• L’intox des constructions écologiques en #bois
    https://nantes.indymedia.org/articles/43419

    On vante beaucoup les vertus, et notamment les mérites écologiques des maisons en bois. Mais sur la base de quelques contre-vérités ! Car les maisons en bois ne sont définitivement pas les constructions écologiques que l’on nous présente parfois...

    #Economie #Ecologie #Santé #/ #construction #squat #logement #traitements #chimiques #cov #paris #Economie,Ecologie,Santé,/,construction,squat,logement,bois,traitements,chimiques,cov


  • Le racisme anti-Blancs n’existe pas (Alain Policar, Libération)
    https://www.liberation.fr/debats/2018/10/22/le-racisme-anti-blancs-n-existe-pas_1687081

    Il va, certes, de soi que n’importe quel groupe humain est susceptible d’être #racialisé (perçu comme une race) et #racisé (soumis à des stigmatisations). Et il est indéniable que des insultes à caractère #raciste (parfois d’une insupportable violence) sont proférées à l’égard d’individus identifiés comme #Blancs. Ces événements sont pour l’essentiel limités à l’espace public. […] Une étude de l’Ined de janvier 2016 confirme que la population majoritaire ne déclare pas de #discriminations associées aux expériences de #racisme, que les réactions racistes sont peu nombreuses et ne se traduisent pas par des #préjudices matériels. Ainsi, le racisme explicite, qui vise les enfants d’#immigrés, est un racisme qui les discrimine en réduisant leur #accès_à_l’emploi et en dégradant leurs #conditions_de_travail, alors que le racisme visant la population majoritaire prend essentiellement (pas exclusivement) la forme d’insultes dans la rue ou les cours d’école.
    […]
    Bien qu’il existe des raisons pouvant conduire à nuancer la célèbre définition d’Albert Memmi, telle qu’elle est proposée dans la Nef en 1964, je pense souhaitable de partir de celle-ci : « Le racisme est la #valorisation, généralisée et définitive, de #différences réelles ou imaginaires, au profit de l’accusateur et au détriment de sa victime, afin de justifier ses #privilèges ou son #agression. » Nous avons là une remarquable synthèse des éléments constitutifs du racisme : l’insistance sur des différences, réelles ou imaginaires, leur valorisation au profit du raciste, leur #absolutisation par la #généralisation et leur caractère définitif et, enfin, leur utilisation contre autrui en vue d’en tirer profit. #Catégorisation, #hiérarchisation et #discrimination.
    […]
    Le #rejet et l’#exclusion que peuvent subir les Blancs relèvent, pour l’essentiel, des #émotions, de la #colère, du #ressentiment. Les insultes, voire les violences, dont ils peuvent être #victimes sont-elles équivalentes aux discriminations à l’embauche ou au logement, lesquelles sont le reflet de pratiques structurelles concrètes ? Les insultes et les préjugés que des non-Blancs peuvent avoir envers des Blancs sont, certes, dommageables et peuvent considérablement blesser, mais ils ne sont pas #historiquement chargés et, surtout, ne viennent pas en complément d’un #traitement_social défavorable envers les Blancs parce qu’ils sont blancs. Les actes « anti-Blancs » ne correspondent pas à une #idéologie essentialisante qui pourrait la relier à un véritable racisme. Reni Eddo-Lodge a donc parfaitement raison d’insister sur la notion de racisme structurel, racisme dont la population majoritaire ne peut être victime. Le concept de racisme anti-Blancs n’a donc guère de sens dans une société où les Blancs ne subissent pas un racisme institutionnalisé et une discrimination sociale à dimension historique.



    • Un collectif de soignants épaulé par FO et la CGT a déposé un préavis de grève illimitée dans le service de psychiatrie du CHU de Saint-Etienne.

      A l’issue de leur assemblée générale, une cinquantaine de personnes ont voté un appel à la grève générale le 21 Septembre prochain.

      Il y a 9 mois, en janvier 2018,le contrôleur général des lieux de privation de liberté avait dénoncé des #traitements_inhumains_et_dégradants au sein du service psychiatrie et notamment des attentes de patient jusqu’à sept heures parfois attachés .

      La direction s’était alors engagée pour opérer plusieurs changements pour améliorer ces conditions d’accueil.

      Mais selon le collectif « la psy cause », douze de médecins psychiatres et pédopsychiatres seraient sur le point de quitter l’hôpital.

      Plusieurs actions de à Saint-Etienne pour mobiliser les habitants
      Toujours selon ce collectif, 400 patients attendraient un rendez-vous ce qui engorge le service des urgences avec des cas de personnes qui devraient être accueillies autrement.

      https://www.youtube.com/watch?v=GM7oOfSYmmk


      #psychiatrie #hôpital_psychiatrique


  • Offline: Why has global health forgotten cancer? - The Lancet
    https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(18)32162-7/abstract

    Nothing illustrates the embedded irrationality of global health more than our attitudes to cancer. In 2016, according to the Global Burden of Disease, 8·9 million people died from cancer (23% of total worldwide deaths from NCDs, and 16% of deaths from all causes). The leading causes of cancer death are tumours of the trachea, bronchus, and lung (1·7 million deaths); gynaecological cancers (breast, cervix, ovary, and uterus: 1 million deaths); gastric cancer (834 000 deaths); colorectal cancer (829 600 deaths); and liver cancer (828 000 deaths). So why the indifference?

    The NCD community has become trapped in an ideology that privileges prevention over treatment. A similar mistake disfigured the early response to AIDS. I can recall senior WHO leaders two decades ago agreeing that a generation of people living with HIV would have to die before the pandemic could be controlled by prevention. Only anger and activism overturned the complacency of traditional public health practice. But the NCD community has no time for anger or activism

    #cancer #OMS #prévention #traitement (again)


  • Le Comité de l’ONU contre la torture s’oppose à un transfert Dublin vers l’Italie

    En vertu des accords de Dublin, la Suisse souhaitait renvoyer vers l’Italie un requérant d’asile érythréen victime de tortures dans son pays d’origine. Dans une décision récente le Comité des Nations unies contre la torture a demandé à la Suisse de ne pas renvoyer l’intéressé en Italie invoquant le respect de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants (1984).
    A.N. victime de torture en Erythrée est venu en Suisse où vit son frère

    A.N. requérant d’asile érythréen, a fui son pays où il a été détenu durant cinq et régulièrement torturé. En 2015, il dépose une demande d’asile en Suisse où il reçoit rapidement des soins auprès de la Consultation pour victimes de torture et de guerre (HUG). Plusieurs rapports médicaux détaillés concernant les tortures subies sont soumises aux autorités suisses – Secrétariat d’Etat aux migrations (SEM) et Tribunal administratif fédéral (TAF). Mais elles le déboutent et il est transféré en Italie en octobre 2016. Là-bas il ne trouve aucun logement, rien pour se nourire, aucune aide. Après deux jours il décide de revenir en Suisse où il dépose une seconde demande d’asile. En Suisse il est accueilli par son frère et reçoit des soins médicaux réguliers. Les autorités d’asile le déboutent à nouveau et ordonnent son renvoi vers l’Italie ignorant complètement la situation médicale de l’intéressé et l’importance des soins dont il a besoin.

    Un renvoi vers l’Italie pourrait être fatal

    En avril 2016, A.N., le Centre suisse pour la défense des droits des migrants (CSDM) soumet une requête au Comité des Nations unies contre la torture (CAT) invoquant une violation des articles 3, 14 et 16 de la Convention contre la torture.

    En bref que disent ces dispositions ?

    L’article 3 stipule qu’ “aucun Etat partie n’expulsera, ne refoulera, ni n’extradera une personne vers un autre Etat où il y a des motifs sérieux de croire qu’elle risque d’être soumise à la torture”,
    l’article 14 stipule que “tout Etat partie garantit, dans son système juridique, à la victime d’un acte de torture, le droit d’obtenir réparation et d’être indemnisée équitablement et de manière adéquate, y compris les moyens nécessaires à sa réadaptation la plus complète possible” et
    l’article 16 stipule que “tout Etat partie s’engage à interdire dans tout territoire sous sa juridiction d’autres actes constitutifs de peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants qui ne sont pas des actes de torture telle qu’elle est définie à l’article premier lorsque de tels actes sont commis par un agent de la fonction publique ou toute autre personne agissant à titre officiel, ou à son instigation ou avec son consentement exprès ou tacite.”

    Contre l’avis des autorités suisses, le #Comité_contre_la_torture a rappelé que l’interdiction de refoulement doit être respectée aussi lorsqu’il existe des craintes avérées de peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants dans le pays de destination. En outre l’obligation de fournir réparation aux victimes de torture et des moyens de réadaptation, s’impose même lorsque les actes de tortures ont été commis dans un autre pays.

    Le Comité des Nations unies s’est rallié à la cause du requérant érythréen sur toute la ligne notant en passant qu’à aucun moment les autorités suisses n’ont vérifier avec leurs correspondants italiens si des soins seraient accessibles en Italie. Le Comité a tenu compte des nombreux rapports sur les structures d’accueils défaillantes en Italie et le manque d’accès aux soins médicaux spécialisés et psychiatriques pour les victimes de torture. En renvoyant de force l’intéressé vers l’Italie, la Suisse violerait son devoir de réhabilitation. Le Comité a souligné que dans le cas précis, les mauvais traitements auxquels l’intéressé serait exposé en Italie, conjugué avec l’absence d’un environnement social stable, entraînerait un risque sérieux de détérioration de son état dépressif pouvant mener au suicide. Dans ces circonstances, les mauvais traitements subis en Italie mèneraient à un niveau de souffrance grave, équivalent à de la torture.
    Une grande nouvelle

    Pour Boris Wijkstroem, Directeur du CSDM, cette nouvelle est particulièrement réjouissante car elle “ apporte des lignes directrices aux autorités étatiques sur la manière d’appliquer le règlement Dublin en conformité avec les droits fondamentaux des personnes concernée.” Dans son communiqué de presse, le CSDM demande au Secrétariat d’Etat aux migrations (SEM) de “veiller à ce que toutes les décisions prononcées en application du Règlement Dublin relatives à des procédures pendantes ou futures concernant des demandeurs d’asile vulnérables, soient prononcées en conformité avec cette nouvelle jurisprudence”.

    Cette décision est une avancée dans la protection des droits fondamentaux des requérants d’asile, injustement bafoués par le système Dublin. Désormais les autorités suisses devront garantir aux victimes de torture leur droit individuel à la réadaptation conformément à l’article 14 de la Convention.

    Pour A.N. c’est une immense bonne nouvelle. Sa demande d’asile sera désormais traitée en Suisse.

    https://blogs.letemps.ch/jasmine-caye/2018/09/10/le-comite-de-lonu-contre-la-torture-soppose-a-un-transfert-dublin-vers
    #Dublin #renvoi_Dublin #asile #migrations #réfugiés #Suisse #Italie #torture

    Communiqué de presse du CSDM :
    https://blogs.letemps.ch/jasmine-caye/wp-content/uploads/sites/66/2018/09/Communique%CC%81-de-Presse-CSDM-10.09.2018-Franc%CC%A7ais.pdf

    cc @isskein

    • L’ONU bloque le renvoi d’une victime de torture vers l’Italie

      À l’avenir, en expulsant une victime de torture vers l’Italie, la Suisse violerait la Convention des Nations unies contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. Amnesty International se réjouit de la décision du Comité des Nations unies contre la torture (#CAT) de fixer enfin des limites claires au rapatriement, sur la base du Règlement de Dublin, des demandeurs d’asile particulièrement vulnérables.

      « Le règlement de Dublin doit être appliqué conformément aux obligations de la Suisse en matière de droits humains. C’est ce qu’indique clairement cette décision du Comité contre la torture de l’ONU », a déclaré Muriel Trummer, experte en droit d’asile de la Section suisse d’Amnesty International. « Si, par exemple, une personne demandant l’asile est en mauvaise santé, a subi un grave traumatisme ou est très âgée, son expulsion en vertu du règlement de Dublin peut constituer un traitement inhumain et est donc interdite en droit international ».

      « À ce jour, les autorités suisses en matière d’asile n’ont pas pris les mesures nécessaires pour que le règlement de Dublin soit appliqué dans le respect des droits humains. Amnesty International connait de nombreux cas dramatiques, dans lesquels des expulsions ont été ordonnées, qui ont causé d’immenses souffrances » a déclaré Muriel Trummer.

      Expulsé malgré un grave traumatisme

      Le Comité contre la torture a rendu une décision de principe dans l’affaire d’un Érythréen qui avait demandé l’asile en Suisse (A.N. c. Suisse, communication no 742/2016). L’homme a été emprisonné chez lui pendant cinq ans - dont plusieurs années à l’isolement - pour des raisons politiques. Il a été torturé et maltraité de manière répétée. Après sa libération, il a été recruté de force dans le corps des gardes-frontières jusqu’à ce qu’il réussisse à fuir le pays.

      Lorsqu’il a demandé l’asile en Suisse en septembre 2015, il était gravement traumatisé et avait besoin d’un traitement médical urgent. Plusieurs rapports médicaux ont décrit en détail les lourdes conséquences physiques et psychiques des tortures subies et l’ont identifié sans doute possible comme victime de la torture. Les autorités suisses compétentes en matière d’asile ont malgré tout ordonné à plusieurs reprises son expulsion vers l’Italie sur la base du règlement de Dublin.

      La décision du Secrétariat d’Etat aux migrations (SEM) a été confirmée à deux reprises par le Tribunal administratif fédéral. En avril 2016, l’organisation non gouvernementale CSDM (Centre Suisse pour la Défense des Droits des Migrants) a déposé une plainte auprès du CAT. L’un des motifs invoqués était qu’il se verrait refuser l’accès à un traitement médical adéquat en Italie, ce qui constituerait une violation du droit à la réhabilitation prévu à l’article 14 de la Convention.

      Dans sa décision, le CAT a noté que la Suisse n’avait pas suffisamment investigué la situation individuelle du demandeur d’asile en tant que victime de torture et n’avait pas clarifié les conséquences possibles d’un transfert forcé en Italie. De l’avis du CAT, il aurait dû être clair que le risque était important que le requérant d’asile n’ait pas accès au traitement médical nécessaire et soit contraint à vivre dans la rue, ce qui constitue une violation de l’article 14 de la Convention. L’expulsion signifierait, en plus, la séparation d’avec son frère vivant en Suisse et donc la perte d’un environnement stabilisateur.

      L’expulsion de cette personne gravement traumatisée vers l’Italie constitue un traitement inhumain et violerait les articles 3 et 16 de la Convention (violation du principe de non-refoulement), a déclaré le CAT. La demande d’asile de l’homme doit maintenant être examinée en Suisse.

      Amnesty International demande au SEM de changer sa manière de penser

      « À la lumière de cette nouvelle jurisprudence, Amnesty International demande au Secrétariat d’Etat aux migrations (SEM) d’élaborer de nouvelles directives pour l’évaluation des demandeurs d’asile particulièrement vulnérables et, dans l’attente de leur mise en œuvre, de demander aux cantons de ne pas éliminer les cas définitifs ». « En outre, Amnesty International demande au SEM et au Tribunal administratif fédéral de statuer sur toutes les affaires pendantes et à venir concernant des demandeurs d’asile particulièrement vulnérables, en prenant en compte les considérations du CAT », a déclaré Muriel Trummer.

      En novembre 2017, Amnesty International, avec 200 autres organisations et 33 000 personnes, a soumis au Conseil fédéral un appel national muni de 33’000 signatures contre l’application trop stricte du règlement de Dublin. Elle appelle à une application plus humaine de ce règlement pour les personnes particulièrement vulnérables.

      https://www.amnesty.ch/fr/pays/europe-asie-centrale/suisse/docs/2018/onu-bloque-le-renvoi-dune-victime-de-torture


  • Des migrants portent plainte contre la #Bulgarie pour #traitements_inhumains

    Quatorze demandeurs d’asile afghans aujourd’hui en France ont porté plainte contre l’État bulgare, le 27 juin, auprès de la #Commission_européenne et de la #commission_des_pétitions du Parlement européen pour #traitements_inhumains_et_dégradants. Selon le règlement de #Dublin, ils risquent tous de se voir renvoyer en Bulgarie.

    « Lorsque l’on se promenait en ville, si la police nous voyait, elle nous arrêtait, nous demandait nos documents, nous fouillait, volait nos affaires. Les policiers nous donnaient des claques et nous disaient de rentrer immédiatement au camp. Comme on avait peur qu’ils nous prennent nos documents, on les payait tout le temps. Je ne peux pas dire que les mauvais traitements soient systématiques, je peux seulement vous parler de mon expérience personnelle, mais moi tous les policiers que j’ai vus étaient très violents. »

    Nasser est l’un des quatorze Afghans qui a déposé plainte. Son témoignage, comme les autres, est la légère variation d’une même histoire où l’on retrouve systématiquement des violences, des vols et des traitements dégradants commis par les policiers bulgares sur les migrants.

    « Ils étaient dans un état d’anxiété que les groupes d’aide n’avaient jamais vu auparavant », raconte Chloé Gerbert Cahuzac, l’avocate française représentant Nasser et ses compagnons d’infortune, qui sont tous demandeurs d’asile en France. Elle rapporte une phrase qui revient cesse dans leur bouche : « On préfère rentrer à Kaboul que revenir à Sofia. En Afghanistan, les gens vous tuent directement avec une balle, en Bulgarie, on vous laisse mourir doucement ». « L’un d’eux a vu sa famille entière tuée en Afghanistan », continue-t-elle, « mais c’est de la Bulgarie qu’il fait des cauchemars ».

    Ces quatorze Afghans, et tant d’autres demandeurs d’asile dans leur position, ont de bonnes raisons de s’inquiéter : selon le règlement de Dublin, ils risquent tous de se faire renvoyer en Bulgarie, le premier pays de l’UE où ils ont été enregistrés comme réfugiés. Le système de Dublin fait supporter la plus grande pression sur les pays en première ligne de la route migratoire vers l’Europe : en particulier l’Italie, la Grèce et la Bulgarie. Le sommet européen du 28 juin devait réformer ce système, mais aucun consensus n’a pu être trouvé.

    Ces derniers mois, plusieurs tribunaux administratifs français ont pris la décision de ne pas renvoyer les demandeurs d’asile en Bulgarie, reconnaissant ainsi les déficiences du système bulgare et prenant en compte les rapports de mauvais traitements des demandeurs d’asile. Mais ces décisions ne constituent en aucun cas un précédent juridique les rendant systématiques à l’échelle française et européenne, et d’autres tribunaux valident encore ces transferts. La Commission européenne et la Cour européenne de Justice sont en effet les seules institutions qui peuvent juger les déficiences systémiques dans la politique bulgare vis-à-vis des demandeurs d’asile. La plainte déposée par les quatorze demandeurs d’asile afghans pourrait néanmoins forcer l’UE à statuer sur ce problème.

    “Sofia viole les principes de la loi internationale de non-criminalisation des passages frontaliers illégaux.”

    Clément Père est avocat au barreau de Paris et l’un des auteurs du rapport de 20 pages exposant les mauvais traitements que les autorités bulgares auraient commis vis-à-vis des migrants. Selon lui, ce rapport concerne d’abord la Commission européenne qui doit « enquêter sur les violations graves des standards européens par l’État bulgare ».

    Il explique également que la Bulgarie considère les passages illégaux de ses frontières comme un crime, ce qui « viole les principes de la loi internationale de non-criminalisation des passages frontaliers illégaux ». En d’autres termes, si le passage frontalier illégal est une infraction, les migrants demandeurs d’asile ne sont pas des criminels et ne doivent pas être traités comme tels.

    Ces migrants doivent d’abord voir leur demande d’asile jugée. Pendant ce temps-là, ils sont considérés comme des réfugiés. Or, explique Clément Père, l’État bulgare ne respecte pas le principe d’examen individuel des demandes d’asile. Ce manquement a d’ailleurs été dénoncé par la Direction générale de la migration et des affaires intérieures, un service de la Commission européenne, dans une lettre à l’Agence bulgare pour les réfugiés du 6 juillet 2017, par le secrétariat général des migrations et réfugiés du Conseil de l’Europe et le haut-commissaire des Nation unies pour les droits humains. À titre de comparaison, en 2017, la Bulgarie a octroyé l’asile, c’est-à-dire la protection internationale, à 1,5% des demandeurs afghans (pour 1287 demandes), contre 90% en France. Un écart flagrant entre les systèmes de deux pays faisant pourtant tous les deux partie de l’UE.

    En fait, le mode opératoire bulgare est d’envoyer les demandeurs d’asile directement dans des centres de détention après qu’ils ont passés la frontière. « Dans le camp d’Ovcha Kupel, ils ont pris nos empreintes. Ils ne nous ont pas expliqué que c’était pour la demande d’asile. Ils nous ont juste donné l’ordre en nous poussant. […] Ils prennent les empreintes sans que tu racontes ton histoire, sans entretien. Juste, ils prennent les empreintes et t’expliquent que tu peux sortir et entrer dans le camp », raconte Jahangir, un autre des quatorze Afghans ayant porté plainte.

    La seule chose qui m’importe, ce sont les droits du peuple bulgare. Les citoyens bulgares ont le droit de dormir dans le calme.

    Le « traitement inhumain » des demandeurs d’asile en Bulgarie n’est pas le seul fait de la police. Certains citoyens bulgares ont pris le rôle de miliciens chasseurs de migrants et d’autres s’en prennent à eux sans raison dans la rue, sans que les autorités n’y fassent quelque chose. « Un jour, j’ai marché 6h dans une direction à la recherche d’un camp que je n’ai pas trouvé, j’étais seul. Sur le retour, des civils m’ont attaqué et battu », raconte Moncef. « Je ne pouvais plus marcher. Deux femmes m’ont emmené en taxi, j’étais au bord du malaise, j’avais du sang sur moi. J’ai retrouvé des Afghans sous un pont. Les Bulgares détestent les migrants. Dans les transports en commun, j’ai très souvent été harcelé et humilié. Les Bulgares ne veulent pas être près de nous, ils disent que nous sentons mauvais. » Dans son dernier rapport, le comité des Nations unies contre la torture a exhorté Sofia à tout faire pour prévenir les mauvais traitements des demandeurs d’asile.

    L’avocate française Olfa Ouled est une autre des auteurs du rapport. Selon elle, les dirigeants européens sont parfaitement conscients de ce qui se passe en Bulgarie, mais redoute de prendre une quelconque décision. « Nous n’hésiterons pas à porter ce problème devant le comité des Nations unies contre la torture si nous voyons que [les autres options] ne marchent pas », prévient-elle. La porte-parole de la Commission, Natasha Bertaud, assure quant à elle que les dirigeants européens ne sont pas conscients des mauvais traitements systématique subits par les demandeurs d’asile.

    Pendant ce temps-là, Boïko Borissov, le Premier ministre bulgare, a d’abord fait la sourde oreille. « Honnêtement, je n’ai jamais entendu pareille critique. La seule chose qui m’importe, ce sont les droits du peuple bulgare. Les citoyens bulgares ont le droit de dormir dans le calme », estime-t-il. Il s’est aussi vanté, pendant le sommet européen du 28-29 juin, qu’en tant qu’ancien policier et pompier, il comprenait la problématique migratoire mieux que ses pairs. Il a assuré que la Bulgarie continuerait à recevoir les réfugiés qui ont besoin de protection pour un certain laps de temps avant qu’ils ne retournent d’où ils viennent, mais que les migrants économiques devaient être reçus par les pays qui ont besoin d’eux. Or, la Bulgarie, pays d’émigration, souffre d’une pénurie de main-d’œuvre et doit faire venir des travailleurs de l’étranger.

    Ensuite, le Premier ministre bulgare s’est lavé les mains. Il a déclaré que la phase cruciale de maîtrise des « mouvements secondaires » de réfugiés se faisaient « sur la base du volontariat », laissant entendre qu’il ne fallait pas attendre plus d’efforts de la Bulgarie dans l’accueil des réfugiés.

    Enfin, il a joué les victimes, frisant le hors-sujet : « Peut-être que les avocats français réputés devraient plutôt s’intéresser à Donald Trump et sa nouvelle loi de repousser quiconque arrive aux frontières américaines. Ils devraient s’occuper de lui avant de s’occuper de moi. Ou peut-être est-il trop gros pour eux, alors pressons la Bulgarie pour la remplir de migrants et dire que c’est le bon comportant à avoir ».

    https://www.courrierdesbalkans.fr/Des-migrants-portent-plaintes-contre-la-Bulgarie-pour-traitement-
    #Bulgarie #asile #migrations #réfugiés #France #mauvais_traitements #justice #violence #condamnation #renvois_Dublin #renvoi



  • LibreOffice, c’est stylé ! — un nouveau manuel Framabook – Framablog
    https://framablog.org/2018/04/26/libreoffice-cest-style-un-nouveau-manuel-framabook

    C’est une réalité pour beaucoup d’utilisateurs au travail ou chez soi : pour rédiger une lettre ou un devis, pour un roman ou un essai, les logiciels de traitement de texte ont quelque chose d’incontournable. Christophe Masutti nous propose aujourd’hui, dans la collection Framabook, une adaptation du livre de Bruce Byfield : Designing with Libreoffice, une référence (sous licence libre) !

    Il en résulte alors un ouvrage de près de 400 pages. Mais que les lecteurs se rassurent : toutes ces pages ne sont pas dédiées à une suite épuisante de procédures à appliquer. Au contraire. Par exemple, une grande partie du premier chapitre est dédiée à la confrontation entre les deux manières d’appréhender un logiciel de traitement de texte : formater manuellement ou utiliser les styles. Si les deux méthodes ne sont pas exclusives, l’utilisation des styles suppose un recul nécessaire et une analyse des besoins et des pratiques. C’est le principal atout de l’ouvrage : nous aider à faire le point.

    Un autre exemple : beaucoup de questions liées à la typographie sont abordées au fil des chapitres, procurant ainsi, en pratique, une excellente vulgarisation de concepts trop souvent ignorés et qui, pourtant, sont essentiels pour composer des documents et assurer leur bonne lisibilité.

    #Traitement_texte #Logiciel_libre #Framasoft #Christophe_Masutti


    • US : Poor Medical Care, Deaths, in Immigrant Detention

      Poor medical treatment contributed to more than half the deaths reported by US Immigration and Customs Enforcement (ICE) during a 16-month period, Human Rights Watch, the American Civil Liberties Union, Detention Watch Network, and National Immigrant Justice Center said in a report released today.

      Based on the analysis of independent medical experts, the 72-page report, “Code Red: The Fatal Consequences of Dangerously Substandard Medical Care in Immigration Detention,” examines the 15 “Detainee Death Reviews” ICE released from December 2015 through April 2017. ICE has yet to publish reviews for one other death in that period. Eight of the 15 public death reviews show that inadequate medical care contributed or led to the person’s death. The physicians conducting the analysis also found evidence of substandard medical practices in all but one of the remaining reviews.

      “ICE has proven unable or unwilling to provide adequately for the health and safety of the people it detains,” said Clara Long, a senior US researcher at Human Rights Watch. “The Trump administration’s efforts to drastically expand the already-bloated immigration detention system will only put more people at risk.”

      12 people died in immigration detention in fiscal year 2017, more than any year since 2009. Since March 2010, 74 people have died in immigration detention, but #ICE has released death reviews in full or in part in only 52 of the cases.

      Based on the death reviews, the groups prepared timelines of the symptoms shown by people who died in detention and the treatment they received from medical staff, along with medical experts’ commentary on the care documented by ICE and its deviations from common medical practice. The deaths detailed in the report include:

      Moises Tino-Lopez, 23, had two seizures within nine days, each observed by staff and reported to the nurses on duty in the Hall County Correctional Center in Nebraska. He was not evaluated by a physician or sent to the hospital after the first seizure. During his second seizure, staff moved him to a mattress in a new cell, but he was not evaluated by a medical practitioner. About four hours after that seizure, he was found to be unresponsive, with his lips turning blue. He was sent to the hospital but never regained consciousness and died on September 19, 2016.
      Rafael Barcenas-Padilla, 51, had been ill with cold symptoms for six days in the Otero County Processing Center in New Mexico when his fever reached 104, and nurses recorded dangerously low levels of oxygen saturation in his blood. A doctor, consulted by phone, prescribed a medication for upper respiratory infections. The ICE detention center didn’t have the nebulizer needed to administer one of the medicines, so he did not receive it, and he showed dangerously low oxygen readings that should have prompted his hospitalization. Three days later, he was sent to the hospital, where he died from bronchopneumonia on April 7, 2016.
      Jose Azurdia, 54, became ill and started vomiting at the Adelanto Detention Facility in California. A guard told a nurse about Azurdia’s condition, but she said that “she did not want to see Azurdia because she did not want to get sick.” Within minutes, his arm was numb, he was having difficulty breathing, and he had pain in his shoulder and neck – all symptoms of a heart attack. Due to additional delays by the medical staff, two hours passed before he was sent to the hospital, with his heart by then too damaged to respond to treatment. He died in the hospital four days later, on December 23, 2015.

      “Immigrant detention centers are dangerous places where lives are at risk and people are dying,” said Silky Shah, executive director of Detention Watch Network, a national coalition that exposes the injustices of the US’ immigration detention and deportation system. “The death toll amassed by ICE is unacceptable and has proven that they cannot be trusted to care for immigrants in their custody.”

      In fiscal year 2017, ICE held a daily average of nearly 40,500 people, an increase of nearly 500 percent since 1994. The Trump administration has asked Congress to allocate $2.7 billion for fiscal year 2019 to lock up a daily average of 52,000 immigrants in immigration detention facilities, a record number that would represent a 30 percent expansion from fiscal year 2017.

      “To the extent that Congress continues to fund this system, they are complicit in its abuses,” said Heidi Altman, policy director at the National Immigrant Justice Center, a nongovernmental group dedicated to ensuring human rights protections and access to justice for all immigrants, refugees, and asylum seekers. “Congress should immediately act to decrease rather than expand detention and demand robust health, safety, and human rights standards in immigration detention.”

      The new report is an update of a 2017 Human Rights Watch report that examined deaths in detention between 2012 and 2015, as well as a 2016 report by the American Civil Liberties Union, the Detention Watch Network, and the National Immigrant Justice Center that examined deaths in detention between 2010 and 2012.

      The medical experts who analyzed the death reviews for the groups include Dr. Marc Stern, the former health services director for the Washington State Department of Corrections; Dr. Robert Cohen, the former director of Montefiore Rikers Island Health Services; and Dr. Palav Babaria, the chief administrative officer of Ambulatory Services at Alameda Health System in Oakland, California, and assistant clinical professor in Internal Medicine at the University of California, San Francisco.

      Six of the new deaths examined occurred at facilities operated by the following private companies under contract with ICE: #CoreCivic, #Emerald_Correctional_Management, the #GEO_Group, and the #Management_and_Training_Corporation (#MTC).

      “ICE puts thousands of people’s health and lives at risk by failing to provide adequate medical care to the people it detains for weeks, months, and even years,” said Victoria Lopez, senior staff attorney at the American Civil Liberties Union.


      https://www.hrw.org/news/2018/06/20/us-poor-medical-care-deaths-immigrant-detention
      #privatisation #mourir_en_rétention #mourir_en_détention_administrative

      https://www.youtube.com/watch?v=VL9IKGoozII


  • Des « notes formidables » même pour les élèves qui échouent Le Devoir - Marco Fortier -16 février 2018
    http://www.ledevoir.com/societe/education/520378/des-notes-formidables-meme-pour-les-eleves-qui-echouent

    Avant de partir en congé de maladie, en novembre dernier, Chrystelle Charpin avait entré toutes les notes de ses élèves dans le système informatique. L’enseignante a subi un choc en constatant à son retour en classe qu’une série de notes figurant au bulletin de la première étape avaient été modifiées à son insu.

    Plus préoccupant encore, tous ses élèves obtenaient désormais la note de passage — même les quatre enfants qui avaient échoué en mathématiques et les cinq qui avaient échoué en lecture.
    « Pendant mon absence, toute ma classe a réussi avec des notes formidables, même les élèves qui avaient de grandes difficultés à lire ou à compter ! » s’étonne Chrystelle Charpin, enseignante de première année à l’école primaire Lucille-Teasdale, dans le quartier Côte-des-Neiges à Montréal.

    Le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, s’est fait reprocher jeudi par les partis d’opposition à l’Assemblée nationale de fermer les yeux sur les « notes gonflées » dans l’espoir de stimuler artificiellement la réussite des élèves. Ironie du sort, le ministère de l’Éducation révélait au même moment que le taux de diplomation vient d’augmenter de 4,3 points de pourcentage, à 76 %, parce que plus d’élèves terminent leurs études secondaires.

    Chrystelle Charpin, en tout cas, dit être ébranlée par la manipulation des notes de ses élèves à son insu. Selon cette enseignante de 25 ans d’expérience, la direction de l’école a fait reprendre les examens de mathématiques et de lecture durant son congé de maladie, car près d’une demi-douzaine d’enfants avaient échoué.

    Gonfler la réussite
    L’Alliance des professeures et des professeurs de Montréal a déposé un grief pour contester la modification des notes à l’insu de l’enseignante. Le syndicat soutient que la direction de l’école a contrevenu à la Loi sur l’instruction publique et au contrat de travail de l’enseignante en gonflant l’évaluation des élèves.
     
    « Pour nous, ça reste tolérance zéro par rapport au traficotage de notes, dit Catherine Renaud, présidente de l’Alliance. C’est à la direction de s’assurer qu’aucune note n’est modifiée sur des bulletins ou sur des travaux d’élèves. »
     
    Le syndicat remarque que le phénomène des « notes gonflées » continue de sévir dans les écoles malgré une directive du ministre Proulx contre cette pratique qui semble courante dans le réseau scolaire.
     
    Le ministre avait ordonné en mai 2017 aux commissions scolaires de « mettre en oeuvre tous les moyens nécessaires » pour faire respecter l’intégrité de l’évaluation des apprentissages. « Les modifications de notes dans le but d’atteindre des cibles de réussite ne sont pas tolérées », indiquait la directive du ministre.
     
    Au moment d’écrire ces lignes, la Commission scolaire de Montréal (CSDM) n’avait pas donné suite à nos demandes d’explications.
     
    Responsabilité partagée
    Au cabinet du ministre Proulx, on souligne que l’évaluation est une « responsabilité partagée ». Sans se prononcer sur le cas de l’enseignante Chrystelle Charpin, on fait valoir que « tous les acteurs du réseau de l’éducation doivent travailler en collaboration, selon leurs champs de responsabilités respectifs ». La directive ministérielle diffusée en mai 2017 soulignait aussi que les écoles elles-mêmes ont un rôle à jouer en matière d’évaluation.
     
    « J’ai émis une directive disant qu’il fallait respecter l’autonomie des enseignants, mais qu’il fallait aussi respecter la politique d’évaluation qui est votée dans chacune des écoles », a dit le ministre aux journalistes jeudi matin à Québec.
     
    La Coalition avenir Québec (CAQ) reproche au gouvernement de gonfler lui-même les notes aux examens ministériels. 5312 élèves qui avaient obtenu 58 % ou 59 % aux examens du ministère, en juin dernier, ont obtenu la note de passage de 60 %, selon des chiffres obtenus par la CAQ.
     
    Ce ne sont pas des « notes gonflées », mais un simple « traitement statistique » visant à corriger d’éventuelles erreurs de mesure qui pénaliseraient des élèves de façon injuste, a fait valoir jeudi le ministre Proulx.

    #réussite #éducation #école #enseignants #évaluation #notes_gonflées #élèves #notes #examents #traitement_statistique #bulletins #trafic


  • Le Matin Dimanche | Strasbourg condamne la Bulgarie pour mauvais traitements
    https://asile.ch/2017/12/21/matin-dimanche-strasbourg-condamne-bulgarie-mauvais-traitements

    La Cour européenne des Droits de l’Homme vient de rendre une décision importante en condamnant le gouvernement bulgare. En 2015, une famille irakienne y avait été détenue lorsqu’elle s’apprêtait à rentrer en Serbie. Les forces de l’ordre avait humiliés et placés parents et enfants dans une minuscule cellule insalubre. Cette famille se dit soulagée d’avoir […]


  • Data exploration with Data Plotly for QGIS3
    https://anitagraser.com/2017/12/06/data-exploration-with-data-plotly-for-qgis3

    Data Plotly is a new plugin by Matteo Ghetta for #QGIS which makes it possible to draw #D3.js graphs of vector layer attribute values. This is a huge step towards making QGIS a one stop shop for data exploration!Currently, there are nine different plot types:


  • Les patients restent peu impliqués dans le choix des #traitements contre le #cancer – EURACTIV.fr
    http://www.euractiv.fr/section/sante-modes-de-vie/news/empower-cancer-patients-to-improve-quality-of-life-say-experts

    Le cancer du sein est la forme de cancer la plus répandue chez les femmes et la deuxième forme de cancer en importance, après le cancer du poumon. Elle tue plus de 90 000 personnes dans l’UE chaque année.

    Près du tiers de tous les patients atteints d’un cancer du sein développent une métastase, un stade avancé de la maladie qui se propage à d’autres parties du corps. Bien qu’ils soient extrêmement fréquents, le taux de survie chez les patients atteints d’un cancer du sein métastatique reste inférieur à 20 %.

    « Une action politique urgente est nécessaire pour prévenir et diagnostiquer le cancer à un stade précoce afin de sauver des vies et de réduire les coûts sociaux, et pour lutter contre la charge croissante des maladies chroniques », a indiqué l’eurodéputée Daciana Sârbu (S&D), qui siège à la commission parlementaire de l’environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire (ENVI).

    Un groupe de travail composé de parties prenantes du cancer du sein métastatique, y compris des organisations représentant médecins, infirmières, soignants et chercheurs, a demandé aux décideurs politiques de développer un système de soutien complet, afin de permettre aux patients et aux soignants de mieux coordonner le traitement avec d’autres aspects de leur vie. Le groupe de travail a publié sa feuille de route politique en octobre.

    • Ca fait bizarre ce texte sur le cancer du sein qui est écrit intégralement au masculin « les patients atteint de cancer du sein » sauf le mot « infirmières » qui y échappe par la magie sexiste de la langue française.

      Celle ci est rigolotte ;

      Les patients ont néanmoins du mal à jongler entre leur travail et les soins et nombreuses sont ceux qui craignent de dire à leur employeur qu’elles sont malades , par peur de nuire à leurs relations de travail ou à la perception de leurs compétences.

    • Un parcours de combattante méprisé pour chacune de ces femmes (pas le temps de noter, pas le personnel, pas d’intérêt, pas de soutien, aucune question, aucune étude, rien) seulement être traité comme du bétail, et malade, qui plus est.

      Adresse URL de l’article en anglais, ce qui explique peut-être la traduction hésitante entre masculin ou féminin.
      Ci dessous le texte mouliné sur Deepl que j’ai réajusté entièrement au féminin.

      Et le lien vers le policy roadmap en différentes langues, french is here :

      Un plan d’action pour la prise en charge du cancer du sein métastatique.

      https://lillypad.eu/WP/wp-content/uploads/MBC_Report_FR.pdf
      https://lillypad.eu/entry.php?e=3336

      http://www.euractiv.com/section/health-consumers/news/empower-cancer-patients-to-improve-quality-of-life-say-experts

      Donner aux patientes atteintes de cancer les moyens d’améliorer leur qualité de vie, selon les experts -... http://www.euractiv.com/section/health-consumers/news/empowe...
      Donner aux patientes atteintes de cancer les moyens d’améliorer leur qualité de vie, selon les experts
      Quelque 63 % des patientes veulent participer activement aux décisions concernant leur traitement,"et la proportion de patientes qui déclarent une telle préférence augmente avec le temps".

      Donner aux patientes atteintes de cancer les moyens d’améliorer leur qualité de vie, selon les experts -... http://www.euractiv.com/section/health-consumers/news/empowe...
      Un groupe d’experts en cancer du sein métastatique a exhorté les décideurs politiques à donner aux patientes un plus grand choix et une plus grande participation dans leur traitement et leurs soins, afin d’améliorer la qualité de vie des patientes, de leurs soignantes et de leurs familles.
      Le cancer du sein est la forme de cancer la plus répandue chez les femmes et la deuxième forme de cancer en importance, après le cancer du poumon. Elle tue plus de 90 000 personnes dans l’UE chaque année.
      Près du tiers de toutes les patientes atteintes d’un cancer du sein développent une métastase, un stade avancé de la maladie qui se propage à d’autres parties du corps. Bien qu’ils soient si fréquents, les taux de survie chez les patientes atteintes d’un cancer du sein métastatique sont inférieurs à 20 %.
      L’eurodéputée Daciana Sarbu, qui siège à la commission de l’environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire du Parlement européen, a déclaré à EURACTIV. com :" Une action politique urgente est nécessaire pour prévenir et diagnostiquer le cancer à un stade précoce afin de sauver des vies et de réduire les coûts sociaux, et pour lutter contre la charge croissante des maladies chroniques.
      Un groupe de travail d’experts composé de parties prenantes du MBC, y compris des organisations représentant des médecins, des infirmières, des soignants et des chercheurs, a demandé aux décideurs politiques de développer un système de soutien holistique pour permettre aux patientes et aux soignants d’équilibrer le traitement du MBC avec d’autres aspects de leur vie. Le groupe de travail a publié sa feuille de route politique en octobre.
      Faire des choix éclairés et habilités
      Il est courant que les patientes atteintes de CMC se sentent désemparés par leur état et leurs options de traitement. Mais cette situation peut être massivement améliorée par des politiques de santé qui visent à impliquer activement les patientes dans les décisions qui les concernent, disent les experts.
      Selon la feuille de route, environ 63 % des patientes veulent participer activement aux décisions concernant leur traitement,"et la proportion de patientes qui déclarent une telle préférence augmente avec le temps".
      Un meilleur accès à l’information et à des conseils professionnels sur les risques, les avantages et les incertitudes de certaines options thérapeutiques peut permettre aux patientes atteintes d’une CMC de faire des choix éclairés qui leur permettent d’équilibrer tous les aspects de leur vie de la façon qui leur convient le mieux.
      La feuille de route recommandait que la Commission européenne prenne l’initiative sur le cancer du sein (ECIBC) afin de répondre spécifiquement aux besoins des patientes atteintes d’un cancer du sein métastatique et de créer un parcours spécifique pour ces patientes, y compris un système d’unités spécialisées du sein (SBU) qui devrait garantir l’accès des patientes et des soignants informels aux services de soutien pour les besoins continus en matière de santé physique, psychologique et sociale. Les aidants peuvent jouer un rôle clé dans cette prise de décision « , a déclaré à EURACTIV Claire Champeix, chargée de mission pour Eurocarers, l’association européenne des aidants naturels.
      Pour aider à atteindre cet objectif, la feuille de route a exhorté la communauté de plaidoyer du MBC à » collaborer avec les principales parties prenantes pour construire des aides à la décision du MBC pour les patientes et leurs soignants informels, en s’appuyant sur les méthodologies existantes des meilleures pratiques ".

      Donner aux patientes atteintes de cancer les moyens d’améliorer leur qualité de vie, selon les experts -... http://www.euractiv.com/section/health-consumers/news/empowe...
      Il a également appelé les services de santé nationaux à former les médecins et les prestataires de soins de santé à la prise de décision et à la communication communes, un engagement déjà pris par l’European Society for Medical Oncology (ESMO) et l’American Society of Clinical Oncology (ASCO). Les deux sociétés ont déjà inclus dans leurs programmes d’oncologie l’exigence de formation des professionnels de la santé en communication.
      Conciliation travail-vie personnelle
      Comme le MBC est de plus en plus une maladie à long terme, avec de nombreux éléments d’une maladie chronique, il y a des patientes atteintes de cancer métastatique qui vivent encore une vie active et professionnelle « , est-il déclaré sur la feuille de route politique.
      Mais les patientes ont souvent de la difficulté à concilier leur travail avec leurs besoins en matière de soins et beaucoup d’entre elles se sentent incapables de parler de leur maladie à leur employeur, de peur de nuire aux relations de travail et à leur compétence. Selon la feuille de route, en plus de l’effet dramatique que cela peut avoir sur la qualité de vie des patientes, il peut aussi augmenter considérablement la pression sur ceux qui s’occupent d’elles, en plus des autres engagements familiaux et professionnels.

      Nous devons nous attaquer aux inégalités en matière de santé entre les États membres de l’UE, et il est important que la Commission européenne présente des lignes directrices pour les entreprises afin de limiter la discrimination sur le lieu de travail et les pertes d’emplois pour les patientes atteintes de CMC », a déclaré Sarbu.
      Les parties prenantes du MBC ont noté que le pilier européen des droits sociaux aiderait la Commission européenne à faire en sorte que les Etats membres de l’UE protègent adéquatement les travailleuses dans cette situation fragile. Ce cadre politique vise à garantir l’égalité des chances sur le marché du travail, des conditions de travail équitables ainsi que la protection sociale et l’inclusion de tous les citoyens de l’UE.
      Elle sera proclamée conjointement par la Commission européenne, le Parlement et le Conseil lors d’un sommet social extraordinaire qui se tiendra en Suède le 17 novembre.
      Cependant, alors que le pilier des droits sociaux contribuera dans une certaine mesure à améliorer la qualité de vie des patientes atteintes d’une MBC, la feuille de route a mis en lumière la nécessité de formaliser le rôle de leurs soignants et de veiller à ce qu’ils bénéficient d’une protection sociale adéquate et d’une reconnaissance de leur travail.

      Formaliser le soutien aux aidants naturels

      Les soins aux patientes atteintes d’une CMC sont souvent dispensés de façon informelle par des membres de la famille ou des proches du patient. Le plus souvent, ces aidants naturels n’obtiennent aucune compensation financière et doivent apporter de grands changements à leur propre vie pour fournir le soutien nécessaire, y compris supporter une partie de la charge financière.
      De nombreux aidants naturels informels sont contraints de réduire leurs heures de travail et sont parfois poussés à quitter leur emploi pour gérer la responsabilité de prendre soin d’une personne atteinte d’une maladie grave et à long terme « , affirme la feuille de route politique.
      Les membres de la famille devraient avoir l’occasion de faire des choix quant au niveau et au type de soins qu’ils reçoivent.
      sont susceptibles de fournir et d’être soutenus pour les soins qu’ils prodiguent », a déclaré M. Champeix.

      Donner aux patientes atteintes de cancer les moyens d’améliorer leur qualité de vie, selon les experts -...
      http://www.euractiv.com/section/health-consumers/news/empowe...

      Pourtant, le soutien et la reconnaissance des soignants eux-mêmes font cruellement défaut dans de nombreux pays, ce qui affecte non seulement leur qualité de vie et leur propre santé, mais aussi, dans certains cas, la qualité des soins qu’ils peuvent fournir.

      Les aidants doivent être soutenus par la reconnaissance formelle, l’information, les conseils et l’orientation, la formation, la flexibilité sur le lieu de travail, la compensation financière, ainsi que l’accès à des services de soins de longue durée de qualité et abordables ", a ajouté M. Champeix.
      Les experts à l’origine de la feuille de route politique ont indiqué que l’Autriche était un exemple des meilleures pratiques que les décideurs politiques de toute l’Europe devraient suivre. Ici, les aidants naturels ont droit à une formation et à une aide financière et leur droit au temps de récupération est protégé par la législation nationale du travail.
      Les auteurs de la feuille de route recommandent que les organisations de soignants soient associées aux discussions nationales sur les soins de santé, que les « soins informels » soient officiellement reconnus par la communauté clinique du MBC et que les gouvernements nationaux manifestent leur soutien concret en appliquant les principes du pilier des droits sociaux.

      Traduit avec www.DeepL.com/Translator


  • No, the Divide in American Politics Is Not Rural vs. Urban, and Here’s the Data to Prove It
    https://medium.com/s/balkanized-america/no-the-divide-in-american-politics-is-not-rural-vs-urban-and-heres-the-data-

    If the central political divide were really between rural and urban, trumping the regional cultural differences I outlined in American Nations, one would expect to see rural and urban counties voting for opposing candidates within each of the “nations.” A map showing rural results by nation would present us with a sea of reds, contrasting with urban results as a collection of blues. But that’s not the case at all. Instead, the data shows quite the opposite.

    #Etats-Unis #villes #campagnes


  • Want to Cut Crime? Hand Out Psychedelics | Alternet
    https://www.alternet.org/drugs/want-cut-crime-hand-out-psychedelics

    New research suggests that psychedelic use is associated with a lesser likelihood of criminal behavior. The finding opens the door to further research on the use of classical psychedelics such as psilocybin (magic mushrooms), LSD and mescaline (peyote), in treatments aimed at reducing such behavior.

    Researchers found that having ever used a psychedelic was associated with a 22% decrease in the odds of being arrested for a property crime and an 18% decrease for violent crime within the past year. Use of psilocybin (magic mushrooms) in particular was linked to a decreased likelihood of either property or violent crimes.

    “These findings are consistent with a growing body of research suggesting classic psychedelics confer enduring psychological and prosocial benefits,” Hendricks said. “Classic psychedelics can produce primary mystical experiences — also known as primary religious experiences or peak experiences — and have been used for millennia across cultures with therapeutic intention.”

    #Psychédéliques #Traitements_médicaux #Violence #Santé_publique


  • ’Monster fatberg’ weighing more than 10 double deckers found clogging east London sewer
    http://www.independent.co.uk/news/uk/home-news/fatberg-east-london-sewer-10-double-decker-buses-kingston-monster-fat

    A #fatberg the length of two Wembley Stadium football pitches has been found blocking a sewer in Whitechapel, east London.

    The 250-metre long solid mass of wet wipes, nappies, fat and oil, weighs the same as 11 double-decker buses.

    It is thought to be one of the biggest fatbergs ever found and it is around 10 times larger than the bus-sized fatberg found in a sewer in Kingston-upon-Thames in 2013.


    The 250-metre long solid mass of wet wipes, nappies, fat and oil, weighs the same as 11 double-decker buses Thames Water

    Hum ... comment traduire ? graisseberg ?
    #déchets #eau #traitement #it_has_begun


  • Nouveau #LEVOTHYROX : vraiment bioéquivalent ?
    http://www.atoute.org/n/article359.html

    L’étude de #bioéquivalence réalisée pour le nouveau LEVOTHYROX montre des différence d’absorption pour un même sujet dépassant 20% pour un tiers des patients, et qui pourrait être encore plus importante pour un petit pourcentage d’entre eux. À cette différence s’ajoute une inconnue sur l’état d’équilibre obtenu après plusieurs semaines de #traitement, puisque cet état d’équilibre n’a pas été étudié.

    En l’état actuel de la science, la bioéquivalence entre l’ancien et le nouveau LEVOTHYROX est mal connue.

    Dans ces conditions, il était prématuré d’imposer une #substitution directe de l’ancien par le nouveau #médicament. Par ailleurs, le risque important et donc prévisible de #dérèglement hormonal aurait dû conduire à une information complète des patients et des prescripteurs, à commencer par la mise à disposition des études de bioéquivalence. Si la majorité des patients n’ont heureusement et logiquement rien ressenti d’anormal en passant de l’ancien au nouveau médicament, d’autres ont été victimes de symptômes d’hypo ou d’hyperthyroïdie dont ils se seraient volontiers passés. Le déni de leurs troubles attribués à des causes psychologiques a provoqué leur colère légitime. Cette réalité a été amplifiée par ce qu’on appelle l’effet nocebo chez d’autres patients : l’attribution abusive d’effets indésirables à un produit porteur d’une image négative ou dangereuse. Mais cet effet nocebo ne saurait résumer les problèmes constatés.


  • #Attentats : tels des lapins pris dans les phares
    https://reflets.info/attentats-tels-des-lapins-pris-dans-les-phares

    A chaque « attentat islamiste », le même scénario se répète. Les chaînes d’information télévisées se mettent à l’heure de l’information en continu et des centaines de millions d’européens assis devant leurs poste regardent des images de […]

    #Société #hypnose #neuromarketing #société_du_spectacle #Télévision #Terrorisme #traitement_de_l'information



  • La nouvelle cartographie des cours d’#eau menace l’intérêt général
    https://reporterre.net/La-nouvelle-cartographie-des-cours-d-eau-menace-l-interet-general

    Comme Reporterre vous le racontait hier, près d’un cours d’eau sur cinq pourrait être déclassé en fossé ou ravine… et ainsi sortir du cadre protecteur de la #loi sur l’eau. « C’est principalement le cas des têtes de bassin, notamment celles des petites rivières », précise Bernard Rousseau, spécialiste de l’eau à France nature environnement (FNE). Ces têtes de bassin sont constituées de rus, de ruisseaux et d’aubettes qui représentent l’arborescence — le chevelu — en amont des rivières et des fleuves.

    Ce #chevelu, bien qu’épars et instable, joue un rôle écologique fondamental. Refuge de #biodiversité, il détermine, de par sa position en amont, la qualité de l’eau en aval. C’est pourquoi « l’enjeu principal est par rapport aux zones de #traitement : au bord des cours d’eau, les traitements phytosanitaires sont très réglementés, ce n’est pas le cas auprès des simples fossés », résume Bernard Rousseau. La directive #nitrates de 1991, l’arrêté de 2006 sur l’utilisation des produits phytopharmaceutiques, puis le Grenelle de l’environnement préconisent ainsi des zones non traitées et des bandes enherbées de cinq mètres minimum aux abords des points d’eau. Loin d’être symboliques, ces bandes sans pesticide permettent de maintenir un filtre vert, une « zone tampon », afin de limiter les transferts de produits phyto vers les eaux de surface. Ce sont de petites stations d’épuration. L’équation est donc simple : sans zone libre d’épandage, les cours d’eau déclassés vont voir la concentration en pesticides augmenter. « Si l’on se met à traiter en amont, ça se retrouvera en aval. C’est la qualité de notre chevelu qui fait la qualité des cours d’eau », conclut Henri Delrieu, de l’association environnementale Le Chabot.

    #permis_de_polluer comme des #gorets #FNSEA
    Premier épisode https://seenthis.net/messages/573478
    Deuxième épisode https://seenthis.net/messages/573892


    • Hahaha, je me souviens du bruit à la sortie de l’article dont il parle. J’avoue que ça me fait un petit peu rigoler — comparer Word et LaTeX pour la production de documents de qualité c’est un peu comme se demander s’il vaut mieux aller sur la Lune en montgolfière ou en hélico…

      Et comme le signale @grommeleur, quand on blogue avec du texte à ce point illisible c’est difficile d’être crédible sur des choix de production documentaire.

      Ceci dit l’étude d’origine est intéressante (même si en effet elle présente certains problèmes). Elle mériterait d’être reproduite avec des variations tentant de mieux mesurer les différences au quotidien.


  • #Violences faites aux #femmes : les médias appelés à employer les #mots justes - France 3 Picardie
    http://france3-regions.francetvinfo.fr/picardie/violences-faites-aux-femmes-medias-appeles-employer-mot

    Le collectif Prenons La Une, qui se bat pour une juste représentation des femmes dans les médias, organise jeudi soir à Paris un colloque sur le traitement médiatique des violences faites aux femmes, en présence de la ministre des Droits des Femmes Laurence Rossignol. Il a rédigé onze recommandations à l’attention des rédactions, telles que bannir les termes « crime passionnel » ou « drame conjugal », qui n’ont « aucune valeur juridique » et « minimisent l’acte de l’agresseur ». "On n’est pas dans le domaine du théâtre, on parle de réelle violence", souligne auprès de l’AFP l’une des porte-parole du collectif, Audrey Lebel. "Le boxeur cocu met sa femme KO" ou « Papy Marcel jugé pour crime passionnel ».


  • #Cancer de la #prostate : 99 % de survie avec ou sans #traitement
    http://www.futura-sciences.com/sante/actualites/cancer-cancer-prostate-99-survie-traitement-64347

    Dans le cas du cancer localisé de la prostate, il y aurait peu de différence de survie à dix ans entre les patients traités par chirurgie ou radiothérapie, et ceux qui sont simplement surveillés activement. Mais le cancer évolue plus fréquemment chez les patients qui n’ont pas eu de traitement.


  • #Éthiopie. Des détenus frappés et forcés de comparaître devant un tribunal dans une tenue inadéquate | Amnesty International France
    http://www.amnesty.fr/Presse/Communiques-de-presse/Ethiopie-Des-detenus-frappes-et-forces-de-comparaitre-devant-un-tribunal-dan

    Les autorités éthiopiennes doivent immédiatement mettre fin aux mauvais traitements infligés à des membres de l’#opposition et à des défenseurs des droits humains, qui ont été frappés au cours de leur détention et forcés à comparaître devant un tribunal dans une tenue inadéquate, a déclaré Amnesty International le 3 juin 2016.

    Les 22 accusés, parmi lesquels se trouvaient les dirigeants d’opposition Gurmesa Ayano et Beqele Gerba, président adjoint du Congrès fédéraliste #oromo, ont été conduits le 3 juin devant un tribunal dans une tenue inadéquate. Selon la plainte déposée auprès du tribunal par Beqele Gerba, des accusés ont été frappés pendant leur détention, et des responsables de la prison ont confisqué les costumes noirs de tous les accusés, que ces derniers comptaient porter au tribunal. D’autres détenus leur ont pris leurs autres vêtements.

    « Les autorités pénitentiaires se sont de nouveau rendues responsables d’agissements scandaleux : les accusés ont non seulement été frappés mais ils ont aussi subi un #traitement_dégradant en étant forcés de comparaître devant le tribunal dans leurs sous-vêtements, a déclaré Michelle Kagari, directrice adjointe pour l’Afrique de l’Est et les Grands Lacs à Amnesty International.

    #répression