• L’OMS révise sa position sur la transmission aérienne de la COVID-19 | Le Devoir
    https://www.ledevoir.com/societe/science/600500/l-oms-revise-sa-position-sur-la-transmission-aerienne-de-la-covid-19

    Toutefois, le 30 avril, l’organisation a révisé la version anglaise de sa fiche. Elle met maintenant les aérosols sur un pied d’égalité avec les gouttelettes. En outre, elle explique que le virus peut se propager dans les lieux intérieurs bondés ou mal ventilés. « Il en est ainsi parce que les aérosols restent suspendus dans l’air ou voyagent au-delà d’un mètre de distance (longue distance) », explique-t-elle.

    Le 7 mai, l’agence américaine de santé publique (Centers for Disease Control and Prevention, CDC) modifiait sa position à son tour. Elle insiste désormais sur la transmission par la respiration. « Inspirer de l’air à proximité d’une personne infectée » figure maintenant au sommet de sa liste des modes de transmission. La mise à jour tranche avec la position précédente de l’agence, qui se focalisait sur les gouttelettes non volatiles.

    Les récentes révisions de l’OMS et des CDC pourraient représenter « l’une des avancées les plus importantes en matière de santé publique durant cette pandémie », a écrit la sociologue Zeynep Tufekci, qui analyse en profondeur la cohérence scientifique des recommandations publiques depuis le début de la pandémie, dans un texte d’opinion publié dans le New York Times.

    Si l’importance des aérosols avait été acceptée plus tôt dans la crise, les autorités auraient pu encourager des comportements plus efficaces, soutient Mme Tufekci. Par exemple : favoriser le temps passé à l’extérieur ; mieux ventiler et filtrer l’air dans les espaces intérieurs ; seulement limiter les rassemblements propices aux événements de superpropagation ; et se calmer avec la désinfection des surfaces.

    #Covid_19 #Transmission #Zeynep_Tufekci

  • Au Népal, l’Himalaya en manque de touristes
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/05/11/au-nepal-l-himalaya-en-manque-de-touristes_6079799_3234.html

    Au Népal, l’Himalaya Le secteur du tourisme, durement touché par la pandémie de Covid-19, comptait sur une reprise en 2021, avant qu’une deuxième vague venue d’Inde reconfine les villes début mai. Après une année sans expédition, le mois de mai devait marquer le retour des alpinistes côté népalais pour l’ascension du sommet de l’Everest, juste avant la mousson. Cette année, quelque 408 permis ont été attribués, soit plus que le record de 2019. Pour l’obtenir, il suffisait aux candidats de se soumettre à un protocole sanitaire assoupli (test PCR avant et après l’arrivée au Népal). Du moins jusqu’à l’entrée en vigueur d’un nouveau confinement le 29 avril à Katmandou, la capitale, et de restrictions sur les vols domestiques et internationaux depuis le 3 mai, à cause de l’explosion épidémique en Inde.
    Avec la découverte, mi-avril, au camp de base, d’un cas positif chez un alpiniste norvégien, transféré par hélicoptère à Katmandou, puis chez plusieurs membres du personnel accompagnateur, le Covid-19 menace aujourd’hui la reprise tant espérée. Pour l’heure, les expéditions en cours continuent : « La plupart des clients et leurs sherpas sont toujours au camp de base et prêts à partir dès que le temps le permet. Dans les deux semaines, il pourrait y avoir environ 700 personnes qui tentent l’ascension », explique Billi Bierling, gérante de The Himalayan Database, le site qui archive les expéditions dans l’Himalaya.
    Car le sommet de l’Everest représente 4 millions de dollars (3,3 millions d’euros) de redevances par an pour le pays. Chaque grimpeur s’acquitte de 9 000 euros pour son ascension. Soixante-dix autres pics de plus de 6 000 mètres ouverts à l’alpinisme permettent d’engranger environ 1 million de dollars par an.L’Himalaya, cette « industrie sans fumée », fait vivre quelque 300 000 Népalais à travers les treks et le tourisme associé – et un million en incluant le secteur informel. L’épidémie de Covid-19, qui, en mars 2020, a conduit les autorités à organiser le rapatriement dans leur pays de près de 100 000 voyageurs, a sinistré le secteur.(...)
    En 2020, une grande partie des guides et porteurs sont toutefois retournés dans les familles au village (65 % de la population du Népal vit de l’agriculture). Ram Puri, organisateur de treks d’une trentaine d’années, a passé le confinement de fin mars à juillet 2020 chez ses parents dans le district de Sindhupalchok, entre Katmandou et la chaîne de l’Himalaya. « On a élevé plus de chèvres et produit des surplus de riz et de maïs afin de pouvoir tenir deux ans, au cas où », explique-t-il. En 2021, il n’a pu organiser que deux groupes de trek. Francophone, il profite de son temps libre pour apprendre le mandarin – la Chine représentait le contingent de touristes en plus forte croissance avant le Covid-19. Au début de l’épidémie, l’office du tourisme du Népal (NTB) s’est associé à des associations professionnelles pour employer les porteurs et guides sans travail à nettoyer les sommets jonchés de détritus. Mais les fonds ont vite manqué. « Cela a eu lieu une fois. En réalité, on ne s’inquiète pas pour le secteur de la montagne, les randonneurs et les alpinistes reviendront d’eux-mêmes », explique la directrice du NTB, Nandini Thapa.En fait, les efforts de promotion du pays se portent désormais sur les basses terres, c’est-à-dire les plaines du Teraï, où une dizaine de casinos rivalisent pour attirer les joueurs indiens de l’autre côté de la frontière, ainsi que sur la partie collinaire du pays et ses parcs naturels.A l’origine, l’année écoulée devait être celle d’une vaste campagne de promotion, « Visit Nepal 2020 », où le pays prévoyait de passer la barre des 2 millions de visiteurs – contre 1,2 million en 2019. Un chiffre modeste, pour un pays de 30 millions d’habitants, qui a accueilli ses premiers visiteurs dans les années 1950, après la première ascension de l’Everest en 1953.Reste que le tourisme ne représente que 8 % du produit intérieur brut (PIB) en 2019 – contre 27 % pour les envois de fonds de travailleurs népalais à l’étranger. « En vingt ans, Singapour a doublé ses arrivées de touristes, pour des revenus équivalents au PIB total du Népal », rappelle, dans un essai récent sur le potentiel de l’économie népalaise (Unleashing the Vajra, Penguin, non traduit), l’entrepreneur Sujeev Shakya, qui préconise un tourisme plus haut de gamme et déplore l’enlisement des plans initiaux de développement.
    Le boom tant espéré pourrait toutefois se concrétiser avec l’entrée en service – attendue courant 2022 – de deux aéroports « régionaux-internationaux », celui de Pokhara, la deuxième ville du pays, au pied du massif de l’Annapurna, et celui de Lumbini, haut lieu de pèlerinage – c’est là qu’est né le Bouddha – au sud du pays. Ces nouvelles portes d’entrée vers l’Asie (les Sri-Lankais sont, après les Indiens, les premiers visiteurs à Lumbini) doivent désenclaver ces régions à fort potentiel – avec, en ligne de mire, plus de Chinois (500 000 étaient attendus en 2020).

    #Covid-19#migrant#migration#nepal#chine#tourisme#sante#frontiere#circulation#test#retsrictionsanitaire#travailleurmigrant#transfert

  • 30 avril 2021, l’#OMS reconnaît la contamination par #aérosols (seulement dans la version anglaise pour l’instant)...
    https://www.who.int/news-room/q-a-detail/coronavirus-disease-covid-19-how-is-it-transmitted

    Current evidence suggests that the virus spreads mainly between people who are in close contact with each other, typically within 1 metre (short-range). A person can be infected when aerosols or droplets containing the virus are inhaled or come directly into contact with the eyes, nose, or mouth.

    The virus can also spread in poorly ventilated and/or crowded indoor settings, where people tend to spend longer periods of time. This is because aerosols remain suspended in the air or travel farther than 1 metre (long-range).

    ... bien que sans tambour ni trompette
    https://www.nytimes.com/2021/05/07/opinion/coronavirus-airborne-transmission.html

    #sars-cov2 #transmission

  • Autour des brevets pour les vaccins anti-covid

    #Jérôme_Martin de l’Observatoire de la transparence médicale sur C ce soir, 06.05.2021 :

    « On a l’exemple du laboratoire Teva, un laboratoire israélien, un grand génériqueur israélien qui est en négociation depuis 3 mois avec les détenteurs de #brevets, qui ont refusé de déléguer la production. Si jamais ces brevets avaient été suspendus depuis le mois d’octobre - la première demande date du mois d’octobre... Depuis il y a eu 2 millions 300 miles morts dans le monde du #covid. Depuis cette période là on peut nous dire qu’il faut du temps, mais c’était depuis le mois d’octobre. On a pas de machine à remonter dans le temps pour réparer les erreurs et anticiper, faisons-le maintenant. Tout le monde le sait que ça prendra du temps et tout le monde sait que ce n’est pas la seule solution. La capacité de production au niveau mondiale, elle existe. Singapour, le Rwanda. La demande qui a été déposée en octobre est une demande de #suspension_provisoire des brevets. Elle est prévue par les accords de l’#OMC, par l’accord constitutif de l’OMC, l’article 9 de l’#accord_de_Marrakech, ça n’est pas la même chose que les licences obligatoires, qui sont des flexibilités qui sont déjà prévues. Les licences obligatoires, il n’y a pas besoin de passer par l’OMC pour avoir l’autorisation. La France pourrait le faire, ça n’a pas pas beaucoup d’intérêt dans ce cadre actuel parce que c’est national et qu’on a besoin d’une réponse mondiale. En levant les brevets, on permet à des laboratoires qui ont ces capacités de production de le faire. Ce qu’il faut ensuite, c’est qu’il y ait un #transfert_de_technologie. Il s’agit de quelque chose qui est au sein de l’accord de l’OMC, ça n’est pas du communisme, ce n’est pas la révolution. La décision de Biden est historique mais on reste dans un cas très contraint.
    (...)
    Elle est où la #légitimité des brevets quand il y a autant d’argent public qui a été investi ? »

    https://twitter.com/Ccesoir/status/1390418342448488451

    #propriété_intellectuelle #coronavirus

  • Tête-à-queue en Suède à propos des changements de sexe
    par TRADFEM
    L’Hôpital Karolinska de Suède met fin à l’utilisation des bloqueurs de puberté pour les moins de 16 ans : Nouvelle déclaration de politique générale de l’hôpital Karolinska - @SEGMtweets

    Le « protocole néerlandais » pour le traitement des mineurs souffrant de dysphorie de genre vient d’être abandonné en raison de ses risques de préjudice médical et de ses avantages incertains.

    L’hôpital Karolinska, en Suède, a récemment publié une nouvelle déclaration de principes concernant le traitement des mineur.e.s souffrant de dysphorie de genre à sa division pédiatrique des services liés au genre. Cette politique, qui est entrée en vigueur en avril 2021, a mis fin à la pratique consistant à prescrire des agents bloqueurs de puberté et des hormones transsexuelles aux mineur.e.s de moins de 16 ans. Les interventions hormonales pour les jeunes âgé.e.s de 16 à 18 ans sont toujours autorisées, mais uniquement dans le cadre de recherches approuvées par le comité d’examen éthique suédois, après un consentement éclairé approfondi ou sont divulgués les risques et incertitudes considérables des interventions hormonales, et en tenant compte du niveau de maturité du ou de la mineure et de sa capacité à donner un consentement réellement éclairé.

    Il s’agit d’un tournant décisif. La Suède est le premier pays dont un hôpital renommé a explicitement répudié le protocole néerlandais, qui autorise l’administration d’agents bloqueurs de puberté à l’âge de 12 ans (et de plus en plus souvent à partir de 8-9 ans, au stade précoce de la puberté connu sous le nom de Tanner 2), et d’hormones transsexuelles à l’âge de 16 ans. C’est également le premier pays à se démarquer officiellement des directives du World Professional Association for Transgender Health (WPATH). Ce lobby s’est longtemps positionné comme l’autorité mondiale en matière de santé des transgenres.(...)
    https://tradfem.wordpress.com/2021/05/05/tete-a-queue-en-suede-a-propos-des-changements-de-sexde

    #transgenrisme #droitsdesenfants #BigPharma #Suède #protocolenéerlandais

  • Les objets parlent, Cheryl Ann Bolden transmet leur mémoire
    https://pan-african-music.com/the-keeper-cheryl-ann-bolden

    Le 7 mai prochain, PAM diffusera le documentaire The Keeper réalisé par Mariette Auvray, consacré à Cheryl Ann Bolden. Cette artiste a fondé son musée itinérant et sensible, qui connecte les gens à l’histoire noire. Rencontre à Paris.

    Vous intégrez votre histoire, celle des gens qui vous ont transmis ces objets, et il y a cette dimensions du toucher que l’on voit bien dans le documentaire The Keeper. Pourquoi est-ce important de toucher ces objets de mémoire ?

    Eh bien, ce n’est pas pour rien que mon projet s’appelle Musée Précious Cargo. Car je crois que les musées sont des endroits extraordinaires pour leur force d’enseignement, pour leur force d’éveil artistique. Mais dans les musées en temps normal on ne peut rien toucher. Donc j’avais envie qu’on puisse associer à cette culture visuelle celle du toucher : apprendre à toucher, apprendre la texture et la valeur de ce qu’on touche. La valeur de conserver des choses que votre grand-mère aurait sans doute jetées, comme des lettres ou des photos. Et ainsi, par exemple, les chaînes dont je parlais, celle qui servaient à mettre les gens en esclavage : quand vous les prenez, elles sont lourdes – et vous pouvez ressentir ce que ça représentait de les porter aux chevilles. Quand je les apporte dans les écoles, certains jeunes sont terrifiés, et d’autres ont envie de les prendre et de les porter, et ils jouent littéralement avec… ce qui est super, car ils ont transformé ce sentiment premier : celui de dire « mon Dieu comme c’est lourd ! ». Bien sûr que c’est lourd, mais d’un autre côté le fait qu’ils jouent avec leur ouvre l’esprit, ils tirent de l’objet son énergie, et ça fait comme un cercle dans lequel ils jouent avec les chaînes, et en même temps les respectent.

    J’essaie aussi de me démarquer de cette manière qu’ont les musées ou les universitaires de mettre les gens à distance. Or c’est important que les jeunes comprennent qu’il n’est pas obligatoire d’avoir un doctorat pour connaître l’histoire. J’encourage bien sûr ceux qui le veulent à poursuivre dans cette voie, mais ce n’est pas un passage obligé. Et je leur dis qu’ils peuvent ouvrir leur propre musée, et qu’ils peuvent faire ce genre de choses sans être bardés de diplômes… je crois que c’est très important : il faut dépasser l’idée qu’on se fait de l’éducation, en particulier de nos jours. Qui va dans les grandes écoles ? Qui a le droit de transmettre l’information ? Qui interprète cette information ? C’est vraiment très important.

    https://www.youtube.com/watch?v=t2KvVHi-P40

    #documentaire #interview #Histoire #musée #transmission #Afro-américain #Afrique #États-Unis

  • A l’aéroport de Roissy, des Indiens en transit illégal installés dans un terminal
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/05/03/a-l-aeroport-de-roissy-des-indiens-en-transit-illegal-installes-dans-un-term

    A l’aéroport de Roissy, des Indiens en transit illégal installés dans un terminal. Par crainte de la formation d’un cluster de contamination au Covid-19, les autorités ont installé une annexe temporaire à la zone d’attente pour personnes en instance (ZAPI) dans le terminal 2A de l’aéroport.
    Un terminal de l’aéroport Roissy - Charles-de-Gaulle a été aménagé pour accueillir plusieurs dizaines d’Indiens en transit illégal sur le territoire français et faire baisser le nombre de personnes maintenues dans la zone d’attente de l’aéroport, a-t-on appris, lundi 3 mai, de sources aéroportuaires.Par crainte de la formation d’un cluster de contamination au Covid-19, la Croix-Rouge et l’Association nationale d’assistance aux frontières pour les étrangers (Anafé) avaient décidé à la fin avril de retirer leurs salariés de la plus grande zone d’attente aéroportuaire de France, où sont maintenus les étrangers qui ne sont pas autorisés à entrer sur le territoire. Vendredi, les autorités, avec le soutien logistique d’Aéroports de Paris (ADP), ont donc installé une annexe temporaire à la zone d’attente pour personnes en instance (ZAPI) dans le terminal 2A de l’aéroport, une information dévoilée par Le Parisien.« Nous avons mis à disposition des lits de camp dans un terminal fermé depuis l’été et permis un accès aux sanitaires. Quatre-vingts à quatre-vingt-dix personnes en transit avec des problèmes administratifs de visa s’y trouvent actuellement », a indiqué lundi ADP à l’Agence France-Presse (AFP). Le nombre d’étrangers maintenus dans la zone d’attente principale est ainsi redescendu à « trente-cinq », selon une source aéroportuaire.
    Tous les étrangers installés dans l’annexe temporaire sont des ressortissants indiens, en grande majorité des hommes, a précisé cette source à l’AFP. Ils ont tous refusé de subir des tests, « mais certains sont arrivés avec des PCR négatifs et sont là depuis dix-sept jours ». Pour la plupart, ces Indiens sont en transit entre Moscou et Mexico, avec l’espoir d’immigrer en Amérique du Nord. Mais ils ne disposent pas de visa et doivent donc être réacheminés vers Moscou.En première ligne face à la pandémie, avec le Brésil, l’Inde a enregistré 3 400 décès supplémentaires et 370 000 nouvelles contaminations en vingt-quatre heures. Le bilan total provisoire culmine à plus de 219 000 morts, pour près de 20 millions de contaminations.

    #Covid-19#migrant#migration#france#inde#sante#circulation#variant#frontiere#cluster#transit#visa

  • Révélations : la France signe en secret la vente de Rafale à l’Egypte
    https://disclose.ngo/fr/article/la-france-signe-en-secret-la-vente-de-rafale-a-legypte

    Selon des documents confidentiels obtenus par Disclose, Paris et Le Caire ont signé fin avril un méga-contrat portant sur l’achat de trente avions de chasse. Montant du deal : 3,95 milliards d’euros.

  • Railcoop : la coopérative qui veut faire revenir le train dans les campagnes

    https://www.franceculture.fr/economie/railcoop-la-cooperative-qui-veut-faire-revenir-le-train-dans-les-campa

    C’est la première coopérative ferroviaire à entrer sur le marché depuis l’ouverture à la concurrence. Railcoop veut remettre des trains en circulation pour accélérer la transition écologique, mais aussi pour faciliter la mobilité entre territoires ruraux et villes moyennes.

    #train #transport #mobilité

  • #cartographie de l’ensemble des lignes ferroviaires ayant existé
    http://carfree.fr/index.php/2021/05/03/cartographie-de-lensemble-des-lignes-ferroviaires-ayant-existe

    Un site #internet consacré à la desserte ferroviaire en #trains directs propose depuis peu pour chaque région française une #carte en PDF sous licence Creative Commons qui présente l’ensemble des Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Ressources #Transports_publics #france #histoire #sncf #TER #transports_en_commun

  • Dans l’Est lyonnais, le « tramway Aulas » roule à vide Par Brianne Cousin - 27 avril 2021 - mediacites

    Dix passagers en moyenne dans des rames qui pourraient en accueillir 200… Inauguré en février dernier, le tramway T7 qui dessert l’OL Vallée peine à démontrer son utilité et celle de son investissement à 1,6 million d’euros.


    En service depuis trois mois, le tramway dessert « le pôle économique et de loisirs » développé par Jean-Michel Aulas toutes les 15 minutes. Photo : N.Barriquand/Mediacités.

    Il arpente l’Est lyonnais depuis le 1er février dernier. Le nouveau tramway T7 relie en dix minutes les arrêts « Vaulx-en-Velin La Soie » et « Décines OL Vallée ». Soit quatre stations (avec « Décines Centre » et « Décines Grand Large ») pour un départ toutes les quinze minutes. De quoi désengorger, aux heures de pointe, le tram T3, dont il emprunte en grande partie l’itinéraire. C’est en tout cas . . . .

    La suite payante  : https://www.mediacites.fr/enquete/lyon/2021/04/27/dans-lest-lyonnais-le-tramway-aulas-roule-a-vide

    #Lyon #tramway #Transports #des_grands_projets..._inutiles_ #infos_locales

  • L’inclusivité en point de mire

    Nous l’avions promis, le voici, notre nouveau dossier sur l’écriture inclusive. Depuis début mars, celle-ci infuse nos pages, titillant nos réflexes acquis et ceux de nos lecteurs ou lectrices. Plusieurs ont applaudi des deux mains ou désapprouvé avec virulence : découvrez quelques-unes de leurs réactions en page 2, où nous évoquons aussi nos propres expériences.

    Le #langage_inclusif est encore en création, même s’il y a vingt ans déjà que la Confédération l’a intégré, comme bien d’autres lieux publics tel Le Poche, à Genève, qui parle au #féminin_générique (pp. 23 et 24). En 2013 déjà, à l’occasion du 8 mars, votre journal changeait de sexe et devenait La Courrier. Que l’#inclusivité passe désormais dans le langage courant véhiculé par Le Courrier ou par la RTS (p. 3) s’accompagne forcément d’#inconfort. Mais aussi de #stimulations et de #bienfaits : nous interroger plus précisément sur l’outil que nous manions et sur sa capacité à désigner la #mixité du monde enrichira notre regard. Et donc nos pages.

    Dans celles-ci, des spécialistes jugent différemment les outils de l’inclusivité et l’impact du langage sur nos #représentations, notamment celles des enfants (pp. 4 et 5). Quel que soit notre point de vue, on aurait tort de voir dans ces #transformations_linguistiques une querelle des Anciens et des Modernes : la spécialiste de la Renaissance Eliane Viennot rappelle que le français a longtemps été plus inclusif qu’il ne l’est aujourd’hui. Et des politiciennes disent combien l’inclusivité est une aide pour obtenir davantage de #justice (p. 2).

    On aurait tort aussi d’y voir un projet élitiste : la volonté de changement n’est pas d’abord venue des universités ni du pouvoir, mais de la rue. De femmes – et d’hommes – pour qui une langue plus #inclusive est une évidence. Et il faut rappeler que le #langage_épicène ne remplace pas les autres combats pour l’égalité, mais les accompagne. Au final, note Eliane Viennot, « nous sommes toutes et tous responsables de ce que nous disons et écrivons ». Et « si nous voulons une société plus juste, il faut progresser sur ce terrain-là aussi ». Bonne lecture, toustes !

    https://lecourrier.ch/2021/04/29/linclusivite-en-point-de-mire

    Le dossier complet (#paywall) :


    https://lecourrier.ch/dossier/ecriture-inclusive

    #journalisme #presse #Suisse #Le_Courrier #écriture_inclusive

  • Covid-19 : craignant que la zone d’attente de l’aéroport de Roissy ne se transforme en cluster, les associations se retirent
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/04/28/covid-19-craignant-que-la-zone-d-attente-de-l-aeroport-de-roissy-ne-se-trans

    Covid-19 : craignant que la zone d’attente de l’aéroport de Roissy ne se transforme en cluster, les associations se retirent. L’Association nationale d’assistance aux frontières pour les étrangers et la Croix-Rouge s’inquiètent des conditions sanitaires dans la zone d’attente pour passagers en instance de Roissy.
    Cela fait plusieurs mois qu’ils clament leur peur que la zone d’attente pour passagers en instance (ZAPI) de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle ne se transforme en cluster, sans avoir l’impression d’être entendus. Après le départ de la Croix-Rouge, mercredi 21 avril, l’Association nationale d’assistance aux frontières pour les étrangers (Anafé) a fait savoir, à son tour, lundi 26 avril, qu’elle se retirait momentanément de la plus grande zone d’attente aéroportuaire de France.
    Plus aucune association n’intervient désormais dans cette structure où patientent les étrangers qui ne sont pas autorisés à entrer sur le territoire français. Le but de ce départ ? Dénoncer ce qu’elles estiment être des conditions dangereuses pour les migrants comme pour les personnels sur place – police aux frontières (PAF), entreprise du nettoyage et chargés de l’alimentation – et de pointer le non-respect des préconisations sanitaires. Cette décision inédite n’a pas été facile à prendre, confie des bénévoles de l’association, mais a été décidée pour faire réagir l’Etat.
    Laure Palun, directrice de l’Anafé, dénombrait 133 personnes retenues, mardi 27 avril, dont 85 ressortissants indiens, dans une structure qui peut accueillir jusqu’à 157 personnes. Impossible d’ouvrir les fenêtres dans cet espace exigu dans lequel les masques sont mal ou pas portés, et où il n’y a aucune désinfection des locaux communs, ni même des cabines téléphoniques utilisées par un grand nombre de personnes. Le savon et le gel hydroalcoolique n’y sont pas en libre accès et des personnes qui ne se connaissent pas partagent des chambres. « Il y a clairement une mise en danger des personnes retenues dans des conditions déplorables, comme des personnes qui y travaillent », assure la directrice de l’association.
    Pour Charlène Cuartero Saez, coordinatrice des missions dans les zones d’attente en France pour l’Anafé, qui s’est rendue pour la dernière fois à la ZAPI de Roissy mardi 20 avril, l’ambiance y était lourde, anxiogène, voire surréaliste. « J’ai rarement vu autant de personnes dans une zone d’attente, même en période normale », avant la pandémie de Covid-19, dit-elle au Monde.La semaine dernière, l’association a donc saisi le juge administratif avec des requêtes en référé liberté concernant les conditions d’enfermement d’une vingtaine de personnes. Sans succès. Le juge des libertés et de la détention a, quant à lui, constaté les manquements, sans sanctionner les autorités et procéder à la libération des personnes, selon l’Anafé. « Les juridictions valident et ferment les yeux sur ces conditions qu’on considère comme inhumaines et dégradantes », se révolte la trentenaire, qui ne voyait pas d’autre issue que de se retirer pour protester.
    Au sein de la Croix-Rouge, on confirme que des personnes de l’association humanitaire ont exercé leur droit de retrait mercredi 21 avril. « Je ne suis pas payée pour aller travailler la peur au ventre, on a l’impression que le variant indien inquiète la planète mais pas la France ! » s’agaçait récemment une salariée de la Croix-Rouge dans un article du Parisien.
    « C’est le taux d’occupation élevé mêlé à l’inquiétude du variant indien du Covid-19 qui a provoqué ce coup de chaud aux associations », analyse une source aéroportuaire. L’augmentation récente du nombre de personnes qui sont retenues dans la ZAPI de Roissy serait conjoncturelle. Le trafic aérien ayant été réduit depuis un an avec la crise sanitaire, cela avait entraîné une baisse enregistrée du nombre de placements en zone d’attente.
    Même son de cloche du côté de la PAF, pour qui la hausse des placements résulte d’un phénomène migratoire significatif de ressortissants indiens qui souhaitaient se rendre illégalement aux Etats-Unis, en passant par la France puis le Mexique. Depuis lundi 26 avril, un visa aéroportuaire de transit est nécessaire pour les Indiens : cela devrait complexifier leur passage en zone internationale et éviter, ainsi, que la situation actuelle se reproduise à nouveau dans la ZAPI.Confrontée à une poussée spectaculaire du Covid-19, l’Inde a enregistré, le 28 avril, près de 360 000 personnes contaminées en une seule journée, du jamais-vu au niveau mondial. Le nombre de morts du Covid-19 dans le pays a dépassé les 200 000 mercredi, avec plus de 3 200 décès signalés en vingt-quatre heures pour la première fois, selon les données officielles. De nombreux experts estiment que le véritable bilan est encore plus élevé. Le « variant indien » a jusqu’ici, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), été repéré dans « au moins dix-sept pays », dont la Belgique, la Suisse et la Grèce.
    Pour lutter contre les différents variants, la France a encore modifié ses conditions d’entrée sur le territoire. Les voyageurs en provenance de cinq pays à risque, le Brésil, l’Inde, l’Afrique du Sud, l’Argentine et le Chili, sont soumis, depuis le 24 avril, à un test antigénique à leur arrivée, s’ajoutant à un test PCR réalisé avant le vol, et doivent se mettre à l’isolement pour dix jours.La situation est sous contrôle, veut pourtant croire la PAF, qui gère la zone d’attente, assurant que des mesures sont prises pour tenir compte de la situation sanitaire. Les personnes placées en ZAPI doivent présenter un test PCR négatif aux autorités du pays de départ en vue de leur embarquement. Elles ont accès au gel hydroalcoolique à l’entrée du réfectoire et peuvent solliciter le service médical si elles le souhaitent, assurent également les autorités. Des masques sont mis à la disposition des étrangers, qui sont invités à respecter la distanciation, « mais [ils] souhaitent souvent se regrouper », déplore la PAF. « Aucun cas positif n’a été recensé parmi les Indiens placés en zone d’attente », rassure encore cette source policière.Un constat que ne partage pas Laure Palun, qui explique qu’une quinzaine de personnes ont été détectées positives au Covid-19 ou cas contacts dans la ZAPI de Roissy depuis le 1er avril. La directrice de l’Anafé craint que ce nombre augmente encore dans les jours qui viennent.

    #Covid-19#migrant#migration#france#CDG#sante#transit#frontiere#variant#restrictionsanitaire#circulation#test#cluster

  • Conduire c’est s’épanouir
    https://laviedesidees.fr/Conduire-c-est-s-epanouir.html

    À propos de : Matthew B. Crawford, Prendre la route. Une philosophie de la conduite, La Découverte. Et si conduire offrait un agrandissement de soi-même ? Crawford, philosophe et garagiste, démontre que notre capacité à nous mouvoir en voiture fait appel à diverses ressources de notre intelligence. En ce sens, la conduite automobile permet une « extension cognitive ».

    #Société #liberté #industrie #transports #consommation #pollution
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20210428_conduire-2.pdf
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20210428_conduire-2.docx

  • A Fribourg, les transports publics s’inquiètent d’une réduction de vitesse à 30 km/h Nicolas Beer/iar

    La volonté des autorités de limiter la vitesse en ville de Fribourg à 30 km/h sur une grande partie du réseau routier inquiète les transports publics cantonaux. Ils estiment qu’il faudra acheter de nouveaux #bus et engager du personnel pour compenser un temps de trajet plus long.

    Certains chauffeurs de bus n’apprécient pas l’idée de réduire la vitesse à 30 km/h en ville de Fribourg. Pour eux, le calcul est simple : si la vitesse est réduite, le temps de parcours est allongé.

    Pour assurer leurs cadences, les #Transports_publics fribourgeois (TPF) estiment qu’ils devront investir entre un et deux millions de francs supplémentaires par année.

    Aussi pour fluidifier le trafic, selon les autorités
    Les autorités rétorquent que le 30 km/h est avant tout une mesure de lutte contre le bruit, la réduction de vitesse pouvant avoir des effets bénéfiques sur les #nuisances sonores liées au trafic routier.

    « Le grand paradoxe, c’est qu’en roulant à 30 km/h, on fluidifie le trafic. Cela nous permet aussi de gérer différemment certains carrefours, ce qui permet d’augmenter la vitesse moyenne du trafic en #ville, tout en faisant baisser le bruit », explique le conseiller communal de Fribourg,Pierre-Olivier Nobs mardi dans le 19h30.

    L’idée séduit d’autres cantons
    D’autres villes songent également à réduire la vitesse sur leur réseau, notamment la nuit , à l’instar de la capitale vaudoise. Les Transports lausannois (TL) sont prêts à s’en accommoder, à condition que des adaptations leur facilitent l’accès.

    « Il faut des endroits où les bus peuvent passer devant les voitures aux arrêts. A Lausanne, nous aurons aussi la priorité dans les giratoires. Cela permettra de regagner du temps. La situation pourrait être bénéfique à tous les usagers », estime Christophe Jemelin, membre de la direction des TL.

    Genève envisage une option encore plus originale. Un projet en consultation prévoit deux #vitesses différentes sur la même route : 30 km/h pour les voitures et 50 km/h pour les #transports publics, si les bus ont leur propre voie.

    Source : https://www.rts.ch/info/regions/fribourg/12153397-a-fribourg-les-transports-publics-sinquietent-dune-reduction-de-vitesse

  • #OMGyes

    WHO WE ARE

    We’re a group of researchers, filmmakers, engineers, designers, educators and sexologists who are passionate about making an honest, practical resource about women’s pleasure. We wanted this information for ourselves and couldn’t find it! Just knowing that ‘everyone’s different’ isn’t as useful as knowing the specific ways we’re different and being able to discuss them.

    [...]

    Women’s sexual pleasure has hidden in the shadows for too long. It’s time to get it all out in the open.

    There’s so much that’s been left unsaid, unasked, and unknown. All because of a taboo that, we believe, will look absurd in a few decades—the same way taboos from the 1950’s about oral sex and homosexuality are absurd to us now. We want to accelerate that transition.

    OMGyes is an entirely new way to explore fascinating, useful and fun information that’s been uncovered in new research. Let’s lift the veil and take an honest look at the specific ways women actually find pleasure.

    [...]

    Scientists and researchers have uncovered the inner workings of almost everything in the world. But the only large-scale sex research that’s been funded has either been biological (the physiology of what happens in the body during sex) or behavioral (general activities without the details, like the percentage of women who have orgasms or use vibrators). So what about the actual techniques and insights that women across the world discover that lead to more pleasure? That was an uncharted frontier, when it comes to science and research.

    So we conducted the first-ever, large-scale peer-reviewed and published research to get the details. And, thanks to the success of OMGyes Season 1, we’ve launched Season 2 and continue to do more and more research, expanding and growing the evidence-based, human understanding of sexual pleasure.

    Trailer

    #sexuality #science #research #pleasure #taboo #transition #sex #women #gender #techniques #insights #information #honest #myth

    https://www.omgyes.com/en

    –-> added to metalist : https://seenthis.net/messages/911504

  • Feu vert pour le chantier du canal Seine-Nord Europe, un projet pharaonique

    Permis de creuser ! Ce lundi, une nouvelle, passée un peu inaperçue, a été annoncée du côté de Compiègne, en France. Corinne Orzechowski, préfète du département de l’Oise, a signé un arrêté d’autorisation environnementale pour des aménagements dans la vallée de l’Oise https://www.canal-seine-nord-europe.fr/Actualites/L-autorisation-environnementale-pour-le-secteur-1-a-ete-sign . Avec ce feu vert de madame la Préfète, cela veut dire que les travaux pour la phase 1 du percement du canal Nord-Seine-Europe peuvent débuter.
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    Pour la région des Hauts-de-France, c’est le « chantier du siècle ». Le creusement d’un canal à grand gabarit entre les bassins de la Seine et de l’Escaut.
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    Le projet, d’une longueur totale de 106 kilomètres, traversant la fertile campagne picarde va donc commencer sa première phase. 18 kilomètres près de Compiègne. Ensuite, les autres secteurs suivront, et les autorités françaises d’estimer à 2028 une mise en service complète. Aux entrepreneurs maintenant de creuser, mais aussi d’élargir certaines parties de l’ancien canal, d’aménager des infrastructures (3 ponts-canaux, 7 écluses, 4 plateformes multimodales, des quais commerciaux, deux réservoirs d’eau, 59 ouvrages de franchissement routier et ferroviaire…). D’une largeur de 54 mètres et d’une profondeur de 4,5 mètres, le travail est titanesque.
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    Avant de creuser, des fouilles archéologiques ont été menées sur tout le tracé du canal. Selon le journal le Parisien, c’est ainsi le plus grand chantier archéologique jamais mené en Europe qui a été ouvert. Des fouilles qui ont permis de faire revenir à la surface et dans la mémoire des hommes des traces des batailles de la première guerre mondiale (comme celle de Noyon), mais aussi des centaines de sites archéologiques. Voie et villas romaines, monuments funéraires, des traces allant principalement de la Préhistoire à Moyen-Age.

    la suite dithyrambique : https://www.rtbf.be/info/monde/detail_transport-fluvial-feu-vert-pour-le-chantier-du-canal-seine-nord-europe-u

    #péniche #transports #trafic #travaux #chantiers #container #transport_fluvial #péniche #eau #gaspillage #Oise #chantier #massacre des #terres_agricoles #projet de l’#ue #union_européenne

  • 24 Avril : Déclaration de Solidarité Féministe et Internationale contre le Pouvoir des Sociétés Transnationales

    Le 24 avril, nous, militantes de la Marche Mondiale des Femmes, avons uni nos voix pour dénoncer et nous unir dans la solidarité féministe contre le pouvoir des sociétés transnationales qui exploitent et détruisent la vie des femmes. Nos actions ont commencé en 2013, lorsque les tours du Rana Plaza se sont effondrées et ont détruit des milliers de vies de femmes qui travaillaient dans des conditions totalement inhumaines et précaires au Bangladesh. En cette année 2021, nous sommes scandalisés par un nouveau cas d’incendie dans une industrie textile au Maroc qui a tué 26 travailleuses et travailleurs.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2021/04/24/24-avril-declaration-de-solidarite-feministe-et-interna

    #féminisme #MMF #transnationales

  • Un train d’enfer
    http://carfree.fr/index.php/2021/04/23/un-train-denfer

    L’heure est aux grandes manœuvres à la #sncf pour préparer l’ouverture à la concurrence de l’entreprise publique : nouveaux tarifs, nouveau modèle de management, nouvelle organisation… Le journaliste Erwan Manac’h est Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Transports_publics #crise #dessins #libéralisme #trains #transports_en_commun

  • De la simplicité à la complexité : un aller-retour
    https://www.socialter.fr/article/de-la-simplicite-a-la-complexite-un-aller-retour


    #transport #territoire

    J’aimerais également aborder pour exemple la façon dont nous menons notre vie quotidienne. Aujourd’hui, les denrées alimentaires sont principalement fournies par les supermarchés et les centres commerciaux et, dans un avenir proche, peut-être aussi par des services de livraison automatisés et par drones. De grands centres logistiques surgis du néant approvisionnent les filiales de grandes chaînes, la bière et les produits laitiers sont transportés par camion de l’extrême nord au sud de la république et vice versa, les produits régionaux sont diffusés par l’intermédiaire de la grande distribution et, de plus, ces paradis des consommateurs ne sont généralement accessibles qu’en voiture. Bien sûr, les produits doivent également être suremballés pour le transport, aucun effort n’est fait pour rendre les systèmes réutilisables pratiques et nous payons donc plusieurs fois pour ce genre de luxe et de gaspillage, entre autres au prix d’avoir des résidus de plastique réapparaissant dans les aliments, d’une terre de plus en plus polluée et bien sûr aussi de produits plus chers qu’à la traditionnelle épicerie du coin. On peut ici objecter à juste titre que le commerce de proximité doit également être approvisionné, mais cela aussi pourrait se faire via les tramways urbains et les véhicules électriques, et à une fraction des coûts actuellement engagés. Les centres commerciaux gigantesques, comparés aux commerces de proximité, loin d’être capables de réduire la production de CO2, sont une erreur de conception urbaine ! Ce système économique mondialisé et complexe a aussi montré ses limites pendant la crise sanitaire que nous vivons : les pénuries de masques et de respirateurs auraient pu être évitées si leur production était restée locale et facilement accessible.

  • Covid-19 en France : les voyageurs venant d’Inde soumis eux aussi à un isolement obligatoire de dix jours
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/04/21/covid-19-en-france-les-voyageurs-venant-d-inde-soumis-eux-aussi-a-un-isoleme

    Covid-19 en France : les voyageurs venant d’Inde soumis eux aussi à un isolement obligatoire de dix joursCette mesure a été prise en conseil de défense sanitaire dans la matinée, a annoncé le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal.Les voyageurs arrivant d’Inde vont être également soumis à un isolement obligatoire de dix jours à leur arrivée en France, a annoncé mercredi 21 avril le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal.« Pour quelques pays où la situation sanitaire est gravissime et particulièrement inquiétante et préoccupante, nous serrons encore la vis », a-t-il déclaré à l’issue du conseil des ministres. Plus tôt, le conseil de défense sanitaire a ainsi décidé d’ajouter l’Inde à la liste de pays dont les voyageurs sont déjà soumis à une quarantaine obligatoire : le Brésil, le Chili, l’Argentine et l’Afrique du Sud, en plus du département français de Guyane.

    #Covid-19#migrant#migration#france#inde#sante#variant#circulation#transmission#frontiere#quarantaine

  • India loses a complex plot as Covid surges back - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/04/india-loses-a-complex-plot-as-covid-surges-back

    India is in the grip of a massive second wave of Covid-19 infections, surpassing even the United States in terms of new daily infections.
    The current spike came after a brief lull: daily new cases had fallen from 97,000 new cases per day in September 2020 to around 10,000 per day in January 2021. However, from the end of February, daily new cases began to rise sharply again, passing 100,000 a day, and now crossing the 200,000 mark.
    Night curfews and weekend lockdowns have been reinstated in some states, such as Maharasthra (including the financial capital Mumbai). Health services and crematoriums are being overwhelmed, test kits are in short supply, and wait times for results are increasing.
    How has the pandemic spread? Residents in slum areas and those without their own household toilet have been worst affected, implying poor sanitation and close living have contributed to the spread.
    One word that has dominated discussions about why cases have increased again is laaparavaahee (in Hindi), or “negligence”. The negligence is made out to be the fault of individuals not wearing masks and social distancing, but that is only part of the story.Negligence can be seen in the near-complete lack of regulation and its implementation wherever regulations did exist across workplaces and other public spaces. Religious, social and political congregations contributed directly through super-spreader events, but this still doesn’t explain the huge rise in cases.
    The second wave in India also coincides with the spread of the UK variant. A recent report found 81% of the latest 401 samples sent by the state of Punjab for genome sequencing were found to be the UK variant.Studies have found this variant might be more capable of evading our immune systems, meaning there’s a greater chance previously infected people could be reinfected and immunised people could be infected.
    Many states have set up expert committees to re-examine and verify Covid-19 deaths after criticism that reported death rates were not accurate. Many states made corrections in mortality figures, and the full extent of undercounting is being actively researched.

    District-level mortality data, both in the first wave as well as in the current wave, confirm that the global case fatality rate of 3.4% was breached in several districts of states such as Maharashtra, Punjab and Gujarat. Case fatality rates in some of the worst-affected districts were above 5%, similar to the 5% mortality level in the US.
    What are the challenges this time?A majority of the cases and deaths (81%) are being reported from ten (of 28) states, including Punjab and Maharashtra. Five states (Maharashtra, Chhattisgarh, Karnataka, Uttar Pradesh and Kerala) account for more than 70% of active cases. But the infection seems to have moved out of bigger cities to smaller towns and suburbs with less health infrastructure.
    Last year, the government’s pandemic control strategy included government staff from all departments (including non-health departments) contributing to Covid control activities, but these workers have now been moved back to their departments. This is likely to have an effect on testing, tracing and treating cases. And health-care workers now have a vaccine rollout to contend with, as well as caring for the sick.
    What now?In early March the government declared the endgame of the pandemic in India. But their optimism was clearly premature.Despite an impressive 100 million-plus immunizations, barely 1% of the country’s population is currently protected with two doses. The India Task Force is worried that monthly vaccine supplies at the current capacity of 70 million to 80 million doses per month would “fall short by half” for the target of 150 million doses per month.Strict, widespread lockdowns we have seen elsewhere in the world are not appropriate for all parts of India given their effect on the working poor. Until wider vaccination coverage is achieved, local containment measures will have to be strengthened.This includes strict perimeter control to ensure there is no movement of people in or out of zones with local outbreaks, intensive house-to-house surveillance to ensure compliance with stay-at-home orders where they are in place, contact tracing, and widespread testing.It should go without saying large congregations such as political rallies and religious festivals should not be taking place, and yet they have been.Strong leadership and decentralised strategies with a focus on local restrictions is what we need until we can get more vaccines into people’s arms

    #Covid-19#migrant#migration#inde#sante#travailleurmigrant#deplacementinterne#pelerinage#transmission#confinement