• Tristan Nitot, auteur de Surveillance :// - CPU ⬜ Carré Petit Utile
    https://cpu.dascritch.net/post/2016/11/23/Tristan-Nitot%2C-auteur-de-Surveillance

    Extrait de CPU release Ex0042 : Ceux qui nous surveillent.

    Pour parler de vie privée et de la surveillance globale via nos appareils connectés, nous avons l’honneur d’interviewer Tristan Nitot

    Blogueur de standblog.org, désormais consacré à la vie privée
    Auteur du livre « Surveillance :// »
    Co-fondateur de Mozilla Europe
    ex-membre du Conseil National du Numérique
    C6PO chez Cozy Cloud
    Speakerine d’occasion sur Nolife dans le 56Kast de Libération
    Et prof de photographie pour barbus roulants

    Photo : Profil twitter, D.R.
    Pièces jointes

    0042-CPU-Interview-TristanNitot(17-11-16).mp3

    #Surveillance #Tristan_Nitot

  • Compte-rendu de l’ouvrage de Tristan Nitot « Surveillance :// les libertés au défi du numérique : comprendre et agir » – PandHeMic
    https://pandhemic.hypotheses.org/1379

    Sur la forme, le texte est bien organisé, construit de façon logique. L’écriture est particulièrement accessible pour les personnes qui ne sont pas spécialistes du champ numérique ou souhaiteraient avoir une première approche des liens entre la surveillance et les droits des êtres humains au sens large. L’auteur appuie son argumentation sur les modalités de fonctionnement des outils et applications numériques ainsi que les règles juridiques qui les encadrent. Par ailleurs, l’illustration choisie pour la couverture, reprise pour l’annonce de chaque partie, est en adéquation avec le thème. Les deux cercles qui s’entrecroisent suggèrent des jumelles, accessoire de la surveillance dans l’imaginaire collectif et les représentations sociales.

    Son ouvrage s’articule autour de la question : « comment saisir le potentiel positif de l’informatique connectée sans devenir victime de la surveillance de masse ? »[6] Cette question est un prétexte pour examiner les traces numériques que chacun·ne d’entre-nous laisse non seulement sur ses appareils, mais aussi les applications et services connectés que nous utilisons. De ce fait, il interroge le lien entre les technologies informatiques et numériques et les libertés individuelles, dont la préservation de la vie privée. Il soulève ici des enjeux politiques et sociaux. L’ouvrage est structuré en quatre parties qui vont être présentées successivement.

    Pour autant, chacun de nous a besoin d’une part d’intimité. « La liberté exige la sécurité sans intrusion »[12]. Des textes sur les droits des êtres humains et garanties de la vie privée sont rappelés ainsi que le rôle des institutions telles que la CNIL pour la protection de la vie privée. Or, le numérique semble apporter une « érosion de la vie privée »[13], érosion qui va de pair avec un manque de confiance des citoyens·nes dans les institutions. Pourtant ce problème est similaire pour les plateformes de Réseaux sociaux numériques (RSN) ou médias sociaux grâce auxquelles les utilisateurs·trices partagent des informations sur eux-mêmes, et renoncent volontairement à une part de leur vie privée sous prétexte de n’avoir rien à cacher. D’autre part, ces RSN ne proposent à leurs utilisateurs·trices qu’une partie des informations disponibles sur la plateforme au moyen d’un algorithme de sélection

    La deuxième partie de l’ouvrage a pour objet les mécanismes de la surveillance de masse. Elle commence par un constat : médias sociaux d’un côté, et politique de sécurité de l’autre favorisent l’érosion de fait de la vie privée. Puisque chacun devient dépendant des objets informatiques connectés, il nous faut comprendre leur fonctionnement afin de mieux contrôler les informations transmises et leur usage. Il s’agit d’éviter que l’outil informatique « nous contrôle ou permette à d’autres de nous contrôler »[16].

    La troisième partie porte sur les limites possibles à la surveillance. Tristan Nitot identifie sept principes qui redonnent du contrôle aux utilisateurs·trices : utiliser des logiciels libres, le contrôle des lieux de stockage de données au moyen de l’auto-hébergement, chiffrer les échanges, trouver un modèle économique qui ne dépend pas du profilage des utilisateurs·trices, proposer une ergonomie de bon niveau, être compatible avec les systèmes existants et à venir et apporter un plus concret et immédiat par rapport aux offres existantes.

    La dernière partie propose des solutions pour limiter la surveillance au quotidien. En premier lieu, il est nécessaire d’identifier quels types de données doivent être protégées et contre quelles menaces.

    L’apport au débat de société de cet ouvrage est important puisqu’il propose des clés de réflexion sur le numérique et des solutions techniques afin de mieux contrôler nos données, ce qui est un atout indéniable de l’ouvrage. Si un lecteur averti en vaut deux, remercions Tristan Nitot de ses avertissements. Ainsi, quelques jours après la première lecture de cet ouvrage, l’auteure de cette note critique a pu mesurer les traces qu’elle laissait en découvrant qu’elle pouvait accéder à son historique du week-end sur l’ordinateur utilisé au bureau. Si l’on peut être tenté d’y trouver un côté pratique, dans un premier temps, je me suis demandée, dans un second temps, qui d’autre pouvait faire le lien entre les pratiques personnelles et professionnelles. J’ai opté pour un changement de navigateur. Tristan Nitot suggère qu’il est relativement simple d’installer et d’utiliser son propre matériel afin de le contrôler et de limiter les données que l’on offre aux grandes entreprises. À titre personnel, je ne sais pas si je tenterai de faire cela sans l’aide d’une personne ayant davantage de connaissances dans l’utilisation de ces systèmes.

    L’objectif proposé par Tristan Nitot au début de son livre était d’exposer le potentiel positif de l’informatique connecté en limitant la surveillance de masse. Le texte atteint tout à fait cet objectif.

    #Tristan_Nitot #Surveillance #C&F_éditions

  • Qui est Tristan Nitot, nouveau directeur général du moteur de recherche niçois Qwant ? - Nice-Matin
    https://www.nicematin.com/economie/qui-est-tristan-nitot-nouveau-directeur-general-du-moteur-de-recherche-ni

    Tristan Nitot a été nommé au poste de directeur général du moteur de recherche éthique Qwant, sous la présidence d’Eric Léandri.

    Un peu plus d’un an après avoir rejoint Qwant en tant que vice-président Advocacy, Tristan Nitot est désormais directeur général du moteur de recherche niçois qui respecte la vie privée.

    En charge de la direction opérationnelle, il succède à François Messager et a pour mission de rationaliser et poursuivre l’accélération du développement de Qwant.

    Il devra mettre en œuvre une réorganisation permettant de toujours mieux répondre aux attentes des utilisateurs et d’apporter les solutions innovantes qui rendent possible l’exercice des droits et libertés sur Internet à travers des services attractifs et rentables qui respectent les utilisateurs.

    Cet expert reconnu et emblématique du web et de l’informatique pilotera également les axes stratégiques de recherche et développement ainsi que la communication et les ressources humaines.

    Tristan Nitot a été dès 1998 à l’initiative de la création de Mozilla Europe, branche européenne de la fondation Mozilla connue pour son navigateur Firefox, dont il prend la présidence en 2003.

    Ce fervent partisan du logiciel libre est l’auteur en 2016 de « Surveillance :// Les libertés au défi du numérique : comprendre et agir » (C&F Éditions), un ouvrage consacré aux effets et aux mécanismes de la surveillance de masse sur Internet aussi bien par les États que par les entreprises.

    Depuis septembre 2015, Tristan est aussi membre du comité de prospective de la CNIL.

    « C’est un honneur de prendre ces responsabilités au service de Qwant, dont les valeurs de souveraineté numérique et de respect de la vie privée sont parfaitement alignées avec ma vision du numérique au service de l’humain », a-t-il déclaré.

    Fondé à Nice en 2013, Qwant a généré plus de 18 milliards de requêtes en 2018 et travaille actuellement sur une nouvelle version de son moteur de recherche qui devrait être dévoilée aux utilisateurs en 2020.

    #Tristan_Nitot #Qwant

  • Conseil de lecture : Surveillance :// de Tristan Nitot – AIL – Association pour une Informatique Libre
    http://asso-ail.org/2019/05/04/conseil-de-lecture-surveillance-de-tristan-nitot

    Cet ouvrage explique comment nos moindres faits et gestes sont suivis, enregistrés, analysés, dans le but de créer des profils d’utilisateur qui se revendent à prix d’or (mais surtout au prix de notre vie privée). Tristan Nitot nous donne une analyse factuelle de la situation mais – surtout – nous offre les moyens de reprendre le contrôle de notre vie numérique. Tout s’articule autour de deux axes : « Comprendre et agir » ! Un « must have » pour tous ceux qui veulent défendre nos libertés numériques.

    #Surveillance #Tristan_Nitot #C&F_éditions

  • Hauts-de-Seine - Le département choisit le moteur de recherche Qwant | La Gazette de la Défense
    https://lagazette-ladefense.fr/2019/02/22/le-departement-choisit-le-moteur-de-recherche-qwant

    Tristan Nitot n’y est pas allé de main morte. Qwant, qui hache et chiffre les données personnelles de ses utilisateurs, serait une réponse aux pillages du net opérés par Facebook et Google. « Veut-on que la France devienne colonie numérique américaine ? », s’est-t-il ainsi interrogé, soulignant que Facebook serait une coquille vide sans les données personnelles de ses usagers, ou que Google, via ses multiples applications, dispose d’une somme inquiétante de données.

    « Google collecte toutes vos données personnelles, que ce soit votre position et vos déplacements prévus avec Maps, vos correspondances avec Gmail, vos contacts, votre réseau, vos préoccupations, vos interrogations avec le moteur de recherche, ou encore ce que vous prévoyez de faire avec Google Agenda : si vous êtes sous surveillance, vous n’êtes pas libres », s’alarme-t-il.

    5 000 postes de l’hôtel départemental et 3 000 postes dans les Yvelines sont déjà équipés du moteur de recherche français, auxquels s’ajoute depuis le 1er février ceux du conseil départemental des Hauts-de-Seine. « Ce n’est pas quelques milliers d’ordinateurs qui vont changer notre chiffre d’affaire, mais cela montre que notre service est propre et digne de confiance, et nous, nous payons nos impôts en France, suivez mon regard ! », glisse Tristan Nitot dans une dernière pique adressée aux GAFA.

    #Tristan_Nitot

  • Pourquoi la levée de l’anonymat sur Internet ne mettra pas fin aux délits en ligne
    https://www.marianne.net/societe/pourquoi-la-levee-de-l-anonymat-sur-internet-ne-mettra-pas-fin-aux-delits-

    Un anonymat déjà très relatif

    Le levée de l’anonymat, une mesure miracle ? Renseignements pris, pas si sûr. Dans les faits, il s’agit déjà d’une notion très relative sur internet. Hormis quelques hackeurs insaisissables, l’immense majorité des internautes, qui sèment des petits cailloux à longueur de navigation, sont déjà traçables sur internet et peuvent être retrouvés, à condition de s’en donner les moyens. « Les gens qui le veulent peuvent se rendre plus difficilement traçable sur internet, mais ce n’est pas pour tout le monde, ce n’est pas à la portée du petit apprenti djihadiste », nous confirme Stéphane Bortzmeyer, ingénieur en réseaux informatiques. Ne laisser aucune emprunte en ligne relève, selon ce militant des libertés sur internet, de la gageure. « L’anonymat sur internet, ça revient au mode de pensée d’un espion en territoire ennemi, à la moindre erreur, vous êtes démasqué. Ça demande une mentalité paranoïaque. »

    Anonymat = violence ? Une idée reçue

    Hélas, allouer des moyens supplémentaires pour permettre à la police de retrouver les délinquants du web, et aux tribunaux de les condamner, n’aurait rien d’une solution miracle mettant fin à la haine sur la toile. En effet, le secret de l’identité civile sur internet ne semble pas corrélé avec le fait d’être plus ou moins violent en ligne. « Ce n’est pas le pseudo qui va faire le comportement déviant », insiste Lucile Merra. « Ces comportements violents préexistent à Internet. (…) Cela relève d’un comportement malsain de certains individus au sein de leur environnement social. »

    Une étude de juin 2016, publiée par équipe de chercheurs de l’Université de Zurich, tend à montrer que dans le contexte d’une polémique en ligne, l’anonymat ne démultiplie pas systématiquement l’agressivité des internautes. Au contraire, sur les 532197 commentaires analysés, tous postés sur une plateforme de pétitions en ligne allemande entre 2010 et 2013, les internautes écrivant sous leurs véritables identités étaient plus agressifs que ceux recourant à l’anonymat. La même année, une étude de l’université d’Etat du Michigan a également montré que, selon les données compilées dans 16 études scientifiques sur la question, les individus « sont en fait plus sensibles aux normes collectives d’un groupe lorsqu’ils sont moins identifiables par les autres membres de ce groupe ».

    L’idée selon laquelle le fait de se cacher derrière un avatar confèrerait aux internautes un sentiment d’impunité, qu’ils se penseraient alors invulnérables et profiteraient de la situation pour se livrer à un certain nombre de dérives, tiendrait ainsi de l’idée reçue. « Le sentiment d’impunité tient plus à qui vous êtes et d’où vous parlez qu’au fait que vous le fassiez sous pseudonyme. Un homme blanc éduqué pourra par exemple se sentir davantage autorisé à tenir certains propos », avance Stéphanie Wojcik, maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’université Paris-Est Créteil. Tristan Nitot, auteur du livre Surveillance, les libertés au défi du numérique, abonde en ce sens : « Le discours de haine ou le harcèlement surviennent quand ils sont considérés comme socialement acceptables, voire fédérateurs, au sein d’un groupe qui partage les mêmes opinions. » Le vice-président du moteur de recherche français Qwant pointe en outre une « inconscience » des internautes. "Je pense que le premier facteur du sentiment d’impunité, c’est le rapport au numérique, perçu à tort comme un domaine « virtuel », plutôt que le fait de porter un pseudonyme", explique-t-il. « Dans un café, je suis inconnu, anonyme, et pourtant je ne tiens pas de discours haineux. A l’inverse, les membres de la Ligue du LOL ne portaient pas de pseudonyme pour la plupart. »

    Une voie royale pour les Gafam

    Cependant, donner voix au chapitre aux géants du web sur ces questions, notamment en leur fournissant davantage d’éléments concernant l’identité de leurs utilisateurs, ne va pas sans de vives inquiétudes. Stéphane Bortzmeyer s’alarme du pouvoir exorbitant qui serait entre les mains de ces structures : « Les Gafam (Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft) ont déjà trop d’informations, et on veut en faire les auxiliaires privés de l’Etat dans le contrôle des identités en ligne ! L’obsession du contrôle de l’internet mène à oublier à quel genre de sociétés on veut confier notre surveillance. On ne peut pas reprocher à Facebook de collaborer avec le gouvernement chinois pour contrôler qui fait quoi, si on fait la même chose chez nous. »

    Pour ces raisons, la « levée progressive de toute forme d’anonymat », tel qu’Emmanuel Macron l’avait initialement envisagé, a de quoi faire frémir quant aux rôles de ces entreprises privées, expose Tristan Nitot. « Aujourd’hui, sur Facebook, de nombreuses personnes se sont exprimées sur les gilets jaunes. Chacune a été identifiée, ça se fait automatiquement, par des robots qui analysent les données et des algorithmes de deep learning. Le métier de Google, c’est de tout savoir sur vous. Facebook ou Google sont conçus, structurellement, pour offrir un ciblage très fin à des annonceurs, c’est leur modèle commercial. Que vous ayez un pseudonyme ou non, on pourra vous cibler sur internet. Or, la question des identités appartient à l’Etat, pas aux entreprises. »

    Si le projet de loi qui sera présenté en mai prochain n’est que la première étape de cette « levée progressive » de l’anonymat, le poids des Gafam ne sera que l’un des problèmes qui se posera aux citoyens. Ne plus pouvoir se cacher sous un pseudonyme est loin d’aller soi en matière de liberté d’expression. « Si on va vers l’interdiction de l’anonymat, on va vers beaucoup plus de discrimination, avec des gens au statut social particulier - policiers, professeurs, hauts fonctionnaires ou anciens détenus - médiatisés ou non, qui pourraient devenir victimes de harcèlement, voire mis au ban de groupes sociaux », nous détaille Maryline Laurent, professeur à Telecom sup Paris et auteur du livre La gestion des identités numériques.

    #Anonymat #Identité_numérique #Liberté_expression #Stéphane_Bortzmeyer #Tristan_Nitot

  • Surveillance :// Les libertés au défi du numérique, de Tristan Nitot, C&F éditions -
    http://danactu-resistance.over-blog.com/2018/07/surveillance/les-libertes-au-defi-du-numerique-de-tristan-nitot-c-f

    En quatre grands mouvements Tristan Nitot partage ses vastes connaissances. Dans un premier temps, les dangers de la surveillance, les risques personnels, Google, Facebook, le Big Data, les rapports entre la loi et la vie privée. Ensuite il analyse les mécanismes de la surveillance, le piège de la gratuité, Apple, les Smartphones et le Cloud, sans oublier l’énorme vague actuelle des objets connectés et les services de renseignement. Un peu démoralisé par cette réalité angoissante digne d’Orwell et Huxley, l’on aborde heureusement les deux dernières parties, plus euphorisantes, les remèdes. Car à tout problème existe un remède. Si un autre monde est possible comme nous le répète souvent les altermondialistes, un autre réseau est aussi possible : reprendre le contrôle, logiciels libres, chiffrement, ou maîtrise du serveur. Mais aussi choisir son navigateur, sa messagerie, son smartphone, ou encore paramétrer Google. Grande qualité de cet ouvrage, la simplicité des explications en évitant le jargon habituel des geeks et autres hackers. Chacun pourra comprendre la situation actuelle et surtout comment y remédier et reprendre sa vie informatique en main. Indispensable.

    #Tristan_Nitot #Surveillance

  • Nothing To Hide un documentaire sur la surveillance numérique | L’ADN
    http://www.ladn.eu/nouveaux-usages/doit-on-se-resigner-a-la-surveillance-numerique-de-masse

    Dire que la vie privée ne vous intéresse pas parce que vous n’avez « rien à cacher » c’est comme dire que la liberté d’expression est inutile parce que vous n’avez rien à dire.

    Edward Snowden

    La projection se tenait au Maif Social Club et était proposée par Tristan Nitot, auteur de l’ouvrage surveillance ://. Dans cet essai, il dresse le bilan du pillage systématique de nos données orchestré par les géants du numérique, et propose des solutions concrètes pour reprendre le contrôle. Fervent défenseur des libertés numériques et du logiciel libre comme alternative aux GAFAM, il répondait à nos questions en Juin 2017 à Futur en Seine.

    #Surveillance #Vie_Privée #C&Féditions #Tristan_Nitot

  • Tristan Nitot - Interview - Tous connectés du 13/10/2017 – Fréquence Protestante
    https://frequenceprotestante.com/diffusion/tous-connectes-du-13102017

    Comprendre et agir face au contrôle de notre vie numérique

    Avec Tristan Nitot

    Réf : « Surveillance :// Les libertés au défi du numérique : comprendre et agir » C&F éditions.

    #Tristan_Nitot #C&F_éditions #Interview

  • Comment protéger sa vie privée sur Internet, Les Echos Week-end
    https://www.lesechos.fr/week-end/perso/developpement-personnel/030695212540-comment-proteger-sa-vie-privee-sur-internet-2122002.php#

    Alors, n’ai-je vraiment rien à cacher ? « Ce n’est pas un argument recevable, assure Rayna Stamboliyska, auteur du livre "La Face cachée d’Internet" (Larousse, 2017). Nous avons tous et toutes quelque chose à cacher. Cependant, avoir une vie personnelle et une intimité ne veut pas dire qu’on est un criminel ou qu’on agit comme tel. »

    Deuxième étape : le choix du moteur de recherche. « Beaucoup de nos recherches sont de l’ordre de l’intime et Google est finalement le premier à qui l’on fait part de nos questionnements », fait remarquer Tristan Nitot, directeur produit chez Cozy Cloud et auteur du livre Surveillance :// (C & F Éditions, 2016). Face à l’américain, quasi hégémonique en France, il invite à utiliser de préférence Qwant, un moteur de recherche européen explicitement développé pour protéger la vie privée des utilisateurs et dont le modèle économique repose sur l’affiliation. « Nous ne vous traçons pas, nous ne gardons pas votre adresse IP, nous n’avons aucune information sur qui vous êtes ni sur où vous allez », assure ainsi Éric Léandri, directeur général de Qwant. Il existe aussi des méta-moteurs de recherche, comme DuckDuckGo ou StartPage, qui transmettent votre requête à d’autres moteurs, servant ainsi d’intermédiaire.

    Tentez cette petite expérience : téléchargez l’application DataRespect (pour l’instant disponible seulement pour Android) puis cliquez sur le bouton « Faites-moi peur ! » Vous découvrirez alors combien d’applications installées sur votre téléphone peuvent savoir à votre insu où vous êtes, accéder à liste de vos contacts, vos fichiers, votre enregistreur, votre caméra, savoir qui vous appelle, connaître votre activité physique... Le smartphone, de fait, est un véritable mouchard ! Soyez donc vigilant quant aux accès que requiert une application lors de l’installation. « La donnée la plus sensible est la géolocalisation, considère Philippe Michel, directeur général de Magush et créateur de DataRespect. Si j’ai votre géolocalisation, je sais tout de vous. » Il suggère de la désactiver le plus souvent possible. Sachant que le wifi et le bluetooth peuvent également permettre de géolocaliser, Philippe Michel applique une solution radicale : « Si je vais faire un quelconque examen médical, même si ce n’est pas grave, je laisse mon téléphone à la maison parce que je n’ai pas envie que ma géolocalisation soit récupérée par n’importe qui. Imaginez que cette information tombe entre les mains d’une assurance ou d’une banque... » Pour limiter la collecte de ses données personnelles, Tristan Nitot a de son côté abandonné les smartphones utilisant Android, qu’il qualifie d’« aspirateur à données », au profit de l’iPhone. « Apple a un business model très lucratif - vendre des gadgets très cher en faisant une très grosse marge - qui ne l’oblige pas à avoir recours à la collecte de données personnelles pour faire du ciblage », explique-t-il. Son seul regret : impossible d’installer des applications libres sur l’iPhone.

    #Vie_privée #Tristan_Nitot

  • YogaEsoteric : : Surveillance : Tristan Nitot à l’aide des internautes : :
    http://www.yogaesoteric.net/content.aspx?lang=FR&item=12478

    C’est un pari difficile que de vulgariser des concepts techniques. C’est étonnamment bien réussi de la part de Tristan Nitot, dans son live « Surveillance :// Les libertés au défi du numérique : comprendre et agir ». Expliquer les enjeux de la surveillance et les moyens mis en place par les Etats et les entreprises privées, n’est pas chose aisée. Les non-spécialistes ont tendance à rapidement utiliser le point #spagrave, #jairienacacher ou #jinteressepersonne.

    Sans tomber dans une paranoïa totale et sans décrire une infrastructure de psychopathe de la protection des communications, Tristan Nitot donne aux béotiens les moyens nécessaires pour assurer un minimum de privacy. Ce qui est une gageure.

    #C&Féditions #Tristan_Nitot #surveillance

  • Reprendre sa vie numérique et ses données en main - Tristan NITOT - WEB2DAY 2016 - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=gzMaUoMsgpU

    Tristan Nitot - Chief Product Officer COZY CLOUD

    Peut-on imaginer un monde où il serait possible d’utiliser nos données sans pour autant les confier à un tiers ? Peut-on imaginer un monde où les services de Google ne seraient pas incontournables ? Peut-on imaginer un monde où on ne serait pas bombardé de publicités intrusives et surveillés par des agences de renseignement ?

    Si oui, à quoi ressemblerait ce monde ? Il reposerait sur le concept de SIRCUS – Système d’Information Redonnant Contrôle aux UtilisateurS – un concept qui s’appuie sur 7 principes. L’approche SIRCUS permet aux utilisateurs de reprendre le contrôle de leurs données personnelles, un point essentiel alors que nos smartphones savent tout sur nous et que des tendances comme l’Internet des Objets et le Quantified Self produisent toujours plus de données personnelles.

    Le concept SIRCUS offre aussi aux développeurs et aux marques l’accès à ces données, sous le contrôle de l’utilisateur.

    #Tristan_Nitot #C&Féditions #surveillance

  • Tristan Nitot, fondateur de Mozilla Europe et auteur de « Surveillance :// » - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=sxReNJ6jejU

    En quittant Mozilla, en 2015, Tristan Nitot avait annoncé la couleur : il comptait bien écrire un livre sur la surveillance de masse pratiquée notamment par les géants Google, Facebook ou Amazon. Depuis début octobre, « Surveillance :// » est donc en librairies. Un ouvrage clair et concis dans lequel ce fervent défenseurs des libertés en ligne fait l’état des lieux des pratiques – et débordements – actuels des principaux acteurs du numérique (et, par extension, des gouvernements...).
    « Comprendre et agir » : voici ce à quoi veut-nous pousser Tristan Nitot, sans toutefois tomber dans la parano. Interview.

    #C&Féditions #Tristan_Nitot #surveillance

  • Tendance CLAIRE du NPA | Surveillance :// par Tristan Nitot
    http://tendanceclaire.org/article.php?id=1196
    images/LogoTC-court.png

    En même temps, il ne s’agit pas d’un ouvrage destiné à des utilisateurs ou utilisatrices avancées. Il s’adresse à des personnes n’ayant aucune notion de la gestion de leur trace sur Internet. Une fois parcouru les débats et principes des questions de surveillance, une seconde partie plus technique s’ouvre pour décrire la manière, les méthodes, les techniques et l’usage qu’ont les entreprises sur Internet des données récupérées. Ici l’auteur propose un éclairant renversement de perspective : nous avons l’impression de consommer Internet, de consommer ses services de partages, d’échanges, d’e-mail, de réseaux sociaux etc. Des services généralement gratuit auquel nous succombons assez simplement. Sauf que « si c’est gratuit c’est vous le produit » et Tristan Nitot nous décrit à la fois les subtilité des contrats d’utilisation indigestes (qu’il résume à chaque fois en 2 lignes) ainsi que ce qu’un serveur distant peut apprendre de notre ordinateur, smartphone, de notre navigation sur Internet…

    #C&Féditions #Tristan_Nitot #surveillance ://

  • Surveillance :// de Tristan Nitot | Le Blog d’ANDRE Ani
    https://andre-ani.fr/divers-informatique/surveillance-de-tristan-nitot

    Je viens de lire le livre de Tristan Nitot, Surveillance :// Et mon verdict est : vraiment bien ? Intéressant, plutôt complet et facile à comprendre. Je pense que même des gens qui n’y connaissent pas grand chose en informatique le comprendrait facilement, et c’est tout à fait ce qu’il faut. Plein de sujets abordés sur la surveillance dans nos sociétés, pas trop de technique. Un bon livre pour comprendre les tenants et aboutissants de la surveillance, la publicité ciblée, les silos, la surveillance des états et des agences gouvernementales, le libre.

    #C&Féditions #Tristan_Nitot #surveillance

  • Retour sur le débat du 21 mars avec Tristan Nitot et Philippe-Vion Dury | Le Mouton Numérique
    http://mouton-numerique.org/retour-debat-21-mars-tristan-nitot-philippe-vion-dury

    Face au numérique, sommes-nous tous Moutons ? La question était posée le 21 mars dernier à Mediaschool Paris, avec Tristan Nitot (Hacktiviste) et Philippe Vion-Dury (journaliste).

    #C&F_éditions #Tristan_Nitot #surveillance ://

  • Sur la table à carte : surveillance :// de Tristan Nitot – docalabordage
    https://docalabordage.wordpress.com/2017/03/15/sur-la-table-a-carte-surveillance-de-tristan-nitot

    Mais nous, professeurs documentalistes pouvons nous intéresser à ce livre pour plusieurs raisons
    – L’auteur déploie une véritable pédagogie pour faire comprendre les soucis éthiques et civiques de la surveillance permise par les outils numériques. Une très bonne synthèse donc, pour savoir de quoi on parle.
    – Il fait référence à des exemples fort récents et fort utiles pour illustrer nos séances, l’ouvrage ayant été écrit entre 2014 et 2016, ça nous changera de Marc L…
    – Vous avez le droit d’utiliser le texte tant que vous voulez ! Il est sous licence CC-By-NC
    – Il a sa place dans un CDI de lycée. Dans un collège, pour les bons lecteurs intéressés sans doute, mais la maquette est un peu austère. Je crois, si l’éditeur me lit, qu’il y aurait matière à adapter le texte et le propos pour les plus jeunes.
    – Les derniers chapitres contiennent des conseils d’hygiène numérique accessibles à tous. Et d’ailleurs, le propos dans son ensemble est accessible à tous. Vraiment.
    Ce serait dommage de s’en passer donc, d’autant que ce livre devrait bien vieillir.

    #C&Féditions #surveillance :// #Tristan_Nitot #shameless_auto_promo

  • [PSES] Pour un #Internet polisson ! | Guillaume Ledit, Andréa Fradin et Ophelia Noor
    http://owni.fr/2012/06/15/pses-pour-un-internet-polisson

    Contre un Internet policé, choisissons l’Internet polisson ! C’est en gros le message de Pas sage en Seine, festival de hackeurs et amoureux du Net en tout genre, qui partagent pendant quatre jours leur connaissance et leur passion du #réseau.

    #Cultures_numériques #Reportage #Vive_Internet ! #Apple #benjamin_bayart #Facebook #Google #hacker #hacking #libre #logiciel_libre #neutralité #pas_sage_en_seine #pses #smartphone #Telecomix #Tristan_Nitot