• Occurrence and #transmission potential of asymptomatic and presymptomatic #SARS-CoV-2 infections: A living systematic review and meta-analysis
    https://journals.plos.org/plosmedicine/article?id=10.1371/journal.pmed.1003346

    Background

    There is disagreement about the level of asymptomatic severe acute respiratory syndrome coronavirus 2 (SARS-CoV-2) infection. We conducted a living systematic review and meta-analysis to address three questions: (1) Amongst people who become infected with SARS-CoV-2, what proportion does not experience symptoms at all during their infection? (2) Amongst people with SARS-CoV-2 infection who are asymptomatic when diagnosed, what proportion will develop symptoms later? (3) What proportion of SARS-CoV-2 transmission is accounted for by people who are either asymptomatic throughout infection or presymptomatic?

    Methods and findings
    [..,] We included a total of 94 studies. The overall estimate of the proportion of people who become infected with SARS-CoV-2 and remain asymptomatic throughout infection was 20 % (95% confidence interval [CI] 17–25) with a prediction interval of 3%–67% in 79 studies that addressed this review question. There was some evidence that biases in the selection of participants influence the estimate. In seven studies of defined populations screened for SARS-CoV-2 and then followed, 31% (95% CI 26%–37%, prediction interval 24%–38%) remained asymptomatic. The proportion of people that is presymptomatic could not be summarised, owing to heterogeneity. The secondary attack rate was lower in contacts of people with asymptomatic infection than those with symptomatic infection (relative risk 0.35, 95% CI 0.10–1.27). Modelling studies fit to data found a higher proportion of all SARS-CoV-2 infections resulting from transmission from presymptomatic individuals than from asymptomatic individuals . Limitations of the review include that most included studies were not designed to estimate the proportion of asymptomatic SARS-CoV-2 infections and were at risk of selection biases; we did not consider the possible impact of false negative RT-PCR results, which would underestimate the proportion of asymptomatic infections; and the database does not include all sources.

    Conclusions

    The findings of this living systematic review suggest that most people who become infected with SARS-CoV-2 will not remain asymptomatic throughout the course of the infection. The contribution of presymptomatic and asymptomatic infections to overall SARS-CoV-2 transmission means that combination prevention measures, with enhanced hand hygiene, masks, testing tracing, and isolation strategies and social distancing, will continue to be needed.

    #asymptomatiques #pré-symptomatiques

  • Low risk of #SARS-CoV-2 #transmission by fomites in real-life conditions - The Lancet Infectious Diseases
    https://www.thelancet.com/journals/laninf/article/PIIS1473-3099(20)30678-2/abstract

    Our findings suggest that environmental contamination leading to SARS-CoV-2 transmission is unlikely to occur in real-life conditions, provided that standard cleaning procedures and precautions are enforced. These data would support Goldman’s point that the chance of transmission through inanimate surfaces is less frequent than hitherto recognised.

    #fomites

  • PSOE et Podemos proposent l‘#immunité collective alors que le #COVID-19 fait rage à Madrid - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2020/10/05/psoe-o05.html

    L’Organisation mondiale de la santé (OMS) note que lorsque plus de 5 pour cent des tests PCR sont positifs, cela peut être considéré comme un signe de #transmission communautaire. Pourtant, 20 pour cent des tests PCR sont positifs à Madrid et 11 pour cent en moyenne en Espagne. Le Harvard Global Health Institute recommande d’ordonner des mesures d’auto-isolement à domicile lorsque le taux d’incidence atteint 350 cas pour 100 000 habitants. Le chiffre pour Madrid est deux fois plus élevé.

    Selon les réglementations de PSOE-Podemos, dès qu’un quartier franchit leur seuil, comme c’est le cas de la plupart des quartiers de Madrid, les entrées et les sorties seront restreintes « à l’exception des déplacements, dûment justifiés ». Cependant, elles contiennent tellement d’exceptions et de justifications pour les déplacements que les employeurs et les autorités scolaires peuvent exiger que les travailleurs non-essentiels et les élèves continuent d’aller au travail et l’école. Cela signifie qu’ils continueront d’être exposés au virus et de le transmettre.

  • Ventiler, quantifier le taux de CO2, filtrer
    En résumé

    La #ventilation des locaux est un facteur clé de réduction de la #transmission_épidémique, améliorable par des mesures simples et peu coûteuses.
    - L’#équipement du milieu scolaire et universitaire en capteurs de taux de CO2 est nécessaire pour recenser les salles dont la ventilation pose problème, avec un objectif quantitatif (650 ppm) et un niveau au-delà duquel une révision du protocole de ventilation s’impose (850 ppm).
    – Des #purificateurs d’air doivent être installés dans les lieux de restauration collective, puis dans les pièces dont la ventilation ne peut être améliorée.
    – Les #tests salivaires rapides de groupe, les #masques FFP2 non-médicaux et l’installation graduelle de #VMC à double-flux constituent des moyens complémentaires pour diminuer la #contagion.

    Ils ne manquent pas d’air…

    “On doit s’attaquer très fermement aux foyers d’infections [clusters] locaux, sinon à Noël on aura [en Allemagne] des chiffres comme ceux de la France.” [1]

    A. Merkel, le 28 septembre 2020

    “Les aérosols sont déterminants, les endroits fermés sont un problème. Nous devons donc faire attention à la ventilation.“) [2]

    A.Merkel, le 29 septembre 2020

    “Les établissements sont prêts à recevoir les étudiants”

    F.Vidal 3 septembre 2020

    “Ce ne sont pas des clusters par promotion mais des clusters par groupe d’amis (...) Rien ne nous dit que les contaminations se fassent au sein des établissements de l’enseignement supérieur.”

    F.Vidal, le 28 septembre 2020

    “Les récentes évolutions de la #COVID19 conduisent à restreindre les capacités d’accueil des établissements d’enseignement supérieur situés en zones d’alerte renforcée ou d’alerte maximale à 50% de leur capacité nominale dès le 6 octobre.”

    F.Vidal, le 5 octobre 2020

    “N’oublions pas que les étudiants comme les néo-bacheliers ne se sont pas rendus en cours pendant près de six mois et pour s’adapter aux méthodes de l’enseignement supérieur, il faut une part de cours à distance.”

    C.Kerrero, recteur de la région Ile-de-France, le 5 octobre 2020

    En dernière instance, la rentrée en “démerdentiel” procède de ce qu’on appelle en algorithmique un interblocage (deadlock en anglais), qu’il faudrait baptiser ici « L’étreinte mortelle de la bureaucratie". Les universitaires attendent les instructions des directeurs de composantes et laboratoires, lesquels sont à l’affût des normes et des procédures qui ne manqueront pas d’être édictées par les Doyens de Faculté qui, eux-mêmes, guettent les spéculations éclairées — n’en doutons pas — des présidences, lesquelles temporisent pour ne pas contrevenir aux directives à venir du ministère, cependant que le cabinet dudit ministère sursoit à toute décision avant les arbitrages de l’Elysée et de Matignon, dont les conseillers, faute de renseignement objectivé sur la situation, poireautent en prenant connaissance sur Twitter des plaintes des universitaires.

    Reboot.

    Nous proposons ci-dessous une #fiche_pratique à l’usage des collègues comme de la technostructure pour mettre en œuvre des moyens simples de réduction de la propagation épidémique en milieu confiné.

    Etat épidémique

    L’épidémie a cru, pendant les trois derniers mois, d’un facteur 2 toutes les trois semaines, environ. Le taux de reproduction épidémique (nombre de personnes contaminées en moyenne par une personne atteinte) est légèrement supérieur à 1. Pour l’abaisser le plus bas possible en dessous de 1, et juguler l’épidémie, il est nécessaire de cumuler des politiques publiques normatives et incitatives pour atteindre par chacune un facteur d’abaissement de la transmission.

    Facteurs de transmission épidémique

    Les personnes contaminées asymptomatiques génèrent un #aérosol de #micro-gouttelettes, dont une fraction n’est filtrée ni par les masques de tissu, ni par les masques chirurgicaux, et induisent une concentration de virus qui dépend :

    - du nombre de personnes secrétant du virus dans la pièce,
    - du flux de ventilation de la pièce
    - du volume de la pièce

    La probabilité qu’une personne saine soit contaminée croit avec

    - la concentration en particules virales, possiblement avec un effet de dose (non-linéarité), voire un effet de seuil
    - le temps de présence dans l’atmosphère contaminée

    Chaque personne a un système immunitaire spécifique qui implique que cette probabilité de contamination — pour grossir le trait, le seuil de concentration virale — varie entre individus. De plus, les données actuelles suggèrent que l’infection par le SARS-CoV-2 accroitrait la production du récepteur du virus ACE2 par les cellules pulmonaires, favorisant la fixation ultérieure d’autres virus sur ces cellules, ce qui augmenterait la probabilité de contamination. Toutefois cette probabilité n’est pas connue, même en moyenne.

    En résumé, on peut agir sur la ventilation, qui permet de maintenir la concentration virale la plus basse possible, sur la dénaturation ou le piégeage des particules virales, sur la qualité des masques et sur la détection préventive de personnes atteintes.

    Ventilation (quantification, contrôle et mesures effectives)

    Les gouttelettes exhalées de taille inférieure à 5 µm (aérosols) se maintiennent en suspension dans l’air pendant plusieurs heures. Le renouvellement de l’air est donc requis pour éviter une transmission aéroportée par ces aérosols potentiellement chargés en virus. Pour quantifier le renouvellement de l’air dans une salle, on peut mesurer la concentration de CO2 dans l’air à l’aide de capteurs infra-rouge. Dans l’hypothèse basse de linéarité entre probabilité d’infection et concentration virale, la concentration de CO2 dans l’air, une fois soustraite celle du milieu extérieur, détermine directement la probabilité de contamination, indépendamment du nombre de personnes dans la pièce et de son volume, quand une personne sécrétant du virus s’y trouve. Des modèles hydrodynamiques plus fins peuvent être produits si besoin.

    Il convient d’aérer le plus possible, en conservant une température permettant de travailler confortablement. La mesure la plus simple consiste à exiger que les portes des salles soient ouvertes et d’aérer 5 minutes en grand toutes les 30 ou 45 ou 60 minutes, et plus longtemps en début de matinée, à la pause déjeuner et en fin d’après-midi. Il est nécessaire d’aérer très fortement les lieux de restauration, où la transmission est extrêmement rapide et efficace. Il convient aussi de demander aux élèves et aux étudiants de se vêtir chaudement (pulls, polaires, etc) pour pouvoir aérer. Le chauffage doit être réglé pour prendre en compte l’aération. Ces consignes doivent faire l’objet d’une circulaire envoyée à tous les personnels et l’information communiquée à tous les usagers, lesquels seront invités à s’en saisir et à les adapter localement. Il convient d’inverser la logique d’intervention de l’Etat, appelé à fournir une aide effective, y compris matérielle, et une boîte à outils d’aide à la décision aux composantes des établissements universitaires.

    La seconde mesure consiste à équiper tous les établissements de capteurs de CO2 de sorte à optimiser la ventilation de chaque pièce :

    - fenêtre entrebâillée en permanence ou ouverte périodiquement en grand
    - révision des systèmes de ventilation forcée, quand ils existent, et réglage des vitesses de ventilation

    La mesure de CO2 s’effectue à 1 m 50 ou 2 m du sol, avec un relevé au cours du temps. Le taux de CO2 doit être amené, en permanence, au niveau le plus bas possible. Un objectif quantitatif consiste à essayer d’atteindre 200 ppm de plus qu’à l’extérieur (soit 650 ppm à Paris). Les mesures préliminaires effectuées en milieu universitaire et scolaire montrent des taux anormalement élevés, y compris là où les VMC sont aux normes. Passer de 1500 ppm à 650 ppm permet de gagner au moins un facteur 5 en probabilité d’infection, et probablement beaucoup plus, par effet de seuil/de dose. Il conviendrait de fixer un maximum raisonnable (850 ppm est une valeur type recommandée par différents scientifiques) au delà duquel il faille :

    - diminuer la jauge d’occupation
    – ajouter un système de filtration (voir ci-dessous)
    - faire réviser la ventilation forcée pour augmenter le débit

    Il convient d’avoir un recensement exhaustif des salles à risques, avec une attention particulière pour les lieux de restauration.

    Budget pour améliorer la ventilation — L’essentiel passe par des circulaires ministérielles et par une campagne de sensibilisation par des scientifiques, évitant le ton des campagnes du printemps.
    Budget pour les capteurs CO2 — Equiper chaque établissement scolaire, et chaque UFR d’un capteur CO2, produit à 50 €, coûte 3 millions €. Il faut pour cela une commande d’Etat de 60 000 capteurs-enregistreurs, et le recrutement et la formation de techniciens aidant à la mise-en-œuvre.
    Intégration à des projets pédagogiques — L’utilisation de capteurs infra-rouge peu onéreux, à monter sur des cartes de type Arduino, leur test dans une enceinte fermée dans lequel une bougie se consume, et la caractérisation de la ventilation peut faire partie de séances pédagogiques, à partir de fiches détaillées, adaptées aux différents niveaux.

    Purificateurs d’air

    Les salles de restauration (en priorité), les amphis et les salles de classe peuvent être équipées de système de purificateurs d’air, créant une circulation intérieure au travers de filtres HEPA (technique robuste, appareils commerciaux ou en kit existants) ou au voisinage d’un néon UV-C, entouré d’un tuyau opaque. L’investissement n’est pas spécifique au Covid, mais sera rentabilisé par la prévention de toutes les maladies respiratoires. La seconde technique est prometteuse, mais demanderait une PME nationalisée pour la production — il existe cependant quelques systèmes commerciaux pour les halls de grande surface.

    Tests salivaires rapides

    Détecter la présence d’une personne sécrétant une charge virale importante, en utilisant des tests salivaires, même peu sensibles, réduirait significativement la transmission du virus. Il convient de mettre à disposition des tests salivaires produits pour un usage collectif (pour 20 personnes par exemple) avec résultat rapide. Le consortium formé par la société de biotechnologie SKILLCELL, filiale du groupe ALCEN, le laboratoire du CNRS SYS2DIAG (CNRS/ALCEN) et la société VOGO a mis au point ces tests. Commander pour l’institution scolaire des tests collectifs quotidiens assurerait une baisse importante de la transmission.

    Masques

    Les masques de norme UNS comme les masques en tissu ne sont pas efficaces pour filtrer des aérosols qui sont de taille < 5 µm. Les masques souples intissés ont un effet important mais sont souvent mal portés, produisant des fuites d’air par les bords. Les masques FFP2 filtrent efficacement les aérosols (à l’exhalation comme à l’inspiration), et de plus s’adaptent de façon étanche au visage et évitent les fuites d’air. Les masques FFP2, N95 ou KN 95 non médicaux, testés sur une journée (taille de l’élastique, confort, étouffement de la voix, humidité accumulée), assurent une filtration efficace et une étanchéité sur la peau. Le port généralisé de ce type de masques par les élèves, les étudiants et les enseignants limiterait considérablement les contaminations aéroportées. Il est indispensable à court terme, d’équiper de masques FFP2 non médicaux les personnes à risque, les personnels d’accueil et de restauration.

    Budget — 20 centimes par masque à la production en France, 9 centimes en Asie. Option maximale : 1 million € par jour. Par comparaison, les tests PCR coûtent entre 10 et 100 millions € par jour à la sécurité sociale.

    Ventilation à double flux

    La plupart des bâtiments scolaires ont été construits avant la mise en place des normes sur la qualité de l’air et la mise en place de système de ventilation. La plupart n’ont qu’un système de ventilation manuelle — des fenêtres — limité par les normes de sécurité. Un programme d’installation de ventilation à double flux doit être mis en place, pour améliorer graduellement la situation, à moyen terme. Le dimensionnement doit être fait avec précision, pour éviter les nuisances sonores inutiles.

    Bibliographie

    - Airborne transmission of SARS-CoV-2 (Science)
    - Note d’alerte du conseil scientifique COVID-19 (22 septembre 2020)
    – Effects of ventilation on the indoor spread of COVID-19 (Journal of fluid mechanics)
    - Risk Reduction Strategies for Reopening Schools (Harvard)
    - Healthy Buildings (Harvard)
    - The risk of infection is in the air (Technische Universität Berlin)
    - How to use ventilation and air filtration to prevent the spread of coronavirus indoors. (The conversation)
    - Effect of ventilation improvement during a tuberculosis outbreak in underventilated university buildings. (Indoor air)
    - Transmission of SARS-CoV-2 by inhalation of respiratory aerosol in the Skagit Valley Chorale superspreading event. (Indoor air)
    - Coronavirus : 90 % des contaminations se produiraient de façon aéroportée dans les lieux clos et mal ventilés (Caducée)
    - It Is Time to Address Airborne Transmission of Coronavirus Disease 2019 (Clinical Infectious Diseases)
    – Préconisations pour améliorer la ventilation de bâtiments existants (air.h)
    – Aerosol and surface contamination of SARS-CoV-2 observed in quarantine and isolation care (Scientific reports)
    – How can airborne transmission of COVID-19 indoors be minimised ? (Environment International)
    - Far-UVC light (222 nm) efficiently and safely inactivates airborne human coronaviruses. (Scientific report)
    - UV air cleaners and upper-room air ultraviolet germicidal irradiation for controlling airborne bacteria and fungal spores (J. Occup. Environ. Hyg.)
    - Back to Normal : An Old Physics Route to Reduce SARS-CoV-2 Transmission in Indoor Spaces (ACS Nano)
    - COVID-19 Prävention : CO2-Messung und bedarfsorientierte Lüftung
    - Aerosolforscher : “Wir müssen ein ganz anderes Lüftungsverhalten entwickeln”

    http://www.groupejeanpierrevernant.info/#Ventilation

    #covid-19 #coronavirus #espaces_fermées #salles #cours #école #université #air #contamination

    siginalé par @colporteur ici parmi d’autres liens:
    https://seenthis.net/messages/879663

  • New Zealand PM says ’we beat the virus again’ - Asia Times
    https://asiatimes.com/2020/10/new-zealand-pm-says-we-beat-the-virus-again

    Prime Minister Jacinda Ardern declared on Monday New Zealand “beat the virus again” and announced restrictions in the country’s largest city would be eased, after a second Covid-19 wave was contained.The virus was believed to have been eradicated in late May after a strict national lockdown led to New Zealanders enjoying 102 days without community transmission.
    But a new cluster emerged in Auckland in August, forcing the city of 1.5 million into lockdown for almost three weeks. With no new confirmed cases in Auckland for 12 days, Ardern said Monday the virus was now under control and congratulated residents for enduring the second lockdown.
    “It felt longer and dragged on in what was already starting to feel like a very long year,” she said. “But despite this, Aucklanders and New Zealanders stuck to the plan that has worked twice now, and beat the virus again.”
    Ardern said from late Wednesday Auckland would join the rest of New Zealand on level one, the lowest rating on the government’s four-tier virus alert system. Under the change, there are no restrictions on social gatherings, allowing the second Bledisloe Cup Test in Auckland on October 18 to be played in front of a full stadium at Eden Park. “This is positive news that (Auckland fans) will be able to enjoy Test match rugby,” New Zealand Rugby said in a statement. New Zealand has recorded only 25 Covid-19 deaths in a population of five million, with 40 active cases in the country on Monday. But Ardern, who faces a general election on October 17, warned success could not be taken for granted.She pointed to a decline in the use of the official Covid-19 tracing app and falling virus test numbers.
    “A resurgence of the virus is not our only worry, resurgence of complacency is right up there too,” Ardern said.

    #Covid-19#migrant#migration#nouvellezelande#confinement#isolement#insularite#sante#transmissioncommunautaire

  • Epidemiology and transmission dynamics of COVID-19 in two Indian states | Science
    https://science.sciencemag.org/content/early/2020/09/29/science.abd7672.full

    #Inde : des « #super-contaminateurs » ont répandu le #coronavirus, selon une étude - Le Soir
    https://www.lesoir.be/328872/article/2020-10-01/inde-des-super-contaminateurs-ont-repandu-le-coronavirus-selon-une-etude

    Huit pour cent des personnes touchées par le coronavirus en Inde ont été responsables de près des deux tiers des contaminations dans le pays, ce qui illustre la menace que représentent les « super-contaminateurs », estiment jeudi des chercheurs dans une étude.

    L’étude, publiée dans le journal scientifique américain Science, montre également que les #enfants âgés de moins de 14 ans semblent être les propagateurs les plus efficaces pour le virus.

    L’Inde, avec 1,3 milliard d’habitants, a comptabilisé jusqu’à présent 6,3 millions de cas – juste derrière les Etats-Unis qui sont en tête dans le monde pour les contaminations – et plus de 98.000 décès de la maladie Covid-19.

    Selon Ramanan Laxminarayan, principal chercheur responsable de l’étude, l’équipe a découvert que 70 % des personnes contaminées n’avaient transmis la maladie à aucun contact. Un petit groupe de 8 % des personnes contaminées a provoqué 60 % des nouveaux cas.

    Les chercheurs ont étudié en août les modes de transmission parmi plus d’un demi-million de personnes-contacts exposées à près de 85.000 cas confirmés dans l’Andhra Pradesh et le Tamil Nadu, Etats du Sud de l’Inde dont la population totalise 118 millions de personnes.

    Covid-19 : les enfants peuvent-ils être aussi des « super-propagateurs » ?
    https://www.numerama.com/sciences/652343-covid-19-les-enfants-peuvent-ils-etre-aussi-des-super-propagateurs.

    Que ce soit sur la place des enfants ou encore le rôle des super-spreaders, cette étude ne permet donc pas de tirer une conclusion ferme. Elle reste cependant tout à fait intéressante scientifiquement, puisqu’elle montre à quel point la façon dont se propage le coronavirus #SARS-CoV-2 est complexe, potentiellement variable selon le contexte, et encore difficile à déterminer pleinement. De longues recherches, sous de multiples aspects, dans de multiples localités, vont encore être nécessaires avoir d’avoir les réponses attendues.

    #transmission

  • Covid : Oui à la responsabilité individuelle, non à la culpabilisation constante - Libération
    https://www.liberation.fr/france/2020/09/21/covid-oui-a-la-responsabilite-individuelle-non-a-la-culpabilisation-const

    Les trous dans la raquette de la protection, ce sont les enfants. Nous avons bataillé pour demander le port du masque à l’école, entre autres mesures (embauches d’enseignants, possibilité d’enseignement à distance…), non pas parce que nous sommes des monstres hors-sol désireux de punir les jeunes et de freiner leur développement, mais parce que les enfants de moins de 10 ans peuvent être contaminés et contaminants, qu’ils soient symptomatiques ou asymptomatiques. L’OMS et l’Unicef recommandent le port du masque dès 6 ans dans les régions de circulation virale. Mais en France, on reste bloqué sur une étude mise en avant par la Société française de pédiatrie affirmant que les enfants ne sont pas contaminants pour les adultes, à partir d’observations réalisées… pendant le confinement, à un moment où les écoles étaient fermées.

    […]

    Le déni prolongé d’une grande part de la communauté scientifique et des politiques quant à la contamination par aérosolisation fait que même si aujourd’hui son existence est enfin admise, beaucoup de gens n’ont toujours pas compris de quoi il s’agit, et n’osent pas le demander pour ne pas passer pour des cons.

  • Uncertain future for migrant workers, in a post-pandemic world | | UN News
    https://news.un.org/en/story/2020/09/1072562

    Gary Rynhart: When COVID-19 spread around the world, many migrants were shipped home unceremoniously or left to fend for themselves. Migrants have also – because of the sectors they work in, and the poor conditions in which many lower skilled migrants live and work – been vectors for spreading the virus. Examples we’ve seen include workers in meat factories in Germany, and construction workers in the United Arab Emirates and Singapore.
    UN News: are migrants more likely to have lost work, due to the economic crisis?
    Gary Rynhart: Job losses have often hit migrant workers hardest, because they are more likely to work in informal jobs which can lack safety nets, in case of job loss or illness. This is particularly the case for migrants in developing countries, and temporary migrants, such as seasonal workers, where social protection tends, at best, to be limited to work injury compensation or health benefits.Over thirty countries in the world get more than 10 per cent of their GDP from remittances. This money sent home by around one billion workers overseas or internally to their families is collectively higher than either foreign direct investment or official development assistance. It was almost three-quarters of a billion dollars last year. The World Bank estimates a drop of 20% this year. Families across the developing world are being impacting, creating ripple effects throughout their economies.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#economie#futur#transfert#transmission#travailleurmigrant#secteurinformel

  • Rentrée scolaire : prise de position de la société de virologie (Corona virus update). 6 août 2020
    https://inf-covid.blogspot.com/2020/08/rentree-scolaire-prise-de-position-de.html

    Des exemples de clusters de #SRAS-CoV-2 dans les #écoles en Israël et en Australie étayent le risque de flambée épidémique dans le secteur de l’éducation, en particulier en cas d’augmentation du taux global d’infection dans la population (15,16).

    L’une des dernières découvertes importantes concernant le SRAS-CoV-2, qui doit être prise en compte lors de l’ouverture de l’école, concerne la possibilité désormais reconnue de transmission par #aérosol, c’est-à-dire la transmission par l’air, en particulier à l’intérieur lorsque la circulation de l’air est insuffisante (17). Plus il y a de personnes dans un espace clos et plus le temps passé là-dedans est long, plus le risque de transmission est grand.

    En ce qui concerne l’ouverture des écoles à l’automne, cela signifie que des mesures supplémentaires doivent être prises pour y minimiser le risque de transmission. Cela comprend, par exemple, la réduction de la taille des classes en fonction du nombre de nouvelles infections, l’utilisation des ressources spatiales et la recherche de solutions pragmatiques pour améliorer l’échange d’air dans les bâtiments publics tels que les écoles. La mise en œuvre de mesures techniques pour assurer un renouvellement suffisant de l’air ambiant ne relève pas de la compétence de l’infectiologie. L’intégration d’une expertise technique est urgente. En ce qui concerne la classe, d’un point de vue virologique, de petits groupes fixes comprenant le personnel enseignant devraient être définis avec le moins de mélange possible des groupes au quotidien. Les cours pourraient être dispensés aussi souvent que possible en petits groupes à différents moments de la journée et de la semaine. Des solutions numériques combinant des unités d’enseignement en face à face et de travail à domicile pourraient offrir d’autres possibilités de soulager les capacités spatiales.

  • Covid-19 : les chercheurs français peu partageurs des séquences génétiques
    https://www.lemonde.fr/sciences/article/2020/08/31/covid-19-les-chercheurs-francais-peu-partageurs-des-sequences-genetiques_605

    Il n’y a de pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. En matière de Covid-19, le dicton s’appliquerait-il à la France ? Notre pays semble en effet peu enclin à utiliser un outil de pointe qui permettrait de répondre à des questions importantes sur l’épidémie, comme de déterminer l’origine géographique des nouvelles contaminations à Marseille ou même dans le pays. Ou de savoir si le virus mute sur notre territoire. Ou d’évaluer un paramètre-clé, toujours mal connu, comme le temps entre la date d’apparition des symptômes chez l’infectant et la date d’apparition des symptômes chez l’infecté…Cet outil, qui n’a rien de novateur, est le séquençage du génome du nouveau coronavirus, c’est-à-dire l’établissement de la liste exacte des quelque 30 000 lettres qui composent les gènes viraux. Depuis mars, le Royaume-Uni a séquencé 35 965 génomes. La France… 559 (dont trois de virus de chats), selon les chiffres de la plus grande base de données mondiale de génomes, Gisaid, au 26 août.Avec ces informations, nos voisins enchaînent les « révélations ». Ainsi, selon leurs analyses, plus de 1 000 introductions du virus en Grande-Bretagne expliquent la pandémie ; une souche devenue dominante du coronavirus n’est pas plus virulente que les autres, les syndromes de Kawasaki touchant des enfants ne seraient pas liés à une souche particulière du coronavirus ; etc.Pendant ce temps-là, en France, une équipe de Pasteur décrivait l’origine de l’épidémie en France… sans données du Grand-Est, alors qu’un foyer alsacien est soupçonné d’avoir contribué fortement à la diffusion du virus. Une autre équipe, aux hospices civils de Lyon, parvenait à quantifier, grâce à 5 198 génomes mondiaux, l’effet des diverses mesures de confinement sur la transmissibilité du virus. « Le faire pour la France seule aurait été intéressant mais nous avons trop peu de séquences », précise l’une des coauteurs, Laurence Josset, responsable du séquençage pour la partie sud du pays, aux hospices de Lyon.

    #Covid-19#migration#migrant#france#genetique#circulation#transmission#recherche#sante

  • Your #Coronavirus Test Is Positive. Maybe It Shouldn’t Be. - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2020/08/29/health/coronavirus-testing.html

    Au lieu d’éliminer les #asymptomatiques de la sélection des sujets testés, les experts interrogés sont en faveur de l’utilisation de tests de détection d’#antigènes viraux, qui sont moins sensibles que les tests PCR (mais pouvant être très spécifiques https://www.cdc.gov/coronavirus/2019-ncov/lab/resources/antigen-tests-guidelines.html), en partant du principe qu’en-dessous d’une certaine #charge_virale on aurait peu de chances d’être contagieux.

    Some of the nation’s leading public health experts are raising a new concern in the endless debate over coronavirus testing in the United States: The standard tests are diagnosing huge numbers of people who may be carrying relatively insignificant amounts of the virus.

    Most of these people are not likely to be contagious, and identifying them may contribute to bottlenecks that prevent those who are contagious from being found in time. But researchers say the solution is not to test less, or to skip testing people without symptoms, as recently suggested by the Centers for Disease Control and Prevention.

    Instead, new data underscore the need for more widespread use of rapid tests, even if they are less sensitive.

    “The decision not to test asymptomatic people is just really backward,” said Dr. Michael Mina, an epidemiologist at the Harvard T.H. Chan School of Public Health, referring to the C.D.C. recommendation.

    “In fact, we should be ramping up testing of all different people,” he said, “but we have to do it through whole different mechanisms.”

    #covid-19 #contagiosité #sars-cov2 #transmission

  • Four scenarios on how we might develop immunity to #Covid-19
    https://www.statnews.com/2020/08/25/four-scenarios-on-how-we-might-develop-immunity-to-covid-19

    As Menachery sees it, the possibilities for the future when it comes to Covid-19 and human immunity break down as follows: sterilizing immunity, functional immunity, waning immunity, and lost immunity.

    [...]

    “So far, anyway, the evidence supports functional immunity, but the only way to see how long that will last is to follow people over time and see if those responses diminish,” she said.

    “The idea there is that, yes, your antibodies might wane, but your memory responses aren’t absent,” said Menachery, noting that when a primed immune system re-encounters the virus, production of antibodies would kick into gear.

    Christian Drosten, who is another co-discoverer of SARS-1, describes a future that fits into this category.

    “I clearly expect lasting and relevant immunity that is almost sterilizing immunity against #SARS-2 in almost every person infected with SARS-2,” Drosten, director of the Institute of Virology at Berlin’s Charité University Hospital, said via email.

    “It may be possible to become infected again, without any change in the virus. The resulting infection will be mild or asymptomatic, with significantly lower levels of virus replication and onward #transmission.”

    Drosten’s last point would be a big bonus. If people who are reinfected don’t generate high levels of SARS-2 viruses in their respiratory tracts and therefore don’t contribute much to the spread of the virus, Covid-19 may become, over time, not just less dangerous, but also less common.

    “It may become a rare infection, although that is difficult to foresee given the size of the global population,” Koopmans said.

    Another hopeful part of this scenario relates to young children, who are far less likely than adults to develop severe disease. Krammer expects that children who first encounter the virus when they are very young may end up being infected several times over their lifetimes, but those later infections won’t lead to severe illness, even when they are elderly.

    #sars-cov2 #immunité #réinfection

  • Household transmission of #SARS-CoV-2 : a systematic review and meta-analysis of secondary attack rate
    https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.07.29.20164590v1.full.pdf

    On ne devrait pas isoler un malade dans le domicile familial parce que le taux de contamination des sujets contacts est élevé ;

    Summary

    Background : Severe acute respiratory syndrome coronavirus 2 (SARS-CoV-2) is spread by direct, indirect, or close contact with infected people via infected respiratory
    droplets or saliva. Crowded indoor environments with sustained close contact and conversations are a particularly high-risk setting.

    Methods :
    We performed a meta-analysis through July 29, 2020 of SARS-CoV-2 household secondary attack rate (SAR), disaggregating by several covariates (contact type, symptom status, adult/child contacts, contact sex, relationship to index case, index case sex, number of contacts in household, coronavirus).

    Findings :
    We identified 40 relevant published studies that report household secondary transmission. The estimated overall household SAR was 18·8% (95% confidence interval [CI]: 15·4%–22·2%), which is higher than previously observed SARs for SARS-CoV and MERS-CoV. We observed that household SARs were significantly higher from symptomatic index cases than asymptomatic index cases, to adult contacts than children contacts, to spouses than other family contacts, and in households with one contact than households with three or more contacts.

    Interpretation :
    To prevent the spread of SARS-CoV-2, people are being asked to stay at home worldwide. With suspected or confirmed infections referred to isolate at home, household transmission will continue to be a significant source of #transmission.

    #covid-19

  • Airborne Transmission of SARS-CoV-2: Theoretical Considerations and Available Evidence | Infectious Diseases | JAMA | JAMA Network
    https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2768396

    Arguments Against #Aerosol Transmission Don’t Hold Water
    https://www.medscape.com/viewarticle/934837

    I am an aerosol scientist. I have spent a lot of time examining the arguments from some that #aerosols play only a very minor role in the #transmission of #SARS-CoV-2 — and presenting the evidence that rebuts this claim. A recent article in JAMA argues that aerosols are not an important transmission pathway for SARS-CoV-2. While the article raises good questions, the arguments against aerosols are not consistent with the best science. Here’s why I say that:

    [...]

  • Why Aren’t We Talking More About #Ventilation? - The Atlantic
    https://www.theatlantic.com/health/archive/2020/07/why-arent-we-talking-more-about-airborne-transmission/614737

    Strikingly, in one database of more than 1,200 super-spreader events, just one incident is classified as outdoor transmission, where a single person was infected outdoors by their jogging partner, and only 39 are classified as outdoor/indoor events, which doesn’t mean that being outdoors played a role, but it couldn’t be ruled out. The rest were all indoor events, and many involved dozens or hundreds of people at once. Other research points to the same result: Super-spreader events occur overwhelmingly in indoor environments where there are a lot of people.

    #covid-19 #transmission

  • Age-Related Differences in Nasopharyngeal Severe Acute Respiratory Syndrome Coronavirus 2 (SARS-CoV-2) Levels in Patients With Mild to Moderate Coronavirus Disease 2019 (COVID-19) | Infectious Diseases | JAMA Pediatrics | JAMA Network
    https://jamanetwork.com/journals/jamapediatrics/fullarticle/2768952

    #Covid-19 : non, les #enfants de moins de 5 ans ne sont pas extrêmement contagieux
    https://www.franceinter.fr/societe/covid-19-non-les-enfants-de-moins-de-5-ans-ne-sont-pas-extremement-conta

    Dans cette étude, publiée ce jeudi 31 juillet dans la revue JAMA Pediatrics, les chercheurs de Chicago ont réalisé des tests de dépistage avec prélèvement nasal sur 145 patients dont 46 enfants de moins de cinq ans. Ils ont ainsi relevé que la #charge_virale du coronavirus chez ces derniers était 10 à 100 fois plus élevée que celle trouvée chez des enfants plus âgés et des adultes. Les auteurs précisent qu’une étude en laboratoire a prouvé que plus il y avait de matériel génétique du virus, également appelé la charge virale, plus ce dernier pouvait devenir contagieux. « Par conséquent, les jeunes enfants peuvent potentiellement être d’importants facteurs de contagion du #SARS-CoV-2 dans la population » ont ainsi conclu les chercheurs.

    Des conclusions exagérées estime le professeur Robert Cohen.

    Le pédiatre Robert Cohen, vice président de la Société Française de Pédiatrie, a justement mené au printemps une étude sur 600 enfants franciliens qui montraient que les moins de 15 ans étaient entre 2 à 7 fois moins souvent infectés. Pour lui, ce n’est pas parce que les très jeunes enfants portent une charge virale importante qu’ils sont plus contagieux : « Il y a de très nombreuses études qui ont montré que quand un enfant était contaminé, il arrivait moins facilement à transmettre le virus que des adultes. Probablement parce qu’ils sont plus petits, qu’ils émettent moins de particules et qu’ils les émettent moins haut. »

    Même constat pour l’épidémiologiste Arnaud Fontanet lui aussi auteur pour l’Institut Pasteur d’une étude dans les écoles primaires de Crépy-en-Valois, un des premiers foyers épidémiques du #coronavirus en France. « Même avec des charges virales identiques ou supérieures, les enfants sont beaucoup plus asymptomatiques. Et donc on se demande s’ils ne sont pas moins contagieux parce que c’est lorsque vous toussez que vous allez expulser des gouttelettes qui elles peuvent évidemment transmettre le virus. »

    #transmission #PCR

  • On the effect of #age on the #transmission of #SARS-CoV-2 in households, schools and the community | medRxiv
    https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.07.19.20157362v1

    Revue de la littérature avec Marc Lipsitch comme co-auteur.

    There is limited information on the effect of age on the transmission of SARS-CoV-2 infection in different settings. We undertook a review of published data/studies on detection of SARS-CoV-2 infection in contacts of #COVID-19 cases, as well as serological studies, and studies of infections in the school setting to examine those issues.

    Those sources suggest significantly lower susceptibility to infection for children aged under 10 years compared to adults, for elevated susceptibility to infection in adults aged over 60y, and for the risk of SARS-CoV-2 infection associated with sleeping close to an infected individual.

    Those sources also suggest that younger adults (particularly those aged under 35y) often have high rates of SARS-CoV-2 infection in the community.

    Additionally, there is evidence of robust spread of SARS-CoV-2 in high schools, and more limited spread in primary schools. Some countries with relatively large class sizes in primary schools (e.g. Chile and Israel) reported sizeable outbreaks in some of those schools, though the amount of transmission occurring in these schools (vs. outside) is not clear from current reports. Nonetheless, these reports suggest that classroom crowding and other factors related to social distancing in classrooms/schools may play a role in the spread of SARS-CoV-2 in primary schools.

    Those findings should have implications for school openings in different age groups of children, and they suggest the need to better protect adults over the age of 60 during the community spread of SARS-CoV-2.

    #enfants #écoles

  • #Air_conditionné et Covid : attention aux risques de #transmission aérienne
    https://francais.medscape.com/voirarticle/3606172

    Le fonctionnement même des #climatiseurs est à interroger. Quand les températures extérieures sont extrêmes, les systèmes #HVAC (climatisation - chauffage - ventilation) ajustent le mélange d’air frais pour ne pas trop utiliser d’énergie. En d’autres termes, plus il fait chaud dehors, plus l’air intérieur va recirculer. Cela signifie que « vous respirez un plus grand pourcentage d’air exhalé par d’autres personnes », indique le Pr Edward Nardell ( Harvard’s T.H. Chan School of Public Health, Etats-Unis). Donc si quelqu’un dans l’immeuble a le Sars-CoV-2, il est vraisemblable que le nouveau virus se retrouve dans l’air recirculant.

    De plus, les petites particules virales - les #aérosols - restent plus longtemps en suspension dans l’air à cause des ventilateurs et des climatiseurs qui brassent l’air. « Les courants d’air produits par les climatiseurs et les #ventilateurs peuvent transporter des particules à des distances plus importantes » ajoute-t-il. Avant de rappeler que les climatiseurs assèchent l’air, « un air sec, ce que les virus préfèrent. »

    Dans certaines situations, cette combinaison de facteurs pourrait se révéler être les conditions parfaites pour une #contagion.

    Ebauches de preuves en défaveur des climatiseurs

    En juillet, une équipe chinoise a publié ses travaux[3] sur un #cluster de cas qui avaient tous diné dans un même #restaurant de Guangzhou. Les dix personnes qui sont tombées malades étaient toutes assises à des tables du même côté de la pièce. Les tables étaient espacées de plus d’un mètre, ce qui laisse à penser que le virus n’a pas été capable d’être véhiculé par des gouttelettes qui tombent relativement rapidement une fois qu’elles sont expulsées dans l’air. Les auteurs considèrent qu’un « fort courant d’air » produit par un climatiseur mural a probablement dispersé des aérosols, ou « #microgouttelettes », depuis un seul individu asymptomatique, vers l’ensemble des tables, infectant trois familles différentes.

    Dans une autre étude, qui n’a pas encore été reviewée, des chercheurs ont analysé le contenu de climatiseurs HVAC d’un hôpital de Portland (Oregon, Etats-Unis). Grâce à des tampons, ils ont recherché la présence du matériel génétique du #SARS-CoV-2. Les tampons étaient positifs dans un quart des échantillons.

    « Nous en avons trouvé dans différentes localisations du système de traitement de l’#air », indique Kevin Van Den Wymelenberg (Institute for Health in the Built Environment, University of Oregon, Eugene, Etats-Unis).

    Une étude similaire[4] a montré qu’il était possible de détecter du matériel génétique du virus dans des échantillons d’air collectés dans les chambres de patients Covid. Plus inquiétant d’après les auteurs, même dans les échantillons d’air collectés à plus de deux mètres.

    Cela dit, Kevin Van Den Wymelenberg précise que ces deux études ne prouvent pas le potentiel infectieux des échantillons positifs. Pour le savoir, il aurait fallu aller plus loin, à savoir mettre en présence ces échantillons avec des cellules en culture, ce qui nécessite un laboratoire sécurisé de type P3.

    Mais revenant à son étude, il considère que retrouver du matériel génétique viral dans la machinerie du système de refroidissement des hôpitaux, même ceux qui ont de bons filtres , devrait faire réagir les experts de #santé_publique, lesquels devraient considérer l’air conditionné comme un moteur de la dissémination virale.

    Une règle d’or : aérer

    La Pr Shelly Miller indique que le geste le plus simple pour que le virus ne s’accumule pas dans l’air intérieur est d’aérer en ouvrant régulièrement portes et fenêtres. Un conseil difficile à appliquer dans les bâtiments commerciaux.

    « Ce que nous avons recommandé pour minimiser les risques à l’intérieur, est d’apporter 100 % de l’air extérieur, ce qui est impossible si vous essayer de chauffer ou de refroidir parce que cela serait extrêmement coûteux » concède-t-elle.

    Une autre solution serait de recourir à des systèmes germinicides de radiation UV muraux ou à disposer sur le plafond. Ces systèmes, sans danger pour la peau, permettent de tuer les pathogènes. Ils ont fait leur preuve pour lutter contre des virus à transmission aérienne comme la tuberculose, indique le Pr Nardell.

    Il est toujours possible d’investir dans un purificateur d’air. Mais là aussi, prévient Shelly Miller, il faut connaître les subtilités d’utilisation, et notamment le CADR (la quantité d’air purifié par minute). « J’en ai acheté un que je fais marcher seulement si quelqu’un est malade chez moi afin de réduire la charge virale dans l’air de ma maison ».

  • Thread by Panda31808732 : 1. Maîtriser le virus : purger, prévenir, dépister, tracer, isoler. Avertissement : c’est long. Il y aura un lien pour lire sur version HTML…
    https://threadreaderapp.com/thread/1277322215336349697.html

    1. Maîtriser le virus : purger, prévenir, dépister, tracer, isoler.

    Long thread très intéressant ou il est question de #prévention #Covid-19 #réduction_des_risques #tracking #tests #propagation #transmission.

  • Le #coronavirus dans l’air expiré est sans doute infectieux, selon des chercheurs - Sciences et Avenir
    https://www.sciencesetavenir.fr/sante/le-coronavirus-dans-l-air-expire-est-sans-doute-infectieux-selon-de

    Une équipe de l’université du Nebraska a pour la première fois réussi à faire se répliquer des particules de #SARS-CoV-2 prélevées dans l’air de chambres de malades du Covid-19, dopant l’hypothèse selon laquelle le virus est transmissible non pas seulement par les postillons et les grosses gouttelettes émises par la toux et les éternuements, mais aussi par les microscopiques gouttelettes que nous rejetons lorsque nous respirons et parlons, et qui sont si légères qu’elles restent en suspension longtemps, en l’absence de #ventilation.

    Les résultats sont préliminaires et n’ont pas été examinés par le comité de lecture d’une revue scientifique, qui devra confirmer que la méthode employée par les scientifiques est valable. Ils ont été mis en ligne lundi sur le site medrxiv.org, où la communauté scientifique peut librement les commenter. Mais la même équipe avait prépublié en mars une étude montrant que le virus restait présent dans l’air de chambres d’hôpital de malades, et cet article-là va bientôt être publié par une revue scientifique, selon l’auteur principal.

    « Ce n’est pas facile », dit à l’AFP Joshua Santarpia, professeur au centre médical de l’université du Nebraska, à propos de la méthode pour collecter des particules virales dans l’air, à l’aide d’un appareil de la taille d’un téléphone portable. « Les concentrations sont faibles, on a généralement peu de chances de récupérer des échantillons utilisables ».

    Les chercheurs ont prélevé l’air dans les chambres de cinq patients alités, 30 cm au-dessus de leurs pieds environ. Les patients parlaient, quelques-uns toussaient. Les scientifiques ont réussi à collecter des microgouttelettes de moins de cinq microns de diamètre contenant du virus, et même de moins d’un micron. Ils ont ensuite isolé le virus et l’ont placé dans un milieu spécial pour le faire se répliquer. Ils n’ont réussi à se faire répliquer avec certitude que trois des 18 échantillons, venant de gouttelettes d’un micron.

    Mais Joshua Santarpia en est sûr : « il se réplique en culture cellulaire et est par conséquent infectieux ».

    #aérosol /#aerosols #transmission

  • #COVID-19 : Une #charge_virale plus élevée en cas de symptômes plus légers ! | santé log
    https://www.santelog.com/actualites/covid-19-une-charge-virale-plus-elevee-en-cas-de-symptomes-plus-legers

    Étude rétrospective,

    L’étude montre [...] que le coronavirus #SRAS-CoV-2 atteint son pic de charge virale aux premiers stades de la maladie et avant l’apparition des symptômes chez les patients qui en développeront. Quant aux patients moins symptomatiques, ils présentent une charge virale plus élevée lorsqu’ils sont diagnostiqués et représentent, selon ces chercheurs, une source virale et un risque de #transmission plus élevés. Selon ces scientifiques de la New York University Langone Health, ces personnes, infectées mais pré ou asymptomatiques constituent bien « une cible de population négligée importante pour la maîtrise de l’infection ».

    Source :

    Association of Initial Viral Load in Severe Acute Respiratory Syndrome Coronavirus 2 (SARS-CoV-2) Patients with Outcome and Symptoms - The American Journal of Pathology
    https://ajp.amjpathol.org/article/S0002-9440(20)30328-X/abstract

    #PCR

    • Unexpected: Higher Viral Loads Seen in Less Severe COVID-19
      https://www.medscape.com/viewarticle/934147

      Interestingly, they linked higher viral loads with significantly shorter symptom duration in all patients, regardless of hospitalization, and with shorter length of stay for hospitalized patients. No significant association, however, emerged regarding intensive care unit (ICU) admission, length of oxygen support, or overall survival.

      [...]

      International studies appear to lack consensus regarding viral loads and clinical severity. For example, a study in Lombardy, Italy revealed no difference in viral loads between asymptomatic carriers and symptomatic patients with COVID-19. In contrast, previous findings from Asian cohorts revealed similar trends to the current study, where patients with mild disease had the highest copy numbers during the first and second week after symptom onset.

  • Early Release - Contact Tracing during #Coronavirus Disease Outbreak, South Korea, 2020 - Volume 26, Number 10—October 2020 - Emerging Infectious Diseases journal - CDC
    https://wwwnc.cdc.gov/eid/article/26/10/20-1315_article?deliveryName=USCDC_333-DM33334

    Le #confinement semble bien l’explication du nombre relativement peu élevé de #transmission par les #enfants ; ces derniers seraient même d’importants propagateurs (Cf rectification en-dessous).

    We analyzed reports for 59,073 contacts of 5,706 coronavirus disease (#COVID-19) index patients reported in South Korea during January 20–March 27, 2020. Of 10,592 household contacts, 11.8% had COVID-19. Of 48,481 nonhousehold contacts, 1.9% had COVID-19. Use of personal protective measures and social distancing reduces the likelihood of transmission.

    [...]

    We also found the highest COVID-19 rate (18.6% [95% CI 14.0%–24.0%]) for household contacts of school-aged children and the lowest (5.3% [95% CI 1.3%–13.7%]) for household contacts of children 0–9 years in the middle of school closure.

  • COVID-19 : #Asymptomatique, une personne en contamine 71 autres en prenant un ascenseur - Marie Claire
    https://www.marieclaire.fr/covid-19-asymptomatique-elle-contamine-71-personnes-en-prenant-un-ascens

    C’est après avoir séjourné aux États-Unis qu’une habitante de la province de Heilongjiang en Chine, qui avait pourtant respecté les mesures de quatorzaine imposées et avait été testée négative au COVID-19, a contaminé 71 personnes.

    Asymptomatique, elle aurait transmis le virus en empruntant l’ascenseur de sa résidence, donc sans avoir de contact direct avec quiconque. Les chercheurs chinois alertent de la situation dans une publication de la revue américaine Emerging Infectious Diseases.

    #coronavirus

    • Early Release - Large #SARS-CoV-2 Outbreak Caused by Asymptomatic Traveler, China - Volume 26, Number 9—September 2020 - Emerging Infectious Diseases journal - CDC
      https://wwwnc.cdc.gov/eid/article/26/9/20-1798_article

      On March 19, 2020, case-patient A0 returned to Heilongjiang Province from the United States; she was asked to quarantine at home. She lived alone during her stay in Heilongjiang Province. She had negative SARS-CoV-2 nucleic acid and serum antibody tests on March 31 and April 3.

      [...]

      On April 9, investigators also learned that A0, B1.1’s neighbor, had returned on March 19 from the United States, where COVID-19 cases had been detected. Investigators performed SARS-CoV-2 serum antibody tests on A0 on April 10 and 11. SARS-CoV-2 serum IgM was negative but IgG was positive, indicating that A0 was previously infected with SARS-CoV-2 (5,6). Therefore, we believe A0 was an asymptomatic carrier (7,8) and that B1.1 was infected by contact with surfaces in the elevator in the building where they both lived (9). Other residents in A0’s building tested negative for SARS-CoV-2 nucleic acids and serum antibodies.

      [...]

      [...] As of April 22, 2020, A0 remained asymptomatic [...]

      #asymptomatiques #contagiosité #transmission

  • Part des formes asymptomatiques et transmission du #SARS-CoV-2 en phase pré-symptomatique. Synthèse rapide #COVID-19.
    https://www.santepubliquefrance.fr/import/part-des-formes-asymptomatiques-et-transmission-du-sars-cov-2-en

    Nous [...] établissons une distinction entre les personnes infectées ne développant jamais de symptômes après un suivi suffisant pour exclure leur survenue (forme #asymptomatique au sens strict), et les personnes sans symptômes au moment de leur confirmation biologique (incluant les formes #asymptomatiques et #pré-symptomatiques). Nous nous intéressons à la proportion de formes asymptomatiques et au potentiel de #transmission en phase #pré-symptomatique ou d’#incubation. Il en ressort que près d’un quart des infections par le SARS-CoV-2 restent asymptomatiques et que dans un contexte de recherche active des contacts, environ 50% des transmissions surviennent durant la phase pré-symptomatique du patient source. Nous n’avons pas trouvé d’élément pour caractériser le potentiel de transmission des formes complètement silencieuses de l’infection .