• Dans l’Est lyonnais, le « tramway Aulas » roule à vide Par Brianne Cousin - 27 avril 2021 - mediacites

    Dix passagers en moyenne dans des rames qui pourraient en accueillir 200… Inauguré en février dernier, le tramway T7 qui dessert l’OL Vallée peine à démontrer son utilité et celle de son investissement à 1,6 million d’euros.


    En service depuis trois mois, le tramway dessert « le pôle économique et de loisirs » développé par Jean-Michel Aulas toutes les 15 minutes. Photo : N.Barriquand/Mediacités.

    Il arpente l’Est lyonnais depuis le 1er février dernier. Le nouveau tramway T7 relie en dix minutes les arrêts « Vaulx-en-Velin La Soie » et « Décines OL Vallée ». Soit quatre stations (avec « Décines Centre » et « Décines Grand Large ») pour un départ toutes les quinze minutes. De quoi désengorger, aux heures de pointe, le tram T3, dont il emprunte en grande partie l’itinéraire. C’est en tout cas . . . .

    La suite payante  : https://www.mediacites.fr/enquete/lyon/2021/04/27/dans-lest-lyonnais-le-tramway-aulas-roule-a-vide

    #Lyon #tramway #Transports #des_grands_projets..._inutiles_ #infos_locales

  • Les méthodes douteuses des firmes de renseignement privées israéliennes exposées
    https://fr.timesofisrael.com/les-methodes-douteuses-des-firmes-de-renseignement-privees-israeli

    Selon un reportage, une agence de renseignements aurait usurpé l’identité de journalistes, soulevant des questions sur la régulation et les limites de l’industrie

    Un reportage a accusé, la semaine dernière, une firme israélienne des renseignements d’avoir usurpé l’identité de journalistes pour obtenir de manière illicite des informations d’opposants à un membre de la famille royale émiratie – mettant en lumière ces entreprises israéliennes de cyber-renseignements qui acceptent de travailler pour des régimes totalitaires.

    Une enquête du Times of Israël a révélé que le propriétaire de la firme en question, Bluehawk CI, a été traduit devant la justice au sein de l’État juif, dans le passé, et notamment pour fraude. Le ministère de la Défense a choisi de ne pas répondre à une requête de commentaire du Times of Israël concernant la raison pour laquelle il n’avait pas été amené à réguler les activités menées par la firme à l’étranger.

    Selon un reportage paru le 6 avril sur le site du Daily Beast , des individus qui avaient prétendu, début 2020, être journaliste pour Fox News et reporter pour le journal italien La Stampa avaient approché deux hommes qui s’opposaient aux autorités de Ras Al Khaimah, l’un des sept émirats constituant les Émirats arabes unis (EAU). Selon le Daily Beast , les deux individus qui avaient usurpé l’identité des deux journalistes avaient tenté d’extraire des informations aux deux hommes concernant leurs conflits judiciaires respectifs avec l’émirat.

    L’article publié sur le site souligne comment Israël, ces dernières années, a fait naître une industrie de firmes d’espionnage privées qui, de toute évidence, ne sont pas régulées – avec certains officiers militaires israéliens qui offrent au secteur privé les compétences qu’ils ont acquises dans les unités de renseignement secrètes, vendant souvent leur savoir-faire à des personnalités douteuses ou à des régimes autoritaires.

    Le Daily Beast aurait réussi à établir l’identité de la firme privée de renseignement en contactant Facebook, qui a révélé que les comptes utilisés par les deux journalistes présumés étaient associés à Bluehawk CI.

    Bluehawk CI s’est refusé, de son côté, à tout commentaire.

    Un porte-parole du ministère de la Défense a noté que Bluehawk CI n’apparaissait pas sur sa liste de vendeurs approuvés, mais il n’a pas répondu à une question de suivi sur le rôle présumé du ministère en termes de régulation initiale des initiatives de l’entreprise.

    Selon la loi sur le contrôle des exportations, tout exportateur d’équipements de défense ou de savoir-faire particulier, dans le secteur, doit d’abord s’inscrire et recevoir une autorisation de la part de l’Agence de contrôle des exportations de la Défense au sein de l’État juif.

    Bluehawk CI est l’une des firmes de renseignement privées les moins connues dans le pays. Fondée en juin 2018, elle offre des solutions dans les domaines de la cybertechnologie et des renseignements, notamment dans la « gestion du génie social et de la campagne de relations publiques » et dans les « enquêtes de renseignement complexes », selon son site internet.

    La compagnie a été fondée par Guy Klisman, ancien major au sein de Tsahal – elle lui appartient encore aujourd’hui. Klisman est aussi directeur académique de l’Institut d’innovation Pafos à Chypre, un institut d’études en cybersécurité fondé par Uriel Reichman, professeur de droit à la tête de l’Institut interdisciplinaire de Herzliya. La compagnie de Klisman, Bluehawk CI, est l’un des sponsors de l’équipe de basket du Hapoel Tel Aviv.

    Des documents judiciaires révèlent qu’avant de fonder l’entreprise, Klisman a été mis en examen à deux reprises par les procureurs israéliens – une fois pour contrefaçon et une autre pour répondre de multiples débits non-autorisés réalisés sur la carte de crédit de l’une de ses connaissances. Il a plaidé coupable dans le premier dossier. La mise en examen a finalement été annulée dans le second.

    https://www.youtube.com/watch?v=XifQHRaSWdQ&feature=emb_imp_woyt

    Selon le Daily Beast , au mois de février 2020, une personne prétendant s’appeler « Samantha », journaliste de Fox News, a contacté un homme nommé Oussama El Omari par courriel. El Omari est l’ancien directeur-général de l’Autorité chargée de la zone de libre-échange de Ras Al Khaimah. Il a été condamné par contumace aux Émirats arabes unis pour « détournement de fonds et abus de pouvoir » suite à une bataille de succession à Ras Al Khaimah. El Omari, pour sa part, a dénoncé des inculpations purement politiques.

    « Samantha » aurait tenté d’obtenir des informations sur ses affaires judiciaires l’opposant à Ras Al Khaimah. Contacté par le Daily Beast , Facebook aurait déclaré à ce dernier que le compte de « Samantha » était lié à Bluehawk CI.

    Selon le site d’information, un autre utilisateur de Facebook prétendant être un journaliste pour La Stampa , un journal italien, a contacté Khater Massaad, autre adversaire du régime actuel de Ras Al Khaimah. Massaad était à la tête du fonds souverain de Ras Al Khaimah, RAKIA, jusqu’en 2021. Il a été condamné par une cour émiratie en 2015 pour détournement de fonds au sein de RAKIA, des accusations qui, selon Massaad, étaient tronquées et politiquement motivées.

    Le faux journaliste, que Facebook a lié à Bluehawk CI, a de la même façon tenté d’extraire des informations sur sa relation avec les gouvernants de Ras Al Khaimah, a fait savoir le Daily Beast .

    « Coût de la vie élevé »
    La normalisation récente des liens entre Israël et les Émirats arabes unis a été une aubaine pour les entreprises de renseignement et de cybersécurité, avec des entreprises comme NSO Group, spécialisée dans le hacking téléphonique, Synaptech Capital, spécialisée dans le capital-risque, et Cellebrite, qui ont toutes conclu des accords lucratifs dans ces émirats du désert.

    La cybersécurité est l’un des premiers secteurs technologiques en Israël en terme d’investissements récoltés, selon l’Autorité de l’innovation israélienne.

    Pour Bluehawk CI, travailler aux EAU a pu être une source de liquidités désespérément nécessaire.

    En 2015, avant de fonder Blackhawk CI, Klisman et son épouse – ils ont depuis divorcé – ont déclaré leur faillite devant les tribunaux israéliens. Le couple était endetté à hauteur de centaines de milliers de shekels, dettes qu’ils avaient attribuées au « coût de la vie élevé » au sein de l’État juif.

    Israël est l’un des pays les plus chers au monde. Tel Aviv a récemment intégré la cinquième place des villes les plus chères sur le globe.

    En 2016, les procureurs israéliens ont mis en examen Klisman pour avoir contrefait des documents judiciaires et des assignations de huissiers de justice pour tenter d’empêcher l’armée israélienne de saisir son salaire pour payer des créditeurs. Un juge l’a reconnu coupable, mais il n’a pas été officiellement condamné et a dû effectuer 250 heures de service communautaire. Klisman s’est retiré de Tsahal à la fin de l’année 2017 et a fondé son entreprise six mois plus tard.

    Au mois de janvier 2018, Klisman a été accusé par la police des fraudes d’avoir utilisé la carte de crédit d’une femme rencontrée via un groupe WhatsApp consacré au tennis pour procéder à des achats non-autorisés à hauteur de 1 577 shekels. Une année plus tard, le gouvernement a retiré cette mise en examen.

    Klisman n’a pas donné suite à une requête de commentaire de la part du Times of Israël .

    Tandis que la personnalité qui a eu recours aux services de Bluehawk reste indéterminée, Radha Stirling, directeur-général de Detained à Dubaï – une entreprise qui représente des clients dans des conflits juridiques avec les gouvernements aux EAU – a la certitude qu’il s’agit bien du gouvernement de Ras Al Khaimah.

    « C’est monstrueux », a déclaré Stirling dans un communiqué de presse.

    « En confiant par contrat une mission d’espionnage à une firme privée, le gouvernement de Ras Al Khaimah tente d’échapper à la responsabilité de devoir rendre des comptes pour espionner des ressortissants étrangers en-dehors de sa juridiction – mais c’est bien là une violation majeure. Les EAU et Israël doivent assumer leurs responsabilités », a-t-il ajouté.

    Où placer la ligne rouge de l’éthique ?
    Selon un rapport émis par la cyberadministration israélienne, fin 2018, Israël comptait 421 cyber-entreprises actives dont 7 % – soit une trentaine – sont spécialisées dans le « cyber-renseignement ».

    Elad Ratson, ex-diplomate israélien, qui est aussi le fondateur et le directeur-général de Vayehee, une compagnie qui utilise les technologies pour contrer les Fake-news , la désinformation venant de l’étranger ou ce qu’il qualifie « d’armes en ligne d’obstruction massive », a déclaré au Times of Israël qu’il pensait que ce nombre était supérieur, selon ses propres estimations.


    Elad Ratson. (Autorisation)

    La plus grande partie des firmes de cyber-renseignements israéliennes sont spécialisées dans l’OSINT, ou « renseignements open-source », a-t-il noté. « C’est un secteur d’expertise des services israéliens de renseignement. Il y a une forte quantité de données, en ligne, qui sont ouvertement disponibles et les services israéliens de renseignement sont connus pour leur usage efficace de l’apprentissage automatique et de l’intelligence artificielle et pour extraire des informations de qualité de cet océan de données. »

    La majorité des firmes israéliennes de renseignement se concentrent sur l’OSINT (Renseignement d’Origine Source Ouverte) passif, poursuit-il, en collectant des données qui sont largement disponibles.

    D’autres s’engagent toutefois également dans ce qu’il appelle « l’ingénierie de perception » ou la manipulation du point de vue d’une cible par le biais de méthodes appelées « duperie en ligne ». De telles firmes, affirme-t-il, peuvent souvent avoir mauvaise réputation en résultat de leurs activités. L’une des plus célèbres est Black Cube.

    Toutefois, Ratson estime que de nombreuses entreprises de cyber-renseignement se fixent des lignes rouges en termes d’éthique et qu’elles ne les franchissent pas.

    « Contrairement aux autres ministères en Israël, celui de la Défense a un bureau de régulation des exportations qui est fort. Les cyber-entreprises israéliennes font attention à ne pas travailler avec le ‘mauvais’ type de client et à ne pas se mettre, pour cela, dans une situation délicate vis-à-vis du ministère de la Défense », commente-t-il.

    Toutefois, la « tentation est élevée », ajoute Ratson. « Parfois, quand il y a beaucoup d’argent sur la table, certaines entreprises ont pu tenter de fermer un peu les yeux sur l’éthique. Et c’est là qu’on a pu voir apparaître, dans les médias, une couverture internationale négative concernant des firmes de cyber-renseignement israéliennes. »

    #Émirats_arabes_unis #EAU #israel #Tel_Aviv #espionnage #espionnage_privé #Bluehawk_CI #renseignement #cybertechnologie #cybersécurité #cyber-renseignement #Tsahal #fonds souverain #RAKIA #NSO_Group #hacking #Synaptech_Capital #Cellebrite #Detained #cyberadministration #cyber-entreprises actives #cyber-renseignement #Vayehee #Fake-news #cyber-renseignements #OSINT renseignements_open-source #IA #intelligence_artificielle #ingénierie_de_perception #duperie_en_ligne #Black_Cube #journalistes

  • OpenRailwayMap, la #carte détaillée en ligne de l’infrastructure ferroviaire mondiale
    http://carfree.fr/index.php/2021/03/10/openrailwaymap-la-carte-detaillee-en-ligne-de-linfrastructure-ferroviaire-mo

    OpenRailwayMap est une carte détaillée en ligne de l’infrastructure ferroviaire mondiale, établie à partir des données d’OpenStreetMap. Ce projet a été lancé en décembre 2011 afin de créer une carte Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Ressources #Transports_publics #cartographie #internet #métro #monde #trains #tramway #transports_en_commun

  • « Je ne vous avais pas vu »
    http://carfree.fr/index.php/2021/01/27/je-ne-vous-avais-pas-vu

    Voici une petite compilation vidéo de voitures percutant des tramways. Des automobilistes semblent ne même pas voir les tramways et leur grillent la priorité… Vous imaginez alors comment ils voient Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Insécurité_routière #Transports_publics #Vélo #relations_cyclistes-automobilistes #sécurité_routière #tramway

  • Le chanteur #basque #Fermin_Muguruza, ancien punk, fan de reggae, ami de Manu Chao, est aussi engagé en solidarité avec la #Palestine. Il tente de convaincre la compagnie ferroviaire basque #CAF de ne pas construire le #tramway israélien qui franchit la ligne verte et ainsi collabore à l’occupation illégale de #Jérusalem Est.

    Il reprend et adapte la chanson de Bob Marley et Peter Tosh intitulée Stop That Train :

    Fermin Muguruza - Stop That Train ! Jaitsi Zaitez !
    https://www.youtube.com/watch?v=tuXCcuI7-sw

    #Musique #Musique_et_politique #BDS #Boycott #Désinvestissement

  • Avec le retrait d’EGIS, une nouvelle victoire dans la campagne contre le #tramway colonial à #Jérusalem-Est
    https://plateforme-palestine.org/Avec-le-retrait-d-EGIS-une-nouvelle-victoire-dans-la-campagne-

    Paris, le 29 octobre 2019 - Nos organisations se félicitent du renoncement d’Egis à participer à l’appel d’offre sur le tracé d’une nouvelle ligne de tramway reliant la partie israélienne de Jérusalem aux colonies à l’Est de la ville, et appellent l’entreprise française à se retirer totalement du projet de tramway.

    Dans un rapport de juin 2018 intitulé« Tramway de Jérusalem : des entreprises françaises contribuent à la #colonisation israélienne du territoire palestinien occupé », nos huit organisations [1] dénonçaient la participation de trois entreprises françaises, Egis et Systra, filiales d’établissements publics (SNCF et RATP ; Caisse des Dépôts et Consignations) et Alstom, dans la construction du tramway de Jérusalem, outil de la politique de colonisation et d’annexion israélienne à Jérusalem, en violation complète du droit international.

  • Quand le #tramway va remplacer une autoroute…
    http://carfree.fr/index.php/2019/08/14/quand-le-tramway-va-remplacer-une-autoroute

    Signe des temps, dans la région parisienne, un tramway va bientôt remplacer une autoroute… Depuis le 29 mai 2019, l’A186 est définitivement fermée en vue de réaliser la future avenue Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Fin_de_l'automobile #Fin_des_autoroutes #Marche_à_pied #Transports_publics #Vélo #autoroutes #destruction #montreuil #paris

  • La #gratuité des transports urbains, une fausse bonne idée
    https://reporterre.net/La-gratuite-des-transports-urbains-une-fausse-bonne-idee

    En conclusion, la notion de gratuité détourne l’attention du problème de fond : la place excessive de la #voiture dans l’espace public. Dans les villes qui l’ont instaurée, la gratuité sert souvent d’alibi pour éviter d’avoir à prendre des mesures impopulaires auprès des #automobilistes. Les usagers des #transports, les citadins et les contribuables attendent des élus non pas des solutions de facilité, démagogiques car le risque — celui d’une paupérisation du transport public — n’est pas énoncé, mais du courage politique.

    Dans les grandes agglomérations, la gratuité est dangereuse en raison de son coût pour la collectivité alors que les besoins insatisfaits sont énormes : la priorité doit aller aux investissements. Selon Jean-Marc Ayrault, alors maire de Nantes, « instaurer la gratuité, c’est renoncer à 2 km de tramway par an ».

    Dans les petites agglomérations, l’offre de transport public gratuit reste bas de gamme. À Saint-Amand-Montrond (Cher), pas de service entre 12 et 14 h, avant 9 h et après 18 h. À Vitré (Ille-et-Vilaine), les bus ne transportent que des scolaires. À Péronne (Somme), le dernier service quitte le centre-ville à 17 h 30 et les usagers sont mécontents : « Je préfère payer mon trajet pas cher, comme l’année dernière, et avoir plus de bus dans la journée » ; « C’est bien le bus gratuit, mais si c’est pour attendre le prochain pendant plus d’une heure ou rentrer à pied, je ne vois pas l’intérêt » (Le Courrier picard).

    S’il faut financer la gratuité, il devient difficile, même dans les petites agglomérations, de financer aussi la forte amélioration de l’offre qui nécessaire pour attirer l’automobiliste… En définitive, la gratuité renforce la fracture territoriale entre les villes où le transport est gratuit mais l’offre médiocre, voire indigente, et les métropoles dont les habitants disposent d’une offre correcte et où, peu à peu, le rôle de la voiture régresse.

    #fnaut

  • L’entreprise française Alstom abandonne le tramway colonial, selon ses partenaires israéliens | Agence Media Palestine
    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2019/05/14/lentreprise-francaise-alstom-abandonne-le-tramway-colonial-selo

    Deux compagnies israéliennes ont envoyé une lettre dimanche au Premier Ministre Benjamin Netanyahu lui demandant en urgence d’étendre la date limite de l’appel d’offres concernant la construction de la prochaine phase du tramway de Jérusalem.

    Les compagnies israéliennes, Dan et Electra, ont demandé un délai lorsqu’il est apparu que le fabricant français de trains Alstom avait l’intention de se retirer de leur consortium et de son offre pour l’extension du tramway des colonies – mentionnant des inquiétudes sur les droits humains.(...)

    #BDS

  • Les transports en commun gratuits, ça roule !
    https://reporterre.net/Les-transports-en-commun-gratuits-ca-roule

    À Aubagne comme à Dunkerque, le rapport aux transports a changé : « Auparavant, le bus était un bien de consommation alors qu’aujourd’hui, chacun se sent responsable de ce bien commun », explique l’Asdel. À Dunkerque, Xavier Dairaine fait remarquer la force du « contrôle social » contre les incivilités : « Les bus sont davantage fréquentés et il n’y a pas de dégradation quand il y a du monde. » Dans les deux territoires, on remarque un recul des incivilités, allant à l’encontre de l’idée reçue que le gratuit n’a pas de valeur.

    La présidente de la société Façonéo, Sylvia Barthélémy, qui est gère les transports publics d’Aubagne [1] est aussi vice-présidente de la nouvelle métropole Aix-Marseille. Au début opposée à la gratuité, elle a changé d’avis au vu des résultats sur son territoire. « La gratuité a engendré une flambée de l’utilisation des transports en commun par tous. Si la gratuité [acquise jusqu’à 2021] venait à disparaître, je pense que ce serait une catastrophe », explique l’élue Union des démocrates et indépendants (UDI). Selon les chiffres communiqués par Façonéo, on serait passé en dix ans de gratuité de moins de deux millions de voyageurs par an à plus de six millions. Le report modal voiture/scooter-transport en commun serait important puisque 50 % des nouveaux utilisateurs ont abandonné leur ancien moyen de transport. 44 % des utilisateurs sont des actifs et 14 % des scolaires et étudiants. Deux voyageurs sur dix sont des nouveaux usagers qui ne se déplaçaient pas auparavant.

    #transport #gratuité

  • Systra se retire du projet de #tramway à #Jérusalem - La cgt

    http://cgt.fr/Systra-se-retire-du-projet-de-tramway-a-Jerusalem.html

    http://cgt.fr/local/cache-vignettes/L263xH377/capture_d_e_cran_2018-06-22_a_12.05.22-2-384ad.png?1529662013

    Première victoire pour le collectif de campagne « Tramway de Jérusalem : des entreprises françaises contribuent à la #colonisation israélienne du territoire palestinien occupé ». Interpellé pour la deuxième fois lors du comité d’entreprise européen SNCF (CEESNCF), Guillaume Pépy, président de l’entreprise, a annoncé le retrait de sa filiale Systra des lignes « rouge » et « pourpre » du tramway de Jérusalem.

    Cette victoire fait suite à la publication d’un rapport corédigé par les huit organisations du collectif — dont la CGT — mettant en lumière la participation des entreprise françaises (Egis Rail, Alstom et anciennement Systra) à ce projet, qui visait à relier Jérusalem-Ouest aux colonie israélienne de la Jérusalem-Est palestinienne, en totale violation du droit international.

    #israël #palestine

  • Blog | Los Angeles Streetcar, Inc.
    http://streetcar.la/blog
    Un bel avenir pour le tramway de L.A. ... en 2017 ...

    Celebrating Streetcar Progress in 2016, Looking Ahead to 2017

    It’s been an extraordinary year for LA Streetcar, with progress across the board. We wanted to take a moment to reflect on that progress and thank you all for your support.

    Home | Los Angeles Streetcar, Inc.
    http://streetcar.la

    INTRODUCING: THE LOS ANGELES STREETCAR!
    For the past 15 years, downtown LA has led the way in helping Angelenos to reimagine their built environment. Together, we’re building a city that is more connected, active, fun, and sustainable than ever before, and the Los Angeles Streetcar is the next step along that path. Downtown LA is the cultural and economic hub of our region, and we think that once you get here it shouldn’t be quite so tough to get from one place to the next.

     

    When the LA Streetcar arrives, you can ditch your car and rely on a quick, comfortable ride to wherever you’re headed. Whether it’s Grand Park or Grand Central Market, Ace Hotel or the JW Marriott, one of Broadway’s beautiful historic theaters, or one of countless restaurants, entertainment venues, hotels, offices, modern homes, and historic lofts—we’ll have you covered. No more hunting for parking. Safer, cleaner streets. And most of all, better access to all that downtown has to offer. That’s the future we envision; join us for the ride, won’t you?

    #USA #Los_Angeles #tramway

  • Transports lillois : Keolis joue à qui veut perdre des millions mediacites.fr/lille - Olivier Aballain - 8 décembre 2017
    https://www.mediacites.fr/lille/decryptage-lille/2017/12/08/transports-lillois-keolis-joue-a-qui-veut-perdre-des-millions/8 minutes

    La Métropole européenne de Lille (MEL) choisira son nouveau délégataire pour les transports publics le 15 décembre. L’actuel détenteur, Keolis-Transpole, est donné archi-favori face à Transdev. Il a pourtant accumulé 85,7 millions d’euros de pertes ces dernières années. Explication d’un paradoxe.


    Ce 30 novembre 2017, à la station Lille Europe, Gilles Fargier est tout sourire. Le patron de Keolis Lille (Transpole) est venu en invité assister à l’inauguration des premiers portiques d’accès au métro dont il a la gestion. L’investissement dépasse le million d’euros, supporté intégralement par la métropole lilloise (MEL). C’est la Saint-Nicolas avec une semaine d’avance ! D’autant que dans sa hotte, le Père Noël Damien Castelain, président (divers droite) de la MEL, transporte un cadeau bien plus somptueux, d’une valeur de 60 millions d . . .

    La suite de l’article est payante. Néanmoins, quelques extraits :

    Un cadeau de 60 millions d’euros par la MEL à Kéolis pour que Transpole mette en place ces portiques de soit disant sécurité
    Un des rares cadeaux que la MEL aura fait à son opérateur de transport, tout au long du contrat de 7 ans qui s’achéve.

    Le réseau Lillois a plongé dans le rouge dés 2012.
    Année après année, l’exploitant Kéolis Transpole a du essuyer les pertes, et plus exactement demander à sa maison mère, Kéolis Sa, contrôlé par la SNCF de boucher les trous.
    Celui ci a re financé sa filiale Lillois à hauteur de 64,8 millions d’euros en capital entre 2012 et 2016. Un gouffre.

    Kéolis et Trandev se livrent à une concurrence acharné sur le renouvellement du contrat (avec énormément d’avantages pour kéolis).

    Transpole a accumulé de 2011 à 2016 un déficit d’exploitation de 85,7 millions d’euros, qui intègre le transfert à kéolis SA de 80 % du crédit d’impôts CICE touché par la filiale Lilloise.

    Kéolis SA a du re capitaliser sa filiale pour compenser la cash consommé par son déficit.

    De 2012 à 2016, le montant versé par Kéolis à sa filiale a attend 64,8 millions d’euros, dont ma majorité en cash selon les experts du cabinet Secafi . . .

    La billetique, un ratage bien exploité par Transpole
    La mise en place de la carte et du ticket Pass Pass sans contact a été pour le moins chaotique . . .
    Un manque à gagner évalué à 23 millions d’euros pour la seule année 2016 . . . .
    Kéolis tente donc d’obtenir une indemnisation pour les dysfonctionnement du systéme Pass Pass . . .
    Rien ne dit qu’une telle somme finira par renter dans les caisses de l’entreprise . . .

    En attendant, la direction a pu mettre la pression sur les salariés et même sur l’emploi . . .

    Un investissement sur l’avenir
    Ce qui semble par dessus tout motiver Kéolis ce sont . . .
    Un tramway vers Lesquin en 2013 . .
    L’intégration à un grand réseau ( Bus Tramway Métro automatique . . . ) pour ses contrats à l’étranger . . .

    Aucun opérateur ne peut officiellement prévoir une marge négative, mais rien ne les empêche de se tromper . .

    #Keolis #Transpole #Transdev #Lille #MEL #Damien-Castelain #SNCF #Portiques #Tramway #Bus #billeterie Les #affaires sont les affaires #berdouilleux

  • *Jean-Luc Mélenchon : « C’est ça le Peuple Letton ». Comme Ilze, courage, allez-y en Lettonie ! Après on en reparle quand vous voulez !

    https://www.lettonie-francija.fr/ma-semaine-au-xxv-festival-des-chants-et-danses-temoignage

    Ma semaine au XXV Festival des Chants et danses, témoignage d’ Ilze, revenant de Lettonie

    "C’est ça le peuple letton !"

    « Toute la semaine, d’un lieu à un autre, il se passait toujours quelque chose quelque part. Le concert symphonique et vocal à l’Arena-Riga avec 4 orchestres symphoniques et plusieurs centaines de choristes : C’était tellement beau, j’en avais des frissons et j’ai vu des gens pleurer ... Dans les chœurs et groupes de danses il y a énormément de jeunes, ça ne veut pas dire qu’ils ne font pas du rap et ne vont pas en boîte, mais l’un n’empêche pas l’autre... La population d’une ville de 50.000 habitants qui se déplace paisiblement vers les concerts ... Dans le tram, serrés comme des sardines, quelqu’un envoyait un chant et tout le wagon chantait, on aurait voulu ne jamais descendre ...C’est ça le peuple letton... »

    .../...

    "Je suis rentrée de Lettonie hier soir.
    N’ayant pas pu avoir de billets pour les « vrais » concerts, j’ai néanmoins pu assister aux répétitions générales de danses vendredi à 14 heures, malgré un manque de préparation (cela ne se voyait pas), c’était grandiose.

    En ce qui concerne le grand concert de chant, j’y étais samedi soir. Un petit bémol très personnel : je n’ai pas retrouvé beaucoup de chants traditionnels connus, on aurait dit qu’ils avaient mis l’accent sur les prouesses techniques. J’ai préféré le répertoire de 2003."

    "J’ai assisté aussi au concert symphonique et vocal à l’Arena-Riga : 4 orchestres symphoniques, plusieurs centaines de choristes. C’était tellement beau que j’en avais des frissons et j’ai vu des gens pleurer"
    "J’ai assisté aussi à « Raksti » : un concert de musiques traditionnelles anciennes avec des groupes ethniques, super aussi."

    .../...

    Un grand moment aussi que le concours de chœurs, j’ai assisté à celui des seniors et celui des chœurs d’hommes ...

    ../...

    Pour finir je voudrais vous relater une réflexion d’un Allemand qui était à la grande estrade samedi soir ( Mezaparks). Il faut préciser qu’il y avait 15.000 choristes et 35.000 spectateurs qui quittaient le lieu en même temps, cela fait la population d’une ville de 50.000 habitants qui se déplace. La population d’une ville de 50.000 habitants qui se déplace sans bousculade, en chantant ...

    _Une grande majorité se rendait à l’arrêt du tramway (ils en avaient prévu sans interruption). Cet Allemand a été ébahi par le calme, la discipline et la politesse des Lettons. Aucune bousculade pour monter dans le tram. Les gens étaient massés au bord du trottoir, c’est ceux qui étaient le plus près des portes qui montaient les premiers, les autres attendaient patiemment le suivant. Une fois dans le tram, serrés comme des sardines, quelqu’un envoyait un chant et tout le wagon chantait, on aurait voulu ne jamais descendre ..._

    .../...

    Voilà, c’est ça le peuple letton. J’ajouterai aussi que dans les chœurs et groupes de danses il y a énormément de jeunes, ça ne veut pas dire qu’ils ne font pas du rap et ne vont pas en boîte, mais l’un n’empêche pas l’autre. J’espère qu’ils continueront de transmettre la tradition.

    09/07/2013 - 17:22 - Ilze Kuenzi

    #Lettonie, #Chants, #tramway, #peuple_letton, #Melenchon, #chœur, #chanter

  • Quelles sont les 10 villes les plus avancées sur la mobilité durable ?
    https://e-rse.net/classement-villes-mobilite-durable-ecologique-27430

    Quelles sont les villes les plus avancées en matière de mobilité durable ? Découvrez le top 10 !

    La mobilité durable est l’un des enjeux fondamentaux de la ville de demain. En effet, pour concevoir des villes plus respectueuses de la planète et des équilibres sociaux, il faut des systèmes de transport et de mobilités efficients, accessibles et respectueux de la planète. Des transports en commun efficaces, fréquents, des espaces urbains bien desservis, mais aussi une intermodalité développée, des systèmes de transports basés sur des systèmes de motorisation écologiques, mais aussi des systèmes économiquement viables : voilà ce qui constitue un système de mobilité durable.

    #villes #urban_matter #mobilité #transport #tramways

  • Stib : une conductrice de tram raconte son quotidien en BD via un blog

    Le portrait d’une conductrice de tram pas tout à fait comme les autres... A côté de son poste de conduite, Malvina ouvre un blog, Trame, où, sous forme de bandes dessinées, elle raconte ses aventures au quotidien à la Stib. 

    Le blog : https://trameblog.wordpress.com.

    #Femme #Travail #Tramway #Bruxelles #BD

  • La voiture
    Je l’assure
    Vous a un p’tit air charmant
    Les parois sont décorées
    Et les banquettes rembourrées
    On s’faufile
    On s’empile
    Dans ce long compartiment
    Où l’on vous loge souvent
    D’voyageurs plus d’un d’mi-cent.

    C’est embêtant qu’la fâcheuse panne
    Vienne trop sou-sou vienne trop souvent
    Et que l’wattman(e)
    Soit obligé d’s’arrêter
    Et qué’qu’fois d’aller remiser
    Mais l’Limousin est une bonne pâte
    Aussi ja-ja aussi jamais il ne s’épate
    La Compagnie va son p’tit train
    M’sieur André dit qu’c’est très bien.

    « Les tramways », sur l’air de la Tonkinoise , in « Limoges en vitesse, revue en un tableau et quart », joué au Théâtre municipal de Limoges en 1907.

    #tramway #limoges #géoculturelim

  • La #toponymie comme enjeu de la gouvernance transfrontalière : le cas des #noms de stations du tramway du #Grand_Genève

    Au-delà de leur évidente fonction pratique – faciliter le repérage, l’adressage, les déplacements –, les noms de lieux sont un reflet de la structuration politique et culturelle des territoires, un marqueur de la volonté des acteurs officiels d’instituer un marquage de l’espace à leur image et selon leurs fins, fussent-elles démocratiquement décidées et justifiées par l’invocation de l’intérêt général. Plusieurs chercheurs se sont appliqués à travailler et théoriser cette dimension politique de la toponymie ces dernières années (Giraut et al., 2008 ; Berg et Vuolteenaho, 2009 ; Rose-Redwood et al., 2010 ; Giraut et Houssay-Holzschuch, 2016), même si les noms des stations de transports demeurent un sujet peu exploré (Dobruszkes, 2010 ; Destrem, 2015 et 2016).

    https://neotopo.hypotheses.org/607
    #Genève #gare #tramway #transport_public
    via @ville_en

  • LILLE MÉTROPOLE SERT LA SOUPE À KEOLIS... ET CRACHE DANS CELLE DES PAUVRES
    La Brique Lille Décembre 2015, Par Riton

    Parce qu’elle s’est embarquée dans un nouveau contrat foireux, Lille Métropole s’est mise en tête de faire les poches des pauvres pour rembourser la société qui gère Transpole, Keolis. Au passage, Darmanin, maire de Tourcoing et vice-président aux transports, en a profité pour nous coller des flics et des portiques. Ce qui devait arriver est déjà là : depuis le basculement à droite de Lille Métropole, la nouvelle majorité poursuit la même politique que l’ancienne – en pire.  
     
    Tout commence par une tambouille mal ficelée. En 2011, Lille Métropole (MEL) signe avec la société Keolis un nouveau contrat pour la gestion du réseau lillois de Transpole. Une série de clauses stipulent que la MEL doit tout mettre en œuvre pour assurer la rentabilité du réseau. Sauf que rien ne se passe comme prévu : pas assez de voyages assurés (178 millions sur les 245 convenus pour 2017), et une fraude qui dépasse toutes leurs prévisions. Conséquence : Keolis n’est pas, mais alors pas du tout rentrée dans ses frais. Depuis 2011, 40 millions de dette se sont accumulées. Alors à la MEL, c’est la panique : la fin du contrat est pour 2017, et il faudra bientôt rendre des comptes – ou plutôt les solder. Keolis réclame 50 millions, quand la MEL estime qu’elle ne devra que 4 millions. Dans tous les cas, il faudra passer à la caisse. Et Darmanin, élu délégué aux transports de la Métropole, a trouvé une parade lui permettant de faire coup double : renflouer les caisses... en donnant libre cours à ses délires sécuritaires.

    T’es pauvre ? Ben reste chez toi.

    On connaît désormais la solution retenue : une hausse du prix du transport chiffrée à 3 millions d’euros. La MEL justifie cette augmentation en invoquant une augmentation de la TVA1 sur les transports. Prévue pour 2014, elle avait été initialement repoussée – il faut dire qu’à l’époque, on était en période pré-électorale. Darmanin a beau s’imaginer une tarification « sociale » et un souci d’ « équité »  : il a surtout précisé que « plus personne ne voyagera gratuitement ». Et tant pis pour les retraité.es, les chômeur.ses et les déficient.es visuel.les visé.es par la mesure. On vous le dit, la gratuité c’est fini : un abonnement pour un minimum de sept euros par mois sera désormais requis. Plus généralement, la nouvelle grille appliquée à partir du 1er janvier 2016 se traduira par une hausse massive des tarifs pour une bonne partie des usagers.

    Mais de quoi je me MEL ?

    En guise de nouvelle grille2, on parle plutôt d’un tableur avec 30 000 catégories différentes. Au point de se demander si la complexité n’a pas été pensée pour perdre les usagers – la clientèle, pardon. La nouvelle tarification sera calculée sur la base du quotient familial, soit les ressources de la famille divisées en parts. En gros : la gratuité est remplacée par trois seuils de réduction. Ces seuils concernent les personnes disposant d’un QF allant de 375 euros à 716 euros. Au-dessus de ce dernier seuil, il faudra désormais payer plein pot. Pour les réducs, il faudra donc montrer patte blanche et prouver au millimètre qu’on est aussi pauvre qu’on le prétend. Place à la paperasse, qui en découragera sûrement plus d’un.e de recourir à ses droits.

    Si une partie des usagers pourra peut-être s’y retrouver (comme les chômeur.ses non-indemnisé.es qui n’avaient droit à rien auparavant), les plus défavorisés seront davantage dépouillés que les plus riches : alors que certain.es personnes bénéficiaient de la gratuité, ils devront à présent allonger 72 euros par an quand les plus aisé.es devront eux s’acquitter de... 40 euros supplémentaires. Ces derniers régaleront néanmoins – et au total – Transpole de la maudite somme de 588 euros par an, rien que ça. La fin de toute gratuité pose aussi la question de l’accompagnement des personnes à mobilité réduite : la nouvelle tarification touchera-t-elle les accompagna—teurs de personnes dont la carte d’invalidité précise « avoir besoin d’une tierce personne »  ?

    Humour orwellien

    La MEL a donc besoin d’argent. Sauf quand il s’agit de financer les projets sécuritaires de Darmanin : alors là, c’est carte bleue. D’ici 2017-2018, sept stations seront équipées d’imposants portiques à l’entrée des quais, le tout pour un coût invraisemblable de 9 millions d’euros. Peut-être que les vitres seront en diamant. Avec ces nouveaux dispositifs de contrôle, Darmanin espère enrayer la fraude jusqu’à obtenir un taux de recouvrement de 100% des amendes. Les agents de contrôles de Transpole sont certes habilités à demander l’identité des fraudeurs et fraudeuses, mais ils ne peuvent pas les fouiller. C’est ainsi que, d’après Transpole, les deux-tiers des personnes donnent une fausse identité pour esquiver leurs amendes. Autant dire que si Darmanin vise les 100% de recouvrement, il devra assurer un taux de présence des flics de... 100%. C’est pourtant écrit partout : « Avec Transpole, vous allez aimer être libre ».
     
    Riton

    1. Délibérations de la MEL du 17 avril 2015. La délibération du contrôle d’accès et de la nouvelle tarification ont été expédiées et votées à la suite.
    2. Nouvelle tarification issue du rapport officiel de Transpole.

    TARIFICATION ANTI-SOCIALE : LE P.S. COMPOSTE SON TICKET

    Sur 179 élu.es, seul.es 15 d’entre eux se sont abstenus lors du vote. Et ce n’est pas la gauche, mais l’extrême-droite qui profite des réformes anti-pauvres pour se la jouer miséricordieuse. En plein contexte austéritaire, comment une dépense aussi élevée a-t-elle pu recueillir autant de voix ? Un élu de la MEL nous livre bien un indice : « Sur ce débat, il doit y avoir seulement 5 élus sur les 179 qui connaissent les tenants et les aboutissants » . Et il est fort probable que, comme d’habitude lors de ces longues séances où rien ne se joue1, la plupart a soit roupillé, soit égayé sa torpeur en prenant des selfies2.

    On en est là, et certains vont même encore au-delà : à la sortie du métro République, on croise par hasard un élu du coin occupé à tracter pour Pierre de Saintignon. Sébastien Duhem est président PS du conseil de quartier de Fives, et proche de certains élus métropolitains. Après avoir cherché à nous refourguer sa came sur l’amélioration des transports promise par son leader, il nous présente Darmanin comme seul responsable de l’augmentation des tarifs et de l’installation des portiques. Aimablement, on lui rappelle donc que le groupe PS a voté pour ces décisions. S’ensuit une courageuse tentative de fuite : « Le Conseil régional, ben c’est pas la MEL, alors que nous là, on tracte pour la Région euh... » . On l’interroge sur la possible baisse de la fréquentation liée à la hausse des tarifs. Il répond comme un automate : « Croyez-vous vraiment que les gens qui utilisent le métro pour aller travailler vont arrêter de le prendre parce qu’on augmente les tarifs ? S’ils en ont besoin, ils l’utiliseront » . En voilà, une belle idée du service public !
     
    1. La plupart des délibérations sont déjà ficelées au moment de passer en Conseil communautaire, au point que la mise au vote relève le plus souvent de la pure formalité. « Lille Métropole : ’’Ils ne rendront pas ce qu’ils nous ont confisqué’’ », voir La Brique n°33.
    2. Si si, on est allé vérifier.

    2014 - 2016 Kéolis LE SYSTÈME DE COMPOSTAGE FONCTIONNE TOUJOURS AUSSI ALÉATOIREMENT !

    2016 C’est toujours comme ça  :

    6/11/2013 par Patrick Seghi de La Voix du Nord : Métropole lilloise : billettique, les pannes passent et (re) passent chez Transpole

    Il y a des sujets qui fâchent. Évoquer la fiabilité de la billettique de Transpole en fait partie. La carte Pass-Pass reste en travers de la gorge d’un bon nombre de valideurs. Promis, juré, ce sera réglé cette semaine ou la prochaine au plus tard. Quant au bon vieux ticket de métro, il représente toujours un tiers des voyages.

    Spectaculaire. Un énorme bug. Une panne totale, « indépendante de Transpole » et fruit « d’une fausse manœuvre sur la fibre optique » survenue samedi dernier où tous les valideurs sont restés en rade (nos éditions précédentes). Il n’en fallait pas plus pour relancer la question de la fragilité de la billettique. Un petit tour ces lundi et mardi stations Rihour, porte des Postes et CHRB Calmette et toujours quelques cartons rouges. « Les contrôleurs se montrent conciliants, ils savent que les pannes sont nombreuses » , glisse une étudiante. Le valideur lui souhaite « bon voyage ». Une attention délicate qui ne doit pas occulter les nombreuses interrogations qui ne trouvent, pour le moment, que des réponses très évasives de la part de la direction de Transpole. Au moins, reconnaît-elle l’étendue du problème. « Le système n’est pas encore stabilisé mais globalement il s’améliore et il fonctionne ».

    Lorsqu’on pousse Olivier Broche, directeur commercial, dans ses derniers retranchements, celui-ci convient « d’un taux de validation variable en fonction des stations et des heures de la journée. » . Plus, les passages sont nombreux et plus les incidents sont proportionnels. Un taux qui voici quelques semaines était de façon très imprécise évalué à « plus de 10 % sur l’ensemble d’une journée et sur une station précise » . De l’histoire ancienne promet Olivier Broche. « En fin de semaine, notre prestataire mettra en place un nouveau logiciel censé corriger l’essentiel des dysfonctionnements. »

    #Lille #La_Brique #MEL #Kéolis #Transports #Transpole #transports_en_commun #Darmanin #sécuritaire #gratuité #Lille_Métropole #PS #contrôle #Pass_Pass #métro #tramway #bus

  • Politiques urbaines et inégalités en #Méditerranée

    Les réflexions restituées dans ce numéro des Cahiers d’EMAM sont issues du workshop organisé à l’IRMC (Institut de recherches sur le Maghreb contemporain) de Tunis, les 28 et 29 mars 2014 par Hend Ben Othman Bacha et Olivier Legros. Intitulée « Politiques urbaines et production des inégalités socio-spatiales en Méditerranée à l’heure néolibérale : tendances de fond et évolutions en cours », cette rencontre correspondait à l’axe 1 de l’ANR Marges « Action publique et processus de marginalisation socio-spatiale ». Rappelons que l’ANR Marges (Les marges et la ville : entre exclusion et intégration), inscrite dans le programme « Métamorphose des sociétés : Inégalité/Inégalités », a démarré en 2013 et se poursuit jusqu’en 2016 (http://marges.hypotheses.org).

    La question des #marges urbaines ou des processus de #marginalisation n’est pas nouvelle, mais elle est relancée par le contexte actuel de montée des #inégalités. En particulier, la #mondialisation place les villes – et leurs territoires – au cœur des compétitions économiques internationales, où elles deviennent les lieux privilégiés des nouvelles formes d’échange et d’accumulation du capital. Cette recherche comparative sur des villes méditerranéennes du Nord et du Sud interroge les effets des transformations urbaines importantes que subissent ces #villes et, notamment les #ségrégations complexes qui se dessinent, accentuées par les crises économiques.

    Les analyses empiriques des actions publiques de mise aux normes des villes et des grands projets urbains, généralement financés par des investisseurs privés étrangers, montrent les bouleversements des règles du jeu urbain et des processus décisionnels, mais surtout les processus « d’annexion » des marges et, en déplaçant les anciens occupants vers la périphérie plus lointaine, la création de nouvelles marges. Rappelons que les marges urbaines sont envisagées ici comme une construction par les représentations et les pratiques de stigmatisation des acteurs dominants.

    Outre l’analyse des processus de marginalisation socio-spatiale dans le contexte actuel de la mondialisation où la logique néolibérale tend à devenir hégémonique, l’objectif est aussi de participer aux débats internationaux qui replacent les inégalités au centre de ceux sur la pauvreté et redonnent à la question sa dimension politique. Ce qui contribue, à notre sens, à interroger les rapports entre croissance économique et répartition des ressources.

    Enfin, au nom des coordinateurs de ce numéro – Hend Ben Othman Bacha et Olivier Legros – je tiens à remercier l’équipe de rédaction des Cahiers d’EMAM et en particulier Roman Stadnicki et Florence Troin, qui ont assuré la préparation à l’édition de ce numéro, cartographie comprise ; sans oublier François Fièvre qui a mis en ligne ces mêmes textes sur revues.org avant de s’atteler à la maquette papier de cet opus.

    Nora Semmoud

    Hend Ben Othman Bacha et Olivier Legros
    Introduction. Politiques urbaines et inégalités en Méditerranée [Texte intégral]
    Jean-François Troin
    Quand les « marges » territoriales, sociales et économiques bougent. Le rôle du #métro et des #tramways dans les métropoles maghrébines : quelques pistes de recherche [Texte intégral]
    When urban fringes are moving : the territorial, social and economic role of subway and tramways in Maghreb metropolis. Some research tracks.
    Nora Semmoud
    Les marges urbaines : un analyseur privilégié de l’urbanisme d’#Alger ? [Texte intégral]
    The urban margins : a privileged analyzer for Algiers’ urbanism ?
    Elisabetta Rosa
    #Aménagement urbain et marginalisation socio-spatiale. L’exemple des migrants #roms à #Turin [Texte intégral]
    Urban planning and socio-spatial marginalisation. The case of Roma migrants in Turin
    Hicham Mouloudi
    Quand les acteurs locaux mobilisent le droit pour s’opposer aux grands projets : l’exemple de l’aménagement de la vallée du #Bou_Regreg (Rabat-Salé) [Texte intégral]
    The project of the development of the BouRegreg valley facing local stakeholders : mobilizations, negotiations and compromises
    Nihal Durmaz
    Transformation urbaine par la loi « désastre » et réactions habitantes à #Tozkoparan et #Sarıgöl (#Istanbul) [Texte intégral]
    Urban transformation by the "disaster law" and reactions of inhabitants in Tozkoparan and Sarıgöl (Istanbul)
    Mourad Ben Jelloul
    Lotissements clandestins et accaparement frauduleux des domaines de l’État à la Corniche de #Bizerte : acteurs, enjeux et dimension territoriale [Texte intégral]
    Illegal and fraudulent grabbing areas of the State to the Corniche Bizerta : actors, issues and territorial dimension
    Roman Stadnicki
    Les Frères musulmans au pouvoir et la question urbaine en #Égypte : un rendez-vous manqué ? [Texte intégral]
    Ruling Muslim Brotherhoods and the Urban in Egypt : a missed opportunity ?
    Biographie des auteurs [Texte intégral]
    Résumés de thèses
    Julie Picard
    #Le_Caire des migrants africains chrétiens. Impasse migratoire et citadinités religieuses [Texte intégral]
    Saliha Ouadah
    Les pratiques et les représentations urbaines des couches moyennes dans la périphérie algéroise, Programme de Location-Vente « AADL » [Texte intégral]
    Anissa Boutemedjet
    Imagerie et quartier, entre pratiques des populations et action publique : le cas de la ville d’#Annaba en #Algérie [Texte intégral]
    Marc David
    Valeurs patrimoniales en situation diasporique. Au prisme du web : les identités judéo-marocaine et amazighe dans les processus de patrimonialisation de #Casablanca [Texte intégral]
    Comptes rendus
    Yoann Morvan
    Le #Téhéran des #quartiers_populaires. Transformation urbaine et société civile en République Islamique, de Mina Saïdi-Sharouz (dir.) [Texte intégral]
    Irène Salenson
    #Jérusalem 1900, la ville sainte à l’âge des possibles, de Vincent Lemire [Texte intégral]
    Olivier Legros
    L’Urbain en #Tunisie. Processus et projets, de Morched Chabbi [Texte intégral]
    Charlotte Jelidi
    Les Trois Médinas. #Tunis, #Alger, #Fès, de Alexandre Orloff et Salah Stétié [Texte intégral]

    https://emam.revues.org/1077
    #urban_matter #géographie_urbaine #revue