• #Canada : Le refus de recevoir du sang d’une personne vaccinée, une tendance qui inquiète en Alberta Radio-Canada - Avec les informations de Jennifer Lee - 13 octobre 2022

    Des médecins albertains constatent qu’il y a de plus en plus de patients ou de parents de patients réfractaires à accepter un don de sang provenant d’une personne vaccinée, en raison de préoccupations non fondées alimentées par la désinformation concernant les vaccins contre la COVID-19, et particulièrement les vaccins à ARN messager.

    Ces médecins tirent la sonnette d’alarme à propos du danger que cela pourrait représenter pour la vie de patients nécessitant une transfusion sanguine.

    Obstétricienne spécialisée dans les naissances à haut risque au Centre médical Foothills, à Calgary, Stephanie Cooper affirme avoir eu récemment affaire à une patiente ayant refusé de consentir à une transfusion sanguine si elle provenait d’un donneur qui avait reçu le vaccin contre la COVID-19.


    Selon les médecins, les refus de recevoir du sang d’un donneur vacciné n’est fondé sur aucune base scientifique (archives).

    Choquée, la Dre Cooper a publié un gazouillis sur l’incident. Sa publication a engendré de nombreuses réactions de professionnels de la santé racontant avoir vu des cas similaires.

    “Je suis très inquiète à ce sujet”, dit la Dre Cooper, précisant que le Canada n’enregistre pas le statut vaccinal des donneurs.

    « Je vois régulièrement des personnes souffrant d’hémorragies graves dues à l’accouchement. Pour moi, l’idée que cela [le fait de refuser un don de sang à cause du statut vaccinal du donneur] puisse exister est ahurissante. »
    -- Une citation de Stephanie Cooper, obstétricienne

    Elle évoque le danger que représente cette résistance : “La personne n’a pas le choix de recevoir du sang négatif au vaccin contre la COVID. Donc, en refusant le sang, cela signifie qu’elle va mourir.”

    Des parents demandent du sang d’un donneur non vacciné
    Le responsable du sud de l’Alberta pour la médecine de la transfusion et de la transplantation, Dave Sidhu, affirme que le cas relevé par sa consoeur n’est pas un incident isolé dans la province.

    “Nous en voyons environ une ou deux fois par mois, à ce stade. Et l’inquiétude, c’est bien sûr que ces demandes pourraient augmenter”, déplore-t-il, en notant que des parents demandent du sang d’un donneur non vacciné pour leurs enfants, en particulier pour ceux nécessitant une greffe de moelle osseuse.

    “Vous devez vous rappeler que ces enfants sont immunodéprimés”, et donc assez fragiles, dit-il à l’intention des parents réfractaires.

    Le Dr Sidhu, qui est également professeur agrégé à la Cumming School of Medicine de l’Université de Calgary, relève que certains adultes ayant refusé les transfusions sanguines ont pu être traités par d’autres moyens. “Le vrai problème, ce sont les situations où la transfusion est vitale”, précise-il toutefois.

    « Il n’existe actuellement aucune preuve médicale ou scientifique permettant de croire qu’il y a des changements dans la composition génétique des personnes en raison des vaccins à ARN messager ou qu’il y a un quelconque problème de sécurité autour du sang provenant de donneurs vaccinés ou non vaccinés. »
    -- Une citation de Dave Sidhu, professeur agrégé, Cumming School of Medicine, Université de Calgary

    “Désinformation intériorisée”
    Timothy Caulfield, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur le droit et la politique de la santé à l’Université de l’Alberta, estime qu’il s’agit là du “résultat direct de la propagation de fausses informations”.

    “Cela est basé sur l’idée que, soit le sang est contaminé, soit le sang va leur transmettre la COVID-19. [...] Donc, fondamentalement, ils ont adopté et intériorisé la désinformation associée aux vaccins contre la COVID-19”, explique-t-il.

    La Société canadienne du sang, qui dispose d’une section spéciale sur son site web consacrée à la COVID-19 (Nouvelle fenêtre), dit que la santé des patients est sa priorité absolue. “Santé Canada n’a recommandé ni imposé de restriction sur l’utilisation des vaccins COVID-19 approuvés et le don de sang”, rappelle-t-elle.

    Améliorer la culture scientifique du public
    Pour sa part, David Evans, professeur au département de microbiologie médicale et d’immunologie de l’Université de l’Alberta, croit que l’amélioration de la culture scientifique pourrait être le meilleur moyen, à long terme, de lutter contre la désinformation médicale.

    “Peut-être devrions-nous commencer à nous pencher sur notre programme de biologie et commencer à revoir ce que nous enseignons à nos enfants et à nous demander ce que nous voulons qu’ils sachent avant la fin de la 12e année sur la façon dont notre corps fonctionne.”

    “La réalité est que ces vaccins [à ARN messager] ont un dossier de sécurité incroyablement bon” , dit-il par ailleurs.

    #sang #arn #transfusion #covid-19 #vaccination #vaccins #vaccin #coronavirus #sars-cov-2 #pandémie #santé #covid #sante #santé_publique #sang_contaminé

    Source : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1924324/desinformation-vaccins-covid-19-transfusion-sang-alberta-canada

    • Plus de 30% de la population suisse n’est pas vaccinée contre le Covid RTS - ats/boi

      Plus de 30% de la population suisse n’a reçu à ce jour aucune injection contre le Covid-19, a indiqué l’Office fédéral de la santé publique mardi. Et de préciser que les Helvètes ne se bousculent plus vers les vaccins actuellement.

      Un mois après le début de la campagne de vaccination pour un deuxième rappel contre le Covid, environ 6% de la population a répondu à l’invitation. L’OFSP annonce que 376’000 personnes ont été vaccinées depuis le 10 octobre, dont 344’000 avec un « deuxième booster ».

      https://www.rts.ch/2022/11/08/14/13/13342274.image?w=1280&h=720

      Si l’on tient compte des deuxièmes rappels administrés précédemment, 535’000 personnes ont reçu ce « deuxième booster » à ce jour en Suisse et au Liechtenstein, a précisé l’OFSP, confirmant une information de la radio SRF.

      Le taux des personnes ayant reçu au moins une dose atteint désormais 69,7%.

      Demande « timide »
      Sur les six derniers mois, pas plus de 8% de la population a tendu le bras. Ce taux atteint 23,4% chez les plus de 65 ans. La part des « rappels » dans ce pourcentage n’est pas précisée. A noter que neuf seniors sur dix (plus de 65 ans) sont vaccinés.

      L’OFSP estime que la demande de vaccination a été « plutôt timide » ces dernières semaines, une réserve qu’il attribue notamment aux absences dues aux vacances d’automne.

      Changement dans la perception des dangers liés au Covid
      L’office reconnaît aussi une « certaine lassitude » à l’égard de la vaccination, ainsi qu’un changement dans la perception des dangers liés au Covid-19. Certaines personnes attendraient en outre de pouvoir profiter du vaccin de Pfizer contre le variant Omicron, actuellement disponible dans les cantons.

      L’OFSP insiste sur la nécessité de mettre l’accent sur les personnes à risques, les plus susceptibles de subir des complications.

      En attendant, vu la faible demande, le canton de Lucerne fermera trois centres de vaccination d’ici la fin du mois.

      Source : https://www.rts.ch/info/suisse/13528976-plus-de-30-de-la-population-suisse-nest-pas-vaccinee-contre-le-covid.ht

    • #Canada : Un médecin hygiéniste poursuit l’Université Queen’s pour libelle au sujet de la pandémie Jean-Philippe Nadeau - Radio Canada

      Le Dr Matthew Strauss, qui dirige la santé publique dans le comté de Haldimand-Norfolk, réclame 600 000 $ à l’université.

      Le médecin hygiéniste intérimaire du comté de Haldimand-Norfolk poursuit l’Université Queen’s et le directeur de la Faculté de médecine pour des déclarations « malveillantes, condescendantes et diffamatoires » formulées à son endroit. Le montant qu’il réclame s’élève à 600 000 $, selon des documents de cour dont Radio-Canada a obtenu copie.


      Le Dr Matthew Strauss est le médecin hygiéniste intérimaire du comté de Haldimand-Norfolk dans le Sud de l’Ontario. Photo : Haldimand-Norfolk Health Unit

      Le Dr Matthew Strauss explique que la façon dont l’Université Queen’s et le Dr Stephen Archer l’ont traité à la suite de ses commentaires sur la COVID-19 l’a obligé à démissionner du poste qu’il occupait au sein de l’établissement, après un congédiement qu’il qualifie d’“implicite”.

      À en croire l’avis de poursuite, le Dr Stephen Archer, qui était jusqu’à récemment le superviseur du Dr Strauss à la Faculté de médecine de Queen’s, l’aurait constamment réprimandé pour avoir critiqué en public les mesures de la santé publique au sujet de la COVID-19.

      Aucune des allégations du Dr Strauss n’a été prouvée devant un tribunal et aucune date d’audience n’a été fixée pour entendre la cause, puisque sa plainte a été déposée devant la Cour supérieure de l’Ontario le 20 octobre.

      Selon les documents de cour, les faits reprochés contre le Dr Archer et l’Université Queen’s se seraient déroulés d’août à octobre 2020, puis de décembre 2020 à février 2021, pour les propos du Dr Strauss sur les réseaux sociaux et dans la presse.

      Il y est notamment écrit que “le ton et la teneur des communications du Dr Archer ont bouleversé le Dr Strauss et l’ont rendu anxieux” au point de prendre congé de son programme de doctorat.

      Le Dr Strauss soutient qu’il a été congédié de manière implicite lorsqu’on lui a fait savoir que son contrat ne serait pas renouvelé comme prévu jusqu’au 30 juin 2022.

      Il affirme qu’il a été accusé d’agir de manière “dangereuse et trompeuse”, de “mettre en danger des patients” par sa conduite et de faire des “commentaires publics inexacts” et de la “désinformation”.

      Le Dr Strauss ajoute que le Dr Archer a fait fi de sa liberté d’expression et de sa liberté d’enseignement et qu’il l’a menacé de révoquer ses privilèges ou a insinué que son permis de pratique risquait d’être suspendu s’il continuait à exprimer ses opinions au sujet de la COVID-19.
      . . . . . . La suite : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1931802/poursuite-diffamation-liberte-expression-academique-covid-universit

      #censure #bâillon #santé #médecine #covid-19 #coronavirus #sante #travail #santé_publique #hôpital #médecins #pandémie

  • Decline of Humoral Responses against SARS-CoV-2 Spike in Convalescent Individuals | mBio
    https://mbio.asm.org/content/11/5/e02590-20

    IMPORTANCE
    While waiting for an efficient vaccine to protect against #SARS-CoV-2 infection, alternative approaches to treat or prevent acute #COVID-19 are urgently needed. #Transfusion of #convalescent plasma to treat COVID-19 patients is currently being explored; neutralizing activity in convalescent plasma is thought to play a central role in the efficacy of this treatment. Here, we observed that plasma neutralization activity decreased a few weeks after the onset of the symptoms. If neutralizing activity is required for the efficacy of convalescent plasma transfer, our results suggest that convalescent plasma should be recovered rapidly after the donor recovers from active infection.

    #plasma #anticorps

  • #Coronavirus : l’ARN viral détecté dans des dons de #sang en #Chine – Réalités Biomédicales
    https://www.lemonde.fr/blog/realitesbiomedicales/2020/04/04/coronavirus-larn-viral-detecte-dans-des-dons-de-sang-en-chine

    Analyse immédiate de l’information en France

    « A ce jour, les Chinois n’ont pas de preuve d’une transmission transfusionnelle, même s’ils restent prudents. Cette ARNémie est rare puisque détectée chez quatre cas sur plus de 2400 donneurs. Surtout, on n’a pas la preuve que cette présence d’ARN viral dans le sang corresponde à la présence de virus viable puisque seule la culture permettrait de l’affirmer », m’indique Pascal Morel, directeur de l’Etablissement français du sang. « On n’a pas là un élément pour considérer qu’il s’agisse d’un facteur de gravité dans la mesure où l’évolution clinique semble favorable pour les donneurs positifs ».

    « Cette nouvelle information nous incite néanmoins à saisir nos collègues du centre national de référence des virus émergents en transfusion, à l’Institut national de #transfusion sanguine, pour discuter avec eux immédiatement et leur envoyer cet article », me confie Pascal Morel.

  • Macopharma Mouvaux, la galaxie Mulliez et son optimisation fiscale, et le sang
    https://www.youtube.com/watch?v=CpkGhPuDhUs

    Il y a quelques jours, nous diffusions, en vidéo le témoignage de Meryam qui travaille dans une société de la galaxie #Mulliez - #Macopharma Mouvaux : « Mulliez et la vente à l’envers de Macopharma Mouvaux ? »
    Des milliers de vues, pour cette première vidéo sur les réseaux sociaux. La presse s’est très vite emparée de l’information, tout comme une radio libre qui a diffusé le témoignage, suivie par l’analyse de BenoÎt BOUSSEMARD grand spécialiste de l’empire Mulliez. Benoît BOUSSEMARD nous explique de manière factuelle, comment les Mulliez travaillent scientifiquement à l’optimisation fiscale, leurs recherches vers des voies d’exploitation toujours plus efficace… Mais, le travailleur, la travailleuse, restent toujours très vulnérables ...

    #sang #violence #mulliez #macopharma #femmes #harcèlement #transfusion #licenciements #travail

  • Plus de 2.000 Indiens atteints du sida après des transfusions sanguines
    http://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/plus-de-2000-indiens-atteints-du-sida-apres-des-transfusions-sanguines_

    En Inde, dans un pays où le sida est tabou, quelque 2,5 millions de personnes sont porteuses du VIH sur une population de 1,25 milliard de personnes, selon les statistiques officielles. Chetan Kothari, un militant, révèle que 2.234 personnes ont été infectées par le VIH entre octobre 2014 et mars 2016 suite à une transfusion sanguine après avoir consulté des données de l’Agence nationale de la lutte contre le sida (NACO) indienne.

    « Je voulais savoir ce que faisait le gouvernement pour assurer aux gens qu’ils ont accès à du sang non contaminé », confie-t-il à l’AFP. L’activiste avait donc fait une demande de droit à l’information (RTI) auprès de la NACO. Selon lui, les données qu’il a examinées, et auxquelles l’AFP a pu avoir accès ce mercredi 1er juin 2016, « montrent que le sang n’est pas soumis à une détection du VIH en dépit de la connaissance des risques ».

    La loi indienne prévoit pourtant que les hôpitaux testent les donneurs et leur sang pour toute sorte d’infection, dont le VIH, l’hépatite B et C et le paludisme. « Chaque test coûte environ 1.200 roupies (16 euros), et la plupart des hôpitaux en Inde ne possèdent pas l’équipement nécessaire pour réaliser ces examens », explique Chetan Kothari, dans une interview à la BBC. 

    L’accès à du sang non contaminé, en particulier en zone rurale, est limité en Inde en raison de l’insuffisance d’appareils de détection, reconnaît la NACO sur son site Internet. L’Etat le plus peuplé de l’Inde, l’Uttar Pradesh (nord), apparaît en tête avec 361 patients contaminés par du sang contenant le VIH, suivi par le Gujarat (ouest) avec 292 cas et le Maharashtra (ouest) avec 276. À New Delhi, 264 cas ont été enregistrés.

  • #Sida : un Irakien réclame justice pour ses 5 fils victimes du #sang_contaminé - Yahoo Actualités France
    https://fr.news.yahoo.com/sida-irakien-réclame-justice-5-fils-victimes-sang-175747836.html

    D’abord, l’un de ses fils, atteint d’une mystérieuse maladie, est mort. Puis un deuxième, et un troisième. En 1996, Khalid al-Jabor avait déjà perdu cinq de ses enfants, tous atteints du sida, victimes du sang contaminé qu’une firme française aurait exporté vers l’Irak.

    Aujourd’hui, cet homme de 58 ans se bat toujours pour obtenir réparation de l’Institut Mérieux, repris depuis par le géant Sanofi, pour lui et quelque 270 familles de victimes irakiennes.

    #Irak #santé #transfusion #VIH #pharma

    • Petite réponse taquine à propos de la salade c’est 2 kcal produite http://seenthis.net/messages/312082

      En résumé, les non-obèses qui mangent de la salade ont un apport calorique faible tandis que les obèses qui mangent cette même salade ont un apport calorique nettement plus important en particulier issu de l’absorption d’acides gras.

      La salade ne contient pas d’acides gras.

      Je mange de la salade et je pense que je vais apporter à mon corps l’énergie contenue dans cette salade que je mesure dans un calorifère par la combustion de l’aliment.

      C’est faux.

      Je mange de la salade, la salade nourrit mon microbiote intestinal qui produit différents substrats issus de l’aliment ET des réactions microbiennes locales. Selon ma flore digestive ET mes capacités d’absorption, je prends plus ou moins de calories avec ma salade.

      Les obèses ont souvent une flore pauvre, peu diversifiée, dont la pousse est favorisée bien sûr par la consommation de graisses et de sucres rapides qui fait que même les aliments peu calorifiques sont susceptibles de produire plus d’énergie sous forme de graisse. Double peine.

      La solution à la mode dans les publications ? La greffe de selles. C’est pas très ragoutant, je sais mais ça se vend.

      De fait, ce n’est qu’un des aspects même s’il est important, si l’on veut maintenir une flore diversifiée et moins néfaste il faut la favoriser et là, cela passe par une modification de l’hygiène de vie : alimentation diversifiée et qualitative, activité physique, diversité des contacts microbiens cqfd.

  • Dans les poches des transfusés, du sang et des #phtalates
    http://www.terraeco.net/Dans-les-poches-des-transfuses-du,56347.html

    Pour les phtalates, les portes de l’hôpital se ferment doucement. Reste un écueil… de taille. Car si les alternatives existent pour tous les matériels (elles sont d’ailleurs recensées ici et ici), les poches de sang et leur cocktail PVC-#DEHP résiste toujours aux assauts des chercheurs. Et, s’il est potentiellement #toxique pour l’humain, ce satané DEHP a des propriétés admirables pour conserver le sang. Il a notamment un effet stabilisant pour les globules rouges, réduisant les risques que leur membrane se rompe et libère l’hémoglobine qu’ils contiennent. Mieux, la combinaison PVC/DEHP peut souffrir des températures très hautes (40°C) comme très basses (-70°C) et résiste aussi à une forte centrifugation nécessaire à la séparation des différents composants du sang. En clair, il résiste très bien au traitement imposé aux poches de sang. Coup de bol encore, l’alliage est très peu coûteux.

    Pour contrer les critiques et anticiper une interdiction future, des industriels ont mis au point des poches de sang toujours à base de PVC mais utilisant un autre plastifiant (DNDP, BTHC, TOTM…). Mais sans garantie qu’ils ne soient pas, à leur tour, déclarés nocifs. « Pour certaines personnes, ça n’a pas d’importance qu’il y ait des #perturbateurs_endocriniens dans les poches de transfusion, le matériel de dialyse. Ils disent que c’est un effet indésirable négligeable pour une procédure qui peut sauver la vie d’un bébé prématuré par exemple. S’il réussit à survivre, on verra plus tard, regrette Anja Leetz, directrice exécutive de « Health Care without Harm Europe » (HCWH), une ONG qui travaille à réduire l’exposition chimique à l’hôpital. Mais si vous êtes #malade, votre #santé est déjà fragilisée. Vous ne devriez pas être davantage exposé à des perturbateurs endocriniens. Vous avez besoin de toute l’énergie nécessaire pour guérir. Pour nous, il faut absolument que la loi européenne interdise ces substances. » [1]

    A la recherche d’une alternative
    Reste à trouver la parade. Depuis quelques années, une chercheuse suédoise de l’institut Jegrelius s’applique à concevoir des poches libérées du dangereux cocktail. Et le défi est de taille. « Il faut qu’on prouve qu’on peut, avec un autre matériau, stocker le sang pendant six semaines mais aussi qu’il y a de la demande pour ces nouvelles poches de sang », raconte Lena Stieg. « La #transfusion elle-même est une procédure dangereuse pour les patients. Elle implique une prise de risques. On ne peut pas ajouter des risques supplémentaires. Il faut que nos produits soient aussi sûrs que les poches qu’on utilise aujourd’hui », poursuit-elle. La chercheuse a entraîné plusieurs fournisseurs dans l’aventure : un Danois pour élaborer le matériau, un Finlandais pour mettre au point le film plastique qui recouvre la poche, un Polonais pour fabriquer les tubes reliés à la poche et un Italien pour produire la poche dans son entier. L’institut suédois Karolinska – un centre de recherche médical très réputé – se chargera de l’évaluation du produit fini.
    Forcément, ces poches sans PVC risquent d’être plus chères, au début au moins, tant que la demande n’aura pas percé. « C’était pareil au départ pour les gants en PVC, rappelle Lena Stieg. Aujourd’hui, ils sont à peu près au même prix que les autres. » Aussi, comme Anja Leetz de HCWH, croise-t-elle les doigts pour qu’une interdiction européenne puisse booster la demande et faire dégringoler les prix. « Aujourd’hui, on regarde le coût du traitement mais on ne regarde pas le problème à long terme. Si on parvenait à diminuer les effets liés à l’exposition à ces phtalates, on réduirait potentiellement le nombre de #pathologies à venir et donc le nombre de patients », assure Lena Stieg. De quoi faire faire des #économies au système de #santé_public.

  • Des souris rajeunies grâce à leur sang et un ourson en 3D - France Info
    http://www.franceinfo.fr/sciences-sante/hyper-revue-de-presse/la-jouvence-vous-sourit-1409211-2014-05-06

    ..............

    Des souris transfusées et plus intelligentes

    Ces scientifiques ont remarqué par exemple une augmentation du nombres de neurones agissant sur le sens olfactif des souris, une autre équipe a elle noté que ces rongeurs ainsi soignés, développaient de meilleures capacités de mémorisation. Voilà donc l’élixir de jouvence ! Celui que des générations d’alchimistes ont tenté de mettre au point, il était là, sous notre nez, ou plutôt dans nos veines !...

    Sauf qu’on n’en est pas là tempère immédiatement un spécialiste français interrogé par le Figaro : « Imaginer qu’on va rajeunir des personnes âgées en leur transfusant du plasma de jeunes dans des cliniques discrètes, c’est tout de même irréaliste. Ne donnons pas de faux espoirs » ajoute ce médecin qui souligne tout de même l’importance de ces résultats de science fondamentale menés chez ces souris : « Les retombées de ce type de travaux sont rarement immédiates mais elles peuvent être considérables ». Et de faire la comparaison avec l’aviation : « Le Concorde a été un échec commercial... Mais il a permis de faire l’Airbus »..........

    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=qc-tGbMN9Ms

    #science
    #recherche
    #rajeunissement
    #transfusion
    #intelligence
    #amélioration des #performances #cognitives

  • Pour faire suite au message http://seenthis.net/messages/91689 de @opironet, un article de BBC News du 25 octobre, ’Faecal transplant’ clue to treating gut bug : http://www.bbc.co.uk/news/health-20081895
    La #Transfusion_fécale comme remède à l’infection par le Clostridium difficile .
    Le docteur Alisdair MacConnachie qui se revendique le seul utilisateur de la méthode au Royaume-Uni reconnait que la méthode est carrément répugnante mais efficace en dernier ressort.

    Dans un article précédent (11/12/11) du même BBC News, http://www.bbc.co.uk/news/health-15113440, le même médecin, à qui l’on demandait pourquoi ça ne se pratiquait pas plus, déclarait explicitement :

    “It sounds disgusting, it is disgusting and I think people are probably worried about approaching patients and discussing it.”

    Un problème que ne rencontre pas le gastroentérologue de New York spécialiste du traitement.

    He says he now gets between two and four emails a day from people who want a transplant. So far he has carried out the procedure 42 times.
    He remembers the first in 1999…

    Ceci dit 42 en 12 ans, ça fait un tous les 3 ou 4 mois. Rapporté aux 2 à 4 mails par jour, ça fait jamais qu’un taux de passage à l’acte de 3‰…

  • A vot’ santé ! :-)

    Poop Therapy: More Than You Probably Wanted to Know About Fecal Transplants

    http://www.motherjones.com/environment/2012/10/what-is-fecal-transplant-difficile-bacteria

    Gross as it sounds, an infusion of good bacteria—in the form of someone else’s excrement—seems to help fight some infections.

    Fecal transplantation isn’t a new idea; the first reported case of someone receiving the treatment was in 1958. Undoubtedly, the “ick” factor has limited its appeal. But given the emerging evidence of effectiveness in some hard-to-treat cases, doctors and patients are taking much more notice. So here are some things you might want to know.

    First, is a ’fecal transplant’ what it sounds like?

    Yes, pretty much. In the treatment (also called fecal microbiota therapy or fecal bacteriotherapy), a small amount of human waste is inserted into the patient’s gut, or gastrointestinal system, via colonoscopy, enema, or nasogastric tube. Some doctors obtain the “medicine” from the patient’s spouse, child, or friend; others find it preferable to work with anonymous donors. While most prepare a liquid solution, frozen feces have also been used successfully; so far no one has standardized the treatment protocol.

    Of course, it’s not the fecal matter per se that’s of interest, but the fact that it’s swarming with microbes. (Donors are screened for the presence of any infectious diseases that could be transmitted through their feces.) The goal is to restore the natural balance of organisms in the gastrointestinal tract. Any number of factors and conditions can knock this balance out of whack, including many antibiotics that are used to fight infections. The drugs kill the pathogens but they also wipe out the beneficial bacteria that live in the gut; the fecal transplant allows these helpful microbes to recolonize the digestive organs.

    #Santé #Caca #Transfusion_fécale