• Tesla setzt sich gegen Phalanx aus Gewerkschaften, VW und West-Presse durch
    https://www.berliner-zeitung.de/article/tesla-setzt-sich-gegen-phalanx-aus-gewerkschaften-vw-und-west-press

    Ils est infect mais les bagnoles du déstructeur de société se vendent de mieux en mieux. Le choix du consommateur de véhicules est limité. Chez BMW et Merced il soutient les héritiers d’une fortune amassée sous les nazis, chez les marques japonaises ce sont les familles qui ont ravagé l’asie avant de parrager le butin avec les impérialistes états-uniens et il faut suivre le récit du parti communuste chinois pour attribuer un meilleur bilan humanitaire aux marques chinoises.

    Comme dirait John Wayne « seulement une voiture morte est un bonne voiture ».

    11.5.2026 von Matthias Hochstätter - Tesla zeigt sich weiter robust. Die Verkaufszahlen steigen wieder. Das ist gut für das Werk in Grünheide. Dabei profitieren Tesla und seine Arbeiter gleich von mehreren Trends.

    Tesla befindet sich in Deutschland weiter im Aufwind. Die neuen Zahlen des Kraftfahrtbundesamts (KBA) für April zeigen, dass im vergangenen Monat mit 3149 Autos 256 Prozent mehr Teslas zugelassen worden sind als im April 2025. Damit hat Tesla seit Jahresanfang gut 16.000 Autos auf die Straße gebracht – also 175 Prozent mehr als im Vorjahreszeitraum. Tesla setzt also den Positiv-Trend der letzten Monate fort.

    Damit scheint Tesla wieder zurück in die Spur zu finden. Nach dem eher skurrilen politischen Engagement von Tesla-Chef Elon Musk im Auftrag von US-Präsident Donald Trump hatte die Marke arg gelitten. In Deutschland kam es vergangenes Jahr daraufhin zu Boykott-Aufrufen und die Absatzzahlen brachen ein. Zudem machte die konzertierte Kampagne von Volkswagen, der Gewerkschaft IG Metall und der Wirtschaftszeitung Handelsblatt dem Brandenburger Unternehmen schwer zu schaffen. Doch der Aufstand der Ewiggestrigen scheint mittlerweile auszulaufen: In Deutschland kauft man wieder Tesla.

    Boom bei Elektroautos: Tesla und BYD profitieren

    Mittlerweile scheinen die Deutschen insgesamt verstärkt auf Elektroautos zu setzen. Im April 2026 machten laut KBA die reinen E-Autos mit 64.350 Neuwagen 25,8 Prozent aus – 41,3 Prozent mehr als im Vorjahresmonat. Und Autos mit hybridem Antrieb und Plug-in-Hybride erzielten einen Anteil von 39,2 Prozent (+6,6 Prozent). Benziner und Diesel liegen mit 21,4 bzw. 13,0 Prozent der Neuzulassungen zurück und die Zulassungen nehmen im Vergleich zum Vorjahresmonat um zweistellige Prozentzahlen ab.

    Zum einen dürfte der Iran-Krieg dafür mitverantwortlich sein. Seit der Blockade des Persischen Golfs verknappt sich das weltweite Angebot an Erdöl und damit stiegen seit Ende Februar die Benzin- und Dieselpreise auf Rekordwerte. Da mit Iran- und Ukraine-Krieg nun innerhalb von wenigen Jahren bereits zwei Ölkrisen die Preise in die Höhe getrieben haben, dürften Unternehmen und Privathaushalte beim Autokauf mittlerweile auf „Nummer sicher“ gegangen sein.

    Deutsche Förderung und chinesischer Markt als Turbo

    Zum anderen dürfte das neue staatliche Förderprogramm für Elektroautos die Kaufentscheidung mit beeinflusst haben. Mitte April hatte der Bundestag die Förderung verabschiedet, die rückwirkend ab 1. Januar gilt. Die sozial gestaffelte Förderung liegt je nach Fahrzeugart und persönlichen Umständen zwischen 1500 und 6000 Euro. Das wird zwar den etwas besserverdienenden Tesla-Fahrer wenig beeindrucken, aber womöglich den künftigen BYD-Fahrer umso mehr. Denn auch die günstigeren Elektro-Modelle von BYD haben laut Kraftfahrtbundesamt im April gewaltig zugelegt: Letzten Monat registrierte das KBA über 4700 Neuzulassungen der chinesischen Marke – über 200 Prozent mehr als im April 2025.

    Doch auch ein weiterer Trend bestimmt den deutschen Automarkt: In China brachen im April die Autoverkäufe um über 21 Prozent ein – vor allem bei Verbrennern, berichtete die China Passenger Car Association (CPCA). Doch gleichzeitig stiegen die Exporte von chinesischen Elektro- und Plug-in-Hybridfahrzeugen gegenüber dem Vorjahr um 111,8 Prozent und übertrafen damit den Anstieg der gesamten Autoexporte um über 80,2 Prozent. Zum einen trifft nun die Ölkrise auch die chinesischen Konsumenten hart, zum anderen profitieren jedoch die E-Auto-Hersteller wie BYD, „da die durch den Krieg der USA und Israels gegen den Iran ausgelösten steigenden weltweiten Kraftstoffpreise die Nachfrage nach Elektrofahrzeugen auf den Überseemärkten ankurbelten“, so die Nachrichtenagentur Reuters. China heizt also auch den E-Auto-Boom in Deutschland an, was indirekt auch Tesla nutzt.

    In Grünheide dürfte die Tesla-Arbeiter auch freuen, dass die direkte Konkurrenz von Mercedes und BMW in der Oberklasse nicht vom Boom profitieren kann und ein uneinheitliches Bild bei den Neuzulassungen zeigen: Die beiden Marken verkaufen zwar jeweils etwa siebenmal mehr Autos als Tesla, aber schwächeln bei den Neuzulassungen. Mercedes stagniert hier seit Jahresbeginn im Vergleich zu 2025, und BMW musste zumindest im April einen leichten Rückgang hinnehmen.

    #économie #transport #voitures

  • #Mégabassines, #data_centers : « La guerre contre l’#eau s’est intensifiée »

    Dans le livre-enquête « Les Assoiffeurs », les journalistes Nicolas Celnik et Fabien Benoit montrent comment certains acteurs privés accaparent, avec la bénédiction de l’État, une ressource de plus en plus rare et de plus en plus polluée.

    DepuisDepuis dix ans, un tiers du territoire français subit des restrictions d’eau et le pays vit désormais au rythme d’épisodes de sécheresse toujours plus longs et plus intenses. Qui demain aura accès à l’eau ? De quelle qualité ? Depuis les années 1980, près de 14 000 captages d’eau potable ont dû fermer en raison de taux de pollution aux pesticides trop importants. Et le scandale de la contamination massive aux PFAS ne fait que commencer…

    À Sainte-Soline, les militants en lutte contre l’accaparement de l’eau par le modèle agricole productiviste ont reçu pour toute réponse du gouvernement un déluge de grenades.

    Dans une enquête fouillée, les journalistes Fabien Benoit et Nicolas Celnik montrent comment certains acteurs privés, des producteurs de maïs aux promoteurs de data centers, font main basse sur l’eau, avec la bénédiction de l’État.

    Les Assoiffeurs. Enquête sur ces entreprises qui accaparent notre eau (Les Liens qui libèrent, 2026) pointe comment certains comptent aussi capitaliser sur la raréfaction de la ressource et sur les inquiétudes concernant la santé. Entretien.

    « Mediapart » : La loi d’urgence agricole qui arrive à l’Assemblée nationale le 19 mai comporte un important volet sur l’eau. Une fois de plus, le gouvernement veut « sécuriser » l’accès à l’eau pour les agriculteurs et agricultrices irrigant·es, au détriment des autres usagers et usagères, en favorisant notamment la construction de mégabassines.

    Fabien Benoit : On a beaucoup parlé de guerre de l’eau, notamment autour des bassines. Pour nous, il y a surtout une guerre contre l’eau, c’est-à-dire contre cette ressource, pour l’accaparer, pour l’abîmer. Cette loi d’urgence agricole en est un nouvel épisode. Si on met d’ailleurs bout à bout la loi d’orientation agricole qui consacre l’intérêt majeur de l’agriculture, les arrêtés sécheresse qui exonèrent régulièrement les plus gros accapareurs de l’eau, et la révision de la directive-cadre eau européenne qui est sur la table…, on se rend compte que cette guerre contre l’eau s’est intensifiée, au détriment de sa qualité, de sa disponibilité.

    Nicolas Celnik : Il y a dans ce projet de loi deux articles qui entrent en résonance avec notre enquête : l’article 6, qui prévoit que le préfet puisse déroger aux schémas d’aménagement et de gestion des eaux (Sage) pour des projets d’ouvrage de stockage de l’eau, et l’article 5, qui rend facultative la consultation publique pour construire une bassine. Cela correspond à ce que le chercheur Sylvain Baron appelle la « préfectorialisation de la politique de l’eau ». C’est la volonté de donner aux préfets des moyens de contourner cette démocratie locale de l’eau, qui est certes imparfaite, mais qui reste une expérimentation démocratique vraiment intéressante. Là, on assiste à une « reverticalisation » des politiques de l’eau au nom des intérêts économiques.

    Vous montrez bien dans votre livre comment ceux que vous appelez les « assoiffeurs » parviennent à s’affranchir du droit commun pour faire main basse sur la ressource.

    N. C. : Nous avons cherché à comprendre les stratégies des grands acteurs économiques (agriculture, data centers, embouteilleurs…) qui s’assurent qu’ils bénéficieront de réserves d’eau, même dans des situations de tension sur la ressource. Leur travail de lobbying a été, effectivement, de normaliser des situations d’exception. Alors qu’il existe en France une hiérarchie des usages de l’eau qui priorise la santé humaine, puis les écosystèmes et enfin les enjeux économiques, être parvenu à imposer l’agriculture comme « d’intérêt général majeur » dans la loi inverse cette hiérarchie. On normalise le fait qu’en cas de sécheresse, l’activité économique vaut autant que la préservation de l’environnement. Une mégabassine est présumée dans la loi Duplomb d’intérêt général majeur.

    F. B. : Et quand on parle de « l’agriculture qui a besoin d’eau », il faut rappeler quelques ordres de grandeur. L’agriculture représente 60 % de la consommation d’eau douce en France, 92 % de cette eau-là va à l’agriculture irriguée. Et les surfaces irriguées en France, c’est 7 à 8 % des surfaces. Donc, 93 % du monde agricole n’a pas besoin de beaucoup d’eau. Ce n’est pas « l’agriculture » qui a besoin d’énormément d’eau mais un certain modèle agro-industriel qui produit de la céréale, dont en bout de chaîne 7 % environ sert finalement à l’alimentation humaine.

    Vous dites que c’est la répression des manifestant·es de Sainte-Soline contre les mégabassines qui vous a donné l’envie de faire ce livre. Pourquoi ?

    F. B. : L’usage extrême de la violence pour réprimer des militants qui défendaient l’eau comme un patrimoine commun, ce qui est inscrit dans la loi, nous a effectivement frappés. L’idée d’accaparement de l’eau était au cœur de cette mobilisation et cela nous a conduits à nous interroger sur les acteurs qui aujourd’hui accaparent cette ressource avec le soutien de l’État.

    N. C. : Concernant l’agriculture, c’était intéressant d’essayer d’enquêter sur le fonctionnement de ce petit monde du lobbying de la FNSEA. Le principal syndicat agricole a un groupe dédié spécialement au lobbying sur la production du maïs, et ce lobby a son propre lobby interne spécialement dédié à l’irrigation du maïs. Pourquoi ? Parce qu’on a besoin de beaucoup d’eau pour le maïs, et en particulier au pic de chaleur, parce que c’est une plante tropicale.

    Ils ont travaillé à diffuser l’idée, notamment dans les médias, qu’il fallait absolument stocker l’eau d’hiver pour l’été parce que sinon l’eau « partirait à la mer ». En fait, d’après les compréhensions du cycle de l’eau, il est au contraire important de laisser l’eau s’infiltrer dans la terre, être stockée dans des zones humides, comme l’expliquent les hydrogéologues. Le lobbying de la FNSEA a aussi consisté à faire travailler le concept de « souveraineté alimentaire », qui signifiait initialement la capacité de manger ce qu’on produit, et qui désigne à présent la capacité de choisir vers qui l’on exporte notre production. Au nom de la « souveraineté alimentaire », on soutient les producteurs de maïs qui exportent pour nourrir le bétail.

    Et vous montrez aussi comment désormais la transition écologique – avec le besoin d’électrifier les usages – sert aussi de prétexte à sécuriser l’accès à l’eau pour les industriels des semi-conducteurs ou des data centers.

    F. B. : Oui, parce qu’on a une transition écologique qui est carbo-réductionniste, c’est-à-dire qui s’intéresse uniquement aux émissions de CO2, en occultant tout le reste. Et, effectivement, l’électrification, comme le numérique, implique une course aux métaux, ce qui veut dire des besoins colossaux en eau.
    C’était important pour nous de déconstruire certaines idées reçues, notamment celle d’une « transition écologique et numérique ».

    Comme si, en soi, le numérique était synonyme de mieux-disant écologique. C’est absolument faux et c’est le fruit d’un récit, forgé depuis des décennies, pour nous faire croire que le numérique s’affranchirait de la matière et de la pression sur les écosystèmes.

    En réalité, depuis les mines, en passant par la production de semi-conducteurs, le fonctionnement des data centers, jusqu’à tous les appareils numériques qu’on a entre nos mains, on a un continuum qui demande beaucoup, beaucoup de matières premières et, à chacune des étapes, énormément d’eau. À un moment, ce n’est plus soutenable.

    Face à ce secteur-là qui est dans une croissance exponentielle, notamment en raison du développement de l’intelligence artificielle (IA), il y a une forme de gouffre hydrique qui se présente devant nous. Il faut se rappeler que le secteur des data centers, c’est 30 % de croissance par an. Aux États-Unis, on construit plus de data centers que de bureaux. Là, le côté systémique est intéressant, car qui pointe le bout de son nez dans cette équation-là ? Ce sont les acteurs industriels de l’eau, qui disent : « Vous n’y arrivez pas, mais on peut vous construire une usine de désalinisation, on peut produire de l’eau pour vous. »

    Effectivement, vous le montrez bien, plus la ressource en eau est dégradée, plus il y a un marché.

    N. C. : Oui, ce sont des sortes d’intérêts bien compris où le secteur des technologies de dépollution de l’eau devient l’acteur qui permet aux autres leur forme d’accaparement. Sans ces « solutions » de traitement de l’eau de plus en plus complexes et chères, on serait obligés de se demander justement comment on utilise l’eau, comment on se la partage. En somme, de questionner les usages de l’eau.

    Là-dessus, nous racontons comment des géants de l’eau comme Veolia, Suez et d’autres, qui faisaient leur business en distribuant l’eau dans les villes, ont été obligés de revoir leur modèle, prenant acte d’un mouvement de remunicipalisation (à la suite de nombreux scandales financiers notamment). Ils se présentent depuis une dizaine d’années comme des champions de la « transition écologique » et de la dépollution. D’après leurs déclarations aux investisseurs, leurs clients ne sont pourtant pas les usagers individuels, vous et moi, qui avons besoin d’eau pure au robinet : leurs principales cibles commerciales sont les infrastructures industrielles, comme les data centers ou les usines de semi-conducteurs, qui ont besoin d’eau très pure pour ne pas corroder leurs équipements, etc.

    Ces procédés sont aussi extrêmement énergivores et ont des effets délétères sur les écosystèmes. L’eau relève d’enjeux éminemment locaux. Ce qui est prélevé ici ne peut pas être compensé en remplissant une nappe à l’autre bout du pays. Et puis derrière, quid de tous les autres effets de l’extraction minière, sur la biodiversité, sur la destruction des terres arables qu’on utilise pour alimenter cette machine ?

    F. B. : Ce solutionnisme technologique est un autre nom pour le business as usual et la destruction du vivant. La réutilisation des eaux grises, qui semble être du bon sens, c’est une façon de ne pas questionner les usages, de les pérenniser, et c’est de l’eau qui n’est pas rendue aux milieux. Donc, cela portera atteinte à la bonne santé des écosystèmes.

    Et puis, on peut dérouler le même raisonnement sur la désalinisation, qui répond à la même logique, avec toujours des conséquences très lourdes d’un point de vue écologique. L’impensé, c’est celui des interdépendances. On ne peut pas traiter le sujet de l’eau isolément, sans traiter celui de la biodiversité, de la santé des milieux, de la santé humaine. Alors que dans le débat public, dans les discours politiques, le sujet a tendance à être traité de manière uniquement technique, comme une question de flux, de stocks. Les industriels de l’eau parlent de « produire de l’eau », comme si on pouvait en fabriquer de toutes pièces, ce qui est complètement inepte.

    L’eau en bouteille a historiquement construit son modèle économique sur celui de la santé. Les industriels ne voient pas d’un mauvais œil l’inquiétude grandir sur la qualité de l’eau.

    F. B. : Le risque avec l’eau en bouteille, deux mille fois plus énergivore que l’eau du robinet, c’est que cela devienne effectivement une réponse de marché à un problème public, qui est celui de la qualité de l’eau. Et en même temps, l’industrie de l’embouteillage a subi quand même des revers, des polémiques qui font que la pureté supposée des eaux en bouteille en a pris un coup. Un doute est en train de se diffuser autour des eaux en bouteille, avec, évidemment, le cas emblématique de Nestlé, mais pas uniquement.

    Et il y a tout ce qu’on ne veut pas voir quand on parle de qualité de l’eau au sens large, qu’il s’agisse de l’eau en bouteille ou du robinet. Il y a plein de choses qu’on ne tente pas de détecter. Sur la question des PFAS, c’est particulièrement interpellant. On se rend compte qu’on contrôle 20 PFAS depuis janvier 2026, alors que l’EPA américaine parle de 14 000 variétés de PFAS ou qu’une autre agence américaine évoque plutôt 2 millions. Il y aurait sans doute une panique morale totale si on commençait à essayer de détecter tout ça.

    N. C. : Face aux pollutions au PFAS, aux pesticides, on se dit : soit on boit de l’eau en bouteille, soit on « maxifiltre » l’eau qui va arriver au robinet. Et c’est ce qu’on voit en Île-de-France avec le projet du Syndicat des eaux de la région, qui est un projet à 1 milliard pour avoir de l’eau potable pour une partie des communes d’Île-de-France, dont Paris ne fait pas partie. Ce projet mise très majoritairement sur le traitement, alors qu’il serait entre cinq et dix fois moins cher de prévenir plutôt que guérir, d’après certaines études. La régie publique Eau de Paris, par exemple, a essayé de passer des pactes avec les agriculteurs pour avoir moins d’épandage de pesticides, donc ils peuvent se permettre de mettre en place des solutions de traitement moins coûteuses.

    Mais certains y trouvent leur compte. L’entreprise DuPont, qui est une grande émettrice de PFAS, est la même qui vend des membranes de filtration des PFAS pour potabiliser l’eau. Water Europe, qui est le lobby européen des entreprises de traitement de l’eau, dont Suez-Veolia et autres, demande à la Commission européenne 255 milliards sur cinq ans, juste pour investir dans ces technologies de traitement. Il y a un risque de système à deux vitesses, entre les grandes métropoles qui pourront investir dans ces systèmes très coûteux de dépollution de l’eau et des communautés de communes rurales pour lesquelles ce sera beaucoup trop cher.

    https://www.mediapart.fr/journal/ecologie/080526/megabassines-data-centers-la-guerre-contre-l-eau-s-est-intensifiee
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    • Les Assoiffeurs. Enquête sur ces entreprises qui accaparent notre eau

      Le 25 mars 2023, à Sainte-Soline, un déluge de grenades s’abat sur les manifestants. Plusieurs personnes restent à terre. Deux tombent dans le coma. Marqués par cet épisode, Fabien Benoit et Nicolas Celnik se lancent dans une vaste investigation et découvrent que les mégabassines ne sont que l’arbre qui cache la forêt.

      Ils livrent ici les résultats de leur enquête, menée sur plus de deux ans, sur ces entreprises qui ont fait main basse sur l’eau, ces « assoiffeurs » qui ont privatisé ce bien commun et prévoient désormais de tirer profit de la pénurie qui s’annonce, avec le soutien de l’État.

      Cet ouvrage entend mettre à jour les stratégies et plans pensés par ces entreprises pour accroître encore leur emprise en faisant appel au solutionnisme technologique, qui nous enserre collectivement et nous empêche d’enclencher une véritable discussion politique et démocratique sur le partage de l’eau.

      Du lobbying en faveur des mégabassines aux efforts des grands acteurs du numérique pour masquer leur consommation d’eau, en passant par les manœuvres des producteurs de PFAS pour vendre des solutions dépolluantes à des prix exorbitants, ce livre-enquête révèle l’ampleur du dévoiement de la « démocratie de l’eau à la française », court-circuitée par des collusions politiques et jeux de pouvoir.

      https://www.editionslesliensquiliberent.fr/livre-Les_Assoiffeurs-9791020923691-1-1-0-1.html
      #livre

    • et Veolia c’est qui ? c’est Bolloré.
      Et quels sont les députés qui ont refusé de laisser les premiers m3 d’eau gratuits aux pauvres ? c’est les députés fachos, oups les nazis, oups les députés du parti fondé par des nazis.
      A Toulouse ils te collent du Eau-Toulouse-Metropole mais en fait derrière c’est Véolia Bolloré. Du Moudenc tout craché. Et l’eau est devenue plus cher l’été, tour de passe passe.

  • #Somaliland, dove Israele pensa di trasferire i palestinesi di #Gaza

    Israele ha riconosciuto la sovranità dell’autoproclamato Stato subsahariano, che si trova in una posizione strategica ed è ricco di minerali preziosi. Il governo somalo teme che Tel Aviv voglia sfollare lì i palestinesi di Gaza.

    Il Somaliland, conosciuto anche come Somalia britannica, è una striscia di terra che si affaccia sul golfo di Aden, un braccio di mare che collega l’oceano Indiano al Mar Rosso e quindi al canale di Suez. Una posizione strategica fra il Corno d’Africa e una delle principali rotte di comunicazione tra Asia ed Europa. Dal 1991 la Repubblica del Somaliland, attraverso la creazione di un’amministrazione parallela e sostitutiva, si è resa autonoma dal resto della nazione. Tecnicamente si tratta di un’indipendenza de facto, ma non de jure, nel senso che manca il riconoscimento legale e internazionale della sua esistenza. Israele è il primo e attualmente unico membro delle Nazioni Unite ad averne ufficialmente riconosciuto l’indipendenza.

    Separati in casa

    La regione, abitata da popolazioni somale che parlano dialetti dello stesso ceppo, ha alle spalle una storia diversa rispetto al resto del Paese, che fu controllato dall’Italia prima come colonia e poi come territorio in amministrazione fiduciaria delle Nazioni Unite, fino all’indipendenza del 1960. In quegli stessi anni il Somaliland aveva ottenuto l’indipendenza dalla Gran Bretagna, ma la sua esistenza durò appena sei giorni, cioè fino al 1° luglio 1960, quando si unì alla Somalia in un’unica nazione. Le due realtà rimasero comunque separate, con movimenti indipendentisti crescenti nell’ex territorio amministrato dagli inglesi.

    Negli anni Ottanta il Movimento nazionale somalo, un partito politico nato a Londra nel 1981, avviò una serrata guerriglia contro la dittatura militare del presidente della Somalia Siad Barre, che governava il paese dal 1969, con l’obiettivo di ottenere la secessione. Il conflitto aveva profonde radici tribali e claniche: i clan erano e continuano a essere la spina dorsale della società somala e all’epoca la rivolta non fu altro che una risposta alle dure politiche attuate dal regime di Barre contro il principale clan del Somaliland, gli Isaaq.

    Quando, alla fine del 1988, il Movimento occupò Hargeisa e Burao, le due principali città del nord, Siad Barre ordinò il bombardamento della regione con il dichiarato obiettivo di eliminare il clan Isaaq, impiegando mercenari sudafricani e rhodesiani per pilotare la flotta aerea ereditata dai britannici. I civili diventarono l’obiettivo principale e l’aviazione somala distrusse sistematicamente tutte le fonti d’acqua presenti nella regione a fortissimo rischio di siccità.

    Alcuni arrivarono a parlare di una campagna genocidiaria contro gli Isaaq, ma nonostante questa violenza il movimento nel 1990 aveva raggiunto il controllo di tutto il Nord. Tra il 27 aprile e il 18 maggio del 1991, la Grande conferenza dei clan del Nord decretò che la Somalia settentrionale avrebbe revocato la sua unione volontaria con il resto del paese per dare vita alla Repubblica del Somaliland.
    Libere elezioni da trent’anni

    Dietro alla decisione del Somaliland di separarsi definitivamente da Mogadiscio c’erano anche questioni politiche: i clan del Nord decisero di non farsi trascinare nell’infinita guerra civile somala che continua a dilaniare il Paese e ha favorito la presenza di gruppi terroristici legati ad al Qaeda, che tengono sotto controllo intere province. Dopo aver scelto come capitale Hargeisa, la seconda città più popolosa dell’intera Somalia, il Somaliland ha cominciato a cullare il sogno di costituire una vera nazione, ricordando che nella sua breve esistenza nel 1960 ricevette il riconoscimento internazionale da parte di 35 paesi, fra i quali Cina, Egitto, Etiopia, Francia, Ghana, Libia, Unione Sovietica e Israele.

    All’epoca, anche il segretario di Stato americano Christian Herter inviò un messaggio di congratulazionie la stessa Gran Bretagna siglò diversi accordi bilaterali. Addirittura, la regina Elisabetta II auspicò che l’amicizia fra i popoli del neo-indipendente Somaliland e del Regno Unito potesse continuare a lungo. Questo breve, ma storico passaggio è rimasto impresso nelle menti degli abitanti, che sono riusciti a creare uno Stato pacifico dove da trent’anni si vota in libere elezioni. Un evento estremamente raro nel continente africano.
    La strategia di Israele

    Il 26 dicembre 2025 Israele è diventato il primo paese membro delle Nazioni Unite a riconoscere formalmente il Somaliland come Stato indipendente e sovrano, rompendo un silenzio lungo decenni. La notizia è stata accolta con grande gioia dalla popolazione, che ha riempito le strade della capitale per festeggiare. Il presidente del Somaliland, Abdirahman Mohamed Abdlahuli, detto Irro, ha parlato di «un grande giorno per il popolo e la Repubblica del Somaliland, una pagina d’oro nella storia della nostra nazione dopo trentaquattro anni di lotta».

    La diplomazia di Tel Aviv ha lavorato mesi prima di arrivare al riconoscimento, consapevole dell’importanza strategica di un’area così complessa. Il Somaliland si affaccia sul Golfo di Aden a ridosso dello stretto di Bab el-Mandeb, passaggio chiave tra oceano Indiano e Mar Rosso. Israele può già contare su due basi nella vicina Eritrea, la prima nell’arcipelago delle isole Dahlak, la seconda sulla montagna più alta della nazione africana, dove è stato impiantato un potente radar capace di intercettare trasmissioni a lungo raggio.

    Parallelamente, il governo di Benjamin Netanyahu ha firmato un accordo di cooperazione con gli Emirati Arabi Uniti per l’utilizzo congiunto di una base nella remota isola di Socotra, all’ingresso del Mar Rosso, appartenente al governo riconosciuto dello Yemen. Metà della nazione della penisola arabica è però occupata dagli Houthi – una tribù di fede sciita proveniente dal nord dello Yemen – che sono un proxy (cioè un alleato) dell’Iran, l’unico rimasto ancora attivo, e che da mesi bersaglia Israele con droni e missili.

    Le navi di passaggio verso il Canale di Suez sono diventate l’obiettivo primario degli alleati di Teheran, che hanno obbligato molte imbarcazioni a cambiare rotta circumnavigando il continente africano, allungando i tempi e aumentando le spese. Israele ha reagito bombardando più volte le principali città yemenite e distruggendo una parte delle infrastrutture degli Houthi, sempre guardando con estremo interesse a una base navale in questa regione che potesse facilitare le incursioni aeree nello Yemen.
    Con il benestare degli Usa

    Per Tel Aviv il Somaliland rappresenta quindi una grande occasione, tanto da spingere il ministro degli Esteri, Gideon Saar, a invitare il presidente del Somaliland in Israele e dichiarare che i due paesi stabiliranno relazioni diplomatiche complete, con la nomina di funzionari e l’apertura di ambasciate. Più cauti gli Stati Uniti, con il presidente Donald Trump che si è detto pronto a valutare la situazione, aggiungendo poi: «Ma qualcuno sa esattamente cos’è il Somaliland?».

    Una politica volta a dissimulare un atto che Washington conosceva bene e che ha pienamente approvato. Non a caso il ministro della Presidenza del Somaliland, Khadar Hussein Abdi, ha dichiarato che sono già pronti una serie di accordi che concederanno agli Usa l’accesso esclusivo a tutti i minerali strategici e alle basi navali. Naturalmente, anche Israele avrebbe un accesso privilegiato alle ricchezze dell’ex Somalia britannica, oltre alla gestione condivisa con gli Emirati Arabi Uniti del porto di Berbera, suo principale hub marittimo.

    Secondo i dati diramati dal governo locale, le risorse minerarie comprenderebbero litio, coltan, cobalto e altri minerali strategici, che fanno della neonata Repubblica un luogo piuttosto appetibile. Per Israele, come detto, l’interesse prioritario è indubbiamente strategico, ma anche la gestione dell’intelligence del paese africano e la vendita di macchinari agricoli rientrano nel piano d’affari. Tel Aviv, inoltre, punta ad aumentare la sua influenza geopolitica nel Corno d’Africa, con il ministro degli Esteri del governo di Hargeisa che si è detto pronto ad aderire agli Accordi di Abramo per rafforzare la cooperazione con il governo Netanyahu, soprattutto in materia di difesa.
    Tensione tra vicini

    L’attuale presidente della Somalia, Hassan Sheikh Mohamud, in un discorso alla televisione di Stato ha condannato fermamente le recenti mosse delle autorità del Somaliland, avvertendo che minacciano l’unità e la sovranità nazionale: «La Somalia è una soltanto, una nazione sovrana che va da Mogadiscio ad Hargeisa e chiunque affermi il contrario merita di essere processato per alto tradimento. L’illegale amministrazione di Hargeisa vuole svendersi allo straniero nel tentativo di ottenere il riconoscimento internazionale. Questo riconoscimento non è semplicemente un gesto diplomatico, ma una copertura per gli obiettivi strategici israeliani. Tel Aviv punta allo sfollamento forzato dei palestinesi in Somalia e sta tentando di esportare il suo problema da Gaza nel Corno d’Africa. Si tratta di un passo estremamente pericoloso e il mondo intero, soprattutto gli arabi e i musulmani, devono considerarlo una seria minaccia».

    Israele e il governo del Somaliland hanno negato che il vero obiettivo sia trasferire i palestinesi in Somalia, ma il presidente Hassan Sheikh Mohamud ha continuato ad attaccare per difendere anche gli interessi della Turchia, suo principale alleato nell’area. Ankara conta quasi 20mila soldati a Mogadiscio e sa bene che Tel Aviv ha intenzione di indebolire la sua influenza dal Medioriente al Mediterraneo fino al continente africano.

    Non sorprende che, dopo la rinnovata alleanza, la Turchia stia pressando anche l’Egitto per evitare che l’Etiopia riconosca il Somaliland in cambio di uno sbocco sul mare, mentre l’avvicinamento all’Arabia Saudita è usato in funzione anti-Emirati Arabi, alleati di Israele e pronti a investire un miliardo di dollari nella nazione africana. La mossa israeliana ha quindi aperto un vaso di Pandora rimasto chiuso per anni e oggi il riconoscimento del piccolo ma strategico Somaliland, oltre ad aver creato alleanze fino a poco tempo fa impensabili, potrebbe cambiare gli equilibri in tre continenti.

    https://lavialibera.it/it-schede-2623-somaliland_dove_israele_pensa_di_trasferire_i_palestinesi
    #déplacements_forcés #Somaliland #transfert #expulsion #Somalie #Israël #palestiniens #réfugiés_palestiniens

  •  »Peter Thiel hält den Menschen nur für eine mängelbehaftete Fleischmaschine« 
    https://overton-magazin.de/dialog/peter-thiel-haelt-den-menschen-nur-fuer-eine-maengelbehaftete-fleisc

    Peter Thiel Gage Skidmore from Surprise, AZ, United States of America, CC BY-SA 2.0, via Wikimedia Commons

    L’intelligence artificielle est dangereuse car ses propriétaires sont des ennemis déclarés de l’humanité. Chomsky avait raison, Trump est plus dangereux que Hitler parve qu’il est le produit de l’avant-garde antihumaine moderne et des imbéciles réactionnaires fanatiques.

    Peter Thiel gilt als einer der einflussreichsten und rätselhaftesten Akteure des Silicon Valley. Sein Fokus liegt auf Technofeudalismus, KI, digitale Kontrolle und den Machtanspruch der Tech-Eliten.

    Roberto De Lapuente sprach mit Tariq Hübsch, der zusammen mit Tahir Chaudhry ein Buch über den Tech-Milliardär Peter Thiel geschrieben hat: »Peter Thiel. Palantir, der KI-Gott und das Ende des Menschen«. Die beiden Autoren beschäftigten sich mit den politischen, kulturellen und gesellschaftlichen Folgen der Digitalisierung sowie den Machtansprüchen globaler Technologiekonzerne.

    De Lapuente: Peter Thiel ist für die Öffentlichkeit ein Phantom und Rätsel: Wenn Du ihn als Person mit drei Sätzen beschreiben wolltest, welche Sätze wären das?

    Hübsch: Peter Thiel ist ein in Frankfurt am Main geborener Milliardär, Investor und Technologie-Unternehmer, der – weil er Mitbegründer von PayPal und der Überwachungsfirma Palantir Technologies sowie der erste externer Investor von Facebook war – als einer der einflussreichsten Strippenzieher des Silicon Valley gilt, wodurch er maßgeblich die heutige digitale Infrastruktur mitgestaltete. Auf politischer Ebene war Thiel der erste Tech-Mogul, der Donalds Trumps politische Ambitionen unterstützte, wobei er der wohl einflussreichste Förderer der neoreaktionären Ideen der sogenannten »Dunklen Aufklärung« ist, welche die liberale Demokratie als ineffizientes System ablehnt und stattdessen autoritäre politische Modelle propagiert, in denen eine technologische Elite außerhalb demokratischer Kontrolle regiert. Zudem investiert Peter Thiel als Transhumanist in Zukunftstechnologien, durch die der Mensch mit Hilfe Künstlicher Intelligenz mit Maschinen verschmelzen und ewiges Leben erlangen oder aber durch die Verbindung mit der digitalen Sphäre besser kontrollierbar gemacht werden soll.

    De Lapuente: Ihr sprecht in Eurem neuen Buch viel von Ideologie im Silicon Valley – was ist für Euch der gefährlichste Glaube dort?

    Hübsch: Dass der Mensch als Gattung überwunden werden soll, dass der Mensch nur ein biologischer Bootloader, also Startprogramm, für die kommende Herrschaft einer allgemeinen Künstlichen Superintelligenz sei, wie Elon Musk es gesagt hat. Das Valley glaubt an die Religion der Technologie, und dass der Mensch durch ebenjene einen evolutionären Schritt machen kann, indem er durch Technologie seine Evolution selbst in die Hand nimmt. Vollbracht werden soll das durch die Künstliche Intelligenz, in die göttliche Eigenschaften hineinprojiziert werden. Die KI ist gewissermaßen ein säkularisierter, technologischer Gott. Dies geht gar so weit, dass junge KI-Forscher im Valley bewusst keine Kinder kriegen wollen, weil das dem Kommen der neuen digitalen, dem Menschen tausendfach überlegenen Spezies ein Hindernis wäre. Der Mensch soll sich gewissermaßen auf das Kommen dieser künstlichen Superintelligenz selbstaufopfernd vorbereiten. Das trägt kultische Züge und mag hier verlacht werden. Das Problem ist nur, dass das Silicon Valley der Ort ist, wo die Religionen der Gegenwart und Zukunft geschrieben werden, wie der bekannte und extrem einflussreiche Historiker Yuval Noah Harari es so treffend auf dem Weltwirtschaftsforum in Davos formuliert hat.

    De Lapuente: Ihr beschreibt außerdem eine Entwicklung in Richtung Technofeudalismus. Wie belegt Ihr das, dass wir uns wirklich in diese Richtung bewegen – und nicht einfach nur in eine neue Form von Kapitalismus?

    Hübsch: Der ehemalige Finanzminister Griechenlands, Yanis Varoufakis, hat den Begriff Technofeudalismus in die öffentliche Debatte eingeführt. Für ihn hat die Privatisierung des Internets und die Dominanz der Big-Tech-Konzerne zur Entstehung von Cloud-Kapital geführt, das klassische Märkte und Profite verdrängt hat. Anstatt durch Produktion Gewinne zu erzielen, extrahieren moderne »Cloudalisten« nun digitale Renten von Nutzern und Unternehmen, was an die Strukturen des historischen Feudalismus erinnert. In unserem Buch werden andere Facetten dieser aufkommenden neuen Gesellschafts- und Wirtschaftsordnung thematisiert. Es ist mehr ein modernes Machtgefüge, in dem Internet-Konzerne und Tech-Oligarchen die Rolle mittelalterlicher Feudalherren übernehmen. In diesem System wird die herkömmliche staatliche oder kirchliche Ordnung durch digitale Infrastrukturen ersetzt: Plattformen fungieren als Throne, Landbesitz wird durch Daten ersetzt und Algorithmen treten an die Stelle von Gesetzen oder kirchlicher Autorität.

    De Lapuente: Das heißt, die neuen Herren regieren zwar ohne Land, aber über alle Länder?

    Hübsch: Anstatt über Territorien zu herrschen, kontrollieren die neuen Feudalherren die digitalen Räume, Infrastrukturen und Entscheidungsprozesse. Tech-Riesen wie Peter Thiel strukturieren durch ihre Firmen (wie PayPal für Finanzen oder Palantir für Datenanalyse) die Kommunikation, das Wissen und die Märkte. Diese Kontrolle erinnert an die Leibeigenschaft, da eine kleine Elite über das Geld, die Macht und den Zugang zur Information verfügt.

    De Lapuente: Das klingt aber doch nach einer neuen Form des Kapitalismus …

    Hübsch: Peter Thiel ist ein Erzkapitalist durch und durch. Seine politischen und unternehmerischen Bestrebungen zielen vor allem darauf ab, »die Welt für den Kapitalismus sicher zu machen«, wie er es selbst gesagt hat. Der Technofeudalismus ist in dieser Lesart nur eine Radikalisierung des Kapitalismus selbst, gewissermaßen die Endstufe: Völlig deregulierte Räume, in denen der Staat selbst zu einem Unternehmen wird. Der demokratisch gewählte Präsident wird abgelöst von einem CEO, der, wie in einem Konzern, absolut, ohne jegliche Kontrolle, herrscht. Der Bürger wird zu einem Kunden, der keine Rechte besitzt. Der Slogan lautet: No rights, but exit. Man hat keine Rechte, nur jenes, auszuwandern. Alles ist auf Effizienz und Produktivität getrimmt. Der Mensch ist nur ein gut funktionierendes Zahnrad in einer gigantischen kapitalistischen Maschinerie, die von Künstlicher Intelligenz angetrieben wird. Ebendies besagt die Ideologie der neoreaktionären Bewegung, die, angeführt vom von Thiel protegierten »Philosophen« Curtis Yarvin, seit Jahren offen antidemokratisch auftritt und propagiert, dass die USA ihre Angst vor einem Diktator überwinden müssten.
    »Wir Menschen wären dann wie Ameisen für die Superintelligenz«

    De Lapuente: Von der KI zeichnet Ihr ein düsteres Bild. Ist es für Euch ausgemachte Sache, dass KI die Welt nur zu einem schlechteren Platz machen kann?

    Hübsch: Mitnichten. Künstliche Intelligenz ist erst einmal nur eine Technologie, die von Menschen eingesetzt wird. Man kann sie auch für die Besserung der sozialen und ökonomischen Verhältnisse einsetzen. Problematisch ist, dass KI, während es das Leben vieler Menschen im heute erleichtert, mittel- und langfristig das Menschliche selbst unterminiert. Kreativität, individueller Ausdruck, das Bemühen und Ringen während des Schaffensprozesses – vieles, was das menschliche Streben auszeichnet, wird von Systemen künstlicher Intelligenz jetzt schon übernommen. Und dabei sind die uns bekannten KI-Systeme noch recht primitiv – glaubt man den Utopisten aus dem Silicon Valley und den Förderern von Künstlicher Intelligenz wie Peter Thiel. Zentral ist, dass die Rolle der Künstlichen Intelligenz sowohl individuell als auch gesellschaftlich systematisch aufgewertet wird, was dazu führen kann, dass wir ihr eine Autorität einräumen, die letztendlich zu einer subtilen Form der Kontrolle und Unterjochung führen kann.

    De Lapuente: Die KI wird uns folglich regieren?

    Hübsch: Eine der Kernthesen des Buches, die sehr minutiös dargelegt wird, ist, dass die KI die Rolle eines technologischen Gottes einnehmen soll: Eine allmächtige, allwissende, den Tod überwindende Kraft, die omnipräsent ist und mit der wir alle verbunden sind. Noch leben wir seit wenigen Jahren mit ChatGPT und ähnlichen Large Language Models (LLM). Wenn die Systeme immer ausgefeilter werden, kann es dazu führen, dass sie wie Filter zwischen dem Menschen und dem Wissen der Welt gelegt werden, sodass wir ganz automatisch immer nur die allmächtige KI befragen, wenn wir etwas wissen wollen – ohne sie jemals zu hinterfragen. Die Frage ist dabei nicht, ob sie tatsächlich allwissend sein wird, sondern die eigentliche Frage lautet: Wer kontrolliert die KI, die dann uns kontrolliert? Es wird so getan, auch von den Vordenkern des Valley, die wir im Buch diskutieren, als wäre die KI der Zukunft ein autonomer Akteur, ein unabhängiges »Subjekt«, das irgendwann superintelligent und unfehlbar sein wird. Doch das ist nur Augenwischerei, ein großes Blendwerk. Die KI selbst wird immer eingesetzt und gesteuert werden von elitären Kräften wie Peter Thiel, die sie verkaufen möchten als neuen Gott, der dann nicht hinterfragt werden darf. Die KI hat definitiv das Potential zu einem neuen Götzen, der, gestützt auf die riesigen Datenmengen, die wir alle produzieren, eine neue Form der Kontrolle ermöglicht, die alles Dagewesene in den Schatten stellt.

    De Lapuente: KI ist für Leute wie Thiel also eine Form von Göttlichkeit?

    Hübsch: Leute wie Peter Thiel tun zumindest so, als würde die kommende künstliche Superintelligenz gottgleiche Fähigkeiten aufweisen. Auch Elon Musk ist besessen von dieser Idee – wie fast alle Tech-Mogule des Valley. Diese Leute haben sehr viel in die Forschung an AGI, also Künstlicher Allgemeiner Intelligenz, investiert. Sie sehnen sich die sogenannte technologische Singularität herbei. Das ist der hypothetische Zeitpunkt, an dem der Mensch eine künstliche Superintelligenz erschafft, die sich ohne menschliche Hilfe selbstständig weiterentwickelt. Es wird eine »Explosion« der Intelligenz erwartet, bei der Maschinen ihre eigenen Fähigkeiten rekursiv verbessern und den Menschen weit übertreffen. Wir Menschen sind dann wie Ameisen für diese Intelligenz – oder im besten Fall wie Tiere, die man im Zoo hält.
    »Wenn der Mensch Elemente einer Maschine hat, kann er besser gesteuert werden«

    De Lapuente: Ich spüre im Alltag wenig von einer wirklich intelligenten künstlichen Intelligenz …

    Hübsch: Viele sehr profilierte KI-Wissenschaftler sehen in diesem Glauben an die Superintelligenz auch nur einen Betrug. Noch gäbe es keine Spur einer solchen Intelligenz, im Gegenteil, LLM wie ChatGPT könnten aus wissenschaftlicher Sicht niemals zur Superintelligenz führen. Für mich persönlich ist das Geraune um eine gottgleiche KI nur ein listiges Manöver, um den Ausbau und die Investitionen in KI zu legitimieren. Sowie die religiöse Aufladung der KI auch dazu dient, ihr eine Legitimation und Autorität zu verleihen, die sie eigentlich nicht hat. Die eigentliche Funktion der KI besteht für mich vor allem aus dem Verarbeiten der riesigen Datenmengen und einer Herrschaft der von ihr gesteuerten Algorithmen, durch die das Individuum besser kontrolliert werden kann. Wichtiger als die Rhetorik um die KI ist das, was mit ihr im Hier und Jetzt angestellt werden kann. Und das sind dann Dinge, die Peter Thiel mit seiner Überwachungsfirma Palantir macht: Daten schürfen, um Zielobjekte zu erfassen. KI-gestützte Kriegsführung, umfassende Einsicht in das Verhaltensprofil eines jeden Menschen.

    De Lapuente: Menschen könnten zu Maschinen werden: So hast Du Peter Thiel und sein Werk deinem kleinen Sohn erklärt. Man muss das doch als Metapher verstehen, oder?

    Hübsch: Nein, es ist wortwörtlich zu verstehen. Peter Thiel ist ein Transhumanist, der glaubt, wir könnten durch Technologie zu verbesserten, optimierten Menschen werden – oder aber wir könnten diesen biologischen Körper vollends hinter uns lassen. Wir sind dann Maschinen-Menschen. Hinter diesem schwierigen Wort – Transhumanismus – versteckt sich eigentlich etwas ganz Banales: Wenn der Mensch Elemente einer Maschine hat, kann er besser gesteuert werden. Diese transhumanistische Idee eines Übermenschen hat zwei Seiten: Für Eliten wie Peter Thiel ist es ein technologisches Upgrade, durch das sie potentiell ewig Leben können. Für den gemeinen Pöbel bedeutet die Verschmelzung mit der Maschine vor allem eine Steuerbarkeit von außen.

    De Lapuente: War die Steuerbarkeit immer das Ziel der KI-Forschung?

    Hübsch: Diese Ideen zirkulieren schon lange im Dunstkreis um das Silicon Valley: Ziel ist die tatsächliche Anbindung eines jeden Menschen an das »Internet« oder an die gottgleiche Künstliche Intelligenz. Und wir sind ja eigentlich schon recht weit fortgeschritten in diesem Prozess: Wir tragen Smartphones und Smartwatches durchgehend mit und an uns und werden nervös, wenn wir mal nicht online sind. Der nächste Schritt geht dann unter die Haut, wenn durch Nanorobotik und Chips eine sogenannte Bio-Digitale-Konvergenz herbeigeführt wird, etwas, wovon Ray Kurzweil, der wichtigste transhumanistische Vordenker des Valleys und jahrelange Chefentwickler bei Google, schon lange spricht. Eventuell wird dadurch unser Leben ja besser, wenn wir direkt mit unserem Gehirn an die Cloud und an KI angeschlossen sind. Gleichwohl öffnet sich dadurch auch die Büchse der Pandora, weil zwangsläufig auch eine Kontrolle und Steuerung von außen ermöglicht sein würde. Dies würde tatsächlich auf einen Autonomieverlust des Menschen hinauslaufen – und wir wären von außen steuerbare Roboter.
    »Thiel ist tatsächlich im wahrsten Sinne des Wortes antihumanistisch eingestellt«

    De Lapuente: Thiel ist ein Mysterium, vieles weiß man von ihm nicht: Was hat Euch persönlich am meisten erschreckt während Eurer Recherche?

    Hübsch: Die Verachtung für den Menschen. Und das in jeglicher Hinsicht. Politisch will er die Demokratie abräumen – und das propagiert er schon seit Jahren. Und biologisch will er den Menschen überwinden – er ist nur eine mängelbehaftete Fleischmaschine, die ein neues technologisches Upgrade benötigt. Das Erschreckende an all dem ist, dass er, als unfassbar mächtiger Strippenzieher, dies alles auch ganz offen in seinen Interviews oder philosophischen Erörterungen sagt. Thiel ist tatsächlich im wahrsten Sinne des Wortes antihumanistisch eingestellt.

    De Lapuente: Was sollte der Leser konkret anders machen, nachdem er Euer Buch gelesen hat? Oder anders gefragt: Kann man sich den Tech-Giganten und ihren Visionen und Planungen, also solchen Leuten wie Peter Thiel, überhaupt als Privatmensch entziehen?

    Hübsch: Ich glaube, die Kraft dieses Buches liegt darin, dass man hinterher, so hoffen wir, besser versteht, was die uns beherrschende Technologie eigentlich ist. Und wenn man das durchdrungen hat, eröffnen sich auch Räume, sich dem schädlichen Einfluss zu entziehen. Ich bin der Überzeugung, dass die rationale Durchdringung eines Sachverhalts zu Aha-Effekten führen kann, die dann auch eine tatsächliche Veränderung der Lebensführung bewirken. Das Problem der heutigen Zeit ist, dass wir häppchenweise mit so vielen Informationen überflutet werden, dass ein Wandel durch Erkenntnis kaum mehr möglich ist. Wir sind mehr affektgesteuert als tatsächlich rational von einer Sache überzeugt – und verändern unsere Gewohnheiten dann darauf aufbauend. Das Buch bietet, denke ich, so einige Aha-Effekte, da es sich sehr intensiv mit der Ideologie der Technologie und dem Aufbau der gegenwärtigen und zukünftigen digitalen Kontrollinfrastruktur beschäftigt. Und wenn man diese uns umgebenden Herrschaftssysteme tatsächlich rational durchdrungen und somit auch entzaubert hat, eröffnen sich viele Exit-Strategien, die vor allem in einer geistigen Autonomie liegen – in einem Dasein jenseits der Herrschaft der Algorithmen.

    Tariq Hübsch, geboren 1983, studierte Politikwissenschaft und Germanistik an der Johann Wolfgang-Goethe-Universität in Frankfurt am Main. Seine Magisterarbeit trug den Titel „Dialektik der Anerkennung. Das Streben nach Anerkennung zwischen Selbstverwirklichung und Entfremdung“. Derzeit lehrt er deutsche Kulturgeschichte an einer theologischen Privathochschule in Riedstadt. Seit 2022 ist er Teil von Grenzgänger Studios, wo er politische und gesellschaftliche Entwicklungen kommentiert. Hübsch hat vier Kinder und lebt mit seiner Familie in Frankfurt am Main.

    #USA #impérialisme #technofeudalisme #objectivisme #transhumanisme #singularité #capitalisme

  • Noire, musulmane et ch’tiConversation avec Mah Simpara
    https://abasbruit.org/2026/05/01/noire-musulmane-et-chticonversation-avec-mah-simpara

    De Maubeuge à Paris, en passant par le Mali, Mah Simpara nous parle de son héritage familial : sa foi religieuse, les traditions de sa communauté au Mali. Tout en témoignant de ses attachements, elle nous fait part de leur devenir. Elle est musulmane, mais pas seulement. Noire, mais pas seulement. Chti, mais pas seulement. Elle fait craquer les jointures des identités pour suivre une ligne de crête où s’entrelacent des lignes de vie.

    #Enquêtes #Entretiens #communauté #LGBT #migration #pratique_religieuse #racisme #transmission

  • Une étude expérimentale menée sur 10 ans montre le potentiel de systèmes de production agricoles sans #pesticides

    Cultiver sans pesticides est faisable techniquement et économiquement, sous certaines conditions. La mise en œuvre de ces systèmes de production suppose notamment une diversification des successions culturales, des filières de commercialisation adaptées, et une valorisation économique des produits issus de ces systèmes. Ce sont les résultats d’une étude menée durant 10 ans sur 9 systèmes de cultures (grande culture et polyculture-élevage) conçus en lien avec des conseillers agricoles et des agriculteurs au sein d’unités expérimentales. Coordonnée par #INRAE et impliquant l’école d’ingénieurs de Purpan et le Cirad, cette étude est publiée dans Plant Disease.

    L’utilisation généralisée et répétée des pesticides a des impacts importants sur la contamination des milieux (sol, eau, atmosphère), la #santé_humaine et la #biodiversité, et présente un #coût_économique non négligeable pour la société, y compris les agriculteurs. Peut-on se passer de pesticides en #grandes_cultures, avec quels niveaux de #rendement et avec quelle #viabilité_économique ? Après 10 années de recherche, le réseau expérimental #Rés0Pest, coordonné par INRAE, et impliquant l’école d’ingénieurs de Purpan et le Cirad, présente ses résultats.

    Rés0pest, mis en place en 2012 dans le cadre d’un appel à projets Ecophyto Dephy Expe, s’est appuyé sur 9 systèmes de culture originaux sans utilisation de pesticides, mais avec un recours possible au travail du sol et aux #engrais_de_synthèse. Ceux-ci ont été imaginés lors d’ateliers de co-conception associant des conseillers agricoles, des agriculteurs et des scientifiques, sur 9 sites localisés dans l’Hexagone et couvrant une large gamme de conditions pédoclimatiques et de contextes socio-économiques (5 systèmes de grande culture et 4 systèmes en polyculture-élevage incluant des prairies temporaires), au sein du réseau d’unités expérimentales d’INRAE, des laboratoires à ciel ouvert gérés par des ingénieurs et techniciens de l’institut.

    L’objectif ? N’utiliser aucun pesticide, tout en diminuant au maximum les #stress_biotiques (causés par des ravageurs, champignons et des plantes adventices), avec des rotations plus ou moins longues sur 5 à 9 ans. La réussite des systèmes testés repose sur les principes de la protection agroécologique des cultures qui s’articule autour de 3 piliers :

    – la #prophylaxie (gestion des résidus infectés ; utilisation de semences saines ; nettoyage du matériel agricole par exemple)
    – la valorisation de la #biodiversité_végétale (successions culturales longues et diversifiées avec des familles de cultures et des périodes de semis diversifiées ; cultures associées, mélanges variétaux, notamment)
    – l’amélioration ou la préservation de la santé du sol (arrêt des pesticides, implantation de cultures intermédiaires, limitation du travail du sol sans toutefois interdire le labour par exemple).

    À noter que l’usage des engrais minéraux est resté possible dans ces systèmes de culture.

    Le rendement des différents systèmes de culture a été mesuré. La comparaison de ces résultats avec des données Agreste1, à l’échelle de contextes régionaux comparables, indique que les systèmes conventionnels sans pesticides enregistrent des #rendements le plus souvent en deçà des systèmes conventionnels avec protection chimique, tout en pouvant, dans certaines situations, atteindre des niveaux équivalents, voire supérieurs. Les dommages aux cultures causés par les #maladies et les #ravageurs au sein du réseau n’ont pas augmenté de manière significative au fil du temps. Cependant, la gestion des plantes adventices reste un défi majeur dans certaines situations, notamment la gestion des rumex2 dans les prairies temporaires. Il est important de souligner que la maîtrise technique des adventices s’est améliorée au cours du temps au sein du réseau, ce qui est essentiel compte tenu des conséquences que peut avoir une mauvaise gestion ponctuelle des adventices sur le long-terme, en contribuant à l’enrichissement du stock semencier des parcelles. La gestion des adventices a nécessité dans certains cas le recours au labour, une pratique non conforme aux principes de l’agriculture de conservation des sols.

    Sur les 10 années étudiées, les 4 systèmes de grande culture en agriculture conventionnelle (Auzeville, Bretenière, Estrées-Mons et Grignon) pour lesquels les #performances :économiques ont pu être quantifiées ont généré une marge nette satisfaisante, qui pourrait conduire dans 20 % des cas à un revenu entre 1 et 2 SMIC, dans 45 % des cas entre 2 et 3 SMIC et dans 35 % des cas plus de 3 SMIC mensuels.

    Ces résultats montrent que des systèmes de grande culture conventionnels sans pesticides peuvent être productifs, techniquement et économiquement réalisables. Leur mise en œuvre suppose toutefois une diversification des #successions_culturales, des filières de #commercialisation adaptées et une #valorisation_économique des produits issus de ces systèmes. Pour cela, des #politiques_publiques adaptées sont nécessaires pour soutenir la massification de leur adoption. Ces résultats permettent également d’alimenter les réflexions européennes3 pour accélérer la #transition_agroécologique.

    Ces analyses de performances agronomiques, économiques, environnementales et sociales se poursuivent avec le projet 0phyto, lancé en 2025, qui s’appuie sur les avancées de Rés0pest et s’ouvre à l’#agriculture_biologique, en intégrant des données de l’Itab sur des systèmes de culture en agriculture biologique.

    –-

    1. Statistique publique de l’agriculture, de l’alimentation, de la forêt et de la pêche.
    2. Adventices vivaces particulièrement problématiques pour les systèmes cultivés.
    3. Les résultats de Rés0pest alimenteront les réflexions dans le cadre de l’alliance européenne « Towards a Chemical Pesticide-Free Agriculture » qui implique 34 instituts de recherche provenant de 20 pays européens.

    https://www.inrae.fr/actualites/etude-experimentale-menee-10-ans-montre-potentiel-systemes-production-agricole
    #alternative

    • Pesticide-free agriculture: Is a third way possible besides organic and conventional agriculture?

      Pesticides are widely used in agriculture to protect crops from animal pests, diseases, and weeds, helping to maintain yields under diverse production conditions. However, their widespread and repeated use has led to environmental contamination, biodiversity loss, and growing concerns about human health. While Integrated Pest Management (IPM) and organic farming have sought to reduce pesticide dependency, both approaches still permit pesticide use, and their adoption remains limited due to technical and economic constraints. In this context, we explore the feasibility of a third way: pesticide-free agriculture based on agroecological crop protection (ACP) principles. Drawing from the Rés0Pest experimental network launched in France in 2012, we present ten years of results from nine sites covering a range of pedo-climatic conditions and socio-economic contexts. Rés0Pest implemented cropping systems that excluded all pesticide use, including seed treatments, while maintaining synthetic fertilizer inputs. The systems were co-designed through participatory methods, following a system experiment approach that evaluates the effects of a combination of cropping practices and their interactions on cropping system performance over the long term. Results showed that in pesticide-free systems, it is possible to achieve yields comparable to conventional and higher than organic systems and, in some cases, generate higher net farm income. Pest and pathogen crop damage did not significantly increase over time, although weed management remained a key challenge. These findings suggest that technically and economically viable pesticide-free arable systems are possible under certain conditions, and that new solutions are needed to support their adoption across a wider range of contexts. We discuss implications for research, farming, and policy, and emphasize the need for adaptive experimentation and systemic performance assessment to support agroecological transitions.

      https://doi.org/10.1094/PDIS-09-25-1839-FE

  • La #protection_des_eaux européennes menacée au nom de la « #simplification »

    La #Commission_européenne veut réviser la #directive de protection des eaux, une des pierres angulaires de la politique environnementale, pour faciliter l’ouverture de #mines. L’#industrie_extractive jubile. Les ONG et les #services_de_traitement_des_eaux fulminent.

    Jeudi 16 avril, à Bruxelles, une petite dizaine de personnes sont rassemblées devant le bâtiment qui abrite la Commission européenne. Elles arborent des banderoles sur lesquelles des slogans dénoncent les #pollutions de l’eau liées à l’#extraction_minière. On trouve parmi elles des représentant·es d’ONG (WWF, Bureau européen de l’environnement) mais aussi des membres de communautés affectées par l’activité minière ou qui craignent de l’être.

    Par exemple, Simon Isak Marainen. Sa tenue traditionnelle montre son appartenance au peuple autochtone des Samis, en Suède. S’il est venu jusqu’à Bruxelles, c’est pour exprimer son indignation face aux projets d’extraction qui se multiplient en #Laponie, dont celui du gisement de #terres_rares de #Per-Geijer et le projet d’extraction de #graphite #Vittangi_Anode.

    Ces deux mines sont labellisées « #projets_stratégiques » par l’Union européenne (UE), qui vise davantage d’#autonomie vis-à-vis de la Chine pour l’approvisionnement en #matières_premières_critiques. Du point de vue de Simon Isak Marainen, « elles sont surtout une menace pour [le] mode de vie [des Samis], pour l’élevage de rennes et pour l’eau de toute la population de la région ».

    Au même moment, à quelques dizaines de mètres, dans les locaux du Conseil de l’UE, la Commission briefe des fonctionnaires issu·es des vingt-sept États membres au sujet de la révision inattendue, et controversée, de la directive-cadre sur l’eau. « Cette Commission veut plaire à l’industrie, et cela fait bien longtemps que l’#industrie_minière pousse pour rouvrir la directive-cadre sur l’eau », témoigne un expert d’un État membre, sous couvert d’anonymat.

    Cette directive, adoptée en 2000, est l’une des pierres fondatrices de l’acquis environnemental européen, dont l’objectif, contraignant pour les États membres, est d’atteindre un « bon état écologique et chimique » des eaux de surface et souterraines en 2027, dernier délai.

    Autonomie contre #écologie

    Les résultats sont loin d’être au rendez-vous : seules 39,5 % des masses d’eau européennes atteignent ce bon état écologique. La Commission, dans sa « Stratégie pour la résilience dans le domaine de l’eau », datée de juin 2025, rappelait pourtant le rôle de « boussole » de cette directive, pointant plutôt les errances des États membres dans sa bonne application.

    Cette profession de foi n’a pourtant pas empêché la même Commission, quelques mois plus tard, le 2 décembre, de surprendre son monde, y compris ses propres services, en annonçant son intention de « réviser » le texte, afin de le « simplifier », en sautant la case de l’évaluation préalable. « Nous sommes profondément choqués de voir que la Commission semble répondre favorablement à l’industrie qui réclame littéralement un #droit_à_polluer », lance Sara Johansson, du Bureau européen de l’environnement.

    « Nous ne demandons pas un “droit à polluer”, rétorque Rolf Kuby, directeur d’#Euromines, le lobby européen de l’industrie minière, mais des adaptations nécessaires pour répondre aux besoins sociétaux et accroître l’autonomie européenne. L’UE a besoin de mines pour réaliser sa #transition_climatique, pour son industrie de défense, sans dépendre intégralement de pays tiers. »

    De fait, la Commission a lâché sa petite « bombe » au détour d’un paragraphe de son nouveau plan, #RESourceEU, destiné à « garantir l’approvisionnement européen en matières premières critiques », et donc à réduire les dépendances à l’égard de pays tiers. L’UE affiche un objectif : en 2030, elle devra puiser dans ses #sous-sols au moins 10 % des matières premières critiques qu’elle consomme, que l’on parle de graphite, de #lithium ou de terres rares.

    Depuis des années, l’industrie minière a bien compris l’argumentaire qu’elle peut en tirer, et focalise son attention sur la directive-cadre sur l’eau, qu’elle considère comme un obstacle au déploiement de ses nouveaux projets. Sa cible, c’est « le #principe_de_non-détérioration », c’est-à-dire le cœur de la directive, au centre de nombreux contentieux.

    Le risque du détricotage

    Selon ce principe, les autorités doivent refuser l’octroi d’un « #permis_d’environnement » à tout projet qui dégraderait l’état d’un cours d’eau ou d’eaux souterraines. La notion a été consolidée devant la Cour de justice de l’Union européenne en 2015, avec l’#arrêt_Weser qui stipulait que la dégradation d’un seul élément de qualité de l’eau devait aboutir au rejet d’un projet. La directive prévoit des exemptions à ce principe, mais la #non-détérioration reste un « obstacle énorme », assène Rolf Kuby.

    Les projets miniers, lorsqu’ils sont autorisés, le sont à l’issue d’un parcours de dix à quinze ans, comme l’a récemment souligné la Cour des comptes européenne. Euromines s’est trouvé des compagnons de route en formant avec dix-sept autres associations professionnelles, dont celle qui représente le secteur pétrolier et gazier (l’#IOGP), une coalition informelle au sujet des permis d’activité ciblant notamment la directive sur l’eau.

    « Il est vrai qu’après l’arrêt Weser, la directive est devenue un puissant instrument pour bloquer des projets miniers, confirme Nick Voulvoulis, directeur adjoint au centre de politique environnementale de l’Imperial College, à Londres, spécialiste de l’eau. Et comme le bon état des eaux ne sera pas atteint en 2027, l’industrie y voit une occasion d’affaiblir la directive. Un tel affaiblissement irait à l’encontre des objectifs d’adaptation au changement climatique et de préservation de la biodiversité. Il créerait un précédent vers la #dérégulation d’autres activités ayant un #impact_environnemental. »

    L’activité minière peut entraîner de multiples #pollutions, des #drainages_miniers_acides, des #contaminations aux #métaux_lourds, des rejets de #substances_chimiques. Cette possible recrudescence de pollutions locales inquiète au plus haut point les ONG mais aussi les services d’#eau_potable et d’#assainissement, réunis au sein d’#EurEau, car c’est à eux qu’incombe le traitement des eaux avant consommation.

    Pour Sébastien Mouret, conseiller politique chez EurEau, « si on affaiblit le principe de non-détérioration, les conséquences seront dramatiques pour les écosystèmes et pour l’eau potable, qui deviendra plus difficile à traiter. Les coûts du traitement augmenteraient et seraient reportés sur le consommateur. On se situerait aux antipodes du principe “pollueur payeur”, inscrit dans la directive mais rarement appliqué ».

    La Commission vient d’achever une rapide consultation publique au sujet de la révision à venir, dont les contours sont encore incertains. Contactée par Mediapart, une de ses porte-parole rappelle simplement que la commissaire suédoise en charge de l’environnement, Jessica Roswall, « a souligné les difficultés liées à la manière dont la directive est appliquée, en particulier en ce qui concerne les procédures d’octroi de permis pour des projets dans le secteur des matières premières critiques ».

    Même si la Commission ne propose qu’une révision ciblée de la directive (par exemple pour les seuls projets stratégiques d’extraction de l’UE), le résultat final pourrait lui échapper. Le Conseil mais surtout le Parlement pourraient se lancer dans un détricotage du texte à grands coups d’amendements. Les industries de la chimie, de la #cosmétique, les entreprises pharmaceutiques réclament aussi des assouplissements. La proposition de modification de la Commission européenne est attendue avant les vacances d’été.

    https://www.mediapart.fr/journal/international/300426/la-protection-des-eaux-europeennes-menacee-au-nom-de-la-simplification
    #eau #UE #EU #union_européenne #extractivisme #environnement

  • Derrière l’IA, les sacrifiés du smartphone

    Celia Izoard est journaliste et philosophe, spécialiste des nouvelles technologies au travers de leurs impacts sociaux et écologiques. Autrice de La Ruée minière au XXIème siècle. Enquête sur les métaux à l’ère de la transition (Seuil, 2024), elle a participé à l’élaboration du programme de «  désescalade numérique  » en amont des municipales 2026. Pour Socialter elle a choisi d’analyser le #film Les Sacrifiés du smartphone projeté lors de Numérique en lumière, le festival de films documentaires consacré aux droits humains bafoués dans l’industrie du numérique.

    Le #capitalisme a inventé les #pollutions_invisibles. Des perturbations imperceptibles par nos sens et qui pourtant sont des menaces existentielles  : la #radioactivité, la #pollution_chimique, le #réchauffement_climatique. Cette #invisibilité est la clé de son #impunité  : pas vu pas pris, comme on dit. Capitalisant sur ces pollutions invisibles, l’#économie_numérique, elle, a fait un pas de plus en inventant les #pollutions_inimaginables.

    J’appelle pollutions inimaginables ces impacts qui sont non seulement imperceptibles aux sens, mais aussi à l’#imagination. Prenez par exemple ces petites étoiles féériques qui dansent devant mes yeux quand j’ouvre mon navigateur  : l’intelligence artificielle générative (IAG). Si je clique, mon courrier va s’écrire, mon texte va se traduire, mon image va s’animer. Qui peut se représenter le concentré de #ressources_naturelles, de #souffrances et d’#exploitation humaines, de #produits_chimiques, d’#énergie qu’il y a derrière ces petites étoiles  ?

    Pour le saisir, il faudrait pouvoir faire apparaître, dans une seule pensée, ce qui rend possible l’IA. Il faudrait faire surgir dans l’imagination les #mines gagnées sur la forêt tropicale birmane, indienne ou congolaise, les usines métallurgiques crachant le feu, les étendues grises de #résidus_toxiques, les galettes de #silicium issues du #travail_forcé du #Xinjiang, les entrepôts de #data_centers carburant au charbon, à l’#eau de nappes presque épuisées, etc. C’est long d’expliquer tout ça, de le rendre présent à l’esprit – à l’esprit qui justement est tenté d’économiser sa pensée, là, d’un clic, pour gagner du temps.

    D’où vient la #puissance_de_calcul instantanée d’une appli d’IA  ? D’entrepôts de données où s’empilent des millions de #serveurs où sont concentrés des milliards de #circuits_électroniques, contenant eux-mêmes des centaines de milliers de #cartes_graphiques qui concentrent à leur tour des dizaines de milliards de #transistors.

    Le principal fabricant de serveurs informatiques destinés aux data centers est l’entreprise taïwanaise #Foxconn, alias #Hon_Hai_Precision_Industry, qui emploie plus d’un million de personnes en #Chine. C’est le sous-traitant historique d’#Apple, de #Microsoft, de #HP, de #Sony – le fabricant d’à peu près tous les #objets_électroniques que nous avons tenus entre nos mains depuis les années 2000. Aujourd’hui, Foxconn fournit toute la galaxie de l’IA en serveurs, de #Nvidia à #OpenAI, en passant par les data centers d’#Amazon.

    En 2010, Foxconn s’est fait connaître au monde par une épidémie de #suicides  : 17 ouvriers de sa méga-usine d’iPhone de Shenzhen se sont jetés par les fenêtres, 14 sont morts. Depuis ce temps, les balcons des dortoirs ont été condamnés. Mais les jeunes continuent d’arriver de leurs campagnes pour se retrouver coincés dans ses chaînes de production. Le désespoir de ces vies gâchées est le sujet du film Les Sacrifiés du smartphone [titre original Complicit] (2017), qui a été projeté récemment à Paris à l’occasion du festival de cinéma «  Numérique en lumière  : une autre réalité  ».

    Les réalisatrices Heather White et Lynn Zang ont filmé pendant trois ans la vie d’#ouvrières de Foxconn. Arrivées à 18 ans, Xiao, Ya et Fan ont travaillé plusieurs années pendant douze à seize heures par jour. Puis tout s’est arrêté – littéralement. Elles ont contracté des troubles neurologiques, des paralysies, à force d’astiquer les cartes graphiques, les led, les écrans, avec des solvants et des détergents  : benzène, méthanol, xylènes, trichloroéthylène...

    Selon la Global Electronics Association, un objet électronique peut nécessiter 1 000 produits chimiques différents. Foxconn nie toute #responsabilité. Comme les milliers d’ouvrières et d’ouvriers malades des toxiques utilisés dans l’électronique, Xiao, Ya et Fan n’osent pas rentrer chez elles, pour ne pas faire de peine à leurs parents, qui avaient tout misé sur elles.

    Sur mon écran, les petites étoiles de fée se remettent à clignoter.

    https://www.socialter.fr/article/les-sacrifies-du-smartphone-documentaire-intelligence-artificielle-ouvrier
    #IA #AI #intelligence_artificielle #travail #conditions_de_travail

  • Seth Gueko - Titi Parisien 2
    featuring Jarod, Haroun, Davodka, L.I.K, Hayce Lemsi, Costa, Loko, Rocca, Matcap, Kanoé, et l’aimable participation de MC Jean Gab’1
    https://www.youtube.com/watch?v=v10kbwianYM

    Seth Gueko - Titi Parisien 3 (prolongation) [Clip officiel]
    featuring Busta Flex, L’indis (les 10’), Nakk, Test (ATK), Cyanure (ATK), Dabaaz (Triptik), Joe Lucazz, Abuz, Lavokato (les 10’) et Medine
    https://www.youtube.com/watch?v=oHCzJm5zAhI

    #musique #rap #hip-hop #transmission #Paris

  • La hausse des dépenses militaires mondiales se poursuit, portée par l’explosion des dépenses en Europe et en Asie
    https://www.obsarm.info/spip.php?article739

    (Stockholm, 27 avril 2026) - Les dépenses militaires mondiales s’élèvent à 2 887 milliards de dollars en 2025, soit une augmentation de 2,9 % en termes réels par rapport à 2024. Les dépenses militaires ont diminué aux États-Unis, mais elles ont augmenté de 14 % en Europe et de 8,1 % en Asie-Océanie. Les trois plus grands dépensiers — États-Unis, Chine et Russie — totalisent à eux trois 1 480 milliards de dollars, soit 51 % du total des dépenses militaires mondiales, selon les nouvelles (…) #Transferts_d'armements

    / #Industrie_d'armement, #Économie_de_guerre, Dépenses militaires / Budgets, #Guerres, #La_une

    #Dépenses_militaires_/_Budgets
    https://www.obsarm.info/IMG/pdf/2026_milex_pr_fre.pdf

    • Il manque toujours l’info de savoir d’où vient ce fric.
      En gros, c’est la première attaque contre les peuples qui voient se réduire les budgets de la santé et de l’éducation. En effet, pourquoi investir dans l’avenir de ton peuple quand tu sais que tu vas le jeter dans le hachoir à viande ?
      Et bien sûr, cela ne peut se faire qu’en affaiblissant méthodiquement la #démocratie : MacDo s’en fout un peu de l’opinion des vaches.

  • Es spielt demnach keine Rolle, wer im Weißen Haus amtiert - Deutschlands Wiederaufrüstung im westlichen geopolitischen Kontext

    via https://diaspora.psyco.fr/p/12429772

    oAnth:

    Angesichts der medial vorherrschenden geschichtshermeneutischen Tabuisierungen angloamerikanischer Herkunft, kann die historische Erfahrung der 1930er-Jahre in ihren geostrategischen Implikationen einschließlich der propagandistischen Hetze gegen die #Sowjetunion nicht als hinlänglich abschreckendes Exempel fehlgeleiteter deutscher Außen- und Verteidigungspolitik einfließen.

    Das geopolitische Konzept, mit dem die Angloamerikaner (NATO-USA-UK) den Ukraine-Krieg anbahnten (spätestens seit 2014), provozierten (vgl. Daten der #OSZE -Beobachter unmittelbar vor Russlands Beginn der sog. militärischen Operation) und diesen schließlich zu einer Angelegenheit der Europäer umetikettierten, hat sich im Schatten der ethnischen Säuberungen in Gaza, Westjordanland und im Libanon, und mittlerweile durch den Iran-Krieg, ganz im Sinne des geostrategischen Designs à la Brzezinski weiterentwickelt und ist augenscheinlich bei einem Stadium angelangt, in dem sich die Europäische Union zur Aufnahme der Ukraine und zu erweiterten Waffenlieferungen und Finanzhilfen inklusive Sicherheitsgarantien bereit erklärt.

    Dass #Deutschland hierbei die Rolle einer treibenden Kraft zuerkannt wird, dürfte niemanden, der sich mit der Finanzierung und dem übergeordneten geopolitischen Zweck der Aufrüstung Deutschlands während der 1930er-Jahre beschäftigt hat, sonderlich verwundern, auch nicht, dass es binnen der #Merkel -Ära und der darauf folgenden #Scholz - #Kanzlerschaft problemlos gelungen ist, die deutschen Leitmedien während 95% der Sendezeit und journalistischer Veröffentlichungen jeglicher Klarsichtigkeit in Fragen zeitgeschichtlichen Urteilsvermögens, geschweige denn weiter zurückreichender geschichtlicher Ein- und Zuordnungskategorien, zu berauben, und sie widerstandslos in einen weihrauchschwanger moralisierenden Dauerzustand unbedarfter Kopisten von NATO-Stratcom-Berichten und Israels IDF-Propaganda zu versetzen.

    Es spielt - wenig erstaunlich - demnach keine Rolle, wer im Weißen Haus amtiert, ob sich dieser durch Altersdemenz de facto als amtsunfähig oder als narzistischer Show-Master und twitternder realitätsverzerrender Alleinunterhalter erweist - die konzeptionellen Fäden werden in den Etagen des Verteidigungsministeriums, bzw. im Pentagon, auf diskrete Art dahingehend weitergesponnen, ideologisch-propagandistisch überhöht und über regierungsinterne Kanäle dergestalt verlautbart, dass sich die Anordungen, die aus dem Weißen Haus rhethorisch verpackt in die Welt gesetzt werden, auf der operationellen Ebene jederzeit an das zugrundeliegende geopolitische Konzept anpassen lassen.

    Entsprechendes gilt für die ‘befreundeten’ Staaten, von welchen erwartet wird, dass sie sich in puncto Öffentlichkeitsarbeit und Personalauswahl ohne Wenn und Aber an besagten Vorgaben ausrichten. Abweichler werden, was sich am Regierungsstil Trumps ad nauseam ablesen lässt, im Rahmen eines hierarchischen Verhältnisses von Lehnsherr und Vasall sanktioniert. Die Ausdifferenzierung zu den Einzelheiten des verbindlichen Anforderungskataloges spielen sich auf unterschiedlichsten Entscheidungsebenen hinter einer aufwendig medial inszenierten Geräuschkulisse ab.

    Deutschland erweist sich, nach Merkel, Scholz und nunmehr Merz, in einem dystopisch selbstzerstörerischen Ausmaß in jeder Hinsicht als unfähig, ja geradezu als politisch und medial paralysiert, hierzu auf Distanz zu gehen und auf deutsch-europäische Interessen in Abgrenzung zur angloamerikanischen geopolitischen Doktrin, die sich vorrangig an der Eindämmung Russlands und Chinas orientiert, zu pochen (vgl. oben). Es besteht jedenfalls nicht der geringste Anlass zu glauben, dass man in Berlin oder Brüssel auf Persönlichkeiten hoffen könnte, welche sich in der Lage sehen, sowohl diplomatisch und medial in puncto Öffentlichkeitsarbeit auf unterschiedlichsten europäischen Ebenen dagegen zu halten.

  • Type with your voice on Linux using this #Whisper-based app
    https://www.omgubuntu.co.uk/2026/04/speed-of-sound-linux-voice-typing-app

    Your mouth can say things faster than your hands can type them, yet voice typing is rarely used as a primary input method on desktop (most of us think nothing of it on mobile). That’s despite speech-to-text being available on desktop OSes for decades, natively and through dedicated apps. It never caught on because it was inaccurate and slow (and because what you do at a keyboard is less efficient to speak, but that’s a separate point). Then came Whisper, the speech recognition model released by OpenAI in 2022 and built solely to convert audio to text. It’s proven hugely […] You’re reading Type with your voice on Linux using this Whisper-based app, a blog post from OMG! Ubuntu. Do not reproduce elsewhere without permission.

    #News #AI/ML #transcribe

  • Explorer et inventer les mondes postcapitalistes
    https://lundi.am/Mondes-post-capitalistes

    Une légende voudrait qu’à chaque parution d’un nouveau livre critique du capitalisme, un grand patron fasse un AVC. Force est de constater que ce n’est pas le cas et que malgré les millions kilomètres de papier sur lesquelles s’étalent les analyses les plus fines des contradictions les plus obscures du capital, les capitalistes n’ont jamais été en si bonne forme. Et si depuis tout ce temps, nous avions pris le problème à l’envers ? Mondes postcapitalistes propose en tous cas de rouvrir la question révolutionnaire depuis ses fins et leurs moyens à travers plus de 70 chapitres qui sont autant d’entrées : monnaie, État, nucléaire, amour, climat, santé, conflits, échelles, transports, rêves, zoonoses, etc. On arpente, non pas des utopies sirupeuses et réconfortantes, mais des pistes plus ou moins escarpées ou aventureuses vers ce que pourrait être un monde par-delà le capitalisme.

    Forcément, il s’agit de sortir de l’économie et évidemment de décrocher de l’État mais cela à partir d’une attention méticuleuse à tout ce dont nous avons été dépossédés et qu’il va bien falloir se réapproprier, détourner, démanteler ou saccager ; des gros trucs qui détruisent la planète autant que des réflexes infimes qui pourrissent la vie. À travers 900 pages et grâce à 80 contributeurs et contributrices, on ouvre des portes et on tente d’adéquatement déplier les problèmes que l’on trouve derrière. Inutile d’en attendre des remèdes ou des solutions, les idéologues et leurs fidèles se réconforteront ailleurs, c’est un travail d’enquête et toutes les directions pointées restent à expérimenter, contester, affiner. C’est un ouvrage majeur et potentiellement déterminant pour la suite, c’est d’ailleurs pour cette raison qu’il apparaîtra parfaitement anachronique aux plus résignés.
    L’entretien ayant essentiellement porté sur la démarche, son cadrage et sa visée, nous publions en bonus dans l’édition de cette semaine, l’un des chapitres du livre : Animaux rédigé par Pierre-Olivier Dittmar. Cela permettra aux lecteurs et lectrices d’imaginer non seulement les menus que proposeront les cantines après la révolution mais aussi la manière dont Mondes capitalistes a été pensé et composé. Week-end de Pâques oblige, ce lundisoir sera exceptionnellement diffusé mercredi.

    https://www.youtube.com/watch?v=h135JyOL8e8

    #Jérôme_Baschet #Laurent_Jeanpierre #interview #post-capitalisme #capitalisme #alternative @lundimatin #lundi_soir

  • IMBALLAT3 W/ C.ATTIMONELLI & C.VOTO
    https://radioblackout.org/podcast/imballat3-w-c-attimonelli-c-voto

    Ciane domenicali su #musica, #DANCEFLOOR & #TRANSFEMMINISMI co-condotte da Bucci e Bubble Wrap con due ospiti speciali.Claudia e Cristina fondono le loro passioni per musica, performance e il loro attivismo transfemminista con i loro studi e percorsi universitari, in una splenda contaminazione tra la piu’ colta teoria e il toccar con mano la realtà piu […]

    #ciane #FLINTA
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/04/IMBALLAT3-w-ATTIMONELLI-220326-1.mp3

  • Dans les #banlieues pauvres, la #lutte contre les #déserts_alimentaires s’organise

    Dans les quartiers défavorisés, les #produits_alimentaires accessibles sont peu diversifiés et de qualité médiocre. Collectivités et associations s’emparent peu à peu du sujet. Exemple en #Seine-Saint-Denis.

    Depuis un an, #Aulnay-sous-Bois est le laboratoire d’un nouveau type de #hard-discount, importé du Brésil par Carrefour. Le géant de la #grande_distribution a installé dans la commune de Seine-Saint-Denis son premier #supermarché #Atacadao, une marque brésilienne de #cash_and_carry, de la vente en gros à #prix cassés. Plus on achète et plus les prix sont dégressifs sur une gamme de produits resserrés : deux fois moins de références que dans un supermarché classique.

    Quand l’enseigne brésilienne a remplacé l’ancien Carrefour dans le nord de la ville, non loin de la cité des 3 000, habitants et élus locaux ont lancé une pétition contre l’ouverture du nouveau #discounter.

    « On enferme une population stigmatisée dans la #malbouffe. Le maire [Bruno Beschizza, Les Républicains, NDLR] n’aurait jamais accepté qu’on installe cette enseigne dans le centre-ville, s’indigne Oussouf Siby, élu socialiste d’opposition. Dans le cœur de ville, la mairie a une politique volontariste d’installation de petits commerces de bouche, de boutiques bio. Dans les #quartiers_populaires, rien. »

    Le nord d’Aulnay-sous-Bois a été identifié par le conseil départemental de Seine-Saint-Denis comme un « #désert_alimentaire » aux côtés d’autres communes dont #Tremblay-en-France, #Noisy-le-Sec, Bondy ou #Dugny. Dans son #plan_alimentaire_territorial 2024-2028, la collectivité s’alarme de l’existence de ces territoires où une offre alimentaire très limitée pénalise des villes enclavées, peu desservies par les transports en commun et qui affichent des taux de pauvreté importants.

    « Selon les personnes interrogées, il semble complexe dans ces villes de trouver à proximité de chez soi une alimentation saine, de qualité et accessible », pointe le diagnostic alimentaire de Seine-Saint-Denis, réalisé par l’association Lab3S (Laboratoire sols savoirs saveurs ) pour le compte du conseil départemental.

    « Quand il faut prendre deux bus pour aller acheter des produits frais ou bio, les gens laissent logiquement tomber », constate Assata Doumbia, bénévole gérante de l’antenne dionysienne (Saint-Denis) de #Vrac, un réseau national de #groupements_d’achats de fruits et légumes basés dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville.

    Un réseau d’achats en commun avec Vrac

    Tous les mois, 400 adhérents de #Stains, #Aubervilliers, #Saint-Denis et quelques autres communes achètent à bas prix des #produits_frais qu’ils ont préalablement sélectionnés ensemble. Dans certaines villes, comme à #Pierrefitte-sur-Seine, qui a récemment fusionné avec Saint-Denis, les 33 000 habitants n’ont qu’un Lidl à disposition.

    Créé il y a plus de dix ans à l’initiative du bailleur social lyonnais Est Métropole Habitat et de la Fondation pour le logement des défavorisés afin d’aider ses locataires à mieux manger et à lutter contre l’isolement, Vrac s’est développé en France et compte aujourd’hui 22 antennes. Le réseau de groupements d’achats a récemment publié une étude réalisée auprès de 500 adhérents qui a mis en exergue le sentiment général d’une « alimentation à deux vitesses » où « les plus pauvres ont le choix entre se déplacer loin de chez eux ou choisir par défaut des produits d’une qualité significativement moindre et indignes ».

    Forgé par des sociologues et géographes américains dans les années 1990, le concept de « désert alimentaire » a été pensé comme une clé explicative à l’épidémie de #diabète et d’#obésité qui touche le pays depuis plusieurs décennies. Outre-Atlantique, le ministère de l’Agriculture définit ces « #territoires_de_l’obésité » comme des secteurs cumulant un taux de pauvreté élevé et une #distance du supermarché le plus proche de plus d’un mile (1,6 km) en zone urbaine et 10 miles en zone rurale.

    En France, où les distances sont plus courtes et l’histoire sociale différente, ce concept peine à décrire des territoires pourtant également frappés par des #inégalités d’#accès_à_l’alimentation. Pour mieux saisir leur réalité, certains chercheurs préfèrent utiliser le terme de « #marécage_alimentaire », des zones où l’offre de « #junk_food » et de #produits_transformés est surabondante par rapport aux produits frais et où le réseau de #transports_en_commun ne permet pas aux habitants de se déplacer facilement.

    Des logiques de #ségrégation à l’œuvre

    « La diversité commerciale doit se retrouver à une échelle assez fine pour répondre aux contraintes temporelles et budgétaires des ménages », explique Simon Vonthron, géographe à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae).

    Auteur de plusieurs articles sur le sujet, il a participé à #Obsolim_43, un projet de #cartographie des « #environnements_alimentaires_appauvris » au niveau national. On y constate que certaines banlieues cossues de l’Ouest parisien peuvent aussi être touchées par le phénomène. « Mais ce n’est pas comparable, car les ménages y sont bien plus mobiles », précise le géographe.

    Simon Vonthron se montre assez critique sur le concept de désert alimentaire : « Cela a tendance à invisibiliser les #inégalités_territoriales et à imposer des réponses autoritaires du type : on va installer un supermarché ici, et les gens seront contents. »

    Outre-Atlantique, des associations comme #Move_for_Hunger vont plus loin en liant la rareté de l’offre alimentaire à l’histoire de la ségrégation raciale et de la #ghettoïsation des quartiers afro-américains. En #France, si le contexte historique est différent, des logiques similaires de ségrégation sont à l’œuvre. Le Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET) en fait lui-même le constat, en relevant dans une étude sur le sujet qu’il existerait deux fois plus de supermarchés dans les centres-villes que dans les #quartiers_prioritaires de la ville des grandes agglomérations.

    « L’#exclusion_urbaine, la #désaffiliation_sociale ont aussi contribué à dévaloriser les savoir-faire domestiques des habitants. Les #pratiques_culinaires traditionnelles de nombreux habitants issus de l’immigration se sont perdues, en partie en raison d’un accès très facile à des #aliments_ultratransformés », pointe Assata Doumbia, qui connaît bien le sujet pour être diététicienne depuis vingt ans à Saint-Denis en plus de son engagement associatif.

    Lab3S entend « Nourrir Bondy »

    A #Bondy_Nord, la fermeture en juin dernier du seul Lidl dont disposaient les 20 000 habitants pour faire leurs courses a mis en lumière la #fragilité_alimentaire du territoire. En 2023, le même Lidl avait déjà fermé pendant quelques mois, ce qui avait conduit Aurélie Trouvé, députée La France insoumise (LFI) de la circonscription, à interpeller le gouvernement sur la « ségrégation géographique que subissent particulièrement les habitants de certains quartiers populaires. A Bondy Nord, la dégradation du supermarché Lidl et sa fermeture temporaire ont créé un véritable désert alimentaire ».

    Lorsqu’on lui parle de « désert alimentaire », Stephen Hervé, le maire de #Bondy, réfute le terme, en faisant la liste des supérettes qui bordent le nord de la ville. L’élu local reconnaît tout de même que « cela peut être ressenti comme tel par des habitants peu mobiles ».
    L’élu s’inquiète surtout de la prolifération d’enseignes de #restauration_rapide dans sa commune, sur un territoire déjà frappé de plein fouet par l’obésité, qui touche 20 % des adultes en Seine-Saint-Denis, le taux le plus élevé de France :

    « Quand un nouveau commerce alimentaire cherche à s’installer en ville, on refuse les offres de restauration rapide. On privilégie les #épiceries. Hélas, quand il s’agit de reprises de commerces existants, nous n’avons pas la main. »

    Pour pallier l’absence d’#offre_alimentaire de qualité à Bondy Nord, #Lab3S, qui gère un potager de près de 1 000 m² en plein cœur du quartier, a mis en place le projet « #Nourrir_Bondy ». L’association réfléchit à lancer des groupements d’achats participatifs sur le modèle de Vrac. L’idée : faire venir des produits frais dans une zone sous-dotée en commerces et où la moitié des habitants n’a pas de voiture.
    Aujourd’hui, une cinquantaine de bénévoles s’occupent du potager et gèrent une #cuisine_collective, qui permet l’organisation de #repas_partagés avec les fruits et légumes du jardin. Pour favoriser l’accès à une alimentation de qualité pour tous, l’association cherche à s’inspirer des « #cuisines_communautaires » nées au Québec dans les années 1980. L’idée est simple : mettre en commun, à l’échelle d’un quartier, des moyens financiers et humains pour #cuisiner des plats sains et économiques et apprendre à mieux se nourrir en s’ouvrant à de nouvelles façons de s’alimenter, plus diététiques et écologiques.

    #Vital’im, le #chèque_alimentation_durable du département

    En Seine-Saint-Denis, l’accès à une alimentation de qualité est devenu une question politique, qui ne doit plus seulement reposer sur la charité associative. Il y a un an, le conseil départemental a lancé une expérimentation autour d’un chèque alimentation durable, baptisé Vital’im.

    Distribuée à un peu plus de 600 ménages de #Montreuil, #Sevran, #Villetaneuse et #Clichy-sous-Bois, cette carte de paiement créditée mensuellement de 50 euros pendant six mois est utilisable dans tous les commerces. A chaque achat dans un magasin « durable » (selon les critères définis par le département, principalement des magasins bio), 50 % du montant dépensé sont recrédités sur la carte par la collectivité territoriale.

    A Montreuil, où le centre-ville regorge de magasins bio qui ont fleuri à mesure que la gentrification progressait, 60 % des usagers ont profité de ce système de bonification, contre 25 % à Sevran, une commune qui attire moins les CSP+. « Ce projet met en évidence l’existence de ces marécages alimentaires », commente Mathilde Fassolette, chargée du projet Vital’im pour Action contre la faim, partenaire de la Seine-Saint-Denis sur cette expérimentation qui doit se terminer à la fin de l’année.

    Pour ne pas pénaliser les Sevranais par rapport aux Montreuillois, l’ONG a élargi le système de bonification aux communes limitrophes de Sevran et à tous les commerces à proximité de la ligne de train francilien qui relie Villetaneuse à Paris. « On veut aussi montrer comment un système de #compensation_financière permet de lutter contre les inégalités alimentaires », poursuit la responsable de l’ONG.

    Toutes ces initiatives partagent une même philosophie : démonter l’idée reçue selon laquelle le « #manger_mieux » n’intéresserait pas les quartiers populaires.

    https://www.alternatives-economiques.fr/banlieues-pauvres-lutte-contre-deserts-alimentaires-sorganise/00115873
    #pauvreté #France #alimentation #résistance

  • « Ce qui accable Zarathoustra, ce sont les moyennes […] le nivellement, la destruction de la #diversité, de la différence. »
    Stiegler s’oppose à la récupération de la figure du surhomme par les #transhumanistes, qui sert à masquer la production industrielle « de cet ’homme moyen’ qu’est le dernier homme ». Face à ce « dernier homme transhumaniste », il affirme la nécessité de « réinterpréter l’Übermensch comme #panseur » — « pansant dans l’extrême urgence une #bifurcation qui resterait très improbablement encore à venir, et comme inscription dans le #devenir d’un #avenir ».
    @Anne_Alombert, « Retarder la fin des temps politiques : #panser l’accélération #réactionnaire avec Bernard #Stiegler », @Le_Grand_Continent, 29 mars 2026.
    https://legrandcontinent.eu/fr/2026/03/29/stiegler-contre-lacceleration-thiel

  • Wikipedia bans AI-generated articles | The Verge
    https://www.theverge.com/tech/901461/wikipedia-ai-generated-article-ban

    Wikipedia editors can only use AI for basic copy editing or translations.

    #Wikipedia will no longer allow editors to write or rewrite articles using #AI. The update, which was added to Wikipedia’s #guidelines late last week, cites the tendency for #AI-written articles to violate “several of Wikipedia’s core content policies” as the reason for the ban.

    The change applies to the #English version of Wikipedia and will still allow editors to use AI in certain scenarios. That includes using large language models to “suggest basic copyedits” to their writing, but only if it “does not introduce content of its own.” Editors can also use AI to translate articles from another language’s Wikipedia into English. However, they still must follow the site’s rules on #LLM-assisted #translations, which require editors to have enough knowledge of the original language to confirm the accuracy of the translation.

  • State of European Transport

    Europe is in an existential global competition to achieve its climate goals, lead on clean future technologies, and to provide a beacon to the rest of the world. This year’s addition to the state of transport is a story of EU competitiveness in a global race against time.

    https://www.transportenvironment.org/state-of-european-transport/state-of-transport-2026

    #rapport #transport #Europe #climat #statistiques #chiffres #CO2 #émissions_de_CO2 #transports

  • Chez Arte, les #revenus des #traducteurs chutent à mesure que l’#IA est adoptée - Next
    https://next.ink/brief_article/chez-arte-les-revenus-des-traducteurs-chutent-a-mesure-que-lia-est-adoptee

    Début février, chez #Arte, des représentants du collectif de #traducteurs et #traductrices qui travaillent aux #sous-titres de la #chaîne franco-allemande étaient venus sonner l’alerte : depuis le début de l’année 2025, leurs revenus étaient en forte baisse.

    Depuis plus d’une décennie, la chaîne recourt à leurs services pour adapter les magazines et documentaires vers l’anglais, l’espagnol, le polonais, l’italien et le roumain.

    Sur place, les responsables du programme multilingue de la chaîne ne s’en sont pas cachés, rapporte Mediapart : ils sont très satisfaits des résultats de leurs expérimentations de traduction automatisée, menées à partir de mai 2023 et généralisées un an plus tard. À terme, le recours à l’#intelligence_artificielle devrait devenir « inéluctable ».

    Concrètement, cela leur permet de réduire de moitié la facture actuelle versée au prestataire d’Arte #Transperfect. Pour un traducteur #humain, cette #facture s’élève à 10 euros la minute, dont 4 à 5 euros sont finalement reçus par le ou la traductrice. Pour ces derniers, en revanche, cela réduit la #qualité du #travail tout en réduisant les revenus.

  • I GENERI AL FRONTE : PROSPETTIVE DI RIARMO SOCIALE DI FRONTE ALLA TERZA #guerra MONDIALE
    https://radioblackout.org/podcast/i-generi-al-fronte-prospettive-di-riarmo-sociale-di-fronte-alla-terza

    I saperi maledetti tornano con una nuova puntata che riprende il discorso introdotto lo scorso lunedì su #transfemminismo e il significato di scendere in piazza per l’8 marzo, con la volontà di andare ad approfondire alcuni concetti legati al movimento transfemminista. Insieme a Nic Braida, sociolog* e attivista transfemminista abbiamo problematizzato il concetto di eteronormatività […]

    #machismo #patriarcato #sovversione_di_genere_e_nuove_maschilità
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/03/SMGuerraEPatriarcato.mp3