• Israeli Organ Harvesting - CounterPunch.org
    https://www.counterpunch.org/2009/08/28/israeli-organ-harvesting

    Plus de détails en suivant le lien.

    Last week Sweden’s largest daily newspaper published an article containing shocking material: testimony and circumstantial evidence indicating that Israelis may have been harvesting internal organs from Palestinian prisoners without consent for many years.

    Worse yet, some of the information reported in the article suggests that in some instances Palestinians may have been captured with this macabre purpose in mind.

    In the article, “Our sons plundered for their organs,” veteran journalist Donald Bostrom writes that Palestinians “harbor strong suspicions against Israel for seizing young men and having them serve as the country’s organ reserve – a very serious accusation, with enough question marks to motivate the International Court of Justice (ICJ) to start an investigation about possible war crimes.”1/

    An army of Israeli officials and apologists immediately went into high gear, calling both Bostrom and the newspaper’s editors “anti-Semitic.” The Israeli foreign minister was reportedly “aghast” and termed it “a demonizing piece of blood libel.” An Israeli official called it “hate porn.”

    Commentary magazine wrote that the story was “merely the tip of the iceberg in terms of European funded and promoted anti-Israel hate.” Numerous people likened the article to the medieval “blood libel,” (widely refuted stories that Jews killed people to use their blood in religious rituals). Even some pro-Palestinian writers joined in the criticism, expressing skepticism.

    The fact is, however, that substantiated evidence of public and private organ trafficking and theft, and allegations of worse, have been widely reported for many years. Given such context, the Swedish charges become far more plausible than might otherwise be the case and suggest that an investigation could well turn up significant information.

    Below are a few examples of previous reports on this topic.

    • Il est connu que jusqu’à ce que le gouvernement chinois l’interdise on « récoltait » les organes des victimes des exécutions autour de la fête Qingming. Cette fête attirait alors de riches Chinois d’outre mer qui profitaient de cette occasion pour se faire greffer les cornées et d’autres organes des défunts. Tant qu’un pays n’a pas de lois interdisant ce genre de pratique il y aura des médecins et nantis peu scrupuleux qui profiteront de l’absence de régulation.

      Ce n’est pas une particularité de l’état juif. Il n’y a simplement pas de raison pourquoi Israel ferait exeption à cette règle. L’article explique très bien comment le crime (médical dans ces cas) organisé profite des contextes propices à ses affaires.

      Organ transplantation in China
      https://en.m.wikipedia.org/wiki/Organ_transplantation_in_China
      L’article de Wikipedia est biaisé et anti-chinois surtout en ce qui concerne les accusation par la secte fasciste Falungong, mais il montre que ce genre de pratiques existe dans le monde et qu’il est systématiquement difficile d’élucider les faits.

      https://en.m.wikipedia.org/wiki/Qingming_Festival

      #iatrocratie #transplantation #mafia #crime_organisé

  • #Suisse Quatre cœurs sur cinq transplantés sur des enfants proviennent de l’étranger ats/ami - RTS

    Quatre cœurs sur cinq transplantés sur des enfants en Suisse viennent de l’étranger. Cette importation a permis de faire reculer le taux de mortalité des enfants ayant besoin d’un cœur de donneur à 15%, selon le directeur de Swisstransplant.

    Ce taux était encore de 80% il y a 16 ans, quand Franz Immer a commencé à travailler pour la fondation suisse pour la transplantation d’organes, indique-t-il au Tages-Anzeiger. https://www.tagesanzeiger.ch/flughafen-zuerich-ambulanz-jet-brachte-um-1-23-uhr-ein-spenderherz-aus

    Entre 350 et 400 organes, le plus souvent des cœurs, sont répertoriés chaque année sur la plateforme de l’organisation européenne d’attribution FOEDUS. L’organisation a été créée parce qu’il est souvent impossible de trouver un receveur local, surtout pour les enfants.



    La Suisse a importé 45 organes et en a exporté 26 en 2023. L’objectif est qu’exportations et importations s’équilibrent. Le transport d’un organe coûte environ 20’000 francs. « Pour un cœur, un transport ne doit pas durer plus de quatre heures. »

    #Santé #Enfants #transplantation #coeur #importation

    Source : https://www.rts.ch/info/suisse/2024/article/quatre-c-urs-sur-cinq-transplantes-sur-des-enfants-proviennent-de-l-etranger-286

    • Hôpitaux sous tension : Au Luxembourg, les urgences soignent les naufragés de France Thomas Holzer - L’Essentiel

      LUXEMBOURG - « Certains ont été refusés ou ont attendu pendant des heures ». Face à un défaut de prise en charge de Thionville à Nancy, des patients franchissent la frontière pour se faire soigner au Grand-Duché. Un défi pour les établissements luxembourgeois.

      Aux Hôpitaux Robert Schuman, les patients de France et de Belgique arrivent en nombre. Editpress

      Des temps d’attente parfois interminables, des limitations d’accès, voire des fermetures et, in fine, une prise en charge qui inquiète. Les services d’urgences sont sous tension dans cinquante hôpitaux français. Parmi eux, le CHR Metz-Thionville, qui fait de nouveau face à un manque de personnel cet été.

      Une situation compliquée, dont les conséquences se font ressentir au Luxembourg. Selon nos informations, les hôpitaux du Grand-Duché constatent un afflux de patients venus de l’autre côté de la frontière. Parfois d’assez loin : « Beaucoup viennent du Pays-Haut, d’Arlon (Belgique), de la région messine, voire de localités entre Metz et Nancy. Certains ont été refusés, d’autres ont attendu pendant des heures », observe le Dr Fabienne Koerperich, médecin référent des urgentistes aux Hôpitaux Robert Schuman.

      Urgentiste depuis de nombreuses années, la cheffe de service a vu la situation se tendre depuis un certain temps. « Cela ne date pas de cet été. Mais nous constatons également la présence de plus en plus de personnes qui ne travaillent pas au Luxembourg ».

      Désemparées face à un système à flux tendu, certaines personnes ne se posent même plus la question et choisissent directement de faire plusieurs dizaines de kilomètres pour se rendre au Luxembourg. Quitte à perdre du temps dans les trajets.

      Une meilleure prise en charge ?
      Avec aussi l’idée de se prémunir contre un mauvais diagnostic. « Les cas sont divers et variés. Des patients débarquent pour des choses plus graves. C’est aussi une question de moyens. Les frontaliers savent et voient que la prise en charge est différente », reconnaît le Dr Koerperich.

      Face à cette réalité, les hôpitaux luxembourgeois se retrouvent obligés de s’adapter. Qu’importe son pays de résidence, chaque patient est accueilli et soigné. Mais si elles ne déplorent pas de difficultés comparables, les équipes au Luxembourg peuvent aussi tirer la langue. « Ce n’est pas la seule raison. Le problème est global et tient également à l’augmentation de la population au Grand-Duché », tempère la professionnelle, qui alerte également sur le manque de nouveaux médecins urgentistes.

      Aux Hôpitaux Robert Schuman, des discussions ont déjà été menées en interne. Cependant, des solutions pérennes ne pourront émerger que d’une réflexion plus globale sur la santé à l’échelle transfrontalière.

      #Hôpitaux #Urgences #Soins #Luxembourg #Belgique #frontières

      Source : https://www.lessentiel.lu/fr/story/hopitaux-sous-tension-au-luxembourg-les-urgences-soignent-les-naufrages-d

  • La FDA approuve la première pilule fabriquée à partir de caca humain - Crumpe
    https://www.crumpe.com/2023/04/la-fda-approuve-la-premiere-pilule-fabriquee-a-partir-de-caca-humain

    La Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis a approuvé la première pilule fabriquée à partir de caca humain donné, l’agence a annoncé (s’ouvre dans un nouvel onglet) mercredi (26 avril). C’est le deuxième traitement dérivé du caca humain jamais approuvé ; le le premier était un traitement à base de lavement (s’ouvre dans un nouvel onglet) autorisé à être utilisé en décembre 2022.

    FDA Approves First Orally Administered Fecal Microbiota Product for the Prevention of Recurrence of Clostridioides difficile Infection | FDA
    https://www.fda.gov/news-events/press-announcements/fda-approves-first-orally-administered-fecal-microbiota-product-prevention-recu

    #microbiome #microbiote

  • #Vivere

    Il dono di Selma ha salvato tre vite. Lei era una profuga palestinese di 49 anni, scappata col marito e due figli adolescenti dalla Siria dilaniata dalla guerra. Il passaggio in Egitto, l’avventuroso viaggio con altri migranti su un barcone condotto da scafisti, i soccorsi della Guardia costiera italiana che la trovano in fin di vita al largo di Siracusa. Inutili i disperati tentativi di salvarla: Selma muore. E il marito insieme ai figli, grazie alla mediazione di un medico nefrologo palestinese che lavora nell’ospedale della città siciliana, decide: “Facciamo ciò che è giusto”. Gli organi della donna vengono donati a tre italiani, da tempo in attesa di trapianto. Per Selma e i familiari l’Italia doveva essere solo una tappa: erano diretti in Svezia, dove vive e lavora il figlio maggiore. Lei si è fermata in Sicilia, è stata sepolta a Malta: ma la sua morte ha permesso ad altre vite di continuare.

    È successo all’inizio di settembre del 2013. E oggi questa straordinaria storia vera viene narrata da Ugo Bertotti con un intenso, toccante reportage a fumetti. Per ripercorrere e disegnare il cammino di Selma l’autore ha raccolto le testimonianze dei familiari, di chi l’ha conosciuta e dei medici dell’Ismett, il centro siciliano di eccellenza nel settore dei trapianti. Ma ha parlato anche con chi ha ricevuto l’ultimo dono della donna: le tre persone che, con i suoi organi, sono tornate a vivere. E che cercano “le parole giuste” per dire grazie.

    Ne esce una storia carica di umanità, di dolore che si trasforma in speranza. Una piccola grande storia, raccontata con pudore e delicatezza, che ci interroga, ci mette in discussione, scardina tutti i nostri pregiudizi per arrivare dritta al cuore.


    https://www.coconinopress.it/prodotto/vivere
    #BD #livre
    #don_d'organes #transplantation_d'organes #réfugiés #réfugiés_syriens #réfugiés_palestiniens #Sicile #Italie #mort #décès

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    Existe aussi en français :
    Revivre

    Ceci n’est pas un livre sur les migrants. C’est un livre qui parle de la mort d’une migrante et de la générosité de ses proches. En acceptant le don d’organes, ces derniers contribueront à sauver la vie de trois personnes. Un récit très fort.
    Septembre 2013. La Syrie est ravagée par la guerre. Selma est une réfugiée palestinienne qui n’a pas d’autre possibilité, si elle veut survivre avec son mari et ses enfants, de fuir à nouveau. Parmi environ 70 autres migrants, elle embarque dans un bateau qui la conduira en Italie. Mais pendant la traversée, elle se blesse très gravement : trauma crânien. Quand elle arrive à destination, elle est vivante, mais ses jours sont comptés. Parmi les docteurs, Hasan est néphrologue et accessoirement interprète. Pour les réfugiés, la plupart du temps épuisés et désorientés, entendre la lange natale est déjà une forme de réconfort. Pourtant, Hasan ne pourra pas réconforter Selma, ni son époux, ni ses enfants. Quelques jours après son admission, l’électroencéphalogramme est plat. L’hémorragie liée au trauma a été fatale. Sans que le staff médical ait eu à négocier, la famille accepte de faire don des organes de Selma. Trois patients italiens pourraient en bénéficier. L’un est curé, l’autre soldat réformé et une jeune femme, malade des reins depuis sa naissance...


    https://www.planetebd.com/bd/la-boite-a-bulles/revivre/-/37429.html

  • Microbiote, les fabuleux pouvoirs du ventre

    Ces #bactéries, #phages et #champignons essentiels à notre équilibre nous sont transmis à la naissance et constituent notre microbiote, ou flore intestinale. Longtemps méconnu, ce microbiote dévoile peu à peu ses secrets et mobilise des milliers de chercheurs dans le monde. Il laisse espérer une #révolution_scientifique. Non seulement les microbes qui le composent s’avèrent indispensables à notre bien-être, mais ils ouvrent un nouveau #champ_thérapeutique : le transfert d’#excréments_humains se révèle ainsi efficace dans le #traitement de certaines #pathologies_intestinales.


    https://boutique.arte.tv/detail/microbiote_les_fabuleux_pouvoirs_du_ventre
    #film #santé #obésité #alimentation #additifs_alimentaires #antibiotiques #césarienne #bactéries #maladie #flore_intestinale #microbiote #maladie_chronique #médecine #transplantation_fécale #immunothérapie #science #intestin

  • Vivere

    Il dono di Selma ha salvato tre vite. Lei era una profuga palestinese di 49 anni, scappata col marito e due figli adolescenti dalla Siria dilaniata dalla guerra. Il passaggio in Egitto, l’avventuroso viaggio con altri migranti su un barcone condotto da scafisti, i soccorsi della Guardia costiera italiana che la trovano in fin di vita al largo di Siracusa. Inutili i disperati tentativi di salvarla: Selma muore. E il marito insieme ai figli, grazie alla mediazione di un medico nefrologo palestinese che lavora nell’ospedale della città siciliana, decide: “Facciamo ciò che è giusto”. Gli organi della donna vengono donati a tre italiani, da tempo in attesa di trapianto. Per Selma e i familiari l’Italia doveva essere solo una tappa: erano diretti in Svezia, dove vive e lavora il figlio maggiore. Lei si è fermata in Sicilia, è stata sepolta a Malta: ma la sua morte ha permesso ad altre vite di continuare.


    https://www.fandangoeditore.it/shop/marchi-editoriali/coconino-press/dokumenta/vivere

    #transplantation_d'organes #BD #livre #bande_dessinée #don #vie #don_d'organes #Ugo_Bertotti #migrations #réfugiés #réfugiés_syriens

  • Aux États-Unis, la crise des opioïdes bénéficie au don d’organes _ Marine Van Der Kluft - 1 Octobre 2018 - Le Figaro -
    http://sante.lefigaro.fr/article/aux-etats-unis-la-crise-des-opioides-beneficie-au-don-d-organes

    La hausse du nombre de décès par overdose aux antidouleurs a entraîné une augmentation du nombre d’organes disponibles à la greffe.

    Aux États-Unis, la crise des opioïdes continue de faire des ravages. Morphine, oxycodone ou encore le redoutable fentanyl… Entre 2010 et 2017, le nombre d’Américains décédés d’une overdose a été multiplié par deux. Des événements tragiques qui ont eu un effet inattendu, comme l’ont constaté les banques d’organes américaines : sur la même période, le nombre de donneurs morts par overdose a quadruplé, passant de 350 à 1400.

    « C’est une sinistre ironie : les décès dus à la drogue pourraient augmenter la disponibilité des organes », observent les responsables de la banque d’organes de Nouvelle-Angleterre (région du nord-est des États-Unis) dans un éditorial publié dans la revue Transplantation. En effet, après avoir atteint un pic en 2014, la liste des patients en attente d’une transplantation a diminué pour la première fois depuis vingt-cinq ans. Une baisse qui s’explique en partie par la crise des opioïdes.

    Des candidats idéaux aux greffes
    Les personnes décédées d’une overdose d’opioïdes sont-elles pour autant de bonnes candidates au don d’organes ? Selon le Pr Olivier Bastien, directeur du prélèvement et des greffes d’organes et de tissus à l’Agence de la biomédecine, il s’agit même de conditions idéales, dans le cas où les secours arrivent rapidement. « Le fentanyl est 1000 fois plus puissant que la morphine. Une overdose de ce produit bloque la respiration du patient. L’arrêt cardiaque est rapide, et les organes ne sont pas touchés. Si les secours arrivent vite, ils réalisent un massage cardiaque qui va permettre de faire repartir le cœur. Cependant, le cerveau aura été trop longtemps privé d’oxygène et le patient sera en état de mort cérébral », explique le médecin.

    Risque d’infections
    Cependant, les organes prélevés sur ce type de patients sont régulièrement mis de côté, ce que regrette une équipe de chercheurs de la faculté de médecine Johns Hopkins (Baltimore, États-Unis). « Malgré les caractéristiques favorables de ces donneurs, leurs reins et leur foie sont jetés trois fois plus souvent que ceux issus des morts par traumas », observent-ils dans une étude publiée dans la revue Annals of Internal Medicine.

    Ces patients sont en effet plus susceptibles d’avoir développé des infections consécutives à l’injection de drogues, et notamment l’hépatite B, C et le VIH. Pourtant, les risques de transmission sont désormais très faibles, avec moins d’un cas sur 1000 pour l’hépatite C et un sur 10.000 pour le VIH. En outre, l’étude montre que le taux de survie cinq ans après une greffe d’organes provenant d’une personne décédée d’overdose est équivalent à celui consécutif à la greffe d’organes provenant d’un donneur décédé par trauma.

    « Bien que ça ne soit pas la solution idéale à la pénurie, l’utilisation de ces organes devrait être optimisée », concluent les chercheurs de Johns Hopkins. C’est la stratégie qu’a choisie la banque d’organes de la Nouvelle Angleterre, région qui compte des états très touchés par la crise des opioïdes, comme le Vermont ou le Massachusetts. Alors que le taux national de décès par overdose était de 13,5% en 2017, celui-ci s’élevait à 27% en Nouvelle-Angleterre.

    Désormais, même si les tests révèlent la présence d’une hépatite B, C ou du VIH, l’établissement n’hésite plus à proposer la transplantation. « Les nouveaux traitements ont rendu le VIH maîtrisable et l’hépatite C curable », expliquent-ils. En effet, la loi américaine prévoit la possibilité d’une greffe si le receveur a déjà la maladie ou si le risque de décéder dépasse celui lié à l’infection. Ainsi, en 2016 a eu lieu la première transplantation d’un organe infecté par le VIH vers un patient lui-même atteint du sida. « C’est la preuve qu’avec une bonne stratégie, un élément salvateur peut émerger d’une tragédie nationale », expliquent-ils.

    #opioïdes #greffes #Chirurgie #drogues #Morphine #oxycodone #fentanyl #VIH #sida #optimisation #transplantation

  • Un peu d’autopromo ^^

    J’ai participé à l’émission Grand écran sur LCP, pour son numéro consacrée à la #transplantation cardiaque :

    http://lcp.prod.viatorlab.com/emissions/grand-ecran-0

    Le documentaire précédant l’échange est bien réalisé ; les témoignages sont forts et donnent à voir en partie ce que traversent la famille du « donneur » et le « receveur », en se focalisant sur le rapport du second au premier.

    (Quant a l’échange plateau... J’ai dû dire un vingtième de ce que je comptais évoquer)

    #santé #greffe

  • Mon corps, nos organes - La Vie des idées
    http://www.laviedesidees.fr/Mon-corps-nos-organes.html

    Enfin, la #propriété de son #corps par une personne décédée mérite d’être débattue, et le statut du corps décédé appelle une réflexion plus avancée. Le Code civil cité par Guillaume Durand définit, en plus de l’inviolabilité du corps, le principe de sa non-patrimonialité. Le corps humain n’est pas un patrimoine et ne peut comme tel faire l’objet d’un échange marchand. Cela dit, lors d’une #mort suspecte, le corps décédé n’appartient ni à la famille ni à la personne décédée, et l’État peut en disposer comme il le souhaite. Tant que le statut du corps n’est pas clairement défini dans le cadre du #prélèvement d’organes, le consentement présumé ne peut être considéré comme une remise en cause des droits individuels et une « nationalisation » des corps, dont les organes deviendraient des biens publics.

    #transplantation #débat

  • Bonjour !

    Fraîchement inscrit sur le site, je n’en connais pas encore les us et coutumes et n’en maîtrise donc pas les usages. J’ose croire cependant qu’une rapide #présentation ne sera pas malvenue :-)

    Encouragé par @monolecte à m’inscrire (depuis #Mastodon), je suis impressionné − et quelque peu intimidé − par la richesse du contenu que l’on trouve ici, et par l’efficacité de ce qui semble être une gigantesque entreprise de veille collective !

    Ayant un passé de chercheur en #sociologie de la #santé (thèse sur la #transplantation, post-doc sur le #cancer), je travaille aujourd’hui dans une de ces agences de soutien à la #recherche et me situe à l’interface entre les sphères académiques, associatives, de finance publique et, de manière moins marquée, industrielle. Je n’ai donc pas quitté le champ des #SHS et de la santé, qui constitue d’ailleurs mes domaines d’intérêt principaux.

    Par ailleurs intéressé par l’#informatique au sens large, #linux en particulier, et un tout petit peu #python que je bidouille.

    Ah, et oui : j’ai deux chats. La femelle paie les vacances du véto, et l’autre m’empêche de dormir.

    À plus tard !