• Decline of Humoral Responses against SARS-CoV-2 Spike in Convalescent Individuals | mBio
    https://mbio.asm.org/content/11/5/e02590-20

    IMPORTANCE
    While waiting for an efficient vaccine to protect against #SARS-CoV-2 infection, alternative approaches to treat or prevent acute #COVID-19 are urgently needed. #Transfusion of #convalescent plasma to treat COVID-19 patients is currently being explored; neutralizing activity in convalescent plasma is thought to play a central role in the efficacy of this treatment. Here, we observed that plasma neutralization activity decreased a few weeks after the onset of the symptoms. If neutralizing activity is required for the efficacy of convalescent plasma transfer, our results suggest that convalescent plasma should be recovered rapidly after the donor recovers from active infection.

    #plasma #anticorps

  • #Coronavirus : l’ARN viral détecté dans des dons de #sang en #Chine – Réalités Biomédicales
    https://www.lemonde.fr/blog/realitesbiomedicales/2020/04/04/coronavirus-larn-viral-detecte-dans-des-dons-de-sang-en-chine

    Analyse immédiate de l’information en France

    « A ce jour, les Chinois n’ont pas de preuve d’une transmission transfusionnelle, même s’ils restent prudents. Cette ARNémie est rare puisque détectée chez quatre cas sur plus de 2400 donneurs. Surtout, on n’a pas la preuve que cette présence d’ARN viral dans le sang corresponde à la présence de virus viable puisque seule la culture permettrait de l’affirmer », m’indique Pascal Morel, directeur de l’Etablissement français du sang. « On n’a pas là un élément pour considérer qu’il s’agisse d’un facteur de gravité dans la mesure où l’évolution clinique semble favorable pour les donneurs positifs ».

    « Cette nouvelle information nous incite néanmoins à saisir nos collègues du centre national de référence des virus émergents en transfusion, à l’Institut national de #transfusion sanguine, pour discuter avec eux immédiatement et leur envoyer cet article », me confie Pascal Morel.

  • Macopharma Mouvaux, la galaxie Mulliez et son optimisation fiscale, et le sang
    https://www.youtube.com/watch?v=CpkGhPuDhUs

    Il y a quelques jours, nous diffusions, en vidéo le témoignage de Meryam qui travaille dans une société de la galaxie #Mulliez - #Macopharma Mouvaux : « Mulliez et la vente à l’envers de Macopharma Mouvaux ? »
    Des milliers de vues, pour cette première vidéo sur les réseaux sociaux. La presse s’est très vite emparée de l’information, tout comme une radio libre qui a diffusé le témoignage, suivie par l’analyse de BenoÎt BOUSSEMARD grand spécialiste de l’empire Mulliez. Benoît BOUSSEMARD nous explique de manière factuelle, comment les Mulliez travaillent scientifiquement à l’optimisation fiscale, leurs recherches vers des voies d’exploitation toujours plus efficace… Mais, le travailleur, la travailleuse, restent toujours très vulnérables ...

    #sang #violence #mulliez #macopharma #femmes #harcèlement #transfusion #licenciements #travail

  • Plus de 2.000 Indiens atteints du sida après des transfusions sanguines
    http://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/plus-de-2000-indiens-atteints-du-sida-apres-des-transfusions-sanguines_

    En Inde, dans un pays où le sida est tabou, quelque 2,5 millions de personnes sont porteuses du VIH sur une population de 1,25 milliard de personnes, selon les statistiques officielles. Chetan Kothari, un militant, révèle que 2.234 personnes ont été infectées par le VIH entre octobre 2014 et mars 2016 suite à une transfusion sanguine après avoir consulté des données de l’Agence nationale de la lutte contre le sida (NACO) indienne.

    « Je voulais savoir ce que faisait le gouvernement pour assurer aux gens qu’ils ont accès à du sang non contaminé », confie-t-il à l’AFP. L’activiste avait donc fait une demande de droit à l’information (RTI) auprès de la NACO. Selon lui, les données qu’il a examinées, et auxquelles l’AFP a pu avoir accès ce mercredi 1er juin 2016, « montrent que le sang n’est pas soumis à une détection du VIH en dépit de la connaissance des risques ».

    La loi indienne prévoit pourtant que les hôpitaux testent les donneurs et leur sang pour toute sorte d’infection, dont le VIH, l’hépatite B et C et le paludisme. « Chaque test coûte environ 1.200 roupies (16 euros), et la plupart des hôpitaux en Inde ne possèdent pas l’équipement nécessaire pour réaliser ces examens », explique Chetan Kothari, dans une interview à la BBC. 

    L’accès à du sang non contaminé, en particulier en zone rurale, est limité en Inde en raison de l’insuffisance d’appareils de détection, reconnaît la NACO sur son site Internet. L’Etat le plus peuplé de l’Inde, l’Uttar Pradesh (nord), apparaît en tête avec 361 patients contaminés par du sang contenant le VIH, suivi par le Gujarat (ouest) avec 292 cas et le Maharashtra (ouest) avec 276. À New Delhi, 264 cas ont été enregistrés.

  • #Sida : un Irakien réclame justice pour ses 5 fils victimes du #sang_contaminé - Yahoo Actualités France
    https://fr.news.yahoo.com/sida-irakien-réclame-justice-5-fils-victimes-sang-175747836.html

    D’abord, l’un de ses fils, atteint d’une mystérieuse maladie, est mort. Puis un deuxième, et un troisième. En 1996, Khalid al-Jabor avait déjà perdu cinq de ses enfants, tous atteints du sida, victimes du sang contaminé qu’une firme française aurait exporté vers l’Irak.

    Aujourd’hui, cet homme de 58 ans se bat toujours pour obtenir réparation de l’Institut Mérieux, repris depuis par le géant Sanofi, pour lui et quelque 270 familles de victimes irakiennes.

    #Irak #santé #transfusion #VIH #pharma

    • Petite réponse taquine à propos de la salade c’est 2 kcal produite http://seenthis.net/messages/312082

      En résumé, les non-obèses qui mangent de la salade ont un apport calorique faible tandis que les obèses qui mangent cette même salade ont un apport calorique nettement plus important en particulier issu de l’absorption d’acides gras.

      La salade ne contient pas d’acides gras.

      Je mange de la salade et je pense que je vais apporter à mon corps l’énergie contenue dans cette salade que je mesure dans un calorifère par la combustion de l’aliment.

      C’est faux.

      Je mange de la salade, la salade nourrit mon microbiote intestinal qui produit différents substrats issus de l’aliment ET des réactions microbiennes locales. Selon ma flore digestive ET mes capacités d’absorption, je prends plus ou moins de calories avec ma salade.

      Les obèses ont souvent une flore pauvre, peu diversifiée, dont la pousse est favorisée bien sûr par la consommation de graisses et de sucres rapides qui fait que même les aliments peu calorifiques sont susceptibles de produire plus d’énergie sous forme de graisse. Double peine.

      La solution à la mode dans les publications ? La greffe de selles. C’est pas très ragoutant, je sais mais ça se vend.

      De fait, ce n’est qu’un des aspects même s’il est important, si l’on veut maintenir une flore diversifiée et moins néfaste il faut la favoriser et là, cela passe par une modification de l’hygiène de vie : alimentation diversifiée et qualitative, activité physique, diversité des contacts microbiens cqfd.

  • Dans les poches des transfusés, du sang et des #phtalates
    http://www.terraeco.net/Dans-les-poches-des-transfuses-du,56347.html

    Pour les phtalates, les portes de l’hôpital se ferment doucement. Reste un écueil… de taille. Car si les alternatives existent pour tous les matériels (elles sont d’ailleurs recensées ici et ici), les poches de sang et leur cocktail PVC-#DEHP résiste toujours aux assauts des chercheurs. Et, s’il est potentiellement #toxique pour l’humain, ce satané DEHP a des propriétés admirables pour conserver le sang. Il a notamment un effet stabilisant pour les globules rouges, réduisant les risques que leur membrane se rompe et libère l’hémoglobine qu’ils contiennent. Mieux, la combinaison PVC/DEHP peut souffrir des températures très hautes (40°C) comme très basses (-70°C) et résiste aussi à une forte centrifugation nécessaire à la séparation des différents composants du sang. En clair, il résiste très bien au traitement imposé aux poches de sang. Coup de bol encore, l’alliage est très peu coûteux.

    Pour contrer les critiques et anticiper une interdiction future, des industriels ont mis au point des poches de sang toujours à base de PVC mais utilisant un autre plastifiant (DNDP, BTHC, TOTM…). Mais sans garantie qu’ils ne soient pas, à leur tour, déclarés nocifs. « Pour certaines personnes, ça n’a pas d’importance qu’il y ait des #perturbateurs_endocriniens dans les poches de transfusion, le matériel de dialyse. Ils disent que c’est un effet indésirable négligeable pour une procédure qui peut sauver la vie d’un bébé prématuré par exemple. S’il réussit à survivre, on verra plus tard, regrette Anja Leetz, directrice exécutive de « Health Care without Harm Europe » (HCWH), une ONG qui travaille à réduire l’exposition chimique à l’hôpital. Mais si vous êtes #malade, votre #santé est déjà fragilisée. Vous ne devriez pas être davantage exposé à des perturbateurs endocriniens. Vous avez besoin de toute l’énergie nécessaire pour guérir. Pour nous, il faut absolument que la loi européenne interdise ces substances. » [1]

    A la recherche d’une alternative
    Reste à trouver la parade. Depuis quelques années, une chercheuse suédoise de l’institut Jegrelius s’applique à concevoir des poches libérées du dangereux cocktail. Et le défi est de taille. « Il faut qu’on prouve qu’on peut, avec un autre matériau, stocker le sang pendant six semaines mais aussi qu’il y a de la demande pour ces nouvelles poches de sang », raconte Lena Stieg. « La #transfusion elle-même est une procédure dangereuse pour les patients. Elle implique une prise de risques. On ne peut pas ajouter des risques supplémentaires. Il faut que nos produits soient aussi sûrs que les poches qu’on utilise aujourd’hui », poursuit-elle. La chercheuse a entraîné plusieurs fournisseurs dans l’aventure : un Danois pour élaborer le matériau, un Finlandais pour mettre au point le film plastique qui recouvre la poche, un Polonais pour fabriquer les tubes reliés à la poche et un Italien pour produire la poche dans son entier. L’institut suédois Karolinska – un centre de recherche médical très réputé – se chargera de l’évaluation du produit fini.
    Forcément, ces poches sans PVC risquent d’être plus chères, au début au moins, tant que la demande n’aura pas percé. « C’était pareil au départ pour les gants en PVC, rappelle Lena Stieg. Aujourd’hui, ils sont à peu près au même prix que les autres. » Aussi, comme Anja Leetz de HCWH, croise-t-elle les doigts pour qu’une interdiction européenne puisse booster la demande et faire dégringoler les prix. « Aujourd’hui, on regarde le coût du traitement mais on ne regarde pas le problème à long terme. Si on parvenait à diminuer les effets liés à l’exposition à ces phtalates, on réduirait potentiellement le nombre de #pathologies à venir et donc le nombre de patients », assure Lena Stieg. De quoi faire faire des #économies au système de #santé_public.

  • Des souris rajeunies grâce à leur sang et un ourson en 3D - France Info
    http://www.franceinfo.fr/sciences-sante/hyper-revue-de-presse/la-jouvence-vous-sourit-1409211-2014-05-06

    ..............

    Des souris transfusées et plus intelligentes

    Ces scientifiques ont remarqué par exemple une augmentation du nombres de neurones agissant sur le sens olfactif des souris, une autre équipe a elle noté que ces rongeurs ainsi soignés, développaient de meilleures capacités de mémorisation. Voilà donc l’élixir de jouvence ! Celui que des générations d’alchimistes ont tenté de mettre au point, il était là, sous notre nez, ou plutôt dans nos veines !...

    Sauf qu’on n’en est pas là tempère immédiatement un spécialiste français interrogé par le Figaro : « Imaginer qu’on va rajeunir des personnes âgées en leur transfusant du plasma de jeunes dans des cliniques discrètes, c’est tout de même irréaliste. Ne donnons pas de faux espoirs » ajoute ce médecin qui souligne tout de même l’importance de ces résultats de science fondamentale menés chez ces souris : « Les retombées de ce type de travaux sont rarement immédiates mais elles peuvent être considérables ». Et de faire la comparaison avec l’aviation : « Le Concorde a été un échec commercial... Mais il a permis de faire l’Airbus »..........

    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=qc-tGbMN9Ms

    #science
    #recherche
    #rajeunissement
    #transfusion
    #intelligence
    #amélioration des #performances #cognitives

  • Pour faire suite au message http://seenthis.net/messages/91689 de @opironet, un article de BBC News du 25 octobre, ’Faecal transplant’ clue to treating gut bug : http://www.bbc.co.uk/news/health-20081895
    La #Transfusion_fécale comme remède à l’infection par le Clostridium difficile .
    Le docteur Alisdair MacConnachie qui se revendique le seul utilisateur de la méthode au Royaume-Uni reconnait que la méthode est carrément répugnante mais efficace en dernier ressort.

    Dans un article précédent (11/12/11) du même BBC News, http://www.bbc.co.uk/news/health-15113440, le même médecin, à qui l’on demandait pourquoi ça ne se pratiquait pas plus, déclarait explicitement :

    “It sounds disgusting, it is disgusting and I think people are probably worried about approaching patients and discussing it.”

    Un problème que ne rencontre pas le gastroentérologue de New York spécialiste du traitement.

    He says he now gets between two and four emails a day from people who want a transplant. So far he has carried out the procedure 42 times.
    He remembers the first in 1999…

    Ceci dit 42 en 12 ans, ça fait un tous les 3 ou 4 mois. Rapporté aux 2 à 4 mails par jour, ça fait jamais qu’un taux de passage à l’acte de 3‰…

  • A vot’ santé ! :-)

    Poop Therapy: More Than You Probably Wanted to Know About Fecal Transplants

    http://www.motherjones.com/environment/2012/10/what-is-fecal-transplant-difficile-bacteria

    Gross as it sounds, an infusion of good bacteria—in the form of someone else’s excrement—seems to help fight some infections.

    Fecal transplantation isn’t a new idea; the first reported case of someone receiving the treatment was in 1958. Undoubtedly, the “ick” factor has limited its appeal. But given the emerging evidence of effectiveness in some hard-to-treat cases, doctors and patients are taking much more notice. So here are some things you might want to know.

    First, is a ’fecal transplant’ what it sounds like?

    Yes, pretty much. In the treatment (also called fecal microbiota therapy or fecal bacteriotherapy), a small amount of human waste is inserted into the patient’s gut, or gastrointestinal system, via colonoscopy, enema, or nasogastric tube. Some doctors obtain the “medicine” from the patient’s spouse, child, or friend; others find it preferable to work with anonymous donors. While most prepare a liquid solution, frozen feces have also been used successfully; so far no one has standardized the treatment protocol.

    Of course, it’s not the fecal matter per se that’s of interest, but the fact that it’s swarming with microbes. (Donors are screened for the presence of any infectious diseases that could be transmitted through their feces.) The goal is to restore the natural balance of organisms in the gastrointestinal tract. Any number of factors and conditions can knock this balance out of whack, including many antibiotics that are used to fight infections. The drugs kill the pathogens but they also wipe out the beneficial bacteria that live in the gut; the fecal transplant allows these helpful microbes to recolonize the digestive organs.

    #Santé #Caca #Transfusion_fécale