnaT6r

    Je ne suis pas l’auteur de l’idée originale, si ce n’est que de ce que je lis de l’interview de l’auteur de l’idée, lui n’a pas eu cette idée de jouer avec le dessin pour influer sur le texte (c’est peu de choses, mais ça m’a amusé) :
    http://esoteric.codes/blog/google-translate-poetry

    #poésie #traduction_automatique #défaut #interstice #détournement #détournement_numérique


  • « 1984 » à l’indicatif présent Frédérick Lavoie - 2 juin 2018 - Le Devoir
    https://www.ledevoir.com/lire/529253/entrevue-1984-a-l-indicatif-present

    C’est l’un des romans les plus traduits et retraduits de la littérature anglo-saxonne, avec plus de 65 langues au compteur. Depuis la parution originale de 1984 il y a près de sept décennies, des millions de lecteurs ont frémi en suivant la descente aux enfers de Winston Smith, fonctionnaire au ministère de la Vérité (ou « Miniver » en #novlangue) qui, par une journée froide et claire d’avril, entame l’écriture d’un journal intime dans lequel il confie sa haine de #Big_Brother, le guide suprême et omniscient du Parti.

    En Océania totalitaire, Winston le sait bien, son « crimepensée » lui vaudra tôt ou tard d’être arrêté par la Police de la pensée afin d’être rééduqué ou « vaporisé ».

    Jusqu’à maintenant, les lecteurs francophones n’avaient pu découvrir le monde #dystopique imaginé par George Orwell qu’à travers une seule traduction, parue chez Gallimard en 1950 et sans cesse rééditée. Pour une raison qui demeure inconnue, la traductrice Amélie Audiberti avait choisi de conserver en anglais le Big Brother de la version originale, pourtant devenu Gran Hermano, Großer Bruder, Wielki Brat et Büyük Birader dans d’autres langues.

    La force du propos d’Orwell et son actualité sans cesse renouvelée, du stalinisme aux « faits alternatifs » de Trump et sa bande, ont fait en sorte qu’on s’est peu attardé à la qualité littéraire de la traduction d’Audiberti. Or, en y regardant de plus près, elle apparaît plutôt bancale et truffée d’inexactitudes et d’approximations.


    Alors que l’oeuvre d’Orwell s’apprête à entrer dans le domaine public en France en 2020 (elle l’est déjà au Canada depuis 2001, mais aucun éditeur québécois n’a semble-t-il saisi l’occasion pour la rééditer), #Gallimard a voulu prendre de l’avance sur ses concurrents en offrant une nouvelle traduction.

    Dans son appartement lumineux du XVIIIe arrondissement de Paris, la traductrice Josée Kamoun, à qui a incombé la tâche de revisiter le classique, raconte s’être résignée très tôt à conserver le Big Brother de sa prédecesseure. Le personnage était trop ancré dans l’imaginaire collectif pour soudainement se transformer en Grand Frère. « Je savais que ça ne passerait plus. »

    Big Brother est toutefois demeuré le seul intouchable d’une traduction à l’autre. Dans le 1984 de Kamoun, Winston Smith travaille désormais au « Minivrai » et habite en « Océanie », où son « mentocrime » risque d’être puni par la « Mentopolice », dont la tâche est de s’assurer que les membres du Parti respectent les principes du « Sociang » (et non de l’« #Angsoc »).

    De la novlangue au néoparler
    Quant à la novlangue d’#Audiberti, Josée Kamoun s’est permis de la rebaptiser « néoparler ». Le souci d’exactitude a primé l’usage devenu courant du terme, principalement pour parler de la langue de bois des politiciens et autres décideurs. « Si Orwell avait voulu créer la Newlang , il l’aurait fait. Mais il a créé le Newspeak , qui n’est pas une langue mais une anti-langue. Il savait ce qu’il faisait, » justifie celle qui a plus d’une cinquantaine de #traductions à son actif, dont plusieurs romans de Philip Roth, de John Irving et de Virginia Woolf.

    Autre choix audacieux de Josée Kamoun : celui de narrer l’action au présent, un temps qui, selon elle, reproduit mieux l’effet de la version originale anglaise, pourtant écrite au passé. « Le traducteur est là pour traduire un effet, et non pas simplement des mots, explique l’enseignante de littérature et de traduction à la retraite. En anglais, le prétérit n’est pas un temps pompeux, contrairement au passé simple en français. C’est un temps ordinaire qu’on peut emprunter dans la langue parlée. »

    Dans la traduction de Josée Kamoun, les membres du Parti ne se vouvoient plus mais se tutoient, comme il était de mise entre camarades communistes à l’époque. Et Big Brother interpelle maintenant les citoyens d’Océanie à la deuxième personne du singulier. « Tu as beaucoup plus peur s’il TE regarde que s’il VOUS regarde », souligne la traductrice.

    Le corps dans tous ses états
    Lorsque Josée Kamoun a lu pour la première fois #1984 au début de la vingtaine, la #dystopie d’Orwell l’a « envoyée au tapis », se souvient-elle. « Ce livre va chercher nos angoisses les plus primaires, comme celles d’être kidnappé ou torturé. » En s’appropriant le texte pour mieux le traduire, elle dit avoir décelé une « colonne vertébrale » rarement ou jamais abordée dans les analyses qui ont été faites du roman : le thème du corps.

    « Winston représente cette conscience vulnérable, cette fragilité humaine qui passe par le corps. Il n’a que 39 ans, mais déjà, il est cuit. Il a un ulcère à la cheville, il ne peut plus toucher le bout de ses orteils. Tout est moche, tout pue autour de lui. Et voilà que par son geste de résistance [l’écriture de son journal], il enclenche un nouveau rapport au corps.

    Avec [son amante] Julia, il connaît l’explosion des sens. Tout d’un coup, le corps existe. Non seulement on fait l’amour, mais on mange du vrai chocolat, on boit du vrai café, et ça sent tellement bon qu’il faut fermer la fenêtre pour ne pas attirer l’attention. Après son arrestation, il subit toutes sortes de coups et d’électrochocs. Il n’habite plus du tout son corps. Puis, on le remplume afin de le rééduquer. Mais tout ce qui était désiré et désirable chez lui a disparu, comme l’appétit de vivre. C’est le corps de la trahison. »

    En exposant les joies et les souffrances physiques qui résultent des choix politiques d’un citoyen dans un système totalitaire, George Orwell rappelle qu’au-delà de notre volonté et de nos convictions les plus fortes, « l’homme, c’est d’abord un corps ».

    Traductions comparées
    L’incipit
    1949 : It was a bright cold day in April, and the clocks were striking thirteen.
    1950  : C’était une journée d’avril froide et claire. Les horloges sonnaient treize heures.
    2018  : C’est un jour d’avril froid et lumineux et les pendules sonnent 13 :00.

    Le slogan
    1949  : War is peace. Freedom is slavery. Ignorance is strength.
    1950  : La guerre c’est la paix. La liberté c’est l’esclavage. L’ignorance c’est la force.
    2018  : Guerre est paix. Liberté est servitude. Ignorance est puissance.

    La mentopolice
    1949  : How often, or on what system, the Thought Police plugged in on any individual wire was guesswork.
    1950  : Combien de fois, et suivant quel plan, la Police de la Pensée se branchait-elle sur une ligne individuelle quelconque, personne ne pouvait le savoir.
    2018  : À quelle fréquence et selon quel système la Mentopolice se branche sur un individu donné relève de la spéculation.

    Le néoparler
    1949  : “You haven’t a real appreciation of Newspeak, Winston”, he said almost sadly. “Even when you write it you’re still thinking in Oldspeak.”
    1950  : — Vous n’appréciez pas réellement le novlangue, Winston, dit-il presque tristement. Même quand vous écrivez, vous pensez en ancilangue.
    2018  : — Tu n’apprécies pas le néoparler à sa juste valeur, commente-t-il avec un air de tristesse. Même quand tu écris, tu continues à penser en obsoparler.

    Journaliste, Frédérick Lavoie est aussi l’auteur d’Avant l’après : voyages à Cuba avec George Orwell (La Peuplade), qui scrute les transformations cubaines par le prisme de 1984.

    #ministère_de_la_vérité #propagande #george-orwell #capitalisme


  • Documenter VII on Vimeo
    https://vimeo.com/265660705


    un petit docu sur un labo de 15 jours dans un coin pedu et magnifique de l’Hérault, avec ma compagne C. de Trogoff, le poète Simon Attia et une copine poètesse sourdifiante qui sait signer pour nous filer un coup de main avec Simon, Brigitte Baumier : c’est un travail en cours, une tentative de pallier les gros défauts de la traduction de la poésie sourde (signée en LSF ou en VV) par une forme de translittération - pour l’instant expérimentale - essentiellement basée sur l’animation (toutes techniques confondues). Le film qui en résulte sera montré à Sète au salon de la poésie (je ne le met pas en ligne, je n’ai pas la moindre idée de ce que ça vaut, si ça peut être montré dans l’état, sans paratexte, sans contextualisation théorique pour l’instant)

    #lsf #vv #poésie_sourde #traduction #poésie


  • 21 degrés de liberté – 19
    https://framablog.org/2018/05/28/21-degres-de-liberte-19

    Notre vie privée dans l’intimité familiale est espionnée, comme dans les dystopies des années 50, par des caméras que nous installons nous-mêmes et dont profite la surveillance étatique. Voici déjà le 19e article de la série écrite par Rick #Falkvinge. … Lire la suite­­

    #21_degrés_de_liberté #Droits_numériques #Internet_et_société #Libertés_Numériques #caméra #espionnage #LG #samsung #smartTV #Sony #Traduction #ViePrivee #Vizio


  • #Wikipedia4Refugees

    Hanno tradotto voci di Wikipedia nella loro lingua d’origine. Protagonisti sono stati richiedenti asilo/rifugiati accolti in Trentino attivati grazie a un progetto partito “dal basso” e intitolato “Wikipedia4Refugees”. Alcuni fra i partecipanti alla prima esperienza (hanno ricevuto gli attestati nel dicembre 2017) parteciperanno il 14 aprile 2018 all’evento “#Wikilab” nell’ambito di Trento Smart City Week 2018, dando seguito all’ampliamento dell’enciclopedia libera:

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=14&v=cm9ycB2e2Zg


    #wikipedia #réfugiés #langue_maternelle #traductions #Digital_literacy #langues

    Wikipedia : #Wikipedia_4_Refugees

    Wikipedia 4 Refugees è un progetto che vuole coinvolgere un piccolo gruppo di richiedenti asilo/rifugiati accolti in Trentino nel processo di traduzione di voci Wikipedia dall’italiano alle lingue dei partecipanti. Sono previste 10 lezioni tenute da volontari e con il supporto di alcuni mediatori linguistici. Il progetto è iniziato il 16 ottobre a Trento.


    https://it.wikipedia.org/wiki/Wikipedia:Wikipedia_4_Refugees

    • Wikipedia 4 Refugees – a digital experimental project for asylum seekers

      At the end of the summer in 2017, in Trento, a city in Northern Italy, a group of teachers, digital right activists and members of the local Wikipedia community came together to organize a course dedicated to teaching to recently arrived asylum seekers how to contribute to Wikipedia in their own languages. The initiative, called Wikipedia4Refugees, was born after a two years long experience in teaching digital literacy classes to groups of migrants, in which the teachers noticed the enthusiasm the students – mostly from western Africa and southern Asia and with no or little formal education – showed when they learned they could read the encyclopaedia not only in Italian, French of English, but also in their own native languages.

      Thanks to a small grant from the Wikimedia Foundation – an organization that supports grassroots initiatives in and around the community of Wikipedia contributors – and the logistic support of the local university, the course started in October 2017. The students were first shown the functioning of Wikipedia and of its system of open contributions, in which everybody, after creating an account, can modify an existing article or add one anew, provided that it respects the rules that the community gave itself. Then, they were guided in the process of selecting one article from the Italian version of the online encyclopaedia. Articles could be about refugees rights, the organization of Italian civic society, or local cultural heritage. After making sure these articles had no counterpart in the Wikipedia edition of the students’ native languages (Fula, Bambarà, Pashto, and Urdu), the translation work began. After a few weeks, the students were ready to publish their articles.

      The project was highly experimental, as it combined innovative teaching methods (based on the active participation of the students and on the use of activities offline to convey principles related to the online), an alternative use of the Internet (based on active, high-quality participation) and contamination between very different cultures for what concerns the way information is created, received, and interpreted (using Wikipedia as a reliable media source and working to improve it.) The objective was primarily to make the students aware of their power as creators of information and involve them in a collaborative effort of knowledge-building – one in which everyone has the same voice and there is no distinction between being a migrant or a local, speaking Italian or an African language. An added challenge was the degree of technical knowledge required to be able to contribute to Wikipedia: the students knew how to use a computer, but had to learn the special language in which Wikipedia pages are built.

      One of the most interesting moments of the course was to compare the different ways authority plays a role in the creation of information. During an in-class discussion on the way consensus is reached regarding what can and cannot live on Wikipedia – especially in case of controversial articles –, many students were surprised to learn that there is no central authority deciding on these matters, but that decisions are reached through the continuous interaction among the members of the community. After an expert Wikipedia user was struggling to describe the process to the class, one of the students stood up and asked, sincerely baffled: “All this is all good and right, but in the end: who has the Truth”? We, the teachers, had no answer. But it reminded us that it is the questions we keep on asking ourselves, beyond any cultural, political or territorial barrier that make us all fundamentally human.

      https://www.getclosetoopera.eu/wikipedia-4-refugees-a-digital-experimental-project-for-asylum-seeke


  • On a rarement vu le travail de traduction aussi bien raconté que dans ce documentaire - Télévision - Télérama.fr

    http://www.telerama.fr/television/on-a-rarement-vu-le-travail-de-traduction-aussi-bien-raconte-que-dans-ce-do

    https://www.youtube.com/watch?v=co8JCaDEbrQ&feature=youtu.be

    Trois traducteurs ont ouvert leurs portes au documentariste Henry Colomer. De qualité cinématographique, son film “Des voix dans le chœur…” ausculte le travail de la langue avec une grande justesse. Rarement vu et entendu.

    #litérature #traduction


  • Les vies absolues de #Mina_Loy
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/160218/les-vies-absolues-de-mina-loy

    Publiée depuis quelques décennies seulement en langue française, l’œuvre de la poète anglo-américaine Mina Loy (1882-1966) s’offre au bout du chemin d’une vie qui s’est sciemment écartée des conventions, y compris celles du milieu artistique auquel elle a appartenu, comme pour en préserver l’éclat absolu.

    #Culture-Idées #Olivier_Apert #Poésie_de_langue_anglaise #traduction


  • « Est-ce que tu pourrais me conseiller la meilleure traduction de la Bible ? » (ou : comment répondre à la question récurrente et impossible)) – langues de feu
    http://languesdefeu.hypotheses.org/1062

    Je pense que tous les universitaires ont une, deux, trois questions récurrentes qu’on leur pose tous les quatre matins, qui finissent par agacer dans leur récurrence, tout en étant souvent réellement fondées – dans mon cas il y en a deux : « et alors tu compares quoi ? » quand je dis que j’enseigne la littérature comparée, et « qu’est-ce que tu me conseilles comme traduction de la Bible » (parfois formulé de façon plus absolue : « quelle est la meilleure traduction de la Bible ? »)

    J’ai tellement répondu à cette question, longuement à chaque fois, parce qu’on ne se contentera pas d’une réponse absolue (« la meilleure traduction c’est celle-là » : cette phrase ne passera pas par moi et a fortiori pas pour la Bible) – j’en viens maintenant à me dire que la meilleure chose à faire est encore de formaliser ces réponses en un billet.

    #traduction


  • The Shallowness of Google Translate - The Atlantic
    https://www.theatlantic.com/technology/archive/2018/01/the-shallowness-of-google-translate/551570

    Un excellent papier par Douglas Hofstadter (ah, D.H., Godel, Escher et Bach... !!!)

    As a language lover and an impassioned translator, as a cognitive scientist and a lifelong admirer of the human mind’s subtlety, I have followed the attempts to mechanize translation for decades. When I first got interested in the subject, in the mid-1970s, I ran across a letter written in 1947 by the mathematician Warren Weaver, an early machine-translation advocate, to Norbert Wiener, a key figure in cybernetics, in which Weaver made this curious claim, today quite famous:

    When I look at an article in Russian, I say, “This is really written in English, but it has been coded in some strange symbols. I will now proceed to decode.”

    Some years later he offered a different viewpoint: “No reasonable person thinks that a machine translation can ever achieve elegance and style. Pushkin need not shudder.” Whew! Having devoted one unforgettably intense year of my life to translating Alexander Pushkin’s sparkling novel in verse Eugene Onegin into my native tongue (that is, having radically reworked that great Russian work into an English-language novel in verse), I find this remark of Weaver’s far more congenial than his earlier remark, which reveals a strangely simplistic view of language. Nonetheless, his 1947 view of translation-as-decoding became a credo that has long driven the field of machine translation.

    Before showing my findings, though, I should point out that an ambiguity in the adjective “deep” is being exploited here. When one hears that Google bought a company called DeepMind whose products have “deep neural networks” enhanced by “deep learning,” one cannot help taking the word “deep” to mean “profound,” and thus “powerful,” “insightful,” “wise.” And yet, the meaning of “deep” in this context comes simply from the fact that these neural networks have more layers (12, say) than do older networks, which might have only two or three. But does that sort of depth imply that whatever such a network does must be profound? Hardly. This is verbal spinmeistery .

    I began my explorations very humbly, using the following short remark, which, in a human mind, evokes a clear scenario:

    In their house, everything comes in pairs. There’s his car and her car, his towels and her towels, and his library and hers.

    The translation challenge seems straightforward, but in French (and other Romance languages), the words for “his” and “her” don’t agree in gender with the possessor, but with the item possessed. So here’s what Google Translate gave me:

    Dans leur maison, tout vient en paires. Il y a sa voiture et sa voiture, ses serviettes et ses serviettes, sa bibliothèque et les siennes.

    We humans know all sorts of things about couples, houses, personal possessions, pride, rivalry, jealousy, privacy, and many other intangibles that lead to such quirks as a married couple having towels embroidered “his” and “hers.” Google Translate isn’t familiar with such situations. Google Translate isn’t familiar with situations, period. It’s familiar solely with strings composed of words composed of letters. It’s all about ultrarapid processing of pieces of text, not about thinking or imagining or remembering or understanding. It doesn’t even know that words stand for things. Let me hasten to say that a computer program certainly could, in principle, know what language is for, and could have ideas and memories and experiences, and could put them to use, but that’s not what Google Translate was designed to do. Such an ambition wasn’t even on its designers’ radar screens.

    It’s hard for a human, with a lifetime of experience and understanding and of using words in a meaningful way, to realize how devoid of content all the words thrown onto the screen by Google Translate are. It’s almost irresistible for people to presume that a piece of software that deals so fluently with words must surely know what they mean. This classic illusion associated with artificial-intelligence programs is called the “Eliza effect,” since one of the first programs to pull the wool over people’s eyes with its seeming understanding of English, back in the 1960s, was a vacuous phrase manipulator called Eliza, which pretended to be a psychotherapist, and as such, it gave many people who interacted with it the eerie sensation that it deeply understood their innermost feelings.

    To me, the word “translation” exudes a mysterious and evocative aura. It denotes a profoundly human art form that graciously carries clear ideas in Language A into clear ideas in Language B, and the bridging act not only should maintain clarity, but also should give a sense for the flavor, quirks, and idiosyncrasies of the writing style of the original author. Whenever I translate, I first read the original text carefully and internalize the ideas as clearly as I can, letting them slosh back and forth in my mind. It’s not that the words of the original are sloshing back and forth; it’s the ideas that are triggering all sorts of related ideas, creating a rich halo of related scenarios in my mind. Needless to say, most of this halo is unconscious. Only when the halo has been evoked sufficiently in my mind do I start to try to express it—to “press it out”—in the second language. I try to say in Language B what strikes me as a natural B-ish way to talk about the kinds of situations that constitute the halo of meaning in question.

    This process, mediated via meaning, may sound sluggish, and indeed, in comparison with Google Translate’s two or three seconds per page, it certainly is—but it is what any serious human translator does. This is the kind of thing I imagine when I hear an evocative phrase like “deep mind.”

    A friend asked me whether Google Translate’s level of skill isn’t merely a function of the program’s database. He figured that if you multiplied the database by a factor of, say, a million or a billion, eventually it would be able to translate anything thrown at it, and essentially perfectly. I don’t think so. Having ever more “big data” won’t bring you any closer to understanding, since understanding involves having ideas, and lack of ideas is the root of all the problems for machine translation today. So I would venture that bigger databases—even vastly bigger ones—won’t turn the trick.

    Another natural question is whether Google Translate’s use of neural networks—a gesture toward imitating brains—is bringing us closer to genuine understanding of language by machines. This sounds plausible at first, but there’s still no attempt being made to go beyond the surface level of words and phrases. All sorts of statistical facts about the huge databases are embodied in the neural nets, but these statistics merely relate words to other words, not to ideas. There’s no attempt to create internal structures that could be thought of as ideas, images, memories, or experiences. Such mental etherea are still far too elusive to deal with computationally, and so, as a substitute, fast and sophisticated statistical word-clustering algorithms are used. But the results of such techniques are no match for actually having ideas involved as one reads, understands, creates, modifies, and judges a piece of writing.

    Let me return to that sad image of human translators, soon outdone and outmoded, gradually turning into nothing but quality controllers and text tweakers. That’s a recipe for mediocrity at best. A serious artist doesn’t start with a kitschy piece of error-ridden bilgewater and then patch it up here and there to produce a work of high art. That’s not the nature of art. And translation is an art.

    In my writings over the years, I’ve always maintained that the human brain is a machine—a very complicated kind of machine—and I’ve vigorously opposed those who say that machines are intrinsically incapable of dealing with meaning. There is even a school of philosophers who claim computers could never “have semantics” because they’re made of “the wrong stuff” (silicon). To me, that’s facile nonsense. I won’t touch that debate here, but I wouldn’t want to leave readers with the impression that I believe intelligence and understanding to be forever inaccessible to computers. If in this essay I seem to come across sounding that way, it’s because the technology I’ve been discussing makes no attempt to reproduce human intelligence. Quite the contrary: It attempts to make an end run around human intelligence, and the output passages exhibited above clearly reveal its giant lacunas.

    From my point of view, there is no fundamental reason that machines could not, in principle, someday think, be creative, funny, nostalgic, excited, frightened, ecstatic, resigned, hopeful, and, as a corollary, able to translate admirably between languages. There’s no fundamental reason that machines might not someday succeed smashingly in translating jokes, puns, screenplays, novels, poems, and, of course, essays like this one. But all that will come about only when machines are as filled with ideas, emotions, and experiences as human beings are. And that’s not around the corner. Indeed, I believe it is still extremely far away. At least that is what this lifelong admirer of the human mind’s profundity fervently hopes.

    When, one day, a translation engine crafts an artistic novel in verse in English, using precise rhyming iambic tetrameter rich in wit, pathos, and sonic verve, then I’ll know it’s time for me to tip my hat and bow out.

    #Traduction #Google_translate #Deep_learning


    • #manga #festival #bande_dessinée #traduction #hokusai #Osamu_Tezuka #astro #adaptation #dessin_animé

      Un assèchement de la création, c’est quand même assez rare…
      Beaucoup d’auteurs et d’éditeurs mettent en avant les conditions de travail. Aujourd’hui, pour qu’un mangaka puisse vraiment débuter comme auteur, il lui faut passer par de multiples épreuves et notamment faire partie d’énormes groupes de production de mangas. Il s’agit alors d’un travail collectif harassant, plus du tout individuel. Du coup, l’ensemble de la production se retrouve dans un mode de fonctionnement presque ouvrier. L’attention se focalise sur quelques grands noms, mais derrière, il y a des usines entières de #mangakas très mal payés, et ce ne sont pas des circonstances très favorables à l’émergence de nouveaux talents. Le tout dans un contexte de saturation du marché japonais. Avec une diminution marquée du nombre de lecteurs.


  • 21 degrés de liberté – 02
    https://framablog.org/2018/01/22/21-degres-de-liberte-02

    Voici le deuxième article de la série écrite par #Falkvinge. Ce militant des #Libertés_Numériques qui a porté son combat (notamment contre le copyright) sur le terrain politique en fondant le Parti #Pirate suédois n’hésite pas à afficher des opinions tranchées … Lire la suite­­

    #21_degrés_de_liberté #G.A.F.A.M. #Internet_et_société #Analogique #correpondance #Lettre #Liberte #Monnaie #numerique #Privée #Traduction #ViePrivee


  • 21 degrés de liberté – 01
    https://framablog.org/2018/01/15/21-degres-de-liberte-01

    Vous ne connaissez peut-être pas le nom de #Falkvinge. Ce militant des #Libertés_Numériques qui a porté son combat (notamment contre le copyright) sur le terrain politique en fondant le Parti #Pirate suédois n’hésite pas à afficher des opinions tranchées parfois … Lire la suite­­

    #21_degrés_de_liberté #G.A.F.A.M. #Internet_et_société #Non_classé #Analogique #argent #Journal #Liberte #Monnaie #numerique #Telephone #Télévision #Traduction #ViePrivee


  • Artificial Intelligence Can Translate Languages Without a Dictionary - MIT Technology Review
    https://www.technologyreview.com/the-download/609595/artificial-intelligence-can-translate-languages-without-a-dictiona

    Parlez-vous artificial intelligence? Two new research papers detail unsupervised machine-learning methods that can do language translation without dictionaries, as reported in Science. The methods also work without parallel text, or identical text that already exists in another language.

    The papers, completed independently of one another, use similar methods. Both projects start by building bilingual dictionaries without the aid of a human to say whether they were right or not. Each takes advantage of the fact that relationships between certain words, like tree and leaves or shoes and socks, are similar across languages. This lets the AI look at clusters and connections from one language and learn about how another language works.

    When it comes to translating sentences, the new dictionaries are put to the test with some additional help from two methods called back translation and denoising. Back translation converts one sentence to the new language before translating it back. If it doesn’t match the original sentence, the AI tweaks its next attempt and tries to get closer. Denoising works similarly, but moves or takes out a word here or there to keep the AI learning useful structure instead of just copying sentences.

    #Intelligence_artificielle #Traduction_automatique