• #Trains supprimés faute de conducteurs : la #SNCF cherche à pourvoir 1 200 postes

    Un document interne à l’entreprise pointe un manque de 10% des effectifs pour assurer les #liaisons_ferroviaires sur le territoire français. Ainsi, 19 #RER C seront supprimés chaque jour à compter du 1er septembre.

    Recherche désespérément des candidats pour la conduite de trains et de RER. Ce pourrait être l’annonce diffusée sur tous les panneaux de la SNCF à la rentrée. Alors qu’il n’y a jamais eu autant d’usagers dans les trains cet été (23 millions, selon le Parisien), il n’y a plus suffisamment de #conducteurs pour assurer toutes les liaisons ferroviaires. La #pénurie – annoncée depuis des mois par les syndicats – est nationale. Selon nos informations, il manquerait aujourd’hui 1 200 #agents_de_conduite.

    Ce chiffre figure dans un relevé de conclusions rédigé à l’issue d’une réunion entre direction et syndicats tenue au siège social de l’entreprise le 17 août. Interrogée par Libération, la direction de la SNCF ne dément pas le nombre de conducteurs manquants évoqués lors de la réunion du 17 août, mais indique « ne pas être en mesure de fournir un chiffre précis pour l’heure ». L’entreprise ferroviaire paie à la fois son manque d’#attractivité pour des postes peu rémunérés et assortis de nombreuses contraintes : horaires décalés, pannes de matériel. Il semble également que les #démissions de #cheminots en poste, mais aussi les #abandons en cours de formation, soient en augmentation significative.

    Réunion lunaire

    Les répercussions sont, elles, bien concrètes. En région parisienne, par exemple, à compter du 1er septembre, les usagers du RER C seront ainsi ravis de découvrir que 19 trains par jour sont supprimés « les jours ouvrables », faute de personnel. Les week-ends, les « allègements de train ne seront pas systématiques »… en dehors des journées balisées pour les travaux. Le chiffre a été communiqué lors d’une réunion organisée par l’organisme régional en charge des transports, #Ile-de-France_Mobilités, la semaine dernière, en présence de la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (Fnaut) Ile-de-France.

    Marc Pélissier, son président, est dépité, mais pas vraiment surpris : « On voyait bien cet été que quelque chose ne tournait pas rond. Le manque d’effectif était masqué par les travaux, mais cela n’expliquait pas les trains supprimés sur les autres tronçons. » Il raconte cette réunion la semaine dernière, un peu lunaire, où les échanges portaient sur le choix des tronçons à pénaliser : entre Pontoise et Paris ? Entre Versailles-Château et Champ-de-Mars ? Les bouts de ligne, forcément, vont trinquer. Et les trains aux heures creuses vont devenir encore plus rares, « un train chaque heure à Dourdan », soupire Marc Pélissier.

    Partie pour durer

    Au-delà du non-sens de réduire l’#offre_de_transport_collectif dans la crise climatique actuelle, Marc Pélissier est très inquiet des répercussions sociales. A commencer pour les employés qui n’ont pas la possibilité de télétravailler, et ceux, nombreux, obligés de circuler en heure creuse. Interrogée, Ile-de-France Mobilités confirme. La SNCF insiste, elle, sur ce pourcentage : seuls 1% des 500 000 voyageurs par jour du RER C sont concernés. Soit 5 000 personnes tout de même. La ligne C est pour l’instant la seule touchée dans la région. Mais la situation est partie pour durer au moins jusqu’à la fin de l’année, selon les informations communiquées à la Fnaut lors de la réunion. « Malgré cette situation, SNCF-Transilien s’est fixé pour 2022 un objectif de 600 recrutements, notamment 200 conductrices et conducteurs de train et de tram-train et 150 agents de services en gare. »

    Dans d’autres régions, aussi, le manque de personnel est déjà une réalité. Le conseil régional Rhône-Alpes-Auvergne confirme le retrait de 47 trains express régionaux (#TER) chaque jour jusqu’au 15 août. Résultat de cette pénurie, trois régions, les Hauts-de-France, le Grand-Est et l’Auvergne-Rhône-Alpes ont suspendu partiellement ou totalement leurs paiements à la SNCF et l’Ile-de-France compte exiger des #pénalités_financières. La pénurie se fait également ressentir dans d’autres services. Il manquerait 300 agents pour la maintenance des TGV, particulièrement sollicités en cette période de vacances.

    https://www.liberation.fr/societe/trains-supprimes-faute-de-conducteurs-la-sncf-en-quete-de-1-200-postes-20
    #suppression #travail #conditions_de_travail #France #transport_public #it_has_begun (mais depuis longtemps hélas...) #effectifs #personnel

  • #RER_B, Paris. 18.07.2022, en pleine canicule...

    Petit retour sur ce qu’il s’est passé ce matin dans le @RERB et comment ça aurait pû et dû être évité. Arrivée à #Châtelet, sur le quai tous les affichages sont éteints, personne ne sait quand arrivera le prochain train, ni quelle sera sa direction. Y compris le personnel.

    Par talkie, les employés apprennent qu’un direction Mitry-Claye arrive et crient sur les quais pour informer les voyageurs. J’ai de la chance d’être en tête de rame pour avoir les informations en temps réel. Le train arrive, on monte. Comme souvent on est serré, il fait déjà chaud à
    même pas 8h. Les portes se ferment non sans mal et le train démarre. Très vite il ralentit puis s’arrête. On entend le conducteur demander des explications mais sans retour.

    Je commence à fouiller sur Twitter et m’aperçois que devant nous, un train est à l’arrêt à gare du Nord, et un autre entre celui-ci et le nôtre. Les voyageurs dans celui qui est devant s’impatientent, entre le monde, la chaleur et le manque d’information, ça leur pèse. Je peux comprendre, nous aussi on est serré, avec un vélo énorme, un mec écoute la musique sans écouteurs, un bébé d’à peine quelques semaines contre sa maman doit vraiment avoir chaud, ça peut vite s’envenimer... Malgré tout on reste calmes.

    J’apprends via Twitter par les usagers qu’une porte du train devant a été ouverte et que le conducteur est en train d’essayer de la fermer. Toujours aucune communication officielle. Ah si ! Elle arrive « un signal d’alarme a été actionné » oui, mais bon, ça c’est après l’arrêt des trains, c’est dans le nôtre, une femme supplie le conducteur de faire quelque chose, les malaises commencent. C’est vrai que la température monte vite.

    Le conducteur demande l’autorisation de retourner à #chatelet il explique que les conditions sont réunies pour lui mais à nouveau personne ne lui répond. Il explique que les malaises s’accumulent et que ça peut vite s’aggraver. On lui répond enfin ! On ne peut pas repartir car il y a déjà un train à quai à Châtelet. Ça aurait pu être évité avec 3 déjà à l’arrêt devant, mais bon... Ça fait maintenant une heure qu’on est coincé. On a du mal à trouver une position confortable et la température monte, ça devient difficile. Le conducteur le comprend bien et ous fait comprendre à demi-mot que le mieux est de sortir pour retourner à pieds à Châtelet qui n’est pas très loin derrière. On ouvre les portes et on commence à descendre. Mais waouh, presqu’1m50, tout le monde n’en sera pas capable... Heureusement l’entraide est de mise entre les passagers.

    On se tient les sacs, on aide les autres à sauter... Et on part à l’aveugle. C’est le mot, il fait tellement sombre et on est nombreux en file indienne. Impossible de savoir ce qu’il y a devant. On fait confiance et on avance en suivant les autres. Mais ça avance peu, il y a tellement de monde !

    En passant on continue d’aider les autres à sortir du train, les enfants, les personnes âgées, les femmes enceinte, je me dis que tellement de choses graves peuvent arriver. La chaleur, les câbles qui jonchent le sol, les trains qui passent...

    Au loin il semble y avoir de la lumière, je pense d’abord que c’est Châtelet mais finalement un autre train, à nouveau on aide à descendre, on demande si tout le monde va bien, j’ai partagé la bouteille d’eau avec beaucoup de monde 😅.

    Les plus mal en point restent dans les trains Il y a trop de monde, ça n’avance vraiment pas, l’air est de plus en plus chaud, avec le monsieur derrière moi, on décide de traverser les voies pour séparer la file en deux et fluidifier, non sans peur, il ne faut pas poser les pieds n’importe où et il fait très noir. Il prend gentiment ma valise et on traverse, du monde commence à nous suivre et ça permet à nouveau d’avancer. On croise à nouveau un train à l’arrêt et cette fois les gens ont ouvert les portes des deux côtés, on les voit sauter sur les rails, on dirait une scène d’apocalypse.

    La peur monte. Au loin, je vous enfin un agent. Le premier, après plus d’une demi-heure de marche. Qui nous invite à regagner le côté droit, on traverse les voies puis un train. Un agent nous aide à monter dedans, l’autre à descendre puis on reprend la progression,doucement mais surement Des agents sont maintenant présents tous les quelques mètres, certains nous faisant la morale 🥵🤬. Enfin ! J’aperçois la gare, j’entends un agent dans un talkie indiquer qu’il envoie une maman avec une poussette et deux enfants, vu comme j’ai galéré avec juste une valise je m’inquiète pour elle. Je remonte à quai. Pas une bouteille d’eau, pas d’équipe de secours, rien ! Bon, bah la ligne 4 pour enfin aller bosser... Mais pas tout de suite ! En tout cas mille mercis au conducteur qui a réagi vite et intelligemment même en prenant des risques, à tous ceux qui ont aidé. Et honte à la com de @RERB pour les mensonges, faisant croire que les personnes sur les rails étaient le problème quand en réalité c’était la conséquence.

    https://twitter.com/LaurieEnLair/status/1549090089313132544

    #hallucinant #TER #Paris #transport_public #panne #France #on_dirait_un_film_d'horreur

    • La réaction du RER :

      Retour sur les incidents survenus les 15 et 18 juillet

      De nombreux voyageurs ont vécu des #conditions_inacceptables dans la soirée du vendredi 15 juillet et ce matin du lundi 18 juillet.

      Alors que les conditions de transport étaient complexes ces derniers jours, notamment dues aux fortes chaleurs, la circulation des trains de la ligne B du RER a été très perturbée le vendredi 15 juillet dernier dans la soirée, ainsi que ce matin du lundi 18 juillet.

      VENDREDI 15 JUILLET :

      A 19h29, une alerte de sécurité a été émise pour présomption de personnes sur les voies à hauteur de Gare du Nord. Les circulations ont dû être interrompues pour lever de doute, alors que nous étions en heure de pointe. De nombreux trains ont dû être stoppés et se sont trouvés « hors quai ».

      La procédure prévoit d’abord de sécuriser la zone et ensuite d’autoriser les trains à reprendre leur marche progressivement, ce qui prend du temps. A 19h58, un premier train traversant la zone interrompue confirme qu’il n’y a pas de personnes sur les voies.

      Le trafic reprend, mais un train en chemin entre Châtelet – Les Halles et Gare du Nord doit patienter afin qu’une des quatre voies se libère, car ces dernières sont toutes prises par des trains à Gare du Nord. A 20h30, le train est ainsi immobilisé dans le tunnel. A 20h49, un signal d’alarme est tiré, ce qui interrompt une nouvelle fois la circulation de la ligne. Des voyageurs de ce train stationnant hors quai ont forcé l’ouverture des portes et sont descendus sur les voies en amont de Gare du Nord. A 21h06, les équipes doivent se résoudre à évacuer la totalité du train vers la gare. Dans ce même train, plusieurs malaises voyageurs sont signalés. L’évacuation commence à 21h45, après application des procédures de sécurité.

      Près de 30 personnes – des agents de la ligne B, des équipes de sûreté, et de la ligne de métro 4 venus en renfort, accompagnés des pompiers de Paris – prennent en charge les voyageurs du train.

      A 23h02, le train est complétement évacué. Le responsable des opérations vérifie que plus aucune personne, voyageurs et agents, ne se trouve sur les voies. Les trains sont autorisés à circuler à 23h25.

      La circulation reprend progressivement, les trains sont autorisés, chacun leur tour, à se mettre en marche. Des bus de remplacement sont mis en place en fin de service pour acheminer les voyageurs restants.
      LUNDI 18 JUILLET :

      A 8h31, un signal d’alarme est déclenché dans un train, venant de La Plaine – Stade de France, en direction de Gare du Nord. Le conducteur effectue un signal radio, indiquant que le voyant « ouvertures des portes » est allumé. La procédure à appliquer est donc celle dédiée à la présomption de personnes sur les voies. A cet instant, plusieurs trains sont « hors quai ».

      Plusieurs malaises voyageurs ont lieu dans les trains arrêtés en inter-gare. Les équipes organisent les procédures de sécurité pour amener les trains en gare et évacuer les voyageurs. Cependant, les démarches nécessitent du temps afin d’effectuer une vérification pour chaque train.

      Pendant que le train de 8h31 est progressivement évacué, un signal d’alarme est activé dans un des trains « hors quai » du fait d’une évacuation spontanée des voyageurs sur les voies. Les équipes de régulation sont contraintes d’interrompre le trafic entre Gare du Nord et Châtelet – Les Halles. L’ensemble de la ligne est très fortement perturbé. Des navettes ferroviaires sont organisées pour faire circuler des trains sur la branche Nord. Sur la branche Sud, les trains effectuent leur retournement à Châtelet – Les Halles, Denfert-Rochereau et Laplace.

      Alors que deux trains sont bloqués entre Châtelet – Les Halles et Gare du Nord, l’évacuation de près de 3000 personnes est encadrée par des agents des gares et de sureté. Ces évacuations se terminent à 11h30.

      Dans un troisième train qui doit également être évacué, des personnes nécessitent une intervention urgente des pompiers. Pendant que l’évacuation s’effectue, des équipes de secours sont dépêchées sur place, pour porter assistance aux voyageurs dans la rame.

      A 12h29, le dernier train est évacué. Il reste cependant plusieurs voyageurs dans le train, qui ne pourront pas descendre sous tunnel. Après avoir effectué l’ensemble des vérifications de sécurité pour repartir (réarmement des signaux, fermeture de toutes les portes, etc.) le train reçoit l’autorisation d’avancer jusqu’en gare pour que l’ensemble des voyageurs restants puisse être débarqué.

      Les personnes sont immédiatement prises en charge en gare par les équipes sur place, les agents de la ligne, les secours et les pompiers.

      Nous avons conscience que ces deux jours ont été inacceptables pour beaucoup d’entre vous. Nous mesurons pleinement le mécontentement ressenti et les conditions de trajet qui furent extrêmement pénibles, en cette période de fortes chaleurs.

      Dans la plupart de nos rames (les MI79 et les MI84 rénovés), il existe un système de ventilation réfrigérée, qui atteint cependant ses limites dans des conditions de température très élevées.

      Nous présentons nos excuses les plus sincères à l’ensemble des personnes impactées. Nous allons tirer les enseignements de cet évènement pour améliorer le traitement de ce type d’incident complexe, la prise en charge et l’information de nos clients.

      Il est important de rappeler que forcer l’ouverture des portes et descendre sur les voies est un comportement dangereux à proscrire. Il peut avoir des conséquences graves sur la sécurité des personnes et un impact sur le trafic, les processus de sécurité imposant des précautions importantes pour résoudre ce type d’incident. Ne pas forcer l’ouverture des portes, ne pas descendre sur les voies est toujours l’option à privilégier, même en cas d’arrêt prolongé.

      https://www.rerb-leblog.fr/retour-sur-les-incidents-survenus-les-15-et-18-juillet

  • BVG Tarifänderungen
    https://www.bvg.de/de/tickets-und-tarife/tarifaenderungen

    Conseil pratique. Si tu habites Berlin fais-toi rembourser les tickets de BVG non utilisés avant le mois de juillet de l’année après l’achat. A partir du 1. juillet on ne rembourse plus que dalle. C’est une punition inventée pour les gens mal organisés comme moi.

    Le site du BVG parle de « changements » quand ils évoquent les augmentations tarifaires. On connait la chanson.

    Tickets, die du entwerten musst
    Ungenutzte Tickets, die entwertet werden müssen (Einzelfahrausweise, Einzelfahrausweise Kurzstrecke, Abschnitte der 4-Fahrten-Karte, 24-Stunden-Karten, Anschlussfahrausweise oder 7-Tage-VBB-Umweltkarte) können noch 6 Monate nach Tarifwechsel genutzt werden. Tickets, die du entwerten musst und deren Preis sich nicht geändert hat, bleiben weiterhin gültig.

    Umtauschfrist
    Du kannst Tickets des alten Tarifs innerhalb von 6 Monaten nach Tarifwechsel gegen Tickets mit dem neuen Preisstand umtauschen. Aufgrund der aktuellen Situation kannst du allerdings Tickets die du im Jahr 2020 gekauft hast, aktuell noch bis Ende September umtauschen.

    Umtausch oder Erstattung alter Tickets
    Du kannst Tickets nur bei dem Verkehrsunternehmen umtauschen oder erstatten lassen, bei dem du sie gekauft hast. Das erkennst du an dem Logo auf der unteren rechten Seite des Tickets. Für Tickets der BVG ist das in den BVG-Kundenzentren möglich. Beachte bitte, dass es rund um den Monatswechsel zu längeren Wartezeiten durch hohe Kundennachfrage kommen kann, nutze deshalb bei Bedarf die gesamte Umtauschfrist von 6 Monaten nach Tarifwechsel.

    Tarifänderungen bei Abonnements
    Besitzt du ein abgeschlossenes Abonnement was jährlich abgebucht wird, oder eine bar gezahlte Jahreskarte, werden die Kosten nicht nachträglich angepasst. Sie gelten unverändert weiter bis zum Ablauf ihrer Geltungsdauer. Besitzt du ein Abonnement, was monatlich abgebucht wird, wird die Rate mit Tarifwechsel angepasst.

    Eine Tarifanpassung findet immer zum 01.01. eines Jahres statt. Dementsprechend endet die Umtauschfrist, Abfahrfrist und Erstattungsfrist am 30.06. eines Jahres.

    #Berlin #transport_public

  • Deutschland Abo-Upgrade
    https://www.besserweiter.de/abo-upgrade.html#lpregister


    Depuis hier tous les abonnés des systèmes de transport communs allemands peuvent circuler gratuitement pendant deux semaines dans tous les réseaux. C’est lent mais il est possible d’atteindre toutes les villes allemandes par ces lignes.

    Il faut s’enscrire sur ce site pour obtenir le billet étendu valable pendant l’action.

    #Allemagne #transport_public #gratuité

  • La chambre régionale des comptes (CRC) pointe des dysfonctionnements dans la gestion de Keolis Rennes – Alter1fo
    http://alter1fo.com/keolis-star-rennes-crc-128851

    La Chambre régionale des comptes (CRC) de Bretagne a publié le 3 novembre 2020 son rapport d’observations définitives sur le contrôle des comptes de la société Keolis #Rennes (Ille-et-Vilaine) à partir de l’exercice 2015. Pour rappel, Keolis Rennes, filiale à 100 % du groupe Keolis, entreprise spécialisée dans les transports en commun, exploite pour le compte de Rennes Métropole deux services de #transport_public de voyageurs

  • Le slogan « Rennes – vivre en intelligence » mis en pratique par la nouvelle municipalité.
    http://alter1fo.com/portillon-discrimination-repression-metro-rennes-128042

    En 2015, c’est avec 98 voix pour, 17 voix contre et 3 abstentions, que la décision de fermer l’accès au métro par des portillons a été validée. Selon la vice-présidence aux transports, leur installation (NDLR, estimée à 7,5 millions d’euros) permettrait de « diminuer le taux de fraude de manière substantielle. » À l’époque, les élu·e·s écologistes et du Front de Gauche avaient rapidement dénoncé « un verrouillage sécuritaire » et alerté l’opinion publique en soutenant et en partageant une pétition. 5 ans plus tard, Matthieu Theurier et Priscilla Zamord, les 2 co-têtes de liste « Choisir l’écologie pour Rennes », ont réaffirmé avec force leur opposition à cette mesure pendant la dernière campagne municipale. Mais les accords du second tour ont quelque peu chamboulé les plans. La politique étant l’art du possible et des compromis, les portillons verront bel et bien le jour.

    #transport_public #handicap #rennes #ça_se_durcit

  • Autonomous Administration continues ban on mass transportation in Qamishli- North Press Agency

    Co-chair of the Interior Board in al-Jazira region Kan’an Barakat stated to North Press that with beginning of the third period of the curfew, the crisis management team issued a decision prohibiting mass transportation, including buses and taxis.

    He added that individual transportation differs from the collective, explaining that the presence of three or more passengers in one taxi facilitates the spread of the virus, and that the crisis management team made the decision based on the opinions of the Transportation Offices in the three provinces of the Autonomous Administration of North and East Syria

    #Covid-19#Moyen-Orient#Rojava#Syrie#Frontière_régionale#transport_public#migrant#migration

    https://npasyria.com/en/blog.php?id_blog=2485&sub_blog=12&name_blog=Autonomous+Administration%20co

  • [Flowdata] flux affecté sur réseaux (route et rail) temporels suisse | Opendataswiss

    *Pépite, suffisamment rare pour pouvoir être mentionné.

    La Suisse propose sur son #opendata @opendataswiss plusieurs jeux de données géographiques décrivant les valeurs de charge (trafic journalier moyen) pour les voyageurs (transports publics et transport individuel motorisé) et les marchandises sur réseaux routiers et ferroviaires, le tout à différentes dates : 2010, 2011, 2012, 2015, 2020, 2030 et 2040.

    C’est juste extra ordinaire !

    Accéder : https://opendata.swiss/fr/dataset?q=%22vm-uvek%22

    via @AntoninDanalet

    #Suisse #Reseau #transport #données #trafic #charge #rail #route #personnes #voyageurs #marchandises #transport_publics #shapefile

  • #Bordeaux, une ville faite pour les hommes  ?

    Un article publié en 2015 et signalé ici https://seenthis.net/messages/718935 par @touti.

    Je remets ici pour mettre en évidence...

    Le géographe #Yves_Raibaud, maître de conférence à Bordeaux-Montaigne, publie un texte argumentatif sur la place des #femmes en ville.

    Yves Raibaud aime les femmes. Disons qu’il ne rechigne pas à sortir la poubelle et à faire la vaisselle en sus. Féministe, donc. Ce géographe, maître de conférences à Bordeaux-Montaigne, est chargé de mission égalité hommes-femmes. Depuis une dizaine d’années, il interroge la ville sous l’angle du genre en se plaçant plus particulièrement… à Bordeaux. La ville où tout le monde rêve de vivre tellement elle est trop tout.

    Yves Raibaud vient de publier aux éditions Belin un petit texte argumentatif, à mettre entre toutes les mains viriles : « La Ville faite par et pour les hommes ». Alors, Bordeaux aime-t-elle les femmes  ? Sourire gêné. « Observer la ville sous cet angle très clivant oblige à tout compter. Tout. Ce #livre est le résumé d’une étude scientifique, avec chiffres, entretiens et statistiques, commence-t-il en se mordant les lèvres. La sentence est sans appel : Bordeaux préfère les hommes. 90 % des #noms_de_rues sont des noms d’hommes, eux qui, par essence, aiment laisser leur trace. Les graffeurs sont des hommes. Seuls les hommes pissent dans la rue, marquent leur territoire, car depuis l’enfance ils savent qu’ils ont la #légitimité de l’#espace_public. »

    #Équipements_sportifs

    Les chercheurs d’Yves Raibaud ont étudié les infrastructures de loisirs en ville, qui sont conçues et utilisées par des hommes à 90 %. « Les #skate-parks à 90 % et les #city-stades à 100 %. À un plus grand niveau, l’infrastructure majeure est le nouveau #stade. 5 % des utilisateurs sont des femmes. Un équipement visant 40 000 femmes n’a jamais encore vu le jour. »

    Voilà une première salve, qui calme. Mais, après tout, il n’y a pas que le sport dans la vie, qu’en est-il des autres espaces de la ville  ? « Pas mieux. On voit que les femmes ne sortent le soir, par exemple, que grâce à des stratégies. Toutes. Les hommes non. Elles calculent comment prendre le moins de risques possible. Elles calculent leur allure : ni trop vite, pour éviter de montrer qu’elles ont peur, ni trop lentement pour éviter de laisser croire qu’elles cherchent, et surtout elles ne stationnent pas. Stationner signifie clairement tapiner. Les étudiantes, par exemple, évitent le tram tard, car il faut attendre aux arrêts et, là, elles sont sûres de se faire embêter. »

    Ah, mais il reste le #vélo. Fidèle destrier désormais entré dans les mœurs urbaines. Moue du géographe. « Moins de 40 % des cyclistes bordelais sont des femmes. En plus, elles décrochent dès le second enfant, ne circulent pas la #nuit et rarement quand il pleut. Lorsqu’on observe les bonnes pratiques conseillées par la ville, on mesure qu’elles sont toutes faites pour les hommes. Et par les hommes. Souvent, ce sont les femmes qui font les courses en ayant récupéré les enfants à l’école, à vélo… pas évident. »

    Donc, il reste du chemin à faire à Bordeaux pour qu’elle dégote un énième label, celui de la ville où les femmes aiment vivre. « Je vais vous dire un secret bien gardé, ironise l’universitaire. Les hommes construisent une ville faite pour eux, la ville heureuse l’est pour les hommes. L’#entre-soi_masculin nie toutes les problématiques féminines. En creux, l’honnête femme ne sort pas le soir, elle garde les enfants. » Ouch.

    https://www.sudouest.fr/2015/09/08/la-ville-qui-fait-male-2117485-2780.php
    #villes #géographie_urbaine #genre #géographie_féministe #féminisme #uriner #pisser #toponymie #sport #mobilité #transport_public

    Le livre « La ville faite par et pour les hommes » déjà signalé ici :


    https://seenthis.net/messages/736428

  • La #France abandonne ses #villes_moyennes

    Délaissées au profit des métropoles, les villes moyennes comptent leurs plaies : #isolement, faibles ressources, exil des jeunes et des diplômés, #chômage, #pauvreté. Pour leurs élus, l’#égalité_des_territoires prévue par la Constitution n’est plus qu’un souvenir. Comme à #Montluçon (Allier), où le combat pour une desserte ferroviaire décente en conditionne beaucoup d’autres.


    https://www.monde-diplomatique.fr/2018/05/DUMAY/58634
    #transport_public #transport_ferroviaire #train #urban_matters #villes #géographie_urbaine

    • Le #rapport_Spinetta conseille de fermer les petites lignes de #chemin_de_fer

      Un rapport très attendu sur l’avenir du ferroviaire a été rendu, ce jeudi 15 février au matin, par Jean-Cyril Spinetta au Premier ministre et à la ministre des Transports. On promettait un "big bang", une vision amenant à une profonde refondation du système ferroviaire ; le rapport confirme un certain nombre de craintes.

      Tout d’abord, les lignes les moins fréquentées pourraient fermer. « Le réseau comme les dessertes s’étendent souvent au-delà du domaine de pertinence du transport ferroviaire, alors qu’ils peinent à répondre efficacement aux besoins dans les zones denses », souligne l’introduction du texte.

      « Sur les 10,5 milliards d’euros de contributions publiques annuelles au système ferroviaire français, 17 % sont consacrés à la partie la moins circulée du réseau (...) L’État et les régions consacrent plus de 2 milliards par an à des lignes qui ne supportent que 2 % des trafics », observe le rapport.

      Les petites lignes régionales appartiendraient ainsi à un « temps révolu ». Les premières propositions du rapport incitent ainsi à faire un état des lieux des parties les moins utilisées du réseau et à fermer les lignes dont le maintien n’est pas justifié d’un point de vue « socio-économique ».

      Le remplacement par des cars est envisagé : « Pour l’exploitation des trains, le transfert sur route d’un service ferroviaire de voyageur en zone peu dense permet une économie de 70 à 80 % selon le niveau de service retenu pour les autocars, soit 700 à 800 M€ (millions d’euros), auxquels il faudrait encore ajouter les économies sur le renouvellement des matériels roulants. »

      Autres propositions :

      la reprise progressive de la dette de SNCF Réseau par l’État,
      la création d’une filiale dédiée au fret,
      la mise en concurrence progressive des réseaux régionaux, y compris le réseau francilien,
      ouvrir les lignes voyageurs longue distance à la concurrence sous le principe de "l’open access" (chaque concurrent de la SNCF peut faire circuler librement les trains sur les lignes),
      permettre le transfert de personnels dans le cadre de l’ouverture à la concurrence (les cheminots garderaient les mêmes conditions en changeant d’entreprise, mais seraient obligés d’accepter soit le changement d’entreprise, soit une mutation sous peine de perdre leur emploi),
      autoriser la SNCF à recourir à des plans de départ volontaires,
      faire de SNCF mobilités une « société nationale à capitaux publics ».

      https://reporterre.net/Le-rapport-Spinetta-conseille-de-fermer-les-petites-lignes-de-chemin-de-
      #mobilité

      –-> article qui date de février 2018...

  • How to disrupt public transport and become rich in 10 steps
    http://bettlerverlag.de/openmtr

    Latest version : http://openmtr.de/openmtr

    Attention : the business concept and the belonging steps described below are the property of Bettlerverlag, a publishing corporation under german law soon to be transferred to a more business-friendly and sunnier environment with palm trees, big cigars and lots of tropical drinks.

    Imagine you want to make big money by offering public transport
    at lower rates than official MTR systems.

    In the beginning you will need

    – an idea (haha !)
    – complete lack of scruples (no problem for an average MBA)
    – a bunch of young brainless idiots to adopt your idea (hey, there are plenty of them out there)
    – some basic funding (just for the start, early adaptors of your idea will soon take care of necessary financial input)

    Step 1
    Steal the code of an open source MTR app, add user subscription and payment modules.

    Step 2
    Buy half a dozen ladders or better find half a dozen idiots who own a ladder.

    Step 3
    Find first round investor and create a Cayman Islands Ltd. to collect your new riches.

    Step 4
    Start marketing your app by calling it “The perfect free MTR app” or something more creative.
    Offer free rides for the first week.

    Step 5
    Place your ladder-owning idiots on the platforms of the most important MTR stations of the first city to disrupt (Make sure they have a season ticket allowing them to stay on the platform there for some time)

    Step 6
    Use your app to route first week offer users

    Step 7
    Use your ladder-owning idiots to help users climb on the roof of trains

    Step 8
    Produce some video of enthusiast reactions of happy customers who use MTR for 30 per cent of the official price, let them praise the adventurous feeling of the innovative way to use the MTR

    Step 9
    Introduce a basic monthly subscription at 30 per cent the official MTR rate and find more ladder-owning idiots and customers willing to pay less.

    Step 10
    Blackmail public transport system operators into accepting your service (invite official journalists to MTR party with lots of drugs, alcohol and girls, have them write stuff about bad old fashioned public MTR, let them praise your consumer liberating app, bribe some city council members into criticising public MTR, they sure will find some stuff which is not working)

    After having succeded these steps use second round financing to fill up your cayman wallet and attack additional cities public MTR and transport systems. Repeat the necessary steps until you have conquered the world.

    Optional steps

    optional step 1
    Join forces with the universal basic income movement. They will provide lots of weird an fascinating reasons why your app is the solution to all and any transport problem in the world. Use the terms “free”, “grassroot” and “bottom up”)

    optional step 2
    Introduce agility. You will make more money through total control of even the smallest step towards completion of your product backlog.

    Optional step 3
    Refine your brand name. Make your initial errors / crimes forgotten and polish the image of your brand.

    Optional step 4
    Have the city council or the national parliament adopt a law to legalize and foster your business concept. Follow the example of german Gesetz zur Bevorrechtigung des Carsharing (Carsharinggesetz - CsgG).
    https://www.gesetze-im-internet.de/csgg/CsgG.pdf

    Optional step 5
    Pay no taxes.
    In fact this is not optional but it did not fit into the official concept.

    Inquire about investment opportunities at
    investorrelations@openmtr.de

    #transport_public #startup #disruption

  • Le stazioni si stanno trasformando in fortezze contro i poveri

    Faccio e rifaccio il conto, ma non riesco a credere al risultato. Eppure è sempre lo stesso: nella mia vita, tra anni di pendolarismo e stagioni di viaggi frequenti, ho attraversato la stazione centrale di Bologna almeno diecimila volte. E non una di queste mi sono sentito in pericolo. Un forte disagio, invece, l’ho provato davanti alla campagna di stampa dell’estate 2017 che la dipingeva come un luogo da cui scappare a gambe levate, dove i viaggiatori sono vessati dalle pretese dei mendicanti e circondati da “una folla di disperati”. Cosa che, semplicemente, non è vera. I poveri che gravitano attorno alla stazione lo fanno per cercare risposta a semplici necessità, come quella di trovare un bagno per lavarsi o un riparo tranquillo per la notte. E, ancora, la stazione è un luogo dove chiedere l’elemosina o proporsi come facchini.

    https://www.internazionale.it/reportage/wolf-bukowski/2017/10/30/stazioni-poveri

    #gares #transport_public #espace_public #espace_privé #exclusion #pauvres #pauvreté #chemin_de_fer #privatisation #anti-pauvres

    signalé par @isskein

  • Data : la SNCF, la RATP, Transdev et Blablacar s’allient pour contrer Google - Tourisme - Transport
    https://www.lesechos.fr/amp/46/2110546.php

    Face au péril représenté par les géants américains du numérique, plusieurs grands noms du transport français ont décidé de mettre de côté leurs rivalités pour travailler à une mise en commun de leurs données. Selon nos informations, la SNCF, la RATP, Transdev (le groupe de transport public contrôlé par la Caisse des dépôts) et BlaBlacar ont signé juste avant l’été un protocole d’accord portant sur la création d’un « data warehouse », littéralement un « entrepôt de données » qui centraliserait les informations des quatre opérateurs sur leur activité, et notamment les horaires théoriques mais aussi en temps réel.

    Les quatre acteurs ont choisi cette démarche de « coopétition » (coopération dans la création du socle de données commun, compétition pour en tirer le meilleur) afin d’assurer l’ouverture de leurs données transport dans des conditions qui ne constituent pas une aubaine pour Google et consorts.

    #Open_data #Données_transport

  • Guéret et Monluçon privées de Cars Macron cet hiver !
    http://www.lagazettedescommunes.com/459668/gueret-et-monlucon-privees-de-cars-macron-cet-hiver

    « Parfois présentés comme une alternative aux ligne de train Intercités, les « bus Macron » démontrent avec cet exemple qu’ils répondent à des impératifs bien différents du service public… » peut-on ainsi lire sur le site Web.

    Pour le patron de Flixbus, le problème est que ces deux villes sont « trop petites » et « trop en dehors des axes routiers principaux » pour assurer un nombre suffisant de voyageurs pendant la saison basse.

    #cars_macron

  • La #toponymie comme enjeu de la gouvernance transfrontalière : le cas des #noms de stations du tramway du #Grand_Genève

    Au-delà de leur évidente fonction pratique – faciliter le repérage, l’adressage, les déplacements –, les noms de lieux sont un reflet de la structuration politique et culturelle des territoires, un marqueur de la volonté des acteurs officiels d’instituer un marquage de l’espace à leur image et selon leurs fins, fussent-elles démocratiquement décidées et justifiées par l’invocation de l’intérêt général. Plusieurs chercheurs se sont appliqués à travailler et théoriser cette dimension politique de la toponymie ces dernières années (Giraut et al., 2008 ; Berg et Vuolteenaho, 2009 ; Rose-Redwood et al., 2010 ; Giraut et Houssay-Holzschuch, 2016), même si les noms des stations de transports demeurent un sujet peu exploré (Dobruszkes, 2010 ; Destrem, 2015 et 2016).

    https://neotopo.hypotheses.org/607
    #Genève #gare #tramway #transport_public
    via @ville_en

  • An obsession - brutal, beautiful bus stop design of the former Soviet states

    Photographer #Christopher_Herwig has been hunting bus stops in remote corners of the former Soviet Union since he stumbled upon them while biking to St. Petersburg in 2002. He has covered more than 30,000 km by car, bus and taxi in 13 countries discovering and documenting these strange works of art created behind the Iron Curtain. From the shores of the Black Sea to the endless Kazakh steppe, the bus stops show the range of public art from the Soviet era and give a rare glimpse into the creative minds of the time. Herwig’s series attracted considerable media interest around the world, and now with the project complete, the full collection will be presented in Soviet Bus Stops as a deluxe, limited edition, hard cover photo book. The book represents the most comprehensive and diverse collection of Soviet bus stop design ever assembled.

    http://vimeo.com/85582010

    Une page facebook:
    https://www.facebook.com/SovietBusstops

    #soviétisme #station_de_bus #bus #transport_public #arrêt_de_bus
    cc @reka @albertocampiphoto

  • Cisjordanie : les Palestiniens interdits dans les bus des colons israéliens - Le Point

    http://www.lepoint.fr/monde/cisjordanie-les-palestiniens-interdits-dans-les-bus-pour-colons-26-10-2014-1

    Les travailleurs palestiniens en Israël ne pourront désormais plus emprunter les mêmes bus que les colons pour entrer en Cisjordanie, une mesure qui ravive la polémique sur la « ségrégation » dans les transports, a rapporté dimanche le journal israélien Haaretz. Des centaines de Palestiniens munis d’un permis de travail vont chaque jour travailler en Israël, principalement sur les chantiers de construction. Jusqu’ici, ils devaient transiter à l’aller via un unique point de passage, celui d’Eyal près de Qalqiliya au nord de la Cisjordanie occupée.

    Mais la mesure annoncée par le ministre israélien de la Défense, et qui sera applicable à partir du mois prochain, les obligera désormais à « pointer » à ce même point de passage à leur retour, ce qui n’était pas le cas avant, selon le quotidien libéral. Dans les faits, ils ne pourront donc plus emprunter les bus des colons israéliens qui relient les grandes villes d’Israël aux colonies, sans s’arrêter dans ce sens au point de passage. Sollicité par l’AFP, le ministère de la Défense n’était pas immédiatement disponible pour confirmer cette information.

    L’argument sécuritaire balayé

    Les colons de Cisjordanie exigeaient depuis des années cette mesure, arguant des dangers sécuritaires ou de comportements irrespectueux de Palestiniens envers des femmes israéliennes. Mais le journal balaye l’argument sécuritaire. "Les travailleurs autorisés en Israël font l’objet d’une enquête des services de sécurité intérieure et sont fouillés à leur entrée en Israël (...), s’ils voulaient attaquer des Israéliens, ils pourraient le faire n’importe où , pas spécialement dans le bus", affirme ainsi le général Nitzan Alon, commandant de la Judée Samarie (nom donné par les Israéliens au nord de la Cisjordanie occupée), cité par le Haaretz.

    "Il est temps d’admettre que cette procédure militaire est un cache-sexe pour céder aux demandes (des colons) de ségrégation raciale dans les bus", a réagi dans un communiqué l’ONG israélienne de lutte pour les droits de l’homme B’Tselem. En 2013, cette ONG avait déjà vivement condamné la décision d’Israël de lancer un service de bus destiné aux travailleurs palestiniens dans le sens Cisjordanie-Israël.

  • Les parcmètres sont-ils la solution au casse-tête du stationnement ? | Économie Liban | L’Orient-Le Jour
    http://www.lorientlejour.com//news/article.php?id=733013

    Une expérience intéressante qui montre que des choses peuvent bouger dans la gestion publique au Liban. Mais tant que cela n’est pas couplé un projet beaucoup plus ambitieux et coûteux de développement des transport public, quelle est la finalité ? On peut se demander par exemple pourquoi l’argent récolté avec ce système est reversé à la municipalité de Beyrouth plutôt qu’à un fonds destiné à financer le transport collectif.
    #transport_public
    #Liban
    #stationnement_payant

    • Les préoccupations de l’article de L’O/LJ sont assez marrantes :
      – énauuurme paragraphe sur les possibilités de contestation des « erreurs » (par principe, un Libanais veut pouvoir absolument tout contester, surtout quand il raconte l’affaire à sa femme – « Chou, tu vas te laisser faire ? », « Ya3né : tu penses bien que je vais contester ! ») ;
      – un passage très rapide sur l’augmentation de la « mobilité », qui est traduite immédiatement en gain en kilomètres-heure ; rien sur la vie des riverains, mais sur les kilomètres-heure que l’automobiliste peut gagner ;
      – et un loooooong développement sur le fait que ça rapporte de l’argent.